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LL MATIN — 19 Octobre*1915 PoWreTEINDELYS donne un teint de lys I M N %  • %  Mtl II I r • •' %  I l %  %  '... I t\llT lit lj i l %  tUil. ellate lu r,.. ^ %  'L-*~ %  %  %  %  ^ ••> %  ' "N. r %  %  %  J i-i : !'••• %  \ . I ikMI *• 1 irfue-rH rS 1,1 Or I J • PARIS ^-^ —^^^3!^^ NUWlLES ETRANGERES En France UrovePis diffici'tf's finarcires PABII — Devant la r> r neri • H'n' e r nivelle aiurrrenlation ''a IN irrrtHip Irhuiaire que le •bh " ofli'-iel'es rr .ient inv;iH ble il imminente la si'uation o roroique -In Ifir,d m OH d* n 'il veau la politique Ml'fMnl FDM ennd li-u la quealtoi Je la vre lui Hais Uni*. LVconl prov nirp que V. t'ail IHIIX a apporl Je Washington eut rons dni romme une phase parti fu'i-'e du grand problme oom mu] 1 e qui sera expos immdiate m' lianes en bons de la d IVlw ralionale dis chances de ' en I re, Il uiesct* questions ont fi urutes dacs le ronstil de cbbm* I ltu aujourd'hui. I.a situation actuel'e ni similai re a i ele du m< is de Juin t PAR CABL7 FKZ l.e Marchal Plajn re tournera inre c ammenl en l-Vanea pour i'Inrmer le gouvernement de la mirrhe des oprations militai re e| da 'a iitiiali"M en gnral La campagne ta Varoe ait eii*l d'e comme visuellement terrri ne. Tjoa troupe* organlaanl la li ni I .r I0*a e ntr le pn<*ih'e in rurioiw da* Hiifour gigner de nouvelles tribus a notre raiH"eolooiaairiea inlenilient leur arlivit qui %  difc pr>du t des r Milt.itapprciables. t* rhcl du i|ouvcrn"mt'nt %  tiandah str reu par le Pape H A MISLe prsident fosjrave ducab'net de l'Htat Libre d'Irlan desrra le pnmierchef d'Ktatreu par le pape au cours de I anne. M. f osgrave la lte de SOU ple rins irlandais a> rendant Home qui oblige* )t__Kouvprpriurnl %  -•ffjfa aujourd'hui dans un' train TTrier Pautniisalion du parle apecial. ao %  fit pour augmente! la limite l cale de l'mission de billets de bai que de 4S a 11 milliards. M. Caillant a uni u< que la banque tait pile i remplir seg ohlig ti->n d'octobre, mais le minisire des linances n'a donn aucune ga ranlia sur le projet d'une nouvelle mission li luciaire. L> s j m n aux tout en dplorant Utceral' admeltenl qu'une i.ou trlte u flulii n est iivitable. La • iule l'ill. rente er.tre la siluilmn actuelle el r |le du mois de Juin dernier rai que la bourbe des valeurs i>e .timide par noter les diTiciiils el ha bnquier*. courtiers el H. ii.-i.mde montrent une ronbnre absolue .IHI.I'II .1 I li l de M. Caillaux. u 3a roc Li guerre serait visuellement termine f^lciiali018 ilu rfaii'i'h;'! P/I.i'ii ;III oiiiiiuinhi't eu cbi I Ptpagi <>l M! F.l ,L\ I.e liriilenant g %  al Nuijiiijp, coniti ai ilanl en chef fi.IOMCS ispegrolis au Ma lo<, a ri •; m • • • *i '• ni* el ut ce lue M ll re da ic i iiniioi s du D ar< b! Ptaid pi Bf MJ rdC4 Bll auccs. El) \n(|lelerre L'jctinu contre les coiniiiuui>tes LONDBB9 — La police a eflec tu la nuit dernire une parquini tion au Juartier gnral et dans diverses suroursa'es du parti com oiuniste. Six fonctionnaires -oifi munisles ont t ants Le bu reau poliliiiue commuai te a pu bl' plus tard un manifeste qui d mi I incident comme une attaque coude les clauses ouvrires.I.e ptr li %  iiiiiiiiiiin le. dclare la m m. le, ne peul ni ne serx cras. Ser re/ les rangs, fortilie/ le parti et continuons la lutte en faveur tes classes onviires contre l'offensive c pitdUle qui se pipare. | Le Prince *JGallts rentra en liiglelerra LO.NDIIKS-Le prince de GalUa a t r*Qa son drliarqu* ment la station de Victoria par le roi, la reine el la pfioeMta Mai ac coinp gns de toute la famille ro ya'e Le conseil des ministres, le corps d'p'onutique at les hauts di gn taire de l'arme el de la r> a nue l'allen lai-nt sur la platelor me intrieure de la gae arlisli quement dc >r c e p ur la circons tance. I focarno Al'ilu la il*s corresponeVnif de la pn an Iran* aiaa ei ao^Uiae et de ionmani alltOMtoda I ij.-inj d |r Mussolini LOCtftBO— Ei iguo de pro lestalion c nlre le billon impos i la rtl italienne, le rorres pondants ("e la BftfM liaraise, HI gl .ise el .'e plusieurs jnurnaux allerraid se i ont abstenus d'an 1er A la araeion organise pour la rception de Vr Mussolini. Koavlos di/erses IlLIvMiS IKKS -Une coute de tremblement de lerre a t res BfDlM Oran dans la province de Sa tt. et dans r'ivera points de la province de Jujuy o quelques di Beea oqt t endommagea Le pli nomne a faus une granle alar me paimi la population. LO.MJriKs— Les avateurs japo nais Abe el Kawarhi qui efteclu rent le vol de Tokio Londres ont t les invits d'honneur un d jeuntr olfeit parle Royal Atro Club. IVHIS— Le congre intercalio i.al de tlgraph e,dans sa lunion plnireviitui de dcider que le la rif par mot des messages extra eu ropens ne Fera pas chang. t'Aus— Le conseil des ministres a approuv l'unanimit son adhsion au picte de Locarno. ilSBO.NNE—Une collision de trains s'est picduite prs d Oporto. On ignore eiiore le nembre des victimes. HOI raJKH Til-Le descendant des hdouards de la maison de \\ indson apis :J semaines de vo yage romme amba-iadeur d'amiti dans l'AInque du sud et l'Amri qur, est de retour en Angleterre. Les Cours 18 Octobre Nh\Y YOHK-Francs 22 At Sterling 4.4.00 A ta Socit Biblique d Hati Hier aprs midi, lKg'ise St Paul, se commmorait le 40me anniversaire de la fondation de la s > .il dts Livre Heligirux d liai ti. Belle runion au couis de laquelle uu dui-ur de jeune lilles l. gantes el gracieuses se tirent entendie. L ou lit de la mu ique, l'on dit des < % %  s tu somme l'on y passa |a plus agrable aoiiet. Petits faits du Dimanche Varits Oulort — Hier, eut li -u en grande solennit le iMpl.'m-de la ilnpelle de Saint Andr a Dul.irt. rige 0ca 1 in'assable nergie du Pre Boyer, cur de LogSne. De nombreux cim ons. dbordant de passagers, p .il. ieni h tout instant de Po-t au t'rince, el il y eut bu'e i Dufort < %  nombreux personnages ofciels existaient la crmonie. La mrsse tut cel bre par le preGuynoard vicaire Log.'me. Tool Bal) — Le match de Uol bail qui s'est joa, sous le haut patronage de Son Excellence le Prsident de la Rpublique et h prsidence d'honneur du Commandant du • Berlin et du Prfet Port au Prince, entre un on/V du croiseur allemand • B rlia • et une quipe de Poit au Prince s'est ter mire parle a fort le jeu coir loi*, lgant des qu'pier aie mands. Aprs la partie, bsdejx quipes fraternisrent avec la plus cordiale solidarit sportive. El •''lions maonniques A la loge La Vrt, c'est Monsieur Hn prisAn aux ordres de a J .*l <• • Vi en prsen.-e du cadara le la virtime a l'Huilai 'm ri'iin. A/.ar Kcui qui av.it con.mrnr B nier en irellaM le uime h la %  barge d'un Cmara I • li"il ptr aouer qu'il en e.-t l'auteur II se dit qu'il aurait ci mm s cel ace p-rce que iVfl cier Carrol. s'allaq lait un autre h litien. On prnls au Comit du Cercle Bellevue ain-i qu'aux autres mem bres qui tirent les honneurs de leur Club avec une amabilit et distinction parfaite. Avis La loterie de la chaloupe a t lire le dimanche IN courant, le No sorti est H07. E'Ie a t g* gne par Viclor Coicou. Avis Important I l aytian Mercantile Company Les actionnaires de la Hi.ytian Menan'ile Companj • runis en A- n.b .'^e G'^ii^rale h Ne w-York, conf, ruimenl aux statuts, ont dcid de dis onde la Socit Ils ont, en c >nsqu a nce,ds'gn. comme Liqui I tteur le Bieur GtOf ges \V. Kl I .MO. Poi! au Pnuce,!; [s octobre H)l> Le Liquidateur': Sign ; Georgea \V KL1ILKE HOTEL S ,e ROSE Situ la Rue de la C-oix Logne Service de 1er ordre Communie liQrab Transatlantique Le pa4ueb)t Macori* i parti de B irdeaux le 1 > courant est at tenlu Vorl au Prince le 29. Il repartira le j >ur de son arri ve pour Santiago de Cuba at les p Tls du S d. La suite de l'ilin'iaie sera fixe l'ai rive du p.quebot Port vi "noce 19 Octobre 191 L' sg.nl. E. BOBE'JN Dcs Hier est mort Tallien Boux. Le dlunt tait une fl jure lf\l sv npailn que de notre socit o il"comptai! de nombreux amis. Les funrailles auront lieu cet ap's midi la Cathdrale. A sa veuve, aux famillea Roux, Roy. B auvoir, Alfred, particulire ment nos amis, Me Lon et Maurice Alfied, que ce deuil at teint nous envoyons nos vives cou do'ances. 1 i %  '—i J achte 2 Francs le 100 Les timbres communs oblitrs assoitis, des colonies, bon tat, sans papier, toutes quantits. Envois recommands C. 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DIRECTEUR PROPRIETAIRE • VMPR1UEVR Umenf Magloire BolS VtHNA 1358, Kue Amricain. NUMERO 20 CENTIMES Matin Quotidien Columbu Ma.-n*.sl Lrtrj PAN AMHlCAN UNION NOV 8 1925 C'est U noblesse de l'Amain de servir liuml)lement l'IoVe, Mde tant, dans la patrie, la premire ivtitt-gardfl et la dernire lorteresse. Pieire Froadiie TELEPHONE X242 IMOMANNEB NO 5635 PORT-AU-PRINCE { HATI > LUNDI 19 OCTOBRE 1925 CE QUE VEUT LE PEUPLE Au retour de son triomphal voyage aux Caves, l'ombre d'un arbre majestueux, le Prsident faisait une balte. Des paysans, qui pied, qui sur leurs fringants petits chevaux, d'autres au pas de leurs tranquilles eourriquots, passaient sur la route, lises en revenaient du march de la ville et supputant les gains qu'ils avaient fait', devisaient joyeusement, regagnant leurs demeures... (Ju!quun se dtacha du groupe piidentiel, marcha ltur rencontre. Il revint avec eux vers le ('.lu i de l'Etal... Etonns d'abord,nos campagnards, intimids, hsitaient. Pense/.donc. Le Chef de l'Etat.'.. Mais cet homme simple et souriant, allaita eux, la main tendue, les encours S ant par quelques mots aimable'. lis en confiance par celte svmpa thie qui doucement les attirait, ils se remirent un peu et, enhardis, lpondirent, causrent, puis tout fait se confirent... Le premier bien dont ils se r jouiient ce fut d'avoir enlin la f aix, de vivre en pi. ine scurit. Is pouvaient, maintenant, entre prendre des travaux de longue dure, tendre leurs cultures, donner de plus en plus d'im poitance leur petit tratic. Et as sures que le gain de leur travail ne leur sentit plus enlev, que seuls i s en jouiraient, ils osaient mettre un peu d'argent de cot, l.l tous avaient, dj, de petites conom es. Tout travail devenait, aujour d'hui, rmunrateur. Le Prsident l'avait bien compris. Pour que les campagnards pussent entreprendre quoique ce soit, il leur fallait, avant tout, des routes et des ponts. Jamais, en aussi peu d'annes, on n'en avait tanttiacfs, tant lancs. Le rseau devenait de plus en plus serr, et le dicton disparaissait de plus en plus, qui dclarait que la meilleure faon d'utiliser un pont, c'tait de passer cot. Mais l'a inculture n tait pas seule bn icier des roa'.es e des ponts. Les Imn-p-rls s'organisaient, rendant les dplacements de personnes, de valeurs et de denres plus rapides et plus conomiques. Ils favori •aient les changes, permettaient aux Hatiens, ayant des rapports entre eux plus Irquents, de se mieux connatre. Et c'est un cot del question qui n'est pas le moins important. Les cultivateurs plus que tous les autres, y trou vaient leur avantage. Ils pouvaient apporter en tous temps et de par tout leurs denres la ville. Et puisque les distances, de plus en plus taient vaincues, de plus en plus ils dveloppaient leurs cul lures, assurs q lis taient d'un dbouch certain. Danton dclarait, avec raison, qu'aprs le pain, l'instructioi tait le premier besoin du peup'e. Le Prsident pense cemme le grand tribun L'homme ne vit pas geule ment de grossire nourriture, mais d'idal. Et le premier soin du Pr Rident, aprs avoir permis su peu pie d'assurer sa nourriture mat lielle, fut de lui donner la nourri ture spirituelle. Le long des routes s'levrent les maisons d'cole, temples de l'e.-prit o nocs allons chercher un rconfort. Et pour peupler ces maisons, les lnspec leurs de l'Instruction publique taient invits tenir fermement la main tous les arrts qui r f llemeutent la frquentation sco sire. Mais la aussi le Gouverne ment innove. Il croit, avec raison, que pour dfinitivement assurer 1 instruction dans le* campagnes il fau! envoyer comme directeurs et professeurs des coles rurales, des jeunes gens de la campagne. Pour Us prparer a leur nouveau rle, le Gouvernement vient de prsenter au Conseil d'Etat q i •'est fait un devoir de les voter, les contrats passs avec les Frres et avec les Sœurs de l'Enseigne ment poar l'adjonction aux Ecoles de ces congrgations de cours nor maux pour la formation d'institu leurs et d'institutrices. Jusqu'ici, ce qui retardait Tins truction dans nos campagnes, c' talent les professeurs prim ires comptents que oou9 n'avions pas. Aujourd'hui que nous allons pouvoir les tormer et les y envoyer, l'on comprend le g and pas qui vient d'tre fait. Pour la premire fois, l'instruction va pouvoir se donner entirement, srieusement, dans nos eampagnes les plus reu les. Ce rsultat est un des actes dont le Goavernement de Mon-ieur LETTRE OUVERTE MONSIEUR CLMENT M.M'.I.OIRE, lirerlcur-rtcladnir Ju Journal Le lalin, En Ville. .Monsieur le Directeur, Depuis l'apparition de la circulaire prsidentielle o se trouvent relats plus eurs fai's d'o dres gnraux trs lev, on parle h aucoup de la qu:s'ion d'instruction du peuple dont le niveau est rellement bas. Mais, ces laits prennent une roporlion assez aiirmante, par i faon de considrer celte circulaire. On veut purement donner une orientation anti-patriotique aux vues d'ensemble du pouvoir, o n'est point cache aucune malignit ; o, plutt l'on devait voir un espri' qui envisage l'avenir, oui re her che pratiquement fa solution des problmes brlants q i ; comporte l'acluaK % %  hatienne. | Au lieu de d>re que l'agitation que maintiennent dans le pays certains individus a pour but dr> servir les intrts de leur poM|u personnelle, la pense %  I prsidentielle va plutt U source des causes. L'duca'ion p ditirjm, qui, n'tant pas faite permet aux intresss de conduire le pays vers une fia contraire ses aspirations, aspirations qui sont l'esV sence mme de notre arrive dans U tami le ds n liions, y est dno-ica II ilti A ct des c ; rcon8tanc-is d'or dres matriels const.tis par tous i 1 laut au 4 si envisiger ce quj les impondrables peuvent appo-ter dans l'orJre moral, quind la raisjn et la rllexion ne rentrent point dans les actes qui s'accomplissent, malheureusement. Gomment concevoir un pouvoir insultant la nation qu'il dirige c'est le non sens. En posant la question telle qu'elle a t pose p*r cette circulaire, le (ijuvernement lixe dfinitivement l'esprit national hatien sur sa propre situation. Alors chacun doit, dans s>a sphre travaille! d'une faon positive la modilier convenablement. Dans cette circul-ire, on ne doit point envisager purement r. BORNO pourra, dans l'avenir, lus juste titre, s'enorgueillir, 'instruction de tout notre peuple, longtemps un mythe, devient au jourd'hui une belle et vivante ra lit Aprs avjir tait profiter le Pays de tous cet progrs, le Prai dent lit Ht Nu a trouv que, cepen dant, il %  'svslt pas ass l fait. Il lui restait encore un bien rsll ser I 1 i ml .1 veloper l'es,>rii, nour rir le cerps, ruais il !, la dmocratie en soufire. Dans cette circulaire, on voit la dnonciation d'un tat triste pt calamiteux. Donc tous les hatiens sont appels (aire disparatre un tel tat de choses. Il faut l'homme lettr une ducation civique fortement dveloppe. Il la ut l'illettr un tat d'urne bien constitu pour pouvoir raisonner sur tes propret intrts et ceux de la communaut selon la con:eplion qui! a des ehoi i Avec la circulaire u trouve formdlemmt posce renseignement primaire II doit tre donn ptr l'Etat et voulu par toutes les familles. Au lieu de prendre cvtte circulaire comme prtexte pour alimenter les ag'talions et les surexifuions, or. doit reconnatrai i volont qu'a le pouvoir de travailler 1 1 refonte de noire tat politique. — cela ne peut point tre sns le concours de tous. L'avenir, le temps, dira celui qui a raisonC/i'st contre les tendances assez mauvaises de certains hatiens, que ie me permets de faire appel aux sentiments de la nation elle-mme dans son bon sens et dans s^s grandes facults morales. Avec cet vues et cet idesje resta, mon cher directeur, Votre tout dvou LWENTIJHE, av. Aux Grande Magasins de Fournitures Gnrales pour la Cordonnerie Joanny COHDiSCO No 310, Rue des Fronts-Forts, (|Tlionus Madiou > No 319.' POinMlPRlNCK (lUin). %  Souplesse, Elgance Unisse iVESTA Qualit Rapidit Solidit F.i machine a ">u Ire YEsTA est tout """lement use MKKVE1LLE, P ar conseillent, de beaucoup su^'eure touie autre Marque d l 'J importe en Hati. Vous tes cord alement invit visiter notre Dparlement de Machines a coudre main et pieds pour: OUTUHIP.H.ES, TAIL* I.KI us et CoftpONNlBM. vendues deux tiers du prix de celle qu'on a cru tre la meilleure, iurqu' l'arrive de la VESTA qui restera SANS RIVALE. Toutes les pice* de rechange en stock, y compris la Plaque Broder P1UX SPECIAUX POUR LES COMMERANTS. Les incomparables Bicyclettes La HICHKLANDIEHE: > six vitesses importes pour la premire fois. •..Souliers... Souliers... Souliers fins' Semelles en cuir,] en caoutchouc. : — Crpe Sole. Li plus Grand Stock des meilleurs Talons en caoutchouc f GOODYEAR . Nos prrx sont doux, dans^vos intrts propresUne visile s'impose. Us consquences (Fin J coopration franebs et loyaleDepuis quelque temps nous de \oos l'avo'ier, nous sommes rel lement protgs, aid^s. et trou vons le moyen grce leur con cours persistant de raliser de grandes conomies. La proie lion <|u ils nous arcor lient att Imite particulire, car nom en tirons chaque jour prolit, naturellement pas a leur dtriment aussi c'est .e qu'on appelle coopS ration franche. hawas llermunos COOpfSOl liaa rhement et loyalement av c nous, el u .us en pommes satisfai's. Est -ce pourquoi n >us le re< i n manions 4 tous, tant pour leuis marchandises qui suit imompiri bls, a K m march, et de qualit irrprochable. Ci.non AVIS Le public et le commerce en S iu'ic nii.-i ...ut aviss qu' partir %  1er Octobre courant, lu maison N.*& A Ai KA eesie d'exitter el Monsieur N. An a prend seul, sous la raison sociale M. AI'.HA, la cuite des affaires el rpondra tant pour l'actif que le passif de la soeUtaf diisoule. fort au Prince, le 2 Octobre 19z. r N. ACRA. Chaussez TOS enfants il. Balloni fils Sei Chiasiim sont Us meilleures. Le Bicyclette Svelle Sont plus demandes fois toutes les autres uiarqque parce qu'elles aont la use las plus solldea, les plus l Mres, les plus levantes at pourquoi ne paa le dira d'un lintirrprochable. Nicolas C0RDA8C0 expdition an proviiioa aux irais aie l'Agent Tlphone 781 on J ACHETER, c'csl l)ien. mais liien acheter, c'est mieux... aussi n'Iu'siteE pas, pour vous rendra chez Paul £. iuxila, o vous aurez toute salislaolion pour vos emplettes. S %  %  %  Echo de Petit-Gove L'Kcole Nationale de Demoisel les qui ne fonctionne pas depuis le mois de Juin n'a pas pu repren 1rs ses cours la semaine dernire toujours laute d'un local. Malgr toute la diligence des fonctionnai res prposs a cette tin. ils n'ont pas pu trouver une maison louer pour compte de l'Klat. Cependant nous savons que de puis quelque temps il a t offert en vente au Dpartement de l'Isa truction Publique une maison ap f iartenant Mme Ccile Cantava aquelle, sur la demanda du Minis tre, a t plus d'une fois visite par le Prfet et le Service des Travaux Publics. On se demande pourquoi le D parlement n'a donn aucune auita a ce piojet, ce qui aurait permis d'ouvrir les cours ans DcmoiaeUee de l'Ecole .Nationale ainsi abau doun.rs depuis Juin. Nous insistons pour avoir le Service Hydraulique el \'E ol des Pilles. i fcTrr.<;o.\v*iKNs Maurice Etienne (Ils Marchandises iranaises Port au l'rlnoe. ---*!" A prepes de Dipfnes Stoographiqiiis Un abus renrettakle de la crdulit publique Il a tai reconnu qun la dlivras ce des diplmes de Stnographie el de Dactylographie fuit l'objet en France el au Canada principe lement, d'une vriluble splcula lion. Il iuftit, en erlel, de faire parvenir a l'une des institutions in tresses un texte stnographi ou dactylographi au mpris de tou tes les rgies de l'ait, pour que l'on reoive immanquablement, par retour du courrier, ( pourvu que 1 on ait eu soin de joindie i son preuve une certaine valeur ) un magnilique diplme orn gn rainaient d'une di/aine de ligoats res hlhographies et DOS feras! HU destinataire le titre trompeur da MKMIIUKD'\CAI)KVIII.il DINS Tl FUT.L'exprience en est facile faire Nous y convions tous .eux qu'elle pourrait bien tent-tr. .'mini aux diplmes dits i de vitesse , n s institutions les dli vrenl quels que soient, d'une part, le nombre d'erreurs contenues dans les preuves qui leur *onl IOIUBI ses et, d'auire part, le lumps que le candidat aurait employ pour la transcription des textes i.n % %  rt phiques en criture ordinaire. L'Ecole Spciale de Stno Dac tylographie, Hue Krou, l'orl au Prince, continuant en Hati l'u*u vre commence par l'Associatioa Franaise des Stnos Dactylos da t'Est ( dont nous ferons connatre l'adresse tous ceux qui voudront correspondre avor elle I, a dcid d'instituer sea propre; diplmes, lesquels,ragi-ant contre ces proc ds abusifa ayant pour eilet da mystilier le public, oflreut aux em ployeurs toutes las garanties n cessaires. Ces diplmes qui sont S ourvus du contre seing du Chef s l'Universit el des autorits sco laires, ont le mrite de confrer a\ leurs titulaires des qualits pro norlionnea leurs talents. & t


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 19, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06553

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
VMPR1UEVR
Umenf Magloire
BolS VtHNA
1358, Kue Amricain.
NUMERO 20 CENTIMES
Matin
Quotidien
Columbu Ma.-n*.sl Lrtrj
PAN AMHlCAN UNION
NOV 8 1925
C'est U noblesse de l'Amain
de servir liuml)lement l'IoVe,
Mde tant, dans la patrie, la
premire ivtitt-gardfl et la der-
nire lorteresse. Pieire Froadiie
TELEPHONE X- 242
IMomANNEB No 5635
PORT-AU-PRINCE { HATI >
LUNDI 19 OCTOBRE 1925
CE QUE VEUT LE PEUPLE
Au retour de son triomphal voya-
ge aux Caves, l'ombre d'un ar-
bre majestueux, le Prsident fai-
sait une balte. Des paysans, qui
pied, qui sur leurs fringants petits
chevaux, d'autres au pas de leurs
tranquilles eourriquots, passaient
sur la route, lises en revenaient du
march de la ville et supputant
les gains qu'ils avaient fait', devi-
saient joyeusement, regagnant
leurs demeures... (Ju!quun se
dtacha du groupe piidentiel,
marcha ltur rencontre. Il revint
avec eux vers le ('.lu i de l'Etal...
Etonns d'abord,nos campagnards,
intimids, hsitaient. Pense/.donc.
Le Chef de l'Etat.'.. Mais cet
homme simple et souriant, allaita
eux, la main tendue, les encours
Sant par quelques mots aimable'.
lis en confiance par celte svmpa
thie qui doucement les attirait, ils
se remirent un peu et, enhardis,
lpondirent, causrent, puis tout
fait se confirent...
Le premier bien dont ils se r
jouiient ce fut d'avoir enlin la
faix, de vivre en pi. ine scurit.
Is pouvaient, maintenant, entre
prendre des travaux de longue
dure, tendre leurs cultures,
donner de plus en plus d'im
poitance leur petit tratic. Et as
sures que le gain de leur travail
ne leur sentit plus enlev, que seuls
i s en jouiraient, ils osaient mettre
un peu d'argent de cot, l.l tous
avaient, dj, de petites conom es.
Tout travail devenait, aujour
d'hui, rmunrateur. Le Prsident
l'avait bien compris. Pour que les
campagnards pussent entreprendre
quoique ce soit, il leur fallait,
avant tout, des routes et des ponts.
Jamais, en aussi peu d'annes, on
n'en avait tanttiacfs, tant lancs.
Le rseau devenait de plus en plus
serr, et le dicton disparaissait de
plus en plus, qui dclarait que la
meilleure faon d'utiliser un pont,
c'tait de passer cot. Mais l'a
! inculture n tait pas seule bn
icier des roa'.es e des ponts. Les
Imn-p-rls s'organisaient, rendant
les dplacements de personnes, de
valeurs et de denres plus rapides
et plus conomiques. Ils favori
aient les changes, permettaient
aux Hatiens, ayant des rapports
entre eux plus Irquents, de se
mieux connatre. Et c'est un cot
del question qui n'est pas le
moins important. Les cultivateurs
plus que tous les autres, y trou
vaient leur avantage. Ils pouvaient
apporter en tous temps et de par
tout leurs denres la ville. Et
puisque les distances, de plus en
plus taient vaincues, de plus en
plus ils dveloppaient leurs cul
lures, assurs q lis taient d'un
dbouch certain.
Danton dclarait, avec raison,
qu'aprs le pain, l'instructioi tait
le premier besoin du peup'e. Le
Prsident pense cemme le grand
tribun L'homme ne vit pas geule
ment de grossire nourriture, mais
d'idal. Et le premier soin du Pr
Rident, aprs avoir permis su peu
pie d'assurer sa nourriture mat
lielle, fut de lui donner la nourri
ture spirituelle. Le long des routes
s'levrent les maisons d'cole,
temples de l'e.-prit o nocs allons
chercher un rconfort. Et pour
peupler ces maisons, les lnspec
leurs de l'Instruction publique
taient invits tenir fermement
la main tous les arrts qui r
fllemeutent la frquentation sco
sire. Mais la aussi le Gouverne
ment innove. Il croit, avec raison,
que pour dfinitivement assurer
1 instruction dans le* campagnes
il fau! envoyer comme directeurs
et professeurs des coles rurales,
des jeunes gens de la campagne.
Pour Us prparer a leur nouveau
rle, le Gouvernement vient de
prsenter au Conseil d'Etat q i
'est fait un devoir de les voter,
les contrats passs avec les Frres
et avec les Surs de l'Enseigne
ment poar l'adjonction aux Ecoles
de ces congrgations de cours nor
maux pour la formation d'institu
leurs et d'institutrices.
Jusqu'ici, ce qui retardait Tins
truction dans nos campagnes, c'
talent les professeurs prim ires
comptents que oou9 n'avions
pas. Aujourd'hui que nous allons
pouvoir les tormer et les y envoyer,
l'on comprend le g and pas qui
vient d'tre fait. Pour la premire
fois, l'instruction va pouvoir se
donner entirement, srieusement,
dans nos eampagnes les plus reu
les. Ce rsultat est un des actes
dont le Goavernement de Mon-ieur
LETTRE OUVERTE
Monsieur Clment M.m'.i.oire,
lirerlcur-rtcladnir Ju Journal Le lalin,
En Ville.
.Monsieur le Directeur,
Depuis l'apparition de la cir-
culaire prsidentielle o se trou-
vent relats plus eurs fai's d'o -
dres gnraux trs lev, on
parle h aucoup de la qu:s'ion
d'instruction du peuple dont le
niveau est rellement bas.
Mais, ces laits prennent une
roporlion assez aiirmante, par
i faon de considrer celte cir-
culaire. On veut purement don-
ner une orientation anti-patrio-
tique aux vues d'ensemble du
pouvoir, o n'est point cache
aucune malignit ; o, plutt
l'on devait voir un espri' qui
envisage l'avenir, oui re her
che pratiquement fa solution
des problmes brlants q i ;
comporte l'acluaK hatienne.
| Au lieu de d>re que l'agitation
que maintiennent dans le pays
certains individus a pour but
dr> servir les intrts de leur po-
M|u personnelle, la pense

I
prsidentielle va plutt U
source des causes.
L'duca'ion p ditirjm, qui,
n'tant pas faite permet aux in-
tresss de conduire le pays vers
une fia contraire ses aspira-
tions, aspirations qui sont l'esV
sence mme de notre arrive
dans U tami le ds n liions, y
est dno-ica II ilti
A ct des c;rcon8tanc-is d'or
dres matriels const.tis par
tous i1 laut au4si envisiger ce
quj les impondrables peuvent
appo-ter dans l'orJre moral,
quind la raisjn et la rllexion
ne rentrent point dans les actes
qui s'accomplissent, malheu-
reusement.
Gomment concevoir un pou-
voir insultant la nation qu'il di-
rige c'est le non sens. En po-
sant la question telle qu'elle a
t pose p*r cette circulaire,
le (ijuvernement lixe dfiniti-
vement l'esprit national hatien
sur sa propre situation. Alors
chacun doit, dans s>a sphre
travaille! d'une faon positive
la modilier convenablement.
Dans cette circul-ire, on ne
doit point envisager purement
r.
BORNO pourra, dans l'avenir,
lus juste titre, s'enorgueillir,
'instruction de tout notre peuple,
longtemps un mythe, devient au
jourd'hui une belle et vivante ra
lit
Aprs avjir tait profiter le Pays
de tous cet progrs, le Prai
dent lit Ht Nu a trouv que, cepen
dant, il 'svslt pas ass l fait. Il
lui restait encore un bien rsll
ser I1 i ml .1 veloper l'es,>rii, nour
rir le cerps, ruais il ! soigner. Et si l'cole est indispen
sabie, le uispensaiie ne l'est pas
moins. Kien n'tait u us pnible
que de voir, le samedi, la longue
et misrable th tarie de nos pau
vres, de uos estropis, de nos mi
lades, allant de porte en porte,
leur sbil'e 4 la main Ces tristes
dchet:,, il faillit les sauver pour
eux m/ mes ; les soigner atia de
prserver de leur contagion le
reste des hsbitants, et taire dispa
rallre de nos rues ces laideurs inu
tiles, qui ne pouvaient que nous
taire mal jugei par l'tranger.
Notre piti s'exercerait mieux en
aidant, de notre obole, les hopi
taux i subsister .qu'en aidant ces
pauvres diables traner une triste
et misrable vie qui pouvait tre
dangereuse pour leurs voisin. Et
les maisons de charit, qui prou
vent combien, chez noua, l'homme
ait tre un dieu pour l'homme,
s levrent nombreuses dao notre
Pays. Et non seulement dan' nos
grandes v.lles, mais jusque dans
no'petites villes et nos bmrga
des de l'intrieur.
Comme tout tait crer, tout
a t lait re'on les derniers perle
lioonements de la science. Les ap
pareils les plus rcents nous las
possdons et les installations de
nos cliniques sont aussi compltes
que les plus modernes en \mri
que et en Europe...
Et tout cela que rappelaient nos
pnysant, dans notre savoureux
crole, piment de rudes exnr s
sions et d'origiaaux proverbes,
mieux que de longs articles de
journaux, expliquait pourquoi le
peuple, qui sent qu'il a en lui un
prolecteur et un ami, pour tout le
bien qu'il lui a fait et qu'il lui
fera, aime Monsieur BUHNU et
veut sa rlection.
les ph ases employes pour
peindre l.s laits tels qu'ils sont.
il laul plutt voir que il'aclu h
t constitue un tat qu'il faut
cui":te que ce te changer si nous
voulons utiliser protahlem-nt
nos talents pour la march"! pro
gressive de notre dmocratie.
Dans celte circulaire, le Pou
voir dit que le bulletin de vote
doit Mre une arme assez puis-
sante puisque celui qui s'en sert
le dpose comme une cons-
quence mme de ses n'Ilexions
su la situation qu'il veut moli
lier ou maintenir ; mais nue ce
bulletin ne doit point donner
un rsultat contraire aux vues,
aux ides du dposant.
LJue ce soit comme oppos ni,
ou comme ami, ce bulletin doit
tre l'altirmation d'un principe
Quand ce bulletin est entre les
mains d'un homme que ion
conduit, que l'on ra<"n>, la d-
mocratie en soufire.
Dans cette circulaire, on voit
la dnonciation d'un tat triste
pt calamiteux. Donc tous les
hatiens sont appels (aire dis-
paratre un tel tat de choses.
Il faut l'homme lettr une
ducation civique fortement d-
veloppe.
Il la ut l'illettr un tat d'u-
rne bien constitu pour pou-
voir raisonner sur tes propret
intrts et ceux de la commu-
naut selon la con:eplion qui!
a des ehoi i
Avec la circulaire u trouve
formdlemmt posce renseigne-
ment primaire II doit tre don-
n ptr l'Etat et voulu par tou-
tes les familles.
Au lieu de prendre cvtte cir-
culaire comme prtexte pour
alimenter les ag'talions et les
surexifuions, or. doit reconna-
trai i volont qu'a le pouvoir
de travailler 11 refonte de no-
ire tat politique. cela ne
peut point tre sns le concours
de tous.
L'avenir, le temps, dira ce-
lui qui a raison-
C/i'st contre les tendances as-
sez mauvaises de certains ha-
tiens, que ie me permets de fai-
re appel aux sentiments de la
nation elle-mme dans son bon
sens et dans s^s grandes facul-
ts morales.
Avec cet vues et cet ides- je
resta, mon cher directeur,
Votre tout dvou
LWENTIJHE, av.
Aux Grande Magasins de Fournitu-
res Gnrales pour la Cordonnerie
Joanny COHDiSCO
No 310, Rue des Fronts-Forts, (|Tlionus Madiou > No 319.'
POinMlPRlNCK (lUin).

Souplesse,
Elgance
Unisse
iVESTA
Qualit
Rapidit
Solidit
F.i machine a ">u Ire YEsTA est tout """lement use
MKKVE1LLE, Par conseillent, de beaucoup su^'eure touie
autre Marque dl'J importe en Hati.
Vous tes cord alement invit visiter notre Dparlement de
Machines a coudre main et pieds pour: OutuhiP.h.es, Tail*
i.ki us et CoftpONNlBM. vendues deux tiers du prix de celle
qu'on a cru tre la meilleure, iurqu' l'arrive de la VESTA
qui restera SANS RIVALE. Toutes les pice* de rechange en
stock, y compris la Plaque Broder P1UX SPECIAUX POUR
LES COMMERANTS.
Les incomparables Bicyclettes La Hichklandiehe: > six
vitesses importes pour la premire fois.
..Souliers... Souliers... Souliers fins' Semelles en cuir,] en
caoutchouc. : Crpe Sole.
Li plus Grand Stock des meilleurs Talons en caoutchouc
f GOODYEAR .
Nos prrx sont doux, dans^vos intrts propres- Une visile
s'impose.
Us consquences (Finj
coopration franebs
et loyale-
Depuis quelque temps nous de
\oos l'avo'ier, nous sommes rel
lement protgs, aid^s. et trou
vons le moyen grce leur con
cours persistant de raliser de
grandes conomies.
La proie lion <|u ils nous arcor
lient att Imite particulire, car
nom en tirons chaque jour prolit,
naturellement pas a leur dtriment
aussi c'est .e qu'on appelle coopS
ration franche.
hawas llermunos COOpfSOl liaa
rhement et loyalement av c nous,
el u .us en pommes satisfai's.
Est -ce pourquoi n >us le re< i n
manions 4 tous, tant pour leuis
marchandises qui suit imompiri
bls, a K m march, et de qualit
irrprochable. Ci.non
AVIS
Le public et le commerce en
Siu'ic nii.-i ...ut aviss qu' partir
1er Octobre courant, lu maison
N.*& A Ai KA eesie d'exitter el
Monsieur N. An a prend seul,
sous la raison sociale M. AI'.HA,
la cuite des affaires el rpondra
tant pour l'actif que le passif de
la soeUtaf diisoule.
fort au Prince, le 2 Octobre 19z.r,
N. ACRA.
Chaussez tos enfants
il. Balloni fils
Sei Chiasiim sont Us
meilleures.
Le Bicyclette Svelle
Sont plus demandes fois
toutes les autres uiarqque
parce qu'elles aont la use
las plus solldea, les plus l
Mres, les plus levantes at
pourquoi ne paa le dira
d'un lintirrprochable.
Nicolas C0RDA8C0
expdition an proviiioa aux irais aie l'Agent
Tlphone 781
on J

ACHETER, c'csl l)ien. .
mais liien acheter, c'est
mieux... aussi n'Iu'siteE
pas, pour vous rendra
chez Paul . iuxila, o
vous aurez toute salislao-
lion pour vos emplettes.
S
Echo de Petit-Gove
L'Kcole Nationale de Demoisel
les qui ne fonctionne pas depuis
le mois de Juin n'a pas pu repren
1rs ses cours la semaine dernire
toujours laute d'un local. Malgr
toute la diligence des fonctionnai
res prposs a cette tin. ils n'ont
pas pu trouver une maison louer
pour compte de l'Klat.
Cependant nous savons que de
puis quelque temps il a t offert
en vente au Dpartement de l'Isa
truction Publique une maison ap
fiartenant Mme Ccile Cantava
aquelle, sur la demanda du Minis
tre, a t plus d'une fois visite
par le Prfet et le Service des
Travaux Publics.
On se demande pourquoi le D
parlement n'a donn aucune auita
a ce piojet, ce qui aurait permis
d'ouvrir les cours ans DcmoiaeUee
de l'Ecole .Nationale ainsi abau
doun.rs depuis Juin.
Nous insistons pour avoir le
Service Hydraulique el \'E ol des
Pilles.
i,fcTrr.<;o.\v*iKNs
Maurice Etienne (Ils
Marchandises iranaises
Port au l'rlnoe.
- ---*- ---*
A prepes de Dipfnes
Stoographiqiiis
Un abus renrettakle de
la crdulit publique
Il a tai reconnu qun la dlivras
ce des diplmes de Stnographie
el de Dactylographie fuit l'objet
en France el au Canada principe
lement, d'une vriluble splcula
lion. Il iuftit, en erlel, de faire
parvenir a l'une des institutions in
tresses un texte stnographi ou
dactylographi au mpris de tou
tes les rgies de l'ait, pour que
l'on reoive immanquablement,
par retour du courrier, ( pourvu
que 1 on ait eu soin de joindie i
son preuve une certaine valeur )
un magnilique diplme orn gn
rainaient d'une di/aine de ligoats
res hlhographies et DOS feras! hu
destinataire le titre trompeur da
MKMIIUKD'\CAI)KVIII.il DINS
Tl FUT.L'exprience en est facile
faire Nous y convions tous .eux
qu'elle pourrait bien tent-tr.
.'mini aux diplmes dits i de
vitesse , n s institutions les dli
vrenl quels que soient, d'une part, le
nombre d'erreurs contenues dans
les preuves qui leur *onl ioiubI
ses et, d'auire part, le lumps que
le candidat aurait employ pour la
transcription des textes i.nrt
phiques en criture ordinaire.
L'Ecole Spciale de Stno Dac
tylographie, Hue Krou, l'orl au
Prince, continuant en Hati l'u*u
vre commence par l'Associatioa
Franaise des Stnos Dactylos da
t'Est ( dont nous ferons connatre
l'adresse tous ceux qui voudront
correspondre avor elle I, a dcid
d'instituer sea propre; diplmes,
lesquels,ragi-ant contre ces proc
ds abusifa ayant pour eilet da
mystilier le public, oflreut aux em
ployeurs toutes las garanties n
cessaires. Ces diplmes qui sont
Sourvus du contre seing du Chef
s l'Universit el des autorits sco
laires, ont le mrite de confrer a\
leurs titulaires des qualits pro
norlionnea leurs talents.



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LL MATIN 19 Octobre*1915
PoWreTEINDELYS
donne un teint de lys
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I t\llT lit lj i l
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NUWlLES ETRANGERES
En France
UrovePis diffici'tf's finarcires
PabIi Devant la r> r neri
H'n' e r nivelle aiurrrenlation ''a
In irrrtHip Irhuiaire que le
bh " ofli'-iel'es rr .ient inv;iH
ble il imminente la si'uation o
roroique -In If- ir,d m oh d* n 'il
veau la politique Ml'fMnl FDM
ennd li-u la quealtoi Je la vre
lui Hais Uni*.
LVconl prov nirp que V. t'ail
Ihiix a apporl Je Washington eut
rons dni romme une phase parti
fu'i-'e du grand problme oom
mu]1 e qui sera expos immdiate
m 1.8 ri'uvtlle dprciation dii fiane
*l le nrr.bi uisea ent tle dix mil
Hardi <>' lianes en bons de la d
IVlw ralionale dis chances de
' en I re, Il uiesct* questions ont
fi urutes dacs le ronstil de
cbbm*I ltu aujourd'hui.
I.a situation actuel'e ni similai
re a i ele du m< is de Juin !......t
PAR CABL7
FKZ l.e Marchal Plajn re
tournera inrecammenl en l-Vanea
pour i'Inrmer le gouvernement de
la mirrhe des oprations militai
re e| da 'a iitiiali"M en gnral
La campagne ta Varoe ait eii*l
d'e comme visuellement terrri
ne. Tjoa troupe* organlaanl la li
ni I .r I0*a e ntr le pn<*ih'e in
rurioiw da* Hiif Iruiaaol d's rnulM Iftwi la
psyi conquis. Les dire tours de la
cimpegne p iliMflM initie i>our
gigner de nouvelles tribus a notre
raiH"eolooiaairiea inlenilient leur
arlivit qui difc pr>du t des r
Milt.it- apprciables.
t* rhcl du i|ouvcrn"mt'nt
tiandah str reu par
le Pape
H A MIS- Le prsident fosjrave
ducab'net de l'Htat Libre d'Irlan
desrra le pnmierchef d'Ktatreu
par le pape au cours de I anne.
M. f osgrave la lte de SOU ple
rins irlandais a> rendant Home
qui oblige* )t__Kouvprpriurnl --ffjfa aujourd'hui dans un' train
TTrier Pautniisalion du parle apecial.
ao
fit pour augmente! la limite l
cale de l'mission de billets de
bai que de 4S a 11 milliards. M.
Caillant a uni u< que la banque
tait pile i remplir seg ohlig
ti->n d'octobre, mais le minisire
des linances n'a donn aucune ga
ranlia sur le projet d'une nouvelle
mission li luciaire.
L> s j m n aux tout en dplorant
Utceral' admeltenl qu'une i.ou
trlte u flulii n est iivitable. La
iule l'ill. rente er.tre la siluilmn
actuelle el r |le du mois
de Juin dernier rai que la bourbe
des valeurs i>e .timide par noter
les diTiciiils el ha bnquier*.
courtiers el h. ii.-i.m- de montrent
une ronbnre absolue .Ihi.- I'Ii .1 i
li l de M. Caillaux.
u 3a roc
Li guerre serait visuellement
termine
f^lciiali018 ilu rfaii'i'h;'!
P/I.i'ii ;iii oiiiiiuinhi't
eu cbi I Ptpagi <>l
M! F.l ,L\ I.e liriilenant g
al Nuijiiijp, coniti ai ilanl en
chef fi.- Iomcs ispegrolis au Ma
lo<, a ri ; m *i ' ni* el ut ce
lue M ll re da ic i iiniioi s du
D ar< b! Ptaid pi Bf MJ rdC4 Bll
auccs.
El) \n(|lelerre
L'jctinu contre les coin-
iiiuui>tes
LONDBB9 La police a eflec
tu la nuit dernire une parquini
tion au Juartier gnral et dans
diverses suroursa'es du parti com
oiuniste. Six fonctionnaires -oifi
munisles ont t ants Le bu
reau poliliiiue commuai te a pu
bl' plus tard un manifeste qui d
mi I incident comme une attaque
coude les clauses ouvrires.I.e ptr
li .iiiiiiiiiiin le. dclare la m m.
le, ne peul ni ne serx cras. Ser
re/ les rangs, fortilie/ le parti et
continuons la lutte en faveur tes
classes onviires contre l'offensive
c pitdUle qui se pipare. |
Le Prince *J- Gallts rentra
en liiglelerra
LO.NDIIKS-Le prince de GalUa
a t r*Qa son drliarqu* ment
la station de Victoria par le roi,
la reine el la pfioeMta Mai ac
coinp gns de toute la famille ro
ya'e Le conseil des ministres, le
corps d'p'onutique at les hauts di
gn taire de l'arme el de la r> a
nue l'allen lai-nt sur la platelor
me intrieure de la gae arlisli
quement dc >rce p ur la circons
tance.
I focarno
Al'ilu la il*s correspon-
eVnif de la pn an Iran*
aiaa ei ao^Uiae et de
ionmani alltOMtoda
I ij.-inj d |r Mussolini
LOCtftBO Ei iguo de pro
lestalion c nlre le billon impos
i la rtl italienne, le rorres
pondants ("e la BftfM liaraise,
hi gl .ise el .'e plusieurs jnurnaux
allerraid se i ont abstenus d'an -
1er A la araeion organise pour la
rception de Vr Mussolini.
Koavlos di/erses
IlLIvMiS iKKS -Une coute
de tremblement de lerre a t res
BfDlM Oran dans la province de
Sa tt. et dans r'ivera points de la
province de Jujuy o quelques di
Beea oqt t endommagea Le pli
nomne a faus une granle alar
me paimi la population.
LO.MJriKs Les avateurs japo
nais Abe el Kawarhi qui efteclu
rent le vol de Tokio Londres ont
t les invits d'honneur un d
jeuntr olfeit parle Royal Atro
Club.
IVHIS Le congre intercalio
i.al de tlgraph e,dans sa lunion
plnireviitui de dcider que le la
rif par mot des messages extra eu
ropens ne Fera pas chang.
t'Aus Le conseil des minis-
tres a approuv l'unanimit son
adhsion au picte de Locarno.
ilSBO.NNEUne collision de
trains s'est picduite prs d Oporto.
On ignore eiiore le nembre des
victimes.
HOI raJKH Til-Le descendant
des hdouards de la maison de
\\ indson apis :J semaines de vo
yage romme amba-iadeur d'amiti
dans l'AInque du sud et l'Amri
qur, est de retour en Angleterre.
Les Cours
18 Octobre
Nh\Y YOHK-Francs 22 At
Sterling 4.4.00
A ta Socit Biblique
d Hati
Hier aprs midi, lKg'ise St
Paul, se commmorait le 40me
anniversaire de la fondation de la
s > .il dts Livre Heligirux d liai
ti.
Belle runion au couis de la-
quelle uu dui-ur de jeune lilles
l. gantes el gracieuses se tirent
entendie.
L ou lit de la mu ique, l'on dit
des < s tu somme l'on y passa
|a plus agrable aoiiet.
Petits faits du Dimanche Varits
Oulort
Hier, eut li -u en grande so-
lennit le iMpl.'m-- de la ilnpelle
de Saint Andr a Dul.irt. rige
0ca 1 in'assable nergie du
Pre Boyer, cur de LogSne.
De nombreux cim ons. dbor-
dant de passagers, p .il. ieni h tout
instant de Po-t au t'rince, el il y
eut bu'e i Dufort < nombreux
personnages ofciels existaient
la crmonie. La mrsse tut cel
bre par le preGuynoard vicaire
Log.'me.
Tool Bal)
Le match de Uol bail qui
s'est joa, sous le haut patronage
de Son Excellence le Prsident de
la Rpublique et h prsidence
d'honneur du Commandant du
Berlin et du Prfet Port au
Prince, entre un on/V du croi-
seur allemand B rlia et une
quipe de Poit au Prince s'est ter
mire parle leurs 3 buts rmtre 0.
Le pubiic pri>a fort le jeu coir
loi*, lgant des qu'pier aie
mands. Aprs la partie, bsdejx
quipes fraternisrent avec la plus
cordiale solidarit sportive.
El ''lions maonniques
A la loge La Vrt, c'est
Monsieur H t lu Vn'rable avec 7t voix
contre 70 Monsieur riathimft
ne Vellon.
C< pendant quelque irrgularila
avanl l. parat i1, constates su
cou's d1 c s lections, une d min
de de rvision a et* d*rnr pir
devant le < andC B'eilda 1 urdre
m i;o Hii.jue qui 'Utueri-
Coii<*eil
Le ronccrl rfferl rr Ih musi
que du Palil ni Kiosqa du
thamp d II art B m un giand
succs. Le ri lie pro^r .nine a t
excut, avec un bro rt rnaquable.
LV.n s'elait donn rend / vous en
trs grand xombre pour couter
les belles slections musicales an
Donc es au programme
Beaucoup d' fliciersdu Bi in
taieut venus applaudir l'audilion
des a ivres des grand Matres de
leur Paya.
A farisiaoa
Cet Etablissement montrait un
de ses plus beaux tilms : "Le.
Hommes Nouveaux i, le romande
Claude Karrie. L ou p.sa devant
l'cran des heurts bieu agrables.
Danciiu|s
Favoriss par le beau t.-ut,-, las
dancings avaient leur euiiaiuac
cou urne.
Les belles ''joyeuses" et les
lgants' muscadins tou:bi.loa
nrent pi rie d haleine dans les
salles brillamment claire.
Bicyclettes
Les bi y -'el'es circulaient sans
lanterne. Pouiquoi '
Matdi M octobre
tes vstres
de New-York
5,6 st 7e Kplsodes
tatrfc i, 0.80
MeuTedi
Los M^tres
de Ntw-York
He pisodes
Dohoiice
i paries
50 centimrs
Un officier Amricain
esttu laGrandRue
Samedi ?oir refi ' l"""res et
demie environ, un officier du na-
vire de guerre amricain I S. S.
Whipple actuellem-nt en rade a
t tu la grani'rue ( Carrefour
Klorus ).
Une ou deu heures aprs-, le
cadavre qnt partait une norme
blessure tranchante s'lendanl du
cot droit de la poitrine 1 paule,
lut identifi et transport 1 H-
pital Amricain.
La victime rpondait au comjde
Ralph Clment Cerroll 11 avait le
grade d'enseigne de v isseau.
L'instructioi oiverte au cours
de la mne mil par leJug Beau-
voir paritt avoir doon d s rsul-
tats, car p'usieurs indivilus ont
l arrts et interrogs. L'un
d'eux se nomm n \/ir Kcui jeu
ne gargoii de 21 en ori^ina;re de
Pelit Qo ', %*t*d#0< >n prisAn
aux ordres de a J .*l < Vi en
prsen.-e du cadara le la virtime
a l'Huilai 'm ri'iin. A/.ar Kcui
qui av.it con.mrnr B nier en
irellaM le uime h la barge d'un
Cmara I li"il ptr aouer qu'il en
e.-t l'auteur II se dit qu'il aurait
ci mm s cel ace p-rce que iVfl
cier Carrol. s'allaq lait un autre
h litien.
On pr ili'liiiilivcineot rsolu
En toute chose il n'y a pas de
commencement sans Qn.
Celte fois ci c'est pour de bon,
car la chanson a trop dur. Une
amlioration relle pour tout le
monde indistinctement. Pour vous
rendre l'videnc, donne/, vous
seulement la peine de pas er un
instant au Magisin de JOSEPH
F0UJ')L, Bue du Magasin de l'Etat,
No 1734, c vous lr;uve;t* tout
pour rien.
A l'instant mme parle/, direc'.e
ment pour le Magal i Je JOSEPH
POUJL.
w
A Bellevue
Samedi siir. 'e Cercle Bellevu*
(tirait une brillante rception en
l'honneur de Mr le Commandant
el de l'Etat Major .du croueur
II'BIIN.
Dans le cadre (\ gant el coquet
de Be'levue, ce lut la plus char
munie runion pendnat laquelle
botes et convies rivalisrent d'ex
nuise mabilil et de bonnes grces.
Les jeunes Cadets de marine
allemands furent trs remarqus
pour l'excellente tenue et la belle
distinction qu'ils montrrent pen-
dent toute la fete qui prit (in tard
dans la nuit.
Ce fut une bien belle soire
dont, de part et d'autre, l'on gar
dera sans doute le plus agrable
souvenir.
Nous renouvelons nos meilleurs
complim>nls au Comit du Cercle
Bellevue ain-i qu'aux autres mem
bres qui tirent les honneurs de
leur Club avec une amabilit et
distinction parfaite.
Avis
La loterie de la chaloupe a t
lire le dimanche IN courant, le
No sorti est H07. E'Ie a t g*
gne par Viclor Coicou.
Avis Important
Ilaytian Mercantile
Company
Les actionnaires de la Hi.ytian
Menan'ile Companj runis en
A- n.b .'^e G'^ii^rale h Ne w-York,
conf, ruimenl aux statuts, ont
dcid de dis onde la Socit
Ils ont, en c >nsquance,ds'gn.
comme Liqui I tteur le Bieur GtOf
ges \V. Kl I .MO.
Poi! au Pnuce,!; [s octobre H)l>
Le Liquidateur':
Sign ; Georgea \V KL1ILKE
HOTEL S,e ROSE
Situ la Rue de la C-oix
Logne
Service de 1er ordre
Communie liQrab
Transatlantique
Le pa4ueb)t Macori* i parti
de B irdeaux le 1 > courant est at
tenlu Vorl au Prince le 29.
Il repartira le j >ur de son arri
ve pour Santiago de Cuba at les
p Tls du S d.
La suite de l'ilin'iaie sera fixe
l'ai rive du p.quebot
Port vi "noce 19 Octobre 191
L'sg.nl. E. BOBE'JN
Dcs
Hier est mort Tallien Boux.
Le dlunt tait une fl jure lf\l
sv npailnque de notre socit o
il"comptai! de nombreux amis.
Les funrailles auront lieu cet
ap's midi la Cathdrale.
A sa veuve, aux famillea Roux,
Roy. B auvoir, Alfred, particulire
ment nos amis, Me Lon et
Maurice Alfied, que ce deuil at
teint nous envoyons nos vives cou
do'ances.
,-----------------------------------1------------i----------'i
J achte 2 Francs le 100
Les timbres communs oblitrs
assoitis, des colonies, bon tat, sans
papier, toutes quantits. Envois
recommands C. VAU'TERI.N, d
Saint Didier au Mont D'Or ( Rh-
ne ) Oltre toujoura valable.
Virginia Valli
l'toile,Wn connue JX'MVLRSAL
dont U Nmimo r.. i e U Jnle de* en*
lliutiattc* de l'cran,
dit:
"On n n#f *r vrairn*ni hrll# uni
...Il !. ,..!.... ,!,... j>mp| ,ir I,. K|,.
ni*. G ! Uplu..r ......i n et luuluurt
t.^r M cl.m, prupen. ulm, ttrIU-
mil H'.
Ki
r
tau:
Chacun peut en faire autant. Il
suffit de donner nu prcieux mail
qui recouvre les denta la protec-
tion du Kolynos. Il tue les
germes, causes de la carie.
C'est la fonction caractris-
tique de la pte dentifrice Koly-
nos, antiseptique et pourtant
sans danger. Bon emploi rgulier,
deux fois par jour, tuffit d-
truire les germes qui pullulent
dans la bouche et dans la gorge.
Un centimtre de Kolynos sur
brosse sche. Un seul tube de
Kolynos est suffisant pour cent
nettoyages.
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205-209 Rue Traversire

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Go io i'ii u Vieux il'
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a wir i onrlut Hilel. Cf ni Gro:ery a. tbe P,ov!n:e.
L'a Wh le Labtl NMik y.
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Ul)l* i'armiles Vins de clmteaiix vous trouverez le plus qrand choix pjur les qualits et|poir l'Age VIN'8 I ITALIE D'ESPAGNF.VN u BOURGOGNE (blanc*
..uge. et le nnomn. Pommard mousseux, qoll Amri.ain U pli ad s-sortimeut.de Liqueur., ou,,,,- |lu*. W.sxisc. -x Ab.tntlie g**^.
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de r,ce>i vitale pour hw \ bricatim d>] une p emire^quali ,
\flm MsUm lartNlfllaLS lu bties pie ras dts diflreiles fille de la ffybliqa: 1rs aiiclas snifaals'iaja maison HiT
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Le ouogn avise les dbiteur-*
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concoidat qui remet le failli i la
lele de ses aflaires.
Kn consijiu nce, le s u-'-. '
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Potir /' fomr$v nde > direct r de a fabrique on ; our les*achat$ en f0" ,rfvillesvou8 ad'eier
LFREEMNH aCCERHOLM
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