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Ll MATIN l&x&lif physiologique le seul faisant la rducation fonctionnelle de l'intestin CDonge et nettoie rirteslln, Lvile I Ap-vendcile et l'Eiitjrlt*, Supp.ltne 1rs KinonrolilM, r.ii'ptihe l e u t! tf'em bon point, Rgularise l'barmonit des larmes Constipation Entrite Vertige Heaovffetclaa Dyspepsie Migraine* •v •: I 0^*~ 1 tuf'" CTiateWIn .r Va-en*-V, %  ri. i, .1 PMM, et ym pti. R| U trie (LU"t l'igtMgir, celU ilgui manni qui mtn dent la composition du JUB 01. • *l Rot aneeirea aiaiepl |"i. en a>a>a?.i chaq ne % % %  < i|jic tt# romiirines le -'a fc I fenfe a leur .ii'-:i't I -I.*. ;r I II 'Il il"* dr-,fctieet M) lavement! t %  > f.rlki.e %  •; a souples, fui avale il k Irur ytiUr la r >koi*i.s illa ree'liKMIrii ni .malai admlr.ibl.m-i.l TtJS.'w par le r %  t->i. peuttire l hiM-i'r Uusir#s £D rrvMtrhe. Ihuinaniie eot d* nonfiu'e mein de %> iiflmiirci dont lei apothicaire*, autant que le mai"!" w firent. t lu itel les poques Ict IDCnr-lcienta t r:'v.r. • f> UHtIl""de li Fac d* Md d* Montpellle — HEMORRODES — JbBOI.ITClBI • : iuppoiilr-ire* nniihfmnrra^i ) utcatnxuuti i,'.j>i tonnante JUBOLITAN : Pomma de contre lei hio r ..Idei rrlernej EXTRAITS BttdAlRZB du docuur Manrx Heuufr trr.i lu icncltont du 'oie C'est chez Paul E. Auila |o ( il laut acheter re s laissants souliers pou* iimes, ces crpes le son lantaisie <|ui paen! M lin II I os fines ljjai les. ||£i vous iesM tifS c' et auf i ciiz P..iii f. lux la que -von l ruiner, z le }oli<. coupons de Casimir I aurais ltjer, lei su peihes cravates tienne.' lui. ei h s ebausseftea de soie iitCi II parables. large Yi llanl 0 r signalai, e d e, M, Gaillard, prsiilett de \i Ffointion de l'picerie. Invita prti r serment puisque cet aropage de po il cins te t donne le ridicule d'eig r le serment, Mr Gai laid r'potid : '.iiii inl.-.ii ni pas ; cela Spar il ii if i du monde par le rideau de la politicaiiletie, l'espiit du p r Irmentaiie o blie vite ce qui n'a i'Hd'intrt ectoral imn diat. Les voici qui M regardent. Ils se demandent si c'est sritux. Mais l'attitude de Mr Gaillard ne per met pas qu'on s'y trompe. — Mes lonvicliona relig'euses v e font un devoir de oe | rtMer serment qua sur un crucilix. La Commission dlibra. II i. i .il bifn donner sHti^faction aui convictions du tmoin, roaU aurait on jamais prvu une com plii-.it "ii de ce genre On i li.-K Ii i un crucilix dans le Pa ais Boorboo. II n'y en avait point II fut dcid qu on en achterait un et que Mr Gaillard serait convoqu pour le leuden ain. — IKmain, 31 Dcembre ? Impo-sible, rpondit Mr Gail lard, je vends des marrons glacs. La raison tait solide. Y r Ke naudel. prsident, annona Mr Gaillard qu'il STait rouvuqu le 14 Janvier et quil se trosttratl devr t un cruuli> ln'uit I a t'.mn ission c-l ds lire de %  on f.c4le. dur c 11 l de tle rance, i.ous dations toute concur rence, dira i ejj (ITf' \ la Croix i) Avis Inpcrtant Le public eu gnral ain ue ^es clients de la Maison IAWAS UKHM\NO appreidiotit avec p'aisir qu'elle viei t de re ccYor un aM0tim.nl de tisms pour dtuMe*i deinin s nouveauts des tissus pour tourniez, vin s el cou on ne s de DM uns voile pour communion, DM de fil, tle soie tl de luxe, etc. etc. Comme toujonrs les prix dlient tont n conrnrrencr. KAWAS 11ERHAN08, 3 nt de faire par la moit In H*v l'ie AliuU&ll BTtUB. Vicaire l'iionvill^, dcd ce matin I deux heures. Le" lin .Mailles auront lieu au Sminaire auj urd'hui samedi quatre heures. A L0UE1 Pour la nMU, un • inii-i'i a tagp, nouvellement coasiruite i Ptionville, meuble et (.ostedant tout le confort moden e : bass n, garage pour auto, ltcric . et un court pour i' mu-. l'our les conditions, s'adresser OLOFfeQN, LI-:AS i Co T'ois nouvelles comtes M. Ilailaud a signa' l'Acad mie des Sriemes l'apparilion rcente de trois comlts nouvelles^ L'une dlies fut ubserve en Cri* m-' le il mars, 1 si conde le 2i mar.au '.'ap de Kunne Esprance e' la demiie top nli..gi,e le S avril. I eux de ces couieles ont pu eire tudies t .i.r Mei e Jassea l'ob MI', loue de Ma se lie. Hc ttombttS par a*Hoa L'exletiMOii uoime prise par 1 H1 1 un lu t ; u v Kthts Uni,-, ( I au tu i" U' 7 li bitanls tend les rou 1rs p r • %  • | i. m.j. nu. ililf-t non seul. MIM m aiil liiiti ains, mais aux inm.iiu. Le pr< f rseur Stoner, de l'I'ntvei .-it d lu*a, se reudaut d low.1 i^ity Lafcteida Laboralory, a compt sur celte distance de .110 ki uu.lies 10 animaux cra ses appirleuant a i'> espi^'es dilf rtnte-, beaucoup de poules et de reofes g .rge--. Sur ,u ctrcoil routier de llowa comportant lunil kilomte-, le m uslaliscieu a • ompt tt\ in Ii v.d s de t\i espces auimalcs du genre vanebre. bu m yenue. Us iini.iaux Kl t> font une becalom bo anuue le de I OOo.OOO dani nu u \ coulre i" 000 motts d hum mes. La Cie Nationale des Cbemos de For Avise le public que a l occasi m de la l e au Umpta., un t. ain ppetia ais-tr ot tare 9 lis a. m pour >M-..II lieell'orl ail Pnn % % %  Ce 16 M.i 19*5. U LIKICTIQ.S Dents Blanches Bouche Saine L'hygine de la bouche demande U destruction de millions de microbe* dangereux qui y pullulent. L'emploi rgulier de la pte Kolynos les limine absolument. La Pat* Dentifrice Koljmoa nettoie parfaitement les denta qui conservent, grce elle, leur blancheur de perles et assure l'antiseptie absolue de U bouche et de la gorge. La pte Kolynca est pure, concentre, conomique. Un tube suffit cent nettoyages. Exiger le tube faune dans ta boite faune. Pte Dentifrice xm& M L'TAT SXMTAIRE DE LA VILLE D'aprs des statistiques releves I' lut Militaire de r*Ile ville laisse b -eue m A dsirer. Beanceop d'en fants m urert l'ge de 10 ans; le.- dcs de jeunes hommes et jeunes lille< i'e 15 a 80 sont n in breux el peu d'bommri arrivent a vieillesse. (In est gnralement d'accord pour dire que cla pro vient de la mauvaise qualit de l'eau que corsomme la population. Eu clic, Lr..u/.e tt dpitrvie de oaoalifti ao hydrsulique ; les habilaiils en sout encore an sys lme des puits l ceux ci tant le plus souvei t plactspis des fosses d'aisance leur eau en est vile col lue, ce qui pr. vo.ue toutes sortes de Inutiles et d'afieclions organi ques .Lu t ne souflrent pus ceux qui ..! %  -.. Ici i de I eau bhie ou I. i i ie le ren de serait donc de pounoir Log^ne d un service d'eau moderne et. il n'est peut tre pas inuiie de ivg|rer la Direction Gnrale dts Travaux l'ul.lics le for ^e de | uiti ailt siens, car, on a pu r ma q.-er, p r l'l vat n du n viau le* eaux dans les pu ; que, ii IIW la ville, il semble ex s er une nappe d'eau assez l. n due. le systme s'il pouvait ne ralis prsenterait de grands av. n I . -, car, l'loignement et la r re |p .lewa'cei en ren Iraient le cap tage difcile et coteux. LA CHAPELLE DE ST ANDR^ lis mrsaqns jour lecarielage et la Table de Communion de la chape le de lJul.nl seront comman des Poit au Prince la F.hri que de Mosaques et devront co ter environ buO dol'ara. Les'n vai x d'achev ment de cet dilic qui se poursuivaient sous la dire 000 de l'injt?Dieur Kquire ont t |susptndus, on ne sait trop pourquoi. C'est un fcheux contre temps, c. r tous le< plerins d celte ane esprraient, le :U) No vembre, pouv. ir prier Si Andr dans sa chspel e ai !.. \-e l u pitux donali ur, Vr le doc leur Vieux, a oll il pour le mat re and I de l'Kglise de Ste Rose-, deux superbes Anges Adorateur et pour la chapelle de Dufort un grande statue de St Andt, mes rant Im70de h^uttur. Cepei.dant, et comme cela su si-ie dai. ctrtaas eeoira caihob ques du monde, la naive pit de Hdlesrestai UlUrhe lancu-n e slnlue du Ralnl 01 QsDI la vieil'e chapelle celle ci ne sera pas do plate. Nous faisons donc un dni, r appel a la gnrosit des nom breux fidles qui s'attachent au bon saint pour que gi&c? leur coccours, les Pres Rover tt Guyo mard puissent voir avant longtemps leui u'uvie avoir tout le succs qu'ils sont en droit d'attendre. lt* l'Ecole Nationale Guillaume ftaniiiat f I. h "le national*Guillaume Ma Dlg'i uuiil lolie ru.. H U.vtiitniteti sl ,e iiiifi iti.r ".-,, IM' une man le-tiiiinii en son total sous la pnsidti.ee de .'lii-iiiliui So laue. le dimanche U mai ceiaal x\ y heures du ma'in our 1 tnau :u ali< n de n n dNpeai 1 \ aura, celle occ son une maiii.te leirialiv et lilltigire p. n dani kqOfS.'l i' ;rra | r r ri m ip ricoriipti.se miileis par les lv . Pour le aecvLd lnrxe> l it Pour teindre tous tiaaua I LAJKt, COTON, BOIM, #0_ anoun produit n gala "UMAURESQVE" LA PARISlEr NE biaiicliisserie i la Vapeur Rut DM 1rs Deafri %  I es l'or l-an-Pr iurHa?'i ILBSS1VP.— RRPASI-AQB Pi oMIlITi Dl Soin* paiilcelieri p i r le linge !;n, 'aux col, rh m :, "S. Vous rere/. pleirement satisfait en envoyant votre linge La PARISIENNE Faillite Abdallah Akmetl Suivant d*Vis on do Monsieur Emmanuel Bemvoi .lug commis sair. lus irancie." de la faillite Abdal ah Akm d soit invites. 1 se prsenter en la Chambre .I., Con seil du Tribu ;\l de Prem re Inv tancde re ressort, le mardi (|ii Ion comptera lu du rourant i dix h"nr-s du m tin, pour I rmublique d'Hati et d I R >y I Bank ot Canada, P >r auPnnce, sero' t formel tous Us jours, de midi et demi a d*wi h uiv.s de I Hir m'li. -i sa^ me ii peudani tout l'v.rosiudiPort au-Prince, 14 M .i 1925 W. F. VOORH1ES D'rect U" dla B.uiiju Nationale de la l 'puhii.iu l H ti. E. IK SAUTEUR Directeur dp la R >yal B nk of Canada — Nous appl m li ons c n tte mesu "e prie en ne d r. n u moins ardue '. %  ui h: dm employs de Btnqite. C na n, d'entre eux taient obligs de pass r toute leur journe au hi ret.i. LfJ Uirei leurs des deux Banques s'tant rendu compte ne de midi : to : i lis. les alT ires sont presque moites, ont dcid de changer l'horaire pour fciliter leurs employs. Li Banq-ie Ndiomie avait pralab eiiH.tjt consult Mr le IJons'il er Kiuan ir qui a au prouv celte dcision connu tant appels rendre moins pnible latiid des employs dd rlmqu AJininistruit.il gnrale des Postes i Avia dt dnart L dd h ipour \ wYork etlE'voiM v... \ wV. rkdr ci ) p.r HS.S c Vion M roai lot m es satutil. 16 du cou raQl. ,, v [/ "f 4t i^" lv fj *L ' \lSiatl n Les 1 Hommes et Femmei robustes de demain prennent aujourd'hui l'Emulsion Scott i La donnez-voua voa enfaasj* K( U il fr %% J>3 H. s* ^L r** Eug LE BOSSE Ag aces— R-prseotai PORT-AU-PRINCE Agents gnraux dfi Decker JoueJewell Milliti| NEW-YOHK Farine* llujari.m OO-Roale RoigiJ Tue fl< nie Insurance Compatir NEW-YORK Assur a ne i' contre l'inoeadlij Diamond latch Co Allumettes i Sale lloine'i T. S, Rublier Exporl Company Souliers Re d. Chas F. 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• DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR l/lemeui Jiaji>ne Bulfe WI.NA 13 8, KueAmrioains NUMEHO • 55im PORT-AU-PRINCE (HATI ) SAMEDI 16 MAI ftflOR POLITIQ UE CNBIU soucis de la Graode-Bretagne Nouvelles Etrangres [(S la lin de la Guerre les tout puissants i financiers et comtner* ide Londres n'ont eu qu'ijectit en vue : ramener la sterling sa valeur-or, atteindre la parit avec I* rjle faon que New-York 6 dollars pour 100 li Jg. Pen lani la guerre Bis, le change anglais (dprciation qui al'a )0o|o et encore, la iflBO, New-York payait tflarspour 100 livres st-r\ M qui reprsente une distioo de 21 o(o. >Hiute-FinancedelaCit, l'occuper des intrts de Blture et de l'industrie, a uivi son but avec obstinait, fin 1921, elle atteignit KI de 420, fin 1922 celui . et, aprs un recul en lalle atteignait, la lin de |aanuer. le cours de 47a*. lAborUioD a continu Dnie mois actuel el New piye actuellement 480 pour 100 livres. Tout que la parit sera t atteinte. iHompte et (orte amAdu rlin %  •„' %  a eu des fort nuisibles rie anglaise, car tnsjeari les Irais de t -bri l#aain?i favoris la puisMUeoocurrence de l'tran Jwtaamme il y a un si,'Antj itrre a perdu sa siiprWominaiite dans l'in\ teaifte — car les autres jawwjaon*. de plus en amteto on baniits avec ^^fras moyens—il femrthui ion indu?T^u^wit menace u. ? ,nJ,s ^ l a "VWd•a!lhallta• "q uni encore alluli"i." I anne foule |fiuo rendement de J" tonnas, ils ne -Wpjus q U e 8ep m j|. *ac cette production, ^ a £i l ain li *. |, Ao d| reioule au \Sk el elle est d;-J.ta.8-Un.s. IAIWU traoce. A ce | a iSS ,a erre, les 2*?** Passai, m dj ***" quelles ne liuji peuvent plus rivaliser avec l'ou tillage moderne de l'AHemign et de celui install par la France dans les rgions dvastes. Fautil s'tonner aprs cela, qu'elles travaillent depuis quatre ans sans bnlices, parfois avec perles et cela quoiu'i* les ouvriers aient d con:nti une rduction de leur salairHebdomadaire, pour viter un plus er e. chmage auquel on a dj song remdier par la cration de primes d'exportation. Le dficit du bilan commercial britannique c'est dire de 'adirainuion des expoi talions sur les importations, constitue une manif station chronique. Dj avant la guerre, il atteign it environ 150 millions de livres, mais il fut plus que compens par les recettes des capi taux investis a I tranger et le [rt de la marine marchande. L anne tl'24 indique un dficit double de celui de / zl, tandis que les < apitaux investis l'-irang r donnent de grosses pertes et que le fret de la marine est concurrenc par l'A-nrique et l'Ail magne, ce qui ne permet pi s une compensation comme avant la guerre. C'est ainsi que (industrie lu Royaume Uni semble menace d'une dcadence anologue celle que subit l'agriculture au dbut du 19e sicle. Mais la Haute-Finance de la Cit ne se laisse pas influencer par ce dan ger. Elle a tabli pour principe 3 ue le commerce doit fournir e si gros bnlices qu'ils doivetit pouvoir supporter les frais d'importation des marchandises ncessaires et aussi les normes dpenses de la dfense miMaire et navale. A son avis Lon Qres ne peut que de cette faoi affirmer sa suprmatie coranm premire cit ommerciale du niendd et viter d tre dborde par New-York. A cet eftet, nu sacrifice ne lui semble trop grand, surtout si d'autres doivent le supporter. Car en Angleterre est aussi en vigueur le Enncipe philosophique doot un omme spirituel a donn la jolie expression que voici: NJUS • avons tous assez de force pour f supporter le* miux u'au* trui .... IS.S.H. Hiii Sd, ,i lt Commission "W'M'pell. aux jou.tre ££ front enlr.tnsrar 5*1*? ,U l * !" U roDl. Eal *' **'?" lM suivants %  J.JJtrcedi t vendredi •> •Oocn Rgtier, S>M 0 Ml IL m i Franck Car* Cui.„ A Ppolon, Ti B -''i*4i a ,, 1 G oo; RJ?„ Cyr F -MMimi. Ch, U6 *' Lud M,1 n* S. f y HeD i, n,he ImaaV f i,s en v„e de, ..^^nau, que ru %  ^itti,. er ^ M-'Wtieot ^ es S f ft V er oblig lUM ^' 8 J u a qui Q# U est rappel aux capitaines de diverses quipes que .oui illi m ot aux reg ejieuis .te i U. "*. S. H Ua doivent avant cbaqie m tch remeliiM 4 laibilrenne tille ro i tenant les noms et prnom d |turs joueurs. Emile CAUVIN Nous ftons notre Drapeau cha que anne depuis .'> ans. e public P ort au princien ne prtera par orenie aui rumeurs de eux qui font de la politique dans tout, de tout et partout. • mi au Pittice est prie de prea dre en oosidration que quand les grandes ramilles des Membre* du Comit avec leurs parenis, al lis et ami i iu viieul u ie tte nul ne peut se permettre de rivaliser d influence *vec elle i'\rcbaie. Lt Commission Com noua e s dpeuve pmr ider au succd de la aanifeaui.on .N*uou.e Uo luu di l P.P. ANANT Tel est le litre du trs beau fi m que Paiisisna offrira demain dimatche ses nombreux clients L'est un poignant drame d amour et de jalousie. La scne se passe en Bretagne et Alger, entre Bertran 1 deKerradec, Gi'bert qui s'enfuit Alger i la suite d'un drame entre lui et son frre qu'il avait cru blesser mortellement, Hlne, sa fiance, & qui il avait demand de lui rester lidie et que Bertrand aimait en fecre, Sarati, rude propr 'alre d'une r mtine sur le port d'\lger el de l'htel de 1a CashaH, et dont la force brutale ne cle que devant Itose. sa fille mlopliv *.. Ceci n'est qu'un aspect encore vague de ce chel d'.de Killes occupant la partie g u che. Les coles pub'iques el pri ves de garons prendront ran ; aprs les coles de tilles. Ensuite le C irtge sur 2 rangs se rendra au Champ de Mars. Les 'ves entourent la Statue de Dessalioes, en bordant l.s al les. Quand ils sont tous runis, la musique cesse de jouer et des d galions vont d^no-er les fleii's et les couronnes Enfin, les coles se regro pent et rentrent chacune UJ.Ion lo 1. Le Lyce lais*e I %  der lier, recoin > gn du Ministre, du Conseil dl'U ii*nvh4, de lt Direction Cririle cl de l'Inspec lion Sco'aire. 4L LYCEE Lt Mus que, 'en e la premi r : au sortir du Champ de Mars silue (arrive du "mist e. Les lves ont pris rang sur la rande giierie du orps principal el'Klab is-eni'iil A l'exlrmit Est je celte gtirrie, uo bu eau esl dress entour d %  M.'.'.-pour I visiteurs Le M ni-tre, entour d Directeur |iu Lyce, de lMn peciion Salaire. la 0> < cti m Gniale, pro Ila petite fte. Le professejr f .il son cojrs su le drapeau. Le (. n enr ou le "'urveillan' n pral prsente au Mi istre les l vrs les p'us miitants de chaque classe. Lectures ej qu ilques devoirs d lves. !<' %  it il roi. s. Compl mnts ezpr'ms par le Mimerre. Miisi.pi>. RafralchissemenU. |u I.-irinRABAT— Les groupements du Gnral Colombat poursuivent le nettoyage des abords bibanes.Les pert6s franchises sonl peu leves. Le centre du groupe Fraydenberg soutint hier un violent' combat contre un adversaire relrandi et infligea A l'ennemi tes reries con sidrables lui prenant des armes et des prisonniers. Le* x rn upe. men's du colonel Freydenberg ont excut hier des opration d'en semble qui aboutir'nt au d'ga %  Mal complet du masif fortifi de Bibaue d-o les Billaius, aprs une rsivlance nergique, set >irnt en dsordre. Les Ritlainsubirent de 1res lourdes pertes. Les reasei nements iudign-s annonce .t q e l'offensive tram.aise du ma il >ie Bibane a produit une < %  n al on profonde dans tout le Rifl. le Sente Ton grs de la presse latine FLORENCEDevant 85 jo irna listes, reprsentant lel principaux organes latins d'EuDpe el d' *ne nque, a eu lieu l'ouverture du 3ine congrs de la Piesse ihtine. Toutes les autorilts civiles el mili taires ainsi que les membres de la haute socit taient prsente. I es syndic.b de la presse italienne et toscane ont salu et reme ci au nom do Florence et de l'Ihlie les reprsentants de la presse latine. M. de Jouvenei a dit que l'union des journa Uieg doit couronner la civilisation latine M. de Waleffe s lu le rapport les nercices cou ls du programma de F.or. uve nement fran i .11 doit p eodre part des dis c ssious avec es reprsentants es pagn Is sur les q estions ayant trait ai x chemins de fer at aux finances. M. Mal>i a t chaleu iVista Allgre* Sous une nouvelle direction ctl tablissement vient de faire sa rouverture au mme lo> al de la Rue Roux, aucienne Hue Donne Foi Il y a bal tous les scirs asec un oi.ueblre de | remi> r chu i, |. s clis mm* ions varies : nd* wiebs, cootomms, bire frappe, etc.-; Service irrprochable. Communiqu le Comit du Drapeai Fait savoir que rpondant no tre reqi tes, le Gouvernement a or doune le chmage gnral pour la jo in.ee da 18 Mai, que la Chambre -:e Commerce avait obtenu aussi la fermeture des magasins ds midi La partie sportive dans l'aprsmidi n'aura plus lieu. 'O.dieslre Duros au apporte tout son concours au succs de la tte. L'autobus de Djean e. autres camions v.yageroat ds 10 heures du matin. Les carte* de pa9*age dans l'ex p-s seront remises samedi aux Ec> les. Pr le Comit— P. P. AG NANT Hm EBizitr Anoioa Htel llellevue Cbaiiif ds\Urs Jervice irrprochable reusement reu par de nombreux amis qu'il s'tait crs pendant ton sjour San Sbastien. Autour du pacte de scurit LONDRES— Le Foret*n Office esl en possession des notes concer naot le dsarmement de l'Alterna gne et les pro otdtions allemandes au M jet du pacte de scurit dont I s copies lui ont t soumises par le gouvernement ir,ii.,-uOnde clare que si la rponse de la Fran ce est favorable aux propositions allemandes, le goi vei nement an glais prendra i ait la confrence laquelle l'A 11* magne sera repr i ta lia. PARIS— Le conseil des an.bas sadeuis devait commencer l'en de d* a note \ l'Allemagne sur le dsarmement demain, mais les dis eussions ont t remises la se maine prochaine. On dit que bien qu'aucune dillieull ne se toit le ve, le scrtai e du conseil proti tera de ce d'ai poir ldiger une note comprenant tous les pointa de vue prsents par les reprsen lanls de la France et de la Cran de lii tagne quoique les divergen ces de vue soient minimes. La note ainsi rdige sera alors a umise aux gouvernements allis et aussi tt approuve, le conseil des am li i-saera enterr au cimeti re Montparnasse. Le Gnral qui fut bless sur les champs de ba taille d'Asie, d'Aflique et d Euro pe, recevra les honneurs militai res accords aux gnraux com mandai t s d'arme Les Ion -rail, es auront lieu daus U chapelle des Invalides. QKlKVt— Les Etata Lois ont russi f.ire a lopter a la cont lence internationale sur le contro le du commerce des armes leur point le vue selon lequel les aimes pourront tre expdies un gouvernement sans reconnaissfin ce pralable de celui-ci ; la rsolu lion a • te adopte condition qu' uu accord serait sign ultrieure ment au sujet des moda'ita d'ex pedition du matriel de gueire au cas o le pavs acheteur se trouva rail en rvolutions. Les cours tb Mai NEW YORKFrancs 19.23 Sterling I.H64 PAIUS— D liai I9.it Livre 93 U Piti'isiaua l)i.nan.cln llanri Rau lia, Ferra nus, Ariette Mirchal, Cinetle Maiiie dans un fil n ext.aoriinaira tir du clbre romai d %  Vi^naud, Sarati le Ta.v.ble mis en scae et adapUtion de Mjr cinton el llor/il. O est un filai pitint. farils Ce Soir Quind nu Aima 1er ^onie pisodes Hstras de New-York (PIN) Entrs : 0 50 l)i naoohi' Par u œ nuit dtp i Uen )B Film Inlit i Entre ; G. 1,50 (Je ne rendra ni jambe. y> Le gnral baron Daumesnil, vieux soldat des armes de la H publique et de l'Empire, relique S lorieuse des grandes galopades et es tumultueuses luttes de la Rvo Julioo. avait eu une jambe.— la droite.—emporte par un boulet la bataille de Wugram. Aussi l'avait on surnomm, dans l'arme, la Jambe de bois. rn 1814. il fut charg de la d. fense de \incenneg ou il y avait une norme quantit de fournilr. res d'habillement el de munitions tour l'armer. Les Allis, arrivant (levant Pari*, sommrent le vieux e/tofral de leur rendre la place. Daumesnil tait brave. Il lait uo des derniers spcimens, idol. Ites de la fiert el de l'honneur mi li'aires et. aux envoys des Allis, il fit rette gouailleuse mais terme r onse : — •• Je ire rendrai... quand on m rendra ma jambe,-. On dit qac le propos, rapport A Alexandre, fil sourire l'autocrate et Daumesnil rasta I Vincennes jusqu' la paixAu Palais National Hial aprs midi I o ccasion du iroisume anniversiire de I aotrfl en fonction de M Borno connue Prsident de la rpublique, il y eut au Palais National une ch armante rception laquelle avaient t convis .1.; hauts fonctionnaire* In (; 0 u% ernement et quelques amis in Urnes Outamarquait l^a naanabrai du Ubmelei du Conseil d'hilat, le chat du Cabinet du Prsident. MM. U Magloire et N. Dornville, li.recteura du MATIN rt de I Esson, M Andr Chevallier, idiumislrateor Gnral des Postes, Erntat Loys. Au Champagne le prsidsol du Conseil dEtal, M. Louis Prophte, -luis un speech luen tourn adrassa des Compliments au Chef de l'Etat qui rpondu en des termes heureux avec son tact habituel Dans notre prochaine dition nous publierons | %  daoi di • cours prononcs cette occasion. Annoncent au public et au commerce qu'ils ont obtenu l'ag n' na> de The Fruklii Firr, Insurance Company u| t hnidelphia une des plus fortes compagnit s t'es hiata l Lis couvrant raaatirance d'incendie et l'assurai .e maritime Le crucifix la Chambre La Chambre a beau vouloir I • ciaer la France et se laciser ellemme, au premier tournant de la raute, pour un inc dent menu. < n se trouve en lace d\a tout pei t otacle ati touche aux plus pu•u des racines de nos croyi necs a, pour se dg ger, il faut aller creus.r trs loin, dans les fondemenu de l'inalitution. L'inciden', trs difiant en arj •ai stat irfSMlu.t tadmmissien denqtre ^ur rorigme des lo. d lectoraux, a eu des effet* comits. Voici de quoi il s'agissait j LaCorrnmticn (Un ruuie. On venait d'introduire, pourl'eotau


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 16, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
l/lemeui Jiaji>ne
Bulfe WI.NA
13 8, KueAmrioains
NUMEHO Quotidien
TELfcPHOltl [N* 241
On petit tronp un e. r'ain nombre de yens ou un
certain nombre de lois tous 1er
gens ; mais on ne peut tromprr
tous le* (jet s toutes les lois.
Abrthin lio olr
IStneANNfi > 55im
PORT-AU-PRINCE (HATI )
SAMEDI 16 MAI ftflOR
POLITIQUE CNBIU
soucis de la Graode-Bretagne

Nouvelles Etrangres [(S
la lin de la Guerre
. les tout puissants
i financiers et comtner*
ide Londres n'ont eu qu'-
ijectit en vue : ramener la
sterling sa valeur-or,
atteindre la parit avec I*
rjle faon que New-York
6 dollars pour 100 li
Jg. Pen lani la guerre
Bis, le change anglais
(dprciation qui al'a
)0o|o et encore, la
iflBO, New-York payait
tflarspour 100 livres st-r-
\M qui reprsente une d-
istioo de 21 o(o.
>Hiute-FinancedelaCit,
, l'occuper des intrts de
' Blture et de l'industrie, a
uivi son but avec obstina-
it, fin 1921, elle atteignit
ki de 420, fin 1922 celui
. et, aprs un recul en
lalle atteignait, la lin de
|aanuer. le cours de 47a*.
lAborUioD a continu Dn-
ie mois actuel el New
piye actuellement 480
pour 100 livres. Tout
que la parit sera
t atteinte.
iHompte et (orte amA-
du rlin' a eu des
fort nuisibles
rie anglaise, car
tnsjeari les Irais de t -bri
l#aain?i favoris la puis-
MUeoocurrence de l'tran
Jwtaamme il y a un si-
,'Antj itrre a perdu sa si-
iprWominaiite dans l'in-
\ teaifte car les autres
jawwjaon*. de plus en
amtetoon baniits avec
^^fras moyensil fem-
rthui ion indu?-
T^u^wit menace
u.? ,nJ,s^la
, "VWda!lhallta
"q uni encore allu-
li"i."Ianne foule
|fiuo rendement de
J" tonnas, ils ne
-Wpjus qUe 8ep, mj|.
*ac cette production,
^ailainli*.|,Ao
d| reioule au
\Sk el elle est d-
;-J.ta.8-Un.s. IAI-
WU traoce. A ce|a
iSS ,a erre, les
2*?** Passai, m dj
***" quelles ne
liuji
peuvent plus rivaliser avec l'ou
tillage moderne de l'AHemign
et de celui install par la France
dans les rgions dvastes. Faut-
il s'tonner aprs cela, qu'elles
travaillent depuis quatre ans
sans bnlices, parfois avec per-
les et cela quoiu'i* les ouvriers
aient d con:nti une rduc-
tion de leur salair- Hebdoma-
daire, pour viter un plus er chma >e. chmage auquel on a
dj song remdier par la
cration de primes d'exporta-
tion.
Le dficit du bilan commer-
cial britannique c'est dire de
'adirainuion des expoi talions
sur les importations, constitue
une manif station chronique.
Dj avant la guerre, il attei-
gn it environ 150 millions de
livres, mais il fut plus que com-
pens par les recettes des capi
taux investis a I tranger et le
[rt de la marine marchande.
L anne tl'24 indique un dfi-
cit double de celui de / zl, tan-
dis que les < apitaux investis
l'-irang r donnent de grosses
pertes et que le fret de la marine
est concurrenc par l'A-nrique
et l'Ail magne, ce qui ne per-
met pi s une compensation
comme avant la guerre.
C'est ainsi que (industrie lu
Royaume Uni semble menace
d'une dcadence anologue
celle que subit l'agriculture au
dbut du 19e sicle. Mais la
Haute-Finance de la Cit ne se
laisse pas influencer par ce dan
ger. Elle a tabli pour principe
3ue le commerce doit fournir
e si gros bnlices qu'ils doi-
vetit pouvoir supporter les frais
d'importation des marchandises
ncessaires et aussi les nor-
mes dpenses de la dfense mi-
Maire et navale. A son avis Lon
Qres ne peut que de cette faoi
affirmer sa suprmatie coranm
premire cit ommerciale du
niendd et viter d tre dborde
par New-York. A cet eftet, nu
sacrifice ne lui semble trop
grand, surtout si d'autres doi-
vent le supporter. Car en An-
gleterre est aussi en vigueur le
Enncipe philosophique doot un
omme spirituel a donn la jo-
lie expression que voici: Njus
avons tous assez de force pour
f supporter le* miux u'au-
* trui ....
is.s.h.
Hiii,S-d,,ilt Commission
, "W'M'pell. aux jou.tre
front enlr.tnsrar
5*1*? ,U.l*UroDl.
Eal *' **'?" lM suivants
J.JJtrcedi t vendredi >
Oocn Rgtier, S>M0
MlIL mi Franck Car-
* Cui. APpolon,
TiB-''i*4ia,,1Goo;
RJ?Cyr' F-MMimi-
. Ch, -U6*' Lud- M,1-
n* S. fy' HeD
i, n,he-
ImaaV f"i,s en ve de,
..^^nau, que ru
"^itti,. er' ^ M-'Wtieot
^ es SfftVer oblig
lUM ^'8 Ju,a qui Q#
U est rappel aux capitaines de
diverses quipes que .oui illi
m ot aux reg ejieuis .te i U. "*. S.
H Ua doivent avant cbaqie m tch
remeliiM 4 laibilrenne tille ro i
tenant les noms et prnom d
|turs joueurs.
Emile Cauvin
Nous ftons notre Drapeau cha
que anne depuis .'> ans. e public
Port au princien ne prtera par
orenie aui rumeurs de eux qui
font de la politique dans tout, de
tout et partout.
mi au Pittice est prie de prea
dre en oosidration que quand
les grandes ramilles des Membre*
du Comit avec leurs parenis, al
lis et ami i iu viieul u ie tte nul
ne peut se permettre de rivaliser
d influence *vec elle i'\rcbaie.
Lt Commission Com noua e s !
dpeuve pmr ider au succd de
la aanifeaui.on .N*uou.e Uo luu
dil
P.P. ANaNT
Tel est le litre du trs beau
fi m que Paiisisna offrira demain
dimatche ses nombreux clients
L'est un poignant drame d amour
et de jalousie. La scne se passe en
Bretagne et Alger, entre Bertran 1
deKerradec, Gi'bert qui s'enfuit
Alger i la suite d'un drame entre
lui et son frre qu'il avait cru bles-
ser mortellement, Hlne, sa fian-
ce, & qui il avait demand de lui
rester lidie et que Bertrand ai-
mait en fecre, Sarati, rude pro-
pr 'alre d'une r mtine sur le port
d'\lger el de l'htel de 1a CashaH,
et dont la force brutale ne cle
que devant Itose. sa fille mlopliv *..
Ceci n'est qu'un aspect encore
vague de ce chel d' phique q dlices de tous ceux qui ont le
got de l'art.
Par Gabla
Trograiof pour la clbra tien de
la Fte de l'Oniiersii
A G heures 18, les lves des
coles, avec des fleurs *t des dra
peaux, se rendront i leurs (Voles
respectives.
A 7 heures. Ils fOPl en coros,
bannires dplny-'-e-, la Cath
drale, conduits par lenrt Bttftrcl
OU matresses.
A L'EGLffK
Le Minilre d< l'iistiuction Pu
blique. le Corps Diplomatique el
les Corps coustitus, la Direction
Gnrale de l'Instruction l'ubli
que, le Conseil de l'Universit,
1 Inspection Scolaire et les Mein
Lire- du Jorps Enseignant sa lien
nent dans le choeur.
Les Ecoles de filles, congre;
nistes et prives, occupant la par
lie droite. Les h-oles Ntliona >.-
de Killes occupant la partie g u
che. Les coles pub'iques el pri
ves de garons prendront ran ;
aprs les coles de tilles.
Ensuite le C irtge sur 2 rangs
se rendra au Champ de Mars.
Les 'ves entourent la Statue
de Dessalioes, en bordant l.s al
les. Quand ils sont tous runis,
la musique cesse de jouer et des
d galions vont d^no-er les fleii's
et les couronnes Enfin, les coles
se regro pent et rentrent chacune
uj.i- on lo 1. Le Lyce lais*e I
der lier, recoin > gn du Ministre,
du Conseil d- l'U ii*nvh4, de lt
Direction Cririle cl de l'Inspec
lion Sco'aire.
4L LYCEE
Lt Mus que, 'en e la premi
r : au sortir du Champ de Mars
silue (arrive du "mist e.
Les lves ont pris rang sur la
rande giierie du orps principal
el'Klab is-eni'iil A l'exlrmit
Est je celte gtirrie, uo bu eau
esl dress entour d m.'.'.-- pour
I visiteurs Le M ni-tre, entour
d Directeur |iu Lyce, de lMn
peciion Salaire. la 0> < cti m
Gniale, pro I- la petite fte.
Le professejr f .il son cojrs su
le drapeau.
Le (. n enr ou le "'urveillan' n
pral prsente au Mi istre les l
vrs les p'us miitants de chaque
classe.
Lectures ej qu ilques devoirs
d lves.
!<' it il roi. s.
Compl m- nts ezpr'ms par le
Mimerre.
Miisi.pi>.
RafralchissemenU.
|u I.-irin-
RABAT Les groupements du
Gnral Colombat poursuivent le
nettoyage des abords bibanes.Les
pert6s franchises sonl peu leves.
Le centre du groupe Fraydenberg
soutint hier un violent' combat
contre un adversaire relrandi et
infligea A l'ennemi tes reries con
sidrables lui prenant des armes
et des prisonniers. Le* xrnupe.
men's du colonel Freydenberg ont
excut hier des opration d'en
semble qui aboutir'nt au d'ga
Mal complet du masif fortifi de
Bibaue d-o les Billaius, aprs une
rsivlance nergique, set >irnt
en dsordre. Les Ritlain- subirent
de 1res lourdes pertes. Les reasei
nements iudign-s annonce .t q e
l'offensive tram.aise du ma il >ie
Bibane a produit une < n al on
profonde dans tout le Rifl.
le Sente Ton grs
de la presse latine
FLORENCE- Devant 85 jo irna
listes, reprsentant lel principaux
organes latins d'EuDpe el d' *ne
nque, a eu lieu l'ouverture du
3ine congrs de la Piesse ihtine.
Toutes les autorilts civiles el mili
taires ainsi que les membres de la
haute socit taient prsente.I es
syndic.b de la presse italienne et
toscane ont salu et reme ci au
nom do Florence et de l'Ihlie les
reprsentants de la presse latine.
M. de Jouvenei a dit que l'union
des journa Uieg doit couronner la
civilisation latine M. de Waleffe
s lu le rapport les nercices cou
ls du programma de F.or. sance de l'api es midi a ! con
sacre tu travail.
Prochaine enqule sur la
maladie du sommeil
LONGUES- Les experts an-
glais, frao U, iuliens. beiges, es
pagbo's et portugais se runiront
a Londres la semaine
pro beine pour choisir le person
oel rl'un. commission envo\r
* Afrique Equatoriale pour et
dier la maladie du sommeil. La
tialion de cette commission a t
dcide par la Socit des .Nations.
H. lalvy en mission |inls
du (jouvernemeiil espa-
(jnol
M VDRIO L uis M*lvi, ancien
ministre de 1 intrieur, est arriv
aujourd'hui h Madrid, charg d'u
ne ii's on d i g> uve nement fran
i .11 doit p eodre part des dis
c ssious avec es reprsentants es
pagn Is sur les q estions ayant
trait ai x chemins de fer at aux
finances. M. Mal>i a t chaleu
iVista Allgre*
Sous une nouvelle direction ctl
tablissement vient de faire sa r-
ouverture au mme lo> al de la
Rue Roux, aucienne Hue Donne
Foi
Il y a bal tous les scirs asec un
oi.ueblre de | remi> r chu i, |. s
c- lis mm* ions varies : nd*
wiebs, cootomms, bire frappe,
etc.-; Service irrprochable.
Communiqu
le Comit du Drapeai
Fait savoir que rpondant no
tre reqi tes, le Gouvernement a or
doune le chmage gnral pour la
jo in.ee da 18 Mai, que la Cham-
bre -:e Commerce avait obtenu
aussi la fermeture des magasins
ds midi
La partie sportive dans l'aprs-
midi n'aura plus lieu.
. 'O.dieslre Duros au apporte
tout son concours au succs de
la tte.
L'autobus de Djean e. autres
camions v.yageroat ds 10 heu-
res du matin.
Les carte* de pa9*age dans l'ex
p-s seront remises samedi aux
Ec> les.
Pr le Comit P. P. AGNANT
Hm EBizitr
Anoioa Htel llellevue
Cbaiiif ds\Urs
Jervice irrprochable
reusement reu par de nombreux
amis qu'il s'tait crs pendant
ton sjour San Sbastien.
Autour du pacte
de scurit
LONDRES Le Foret*n Office
esl en possession des notes concer
naot le dsarmement de l'Alterna
gne et les pro otdtions allemandes
au m jet du pacte de scurit dont
I s copies lui ont t soumises par
le gouvernement ir,ii.,-u- Onde
clare que si la rponse de la Fran
ce est favorable aux propositions
allemandes, le goi vei nement an
glais prendra i ait la confrence
laquelle l'A 11* magne sera repr
i ta lia.
PARIS Le conseil des an.bas
sadeuis devait commencer l'en de
d* a note \ l'Allemagne sur le
dsarmement demain, mais les dis
eussions ont t remises la se
maine prochaine. On dit que bien
qu'aucune dillieull ne se toit le
ve, le scrtai e du conseil proti
tera de ce d'ai poir ldiger une
note comprenant tous les pointa
de vue prsents par les reprsen
lanls de la France et de la Cran
de lii tagne quoique les divergen
ces de vue soient minimes. La note
ainsi rdige sera alors a umise
aux gouvernements allis et aussi
tt approuve, le conseil des am
li i-sa et enverra la note Beilin.
on ne
Nouvelles Diverses
Paris Le Gnral Mangin, b
ros de 'a li.iioilie Ue Verduu, do
d mardi, !>era enterr au cimeti
re Montparnasse. Le Gnral qui
fut bless sur les champs de ba
taille d'Asie, d'Aflique et d Euro
pe, recevra les honneurs militai
res accords aux gnraux com
mandai t s d'arme Les Ion -rail,es
auront lieu daus U chapelle des
Invalides.
QKlKVt Les Etata Lois ont
russi f.ire a lopter a la cont
lence internationale sur le contro
le du commerce des armes leur
point le vue selon lequel les ai-
mes pourront tre expdies un
gouvernement sans reconnaissfin
ce pralable de celui-ci ; la rsolu
lion a te adopte condition qu'
uu accord serait sign ultrieure
ment au sujet des moda'ita d'ex
pedition du matriel de gueire au
cas o le pavs acheteur se trouva
rail en rvolutions.
Les cours
tb Mai
NEW YORK- Francs 19.23
Sterling I.H64
Paius D liai I9.it
Livre 93 U
Piti'isiaua
l)i.nan.cln
llanri Rau lia, Ferra nus, Ariette
Mirchal, Cinetle Maiiie dans un
fil n ext.aoriinaira tir du cl-
bre romai d Vi^naud,
Sarati le Ta.v.ble
mis en scae et adapUtion de Mjr
cinton el llor/il. O est un filai
pitint.
farils
Ce Soir
Quind nu Aima
1er ^onie pisodes
Hstras de New-York
(PIN) Entrs : 0 50
l)i naoohi'
Par u nuit
dtp i Uen )B
Film Inlit
i Entre ; G. 1,50
(Je ne
rendra ni jambe. y>
Le gnral baron Daumesnil,
vieux soldat des armes de la H
publique et de l'Empire, relique
Slorieuse des grandes galopades et
es tumultueuses luttes de la Rvo
Julioo. avait eu une jambe. la
droite.emporte par un boulet
la bataille de Wugram. Aussi
l'avait on surnomm, dans l'arme,
la Jambe de bois.
rn 1814. il fut charg de la d.
fense de \incenneg ou il y avait
une norme quantit de fournilr.
res d'habillement el de munitions
tour l'armer. Les Allis, arrivant
(levant Pari*, sommrent le vieux
e/tofral de leur rendre la place.
Daumesnil tait brave. Il lait
uo des derniers spcimens, idol.
Ites de la fiert el de l'honneur mi
li'aires et. aux envoys des Allis,
il fit rette gouailleuse mais terme
r onse :
Je ire rendrai... quand on
m rendra ma jambe,-.
On dit qac le propos, rapport A
Alexandre, fil sourire l'autocrate
et Daumesnil rasta I Vincennes
jusqu' la paix-
Au Palais National
Hial aprs midi Ioccasion
du iroisume anniversiire de
I aotrfl en fonction de M Borno
connue Prsident de la rpu-
blique, il y eut au Palais Natio-
nal une ch armante rception
laquelle avaient t convis .1.;
hauts fonctionnaire* In (;0u-
?ernement et quelques amis in
Urnes
Outamarquait l^a naanabrai
du Ubmelei du Conseil d'hilat,
le chat du Cabinet du Prsident.
MM. U Magloire et N. Dor-
nville, li.recteura du Matin rt
de I Esson, M Andr Cheval-
lier, idiumislrateor Gnral des
Postes, Erntat Loys.
Au Champagne le prsidsol
du Conseil dEtal, M. Louis
Prophte, -luis un speech luen
tourn adrassa des Compliments
au Chef de l'Etat qui rpondu
en des termes heureux avec son
tact habituel
Dans notre prochaine dition
nous publierons | daoi di
cours prononcs cette occa-
sion.
Annoncent au public et au com-
merce qu'ils ont obtenu l'ag n-
' na> de
The Fruklii Firr, Insurance Com-
pany u| t hnidelphia
une des plus fortes compagnit s
t'es hiata l Lis couvrant raaati-
rance d'incendie et l'assurai .e
maritime
Le crucifix
la Chambre
La Chambre a beau vouloir I
ciaer la France et se laciser elle-
mme, au premier tournant de la
raute, pour un inc dent menu. < n
se trouve en lace d\a tout pei t
otacle ati touche aux plus pu-
u des racines de nos croyi necs
a, pour se dg ger, il faut aller
creus.r trs loin, dans les fonde-
menu de l'inalitution.
L'inciden', trs difiant en arj
ai stat irfSMlu.t tadmmissien
denqtre ^ur rorigme des lo. d
lectoraux, a eu des effet* comi-
ts. Voici de quoi il s'agissait j
LaCorrnmticn (Un ruuie. On
venait d'introduire, pourl'eotau



Ll MATIN
l&x&lif physiologique
le seul faisant la rducation fonctionnelle de l'intestin

CDonge et nettoie rirteslln,
Lvile I Ap-vendcile et l'Eiitjrlt*,
Supp.ltne 1rs KinonrolilM,
r.ii'ptihe l'eut! tf'em bon point,
Rgularise l'barmonit des larmes
Constipation
Entrite
Vertige
Heaovffetclaa
Dyspepsie
Migraine*
v :
I 0^*~
1 tuf'" CTiateWIn .r Va-en- *-V, *
ri. i, .1 pmm, et ym pti.
R| U trie (lu-
"t l'igtMgir, celU ilgui manni qui mtn dent la composition du JUB01.
*l Rot aneeirea aiaiepl
|"i. en a>a>a?.i chaq ne *<
i|jictt#* romiirines le -'a
fc I fenfe a leur .ii'-:i't
I -I.*. ;r I II 'Il il"* dr-,-
fctie- et M) lavement! t >
f.rlki.e ; a souples, fui
avale il k Irur ytiUr la
r >koi*i.s il- la ree'liKMIrii
ni .mal- ai admlr.ibl.m-i.l
TtJS.'w par le .r- t-->i. peut-
tire l hiM-i'r I l..i)li-l.trll.- t MU actif
mollit d heur:- >Uusir#s d
rrvMtrhe. Ihuinaniie eot d*
nonfiu'e mein de %> iiflmiirci
dont lei apothicaire*, autant
que le mai"!" w firent. t
lu itel les poques Ict IDCnr-l-
cienta t r:'v.r.
f> UHtIl""-
de li Fac d* Md d* Montpellle
HEMORRODES
JbBOI.ITClBI : iup-
poiilr-ire* nniihfmnrra^i
)ut- catnxuuti i- ,'.j>i
tonnante
JUBOLITAN : Pomma
de contre lei hior ..Idei
rrlernej
EXTRAITS BttdAlRZB
du docuur Manrx Heuu-
fr trr.i lu icncltont du
'oie
C'est chez
Paul E. Auila
|o(il laut acheter res
laissants souliers pou*
ii- mes, ces crpes le son
lantaisie <|ui paen! M lin ii
i os fines ljjai les.
||i vous iesM tifS c' et
auf i ciiz P..iii f. lux la
que -von l ruiner, z le
}oli<. coupons de Casimir
I aurais ltjer, lei su
peihes cravates tienne.'
lui. ei h s ebausseftea de
soie iitCi ii parables.
large Yi llanl 0 r signalai, e
d e, M, Gaillard, prsiilett de \i
Ffointion de l'picerie.
Invita prti r serment puisque
cet aropage de po il ci- ns te t
donne le ridicule d'eig r le ser-
ment, Mr Gai laid r'potid : Veux bien,mais o est lerrucihV.'
Jets m. mbres de la C nmis-i. o
ne >'.iiii inl.-.ii ni pas ,;. cela Spar
il ii if i du monde par le rideau
de la politicaiiletie, l'espiit du p r
Irmentaiie o blie vite ce qui n'a
i'H- d'intrt ectoral imn diat. ,
Les voici qui M regardent. Ils se
demandent si c'est sritux. Mais
l'attitude de Mr Gaillard ne per
met pas qu'on s'y trompe.
Mes lonvicliona relig'euses
v e font un devoir de oe | rtMer ser-
ment qua sur un crucilix.
La Commission dlibra.
II i. i .il bifn donner sHti^faction
aui convictions du tmoin, roaU
aurait on jamais prvu une com -
plii-.it "ii de ce genre !
On i li.-K Ii i un crucilix dans le
Pa ais Boorboo. II n'y en avait
point II fut dcid qu on en ach-
terait un et que Mr Gaillard serait
convoqu pour le leuden ain.
IKmain, 31 Dcembre ?
Impo-sible, rpondit Mr Gail
lard, je vends des marrons glacs.
La raison tait solide. Y r Ke
naudel. prsident, annona Mr
Gaillard qu'il STait rouvuqu le
14 Janvier et quil se trosttratl
devr t un cruuli> ln'uit
I a t'.mn ission c-l ds lire de
on f.c4le. dur c 11 l de tle
rance, i.ous dations toute concur
rence, dira i ejj .
(ITf' \ la Croix i)
Avis Inpcrtant
Le public eu gnral ain
ue ^es clients de la Maison
Iawas Ukhm\no appreidiotit
avec p'aisir qu'elle viei t de re
ccYor un aM0tim.nl de tisms
pour dtuMe*i deinin s nouveau-
ts des tissus pour tourniez,
vin s el cou on ne s de DM uns
voile pour communion, Dm de
fil, tle soie tl de luxe, etc. etc.
Comme toujonrs les prix d-
lient tontn conrnrrencr.
Kawas 11ERHAN08,
3 La nouvelle metbo e de lecture
de Vf Clment Poihel, dauiime
tbtor, reuie, coriige * aug-'
tutnin', est en venle au Mtg-in
de Air A fiar .ii r.arg'e dea i uet :
itpublicame et K n u.
Avec celte mthode un enfant
peut apprendra liie en ., mois.
Mort du Pre
Auuuste Stiub
Les P.P. du stKsprU ont la
do.il-ur de l'.iic part de 'a perle
cruel'e qu i's vienn> nt de faire par
la moit In H*v l'ie AliuU&ll
BTtUB. Vicaire l'iionvill^, d-
cd ce matin I deux heures.
Le" lin .Mailles auront lieu au
Sminaire auj urd'hui samedi
quatre heures.
A L0UE1
Pour la n- mu, un inii-i'i a
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T'ois nouvelles comtes
M. Ilailaud a signa' l'Acad
mie des Sriemes l'apparilion r-
cente de trois comlts nouvelles^
L'une dlies fut ubserve en Cri*
m-' le il mars, 1 si conde le 2i
mar.- au '.'ap de Kunne Esprance
e' la demiie top nli..gi,e le S
avril. I eux de ces couieles ont pu
eire tudies t.i.r Mei e Jassea l'ob
mi', loue de Ma se lie.
Hc ttombttS par a*Hoa
L'exletiMOii uoime prise par
1 H11. un lu t ; u v Kthts Uni,-, ( I au
tu i" U' 7 li bitanls tend les rou
1rs p r | i. m.j. nu. ililf-t non
seul.mimm aiil liiiti ains, mais aux
inm.iiu. Le pr< f rseur Stoner, de
l'I'ntvei.-it d lu*a, se reudaut
d low.1 i^ity Lafcteida Laboralory,
a compt sur celte distance de
.110 ki uu.lies 10 animaux cra
ses appirleuant a i'> espi^'es dilf
rtnte-, beaucoup de poules et de
reofes g .rge--.
Sur ,u ctrcoil routier de llowa
comportant lunil kilomte-, le
m u- slaliscieu a ompt tt\ in Ii
v.d s de t\i espces auimalcs du
genre vanebre. bu m yenue. Us
iini.i- aux Kl t> font une becalom
bo anuue le de I OOo.OOO dani
nu u \ coulre i" 000 motts d hum
mes.
La Cie Nationale
des Cbemos de For
Avise le public que a l occasi m
de la l e au Umpta., un t. ain
ppetia ais-tr ot tare 9 lis a.
m pour >m-..Ii lieell'orl ail Pnn
Ce 16 M.i 19*5.
U LIKICTIQ.S
Dents Blanches
Bouche Saine
L'hygine de la bouche demande U de-
struction de millions de microbe* dange-
reux qui y pullulent. L'emploi rgulier de la
pte Kolynos les limine absolument.
La Pat* Dentifrice Koljmoa nettoie par-
faitement les denta qui conservent, grce
elle, leur blancheur de perles et assure
l'antiseptie absolue de U bouche et de la
gorge. La pte Kolynca est pure, concen-
tre, conomique. Un tube suffit cent
nettoyages. Exiger le tube faune dans
ta boite faune.
Pte Dentifrice
xm&
M
L'tat sxmtaire de la ville
D'aprs des statistiques releves
I' lut Militaire de r*Ile ville laisse
b -eue m A dsirer. Beanceop d'en
fants m urert l'ge de 10 ans;
le.- dcs de jeunes hommes et
jeunes lille< i'e 15 a 80 sont n in
breux el peu d'bommri arrivent
a vieillesse. (In est gnralement
d'accord pour dire que c- la pro
vient de la mauvaise qualit de
l'eau que corsomme la population.
Eu clic, Lr..u/.e tt dpitrvie
de oaoalifti ao hydrsulique ; les
habilaiils en sout encore an sys
lme des puits l ceux ci tant le
plus souvei t plactspis des fosses
d'aisance leur eau en est vile col
lue, ce qui pr. vo.ue toutes sortes
de Inutiles et d'afieclions organi
ques .Lu t ne souflrent pus ceux
qui ..!-.. Ici i de I eau bhie ou
I. i i ie le ren de serait donc de
pounoir Log^ne d un service
d'eau moderne et. il n'est peut
tre pas inuiie de ivg|rer la
Direction Gnrale dts Travaux
l'ul.lics le for ^e de | uiti ailt siens,
car, on a pu r ma q.-er, p r l'l
vat n du n viau le* eaux dans les
pu ;, que, ii iiw la ville, il semble
ex s er une nappe d'eau assez l. n
due. le systme s'il pouvait ne
ralis prsenterait de grands av. n
I... -, car, l'loignement et la r re
|p .le- wa'cei en ren Iraient le cap
tage difcile et coteux.
La Chapelle de St Andr^
lis mrsaqns jour lecarielage
et la Table de Communion de la
chape le de lJul.nl seront comman
des Poit au Prince la F.hri
que de Mosaques et devront co
ter environ buO dol'ara. Les'n
vai x d'achev ment de cet dilic
qui se poursuivaient sous la dire
000 de l'injt?Dieur Kquire ont
t |susptndus, on ne sait trop
pourquoi. C'est un fcheux contre
temps, c. r tous le< plerins d
celte ane esprraient, le :U) No
vembre, pouv. ir prier Si Andr
dans sa chspel e ai !.. \-e
l u pitux donali ur, Vr le doc
leur Vieux, a oll il pour le mat re
and I de l'Kglise de Ste Rose-,
deux superbes Anges Adorateur
et pour la chapelle de Dufort un
grande statue de St Andt, mes
rant Im70de h^uttur.
Cepei.dant, et comme cela su
si-ie dai. ctrtaas eeoira caihob
ques du monde, la naive pit de
Hdlesrestai UlUrhe lancu-n e
slnlue du Ralnl 01 QsDI la vieil'e
chapelle celle ci ne sera pas do
plate.
Nous faisons donc un dni, r
appel a la gnrosit des nom
breux fidles qui s'attachent au
bon saint pour que gi&c? leur
coccours, les Pres Rover tt Guyo
mard puissent voir avant longtemps
leui u'uvie avoir tout le succs
qu'ils sont en droit d'attendre.
lt*
l'Ecole Nationale
Guillaume ftaniiiat
f I. h "le national*Guillaume Ma
Dlg'i uuiil lolie ru.. H U.vtiitnit-
eti sl ,e iiiifi iti.r ".-,, im' une
man le-tiiiinii en son total sous
la pnsidti.ee de .'lii-iiiliui So
laue. le dimanche U mai ceiaal
x\ y heures du ma'in our 1 tnau :u
ali< n de n n dNpeai
1 \ aura, celle occ son une
maiii.te leirialiv et lilltigire p. n
dani kqOfS.'l i' ;rra | r r ri m ip
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Suivant d*Vis on do Monsieur
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prsenter en la Chambre .I., Con
seil du Tribu ;\l de Prem re Inv
tanc- de re ressort, le mardi (|ii *
Ion comptera lu du rourant i dix
h"nr-s du m tin, pour I sment des |.>rm Tartic e .75 du o-'e d Comme ce.
Port au Prince, le /i ma; 1925
TAUIKA FOUX
Agent de la fillie
Messe de Requiem
Mr Jules Vil invite ses nombreu x
a-nis une, messe- dr R. quiem qu'il
ttit nbaeter 'e 29 Mai courant en
l Bglisa Ste Ann- 'a mmoire de
M ne Tennps il Pouilb.
En y assistant ses amis lui don
n fiui une nouvelle et grande
p-p.iv le sympaihie.
Port au Prince, le 14 M ti 1925
Avis
Le Public et ie Comm rce
80m int ni- qu' par ir du 1er
Juin l'i25, tes Bur, ux de lt
Banque Nttionale .p h R >u-
blique d'Hati et d I R >y I
Bank ot Canada, P >r au-
Pnnce, sero' t formel tous Us
jours, de midi et demi a d*wi
h uiv.s de I Hir m'li. -i sa^
me ii peudani tout l'v.rosiu-
di-
Port au-Prince, 14 M .i 1925
W. F. VOORH1ES
D'rect U" d- la B.uiiju Natio-
nale de la l 'puhii.iu l H ti.
E. IK SAUTEUR
Directeur dp la R >yal B nk
of Canada
Nous appl m li ons cntte
mesu "e prie en ne d r. n u
moins ardue '. ui h: dm em-
ploys de Btnqite. C na n,
d'entre eux taient obligs de
pass r toute leur journe au
hi ret.i. LfJ Uirei leurs des
deux Banques s'tant rendu
compte ne de midi : to : i lis.
les alT ires sont presque moites,
ont dcid de changer l'horaire
pour fciliter leurs employs.
Li Banq-ie Ndiomie avait
pralab eiiH.tjt consult Mr le
IJons'il er Kiuan ir qui a au
prouv celte dcision connu
tant appels rendre moins
pnible latiid des employs
dd rlmqu .
AJininistruit.il gnrale
des Postes
i Avia dt dnart
L dd h ipour \ wYork
etlE'voiM v... \ wV. rkd-
r ci ) p.r hS.S c Vion M.
roai lot m es satutil. 16 du cou
raQl.
,,v.
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4t

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\lSiatl
n
Les 1
Hommes et Femmei
robustes de demain
prennent aujourd'hui
l'Emulsion Scott
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La donnez-voua voa enfaasj*

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l>it-aa iiAioo" ie,jjt6 via Cap M
9t icpaitiia fe mcin^ joui -
pja,i Zxyt, en toute pour JvinjM**]
t poit 3c ta Cotvnbits pfervaftt f*
^arUau-^rlrvce,^ H$ J1U *J*f
Gbara & C% Afi
' \ /}. Dr.lfcNdiE. I. " **"



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