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fcMATC mmr INiRE HEURE PAU CABLE B Octi bre PARIS— Mr Cei la< x a d arri ver au HlvfS a 2 h un s du matin ; Mr i)oumer({iK, pr 1 enl de la H pub ique. a convoqu le cabinet ... reu-.ira en sance eliaor 17 heures. qui dinaire a B1RUN Le M-coil a t au leri4 & Ifner la conveBUOD coin merci'" gtrœaoo roste, CONSTaNTM PLK-t.e tmn anniversaire du l'entiee de l\ mal Parha daua Con de A. b s l'Arg'eterre. Nous VOnloB* M SMIIII qui noua a tou Jour appartenu i. WASHINGTON — La dernire asoea du congrs ioterparlejien taire a vol une motion deman daut qu'une enqute oit ouverte iur les di ticulls financire qui %  Oit un obstacle au bonne tela tion entre les nations europen ns et q i"un eforl soit f^it pour |tl liminer. li iHDKU X Le vap-u St l'r est i devant pa'tir po'ir le M roc avec un rhirg-.mea' de m' ri 1 de gierre et des troupes a fa t explosion deux heures avant l'un hirquement de c s dernires O i i^iire le nombre des victimes ; cit? catastrophe a jeta la con* tema'i u Uns la ville. TVN'QBR Si h M'.lnmad 7.i zitoe 1er tninis re d i H f. a^us de lrihi*on, a ait* h A la b -u che d an cmi'e pbisciiaire a t lu 4 a j->uii. Le p ogramma de la discussion e>t termin, mais il est gard secret. Les Cours i\ n 4.6tt9 7.1 90 21 sW 618 '• foudre est tombe lilm U e qu^iie de rj oo a pi hi-r apr-midi ur U f ap ta' Coudant un q 'art d hure, I* cis et il noir, ih.rgde g "s n.iag-e et un fcil \ent a souill. Peodant i-egio* temp>, U I udre est tombe eh i Vl-uieieur ) i • tin Pescay. Elle a coup le lit '.ec trique A l'aile gamba de U ni sou et toutes les lampes clit ent %  Le t.ugaeux lment, en uivaut le til 'ectiique. s'est lire;* e I.I e ver la bou ang lie -il' e a quelqm mtres, daus la £m : et, U encore, il mit en pice touts b aminulis lectriques. Il n'y eut h J ureuse uau 1 P* d'accident de personne. DJGLE r r i> AgencesReprseulalioos P0RT-~AV*PRiNGt %  Agerts gnraux de; Hr Ed. Rousseau N>us avios reu la visite de NT El Roujseau. le nouveaa p'ffl d J*emel qui lera uu cu.t se jo ir la Capitale. Niia ul reoouvelon nos raeil leurs compliments NEW YOHK-Franc Sterling I'AIIIS— Livre Francs IIVVHK Ternis Coton 4 Delrnns A l'occasion du deuxime dimao ehe du in.is, il y aura aprs de miin m s^e a U ih.pelle de Del ma. u ne un '• Parisiaua Ce matin, vers f<> heures 1|^ eateutr en rade d Poitau* Hune* I m*ire le ufrTe du tVi h ilhmaod < U Berlin . J/8 isluta d'iiaRfl ont f 16 chapp ei t e le navire t les ba't ii 'I tort N^lio'-al |) mis la ituerre.c'ealapreBien uii'^ rie guerre de la ro -.ri, ; p du Roich qui traverse i'A'l ulique. -i— Les Mots historiques Cil il miogae p s oo bouton de ^ %  JIA^^LLI; sjillafs 'j^^^^ dsVMe le mnM*re W.mV* Ot'i tier se p-i-erla devant le Cham bres frariiea pour nh'enir les Crdits ne s-Hires. Les membre de Poppoeilio pdrlemenUire, Mr Tliiers en t % -•, tentrent, avec la dernire > %  %  %  i e de ramener le gouvernem nt ioprial i plus de lspsse e IV' tagrttl b ; en r flchir, a i ui-ei toutes la vois de conci'iili'p" avsut de n'engager dans celte c 'r prise qui pouvait ae charit" tn la plus pouvanta ble ottsall |he. Ft lor-i;ua, iani dtoura, Thier pot^a celle qi'f'-tion : — Vous cri /. : V Ber in, B -r in Mais t v u" puVs pour la guer r'' Cest le niarehal l.ebu'iif, mi Bistre de la guerre qui r'pundit. 11 tit la Chambre U plus belle peinture sur U situation de l'ar me, et il s'-ria : — u V n • m nique pas uo boi ton de g tre A no* soldais • Ou connail la suite. Les travaux de la route de Kenskoff Depuis le 1er Octobre les Ira Ta ix enlrt'ini* sur la roule de H tio i Vide h heu'k ill ont l sus pendus C esl dommage, car henskod, si la r ;,dri.,1 lionne, prendrait tant In stem |n mm me villd't, la place de IV ino Ville qui, pr le dveloppement qu'elle a eu a perdu presque tout le clurtne ml toresqie qui en rendait le ej >ur jedis sisgrible Souhaitons q ie b'.-nt.M o i ie toie l'qnip* sur II rou'e qui soi duit h enskoff Varits Ce soir Le tigre sacr Oe, 7 t H? pisode* adire G. 0,50 Dimanche Dn lilm ati(|ir.ag*s les uns contre les autres, elle devient il'un tragique intense. Jacques Hubert e tenu ce que le cadre du film fnt les lieux mmes r l'auteur avait situ ton action. C'est pourquoi Imite le paitie du Comte Kostia fur. M 'ournes %  ur les bords du Hhin. C et su cLiMcau de Br.imbch vieux castel oui se dresse, aur ua rocher, 1.50 mtres au deasus du Nanti majestueux, que toute \n troupe crfmpa pendant plusieurs semaines p ur li orner 'es principales scnes. I 1 y eu' c oUni' passages, son me Dlai de l'eorftlad Au toit du CII.HPHU psr (ii'hert de Savil'e, nous d I M J Roh rt. qui nrsna taient de grandes ddlicull et qui il n n"! eut beaucoup de ma'. Mais quede merveilleux dcors naturels dans cette valle du Rhin, que do remarquable inlriaurr dins ca vieux castel Je Hrambarh. La niajf"e de ses vieilles pierre, de see ercaliere tortueux, de ses grandes salle vnu'es, ajoutera encore la mystrieuse ambiance du lilm. Rt puis, surtout, je n'ai qu' me Ino-r Me l'interprtation que j a> vais choisie. Conrad V'eidt ett tellement le Comte Kostia. il a une te'lp puissanc d* ju. qu'une fois qu'on la vu dana son rle, on ne peut plus c nevoir que le Omle Ks'ia ait t autrement qu il ne la cr. Dans un rle nigmatique, k di Noz, est montr I gal du grand artiite allemand : ceit le meilleur corn pliment qu'on puis.se lui faire. Tonet touie. d'ai'leurs, tienaent dre i.'.'es parfois ingrats et d'une conception trs spciale, par suite du scnario mme, evec un* %  lorit incontestable. C'est ce trs beau tilm que sPariaie ia* passera I i manche. On demande tn caieinier ou une cuisinire ftadm*rRue Ifl. N. 3/6. Un accident survenu i Plijjre '' a" capl. Claude Pliilippi du quartier matre li d'il D'apr information d n d>s tmoin-, il nou< est revei B que sumedi deruier, e.fa 7 h 30 r. m. le camion No 4 que conduisait l'habile cli ulfeur mcanicien Gousset Gouase docl on connat 'e sang froi l et que montait le 'lapt. CI. \ Phi ipps ; t homme exprimtnt et prudent ) a erapor t par la rivire t'ligra %  > au moment4 i 1 a'eg'iait le m 1 eu de l'eau I es nolrb.es de llim-V qui ont l'heirue octs'.oi de bien connst.ie la correction da ce Cap tain se rjo'iii>ent de ce que lui et G Gousse evaini eu a vie sauve et ils nedp orent qie, daus la circonstance, ortsines part* d arirant et de provisions ont l %  I i i iii % %  m hacker Jota 3 Jewe'l MUlit<7 St Ire NEW-YOUK Farines lluarl au O O -Boule Rou e etc franUin F ; re Insu -ancetompa 1J NEW-YORS Asau t -ance c ont- l' inoendl Diamond lalch Ce Allume ttes < Sa fe Home i I. S, Habiter xporl Compin ; Soul iers Rgd a. Cbn F. Vatth(p.t S'f Poissons sals en tous yenre Manufactures Lile lns'ce Cy \ssuran ce sur la Tie, j'iilliou Frres ('.n Vint (t C hampagne BordraasJ Ph, Ieymar COPENllAGLF <* rra Danois, fromage et conseryeej glini'iit il i %  > a W". S. lailiefs if s oa Tabacs Jaunes a> noir. i,a Nationale Sans Rival OgarettesOhantecle • o l-'.nvols d-. den arirs el dphrable de constater que c'est le deusime c union Je l'KUt qui a eu ce trifUaort I • IVligre • N IUS aapron qu'en vue d viter d'autre miliMir et de rendre la rode. Port au Prince llinil! tout A ftit voii.r tbie. la Direction Gnnle des Travaux Pub n s va jeter des pouls sur e*s rivires dangereuses. — Mieux vaut tard aut jamais. Ce 5 Octobre 1925. CORRESPONDANT %  %  i %  i | LE CAS do Re. Alphonse Henr'qutz Dei Quotidien d %  • la Capitale, ayant pub M av.ut hier dem le tre de Me Mphooea Henriquei Si il se plaint du r>'g ; me de la pri a m qu'il dit lre *xcessif, nous avons cherch avoir des preci aions t ce nuj. I Voici les rc-nsei gnemeBts que nous avons pu re cuei lir de source absolument • .'ne : 1 )— Mr Hsnnqu / n'e l pas au secretcommeil la dit. Il jouit, dau la cour de la frisrn, d> toute la liberl compatible avec les rgie mntLes restrii lions discipliaai re qui lui sont in pe es le sol tous les dtenus. Me Hennqje/ n'a pas lieu de s plaindieil mauvaie traitements ear, lors de U visite la Prion desofiti-rs du Parquet de Port d Pois il leui dclare, en pisen ca de tous les dtenus et du ser gent de garde qu'il n'avait que oe compliment adresser au Capitaine llulmmn, Directeur du Pnitencier, poor la propret de le Prison et les bons (0 ius dont i leit I objet. t) Si un ne laistin.47inf a 1|2;MII niiBlair. 50 mots. A vie La ferme de la Station Exp rimentale Danien a en nom rrlimita de* œjf* de pur aaotrs w te L^horn et Rho le la'anl R ; "^ mat de vol laillesim "rt >%  les Ivats (Joii Ct œut* d.?> (spc-iraooo u . otniie laa leilleurea pou dtuses ?ont ven lus pour la r" production D.mien au prix fila {Jeux Gourdes la douiaine. lionne atis A sa clieolele et aux mdecina et au public qu'il iratitaorme son LaborairTe d'Ulogie en un Laborato ra a> boloaie appliqu soua la Direction du ^^ • Dr Hot et B. Sjourn Le lawai^ifi e oararl toai le. jours de 7 bras du Wl neureadusolr pour louteales recherches et analyses prvue dao* annonce cl lointe, saut pour le pnvuoi uao# Waasaruiiua et la coaaate Ure-Ser jrio Seront reues que le mardi de chaque aemane. S adrawv .a Pharmaue pour les p£Um££ < nalT % d'urmea et iucgastnque Raction de Waaaermann Raction de Tnboulet.T fcAunen Jusangetdupal b^mendea matires iSilea axamen de cracht: •*-• ilbumino ractio"* l-l'.llt3 Ofllij.faeV Ad ninietratioa Qdnrala des Postes Les dpaclie poar New-York et l'iiur ipo (via New-York direct; par te S/6 %  I 'A.SV.UA. aeroat frimes Samedi 10 du courant 4 heures H. M. Port au-Prince, le 0 Oct. 1915. haussez vos enfaoti %  JJEZ H. Balloni (l$ .. r* -—. Ses ChMiarN sont Ut meilleures. 41 — .



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4JRBCTEUR PROPRIETAIRE Uleoenc Magloire SOIE VEBNA ***, RAurIoala# NUMERO SJQ ClNTUOS N IftneANNEl No 5627 LA SITUATION Au moment o nous entrons n I* lnode Burma!* de la latte leocle, il e'eet pas peut Mfa i lutiie de cooMdei r II situa liop po i 11411 e re>p ctive de cens qui aspire m a participa Sa diiec ion des aflaiies du Pays. L'opposition s'est rendu corop'e de la faiblesse de ses movens pour parvenu honntement a son but qui consiste empcher la riec lion de Mr iiomo a la priideu.* le la Hcpi.b que pour une noi telle pii e de qulre annes Cettr tmpui.-sai.t de I opposition I irovieui de cause* multiples dont es unes sont d'ordre intrieur tt les autres d'ordre extrieur.— Dans le cadre foremet.t troit d'un article de journal, nous ne pouvons que brivement anahser unelqu* unes de ces causes. i-* peuple hatien, victime dans %  a chdir et dans ses biens de plu d'un sicle d'abus perptrs i son dtriment par les politiciens p o tV'Siunue's, reste lUkeusibe aux tollicitatiuiis fallacieuses d ces tnme politiciens m:atroiphose au,ourd'hui en apties La li beiie relle dont il jouit, la sollici tude dont i! est entour, la garan 1i procure au fruit de son tri••i ont tortill, depuis dix ans, les qualits native* de sagesse et i r*p i .; piiocipe d'autorit que Ion consiste dans la grande majorit du peuple haitien. Au poini de vue intritur encore, i lection le Mr Borno a la pro-.d. lut de la Hpubhque a inM • ira, je a u.oit la itsistau ce op pote jusque li au principe d'oidie tabli par la Convention poser au peuple l'acceptation de .intervention amricaine dans nos •flaires intrieures si elle n tait soutenue par U tore morale d linants sa-osdont U vie pub ique et pttve engendre la confiance par ce que libre de toute compro B1 '*'' 00 .• T..i aien ilus, ene eiilloO u irai iMliVeis p.a.ieo..< •'--<•'• Dclqi..*..'il. ('''' %  • 1" erflt up.um p.e.i epe oi.l te abord, eu >u" a'uM v i"' 1 i l,1 ? bk•ne I* vol iiiI m* ' inl k 0 ) du biec. qiM-n '-r'-nt lous ItsbtU.du Prsident Borno. Pour qu'il lt po.-sible a 1 oppo lition d'avoir raison de la rlec tien il faudrait pouvoir faire ab* t action de tous le lacteurs qui %  ont entrs en ligne de compte ejaus notre nouvelle politique m ticuie el revenir su anciens eire n.enU en honueur avant *-•••— ti conwjudraque c'est un r %  ul al bien au d ssu* d*e forces de l'opposi ion. Nous avons dit que l'impuissan ee de l'opposition tirnt aussi a des cames d ordre extrie-jr. Les opposa-ts lembltnl en avoir une Te vague co science si on veut %  n maer par 1 attention particu Leie uu'Ur accordent au (.onver semeul de Wellington .'heure •eu meut ou il va s agir de renou vler le mandat prsidentiel de Mr Boroo. 'Juelle conception.'— L'opposi llun q n se t loujotir* appliq e peralvser l'onvre de cooptr.tion %  BrieeiM en II .u. — en critiquant malenconti> usement les ac tes les mi. ux inspirs et *n abreu vaut d'outrages les Officiel* du Trait — ne s adres>e M'esUfC ton que pour le so Itcit. r d'avoir uue altitude qui eefail la coitra d cliou li pus f at du p.-upl %  li.nienili.mm ni i i.a giner que le Prsident d-s Del l'ois .i wu r que peut se-stcur aux agitateurs ionpnitei.ts pour entraver lexeieice -dune prroge tive accorde par notre conslitu lion i un cooprateur loyal du Ciouvernement de Washington?Que nos adversaires oient cer tains que I Amricain ne dtruiri jamais de sa propre main la con lianes qu il hi est iudispensable d'avoir auprs du peuple haitien pour ie plein succs de son int r v Dtion eu Hati. Au point de vie de la politique strictement amii caine, Mr Borno n'.si pas seule m nt le > hef d'un parti don' le nollaboral.on loyale tst dsirable, il reprsente essentiellement une ide : l'ue que le concours am ricuir doit re sincrement ac.-.ep te pour la prosprit du peup'e h u ien el le scuut de notre h dp-iii lam e nationale. (Je voit bi';i que la rlection dpasse li en.: eir m o prtend 1 enfer mer .a biude de 1-opposition. Les adversaire sont tellement foi ce de considration que Hoits essavons d'analyser ici qu'ils ont jug" habile de remettre en discus siou 1 qualit eailieune du ?re de Mr Louis Borno au moment d U naissance de celui ci. Or la question a t juge. L'Assemble Saliouale, seule comptente, s'est proii3nc en CMII. sn :e de ,-. ,.e p-. 1 leci.n es Mr t>ro>. N ,, .i. t... n kiaWM n t r ri • 't le die.-ut"f 1 gl ..| ., \.. vr. ile-t |U ioal tarmes entire*eol eo v.n.cu j.. i j M r heiMease lu w •*" IV-. .1 ..t .1t. R puW i>l X V\ BO tre u %  >• enee l'en tn* p 1 n ov.it satisfaite). Uoit o:i airle. eut IMtacU tuJes grossires de fi l|it <\ '* • hile dairiver i ont cincluaion que ne justlUenl point se prteo du s dmonstrations? 0 Le lil Oeto bre 11*25, un crit apparemment ntrr.it de l HI-MIP l'olitiqur (?) et portant la suusture d'un li > monyrae. Pour viter lou te contusion dans l'esprit de cent q'i, serli int que j'ai Ihibitude d'cr-re dmi la Revue • Hati Commercial, Indusliielle et \ttn.ole • igiimnt repen int que i %  ne ni' m^ e pi int la politique le partis, \t Uc'.irt nttrt poitl Tau,,l l V.xh.itt rr picluii bar U in iniat % %  l.a Po*t s Monsiour Ls Kd. l'ouget est un tfenti homme, je I croie, il s'em pressera donc de disnper 'Vqui Revue que lui 00 un de se* orme borateurs a rile. „„,,. FnHf:nfm Bdistemeil rel#e et q"' Boemie au Conseil d Hat a M te session Les antiens centrt et Ci Oier des ch.rges rendus aioell Pr le Plan Je Rorganisation. • 'PP 01 te que de nouvel!.s dpositions soient prises pour la ss.i^a.da des contractants t le dveloppe ment si longtemps attendu de te clamin de ftr. O naquit Christophe Colomb ? 1 on ee rappelle que, dans no Iri Ltiou .lu^-'j SepteO lire :! I, ti I i 1 i slrello, ijaDt'.lli "i ne M tumlW •" t'.iri.g.i Lhdstopbs i.,.l,,iiili (ommeni sel v fS oe |,, ouvertes k l'Age de B) ans \ .il, oes renseignemenls M iiaphq es prcisai qoipareiM %  j bn.tl ement attribuer Gel | bonne'r d'avoir vu titre <:tlLi qui Idecanil notre Ile. me, s ahsti' ndront ou refuse ront dt dfrer aux appels ou intarrogatoirea de ce Con m-s?ions >eroni punis d'une en D I • de NQ CBWT dollari ou d un • ni i I-I ni • n .ut le l.liil jo M .i ir. ie m i on '"' Rdrui peinn a la Iris par li Tribunal Corrve* tionm I, tou'i s ;.ii nr s eeiaan* te. aan* appri i i c aaationi aur simi U c t t o du Mm atrd Public. Lui Dt // 'mi KXH lui in DoMAini NATIONAL Art. 13, La Loi lu .7 K.V mer l*l aur la cm: a ion condilio nilrt e i m tntanua seulcin nt en I ivi'ur Lu paysans iMiliivitiurs, I aqueb ne pourren' en aucun '-as, cder li IMl droits dos tiers . Toute cession faita contrai• n nient col article Sdia nu'la < le plein droit, el l'Etal repren dre piiMii nt et ^nivlem lit poaae a eioti de sou l ien . Loi DU 27 l'i vniu 1889 sua i i lus, isioMS i ONDITION' NI i .1.1 a Tout citoyen qui l'an mgtrak cuit ver ,'s denres su vantes : eat caona .. sucre, co'on, ci cao, lac, in.liifo, ramieet ion ttttrci proiiuits d'exportalio aura droit d' ne mise en possea sion iif .'t %  5 i arna m i IIH terre du domaina public, kpra it •• tiftihlr % %  i ,v au Se il ure d'fr lat de Tlnirr ur qu\ %  < fonnerai tvtfe, le terrain ayant t pralibletn ut arpent aux Irais du l'our le cl 1 ns ; pour t cHtiue i aucre 'J an ; pour la mime lin. nue l-s trois .juaria ;;,', rlu t"irain PXplOlM •* ulaols en une ou plusieurs da ces denres it h suite dinu premire r "l'. t*oCCUpiOt W e tfint I 't -v ont du I, uvriunn-ni u Ut e de nn C 'Si )l 0 il •: Krt .'• %  S.c l lia p< | s ... i Mi Via '"i ur.' u treini'iuu nliti HIMVUTKMINT w: L'l*Tf>ntl H (jHmisiui ( idisfiile "tDlnle lie la La maison Jenaro HURTAD Mmorandum > liu aue nul n'en iwnore, la Conimisaion Gac.aalrale }^ ut le de 'a Kpuli'iqu publie les t xtis suivants : Loi du 11 />""<'"•• t9i. ( \rt-2. — I> a t Commissions Cdaflralfs et Is Commisioni Spcialea onttrur mi8iooain Y siiguer mr les dprjedation t volfl teaiidea dont \'* ., |.. ti • i id E i f l, 11 pur m ni el lunp 'm i, aip s*4 t I" r ;,m 1 1 i mi iul t i m sounasionner. i Un coiihit sin'ittlle? Diaa un terrain vide situe ..u feab tunj 8a >mon, deoi eopela CbristUo Soarllle el Aristhu" Jean Itip'.iate, qui reaoelant l 'f d nia. du bouge voblo et ait • l s'entendaient phi'. piirnt, hier soir. >U |U r.il e Des njura* l'on arriva vite aux lorion' et le BO p I BOrpa 00 me ici II f"< rrtbte Dtoa l'onbro i aiaH W* *o *'" %  ) le, don* lin n' strelgolreol comme deux l N M oa furie et rou lraat deoa la b luaol le flu'i d'eiu; car, c'tait iprl la pluie. l'e idmt pus l'un quarl d'Uiire, ce fut vaine-neni qu i les i ,i„, eatoorai : " brell se la ht a teotroal i s aialtra Ho. C .. appt-U ii'i % %  •ours, appels aux g-nderaHM, rlao n'y lit.et dans l'obscurit, le* d.-.ix lutteurs avec des grognements de l'iuves, tentrent ( „n-, i ii io tinent de a'lran21er. M tis Ion proche est un nuit dont li m uyl e est au ras du soi, .1, m ilhl-Mes lirent ai tien m ^'. %  ni l'difice devant er tir de local aux iffri n's aerJriM de la GendarmerieNe s r.onnolimnls l'ing No 1734, o vous trouve, t tout p:>ur rien. A l'instant mme parlez directe ment pour le Magi'in de JOSEPH PQUOls. Jenaro Hurtario Or and Uue TIS a ^JIIK**' **•* — — i u lou'esif.l^'rpalion? quelles jugeront util ?. ,. . Ctux 'jui, sans caus^ lgiti Kl 1 T-qii'enlii ui sundarm" arrivs.il co ststa q>ia le bon pal s evulhtompli pu-lui a ':U.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06545
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 09, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06545

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4JRBCTEUR PROPRIETAIRE
Uleoenc Magloire
SOIE VEBNA
***, RAurIoala#
NUMERO SJQ ClNTUOS N

IftneANNEl No 5627
LA SITUATION
Au moment o nous entrons
n I* lnode Burma!* de la
latte leocle, il e'eet pas peut
Mfa i lutiie de cooMdei r II situa
liop po i 11411 e re>p ctive de cens
qui aspire m a participa Sa diiec
ion des aflaiies du Pays.
L'opposition s'est rendu corop'e
de la faiblesse de ses movens pour
parvenu honntement a son but
qui consiste empcher la riec
lion de Mr iiomo a la priideu.*
le la Hcpi.b que pour une noi
telle pii e de qulre annes
Cettr tmpui.-sai.t de I opposition
Iirovieui de cause* multiples dont
es unes sont d'ordre intrieur tt
les autres d'ordre extrieur.
Dans le cadre foremet.t troit
d'un article de journal, nous ne
pouvons que brivement anahser
unelqu* unes de ces causes. *
i-* peuple hatien, victime dans
a chdir et dans ses biens de plu
d'un sicle d'abus perptrs i son
dtriment par les politiciens p o
tV'Siunue's, reste lUkeusibe aux
tollicitatiuiis fallacieuses d ces
tnme politiciens m:atroiphose
au,ourd'hui en apties La li
beiie relle dont il jouit, la sollici
tude dont i! est entour, la garan
1i procure au fruit de son tri-
i ont tortill, depuis dix ans,
les qualits native* de sagesse et
- i r*p i .; piiocipe d'autorit
que Ion consiste dans la grande
majorit du peuple haitien.
Au poini de vue intritur en-
core, i lection le Mr Borno a la
pro-.d. lut de la Hpubhque a
inM ira, je a u.oit la itsistau
ce op pote jusque li au principe
d'oidie tabli par la Convention
poser au peuple l'acceptation de
.intervention amricaine dans nos
flaires intrieures si elle n tait
soutenue par U tore morale d
linants sa-osdont U vie pub ique
et pttve engendre la confiance
par ce que libre de toute compro
B1'*''00' . T..i
aien ilus, ene eiilloO u irai
iMliVeis p.a.ieo.- .< '--<'
Dclqi..*..'il. ('''' 1"
erflt up.um p.e.i epe si. tel- --t ni iu erm.nl 1 vo
iuiioii deie V > oi.l te abord,
eu >u" a'uM v i"'1 i l,1?bk--
ne I* vol iii- I m* ' inl'
k0) du biec. qiM-n '-r'-nt lous
ItsbtU.du Prsident Borno.
Pour qu'il lt po.-sible a 1 oppo
lition d'avoir raison de la rlec
tien il faudrait pouvoir faire ab*
t action de tous le lacteurs qui
ont entrs en ligne de compte
ejaus notre nouvelle politique m
ticuie el revenir su anciens eire
n.enU en honueur avant *-
ti conwjudraque c'est un r
ul al bien au d ssu* d*e forces
de l'opposi ion.
Nous avons dit que l'impuissan
ee de l'opposition tirnt aussi a des
cames d ordre extrie-jr. Les op-
posa-ts lembltnl en avoir une
Te vague co science si on veut
n maer par 1 attention particu
Leie uu'Ur accordent au (.onver
semeul de Wellington .'heure
eu meut ou il va s agir de renou
vler le mandat prsidentiel de
Mr Boroo.
'Juelle conception.' L'opposi
llun q n se t loujotir* appliq e
peralvser l'onvre de cooptr.tion
BrieeiM en II .u. en criti-
quant malenconti> usement les ac
tes les mi. ux inspirs et *n abreu
vaut d'outrages les Officiel* du
Trait ne s adres>e M'esUfC
ton que pour le so Itcit. r d'avoir
uue altitude qui eefail la coitra
d cliou li pus f a ge.ueots qu'il a ternellement
pi i vis A vi du lioiivern m-ir >t
du p.-upl li.nien- ili.mm ni i i.a
giner que le Prsident d-s Del
l'ois .i wu r que peut se-stcur
aux agitateurs ionpnitei.ts pour
entraver lexeieice -dune prroge
tive accorde par notre conslitu
lion i un cooprateur loyal du
Ciouvernement de Washington?-
Que nos adversaires oient cer
tains que I Amricain ne dtruiri
jamais de sa propre main la con
lianes qu il hi est iudispensable
d'avoir auprs du peuple haitien
pour ie plein succs de son int r
v Dtion eu Hati. Au point de vie
de la politique strictement amii
caine, Mr Borno n'.si pas seule
m nt le > hef d'un parti don' le
nollaboral.on loyale tst dsirable,
il reprsente essentiellement une
ide : l'ue que le concours am
ricuir doit re sincrement ac.-.ep
te pour la prosprit du peup'e
h u ien el le scuut de notre h
dp-iii lam e nationale. (Je voit
bi';i que la rlection dpasse li
en.: eir m o prtend 1 enfer
mer .a biude de 1-opposition.
Les adversaire sont tellement
foi ce de considration que Hoits
essavons d'analyser ici qu'ils ont
jug" habile de remettre en discus
siou 1 qualit eailieune du ?re
de Mr Louis Borno au moment d
U naissance de celui ci. Or la
question a t juge. L'Assemble
Saliouale, seule comptente, s'est
proii3nc en cmii. sn :e de
,-. ,.e p-. 1 leci.n es Mr t>ro>.
N ,, .i. t... n kiaWM n
. t r ri 't le die.-ut"f 1
gl..| ., \.. vr. ile-t |U ioal
tarmes entire*eol eo v.n.cu
j.. i j m r heiMease lu w *"
IV-..1 ..t .1- t. R puW i>- l XV\
BOtre u > enee l'en tn* p1"
n ov.it satisfaite).
Uoit o:i airle. eut IMtacU
tuJes grossires de fi l|it <\ '*
hile dairiver i ont cincluaion
que ne justlUenl point se prteo
du s dmonstrations?
0 Le lil Il ilien. lit Pcag t C'est lui qui
ait h clde Dessa i.iesen 180V :
_ Or, est il lcessaire de dire que
ce fils de D.ivivier Borno. cet
Haitien '' ( Louis hatles Borno)
Olficier manicipil dans la colopie
de B' berl Kiigne Borno qui lu
mme est le pre du Pr^Wenl se
tuel de la llpublique"? Tout cela
est tabli et prouv par des ailes
contre li sqiiels personne ne pei l
ro, quoi qu'on fasse, quoi qu'on
d'se.
les Casernes de la ur^tT"Z.
CroIx-des-Bouqaets **????*. **
lest une ?olide et lgante En toute choe il n'x a pas de

otidien
TBfJPHONE V 242
lb corrv
3olurrbus MemerieJ Lrery
Pan AMen.cAN UNION
3 "xf'un homme soit opinitre, cela
ne rne lait absolument rien ; mais
qu'il soit impertinent,cela me lait
btaucap.Le premier dtend m
opinions : cest son bien ; le se-
cond attatjue les opinions d. s
autres.et c'est le bien de tous les
autres. loitesqaieo
PORT-AU-PFUN ( HATI )
VENDREDI 0 [OCTOBRE 1025
M-CABDINER&C"
Angle le Ruei Rt'pulilicine & Froti.''
A 'occasion de la prochaine rentre (tes claeeos i-t
des Tribunaux avisent le parents, instituteurs, *u
liera et Membres de la Magistrature,qu'ils trouveront
en leurs Magasins toute sortes de fournitures clasa
ques et de bureaux aux conditions les meilleures.
ENVELOPPES DB (JSTTRES. La Miaisonaytnt
criir-titu son stock d'enveloppes de formats con-
t.'intsest bien aise d'offrir ses services au public et au
Commerce pour la coisfertion de toutes celles de li-
m'nions spciales qu'il leur plaira de loi dmuni r.
I*rsnts, instituteurs, coliers. Magistrat* de nos
div-r* tribunaux, une visite chez QAH )l\ .U ft o
Vojf sira avantagauie -t vous permettra de raliser
quelq ies eonomies
Hi un dnlncement vous cause quelque ennui, p-^r
tlphone renseigneE voua en appelant le No 72l
Les consquences d'utu
coopration franche
et lov le-
Depuis quelque temps
n sommes rellement prot-
gs, nids. et trouvons le
moyen grce a leur con-
cours persistant de ra'i-
Ser de grandes I -'* proleotion qu'ils nous
a.'cordent est toute parti
cullere rai noua en tirons
chai|ue jour profit, natu-
rellement pas leur dtrl
che.
Kawas Hermanos ooop
rent Iranohemeot et loya-
lement avee ntiu, et non s
en sommes satiSfaiU.
Estoe pourquoi nous le
recommandons tou,
tant poiirletire marolian
di.ei in *-nt luooaipra
bu,, i bon marrhe. et de
qualit irri'oroohable.
Dclaration
Le journal La Poste i pu
bli, dans son dition du "> Oeto
bre 11*25, un crit apparemment
ntrr.it de l Hi-mip l'olitiqur (?)
et portant la suusture d'un li >
monyrae.
Pour viter lou te contusion dans
l'esprit de cent q'i, serli int que
j'ai Ihibitude d'cr-re dmi la
Revue Hati Commercial, In-
dusliielle et \ttn.ole igiimnt
repen int que i ne ni' m^ e pi int
la politique le partis, \t Uc'.irt
nttrt poitl Tau,,- l l V.xh.itt rr
picluii bar U in iniat l.a Po*t s
Monsiour Ls Kd. l'ouget est un
tfenti homme, je I croie, il s'em
pressera donc de disnper 'Vqui
Revue que lui 00 un de se* orme
borateurs a rile. ,,.
FnHf:nf Port eu princ", If "'' <''-"'
Maurice Etienne fils
larchandises franaise*
Port su Prlnoa
Cha eaax PaMe One
Borsalino fl J
U Balloni fils
CHETER, cesl bien. .
nais liien Cutter, c'est
mieux... aussi nisite
pas, |)tir vous rendre
chez Paul E- Auxil, ol
vous aute* toute salislac-
Uon 'tKur vos em|Helte.
ir riv'.
Ir Ro.jh- B V
.S,n- epyreevie
H. L
il
de
furnhain
i i Mr R l*r
,m Rec '" r ,'
limpUui \,t .-m,! ir.h ""
d |Vt eVIlalHa est Mette bier M
Kt ils Unit
N. voaloM -i"^ 'r 'l" ,v r
celte errife l e^Upe I ""u
M,., t .ulrat e n.l.i*r d- 'hy
ces prvu, par le l'.an -I. Mor?
?iisalion du rhsmin de fer Sirs >m
Bdistemeil rel#e et q Irat "'
Boemie au Conseil d Hat a M te
session .
Les antiens centrt et Ci Oier
des ch.rges rendus aioell Pr le
Plan Je Rorganisation. 'PP01"
te que de nouvel!.s dpositions
soient prises pour la ss.i^a.da
des contractants t le dveloppe
ment si longtemps attendu de te
clamin de ftr.
O naquit
Christophe Colomb ?
1 on ee rappelle que, dans no
Iri Ltiou .lu^-'j SepteO lire :! Dier, iiou" inlormions nos lec
'mus qu'me dpfti he fiibliepar
i otre roi fi/re I e Matin de
I'hi s annonait que IV ntevedra,
i e e < !iie < spsgno'e reven
ri 4 ho, i | r s liAnes, Celvi el Co
le* rtirnuinr o"lre le berceau de
(li i-lopbe Colomb. Et, en posant
I" qi r-n n : )u naquit Colomb '
m lie i ions que lnigmt restait
ei nie ique le pass Bjenielt
d. g -nier jalouMBoel son secret.
ai ll.iv. I y de Lorgues, un ru
'i* lb .tique, historien de t.luis
lophe Colomb, qui a consacr
l'histoire de l'ilustre navigtleur
un Tort volume, dit au sujet de sa
naissance :
Cli i-tophe Colomb naquit Gi
Mt, poit d'Italie, sur la Mditer
rene, en 1131 II tait Bleds Do
mieiaoe Colomb ([d'une villaKeoi
se appele Suisnne.lille duo nom
m J icques Koi.la larossa habitant
'le Hi^agno. gros bou'g tout pro
che de liAnes. lohmb laii l'alo
des leur cinq estants doal quatre
*i" IDI : t.hiistophe. Barthlmy
t'el.egrioo et J cques et uue ti le
Son pie, I) iiiiiii jiil' Cnlumb, n
lui mme de J an C lomb.tait de
MO tait cardeur de laine II po*s
Ml aussi a lines un petit nie 1er
pour la tb icati* n des drap< le
|eeile nirnploviit habituellemeut
un ou deux ouvrit rs. A la maison
p.ttrnelle il, ptudant les loisirs
que lui llteselt son mtier, il ap
p it Christophe la lectaf*, lcri
ture et lui enseigns mme h s pre
miers lmei.ls de IsKiamiUttllcct
certain 10 lJW/w*.-*
les grands Maires espagnols. Le
i u e Colomb v acquit de notions
gnrales d* tbeologi. de votmo
graphie e. de navigation Mais il
n'v resli sans d me p< long
temps, rr. d* I If e de 1 Ml, M
e, tra dans l mtnn V oiw;et.en
eue eirre sa 'nil.e du collge et
Mil .n qiieq'iet.mpsa travailler i
Jp^reolie. n tr de eoo
A .11 mi i poMt "I '01 rel'P
,, de rerestrelo de qui il e..t un
.,,,, imai Diego il q *'"
d* Hailhrle.inv Mo; es '
h m ne il-lien
'le
'l>
I, ti I
i1. i slrello, ijaDt'.lli "i ne
MtumlW " t'.iri.g.i Lhdstopbs
i.,.l,,iiili (ommeni sel vfS oe
|,, ouvertes k l'Age de B) ans
\ .il, oes renseignemenls M
iiaphq es prcisai qoipareiM '
j bn.tl ement attribuer Gel
| bonne'r d'avoir vu titre <:tlLi
qui Idecanil notre Ile.
me, s ahsti' ndront ou refuse
ront dt dfrer aux appels ou
intarrogatoirea de ce Con m-s-
?ions >eroni punis d'une en d i
de nq Cbwt dollari ou d un
ni i i-i ni n .ut le l.liil jo m
.i ir. ie m i on '"' Rdrui peinn
a la Iris par li Tribunal Corrve*
tionm I, tou'i s ;.ii nr s eeiaan*
te. aan* appri i i c aaationi aur
simi U c t t o du Mm atrd Pu-
blic.
Lui Dt // 'mi KXH lui in
DoMAini National
Art. 13, La Loi lu .7 K.V
mer l*l aur la cm: a ion
condilio nilrt e i m tntanua
seulcin nt en I ivi'ur Lu pay-
sans iMiliivitiurs, I aqueb ne
pourren' en aucun '-as, cder
li IMl droits dos tiers .
Toute cession faita contrai-
n nient col article Sdia nu'la
< le plein droit, el l'Etal repren-
dre piiMii nt et ^nivlem lit
poaaeaeioti de sou l ien .
Loi du 27 l'i vniu 1889 sua
i i lus, isioMS i ONDITION'
ni i .1.1 a
Tout citoyen qui l'an mgtrak
cuit ver ,'s denres su vantes :
eat caona .. sucre, co'on, ci -
cao, lac, in.liifo, ramieet ion
ttttrci proiiuits d'exportalio ,
aura droit d' ne mise en possea
sion iif .'t 5 i arna m i iIh terre
du domaina public, kpra it
tiftihlr i ,v au Se il ure d'fr
lat de Tlnirr ur qu\ < fonnerai
tvtfe, le terrain ayant t pra-
libletn ut arpent aux Irais du
l'our le cl 1 ns ; pour t
cHtiue i aucre 'J an ; pour la
mime lin. nue l-s trois .juaria
;;,', rlu t"irain PXplOlM *
ulaols en une ou plusieurs da
ces denres it h suite dinu
premire r "l'. t*oCCUpiOt W
e tfint I 't -v ont du
I, uvriunn-ni u Ut e de nn
C 'Si )l 0 il :
Krt .' S.c l lia p<
, | ,s ... i Mi Via '"i ur.' u
treini'iuu nliti
HiMvutkminT w: L'l*Tf>ntl H
(jHmisiui ( idisfiile "tDlnle
lie la
La maison
Jenaro HURTAD
Mmorandum
> liu aue nul n'en iwnore, la
Conimisaion Gac.aalrale }^ut"
le de 'a Kpuli'iqu publie les
t xtis suivants :
Loi du 11 />""<'" t9i. -
( \rt-2. I> a t Commissions
Cdaflralfs et I- s Commisioni
Spcialea onttrur mi8iooain
y siiguer mr les dprjedationt
volfl teaiidea dont \'*
., |.. ti i id E i f
l, 11 pur m ni el lunp '-
m i, aip s*4 t I" r ;,m
11 i mi iul t i m sou-
nasionner. i ____
Un coiihit sin'ittlle?
Diaa un terrain vide situe ..u
feab tunj 8a >mon, deoi eopela ,
CbristUo Soarllle el Aristhu"
Jean Itip'.iate, qui reaoelant l 'f
d nia. du bouge voblo et ait l
s'entendaient phi'. piirnt,
hier soir. >U |U r.il e
Des njura* l'on arriva vite aux
lorion' et le BO p I BOrpa 00
me ici II f"< rrtbte Dtoa l'on-
bro i aiaH W* *o *'")
le, don* lin n' strelgolreol
comme deux lN m oa furie et rou
lraat deoa la b luaol le flu'i
d'eiu; car, c'tait iprl la pluie.
l'e idmt pus l'un quarl d'Uii-
re, ce fut vaine-neni qu i les i
,i, eatoorai:" brell se la ht a
teotroal i s aialtra Ho. C ..
appt-U ii'i -ours, appels aux g-n-
deraHM, rlao n'y lit.et dans l'obs-
curit, le* d.-.ix lutteurs avec des
grognements de l'iuves, tentrent
(n-, i ii i- o tinent de a'lran-
21er. M tis Ion proche est un nuit
dont li m uyl e est au ras du soi,
.1, m ilhl-Mes lirent ai tien
m ^'.ni l'difice devant er
tir de local aux iffri n's aer-
JriM de la Gendarmerie-
Ne s r.onnolimnls l'ing
No 1734, o vous trouve, t tout
p:>ur rien.
A l'instant mme parlez directe
ment pour le Magi'in de JOSEPH
PQUOls.
Jenaro Hurtario
Or and Uue TIS
a ^jiik**'*** i u
lou'esif.l^'rpalion? quelles ju-
geront util ?. ,. .
Ctux 'jui, sans caus^ lgiti
Kl 1 T-qii'enlii ui sundarm"
arrivs.il co ststa q>ia le bon pal s
evulhtompli pu-lui a ':U.


fcMATC
mmr
INiRE HEURE
PAU CABLE
B Octi bre
Paris Mr Cei la< x a d arri
ver au HlvfS a 2 h un s du matin ;
Mr i)oumer({iK, pr1 enl de la H
pub ique. a convoqu le cabinet
... reu-.ira en sance eliaor
17 heures.
qui
dinaire a
B1RUN Le M buig a mt rrr. Mr IMiix li'rire.
u rour de la v s'il* que te eVrnitr
vient de lui faire, ( l'ami mm
deur allemand .Y M >-coil a t au
leri4 & Ifner la conveBUOD coin
merci'" gtraoo roste,
CONSTaNTM PLK-t.e tmn
anniversaire du l'entiee de l\ mal
Parha daua Con clbr en grande rompt, les lu
diants qui avaieit organis une
muniirstition pshltaae ddirent
devait lalf? tien butane que eux
cii> de A. b s l'Arg'eterre. Nous
VOnloB* M smiiiI qui noua a tou
Jour appartenu i.
WASHINGTON La dernire
asoea du congrs ioterparlejien
taire a vol une motion deman
daut qu'une enqute oit ouverte
iur les di ticulls financire qui
Oit un obstacle au bonne tela
tion entre les nations europen
ns et q i"un eforl soit f^it pour
|tl liminer.
li iHDKU X Le vap-u St
l'r est i devant pa'tir po'ir le M
roc avec un rhirg-.mea' de m'
ri 1 de gierre et des troupes a fa t
explosion deux heures avant l'un
hirquement de c s dernires O i
i^iire le nombre des victimes ;
cit? catastrophe a jeta la con*
tema'i u Uns la ville.
TVN'QBR Si h M'.lnmad 7.i
zitoe 1er tninis re d i H f. a^us
de lrihi*on, a ait* h A la b -u
che d an c sur l'or Ire d \bl Kl K-im PU
ara r'.ef d s tribus de & s] i
e II niurri'g' al ont t excut
p ur |e mme m t'f.
Alllr.A. La ri.mion du e >mi'e
pbisciiaire a t lu4 a j->uii. Le
p ogramma de la discussion e>t
termin, mais il est gard secret.
Les Cours
i\ n
4.6tt9
7.1 90
21 sW
618
' foudre est tombe
lilm
U e qu^iie de rj oo a pi
hi-r apr-midi ur U f ap ta' .
Coudant un q 'art d hure, I* cis .
et il noir, ih.rgde g "s n.iag-e
et un fcil \ent a souill.
Peodant i-egio* temp>, U I u-
dre est tombe eh i Vl-uieieur ) i
tin Pescay. Elle a coup le lit '.ec
trique A l'aile gamba de U ni
sou et toutes les lampes clit ent
Le t.ugaeux lment, en ui-
vaut le til 'ectiique. s'est lire;*
e i.i e ver la bou ang lie -il' e
a quelqm mtres, daus la m :
et, U encore, il mit en pice touts
b aminulis lectriques.
Il n'y eut hJureuse uau1 P*
d'accident de personne.
DjgLE
r
r i>

Agences- Reprseulalioos
P0RT-~AV*PRiNGt
Agerts gnraux de;
Hr Ed. Rousseau
N>us avios reu la visite de NT
El Roujseau. le nouveaa p'ffl
d J*emel qui lera uu cu.t se
jo ir la Capitale.
Niia ul reoouvelon nos raeil
leurs compliments
NEW YOHK-Franc
Sterling
I'aiiis Livre
Francs
IIVVHK Ternis Coton
4 Delrnns
A l'occasion du deuxime dimao
ehe du in.is, il y aura aprs de
miin m s^e a U ih.pelle de Del
ma.

u ne un ' Parisiaua
Ce matin, vers f<> heures 1|^
eateutr en rade d Poitau*
Hune* I m*ire le ufrTe du
tVi h ilhmaod < U Berlin .
J/8 isluta d'iiaRfl ont f16
chapp ei t e le navire t les
ba't ii 'I tort N^lio'-al
|) mis la ituerre.c'ealapre-
Bien uii'^ rie guerre de la
ro-.ri,;p du Roich qui traverse
i'A'l ulique.
-i
, Les Mots historiques
Cil il miogae p s oo bouton de
^jia^^lli; sjillafs 'j^^^^
dsVMe le mnM*re W.mV* Ot'i
tier se p-i-erla devant le Cham
bres frariiea pour nh'enir les
Crdits ne s-Hires. Les membre
de Poppoeilio pdrlemenUire, Mr
Tliiers en t% -, tentrent, avec la
dernire > i e de ramener le
gouvernem nt ioprial i plus de
lspsse e IV' tagrttl b;en r
flchir, a i ui-ei toutes la vois
de conci'iili'p" avsut de n'engager
dans celte c 'r prise qui pouvait
ae charit" tn la plus pouvanta
ble ottsall |he.
Ft lor-i;ua, iani dtoura, Thier
pot^a celle qi'f'-tion :
Vous cri /. : V Ber in, B -r in !
Mais t v u" puVs pour la guer
r''
Cest le niarehal l.ebu'iif, mi
Bistre de la guerre qui r'pundit.
11 tit la Chambre U plus belle
peinture sur U situation de l'ar
me, et il s'-ria :
u V n m nique pas uo boi
ton de g tre A no* soldais
Ou connail la suite.
Les travaux de la route
de Kenskoff
Depuis le 1er Octobre les Ira
Ta ix enlrt'ini* sur la roule de H
tio i Vide h heu'k ill ont l sus
pendus
C esl dommage, car henskod,
si la r ;,d- ri.,1 lionne, prendrait
tant In stem |n mm me vill- d't,
la place de IV ino Ville qui, pr
le dveloppement qu'elle a eu a
perdu presque tout le clurtne ml
toresqie qui en rendait le ej >ur
jedis sisgrible
Souhaitons q ie b'.-nt.M o i ie
toie l'qnip* sur II rou'e qui soi
duit h enskoff
Varits
Ce soir
Le tigre sacr
Oe, 7 t H? pisode*
adire G. 0,50
Dimanche
Dn lilm ati(| lionnatit, mouvant, un
des plus li^aux lilms dts la
saison:
l ctmts mm
avec le clbre ici ur
allemand Conradl T i K
LE COMTr: KOSTIV '
Le scnario du '"omle l\ istia e
t tir par le melleur en scne,
Jacq Robert, du clbre roman de
Victor Cherbulie/.. e' il faut avouer
que peu de romans prsentent
aulaot de qualits qut relie iruvre
terr! tstiR n ilorjon ttoj sur
les bords du Hhin et *i?al une
vie my lrieuse, entour de par-
sonnrges non moins mystrieux,
est. en effet, tort curieuse et. lors-
que les ternelles pasnons humt
n<" jettent tout ces pero>ir.ag*s
les uns contre les autres, elle de-
vient il'un tragique intense.
Jacques Hubert e tenu ce que
le cadre du film fnt les lieux mmes
r l'auteur avait situ ton action.
C'est pourquoi Imite le paitie
du Comte Kostia fur. m 'ournes
ur les bords du Hhin. C et su
cLiMcau de Br.imbch vieux castel
oui se dresse, aur ua rocher,
1.50 mtres au deasus du Nanti
majestueux, que toute \n troupe
crfmpa pendant plusieurs semaines
p ur li orner 'es principales scnes.
I1 y eu' c oUni' passages, son
me Dlai de l'eorftlad Au toit du
cIi.Hphu psr (ii'hert de Savil'e,
nous d I M J Roh rt. qui nrsna
taient de grandes ddlicull et qui
il n n"! eut beaucoup de ma'. Mais
quede merveilleux dcors naturels
dans cette valle du Rhin, que do
remarquable inlriaurr dins ca
vieux castel Je Hrambarh. La nia-
jf"e de ses vieilles pierre, de see
ercaliere tortueux, de ses grandes
salle vnu'es, ajoutera encore
la mystrieuse ambiance du lilm.
Rt puis, surtout, je n'ai qu' me
Ino-r Me l'interprtation que j a>
vais choisie. Conrad V'eidt ett
tellement le Comte Kostia. il a
une te'lp puissanc d* ju. qu'une
fois qu'on la vu dana son rle,
on ne peut plus c nevoir que le
Omle Ks'ia ait t autrement
qu il ne la cr. Dans un rle
nigmatique, k di Noz, est
montr I gal du grand artiite
allemand : ceit le meilleur corn
pliment qu'on puis.se lui faire.
Ton- et touie. d'ai'leurs, tienaent
dre i.'.'es parfois ingrats et d'une
conception trs spciale, par suite
du scnario mme, evec un*
lorit incontestable. C'est ce trs
beau tilm que sPariaie ia* passera
I i manche.
On demande
tn caieinier ou une cuisinire
ftadm*rRue Ifl. N. 3/6.
Un accident
survenu i Plijjre '' a"
capl. Claude Pliilippi
du quartier matre li d'il
D'apr information d n d>s
tmoin-, il nou< est revei b que
sumedi deruier, e.fa 7 h 30 r. m.
le camion No 4 que conduisait
l'habile cli ulfeur mcanicien
Gousset Gouase docl on connat 'e
sang froi l et que montait le 'lapt.
CI. \ Phi ipps ; t homme exp-
rimtnt et prudent ) a erapor
t par la rivire t'ligra > au
moment4 i1 a'eg'iait le m 1 eu
de l'eau I es nolrb.es de llim-V
qui ont l'heirue octs'.oi de
bien connst.ie la correction da ce
Cap tain se rjo'iii>ent de ce que
lui et G Gousse evai- ni eu a vie
sauve et ils nedp orent qie, daus
la circonstance, ortsines part*
d arirant et de provisions ont l
I i i iii m
hacker Jota 3 Jewe'l
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W". S. lailiefs if soa
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OgarettesOhantecle o
l-'.nvols d-. den
arirs
el dphrable de constater
que c'est le deusime c union Je
l'KUt qui a eu ce trifUaort I
IVligre N ius aapron qu'en
vue d viter d'autre miliMir et
de rendre la rode. Port au Prince
llinil! tout A ftit voii.r tbie. la
Direction Gnnle des Travaux
Pub n s va jeter des pouls sur e*s
rivires dangereuses. Mieux
vaut tard aut jamais.
Ce 5 Octobre 1925.
CORRESPONDANT
- -------------------------------------- i . i |
LE CAS
do
Re. Alphonse Henr'qutz
Dei Quotidien d la Capitale,
ayant pub M av.ut hier dem
le tre de Me Mphooea Henriquei
Si il se plaint du r>'g;me de la pri
a m qu'il dit lre *xcessif, nous
avons cherch avoir des preci
aions t ce nuj. I Voici les rc-nsei
gnemeBts que nous avons pu re
cuei lir de source absolument
.'ne :
1 ) Mr Hsnnqu / n'e l pas au
secretcommeil la dit. Il jouit, dau
la cour de la frisrn, d> toute la
liberl compatible avec les rgie
mnt- Les restrii lions discipliaai
re qui lui sont in pe es le sol
tous les dtenus.
Me Hennqje/ n'a pas lieu de
s plaindieil mauvaie traitements
ear, lors de U visite la Prion
desofiti-rs du Parquet de Port
d Pois il leui dclare, en pisen
ca de tous les dtenus et du ser
gent de garde qu'il n'avait que
oe compliment adresser au
Capitaine llulmmn, Directeur
du Pnitencier, poor la propret
de le Prison et les bons (0ius
dont i leit I objet.
t) Si un ne lais menl se dispos.imn pljni f
c t et papier, c'est une les rg'r
ment l'ioterdiscit tfali ce on
jets lui Mt loujeera prompte
mini Lu- u s a ta p,, ut ie d mm
de, U preuve est que Me Henri
tjWl a pu ecrirt les trois lettres
publies 4 Port an Prince, adres
eus,;! une ou^Miqi.lr ^.|it JU!
lice, I snlre au rhef d la 0'ndi.r
mer et la troisime aux Dirtc
te r des () lotidiens h qii il en
vov lit des copies de ces lettres. Il
a toujours largement us de cette
parmision occor le k tous les pri
sonnier9, soit pour lui ra'me, soit
nour d a-.tres dtenus, entre autres
N ly Toussaint et Adulca Louie,
dont il riig'sit les lettres que
cenx ci adressaient u Doyen Ti
phaine au J ge d Instruction et
u farqu-tde Port de Paix. Lettres
qui sont toujours parvenues de
tmxiion.
-V la date d hier enfui, juate au
n ornent o la lettre de Me Henri
qu /. parhissall dans certaine Que
ti i ns de la Capitale, des lellr. I
cl - m --i|:af TT* '11* it.i.Aniiei UbA
Melloriquz yaot t interro
f^ ur la premire plainte du Va
g* rai C mmunal, l'orJonnaLce
va lre b entt rendue poor que le
J i poissa coulinuer I instruction
sur la deumme affaire
V ila, nous croyoos bien, qui
va mettre fin aux jrmiades de
Me Hen iqniz et au toile soulev
par lui dans certaius journaux de
Port au Prince.
Les Bicyclettes Svelle
Sont plut demandes toia
toutes les autres niarqque
Expilltloaenpro
toute. .~~---------- --
na ce qu'elles sont a la ON
les plus solides, les plus l-
ures, les plus lyantes
pourquoi ne pas le Uira
d'un tiniirrprocbable.
Ntolu CORDiSCO
viuoe aux Irais de l'Agent
tlphone le
Vous avez toujojrs alm le Whisky llaig
Le W hlaky natu el qui vient aprs llaig
and llaly 5 tMoileseit le King Willhiii IV.
S ivez voua pourquoi. Paroe que la
girtintiede qualit pour .Inque bouteille
de llaig and llaig est la nii-me que pour
chaque bouteille ce Ktng \\ iuiam IV et
qu'on ne peut i'avoir pour aucune autre
marqua.
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Situ i la Rue de^la Croii
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30 mot la minute a l mi-
rite par: M 1 Claire Joseph,
31 rro 1|2; M41e Fuie i Li-
lord. 40 rrots. L" Du LOMI
DR Paotyi/ grapiik Commkh-
ciai. f Minimum : 40 mol la
minute) a t mrit p Gr zielh Poux, 42 AoU1|3;
Me'l" Li'riana '^l >tin.47inf a
1|2;M- II niiBlair. 50 mots.
A vie
La ferme de la Station Exp
rimentale Danien a en nom
rr- limita de* jf* de pur
aaotrs w te L^horn et Rho le
la'anl R ; "- ^ mat de vol
laillesim "rt >- les Ivats (Joii
Ct ut* d.?> (spc-iraooo
u . otniie laa leilleurea pou
dtuses ?ont ven lus pour la r"
production D.mien au prix
fila {Jeux Gourdes la douiaine.
lionne atis A sa clieolele et aux mdecina et au public qu'il *
iratitaorme son LaborairTe d'Ulogie en un Laborato ra a>
boloaie appliqu soua la Direction du ^^
Dr Hot et B. Sjourn '
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l-l'.llt3 Ofllij.faeV
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et l'iiur ipo (via New-York direct;
par te S/6 I'a.Sv.Ua. aeroat
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heures H. M.
Port au-Prince, le 0 Oct. 1915.
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meilleures.
41
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n r"^d1*JR,T,,,f*- ,; ' Mlropolital^ Alfred .N
rooke. Ilote' de t-rancr '. .
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h,.i trif.i > doivtOl MM H un
u u u de Coolriballon
p *. Italique vaut le
lo r I ilio d viler I urlmt
d |'i n,. prvue (>> I Loi du I
J m
i n nu Pi M, I" "l're 1918
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