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1 b. r u Ile pi cuitino de l'ibligir une o'ganiealion
nlluiiiqu et ralior nlle. On a
vu comment mer cooftils ont l
accu lllisal quelle lutte ourle
et de. vile |'a| t expos Ceux
contre i.aque.a j'ai eu me dretser
tn L ula frai chine et en pleine
lumire, rnl louve la complicit
iii'brile da gna qui n bonne
li'gi'jii". air au ut d >e meltre de
mon iiV, -- pour lea aider A me-
ner coiitre m.u une bataille secrie,
an rvanl * m!"! .
at li > tuIw.i u'm a
l'ai I de eircu.eire prive, rpan
dant de gr Skires mais inutiles
alomiiie, qu on ose rpondre aux
accui-aliona ftanches et directes
q ie je porte !
GiAce ces procds o ae ran
geni rote - e le vice eloul et
l'intriorit mentale a, neo n'a
pu ae laliaer qui pourrait asaurer
ie i r i n,plie du i.aiiona i-ra -. On
a'egosil e a taire entendre qu'il
s'agit d'empcher e r eclion
Mi- q i oppo>e t on A Mr II m" ?
L'unit le tiuut dans laq telle on
voudrait que tuut le monde donne,
q i donc la domine ? La lulte
qu on voudrait entreprendre en
commun et dool U piaca 1 hon-
neur serait laisae au premier venu,
(At il le plus u.d>iiable qui sud,
ne risqu rail elle p d .re A la
Ru proiil b -. cet nomma la f
l iu'msmi. eu,ii ut. Tout ce
que |e du el vrai, malheureuse-
ont tro,i vrai, mvia l'avouer,c',si
et er la luJ.ur de no plaie li
lionalea au veut da l'occupant.
Quelle (aibniae de rfleiion et
quelle pnurie d'aigunv ois I L oc
cupant uispose d uoa hoaocea, il
dirige nuire politique et tau notre
ponce ( lea dois seuls moyeus da
renseigoemenu qu on pu. e avoii)
el lou suppose qui! ignoe quel-
que ibose de Ce que je dis peut aire pour lui
une preuve e franaise et Ue
loyaut de ma pari, mais quon
soit >r qu'il n'a rien appreoore
de moi.
Touseeui qui s'oeupenl da po-
litique cher u us ont leur/i.awau
caeier dea re lu n lie el r> nsbi>ie
menl de la g njarmriia ulhili.
kl c I le.r |i--e |>ur p tarai,
leurs crits, nu le r setra c.vi a
et p<> uiq ea qui donnent celle
In lie 'a va,.u. qu'elle doit avoir
:o veux de eu qui ont pris la
ibaigi de our-. dir. cuoo. Leuesl
duuc pas emg'rar que de dire
H | tll'l ' beaucoup plutlorgq a
to '- ie* b ns rou ,i ur te
m miras ta nle actatl e. J ur p*- jour, heure
par heure, i a a Vent de pre uuire
conduite, aua^ent no geatea,
ini iprlent nu paroles et nos
act.a. nulani no capitulatisna et
euiegiairent uaa turpitudea. Je
suis aftr que s'il (allait avoir dee
renseignements complmentaires
ef senipiileiia sur l'affaire de la
f-meue alha-ct que nous noue
vertuons A rnrb*r, c'est l'occu-
pant qu il faudrait les demander.
Dana certain? milieux, il ae chu
chotle une Autre affaire relative A
des funrailles populaires rren'et.
que la police do>t bien poasder
djA, qu'on ne a'illuioone pas !
Il n'est doue paa loyal de vou
loir faire entendre que notre di
gnit nous con mande de taire ba
trop nombreuse* fautes d< t quel
quea iint.se rendent journellement
cnupali e Noua solidariser avec
eux dans leur ouvre blmable,
dont la tpnlialion publique est l'i
dee domiuante, c'eat tout simp'e-
menl prouver que noua voulons
iarlager aver eus le produit de
eur ai da. i. use infamie ou donner
des preuve* nouvelles d'tnrapari
t notoire.
Non ce n'est pea moi qui eida
l'occuiart A exploiter no* fautea
sans nombre et sana nom. Maia
ceux qui dtendent les coupablea.
qui lea protgent jusqu' vouloir
en faire des hros nationaux, ont
seule la responsabilit qu'ils veu
lent soin ment jeter sur nu i. t.ar
tous Ira esprita . nsrs admettront
an conte le que l'occupant, afin
de tn u'ir un prteste pour pro
loiger sa d. mination, aurait bu u
m uns A dire : C'est un peuple
qui inanilesie ae volt ni d entrer
dana la voi du b eu en rpudient
ses vila eiuloiteurs que ceci : ca
peuple l n'eat paa encore mr
l'Oi.i la libert, puuqu'il fa t encore
des su, li Moitis de volgiirea co
quia A qui il accorde sa coariaace
el aa piotecliuD i
C'est donc en noua aolidarisaut
avec dea lmeala nmlsaine que
nous teudro.is vraiment S faire le
jeu de ladveraaiie. Mata nous
pourrions faire pire encore, ainsi
qua i l >i * ' *>* "
j....!..- ea a lheure, car au
compta de noire con tuile impar
donu.bl noua pourrions bien
noua rserver i m i heur immense
de n'avoir combattu Mr Burno
qu'au prolit de q n ne pourrait ja
mais le valo r Heure .sment qu il
y a encore par.ni nous dee veil
leurs poui guetter et des conacieo
ces pour crier.
Jai ase abus de l'amiti d'un
journa dont lea opinions sont coq
(mires ni mieunes. Je dois pour
tant reodie bommage I esprit da
to ranee de ceux qui publient
veo tant de bonne %rci mea
ide*, mme quand alle froissent
Us leurs. Mais qu m t je considra,
parailKura, I lutraLS'g-aaie des
unir. .ont je m tais cru le eoir
ligionnure publique; quaud Je r
liechis a l'elioilaert despitl dont
il* ont lait preuve; quaud, euUn,
j'voque le apecire de l'eotente au
nom de I q elle ils ont sans aour
i n li r aacritle mon droit reapecta
ble de n'expliquer el de me d
fendre, je m demande de quel cA
te se d ou vent non pas h vrii,
car je sais bien qu'elle est en
moi mai a loyaut et la no
bletse des intentiooa.
Qu'impolie! J ai perdu djt
b en dea illuaums qui m talent
cliifs, j'ai vu bien d-a achets
se comme)tre, j ai surprit bien d i
oiivn no'.s aa muant, jai not
(Qille Iran-formation* de ma pro
pie pense j'ai vu s'en ail- r bien
des chose* et mourir combiro
d'homme-1
Mais ce que je puis affirmer,
c'est qu'aucun changement ne
a'est jamaia p. r en moi qui ait
el* du mal : u pi'e l.l . <|.i allilil
de q.i< j'aie > "u que ji- pourrai
avoir, essai re, j'en su1 roovain
eu )'*' eu ou j'aurai, p. ur diriger
io> n a. lion, la peispeoive du
riii-ux par lequel, aaul, oo peut fi
nai. meut esprer d'arriver au
Biea
Constant VltUX
Cha eaux paille Une
BorsaUno
CHEZ
UpHaUoni{>l*
Nouvd avocat
lundi matin a eu lieu 's prela
tion de serment de Mr Denis
Vieux comme avecat du Barreau
de t'lit Gove. Lee complimenta
d usage lui furent adresse par le
Doyep, le Commissaire du Qouver
nemmt el Me Th. Benjamin au
nom du Bareau.
MrPeni* Vi ut dana un beat
discours i hauden ent applaudi d
asoolia l'uiilit du droit el ao
influence au px iot de vue social,
moral et in tel ecluel.
.Noua adressons au jeune avoc.il
aoa sincres compliments et nos
meiPeur* vi-ua de succs dans la
protessioo.
Ceil t'es BAtrs
SEPARATION
lui les Isnuiu sunwat,
li-tu, *ti in farvMs itru
Urt ealaot,BuuaDou fiissu,
El ko, s1 aaioari courerUi ;
Il no Wnarirj rllivuM,
mil .if siitn Mrsam,
traieal t'rrirl Ws M,
Ua ui> smjii d Ici raie*.
1.1 1rs I'jii nauui] iieiiraxl
les |rs um d <|b luis llmi
Uil li o .iiiru plus, n rwi,
Im ra> cercls sur les aaadMi.
iirnin IVure au, im les jtii,
t) clairent *e Htlltsles,
If verrai it le* adieai*
lier er Un plein Un tl Iriatav.
Il Un. raaU Mal. nalaa.
a ..-.-...v.vv-. \.....
Il * aaiarrs nul slu
(ra A ae iletnr ar mm . ^iIjiiI m in a tnsrr
Iut ce carur us iv uhlr\
J if u Iras ckre, armer
le ai larjei lulilet
U CMCJfll SafaVl tt tfjil
lit vent 1rs ailes cujet
S eavJermir an l ttul
lu pj.urti iBiurj aaajei.
Conseil d'Etat
Ce inaliu en vertu dee rg'e
ment* a ru lieu per devant le Bu
reeu lu t'onaeil d'Etat et de quel
ques autr. u embrea, la preata>
tion da *rrmeut de M. Alfred Ne
moins e a me Membre du GrauA
Cerpa.
Aux parolea de bienvenue du
prsident M James Thoataa, le
ouv. au i'..,n Hier rpondit avee)
un bel A propoa et une ai-,auce m
narquable, faisant ressortir coru
bien il apprciait d'avance l-m,
rirlanc du i aie q r il tait appel
remplir.
aurica Etienne fils
abrchandises Irarijii'e
Port au l'rinoe).
aaasa i |
B p'lil empl i util.-
I1 n -t p. i| '-e |,.. iri>o tard
p m ,! n vi I r la 'nui r.ijj
Corn-nunale le r'ab U, deoa la
Bu Igl de I t'omm i e pou i le
pro- h 111 E"cu.e le modeste
rh.rge d'hor o^er communal qui
fut dernirement supprime.
Ce petit employ qui ewrrevaJA
un molique sa'aire de Ol> goardea
ru'al' rep ndant 'Luii'es aervl
te*. Il ' < biig de veiller
n t A la bonne marche
d. boil publique*.
I. on mission Communale efj
rtablissant ettt chert, ae m
doule, peut Aire, pas quel' servie*)
elle re dr ut an uh'ie a qui oee
boiloges taient de la plu grande
utilit.


LE MATflf

BOL
-a phyirfologlq'ia
le sr.il iixit^sA la rducation fonctionnelle de l'intestin
:V ftjl M lettl
I I
EafttMfet
Vrg*i
H/nirro- t
r I ' t Cfq ie i-
b n n ::' A Iraff .nf*:
iixiirw' :>
K.upit4M. rit*
*.. .1 a i ir uni u
r * ui d*- ! r*-
U mu:.
r** .ut p%r m J.r- .
Ajt I hiv.olra du l- rar*
mom a bti.n -.'j*- i
e-.*. >h i unaniu > cv
nDrt mt'in d# 1
I** apoiMcairM. kuunt
iv t*r poun ** u irv
cunta iriHiM
|V bbMow "^
Je u far 4a aasM u M<*i^.at
r HTMOPBorDEl i
"JBOLrTOSItER Ski I
po.tClrf j an h/mot, -
MW, roim-j ,t itxajfn
ICa^UTAle : P<**mn
et .-onIre ,'j J
ira *#.. t .'n
.ttrOfcr*; tn* M a m
l n' fournit l )*- ijif, citU llgul irirr.i qu> fitre Cens U compoK'in lu JUIJL
EXTBAJT eUMAI*LS
4u dotrrrur von^rt *<(/
la/ ttht in ttmcitmi a*v
tt>*4
Nouvelles Etrangres
PAR CABLE
A la Socit de.* Nations
Dii iii;i()inlii|iii' A GeitTe, Il Fraice r'podiant ttote fiileoce, ifline li face
k Inde s'.s seilneits de foi et d esprance
Il faut, a dit en terminant le Prside!!! du C<>Mf
franais que l'atmo.tphi e de dfiance en ur>pe
se di>ipe
litiNKVE M. P-inlev, i l'ou
teituieueia sixime assemble
giiaie de la Socit des .Natious,
adress son plus cordial salut A
loua Us repiseotents des nations.
Il a moDir combien injustifis
aool les dnigre meiits pessimistes
t a ajouit qu il est venu Geo
va Blii u sltirme r la lace du mon
de le lui kl I esprance de la lin
ce dans i ouvre grandirai, te de
la Bicieie des Natn.ua qui s'oppo
aux n.lreptises de violence
Mls risques d'iinpiudence.
Le Prsident u~ conseil a coni
tal ^ue i hiiu distusaiou A (jeu
.unviibui a> dostper la. dliait
ca entie .es nations rendant po-ai
blas parlai i es entreprises hier m
cora c nui.criques, mais toutes Us
questions s ehacent devant le pro
blme capital de scurit. Le pro
blme de scurit est pos par la
1 pacte d yante a traduit en ' nglelerre les
i aspirations pio'uudes des peuples
particulirement ceux qui li.tirut
pour la piia loudae but la justice.
M. Paiulev a i appel le con
cour* que MM Jouveuel, Bnand,
Boacour et llern-it avaient appor
t aus erlotls successifs de la Si
Socit des Nation* qui ont abouti
A Uois ternit s fondamenlaui obli
gataiies en soi et dm l'ordre
changeable est l'ai bi rage de la
se une et du dssrmeuieut, maie
le dernier proiocole ani par la
Soci des NaUOae pour mi lioa
uei conomiquement et miiitnire
ment M iiini.queinenle uu pacte
n'a pas obtenu l'Bpp'obsliou de
tous m gcuvtrnemM ts mltrers-s.
Il r.e luit pas -.: dt^couragei.
L'accompli.ssement iulrgr.il d une
oeuvre au*i grainiot-e uce-sile
du tt inpi des e tarie, te la pitn o
ce et U est plu la i e de couv in
cra une iruLiou d lumm s que
tous les peuple el t. us Ifs goter
uemeuis respoixible Il 'nul que
la Sucil di s .\alions toptiiliue
d abord A togrutfjai iaa ii.i.wlle
moralit initinHliubsIe II, faut
pour cela non st ulriiicut apa%rf
M Haines el livaliia snuiaues,
mais concilier r> r.tHgoiii es. Isa
iatlCts, le i Uibitions el I cpposi
tioa des Umprau.ents mielle
, (ueis, cause ue ta plupart des r
aistance au pioiocole.
Le geure lat>u aime i conclura
d iWlreit au particulier, taudis
que la genre ai go saxon tend
'lever du paiticulier l'uoiver
al, mais tous d ux aspiraut pai
aionnt-meoi vers la paii sa rencoa
trerout s'ils persvrent malgr
l'ajeurnement de la confrence du
deertuement p .r suite de la non
adoption du prolocole^lts pi.isan
ces ee \ lus direct*ment Intrescls
au pacte de fcurii ngocient ac
lue 'km* m d arb;'rage roiformei au pete ,
uns i'. ll.nl fait l'ani 4 dernier*
d* belles ngociations ne ae se
ritnt it uveiivs dans un cm
blab'e esprit. Il sera iotressint
de pr.'ci-er le jen d-ss ac or U p liculiers reUttvament au pacte de
la Socit de< Niions.
I e problinc il scurit se poe
aujourd Imi rlanfl des conditions
nouvelles. Les naiioii*. cHoi-iront
soit une mlhole ynlh4liq gque. direr|p consislaut a amn
der le pnrie pour rpondre aux ob
jeclions d i nu.m lus p us terre i
terre envisageant des arror Is par
lieu lier-., mal* peut tre m eui
adapts au ra'iis aelualleM. Ci
problme gn/'aldu d-sarnem m|
pou ra tre ab inl- dn- toute son
ampleur seutem tut a^iii la solu
lion du pribim de -* mit N
aomoins de n .m irues .in-Mion*
c mme la l'Mi .ii rt. lecomm-r
ce et l'empoi des arme. U prohi
tiou d gaz toxiques peuvent ra
ou oui !-. ab mies not* ment
avec le conduis des i lit- Uuis,
quoique n'tant pas mmbie de
la Socit dits Ntlinns II sert b m
l'aill ur- qiid la Socit dei Ni
lions quaud t lie estimera que la
scurit sera biea tablie eoovo
que une cinfr^nce pour la riuo
lion des armements.
M. Painlev a njo't qu il lai
lait galement mol lier les causes
pi.i'.m.les des gunrreg.la hrulalit
et les causes conomique* ou du m
cires. L'assemble peut compter
d mis ce il >m u e s ir le concour
sb-o'u et < i ervH de la Knn
ce Hd e au proio-ol de QaaAf,
Ls K-aice rpudia lui e vilen e
avec la mme ergi- que lors
qu'elle en a t vi-time ^1 dam* i
re proie tudier tou'e* les m i U
lit .- de pii Kli i d assiir r aux pi
lites nations f.uram- aux gren les
le Iroit d vivre dais le travtil et
l'honneur qui peuvent seuls Iran
quiiliser le. peuples I m^lemps as
servis ou drm'mbn', inquiels au
jiurd hui daus leur tibeite raeo
quise. Toutes ces OOfl liiaai de
vront oivuttfr au oir dt h Sjciel
dta H iti il*.
M l'4.n ev a jout que lacoa
*-! lponJaut eu IUi4 la de
mande d a Ira gtioi I. t \ l-< n t
coe. lui a rapp.i la* cinlilioii*
firm'vlesj ,1 cet! adiaisetou et
s eCur.-era da di-si ter les ioquilu
des qu'elle eipiiutil alin U l'a
mener A |our dsns I org nisat on
de U paix uu rls correspoa tant
A sa situation. M. Painlevs a r.t.i
pel que ha Eut. U^i-, quuqta
en dehors du p i i.- oui co lab ir
av-c la Sicit de* Nstiocs A pro
Sut de n rob* u sirs vues eu livo.r ds ia pus
con-o- lent tv u- i-ell * da l'Kuri
pe. I feu! qie '-un i ph ! da de
Il ' S I u,,,, ,., ,. r u^-l|
1 lil I is- eol ine guerre hi
detse Mai i ces n sert pas,
cir mi'grA tout s I firces m u
v.isBH, l'agresseur ve iluV .ser.t 11
g>l dsn. un rseau err Je anc
tiou-- l'gtles el d^s ginnties mi
nuileusee seront doonta aux peu
pies i>...- fitjues a*nt ^u'oo leur
demanie i! aiser tomber les sr
mes.
Les morts de la g lerre nous ont
l'gu sinnn une paix du moine
les possibilit* de ronlruhe une
paix solide sitr le droit. Mien ne
nous rebutera la directive de la
Socit des Nations do>t tre : e
prer. emrepr dre el persvrer.
M. Aj.ierrn y Ralanrnmi de Tu
ba a fait adnnler > la d- uxime
sance de l'asseo ble gnrale de
la So. it de< Nations le rapport
de la ronrnss'oo d* vrification
des pouvoirs des Rt suivvi's
non rs;uliArem,nt rap sent' :
Roub ique Di-ninieatne. ig>ot:
ne, Roli/ie. Costa Rie Gu lm
la, llti'i. Honduras e' preu
Le premi-r d-lsn du '"a-'li
M Handuranl a t u prld ni
par 41 voix t-ur 40
ftll M irne
P 7. I.e cost d I-sou.l retir
a ii l.i "ii'li..- i l'ouesl d'Oi*s
/n a t vl dem enl atAaqi na>
les reb'iles ; il a r is' d'ierini l
m-it' et t I ;g i ne.
La Maison Kawas Hertnanos
f*t certain*ment la mieux pnivup.
Compltant son ifeke assortiment elle rentre aujourd hui dans si s magasins
! articles suivants reus par les dernier* Mleaux :
Gante pour hommaaet famines Paifuma de luxe de toutea les marquas
Eventails Faux culs ? *tra aupiienra
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Souliers le Tennia avec at fana talon pour homniea, (mmes et enfante
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Ud
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Hermanos s'impose
issxsjsxsssssasisBsaasjj---------------------------1
Varits
Ca aoir
Quand on aime
B
4e, Se et (le pisrdts
0 50 ieiilim les t ohm i es plaques
pour voilures
On s n n 11 > I dihti bulion
des tun.-les plaques pour vhi-
cule s pour I !',> i. i l'Ui
La piim '! qu'on pe'il cir est
c*lle l i ne luxuet >< m'n Slude
bsker qui iorie le No 02G2S.
I es lettres et les (biffer de ces
nouv. l'en p'aqiies M'nt peints en
ronge sur fond vtrl i'e.
Min sont l'fta l> gantes.
Pf1itrl(cir,nt~
Ce malin, vers 0 n lie de IV dmii i-tu tion G4 roie
d ~ Pofles. 'auto, poi-i'l i Ni.
315, voulunl d -p -e< \* buss au
No i en de ii t U ioue arrire
L'auloraob 1 a lent une w
l-sse l.eu" nsen rot m die, la
P'Ii' Hicidtnt nti.l aucune mita
fA. lu use.
Wotrj Consul Qiril
en Belilpi
don e l'eiompl** il 11 pr -
p u| ml p.nr I itrtj eoii-
n|i e D04 d tires
On s'est t>njour plaint de l'ai-
titils passive girUe par nos
sg ntseonsu'aires qui non' gi> e
essiy par une b mue projigci le
de taira cinnit're nos d-nr es
d'exportation dsns les piys o ils
nous reor-sento.l. Cal ptraissiit
d'autant plus, inc imph'nsib e,
qu il y allait mn de leurs iit
rls, csr p'us les rslatl ins c >ra
mercitlas se end-aient sur uae
p'us gnnla Aahta. n'us lsai
faire de leurs oaselatl iraienl k
leur avtutage.
N >us avoua t h nr-ux la e us
tater en li-tul Is Moniteur . lu
lundi 7 Septembre, qu n -i orienta
ti m no iv.-1 e tan I a eonabler celta
Ueaas p*r Irnp pr.-jn ii j,b e A
mire dvel p iement .-oi utvq la,
cir en li-anl un ripnuil ou I tiui
su1 G nril d Ht ti eu U g q a
donne La ttli l q i-s I i,ii,j >r
li in I Colin d btrqi* n-
vers on IV) 14 nous *v >ns uol
lint^resiant stsetgaaaif*it :
.. .Mai* c a marche ( les r vs
Balle* et Scanlinavts ) ne nous
seront ouverts que pir une bonne
rep sentaiion et pr une pro
psgande telle que nous venons
de lenlrepren Ire en %Jle n.gne
pu la .li-ii ilmi n i tr* arg>, d'ua
ouvrage qui fait conn-l ee votre
Pays sous u i j mr aoufea eo i-
gu.ltut se* rith-ss e naturel es .
Soihii'ons ij ie ton ioi i^ il*
avtwalairas sais el dsns le- .< v s
o s'exerce leur c i m, le be ex
emp'a d* nolra Coosul Qa rai
n S 'gijua A qui o u< adrass ns
nos p u vives falicituion*
Fi?n i lis
Il nous et I i pa t dec (lxn
ai e de VlelC II n.lonn. Sol ire
avec M U 0 A rel'e occ.suin il y e hi '
nne g i.liil r ap'lon < ne I-
lo *de Mret Mme Pl h Il i0".
Nous pr., nt in- I u i.. s ci m
s'imei.' iai lnlr>s*P's fi il es
in Lvfu*lion du R *>-ta
Ail- m nid i fini-ni P inre
nous pri-' d pnlt'i r :
t.'lli Mil n d s p..lien il'i b i
galion mis s par le So-ilf In
dusirid a* Allemand*, et qui eo
sont le* propritaire* o puis avant
le 1er Jui let l'iit) est a|l| e sur
les di-p siiion* du 3 du \a
IweriungFgeseix du Iti Juillet
102&
I.e dlsl d quatre semaines,
prvu au g :.0 piei li. rommene^
A courir A partir de la pub icaiion
d un a.ipel. fait psr Is Sicit la
duslrirlle A ses crancier* sus ri
ses, confoimment aux modles
(iresrrils par la Gouvernement Al
eman I. dans ion dcret, publi
nu Reicheanzeiger du 29 Aot
1H2.V
Il Ht dos* ren mon 'nd aux por
|t*arssM meiiti"! n* de m eonfor
mer, >ans nlad, eu xu?u ! J :t'i
en ce qui roue rue la d-ciaralioi
A fie pai ei x
l'i ri au Pi inre,le 2 Sei lembre
1925. _____
Ji.l Isjjtll i* .lil H icll
lM.-wMiil i Port-aa fv n; a
Mini* |iiit- de* pulili i.CHBUi
sait 4la (o.umumcaioa da 2 ep-
(eabre cod.iqi, ce qui lui:
La llai ace >H aux porteurs
d'ob'igvtiuns-mises pii les Su i
lis lu.lu Yieles Allerrandes. qui
en sout les ptopritar-es depuis
avant le 1er Juillet HL'O, l qui
rsi 'ent ou s piiirne t btbitnel 4
ra-nt Inr d Kirope, est pror >i
d u te la/M g ursle juqu'A q.it-
Ira miis A pet r le a pubiiconi
d l'saoul f t' oir la S ici la
dustre'leau It lcb*aniajjar*
i' -rt au IV m'., ie 7 Septembre
1925
Pansiaria
JEUDI
La M ison
Compagnie Gnrale
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LE MATflf BOL -A phyirfologlq'ia le sr.il iixit^sA la rducation fonctionnelle de l'intestin :V ftjl M lettl I I • EafttMfet Vrg*i H/nirrot r I %  t Cfq ie ib n n ::' A Iraff .nf*: iixiirw' %  :> •• K.upit4M. rit* • •*..• .1 a i ir uni u r * ui d*!• r*U mu:. r** .ut p%r M J.r. Ajt I hiv.olra du lrar* mom a bti.n -.'j*i e-.*. >h i • unaniu •> cv n Drt mt'in d# 1 I** apoiMcairM. kuunt fitre Cens U compoK'in lu JUIJL EXTBAJT eUMAI*LS 4u dotrrrur von^rt *<(/ la/ ttht in ttmcitmi a*v tt>*4 Nouvelles Etrangres PAR CABLE A la Socit de.* Nations Dii iii;i()inlii|iii' Mf franais que l'atmo.tphi e de dfiance en £ur>pe se di>ipe litiNKVE —M. P-inlev, i l'ou teituieueia sixime assemble giiaie de la Socit des .Natious, • adress son plus cordial salut A loua Us repiseotents des nations. Il a moDir combien injustifis aool les dnigre meiits pessimistes •t a ajouit qu il est venu Geo va Blii u sltirme r la lace du mon de le lui kl I esprance de la lin ce dans i ouvre grandirai, te de la Bicieie des Natn.ua qui s'oppo • • aux n.lreptises de violence MLS risques d'iinpiudence. Le Prsident u~ conseil a coni tal ^ue i hiiu distusaiou A (jeu •• .unviibui a> dostper la. dliait ca entie .es nations rendant po-ai blas parlai i es entreprises hier m cora c nui. criques, mais toutes Us questions s ehacent devant le pro blme capital de scurit. Le pro blme de scurit est pos par la 1 pacte d r.tHgoiii es. Isa iatlCts, le i Uibitions el I cpposi tioa des Umprau.ents mielle (ueis, cause ue ta plupart des r aistance au pioiocole. Le geure lat>u aime i conclura d iWlreit au particulier, taudis que la genre ai go saxon tend •'lever du paiticulier l'uoiver •al, mais tous d ux aspiraut pai aionnt-meoi vers la paii sa rencoa trerout s'ils persvrent malgr l'ajeurnement de la confrence du deertuement p .r suite de la non adoption du prolocole^lts pi.isan ces ee \ lus direct* ment Intrescls au pacte de fcurii ngocient ac lue 'km* m m u e s ir le concour sb-o'u et •<•§ i ervH de la Knn ce Hd e au proio-ol de QaaAf, Ls K-aice rpudia lui e vilen e avec la mme e r gique lors qu'elle en a t vi-time ^1 dam* i re proie tudier tou'e* les m i U lit %  .de p ii Kli i d assiir r aux pi lites nations f.uramaux gren les le Iroit d vivre dais le travtil et l'honneur qui peuvent seuls Iran quiiliser le. peuples I m^lemps as servis ou drm'mbn', inquiels au jiurd hui daus leur tibei te raeo quise. Toutes ces OOfl liiaai de vront oivuttfr au oir dt h Sjciel dta H iti il*. M l'4.n ev a jout que lacoa *-!• lponJaut eu IUi4 la de mande d a Ira gtioi I. t \ l-< n t coe. lui a rapp.i la* cinlilioii* firm'vlesj ,1 • cet! adiaisetou et s eCur.-era da di-si ter les ioquilu des qu'elle eipiiutil alin U l'a mener A |our dsns I org nisat on de U paix uu rls correspoa tant A sa situation. M. Painlevs a r.t.i pel que ha Eut. U^i-, quuqta en dehors du p i i.oui co lab ir av-c la Sicit de* Nstiocs A pro S ut de n rob* ul dsn. un rseau err Je anc tiou-l'gtles el d^s ginnties mi nuileusee seront doonta aux peu pies i>...fitjues a*nt ^u'oo leur demanie i! aiser tomber les sr mes. Les morts de la g lerre nous ont l'gu sin n n une paix du moine les possibilit* de ronlruhe une paix solide sitr le droit. Mien ne nous rebutera la directive de la Socit des Nations do>t tre : e prer. emrepr %  dre el persvrer. M. Aj.ierrn y Ralanrnmi de Tu ba a fait adnnler > la duxime sance de l'asseo ble gnrale de la So. it de< Nations le rapport de la ronrnss'oo d* vrification des pouvoirs des Rt • suivvi's non r s;uliArem nt rap sent' : Roub ique Di-ninieatne. ig>ot: ne, Roli/ie. Costa Rie Gu lm la, llti'i. Honduras e' p reu Le premi-r d-lsn du '"a-'li M Handuranl a t •• u prld ni par 41 voix t-ur 40 ftll M irne P 7. I.e cost d I-sou.l retir a ii l.i "ii'li..i l'ouesl d'Oi*s / %  n a t vl dem enl atAaqi na> les reb'iles ; il a r is' d'ierini l m-it' et t I ; g i %  I dihti bulion des tun.-les plaques pour vhicule s pour I !',>• i. i l'Ui La piim •'! %  qu'on pe'il cir est c*lle l i ne luxuet >< %  m'n Slude bsker qui iorie le No 02G2S. I es lettres et les (biffer de ces nouv. l'en p'aqiies M'nt peints en ronge sur fond vtrl i'e. Min sont l'fta l> gantes. Pf1it r l(cir nt~ Ce malin, vers 0 nnjour plaint de l'aititils passive girUe par nos sg ntseonsu'aires qui non' gi> e essiy par une b mue projigci le de taira cinnit're nos d-nr es d'exportation dsns les piys o ils nous reor-sento.l. Cal ptraissiit d'autant plus, inc imph'nsib e, qu il y allait mn de leurs iit rls, csr p'us les rslatl ins c >ra mercitlas se end-aient sur uae p'us gnnla Aahta. n'us lsai faire de leurs %  oaselatl iraienl k leur avtutage. N >us avoua t h nr-ux la e us tater en li-tul Is Moniteur •. lu lundi 7 Septembre, qu n -i orienta ti m no iv.1 e tan I a eonabler celta Ueaas p*r Irnp pr.-jn ii j,b e A mire dvel p iement .-oi utvq la, cir en li-anl un ripnuil ou I tiui su 1 G nril d Ht ti eu U g q a donne La ttli l q i-s I • i,ii,j >r li in I Colin d btrqi* nvers on IV) 14 nous *v >ns uol lint^resiant stsetgaaaif*it : • .. .Mai* c a marche ( les r vs Balle* et Scanlinavts ) ne nous seront ouverts que pir une bonne rep sentaiion et pr une pro psgande telle que nous venons de lenlrepren Ire en %Jle n.gne pu la .li-ii ilmi n i tr* arg>, d'ua ouvrage qui fait conn-l ee votre Pays sous u i j mr aoufea eo igu.ltut se* rith-ss e naturel es . Soihii'ons ij ie ton IOI i^ • il* avtwalairas sais el dsns le.< v s o s'exerce leur c i m, le be ex emp'a d* nolra Coosul Qa rai •n S 'gijua A qui o u< adrass ns nos p u vives falicituion* Fi?n i lis Il nous et I i pa t dec (l xn ai e de VlelC II • n.lonn. Sol ire avec M U 0s*P's fi il es in Lvfu*lion du R •*>-ta Ailm nid i fini-ni P inre nous pri-' d pnlt'i r : t.'lli Mil n d s p.. lien • il'i b i galion mis s par le So-il f In dusirid a* Allemand*, et qui eo sont le* propritaire* o puis avant le 1er Jui let l'iit) est a |l| e sur les di-p siiion* du § 3 du • \a IweriungFgeseix • du Iti Juillet 102& I.e dlsl d quatre semaines, prvu au g :.0 piei li. rommene^ A courir A partir de la pub icaiion d un a.ipel. fait psr Is Sicit la duslrirlle A ses crancier* sus ri ses, confoimment aux modles ( iresrrils par la Gouvernement Al eman I. dans ion dcret, publi nu %  Reicheanzeiger du 29 Aot 1H2.V Il Ht dos* ren mon 'nd aux por |t*arssM meiiti"! n* de M eonfor mer, >ans nlad, eu xu?u ! % %  J :t'i en ce qui roue rue la d-ciaralioi A fie pai ei x l'i ri au Pi inre,le 2 Sei lembre 1925. Ji.l Isjjtll i* .lil H icll lM.-wMiil i Port-aa fv n; a Mini* |iiitde* pulili i.CHBUi sait %  4la (o.umumcaioa da 2 ep(eabre COD.IQI, ce qui lui: La llai ace >H aux porteurs d'ob'igvtiuns mises pii les Su i lis lu.lu Yieles Allerrandes. qui en sout les ptopritar-es depuis avant le 1er Juillet HL'O, l qui rsi 'ent ou s piiirne t btbitnel 4 ra-nt Inr d Kirope, est pror >i %  d u te la/M g ursle juqu'A q.itIra miis A pet r le a pubiiconi d • l 'saoul f t' %  oir la S ici la dustre'leau It lcb*ani•ajjar* i' -rt au IV m'. •, ie 7 Septembre 1925 Pansiaria JEUDI La M ison Compagnie Gnrale Tt'an ; tlantr]je rc e' A(j ni exclusif T. I aboiiid^Ud flfO, fti Mo ttntirt-** Pari %  *— • K BOSSE arc*j AgencesRpratta pourV PRINCE Ay i*t8 (je i. LUX de : ecker Jones Jewell.Wlirng A C NEW-YOlK I Jtnuea lluiiarisu 0 0— B oila Rouie aie fi.tiililin r re Insiiranee Company MlfisV YOHI: \v„. auoi00 un rinoeinlv lit ttii.inil 1 le Co — Mlumettes i Sal lioma • • • 0. 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IKI&TEUR PROPRIETAIRE Ol iA. lit *V1 ulwLt bOifc VLKlSA 13EB, H ne Am^rloaln* ^NUMERO 20 CfcNTlMbS MM ANNEE N 5Oi Quotidien TELEPHONE If Mt PORT-AU PlUNCB HATI ) FILE co^r Columfeus Mmorial Lbrarf PAN MMEnOW UN<3N D loua \H itt qui vivant frff s*wfee). du Glbe, l'hoir m* si 1* plu* faible. Con doit il un* locomotive, vritable monlra ''<• fer milla lois plu* "or' que lui, il il "n gigantesque rsvire obir ton ftil'e bra, il se vanta d'avoir enfin d< mrU k totem de la nature II te trompe : un* tln celle lectrique,use parcelle d'acier s'cbsp pant du canon d'un fuaii.le moindre caillou tombent de trop baut le tuent. Victor CHEBBLLIKZ MERCRFDI 9 SEPTEMBRE 1926 Mr Constant Vieux se dfend d'tre un inplear Usant encore de nos bonnet grces vis--vis d'un adversaire des ides politique qu'actuellement nous dfendons, nous acceptons de publier /, rplique qui suit de M Constant YIJS prcisant premptoirement que c'est %  >/. t'ongel qui eut lui parler de la communication [dite par M Jolibois au Dr t'aul Ire de S Marc ce en quoi conS'S'i la tvla'ton designe depuis sous la reien itMn eri.buque : Ln Scandale Po ittqut iVo-i tegre'ions que M. Vieux se soit c> a > cours de celte the, ob ig i envisager o$r mes qui s ions absolument rangtes uu S 1 je en dba 1 telle la q es non de la ri-.iec ion de MBorno. Nous vo.ts de] i. pnsonsnous, s ffisamment dvelopp les raisons de 'ous o arts q i nous exhortent faire de te vœulenre propre, po*r q->e nous soyons-atsptns au noms une lois.de repond e a-tx or gutnens suranns ne po-tant vont ite' aucun obsucle s<2 teac la fit Siile de nul. e cause. D'ail eu s, nous m ons au cours mme de la ongue tf/.iq e q>e nous p b ions so s la sijnauio de M Vimx, trotter la rponse faii e a tous ceux qui combattent a 'etec ion et d M. \ieut. lui-mme tout pir>itu li emen> %  Q-i oppote on M Bo no?... Et celle, lois-ci c'.cel .A. l'eu nion publique quej in adieve. Il est inutile que j'evphqie pourquoi je confie au MATIN U publication de tat irtido J ai •dress iltruieriHi.nl a Monsieur Louis El Fouget uue lettre ouverte iont copie tut reir unse cinq quotHieus de c*tte ville. Lu iiMl-s, LC AOUVEL • LIST. LA I'OSTK mai \ le propre journal de c lui a qui celle lettre a t adr sie, ne lui t puim pubuee Siins L LV-SOR %  t LE MATIN ont cru devrir nu uouuer cette qunable Mtaftetion. Puisque c est pour revenir sur le m.iie suj l jui avait ino titr m -tire autoiirdeLquelie co a convenu de faire uu oileuce dont je peux avoir rai on Je me plaindre, je crois devoir lu'absienn. du geste vain de rclamer de ceux qui ont convenu de me lern.er Itur porte, un nouveau service qu'ils se raontrefaitui tout aussi mal disposes;* me nndre que la lois pas%e. u Jr;i|i %  Ile et j'affirme nou veau que c'est dm ci m nids M Pouiiet que i lltjil les reuseig< einiiita que jyi eu a den inr a l'tssoR poLr rtlever I accusation que ce jourtal av it lani.ee coi tre I Union l'atnolique de s'tre jete dans une ttaciauon eu sans doute, l'ar* g ni corrupteur eut jouei le r incipal rle. A mou opinion, ccllts de b au oup d' utres p. rsouues ins srieuses qui U relatif n fut galem ni fai e par Mr Fouget de ta couvert** lion tenue sous les au-pi :es de Jolibois etvre Jules F Ve et le Dr Padire I Union Patriotique UU indemne de toi t r. proche ; mais b Amabl. et ioQ ssage que I on conn !' %  avili i ti varna*. su Docteur Pau Ue. Ma lettre adresse Monsieur Pougel est reste sns rponse, knendant qu'une presse verbale fait rage contre moi et qu'on essaie de me taire psaser pour un calomniateur et un transfuge. Je me suis toujours attendu A ce qu'une certaine clique se montrai contre moi. les princi p' s qu'on lui connat et ceux dont j'ai fait ma ligne de conduite politique tant ab-o'ument opposs Mtis j'avoue av-c quelque peine que je suis tonn de ccnMt r que Mr Pog t a pu • %  hisser conv incre de me sacrifier au prot d'une solidarit qu'il rp ouvau ion '. Il fallu qu'on ail hit jouer bien d s ressoits pour I, a voir dcile une pareille attitude 1 Quoiqu'il en soit, rien ne me dtournera rie ma rsolution <pel'e que c'eft MJolibois qui, A l'annonce de DU bro< hure, me j^'ait la me ace : n ai hit ma Hevigo du moment. Oui, bas les masques t Je viers donc dire ?uj"iir(I IM i que/ai iKiitilli des nn *eig*m>i is MIT h compte du l>r PauHre, que dans m< iMtifl adresse Mr POURt et pnbli. e sur I E-SOi > et h M tin • du 3 de ce n ois. flouais ne pas ioir:l'ieDe Uv.u de loua c* ux qi e j ei conf ult, ce Mtnt pratiqoi-n' et tl, on se pi II gnralement r tulrhonmage l sincrit de sa foi et l'admirable rectitude do son carmere. n est donc impossible qu'un tel hom me ail imagin toute c tte abo minabh ail ne pour se rendre de Si Marc a Porl-au Priuce ii-ns le but d'en taire pat M. Pobget. la. P.ugit aurait-il alors invi me ont table dans la p Dtfli de nuiie Jolibois? Poug t n'ts' point p-ote*taiitp'a'iqua"t et Zl, mais de i opinion gei rla c'<*t un foi honnte Inmme dont la nature a liere l brave ne prut point se prt r la calomnie. Quelqu'atuiu.le qu'il ait cru devoir gard-r vis A vis de moi en relie atbure. qi;e'le que soit la faiblesse dont il a fait preuve en I issmt injustement aux abois l'amiti qie j'ai toujours eue pour lu. et de ouelqu'indillrencH qu'il ait eru devoir raen rcompense, je sais bien que je n'ai pas le droit de le croire capable d'une i' hmie, et tout la mon h le sait aussi bi>n que moiSer it re dcidmmt m^i • im i o t u -11* n rae rchm d'aucun 3 valu poiK m* IM n ire d'tre rapphle d'aucun m t i' ; m i !• m'appuie sur h puhanf> I gnie ds circoii'tanc i Li & tte logique v ut qu'avant AV'nc de. fait prcis et treronloin• en en appelait "u t^m^i gn*gm ft roe d^ M. Poug t de qui j n'ai point nu t*H dment. — cite Irgi me v ui qi e Soient vrojo.^rrh' vrai '.iniiPs Ira rv/lati^ s q* e j i fut . Il nv a p^s lieu He roi a-d rr la vrtnon .'ont le N'iivel liMr • t*n '*e se luire l'a -roit propagateur, a son qu'il ne sea* ;gi, dans I meuae cs"e d'u t odu'tion q"'on (O'nli. q., l' ne simple i ffircornP er.i4'e Si 1 tait nce>s^ire desva"tt-r je pourra dire qud'i>pi6 ara renstituemeiU qui me :ont parverus, le f ' du Dr Pauluv s'occupe de et mmerc mais que c^lui ci vit en dehors de tout ngoce, ayant entirement voa sa noble existence au double sa 'erdoce de stuver les corps et les Ameete peux donc clore ce chapitreOn a tnivi les dbats, on a pu juger la sinsrit des phi deura et la loyaut de leur* ar guments ; on a pu se former uneooiniou et jose rroir que celle des lionn'es g MIS ne m'a point con la m n. Pointant, m J,>r" im it bien qu'o sen'e. hin qu'on nehl quo j'i raison, j| strouv de* g ns pour m'a 'r-'ser des h'Ames lv'n d'acu'on entre d's groupement* politlquee qui vi er*i-nt loua au bien national. M us tandia qu'uue partie de 0^ i„,ml a en ue l'intrt rel de la Patrie, il ei est une aura qui ne v it d^ii le euccs rechircb* qi un moven d'arriver la tortune. Il er encore, au pouvoir, let promoleura de l'ide J entente n'oatila pea donn la junte mnaure de edont d .ont capables T Et eom ment ^onc le na-i.inalisme sincre p ur nil il >e j >ii.d> A eux t C "t un anphi me de dire en co c '• qu'on doit Vnteud'O pour • mu biil.e M 11.m.i. c r ai.tre Mon aieur B ruo tl ctruiui in livid.n quel e au, au poiut de vue na uonel l advir aire ie plut dungeie> s? Quel est d'ailleurs, le but du nation |i-n>e aiucre et dniu'4leca ? Qu on n iiie pas cnuie q.i c • %  • < "i. m on le r< i-ir hypo n'e^enl. ae tai ntiona li-nie vrai ii y H. doit t, tour les jcunsanrea qu i ce rde ie pouvou, ae p (Il A re'aider et peut-tre compro mettre dfinitivement 1a venue des jour heureut et digne apre i raque U noua aoupirona ... S11 ne feut considrer l'chec A faire I la rle j lu'cite et que je ii < bine. Pi ur e'tre contre ir consquente au point d'avoir accept de v'enlerdre avec une rairarille liop rnrniie, !'ur>poilinn s'est Ont A elle mme le Icrt qu'elle me n pi %  rlie irjutteinent de lui cau-er. F.t si a cm 'ii ie dnue dt li n te inielligenrea comme de toute or.hlr*e, force la rfleiion de cem qui BBAav nt de prs lee voe menl en co> ra e lea porte A regarder ver r* i-amp gotvernmn IMI ru . IIIM ,ui, le danger natio nal ifitb'e moine grand que dans celui de l'oppoaitien n inconsid runit constitue et nnile, l fau!e u'en est certainement paa A moi. Loin d'avr-lr voulu amoindri 1, l'opposition pour donner force au gouvernement, j ai li Mr et contraire, aver quel ispil de coura genre rirPoi 1 r
e meltre de mon iiV, -pour lea aider A mener coiitre M. u une bataille secrie, an rvanl * m!"! •. %  • at li > • •• TUIW.I U'M a l'ai I de eircu.eire prive, rpan dant de gr Skires mais inutiles •alomiiie, qu on ose rpondre aux accui-aliona ftanches et directes q ie je porte GiAce ces procds o ae ran geni rote e le vice eloul et l'intriorit mentale a, neo n'a pu ae laliaer qui pourrait asaurer ie i r i %  n,plie du i.aiiona i-ra -. On a'egosil e a taire entendre qu'il s'agit d'empcher e r eclion Miq i oppo>e t on A Mr II m" ? L'unit le tiuut dans laq telle on voudrait que tuut le monde donne, q i donc la domine ? La lulte qu on voudrait entreprendre en commun et dool U piaca 1 honneur serait laisae au premier venu, (At il le plus u.d>iiable qui sud, ne risqu rail elle p d .re A la Ru proiil b •-. cet nomma la f l IU'MSMI. eu,ii ut. — Tout ce que |e du el vrai, malheureuse%  ont tro,i vrai, mvia l'avouer,c',si et er la luJ.ur de no plaie LI lionalea au veut da l'occupant. Quelle (aibniae de rfleiion et quelle pnurie d'aigunv ois I L oc cupant uispose d • uoa hoaocea, il dirige nuire politique et tau notre ponce ( lea dois seuls moyeus da renseigoemenu qu on pu. e avoii) el lou suppose qui! ignoe quelque ibose de r qu'il n'a rien appreoore de moi. Touseeui qui s'oeupenl da politique cher u us ont leur/i.awau caeier dea re %  lu n lie el r> nsbi>ie menl de la g njarmriia ulhili. kl c I le.r |i--e |>ur p tarai, leurs crits, nu le r setra c.vi a et p<> uiq ea qui donnent • celle In lie 'a va,.u. qu'elle doit avoir %  :o veux de eu qui ont pris la ibaigi de our-. dir. cuoo. Leuesl duuc pas emg'rar que de dire H | tll'l •' beaucoup plutlorgq a to 'ie* b %  •• ns rou ,i ur te m %  miras tat bien poasder djA, qu'on ne a'illuioone pas Il n'est doue paa loyal de vou loir faire entendre que notre di gnit nous con mande de taire ba trop nombreuse* fautes d< t quel quea iint.se rendent journellement cnupali e Noua solidariser avec eux dans leur ouvre blmable, dont la tpnlialion publique est l'i dee domiuante, c'eat tout simp'emenl prouver que noua voulons iarlager aver eus le produit de eur ai da. i. use infamie ou donner des preuve* nouvelles d'tnrapari t notoire. Non ce n'est pea moi qui eida l'occuiart A exploiter no* fautea sans nombre et sana nom. Maia ceux qui dtendent les coupablea. qui lea protgent jusqu' vouloir en faire des hros nationaux, ont seule la responsabilit qu'ils veu lent soin ment jeter sur nu i. t.ar tous Ira esprita . nsrs admettront an conte le que l'occupant, afin de tn u'ir un prteste pour pro loiger sa d. mination, aurait bu u m uns A dire : • C'est un peuple qui inanilesie ae volt ni d entrer dana la voi du b eu en rpudient ses vila eiuloiteurs que ceci : • ca peuple l n'eat paa encore mr l'Oi.i la libert, puuqu'il fa t encore des su, li Moitis de volgiirea co quia A qui il accorde sa coariaace el aa piotecliuD i C'est donc en noua aolidarisaut avec dea lmeala nmlsaine que nous teudro.is vraiment S faire le jeu de ladveraaiie. Mata nous pourrions faire pire encore, ainsi qua i l >i *• '•• *>*• "•• j....!..ea a lheure, car au compta de noire con tuile impar donu.bl noua pourrions bien noua rserver i m i heur immense de n'avoir combattu Mr Burno qu'au prolit de q n ne pourrait ja mais le valo r Heure .sment qu il y a encore par.ni nous dee veil leurs poui guetter et des conacieo ces pour crier. Jai ase abus de l'amiti d'un journa dont lea opinions sont COQ (mires ni mieunes. Je dois pour tant reodie bommage I esprit da to ranee de ceux qui publient •veo tant de bonne % rci mea ide*, mme quand alle froissent Us leurs. Mais qu m t je considra, parailKura, I lutraLS'g-aaie des unir. .ont je m tais cru le eoir ligionnure publique; quaud Je r liechis a l'elioilaert despitl dont il* ont lait preuve; quaud, euUn, j'voque le apecire de l'eotente au nom de I q elle ils ont sans aour i n li r aacritle mon droit reapecta ble de n'expliquer el de me d fendre, je m demande de quel cA te se d ou vent — non pas h vrii, car je sais bien qu'elle est en moi — mai a loyaut et la no bletse des intentiooa. Qu'impolie! J ai perdu djt b en dea illuaums qui m talent cliifs, j'ai vu bien d-a achets se comme)tre, j ai surprit bien d i oiivn no'.s aa muant, jai not (Qille Iran-formation* de ma pro pie pense j'ai vu s'en ailr bien des chose* et mourir combiro d'homme1 Mais ce que je puis affirmer, c'est qu'aucun changement ne a'est jamaia p. r • en moi qui ait el* du mal : u pi'e l.l .• %  <|.i allilil de q.i< j'aie > %  "u que jipourrai avoir, essai re, j'en su 1 roovain eu )'*' eu ou j'aurai, p. ur diriger io> n a. lion, la peispeoive du riii-ux par lequel, aaul, oo peut fi nai. meut esprer d'arriver au Biea Constant VltUX Cha eaux paille Une BorsaUno CHEZ U p H aUoni{>l* Nouvd avocat lundi matin a eu lieu 's prela tion de serment de Mr Denis Vieux comme avecat du Barreau de t'lit Gove. Lee complimenta d usage lui furent adresse par le Doyep, le Commissaire du Qouver nemmt el Me Th. Benjamin au nom du Bareau. MrPeni* Vi ut dana un beat discours i hauden ent applaudi d asoolia l'uiilit du droit el ao influence au px iot de vue social, moral et in tel ecluel. .Noua adressons au jeune avoc.il aoa sincres compliments et nos meiPeur* vi-ua de succs dans la protessioo. Ceil t'es BAtrs SEPARATION lui les Isnuiu sunwat, li-tu, *ti in farvMs itru Urt ealaot,BuuaDou fiissu, El KO, s 1 aaioari courerUi ; Il no Wnarirj rllivuM, mil .if siitn Mrsam, traieal t'rrirl Ws M, Ua ui> SMJII d Ici raie*. 1.1 1rs I'JII nauui] iieiiraxl les |rs um d <| b luis llmi Uil li o .iiiru plus, n rwi, IM ra> cercls sur les aaadMi. iirnin IVure au, im les jtii, t) clairent *e Htlltsles, If verrai it le* adieai* lier er Un plein Un tl Iriatav. Il Un. raaU Mal. nalaa. a ..-.-...v.vv-. \..... Il %  %  aaiarrs %  nul slu (ra A ae iletnr ar mm . tion da *rrmeut de M. Alfred Ne moins e a me Membre du GrauA Cerpa. Aux parolea de bienvenue du prsident M James Thoataa, le %  ouv. au i'..,n Hier rpondit avee) un bel A propoa et une ai-,auce m narquable, faisant ressortir coru bien il apprciait d'avance l-m, r irlanc du i aie q r il tait appel remplir. %  aurica Etienne fils abrchandises Irarijii'e Port au l'rinoe). —aaasa i | B • p'lil empl i util.I 1 n -t p. i| '-e |,.. iri>o tard p m ,! %  n vi I r la 'nui r.ijj Corn-nunale le r'ab U, deoa la Bu Igl de I t'omm i e pou i le proh 111 E"cu.e le modeste rh.rge d'hor o^er communal qui fut dernirement supprime. Ce petit employ qui ewrrevaJA un molique sa'aire de Ol> goardea ru'al' rep ndant 'Luii'es aervl te*. Il ' < biig de veiller %  n t A la bonne marche d. boil • %  publique*. I. on mission Communale efj rtablissant ettt chert, ae M doule, peut Aire, pas quel' servie*) elle re dr ut an uh'ie a qui oee boiloges taient de la plu grande utilit.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 09, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06520

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IKI&TEUR PROPRIETAIRE
Ol iA. lit *V1 ulwLt
bOifc VLKlSA
13EB, H ne Am^rloaln*
^NUMERO 20 CfcNTlMbS
MM ANNEE N 5Oi
Quotidien
TELEPHONE If Mt
PORT-AU PlUNCB HATI )
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Columfeus Mmorial Lbrarf
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doit il un* locomotive, vritable monlra
''< fer milla lois plu* "or' que lui, il il
"n gigantesque rsvire obir ton ftil'e
bra, il se vanta d'avoir enfin d< mrU k
totem de la nature II te trompe : un* tln
celle lectrique,use parcelle d'acier s'cbsp
pant du canon d'un fuaii.le moindre caillou
tombent de trop baut le tuent.
Victor CHEBBLLIKZ
MERCRFDI 9 SEPTEMBRE 1926
Mr Constant Vieux se dfend d'tre un inplear
Usant encore de nos bonnet
grces vis--vis d'un adversaire
des ides politique qu'actuelle-
ment nous dfendons, nous ac-
ceptons de publier /, rplique
qui suit de M Constant Yijs
prcisant premptoirement que
c'est >/. t'ongel qui eut lui
parler de la communication [di-
te par M Jolibois au Dr t'aul
Ire de S Marc ce en quoi con-
S'S'i la tvla'ton designe de-
puis sous la reien itMn eri.bu-
que : Ln Scandale Po ittqut
iVo-i tegre'ions que M. Vieux
se soit c> a > cours de celte
the, ob ig i envisager o$r mes
qui s ions absolument rangtes
uu S1 je en dba1, telle la q es
non de la ri-.iec ion de M- Bor-
no. Nous vo.ts de] i. pnsons-
nous, s ffisamment dvelopp
les raisons de 'ous o arts q i
nous exhortent faire de te
vulenre propre, po*r q->e
nous soyons-atsptns au noms
une lois.de repond e a-tx or
gutnens suranns ne po-tant
vont ite' aucun obsucle s<2 teac
la fit Siile de nul. e cause.
D'ail eu s, nous m ons au
cours mme de la ongue tf/.i-
q e q>e nous p b ions so s la
sijnauio de M Vimx, trotter
la rponse faii e a tous ceux
qui combattent a 'etec ion et d
M. \ieut. lui-mme tout pir>i-
tu li emen> Q-i oppote on
M Bo no?...
Et celle, lois-ci c'.cel .A. l'eu -
nion publique quej in adieve.
Il est inutile que j'evphqie
pourquoi je confie au Matin U
publication de tat irtido J ai
dress iltruieriHi.nl a Mon-
sieur Louis El Fouget uue
lettre ouverte iont copie tut re-
ir unse cinq quotHieus de c*tte
ville. Lu iiMl-s, LC AOUVEL
list. La I'ostk mai \ le pro-
pre journal de c lui a qui celle
lettre a t adr sie, ne lui t
puim pubuee Siins L Lv-sor t
Le Matin ont cru devrir nu
uouuer cette qunable Mtafte-
tion. Puisque c est pour revenir
sur le m.iie suj l jui avait ino
titr m -tire autoiirdeLquelie
co a convenu de faire uu oileu-
ce dont je peux avoir rai on Je
me plaindre, je crois devoir
lu'absienn. du geste vain de r-
clamer de ceux qui ont conve-
nu de me lern.er Itur porte, un
nouveau service qu'ils se raon-
trefaitui tout aussi mal dispo-
ses;* me nndre que la lois pas-
%e.u
J- r;i|i - Ile et j'affirme nou
veau que c'est dm ci m nids
M Pouiiet que i lltjil les reu-
seig< einiiita que jyi eu a den
inr a l'tssoR poLr rtlever I ac-
cusation que ce jourtal av it
lani.ee coi tre I Union l'atnoli-
que de s'tre jete dans une
ttaciauon eu sans doute, l'ar*
g ni corrupteur eut jouei le
rincipal rle. A mou opinion,
ccllts de b au oup d' utres
p. rsouues ins srieuses qui
U relatif n fut galem ni fai e
par Mr Fouget de ta couvert**
lion tenue sous les au-pi :es de
Jolibois etvre Jules F Ve et le
Dr Padire I Union Patrioti-
que UU indemne de toi t r. -
proche ; mais b Amabl. et io-
q trj U oniuiie du l*m. x
c leader naU' n-ii.-t.- au no
de qui le m> ssage que I on con-
n !' avili i ti varna*. su Doc-
teur Pau Ue.
Ma lettre adresse Monsieur
Pougel est reste s- ns rponse,
knendant qu'une presse verba-
le fait rage contre moi et qu'on
essaie de me taire psaser pour
un calomniateur et un transfu-
ge. Je me suis toujours attendu
A ce qu'une certaine clique se
montrai contre moi. les princi
p' s qu'on lui connat et ceux
dont j'ai fait ma ligne de con-
duite politique tant ab-o'u-
ment opposs Mtis j'avoue av-c
quelque peine que je suis ton-
n de ccnMt r que Mr Po- g t
a pu hisser conv incre de
me sacrifier au prot d'une so-
lidarit qu'il rp ouv- au ion '.
Il fallu qu'on ail hit jouer bien
d s ressoits pour I,a voir dcile
une pareille attitude 1
Quoiqu'il en soit, rien ne me
dtournera rie ma rsolution < fair luire la viit. Oi s* ra >-
pel'e que c'eft M- Jolibois qui,
A l'annonce de du bro< hure,
me j^'ait la me ace : les m s jues . J"> n ai hit ma
Hevigo du moment. Oui, bas
les masques t
Je viers donc dire ?uj"iir-
(I Im i que/ai iKiitilli des nn
*eig*m>i is mit h compte du
l>r PauHre, que dans m< iMtifl
adresse Mr Pour- t et pnbli. e
sur I E-SOi > et h M tin du
3 de ce n ois. flouais ne pas
ioir:l'ie- De Uv.u de loua
c* ux qi e j ei conf ult, ce M eur en u bit* grande honora-
bilit Piote>tnt pratiqoi-n' et
tl, on se pi II gnralement
r tulr- honmage l sincrit
de sa foi et l'admirable recti-
tude do son carmere. n est
donc impossible qu'un tel hom
me ail imagin toute c tte abo
minabh ail ne pour se rendre
de Si Marc a Porl-au Priuce
ii-ns le but d'en taire pat
M. Pobget.
la. P.ugit aurait-il alors in-
vi me ont table dans la p Dtfli
de nuiie Jolibois? Poug t
n'ts' point p-ote*taiitp'a'iqua"t
et Zl, mais de i opinion gei
rla c'<*t un foi honnte Inm-
me dont la nature a liere l
brave ne prut point se prt r
la calomnie. Quelqu'atuiu.le
qu'il ait cru devoir gard-r vis
A vis de moi en relie atbure.
qi;e'le que soit la faiblesse dont
il a fait preuve en I issmt in-
justement aux abois l'amiti qie
j'ai toujours eue pour lu. et de
ouelqu'indillrencH qu'il ait eru
devoir raen rcompense, je
sais bien que je n'ai pas le droit
de le croire capable d'une i' h-
mie, et tout la mon h le sait
aussi bi>n que moi-
Ser it re dcidmmt m^i im
i o t u -11* n rae rchm d'au-
cun3 valu poiK m* im n ire
d'tre rapphle d'aucun m t i' ;
m i ! m'appuie sur h puh-
anf> I gnie ds circoii'tanc i
Li & tte logique v ut qu'avant
AV'nc de. fait prcis et treron-
loin en en appelait "u t^m^i
gn*g- mftroe d^ M. Poug t de
qui j n'ai point nu t*H d-
ment. cite Irgi me v ui qi e
Soient vrojo.^rrh' vrai '.iniiPs
Ira r- v/lati^ s q* e j i fut .
Il nv a p^s lieu He roi a-d
rr la vrtnon .'ont le N'iivel
liMr t*n '*e se luire l'a -roit
propagateur, a son qu'il ne
sea* ;gi, dans I meuae cs"e
d'u t odu'tion q"'on (O'nli.
q., l' ne simple i ffir- corn-
p er.i4'e Si1 tait nce>s^ire
desva"tt-r je pourra dire
qud'i>pi6 ara renstituemeiU
qui me :ont parverus, le f '
du Dr Pauluv s'occupe de et m-
merc mais que c^lui ci vit en
dehors de tout ngoce, ayant
entirement voa sa noble exis-
tence au double sa 'erdoce de
stuver les corps et les Amee-
te peux donc clore ce chapi-
tre- On a tnivi les dbats, on a
pu juger la sinsrit des phi
deura et la loyaut de leur* ar
guments ; on a pu se former
uneooiniou et jose rroir que
celle des lionn'es g mis ne m'a
point con la m n.
Pointant, m J,>r" im it bien
qu'o sen'e. hin qu'on nehl
quo j'i raison, j| s- trouv de*
g ns pour m'a 'r-'ser des h'A-
mes l que f.e|] en fa re profiter an gMiverne
naent et que j'alal*
nos phi-s nationales aux yeux
de l'occupant. J vais prendre
la p. nu' d'txaminer ce rrpro
ches un A un pour I a rduire A
ce qu'ils valeut.
Mais il'aSor I, il i m tort de
dite queluues mois de c ux qui
m'iCcusHl ainsi Parmi eux il
y a de vulgiires inlr. 8's qui
v. ulent seul -m lit ex 'oj'irl'S
vne ei ts au p'ofi. u'un rhn
auquel il* appame-nent L'ide
d'une ei t nie, d'un front uni-
que A op osi r au g est vei ne de Ces (oliciens
iroit qui taprent non voir en
nnfii'ier la tin Mu* j- dois
reconnslire ausi que bien Thon
n5ies gens m- b'Air.ent gale
ment, gagnas par les nu-onne-
m^i.u t*tic;.., d-.'rv'"ft:
qui leur oarl. nt dnl nie et
d'union C'est par rapport A ces
h umies gens que je prends la
pei..e de rfuter les argument*
brandis coi tre moi.
Et il donc vrai que mon at-
tilu le actuelle, voue A combat-
tre certains miuv is lments
gtrs 'laris I opooitio. soit le
nature A lurnli:r le gouverue-
raei.t?
Rien du bon, riei le grand ne
peut battre du menaong*, <1 la
fou-berie e de la lutte dea iol.1-
ret* vila.
On psr'e d'uniflar le front de
cenhat contre le gouvernement ou
pluA'. coutre la rlection Ce
aerait-l uq m>v'n d'acu'on entre
d's groupement* politlquee qui
vi er*i-nt loua au bien national.
M us tandia qu'uue partie de 0^
i,- ml a en ue l'intrt rel de
la Patrie, il ei est une aura qui
ne v it d^ii le euccs rechircb*
qi un moven d'arriver la tortune.
Il er encore, au pouvoir, let pro-
moleura de l'ide J entente n'oat-
ila pea donn la junte mnaure de
e- dont d .ont capables T Et eom
ment ^onc le na-i.inalisme sincre
p ur nil il >e j >ii.d> a eux t
C "t un anphi me de dire en co
c ' qu'on doit Vnteud'O pour mu
biil.e M 11.m.i. c r ai.tre Mon
aieur B ruo tl ctruiui in livid.n
quel e au, au poiut de vue na
uonel l advir aire ie plut dunge-
ie> s?
Quel est d'ailleurs, le but du
nation |i-n>e aiucre et dniu'4-
leca ? Qu on n iiie pas cnuie
q.i c - < "i. m on le r< i-ir hy-
po n'e^enl. ae ta r c'ion de M lu'no.
Le but i.alionaliate >i ntiona
li-nie vrai ii y h. doit t et .eiil.rn'i'l d'ainver S obleuir
Ira alislaciiona national oecea-
aai'isA la digi.U et au bonheur
de I patrie
Four ni a*r le diiderali m
radona i te. ?ufMt il que la rlee
tion n'ait pas |aao f Si !# ileur
Boi no tait remplac par qui
qu'un qu>, tour les jcunsanrea
qu i ce rde ie pouvou, ae p (Il A
re'aider et peut-tre compro
mettre dfinitivement 1a venue des
jour heureut et digne apre
i raque U noua aoupirona ...
S11 ne feut considrer l'chec A
faire I la rle urr Tin dra apptits fvailMi par
l'eirerhe de vrinerts praiVm
tiels rrrehain; 'il f; u irmiallre
Vor urur Borno rn avoir le vo-
lont iur branMi'e dr le voir rem
plar par qui po r a ni. m faire
qu- loi; s'il faut entin courir dr
charce malhi areuSM dei Iriom
iher de lui au piclit d'avt nturiera
liop ronru. eh birn fttPtVtt
t|i'> j lu'cite et que je ii < bine.
Pi ur e'tre contre ir cons-
quente au point d'avoir accept
de v'enlerdre avec une rairarille
liop rnrniie, !'ur>poilinn s'est Ont
A elle mme le Icrt qu'elle me
n pi rlie irjutteinent de lui cau-er.
F.t si a cm 'ii ie dnue dt li n -
te inielligenrea comme de toute
or.hlr*e, force la rfleiion de
cem qui BBAav nt de prs lee voe
menl en co> ra e lea porte A re-
garder ver r* i-amp gotvernmn
ImI ru . Iiim ,ui, le danger natio
nal ifitb'e moine grand que dans
celui de l'oppoaitien n inconsid
runit constitue et nnile, l
fau!e u'en est certainement paa A
moi.
Loin d'avr-lr voulu amoindri1,
l'opposition pour donner force au
gouvernement, j ai li Mr et con-
traire, aver quel ispil de coura
genre rirPoi 1 r
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