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LE M TIN24 Octobre n. . T DPURATIF d D r M AN CET m Maladie de Fammai Vice du Sanj Varict, Clar.de Mauvaise circu.a'.ioa Maladie* dPeau Retour d'if* L r Nettoie le Sang U UtWmitt en MCTIO MAIci:r iiriWif If Mivi vhiHc ri isnliiM IM. M *> if BlBM IM arTcc> *, % une tornbutliuii incumatlttf lin al'nenti — % %  la ta n ir.tlon lobltlla). IhJM miinjMiM, n -litr. ilumilimri, PC\t* (•'#• liDMtl, neurasthnie, irmrnv tienl avec art, al la aourl liai ; du perso >• nel vnii inc'i le MMer la jouru %  en c impagoj %  de client! rliatiogof Service des camions Demain i. B 1 1 * 111 • %  s du natta F irtira da Port an Prince pour 'Areahaie no camion praniut lut et pa^Hgirf. Le cimion tatiniirrra levai i are dl bor • t, apte* 1' Ireab ii-, I continu ri pour s t M ire, s'il i le fret sulii-iinl. Fausse rumeur Depuis hier circulait, ;i la Capitale, le bruit que le steamer c Macoris de ia Cia Gnrale Traoi I irtietique rem iqnb'e. L:i mblaoi vec le rmile, rii.irmonie de tous. l'iipraotlOO d vie l'j rel.-ouvetil, Ira : s avec oe hiriiiii, kvn\ vt i'it'VuMI'Urd l'entre en face de lu West Indies et nous engageons tous ceux qui dsirent voir un beau portrait a s'udresser lui. Maurice Etienne fils larrliaii'iises Iranahes Port au t'rinon. tooUbtill ll,r vtchtjiu Berlin %  attif Port-au Prince l lemain, i liecrc^ .le l'pre'midi, se jou'ia un DOUVI m match eulre le %  i/"> du KEliLIN e une juipe linitienoe. Voie! l' s nom IM joueura qui reprei ntar toi D I C m iur< : i ni : \ugu>ti:i •rrirai : \r IM i il, Caaaagnol (i r>). Dam s : Cblppa Vieui, Mailnui n Vv iota : K SI C\r, A. si Cyr, VUlard, tvlabl PaiBMO. Ce sera en ore un agrable tpra-nidi peuar en voyant les %  porlanau ia diapotar les lauriers d'il rietoire en la plus courtois-' et la p us cordiale lulle. sots loni courir I ii sot, qui, o-itiiM'l* mil. se rv il dotf da bi'i iii I Morit, dit un jour, Si >hi \rnoulJ, la bille toile qii fit, i l'O.ira 11 meilleure inle pnMe d M %  "? ivres la Rinenii et de G u k : — Il n v n neu de si nini.ii que l'esprit ; l'esprit curt le rue*. — C'MI un bru I, q n lei lit! font eoartr r'ponlit U jeane ii va. i Mai Q-jelme& rflexi JH ue %  '-%  i't -a.i n.'iatf> de aoi K ier res c viles levnil fiire nittre dos DOaeaMin I imour de U l'atrie, et amiur'q ii r.ousrjndriit sage*, cet aiiour HII nom duquel nous joindrions I IUI nos e'Io.t ceui du li > iveriie'iient de M %  i •• ;Lo ii< B iru i pour arriver la re cooqiVe d* notre souverainet .Non dev >ni reconn^l're qi* le Chef de l'B'al se soucie de son de TOir, cir le dvouemnl avec le est une preuve s'gna e 4a ses bonnes intentions, do sa noble dd vise. Si l'on j -Ile les yu sur 1,'Vc tua it II litienne dont M>asieur Livjuture est I au'eur, l'onvirra q le aadoaaaeol contient l'exprs sioa sinore de h pense d'uu li-i-iim- etpiimeut et vridique. Cet crit est IID chef d'oeuvre de coeur et d'esprit. Avec la r J lcli)n du Prsident Birno uoi's verrons l'aveni ave: evjfltiea Pensons fraochem'nt a uolre pis poli 1 que et envisi gion sriflu'e neut notre avenir. K i tgi-si il ainsi, n >ui constate roui u i h-se : la niti m re'eve, rstsure p.r l'ex/cutiji radicale du p o n !iinme de n lire digne Ch f dKlal. S.iut Mire, U Octobre lU2\ Nardin Ph. AUlUlTa Succf&flion YY Ann'ne Fnpktf* Vt'lh "• i %  u. i.M i :>l 'I i iv t•'a. I Bill "e la MIC> sion, HKMI n 'i n %  i l n n rabl ut tu i 11 1 '. i'ii n i f f: ratn< x < > ter'e, pr'i ri| h n.i i.l cul i 1 aa -anres H Mire, Blaala ai'ai m ^aiiie -f.oo ^r/Me.'PKirmiricW.aucH Union 1 Vglbln, • I IOUU bOBM QliWIU dC H&1U. Sc*aIUioiifrjiiiHil/ra,., u nr J..J^J* tirtui t v^ c reitcoQ. i AswfeaES n) FIM Demi!! Beure Plus d'un demi-million de persoriDts lgantts >onten train de (Ontrac'er mann-e %  VENEZ VOIR : C'est la gr. nd'Hue No 17^8. Maison JBKABO HDRTADO i qe l'on vend toutes sortes de cbt> si>ti^ $xxii C'EST L'ENO'S FRUIT SALT* DER1VAT1VE COMPOUND S.-ul l'BNOS PRUIT S\LT peut, en puriliant votre sang, en chassaat les livres et en empchant les ruptions de toutes sortes, voua donnerez le passeport de votr* sant. Cimtne tisane il n'y a lie i qui gile l'Eios Fruit SiU ; dmilei le a v itre Mdecin et amsi tous autre" reaseignemiats, relatifs ce meive lieux produit Bu dtail daus toutes les pharmacies et binnss picjries d; 1 Cap;taie et de la Province. ing.os.che/ w. Quint ii William* $ &* |VK-j\-via te l'Htel do do l'Vanca Dpensez UD MIM i njoard'hui poar le pas dpsaser as dollar deuil. 0 Mm, il G!]!i: Alteaatito la ''liii in CD1C0U. Anylt ilr!{>/,< Des'ouchM et (le//rat'I. Soa* av ns l'honneur jde'porle %  i la Jconna'ssacce des Midecii.s at du Publi", qu'il vient de s', tablir sur cette Place la Gnmle Pharmacie du lilobe, att naate la i .Im 'i .e '!i cou. Par la frai ;l.eur des prjdiits et par les foins apports I ex.u lion des orionnmce.s Milii'.ilea cette Pharmacie se rec mm iode d une faon toute spcia'e. Les prix dtient toute con.-ur renca^ M-GARDINER&G Angle ^de" Raej Upublicaiue & Froc, A l'uooaaion de la prochaine rentre dea olasaea et des Tribunaux a visent les parants, instituteurs, coliers et .Membres de la Ma


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DIRECTEUR PROPRIETAIRE VMPR1UEIR Clment May loi re BOIS VEItNA 1358, Kue Amricain* NUMERO 20 CENTIMES MLt ca ry Le Matin Quotidien Columbo. Mamor-al Librar, PAN *MCT:r, uaaaajBj larespeci du pa8 Qu'incliner • 'tvantlc teapecl de l'i\ ( i ,ii',comme la Mtjiil. Me •'incline dviai l*eoUM4 Robert dr Fiers TELEPHONE N 242 fi 196 ai VNNEI No 564 I PORT-AU-PRUCl { HAiril — •SAMEDI 24 OCTOBRE 11*25 Manœuvres inutiles Le va-tout de? adversaires Ju Gouvernement est de teoter.par tous les moyen, pour un oui ou pour un non, iiehrmler la bloc., solide comm> du roc. form autour de lBorno par ses amis et les nombreux partisina de si politique. ("est l une ru le tche, et n'taient ce l'avi utfle enkHetn nt et les passions qui troublent leur raison, il serait facile ces chicaneurs de comprendre l'iouilit de leurs efforts. Incapables dsormm de matriser leur esprit lj^r et leur envieuses acrimonies pour discuter srieusement, avec la re; tenu*, le caime, la loyaut qui sient des %  uhlicir.tes ayant le respect deux-mme? et la conscience de leui rle, les impartantes questions de la vie natio nale, — questions sur les m lies le Gouvernement n'a jamais refus une discussion cou lois ; et sincre, les alversaires en sont rduits saisir avilennut au bond toutes les vtilles pour essayer d'ellriter le bloc national sur lequel s'appuie le Prsident de la Rpublique. Cependant lorsque, pour mener campagne contre un gou % ernemen 1 l'on est onlig. f ;ute de mieux, de se servir d'agents occultes anonymes et myst riecx, de faire tat de faits sans importance et le plus souvent que l'on" est bout de soulll*. que, sur les qu istions de gran I intrt, c'est le gouvern'mit qui a raison et, qu'en soi-mrns on le comprend ot 1' dm'.t. Quand lis advarsres, La Nouvelliste ei tre autres, nous accusent d'tre troubl, nous en sourions, es r, 1 1 pr uve certaine de leur trouble, c'est cette frnsie se l'iir Us u .s, lch?, sans souci du r;spect qu'ils doiveut leurs lec'eurs, de toutes Us rumeurs sans fondement qui leur arrivent de n'importe que'le source, les autres, perdre leur temps se casser ls tte pour chatau 1er d'intermina bls dissertations sur des bagatelles. U suffit que le premier cervel venu colpoite, c s oppo sauts d un nouveau genre, que M Borno tait quitre heures de l'aprs-midi un des balcon du Palais National pour qu'au fitt trois longue co'onneada lgen le soient bro les sur ce petit lait trs simple. Il suft qu'un m 4 ,hum quiconque ramasse sur la rue un bout de papier en-tte officiel que le vent a eaapoM du panier cliilons pour qu'aussitt lesjaurnaux 11 1 ) 1 1 ni %  •. Ces manœuvres ridicules,p j rfi les pourrions-nous dire, montrent le grand trouble qui bonleve*8i ces messieurs, l'inquilude o ils sont de voir, chaque jour, s'effacer davantage pour eux. la possibilit de satisfaire leurs haines en m ne temps qu3 leurs ambitions. Les lauri rs de Miliiade les empchent de dormir. L'attitu de digue et f^rme de M. ilorno, qui ne laisse pas dtourner ses reards drs gran les œjvres pa cifui'ies accomplir pour le Pays par CM plaisantes brigu ,c nerve les adversaires, et nous le comprenons bien, car, rien ne dsaronne davantage l'a I versaire que de voir rpondre sas critiq les p ssionn s, s s injures par une art o i bianfiisante dant lui, tout le prenier, joui*. Ci', qui doit on le pouvoir de tout dirj hautement, de tout crire, si ce n'est M Borno."' abus* si ce ne sont les confrres d'en f-ce? Sur ce poin, la libert a t si gr nde qu'elle a, en m tintes fois, dg'uire eu li cence qu'il fdlut bien rfr; iar. Four ca qui est d's a uis et des partisans de M Bonn qui ont volontairement assuiuli t-.hdi dHmdre sa politi i ta parce qu'ils la croient la se lia etti .-ac-, 11 s u e log que, la seu le praticable actuallemint, c' st bien inutilement nous le rpa tops, qu'on tentera da disjoindre le fiisceau qu'ils firmeat autMirdbluiLui et eux sont assez clairvoyants, a s z sages, assez aviss pou' comprendre qua toutes ces p'iihs caloinnies,ces puii'es chic ns, ces fu'ilits grossies plaisir ne sont que brin de paille auqu'l s'accrochent les naufrags qui M n oient. Funrailles d? Jules Surle • >e TempV Ncroloie les taxes postalse en Russie Suivant des renseignements fournis par l'Administration les Postes sovitiques, h s tax^s postales en Bussie sont les suivantes Pour une lettre de 20 grammes : 2U0.UW roubles Une carte postale: 120000 fou bls Un imprim 40 000 rouble. Recommandation: 200.000 roubles. Jusqu'en 1022, les timbres 6 l'efurfie du tsar continuaient 'tre employs Ls timbres de 1 14 Kopecks se vendaient un million de fois le prix indiqu, et ceux de 1 10 roubles, 10. '(00 fois le prix indiq u. Cet t un Vendredi et un 13. L'tait la 13) lection praidentielle depuis 1 87/ les dputs qui v prirent part composent la 11! lgislUu-e t tai nt dans la /:$ %  joarna de l'exercice de eur pouvoir. All-z encore dira du mal lu nombre 13. "le Glaneur Nous avons reu le dernier numro de cet'e revue m nsuelle qui se publie sans la direction de M. tiaorge Honort. Nous remercions pour le gracieux envoi. 13 ,n Juin /924, M. Gaston Poumergue a t lu prsident it la Rpublique franais* par .7/9 voix contre 3/0 MPainp; Administration gnrale des Postes il vis de Dpart Les dpches pour New York l'Europe ( via New York ) pur le staamer Cristobal seront ferme* lundi 26 courant. Port au l'rii.ce.ie 23 octobre 1925 C'est au milieu du plus beau convoi d'amis'qu'eurent li'ii, lii-r, les funrailles le no'r liadateur, .11 1 .1-s SURLE. Touscnu qui avaient eu l'oc sasion de s'approcher d< lui tenaient, en ctte douloureux circoustance. grossir o;ir leur pseni'> I a cKt/a q li l'ac-oinp i gnait sa dartiire 4#m lire. Sins nom > J impresiionninte de simplicit, com ne d'ail leurs l'aurait voulu S rie luimme s'il pouvait y assister vivant h crmonie funbre lut clbre en l'Eglise Mtropolitain. M insieur le Prsi leit de l R'ip ib'.iqii' s'y .M lit Itit ranrsenler oar in olli '.ier .le si M u son miliuir • I ) nombreux personnag's officiels, de hautes prs annuits de la politique, du conm'rce. de la littrature et une grande fou'e d'amis y assistaient aussi Au cimetirp, par uni dcision da notra Directeur qui a justa-nent pens que la plus lo riant? exaressian de natre doil^ur tait le silence, aucun dise nira n'a t p-onon<* Et, si njlmant.au nom du M i in, ildposi sur la bire qui emportait nntre auv, une simple couronnp, bumblw tmoi/nage Voici en quels ternes, nos canf'-"s le Port-au Prlow ont sahih fi-|U'itinn da not'e dvou Rla cteur: L, V MORT DE JU .US SURLE Ni u venons d'apprendre avec une donloiirease surprise, la mart d notri charmant ami, Ju'*s SIKI.K II a succomba, apr.'-s uns assez long ie maladia, qui, dpuls de nombreux jours, l'im mobilisait sur le lit d dtresse, loin de ses amis et de ses occupa tioos ... I' tau Irait dire que c'est une gran le perte paar nous, si I exprs iin B'Ull pas maintenant da celles qu'il tiut pousseter. awit de s'en servir\u mom-nt on le pavs n'a que trop besoin de jeunes activits, il est triste de voir s'en al er Jalas BURUB, Jont depuis q e'que temps n >us avons appris aimir le talent vigoureux 3 ni s'empWiit magnifiquement ans de belles pages d'actualits, pleines 'iroaie mordante et d'obser v ilion QODSeUnelSMe, que le MATIN toujours accueillant a MU I qui promettent, se plaisait oftrir k la di'ertnn de ses U-cteurs. SI ItLE aviit fait natre les plus bel'es esp-ances soit que son ta lent se oomolftt dans la peinture d. nos mu'urs sociales, soit qu'il %  e mit au service de la 0 (use du G >uvernement qu'il jugeait infini ment uprieure celle de nos ad tersii rs. SUltL 1 ? tait pr ail'eurs rharmsnt et fin en amiti, une amiti qui s'extriorisait en des sentiments et des gestes d'une sin" %  rite nuance et aussi d une cordiali t chaleureuse qui partis du emur al'aient droit au cnt,dont il tait, peut on dire, l'entant aim, gt tjue l'exprs sion de nos vives condolances, le consolent un peu, ainsi que la la mille de. notre am de, cette perte nue toujours nous ressentirons. Nous II.VI-II'II T -iid • la r *t %  nouvelle di; h m >rt de no're >i trre : Jules SDRIE /( fa III trh ' lu Matin Souffnnt depon de nombreux amis qui as plaisaient reconmitre sa e >nd "ce en initi, son dvouement a^til' et a toute preuve. Si funrai'l's auront lieu c t *•>!-*•< mi fi, a la BasPiqua Ifatn Dame. No'is envoyons nass-n^Are' "i dolamess Ions eai qiece deuil fraope, sa veuve, n*e anna ('.lu dius.a notre contre,Ta Matin" son beau frire Mr Krnesl C.lo lius. un familial Sorte, Eugne Mevs et Victor Cauvin. OUVELLES ETRANGERES PAR CAIiLIV /incident de frontire entre la Grrce et la Bulgarie s'aiinravc l'artill Cfll Bomluirdooii'ni d'une ville bulgare par araooue la ltiili|,'irii> en ippellelU Ugue dis tyntioDB SlH'iV— L'agence bul^ire d'iu formatteas communique que l'ar tillerie grecque a pntre sur le territoire bulgare et a I> > nli.ird la ville da l'etrnh ; liois poailioas bu'gires sur la frintire ont t 0(-c-upes pir les Grecs. PlattauN soldits bu'gres ont t tu VIENNE — du tlgraphia de Bi ha 8B li goiivi rasoti ol l uigire rotDtn mi i anlrs l'ultimatimi da II Ol i %  Mua mis lin.' protestai '.n A la Ligue des Nations baai sur le texte de l'artleJt \ Las Iroupai bulgarai de la fioiiiu rr ont \< • iVrdre de rsister k l'avaoM de? Uiecs. VAYA T Le louvelliste > MORT de II ILES SIRLK Nous avons t pniblement sur p-is en apprenant la mort d no tre trs svmpilhique rinfrrn. Jn'as SURLE, Riaceurau 'Ma tin" Il est rentr dans le repos ter nel ce mitin k 'i heures. Dou d'un rare talent, il prou ail un serupu'e tout naturel en faire montre. C'est ainsi qu'il n'a j'ma s sign ses nonal'-eux et beaux articles "T'a'n esprit vif ayant un sens profond de ce qu'on appille les ncfssits de 'a iinture morale, il raatail iudiffrent a c qui rend d'autres si vio'ents, si hargneux. Aussi, au ooste de rdacteur d'un organe de combat o il a %  U'-romb.Ton doi lui rendre celte justi. e qu'il a toujours su garder la note juste, s es-'imnt en lovai adversaire,apportant dsns la lutte une sorte A* gilan'erie qui ronsis tait i fsire des "passes -courtoises, viv^s m^ne q"i''lquefoi, mais sans jamais penser froi^-ser per sonne. I i j > ir o i I a lire nous relra cerons l'intressante ligure qui vient d disparlitre. A si veuve, aux parents o'ors et a n >lM cor frre Le Matin • qie ce deuil frapoe particilire rn'nt. nous prsentons l'hommage de nos condolances mues. — .Sous remercions vivement nos confrrespaur toutes" BM marques de symoath'e qu'ils nou* ont dm nes a l'occasion du grand deuil qui vient d atteindre notre Maion par la mart de Jules Surle. Nous n'avons pas t peu touchs de les vaii taire, devant la tombe qui se refermait, taules les diver g*nce et tous les dissen'imeo s pour rendre notre Rdacteur la h I et juste hommage auquel il avait certes droit. S. / • c c. Le Service > clr das Ca mions Cameau annonce au pub*ic qir partir du dimanche prochain un camion de premire classe laissera l'ort ai Prince pour Bailt Marc tous les dimanches 1 hres a. m. retour le mme |oof k 3 hrures p. m. Station devant la gare Mac Donald. Prix aller Gdes U^o '' aller et retour C. 10. Direction Ronvi'llcs ngociationi an Ira 1 1 Fraooe etla tutsie Krassiae arrive a Pars P\ius— L onijas hrassine, va nant de Moscou, vient d'arriver Cmavec la mission d'exposer k M. Ilrianlles dsirs de T. h tch rind sur la reprise de eoavallas ngociations avec le gouvernement franais. Dans les cercles autoriss on a limpressiou i|ue le gouverne ment des Sovtetl se trouve terri blement dconcert par le succs de I. i .u no. car si la conlrenre d*u&r"tct; -aar. :> uiiuu '4l t\ltem iga i, actuelle maol A li'iliii. retournera inces -1 m m • r i | Pari o il apportera nue note relativt i %  • lit qaaatioa I|III di ido i I • l'ev tau ili i.) de la fine de CalognehRLftvm m i: ermis de dbarquer a la cointaata ir>'\ pouse de l'ai prsident de Hongrie qui se N idalt uni Etats Uuis daat l' but de donner ui.e srie de coillieiicrl.r con>u lut smtrioaia ft Paris, tiaaaat ses ides rv .>lutioiiuaii'<;s, avait relus 1 de viser ses passeports. 0 ItBVB La d4 rapra i ataott MANILLE i-cho || i i qui | |vi| I UIS I 11 p ivioaat voiatoai i su : aent diatanattl i i i i n t une gravt • I : • i ^ ; IH non veaux BM Onl l klt Unlacan, Il il kOgtl Bt K %  i \ Ma mile l'piJiiin uiue. Lag lotoi Itt BII I union ce Boiourd'hul que I pi h'-mie tait < nmpltemenl vaincue lans celle deruire ville. Les consquences d'une coopration tranche et loyaleA tendre l ne proprit situe en bas de Peu de Cime, mesurant (•> pieds de faade sor tS \> ltA de profon deur et ayant dessus une petite maison. S'adrester au Journal. Depuis quelque temps nous de voni'atoaar, IlOUt sommerel lem nt protgs, aids, al trou vons le moyen grce laur 00B aoan peraiataBl de raliser de grande•'•roiinmies l.a protection qu'ils BOBt dent est toute partlcalira, car nous en lirons chaque jour prolit uature lement pas A leur dtriment nu-.i c atl %  q roi, a| pelle coap ration fraoeha. K IWIS llermanni i o i|>rent Iran ebamaal M loyalamaal nu nous, et n uen M.mmes satisfaPt. I>l ce pourquoi noua le tecom mandons tous, ttlW |>our lems iniii-'qui sont laeompara Mat .i bon maieh, tt dt qualit iirprochable. CLIENT V • Icole Elii Bubois La livraison du MoniteM du jeu di ti du COoranl importe la pro IPUlfatlOfl da la loi du i un-' Il il h lat Vole 'Il ta • mi c du I I I li Inbre 191 j BBOl le I outrt i i - la -•"' A'.ui 191 %  sntra le Bat rlairt d Etal da l ravail • %  la Suprianrt <•• nrali di I i looarrd galiou det I illes de Mille, atf fet d'ataurar !' %  ri Dctionm maol de l'annexe Pso I • %  l'oiuelle et Mba |ra , I Kcole Dis Dubois . LMrticle 5 du Contrat a t ainsi rin.dili : %  Le programme des tudes, le i lioi leuvn la m thode de tel i lion det b 'iirsirea et tous i N inurs da I Kcole ci i i II i' mment la loi du 18 lui! al 1921 par la Dpartement du Travail >t 11 lui de l'Iattrui Uoo i ubliqut i bacat en ce qoi le i ; rfl en. tente BBtn U Din Irict PnocipaM et la Sarvicc U' bnigu ,| -*a B aT'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, October 24, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06558

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
VMPR1UEIR
Clment May loi re
BOIS VEItNA
1358, Kue Amricain*
NUMERO 20 CENTIMES
MLt ca
ry
Le Matin
Quotidien
Columbo. Mamor-al Librar,
PAN *MCT:r, uaaaajBj
larespeci du pa8 Qu'incliner
'tvantlc teapecl de l'i\(i,ii',com-
me la Mtjiil. Me 'incline dviai
l*eoUM4 Robert dr Fiers
TELEPHONE N 242
fi 196 ai VNNEI No 564 I
PORT-AU-PRUCl { HAiril
____
SAMEDI 24 OCTOBRE 11*25
Manuvres inutiles
Le va-tout de? adversaires Ju
Gouvernement est de teoter.par
tous les moyen, pour un oui
ou pour un non, iiehrmler la
bloc., solide comm> du roc. for-
m autour de l- Borno par ses
amis et les nombreux partisina
de si politique.
("est l une ru le tche, et
n'taient ce l'avi utfle enkHetn nt
et les passions qui troublent leur
raison, il serait facile ces chi-
caneurs de comprendre l'ioui-
lit de leurs efforts.
Incapables dsormm de ma-
triser leur esprit lj^r et leur
envieuses acrimonies pour dis-
cuter srieusement, avec la re;
tenu*, le caime, la loyaut qui
sient des uhlicir.tes ayant le
respect deux-mme? et la cons-
cience de leui rle, les impar-
tantes questions de la vie natio
nale, questions sur les m lies
le Gouvernement n'a jamais re-
fus une discussion cou lois ; et
sincre, les alversaires en sont
rduits saisir avilennut au
bond toutes les vtilles pour es-
sayer d'ellriter le bloc national
sur lequel s'appuie le Prsident
de la Rpublique.
Cependant lorsque, pour me-
ner campagne contre un gou
?ernemen1, l'on est onlig. f ;ute
de mieux, de se servir d'agents
occultes anonymes et myst
riecx, de faire tat de faits sans
importance et le plus souvent
que l'on" est bout de soulll*.
que, sur les qu istions de gran I
intrt, c'est le gouvern'mit
qui a raison et, qu'en soi-mrns
on le comprend ot 1' dm'.t.
Quand lis advarsres, La
Nouvelliste ei tre autres, nous
accusent d'tre troubl, nous en
sourions, es r, 11 pr uve certaine
de leur trouble, c'est cette fr-
nsie se l'iir Us u .s, lch?,
sans souci du r;spect qu'ils doi-
veut leurs lec'eurs, de toutes
Us rumeurs sans fondement qui
leur arrivent de n'importe que'le
source, les autres, perdre
leur temps se casser ls tte
pour chatau 1er d'intermina
bls dissertations sur des baga-
telles.
U suffit que le premier cer-
vel venu colpoite, c s oppo
sauts d un nouveau genre, que
M Borno tait quitre heures
de l'aprs-midi un des balcon
du Palais National pour qu'au
fitt trois longue co'onneada
lgen le soient bro les sur ce
petit lait trs simple.
Il suft qu'un m4,hum
quiconque ramasse sur la rue
un bout de papier en-tte of-
ficiel que le vent a eaapoM du
panier cliilons pour qu'aussi-
tt lesjaurnaux y voient une atlair dont d-
pend le sa'u' de la 11 i>111)11 ni.
Ces manuvres ridicules,pjr-
fi les pourrions-nous dire, mon-
trent le grand trouble qui bon-
leve*8i ces messieurs, l'inqui- -
lude o ils sont de voir, chaque
jour, s'effacer davantage pour
eux. la possibilit de satisfaire
leurs haines en m ne temps qu3
leurs ambitions.
Les lauri rs de Miliiade les
empchent de dormir. L'attitu
de digue et f^rme de M. ilorno,
qui ne laisse pas dtourner ses
reards drs gran les jvres pa
cifui'ies accomplir pour le
Pays par cm plaisantes brigu ,c,
nerve les adversaires, et nous
le comprenons bien, car, rien
ne dsaronne davantage l'a I
versaire que de voir rpondre
sas critiq les p ssionn s, s s
injures par une art o i bianfii-
sante dant lui, tout le prenier,
joui*.
Ci', qui doit on le pouvoir
de tout dirj hautement, de tout
crire, si ce n'est M Borno."'
abus* si ce ne sont les confrres
d'en f-ce? Sur ce poin, la li-
bert a t si gr nde qu'elle a,
en m tintes fois, dg'uire eu li
cence qu'il fdlut bien rfr; iar.
Four ca qui est d's a uis et
des partisans de M Bonn qui
ont volontairement assuiu- li
t-.hdi dHmdre sa politi i ta
parce qu'ils la croient la se lia
etti .-ac-, 11 s u e log que, la seu
le praticable actuallemint, c' st
bien inutilement nous le rpa
tops, qu'on tentera da disjoin-
dre le fiisceau qu'ils firmeat
autMirdblui- Lui et eux sont
assez clairvoyants, a s z sages,
assez aviss pou' comprendre
qua toutes ces p'iihs caloin-
nies,ces puii'es chic ns, ces
fu'ilits grossies plaisir ne
sont que brin de paille auqu'l
s'accrochent les naufrags qui
m n oient.
Funrailles d?
Jules Surle
>e
TempV
Ncroloie
les taxes postalse
en Russie
Suivant des renseignements
fournis par l'Administration les
Postes sovitiques, h s tax^s
postales en Bussie sont les sui-
vantes
Pour une lettre de 20 gram-
mes : 2U0.UW roubles
Une carte postale: 120000
fou bls
Un imprim 40 000 rouble.
Recommandation: 200.000
roubles.
Jusqu'en 1022, les timbres 6
l'efurfie du tsar continuaient
'tre employs Ls timbres de 1
14 Kopecks se vendaient un
million de fois le prix indiqu,
et ceux de 1 10 roubles, 10.
'(00 fois le prix indiqu.
Cet t un Vendredi et un 13.
L'tait la 13) lection prai-
dentielle depuis 187/ les d-
puts qui v prirent part com-
posent la 11! lgislUu-e t
tai nt dans la /:$ joarna de
l'exercice de eur pouvoir.
All-z encore dira du mal lu
nombre 13.
"le Glaneur "
Nous avons reu le dernier
numro de cet'e revue m n-
suelle qui se publie sans la di-
rection de M. tiaorge Honort.
Nous remercions pour le gra-
cieux envoi.
.
13
,n Juin /924, M. Gaston
Poumergue a t lu prsident
it la Rpublique franais* par
.7/9 voix contre 3/0 M- Pain-
p;
Administration gn-
rale des Postes
il vis de Dpart
Les dpches pour New York
l'Europe ( via New York ) pur le
staamer Cristobal seront ferme*
lundi 26 courant.
Port au l'rii.ce.ie 23 octobre 1925
C'est au milieu du plus beau
convoi d'amis'qu'eurent li'ii,
lii-r, les funrailles le no'r lia-
dateur, .11 1.1-s SURLE.
Touscnu qui avaient eu l'oc
sasion de s'approcher d< lui te-
naient, en ctte douloureux cir-
coustance. grossir o;ir leur p-
seni'> Ia cKt/a q li l'ac-oinpi
gnait sa dartiire 4#m lire.
Sins nom >J, impresiionnin-
te de simplicit, com ne d'ail
leurs l'aurait voulu S rie lui-
mme s'il pouvait y assister vi-
vant h crmonie funbre lut
clbre en l'Eglise Mtropoli-
tain.
M insieur le Prsi leit de l
R'ip ib'.iqii' s'y .M lit Itit ranr-
senler oar in olli '.ier .le si M u
son miliuir I) nombreux per-
sonnag's officiels, de hautes
prs annuits de la politique, du
conm'rce. de la littrature et
une grande fou'e d'amis y as-
sistaient aussi
Au cimetirp, par uni dci-
sion da notra Directeur qui a
justa-nent pens que la plus
lo riant? exaressian de natre
doil^ur tait le silence, aucun
dise nira n'a t p-onon<* Et,
si njlmant.au nom du M i in,
ildposi sur la bire qui em-
portait nntre auv, une simple
couronnp, bumblw tmoi/nage
Voici en quels ternes, nos
canf'-"s le Port-au Prlow ont
sahih fi-|U'itinn da not'e d-
vou Rla cteur:
L, V MORT
DE
JU .US SURLE
Ni u venons d'apprendre avec
une donloiirease surprise, la mart
d notri charmant ami, Ju'*s
SIKI.K II a succomba, apr.'-s
uns assez long ie maladia, qui,
dpuls de nombreux jours, l'im
mobilisait sur le lit d dtresse,
loin de ses amis et de ses occupa
tioos ...
I' tau Irait dire que c'est une
gran le perte paar nous, si I ex-
prs iin B'Ull pas maintenant
da celles qu'il tiut pousseter.
awit de s'en servir- \u mom-nt
on le pavs n'a que trop besoin de
jeunes activits, il est triste de
voir s'en al er Jalas BURUB, Jont
depuis q e'que temps n >us avons
appris aimir le talent vigoureux
3ni s'empWiit magnifiquement
ans de belles pages d'actualits,
pleines 'iroaie mordante et d'obser
v ilion QODSeUnelSMe, que le Matin
toujours accueillant a MU I qui
promettent, se plaisait oftrir k
la di'ertnn de ses U-cteurs.
SI ItLE aviit fait natre les plus
bel'es esp-ances soit que son ta
lent se oomolftt dans la peinture
d. nos mu'urs sociales, soit qu'il
e mit au service de la 0 (use du
G >uvernement qu'il jugeait infini
ment uprieure celle de nos ad
tersii rs.
SUltL1? tait pr ail'eurs rhar-
msnt et fin en amiti, une amiti
qui s'extriorisait en des senti-
ments et des gestes d'une sin"ri-
te nuance et aussi d une cordiali
t chaleureuse qui partis du emur
al'aient droit au c Nous sentons douloureusement
cette mort d'un ami en plaine jeu
nesse, ceMe mort qui frappe d-un
coup si cruel notre confrre LE
MATIN d'^ol Si:tLE tit mieux
que le collaborateur, le rtacleur
vaill>nt,dont il tait, peut on dire,
l'entant aim, gt tjue l'exprs
sion de nos vives condolances, le
consolent un peu, ainsi que la la
mille de. notre am!, de, cette perte
nue toujours nous ressentirons.
Nous ii.vi-iI'ii t -iid la r *t
nouvelle di; h m >rt de no're >i
trre :
Jules SDRIE
/( fa III trh ' lu Matin
Souffnnt dep d'album'nnrl*, il ne rest* gjti4
qu.' pendant deux pirs et il est
mort ce matin.
SI RLK tait dou de trs gran
des qna'its et quoique la vie ne
lui fut pas toujours souriante, il
avait su s-n'tirer I'rfert>on de
nombreux amis qui as plaisaient
reconmitre sa e >nd "ce en initi,
son dvouement a^til' et a toute
preuve.
Si funrai'l's auront lieu c t
*>!-*< mi fi, a la BasPiqua Ifatn
Dame.
No'is envoyons nass-n^Are' "i
dolamess Ions eai qiece deuil
fraope, sa veuve, n*e anna ('.lu
dius.a notre contre,Ta Matin"
son beau frire Mr Krnesl C.lo
lius. un familial Sorte, Eugne
Mevs et Victor Cauvin.
OUVELLES ETRANGERES

PAR CAIiLIV
/incident de frontire entre la Grrce
et la Bulgarie s'aiinravc
l'artill
Cfll
Bomluirdooii'ni d'une ville bulgare par
araooue
la ltiili|,'irii> en ippellelU Ugue dis tyntioDB
SlH'iV L'agence bul^ire d'iu
formatteas communique que l'ar
tillerie grecque a pntre sur le
territoire bulgare et a I> > nli.ird
la ville da l'etrnh ; liois poailioas
bu'gires sur la frintire ont t
0(-c-upes pir les Grecs. PlattauN
soldits bu'gres ont t tu
VIENNE du tlgraphia de
Bi ha 8B li goiivi rasoti ol l uigire
rotDtn mi i anlrs
l'ultimatimi da II Ol i Mua
mis lin.' protestai '.n A la Ligue
des Nations baai sur le texte de
l'artleJt \ Las Iroupai bulgarai
de la fioiiiu rr ont \< iVrdre de
rsister k l'avaoM de? Uiecs.
VAYA
T Le louvelliste >
MORT de II ILES SIRLK
Nous avons t pniblement sur
p-is en apprenant la mort d no
tre trs svmpilhique rinfrrn.
Jn'as SURLE, Riaceurau 'Ma
tin"
Il est rentr dans le repos ter
nel ce mitin k 'i heures.
Dou d'un rare talent, il prou
ail un serupu'e tout naturel en
faire montre.
C'est ainsi qu'il n'a j'ma s sign
ses nonal'-eux et beaux articles
"T'a'n esprit vif ayant un sens
profond de ce qu'on appille les
ncfssits de 'a iinture morale, il
raatail iudiffrent a c qui rend
d'autres si vio'ents, si hargneux.
Aussi, au ooste de rdacteur
d'un organe de combat o il a
U'-romb.Ton doi lui rendre celte
justi. e qu'il a toujours su garder
la note juste, s es-'imnt en lovai
adversaire,apportant dsns la lutte
une sorte A* gilan'erie qui ronsis
tait i fsire des "passes -courtoises,
viv^s m^ne q"i''lquefoi, mais
sans jamais penser froi^-ser per
sonne.
I i j > ir o i I a lire nous relra
cerons l'intressante ligure qui
vient d disparlitre.
A si veuve, aux parents o'ors
et a n >lM cor frre Le Matin
qie ce deuil frapoe particilire
rn'nt. nous prsentons l'hommage
de nos condolances mues.
.Sous remercions vivement nos
confrrespaur toutes" BM marques
de symoath'e qu'ils nou* ont dm
nes a l'occasion du grand deuil
qui vient d atteindre notre Maion
par la mart de Jules Surle.
Nous n'avons pas t peu touchs
de les vaii taire, devant la tombe
qui se refermait, taules les diver
g*nce et tous les dissen'imeo s
pour rendre notre Rdacteur la
h I et juste hommage auquel il
avait certes droit.
S. / c c.
Le Service > clr das Ca
mions Cameau annonce au pub*ic
qir partir du dimanche prochain
un camion de premire classe
laissera l'ort ai Prince pour Bailt
Marc tous les dimanches 1 hres
a. m. retour le mme |oof k 3
hrures p. m. Station devant la
gare Mac Donald.
Prix aller Gdes U^o
'' aller et retour C. 10.
Direction
Ronvi'llcs ngociationi an
Ira 11 Fraooe etla tutsie
Krassiae arrive a Pars
P\iusLonijas hrassine, va
nant de Moscou, vient d'arriver
Cm- avec la mission d'exposer k
M. Ilrianlles dsirs de T. h tch
rind sur la reprise de eoavallas
ngociations avec le gouvernement
franais. Dans les cercles autoriss
on a limpressiou i|ue le gouverne
ment des Sovtetl se trouve terri
blement dconcert par le succs
de I. i .u no. car si la conlrenre
d*u&r"tct; -aar.:>uiiuu '4 dre comme le principal respunsa
ble du triomphe obtenu.
Ce n'est pas un secret que Mo
cou dsirait ardemment l'chec de
la confrbnce et que des instruc
li uis avaient t donnes k la
presse communiste du mon le en
tier pour la a nViltre par l'exploi
I lion des arg une .ts oatioi.alist-s.
Les instructions donnes p .r Mos
cou aux j iurnaux communistes
taieut aasM de dire que l'accord
da l.icaruo augm nierait le pril
d i la guerre en concluant un pat
te entre la contre rvolution et
l'i npiialisme britannique Indubi
table.nent Mo cou s'attend aprs
h conl rence de Locsrno k une
a'iii ii.e europenne contre le bol
chvisoie, mais si Tchit lierine
vient confrer avec M. Ilriao I :
lui ci p-ouvera que Locaroo ne si
goilie. d mu -une faon, une mena
ce pour la Russie.
A propoi li; l'vaca itioo
d li ioua da Cologne
PARU- DaU les cercles diplo
matiques on dit que l'Vllemtgne
tentera bianll des allis
une diminution d i trou
pat d'i i cup 11 ion du ithiu eu d
m Hitr.uii au I Iodi 'i d< imbaaN
qu t Ile ii unpli les prin
cijiales dmarcht relatlvat au d
sirmemciil Ml ton lloascB, am
buta laur >l t\ltem iga i, actuelle
maol A li'iliii. retournera inces
-1 m m r i | Pari o il apportera
nue note relativt i lit qaaatioa
i|iii di ido i I l'ev tau ili i.) de la
fine de Calogne-
.....hRLftvm m
i:
ermis de dbarquer a la cointaata
ir>'\, pouse de l'ai prsident
de Hongrie qui se N idalt uni
Etats Uuis daat l' but de donner
ui.e srie de coillieiicr- l.r con>u
lut smtrioaia ft Paris,.....tiaaaat
ses ides rv.>lutioiiuaii'<;s, avait
relus1 de viser ses passeports.
0 ItBVB La d4 heure a latorm la L i N'a
lions que Mr Itaquin I lu irdo H 1
|o a le no unie i j i il du
.In i k II i-iiiui d i ration in
tellecluellti qui nini".i !'uris.
o.i ci mi i| .. lai I iliuo
mrioaioa H ignaron in tassai
mi lcui> rapra i ataott
MANILLE i-cho
|| i i qui | |vi| I UIS I 11 p ivioaat
voiatoai i su : aent diatanattl
i i i i n t une gravt I : i ^ ; IH
non veaux BM Onl l klt
Unlacan, Il il kOgtl Bt K i \ Ma
mile l'piJiiin uiue.
Lag lotoi Itt bii I union
ce Boiourd'hul que I pi h'-mie tait
< nmpltemenl vaincue lans celle
deruire ville.
Les consquences d'une
coopration tranche
et loyale-
A tendre
l ne proprit situe en bas de
Peu de Cime, mesurant (> pieds
de faade sor tS \>ltA* de profon
deur et ayant dessus une petite
maison.
S'adrester au Journal.
Depuis quelque temps nous de
von- i'atoaar, IlOUt somme- rel
lem nt protgs, aids, al trou
vons le moyen grce laur 00B
aoan peraiataBl de raliser de
grande- 'roiinmies
l.a protection qu'ils BOBt
dent est toute partlcalira, car
nous en lirons chaque jour prolit
uature lement pas A leur dtriment
nu-.i c atl q roi, a| pelle coap
ration fraoeha.
K iwis llermanni i o i|>rent Iran
ebamaal M loyalamaal nu nous,
et n u- en M.mmes satisfaPt.
I>l ce pourquoi noua le tecom
mandons tous, ttlW |>our lems
iniii-'- qui sont laeompara
Mat .i bon maieh, tt dt qualit
iirprochable. Client


V

Icole Elii Bubois
La livraison du MoniteM du jeu
di ti du COoranl importe la pro
IPUlfatlOfl da la loi du i un-' Il il h
lat Vole 'Il ta mi c du I I I li In-
bre 191 j BBOl le I outrt
i i - la -"' A'.ui 191 . sntra le
Bat rlairt d Etal da l ravail ! la
Suprianrt < nrali di I i looarrd
galiou det I illes de Mille, atf
fet d'ataurar !' ri Dctionm maol de
l'annexe PsoI l'oiuelle et Mba
|ra , I Kcole Dis Dubois .
LMrticle 5 du Contrat a t ainsi
rin.dili :
Le programme des tudes, le
i lioi le- uvn la m
thode de tel i lion det b 'iirsirea
et tous i N inurs da
I Kcole ci i i II i' mment
la loi du 18 lui! al 1921 par la
Dpartement du Travail >t 11 lui
de l'Iattrui Uoo i ubliqut i bacat
en ce qoi le i ; rfl en.
tente BBtn U Din Irict PnocipaM
et la Sarvicc U' bnigu ,|
- -*aBaT'


LE M TIN- 24 Octobre
-------- n. .
T
DPURATIF d
Dr M AN CET
m
Maladie de Fammai
Vice du Sanj
Varict, Clar.de
Mauvaise circu.a'.ioa
Maladie* d- Peau
Retour d'if*
L



.
r

Nettoie
le Sang
U UtWmitt en MCTIO MAI-
ci:r iiriWif If Mivi vhiHc ri isnliiM
IM. M *> if BlBM Im arTcc-
> *, % une tornbutliuii incum-
atlttf lin al'nenti -
la ta n ir.tlon lobltlla). IhJM
miinjMiM, n -litr. ilumilimri, pc-
\t* ('# liDMtl, neurasthnie, irmrnv
ti Oui la fcrvme. il rtgalartM '< .1-
1 <: MMJ Il illH Uttatl
Uhu rt -n.ii U IiujIi1 Je u |uu
Pa isiaua
Dimanche
On vi n'Ira en fou e voir ca
diurne d'amour .1 da | a pour cadre la ' ' n ' ''"
Bergres de Paris.
. 1

'
Concert Les Bits Uistorltm
La drame des Kolies Bi
jou pir france Dlielii elCoai
tant Hem
Entre : 2, l et 1 gourl*.
Varits
liimaiiehf
Esclave de sa Vengeai. 33
4 parties
Les stres
de New-YorK
12e pisodes
'n centimes
I,i Mut) [ue du M us a *oi
r| dl deinaia soir, ai (.lump
,!,. \i,, ei niera Us m reeaui
- i i .
I \ il,'lu i , Mi.nhe : W fluor.
.. ,.., i..//i battra, ouvrlur :
H issini.
:i. p u| d'or. i '!-' : Waldteafil.
, I,. i; Ile i New.Yorli salecti ":
G Kerber.
I i, n '.ii I lUa -- s*readei
A Macbeth.
6. Le Mi n :
K. ItrooUs.
7 loroaatta. 1n tel : MMI-
s LaPillc du R'- -nei.i.s i
l( ai t de, G. lir ga
,n ml! mir roa I, f ! ti t.
tt n,,- Masques, mtli g
0 Jin'y.
Il reste en ifl lti J-
Paul E- Auxi.'-i, on t'iut
est pi>enl avec art, al
la aourl liai ; du perso >
nel vnii inc'i le MMer
la jouru , en c impagoj
de client! rliatiogof
Service des camions
Demain i. B 11 * 111 s du natta
Firtira da Port an Prince pour
'Areahaie no camion praniut lut
et pa^Hgirf.
Le cimion tatiniirrra leva- i i
are dl bor t, apte* 1' Ireab ii-,
I continu ri pour -st M ire, s'il i
le fret sulii-iinl.
Fausse rumeur
Depuis hier circulait, ;i la
Capitale, le bruit que le steamer
c Macoris de ia Cia Gnrale
Traoi raer. C'est une fauw mmeur
que les rets ignem olaobteDHi
l'Agence de la Cia l'on au
Prince nous autorist d'
mentir.
De beaux portraits
L'artiste V. t. Stines news a
dit voir de trs beaux portrait*
de liait, par lui, au cray:i. C'est
un liavjil des plOI Bail al J >
I irtietique rem iqnb'e. L:i
mblaoi vec le rmile,
rii.irmonie de tous. l'iipraotlOO
d vie l'j rel.-ouvetil, Ira : s avec
oe hiriiiii, kvn\ vt i'it'VuMI'Urd
l'entre en face de lu West Indies
et nous engageons tous ceux qui
dsirent voir un beau portrait a
s'udresser lui.
Maurice Etienne fils
larrliaii'iises Iranahes
Port au t'rinon.
'
tooUbtill
ll,r vtchtjiu Berlin
attif Port-au Prince
l lemain, i liecrc^ .le l'pre'-
midi, se jou'ia un DOUVI m match
eulre le i/"> du KEliLIN e
une juipe linitienoe.
Voie! l's nom Im joueura qui
reprei ntar toi d i c m iur< :
i ni : \ugu>ti:i rrirai : \r
im i il, Caaaagnol (i r>).
Dam s : Cblppa Vieui, Mail-
nui n Vv iota : K SI C\r, A.
si Cyr, VUlard, tvlabl PaiBMO.
Ce sera en ore un agrable
tpra-nidi peuar en voyant les
porlanau ia diapotar les lauriers
d'il rietoire en la plus courtois-'
et la p us cordiale lulle.
sots loni courir
I ii sot, qui, o-itiiM'l* mil. se
r- v il dotf da bi'i iii I Morit,
dit un jour, Si >hi \rnoulJ, la
bille toile qii fit, i l'O.ira 11
meilleure inle pnMe d M "? ivres la
Rinenii et de G u k :
Il n v n neu de si nini.ii
que l'esprit ; l'esprit curt le
rue*.
C'mI un bru I, q n lei lit!
font eoartr r'ponlit U jeane ii
va.
i
Mai
Q-jelme& rflexi jh
ue '-- i't -a.i n.'iatf> de aoi k ier
res c viles levnil fiire nittre dos
DOaeaMin I imour de U l'atrie,
et amiur'q ii r.ousrjndriit sage*,
cet aiiour hii nom duquel nous
joindrions I IUI nos e'Io.t ceui
du li > iveriie'iient de M i ;-
Lo ii< B iru i pour arriver la re
cooqiVe d* notre souverainet
.Non dev >ni reconn^l're qi* le
Chef de l'B'al se soucie de son de
TOir, cir le dvouemnl avec le
est une preuve s'gna e 4a ses
bonnes intentions, do sa noble dd
vise.
Si l'on j -Ile les yu sur 1,'Vc
tua it II litienne dont M>asieur
Livjuture est I au'eur, l'onvirra
q le aadoaaaeol contient l'exprs
sioa sinore de h pense d'uu
li-i-iim- etpiimeut et vridique.
Cet crit est iid chef d'oeuvre de
coeur et d'esprit.
Avec la rJlcli)n du Prsident
Birno uoi's verrons l'aveni ave:
evjfltiea Pensons fraochem'nt a
uolre pis poli1 que et envisi
gion sriflu'e neut notre avenir.
K i tgi-si il ainsi, n >ui constate
roui u i h-se : la niti m re'eve,
rstsure p.r l'ex/cutiji radicale
du p on !iinme de n lire digne
Ch f dKlal.
S.iut Mire, U Octobre lU2\
Nardin Ph. AUlUlTa
Succf&flion
Yy Ann'ne Fnpktf*
Vt'lh " i u. i.M i :>l 'I i
iv t'a. I Bill "e la mic> sion,
hkmi n 'i n i l n n rabl
ut tu i 11 1 '. i'ii n i f f: M!l,l .i I ; i . I l;u Notre Da
ne, Irults an a i iiiiitlii p rela
Hua la ccruilon, uolamment
if u'es ofitif d'srhsts rnneemant
I lnlitli n Iknc'- litofa dai.s
'h I laioa i'ii l'ul da II e, nrrose
I tir la J iv i re BlartB*, ayaLt
n i i. n i- i | i i. n i i miiI qra
lie r< i l qi;n /> ratn< x <> ter'e,
pr'i ri| h n.i i.l cul i1" aa -anres
h Mire, Blaala ai'ai m ^aiiie
en partie d'' ! i~ dp rh-{fng* de
bois de ar admet ion, de bois de
leinlure t i'e bois prcieux.
"BERLIN
Il tt-t port la connaissance
de ti ua ceux qui dsirent *iiter
le croiseur allemand t Bi rlm
qu'ils MfOBl iei s i bord 'e W"
manche 45 du courant, Je 3 i 6
heures de l'airs midi.
Lee Mfmbus du Sjorluitt Oub
sont convoqus en sss inblr"e g
nrale If dlmaerhs 1\ Octobre
courant 9hres prri^its du matin
eu local oiJii aire.
Ordre du jo ir :
1 a Installation de nouveaux
nif-n bres;
4 Sanction dea?rorii erb m;
,'! Benouvellemi nt du Barcai'i
Ii o O lestions d lut lell i n
raux. AR BIS, St. refaire
f^l MW*.....I ~.--
Dcs
Airprican Antilles Lice
Operated for
( nitid States Shippiny Board by
< < h.mbian Sleamship Company Inj,
Managing Qperatora t7 Battery Place New-York City
le steamer {Hati) venant de Ti\ni
c ad via Jacmel, Jrmie, Miragoue
et vetit-Uidie est attendu Port'avm
t rince le 27 Octobre courant*
Il repartira le mme jour pour Gc-
rave, Voit de Paix^Cap Ha ien *
route pour Atttf York.
Port au\Princefle 23 Octobre 1925
i .olombian Stearnsliip Coiupauy lno.
Gbara ft* qo, Agents.
\
MENAGERES!
Pour teindre tous tissus :
LAINE, COTON, SOIE, Hc...
aucun produit n'gale
'U MAVRESQVE'
Fnnn>-f.oo ^r/Me.'PKirmiricW.aucH
Union 1 Vglbln,
I IOUU bOBM QliWIU dC H&1U.
Sc*aIUioiifrjiiiHil/ra,.,u nr j..j^j* tirtui
t v^ c reitcoQ. i AswfeaES n) fim
Demi!! Beure !
Plus d'un demi-million de
persoriDts lgantts >onten train
de (Ontrac'er mann-e '
VENEZ VOIR :
C'est la gr. nd'Hue No 17^8.
Maison Jbkabo Hdrtado i qe
l'on vend toutes sortes de cb<-
le peaux '.ne vous en dt'plaiaelM,
si vousatlatiz avec a d'autres
articles, vous tfs alors ulr du
d'alord l'Etablissement.
jge o^AtptXt. v>t> si>ti^ $xxii
C'EST L'ENO'S
FRUIT SALT*
DER1VAT1VE COMPOUND *
S.-ul l'BNOS PRUIT S\LT peut, en puriliant votre sang, en chas-
saat les livres et en empchant les ruptions de toutes sortes, voua
donnerez le passeport de votr* sant.
Cimtne tisane il n'y a lie i qui gile l'Eios Fruit SiU ; dmilei
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