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if • r Armstro&g Autour des tes MaoMifiiK Unerplique ncessaire Pour expliquer U piteuse silua cd inqualfiable de ce Verr ', rioo qu'il s'est cre et secouer le ridicule dont il s'est couvrit par une suite de meure qui ne ?e res Matent que trop de l'ini* %  >Hude, de t incomptence •( de la mau vaise toi, Monsieur Verret, dans une lettre adtesse aux Membres parlement de l'Instruction Ptbli que ont t remis Maria hde.ine •l Butin lie J seph. Un prix d honneur unique • t, __ t'itMBksuil des pxoit*eurs de l'Ecole, flctrn BrunetteJoe r h, >e dont les succs se luire ont t au desus de toi-l loge. Voil bien des rsultats qui r* compensent Melles Uup de leurs •Morts et nous leur renouvelons no plus chauds compliments. Ce matin en prsence d'une belle assistance, Mr. David Des rouleaux, directeur de l'Ecole Darius Ueuis, a distribu des rcompenses tes lves. ^ln gentil programme a t ez cuit par les lves qui affirment d jfc de rels talents. A part les po •les et les monologues, la petite t ice locale a particulirement re mu notre attention. Nous devons des (omplimenU Les Tribunaux en vaeanc?s Oe malin O ii ure sur la rquiniion de MLuc L) m ique, eh f du I arqu t p es le Tribunal de Cassaiioi le prsident de la Cour Suprme a prononc les vacances qui dureront jusqu'au premur lundi d Octobre. Cette r .esure a t suivie p r tous les autres Tribunaux. Douzime de dpenses L'are.e de douzime desdtpansea lu mois d'Avili • *-•> lixe la somme de : Uu million six cent soixante ici/e iui I -, quatre viu/t huit gourdes apurante huit c^niim s et demi ( l.b/6 088. 8 l|J)ls crJits un j >ur ? se rida ,u direcleur.de cet tablissement Q |re t e9 j.nerenls De£ b^rirj P s .:is 2 !" ta—, pour i. licitalions aux lauials Lonce Desrouleaux, Flix Benjamin et Andr Monts •terrice courant. A vendre Un anniversaire en ait Ms. H. Bauaaan Par ces temps de dfaillance ou des tanlocbes mahes et vaniteux essayant de tromper la crdudit populaire se lussent sur des tr taux nain., ut leur foi patriotique en ues priodes aussi pompeuses qu wsiuceres, il l'ait bon de jeter un legird sur quelques figures du passe qui uonoienl notr ^ie de peuple. ti dans notre excursion travers cette galerie, nous nous cornplaisous a.)ourd u ui voquer le souvenir de MB. H BAUSSAN dont c'tait bier le deuxime auniver %  aire de la mort. Engag de bonne heure dans la pOiiuque, il ne connut jamais mal gr sa longue cain.e, les cou risses et le betouds, u luge odi Baires de la plupart de ceux qui as pireul ch /. nous a la uiietliou des •flaires pub.iquts. Que ce lut comme Chef de Cabinet, ou comme Snateur de la Hepubiique ou avocat de talent, il dtuuuia cons-ainmeut l'homme du devoir ctauaul de dures vtrus, advenaite acharn de 1 ignorance, de 1 incapacit, et de ia mauvaise loi. Jouis&auld ute influence remar quab.e uans le milieu politique o il vo.uait, plus d uue lui m lui a ses couse. is, a sou esprit ae pou deraliou, qu'o oui de von seva nouir .e ciuuiuel projets ue cet tains satrape eluouia par le fou voir, se laitsaul prendre aux fiai Uni* de cc-ui tissus ptihdee. h dtmeure uue giauue ligure dnoue LUiitique pouitant si vi laine, entacbee de laut Ue ciuels soivenu.-, ei cest saus aucune be siuuou qu'un peut le camper a l'aumiiatiuu de U jeune ges.eio.uon comme un modeie de bou IN publi caiu u i.NhUi jamais ele grise par le Houvun. el u ayant jauiMis non plus Ccl.UU tes lalb.c.-.-ch qui d gradent. %  a*mi**> l'unsiaiia Dimanche £J Ren iWaire dans_ _, V taocq - 3e et e eptaovaeff Eulieo ; 12, •* ot 4 yourde* l'a but Felch |le dernier date soru de I fiUr.que. en p* tat, roues Patente capote Cairooir, gte. four couditioo bureau du Journal. s'adresser au /: A vendre Lue voiture Ford Sedan mo.le 192*, repeinte neul. (, Sbock ,.o %  orbers; batteries et ctoutchouc mufs. S adresser nu Colonel L. G. Hugh s. G. D'il Headquarters. Administration Gnrale des Powies Avis de Dpart Les d-!,.f'lies pour Htm Y ik et l'Europe (via New Yo k direct) par le s[s "Ancon seront Itrm es samedi le 1er aol prochain a 4 beuree de ('aprs midi. l'orl au Prince, le M Juil el I*5 Ecole tlifc Dubois Le dimanche 2 Aot aura lieu la lete de l'Amicale. Tou.es le* anciennes lves sont invites \ prendre part el passer la journe Ulie Dubois. Il y aura sance et loter.e. N. B.— La toilette manchet longues est de rigueur. Ls cotisation* uou verses pu vent tre remisea aux Secrtaires MelUs tuilier Cbrispin. No 2x8 a ct de Si Joseph et Brune t-ons tant, hue Danla Uestouches No. •14. avec d'autant plus de raison qte l'.njure est gratuite et i nmrite. Mais, absent, je n'en fus iufor n que le 1-ndemn or je n'ai d >nc pas pu vo rilrer en ple>ne I ^-' dei> paroles outrag-aotes pidr le si<>ur Verret, comote il I a atir.n %  du Grand Jons.-. de l'Ord.'.* Ne voit on pas d.j poinlre l'im Mac. tt publi'e sur le Matin du 25 Juin dernier au sujet d ce qu'il appelle L'Af'aire de Jr mie '',— Monsieur Verrt a cru de voir dverser toute sa kto sur mot, cause, pense t il, de tous ses ma beurs. Je ne m'en porte pas trs mal, et d'autant plus que cela ne vient que de Monsieur Verret-... J's voue, toutefois, que je le regrette bien sincrement pour lui car il ne la l nelietiient pas bon de me mier atteni deplatsamosent tes • flaires, quoi qu*i dt>e ue pas me counallre, il aii, mieux que beau coup deceu qui me lisent, qVavec mol il a toujours h qui causer. Ainsi chersteur Verret, que i.'am vous comprisque vous vous deviez vou-Uinic de ne p .suiecit. t, lors que, surtout, ayant p>is le draud l'ubac p .ur Ju A e, vous lui avez si eflioutetueni servi ce las d iuexac litudes voulu., ce tas d-eneurs calcules? Vous me coLdamnez en core, celte fois k ta rplique T Eh bteu ; j'y vais a cœur joie ,, et au risque de dplaire je dirai, moi, la vrit, toute la Vrit, sol< ici tant eu cela le lmoiguage mme de tout l'aie 1er de Jrepie, car 1 ducation qie j'ai acquise m em peVlie de meulir.... Comme le sieur Verret, je me peruets de faiie lageusede celte a..ire due de Jreuiie, uuai.t je ue Oi'ari.erdi pas a lui retouruar ces expressions qji ne conviennent qua sa couception et ue plaisent qu a son coeur ; il paradma tout scui sur le terrain qa it occupe et o il croii trouvai le marene de la uouuo lu.alion tout comme si ce a se pouvait vaudie en uouli que. Voyons p uldl : Sut uu rap poil verbal el d la Loge de cet Or. ., celui ci qu'une iroute de.hjses humai ues Vjii pi c au li.ie du oraud Mettre ue iljuie M>)i mque d 11 in( '.',,.. m^reii.int • retours le taie uei cal qu u etail ap^e.e a remplit, t eaus fga-d pour ma petbOanalil non plus qu po-rla hiuie uigutle de M .. "onl la coutiauce de in.. Ireres m avait rsilue ( eu qu^iqu eu di eut le Siear Verret et sou utgue second, cest eu celte qualit que j eus combattre la proposil'ou de ce der met, teuuaul a se taire iniiiei aui Sectels lesptcufs des tiot> M.'. d.i cliip .ueH .A.-.mabru tatcmeui Halle d'iudt.cipliue daus uue le.ire adresbee a la Loge uleue el doul lectute a .l* uunuee en la U uue du 31 Mal 1924t.umme on le voit, cest assez outrageaul pour qui a le souci de tOu respect, de a u.go.le e. Je de vais nauteilement me redresser ,111 eut il t,i ,i i uni eu |t< Se-jfH: Four i'etiou-Ville Montez Petlou N il le avec u* 1 A.t u.\. t^es unaux Bout x.ortutil8. Cl OllOllltl|U -S V Ull M Itl uiiiuie .utAii le av o.tl !!• Biuip.e a mani|>ulr. i Cas fii*ujc f '•sujploicnt^aveo avan (ge au salon, u ucu.murepuvse . l'iiaillO Xillil paliuui. Kl) \outo euz; %  Un nUa liUiim $ Ce \ ik-tt-VJ dej liotel de I rame m >ra tl de celui qui plus tard, pourra. bJaa m r-l'avoir dirig les d j slme.de U Mi', na-ri en lliili .'... Le Jdi. iatre^rit i cni^f Virret uue ietre cit^ir qi;, "er me netit res du & dfsn Ire m droit d li-m u*'"t d • m ••• ).i. '-n tiquant boa droit U misure n q ie prise m m gtrl, j? n'ai pi9 ni J '| i '• de lut MB*•cote sa W beise, son d-fiu 1 .Islunnet su aTsance le t ici. toutes clu-n q u m'o it am ni a lut i idtqu i* N v lie 4 suivre en p trait 4 -,cur *i ce : aa:un procs vefbil d'alelie' n'ayint relev i mi curge l' tte i'io lis-ipltns d^ter.ni'iut ct'le mesure, il y aviit lieu eniuMs it d lis pir dire U graate ns le-ss q-i-j I'-I.TO ivti-t a voir a' i-i p i: iler 1 • ivra 0'gUltM|f, conso ide av*c le ci ne .t des Si : clis et qui a enc ire Jeil tous les assauts. Cela n a pa plu. Et sire Verret m en veut psut tre mort d t vjir, cette oc:aion jet! un cri de dsespoir vus les Co npte J KH i n il a ma luateuenaat suc; d. Bst-ce doac d: rai fiuta si. coi centrait mon atmtration et la re portant tojte sur 1er h nninis c n petents, hoaiie* e d %  b une (, sur les esprits avei lis, exdltaa le les voir toaj urs a Itoi'ra pur h bien, te bonheur d' rnn Pay* e 1 de l'Il imaoil j; n'ai qu'un a >t de piti sev re piur les iiclateurs aux petits pudi. qji n'ont qui la triste mrite d'eoibtrrssser t''• lu io i de ce q t'il y a de plus aob'e el de plus grand ehsz UOJS ? 9us je vraimeut raspintatle de es pi l'ateiier de J:imi*. aytntlni i • la plaie du doigt, le G •. Cons. se soit dcid a y pirterrem -i en relfgiaut • l more plao le* inaptes q ii ont. semble t il, pris i ta ho, di donner une impulsion iegressivd aux affaires mu; un qtes?.... OUI, alors si cela lui tre uli e bitta. Kiisj de voir un humble frre de U petite cit de J-re.me rsist r a sa supr ue a .toril, le stior Verret ms suspenJtt, e pu' de istoa du G . Cons .* n'a y-ntji.iiaiseleiin.il:; au cbi de U '. A.*, surtout, ou | ei is uue des trois luuueies, ceiui ci, convoque, s'avisa de me faire ap* pe.ei ci c est Ue tu M qu 11 Upp il qu ehe mesura* m'avait i.pp. Au lieu de recouualtre i "i n I" r maiite de ue pat avoir averti,av se le cha .' de U uecuiou qui le pii vau de l'assistance d tin de ses p.us graujdigu. le reprsentant ou sieur Verret s'avisa tout bonneoiiul de suspendre ie .ta.'. /-. -, tout comme si celui ci devait lui seui av„tr ta responsabilit d'uue mesure prise en chapitie imbie. t^uaud doue te auur Vetivi parie ue la comptence de s.m Ageui il nouB couvie a rire lu l iuiplement : Jo u rdaiU d uu uouveau geute, il lait de la prose Ne pouvaut avoir laisou d'un chap.'aupies duquel il ne poa adresser de v^rt-s remon'raices la Maonnerie Uii tienne '.' Les pri(ip< sacrs de noire 0:.ire ai sont ils rel'erae it pai en prit, s ; oour gtr.lienils n'ont qu-j des g-nqtulcoiqua* qui o'eut s dres-er, avec ta li rl el l'arrogance die est ess nlt llem ut moral, ph loi lit aveu glc. Les Mi ms de Jrmie ont, sous des fonnas dtllre"las. epri me It mme upiniou : voi pourquoi atelier da c t Or %  tout en ac piant le principe de l'entente, pos p ir ta mis-i >n ttigal, ex G. •. M.-., e r fuse cepeu tant, en discuter les cin lino is; et ce, en attendant que les elec ions au Or. donnent a la M-innerie Itailienne un chef digne qui sache ne pas pactiser avec les vils meneurs dont 1 esprit mercantile I .it de c tte .VI J innerie n ne vaste toire. d est doue tabli q te c' -l au mau j ie de doigt du -leur Verret et di on digne reprse-iNni que nous .levons I incident de J •renie. Monsieur Verret n'en revient pas de voir tua p lioli m se raliser, la faute eu t;-l pouitaut lut Car si, aptes le ddterend quej >i telat, il ave t cherche la bonne vote, sur l-s co seils que je lui avait ulfert, n JUS ti'aoiuiis p .s aujourd'hui nous plaindre de ce scbtsma d >nt la laiernil peut lui .re lai.-.,ee sans erreur. MoDtieur Verret tst dcidment l hom u Je lo.des ie v. i .,es. Apies s'en re pris a moi dani les eoodi lions que l'on sait, il se retourna Vers let'tsident duChap. • delt. A. ., de l, il poussa |u-.qu'a:i X'.ii.'. qui! tiuit par traner en Justice profaue au suj^t d un in cidenl maonnique qu'une plus saine concepliou du devoit ei Je la responsabilit eut uu ampchar, si l'ivresse du pouvoir n'araH teint cluz la sieur Verret le sens de I amour, de la liaternite .t Je la Justice.... Le Tribunal de Jrmie saisi par le sieur Verret, d'une demnde re posant sur un d.ifeienl m. unique, a rendu dc.iuatoire mo.iv, eu fait et eu droit, pai des C00it< draiions ab>olumeut judicieuses. Lors donc que ce .Monsieur par.e de jugemeut de faveur, insp re par le pr.juge de localit, il ue fait [u'alliimcr son inleiiontCar, a ire te jugement en qu siiou, on constate aisment que celui qui l'a rendu a plane au dessus des iule rls des paities, n 'avant envisag que les lins .-uprieures de l'Institution a laqueue pouilant il n'.ppanieul pas, t^'est ou. esprit sup M leur djui la dcision t p i taire voir, a lVi. DU, la grands i n te d'avoir appel le, sieui V,rret a dinger nos dest.ues ht voil. Main e.iaui, voultz vous, ieo leurs, savoir pourquoi.j'ai t jug une pr.mire fois ei aussi uue deuxime ?.... Hc.ii/ attentivement et oi.gt< que contempteur du despotisme, de la tyran ni de I arbitrai:t. de tous ces MALNUTRITION provient de ce que le systme ne peut pat convenablement as* similer la nourriture L'Emulsion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et ett un agent actif pour aider la crois sance et restaurer les forces. faux qui, la faveur de'la vnalit des uns et de la faiblesse des autres — avaient trouv glle s tu la binfire de la Krateroil, j'a toujours et* an srvi e de la L lier t*, de ia Vrit ei de la Jastiee, I elri>->-nt le-, tristes tendancequi ,1 talent, hlas .'s'aflirmer qaul mme. Les Annales du mondem\in nique reliendtonl que Monsieur V rit e-^l rest au de^sou8 lest lcb el que, voulant bon gr, mal gre. (tire quelque bruit autour de son irifirmpersonnalit, il a trai n la maonnerie au bine de la Justice profane, ce qui constitue une iniquit. Le nom Verret passe ra a postrit,— miis I in Ur dOmar Pocha — tristement clbreJe laisse d'autres le soin de faire tomber le manque h Monsieur Verret, de di-'siper la eoalasion qu'il a lait natre dans l'esp.u da ceu qu il appelle pour jug-r et I erreur d'apprciation dans laque! le il les v-ul induire. Que lopinion Ju^e .'" ^17 Juillet 1925. 5C2I WAURICF. PRIN 1_ y"" -1 .. . %  %  Plua de rasoirs qu'il faut dmonter OiSc* au ratoir d* OrttS Vlt AutoStrop, qu'il suffit, pour le ntioyr, da puter & l'aau at da laliMi lchar. La tnm* lama dora dta %  amainas, automatiquamant tapaaaS* pat la raaoir lui-mima. Sa raaar a un plaisir. LeJUsoir to-Strop L P. PAWISY P.rl sa Prlaaa. Hati BS* Ordre'des Avocai* Messieurs les avocats du Barreau de Port au Prince font convoqus en AM-iiitiif e bearale le mardi 1 iiiuV prochain a dis heures du m.iti'i au tribunal de 1re InsLn ce d %  Porl SU I tin' e A l'cflet d''t.e le btonnier, les Membics du C>n Ir duciplin el le Secit l N d* I Or ii dej .w.i. i Port su l'rincp. U 28 j lilict 1925 Le Butonoier ,i.


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r -E MAtl* l Proca ez-vous deschaises I dudin s,m erfer,eu cuivre et eu bronze, glaces, tableaux, lampes lavabos, carpe (es et descciiie de li s. llJ.Oll FILS. ri'O, nne H() IX 120 Jtrttfom PNEUS TUBES et accessoires J'ai le plaisir d'inforn er rce? amis que j'ai reu celte semaine un prand a.'innuititd hiu ot e l'u< ua.Tubta et aicessuiies, qualit ira tup.ii uie. Vi i'i n ea | rix ai jourd'hi.i Colombian Steainship Company lue, rabeic l'npun TtIM 30 > A D: IO &n r'. i.oo 30 x 3 !|2 12 50 I 88 l'oids M x 3 , Ei liaCoid 10 :' 18 31 4 S. S. 21 2.::. J2 x 4 1 > 3.88 32 x 4 1,2 I7.8O 4.00 93 x 4 22 3.88 33 x ; ii 8 4 34 x 4 K a *..< 34 i i Ii9 90 1 U x ., 39 1.6 'o& X li 72 Il 5<) I rix apeciao pour ach-ls'pir quantit. L. Prsezma^n—Aggcrholm Agent Gnral p r r Huli de birtstone T te S'Hubb&r Company. Rut du Quai, f^rt uu Prince. Xt SXtamci •Siitycltwa i a^diiL btaM Vlw% te 5 jaOUL coufaac e*t. al ~ IcnDu tfaiLdu^r.cct'samedi i tHout. pwcSiin Me Cap-iKaitti-tt. y icpanLia fc mme pjt piii $M#KU& Cane*,** wme pour JviagMoa Ja. fi fr* potl5 De la ColmUt, prenant fur,, Se pacager6. American Antilles Une Operated for United Sialea Shlpping Board By Colombian S eamthin • i ILIUI y Inc. M<>>>> g y O i" alors H Nul! >u t*>c Afiu-Vo *. JJc aUma •ffU*' 0 naiti. 0> TriaidaD fia ^IX-jod'c ft, attenta 0 Ji>rt-iu'% Le te/ 31 Jiiiifo cuiaiuIl r partira h <>''nU'' •* T rli v.a le* pMttdu Nord prenant Irt el passagers. Port-au-Prince la 1% Juillet 1925(ioiumbiuu *temhi^tCompany Inc. (iebara & 6o, Ageiils Le K in g \sM\m IV sl pour uni dsire la meilleure marqua uni ait jamais Hmtlli'r ci nui rail i| il doit router un i u plus i le i ijue le Whisky trdinair.; cKuig William TS 0 SCOTS WHISKV lis l'I ta A Itecevolr chaque aemainojde nouvelles marclian ili'aes. allant aia au devant des daira de leur nomhieiiae clientle. Uiezhawas Uermauos 200-200 liue 1 tvmr re FullOU SllOe PollSil Company hic New-York Si vous voulez conserver U peau de vos chaus>ur s. vous voulez coase veina souplesse pendant lonuteiu, t.i.,,1 j-z notre pale \[ i.o;)iaui la meilleure de toutes les iii.ii ijuea. fabrique spcialement pour les jjen leinen dulii<|hlli e £ Ile prolue M s chaussures contre li clialeur et l'huuiidiu'. CJCO. Jeansme<& G 0 *n '• BLLE PihNE an d*MU* mots par Ira PILULES ORIENTUFS las eeniM qai d**rt ipfel. rufrrmlSTir*, reeonlilu*ut M %  mil, tOareut IM ivirUe wiM lw *••• et oaat aa l*-U a gntfri • %  bonaatat. aMti eoatr la i J l*TXlfc-M,|.iilEc*iiifcw.rtn( _.|fe *lb %  • avoue i*L Uarage Annoual Tlphona : 287 L-. i r.itf'! s •'•' % %  n I de la G m l ,i x qjj fnT] El yiVvrnrr • %  •! *i fai i Ir liai Eloi^n I.. (rlMl • }r muyvn Ir y • %  %  [UD tl 1> jui !..'• '•• I* irm f.-nil' itii l m D Nonulai'nl i! ' /v"l".', > 4 SAVON HEBUOY Si: ŒU El a., U WISATG0 itue aet 1*roulal^oi I* 1387 Le laineux iaupagae Lacsoa hetrouve Paris dans li( randn r ^• lauranl.s t Oall % la mode, i JNMI-IUv rinee, il eal devenu la Utuii tits la ! ^^ p ra •m rv# .t. BureVi x B i i M efii H'r 1 X* C "k, llft'el le I" BDCf I Aux Qo&fcJvei A a K. V %  %  Rli I) .1>1 a ''o. 4aCao : J. Psraviiiii, Cb, N. Jivaot. The Hoyal \iail Steain Packet Company £t, Steamer 'Conva* acnaat. De Jviaa^U>a ct. dlicaDutcvZ aot. projMuia elacnwt. Jtpijafca ^ |ut a ^^ ^ F^t ,Mltl * Diucic.iieiipjui t £uru| t J.Daai U i i' " o^itMi > VISITEZ tilii 205-209 Rd^Tiiv ^B i t 4 e



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DIK&CT&UR PROPRIBTAJRB O.euieut May loi re KM VfcllNA 138, Hue Amricain NUMERO 20 CENTIMES* • 19ne ANNEE N B608 Quotidien n *M01tB M41 Ce n'est pas le travail qui '.ai l'homme, c'est le souci.Le travail est salutaire, car I homme n'en lait pasftlte t& P* P eu1, iai le s O to ^m i U i ; ;> y JiWf oe ,,e f l pas te^ttMaeramtiM^qui use il machinetio^t h? irottemenl. L. PORT AU-PRLNCE ( HATI ) VENDREDI 31 JUILLET 1926 HIER ET AUJOURD'HUI Prolqez voire sant * *sJL*J* Ul Ffi! t Au premier coup de canon d'ubtmr, le vi!|r s disparaisi sent et ia Nation est u\ bout i. • -•s mets prononcs par l'un de nos hros partaient d'une COIJVK ti on sincre.i une foi proion Je. Ou pensait alois que la i 'eune Nation, j louse de Son udpeu lauce s'lverait la plus haute conception de l'idal dmocratique en i ratiquan' les grandes ver*us de sacrifice et d'abngatioc qui sont l'apanage des hommes libres. La dtiilusion lut complte. Sans c sse touimeuie p r I s prcleSHuimels de la turbulence, la j -une .Nation L>sa jusqu' l'teindre le sculiui-ut de tieil qui devait lui permettre de conserver intacte 1 indpendance nationale et api es cent annes tt plus de rcvolie et du dsordre, on vit des trangers tuilerie sol et le Pays ds mpar .. Fersonne ne voulait ni mourir ni perdre les biens acquis, pas mme ceux qui avaieut pris la responsabilit ellroyah'e de renverser le gouvernement dchu. Si curieux que le ft paraisse, il d note un • lat u'a i e. Lt tourment rvolutionnaire avait emoussC tous les MOU* meuts qui dcvaieul lultie avec la Libert et l'indpendance. L'iu.-tibilite politique n'avait pas permis au jeune p^u^h noir 1 d'aoqurn le lnbnud sdod e, d eu nui nie, de re.spec de luu'O rilit, de la loi,des deniers pubtiCh qui tout les GrodcS NalioQ. Lu coup tut terrible. L'expiatiou commentait. Or, puisque la Nation vivait encore, il (allait des hommes d'une dune envergure politique, de vritables hommes d'tltal pour tirer le Pays de ce mau vais pas. Il s'en trouv. Lu A ce tourn nt de m re II H toiro il lan extrmement dilti cilo de coinpr ndie o est le devoir ? En bieu cet Homme diSoena avic une ndlele par tain que le Salut de la Kepublique l.i 11 dna I esprit de Si eriDo i ' iiui.1,.1 les poiticteUi orJmaiitS de toute la tu leur u in, science incontestable tt iuconieste, il pres-iiii u JUv m ou qui lut voiej Ls temps de trouole iai nt pri" m-s et U Maiion pouvait evoni i dans 1 Ordre. L Elite, qui aval cou ton meut trompe le p-uple depuis I l udpcudaucf, ne se conola point d avoir p'.rdu le Pouvoir dms des circonstances si imprvuesfritte ritjar des ih.se* de ce monde i Le p.uple av it jiisque l vcu dans riguorance et la misre, il resta sourd toutes las sjiliuiUtuas le-v) J II ticiens. Ou peut donc prtendre que les alla ju s qui troublent mauiteiiai.t la piix des gouveiuams trouvent leur lonaeineui dans un ceitiu dpit. Oeiivi de a corve, du Servie militant qu'il fournissait .seul, 1 erlouiac creux, le Peuple tiav lle a sou butineur scus l'gide des Lois. L'volution sera lente, nuis dj SJ dessiiiei.l, a mou se us, les lments de i r. gs. cuiumu icaticiitii Ire loi.tes les vil.es U. Il lleuij 1-liquj yat l •leulitll ls rouI Oiistl'o t ou es Ecoles molli lue, e. e.iiui. u une L ne t, m. le i >igr>c .i ure dont t'a1*1 M J I f*Vla le, lu 1 i. s ulU.a UltwCleu.S JUo .slli.4 les, rection d un monument gestin a ioiinortau(.r la Oioir de nos d ux grands liios.cnns tru' tion d'un Palais devant abriter les Administrations Publiques etc. etc. Or le* grandes directives se tuellessont le progrs d m> l'ordre l'ordre dans U Discipline : Ce BO il 1> les idaux qui lormenl le grands peuples. Mais la rnliMtioa de ce programme Tait le e se-poir d uue minorit qui lutin ir ruiJiablcaieiit pour entraver la: tioa gouvernementale, .es pitri %  les, di- nt ils, c'est Aous 'iran i* Dieux? Ii.us les conjoncture!* t. tuelies, il Uut un bien g i teuxloisir la douceur iii.pnrlu i Celie qualit le moulre soin u i jour assi-z aouvtau puisqu II l p i-> • pu' sou tiavdil persoaiel l >ute la lign-; d s ancieas Chefs d'lit il igiiurauts et cupides. L s mlei.s du P.iss ne sont pis ttrodes obj ctent quel.j i;s uus!# Q • i stveut il .' La p titU que tal .. i feCieQC toute 'I i i >r lunii6 ; places dans les mnis coati i -, quels sont ceux qui au raient nncux (ail en uu siciin epu. I i>-ui t >* ; miae dins by puihe e o u y eut des fautes %  : >n ni; es ue convient il pas de le < \ cuser 'f h'u ce bis uioude, il n'y a, pour ue pis commettre d'err.urs que led geu* qui se croisent les DMS. Us psrido politiques m-Uit leur espo r uilioie d-uii e b-part-e ment d E ut ou la Ligua des d oit de l'houme. V aiment Uu nou. n vous plus le sentiment d'M li. rie nalioun e ou nous perdons ia lle '.' U e nui i ni a t elle jimii" BO lioiie i'lii'l.H en(la ice'' An ir ujMit nos pres ne peusjijnl p.is co nin : nous* i>uis qutud, d'dU tre part, L s Mations l'.iUs uni elles e. ou les Migge^nns de pni saines rivales plut laiblts? i,' nqu s uns ri ligeul des adrei g. s au n m au Peuple qu ils ont ti• uip lis essaient d'en appeler l'opinion publique. Chacun peut i iiip'oM-r I .m. il* m • i>t du mne proiu. Le lii est us et m ne les espiits simplti ne campent p us dans ce port. .Non!, le prsent est grog du Passe ; la Nation Le demande qu'a vi re n Paix ; les ma cote ni* et les sem urs le hune peuvent tre trauquiiles. Les inju-ti.es seculsi res ont poit leurs nuits et cest les repaier qae se consacrent les incessants efforts du Gouverne ment. H TRLONGE. Tous trouverez chez Juste uto 1996, Rue du Magasin de^l'Etal, des matriaux ay .ut donne i u %  preuves le rsistance, supri uis tous les p.anls de vue c ux imports Hcueiiemout oo i v ml s '.r vir six con tr i l'OiK mo eru —. — Faites une visite lux lus ru I.AkOU el VOUS VO 1> :,l lie/. u u >ie up loilla v um ut timira le le* plancbn, o.rt •{ s, na i i i | i • u sd ont -i idius .1 e* e e.nes ..ouJu o.is et qji vou 'orienut entire salis tavtion. l'endanl la saison de chaleui-, il n y a rien • omme une cuillere d< ENO's FRJIIT SALT DEWVATIVH COMPOUNP dl.iiui vi'fdilftu CIIIIM nitln av.intlei-af la purge. Fortifie et rafrachit N ruts en deuil dans toute le grandes e|iicerii u et phariiiaoies. i n groaohes; W. Quintia William* Co Vis-a-vis de i*Htel de France. i\ouv relies %  ftrangres Par Gable Ou ;i|h'i( u |ni*al de la biltialt ni financire de I ti.il li-an.us PARU— Dms les milieux du mimi'Te des liu.nces, ou d'claie que le bilan que publiera la bin que de France ac :use une n t ne' 4 M.n nuralion au %  i n.il • de l'Etat. Oa l'ail rrtmr | ier q m la vante a mont con i lerabla uent ; qie les deux dern ers bi ans 'iueat p us favorables que les prac 1 ) U I* et que ceiui Je la s MM ne dernire a % %  mut 4 il) mit i im d* re nbou semiuls. dugi les i npo Unie. chances de la tin du mois de b tus de ia def nse nationale le bi Un de cette semaine iudijjer* osa lauibo-M^muuU.di t.) mit lions en on r tannant aiusi i 27 miniarl* 253 millions les avance l'tat L'fctat n'a, jusqVa nia sent, fa t a^pel q te I un m lliari 2i ) oiill on ur Us avances ci,i senties pr les deruiers projet* votis par la Parlement. C-nnineiil -stenvisai^; e.i l'< loj| le. la qi ti ti d"; Scurit NVIL.I t ITUWM ( M a-hu sels ) Li s> u • %  da la Pologne d-vr.t prcU r lo i e liant i -u des ar u ineits actueU, a d :l ira le co n e V ettn lie is(e v aus gtuces de Iastitute of P.luic* i de cette ville. l.i Po ogne a daj.1 t lit l'ex prience de mtttie le dsarme ment avant la s'eu it et cet essai a lro'eux, dit le comte Le g* Lrd Sir r'redeiick Nauoe de Londres a continu t>es confren ces sur la politique militaire euro penne.Ca crainte d'une ag'-essioB conduit a P lor.:e* suili ut s pour cra-er l'Allemagne bi celle ci se prpa laita faiie la guerreOne des raisons pour les qnnileit le Jaoon ne p^ut |il.is*nvii Tacier il est peu pritban e q il euvisHg me grau.e guerre. Le toi li.e de l'a ner apparu nt maintenant aux LUti Unis, la Frauce et l'An |l*(errf. Cotp.ininor.iliiui de deux universlires en Italie H )\1 i— Tous les drapeau* ont t mis eu berne dans loule I lia ii l'occasion du z5me anniwr aaiie de l'assassinat du roi Hum bert. Dans la soire la toute est reste* silencieuse el In cir.-ulsli iq a t inlei rompue pnnd
    s %  lo:hes sonna eut eu ocmoire du loi n sassliie. ,\1. Mu.-... uu a J H us u jnurd'liiii pour commtio 1er -on auniveisnire les I >i,tiun u..ires du ministre de la guerre lui .ml olli il un obus vide degios caiib-e sur lequel sont graees plusieurs scnes de la vie du 1er miuiatre. Nouvelles Diverses PAUIS— aetou t Ls l'amp* , le Heicii a luloime ta comjtissibi m tel si ne de coudoie qu'une com nn--i >u n eio lu-lituee a Berlin P m. i lucidei irriter et rgler es uema des eonlen.es dans U aote interallie du 4 Juin sur le d r>r ui. ment.La commission de coul 6 le a pris acte de cette commun ca lion avec sati^'aclion. GKNEVK— Li commission in leruatiouale de coopra ion Intel l.-iiuelie a discute aiijouid h u une prn osiliun relative a un emprunt inleruational sur le cotmlc de In S cie. de* .Naiiuns pour coutri Luer uu dvelopuemeiil inlillee lu 1 dans les LUIiij.mbres de la satit. Lt eou.missiou a vol la resiiution et dcid de continuer a tudier la ralisation du projet iKi'Jl vN L: marchal -' tain e-t parti pour Fraoc?. Ou iu l.-rpiAU son retour emome ludi quant j i'nn accori est imervenn entre li Frauce et l'Espagne au aujet de la Uclique a employer pour mil g r une dlaite aux lit fains. Un e siguale sur les fr mis espagnols et franais queqielq tes est ai mouches, mais ut MM tlon des Hiffaini continue dans la partie ouest du front daus le sec leur d'Oueuia. PAIIIS — Le colonel Charles Swce r>y qui commande l'escadrille am rie'UiM MT le fjroal marocn u, ch'relie des m< luiciens amn* Cuius ayant l'exprience de la gu*r re • il n l'ait c niihitre que tous o^ux qui se j 'in iraient la d> u x.. me il peut lie a ia premire %  uiiut un grsdu eonespondaut a • e ui qu'ils avaiert pendant la guerr .Le colonel aweeny com,te toujours partir lundi. i* A um— Mr nlexaodre Vare me, di> le soiu ite du l\.y de Uine et ice prsident de ia tin un a des dputer, a eta nomm gourer leur 0 em tl ;e l'Indociiiue. Les cours Let .japhdetiiiitiieiiifkirei ciDi U dernire sera doute ce soir i .iie V arides Oo sait quel e puissance drama tique se trouve dam le thtre ja pouais el cornu eu -<• %  • interprtes poussent au plus haut degr I art dans la tiagedie et le drame. Lorsque >1M Valle el Prles jourent Gardieus de Phare au lapon, notamment au cours d'une grande crmonie otticielle A lokio, les meilleurs arlistes du ThiUre Imprial et aut.es pru.ci paux ihtrts atsisUieut aux re prsautalious el ne purent cacher leur admiration devaut le jeu si saisissaut el si tobie a la luis que dployaient les deux excelleuU ac leur Irauei*. L uu deux, la plus clbre tragdie u de l\i.>., a inl ressa 1res partieulieietnent a ceiie eiu.oidiusiiri lutoryr alion du msguilique drame el rsolut Une traduire la pice Uaus sa Un gje aliu de pouvoir faire paruci per le gi and pub lu japonais aux notions laoubitab es que .ui volt cause le jeu des animes de Pans de pnssnge au Japon. Ou a a pas ouoli combien eu 11.ili avait ei appiicie., aussi ce splenaide # dramo av^c^sou inter prutiou que lui euvieraieut les meilleurs lin,ai .s de l'ans ; deux fuis dj l'or, au iii.ee, MVl. Vullee et Piosies oui joue *'. Gar deun de l'iuiie ei leur succs a t toujouis graaweaeil ; pour h ililiiii OU, i.C aOitt, UUU.aVOUS la uau"c u'asaisur a ce speclacie doul ou ^ai Ki.i iini^l.-in,.ie ou venir el on a peut iuui|ni ceue occa loi exce^uo.iurllu qui, m kl lieureu:emeui, ne se reuouveilera pas de siidi. Apres a.oi. trmi devanl cette u; ino ludui ueui diatuaiique, ou rua et du D >u coeur v.ela Paix eue/ soi '' de co.no.lue, joue arec un rn imminb p' Mr Piealos el iVlelle tiaAiiuiiieu m uu fiiui comique ujuuieru sucore a l'eciat de cal'.e uot.e once. lli(*peious que iu prix de pis Ces esl do feux Uouides __j t Uimonelie [.ioeliain 2 autti urall de toueo de oaia : LL ti.lULar.hll pice en nuis aeies de J-au Un lie p n. POCK LL VUlliUX \)E MM. \ VLeLt, El' l ItC-Cf-S li est prudeui ae rcieuir ses pla ces ds uinuieuaui, a uue Varie ls. Ham-att Etieoae tlls laicliamlises Iraiic.ises Port au l'rinoe. 30 Juillet hfi>V lunK Francs 91 Oo Sterling 4.43 i Paiu— Sterling tOiiO Uollar U.Ud Le Sdcret do i l iaad fous le lr>uvereA en acheUni des tissus distingus de la dernire mode, de mme" que les cols brods en organdi* ou soi'I • lalaisou faul E. luxila. Ctuu?s32 vos enfants (MEZ H t Bailoni fils Ses (Joiittues^font le§ meilleures. Une bonne no ". elle Vtesd.me, Me-s^urs, V ,UH q u • hercQ*i : Bonnes, mn gens, ctisimres, li.iui, co lir-, co p nt urs, ad ssez vu. s I l'illlice de I IbCtmeol t d I lt i li ti stiea et vous btiUlOJtl *e qu I vous fau,. Vtuii ds suila consulter les R glemenl et rrgbtN d inscription •u No-JlO d paroles, les costumes, tes pas de dause, fart gestes .aient gaien.eut liai luouieux at be IUX et, lorsque te rideau glissa. I ou se demandai! des oreiites, des yeux, de I e sprit, laquai avait l le plut enanne par ce.iu geutille et gracieuse ronde. Puis ce lut le tour d une coin-rite, .Nadaletu >, gnral nue nt t.res bieu euievaa par toutes celles qui y tigumi-.nt. Cependant il faut U ie m uni u loule spcial: ait j uue Laurence Aruoux qui joua .S tdaietlo avec uue grce in ma|i mlil-. a Uruueile Joseph, q u ti.t u n%  ni i• .iiil larJa, e.ie lut vi aiment unpay >ble. busuite U toute j -une Aline Thdiese Varna v.ni dire un Mono logus, c La Bcieuce do Coliueite ht bel ap.omu, l'impeccab.ediction de I eutoiit soulevrent i'< 1 nui mie admiiaiiou da l'asus auce; el la tone sa releva ur ^Hustan l i citadiue %  • uu dialogue eutrei oup de couplets chauls el brodes avec 1 art u plus liu sur le thme du bon Li Fuulaiue, lu rai de ville et le rit des chunps. ces deux lunrpites, Brduette J e, h el Leurs LiauUud enlevrent ce moiceau .avec un brio remarquable. Le duo qu'elles clian traut a U lin, et si bieu I, lut h i goiu du public qui les applaudit VHC le plus chaud enthousia.me. lu 1res joli abolir, Les Coul i dnes de I loreme , chant par taules les lves, cio ure, midi et ii.uii, ce-Ile liell.. l equi, de I .v de tuun, avait eucorc liuppeu dui %  Vomi itsiioiii de quelques uurs des colier, s qj.,onl le plus bi.ll'au l'.MIini'• : Auua Lasselana, 7me coins qui a remporta tous les 1ers pi x de sa clatse, Laurence et Alcautara Aruoux, nuzaune Caody, tO fois ciie et rien que des piemieia pis. Jeanne Dertnoncourt, Maria dsline, Bru.i-ite Josepn. Usux prix a lustmeUua leligius i ava.e... te OHer s par es H. Uut os ei Mauoi, i,-, luitnl mulc par Maria l berces V rua et !}• u Uette Jose-pli. Le pr.x Ue calcul olKrt par \ C.oBtui t'oihcl. Sous Inspec sur des xtcoles et celui da M Benoit Gasioue, Chel de Uivisiou ta Jj


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, July 31, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06487

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DIK&CT&UR PROPRIBTAJRB
O.euieut May loi re
KM VfcllNA
138, Hue Amricain
NUMERO 20 CENTIMES*
19ne ANNEE N B608
Quotidien
n *M01tB M41
Ce n'est pas le travail qui '.ai
l'homme, c'est le souci.Le travail
est salutaire, car I homme n'en
lait pasftlte t& P* Peu1, iai*
le sOto^miUi;;>y JiWf oe ,,efl
pas te^ttMaeramtiM^qui use il
machinetio^t h? irottemenl.
L.
PORT AU-PRLNCE ( HATI )
VENDREDI 31 JUILLET 1926
HIER ET AUJOURD'HUI Prolqez voire sant * *sJL*J* Ul Ffi!
t Au premier coup de canon
d'ubtmr, le vi!|r s disparais-
i sent et ia Nation est u\ bout i.
-s mets prononcs par l'un
de nos hros partaient d'une
coijvk ti on sincre.i une foi pro-
ion Je. Ou pensait alois que la
i'eune Nation, j louse de Son
udpeu lauce s'lverait la
plus haute conception de l'idal
dmocratique en i ratiquan' les
grandes ver*us de sacrifice et
d'abngatioc qui sont l'apanage
des hommes libres.
La dtiilusion lut complte.
Sans c sse touimeuie p r I s
prcleSHuimels de la turbulence,
la j -une .Nation L>sa jusqu'
l'teindre le sculiui-ut de tieil
qui devait lui permettre de con-
server intacte 1 indpendance
nationale et api es cent annes tt
plus de rcvolie et du dsordre,
on vit des trangers tuilerie
sol et le Pays ds mpar .. Fer-
sonne ne voulait ni mourir ni
perdre les biens acquis, pas
mme ceux qui avaieut pris la
responsabilit ellroyah'e de ren-
verser le gouvernement dchu.
Si curieux que le ft paraisse,
il d note un lat u'a i e.
Lt tourment rvolutionnai-
re avait emoussC tous les MOU*
meuts qui dcvaieul lultie avec
la Libert et l'indpendance.
L'iu.-tibilite politique n'avait pas
permis au jeune p^u^h noir
1 d'aoqurn le lnbnud sdod e,
d eu nui nie, de re.spec de luu'O
rilit, de la loi,des deniers pubtiCh
qui tout les GrodcS NalioQ.
Lu coup tut terrible. L'expia-
tiou commentait.
Or, puisque la Nation vivait
encore, il (allait des hommes
d'une dune envergure politique,
de vritables hommes d'tltal
pour tirer le Pays de ce mau
vais pas. Il s'en trouv. Lu
A ce tourn nt de m re II h
toiro il lan extrmement dilti
cilo de coinpr ndie o est le
devoir ? En bieu cet Homme
diSoena avic une ndlele par
tain que le Salut de la Kepu-
blique l.i 11 dna I esprit de Si
eriDo i ' iiui.1,.1 les poiticteUi
orJmaiitS de toute la tu leur
u in, science incontestable tt
iuconieste, il pres-iiii u ju-
v m ou qui lut voiej Ls
temps de trouole iai nt pri"
m-s et U Maiion pouvait evo-
ni i dans 1 Ordre.
L Elite, qui aval cou ton
meut trompe le p-uple depuis
Iludpcudaucf, ne se conola
point d avoir p'.rdu le Pouvoir
dms des circonstances si impr-
vues- fritte ritjar des ih.se*
de ce monde i Le p.uple av it
jiisque l vcu dans riguorance
et la misre, il resta sourd
toutes las sjiliuiUtuas le-v)jIi
ticiens. Ou peut donc prten-
dre que les alla ju s qui trou-
blent mauiteiiai.t la piix des
gouveiuams trouvent leur lon-
aeineui dans un ceitiu dpit.
Oeiivi de a corve, du Ser-
vie militant qu'il fournissait
.seul, 1 erlouiac creux, le Peuple
tiav lle a sou butineur scus
l'gide des Lois. L'volution
sera lente, nuis dj sj dessi-
iiei.l, a mou se us, les lments
de i r. gs. cuiumu icaticiitii
Ire loi.tes les vil.es U. Il lleuij
1-liquj yat l leulitll ls rou-
I Oiistl'o t ou es Ecoles mo-
lli lue, e. e.iiui. u une L ne
t, m. le i >igr>c .i ure dont t'a-
1*1 M J I f*Vla le, lu 1 i. s u-
lU.a UltwCleu.S JUo .slli.4
les, rection d un monument
gestin a ioiinortau(.r la Oioir
de nos d ux grands liios.cnns
tru' tion d'un Palais devant abri-
ter les Administrations Publi-
ques etc. etc.
Or le* grandes directives se
tuellessont le progrs d m> l'ordre
l'ordre dans U Discipline : Ce bo il
1> les idaux qui lormenl le
grands peuples. Mais la rnliM-
tioa de ce programme Tait le e
se-poir d uue minorit qui lutin ir
ruiJiablcaieiit pour entraver la:
tioa gouvernementale, .es pitri
les, di- nt ils, c'est Aous 'iran i*
Dieux? Ii.us les conjoncture!* t.
tuelies, il Uut un bien g autour 'te la .Nation pour t-ervir l j
Pays et garder le Pouvoir mi1. -
le* dboir s et leseun i- souffert
par tous ceux qui sol au f le .1 s
liuiii'iiis vl.ii-. q u .m 1 la m'ie
commune i si maUie, on c ue
polut les enailleries de c i x
qui la 'i.'i.ii-- ni daus l'espoir de
se partner sa succession et les
tiU digues de ce non, sont ceix
l qui l empchent de mourir. <)r
c'est avoe uue inlassable activit
que Mr le Prsident de 1* Rpali'i
q .e travaille du soir au mI n t
la reconstruction nationale, silon
le mot Uu poei-, il luit d'un n > i
teuxloisir la douceur iii.pnrlu i
Celie qualit le moulre soin u i
jour assi-z aouvtau puisqu II l
p i-> pu' sou tiavdil persoaiel
l >ute la lign-; d s ancieas Chefs
d'lit il igiiurauts et cupides.
L s mlei.s du P.iss ne sont
pis ttrodes obj ctent quel.j i;s
uus!# Q i stveut il .' La p titU
que tal .. i feCieQC toute 'I i i >r
lunii6 ; places dans les mnis
coati i -, quels sont ceux qui au
raient nncux (ail en uu siciin
epu. I i>-uit>* ; miae dins by
puihe e o u y eut des fautes : >n
ni; es ue convient il pas de le < \
cuser 'f h'u ce bis uioude, il n'y a,
pour ue pis commettre d'err.urs
que led geu* qui se croisent les
DMS.
Us psrido politiques m-Uit
leur espo r uilioie d-uii e b-part-e
ment d E ut ou la Ligua des d oit -
de l'houme. V aiment Uu nou.
n vous plus le sentiment d'M
li. rie nalioun e ou nous perdons
ia lle '.' U e nui i ni a t elle jimii"
BO lioiie i'lii'l.-Hen(la ice'' An ir
ujMit nos pres ne peusjijnl p.is
co nin : nous* i>- uis qutud, d'dU
tre part, L s Mations l'.iUs uni
elles e. ou les Migge^n- ns de
pni saines rivales plut laiblts?
i,' n- qu s uns ri ligeul des adrei
g. s au n m au Peuple qu ils ont
ti uip lis essaient d'en appeler
l'opinion publique. Chacun peut
i iiip'oM-r I .m. il* m i>t du mne
proiu. Le lii est us et m ne
les espiits simplti ne campent
p us dans ce port.
.Non!, le prsent est grog du
Passe ; la Nation Le demande qu'a
vi re n Paix ; les ma cote ni* et
les sem urs le hune peuvent tre
trauquiiles. Les inju-ti.es seculsi
res ont poit leurs nuits et cest
les repaier qae se consacrent les
incessants efforts du Gouverne
ment.
H TRLONGE.
Tous trouverez chez
Juste uto
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des matriaux ay .ut donne i u
preuves le rsistance, supri uis
tous les p.anls de vue c ux
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et phariiiaoies.
i n groaohes;
W. Quintia William* Co
Vis-a-vis de i*Htel de France.
i\ouv relies ftrangres
Par Gable
Ou ;i|h'i( u |ni*al de la
biltialt ni financire de
I ti.il li-an.us
PARU Dms les milieux du
mimi'Te des liu.nces, ou d'claie
que le bilan que publiera la bin
que de France ac :use une n t ne' 4
M.n nuralion au i n.il de l'Etat.
Oa l'ail rrtmr | ier q m la vante a
mont con i lerabla uent ; qie les
deux dern ers bi ans 'iueat p us
favorables que les prac 1 )UI* et
que ceiui Je la s mm ne dernire
a mut 4 il) mit i im d* re nbou -
semiuls. dugi les i npo Unie.
chances de la tin du mois de
b tus de ia def nse nationale le bi
Un de cette semaine iudijjer*
osa lauibo-M^muuU.di t.) mit
lions en on r tannant aiusi i 27
miniarl* 253 millions les avance
l'tat L'fctat n'a, jusqVa nia
sent, fa t a^pel q te I un m lliari
2i ) oiill on ur Us avances ci,i
senties pr les deruiers projet*
votis par la Parlement.
C-nnineiil -stenvisai^; e.i
l'< loj| le. la qi ti ti d";
Scurit
NVIL.I t ITUWM ( M a-hu
sels ) Li s> u da la Pologne
d-vr.t prcU r lo i e liant i -u
des ar u ineits actueU, a d :l ira
le co n e V ettn lie n sire po ona's d'S aftair s lra i
gras qui as->is(evaus gtuces de
Iastitute of P.luic* i de cette
ville. l.i Po ogne a daj.1 t lit l'ex
prience de mtttie le dsarme
ment avant la s'eu it et cet essai
a lro'eux, dit le comte Le g*
Lrd Sir r'redeiick Nauoe de
Londres a continu t>es confren
ces sur la politique militaire euro
penne.Ca crainte d'une ag'-essioB
conduit a P lo viquie et In lt nmuni- con rver
des armes qui sont proportionne
lement leur populatioa plus gr n
des que ce les de l'Allemagne
avant la gueire de 1*1 i C'est
aussi l'incertitude de l'avenir qui
est la rause que la France ma n
lient une nombreuse aime ; elle
ne denand pas mieux que de r
du re ses effe:ti* mais tlh -e
rend compte quelle doit ivoll
d^s f >r.:e* suili ut s pour cra-er
l'Allemagne bi celle ci se prpa
laita faiie la guerre-
One des raisons pour les
qnnileit le Jaoon ne p^ut
|il.is*nvi de yuerre
WAMIITiiov Uprofeistvt
Leulh de ILniv isite de Wn-eou
sin dcime que coin n- le Jmon
ne peut pro uire >i Tacier il est
peu pritban e q il euvisHg me
grau.e guerre. Le toi li.e de l'a
ner apparu nt maintenant aux
LUti Unis, la Frauce et l'An
|l*(errf.
Cotp.ininor.iliiui de deux
universlires en Italie
H )\1 i Tous les drapeau*- ont
t mis eu berne dans loule I lia
ii l'occasion du z5me anniwr
aaiie de l'assassinat du roi Hum
bert. Dans la soire la toute est
reste* silencieuse el In cir.-ulsli iq
a t inlei rompue pnnd
    s
    lo:hes sonna eut eu ocmoire du
    loi n sassliie. ,\1. Mu.-... uu a J
    h us u jnurd'liiii pour commtio
    1er -on auniveisnire les I >i,tiun
    u..ires du ministre de la guerre
    lui .ml olli il un obus vide degios
    caiib-e sur lequel sont graees
    plusieurs scnes de la vie du 1er
    miuiatre.
    Nouvelles Diverses
    Pauis aetou t Ls l'amp* , le
    Heicii a luloime ta comjtissibi m
    tel si ne de coudoie qu'une com
    nn--i >u n eio lu-lituee a Berlin
    P m. i lucidei irriter et rgler es
    uema des eonlen.es dans U aote
    interallie du 4 Juin sur le d r>r
    ui. ment.La commission de coul 6
    le a pris acte de cette commun ca
    lion avec sati^'aclion.
    GKNEVK Li commission in
    leruatiouale de coopra ion Intel
    l.-iiuelie a discute aiijouid h u une
    prn osiliun relative a un emprunt
    inleruational sur le cotmlc de In
    S cie. de* .Naiiuns pour coutri
    Luer uu dvelopuemeiil inlillee
    lu 1 dans les LUI- iij.mbres de la
    satit. Lt eou.missiou a vol la
    resiiution et dcid de continuer
    a tudier la ralisation du projet
    iKi'Jl vN L: marchal -'
    tain e-t parti pour Fraoc?. Ou iu
    l.-rpiAU son retour emome ludi
    quant j i'nn accori est imervenn
    entre li Frauce et l'Espagne au
    aujet de la Uclique a employer
    pour mil g r une dlaite aux lit
    fains. Un e siguale sur les fr mis
    espagnols et franais queqielq tes
    est ai mouches, mais ut......mm
    tlon des Hiffaini continue dans la
    partie ouest du front daus le sec
    leur d'Oueuia.
    Paiiis Le colonel Charles Swce
    r>y qui commande l'escadrille am
    rie'UiM mt le fjroal marocn u,
    ch'relie des m< luiciens amn*
    Cuius ayant l'exprience de la gu*r
    re il n l'ait c niihitre que tous
    o^ux qui se j 'in iraient la d> u
    x.. me il peut lie a ia premire
    uiiut un grsdu eonespondaut a
    e ui qu'ils avaiert pendant la
    guerr .Le colonel aweeny com,te
    toujours partir lundi.
    i* a um Mr nlexaodre Vare me,
    di> le soiu ite du l\.y de Uine
    et ice prsident de ia tin un a
    des dputer, a eta nomm gourer
    leur 0em tl ;e l'Indociiiue.
    Les cours
    Let .japhdetiiiitiieiiifkirei
    ciDi U dernire sera doute ce soir
    i .iie V arides
    Oo sait quel e puissance drama
    tique se trouve dam le thtre ja
    pouais el cornu eu -< interprtes
    poussent au plus haut degr I art
    dans la tiagedie et le drame.
    Lorsque >1M Valle el Prles
    jourent Gardieus de Phare
    au lapon, notamment au cours
    d'une grande crmonie otticielle
    A lokio, les meilleurs arlistes du
    ThiUre Imprial et aut.es pru.ci
    paux ihtrts atsisUieut aux re
    prsautalious el ne purent cacher
    leur admiration devaut le jeu si
    saisissaut el si tobie a la luis que
    dployaient les deux excelleuU ac
    leur Irauei*. L uu deux, la plus
    clbre tragdie u de l\i.>., a inl
    ressa 1res partieulieietnent a ceiie
    eiu.oidiusiiri lutoryr alion du
    msguilique drame el rsolut
    Une traduire la pice Uaus sa Un
    gje aliu de pouvoir faire paruci
    per le gi and pub lu japonais aux
    notions laoubitab es que .ui volt
    cause le jeu des animes de Pans
    de pnssnge au Japon.
    Ou a a pas ouoli combien eu
    11.ili avait ei appiicie., aussi ce
    splenaide #dramo av^c^sou inter
    prutiou que lui euvieraieut les
    meilleurs lin,ai .s de l'ans ; deux
    fuis dj l'or, au iii.ee, MVl.
    Vullee et Piosies oui joue *'. Gar
    deun de l'iuiie ei leur succs a
    t toujouis graaweaeil ; pour h
    ililiiii OU, i.C aOitt, UUU.aVOUS
    la uau"c u'asaisur a ce speclacie
    doul ou ^ai Ki.i iini^l.-in,.- ie ou
    venir el on a peut iuui|ni ceue
    occa loi exce^uo.iurllu qui, m kl
    lieureu:emeui, ne se reuouveilera
    pas de siidi.
    Apres a.oi. trmi devanl cette
    u; ino ludui ueui diatuaiique, ou
    rua et du D >u coeur v.ela Paix
    eue/ soi '' de co.no.lue, joue
    arec un rn imminb p' Mr
    Piealos el iVlelle tiaAiiuiiieu m uu
    fiiui comique ujuuieru sucore a
    l'eciat de cal'.e uot.e once.
    lli(*peious que iu prix de pis
    Ces esl do feux Uouides __j t
    Uimonelie [.ioeliain 2 autti urall
    de toueo de oaia :
    LL ti.lULar.hll
    pice en nuis aeies de J-au Un lie
    p n.
    POCK LL VUlliUX \)E
    MM. \ VLeLt, El' l ItC-Cf-S
    li est prudeui ae rcieuir ses pla
    ces ds uinuieuaui, a uue Varie
    ls.
    Ham-att Etieoae tlls
    laicliamlises Iraiic.ises
    Port au l'rinoe.
    30 Juillet
    hfi>V lunK Francs 91 Oo
    Sterling 4.43 i
    Paiu Sterling tOiiO
    Uollar U.Ud
    Le Sdcret do i l iaad
    fous le lr>uvereA en
    acheUni des tissus dis-
    tingus de la dernire
    mode, de mme" que les
    cols brods en organdi*
    ou soi- 'I lalaisou faul
    E. luxila.
    Ctuu?s32 vos enfants
    (MEZ
    Ht Bailoni fils
    Ses (Joiittues^font le
    meilleures.
    Une bonne no". elle
    Vtesd.me, Me-s^urs,
    V ,uh q u hercQ*i : Bonnes,
    mn gens, ctisimres, li.iui,
    co li- r-, co p nt urs, ad ssez vu. s
    I l'illlice de I IbCtmeol t d I lt i li
    ti stiea et vous btiUlOJtl *e qu I
    vous fau,.
    Vtuii ds suila consulter les R
    glemenl et rrgbtN d inscription
    u No-JlO d<- o Hue Uanls Un.
    tcuccea de SI i 5 heures n.
    Avant-hier matin, l'amphithtre
    de I iisioi.ii t u.i 11 mi.le de l'audi-
    toire le plus choisi vnu puni as*
    sisler i la 't scolain que VU des
    Dup q ii dirigent 1 lusliiu.mn
    Sainle-l'liilomue , olfiaient a
    l'occasion de la distribution cV i
    prix i leurs lvts.
    La directrice de l'anima a u
    l'heureuse ide de releeer rigou-
    reusement l'entre ton- csux qui
    ne pouvaient, la poitc, remettre
    une carte d'invllaliui. : cet! l... i ni
    mesure eut pour effet de haiii.ir
    de la salle, a la taiislaclion gt n
    raie, ces |euuS gens qui. u^.a.s
    qu Ique le Bips, trouvent de U-1*
    bon |tol s de t..ne pie Cession de
    troubl. r p. r leur ehaliut Bja l
    enlautu es.
    Au U a du rideau, U cne et i t
    o-cupe par de touies peines q u
    chuilreut. avec un eniram adiui
    rahle, uu churur mim, L'hom
    me ai sable . Puis se lui un*
    dlicieuse comdie enlnntin .
    ( Mnm /elle Chap- nui roug , qui
    tut donne. Ll, il ue faut jnnnt
    mnager h s clnuides flic talions
    iil\ J. Iilir- rtlllltls S qi|, Ihtl'l
    pilrenl ie morceau, pirliculi-
    rement aux petites Marie FberOM
    N ua qui ji u ut le Chaperon rou-
    fl l Luce l'h mis qui, dms '.o-
    a.-se, l'entant dj v.iuiteuse d'un
    Huilier corsu, personmha mer.
    veille le pirsouuage
    Un second cbu'ur suivit cette
    trs belle petite pices Ut ronde
    d, s petits i iseaux bieu sages . Les
    eiilanl-, admit utilement coilumes,
    exii-ulrtiit avec uu en-eiunu ui-
    pui' liabie les inouvemenis chor*
    giaphiques qui accouipaguaient le
    citant. Le iimius qu'oit puisse dire
    de ce morceau smiodieux, c'est
    que l air, le> paroles, les costumes,
    tes pas de dause, fart gestes .aient
    gaien.eut liai luouieux at be iux et,
    lorsque te rideau glissa. I ou se
    demandai! des oreiites, des yeux,
    de Iesprit, laquai avait l le plut
    enanne par ce.iu geutille et gra-
    cieuse ronde.
    Puis ce lut le tour d une coin--
    rite, .Nadaletu >, gnral nue nt
    t.res bieu euievaa par toutes celles
    qui y tigumi-.nt. Cependant il faut
    U ie m uni u loule spcial: ait
    j uue Laurence Aruoux qui joua
    .S tdaietlo avec uue grce in ma|i
    mlil-. a Uruueile Joseph, q u ti.t
    u n- ni i .i<- lies russie; |uao 1
    Su/mue Cauly, daus Sj/ette,
    une p y sanii j n .i ul el debro>iil
    larJa, e.ie lut vi aiment unpay >ble.
    busuite U toute j -une Aline
    Thdiese Varna v.ni dire un Mono
    logus, c La Bcieuce do Coliueite
    ht bel ap.omu, l'impeccab.ediction
    de I eutoiit soulevrent i'< 1 nui mie
    admiiaiiou da l'asus auce; el la
    tone sa releva ur ^Hustan l i
    citadiue uu dialogue eutrei oup
    de couplets chauls el brodes avec
    1 art u plus liu sur le thme du
    bon Li Fuulaiue, lu rai de ville et
    le rit des chunps.
    ces deux lunrpites, Brduette
    J e, h el Leurs LiauUud enlev-
    rent ce moiceau .avec un brio
    remarquable. Le duo qu'elles clian
    traut a U lin, et si bieu I, lut h i
    goiu du public qui les applaudit
    VHC le plus chaud enthousia.me.
    lu 1res joli abolir, Les Coul i
    dnes de I loreme , chant par
    taules les lves, cio ure, midi et
    ii.uii, ce-Ile liell.. l equi, de I .v .
    de tuun, avait eucorc liuppeu dui
    Vomi itsiioiii de quelques uurs
    des colier, s qj.,onl le plus bi.ll'-
    au l'.MIini'- :
    Auua Lasselana, 7me coins
    qui a remporta tous les 1ers pi x
    de sa clatse, Laurence et Alcau-
    tara Aruoux, nuzaune Caody, tO
    fois ciie et rien que des piemieia
    pis. Jeanne Dertnoncourt, Maria
    dsline, Bru.i-ite Josepn.
    Usux prix a lustmeUua leligi- us i
    ava.e... te OHer s par es H.
    Uut os ei Mauoi, i,-, luitnl mulc
    par Maria l berces V rua et !} u
    Uette Jose-pli.
    Le pr.x Ue calcul olKrt par \
    C.oBtui t'oihcl. Sous Inspec sur
    des xtcoles et celui da M Benoit
    Gasioue, Chel de Uivisiou ta Jj


    if r
    Armstro&g
    Autour des tes MaoMifiiK
    Unerplique ncessaire
    Pour expliquer U piteuse silua cd inqualfiable de ce Verr ',
    rioo qu'il s'est cre et secouer le
    ridicule dont il s'est couvrit par
    une suite de meure qui ne ?e res
    Matent que trop de l'ini*>Hude,
    de t incomptence ( de la mau
    vaise toi, Monsieur Verret, dans
    une lettre adtesse aux Membres

    parlement de l'Instruction Ptbli
    que ont t remis Maria hde.ine
    l Butin lie J seph.
    Un prix d honneur unique t, __
    t'itMBksuil des pxoit*eurs de
    l'Ecole, flctrn BrunetteJoerh,
    >e dont les succs se luire ont
    t au desus de toi-l loge.
    Voil bien des rsultats qui r*
    compensent Melles Uup de leurs
    Morts et nous leur renouvelons
    no plus chauds compliments.
    _ Ce matin en prsence d'une
    belle assistance, Mr. David Des
    rouleaux, directeur de l'Ecole Da-
    rius Ueuis, a distribu des rcom-
    penses tes lves.
    ^ln gentil programme a t ez
    cuit par les lves qui affirment d
    jfc de rels talents. A part les po
    les et les monologues, la petite
    tice locale a particulirement re
    mu notre attention.
    Nous devons des (omplimenU
    Les Tribunaux
    en vaeanc?s
    Oe malin O ii ure sur la
    rquiniion de M- Luc L) m i-
    que, eh f du I arqu t p es le
    Tribunal de Cassaiioi le prsi-
    dent de la Cour Suprme a pro-
    nonc les vacances qui dure-
    ront jusqu'au premur lundi
    d Octobre.
    Cette r .esure a t suivie p r
    tous les autres Tribunaux.
    Douzime de dpenses
    L'are.e de douzime desdt-
    pansea lu mois d'Avili *-> li-
    xe la somme de : Uu million
    six cent soixante ici/e iui I -,
    quatre viu/t huit gourdes apu-
    rante huit c^niim s et demi
    ( l.b/6 088. 8 l|J)ls crJits
    un j >ur
    ? se rida
    ,u direcleur.de cet tablissement Q |re te9 j.nerenls De-
    ,b^rirjPs,.:is 2. ta, pour i.
    licitalions aux lauials Lonce
    Desrouleaux, Flix Benjamin et
    Andr Monts
    terrice courant.
    A vendre
    Un anniversaire
    en
    ait
    Ms. H. Bauaaan
    Par ces temps de dfaillance ou
    des tanlocbes mahes et vaniteux
    essayant de tromper la crdudit
    populaire se lussent sur des tr
    taux nain., ut leur foi patriotique
    en ues priodes aussi pompeuses
    qu wsiuceres, il l'ait bon de jeter
    un legird sur quelques figures du
    passe qui uonoienl notr ^ie de
    peuple.
    ti dans notre excursion tra-
    vers cette galerie, nous nous corn-
    plaisous a.)ourduui voquer le
    souvenir de Mb. H Baussan dont
    c'tait bier le deuxime auniver
    aire de la mort.
    Engag de bonne heure dans la
    pOiiuque, il ne connut jamais mal
    gr sa longue cain.e, les cou
    risses et le betouds, u luge odi
    Baires de la plupart de ceux qui as
    pireul ch /. nous a la uiietliou des
    flaires pub.iquts.
    Que ce lut comme Chef
    de Cabinet, ou comme Snateur
    de la Hepubiique ou avocat de
    talent, il dtuuuia cons-ainmeut
    l'homme du devoir ctauaul de
    dures vtrus, advenaite acharn
    de 1 ignorance, de 1 incapacit, et
    de ia mauvaise loi.
    Jouis&auld ute influence remar
    quab.e uans le milieu politique o
    il vo.uait, plus d uue lui m lui a
    ses couse.is, a sou esprit ae pou
    deraliou, qu'o oui de von seva
    nouir .e ciuuiuel projets ue cet
    tains satrape eluouia par le fou
    voir, se laitsaul prendre aux fiai
    Uni* de cc-ui tissus ptihdee.
    h dtmeure uue giauue ligure
    dnoue LUiitique pouitant si vi
    laine, entacbee de laut Ue ciuels
    soi-venu.-, ei cest saus aucune be
    siuuou qu'un peut le camper a
    l'aumiiatiuu de U jeune ges.eio.uon
    comme un modeie de bou IN publi
    caiu u i.NhUi jamais ele grise par
    le Houvun. el u ayant jauiMis non
    plus Ccl.UU tes lalb.c.-.-ch qui d
    gradent.
    a*mi**>
    l'unsiaiia
    Dimanche J
    Ren iWaire dans_ _, .
    V taocq -
    3e et e eptaovaeff
    Eulieo ; 12, * ot 4 yourde*
    l'a but Felch |le dernier
    date soru de I fiUr.que. en p*
    tat, roues Patente capote Cairooir,
    gte. four couditioo
    bureau du Journal.
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    G. D'il Headquarters.
    Administration Gnrale
    des Powies
    Avis de Dpart
    Les d-!,.f'lies pour Htm Y ik
    et l'Europe (via New Yo k direct)
    par le s[s "Ancon seront Itrm es
    samedi le 1er aol prochain a 4
    beuree de ('aprs midi.
    l'orl au Prince, le M Juil el I*5
    Ecole tlifc Dubois
    Le dimanche 2 Aot aura lieu
    la lete de l'Amicale. Tou.es le*
    anciennes lves sont invites \
    prendre part el passer la journe
    Ulie Dubois.
    Il y aura sance et loter.e.
    N. B. La toilette manchet
    longues est de rigueur.
    Ls cotisation* uou verses pu
    vent tre remisea aux Secrtaires
    MelUs tuilier Cbrispin. No 2x8 a
    ct de Si Joseph et Brune t-ons
    tant, hue Danla Uestouches No.
    14.
    avec d'autant plus de raison qte
    l'.njure est gratuite et i nmrite.
    Mais, absent, je n'en fus iufor n
    que le 1-ndemn or je n'ai d >nc
    pas pu vo rilrer en ple>ne I ^-'
    dei> paroles outrag-aotes pidr le
    si<>ur Verret, comote il I a atir.n
    du Grand Jons.-. de l'Ord.'.* Ne voit on pas d.j poinlre l'im
    Mac. tt publi'e sur le Matin du
    25 Juin dernier au sujet d ce
    qu'il appelle L'Af'aire de Jr
    mie '', Monsieur Verrt a cru de
    voir dverser toute sa kto sur
    mot, cause, pense t il, de tous ses
    ma beurs.
    Je ne m'en porte pas trs mal,
    et d'autant plus que cela ne vient
    que de Monsieur Verret-... J's
    voue, toutefois, que je le regrette
    bien sincrement pour lui car il
    ne la l nelietiient pas bon de me
    mier atteni deplatsamosent tes
    flaires, quoi qu*i dt>e ue pas me
    counallre, il aii, mieux que beau
    coup deceu qui me lisent, qVavec
    mol il a toujours h qui causer.
    Ainsi chersteur Verret, que i.'am
    vous comprisque vous vous deviez
    vou-Uinic de ne p .suiecit. t, lors
    que, surtout, ayant p>is le draud
    l'ubac p .ur JuAe, vous lui avez si
    eflioutetueni servi ce las d iuexac
    litudes voulu., ce tas d-eneurs
    calcules? Vous me coLdamnez en
    core, celte fois k ta rplique T Eh
    bteu ; j'y vais a cur joie ,, et au
    risque de dplaire je dirai, moi,
    la vrit, toute la Vrit, sol tant eu cela le lmoiguage mme
    de tout l'aie 1er de Jrepie, car
    1 ducation qie j'ai acquise m em
    peVlie de meulir....
    Comme le sieur Verret, je me
    peruets de faiie lageusede celte
    a..ire due de Jreuiie, uuai.t je ue
    Oi'ari.erdi pas a lui retouruar ces
    expressions qji ne conviennent
    qua sa couception et ue plaisent
    qu a son coeur ; il paradma tout
    scui sur le terrain qa it occupe et
    o il croii trouvai le marene de
    la uouuo lu.alion tout comme
    si ce a se pouvait vaudie en uouli
    que. Voyons p uldl : Sut uu rap
    poil verbal el d inccriie, mau uu sieui A Ger
    matu, alors Ageal du leur Verret
    pte> la Loge de cet Or. ., celui ci
    qu'une iroute de- .hjses humai
    ues Vjii pi c au li.ie du oraud
    Mettre ue iljuie M>)i mque
    d 11 in( '.',,.. m^reii.int retours
    le taie uei cal qu u etail ap^e.e a
    remplit, t eaus fga-d pour ma
    petbOanalil non plus qu po-rla
    hiuie uigutle de M .. "onl
    la coutiauce de in.. Ireres m avait
    rsilue ( eu qu^iqu eu di eut le
    Siear Verret et sou utgue second,
    cest eu celte qualit que j eus
    combattre la proposil'ou de ce der
    met, teuuaul a se taire iniiiei aui
    Sectels lesptcufs des tiot> M.'.
    d.i cliip .ueH .A.-.mabru
    tatcmeui Halle d'iudt.cipliue daus
    uue le.ire adresbee a la Loge uleue
    el doul lectute a .l* uunuee en
    la U uue du 31 Mal 1924-
    t.umme on le voit, cest assez
    outrageaul pour qui a le souci de
    tOu respect, de a u.go.le e. Je de
    vais nauteilement me redresser
    ,111 eut il t,i ,i i uni eu |t<
    Se-jfH:
    Four i'etiou-Ville
    Montez Petlou N il le
    avec u* 1 a. X.l.M'.. t Co, i-Oul 1M J.IOISC
    tion ae vo >t u.\.
    t^es unaux Bout x.ortutil8.
    Cl OllOllltl|U -S V Ull M Itl
    uiiiuie .utAii le av o.tl
    !! Biuip.e a mani-
    |>ulr.
    i

    Cas fii*ujc f 'sujploicnt^aveo avan
    (ge au salon, u ucu.murepuvse
    . l'iiaillO Xillil paliuui.
    Kl) \outo euz;

    Un nUa liUiim $ Ce
    \ ik-tt-VJ dej liotel de I rame
    m >ra tl de celui qui
    plus tard, pourra. bJaa
    m r-l'avoir dirig les djslme.- de
    U Mi', na-ri en lliili .'...
    Le Jdi. iatre^rit i cni^f
    Virret uue ietre cit^ir qi;, "er
    me netit res du & dfsn Ire m *
    droit d li-m u*'"t d m ).i. '-n
    tiquant boa droit U misure n
    q ie prise m m gtrl, j? n'ai pi9
    ni j'| i ' de lut MB*cote sa W
    beise, son d-fiu1 .Islunnet
    su aTsance le t ici. toutes clu-n
    q u m'o it am ni a lut i idtqu i* N
    v lie 4 suivre en p trait 4 -,cur *i
    ce : aa:un procs vefbil d'alelie'
    n'ayint relev i mi curge l'tte
    i'io lis-ipltns d^ter.ni'iut ct'le
    mesure, il y aviit lieu eniuMs
    it d lis pir dire U graate ns
    le-ss q-i-j i'-i.to ivti-t a voir a' i-i
    p i: iler 1 ivra 0'gUltM|f,
    conso ide av*c le ci ne .t des Si :
    clis et qui a enc ire Jeil tous les
    assauts.
    Cela n a pa plu. Et sire Verret
    m en veut psut tre mort d t
    vjir, cette oc:aion jet! un cri
    de dsespoir vus les Co npte j kh
    i n il a ma luateuenaat suc;
    d.
    Bst-ce doac d: rai fiuta si. coi
    centrait mon atmtration et la re
    portant tojte sur 1er h nninis c n
    petents, hoaiie* e d . b une (,
    sur les esprits avei lis, exdltaa le
    les voir toaj urs a Itoi'ra pur h
    bien, te bonheur d' rnn Pay* e1
    de l'Il imaoil j; n'ai qu'un a >t
    de piti sev re piur les iiclateurs
    aux petits pudi. qji n'ont qui la
    triste mrite d'eoibtrrssser t''
    lu io i de ce q t'il y a de plus aob'e
    el de plus grand ehsz uojs ? 9us
    je vraimeut raspintatle de es pi
    l'ateiier de J:imi*. aytntlni i
    la plaie du doigt, le G . Cons.
    se soit dcid a y pirterrem -i
    en relfgiaut l more plao le*
    inaptes q ii ont. semble t il, pris i
    ta ho, di donner une impulsion
    iegressivd aux affaires mu; un
    qtes?.... OUI, alors si cela lui
    tre uli e bitta.
    Kiisj de voir un humble
    frre de U petite cit de J-re.me
    rsist r a sa supr ue a .toril, le
    stior Verret ms suspenJtt, e planche close emsnee de sou i* -it
    porUul la dite du 23 Juin 19*21
    La mesure ne pooVttt q tre p
    vuoire el le G. . C ms. . me de
    vail avjir en son iwM su; ha Je
    jugs.neji. A cil etlct, le Grand
    secrtariat in'invit a in y ,.ie en
    ter le 13 Septeuior ; iuu com ue
    il fa.iaii lier de su j t li en sub
    (Une, it lettre por. .m la lala ta
    Itf tout, fui dpose aui Uur;tix
    des Pos'es de l'oi i-au-l ,'iuce te i)
    beptemo.e et ue ptiviut le 13 Io
    atC.ll m-iia : s^il, jeux | USa' -Il
    ia dite axe pair lejugsueit.
    l'Juiiu, m t suipensiou. uaiir n >
    pu' de istoa du G . Cons .* n'a
    y-ntji.iiaiseleiin.il:; au cbi
    de U '. A.*, surtout, ou | ei is
    uue des trois luuueies, ceiui ci,
    convoque, s'avisa de me faire ap*
    pe.ei ci c est Ue tu M qu 11 Upp il
    qu ehe mesura* m'avait i.pp.
    Au lieu de recouualtre i "i n I". r -
    maiite de ue pat avoir averti,av se
    le cha .' de U uecuiou qui le pii
    vau de l'assistance d tin de ses p.us
    graujdigu. le reprsentant ou
    sieur Verret s'avisa tout bonne-
    oiiul de suspendre ie .ta.'. /-. -,
    tout comme si celui ci devait lui
    seui avtr ta responsabilit d'uue
    mesure prise en chapitie im-
    bie. t^uaud doue te auur Vetivi
    parie ue la comptence de s.m
    Ageui il nouB couvie a rire lu l
    iuiplement : JourdaiU d uu uou-
    veau geute, il lait de la prose-----
    Ne pouvaut avoir laisou d'un
    chap.'- aupies duquel il ne poa vaiab.tmeul ei.e ccitUiie,t agent
    de Verret icmu-ra tene et Ciel.
    Conibailrs.d ni ka proposiuoo ue
    m faire donnar le trots grands
    motsduCh.'..ldigie nprs^.
    Untjtra, en pleiu - ta<- \ dates
    v.tr perla el uefa*. \ cet Miel
    il voyzea Portau-P.-ioc* ou in
    lerortant conl'arh le texte, ?on
    fi l'e Compre lui confra le litre
    de G. M.', slj '-, avec, cons
    qui-mment, les trois mots JuLho.'.
    de R.'. A .. Or. il est forme le
    ment prvu qu les G . M.', el
    G M a'i-- f0nl ''hmsis parmi
    les M.'. Z et au chap di
    R -. A . loul *e fait psr prom ;
    lion.
    Q tsllu est la ri?on da relie ill-
    gtht, de celle inconstitutionnali-
    h*U8v '.oos.-. a t-il atata
    l-daesus t Mar cetle fatb'es e, par
    celle immoralit de ceux qui nous
    ont t unies pmr eti f el nol e
    peu le'soi".i de leur dl'e de v-
    rits V*ie-,aa nous expo ons nous
    pas a vo;r la Grande Loge d'Aa
    glelerre > adresser de v^rt-s re-
    mon'raices la Maonnerie Uii
    tienne '.' Les pri(ip< sacrs de
    noire 0:.ire ai sont ils rel'erae it
    pai en prit, s;- oour gtr.lien- ils
    n'ont qu-j des g-n- qtulcoiqua*
    qui o'eut s dres-er, avec ta li rl
    el l'arrogance d dtnt d'une inconslitulm nal l,
    due cul me c ucerne .' Kl qui.
    pour combler lamesur;. -nient
    devoir fiire montre de senti neuts
    de Jutice et de Vrit.
    Le but de la MafO ine>ie est es-
    s nlt llem ut moral, ph lo plu-tnl'opi-| i Sas de-t nes ne
    doivent pis tout, o il im.orte qu'elle soit un
    ftdeur puissaut de civilisation et
    de patriotisme Lin compis 'ais
    siesendesm insm t'iubile^en des
    ma us de gens qu'louidisseut les
    passious ec que I cui>i lit aveu
    glc. Les Mi ms de Jrmie ont,
    sous des fonnas dtllre"las. epri
    me It mme upiniou : voi pour-
    quoi atelier da c t Or ., tout en
    ac piant le principe de l'entente,
    pos p ir ta mis-i >n ttigal, ex G. .
    M.-., e r fuse cepeu tant, en
    discuter les cin lino is; et ce, en
    attendant que les elec ions au -
    Or. donnent a la M-innerie
    Itailienne un chef digne qui sache
    ne pas pactiser avec les vils me-
    neurs dont 1 esprit mercantile I .it
    de c tte .VI j innerie n ne vaste toire.
    d est doue tabli q te c' -l au
    mau j ie de doigt du -leur Verret
    et di on digne reprse-iNni que
    nous .levons I incident de J renie.
    Monsieur Verret n'en revient pas
    de voir tua p lioli m se raliser,
    la faute eu t;-l pouitaut lut Car
    si, aptes le ddterend quej >i telat,
    il ave t cherche la bonne vote, sur
    l-s co seils que je lui avait ulfert,
    n jus ti'aoiuiis p .s aujourd'hui
    nous plaindre de ce scbtsma d >nt
    la laiernil peut lui .re lai.-.,ee
    sans erreur.
    MoDtieur Verret tst dcidment
    l hom u Je lo.des ie v. i .,es. Apies
    s'en re pris a moi dani les eoodi
    lions que l'on sait, il se retourna
    Vers let'tsident duChap. delt. .
    A. ., de l, il poussa |u-.qu'a:i
    X'.ii.'. qui! tiuit par traner en
    Justice profaue au suj^t d un in
    cidenl maonnique qu'une plus
    saine concepliou du devoit ei Je
    la responsabilit eut uu ampchar,
    si l'ivresse du pouvoir n'araH
    teint cluz la sieur Verret le sens
    de I amour, de la liaternite .t Je
    la Justice....
    Le Tribunal de Jrmie saisi par
    le sieur Verret, d'une demnde re
    posant sur un d.ifeienl m. uni-
    que, a rendu dc.iuatoire mo.iv,
    eu fait et eu droit, pai des C00it<
    draiions ab>olumeut judicieuses.
    Lors donc que ce .Monsieur par.e
    de jugemeut de faveur, insp re par
    le pr.juge de localit, il ue fait
    [u'alliimcr son inleiiont- Car, a
    ire te jugement en qu siiou, on
    constate aisment que celui qui l'a
    rendu a plane au dessus des iule
    rls des paities, n'avant envisag
    que les lins .-uprieures de l'Insti-
    tution a laqueue pouilant il n'.p-
    panieul pas, t^'est ou. esprit su-
    p m leur djui la dcision t p i taire
    voir, a lVi. du, la grands i n te
    d'avoir appel le, sieui V,rret a
    dinger nos dest.ues ht voil.
    Main e.iaui, voultz vous, ieo
    leurs, savoir pourquoi.j'ai t jug
    une pr.mire fois ei aussi uue
    deuxime ?............... Hc.ii/
    attentivement et oi.gt< que con-
    tempteur du despotisme, de la ty-
    ran ni de I arbitrai:t. de tous ces
    *
    MALNUTRITION
    provient de ce que le
    systme ne peut pat
    convenablement as*
    similer la nourriture
    L'Emulsion Scott
    est promptement assimi-
    le par les personnes
    de constitution dlicate
    et ett un agent actif
    pour aider la crois
    sance et restaurer
    les forces.
    faux qui, la faveur de'la vna-
    lit des uns et de la faiblesse des
    autres avaient trouv glle s tu
    la binfire de la Krateroil, j'a
    toujours et* an srvi e de la L lier
    t*, de ia Vrit ei de la Jastiee,
    I elri>->-nt le-, tristes tendance- qui
    ,1 talent, hlas .'s'aflirmer qaul
    mme.
    Les Annales du mondem\in
    nique reliendtonl que Monsieur
    V rit e-^l rest au de^sou8 lest
    lcb el que, voulant bon gr, mal
    gre. (tire quelque bruit autour de
    son irifirm- personnalit, il a trai
    n la maonnerie au bine de la
    Justice profane, ce qui constitue
    une iniquit. Le nom Verret passe
    ra a postrit, miis I in Ur
    dOmar Pocha tristement cl-
    bre-
    Je laisse d'autres le soin de
    faire tomber le manque h Monsieur
    Verret, de di-'siper la eoalasion
    qu'il a lait natre dans l'esp.u da
    ceu qu il appelle pour jug-r et
    I erreur d'apprciation dans laque!
    le il les v-ul induire.
    Que lopinion Ju^e .'"
    ^17 Juillet 1925.
    ' 5C2I Wauricf. PRIN 1_
    y"" -1 .... "
    Plua de rasoirs qu'il
    faut dmonter
    OiSc* au ratoir d* OrttS Vlt
    AutoStrop, qu'il suffit, pour le nt-
    ioyr, da puter & l'aau at da laliMi
    lchar. La tnm* lama dora dta
    amainas, automatiquamant tapaaaS*
    pat la raaoir lui-mima. Sa raaar a
    un plaisir.
    LeJUsoir
    to-Strop
    L P. PAWISY
    P.rl sa Prlaaa. Hati
    BS*
    Ordre'des Avocai*
    Messieurs les avocats du Barreau
    de Port au Prince font convoqus
    en AM-iiitiif e bearale le mardi
    1 iiiuV prochain a dis heures du
    m.iti'i au tribunal de 1re InsLn ce
    d Porl SU I tin' e A l'cflet d''t.e
    le btonnier, les Membics du C>n
    Ir duciplin el le Secit l N
    d* I Or ii dej .w.i. i
    Port su l'rincp. U 28 j lilict 1925
    Le Butonoier
    ,i. COJl
    le
    CONSTIPAT.Or-
    prenez lvs
    COMPRIMS
    SUISSES
    de DELORT, Pharmacien,
    119, Rua Saint-Anto/iia
    fAHIg
    C'EST LE MEILLEUR
    DES PUROAT1F8
    ORT-AO-PHINOB
    Alaa.PKTRUS; Pha.r-.nac ALBEBTIWI
    Pharmacia du D- Jualln VUWl
    0t lo't'aa 1. bonnaa P/iarmariaa.


    vermouth Cinzano
    A. de Matteis et Go aents


    r-E MAtl*
    l
    Proca ez-vous deschaises I dudin s,m erfer,eu cuivre et eu bronze,
    glaces, tableaux, lampes lavabos, carpe (es et descciiie de li s.
    llJ.Oll FILS.
    ri'O, nne H() IX 120


    Jtrttfom
    PNEUS TUBES
    et accessoires
    J'ai le plaisir d'inforn er rce? amis que j'ai reu celte semaine un
    prand a.'innuititd hiu ot e l'u< ua.Tubta et aicessuiies, qualit
    ira tup.ii uie.
    Vi i'i n ea | rix ai jourd'hi.i
    Colombian Steainship
    Company lue,
    rabeic l'npun TtIM
    30 > a d: io &n r'. i.oo
    30 x 3 !|2 12 50 I 88
    l'oids
    M x 3 , Ei liaCoid 10 :' 18
    31 4 S. S. 21 2.::.
    J2 x 4 1 > 3.88
    32 x 4 1,2 I7.8O 4.00
    93 x 4 22 3.88
    33 x ; ii 8 4
    34 x 4 K a *..<
    34 i i Ii9 90 1
    U x ., 39 1.6 '
    'o& X li 72 Il 5<)
    I rix apeciao pour ach-ls'pir quantit.
    L. Prsezma^nAggcrholm
    Agent Gnral pr r Huli de
    * birtstone T te S'- Hubb&r Company.
    Rut du Quai, f^rt uu Prince.
    Xt SXtamci Siitycltwa i a^diiL btaM
    Vlw% te 5 jaOUL coufaac e*t. al~
    IcnDu tfaiLdu^r.cct'samedi i tHout.
    pwcSiin Me Cap-iKaitti-tt. y icpanLia fc
    mme pjt piii $M#kU& Cane*,** wme pour
    JviagMoa Ja. fi fr* potl5 De la ColmUt,
    prenant fur,, Se pacager6.
    American Antilles Une
    Operated for
    United Sialea Shlpping Board
    By Colombian S eamthin
    i iliui y Inc.
    M<>>>> g y O i" alors
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