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LE MATIN 20 Octobre 1923 *.*. •* ** GLOBE donne de la force L C3CZ Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie r U Cure d> Cl.0BF.OL •u|mnlt 11 (ut n*rveu* cl rnd aux ntrl. nJMM toute leur nergie, leur toupleuc et leui vitueur. BlOBtOl ^JNJ p*rmM r Vf ^^^| %  i-.it .i.'i NMWM 7 Juin IBIO w qi t pi .: r • i M l'iir U ni oT | |., • lunr U r. 44 M H -'n, m -;i M >uj ,..' avoir m un I tli a* moin dam .et eaa urgenta, r aui n* crojro&i Ml la -1| .''i. apta %  issa nooavr. rn un <>ul r cas, l-l rr-ant-t' rer. .r-ji itoi qu'on prut obtenir ;'ur tt | .oloOfa de I 'AA Ko l-cr d gn urCkflktaiM remiotrr. a rt*>vlfl| I i ht" r-, c %  il li 8M i er iltrnn i i.uc Moi d'iuM'vni la V Htttnct IV M fruatoT. tt H I Lojrt.if Jt I %  f Hvt f d tfaoMfli J I'.. I ut laaaaoMta u.n':-.ia Gronda Pr. r..u BM on lui I* Porti a. -" %  .'..<. Icut ajsfcs; %  .'*>-* van iix.iar;. r.;.;.-.., ru* KLLES ETRANGERES PAR CBlT A la ConffirPHce fie Locarm Opinions rie II PreaU kaOMW U poil esl avant fout Meqnilibra de h lorce, dit le Fiqaro PARI Parlent 'e I roefren fr de Lrcirt>o U Matin Meli ri que le partei h tien t'I blil ne i> ii ilumliV i n n i ident ni '< i cri des roli'lqref ni ror s M rr qi e IH jf>iat II 'N i 0 %  *' p '' : n ml main 1 'nue rl In rle le l'oi rr perlai le ilu laite : '• Ml1 I '' lit France pourra iMOnrir Ml el 1; s la Po'ogne t li Trie. quie et prendre Ifs Mires ; r le 1<|I n clin le. cas d'une fil rre l<> aie, c'est a dire api* que lei HT l.iMigescu cmciliation de IH I i gude? Natiors auront cheii ; en rsum on peut dire que le n gorialion de Locurno ont eon'e i ues dans sept l'ocnmei 's dont qna'ie fort diplomatique, deux parle' de ga>ai t>a et le pacte rli njn. JifimLIe 'ne l'I-'-"•.' %  "-• Se ran" jelfe une note dissoran te dar a'e roi cerl gnral en d %  lin.ii i : Sons prltxte d'imposer l'erbilrife dan tout lis confli'a juridique el po'it que de l'Aile mpfi'e. %  %  > Wilmi i|ni qualil %  d ii juste U Trait de Franc lort e' crit : C'eal Mulemenlau jrnrd lini que l'Ahace et la Lor raine sont lilit pr-rte que le Trait de Veisaille ti.t inaih par'a force 6 linrtmi. Au jour d'hui l'Alh magne, de on plein conienlement, da ri pliinecori cierre e voit oblige ne plu mellre en dcule celte iiritanle question. Le Ternis Cil : /prs i\oir pria connaissance du pAcle qui, cotTme loua le liai, \aud a ce que vaut la coisrimce, la bonne |bl h; sentiment .le. l'Innnciir .'t le respect le ht pirole doeoa par |tl I iii-rtiices sinataiie, nous somme enc >re loto du pr-i'ncola rJl GDI ri miitout ni non* de rooi rawaailtrequ'un granr 1 eilort a •'t fait pour garantir la paix iant donne* le circonstinces de la "lit q>ie actuelle. P Ommun que: Haus les ni i iix pdili'jiies on consilie U con'renee de Locarno comme un ut liislori>|ii La m*|orit des journaux l'envisagect aec Iroideur et mme sceplicisnie. Le Petit Parisien dit : Nou* devons non r jouir comme le tout ac'e diploTialqne qui augmente notre se unie mais vini lo is que les pi liticiu s prouvent eur sincrit. I .. l. ;....wv..I* *<* 'I-MVIV 'Wui rous donner une paix permanente Il suflit d %  rappeier le traits de la ueiitrilil.! beige et l'alliance ild c au'iichienne. La paix est avetnt tout l't quilihre de la force. D'aulres joun.aux soulignent que la confrence de Locarno est un succs de M. Brian i. Le peuple dit Locar n > est la revanche de i. iuues. L'Œivre crit : Si l'Kurope ce-.se d tre une expression .<>t!niphique p ur devenir une re lie hi-'o.ique fconde on devna M linan I l'Are ie premier artisan de cette ce ivre admirable. Les journaux moler* f.nt des r-a-rves et al.guent qu>l'Allemagne vain je obtient les u.-n %  avantage que lesallis viclorieux. L journaux de la li niche se proc u(i. nt plu du migr* de .Nice surtout depuis le vote de la continuation de la campagne contrd le llloc N.tlion! el us invitent les radicaux soutenir un g uver n. ment rsolument dcid dap piquer sans faih esse le programme in II Mai 1914. VAVA L'action eomiii'ini-le ;ui\ Indes BOMBAY u d4iotoiiii du conimuiiisme en Alghani tan t-fcuie de M'III i MU pri'iic U| llioni nu loorercru er.l des lodei qui craint une lvo'ution rouge cm blible et Ile qui a clat rt'cem ment en Ciiine LAI misstire bolchvics oit d l'ouvert de nou veaux i-limi* d'adivile laus le mcontentement gnral des p ipu lafionset ont dejt obtenu un asceu Unt dli lilif sur I Kmir d 'Vfgluiistan. Lis in,;* li-ur* le l'ar m ri |< ont construit dei rou I stci'g ; qu* q li trtversenl cet te rgion de l'est l'ouest et du nor.l au sud. L'Kmir a galemcn 'ODlruil des escadron d'aviation c l'ota p-tr Din-ic q i sont en m^ met-mps des irslruclenr Les fonclionnaire hiilanniq;ie sont cciiv.iociH que la menace rouge e! un vrai p 4 ril el qu'il n'y a au c in do-tte q ie la l^me internatio nale est en contact avec les rvo lutionnaires. Nouvel ociiltuit de chemin il-lr en 1 1 ;• 1 1 ROME— 1 ne catastrophe de < (arcin de fer vient de ae produire a IWssna Mattarone sur ta voie ferrie de. Milan Gnes, pu a iil de la confusion des signaux un Iran dchtrg est entr en colli sion avec uo ttoress Des dcom lires on retira li mor's et une vingtaine de blessa*. in Congrs i a lie il sriilisfe 0' iliscours d< 1 Cailhnx Il eritique la poliliqu financire de ses prd' %  '.seurs le Congrs TOI '.'inpit sur le capital mi'gries protestations du mm'sire des finaices Pviti—M. Caitlaiix.a..m;at'-o4 grs du parti radical soeiali>te. Le ministre de linances 'et oppos l'implantation directe de 1 impt sur le capital mais ne fit aucune mention des dettes interallies. Loin d'attribuer son .-li -c i \V t shinglon, a la conso'idalion de la dlie anglaise aux Ktals l'uis, Mr Caillaux l'a allribu aux procds db ses prl'cesseurs avant les 'ections de ISSsI dool la politique financire tait un ti"u de men %  onffe et d'i lu-ions. M Caillaux a ' ch l'eu'eiis>rn -ni applaudi au congrs, cependant le dout Bouysson vice prsident de la chambre a prisent une ino'i.ui d'aioption de l'impt ur le capi tal malgr le pr cteslalions de M. Caillaux. Li convention du pirti rah'cal a vol h l'unanimit fta blissemeut d'un impt sur le capi tal. action nerj|iqnc dtiOirec toire contre les lndia-ils espaijnols qui manilestent conlre la querre au laroc IIENDAVELis diverses oer quisilion polic'res qui on I t eflec tlles ces jour derniers dans le domiciles de nombreux tudiait! indiquent que le Directoire eal r solu d'em-iAcher co's qua cn'e la diffuion d.i raanii strt de la guerre au Maroc el dont plusieurs mil'iers d'exempli res ont ti 4 dit Iritol d iuc la pninsule A l'is tue de dcouverte de pluiieur? cen PHARMACHi. PRINCIPALE H. CANONNF 40, RUE REAUMUI te-00 BOULEVARO 8tEU% OPOl PARIS vendant LE UBILLKl 11 MAIU.1I OC VONDI Produits des Premires Marque! et toujours de premire fracheur DOT SBTJLI Ql'ALIT : •LA MEILLEURE RAYON SPKCIAl, POUR LES COLONIES IHtOi.l I lill ilKlIltOHISTBHlB 8PFCIALITBU Fruivaiiee et Etrangl^M SELS DK QI IMM-: ri'RS WTou.1 produits en flacon, ampoules, cuniprinii's, cachet. SOLl'TIONS IIVP0DEIIMIl l'Euunger. ire 'e e"n'M la nniwlle ^ n 'e, 13 tudiants appartenant i di verse facults ont t ants. La nouvelle de ces dtentions a caui une profonde mo'lon dais les mi lieux universitaires.Le cmitcan Irai prpare une note iepou s nt le Ion pilernel du communiqu ol licieui du directoire el a n no ve que les tudiants espagnol lutte ront contre 'e rgime actuel par oui les procds en leur pouvoir nraiMoa aiyersJS IAKACIIE — L'aviation a b^m bard hier Ainberda au nori de la rivire Kerl jetant sur la concen I ration rebelle 8000 ki'os de bon les qui mirent le feu a Targui! o existent dei fortificatioas re belles. A propos de L Circulaire du Prsident de la !<*• | ublique aux Prfets '.e Nouvelli-te, dans son di lion d'hier, assure .avec t n aplocr b mpariarbab'e, qu'il -tait confir m qu'aucun memlredu (>0'iver nement n'aait eu connais-ane de la Circulaire du l'-e-id-nt ne la Rpublique aux P't, q" aeuls la connaisi-aient .Vr b'irao et le 1 1 (il Ctmmi >a ie. Bien qii'lunt p r'rilemet l en mesure d'aflirmer spmtanment le contraire, nous av. n l_ce pendant a?f/. suip.i* de v,r no tre ( on f. re allguer ce lad av-c unes. ircioyablecan^ur.H.pccu couper court.une fois pour toute, ce systme condamnable adopte depuis que'que lemis par cer taies quotidiens de la Capitale,Le .Nouvellbie-tout parliculiiement, et qui eODllata rei dre publiques avec une lgre l et une incons cience incomprhensibles, t sur un ton de judicieuse crance, les plus fausses rumeurs, nous avons tenu ce malin voir, chacun en particulier, dis Secrtaires d'Etat i.lin d'ap'trter contre les allga t oi s de i otre coultre un di'menti (ans rp' que. Les Secilairrs d'Etal de l'Int rii ur. dts Kinanrtset du CoKirn r ce, de He'i-liene Eit/riooiM, de la Juilic. Leur oit ilucir, t< ur O' r, Blliim qu'ils ne sivaimt quel p aihM avait runi a mettre en |1< fut le bon >ens 11 la logique du NoLvellute tt que, tous, ils connaissaient la C.ircu'aire sur tq.el'.e ils eurett. l'avance, donner leur avic. le Secraire c Etui de I In.titCli n Publique, i otre confre llnic Dorsinville, rous a dit, lui, en bsMMBl le ipaules avec un pelit au de ddain que lrnlrttilet du %  Notmllble ie l'avait (oint 'onn. habill qu'il tait Noir ce journal ne gan'er aucun souci de la viil. Conment.en etfet. coraprmdre qu'une pice d une si haute im tortarce il't rd'ge liiMi de ttus 1erVmbreb du Gouvi me ment El p u quci le Pilidei t de la Itjibliquevi udiail l il 'en tcurer d'un il pu fond secret qu il irait ju^ qui en eorr'fer/liii mme Carnet, naonlalr Le 3ecr5lire d'Etat des Rclalions Ext-ieures et Madime Lon Dejean recivront le rrerreli'2l Octebre courant, de 5 7 heures p. m. I .preuve remise par llmprimerii Nationale 1 luelles raisons aurait II A ne point ommun quer • ses collabo rleurs cet acte dcisif que toute la Rpublique c nnaissait moiui de douz' h ur s pus tard ? Non vraiment Le Nouvelliste" est en quAie de mystre et d inf -r malion en'el^oi neile, manu toutes oel> q'i'ui sont apporte! sirl pareille 4 c.lies l, noire confrie perd son temps et diraiLUP on crdit en les publ ant. F.t ce qui est b H oable. c'ait I insonciau e ave; laquelle ces ra, ularinvraisemblable sont r*puidu dan l'unifie bitdinduire en eireur le lecteur bnvole et de fausser 1 opinion publique. Devant la Justice <£) hatienne Dans une note consacre pa r Le Temps d'hier k la tragique li s'oii e du n eurlre de l'officier emricdin, il est dit que le prvenu A/.ard Fcui devait comparatre devant la Juilice prvtale pour tire ettendu. Les renseignements que nous avons eus nous permettent d'affi'mer que c'est devant la Cour d'Aisises q >e Fcui con paratra plutt, a la prochaine session de Novembre Le Juge d Instruction Beaivoir appel sur les lieux tout de suite apics le meurtre fait toute diltapef pour remettre le dotsiir de l'hlloin en temps 1 tile d e fion e,u'on lults jogT le prvenu aua iicthhines assisir. 11 y a >r.ii n.-i.l une enqi ta qi.i te touri.il la diligence du I i.reau du Haut C mmisfaire, mais c'e t une lo malil purement ad* ininlslrntive, A/ard Fcui ant devant la Justice haitienne. I n trou a combler H se trouve l'acgle nord ouest de la rue Lamaire et de l'Avenue John Brc-wn. U devient, chaque jour, plus profond et plus large et peut tre caue de funestes acci dents Nous -avons bien qu il ne luflit qued'dtier l'attention de la Di rection Gnrale des lravan Hu I.;ii s eu ce rou pour qu'aLSailol il soit ci ml l. Varits CB sont Les l{stras de New-York 5,6 jt 7e I '.pisiides Lntre G. 0.50 ~~ %  — — %  — %  Mariage Nous rappe'onsq e demain ma lin. a 7 heures, sera clbr en la B tsiliqua No re Dama le raar t g • de Melle Paulette \rcher et de notre ami Marcel Snlnave Mme II r ce Elhart el Mr le D N. Camille a-c impagneiont le mri. s i I entai, Nou envc \om aux futurs peux t i'i> no c imi hment. et nos meil leus i.i'ji I bi 1I1 • ir. WAHLPEN morceau de mine l'enrayure fait automatiquement la dcharge du lservoir. Enlever le tout eimplement et une nouvelle place est faite pour une autre mine: Ceci et cinq autres traits nous donntnt le droit de considrer comme parfait le Ferfect Eversharp et de.l'appeler ainsi. Le \f* Prrlerled Ernb.ir|i est garanti ronlrr tout drlaul de fwnrlionneruenl quelle* ju'en soit la cause. Tout i-iulrur d'Eiersharn unis rruiflarera SIBS auruu Irais une dmpar lu-de NSI [ililDie ijlll le NH douilfraietll p.i•iiiiere satisfaction. 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LE MATIN iO Octobre 1923 V Extrait du jaune doeuf.-Le plus actif des Reconslituauts, Rend puissant et vigoureux. Recommand aux personnes faibles. Fortifie le cerveau, la moelle pinire.les Os et les reins G VL el Co lnc Ge . et €• JE\NSEME <& 0 nOHCESTEH—MASS. --*> AGEN7S Hati Socit Anonyme H H BETCHLEY, Prs. Lincoln &X}jecC Fordsoiv 4r.fe lue Di.n'i Dehwtm # Magasin de l'Etat. NOUS avons le plaisir d'annoncer notre aimable clientle que les Nouvelles \miuras ^SSSSC sont arrives. tres tous cordialement invits a venir voir leur nouveau style, leur dernier (ouf il et leur grande supriorit, et nous sommes convaincus que vous seivz tous dsireux, d'tre possesseurs d'une de ces Belles Voitures. Les diver s couleurs m\ : Ifenr Rouge—Vert Ecossais et Grise. Nous avons aussi une cj-Miide <|iianlil <'


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LE S* TIN iG Octobre 19 %  • l I.A.V.1 vins des meilfurs crus de Bordeaux, par barriques, damejannes. gallons et par bonDevante* 4 •rfrtler < •';•" *V r t? b.u „' Culu -....rj. !" IWAUK* D-KS..AGSF.VN UEBUUHGOGNE.M. !" t. llrs. 1's.niill.s Vins <1. cl.au..., .ou. tr..uer le plu. ?^ •^'^^"'.^'.I %  .'•• • L.qu.ur., C,„...... lu. M .* Ab.li.tl.. P.ruod, Amer Picon, \ ermoutli CUNSIWE8 franca se. H ...,ri.lnet lchement a Iv.a „ f UARES de .u..a .-,. el Habaner*. de iciilaa le. tabri |naa d'il ili. G o* at.dUU PArtFlMBRIl .V p iita.. Prix 1res modras L'atrift. Propritaire 'j&jarj&g? 4&'J&J^J^J&J&J&&^'^<£2^^ T — yjL —'Avis \A terme de la Station Exprimentale .1 l-jmienaen nom bre limit des tBUli de pur santff* wl itfl I eghorn et itlio.e Island R d provenant des vollaillea importes les Etate-I DM. Ces u-uls de ( s|ces renommes comme les mi illeures \ on deus-s .M ut vendu pour la reproductif a Damier) au prix de Deux (lourdes la dojzame. Avis Le goiis-ign'' vise les dbiteurs de lu faillite Abdallah Akmed que ion mandat comme B;ndic de la faillit, a pris lin par suite d uu concordat qui remit le faillie la t.He de M aftaires. En consequtree, le sous'gn n'efcl plus b bile a recevoir aucun versement >ur les comp'eadbtI uts. n „ I', it iu Pdace. '( %  .) O,: 0 brel92>. TAI.II'> ROUX. LES PRODUITS 3BSL& li iraMfi *•!!>#< fro ? l l inimf mmm MM r lk. i u'eml•/•. I-M *M'Jm <" %  •. raaio. leucr e' auf ritcie. d< ;* 5 .* fi rilule pour lue fibricatmi *U ne f****** rytht. Ttus iroLv.r.z partout dais les Lints pariis des dffrntes files de la r|cHiq les .iiiilei.siivls de la ni soo NEiTlti. Utt .t, UU.. I ail Corde! l, Lait Cvapor Man,u Ve^.l on St f |,a, W) Tarine ^,ffly^' f ff ^gJSJSS Gacaolctei. tu krLUm.de 1,2,11. 4 , t 1 il*. H sachets, "jme.le Lait) fout le monda devrait es a er cet art cie qui , Chocolat d loiii['.i| i v| frfnp de Chtrolit en biton, en lableius, :roqoltes, foles'Je fantaisie lit. Totii ftifomiKmalci iif eel i d la jmtr n-yii pour tertaelot < g -*. ui l *>wi <* HMP I VOS de II! lUl Mon lff g IIII Hue du Quai La maison 11. SlLYKill Tailleur COrPE MODERNE 1515, Rn' lu l'enple prt pqu MI tact da li/ tf ltropoliuio Ti'-i.y'i i 6S3 olil'l 'RINCE La Liii doit passer avant bat l,.s bri rea r t JLU :rJOSE ,t e t 'PYS'; Je] les. sieurs SmitliM [Noclor, \U\. sorti (jarantis entire, meni l'ir.*.^ ('cal '*' l'ml. c'est peu cotrux i?n vei.iit ti'us es t b loues piœri0> ; el tu di^t thn l'i'.r'iLOuu RIhbaad l'inllz suisse .ingerie barrer et carr. aux Il icotine de sui< Crpon franc i barre, et carreaux Diagonal noir .nr*>ieur Casimir anj'ais nouveaut Serge bleu ang'ais sup. l'ealtube ii'li anglais de toutes ba tu'. Alpaga ii.ii superleur Satin .bine pour tailleuis haki blai.c suprieur Kaki jaune anglais supi ieu i-lll I l blanc anglait Tinssnr japonais pour < .xilse t omineb et ro t. I' r.s de soie b: rres couli ur pour] thiin se. a 'oromes et rob-s nouvea .t'• II;, put te fine pour cbemitet Percale fine pour lingerie. Calicot percale pour ? Zphyr anglais pourche.ni.ese wi ""P Orgar.di suisae uni et coule jr Pas a jours Ct aussettes cossaises pou enfants Ci m h rie blanc l'or l : n uni blai c, en m >. \oile couleurs Im^rliue Sole lavable 'tatur V-iles coulearbar.es lias dentelles lias soie brode lias fil broie Tulle pour premire Communion Jouvertures blancbe et ouuleur sup bandes brodes Madera pour chemi.es et upai Voile b anc a barres lit ne blanche (lahardine blanJha 4 rpoa blanc ot eonljnr Voile et conleui uni ijhemiselle-i allemaudaa s tp. Brabaut noir anglais Imitation toile rem Serviettes de toilettea blanshes & couleur Nappes couleurs J lapis lire blanc s.ip. pour tables Molletons blanc et couleur sup, l'oignes franais & amricain*' Oqandi blanc & couleur I ina.)o oouleur anglais sup pour jupes Madras bar. es de sole pour oheini


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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIUEIR Clment Magloir Buis YEH.NA 136 8. Hue,AmrIcalna NUMERO JQ QiStUm Le Matin Quotidien %  *.MX, par exemple, qui s'embrassent aujourd nui en rai ion de leur hostilit commune contre le gouvernement de Mr Borno. se dchiqnetaient hier de leurs p'us belles dents lorsque,sous Dartigneniive. leur intiei n'tait •as encore devenu commun : il •ultiiait que Mr Borno qmi.it le i ouvoir pour que les deux amis du jour abandonnassent leur situation iffpective actuelle et, pi ut tre mme, en anivasient reprendre Iturs anciennes relations d'hostiii t<". te Temps, a consid-rer la personne de ron Directeur et en r*pprout com mun. masqu coi.venti >nnc II ment et tacitement sous le voile rpais du malentendu qui les dm e pro fondement sur les pn positions les plus principales. La Poste, pour ne pas la pas ser sous silence, accepte de c m munier avec des confrres avec lesque's elle n'a de commun, ac luellement, que leur hostilit con tre le gouvernement de Mr Borno, tant par ailleurs comp lment spare d'eux : le malenteulu fa vorise celte manœuvre, qui ces-e ra un jour avec lui et ne lui suivi via pas d une minute J'examine rai plus loi i, eo passant, la ques lion de savoir si ie dire*leur d'. la "Poste', eo ralit, e>l fjneire Notre confrre L'Essor , qui est i, nos cts pour appuyer la politique du gouvernement de M, Borno,a ncessairement sesallures un peu modiliej en ce qui concerne l'interven ion. El enfin nous mmes. < Le Malin , amens par Its circonstances politique a prendre position contre le gouvernement Dailigueoave en manire lgitime de rplique aux perscutions exerces contre non*, avons r eut-tre nglig parfois de laire u part de nos critiques revenant h ce gouvernement de si triste future dans les derniers momer,K et celle revenant plus particulire ment 1 Intervention, encore qe le • Malin ait su touj ara. un P'u plus que ses confrres, obser ter La 1 milis to v nt le oirer, d'une pari, avec les advrrsaires de 1 action amricaine,et d'aulr-' part, avec ses adversaires politiques et gouvernementaux : tout en combattant, par exemple, le Courrier Hatien sur des questions u >'•• vant du nationalise, le Mutin observait avec le Ni nve lisle , dlenscur de la politique ;drtigiie navi'te. l'attitude qui convenait. Je serais dsol qu'on se mprit sur mes intt niions qui sont loin d nu riminer qui que ce soit : je veux simplement dire que lf> clf constances de la politique ft les condition* de vie du journalisme sont telles que le lecteur, qui veut se faire une juste ide, de la ques lion halitienne examine sous tous ses aspects et telle qu'elle se pr sente sous l> rgime de l'iuter vcnlion amricaine, est oblig de discerner, a travers les impres sions exprim, s daos la presse, ce qui est de vulenr absolue et ce qui est de valeur seulement relative : la politique, en gnral,et la presse politique, en particulier, est domine par le p int de vue. et le point de vue, on le sait, change avec 'es directions, uu-si bien avec lei directions d'e l'on obseive qu'avec celles qu'on observe Sur la question qui uous occupe de l'interventiou amricaine, on ne peut, si on veut s'en faire une juste iie, s'en rapporter exclusi veinent 1a presse et ses impres tioos de combat; c'est prcisment ce que celte lettre a pour but de dmontrer : il laut considrer la chose un peu plus loin el un peu plus h lut, de fac.on donnera M. Borno, dino cette question, la place qur lui revient lgitimement, ni plus ni moins. Nous avons dj vu, l'interven tion tant un fait accompli, quelle me des hommes da progrs celui de son gouvernement, il entend, sans s en cacher aucunement, ni dans ses actes ni dans ses parole, faire servir l'action amricaine a l'excution de ce programme. Si son mrite esl de ne pas avoir de l'hsitation sur cette directive, il ne faut pas perdre|de vue que nul, p us que lui, n'a lait de efforts, d'abord, pour viter celte |inlerveulion de 8e raliser, ensurte el dans le cours des ngociations du trait de 1915, pour la limiter dm* sa formule, et enlin, depuis le vote du trait par le Corps lgislatif luilien, poir qu il soit appliqu selon son espril et sa lettre et selon l'in'.rt publ c luilien. M il, avant d'observer ainsi l'atti'ude de M. Iljrno l'gard de l'intervention, disons, sur le prin.ipe de cette intervention, le mot que j'ai piomis au dbut de celt) lettre, cornu ant,e'oa nous, elle a t amene el si' tait poi %  ible, pour lluti et ses g uveinaul', da l'cviler. C 4 suivre) LB5VGE n L Les consquences d'une Au (oq qni chaule mptriuu \m*\\ et locale* No //"!'/" Ilur Courbe Port m Prime BaU La Maison vient de renouveler son stock et sollicite la visite de tous ceux qui se soucient de leurs intrts immdiats. Vous y trouver/ des Indiennes franaises pour rens d intrieur ri' ssios au got du jour ; des / q.hirbon teint garanti, et des drille couleurs pour coliers des lorjies de chapeaux nouveaux et Cano li.ra pour dames et pour hommes; des Cretonnes damasss pour n ppes ; Serviettes de Table et de toilette ; Jolis tissus de soie et colon, de tout soie ou tout coton pour robes : Toiles a drap et toile pour matelas. Spcialit de CXLHOTS pour tous usage bV.b.ut. Batiste crue et Nansouk noir. Ku outre, vous v trouverez ibu* art.des de mnage en maill, aluoQiniu .•, faence et vtrre. Les V'esbieurs trouveront aussi : Chapeaux de paille et de laine en q .alit fine et ordinaire ; Dnlls et Kakhi* b'anc eu jaune : Che-nUes, ( haussettes ; Mouchoirs de poche ; Chemisettes ; Gilets de tlanelle ; &..tilles et: Depuis quelque temps mus de vons l'avojer, nous a immes rel lement protgs, aid*, et trou vons le moyen grisa leur con cours persistant de riliser de grandes conomies. IJI prote :tion s nia produire ces moij veinenls d'opinion par lesqn ls semanilesteliiilliieti'-.ii daa iraia lea I rs lW la voloni S populaire! Et alors pour se donner une illusion ils ont entreprit da liai 1er les pissions populaires, de violent-T lattention pubhim tri sortant quoli lienni nient des limites IrtCOII par la loi Nous avons s'Roal loi ( me uodli la Geniar.. ne prpose aa uiniiti n d • l'< rdre et ;i la scurit publique les menaces lait 's par les organes de la pntwe oppos-mi-'. lueurs directeurs le. oui renouveles au iKpurteinent d E'at de Wif hinitb.n qui, lui non plus, na • aucune uiqui--iu ie sur ha dispositions p?ciliques du peuple haitier. Les dillrentes tenutives qui ont t laites pour garer I opinion n'ont point modili le sentiment des Hatiens sur le bu' ^UWtfUil>'iV>l luli'uili III>> nu,> publique depuis son avnement au Pouvoir. Uue devient la table d'impopularit qui n'a t imagine que dans le but d en luire un ai HHmi nt auprs de WasIiiiiKton '.' Lea enqutai liies dans la m Ha populaire oui rvl que seule la rninorit an nom de laquelle parlent l'ou^et, MoraVia,(.baiivct,Jolibois continue s'ayihr sans que l'ordre unblic eu soit lemoinJreini nt menac. L'opposilion agonise %  — Aucune de si > Qui M l'aat ralise. Les utuveaux lacteurs de noire politique ne laiss< nt pas une seule i hf-nce de succs aux enin inis, a .udacii usai du opposantlia sont ob igl de se plier la ralit et de raconiialtr qu • I %  temps cul urs inaineuvres iioiivaieiit produire un rsultat est jamais rvolu. m A quoi pouvait aboutir Wur enit ri a contre la rlection V — tjuatre politiciens qui se concertent pour une action conl* iiniiT m peuvent obtenir le rsultat que chacun d'eux pris in dmduelli ment ne ser il pas capable de pro lune. L'ditonal du N w V.ikTunts repro' duii par le joorn -I Le Temps • nporie des enseignements prcieux dont il cA tOibla l chacun la ur r profil, car ils aident l'iutelliKence des vnements qui vont se drouhr dans un avt mr prochain. En dpit de la supplique des opposants WaabJngtODi la rlection se ralisera en vertu de la Consti'ution, l'ordre sera maintenu le p uple commuera manil'Sltr sa pi'ine adhsion & la politique du l'n aidai t Borno et 'o\ position en s ra qu i c pour N raiitaoca inuti'f, in* puissbLte et malhabileI^e Pays aura marqu une tape dcirite daoa son volu* lion crMaint v, ri le progrs et la stabilit ^uuverncuienidle. Ileeptioii au Palaifl national La Praident de la Rpubli* que et Madame Louil Horno re c i,. nt ?n Pallia National le" Samedi, -i I krtobra couranti de r > . heurea da soir. ', Il y aura une revue militaire. Avis Important llaytian Mercantile Company Li I i .tion n kim la la lia\tiau Hat iinlile Company runis en Assemble. Qnraiai New*York, ronformment aux statuts, ont dcid de dissoudra la Socit. Ils ont, sa eoasqatBMtda'fn. comme Liquidateur la aiaur Ceor ges W M llt.Kr. r*( il au Pnnce.le 18 oclohre t'Jt Le Liquidateur : Biga ; Gaorgaa W. Kt'llLKK Les Mots Historiques —• &f % & Et loi aussi, mun lils! Aux ides de Mm s il, av. J C, Csar, quoique malade, ne rendit a la Curie. Ds qu'il \ arriva et eut pris pla-l llli)ll llls '.' l.u trahi on do lirutus lui causa une plus 'profonde blessure que les armes des conjurs. b)i, s'enveloppant la J'ace de sa luge, il s'abandonna aux coup-, de fa ennemis. Ce fut la, cure. C'tait & qui frapperait le plus tort. Le \ iinqiieur d) ht i ii ,1e .tliiu*.i d i n s une mare de sang et son cadavre roula lourdcmenl jusqu'au pied d une statue de l'ompu qui ornait le 8faal romain. l'eiidanl (oui le dr. me pareils de majestueuses statue--, les Snateurs, eoistarnfl, n'avaiaal rien dit: mais loi-qn le eiirne lut aui impli, effrays, ils s'eiiluirenl. Maurice Etienne llls H.tl rliiiniurs IIMII.;II r Port au t'rlnoe). ^— !" ^ % % % %  aasMsiaBBBB Il .faut (les trottoirs Avec le nombre. %  liaque jour croishant, de voilures qui circulent dans les ruca de l'orl-aul'rince, il esl urgent que des dispositions soient piisen pour assurer la scurit des pitons. I ne des meilleures el des plus pratique* est 1 eiibiiv-eiiiciil de trottoirs des deux et d s rues. L'utilit de ce System n'esl plus dmontrer, ebaoUO d'ailleurs peut, a Port au Prince mne, s'en cendre compte par !es grands services que rend aux pitons le petit trottoir de l'avenue de Lalue. ;|' Nul doute que le.Service Technique de la Ville n'envisage srieusement la question. liOTEL S lc IIOSE Situ la Bue de lu |roil l_iHO(|nr Service de 1er ordre %  -. A


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 20, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06554

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIUEIR
Clment Magloir
Buis YEH.NA
136 8. Hue,AmrIcalna
NUMERO JQ QiStUm
Le Matin
Quotidien
*.mx PAN AMCKCAN JN^N
d !9?5
|l y a mitant de vrai COONMI6
: oulltir avec con itaiic les peines
le l'ime <|ii'l rester fixa sons la
mitraille (l'une batterie, Itooapirto
TELEPHONE -V 2i2
lVmeANNEB No 6636
PORT-AU PRINCE ( HATI )
MARDI 20 OCTOBRE 1025
Autour m: la campagne prsidentielle
L'Interveoticn Amricaine et le hcmdI Nationaliste
Mon cher Directeur, J
/prs avoir munlr sommaire
ment ce qu'ont l dans le pass
nos partis po iliques et comment
il* s'taient retrouvs les mintsau
moment de Intervention amer:
mine, le parti iu prrgrs et ce
lui de la Lgation tant en lace
l'un (ie l'aulie tout le long de
tv.tie histoire, avec cependaLt
et Ile rtt't" xMitiun. depuis environ
un quau de sicle, que le parti de
la r.gttion et do la destruction,
celui 'le l'intrt personnel et du
bon plaisir, tait vritablement
triomphant visa vis de l'autre, de
plus en plus ,,HaI li et dispersa,
Il imrorle que je dise un mot c'e
la vritab e cause de l'inlrrvenlion
am irai ne, de la situation ci 'elle
a cre en lliili eu point de vue
politique, et de U courbe tati'e
qu'elle doit y parcourir et sur la
quelle les ciiconstences intrieures
ne peuvent exercer qu'une influe
ce de dure.
Que l'opposition nette et for
melle, s'il en existe d'ailleur,
ce que j'ai rai examiner,- lin
tervention dans sou piincipe m .(
me. d'une part, -et que, d'autre.,
pat, l'opposition de circonstance""
quia pour principal tbj.ttif de
combattre legouvtrnement,se trou
vent tre d'accord pouroppost r na
tionalisme et gouvernement, ctt[
li un neuve! exemple, u.ie ucu
vella efjfjlli -la -"- -n|- 1-
tactique en vertu de laquelle les
adversaires ont tendance faire
front commun contre l'ennemi
commun, tout en se gardant de
dissiper le malei.tei.du qui gtt au
fond de cette entente appartole
dans l'action, malentendu disti
n seulement clater plus laid,
pas&e l'action et lorsque de nou
velles circonstances auront dpla
( les positions respectives des
deux groupes d'adversaires.
Le Couiner Hatien et le
Nouvelliste >, par exemple, qui
s'embrassent aujourd nui en rai
ion de leur hostilit commune
contre le gouvernement de Mr
Borno. se dchiqnetaient hier de
leurs p'us belles dents lorsque,sous
Dartigneniive. leur intiei n'tait
as encore devenu commun : il
ultiiait que Mr Borno qmi.it le
i ouvoir pour que les deux amis du
jour abandonnassent leur situation
iffpective actuelle et, pi ut tre
mme, en anivasient reprendre
Iturs anciennes relations d'hostiii
t<".
te Temps, a consid-rer la
personne de ron Directeur et en
r*ppro de l'ancien journal LaPiume,pour
rait ''Ire un peu expos de ne voir
reconnatre la plupart de ses cii
tiques qu'une vali ur relative,
qu'un dplacement du haut per
sonnel gouveinemental pourrai
faire vaiier en dpit du g'and ta
lent qui caraclense la rdaction
de ce journal. Telles de ces crili
quis peuvent 'ie sincres s'appli
quant au gouvernement de Sir
Borno, et cesser de I tre s'appli
quant a l'intervention sm.'ricmrc,
ei vice versa. Vu les cirer t.-i.IDC I
et en vertu de U lgle de lactique
que je viens de rappeler, ce jour
nal ne peimet de faire aucune dis
tirtetion dans la nature de ces cii
tques et ralise souvent, avec les
aut te opposanls, le fr >ut com
mun. masqu coi.venti >nnc II ment
et tacitement sous le voile rpais
du malentendu qui les dm e pro
fondement sur les pn positions les
plus principales.
La Poste, pour ne pas la pas
ser sous silence, accepte de c m
munier avec des confrres avec
lesque's elle n'a de commun, ac
luellement, que leur hostilit con
tre le gouvernement de Mr Borno,
tant par ailleurs comp lment
spare d'eux : le malenteulu fa
vorise celte manuvre, qui ces-e
ra un jour avec lui et ne lui suivi
via pas d une minute J'examine
rai plus loi i, eo passant, la ques
lion de savoir si ie dire*leur d'. la
"Poste', eo ralit, e>l fjneire
Notre confrre L'Essor , qui
est i, nos cts pour appuyer la
politique du gouvernement de M,
Borno,a ncessairement sesallures
un peu modiliej en ce qui con-
cerne l'interven ion. El enfin nous
mmes. < Le Malin , amens par
Its circonstances politique a pren-
dre position contre le gouverne-
ment Dailigueoave en manire
lgitime de rplique aux perscu-
tions exerces contre non*, avons
r eut-tre nglig parfois de laire
u part de nos critiques revenant
h ce gouvernement de si triste
future dans les derniers momer,K
et celle revenant plus particulire
ment 1 Intervention, encore qe
le Malin ait su touj ara. un
P'u plus que ses confrres, obser
ter La 1 milis to v nt le oirer,
d'une pari, avec les advrrsaires de
1 action amricaine,et d'aulr-' part,
avec ses adversaires politiques et
gouvernementaux : tout en com-
battant, par exemple, le Courrier
Hatien sur des questions u>'
vant du nationalise, le Mutin
observait avec le Ni nve lisle ,
dlenscur de la politique ;drtigiie
navi'te. l'attitude qui convenait.
Je serais dsol qu'on se mprit
sur mes intt niions qui sont loin
d nu riminer qui que ce soit : je
veux simplement dire que lf> clf
constances de la politique ft les
condition* de vie du journalisme
sont telles que le lecteur, qui veut
se faire une juste ide, de la ques
lion halitienne examine sous tous
ses aspects et telle qu'elle se pr
sente sous l> rgime de l'iuter
vcnlion amricaine, est oblig de
discerner, a travers les impres
sions exprim, s daos la presse, ce
qui est de vulenr absolue et ce qui
est de valeur seulement relative :
la politique, en gnral,et la presse
politique, en particulier, est do-
mine par le p int de vue. et le
point de vue, on le sait, change
avec 'es directions, uu-si bien avec
lei directions d'e l'on obseive
qu'avec celles qu'on observe
Sur la question qui uous occupe
de l'interventiou amricaine, on
ne peut, si on veut s'en faire une
juste iie, s'en rapporter exclusi
veinent 1a presse et ses impres
tioos de combat; c'est prcisment
ce que celte lettre a pour but de
dmontrer : il laut considrer la
chose un peu plus loin el un peu
plus h lut, de fac.on donnera
M. Borno, dino cette question, la
place qur lui revient lgitimement,
ni plus ni moins.
Nous avons dj vu, l'interven
tion tant un fait accompli, quelle
me des hommes da progrs celui
de son gouvernement, il entend,
sans s en cacher aucunement, ni
dans ses actes ni dans ses parole,
faire servir l'action amricaine a
l'excution de ce programme. Si
son mrite esl de ne pas avoir de
l'hsitation sur cette directive, il
ne faut pas perdre|de vue que nul,
p us que lui, n'a lait de efforts,
d'abord, pour viter celte |inler-
veulion de 8e raliser, ensurte el
dans le cours des ngociations du
trait de 1915, pour la limiter
dm* sa formule, et enlin, depuis
le vote du trait par le Corps l-
gislatif luilien, poir qu il soit
appliqu selon son espril et sa
lettre et selon l'in'.rt publ c
luilien.
M il, avant d'observer ainsi
l'atti'ude de M. Iljrno l'gard
de l'intervention, disons, sur le
prin.ipe de cette intervention, le
mot que j'ai piomis au dbut de
celt) lettre, cornu ant,e'oa nous,
elle a t amene el si' tait poi -
ible, pour lluti et ses g uvei-
naul', da l'cviler.
C 4 suivre)
LB5VGE
n l Les consquences d'une
Au (oq qni chaule mptriuu \m*\\
et locale*
No //"!'/" Ilur Courbe Port m Prime BaU
La Maison vient de renouveler son stock et sollicite la visite de
tous ceux qui se soucient de leurs intrts immdiats.
Vous y trouver/ des Indiennes franaises pour rens d intrieur
ri' ssios au got du jour ; des / q.hir- bon teint garanti, et des drille
couleurs pour coliers des lorjies de chapeaux nouveaux et Cano
li.ra pour dames et pour hommes; des Cretonnes damasss pour
n ppes ; Serviettes de Table et de toilette ; Jolis tissus de soie et colon,
de tout soie ou tout coton pour robes : Toiles a drap et toile pour
matelas.
Spcialit de CXLHOTS pour tous usage bV.b.ut. Batiste crue et
Nansouk noir. Ku outre, vous v trouverez ibu* art.des de mnage en
maill, aluoQiniu ., faence et vtrre.
Les V'esbieurs trouveront aussi : Chapeaux de paille et de laine en
q .alit fine et ordinaire ; Dnlls et Kakhi* b'anc eu jaune : Che-nUes,
( haussettes ; Mouchoirs de poche ; Chemisettes ; Gilets de tlanelle ;
&..tilles et:
Depuis quelque temps mus de
vons l'avojer, nous a immes rel
lement protgs, aid*, et trou
vons le moyen grisa leur con
cours persistant de riliser de
grandes conomies.
Iji prote :tion dent est toute particulire, cal
nous en tirons chaque jour profit,
naturellement pas leur dtriment
aussi c'est ce qu'on appelle coop
ration franche.
K iwas llermanos cooprent Iran
chement el loyalement av.c nous,
et nous en sommes satisfai'-
Kst-ce pourquoi nous le recou
mandons a tous tant pour lents
marchandes qui sont incompxra
bls, a bon march, et de qualit
irrprochiu e. Cuknti
UN RHUME
NGLIG
I rit fi loatM l's maladies
'OELftGORGc.^s BRONCHES ET DES POUMONS^
NE KCLICEZ PAS UN RHUME I
SOIGTIl Z-LE Ouergiquement aveo les
PASTILLES VALDA]
A:.l02PTIQUCS
Mi Btu .1 n'employea rpiolcs
Bastilles VALDA
VRITABLES
Vendues SEULEMENT en BOITL*
porl .r.t la DOUX
VALDA
Les t Pastilles Valda sont en vente :
Pharmacie Centrale d'Hati;
Pharmacie Rourraine.aPort.au Prince;
Pharmacie lirutus, .lrmit;
et toutes pharmacies.

^^
L'Opposition agonise
f---------------------------.------!----------
lire supplique Washington
I,e8 membres de l'opposition
contre 'le lou VmmnumV./ ouvea
ont chou piteusement.Cjiioi
d'tonnant ?
Aucune entreprise quelle
que soit sa nature ne peut
aboutir un rsultat satislai-
sant, si elle a'dilie sur le men-
songe et s'accomplit dans l'im-
moralit.
l'oiiRt'l. Cli.uvet. Moravia et
iolibois se BQOt poail devant le
l'.juv.inemeni di WaahDgU
en leadei? de l'opposition en
Hati Uuelleest la valeur de
ces meneurs d iDI l'chiquier de
la politique haiiienne.' Ju'on
n'ailla pas supposer que le seul
lait d'tre directeur d'un jour-
nal sul'lii crer celle autorit
morale, rsultante de prandes
g ai.ics qui eag^odreat la epo*
li;inc?, le respect il Iadmira-
tion. La point d'appui qui leur
est iodiapeniable pour qu'il!
soient com lfi coaLOM des
leineiils digues d'attention ils
n'ont pus su le trouver ni dans
li consci nce natioatlfl ni lu
p es du Goufernement la w
lungton- b'ii si 11 u II sool i tu
pui>s nia produire ces moij
veinenls d'opinion par lesqn ls
semanilesteliiilliieti'-.ii daa iraia
lea I rs lW la voloni S populaire!
Et alors pour se donner une
illusion ils ont entreprit da liai
1er les pissions populaires, de
violent-T lattention pubhim
tri sortant quoli lienni nient des
limites IrtCOII par la loi
Nous avons s'Roal loi (
me uodli la Geniar.. ne
prpose aa uiniiti n d l'< rdre
et ;i la scurit publique les me-
naces lait 's par les organes de
la pntwe oppos-mi-'. lueurs di-
recteurs le. oui renouveles au
iKpurteinent d E'at de Wif
hinitb.n qui, lui non plus, na
aucune uiqui--iu ie sur ha
dispositions p?ciliques du peu-
ple haitier.
Les dillrentes tenutives qui
ont t laites pour garer I opi-
nion n'ont point modili le sen-
timent des Hatiens sur le bu'
^UWtfUil>'iV>l luli'uili iii>> nu,>
publique depuis son avnement
au Pouvoir.
Uue devient la table d'impo-
pularit qui n'a t imagine
que dans le but d en luire un
ai HHmi nt auprs de WasIiiiiK-
ton '.' Lea enqutai liies dans
la m Ha populaire oui rvl
que seule la rninorit an nom
de laquelle parlent l'ou^et, Mo-
raVia,(.baiivct,Jolibois continue
s'ayihr sans que l'ordre un-
blic eu soit lemoinJreini nt me-
nac.
L'opposilion agonise ' Au-
cune de si > Qui M l'aat ralise.
Les utuveaux lacteurs de noire
politique ne laiss< nt pas une
seule i hf-nce de succs aux en-
in inis, a .udacii usai du oppo-
sant- lia sont ob igl de se plier
la ralit et de raconiialtr
qu I temps cul urs inaineu-
vres iioiivaieiit produire un r-
sultat est jamais rvolu.
m A quoi pouvait aboutir Wur
enit ri a contre la rlection V
tjuatre politiciens qui se con-
certent pour une action conl*
iiniiT m peuvent obtenir le r-
sultat que chacun d'eux pris in
dmduelli ment ne ser il pas ca-
pable de pro lune. L'ditonal
du N w V.ikTunts repro'
duii par le joorn -I Le Temps
nporie des enseignements
prcieux dont il cA tOibla l
chacun la ur r profil, car ils ai-
dent l'iutelliKence des vne-
ments qui vont se drouhr
dans un avt mr prochain.
En dpit de la supplique des
opposants WaabJngtODi la r-
lection se ralisera en vertu de
la Consti'ution, l'ordre sera
maintenu le p uple commuera
manil'Sltr sa pi'ine adhsion &
la politique du l'n aidai t Borno
et 'o\ position en s ra qu i c
pour n raiitaoca inuti'f, in*
puissbLte et malhabile-
I^e Pays aura marqu une
tape dcirite daoa son volu*
lion crMaint v, ri le progrs et
la stabilit ^uuverncuienidle.
Ileeptioii au
Palaifl national
La Praident de la Rpubli*
que et Madame Louil Horno re
c i,.nt ?n Pallia National le"
Samedi, -i I krtobra couranti de
.r> . heurea da soir. ',
Il y aura une revue militaire.
Avis Important
llaytian Mercantile
Company
Li i i .tion n kim la la lia\tiau
Hat iinlile Company runis en
Assemble. Qnraiai New*York,
ronformment aux statuts, ont
dcid de dissoudra la Socit.
Ils ont, sa eoasqatBMtda'fn.
comme Liquidateur la aiaur Ceor
ges W M llt.Kr.
r*( il au Pnnce.le 18 oclohre t'Jt
Le Liquidateur :
Biga ; Gaorgaa W. Kt'llLKK
Les Mots Historiques
--------------- ? ? -
& Et loi aussi, mun lils!
Aux ides de Mm s il, av. J C,
Csar, quoique malade, ne rendit a
la Curie. Ds qu'il \ arriva et eut
pris pla face de la majestueuse assemble
des Snateurs, Tullius t.imber,
s'approcha de lui pour lui deruau-
der le rappel de sou frre qui
avait l eirl.
l'.'inlaiit le court dialogue qu'ils
eurent ce su|et, les autres con<
jurs s'avancrent et enlourient
Csar qui, voyant autour de luif
tous ces hummes qu il ne connais-
sait pas, se leva brusquement pour
UIU Ui: iuiiiu, ., ----r iu,
Dcimus Alcr, et d'autres encore
le frapprent. Le Dictateur voulut
se dtendre, il saisit le stylet qui
lui servait pour crire; mais, vo-
yant, parmi ses assassins, accouru
bt ut u-, le poignard lev, il s'cria:
a Kl lui *ll>-l llli)ll llls '.'
l.u trahi on do lirutus lui causa
une plus 'profonde blessure que
les armes des conjurs. b)i, s'en-
veloppant la J'ace de sa luge, il
s'abandonna aux coup-, de fa
ennemis. Ce fut la, cure. C'tait
& qui frapperait le plus tort. Le
\ iinqiieur d) ht i ii ,1e .tliiu*.i
d i n s une mare de sang et son ca-
davre roula lourdcmenl jusqu'au
pied d une statue de l'ompu qui
ornait le 8faal romain.
l'eiidanl (oui le dr. me pareils
de majestueuses statue--, les Sna-
teurs, eoistarnfl, n'avaiaal rien
dit: mais loi-qn le eiirne lut au-
i impli, effrays, ils s'eiiluirenl.
Maurice Etienne llls
H.tl rliiiniurs Iimii.;ii r
Port au t'rlnoe).
^^ aasMsiaBBBB
Il .faut (les trottoirs
Avec le nombre. liaque jour
croishant, de voilures qui circulent
dans les ruca de l'orl-aul'rince, il
esl urgent que des dispositions
soient piisen pour assurer la s-
curit des pitons. I ne des meil-
leures el des plus pratique* est
1 eiibiiv-eiiiciil de trottoirs des
deux et d s rues. L'utilit de ce
System n'esl plus dmontrer,
ebaoUO d'ailleurs peut, a Port au
Prince mne, s'en cendre comp-
te par !es grands services que rend
aux pitons le petit trottoir de
l'avenue de Lalue. ;|'
Nul doute que le.Service Tech-
nique de la Ville n'envisage s-
rieusement la question.
liOTEL Slc IIOSE
Situ la Bue de lu |roil
l_iHO(|nr
Service de 1er ordre



-. -
A


LE MATIN 20 Octobre 1923
*.*.
*
**
GLOBE
donne de la force
L
C3CZ
. Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
r
*
U Cure d> Cl.0BF.OL
u|mnlt 11 (ut n*rveu*
cl rnd aux ntrl. nJMM
toute leur nergie, leur
toupleuc et leui vitueur.
BlOBtOl ^JnJ
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I tli a* moin dam .et eaa
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la -1| .''i. apta issa
nooavr. rn un <>ul r cas,
l-l rr-ant-t' rer. .r-ji itoi
qu'on prut obtenir ;'ur -
tt | .oloOfa de I 'AA Ko
l-cr d gn urCkflktaiM re-
miotrr. a rt*>vlfl| I i ht"
r-, c il li 8M i er iltr-
nn i i.uc Moi d'iuM'vni la
V Htttnct
IV M fruatoT.
tt H I
Lojrt.if Jt I f Hvt f d
tfaoMfli J I'.- .
I ut laaaaoMta u.n':-.ia
Gronda Pr.
r..u bm on lui I* Porti
a. -" ..'..<.
Icut- .
ajsfcs; .'*>-* van
iix.iar;. r.;.;.-..,
ru*
KLLES ETRANGERES
PAR CBlT
A la ConffirPHce fie Locarm
Opinions rie II PreaU kaOMW
U poil esl avant fout Meqnilibra de h lorce,
dit le Fiqaro '
Pari Parlent 'e I roefren
fr de Lrcirt>o U Matin Meli ri
que le parte- i h tien t'I blil ne
i> ii ilumliV i n n i ident ni '< i
cri des roli'lqref ni ror s M rr qi e
Ih jf>iat II 'N i 0 '*' p '' :
n ml main1'nue rl In rle le l'oi
rr perlai le ilu laite : ' Ml1" I ''
lit France pourra iMOnrir Ml el
1; s la Po'ogne t li Trie.
quie et prendre Ifs Mires ; r le
1<|i n clin le. cas d'une fil rre l<>
aie, c'est a dire api* que lei ht
l.iMigescu cmciliation de Ih I i
gu- de? Natiors auront cheii ;
en rsum on peut dire que le n
gorialion de Locurno ont eon'e
i ues dans sept l'ocnmei 's dont
qna'ie fort diplomatique, deux
parle' de ga>ai t>a et le pacte rli
njn. JifimLIe 'ne l'I-'-".' "-
Se ran" jelfe une note dissoran
te dar a'e roi cerl gnral en d
lin.ii i : Sons prltxte d'imposer
l'erbilrife dan tout lis confli'a
juridique el po'it que de l'Aile
mpfi'e. dir de Versailles.
Les journaux du soir se rjoui
sent du nicc linal. I.nlransi
gant qui a toujours dmontra une
grande rserve contre l'Allemagne,
rappel'e II i lu .-> '> Wilmi i|ni
qualil d ii juste U Trait de Franc
lort e' crit : C'eal Mulemenlau
jrnrd lini que l'Ahace et la Lor
raine sont lilit pr-rte que le
Trait de Veisaille ti.t inaih
par'a force 6 linrtmi. Au jour
d'hui l'Alh magne, de on plein
conienlement, da ri pliinecori
cierre e voit oblige ne plu
mellre en dcule celte iiritanle
question.
Le Ternis Cil : /prs i\oir
pria connaissance du pAcle qui,
cotTme loua le liai, \aud a ce
que vaut la coisrimce, la bonne
|bl h; sentiment .le. l'Innnciir .'t
le respect le ht pirole doeoa par
|tl i iii-rtiices sinataiie, nous
somme enc >re loto du pr-i'ncola
rJl Gdi ri mii- tout ni non* de
rooi rawaailtrequ'un granr1 eilort
a 't fait pour garantir la paix
iant donne* le circonstinces de
la "lit q>ie actuelle.
P - Ommun que: Haus les
ni i iix pdili'jiies on consilie U
con'renee de Locarno comme un
ut liislori>|ii La m*|orit
des journaux l'envisagect aec
Iroideur et mme sceplicisnie. Le
Petit Parisien dit : Nou* devons
non r jouir comme le tout ac'e
diploTialqne qui augmente notre
se unie mais vini lo is que les pi
litici-us prouvent eur sincrit.
I .. l. ;....wv..I* *<* 'I-mviv 'Wui
rous donner une paix permanen-
te Il suflit d rappeier le traits
de la ueiitrilil.! beige et l'alliance
ild c au'iichienne. La paix est
avetnt tout l't quilihre de la force.
D'aulres joun.aux soulignent
que la confrence de Locarno est
un succs de M. Brian i. Le peu-
ple dit Locar n > est la revanche de
i. iuues. L'ivre crit : Si l'Ku-
rope ce-.se d tre une expression
.- <>t!niphique p ur devenir une
re lie hi-'o.ique fconde on de-
vna M linan I l'Are ie premier
artisan de cette ce ivre admirable.
Les journaux moler* f.nt des
r-a-rves et al.guent qu>- l'Alle-
magne vain je obtient les u.-- n *
avantage que lesallis viclorieux.
L journaux de la li niche se
proc u(i. nt plu du migr* de
.Nice surtout depuis le vote de la
continuation de la campagne con-
trd le llloc N.tlion! el us invitent
les radicaux soutenir un g uver
n. ment rsolument dcid dap
piquer sans faih esse le program-
me in II Mai 1914.
VAVA
L'action eomiii'ini-le
;ui\ Indes
Bombay u d4iotoiiii
du conimuiiisme en Alghani tan
t-fcuie de m'iii i MU pri'iic U| llioni
nu loorercru er.l des lodei qui
craint une lvo'ution rouge cm
blible et Ile qui a clat rt'cem
ment en Ciiine Lai misstire
bolchvics oit d l'ouvert de nou
veaux i-limi* d'adivile laus le
mcontentement gnral des p ipu
lafionset ont dejt obtenu un as-
ceu Unt dli lilif sur I Kmir d'Vf-
gluiistan. Lis in,;* li-ur* le l'ar
m ri |< ont construit dei rou
I stci'g;qu* q li trtversenl cet
te rgion de l'est l'ouest et du
nor.l au sud. L'Kmir a galemcn
'ODlruil des escadron d'aviation
c l'ota p-tr Din-ic q i sont en m^
met-mps des irslruclenr Les
fonclionnaire hiilanniq;ie sont
cciiv.iociH que la menace rouge
e! un vrai p4ril el qu'il n'y a au
c in do-tte q ie la l^me internatio
nale est en contact avec les rvo
lutionnaires.
Nouvel ociiltuit de che-
min il-- lr en 11 ; 11 -
ROME 1 ne catastrophe de
< (arcin de fer vient de ae produire
a IWssna Mattarone sur ta voie
ferrie de. Milan Gnes, pu a iil
de la confusion des signaux un
Iran dchtrg est entr en colli
sion avec uo ttoress Des dcom
lires on retira li mor's et une
vingtaine de blessa*.
in Congrs i a lie il sriilisfe
0' iliscours d< 1 Cailhnx
Il eritique la poliliqu fi-
nancire de ses prd'-
'.seurs
le Congrs toi '.'inpit sur le
capital mi'gries protestations du
mm'sire des finaices
PvitiM. Caitlaiix.a..m;at'-o4
grs du parti radical soeiali>te. Le
ministre de linances 'et oppos
l'implantation directe de 1 impt
sur le capital mais ne fit aucune
mention des dettes interallies.
Loin d'attribuer son .-li -c i \V t
shinglon, a la conso'idalion de la
dlie anglaise aux Ktals l'uis, Mr
Caillaux l'a allribu aux procds
db ses prl'cesseurs avant les
'ections de ISSsI dool la politique
financire tait un ti"u de men
onffe et d'i lu-ions. M Caillaux
a ' ch l'eu'eiis>rn -ni applaudi
au congrs, cependant le dout
Bouysson vice prsident de la
chambre a prisent une ino'i.ui
d'aioption de l'impt ur le capi
tal malgr le pr cteslalions de M.
Caillaux. Li convention du pirti
rah'cal a vol h l'unanimit fta
blissemeut d'un impt sur le capi
tal.
action nerj|iqnc dtiOirec
toire contre les lndia-ils
espaijnols qui maniles-
tent conlre la querre
au laroc
IIENDAVE- Lis diverses oer
quisilion polic'res qui on I t eflec
tlles ces jour derniers dans le
domiciles de nombreux tudiait!
indiquent que le Directoire eal r
solu d'em-iAcher co's qua cn'e
la diffuion d.i raanii strt de la
guerre au Maroc el dont plusieurs
mil'iers d'exempli res ont ti4 dit
Iritol d iuc la pninsule A l'is
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al en Franc' >l l'Euunger.
ire 'e e"n'M la nniwlle ^n
'e, 13 tudiants appartenant i di
verse facults ont t ants. La
nouvelle de ces dtentions a caui
une profonde mo'lon dais les mi
lieux universitaires.Le cmitcan
Irai prpare une note iepou s nt
le Ion pilernel du communiqu ol
licieui du directoire el anno ve
que les tudiants espagnol lutte
ront contre 'e rgime actuel par
oui les procds en leur pouvoir
nraiMoa aiyersJS
IAKACIIE L'aviation a b^m
bard hier Ainberda au nori de la
rivire Kerl jetant sur la concen
Iration rebelle 8000 ki'os de bon
les qui mirent le feu a Targui!
o existent dei fortificatioas re
belles.
A propos de L Circulaire
du Prsident de la !<*
| ublique aux Prfets
'.e Nouvelli-te, dans son di
lion d'hier, assure .avec t n aplocr b
mpariarbab'e, qu'il -tait confir
m qu'aucun memlredu (>0'iver
nement n'aait eu connais-ane
de la Circulaire du l'-e-id-nt ne
la Rpublique aux P't, q"
aeuls la connaisi-aient .Vr b'irao
et le 11 (il Ctmmi >a ie.
Bien qii'lunt p r'rilemet l en
mesure d'aflirmer spmtanment
le contraire, nous av. n l_- ce
pendant a?f/. suip.i* de v,r no
tre ( on f. re allguer ce lad av-c
unes. ircioyablecan^ur.H.pccu
couper court.une fois pour toute,
ce systme condamnable adopte
depuis que'que lemis par cer
taies quotidiens de la Capitale,Le
.Nouvellbie-tout parliculiiement,
et qui eODllata rei dre publiques
avec une lgre l et une incons
cience incomprhensibles, t sur
un ton de judicieuse crance, les
plus fausses rumeurs, nous avons
tenu ce malin voir, chacun en
particulier, dis Secrtaires d'Etat
i.lin d'ap'trter contre les allga
t oi s de i otre coultre un di'menti
(ans rp' que.
Les Secilairrs d'Etal de l'Int
rii ur. dts Kinanrtset du CoKirn r
ce, de He'i-liene Eit/riooiM, de
la Juilic. Leur oit ilucir, t< ur
O' r, Blliim qu'ils ne sivaimt
quel p aihM avait runi a mettre
en |1< fut le bon >ens 11 la logique
du NoLvellute tt que, tous, ils
connaissaient la C.ircu'aire sur
tq.el'.e ils eurett. l'avance,
donner leur avic. le Secraire
c Etui de I In.titCli n Publique,
i otre confre llnic Dorsinville,
rous a dit, lui, en bsMMBl le
ipaules avec un pelit au de ddain
que lrnlrttilet du Notmllble "
ie l'avait (oint 'onn. habill
qu'il tait Noir ce journal ne
gan'er aucun souci de la viil.
Conment.en etfet. coraprmdre
qu'une pice d une si haute im
tortarce il't rd'ge liiMi de
ttus 1er- Vmbreb du Gouvi me
ment El p u quci le Pilidei t
de la Itjibliquevi udiail l il 'en
tcurer d'un il pu fond secret qu il
irait ju^ qui en eorr'fer/liii mme
Carnet, naonlalr
Le 3ecr5lire d'Etat des Rcla-
lions Ext-ieures et Madime Lon
Dejean recivront le rrerreli'2l
Octebre courant, de 5 7 heures
p. m.
I .preuve remise par llmprimerii
Nationale '
1 luelles raisons aurait II A ne
point ommun quer ses collabo
rleurs cet acte dcisif que toute
la Rpublique c nnaissait moiui
de douz' h ur s pus tard ?
Non vraiment Le Nouvelliste"
est en quAie de mystre et d inf -r
malion en'el^oi neile, manu
toutes oel> q'i'ui sont apporte!
sirl pareille 4 c.lies l, noire
confrie perd son temps et dirai-
lup on crdit en les publ ant.
F.t ce qui est b H oable. c'ait
I insonciau e ave; laquelle ces ra-
, ular- invraisemblable sont r*-
puidu dan l'unifie bitdinduire
en eireur le lecteur bnvole et
de fausser 1 opinion publique.
Devant la Justice <)
hatienne
Dans une note consacre par
Le Temps d'hier k la tragique
li s'oii e du n eurlre de l'officier
emricdin, il est dit que le prvenu
A/.ard Fcui devait comparatre
devant la Juilice prvtale pour
tire et-tendu.
Les renseignements que nous
avons eus nous permettent d'af-
fi'mer que c'est devant la Cour
d'Aisises q >e Fcui con paratra
plutt, a la prochaine session de
Novembre Le Juge d Instruction
Beaivoir appel sur les lieux tout
de suite apics le meurtre fait toute
diltapef pour remettre le dotsiir
de l'hlloin en temps 1 tilede fion
e,u'on lults jogT le prvenu aua
iicthhines assisir.
11 y a >r.ii n.-i.l une enqi ta
qi.i te tour- i.il la diligence du
I i.reau du Haut C mmisfaire, mais
c'e t une lo malil purement ad*
ininlslrntive, A/ard Fcui ant de-
vant la Justice haitienne.
In trou a combler
H se trouve l'acgle nord ouest
de la rue Lamaire et de l'Avenue
John Brc-wn. U devient, chaque
jour, plus profond et plus large et
peut tre caue de funestes acci
dents
Nous -avons bien qu il ne luflit
qued'dtier l'attention de la Di
rection Gnrale des lravan Hu
I.;ii s eu ce rou pour qu'aLSailol
il soit ci ml l.
Varits
CB sont
Les l{stras
de New-York
5,6 jt 7e I '.pisiides
Lntre G. 0.50
~~"
Mariage
Nous rappe'onsq e demain ma
lin. a 7 heures, sera clbr en
la B tsiliqua No re Dama le raar t
g de Melle Paulette \rcher et de
notre ami Marcel Snlnave
Mme II r ce Elhart el Mr le
D N. Camille a-c impagneiont
le mri. s i I entai,
Nou envc \om aux futurs peux
t i'i> no c imi hment. et nos meil
leus i.i'ji I bi 1I1 ir.
WAHLPEN
morceau de mine l'enrayure fait
automatiquement la dcharge du
lservoir. Enlever le tout eimple-
ment et une nouvelle place est
faite pour une autre mine:
' Ceci et cinq autres traits nous
donntnt le droit de considrer
comme parfait le Ferfect Evers-
harp et de.l'appeler ainsi.
Le \f* Prrlerled Ernb.ir|i est garanti
ronlrr tout drlaul de fwnrlionneruenl quelle*
ju'en soit la cause. Tout i-iulrur d'Eiersharn
unis rruiflarera sibs auruu Irais une dmpar
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LE MATIN iO Octobre 1923
V
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Rend puissant et vigoureux. Recommand aux personnes faibles.
Fortifie le cerveau, la moelle pinire.les Os et les reins
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