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LE MATIN -1(3 Octobre VJ23 GLOBOL donne de la force Convalescence Neurasthnie Tuberoulose Anmie r U CF. dt CLOBfOL tb|rr,inte U loi ntrveua* M ifi tu* nerf rtirnnu loult l..i cont eitnt/f mritait d'tre plaide de ant toute la .Nation. Elle l'a ma gistralement t, comme la Nation — avide enfin de sincrit— dsi rait qu'elle le lt. Dans sa Lettre aux Prfets*, qui est un acte de courage et une bonne action, et qui marqum une date dins I histoire de notre Paya, le Prsident BOHNO a d fendu une noble cause en un atyle noble et mouvant. Vitres De toutes dimensions tour vitrines et tableaux. LAMPES DE NUITS G'ow • MOULURES pour cadres. 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S'ressemann consultera son Gouveniemenl les rsultais de If (onlrence semblent devoir tre satisfaisants L'arconl sign sera le pacte des jjentils hommes 17 Octobre T .us les citoyens sont invits par • La Renaissance la manifestation qui aura lieu demain l'occasion de l'anniversaire de la mort de l'Empereur Jn. Jacques Dessalines, fondateur de notre indpendance. Une messe solennelle sera chante* 7 heures en l'Kf lue Mtropolitaine:* I issue de a crmonie religieuse, on se ren dra au Cimetire pour dposer des flenra sur la tombe du lUros. La Petite Revue Nous avons revu le fascicule dj 15 Octobre de La Petite Bvue aiont voici Tint reasant sommaire : Questions du emps prsent : Le feu,— Lettre de Paris,— A pro nos de l'anniversaire de Christ £ he Colomb;— Ha'ti pittoresque e Petit Sminaire,— Il y a un mois,— etc. PAHIS—le rorre'pordant du Temps > Locarno tlgraphie qu'aprs la reprise des ngocia tiocs diplomatiques ur diverses J uestions pendante, I s dlgus e la Pologre et de la Tch oslova quie entrrent en scne pour Irai ter directement avec les allemands de la convention d arbitrage. BkryMky, Stressemann et Briand conversrent par pure formule, mais le dh'g'i polonais s'est ef forc de pousser les ngociations en avant. Les arrangements av < la Tchcoslovaquie sont encore plus avancs. Dansi la sance plnire d'au jourd'hui on a complt les dtails de l'eotre de l'Allemagne dans la Socit des Nations. A l'issue de la sance,:'resemann a demanl 2 a heure* pour consulter son gou vernemeot. BEHLINLes possibilits dar river un rsultat favorable la co ifrence de Locarno ont fait des progrs.Il est certain que l'en tre le l'Allemagne dans 'a Ligue des Valions signifie un succs de la dtfgttion allemand. Penlant les ngociations de Stressemann avec les autres ministres lrhco lovaques et polonais, on s'est heur t la questioo des pactes 01 i---i taux qui o'avA.I pas t rsolue f. vorablemeol"n croit c penda >t q ie les ngociations donneront un r/fillat positif LOfAH.VO— Le pacte des gen ti'slrnn-es, relatif l'entre de l'Alhnagne dans la Socit dra Nai'ons est un aecoid collet t f ai i era sigr p r l'Argleterre. la France, llta.ie et la Belgique. Se Ion les clauses l'Alternante secep te d'entier dans la Socit avec la condition prcise d'en observer les s tatulf L chancelier Luther et le mioistie Stressemann ont f romis de dnni.er demain aux a! is une r^p nsa dfinitive aprs avoir consult Berlin. LOCARNO— Dana ute runion des ministres allia et allemands qui a eu lieu la nuit dernire, la dlgation fraeaise a annonc que la Fiance voulait se rsener le droit d intervenir en cas de vio lation flagrante de l'intgrit du teiritoire de -es a li, mais qu'en < 1 la t.n il la M n aii e. En France l: (|'ve d's ouvriers aulomoliilistes On maire t U tle des muifestaols PAHK— i/aspect de la grve n'a pas r 0 d 's ouvriers syndiqus. La police a procd 4 quelques arrestations autour des rubriques notamment d'ouvriers trangers qui distrib 1 aient dea tracts contre la guerre au Mar c. A Si Dmts les fabriques m lai lurg'qiies de construction dea wa gons lits tt les f.ndeii.s de m taui se sont vues assiges pi r les grevistis pour obi ger l'iinmen se majorit qui Iravs liait d aban donner les ateliers ; 1 s assi/geants taient dirigs par des communis tes notoires et par le maiie de St Denis ceiul de son-ebarpe. De t> 00) ynd'q es de l'alimenta tioo ri.i seulement ont tait grve. Des 2H 000 ouvriers des usines Be nault BSOO chmrent ; Citroen qui en occupe Iti OoO n'avait que iOO alseots. Dans une mani'es talion la police f t ob'ige de tirer. Il y eut un m %  > t et que'qu s bits ses parmi Us grvistes. [1 ux (''i uts franais con dan ns 'l'emprisonnemont PARU— M M. Marcd Cacl.in>t Torques Doriot. rr.embres commu nistes de la chambre d< s dputs, ont t condamns chacun i 13 nuis c'a piisor il .10(0 Irincs d' reerde poi r il citation de soldats la da'sclissarce. Le dpot Do riot fut imatci la prison < c anl. Une lamas parfaite dix seconde C'est IOQI ce qu'il faut pour effQto* une lama de raaoir Valet AutoSuop U raaoir "qui • rapaaae lui-mme." Dis aecondal dv rvpaMaga et la lame eet auaal frakha, auMi bien alguieee qa'au premier jour. La mme lama dure dn eamainai. eane rien perdra ol de aon 01 ni de M douceur leJlaspir Parisiana Varits IhiHdn h Us B n n es Nouveaux toclbie rrrren de Claude I arrre mis ft IVcran par M. N oie'. Film de oul pnmier ordre dont l'inlrigue est palpitante et euqel dan VLIS nragniliques d'Orient ajoutent le rha me le plus capt'r t II est interp t ar ds "a •'u cinma : Don iti"" Melch or M rlliKtcrare et L ce me g lia 4 LiCe soir les Iptrw ce Kew-York 1er, 2e et 3e I'.plsodea Kntre ('.. 0,fQ Tbapuux PtlUi lu Borsalino (Mf H.Balhr.i fil§ Watch Your Steps WP lui M Fail il' Filow fvery I odv rif o.id.-rinjj Whyevery Ito ly is crazy about Buy a boit le anJ gel in line, and you wili lufe the anfwer Us petite! loteries Ln peu rartout, Port anPriuc, les loteries ont dj fait leur rapparitien. Elles annoncent Dcembre et ses jours d fle. r e sont les avant courrirei de Nol et du Jour de l'An. Elle* sont bien achalandes, trompettes discordtntes, poup en carton, chevaui de bois, bagues en cellulotl, grandes poupes en porcelaine el polichinelles en habits mu'tico'ores,— que l'on ne gagnera jamais,— vnil bien de quoi amuser, le Dimanche, Ici tout petits el happer bien des pices de cinq sous. N irap'it 'es lote-ies mettent un peu de galle dans la vie lorsque Dcembre est pro he et c'a t tant micui. Prestation de serment Hier matin, h 10 heures p>r • vant le Tribunal de Premire Intance prsid par Mr le Doyen Bareiu, 'es nouveaux licencis en droit. !'.•! s Bayarl, Ariii r Coupet, Joseph Courtois, Antoine DuJort et Daniel llibbeit, ont prt serment cornue avocats du Bureau de la P.apiU'e. Le Doyen Bireau eut, im-ne toujours, le mot aiimbl l'a n< 11 rage neut et de ronfir' prur souhaiter la bienvenue aux jeunes avocat. Bnsu te Me Knmmuel S. Tribi, Conmis>ire du Gou vernement, leur adressa la parole au nom du Parquet et le balon nier Me Lo 1 V-m, au nom de l'Ordre des A 1 ti. C'est le lien i Antoine Dut >rt ? ui rpondit au nom de ses conrres. Il le Qt dans les termes les plus heure t et son liseour, trs applandi. Iii-se dj entrevoir les lauriers qi'il rueil'e-a dm It noble profession qu'il s'est choi-ie. Nousenvoy ansno conplim^nt* et tous nos vux de succs aua nouveaux avo.ats. On proMine logoe^aol dlinilivemenl rsol, En toute chose il n'y a pas de commencement sans tin. Celle lois ci c'est pour de h m. car la chanson a trop dur. I ne amlioration relle pour tout le monde indi*lii clment. Pour voua rendre A l'ridenc. donne/, vous seulement li pe ne de passer ua instant au M,,>m de JOSKPH POUJ >I.,K e du Mng^sin de l'Etal, No 1 7 :4 C voul uvt-.ez loul pour rien. A l'iastant mne parte/ directe menl pour le Magasin de JOSEPH POLJOL. Go lo Picou et il's Go to Peteis it's Co to : imun Vieux il's Co lo Alfred Ca> k it's Go to Altrtd Vieux it's Gn lo Htel de France it's GotoHub Caf if Go to Sea View llolel it'a (,o to American Htel it s Go to rid Bertolini il 1 Go to Lope Hiviera it • Go to Lon K.'llibaud il's Qo to Antoine Audain it's Go lo W. 0 Ouuuor it Da ars White Label Dears White Label it ta 11 >a %  • .. ai il aa I M aa ai '• Pevvnrs White Label Dewars White LabM Dewars White Label Dewirs White Label Dewars White Label I ewars White Lftbel Tew-irs white Label Go H) averv important Holel, Caf and Grocery in the Proviace. Il White Label .Whiskey. r W, QjLintin Williams fr Co taeneral Agent In Hati— M 4&P mjL: />/<4 A!OfUlU/+C „ "*f/ a, XlM>f*ci*>' Acjenl Exclusif P. Labourdelo 30, Bue Montmartre Parie tt m m 1 "" : 1 iJLl U0i-*mk Bl Travi Travers ire —1 —*"yt* eM4 •



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LE MATIN — 10 (Moire 1925 Pourquoi vois devez acheter Chez Marcel AUDAIV et Cie Achetez votre CI. irin Tierge chez Intel Mrl Ci*, parce qu'il provit-t.i s ueil. un l.iretn iNa.ti. "' vos Gin, W^ky it liqueur ** •' f parce qu'ils sont vendus aux plus bas prix Je la place, votre llium et vos alcools ** '* p arC e que les m rqurV p. ils vendent sdH d une puret ioqalahle. parce que leurs pui l> s.u.t ljvii et leurs prix des plus avauia }eai j parce qu'il eat prparc M c-c Ju cal dd chuix,dans les appareils le> pus pertectioh 10 parc a (pie sa Irai • imir .t su 1 prix dfient toute concurrenc votre attttfi haitien ou tra ujerchez votre Cal torreli moulu chez •' votre Bie e ( powenhrau Hambourg.) • vu Tin de Bedeaux •* ^dictez usai chez Marcel fcudaiu i ^ie tt M t pSrC 1 qtitJU %  !•• %  inni 1 v .-" %  ni tu imunn iumv vva parce qu'ils soiil vi irltis aul (iiine prix qu'ailleurs, mah|r leur parce que l'accueil | te. vois recevrez sera des plus c > ut Ai S 1903 Kue du mijjasiu do l'ilal STA. %  aroiax \?jar p'as."! -T^rra t -r*r Si vous v< oUz faire deux fois le four t'u monde sans panne. Ayez d ns voire aulos e I in ni "4 el Chambre r, THE ARMSTRONG RUBBER COMPANY l\C S E. g, Smilli 5 (tnpqiy lncorporated 5 Agn.i* rotclutll* pour llaill. i I Marchand Tailleur Ao i§S* fttie du M uasii de Jtaf fl Se recommande au public et i sa nombirtiae climtle p ur l'lqance de coupe et la prompte excution mise dans les ouvraqes confie ses soins. Lu Bton reste ouverte Jusqu' S heures du soir. kVix modr sa ffilM? ; jk.' s&. ggg ayiga -gA'^ SB gg^ Bcuhng^ria du Progrs \L public et avis^qiie la BoulaQ*.rie U Pr.'r<" au transfA au loc.il du H.JS MARCH le jeudi 15 coirant ( angldes rue H^u c na il Daols Delocch, ancienne liarraacie Ew'c>. Ds 5 heures lu D in 1) mill soui -vi-e q. 't4 a* trouf o au dit ocai un | lin ta i,Ui iti classes : Pahi h'nr- 4 VtlDDOis aux miin cl -leMar*tt P'iil Beurre el a l\aii Hyoi s dt 1! -( 1 ilfin el or fier > 1 'liqueurs, vins fins et dr 11-1 e • • eMiaserie • d'fc'picerie tmc %  \ %  \\*MMm ^STtAX lre applique "l\\ sur lu pou encore mouille, aprs les ablutions Exempte t;euie Geo, Jeansmc S? C% 'q-nt* W&WA : '& NOUVEAUX ALAMBICS IM Durai itiTirii* l llti M v>(. RMV.HI. iCOOl, •!' DEROY FILS AIIE fi, nu tu 'tint, li r H SU DE PRATIQUE i. tmt. ... r un „t | TH. I1IIIII tu MANUCI. %  • luwal <• liens M TARIF IUUIIAC •ii.twi fr.t. Demain, Jazz baod avec proQr.mine nouveau el menu de choix. D ; S heures mi nu il. Pcocurez-vous des chaises et dodines,Ul en for,pn cuivre et enhronz glaeps, lahleauy, lampeslavabos? e?rp^es el d^scfule de lits. a MilGZ y ;>u. ,•. t> %  r S S;, BALLOllIl FILS 120. Rue ROUX, 120 %  r < %. • > i 1



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LE M,TIN \(i Octobre 1925 (.eo.JENSEME&Co Agents Itclusil* pou? les maisons suivantes : \\ m. \fc Ponagh Sona iluil. Je Lin, Issen-a e TheKhealla Etoup H lia, Gomme Laitue, Alcool, GouJion. Hraie, Coaltar, elc. Itomarz Milliug Co. Kitrine Delcia raiinejlahlia. lschl Supply Co. /ili. les do Seller e. Lu . Iloucles, etc. Ihever A l'mi ary Inc. Produis I h-imarei liqne* I T%f*. t-ialits. Falton Shoe l'olisli Co Ciuaes pour t hnu't rr ir> toi genres Inlernational ("oik 'o. r ,.| ur p |'nn, Ci ifnl Bltnr, ("eiretit B'ue, Cment Honge Plaira de Paris. Terrt ,le v b e N'ui-'iin" P our f Cliquer le Carreana il a MO-MT e Pi un ilnrec pour T brira 100 de l arrenui tl Mo Iq en, Mioii m led'a/V I oudie .'. Urn. / : I oud-e d'Or elc. lewis Hoberts Ino. Ecre pour imp i-icrie, Rrcrv anar 1 iibrprat h : e, elc Nous n d i Caves d Bord* aux Nouiez vous VOJI habiller avec lgance, ot bon march. Adressez -ous la Maison X. Se A. ACRA Dont la devite est de vernit e a petit bnfice pour vendre beaucoi p Daus son pei .onnel, la maison compte un %  matre tailleur italien sorti d'un tablissement de premier ordre d'Italie Kl le est en mesure de fournir des compte. tout f. ita et sur mesure, en cbe\iute, diagoua'e, p;iUn beiicb drlll blanc et couleur, coupons de ca air pour oan valons — Hottes pour jgllots Bonneterie [\eo Jcam me $ o PHP df* M racle* en 9*00 Il tqve JY if for aie ll I '/ la Chemise* do jour et de nuit, au <| > it leo'inn*.s Ciels et nuncliettes dernires crations.— QaJ ,;om et l'y|amas. O e in ilTm *nnst tue une t v.mva inn et le meilleur accueil est rserv a t MIS offai qui dfirent pir une visite tre dlis sur la valeur de? travaux fournis. T'vit costume command et qui ne rpoad pas au got 1u client e*t repris, On parle franc ils, anglais, espagnol et ItiMen Donne avis 4 ta cllen.le t aux mJecin et au oublie qu'il a t %  orme son Laboratoire d'UloRie eu un Laboratoire de b olooe appliqu tout la Direction du DrJfteof et F.Sjo irai Le lataratvra eu oiert toailn jxir-t le 7 .irsi du mttia • Heures dusolr pour toutes les recherche i t iuayies prvues dai • tDonct cl jointe, t mt pour le WssAarmaaa et la constante Ure Stertorie • c A Seront r ^ ue Wtfl BQa '<" de rhaque serra n. j? r ia t>barm te pour les /euseigae neot*4 nil d urine el Surgastnque Raction de Waaser oann Baciioo te Tribculet, Examen lu s n/ du put >Mtt T i a nutire fcale axarnen de eraebk' 4lbiBino riciol Constante UroSe rat La sn'i ifm mim l.e.s li-'ur's "gl lnose' et ''Pys'' de Messieurs Smith tt procin-, \JtA. sont ({arjntis entirement purs. C's' meIlmt r.Sst p.;u coteux. |a. uara el ll.baner . CliARTrQl de toutes les fabriques il'llalti Gros t.dtalt. l'Aitl I Ml^lUtt K.'.C .)..ta.ep. Prix 1res modrs P. .. Patrii. Propritaire Avis i!' La if rme de la Station Exp rinentale %  Damieti a en nom bre limit des œuf de pur sangs wbite Le^'^rn et HlioJe ltland K-d provenant dis vo• Uillt importes d s Ldtvl' il' Ce œuts dt ispcts renommes comme les meilleur, s pou deusis Font endui pour la r %  roduction ^Damin au pr x de Utux Gourdes la douzain , Avis Le eouat-ign avise U-s dbiteur* de la faillite Ail ni il. AkmeJ que •on mandat rnmme s;odir de la faillite a pris lin pir tulle d'un coQio dit qui rmii l le l.nl.i i la titt de aca ii.uri's En coDaaiii oce, le si si^n s'asl p US h bile re orancua veriem nt ur lei c nijte d lii teura. Port aa Prince, le :i Ociob^ I0S1 TALIIIN BOl'X Maison h louer Bue 5 Ptu-rleChose No 1221. Pit <'.e l'I l oiel Montni. b'ad es PS'l bureau h joii>nal Bouse to Rut S rel No .'. f Su de-Chose No \2ti in ihj Intel M. nln^ne m i^bourhood. ,Vp||I^ lo Jonin! 'JiceLES PRODUITS iNESTLi Les produits Nestl sont \>jvo^ablen\ent^C(mnus p*rlou? i's smt te ulas, vu que II mniaun i\ /•;>'/' E emploi* tew iwa L^liU te |L/U8 rich n le ea:ao, le sucre tt autres articles de ncesue vitale pt.ur l. 1/4. et 1 il, eu sachets, 'iirmo de Lait Tout.le,mondu devrait essayer cet article qu est mervailleu. Choco'at de toul genrej Crme de Chio'it en bitor, A *.i tablettes, Cnqiettes.f fiaites de fastatsie elc. / oui Us(omm mies directes de a fabrique k ou pour les achats en gro§, veuille* vous adresser Agent Gnerai Rue du Quai 'Il • %  ; %  ?•



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE UUPR1UELR v Clment Magloirc BOl&^VEHNA 1358, Hue Amricain. NUM£RO 20 CENTIMES Matin >*. Quotidien PAN AMSttCAN UN KM Il laut une qrairtft*'i#'ilWh|>tion ou beaucoup de lgret de consciente pour jnendre I* it-spensabilit** des choses lunuints quand on n'y est pas oblig. Eiiesi Bni TELEPHONE, X1242 lttma ANNEE No B633 PORT AU-PRINCE ( JVTD VENDREDI 16 OCTOBRE 1025 Autour le la Campagne Prsitaiielle Mon cher Dir\cle..r, 0u jours t. de tradition que les pilhles inalsonnantes le < Il leur, v.ule, l;l:lia, laui , — j'en pisse et des pires, — (a raissent lgitiin raentappiiucs ceux qui sont du it du pou voir, le pouvoir tant rput corrupteur) jouisseur et aliam de lavons, et ceux qui le servent pas* nt. av c une apparente raison, pour tre uniqueiiidit guids par l'intrt persounel i nullement proccups de l'intrt gnral. Par contre, 1er opposants, ceux qui, comme ou d t, sont < dehors et qui, pour cette raison, sont senss txpnn.er l'opinion publique, tout facile mwt allub's de taun oie du patriotisme, du dsinUr ssi'Hi' nt, du courage, car il semble qu'il y a toujours de la cinerie i dire son lait, ou ce qu'on croit tel, au gouvernement et ceux qui sont en haut ei qui dtiennent la bree. Depuis qualqu* temps, je considre qu'il serait juste de dt lacer ces situations et de les ivers.r. Depuis le tgimedu trait, et particulirement ds la tin de Dartiguenave, alors qua, tenu en suspicion par le goter; ment imriejm, il tait moins rout ; p rtir, exactement, de i'enqu'e s natoriale amricaine et du eh mai m nt de manire des agents de I Occupation, les g ns do l'opposition sous la couvt-it du nationalisme font un uotm tel et de si grande env rgure qu'il est devait i diftkile di ne pas tre dj leur ct li t s in on n'a pis d'intel et tre 1celui du jpuver ncment ou lorsqu'on n'a pas ass z < d'acquis pour se former un jug ment indpendant et sus le concours de; ides tout s laites que les colporteurs ob Irn t au del.ors. L}ue ceux qui sont dehors, el que ceux qui, n'tant ps du gouvernement, se croient pour cette raison tenus de demander leurs dit ectives u dt hor voient le plus gind nombre pir rapport au fc'o-vi m. m. ni et ses %  mis, rien de p'tis nalur< I I s fonctions publiques sont en nombre limit, Us lav> urs gouvernem ntales. avec quoi m an. i ns gouve. nements se mnageaient drs gmilis un [eu partout dais les lamil'e* et dans le puple.sont aujourd'hui peu pies impraticables ; de soi le que le gouvrri ement. ses amis tt ceux qui, sans intrt personnel, .-. ulei. t bien lui denuer ses sympatiu s, sont to ce ment u e imuorii ; c'est l un tat de choses qni ne nous est pas spcial et cuipeut '.re cons ta t parte ut. ' Il arrive alors, pour peu que le gouv. rn. nniit n'ait pas toujours ure verge la main, qi a la masse du dehors devienne de i plus en plus audacieuse, de p'i s en plus nombreuse, et comina tonte masse est aveugle, qu'elle proide autour d'ellr avec uu aepartil de des; e IMIM et <1H tertoaisme toujours utile et efficace quand on agit sur les multitudes, mme si c'est la mulli{u le elle-mme qui agit. On •.Je a cale pression par suoV bisme, par par s e, par ' het, I ar une soi te de Mp*l t lui main M. Ih, liant de Lire comme tout le monde, et on arrive se rendie comit qu'il veus faudrait, au milieu de cett.' piesion,in>e g a u.le si mine de courage et o'indpendance p ur e garder de I .n e connu tout le mon le et, par exemple, peur dire que 1 gouvernement a rai on iu..nl ou sent au tond de >oi, qu'il a raison. Dans ers con lit ions, les pi i hles n aisonoanwa exprimes plu* lu-ut se trompent d adn sse lorsqu'elles sont servies au gouvernement et ses ami", puisqu'il faut ceux ci suppljr au nombre par le courage et la convh non. Vraiment, j'ai connu des commis eu il tait t * difficile de dire hbrem nt sa pense sansrisqu r de vous voir courir sir. par ceux qui au dehors, rclamaient la liber t grands cria. T n t -a ces consi '-ations reot ut leur application l'g ri Ue la plupart des actes acconv Qiis sous la pr-idence de Monsieur Borno. en excution du programme de rformes progr ssistes qui sont la raison dlre. au point de vue intrieur h i'ien, du trail de 1915. ivoire o^gu ialion I issait a dsirer dans presque tous .es dtails, pour na pas dire dans te us. .Noire organisation tin n %  cire tait m.lad • d'o la ncissit d'un Conseiller li lancier ; nos do nes, malad s, de a lie du R.'cveur G rural ; noire force publique, dmoralise, d'o celle de la Lien darmerie et de sesch. fa suplieurs, notre agricu'ture.inexi .tante, d'o celle d'une admin.stration spv n'agde I mti et h e, m is prcisment pace qu ii s en sou iait moins. Il an ait ainsi le cours t'e* %  dormes u les et prolonge it ainsi la ncissil de l'aide ext rieurs. C'est ce que 1 s Amrituxmrns ent-nluent exprimer lorsque, rarur du milieu de l'anne de RM), et dlermi ns par des 1 utes graves de MDaiiinii-nave, ils cessrent viituellem nt t ira c llaboralion avec lui t dcidreni,|pour paier son im Mi% -^e faire tu dirr direct ment le pn b'ine haiien nar la Commission se0 n iiorial-* amricaine, et dVnvcyi r un H u'Commissaire spcial p * le Fisident de la H publique. Si donc l'ancien Pisilenti rru .1 m nu T la pvt de l'action am naine rn talWOl au pouvoir des m r œ ivr s po iticienns pou-embarras er oatta c lio'i, au I eu d l'idifs r m vue d'unprogram ned r ; lifalions, la Pays peut anj 'ird'hui ifre queceljnoii' a valu cetie xcroi sinee du lliut i^oa missarial. non prvue en trait. K i adoptant, d a \ur -, dans les lui. ites ncesa r?s du trait, une politique de r I unies prati'ju s po tant sur toutes lebran clies Je l'ad lUistraliou et sur le dveloppement de toute les forces D tionales. — et cela avec leconcours m.'un des fonctionnaires amricains et du ouveroementdesEtit* Unis,— Borno fait !e plus simple et le plus p ai q ie. A > lieu de g mir sur le ira, t, qui, comme toute chose, ne peut valoir iue selon son wgo. il reprend, sous son rgime, le pr gramme des rforme laiss s pied d'oeuvre par les ouvriers gants que la mort a surpris a ! lche, et j imagine que plus on avance dans la ralisation de ces riorme* t plus on ha:e la retraits de l'ar ion amne une en liuiinuant U ncessit de celle-ci, ousi l'on aime mieux, son prtexta. Au revoir, mm r-her Directeur, LESAGE ACHETER, ces bien . mais bien taler, e'eal mieux... aussi n Incitez pas, p >ur V'ius rendre cli'/ Paul £. uxiln, o| vous aurez toute salisfac•lion pour vus empleUcs. Les Bots historiques et Cela du rt'.i bien autant I ut" moi i Sous I ou!< XV la tnonar. hie franaise .Mmt onip^r..lile k un* brille maison • rmoulue qu rult des prodigei d habilet politique pouvaient maintenir debout, i.lua Ire guerrex, les dprdations et la rorrup'ion riges en p incipe de g) va Lcmenl, la Cou. dKr.nre u. venue un immenshanm o ti'.nai nt Je* la oritea toutes puis tant a maigre lea ell'uila du duc de i li seul, le Initie craquait da toutes par a A ceux qui'lui conseil lii.-ui de ragir contre un si Tunes le .Mut de chose, Louis XV rpon dait aana sourciller, philosophique ment : r Ce a durera bien autant qua moi : • Il eut raison. les consquences d'une coopration (ranchs et loyaleDepuis quelque temps nous du vons l'avoj porter le rttnoe d une main assure qui ne Irem b'e pas : Le Gouvernement a 1 0 r premier devoir de cousidr.r a Pays tel qu'il est. da e plaeer rsolument dcv.nt la ralit dea laite ". C'eat b. cette aeule coudi lion, en toute connaissance da cauae el suivant juiqu au bout et malgr tout ton p an de rhume, qu il pourra — a insi qu'il le dclare — "dans l'ordre el la libert oiga niser une dmocratie solide et \ roe pre ". Noua sommts avec le t lut qui nous tient uu si mile lang g La prem re eheae S faire lait d. luh ir la bilan de notre situai. ou. O qu'tait hier, ca qu'est aujour d'htu Dans ee rapprochement qui montre laNalion combien,graca In paix, elle a'est vite lassauia, les imporUuls progrs qu elle a ralias, le Prsident lui prouva gilemenl qie tous les espoir lui aont permis. beaucoup a t fait, mais baau coup rette encore Inire. il ne faut donc pa nous reposer. I.l le Prsident continue dvelopper tout un plan de rforme, i uou exposer un h.r^e programme de relvement... aprs plu doute cent k I .iii.'ii. de router livrs t la circula'ion, d nouvelle voiea encore Iraee; de nombreux ponls jet ur le cours d'eau; d'impor tnnls trav-uix dirrig.tiou entra pri ; une organisation agricole mlho.l que rclam e, vainement, depuis plu de cent ans; dea . oh uroaine el rurales dj construites el un programme progreasif de construction scolaire en cours d application; la protection de la masse assure en mme temps I !•• on initruliOT, lea belle ralisation* du service d'hygine dans les villes et dane le campa g.ies notre crdit tinancier n haut eot l'tranger qu'il el au 11. %  > r T •1 %  .u-, que relui de la llollan de, de a S. e le el de la Suisse ". A quoi il i.l a|outer le d. va loppemcnl M tinuda l'agriculture, du commerce, de l'instruction publique, de l'hyg ne, etc." Ah-i de continuer eei:e oeuvre et la mener ban, il faut, tout prix, empcher le retour de notre paas m tarais. Et pour l'ai 1er poursuivre sa l.ic'i et h cotiser, ver les avantages acquis. I Pr ai lent l'adresse 10 is. Autour de lui il veut crer '' la coalilioa agissante de toute le b nne* volont. '' Se trouvera t il d t citoyen pour refuier leur can cour* ? Et tous na comprennent ils sas que c'est la Choaa da tous qu il laut sauver ? A eaux qui s'y refuseraient, a. us la fallacieux f irUxtqu'il fa t restaurer noa intitulions dmocratiques d abord, ne pourrait on a nu r une autre cause leur abstention ? Car enli 1, ih la savent austi bien q e u m ou., le Peuple II aV> lui n'est pas prt pjur pouvoir jouir de cette haute prrejrttive subordonne, par la lon-litution elle-m^me. ,\ une convoealion spciale du Prsidant. %  Non '. Le Peuple Hatien n aal piprl pour les lections l^islatnes Parole de cuursge que nonn' plon. car elle est notie convie tion inlime et reiaonne. l'arole de courage qui -i elle avait t dile plu-i ISI, BOVSasrail sauva. Non, nous ne ransua p s encore prts, (.lie fisienl a lit* r I a c'am ura de mort que pou.sa e t ceux qui appe'aient s.. ail s .vince et son Murage, n h. l et ta bison T Non .Nous n-, M nui s p encore pr-Ms Pourquoi Par.equ'en organi-anl notie dAmm-ra lie, nous n'aveaafail quecnluuei, ma adroitemeni, s,ns avoir fgeeel aux dUlrences .iuigine, de for rnalioii, de mi ieu. d h sloire. .Nous avons organis notre sullra g populaire en copiant ce qui a tait l'ail ch / des peiiphs vieux de plus d.) mile ans;. | nous na dations que de quelques anne I En organisant tude suflrag* po pulaire avon< nous |..i.. le ren die conieienl ? I taudrait pouilant se dire que .1 tre lea leur doit supposer une certaine valeur mora e, une ceitaineins liuction. El no.is sav.toi que ca n'e>l pas aeulem.nl a pr* quelqu.s annes de formation qu'un peuple a pu obtenir le siill'isgr universel, Plusieurs pays d Europe ne l'ont, aus-i tendu que non , in dep> h peu dnues. Kl 1'Vi g • letre tait du nombre. I. laut que le citoyen mrite l'honneur d'tre lecteur. Le Gouvernement l'y aide. La dernire loi organisant PoLsei gi.ornent qui formera nos inslilu leurs ruraux, en esl la plu gran de preuve. Mais dans l'tat o se trouve ac'uellement i.olre roips lectoral, les lections son! im po-sibl's. Le l'r-i.l ( nous ea donne le rai ona De quoi se c mpose le corps leeio rai ? De tous les ciloveus. Pour qu'ils aient le droit de d oser un bulletin dans I urne, que leur sl il demand.' Exige I on deux qu'ils aaihent lire et crire.' Non, pie taal. Qtalta pu—eu! peler leur nom' Doivent ils.au miiis, parler la langue officielle d-i leur Pay '.' Mme pas c'a. E: sans ni ue a'I re assur s'il ont la moindre notion de leur devoir pi litique. on I' 1 :. COI fie le pouvoir tenible de surveiller, le oonlro er les etlayesi qui coaduisaot la bsr q ie commune. Dans ces e.on li lious, ceux qui r.lauittit la eonli nualion de ce non sens, consenii raient i a & corli r leurs affaire prives i des mandalaiius .!•-i gn s de h orle. pris a-is pat de prcautions ttuevtol pas ph.a de capacit'/ Le passage ou -ont .1. pui.il* ceux qui c impo uni W • • p eo toral eat lire et mditer. Il est I ci pression exacte de lavrili C'est son plus I el el"/|..u' %  c mdition*, de q lolle v leur, de quel besoin pouvait tre une c .n solution populaire.' Elle n'tait p'us qu'une prime au plus ad lt M. -m. nu plus immoral Car, sa somme ce qui seul doil compter dans une consultation lectorale, ce doit re, non pas l 'individu, maii le piogramm • Kl les can li dais en avaient II Il ne dai gnaient pi en expoer. Peut tre parce qu'il savaient b'en que le neuf diximes de leurs lscteuM' n Hir. i nt pu en juger. Non. Pour qu'une consultilion lectorale ne •oit pas une parodie, pour qu elle conserve le caractre de gravit S u'alle d >il toujours avoir, il faut, 'abord, que le corps lectoral soit conscient de la grandeur du rle qu'il rem dit, conscient de redoutables r;< .msabilils qu'il • % %  urne. El alors, brsque| ian< U plni tude de sa conscience, de sou de voir, dea besoins Je la Patrie, la volont populiire raisonnable e| d'fn, pour' se proaoocsr,alors •: :•}*.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06551
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 16, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06551

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
UUPR1UELR
v
Clment Magloirc
BOl&^VEHNA
1358, Hue Amricain.
NUMRO 20 CENTIMES
Matin
>*.
Quotidien
PAN AMSttCAN UN KM
Il laut une qrairtft*'i#'ilWh|>tion
ou beaucoup de lgret de
consciente pour jnendre I*
it-spensabilit** des choses lu-
nuints quand on n'y est pas
oblig. Eiiesi Bni
TELEPHONE, X1242
lttma ANNEE No B633
PORT AU-PRINCE ( JVTD
VENDREDI 16 OCTOBRE 1025
Autour le la Campagne Prsitaiielle
Mon cher Dir\cle..r,
0 loul est relatif. Au poii.t de vue
de la chose publique, qui i ou*
occupe en & momeut, il a t >u
jours t. de tradition que les
pilhles inalsonnantes le < Il -
leur, v.ule, l;l:lia, laui ,
j'en pisse et des pires, (a
raissent lgitiin raentappiiucs
ceux qui sont du it du pou
voir, le pouvoir tant rput
corrupteur) jouisseur et aliam
de lavons, et ceux qui le ser-
vent pas* nt. av c une appa-
rente raison, pour tre unique-
iiidit guids par l'intrt per-
sounel i nullement proccups
de l'intrt gnral. Par contre,
1er opposants, ceux qui, comme
ou d t, sont < dehors et qui,
pour cette raison, sont senss
txpnn.er l'opinion publique,
tout facile mwt allub's de tau-
n oie du patriotisme, du dsin-
Ur ssi'Hi' nt, du courage, car il
semble qu'il y a toujours de la
cinerie i dire son lait, ou ce
qu'on croit tel, au gouverne-
ment et ceux qui sont en haut
ei qui dtiennent la bree.
Depuis qualqu* temps, je con-
sidre qu'il serait juste de d-
t lacer ces situations et de les
ivers.r. Depuis le tgimedu
trait, et particulirement ds la
tin de Dartiguenave, alors qua,
tenu en suspicion par le go-
ter; ment imriejm, il tait
moins rout ; p rtir, exacte-
ment, de i'enqu'e s natoriale
amricaine et du eh mai m nt
de manire des agents de I Oc-
cupation, les g ns do l'opposi-
tion sous la couvt-it du nationa-
lisme font un uotm tel et de si
grande env rgure qu'il est deva-
it i diftkile di ne pas tre dj
leur ct li t s in on n'a pis d'in-
tel et tre 1- celui du jpuver
ncment ou lorsqu'on n'a pas as-
s z < d'acquis pour se former
un jug ment indpendant et
sus le concours de; ides tou-
t s laites que les colporteurs ob
Irn t au del.ors.
L}ue ceux qui sont dehors,
el que ceux qui, n'tant ps du
gouvernement, se croient pour
cette raison tenus de demander
leurs dit ectives u dt hor voient
le plus gind nombre pir rap-
port au fc'o-vi m. m. ni et ses
mis, rien de p'tis nalur< I I. s
fonctions publiques sont en
nombre limit, Us lav> urs gou-
vernem ntales. avec quoi m
an. i ns gouve. nements se m-
nageaient drs gmilis un [eu
partout dais les lamil'e* et
dans le puple.sont aujourd'hui
peu pies impraticables ; de
soi le que le gouvrri ement. ses
amis tt ceux qui, sans intrt
personnel, .-. ulei.t bien lui den-
uer ses sympatiu s, sont to ce
ment u e imuorii ; c'est l un
tat de choses qni ne nous est
pas spcial et cuipeut '.re cons
ta t parte ut.
' Il arrive alors, pour peu que
le gouv. rn. nniit n'ait pas tou-
jours ure verge la main, qi a
la masse du dehors devienne de
i plus en plus audacieuse, de p'i s
en plus nombreuse, et comina
tonte masse est aveugle, qu'elle
proide autour d'ellr avec uu
aepartil de des; e imim et <1h
tertoaisme toujours utile et ef-
ficace quand on agit sur les mul-
titudes, mme si c'est la mulli-
{u le elle-mme qui agit. On
.Je a cale pression par suo-
V
bisme, par par s e, par ' het,
I ar une soi te de Mp*l t lui main
m.Ih, liant de Lire comme tout
le monde, et on arrive se ren-
die comit qu'il veus faudrait,
au milieu de cett.' piesion,in>e
g a u.le si mine de courage et
o'indpendance p ur e garder
de I .n e connu tout le mon le
et, par exemple, peur dire que
1 gouvernement a rai on iu..nl
ou sent au tond de >oi, qu'il a
raison.
Dans ers con lit ions, les pi
i hles n aisonoanwa exprimes
plu* lu-ut se trompent d adn sse
lorsqu'elles sont servies au gou-
vernement et ses ami", puis-
qu'il faut ceux ci suppljr au
nombre par le courage et la
convh non. Vraiment, j'ai con-
nu des commis eu il tait t *
difficile de dire hbrem nt sa
pense sansrisqu r de vous voir
courir sir. par ceux qui au de-
hors, rclamaient la liber t
grands cria.
T n t -a ces consi '-ations re-
ot ut leur application l'g ri
Ue la plupart des actes acconv
Qiis sous la pr-idence de Mon-
sieur Borno. en excution du
programme de rformes pro-
gr ssistes qui sont la raison
dlre. au point de vue intrieur
h i'ien, du trail de 1915.
ivoire o^gu ialion I issait a
dsirer dans presque tous .es
dtails, pour na pas dire dans
te us. .Noire organisation tin n
cire tait m.lad' d'o la n-
cissit d'un Conseiller li lan-
cier ; nos do nes, malad s,
de a lie du R.'cveur G ru-
ral ; noire force publique, d-
moralise, d'o celle de la Lien
darmerie et de sesch. fa sup-
lieurs, notre agricu'ture.inexi .-
tante, d'o celle d'une admin.s-
tration sp moyens tlica ea pour organiser
et marcher. Je pourrais co ti-
uuer indfiniment : tr.vanx pu-
blies, services des E ux tl
graph s. postes, col s,. tout,
enfin, I ms it ds r r et 1 isse
enco e dsirer, bien qu'a un
degr moindre.
Et cela s'explique p r la m-
me rai'Oii qui fut aJm t'rj
que, biaqild la tte, lectr, utl
la circult on, manque de si- t :
ch z un individu, le iniuvus
'at exerce partout dans l'or/ .-
nisme ses rpercussions
Depuis l'aile am ri: iie\ d
p u llid de s s ab is. d s am-
lurat o.is se co:s aie. t bdui-
c i ip, eu dpit .1 c ux qui ea
saient de s j m MJOSY d-* ce qu'ils
appellent d s aeliveui-ns .
Oui, il y a beaucoup de fui,
un:.s il resta encore beaucoup
faire.
Les cri.iilleries du dehors
avaient, paralt-d, un peu im-
pressionn Djrtigaanavj qui,
n'-1 .n'. pis liiinme d Etat et
n'.iyint jimus eu de p ogre m-
ma pjhtiqu: ni n jii plus a s'en
choisi un, aJministrait, pour
ainsi dire, ai i .ur la jur: pour
employer un mot le Ilu Ji -ouri,
il seinb a t jou r pile ou faca
pour sav.ir sur qu< Iles ques-
tions cder et sur quelles qu ;s-
lions rMster. L pood put
nalurellemeut la longu i des
allures d incohrence et de d-
cou m qui dxoncert lient les
Amricains en mma temps
qu'elles prju liciai ut grave-
ment la chose public le.
Ce qu'il (allait faire a l'ancien
Prsident tait pour! .ut tort
r r fi
simple,mais il fal'ait le trouver,
et pour ! trouver on navait
pas b soin de t harehar* mh**
v i qu'il vou't b'en fair. et st
c qui, en matire d'adm ois
tration. est bim ou mal. O il
l il loi i de compte, n'ayant t
que Tolilici n et n'tant ie*l
que polili, ien malgr I. s gravas
ch ni.', m Ms survenus uni.* les
flairas du pays.
Le Prsident B irr.o pour
ch ique qu 'Slion. s'est accoutu-
m Herbe-1 h r l'intrt du pavs
et dagir en consquence. En
etbl, daisle traittment des ni
taires lu pavs, il n'y a qu'un
intrt en jw: c'est clui du
pays, celui de I administration,
s'il s'agit dne queslio" a 'mi-
nistrative, et celui de nos Ibian
es s'il s'agit ''uni qu slion li
iinrire, n'importe qu* la
rforme, b i ne en soi, soit l-
is 'e avec le concours am i-
cain, si l'.cli n hlitienne est i i-
suflisii.te Ci'X qui, 'e sein
d'aill urs. veulent considr r 1rs
choses subjectivement cri ni
la main mise nouvelle haqui
fo-s, mais ceux qui v. u'ent bien
consi lrer U s c boses objeclive-
menl ne peuvent trouver loyal
d'ajourner une amho-ation
uuiquem nt puce que sa rali-
sation deil s'accompagmr d'un
concours amricain d p'us.
t.'est l un coiragequ ,:ons-
t un n- u', M M mi i a montr,
et que ii'osnl pu avoir sou pr-
dcos ur. non parce que c lui-
ci se soudait l>v n'ag- de I m-
ti et h e, m is prcisment
pace qu ii s en sou iait moins.
Il an ait ainsi le cours t'e*
dormes u les et prolonge it
ainsi la ncissil de l'aide ext
rieurs. C'est ce que 1 s Amri-
tuxmrns ent-nluent expri-
mer lorsque, rarur du milieu
de l'anne de RM), et dlermi
ns par des 1 utes graves de
M- Daiiinii-nave, ils cessrent
viituellem nt t ira c llabora-
lion avec lui t dcidreni,|pour
paier son im Mi% -^e faire tu
dirr direct ment le pn b'ine
haiien nar la Commission se- 0
n iiorial-* amricaine, et dVnvc-
yi r un H u'Commissaire sp-
cial p * le Fisident de la H -
publique.
Si donc l'ancien Pisilenti
rru .1 m nu t la pvt de l'action
am naine rn talWOl au pou-
voir des m r ivr s po iticien-
ns pou-embarras er oatta c
lio'i, au I eu d l'idifs r m vue
d'unprogram ned r ; lifalions,
la Pays peut anj 'ird'hui ifre
queceljnoii' a valu cetie x-
croi sinee du lliut i^oa missa-
rial. non prvue en trait.
K i adoptant, d a \- ur -, dans
les lui.ites ncesa r?s du trait,
une politique de r I unies prati-
'ju s po tant sur toutes le- bran
clies Je l'ad lUistraliou et sur
le dveloppement de toute les
forces d tionales. et cela
avec le- concours m.'un des
fonctionnaires amricains et du
ouveroementdesEtit* Unis,
Borno fait !e plus simple et
le plus p ai q ie. A > lieu de g
mir sur le ira,t, qui, comme
toute chose, ne peut valoir iue
selon son wgo. il reprend,
sous son rgime, le pr gramme
des rforme laiss s pied
d'oeuvre par les ouvriers gants
que la mort a surpris a ! lche,
et j imagine que plus on avance
dans la ralisation de ces r-
iorme*t plus on ha:e la retraits
de l'ar ion amne une en liuii-
nuant U ncessit de celle-ci,
ou- si l'on aime mieux, son pr-
texta.
Au revoir, mm r-her Direc-
teur,
LESAGE
ACHETER, ces bien .
mais bien taler, e'eal
mieux... aussi n Incitez
pas, p >ur V'ius rendre
cli'/ Paul . uxiln, o|
vous aurez toute salisfac-
lion pour vus empleUcs.
Les Bots historiques
et Cela du rt'.i bien autant
Iut" moi i
Sous I ou!< XV la tnonar. hie
franaise .Mmt onip^r..lile k un*
brille maison rmoulue qurult
des prodigei d habilet politique
pouvaient maintenir debout, i.lua
Ire guerrex, les dprdations et la
rorrup'ion riges en p incipe de
g) va Lcmenl, la Cou. d- Kr.nre
u. venue un immens- hanm o
ti'.nai nt Je* la oritea toutes puis
tant a maigre lea ell'uila du duc
de i li seul, le Initie craquait da
toutes par a A ceux qui'lui conseil
lii.-ui de ragir contre un si Tunes
le .Mut de chose, Louis XV rpon
dait aana sourciller, philosophique
ment :
r Ce a durera bien autant qua
moi :
Il eut raison.
les consquences d'une
coopration (ranchs
et loyale-
Depuis quelque temps nous du
vons l'avoj lement prol gs, aids, et trou
vons le moyeu *i.. . a leur coo
cours persistaul de raliser de
grandes conomies.
La protection qu ils noua accor
dent .i.l toute partie..li e. OBfl
nous en ii ooa chaque jour prolit,
natmellemenlpas a leur dtriment
aussi cest ce qu'o appe le eoop
Talion Iran.-ho.
h ivras llermanos roo, reul Iran
chement et loyalern-ut av. e noua,
et n ius en sommes ...ii-.i.u'-.
l'i-t ce pourquoi n ma le leeo-n
mandons a tous tant po.ir h u a
min h m lues qui s ml incompira
fa es, bon march, et d qualit
iirproth.ib e. ( LIS Ta
La Lettre aux PREFETS
laurica Etienne fils
ian-liandises lran<;,.is.-.s
Port au l'rlnoa
AIS
Le public et le commerce en
particulier sont avise qu' partir
du 1er Octobre courant, la maison
N.~& \ ACK \ ce-e d exister et
Mouaieur .N. Acia prend aeul,
sous U raiaon sociale .N. Ai.H \,
la suite des affaires et rpondra
tant pour l'actif que le passif da
la socit disidute.
Port au Prince, le I Octobre li j
N. AliKA.
Chaussez vos eufajls
UUE
il. BHoni fils
$es (]hasirei sont J s
m 'ilb-u'es.
C'est avec un ^ranJ aenliment
d'admiralion que noua avons lu la
Circulaire prsidentielle adresee
auk l'rirls de la li.'publique Ce
magistral document, qui est une
bonne a lion, vient IM b.ure.
Par le wiry avec lequel il nous
oblige l'uie nuiie examen de
conaaiance, par lea vrit* qua
nous avouons tout ba, et qu'il
proclame; par l'espoir en notre
ra'vement 71 ila'lirme bieuhul;
noua nous sommes loua sentie
profondment rtmua b "Ue
voit honnte qui nous par a I avee
tant d'motion et de frauchiae,
noue avons reconnu la voit mme
de la Pairie. Nous aimona qui
nous parle sans dtour Ce que
noua rclamons de noa gouver
nauls c'eat toute la vrit. Aussi,
ds lea premires lignes de ce beau
doeumei I avons noua t ronqui :
" La politique du (juuveruetueul
est rfgle tout entire par un aen
liment de aiucnl absolue '.
P.mr gurir un mat. il faut
d'abori an faire la dingooetic.
Lorsqu'on l'a dcouvert, il laut
le mettra nu. dan tout a. n
tendue et > porter le rttnoe
d une main assure qui ne Irem
b'e pas : Le Gouvernement a
10 r premier devoir de cousidr.r
a Pays tel qu'il est. da e plaeer
rsolument dcv.nt la ralit dea
laite ". C'eat b. cette aeule coudi
lion, en toute connaissance da
cauae el suivant juiqu au bout et
malgr tout ton p an de rhume,
qu il pourra ainsi qu'il le dclare
"dans l'ordre el la libert oiga
niser une dmocratie solide et \ roe
pre ". Noua sommts avec le t lut
qui nous tient uu si mile lang g .
La prem re eheae S faire lait
d. luh ir la bilan de notre situai.ou.
O qu'tait hier, ca qu'est aujour
d'htu Dans ee rapprochement qui
montre laNalion combien,graca
In paix, elle a'est vite lassauia,
les imporUuls progrs qu elle a
ralias, le Prsident lui prouva
gilemenl qie tous les espoir lui
aont permis.
beaucoup a t fait, mais baau
coup rette encore Inire. il ne
faut donc pa nous reposer. I.l
le Prsident continue dvelopper
tout un plan de rforme, i uou
exposer un h.r^e programme de
relvement... aprs plu doute
cent k I .iii.'ii. de router livrs
t la circula'ion, d nouvelle voiea
encore Iraee; de nombreux ponls
jet ur le cours d'eau; d'impor
tnnls trav-uix dirrig.tiou entra
pri ; une organisation agricole
mlho.l que rclam e, vainement,
depuis plu de cent ans; dea . oh
uroaine el rurales dj construites
el un programme progreasif de
construction scolaire en cours
d application; la protection de la
masse assure en mme temps
I ! on initruliOT, lea belle
r- alisation* du service d'hygine
dans les villes et dane le campa
g.ies notre crdit tinancier n haut
eot l'tranger qu'il el au
11. > r t - 1 .u-, que relui de la llollan
de, de a S. e le el de la Suisse ".
A quoi il i.l a|outer le d. va
loppemcnl M tinuda l'agriculture,
du commerce, de l'instruction
publique, de l'hyg ne, etc." Ah-i
de continuer eei:e oeuvre et la
mener ban, il faut, tout prix,
empcher le retour de notre
paas m tarais. Et pour l'ai 1er
poursuivre sa l.ic'i et h cotiser,
ver les avantages acquis. I Pr
ai lent l'adresse 10 is. Autour
de lui il veut crer '' la coalilioa
agissante de toute le b nne*
volont. '' Se trouvera t il d t
citoyen pour refuier leur can
cour* ? Et tous na comprennent
ils sas que c'est la Choaa da tous
qu il laut sauver ? A eaux qui s'y
refuseraient, a. us la fallacieux
firUxt- qu'il fa t restaurer noa
intitulions dmocratiques d a-
bord, ne pourrait on a nu r une
autre cause leur abstention ?
Car enli 1, ih la savent austi bien
q e u m ou., le Peuple II aV>
lui n'est pas prt pjur pouvoir
jouir de cette haute prrejrttive
subordonne, par la lon-litution
elle-m^me. ,\ une convoealion
spciale du Prsidant. Non '. Le
Peuple Hatien n aal pi- prl pour
les lections l^islatnes
Parole de cuursge que non- n'
plon. car elle est notie convie
tion inlime et reiaonne. l'arole
de courage qui -i elle avait t
dile plu-i ISI, BOVSasrail sauva.
Non, nous ne ransua p s encore
prts, (.lie fisienl a lit* r I a
c'am ura de mort que pou.sa e t
ceux qui appe'aient s.. ail s .vin-
ce et son Murage, n h. l et ta
bison T Non .Nous n-, M nui s p
encore pr-Ms Pourquoi Par.e-
qu'en organi-anl notie dAmm-ra
lie, nous n'aveaafail quecnluuei,
ma adroitemeni, s,ns avoir fgeeel
aux dUlrences .iuigine, de for
rnalioii, de mi ieu. d h sloire.
.Nous avons organis notre sullra
g populaire en copiant ce qui
a tait l'ail ch / des peiiphs vieux
de plus d.) mile ans;. | nous na
dations que de quelques anne I
En organisant tude suflrag* po
pulaire avon< nous |..i.. le ren
die conieienl ? I taudrait
pouilant se dire que .1 tre lea
leur doit supposer une certaine
valeur mora e, une ceitaineins
liuction. El no.is sav.toi que ca
n'e>l pas aeulem.nlapr* quelqu.s
annes de formation qu'un peuple
a pu obtenir le siill'isgr universel,
Plusieurs pays d Europe ne l'ont,
aus-i tendu que non in dep> h
peu dnues. Kl 1'Vi g letre tait
du nombre. I. laut que le citoyen
mrite l'honneur d'tre lecteur.
Le Gouvernement l'y aide. La
dernire loi organisant PoLsei
gi.ornent qui formera nos inslilu
leurs ruraux, en esl la plu gran
de preuve. Mais dans l'tat o se
trouve ac'uellement i.olre roips
lectoral, les lections son! im
po-sibl's. Le l'r-i.l ( nous
ea donne le rai ona De quoi
se c mpose le corps leeio
rai ? De tous les ciloveus. Pour
qu'ils aient le droit de d oser un
bulletin dans I urne, que leur sl il
demand.' Exige I on deux qu'ils
aaihent lire et crire.' Non, pie
taal. Qtalta pueu! peler leur
nom' Doivent ils.au miiis, par-
ler la langue officielle d-i leur
Pay '.' Mme pas c'a. E: sans
ni ue a'I re assur s'il ont la
moindre notion de leur devoir pi
litique. on I'1:. COI fie le pouvoir
tenible de surveiller, le oonlro er
les etlayesi qui coaduisaot la bsr
q ie commune. Dans ces e.on li
lious, ceux qui r.lauittit la eonli
nualion de ce non sens, consenii
raient i a & corli r leurs affaire
prives i des mandalaiius .!-i
gn s de h orle. pris a-is pat
de prcautions ttuevtol pas ph.a
de capacit'/
Le passage ou -ont .1. pui.il*
ceux qui c impo uni W p eo
toral eat lire et mditer. Il est
I ci pression exacte de lavrili
C'est son plus I el el"/- |..u- *
c mdition*, de q lolle v leur, de
quel besoin pouvait tre une c .n
solution populaire.' Elle n'tait
p'us qu'une prime au plus ad lt
m.-m. nu plus immoral Car, sa
somme ce qui seul doil compter
dans une consultation lectorale,
ce doit re, non pas l'individu,
maii le piogramm Kl les can li
dais en avaient II Il ne dai
gnaient pi en expoer. Peut tre
parce qu'il savaient b'en que le
neuf diximes de leurs lscteuM'
n Hir. i nt pu en juger. Non. Pour
qu'une consultilion lectorale ne
oit pas une parodie, pour qu elle
conserve le caractre de gravit
Su'alle d >il toujours avoir, il faut,
'abord, que le corps lectoral
soit conscient de la grandeur du
rle qu'il rem dit, conscient de
redoutables r;< .msabilils qu'il
urne.
El alors, brsque| ian< U plni
tude de sa conscience, de sou de
voir, dea besoins Je la Patrie, la
volont populiire raisonnable e|
d'fn, pour' se proaoocsr,alors
:



'


:}*.


LE MATIN -1(3 Octobre VJ23

GLOBOL
donne de la force
Convalescence
Neurasthnie
Tuberoulose
Anmie
r
U Cf. dt CLOBfOL
tb|rr,inte U loi ntrveua*
M ifi tu* nerf rtirnnu
loult l..i MuplaMt cl leur vitufur.
a\aadmla Ot ItOMift*
1 Ji 1(10
nais alors seulement, ainsi qu'i
rota en donne U solennelle as-u
lance le Prsident de la Hpubli
que sera lier de mettre en niivre
la grve prrogative que la Consli
tution & commise a son patiiott-
me, a soo jugement, sa conscie i
ce. Jusque la, la Loi Mre, q ii
ut notre rgle tous et devant li
quelle, loua, avec respect, noui
devons noua incliner ; la Loi Mre,
dans sa sagesse, sachant que rie i
ne a'improv se, pas plus un lec
tear qu'un aveu! ou qu'nn mds
cin ; la Loi Mre a dcid que la
Conseil d'Etat continuera rem
plir les fonctions du Pouvoir L
gislatif.
Ces vrits, ces ncessits, sur
lesquelles, au fond, tous les liai
tiens sont d accord, avaient besoin
d'tre rappeles.
Ces graves parole de vrit et
d'espoir avaieut besoin d'tre di es.
ht ce sera l'ternel honneur du
Prsident BOK.NO de les avoir
dites la Nation, sans faiblesse et
sans crainte, avec une grande
simp'icit dans laquelle on sent
frmir d motion et d'espoir son
cur ardent de palriole
Oui, vraiment, la cause de nos
lections lgislatives, enfin >cont
eitnt/f mritait d'tre plaide de
ant toute la .Nation. Elle l'a ma
gistralement t, comme la Nation
avide enfin de sincrit dsi
rait qu'elle le lt.
Dans sa Lettre aux Prfets*,
qui est un acte de courage et une
bonne action, et qui marqum
une date dins I histoire de notre
Paya, le Prsident BOHNO a d
fendu une noble cause en un
atyle noble et mouvant.
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De toutes dimensions tour vi-
trines et tableaux.
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F 1 |<*ul orlicnl'i la *>.>-
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<-' !- Il* itfaialoai v 'fuira
UaMaSaM cl I mm ...r..
lu. <- ! .n. m.. ;ri q'i|
failla tcujour, tv-ir r.. ur
* aa moit'i dana ,it .aa
'((Ma. loua n rro.om ut
3U U >rutUr|,f "**>
S, Mi un f-'jlt ir <^
lu rtaattaa- nmi'iuiMo
aju .i -.toi obtenir o'ui.a -
r l.olrnfte Jr !'jl.',: fa
face d 'JH urcanitma rt-
r* u*ti a rtvivaSja > .. ai-
". ' -i iMjeaM a .r I.,-
i-f <;ua imm atawaaWMI 'a
I. (I.icria
V ' r-ttur.
, u a .....
lraail U i ^ .rul.t d
W.. .i. u !-..
Lufc;tii'',r,i. o,..,:t.j
C-arrl, I ,
J. .....
-a^J
UVELLESETRANGERES
TAR r/Rir
4 h\ Vopfrpnep de 1 ocarina
An miel de l'entre le l'illem.i(|nr i la Socii'lde.*
Htions f. S'ressemann consultera son Gou-
veniemenl
les rsultais de If (onlrence semblent devoir tre
satisfaisants
L'arconl sign sera le pacte des jjentils hommes

17 Octobre
T .us les citoyens sont invits
par La Renaissance la mani-
festation qui aura lieu demain
l'occasion de l'anniversaire de la
mort de l'Empereur Jn. Jacques
Dessalines, fondateur de notre in-
dpendance. Une messe solennelle
sera chante* 7 heures en l'K-
flue Mtropolitaine:* I issue de
a crmonie religieuse, on se ren
dra au Cimetire pour dposer des
flenra sur la tombe du lUros.
La Petite Revue
Nous avons revu le fascicule dj
15 Octobre de La Petite Bvue -
aiont voici Tint reasant sommaire :
Questions du emps prsent : Le
feu, Lettre de Paris, A pro
nos de l'anniversaire de Christ
he Colomb; Ha'ti pittoresque .
e Petit Sminaire, Il y a un
mois, etc.
PAHISle rorre'pordant du
Temps > Locarno tlgraphie
qu'aprs la reprise des ngocia
tiocs diplomatiques ur diverses
Juestions pendante, I s dlgus
e la Pologre et de la Tch oslova
quie entrrent en scne pour Irai
ter directement avec les allemands
de la convention d arbitrage.
BkryMky, Stressemann et Briand
conversrent par pure formule,
mais le dh'g'i polonais s'est ef
forc de pousser les ngociations
en avant. Les arrangements av <
la Tchcoslovaquie sont encore
plus avancs.
Dansi la sance plnire d'au
jourd'hui on a complt les dtails
de l'eotre de l'Allemagne dans la
Socit des Nations. A l'issue de
la sance,:'resemann a demanl
2 a heure* pour consulter son gou
vernemeot.
BEHLIN- Les possibilits dar
river un rsultat favorable la
co ifrence de Locarno ont fait
des progrs.Il est certain que l'en
tre le l'Allemagne dans 'a Ligue
des Valions signifie un succs de
la dtfgttion allemand. Penlant
les ngociations de Stressemann
avec les autres ministres lrhco
lovaques et polonais, on s'est heur
t la questioo des pactes 01 i---i
taux qui o'avA.I pas t rsolue f.
vorablemeol- "n croit c penda >t
q ie les ngociations donneront
un r/fillat positif
LOfAH.VO Le pacte des gen
ti'slrnn-es, relatif l'entre de
l'Alhnagne dans la Socit dra
Nai'ons, est un aecoid collet t f
ai i era sigr p r l'Argleterre. la
France, llta.ie et la Belgique. Se
Ion les clauses l'Alternante secep
te d'entier dans la Socit avec
la condition prcise d'en observer
les statulf. L chancelier Luther
et le mioistie Stressemann ont
fromis de dnni.er demain aux a!
is une r^p nsa dfinitive aprs
avoir consult Berlin.
LOCARNO Dana ute runion
des ministres allia et allemands
qui a eu lieu la nuit dernire, la
dlgation fraeaise a annonc
que la Fiance voulait se rsener
le droit d intervenir en cas de vio
lation flagrante de l'intgrit du
teiritoire de -es a li, mais qu'en
[io-e de toumetlre la Secit
des Nations les cas d'agression
qui oflnraient un doute. Si l'Aile
ttagne icfuse, la France aurai?
alors le droit de se porter in n
diatement au secours de ses allis
la Pologne et la Ich/toslovaquie.
les allis ont t ne telle cri fit ce
tifqie dis ptrimbta tcril fais
|iiii inviter M. Vussolin nidir
iWrea n'ai ris de la ccifintee
>< 1 la t.n il la m n aii e.
En France
l: (|'ve d's ouvriers
aulomoliilistes
On maire t U tle des muifestaols
Pahk i/aspect de la grve n'a
pas cent des automobil s publiqu sont
coutiou de cnculer. Les ch'tlres
publis par la prfecture de police
indiquent que le ni mbre le- cho
meurs atteint peine le ( > r 0
d 's ouvriers syndiqus. La police
a procd 4 quelques arrestations
autour des rubriques notamment
d'ouvriers trangers qui distrib 1
aient dea tracts contre la guerre
au Mar c.
A Si Dmts les fabriques m lai
lurg'qiies de construction dea wa
gons lits tt les f.ndeii.s de m
taui se sont vues assiges pi r les
grevistis pour obi ger l'iinmen
se majorit qui Iravs liait d aban
donner les ateliers ; 1 s assi/geants
taient dirigs par des communis
tes notoires et par le maiie de St
Denis ceiul de son-ebarpe. De
t> 00) ynd'q es de l'alimenta
tioo ri.i seulement ont tait grve.
Des 2h 000 ouvriers des usines Be
nault BSOO chmrent ; Citroen
qui en occupe Iti OoO n'avait que
iOO alseots. Dans une mani'es
talion la police f t ob'ige de tirer.
Il y eut un m> t et que'qu s bits
ses parmi Us grvistes.
[1 ux (''i uts franais con
dan ns 'l'emprisonne-
mont
ParuMM. Marcd Cacl.in>t
Torques Doriot. rr.embres commu
nistes de la chambre d< s dputs,
ont t condamns chacun i 13
nuis c'a piisor il .10(0 Irincs d'
reerde poi r il citation de soldats
la da'sclissarce. Le dpot Do
riot fut imatci la prison < c
anl.
Une lamas parfaite
dix seconde
C'est IoqI ce qu'il faut pour effQto*
une lama de raaoir Valet AutoSuop
U raaoir "qui rapaaae lui-mme."
Dis aecondal dv rvpaMaga et la lame
eet auaal frakha, auMi bien alguieee
qa'au premier jour. La mme lama
dure dn eamainai. eane rien perdra
ol de aon 01 ni de M douceur
leJlaspir
Parisiana Varits
IhiHdn h
Us B n n es Nouveaux
toclbie rrrren de Claude I ar-
rre mis ft IVcran par M. N oie'.
Film de oul pnmier ordre dont
l'inlrigue est palpitante et euqel
dan vlis nragniliques d'Orient
ajoutent le rha me le plus capt'-
r t II est interp t ar d- s "a '
'u cinma : Don iti"" Melch or
M rlli- Ktcrare et L ce me
g lia4.
Li-
Ce soir
les Iptrw
ce Kew-York
1er, 2e et 3e I'.plsodea
Kntre ('.. 0,fQ
Tbapuux PtlUi lu
Borsalino (Mf
H.Balhr.i fil
Watch Your Steps
Wp lui M Fail il' Filow
fvery I odv rif o.id.-rinjj Whyevery Ito ly is crazy about
Buy a boit le anJ gel in line, and you wili lufe the anfwer
Us petite! loteries
Ln peu rartout, Port an-
Priuc, les loteries ont dj fait
leur rapparitien. Elles annon-
cent Dcembre et ses jours d
fle. re sont les avant courrirei
de Nol et du Jour de l'An. Elle*
sont bien achalandes, trompettes
discordtntes, poup en carton,
chevaui de bois, bagues en cellu-
lotl, grandes poupes en porce-
laine el polichinelles en habits
mu'tico'ores, que l'on ne gagne-
ra jamais, vnil bien de quoi
amuser, le Dimanche, Ici tout
petits el happer bien des pices de
cinq sous.
N irap'it 'es lote-ies mettent
un peu de galle dans la vie lors-
que Dcembre est pro he et c'a t
tant micui.
Prestation de serment
Hier matin, h 10 heures p>r
vant le Tribunal de Premire
In-tance prsid par Mr le Doyen
Bareiu, 'es nouveaux licencis en
droit. !'.! s Bayarl, Ariii r Cou-
pet, Joseph Courtois, Antoine Du-
Jort et Daniel llibbeit, ont prt
serment cornue avocats du Bu-
reau de la P.apiU'e.
Le Doyen Bireau eut, im-ne
toujours, le mot aiimbl l'a n< 11
rage neut et de ronfir' prur
souhaiter la bienvenue aux jeunes
avocat. Bnsu te Me Knmmuel
S. Tribi, Conmis>ire du Gou
vernement, leur adressa la parole
au nom du Parquet et le balon
nier Me Lo 1 V-m, au nom de
l'Ordre des A 1 ti.
C'est le lien i Antoine Dut >rt
?ui rpondit au nom de ses con-
rres. Il le Qt dans les termes les
plus heure t et son liseour, trs
applandi. Iii-se dj entrevoir les
lauriers qi'il rueil'e-a dm It
noble profession qu'il s'est choi-ie.
Nousenvoy ansno conplim^nt*
et tous nos vu- x de succs aua
nouveaux avo.ats.
On proMine logoe^aol
dlinilivemenl rsol,
En toute chose il n'y a pas de
commencement sans tin.
Celle lois ci c'est pour de h m.
car la chanson a trop dur. I ne
amlioration relle pour tout le
monde indi*lii clment. Pour voua
rendre A l'ridenc. donne/, vous
seulement li pe ne de passer ua
instant au M,,- >m de JOSKPH
POUJ >I.,K e du Mng^sin de l'Etal,
No 17:4 c vou- l uvt-.ez loul
pour rien.
A l'iastant mne parte/ directe
menl pour le Magasin de JOSEPH
POLJOL.
Go lo Picou et il's
Go to Peteis it's
Co to : imun Vieux il's
Co lo Alfred Ca> k it's
Go to Altrtd Vieux it's
Gn lo Htel de France it's
GotoHub Caf if
Go to Sea View llolel it'a
(,o to American Htel it s
Go to rid Bertolini il1
Go to Lope Hiviera it
Go to Lon K.'llibaud il's
Qo to Antoine Audain it's
Go lo W. 0 Ouuuor it
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LE MATIN 10 (Moire 1925
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Ds 5 heures lu d in 1) mill soui -vi-e q. 't4 a* trouf o
au dit ocai un | lin ta i,Ui iti classes :
Pahi h'nr-
4 VtlDDOis
' aux miin
cl -le- Mar*tt P'iil Beurre el a l\aii
Hyoi s dt 1! -( 1 il- fin el or fier >
1 'liqueurs, vins fins et dr 11-1 e
eMiaserie
d'fc'picerie
tmc
\
* \\*MMm ^STtAX lre applique "l\\
sur lu pou encore mouille,
aprs les ablutions
Exempte au contact de leau et un lger mnssaye suffit
Ui foire pntrer l.ms les pores de L.icuu
Scher tors etvelouteravec la Poudre Simon
Par l'emploi rationnel de la CrmeSimon
vol.rVlterez tout aspect brillant a vjotre
visaoe el conserverez avolre leini
la fracheur de la jeunesse _^J
l\cU)-\ui k
Ji vous voulu conserver la peau de vos chaussure*!
Si voua voulez conse versa souplesse pendant lonr|temp#.
I h | lOjez notre pale M.....<|i .nu la meilleure. le toutes
les marques-
Fabrique spcialement poorle*gentleman du hiqht lile
Elle protge vos chaussures contre la chaleur et
l'humidit.
( olomh ?n gfr-rmitiip
'ompany In-'.
Le slesttt r Bogota* 1 aul de
Niw 01U via Cap-llhitun l'oit
de l'an, lionalvea et Si Marc eM
atteudu i Port au Prince le 1H
Octobie (ourant. Il partira le
ii.cu.e jour pour l'a.tit (ooa*e, Miri
C me, *in if, Ci Jta, J.. 1 1 et
isioiude la Cdorrbi |.....ml
fiel el pua gra,
luit au Prince, 0 15 oc'.o'.i. 1920
Co ia Lian8t am-li ^ lomr \ toc
1.1.U.1IIA Si Co, >t;euie
Geo, Jeansmc S? C% 'q-nt*
W&WA
: *
'&
NOUVEAUX ALAMBICS
im Durai itiTirii*
l llti M v>(.
RMV.HI. iCOOl, !'
DEROY FILS AIIE
fi, nu tu 'tint, li
r H ,
SU DE PRATIQUE i. tmt. ... r un t
| TH. I1IIIII tu MANUCI. luwal <
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%.

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1


LE M,TIN \(i Octobre 1925
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\\ m. \fc Ponagh Sona
iluil. Je Lin, Issen-a e TheKhealla Etoup H lia, Gomme
Laitue, Alcool, GouJion. Hraie, Coaltar, elc.
Itomarz Milliug Co.
Kitrine Delcia raiinejlahlia.
lschl Supply Co.
/ili. les do Seller e. Lu . Iloucles, etc.
Ihever A l'mi ary Inc.
Produis I h-imarei liqne* I T%f*. t-ialits.
Falton Shoe l'olisli Co
Ciuaes pour t hnu't rr* ir> toi genres
Inlernational ("oik 'o.
r The Charles II. Ilrowti PaintCo
|\ iili.u? ta lut$ gares. Pelalri, i Salis
Cavanaqh Bros A Co
Hardware. QaiBC il eoe m'ors g rre.
Mbrkt Sh;iefer Co
Birsses, Pineaux, Bal. i, P 'Ma, Raleux elr.
nlj - en cooldioiir. } ni* en raniiichui.c
North Anx'iican Industriel Tracsnllantlo Co
\> ,.|urp |'nn, Ci ifnl Bltnr, ("eiretit B'ue, Cment Honge Plaira
de Paris. Terrt ,le v"b'e- N'ui-'iin" Pour f Cliquer le Carreana il
a Mo-mt e Pi un ilnrec pour T brira 100 de l arrenui tl Mo Iq en,
Mioii m led'a/V I oudie .'. Urn. /: I oud-e d'Or elc.
lewis Hoberts Ino.
Ecre pour imp i-icrie, Rrcrv anar 1 iibrprat h:e, elc
Nous n V t mrMv de Clocat, terres de Fer, lou8, T'te, Poilei ta Fer.
Boni es Mlai iqi-es, etc.
Gru \diRu
* > d i Caves d Bord* aux
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Ciels et nuncliettes dernires crations. QaJ ,;om
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O e in ilTm *nnst tue une t v.mva inn
et le meilleur accueil est rserv a t mis offai qui d-
firent pir une visite tre dlis sur la valeur de?
travaux fournis.
T'vit costume command et qui ne rpoad pas au
got 1u client e*t repris,
On parle franc ils, anglais, espagnol et ItiMen
Donne avis 4 ta cllen.le t aux mJecin et au oublie qu'il a
t orme son Laboratoire d'UloRie eu un Laboratoire de
b olooe appliqu tout la Direction du
DrJfteof et F.Sjo irai
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