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LE MATIN — H Octobre li5 SLJ fr„: I i e> iilf i trouent iref .l'nr | CtVaHS II if r fondit, i ri rniir frn . indiswhit ie. p.ir | 3? (Ml %  rci L* THU'I us. LA .. ! Rfu:r.:atlj-.ies Cravelle Arier.o ScfcTOM /.tireurs et la GOUTTE fi • A ru 11 %  • k S otioo des i( BBj s ui . A propos lla dette Unoeite sus E it--U'iis Use co]lrepropr>i! ; onsera eovjye i Wishoj'oi l'v %  • \ i -ui-t de la dalte daa KlitI lis le eabi lel a aparouv d\'i<> derttresaaee la SUICIC J S i i ministre l-s li i m %  l "i %  I i il a pri'p irer u j %  • i l'r • s tion qui serait eatoyla a W shingtou la semaia^ pro lu i-e L %  monts ds la i li toi lire el du sn tt tant lorm *' % m nt opoi e a l'ac tapi iti ui lu e >njrj m s dans sa forme actuelle. Nouvelles diverses A RICA ^Clnlij — La oraii p laiN t et'coarjjue p>il 1 1 os au j u i objat da 1 .1 i. %  i dis K (Mg10M pli i ii Ip'u i nationtlHi o il i--i, .> a U p mtifl -de dmla la^ii o St Plana. I. ipptr iiu i I i S > i\ <\ iiu l'jri u u %  -i i o>rl uirs p-o d li-it anaeipatorj d'eatbiaiias mpir a las ii lejea It i II!— I.i eonsm laiaa presi il Mi \ 'i anale*! s ai H ; i; i.i i | -t.ii pour les Etals I i s la s le but de i lallea de la Jette italii LEMAT1NESTEKDE0II MORT %  DE JULESSUBLE \ us pleurons aujourd'hui la n ndi ooln dton coTaboraleat t ami JULES SL'RLB calai k noire afliction apraa une courte maladie. C'est une grande perte pour noire Maison o depuiquelque temps le cher di paru ap porta t un concours intelligent, averti el aaidu. Chique jour i la tacha, t'occjpant d s moindres dtails de notre organisatiou. rdigeant articles, e mple rendue* faits-divers surveillant la mise en page, contriVant ls di-lributiou du journal, rien n'ihippiit a son activit s'ezermt >ur tos les >. rvices avec un gnl dvouement ei un souci minutieux des r>spon n bilits. Toujours pit, l'espril rn veil, il devinait la pen.e da noire Directeur et l'exprimait lis souvent d'une fn, in telle que c' lait s'y mprendre. Nul ne pou vait scu •: mner le trsor de res sources et de connaissances vaiies que renfermait cette intelligence merveilleuse q li tiit loin de donner toute sa mesure et dont la Mort vient de nousp rer. Dans les ctmpagne que noumenions il apporl.i' aac n de, un tsprit de suite et un eu ihousiasme admirables. Il vou notre directeur un cu'te t irjfmd, I lui laJeall s r toute choses un cr-dil si grand ans I %  a nse du Matin , il l'atul [u|. sienne el qu'une fois une %  lioae J.ide. il y al ait de tout •me Nos amitis taient les siea ns et II aaaheaaaatl o a que relies. Jimr* l'ombre de ihypocrisie n'eflleura sa r hinr.te: tout .in tre et n I trouvant cornu ooos que l m*a lre mp'•: par les erdav?*. Et tons assis qo rapprochaient aui bureau* de o> tre J >urnal taient aanteal celempramen' %  torgiaal capable Je b* ie, de charmantes et aussi I -es et que bien peu or.t connu Les tuuriilles auront lie. aprs midi eo l'fffttiM Mtropolitaine. Le Malin • p irt.ige la g r aude doalaa* de h ternille et I | ir l'aipraaal tq fan .e de se u i ras coodoldDes Drame au Tribunal de Paix Hier aprs midi, comparaissait la barie du Tribunal de Paix section nord, Lameicie Uartb'.emy et Adtncie Chai Cette comparution avait I i• u .r la plainte de la pre sira qui avait t victim- de voies de faits exerces contre elle pir la -e^oniie qui, ma'gr cela, ne cessiit d; U prov qaer. Leateroie ••tn it demanilcr au Jug d'ordo.iner Aden cie de la bisser tranqm le. Un en tait k couter l'affaire, lorsque broequemeat les aeux femmes se jelrcnl l'une eofltrc 1 autre il engagrent une lutte ter rible au c urs de laquelle tout tait ormes, d'-nls. ongles, etc. Et fina!:ment Adcncie Chties re eut ls joue un vgoureux coup de rasoir qui la lu %  !r i d'une large et (.rofoi.de blessure. Son mari qui tait prsent se prcipita alors centre Laacreif Barthlmy et la larda, son tour, de cou|s de ra soir. Le tintamarre fut indesciiptible, le >ang coula abondamment, et c'et t difficilement qu'o ussit i n.ettre lin i celte v mdetla. Les deux lemmes grivement blesses ont t conduites a Pllopi tal Cniral et le mari d Adencie au Pnitencier National. Altenanu la "liai |ua CJlCOU. la But l)< tu uchst %  I le II ra rJ.\ Noos avviI honneurdi'porter t It eoflaslasaoes des M_-dcins et du Publie, qu'il rient de >'eta blir sur celle Place la Crande Pharmacie du Globe, attenante la Clinique <'.oicou. Par la fracheur des produits et par les soins appoits lexcu tion des ordonnances miicales celte Pharmacie se re mi mande d'une fai.on toute spciale. Les prix dlient toute concur ence. r %  Les Mem'ues du Spirling Club sont convoqus n As %  :. rajOr%  Jjaawet, rwonaMc-at -e wioe, •ffafoat (M fujm ninaaaai 4m Spealee et I t en bcle ne jnc:'oi emliippaBait. tC*--** H'NM' •r--aT4 Jl"ti-.'li. MiarM k Paa-t-aa-rMaer I _f fianaMciat Albaftanf Succession Vv Anselme ProphteMe Th. Ni. oleao.arocat charg du r/l-mert de la succesion, recevra lir*. tement eo son cabi nl ao Cap 'Iii'iei en f-tec de I H 'I de Pari--. Pbea N'e Da m, tou'- ou n.jQi-atiio* r*la lies I -. n-,lmmnt ita concernant 1 h t dans La PI %  % %  U terre, si -aiaes e" oartie en %  -. %  %  oaa*t4 t part. \'. b> l' <-\a hi le eoatrueHaa. 4c h teinture et U baas cr*-.*n BERLIN Il est port U ride tous ceux .j ii-eua'i rai il • !i rn qu'ils seront re :s hor 1 l-> 'i manche i du courant. I 3 J > heurede [ r < mili Dcs Cet api es midi auro; t lieu 4 heures, ? la Cathdrale, les lun railles de Mdame Ve Chsrles Frargcul. ree tiranvil e, dcde h : er rri l'u A Moi sieur le M . trat et Ma darre Charles Gentil a Madame Vv3 a m I. Pr//eau, M. Ile \ 1 Pianos u 1 Mr Albert Granv lie et tous bs autres parei ts que ce deuil atteint nonprsCDtOBI nos bien rives condolances. S flfllfl! I'IDS d'un demi-million de persoDDf s lganti s 5oi,i en tram de corlrar'i-r mari g VENEZ VOIR: Cela la frraDd'Rue No 17^8. Maiflon JKNARO HURTADO ; que l'on vend lou'es sortes de clnpfpux Et.ne vousrn (iplaise!!!, si rous aclict-z avec a d'autres ?riifhs, veus lis alors frtr du succs tl furtcut tfe l'alledion de qui de droi'. Mais, vis't z d 'alcrd l'Etablisae mcnt. Avis' Important llaytian Mercantile Ce mpar y L's'eclieeaa.res de la E yiir.n Mercantile CcDpsB' innim disca : h Ga/ralcft Ni Vork, roiftrn n-it six statut, ont c 1 de le ditti udre a Pi (.t. Ils ont, en cuns qu. ne* dc'gn uuiie liquidateur le alcai Gior %  as W kl HlhE Pirl in Pricrr.'e (fi octobre 1 ai i le L'qiic'aUur : Sign ; Ge. rgeW Kl IILKK CoiPienIi (jnrlo Iransatlantfque Le paquebot • Mscoris ij parti de Bude. ix le 1. ccuiam si at tendu i Part eu liir.ee It Il re paitira le j< ur de 'CD arri ve pocr Santiago de Ciba et les ports du sud. La suite Je l'itincYiire u :a fixe k l'ai rive du pfqueUt. Port au Pricce 10 Octobre 1918 L'agent. E. ROBEl IN Dn problime angoissant. irlinilivement rsolu En toate chose il n'y a pas de commencement sans lin. Cette lois ci c'est pour de bon. car chanson a trop dur. I M m* toration relle pour loul le le irdisliLcterrent. Pcirvoutenace a l'vidence, donr/ vous •eulcmenl U peine Sa passer m. m au Magisin de JOSEPH •L, H 1 1.. Sagasia de l'Etat,] No t" >. 1 .n is / | ou ( pour rien A instant mAme parle/ directe mint pour le Magasin de JIJ live). S Techniq te 'lu Dparloin,, dt A'./H' i illinc. contre la CONSTIPATION % prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, U!. But K.iinf-Aloine PAHIS C'EST l.F MEILLEUR DES PUr.tiATIFS PORT-AI7-PRINCH Alea.PCTRUa PI armacie ALRKHT1'" PharmecK du 1> Jualin VlAflD m -i .-Je. ho; ne frinrmiriti '^S^BmV"' \ 10 Rue des Csars. 4. e4



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I %  tnaiioo flLVBR*. doiveol l daosleor i n ti •"•(, empresser de paaeSf cette neitoo, Ui nul part il* ne peuvent licu-er d'aussi beaux arlii le dis piix raisoni ables : Nos erticlea sont vrainsal d tojtcbraut el uVJfrjlclieur et nos prix ltiii.nl toute connu reuce Voiles ooulcur b:irres lias dentelles lias soie brode lias iil b'o l Tulle pour premire Communion Couvertures blanche et ouuleiir sii|>. itandes brodes Madera pour chemises et |upe* Votls b'anc ;i barres llatine blanche (iahardine blanche Crpon blanc et couleur jour Voile et conleui uni t ;hemisrlles allemandes sup. iirabant noir anglais Imitation toile ecrue| Serviettes de toilettes blanches ftooi'eur Nappes couleurs lapis cir blanc s:ip pour tables Molletons blanc et couleur sup, l'eignes franais & amricains Organdi b'anc & couleur Laina.je couleur anglais sup.pjur Jupes Madras bar. es de soie pour chemises hommes Satinette foulard pour robes, nouveaux dessins liama*S( anglais pp. matelas double largCrpon \ carreaux de soie et fleurs soie X oile g'ngliam. 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SGSH ^^^.^^25^ s^sgE-A^^r ',:; '&pig.& u^uyiiiiii fjonn > v '"' ^* • ,s| etaiimUeciu et aupiblc q.'. trSoiscri si n ; ;.!> aile d'Uloge en un Lab^raloir vie bol* vi r '" ia Ihraetisn in Dr Htcol et b.S tfout i 'P |Ami j f| J i srt o" %  HKInl d) hr3 du matin 1 9 Heuresdisoir yo lou i recberch s t in .je. '>r*mi dais s'annonce ci joint 1 ., s nti poure Wawsruiaun et ia consti ite U - S4 si*t r.e Saront reues que 'e cr : rli i rha e sema n Sadre ~>r a ia Pharmacie pour les renseiiioetneul Anal e> d'aine <:t N "gastrique m Raction de Wasaermann Baction de Triboulet,' Kkaneu un s-.ug e du pu hii;u.eu d s matires focales uainen de crachs.: illjuaiiiio rcictioi Constante Uro Sacrerai U SI VOUS SOUFFREZ OE RHUMATISME LlStZ MOM OFFReORATUtTC! \ i idodti r v u • • : v •Tri rani U lia %  (III un P I 1 tUW l,. n ,.i .. |t I 1 ,!•,• CUllII • il* tti wcon pli %  ' %  I""" ,, ., UttTl ITKMI M i iraiunwat d'KnpIaln 0 >• • %  l.i. Ut BAIS ta • I nia,,, rodoiraail I • I d. liai mai •• tir rhuaaatiaaaa "n: i par aan M"> n '"' nw croir ">r paroi* Pronaaa at A MES Hl Mi %  •' '<>• %  pouaaa jur ' rca-auiwr tout* ayurfran** *t d* a il ngacMi iilfrarit l PAS OE MEDICAMIHT, fA 01 OROOUEBI 1. 'Knipllra Olircr fait oa tant IM fouet J 1 natur (loin* la poiaoa %  !* l'aii.l* ariqttada loir aaaStM trv,r. H paau. I.Kmi.latra rHirar pour I' I*d. *"t '"> •rnt"t'f antiaaMtqua puiiaan, appliqua '<" I l-'* • %  •a-, ou 1H I • % %  "' %  |' lu, ar.nl at -i il na TOII. grnata |> dan. raT.il ni dan. TO. plawir. .11 apport#un aoulagamaa I'" -M" • %  l 1 ,* 1 JToinn rai ''* TBr *• ' ">"i. „ t tjtMaaa t ua tour Jn a.mrri K A U.iv.r, H, .N.. % %  ** %  %  ._ . -" Marchand Tailleur Ao 1822 Rue du M gi ia de l'Etat; Se rec nmamle au public el i sa nombreuse clientle pour l'lgance de sa coupe et la promple excution mise dans les ouvraqes conlis see soins, la maison mie ouverte Jusqu' H heures du^soir. 1 Prix modr Val • a. 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DIRECTEUR PROPRIETAIRE WPR1ULIH Clment Alagloire BOtS YEKNA 135fi, RuAmrloln NUMERU 2Q CKNTUIES Le Jt Mm*rl L4rr> 1CAN L'NtON snv s 10?., % Utile el le AGI IH se |Mfc JiV Quotidien TELEPHONE \it>42 i/tij(JB 19tetANNEB No 563 j PORT-AU-PRINCK ( HATI j> VENliUKUl 23 OCTOBRE 1025 LES CEUX POLITIQUES L'nergie, la voloat qu'il faut pour apaiser, pour briser manie parfois l'exaltation in:onaidre des foules surexnii s par des meneurs la recherche du pouvoir, constituent, dans l'intrt 1111*111 ; il js peuples, les plus iudispeusables qualits d'un Chef de gouvernement. L'exemple de M. Mussolini, en Italie, et du gnral i'rimode Rivera, en Espagne a consacr, une nouvelle lois dans l'histoire des Nations cet irrMutable axiome politique. Pour le peuple hatien, Cttte % rit acquiert une force encore plu vidente. La grande majorit de ce peuple qui n'entend rien aux exigences de la politique! ni n'analys les causes et les dessous des situations, peuttre quelquefois dispose prter une oreille complaisrata aux astucieux discours de ceux qui, aujourd'hui,se prsentent elle, camoufls en leadirs nationaux et qui, en ralit, n'ont qu'un but : se servir de sou chine four escalader les mirchesdu pouvoir. Alors c'est pour le Premier Magistrat qui gouverne l'tat un droit, plus qu'un droit, un devoir que de ne point laisser a'mousser sa conviction et sa volont de poursuivre les ralisations si dures qu'elles soient au mo.nent o elles s'accomplissent, dont le K ays doit recueillir, un jour, les eureux fruits. Ce serait manqu r sa parole et son serment constitutionnel si h Prsident de la H publique abandonnait le Peuple hatien au milieu des embarras politiques suscites par les ambitieux que le pouvoir et s s jouissances empchent de dormir, s'il ne veillait pas ce que la Patrie ne soit i'enjeu de I ,ura onreuses et striles transactions et s'il n'employait toute sa fermet tirer la masse passive de nos compatriotes dts grilles de ceux qui ont t, qui sont encore ses pires ennnirs. Ennemis du peuple, le titre n'est pas trop fort pour dsiLe Problme de gner tous ces politiciens qui* sous prtexte de prendre en mains la dfense du peuple et oui, poursuivant l'on ne sait quelles utopi s irr-lisablts et dangereuse?, veulent tout prix le lancer, une fois encore, dans les vois tnbreuses de l'an rcliie. tout eu ayant grand soin cependant de s'assurer personnellement une existen-e aise, dpourvue de soin is matriels. Le beau moyen de sauver le Pays que d'y prove quer le turbulences de la dnngo„'ir. Li bon conseil donner au peupla que celui de lui prcher, pour amliorer sa situation conomique et sociale, de s'insurger contre les lois, la Constitution et l'ordre public libli %  Si ces agita'eurs aux petits pieds pouvaient une seule minute, tre sincres, ns seraient ils pas bien obligs d'alnvttre que ne soit raille fois profi able a h 1 ur la politique de Monsieur Borno i| li consiste tout disposer autour de soi avec ordre et mthode, payer, ehar peut-tre parfois, qu'importe, ce qui est ncessaire la garantie de l'avenir, consentir la paix rgnratrice les sacrifie s indispensables. L 1 politi nie du gouvernent ut actuel i) st pas une politique du prsent, elle est une pob ijue de demain. Et, tt ou tarJ, le Pays com prendra que M. Borno a raison de marcher droit au but sans prter l'oreille aux clameurs intieises et aux dis <1 • haine passionne d'adversaires morI Ion lus seulement parce que la Nation, lasse de leurs err. urs politiques, a refus de h ur i redonner leur p rt du pouvoir . C'est in vain que les politiciens, qui ont donn, hier, leur mesuie, veulent aujourd'hui que, comme le chien de l'Evangile, le Peuple rt tourne ses vomissement*. Entre leur poht qu de trouble et de dsordre et celle de labeur comeunt et d'organisation de laBorno. son choix est tait. l'Enseignement primaire fort au Prince, le 20 udoLre 191 S Monsieur le Diiecteur, Co i me suite k ma lellie de la semaine dernire ayant irait la circulaire aux Prfets par le frni dent de la Hpub'ique, je crois trs utile,— dans la circonstance, puisque le problme de l'Educa tion politique et de l'Instruction publique est catgoriquement soumis la nation pour tre solutionn, — d'y apporter, moi aussi, mon mot. Quelque faible que ce mot soit, la nation peut en tirer un profit quelconque. L'Education politique, a\' pai seulement lie au ,' | Instruit on publique, ; c'est un tout. Envisa fer la deuxime, c'est dsigner, Comprendre et embrasser la pre mire. Elles se suivent et se sut titant : l'une ne marebe pas sans laulrt i-. --l 'a Tout dveloppement de Ui M > CHAI IF. qui ne se repose pas -ur ses deux lments premiers p. lie en lui mme. I •Juels sont les vrais devoirs de l'Etal Ces devoirs doiveut tre considrs dans leurteniue, dna leur iinrauibilit, dans leur forma impersonnelle et dan l'ensemble des rsultats i obtenir. Dr, il y a des choies qu'un citoyen, qu'un groupement decitoyens'peut faire, et il y en a d'autre* qui, pour tre bien fait s et parfaitement natio nalesrentrent dans les attribution exclusives de l'Etat : rioute, j ,* lice, t'olice, Instruction publique, Education uniforme, Protection gnrale. 1. Arrtons nous a l'Instruction pu blique qui embrasse aussi l E duLi/.ooe de fiai qui pess der.i l'eu de Chose, l'urg i". Il is Wrna La'ii" avec les deux coles toul p l du Sacr iiear. 3o La / .II> du Sd comprenant le Mu ne & Tuf.le portail L gne jusqu' Manigat, les deux coles seront place* sur la Place Ste Anne; 4o La / :ne du Centr qui desser vira la ville, de la rue des Caser ns la rue des Fronts Forts; l' co'e des Frres Monsiigneur Guil lous-> existe dj; on aura cons truire l'Ecole de tilles ; on peut agrandir pour cela l'labli-sement des Soeurs de la rue du Peuple. 5o La /one Martissant -lii/'.-ton. a u: sera frquente par le* entants e ces deux sections ; 1 Kcole y se ra construite au centre, c'est direntre Martissant et Il / Ion. Pour les villes du tap Hatien, Caves, Jacmel, Jrmie. (ionaives, Port de Paix, St Marc et Petit Love, il y tura deux coles paires,— c'est dire deux de filles et deux de garons. Et pour toutes les au lies villts et bourgs de la Hpu blique une paire,— tilles el g.ir Q >n*. Mu intaux o'es rurales, il en luit une piire ou deux selon les li'ux consacrs pal leur topogra phie. • '.es coles doivent tre ainsi techniques, c'est dire, toutes les industries agricoles pratiques doi vent y fttre enseignes. Il Chaque cole aura tous les en fanls de la / me selon le sexe. Le noinb e importe peu. Mille ou deux mile, cela ne peu! point nuire. — La construction des lo eaux sera conforme au milieu. t.liaque cole aura un DIRB IWl ou une UIHKI.IIIM K el un i SUBI I I Le uomli e des professeurs seia va ri. un instituteur par trente cinp lves. Il y aura une >urs du so r o les alu.les des deux sexes iront apf Tendre les matires ncessaires eur vie quoti lieuue. Pour cela un personnel notre nt est rclam. Toutes cas ci'es s ront professionnelles; les enftntsq il les fis! tent p >s lero il al jrs les premires connais-,m* s g-inrales pjuvant leur pe.meliie do suivre les coles industriel e< propiemmt dites, si l le vol i des parents. Les Ki olea Mie Dubois el Damier doivent tre multiplies, — une dans i-liaq le chef li -U de .tri a-te meut, excep Jicmel etJinie qui sont des centres par eux-mmes. Ils rclamerout les deux tablisaements. III Les movens, pour avoir les coles, sont donc fades. Des droits ou impts spciaux doivent Mrs prlevs. Ils permettront d si mriter 'a caisse des coles, laquelle n'aura rien de commun avec le budget de la Kpublique. Avec les droits dj perus de l'Etat Civil, ebaqut citoyen paiera unlollir par an Tous ceux qui quittent te pavs sera oblig d'acquitter cinq annes avant de partir. Comme l'instruction primaire est obligatoire pour tous ceux (jui habitent le territoire, hatiens et trangers en rero .1 astreints. Alors, on est sur d'encaisser un million de dollars ou cinq millions de gouides. Ce budget sera entirement primaire. Lis coles secondairesi suprieures seront exclii-ivemeiit k la clurs' de l'Etat; nuis comme les coles industrielles font parti i des lments premiers, elles Bfu< reiout paimi les coles primai) IV L'ducation politique devient une aflaire extraordinaire dans l'tal actuel de la Kpublique. Les cours de grammaire, de littrature, d'histoire, de gogniplii•-, d Instruction civique ne do.vil i point tre faits par des lrangci C'est en lai-aril ces cours que le profe-seur prpare, rem mte el r organise la nation. Mais commeul un savant qui n'a pas l'orgueil national comme principe, peut il travailler pour U grandeur d patrie; il seia un citoyen de I I ni vers. Ces cours doivent tre exc'u. sivemenl professs par des hatiens si l'on veut aboutir un r-u' at. \ Mais, i• irom :nt gir eleomm ni coiniii-i.. %  r Si I on v.iil suivre l'empirisme, onn'iri pas trop loin, parce qui cet sivants v uidiaieut v dr lia h inventer ce qui est dj connu. Jamai-. Aprs avoir tuJi to tes I s thories, aprs avoir suivi toutes I s m-illiiJes en pleines vo'utions tau' en Europe qii'eii Amriqm, m n en Asie, on arrive constater que les meilleures coles pri m lires se trouvent en Vmrique : Etats I nu et Uruguay. Nous attirons l'attention du Q m vernemenl et des Hai iens sur la nielli ,d : s plutt une question de vie et de mort boy ns IOJ.un pour bien ludier la situation. M faul qn'Ilaitl mais I i ifltsbli ment. Voil mon i h or, mes i ries vues toi la liloslion !. ne prinuiie. On dh i que je n ii h pas i n'ai | sa le droit de Dl'OCl Opel |0''-lions. Je tVrai romsrquei qoe Admi* iiistralioii cl Pi I onl deux II Mta ditTn I ml la pieD re avant la deuxime. .le vous remei' Is il OOS salue affectueusement. LAVENTI RE, av. R('CC|lllOII .111 l'alais national Li Prridenl le la Rpublque el Ifadaroi I nii Boroo r • %  rool u r. ait National le Samedi, 'Ji < li lobre courent, ! c'est la Cie lillio^raiiliiqne et le lalirique le Kola Champagne le M. |>. Ase,en"io. Les niom 1res achats qui y so;il faits sont remi* au Jomicilfl de l'acheteur. Ksprona que cet excellent systme sa ffnrali*1 La sti)0!iraihid dais les coles L'on sa denada tort SOIIVM l 1 "irqi | ,, igi i im issiqua de noBleblitt 1 "%  •' %  laires ne comporte l il pa UQ coin fi .;.i/ ir, ,|,, %  ni 1 %  > %  ci.uilliltsil u il i .-t'ois I l"s itulion S.iiit l.ouide QoDZt gUSj mais il a SU, pnm der ni rem, nt. <-et oasehraem toi pr ilique -e rail des pluutile,\ i % %  oi i.,, il rendrait beau i u I" on u s •us lve* en leur p i ni i ml u • pre idre note le toute i loi sspliea lions do.m %  • per la pi Et, plm tni,|, il app c SI qui '1 %  : 'ht .u-. de stnographie et dl da< \\ojin phie l'cole de Mi II ib n, dl Kran les facilits pou I ohtenlio i de luir dipldn i. N lus OSproes v .n toi n 1er se r eiise ooosidrstioa I ootts petite suifottioo. Les consquences il'uuj cooPdratioa l'rju;'n et localeDepuis quelque temps n m dj VJIS l'aVO'JOr, non, io g le uent protg., aids l IroM vons le moyen -ia ,,, |, „ ,„, cours persistant de rili-er de grand-ss .-onomies. La protection qu il. noai si or del est toute particulire, car nous en tirons chaque jour profit, naturellemintpas | leur dtriment aussi c'est ce qu'o .,, >|> ration franche. Kawas llermanos r-oo >reot liau chanent et loyalem n i a> i nous, et nous en sommes satisfaits. l'.-l-ce pourquoi n iua le i. mandons tous, Uol pour leu i marchandises qui tool io< un para bls, bon mar. h, ol d* qoalitl irrprochable. . Mb % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 23, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06557

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
WPR1ULIH
Clment Alagloire
BOtS YEKNA
135fi, RuAmrloln
NUMERU 2Q CKNTUIES
Le

Jt Mm*rl L4rr>
1CAN L'NtON
snv s 10?.,
?Utile el le Agi IH
se |Mfc JiV
Quotidien
TELEPHONE \it>42
i/tij(JB
19tetANNEB No 563j
PORT-AU-PRINCK ( HATI j>
VENliUKUl 23 OCTOBRE 1025
LES CEUX POLITIQUES
L'nergie, la voloat qu'il
faut pour apaiser, pour briser
manie parfois l'exaltation in:on-
aidre des foules surexni- i s
par des meneurs la recherche
du pouvoir, constituent, dans
l'intrt 1111*111 ; il js peuples, les
plus iudispeusables qualits
d'un Chef de gouvernement.
L'exemple de M. Mussolini, en
Italie, et du gnral i'rimode
Rivera, en Espagne a consacr,
une nouvelle lois dans l'histoi-
re des Nations cet irrMutable
axiome politique.
Pour le peuple hatien, Cttte
?rit acquiert une force encore
plu vidente. La grande majo-
rit de ce peuple qui n'entend
rien aux exigences de la politi-
que! ni n'analys les causes et
les dessous des situations, peut-
tre quelquefois dispose pr-
ter une oreille complaisrata aux
astucieux discours de ceux qui,
aujourd'hui,se prsentent elle,
camoufls en leadirs nationaux
et qui, en ralit, n'ont qu'un
but : se servir de sou chine
four escalader les mirchesdu
pouvoir.
' Alors c'est pour le Premier
Magistrat qui gouverne l'tat
un droit, plus qu'un droit,
un devoir que de ne point
laisser a'mousser sa convic-
tion et sa volont de pour-
suivre les ralisations si dures
qu'elles soient au mo.nent o
elles s'accomplissent, dont le
Kays doit recueillir, un jour, les
eureux fruits.
Ce serait manqu r sa pa-
role et son serment constitu-
tionnel si h Prsident de la H
publique abandonnait le Peuple
hatien au milieu des embarras
politiques suscites par les am-
bitieux que le pouvoir et s s
jouissances empchent de dor-
mir, s'il ne veillait pas ce que
la Patrie ne soit i'enjeu de I ,ura
onreuses et striles transactions
et s'il n'employait toute sa fer-
met tirer la masse passive de
nos compatriotes dts grilles de
ceux qui ont t, qui sont en-
core ses pires ennnirs.
Ennemis du peuple, le titre
n'est pas trop fort pour dsi-
Le Problme de
gner tous ces politiciens qui*
sous prtexte de prendre en
mains la dfense du peuple et oui,
poursuivant l'on ne sait quelles
utopi s irr-lisablts et dange-
reuse?, veulent tout prix le
lancer, une fois encore, dans
les vois tnbreuses de l'an r-
cliie. tout eu ayant grand soin
cependant de s'assurer person-
nellement une existen-e aise,
dpourvue de soin is matriels.
Le beau moyen de sauver le
Pays que d'y prove quer le tur-
bulences de la dnngo'ir. Li
bon conseil donner au peupla
que celui de lui prcher, pour
amliorer sa situation conomi-
que et sociale, de s'insurger
contre les lois, la Constitution
et l'ordre public libli '
Si ces agita'eurs aux petits
pieds pouvaient une seule mi-
nute, tre sincres, ns seraient
ils pas bien obligs d'alnvttre
que ne soit raille fois profi able
a h 1 ur la politique de Mon-
sieur Borno i| li consiste tout
disposer autour de soi avec or-
dre et mthode, payer, ehar
peut-tre parfois, qu'importe, ce
qui est ncessaire la garantie
de l'avenir, consentir la paix
rgnratrice les sacrifie s in-
dispensables.
L1 politi nie du gouverne-
nt ut actuel i) st pas une poli-
tique du prsent, elle est une
pob ijue de demain.
Et, tt ou tarJ, le Pays com
prendra que M. Borno a raison
de marcher droit au but sans
prter l'oreille aux clameurs in-
tieises et aux dis <1 haine
passionne d'adversaires mor-
IIon lus seulement parce que la
Nation, lasse de leurs err. urs
politiques, a refus de h ur i re-
donner leur p rt du pouvoir .
C'est in vain que les politi-
ciens, qui ont donn, hier, leur
mesuie, veulent aujourd'hui
que, comme le chien de l'Evan-
gile, le Peuple rt tourne ses
vomissement*. Entre leur poh-
t qu de trouble et de dsordre
et celle de labeur comeunt et
d'organisation de la- Borno.
son choix est tait.
l'Enseignement primaire
fort au Prince, le 20 udoLre 191 S
Monsieur le Diiecteur,
Co i me suite k ma lellie de la
semaine dernire ayant irait la
circulaire aux Prfets par le frni
dent de la Hpub'ique, je crois
trs utile, dans la circonstance,
puisque le problme de l'Educa
tion politique et de l'Instruction
publique est catgoriquement sou-
mis la nation pour tre solu-
tionn, d'y apporter, moi aussi,
mon mot. Quelque faible que ce
mot soit, la nation peut en tirer un
profit quelconque.
L'Education politique, a\' pai
seulement lie au ,- | Instruit on
publique, ; c'est un tout. Envisa
fer la deuxime, c'est dsigner,
Comprendre et embrasser la pre
mire. Elles se suivent et se sut
titant : l'une ne marebe pas sans
laulrt
i- -. --l'a
Tout dveloppement de Ui m >
chai if. qui ne se repose pas -ur
ses deux lments premiers p. lie
en lui mme.
I
Juels sont les vrais devoirs de
l'Etal Ces devoirs doiveut tre
considrs dans leurteniue, dna
leur iinrauibilit, dans leur forma
impersonnelle et dan l'ensemble
des rsultats i obtenir. Dr, il y a
des choies qu'un citoyen, qu'un
groupement decitoyens'peut faire,
et il y en a d'autre* qui, pour tre
bien fait s et parfaitement natio
nalesrentrent dans les attribution
exclusives de l'Etat : rioute, j ,*
lice, t'olice, Instruction publique,
Education uniforme, Protection
gnrale.
1. Arrtons nous a l'Instruction pu
blique qui embrasse aussi lEdu tion politique.
A notre humble avis, l'Etat ne
doit point tre le f La seule peinture ne clian-
J gant pas de couleur
\ i Mm !
Prpare spcialement pour
jf le climat d'Hati
The Charles H. Brown Paint Co,
I
9
\
Geo. Jeansme & G0 Agents $

tisme. Pourtant il l'a t depuis
plus de soixante dix annes 'ussi
les rsultais ont ils t trs dsns
treux. On a eu crer une srie
de savants plus ou moins capable*,
plu- ou moins patriotes; cessa
vants ont t. pour la majorit,
des exploitants. Ils n'ont pas eu
i remettre l'Etat ce que l'Etat
leur a donn
\.i pavs a plutt eu un bataillon
d'oliii iers sans soldats. Alors tou
tes les batailles livres sont per
dues, fautes de combattants. De
mne, partout o il y a des sa
vants sans contre mailres, la scien
ce n donne pas des rsultats
rels.
Pour obviei cet tat de. < lions,
e'. rpond e k nos besoins gn
raux, il faut crer les soldats, en
les faonnant, prparer les contre
matre*, par des ateliers.
On doit s'occuper maintenant
de l'Instruction primaire, puisque
l'Instruction secondaire et sup
rieure est dj organise, bien qu
celle ci soit facultative.
PoH au l'rince doit tre diviss
en cinq zones scolaires. La /.ne
du Noid. embras ant le bel Vif
et la Croix des Bossaies avec deux
o'cs une de li les et uue de
gar ns, la rue du Centre eutre
le- mes Macaj ux el J stin Lli
ritsi n.
i>Li/.ooe de fiai qui pess
der.i l'eu de Chose, l'urg i". Il is
Wrna La'ii" avec les deux coles
toul p l du Sacriiear. 3o La
/ .ii> du Sd comprenant le Mu
ne & Tuf.le portail L gne jusqu'
Manigat, les deux coles seront
place* sur la Place Ste Anne;
4o La / :ne du Centr qui desser
vira la ville, de la rue des Caser
ns la rue des Fronts Forts; l'
co'e des Frres Monsiigneur Guil
lous-> existe dj; on aura cons
truire l'Ecole de tilles ; on peut
agrandir pour cela l'labli-sement
des Soeurs de la rue du Peuple.
5o La /one Martissant -lii/'.-ton.
au: sera frquente par le* entants
e ces deux sections ; 1 Kcole y se
ra construite au centre, c'est
dir- entre Martissant et Il/.Ion.
Pour les villes du tap Hatien,
Caves, Jacmel, Jrmie. (ionaives,
Port de Paix, St Marc et Petit Love,
il y tura deux coles paires,
c'est dire deux de filles et deux
de garons. Et pour toutes les au
lies villts et bourgs de la Hpu
blique une paire, tilles el g.ir
Q >n*.
Mu intaux o'es rurales, il en
luit une piire ou deux selon les
li'ux consacrs pal leur topogra
phie.
'.es coles doivent tre ainsi
techniques, c'est dire, toutes les
industries agricoles pratiques doi
vent y fttre enseignes.
Il
Chaque cole aura tous les en
fanls de la / me selon le sexe. Le
noinb e importe peu. Mille ou
deux mile, cela ne peu! point
nuire. La construction des lo
eaux sera conforme au milieu.
t.liaque cole aura un DIRB IWl
ou une uihki.iiim k el un i subi i I.
Le uomli e des professeurs seia va
ri. un instituteur par trente cinp
lves.
Il y aura une >urs du so r o les
alu.les des deux sexes iront ap-
f Tendre les matires ncessaires
eur vie quoti lieuue. Pour cela un
personnel notre nt est rclam.
Toutes cas ci'es s ront profes-
sionnelles; les enftntsq il les fis!
tent p >s lero il al jrs les premires
connais-,m* s g-inrales pjuvant
leur pe.meliie do suivre les coles
industriel e< propiemmt dites, si
l le vol i des parents.
Les Ki olea Mie Dubois el Damier
doivent tre multiplies, une
dans i-liaq le chef li -u de .tri a-te
meut, excep Jicmel etJinie
qui sont des centres par eux-m-
mes. Ils rclamerout les deux ta-
blisaements.
III
Les movens, pour avoir les co-
les, sont donc fades. Des droits
ou impts spciaux doivent Mrs
prlevs. Ils permettront d si mri-
ter 'a caisse des coles, laquelle
n'aura rien de commun avec le
budget de la Kpublique.
Avec les droits dj perus de
l'Etat Civil, ebaqut citoyen paiera
unlollir par an Tous ceux qui
quittent te pavs sera oblig d'ac-
quitter cinq annes avant de par-
tir. Comme l'instruction primaire
est obligatoire pour tous ceux (jui

habitent le territoire, hatiens et
trangers en rero .1 astreints.
Alors, on est sur d'encaisser un
million de dollars ou cinq millions
de gouides.
Ce budget sera entirement pri-
maire. Lis coles secondaire- si
suprieures seront exclii-ivemeiit k
la clurs' de l'Etat; nuis comme
les coles industrielles font parti i
des lments premiers, elles Bfu<
reiout paimi les coles primai) '
IV
L'ducation politique devient une
aflaire extraordinaire dans l'tal
actuel de la Kpublique.
Les cours de grammaire, de lit-
trature, d'histoire, de gogniplii-,
d Instruction civique ne do.vil i
point tre faits par des lrangci
C'est en lai-aril ces cours que le
profe-seur prpare, rem mte el r
organise la nation. Mais commeul
un savant qui n'a pas l'orgueil
national comme principe, peut il
travailler pour U grandeur d
patrie; il seia un citoyen de I I ni
vers. Ces cours doivent tre exc'u.
sivemenl professs par des hatiens
si l'on veut aboutir un r-u' at.
\
Mais, i irom :nt gir eleomm ni
coiniii-i.. r '
Si I on v.iil suivre l'empirisme,
onn'iri pas trop loin, parce qui
cet sivants v uidiaieut v dr lia h
inventer ce qui est dj connu.
Jamai-.
Aprs avoir tuJi to tes I s
thories, aprs avoir suivi toutes
I s m-illiiJes en pleines vo'utions
tau' en Europe qii'eii Amriqm,
m n en Asie, on arrive cons-
tater que les meilleures coles pri
m lires se trouvent en Vmrique :
Etats I nu et Uruguay.
Nous attirons l'attention du Q m
vernemenl et des Hai iens sur la
nielli ,d : Noes pourrions employer nos
instituteurs pour le cot lettre,
mai n )l devons choisir au Ca
detra^ma aux Etats-Unie des
profesiuurs pour le cot-technique.
I n'y a pas ici une question de
sentinunl, ma>s plutt une ques-
tion de vie et de mort
boy ns Ioj.- un pour bien lu-
dier la situation.
M faul qn'Ilaitl mais
I i ifltsbli ment.
Voil mon i h or, mes
, i ries vues toi la liloslion
!. ne prinuiie. On dh i que je n
ii h pas i n'ai | sa le
droit de Dl'OCl Opel |0''--
lions.
Je tVrai romsrquei qoe Admi*
iiistralioii cl Pi I onl deux
II Mta ditTn I ml la pie-
D re avant la deuxime.
.le vous remei' Is il OOS salue
affectueusement.
LAVENTI RE, av.
R('CC|lllOII .111
l'alais national
Li Prridenl le la Rpubl-
que el Ifadaroi I nii Boroo r
rool u r. ait National le
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Il y aura un r i e militaire.
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A propos oV noire petite Mf <
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vraiaoui domicile il est juste
que nous aioiitions aujourd'hui
qu'il v a PorUeu Prince deux
lirnies qui ont .li'pi.i-lom/lemps
iilopt ce syst.Mii>! c'est la Cie
lillio^raiiliiqne et le lalirique
le Kola Champagne le M. |>.
Ase,en"io. Les niom 1res achats
qui y so;il faits sont remi* au
Jomicilfl de l'acheteur.
Ksprona que cet excellent
systme sa ffnrali*-1.
La sti)0!iraihid
dais les coles
L'on sa denada tort soiivm
l1 "irqi.....|,, igi i im issiqua
de no- Bleblitt1 "--'......laires
ne comporte l il pa UQ coin fi
.;.i/ ir, ,|,, ni
1 '> ci.ui- lliltsil u il i .-t'ois
I l"s itulion S.iiit l.oui- de QoDZt
gUSj mais il a SU, pnm der
ni rem, nt.
<-et oasehraem toi pr ilique -e
rail des plu- utile- ,\ i oi i.,,
il rendrait beau i u I" on u s
us lve* en leur p i ni i ml u
pre idre note le toute i loi sspliea
lions do.m ' per la pi
Et, plm tni,|, il app
c SI qui '1 : 'ht .u-.
de stnographie et dl da< \\ojin
phie l'cole de Mi II ib n, dl
Kran les facilits pou I ohtenlio i
de luir dipldn i.
N lus OSproes v .n toi n 1er se
r eiise ooosidrstioa I ootts petite
suifottioo.
Les consquences il'uuj
cooPdratioa l'rju;'n
et locale-
Depuis quelque temps n m dj
vjis l'aVO'JOr, non, io g ,
le uent protg., aids l IroM
vons le moyen -ia ,- ,, |, ,,
cours persistant de rili-er de
grand-ss .-onomies.
La protection qu il. noai si or
del est toute particulire, car
nous en tirons chaque jour profit,
naturellemintpas | leur dtriment
aussi c'est ce qu'o .,, >|>
ration franche.
Kawas llermanos r-oo >reot liau
chanent et loyalem n i a> i nous,
et nous en sommes satisfaits.
l'.-l-ce pourquoi n iua le i.
mandons tous, Uol pour leu i
marchandises qui tool io< un para
bls, bon mar. h, ol d* qoalitl
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PAR CABL
Nouvel Incident de frontire friWian

Energique protoai
Avoue LONDUIS 0 'Pliie
d'Athnes qu'un grava Incident
vient de lgii lui la frooli'e
grco bulgare Prt d Dca 1 issar
un po-le gi- ,'' i' r
les Bolgarot ; le capitaine OOD
tnandaut le poste t ,rs
1% heures tl fusillade le- I! i p i
res se sont relires La goureras
menl grec aurait ordonn la molli
li ni ion des rservtes de Ottta
section 'e U ftont
ATHENES In cl ange L v
plii-nii m* prir i i 'apprendre
que I i < idect de la n < ntire a et-1
caus par une erreur des irr'gu
li rs bu Inities.
LONDI ES Dai itu d| i
d'Mi' isadrefsi'e Pefencehea
1er en ii foirne que e %
axent fttt eaeey U ft |. ura
noie |im lalai l foergiai ni r I
ire lu n eldei h de la frontire
.itiii-i il h Grce
I i en territwe btilg ,r
ira ri r < 111 r 4 dcrie'
un rlOci r 11 i lu ieur-i -..Idils
-.La J - Iftl d< mindes gr rques
empli me il iitisl lilfl il
al nr di ili'e que le gourerai i
it ui\ ultimatum la Itu'ga
ri*, le gouvernement bulgare su
rail proposa1 la hrmation d'une
eommlttioa Bitte d'officiers !
deui nations qui serait charge
lier les causes de l'incident.
ATHENES A l'issue de U ru
nion du conseil des minwties Par
nie grecque a reu l'ordre d'
rancer dan la radia 4a lltpel
sur le lerriloi i bu'gara e 4'oecu
p r Pelrich, r.- Idaa do 'onnil
a I Ba'gari La gou
mil I ur e il mar.de un in
demniMl on d J mill oni I rr.'s
vnes du coinbit Je
!i deruier.
YAYA
li leur i Londres
d 1. Chamberlain
I QUI liKS M. t.Urulierlaio.
venant de LoearLO, ia Part, se*
arriv al. alu a
la gare de \'u toru* pr !- nom
breuses pan nnalils oflie'.les et
particulier s enire lesq i*l es se
trouvaient les rap' ! di
roi al du pnne dl (i.lle-, M.
Bald*m ! le- gaall dtp i mili
ques lt* nations repf se ilai a 11
conferi me de Lo aruo. Ls loi ml
nisire u Mla i |e les ir U -
lerallii's ne -uni une i
aucune Mtion et aaaararoal la
tranquillit de plusieurs autres.
|e pacte rhnan
lalieli il !' Pologo
VARSOVIE L'optimisBi
lequel la Pologne a reu le M Ml
Ut du pacte ihnaa 11<
ment iniiriucie par M Sa gih Lki
dans la dclart on suivante :
Toute l'Europe, j mp is l'Aile
jm, a ci prim toi dsir d'une
poliii i ie pa illienoi fraa
eo ptnOBaise i 11 par les
contre iclrgs s t(is Us mB bres
de la coafid ce et nos m
arec 1 'rg'e me fe
re aotre | i
gne ' conraii
van t. on ne . i > ru 11 k
Sotioo des i( BBj s
ui .
A propos l- la dette
Unoeite sus E it--U'iis
Use co]lrepropr>i!;onsera eovjye
i Wishoj'oi
l'v \ i -ui-t de la dalte daa
Klit- I lis le eabi lel a aparouv
d\'i- <> derttresaaee la suicicjs
i i ministre l-s li i m l "i
I i il a pri'p irer u j i l'r
s tion qui serait eatoyla a W
shingtou la semaia^ pro lu i-e L
monts ds la i li toi
lire el du sn tt tant lorm *' ?m nt
opoi e a l'ac tapi iti ui lu e >njrj
m s dans sa forme actuelle.
Nouvelles diverses
A RICA ^Clnlij La oraii
p laiN t et'coarjjue p>i-
l'11 os au..... j u i objat da
1 .1 i- i dis
K (Mg- 10M pli i ii I- p'u
i nationtlHi o il i--i-,.-> a U
p mtifl -de dm- la la^ii
o St Plana.
I. ipptr iiu i I i S > i\ <\ iiu l'jri
u u -i i o>rl uirs p-o
d li-it anaeipatorj d'eatbiaiias
m- pir a las ii lejea
It i II! I.i eonsm laiaa presi
il Mi \ 'i anale*! s ai H
; i; i.i i | -t.ii pour les
Etals I i s la s le but de
i lallea de la Jette
italii
LEMAT1NESTEKDE0II
MORT
DE
JULESSUBLE
\ us pleurons aujourd'hui la
n ndi ooln dton coTaboraleat
t ami JULES SL'RLB calai k
noire afliction apraa une courte
maladie. C'est une grande perte
pour noire Maison o depui-
quelque temps le cher di paru ap
porta t un concours intelligent,
averti el aaidu. Chique jour i la
tacha, t'occjpant d s moindres
dtails de notre organisatiou. r-
digeant articles, e mple rendu- e*
faits-divers surveillant la mise en
page, contriVant ls di-lributiou
du journal, rien n'ihippiit a son
activit s'ezermt >ur tos les
>. rvices avec un gnl dvouement
ei un souci minutieux des r>spon
n bilits. Toujours pit, l'espril
rn veil, il devinait la pen.e da
noire Directeur et l'exprimait lis
souvent d'une fn, in telle que c'
lait s'y mprendre. Nul ne pou
vait scu : mner le trsor de res
sources et de connaissances vaiies
que renfermait cette intelligence
merveilleuse q li tiit loin de don-
ner toute sa mesure et dont la
Mort vient de nou- sp rer.
Dans les ctmpagne que nou-
menions il apporl.i' aac n
de, un tsprit de suite et un eu
ihousiasme admirables. Il
vou notre directeur un cu'te t
irjfmd, I lui laJeall s r toute
choses un cr-dil si grand ans I
anse du Matin , il l'atul [u|.
sienne el qu'une fois une lioae
J.ide. il y al ait de tout -
me Nos amitis taient les siea
ns et II aaaheaaaatl o a que
relies. Jimr* l'ombre de ihy-
pocrisie n'eflleura sa r
hinr.te: tout .in tre et n I
trouvant cornu ooos que l m*a
' lre mp':
par les erdav?*. Et tons assis qo
rapprochaient aui bureau* de o>
tre J >urnal taient aanteal
celempramen' torgiaal
capable Je b* ie, de charmantes
et aussi I -es et que
bien peu or.t connu .
Les tuuriilles auront lie.
aprs midi eo l'fffttiM Mtropoli-
taine.
Le Malin p irt.ige la graude
doalaa* de h ternille et I |
ir l'aipraaal tq fan .e de se
- u i ras coodoldDes
Drame au
Tribunal de Paix
Hier aprs midi, comparaissait
la barie du Tribunal de Paix
section nord, Lameicie Uartb'.e-
my et Adtncie Chai
Cette comparution avait Ii u .r
la plainte de la pre sira qui avait
t victim- de voies de faits exer-
ces contre elle pir la -e^oniie
qui, ma'gr cela, ne cessiit d; U
prov qaer. Leateroie tn it de-
manilcr au Jug d'ordo.iner Aden
cie de la bisser tranqm le.
Un en tait k couter l'affaire,
lorsque broequemeat les aeux
femmes se jelrcnl l'une eofltrc
1 autre il engagrent une lutte ter
rible au c urs de laquelle tout
tait ormes, d'-nls. ongles, etc.
Et fina!:ment Adcncie Chties re
eut ls joue un vgoureux coup
de rasoir qui la lu !r i d'une lar-
ge et (.rofoi.de blessure. Son mari
qui tait prsent se prcipita alors
centre Laacreif Barthlmy et la
larda, son tour, de cou|s de ra
soir.
Le tintamarre fut indesciiptible,
le >ang coula abondamment, et
c'et t difficilement qu'o ussit i
n.ettre lin i celte v mdetla.
Les deux lemmes grivement
blesses ont t conduites a Pllopi
tal Cniral et le mari d Adencie
au Pnitencier National.
Altenanu la "liai |ua
CJlCOU.
la But l)< tu uchst
I le II ra rJ.\
Noos avvi- I honneurdi'porter
t It eoflaslasaoes des M_-dcins
et du Publie, qu'il rient de >'eta
blir sur celle Place la Crande
Pharmacie du Globe, attenante
la Clinique <'.oicou.
Par la fracheur des produits et
par les soins appoits lexcu
tion des ordonnances miicales
celte Pharmacie se re mi mande
d'une fai.on toute spciale.
Les prix dlient toute concur
ence.
r
Les Mem'ues du Spirling Club
sont convoqus n As nc'rale le dimanihe 15 Oclobie
courant l'Jhres prcises du mttin
au local ordin.iir.
Ordre du jour :
1 Installation de luuveaux
m biae;
t Sanction des?ioc s verbaux:
30 Renouvellement du .Bureau;
|o Q lestions d intrts gn
loux UC1II V, Secrtaire
BELLE POITRINE
en tnim mole par le
PILULES imiiNhih
lea aoeJeai qai d'<> - :. rajOr-
Jjaawet, rwonaMc-at -e wioe,
ffafoat (M fujm ninaaaai 4m
Spealee et I.....t en bcle ne
jnc:'oi emliippaBait.
tC*--** H'NM' r--aT4
Jl"ti-.'li. MiarM
k Paa-t-aa-rMaer
I _f fianaMciat Albaftanf
Succession
Vv Anselme Prophte-
Me Th. Ni. oleao.arocat charg
du r/l-mert de la succesion,
recevra lir*. tement eo son cabi
nl ao Cap 'Iii'iei en f-tec de
I H 'I de Pari--. Pbea N'e Da
m, tou'- ou n.jQi-atiio* r*la
lies I -. n-,lmmnt
ita concernant
1 h*t dans
La PI

U terre,
si -aiaes
* e" oartie
en '- -. ' oaa*t4
t part. \'. b> l' <-\a hi
le eoatrueHaa. 4c h
teinture et U baas cr*-.*n
BERLIN
Il est port U ri-
de tous ceux .j i-
i-eu- a'i rai il !i rn -
qu'ils seront re :s hor 1 l-> 'i
manche i du courant. I 3 J >
heure- de [r< mili
Dcs
Cet api es midi auro; t lieu 4
heures, ? la Cathdrale, les lun
railles de Mdame Ve Chsrles
Frargcul. ree tiranvil e, dcde
h:er rri l'u
A Moi sieur le M . trat et Ma
darre Charles Gentil a Madame
Vv3 a m I. Pr//eau, M. Ile \ 1 -
Pianos u1, Mr Albert Granv lie et
tous bs autres parei ts que ce
deuil atteint non- prsCDtOBI nos
bien rives condolances.
S flfllfl!
I'Ids d'un demi-million de
persoDDf s lganti s 5oi,i en tram
de corlrar'i-r mari g
VENEZ VOIR:
Cela la frraDd'Rue No 17^8.
Maiflon Jknaro Hurtado ; que
l'on vend lou'es sortes de cln-
pfpux Et.ne vousrn (iplaise!!!,
si rous aclict-z avec a d'autres
?riifhs, veus lis alors frtr du
succs tl furtcut tfe l'alledion
de qui de droi'. Mais, vis't z
d'alcrd l'Etablisaemcnt.
Avis' Important
llaytian Mercantile
Ce mpar y
L's'eclieeaa.res de la E yiir.n
Mercantile CcDpsB' inni- m
disca : h Ga/ralcft Ni Vork,
roiftrn n-it six statut, ont
c1" de le ditti udre a Pi (.t.
Ils ont, en cuns qu. ne* dc'gn
uuiie liquidateur le alcai Gior
as W kl HlhE
Pirl in Pricrr.'e (fi octobre 1 ai i
le L'qiic'aUur :
Sign ; Ge. rge- W Kl IILKK
CoiPienIi (jnrlo
Iransatlantfque
Le paquebot Mscoris ij parti
de Bude. ix le 1. ccuiam si at
tendu i Part eu liir.ee It
Il repaitira le j< ur de 'CD arri
ve pocr Santiago de Ciba et les
ports du sud.
La suite Je l'itincYiire u:a fixe
k l'ai rive du pfqueUt.
Port au Pricce 10 Octobre 1918
L'agent. E. ROBEl IN
Dn problime angoissant.
irlinilivement rsolu
En toate chose il n'y a pas de
commencement sans lin.
Cette lois ci c'est pour de bon.
car chanson a trop dur. I m
m* toration relle pour loul le
le irdisliLcterrent. Pcirvou-
tenace a l'vidence, donr/ vous
eulcmenl U peine Sa passer m.
m au Magisin de JOSEPH
L, H 1 1.. Sagasia de l'Etat,]
No t" >. 1 .- n is / |ou(
pour rien
A instant mAme parle/ directe
mint pour le Magasin de Jij PvLJOL.
Le steamer Conwayi est allen
du Jaeosel, le Novembre pro
chain.
Il chat gra tous les forts ha
tien direcleroent pour 1 Europe.
J. DiALDER Jr
JA^ent gnral
Cereli Port-au-Princisn
Le Comit avise MM. les mem-
bres el leur.- I..milles que la rcep
tion q if le'ercle ollre au Cotn-
maodant, aux o'ficiers et cadets
du croiseur Berlin auta lieu le
samedi U 0 tobre, i 8 heures
1res prcises du soir.
Lames de rasoir ou
lames de scie?
Eumlraz microcrop on lama ,
d* ruoir ulagl*. On dirait un* Uml
date. KlltarraclMla p,"- R*P**-
Mz-La M voua lui randai aon hl *t aa
doucaur. Avac la Valal AutoSitop,
raaoli da lOrat* i rapaaaaKa automa-
tique, la mme lame aert pendant (
daa aemalnes. Quelquea aacondea i
rapaaaafa luua lea malins alla I
reete partaltemenl affil* et doue
la peau. *
Avis
Nous payons O centimes,
rote olfice angle dt.- Rues Mi
racles et du Cintre la livre de
geaiiH dcortiq les Ben il (Z'o>
live).
S Techniq te 'lu Dpar-
loin,, dt A'./H'iillinc.
contre
la
CONSTIPATION
% prenez les
COMPRIMS
SUISSES
de DELORT, Pharmacien,
U!. But K.iinf-A- loine
PAHIS
C'EST l.F MEILLEUR
DES PUr.tiATIFS
PORT-AI7-PRINCH
Alea.PCTRUa PI armacie ALRKHT1'"
PharmecK du 1> Jualin VlAflD m
-i .-- Je. ho; ne frinrmiriti
'^S^BmV"'
\ 10 Rue des Csars.
4- .

e4


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Je*
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MOV I 199fi
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4
K
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lacilits de paiement sonl la porte de toutes
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que nosouv iers pour les travaux II pose qui de*
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mi/fO* W18TLE anpUie iuhment le lait le ilus riche, le cacao, le sucre et autres uni lt*
de hve.-sit vitale i ou leur fabrication de touie premire qualit.
Tous troovenz ptrtnl dats le? uiiiMfpictits des diffrentes Tilles de I (rcbliqee les rticles suivants dj naisoiiglIESTU;.
I j.lt strilis, Lait Condens. T.ait Kvapor", \|arc| je VesJ ou St Charles ) Farine,; Lacte pour les enfants, i.ac-togen pour les bbs )
Cacao Ptera en ferbhrars de 2[l. i 4. et 1 11, en sacbets. "rCms de lait, Tout le monde devrait essayer cet article qui est merveilleu;
Chocolal de (oui (jeiire.
Ciine deJCIi co!ai n btoas, eo tablettes, Crottes, Boites de fantaisie ce.
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trouver sur cette plac, ne manquez pas, avant
d'aller ailleurs, de passer chez nou o le meilleu.
ecceuil vous eat rserv.
Aie tlion la fraude
Baoeoup de dbitants profilant de la vogue du l\llllll NCClCtV vendent d'autre*
rluuiis sons ce nom que les connaisseurs eclarnenf. On grand nombre de consommateurs" ainsi
tromper et vole se sont plaints i la Ii on eatjeoi* t'esl pourquoi elle informe le public in
tre se (j ne le vrai cRhum Nectir sa '-ou dinssts quatre dpots en ville, dans la maison prive
de M r Frdric Gentjen* au IJoi* 1er .ta et aussi dans sa maison
prUe de Ptionville.
Ceux qui achtent ailleurs devraient rclmer le Rhum Necler
ea bouteille tiquele el capsul.
I ITOTS: Xn 1940, Rue du \< uasiu de I Etaf; No fil et 500 Hua Boooe Foi
No 628.R e Courte, ancienne maison Bruti; St Victor.
SGSH
^^^.^^25^
s^sgE-A^^r ',:; '&pig.&
u^uyiiiiii
fjonn >v'"' ^* ,s| etaiimUeciu et aupiblc q.'.
trSoiscri si n ; ;.!> aile d'Uloge en un Lab^raloir vie
bol* vi *r '" ia Ihraetisn in
Dr Htcol et b.S tfout i
'p |Ami -j f| j i srt o" HKInl d) hr3 du matin 1 9
Heuresdisoir yo lou i recberch s t in .je. '>r*mi dais
s'annonce ci joint1., s nti poure
Wawsruiaun et ia consti ite U - S4 si*t r.e
Saront reues que 'e cr : rli i rha e sema n -
Sadre ~>r a ia Pharmacie pour les renseiiioetneul
Anal e> d'aine <:t N "gastrique
m Raction de Wasaermann
Baction de Triboulet,'
Kkaneu un s-.ug e du pu
hii;u.eu d s matires focales
uainen de crachs.:
illjuaiiiio rcictioi
Constante Uro Sacrerai
U
SI VOUS SOUFFREZ OE
RHUMATISME
LlStZ MOM OFFReORATUtTC!
\ i i- dodti r v......u : v
Tri '
rani
U lia
(III un P I1' tUW
l,. n ,.i .. |t I 1 ,!,
CUllII
il* tti wcon pli..... ' I"""
,, ., UttTl ITKMI M i
iraiunwat d'KnpIaln 0 > ,
l.i. Ut BAIS ta I
nia,,, rodoiraail I I '
d. liai mai tir rhuaaatiaaaa "n: i
par aan M"- > n.....'"'
nw croir ">r paroi* Pronaaa -
at A MES Hl M- i ' '<> pouaaa jur '
rca-auiwr tout*
ayurfran** *t d*
a
il
ngacMi
iilfrarit l
PAS OE MEDICAMIHT, fA 01
OROOUEBI
1. 'Knipllra Olircr fait oa
tant Im fouet..... J 1 natur
(loin* la poiaoa !* l'aii.l* ariqttada loir
aaaStM trv,r. H paau. I.Kmi.latra
rHirar pour I' I*d. *"t '"> rnt"t'f anti-
aaMtqua puiiaan, appliqua '<" I l-'*
a-, ou 1h i -"' ' |'lu,
ar.nl at -i il na toii. grnata |> dan.
. .....raT.il ni dan. to. plawir. .11 ap-
port#un aoulagamaa I'" -m" l1,*1
JToinn rai ''* TBr * ' ">"i.
t tjtMaaa t ua
tour Jn a.mrri K A U.iv.r, H, .N..
**

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Marchand Tailleur
Ao 1822 Rue du M gi ia de l'Etat;
Se rec nmamle au public el i sa nombreuse clientle pour l'lgance de sa '
coupe et la promple excution mise dans les ouvraqes conlis see soins,
la maison mie ouverte Jusqu' H heures du^soir.
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Prix modr

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