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mum Surmenage. AnmieC^SS? Epuisement, Ides Noires, h r qu'ils se rangeaient celle la ,-on de voir toul en ee dfel're. prts a si laisser convaincie A leur avis les navires de guerrel smis-marins doivent UfS m'" suit liste du matriel soumis ac >n tr.Me alin de tatitlstrt Pop -mon stihlique qui pourrait oe pas corn Prendre pourquoi ils en seraient exclus i ils estiment en ou re que les navires de guerre fuitout les .ous-ma-in sont susccp iblrs de , n tiluer un commerce l'andes tin Irmemrnt dangereux pour le maintien de la paixComment M. Painlev en visaue la silualion maroc ai ne Concert [/>. hier %  ('.on la Le public habituel a a* soir au Champ le Mars cert hebdomadaire donn par Musique de la Gendarmerie. Le programma n • CJOpOrt' q(l u partition dinhile 'L nier lure il Zom"jdont l'eie ulho t laiss qnlque p^U tl *?,? !" paiement la partie .rcdinl hprireol'alegetta-ldpou va de mouvement P railleurs le n uveau lirMeui M. Ilow e qui est la Ion Ma. a r"del-quipidef ^arauxrep.senlantsdelapr^e qulesl fermement rsolu iryr 5,er de la faon la plus svres dfi ge demande r en lace de ce qu entativesd. soulvecrentdestribns < [u qu une om b;e on soumises stin de conjurer la rper §(jnl ( onr | M 0ei(ees a antan .usiou possible de cette JtU-tfjn .IHDH hM prov nces franaise? M f Alrique "du Nord et assurer h ..W sur toute ltendue deJj Irontiere murocMte M 1 • "lev irttfl e ge.ral.N.efsel, m ^•eu'gnra,. d'une mi-iou au Maroc. . qu'un membre du <•" t irs imncin vevorwl que devinssent !• %  i ,,,s WASHINGTON, MaiMin nieur Butler, pr idenl de .a V m mission de lamarine ft la cham bre annonce qu'il demandera S „,te de* menues lgislative ta prochaine session du coi fies pour faire des lies llaai le point 5'appui le plus fort du moude. Le membres de cette commission uartitojl en Juin pour ceil.es afin de ee documenter sur place. Mr Butler prtend que les demires ruanoeuvies navales n ont uul lement influenc ses projet. Hoi'Uts Diverses PARIS— D'aprs U Matin ". M Caillau espre tirer un mil liard et demi en inajoran. 1 ISU sur les tabacs et les alcool.li pn lvera sur les duponibi.i es du plan l)aw. s le sommes neai re pour la reconstruction de e lions dvaste. PARIS L'conomiste Edm nd Th ry est dcd. passes du Koubaa Mr le Directeur, du MVTIN_ Monsieur, An .noiii-nt.hiu't'er Hti bnob il lapilli loticjobUtfd'on -n exir nvt la POptt1*00 l.Po-MuPnn-es'vive ratitule omirlaceuti' chaleureux et cor 'i \ qu'elle loi renrv.llrera cietousle lœin Knreux qui, 9 souvenant que SS membres ont t |ets par ui sort c u'1 hors de leur pa'ne li-nS, ont apport chicon d'eux U rvcoidorl de leur active ,li,roird.n,l. grande le lU Thtre Parisiana le Ch*SI htaiw faisait entendre pour U (•trnire foi. ClB ,. "est parti ce matin pour Santo Domingo, m Jep llainep. Bien que l'accueil'ante hoi U il* dont nous g. al lions Mte* ment tous les individus de no< race ou d'une race autre qui nm visitent ne nous ail SfllJjjjw r s bien servie, LOS nouveau .mis les llussesonlpa-u jusqueSenier moment -uh.t J* hatiens. Leur dpart pou. Santo Domingo avait t r tard pour ^mettre tous de partir le o.t malheureux qui leur est ait ionien se laissant vivre quelque heure., certes inoubliable, ion nous avons t tM premier du l'enchantement et tout le merveleux inconnu qu'elles reprt : enteu pour l'lite hatienne. V Cette musique russe a t p > nous, en el'tet, une rvlation.ell nous a charm, elle nous a rapp l tout ce que nous savions ue| qui concerne le slave et sou leu. Jrament lait decoctradr.tions aussi nous 1-avons comprise. Kl ce i'el pas pour rien cerlequ'une foule plus dense chaque oir,a rempli la salle de PariMane du bruit grisant et satisfaisant ; p plaudissemeLl* inte hgents... Le Russe, pote dan I Ame, a\anl le culte du souvent rap Mllera nitre Ame aussi I za rt que la sienne, moins gran le peuttre, ma 18 capable de gestes gn reux et ace gsible* tout, s les beau ts. Neurasthni ,n„,odr. eiTo. i fl>^"[ !" inl ommes cruelle. .mpu,-s.cc touTH rttell. mil 4e • %  • r*' 2! neur ithn.e, l plus loriu-., %  Jtt'm-U eutti. Ot P' lorn '' i n V/cette dtcht.rtft profonde .. -, r.>i.iatVri misribiM loque MBMMM^ ce doiYenl d.ble. Le "• urM,h '" '" M l STet seulement aff.ibl.e. Il it! .-i JW. nreue BJWJ W^JJ^i, b i (n ta>Mni nerfie viwl que t.ent ei'riH LLIXIR ZIDi .rv.ui oui dcuple en que'que jour leur fn| '• ,re SreuVi C .eunon. 4e malade..! 4e mdecin^ l.e Bacon •* %  • v. e u f,i D.< ratuiw Sur dem.n.ie drt,* .. J£ "e" N ...i-? A >-'-l.l..v ... Sou.e,., de M,-o, ES VESTE DANS TOUTES PHAH MAGES s il Shimmv Quand on pense a ce que t • i Musique du Palaii sous la uurw fl WMl rrtwiui. •— — lion avertie du H*n 0lggYm , ),;. llaJresses s re;nT ; ,t qu'on invoque le rpertoire %  fc lQUS q ^ lul ; p landidel l'px eotlee doqiia onl prodigu leura appiau-iias menis chacune de sesrepr,sentatious. Mus on Un permetira d'envoyer spci .lement un Patin imiiff .Ancien Htel Bellevue ChampdeMarsj ^ Service irrtiproch tble^ Parisiana Mardi La Nouvelle Aurore 13e et 14 pisodes Le Baron Mystre 7e pisode. — Entre : 0.50 Cin-Vattts Mardi %  %  ^BWlaa l 20e et 21e pisodes Entre : 0 5' Mercredi 1% b> c* de l'amou? Entre: 100 .IJAdu.is J....S le>HB Calme ino ilamaatei Tr fce conw B itriia. daa fQ CH tint* dont i*l Dcptt | ; UboratoirtiP.ZlZMtll ., //JI i Pharmai" aldy qui tut pour lui si fra lamelle , aux demoisell.s Bavird. la direc'ion de Ih.yel i Excelaior et de la l'eiwion aa.^B^^"^"a.^ii^i^~'" Alkz tous CJSZ ,r l Tad, l -elaquelq,..io |7 .C. ^ avec la plustouchin.e RenUgHl k AHVU9 • ait le h tut personnel qui laisait p0Ml# | QUI Ml MIMIi* une Kuerre ^<\m. l'orl-aii-Prince, 'e 10 Mai i'J'J" in m\ MM Bk, .ujourd oui, deuil. Hi j r, il y eut 1"2 an (/O regrets si vous vous adres gez chez Paul B. uxila et de plus vous ralise rez de mies. srieuses cono* Remerciements Mr el Mme 1.1. Oat • > i, Mme Veuve Exilien Ileurtelo i ei IM en fant Mme Vve Pierre Roux, Mr Eug. LE BOSSE Agences— Heprts PORT-AV*PRlM Agents gnraux Hecker Jones J*? !" ? 1 ^ ..NEW-YORK ; w Farines Hu 3 arUu 0 0 -.B oato" Hi j r, il V eut 12 ni I ftJ ISSis nnw *e narre "jux, nr M 1706 ) que Bonaparte, ssi*l Mm ^Georges V.lmenay el leurs %  -4 ,. !.„„„ antrain'i enf*nts,Mr et Madame Llio Heur sissant un drapeau, en raina lelou el enr(S enfanl Mr et Mme ses trouas hsitant devint le Pierre BaU et eur9 eafdnUi Mr ternbl feu en tage des Autri %  ( ami u e Heurtelou et looilea auchiens et remporta la victoire lu fre. parents remercient bien sinPont de Lodi. II. f ut promu er. De su. hreui.es offre de mariage .oui re .,,'• journellemeut par IHadeu S u-imicell.-, i. l'une duue ",?e .le guerre Je tUunoge. s -Qlfcac.euu lalemme au pi l dil es partie: U Wsisar a t U SS. H-rquoi ne tente Fte ie II roii Roigs lnriciiit i Parisiana C'est samedi soir que le Chœur russe de Cosaquas du Kouban a chant quelque uns des plus beau morceaux de son rpertoue s Imanlion de la Croii Rouge Amn v>a^uii • y** jwraax •• ucm uo .a ncpuuni|u., ic u.r;e ( i ne thousiasms. du Sacr Cœur de Turgeau, le, C n public aussi enthousiaste que aujourd'hui, il y a 8 ans ( 1 / Frres de Saint Louis de Gonzague celui des 1res aad:lious, a ap\fai ltfl7 ) que le fftar.t Pdri et en gnaal lous les amis qui plaudi tous les points du pro j^ j commaidait le corpa leur ont doun des maiq.ei de gramme, et a surtout apprcie tes exp ^ uonntire gj Eta s L'oit •1**^* a l occaslos de la mort Uon. ... x. wa) t !' '' Y i?JLlT*l ** drMseDl "" l 'Vesion Mai <912 qu^lePrsident Sim d a Uur plus vive reconnaissance pour mettre lin la vive dreus sion qui ti fii".ait dvis la P esse, au sujet de la date laquelle il devait abandonner le Pouvoir, adressa l'Aserabl Na. ^JT.^JSmnT in. lionle. un met^R" par lequel ** *" D.ASCENCIO a I non Tl !" a H^n. ir^ic A.ir. n " d at.ser le public et la corn Etaient aussi prsents Mr le Haut Commissaire et Mme Rnssell, Mr et Mme Ren Auguste etdt nombreuse* autre personnalits hatiennes et amricaines. Hauailles Nous avons reu avec p.aisir la carte de liinr-ullea de Mlle Germaine Saurai ava M.Maurics>u toutes parts et entour d*> ReprsenttiitsdesPiiisfancei tran gfett Augutl de la Ira maison. Port au Prime, le H Mai itfXS t ASCIMCIO j 'The Home Insurance Coi NKW-YOBf. Assur ance oo ntrs n Oiamond latch U AllumetUsjJa^Jr; U. 8, Rubber ixpoit Coi Soult6£8_Reda. Cbas F. IaU9*l a j Poisso ns sals a n Manulaclures t-le ^ 5ulTiou t Frres l0 Vins & ChampsggS, Ph, Hfiflfi CbPE et l coSl leurre Danois, Iromfl c 1 w. s. i^^ Tshacsjauj]^ "^I. r.i r Ptte^



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LE MATIN Eu Martin Petit-Gove Pour cause dp dplaiemeot et jiiotvell'irent de s'of-l. met m i an rabti tes lots dd Four Kpoar Menuisiers. Sapo in rt • onies ; peinture ea lathnil, Trbentine fit D. %  T. rt 8i knieeo ; Cigret!es et lies Coi b> ud. Fil pour ralliera •oioQnitrs; ChesterfieU et el, Bouclts de toutes qmlit>, • relliers t tailleurs. C'PQ; 'a Sandale et souliers bien es llaslisuas Surettes.caramel Us de toutes sorte, Boobons rtis par livre et par boite Pa rfttt striures pour malles. e\c, ipes, Vtrres de lanpas, Bvjb i et mches de tou'es diireo • %DHI ; Verre* et bob i jo.r i natu, Veire & boire, Hiqtresrs c cociclail v "iwn colossal, Glycrine,Palmo coco, Goudron-, cadum. etc. jf liquide blanc et noir, cin-ge [ptts, toutes nteucei. Huil s $tr, champ gn, Vir.s de i et de barriques Epirgles de ^oriess grandes et petite, Aiguil %  etc. .Une lutte i mort • Lu Lit) A !" important '"'bris an Caœeeu. Directeur ton, annoiceaa rorr. Bien le tant de LogBrr, que Haine! qu'il rduit Wrartirdo Premier Mai m comme suit: iPrince-Gressier G. 175 EL Princ ~ Lasse, Pin, Brache. Logaoe 2,00 ^f-Brathe 0,50 iressier n 75 IATIRELTION La plus grande bataille de l'poque est celle que la science livre en ce moment pour prolonger la vie et empcher les ma ladies. !.**• gwmes destructeurs ne sauraient vivre dans l'organis me d une personne saine qui possde tous les lments neces • aaires pour combattra les bacilles nocives. Les mdecins ont dcouvert que le Juaker Oats est l'ait ment idal pour prmunir le corps humain contre les mala diea. k Le Quaker Oats confiant ltt lments vita tx de nutritio I Il vous uonnera deux lois plus d'nergie que la viande sam en produire tes mauvais ellets. lt Le_Ouaker Oats a un got dlicieux qui vous plaira. '^Z Lon RHlBAUDAgent pour Hati'II jnw Avis Important La maison F, lmku\ & Co T A ..t. I* • %  • %  Le public eu gnral un que les chenu de la Maison KAWAS HERMANO* apprendront %  fec.p'aisir qu'elle vient de re cevoir un assortiment de tissus en or et en oor ZAT' dernires nouveau• ot en por ts, des tissus pour complets, toiles et couronnes de maries, voile pour communion, Bas de tiJ, de soie et de luxe, etc. etc. Comme toujours les prix ltient toute concurrence. KAWAS [1ER slANOS, 3n.. PI. I Saftas e lc T ou9 -"W*a iftJSflp Balles en caoutoLucet Pipes'.-K's d&V. !" "**" "^ ccesioiresdb Pharmacie et Spcialits Pharmaraiitinu a. uns, Tubes en caoutchouc -Vins uJSSSSSS^riS. '' Lav,,,. HUtofinnL Quinium Ubarraque,P.J rV c aS s HmSt •t de laubert, Bc.no. an Gros, SavcL an.i^,^Js utes auauT Extra.ts.essenres pour Sirops, liqueurs et ConlisWe.Colorns afureS Nous avons reu le Vritable Th des Al !" p.—iu J •• Produit, (iui.baud, Timbres. 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LR MATIS -: **-4. Construit pour b Mauvaises Routes Le pneu Cord L'ood Year pour Camion, est te meilleur pneuma tic fabriqu pour le transport sur] les mauvaises rouies, La paroi rsiste des milliers de milles, surle sol ie plus cahoteux et sa fabrication i>ctuu diminu* le chaufl ae intentai ; Us lame x Utantii aiiweatber treail assure une traction *ure,en rendant touidrapage impossible fabriqu pour rsiner la plus tvre condition do service, il parcourt de milliers de milles a un prix excessivement bi s. fabriqu dans toutes IPS dim niions cour a e?. ••34-a CORD The Wesliiiilies Tradiug ( ompaiiy Port-au-Prince, Gonaves Cau-Haitien. BUVEZ DE LA RXiwv VRAE BIRE ( La BIRE FRONTENAC est de la bire dont la force est celle d'avantguerre. Rgalez-vous en achetant la FRONTENAC TIQUETTE BLEUE: "Spedaie", l'aristocrate de toutes les bires, ayant un lger got de vin, et la FRON* TENAC TIQUETTE ROUGE: Bire de famille, dlicieuse. • Servie dans tous les restaurants et cafs. Demandez-la. FRONTENAC BREWER1ES, LTH. Montral U -_; %  _Hffj — la maison 0. h Verete G p and plelde France Marchand Tailleur •,• „ ^,;JLiia . ss-tm des affaires. Ro 1823 Rue du laqasin de l'Etat fosition exceptionnelle, au centre des atfaircs, proximit* de toutes les Banques, de la douane et hrecommande au public et la nombreuse clide toutes les Agences de bateaux. .il.i iv'l A.. ' .... .......... ..i L nrnmnlf! R,>u*. iimenirills fct taCilits DOUf Photographie Nou Vlodomy D* Jute A rouvert la saison par une raagnill et la Prison. fiiilej pour PlVjance dej sa coupe el la prompt eicution mise dans les duvraoes confis ses soins |a maison reste ouverte Jusqu'il S heures du soir. Prix modrs. Ceci n'est pas a lire &££ 5 ^.^u^r'fu... de l'/Vdmiiiistratlon postale, Ala Grand Rue Rentrez la. CJordonnerie Ernesl^amille A la Conscience \ oui verre/, lue les chaussures -j <|ue ce eoit snr co n. ,, ons P. P. Patrizi Pharmacie Sjourn Donne atis> sajcliaotle et aax mdecint et au public qu'il ie ir*Dt8orme son Laboratoire d'Ulogie eo iuo Laboratoire u* biologie appliqua sousjit Direction dti iQr Ifrcot et t. Sjourn Le labon'o rc e:t ouvert iou les jours de 7 in-s du un m 6 neires dusoir pour toutes les recberches et analyses pr? tm dans S'MI nonce cl lomte saut pourlo WM8 r H itiii et ta constante Ure ScrUrie Safcnt reues que le rarii de chaque st'u.ain S'adrehr ia Fhir.uic .< po^r les reuseignouieuLs4nnves <*iiiines et tfuctf.s.nnutt Raction de Wassermanu H action ie Triboulet, Kiauieu du sang et du pus Eiam *u des matires tcales axamen ae craehat dlbuœ'mo reactloc Constante UroSecrVinj La lason'Qharles I. jG^Mena annon< qu'elle vient d'installer^de machines &*n dnies pour la prparation du mais^i* B de mas, Heurs de mais pour les enlanti, r leaux et dvsserls. Les clients de la maison trouveront cm dans Inutiles dpts. titre le rclaine,il y a des c0n{ ^ l,l l f? | j peiidant le mois d'avril pour tout achat par sacs. S'na-eser directemet Ukli Rhum Nectar l Ch N, Gaet)^ 14,0, Rue' duMsaarin ?. 117 Rue BoDoe *** 820, Roe Co*ir^: 11 —:—.— -_•, SW-i.t %  < l. l. Wi l^>?^



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DlREUTg!L f A PftOPRtETfUUE \1MPRIMEt R Clment, Magloire BOIS VEHNA 1358,'Rue Amricaine NUMERO $(} CENTIMES Quotidien TILfcPHOltl If 842 Par del les pires accidents : la maladie, la ruine, la trahison, si I on sait accueillir les cousquen %  es avec un nuSlamje convenable, le fatalisme et de volont, l'exis tence peu peu reprend ses droits et retrouve des sources modestes mai* snlhsantes de renouvellement. lOine ANNEE N' 550! PORT^D-PRINCi (HAITII JEA NNE D'A R C f croyons rendre un juste ,„ : ^jge d cette gande fi jure ffHtMoirc, laseamie pu ron' i sV ta France, symbole du fi patriotisme en lui accor' wm place dam notre tiImjoarjA dont Œglise fue clbrait h er nom-'lu fte. P us dans la plaine qu'un mince fllet d argent et qu'elle dejuvrait, au loin, les girouettes minuscules au clochers des villages lointains. Alors, elle laissait ses chvres manger goulment les lichens et les geots qui poussent entre les roches et n'asseyait tout au bord de 'a falaise pour hier. Elle aimait ces ftes du soleil, la pauvre fille.' Rien ne mettait plus de galt eo son c.pur que lorsque 1 stre versait partojt, sur la plains, sur le fleuve, sur la colline, sur les chantes Vosges un grand flot de lumire dore. Elle tressaillait, joyeuse, lorsque l'olifant LUNDI M MAI 192: piration surnaturelle, s; dirige droit fers Charles VU, simZment inl la foule, des couru ai s, et, genou tn terre, le salue de ces gracieuses et prophtiques paroles : Gentil Dauphin, j'ai nom Jeanue h Pu* celle; le Roi jes Cieux m'envoie pour Jlirrer Orlans et .'.lu i*.*; A .~ L. fOUS mener sacrer a Reun . rei devait tre touchante Le roi subjugu s'incline A4;, r r mmmm u ree %  *•• %  Wepastourelle,danslavervnt la preuve de cette tussion Sifi feSE* lo sq,,a r ,ifaDl Ipraine de ion village divine. Et la SSUMMBS! fi. 1 ] a Uebard,er .1 ui !" " don pmy, filant laquenouille nous apparat monte sur !" i. a du T no,r vo,8,n e,ait dans : que ses blancs moulier> 237 SEULS?JSZ l q "T ? ote8 alerlM a '•• Ujetit tranquillement S XEJSE^ ZJ^iF"** a A* | a p,.. BM n tendard sacr tannin, Par un de ces matins lumineux i „ „ L t 55 QUI urolee -'une thmme cleste J *"ne.avait conduit son troupeau lassoma t sont Iront eu d.us une apothose ue gloire et au haut d e ,a montagne et, comme [ipui. Ue temps aude uouie>se, evocaince de la chaque our p,,e ''Mandis que ^Ql sis lusaux, ses ps France chevaleresque. Ainsi E! cl, l m8 ma, 8 Mi "t qe ffi se joignent tans le elle galope sur les charnus de • h ev reau t excutaient leirs iadoux de la prire, son bataille, anime d un toi sacr. 5 m e i f olles cab io! s Ma 9 8 u •wgard lev vers le Ciel, entrainant^r sol lits il it "! n d ? le !" n J silence qui jfiwhS? 5S 89 lg8 r,Ke Combat y *' c triomphe. llaS MeUr J f c, V ,eure f? ,,Bre et *>"rt Pour ceit l# malheurs de la Franc-, France qu'elle a trupE l'a iteae ses douces breb s te chemin des l.mmes A re taridr.,5 i/ g QeaU tourne vers Dieu ,U1 wirontidrant de leurs compte de a crati le mission tjeuxrveursleurtendre qu'eU.a noblement ri ,ip? 8 m > et emyant de la con. v Irdleroent caressint de Vfi 0eu ? et de ,eurs T Nul na ,8 droil Ignore f Njtih. Jeanne d'Arc. Tous les sa ants %  ' par JesVoixdu les littratturs, les pot , leMut disent d'aller sauver chansonniers les m lir menace pir son -ji dclare qu'il la % %  tes propres mains Jp* de la laisser aller 1 JJdais, la pauvre tille Jreen silne ,Mai* *sie par l>ieu et il H destine glorieuse 1.cote que cote. ri jaU de ceue June KS? 0 ^ ^ villa£* %  %  hommes wjeraiiit un vahte jparfeaoemieiiai.^Chinon!.. al? 78 ^ eu Pense l.^'J'-'vole,. lger \*£m de perdre gak qu'une veix s'est fait "entendra, f ne vo x plus douce que le bruis sment lg-r de la brise travers es minces roseaux qui, la mai •on paiernelle, boident la mare o s battent les canards, plus douce que le son de la vielle avec laquelle un troubadour, l'an der* nier fit danser les filles du village, une voix plus lgre que le papil. Ion aux mille : ooul'-urs qui voltige de corolle en corolle, plus douce Que le vol de l'alouette montant des bls dors. .,— 1 ,< Le Seigneur te confie so tendard, disait ceUe veix myst rieuse. Pars. Laisse l ton troupeau, ta moQtagne, ta profonde valle Vas Montes sur le hautes tours, paradis aux gens de guerre, cli vauers et ireno d'amen; ils le uivront comme les poussins suivent la poule. Jjanne regardait tout autour d elle, cherchant qui avait pu parli ^iosi, qui ava t pronoi ci [ouil? a K r *nde me de.la bonne e-e.'iJ"-i StHZ£r+ Lgendes chrtiennes nissioo de, Jeanne D'Arc ,,^; f ;rr:e,auxyeu, ^•lJauvierl412. ManUi ch6m, ^i polo^m:Zu oi d' vait Pre .-. a u de %  ••• eHJ a Pauvres, les fiET deru ^vi! rir de l? J a,a "l" 1 'r. 4 ,?^ ne 1 voix, quand l'enfant arrivait pou bcheter aon sucre et sa chandelle ti Jeanne aussi travaillait. Chaus e de durs sabots, v;ue d toffe i rossire, elle menait, chaque jour, lattre les chvres paternelles et, en les surveillant, tilait de la quenouille. %  Chaque matin, ds que le tout premier rayon du jour escaladait es pics ailiers, on voyait passer I enfaut.k quenouille sous le bras, un long jonc la main, c induisant iea D€ les vem u pnim pro chane au p.ed de la haute mon"gu. La, landi* que les chvres gourmandes broutaient belles £ J P 0 01 manquer tSuL Wh '""' '"' JeaDDe t rao :, 'C i, o„ ehanM Ma -. ". on prononait 6 u irr ,ui criai - E le, K^ qU0 ,a P eti l ^ro U g; b,68 -^uiirl.s l^ de s fr0Me *ni i. an en f redonnant le8 i 1 .^co,,ques qu e^e avait coul es bergers de son village jouer sur tvaai.r lte P r u "' P !" * qu. serpentent au fume des \^ t e neV| ,6 ,,pid,,l ,Me frtait que lorsqu'eUe ^yait !. MeuM t?an *K^ /•**•!•• -H quelle est %  u^uuis n etr* cette yoia trange qui a aiHi u r# tes ce> ptrolaa incomprhensibles pour elle. Elle tait bien seule avec ses chvre., la mon'agne, le soleil. Seul, dans le ciel sans nuage, un pervi r tout noir dcrivait lenteirent ses cercles interminables L'enta-, t eut peur, elle ra?. senbla en lu te. son troupeau et des endil vrs la plaine. E le ne fU pourquoi, mais lorsqu'elle revit a chaumire, les grandes vaches ranquilles, son vieux pre rentrant e foin, sa vieille mre penches S *nib em^nt sur le puits icmplir 'eau le seau de bois, elle se mit pleurer. Elle tait triste, et ce soir. l. e le ne g u ni la soupe luman'e, ni A son bol de lait chau,l, ni son pain blanc. — Jeanne est malade ?demandi le pre. — -Non, la petite est un peu lasse. Demain il ne j araltrd rien, dit a vieille. Le lendtmain cependant Jeanne ne monta pas sur la montagne. Elle arrta ses chvres dans la plaine o chaque brin d herbe ten dait au soleil une goutte de rose scintillante Mais, peine s'tait, elle arrte, que la rcme voix de la veile se remit parler. — Prends lpe, disait elle, celte lois, prends le casque lourd, la cuirasse, la cotte de mailles; prends les gantelets de fer, la ge* Houillre, dploies au vent de la plaine ton tendard. C'est l't n dard de Gabriel a Jeanne, frmissante, coulait la voix qui, chose trange, ne lui faisait pus peur. Celle ci pourauivit : — tOui, prends l'tendard, fatale claquer au vent de France Il sera i I honneur puisqu'il aura t la peine. Vas. marche h ceux qui ont trve:t l'Ocan avec de lourdes machines et de armes qu tuent, qu'ils soient tous par to bonts hors de Frauce que Dieu aime. Et lorsque la voix se fut tue, Jaanue est transfigure, Ce n'est plus l'humble lille qui garde des chvres Elle mme os comprend pas quelle est cette force iucooaue qui 1 agite; elle ne sait quelle est ce'!* vni il n -.,.: ... tout le temps ses oreilles : „ I France, ton roy. Tu Sauveras a ranget ton roy La petite M transfigure. Reveuue aupr* de s parents, elle annoncj aux vieux surpris quelle part, qu elle va suivre la longue route poJdrui se qui mne si loin, qu'elle va trou ver le roy, qu'elle va sauver la rrance. Les vieux paysans tristes pieuS!S 8 J eDC Leiir nique tille tait elle devenue folle .'Elle allait pwtjr. nssosib'e leura |, rm#g( "lavait dit: rien ne la retiendra ils le savaient. Vlais qui les aidera dsormais, qui gardera les chvres qui battra le lait ? -'^ra. Et les deux vieux se remirent pleurer Ir.stos, tristes... Mais elle part, elle est partie, U frle file de DomrmyU voil f* " .* % %  • • %  ••sltliouette grise sur la large route. Ses vieux e, !" 0Qt C," ,CS P rler P>t encore qu elle renoncerais sou PJ-ojet 'l'iilsnecomirenaientpas, et qu'elle reviendrait. BB „ n .' t 'V t pasr venue Elle a en. lait, alerte, vers le point du ciel o se couchait le soleil; elle ^e .ajournait parfois agitait son grand mouchoir blanc^ver* ses vieux q„i, entrelacer, i& bas 1 autre bout du cbaminlnleurai'en • l a f "va:ent des yeua. frais, elle, nepleurait pas. M maintenant elle marche vera les hautes et sombres tours du Uj.iie.au de \auco leurs. Les trois onsdecor de ihalhbardier ont ntonce qu'un voy geur attend u pont levu. Les lourdes chanes grincent, le ponts'abaisseet Jeanne e t au mil. u de l'immense cour de cbWeau on de haut, gens d'ar me. tout bards de fer l'environ nent aussitt et la regardent avec eurwpiW. El e dema de le sire de Uaudncourt, capitaine de Vaucou le ira On J s?nr!i r0 '? e a P r9!,V0irsuD, ^ n* sa prison les p.res outrages du en JL" Wwaltre devant en tribuua eccls ll8 „ qilL> pr9 daij i CMehM voque de Beanvai.. £j iyi r ireui I0U en puvre a (S Hre ,erM ^'Oudl "•ue. Mais Ja pauvre hlle parlait 'octant de simplicit et de cour. 3 nt?; ,e fi J e e n ~ PU P6 r l lWdst prlats lui demanda: — l.mrquoi. Reim,, f a j M .. ^r,,r tlp nditnn. d 'A,, h0n Le Chapeau OrlaDs,citpaisibe.ao.mHlle e ru,r.es de .apetue maison, 9 0 U haMta. en l 4 i9. Je hanne la bon Lorraine, libratrice de la cit dOran.. La cit roconnai Vo e grde pieusement ce jovau d'ar ch,tecu,e enchss dans-une m. son silencieuse a laquelle elfe rM e be ,r n ora WM y Mais elle n a plua de reliouei aulhenuques > tfirolna qu?"" L'Oratoire d'.hlans avait re. •n .don au y Vf e 8| -. lc| e peau de la l'ucelle. Ce don ui \n nat d'un prtre de l'Oratoire d, ES -bb Md^ean. ,ui avait Write de la prseisMa relique, ai u •I qu i prit soin de l'tablir "ru A>'lle sicle, Lengiet-Duiresnov tVS? ooe /^Pt*ou ,u semble moins prcise que celle re cueilhedansfesnoteadeDeotne '•on emporain de l'abb .M.ezau 'efoyue avait vu |, chapeau de Jehanne. Se'on son texte, il ui en (entre gris, i | ar ge 9 bordure rousse par devant, e? le rebord tach par une fleur de lis eo eu vredor el fort .|longe : au si met tait une autre fleur de lis eu "JMtda8ti:igraiieienruie .'.) r assez nombreux, et tei nm E lo'rd'T de ,is ***m l!i. „ ." f", !**9—, Jacoifte lait en ||( bleue. •> J] tait aan erv dan, une botte de ail J cependant fort endommag P par'le! asass survint la rvolu.ion i'Or En J" 92 ' cit roya:e d Orlans ta.i touille par d r vou ll onn.,r e ,.L,.Ora.or,en 8 p en renl mettre leur prciouae reli que m ^urit n la confiant Mme de Saint Milaire, mere du sa van t crivain. Des forcen* la pri rent et parla violence, obiigenTnt lanobedamel.vrejleclfapea,; hVrniS l^ rCUJra 1 Ui,iV8it aUV le ro, de | f aDce ••. g, fc b trui L e n 9a b e 'P r8 avo d truit les fleurs de lis en cuivre du r ( Extrait ) H. V. Nouvelles nxajre. A la socit.'. des Htions les discussions ansujetda commerce des armes se poorsoireol OWiVELa confrence inter nationale du commerce des armes a P r P" 9 des gides sur les pro jets de convenions relatifs l'ex portatiou des armes a entendu M t.uerrero. dlgu du Salvador, au eur de I amendement destin permette aux hltais faibles de se lournir en armes pour leur dlen e t deliuir quelle sorte d gouveruemeu. reconnu la livrai >on des armes pouna tre sutori je par convention Le dlgu du Brsil s est associ aux ides d • M. Oueireroelafait ebserver de plus que si les intrts des Etats non produc eurs d'armes n'taient pas sutlisammenl sauvegards, il en rsulterait une augmentation dee armements dans le monde car ces pays seraient dans l'obligation de cier sur leur propre territoire pour leur propre dfensedes usines de munitions et de matriel de gure autans la plupart des cas ne sernienl liiales des grandes ni lions trangres. La crise mitiUtridle en Brique seraitellc rsolue ? BHL'XULLWM. Aloy.Vaa Vyvere, ancien minutre deii u „, ces. accepte la lche de tor ..er le cabinet. Feu peu l'action dej'oc, cupatioii Iranatse" en Rln'naniH s 4 atluue M .NNHal;; Mai Al.. u it. d un accord .ign entre a commis •ion financiers rhnane et le KOU vlement allemand, U jSJft u Mannbo.m. Hr Sru,,e R heinau et Au laioc au Maroc, o Le (LA i r n V>n %  •U.r.i..n|. q Ue P 2^ ltt formationa vena.i u %  L es ln ^•'oee^^'^ouan que les troupes el' d,l t uent euent a bSonJ P 00,e con '' B^agnols Jl ?„1, a ? Jnce lueles deffie au, M UkSSi U e 8neU8e bataille p X ^"u d '" ne ans le .ecteur de StVl.l Me,,0 y d ?ue les riflain oi .uft" 11 drt tes considrables ,ei P er •j projet de contrle iateroattMil m armemems prova^ue des 1i> 9"es des divers pays e'^^d : •.x^^ure U |es P Tv!!!; 0,, " ont .ren aui S h et, ii *^ Ue dlju. t na% ^ ^ ^


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06421
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, May 11, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06421

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DlREUTg!Lf A PftOPRtETfUUE
\1MPRIMEt R
Clment, Magloire
BOIS VEHNA
1358,'Rue Amricaine
NUMERO $(} CENTIMES
Quotidien
TILfcPHOltl If 842
Par del les pires accidents : la
maladie, la ruine, la trahison, si
I on sait accueillir les cousquen-
es avec un nuSlamje convenable,
le fatalisme et de volont, l'exis
tence peu peu reprend ses droits
et retrouve des sources modestes
mai* snlhsantes de renouvelle-
ment.
lOine ANNEE N' 550!
PORT^D-PRINCi (HAITII
JEANNE D'ARC
f croyons rendre un juste
,:^jge d cette gande fi jure
ffHtMoirc, laseamie pu ron'
i sV ta France, symbole du
fi patriotisme en lui accor-
' wm place dam notre ti-
ImjoarjA dont glise
fue clbrait h!er nom-
-'lu fte.
P us dans la plaine qu'un mince
fllet d argent et qu'elle dejuvrait,
au loin, les girouettes minuscules
au clochers des villages lointains.
Alors, elle laissait ses chvres
manger goulment les lichens et
les geots qui poussent entre les
roches et n'asseyait tout au bord
de 'a falaise pour hier.
Elle aimait ces ftes du soleil, la
pauvre fille.' Rien ne mettait plus
de galt eo son c.pur que lorsque
1 stre versait partojt, sur la plai-
ns, sur le fleuve, sur la colline,
sur les chantes Vosges un grand
flot de lumire dore. Elle tres-
saillait, joyeuse, lorsque l'olifant
LUNDI M MAI 192:
piration surnaturelle, s; dirige
droit fers Charles VU, simZ-
ment inl la foule, des couru
ai s, et, genou tn terre, le sa-
lue de ces gracieuses et proph-
tiques paroles : Gentil Dau-
phin, j'ai nom Jeanue h Pu*
celle; le Roi jes Cieux m'en-
voie pour Jlirrer Orlans et
.'.lu i*.*; A.~ l. fOUS mener sacrer a Reun .
rei devait tre touchante Le roi subjugu s'incline A4- ;, r rmmmm u"ree- *
Wepastourelle,danslaver- vnt la preuve de cette tussion Sifi feSE* lo-sq,,a r,ifaDl
Ipraine de ion village divine. Et la SSummBS! fi.1]aUebard,er .1ui " don
pmy, filant laquenouille nous apparat monte sur i.a,du Tno,r vo,8,n e,ait dans :
que ses blancs mou- lier> 237 SEULS?JSZ l q "T ?ote8 alerlM *a* '
Ujetit tranquillement S XEJSE^ ZJ^iF"**
a A* |a p,..BM n tendard sacr tannin, Par un de ces matins lumineux
i L t55 QUI "urolee -'une thmme cleste J*"ne.avait conduit son troupeau
lassoma t sont Iront eu d.us une apothose ue gloire et au haut.de ,a montagne et, comme
[ipui. Ue temps au- de uouie>se, evocaince de la chaque 'our' p,,e ''Mandis que
^Ql sis lusaux, ses ps France chevaleresque. Ainsi E! cl,lm8 ma,8Mi"t qe
ffi se joignent tans le elle galope sur les charnus de h,ev,reaut excutaient leirs
iadoux de la prire, son bataille, anime d un toi sacr. 5'm eifolles, cab io!!s" Ma'9 8,u
wgard lev vers le Ciel, entrainant^r sol litsil it "!n" d? le nJ silence qui
jfiwhS? 5S '89.lg8 r,Ke' Combat' y*'c- triomphe.
llaSMeUr'Jfc,V,eure f?,,Bre et *>"rt Pour ceit
l# malheurs de la Franc-, France qu'elle a trupE l'a
iteae ses douces breb s te chemin des l.mmes A re
taridr.,5 i/g,QeaU tourne vers Dieu ,U1 wir-
ontidrant de leurs compte de a crati le mission
tjeuxrveursleurtendre qu'eU.a noblement ri ,ip?8
m> et emyant de la con- v
Irdleroent caressint de "
Vfi0eu? et de ,eurs t Nul na ,8 droil Ignore
f Njtih. Jeanne d'Arc. Tous les sa ants
' par JesVoixdu les littratturs, les pot , le-
Mut disent d'aller sauver chansonniers les m lir qu'au peut colier dans se* de
voira classiques, 1 ont dcrit*,
axut, potise, ch .nie, ad-
mire .et aim !.. L Eglise en-
un h batifia tt tout l'univers
admet qu'elh est bien a
place parmi les saintes.
Jeanne d'A-c st sans rivale.
Toutes les uaiions envient la
France ceih hrone, t'est la
plus belle et la plus pure incar-
nation du p triotisme : c An.e
femms teuph vierge, soldat
maityre, a dit Limartine, elle
est I imige de la France popula
rise par la beaut, sauve par
1 epte, survivaut au uni lyre et
divinise par la sainte supersti-
tion de la patrie
*>
menace pir son
-ji dclare qu'il la
tes propres mains
Jp* de la laisser aller
1 JJdais, la pauvre tille
Jreen silne ,Mai*
*sie par l>ieu et il
H destine glorieuse
1.cote que cote.
ri
jaU de ceue June
KS?0^^ villa-
* hommes
wjeraiiit un vahte
jparfeaoemieiiai-
.^Chinon!..
al?78^ eu Pense
l.^'J'-'vole,. lger
\*m de perdre gak
qu'une veix s'est fait "entendra,
f ne vo x plus douce que le bruis
sment lg-r de la brise travers
es minces roseaux qui, la mai
on paiernelle, boident la mare
o s battent les canards, plus
douce que le son de la vielle avec
laquelle un troubadour, l'an der*
nier fit danser les filles du village,
une voix plus lgre que le papil.
Ion aux mille:ooul'-urs qui voltige
de corolle en corolle, plus douce
Que le vol de l'alouette montant
des bls dors.
.,1,< Le Seigneur te confie so
tendard, disait ceUe veix myst
rieuse. Pars. Laisse l ton trou-
peau, ta moQtagne, ta profonde
valle Vas Montes sur le hautes
tours, paradis aux gens de guerre,
cli vauers et ireno d'amen; ils le
uivront comme les poussins sui-
vent la poule.
Jjanne regardait tout autour
d elle, cherchant qui avait pu par-
li ^iosi, qui ava t pronoi ci [ou-
il? 'a Kr*nde me de.la bonne
* e-e.'iJ"-i StHZr+ "*
Lgendes chrtiennes
nissioo de, Jeanne D'Arc
,,^;f;rr:e,auxyeu,
^lJauvierl412.
ManUi ch6m,^i polo-
^m:Zuoid'vait
Pre .-. ,au de
eHJ a* Pauvres, les
fiET deru^vi!
rir de l? ,Ja,a "l"1' 'r.
4 ,?^ne-1*
voix, quand l'enfant arrivait pou
bcheter aon sucre et sa chandelle
ti Jeanne aussi travaillait. Chaus
e de durs sabots, v;ue d toffe
i rossire, elle menait, chaque jour,
lattre les chvres paternelles et,
en les surveillant, tilait de la que-
nouille.
Chaque matin, ds que le tout
premier rayon du jour escaladait
es pics ailiers, on voyait passer
I enfaut.k quenouille sous le bras,
un long jonc la main, c indui-
sant iea Dles vem u pnim pro
chane au p.ed de la haute mon-
"gu. La, landi* que les chvres
gourmandes broutaient belles
J P0'01 manquer tSuL Wh '""' '"' JeaDDe-trao
:,','Ci,oehanM-Ma-.
". on prononait
6uirr! ,ui criai-
E le, K^qU0 ,aPetil
^roUg;b,68-^uiirl.s
l^ de s fr0Me
*ni i. an en fredonnant le8
i1.^co,,ques qu e^e avait coul
es bergers de son village jouer sur
tvaai.rlte' P*r'u"' P*
qu. serpentent au fume des\^t.
e neV|,6.,,pid,,l,Me'
frtait que lorsqu'eUe
^yait !. MeuM t?an *K^ /**! -H quelle est
u^uuis n etr* cette yoia trange qui aaiHiur#
tes ce> ptrolaa incomprhensibles
pour elle. Elle tait bien seule
avec ses chvre., la mon'agne, le
soleil. Seul, dans le ciel sans nua-
ge, un pervi r tout noir dcrivait
lenteirent ses cercles intermina-
bles L'enta-,t eut peur, elle ra?.
senbla en lu te. son troupeau et
des endil vrs la plaine. E le ne
fU pourquoi, mais lorsqu'elle revit
a chaumire, les grandes vaches
ranquilles, son vieux pre rentrant
e foin, sa vieille mre penches
S*nib em^nt sur le puits icmplir
'eau le seau de bois, elle se mit
pleurer. Elle tait triste, et ce soir.
l. e le ne g u ni la soupe lu-
man'e, ni A son bol de lait chau,l,
ni son pain blanc.
Jeanne est malade ?demandi
le pre.
-Non, la petite est un peu las-
se. Demain il ne j araltrd rien, dit
a vieille.
Le lendtmain cependant Jeanne
ne monta pas sur la montagne.
Elle arrta ses chvres dans la
plaine o chaque brin d herbe ten
dait au soleil une goutte de rose
scintillante Mais, peine s'tait,
elle arrte, que la rcme voix de
la veile se remit parler.
Prends lpe, disait elle,
celte lois, prends le casque lourd,
la cuirasse, la cotte de mailles;
prends les gantelets de fer, la ge*
Houillre, dploies au vent de la
plaine ton tendard. C'est l't n
dard de Gabriel a
Jeanne, frmissante, coulait la
voix qui, chose trange, ne lui
faisait pus peur. Celle ci pouraui-
vit :
tOui, prends l'tendard, fata-
le claquer au vent de France Il
sera i I honneur puisqu'il aura t
la peine. Vas. marche h ceux
qui ont trve:t l'Ocan avec de
lourdes machines et de armes qu
tuent, qu'ils soient tous par to
bonts hors de Frauce que Dieu
aime.
Et lorsque la voix se fut tue,
Jaanue est transfigure, Ce n'est
plus l'humble lille qui garde des
chvres Elle mme os comprend
pas quelle est cette force iucooaue
qui 1 agite; elle ne sait quelle est
ce'!* vni iln,. -.,.: ...
tout le temps ses oreilles : I
France, ton roy. Tu Sauveras a
* ranget ton roy La petite m
transfigure. Reveuue aupr* de
s parents, elle annoncj aux
vieux surpris quelle part, qu elle
va suivre la longue route poJdrui
se qui mne si loin, qu'elle va trou
ver le roy, qu'elle va sauver la
rrance.
Les vieux paysans tristes pieu-
S!S8,JeDC" Leiir nique tille
tait elle devenue folle .'Elle allait
pwtjr. nssosib'e leura |,rm#g(
"lavait dit: rien ne la retiendra
ils le savaient. Vlais qui les aidera
dsormais, qui gardera les chvres
qui battra le lait ? -'^ra.
Et les deux vieux se remirent
pleurer Ir.stos, tristes...
Mais elle part, elle est partie,
U frle file de DomrmyU voil
f* " .* sltliouette
grise sur la large route. Ses vieux
e, 0Qt C," ,CS Prler' P>t
encore qu elle renoncerais sou
PJ-ojet 'l'iilsnecomirenaientpas,
et qu'elle reviendrait.
BB n.'t'Vt pasr venue- Elle
a en. lait, alerte, vers le point du
ciel o se couchait le soleil; elle
^e .ajournait parfois agitait son
grand mouchoir blanc^ver* ses
. vieux qi, entrelacer, i& bas
1 autre bout du cbaminlnleurai'en
l'af"va:ent des yeua. frais, elle,
nepleurait pas. '
M maintenant elle marche vera
les hautes et sombres tours du
Uj.iie.au de \auco leurs. Les trois
onsdecor de ihalhbardier ont
ntonce qu'un voy geur attend
u pont levu. Les lourdes chanes
grincent, le ponts'abaisseet Jeanne
e t au mil. u de l'immense cour
de cbWeau on de haut, gens d'ar
me. tout bards de fer l'environ
nent aussitt et la regardent avec
eurwpiW. El e dema de le sire de
Uaudncourt, capitaine de Vaucou
le ira On aence du svre seigneur ne la
rouble pas. Elle lui perle aan
crainte, elle lui raconte son tus
toire et lui demande de la men ir
vers le roi. BaudricourtTisile d 4
1 '** nue pourra cette pauvre
fait un vu, ob, il y a de cela
bien longtemps. Je ne l'ai confi
depuis lors personne, il ' a
ouilOien seul et mji a Je connatre
eh bien, ce vu-j secret, cette till
le redi.e...Sirede
v eut de Jme
ii le U ou les"plus grande"hommes
lient chou.' Et n'
de gui rre aval
tait ce pas vraiment folie et s ex
post-r aux railleries de loule la
Cour que d'y conduire cette petite
villageoise qui promettait de faire,
dans six mois, sacrer ei couronner
le roi dans Reims : Mais l'enfant
i x' wDS U V0ix' an ,el cent
de vent que le sire de Vaucou
surs se rsolut la lin ce qu'elle
lui demandait.
H lui donna donc six de ses
hommes d armes pour la conduire
vers le canip royal. Et la petite
troupe partit le soir mme
Le roi et toute sa Cour taient
* (.h.oon. Lorsque l'on annona i
Charles VII arrive de i.ir.n;e
h le, lorsqu'il fut inform de h
mission dont elle se disait chargea
ero, de France eut envie de rire
Il pria donc le sire de U li.re d
ceindre la couronna, de revtiras
manieau royal et de .'asseoir .a
place sur le trne,sous le dsd'or
etdevelour.. Et lui, le roi, vtu
comme uu .impie sfemlicr alla
e mler la foui, des couni ans?
Jeanne entre; m.s elle f0 d tour
eeuaWtldufauaroi,ui...,1,pait
revtUMde lourdes armi.C elle
marche tout droit, rao'pae, t, .
rernent ver. celui qui est Charles
V et que pourtant, paime fille
d un village perdu au pied des Vo.
.. dfc,: V"1 J*h vu aupara
Hnt. fille .approche du roi. in
cline et lui dit ;
- N essayea pa.de me l.omper ;
je sais que c'est vou. qui ftes mon
renie de Charles et u murmure
SelaBrn^U^^u-bl"'
que la neige qu, recouvre les hau
te- Vo.ge8. piU8 pie qi-un ,j
u U sort prapitamLnt
t-le vous souffrant, sir, |uj de
manda U Hir- qui l'avai' suivi
ZZXSJtZb,snc qu'ur tKS
cot i Ln inre^ J'avafa une fois,
i a* ... eue ae
.!.'nre'teUe ,il'6 Ml lane sainte
que Dieu'tous envoie .S
te lois ttnps
Il im t i la peine, il tait kfc
jnste qml m irhoflfldar.i
j-^aV*ai. Coa,Pine, eu KM,
des Mour^i.gaoos. Ceux-ci la ven
dirent Mftm ^ 4gUii> J
s?nr!ir0'?e'aPr9!,V0irsuD,^n*
sa prison les p.res outrages du en
JL" Wwaltre devant en tribuua
ecclsll8qilL> pr9.daij i
CMehM voque de Beanvai.. j
iyi r ireui I0U, en ,puvre
a (S .Hre,erM ^'Oudl
"ue. Mais Ja pauvre hlle parlait
'octant de simplicit et de cour.
3nt?;,efi,Jeen ~ PU* 'P6 rl"
lWdst prlats lui demanda:
l.mrquoi. Reim,, fajM ..
^r,,rtlp,nditnn.d'A,,h0n
Le Chapeau
OrlaDs,citpaisibe.ao.mHlle
e ru,r.es de .apetue maison, 90U
haMta. en l4i9. Jehanne la bon
Lorraine, libratrice de la cit
dOran.. La cit roconnai Vo e
grde pieusement ce jovau d'ar
ch,tecu,e enchss dans-une m.
son silencieuse a laquelle elfe-
rMe be,rnora WM
y Mais elle n a plua de reliouei
aulhenuques > tfirolna qu?""
L'Oratoire d'.hlans avait re. ,
n .don au y Vf,e 8|-.lc| e
peau de la l'ucelle. Ce don ui\n
nat d'un prtre de l'Oratoire d,
ES -bb Md^ean. ,ui avait
Write de la prseisMa relique, aiu
I qu i prit soin de l'tablir "ru
A>'lle sicle, Lengiet-Duiresnov
tVS? ooe/^Pt*ou ,u sem-
ble moins prcise que celle re
cueilhedansfesnoteadeDeotne
'on emporain de l'abb .M.ezau
'efoyue avait vu |, chapeau de
Jehanne. Se'on son texte, il ui
en (entre gris, i |arge9 bordure
rousse par devant, e? le rebord
tach par une fleur de lis eo eu
vredor el fort .|longe : au si
met tait une autre fleur de lis eu
"JMtda8ti:igraiieienruie .'.)
r assez nombreux, et tei nm
E lo'rd'T de, ,is ***m
l!i. ." f", !**9, Jacoifte
lait en ||( bleue. > J] tait aan
erv dan, une botte de ail J
cependant fort endommag Ppar'le!
asass survint la rvolu.ion *
i'Or EnJ"92' ' cit roya:e
d Orlans ta.i touille par d r
voullonn.,re,.L,.Ora.or,en8pen
renl mettre leur prciouae reli
que m ^urit n la confiant
Mme de Saint Milaire, mere du sa
van t crivain. Des forcen* la pri
rent et parla violence, obiigenTnt
lanobedamel.vrejleclfapea,;
hVrniS l^rCUJra 1Ui,iV8it aUV
le ro, de |faDce . g, fc b
trui Len9a be' 'Pr8 avo" d-
truit les fleurs de lis en cuivre du
r
( Extrait )
H. V.
Nouvelles nxajre.
A la socit.'. des Htions
les discussions ansujetda commerce
des armes se poorsoireol
OWiVE- La confrence inter
nationale du commerce des armes
a PrP"9 des gides sur les pro
jets de convenions relatifs l'ex
portatiou des armes a entendu M
t.uerrero. dlgu du Salvador, au
eur de I amendement destin
permette aux hltais faibles de se
lournir en armes pour leur dlen
e t deliuir quelle sorte d
gouveruemeu. reconnu la livrai
>on des armes pouna tre sutori
je par convention Le dlgu du
Brsil s est associ aux ides d
M. Oueireroelafait ebserver de
plus que si les intrts des Etats
non produc eurs d'armes n'taient
pas sutlisammenl sauvegards, il
en rsulterait une augmentation
dee armements dans le monde car
ces pays seraient dans l'obligation
de cier sur leur propre territoire
pour leur propre dfensedes usines
de munitions et de matriel de
gure autans la plupart des cas
ne sernienl liiales des grandes ni
lions trangres.
La crise mitiUtridle en
Brique seraitellc r-
solue ?
BhL'XuLLW- M. Aloy.Vaa
Vyvere, ancien minutre de- iiu,
ces. accepte la lche de tor ..er
le cabinet.
Feu peu l'action dej'oc,
cupatioii Iranatse" en
Rln'naniH s4atluue
M .NNHal;; Mai Al..uit.
d un accord .ign entre a commis
ion financiers rhnane et le kou
vlement allemand, U jSJft
u
Mannbo.m. Hr'Sru,,e-Rheinau et
Au laioc
au Maroc, o Le (La ir*nV>n
U.r.i..n|. qUeP 2^ ltt
formationa vena.i u Les ln
^'oee^^'^ouan
que les troupes el' "d,ltuent
euent a bSonJ P, *00,e" con''
B^agnols Jl ?1,a?Jnce lueles
deffie au, MUkSSi U"e 8neU8e
bataille p X ^"u d'"ne
ans le .ecteur de StVl.l Me,,0yd
?ue les riflain oi .uft"11 drt
tes considrables ,ei Per
j projet de contrle iateroattMil
m armemems prova^ue des 1i>
9"es des divers pays
e'^^d:.x^^ureU|esPTv!!!;0,, "
ont .ren auiS .het,"ii*^
Ue dlju. tna%^ ^ ^


mum
Surmenage. AnmieC^SS?
Epuisement, Ides Noires, h
r qu'ils se rangeaient celle la
,-on de voir toul en ee dfel're.
prts a si laisser convaincie A
leur avis les navires de guerr- el
smis-marins doivent UfS m'" su-
it liste du matriel soumis a- c >n
tr.Me alin de tatitlstrt Pop -mon
stihlique qui pourrait oe pas corn
Prendre pourquoi ils en seraient
exclus i ils estiment en ou re que
les navires de guerre fuitout les
.ous-ma-in sont susccp iblrs de
, ,n tiluer un commerce l'andes
tin Irmemrnt dangereux pour
le maintien de la paix-
Comment M. Painlev en
visaue la silualion ma-
roc ai ne
Concert
[/>. hier
('.on
la
Le public habituel a a*
soir au Champ le Mars
cert hebdomadaire donn par
Musique de la Gendarmerie.
Le programma n CJOpOrt'
q(l.u. partition dinhile 'L nier
lure il Zom"jdont l'eie ulho t
laiss qnlque p^U tl*?,?
paiement la partie .rcdinl
hprireol'alegetta-ldpou
va de mouvement
P railleurs le n uveau lirMeui
M. Ilow e qui est la Ion Ma. a
r"del-quipidef Gendarmerie semb'e PPW
a faire JM baud car pendant plus d SOJ
, are on nenten.it que fox tro
inMvauppadii avec tant de
chaut enthous.asme.ron es', lor.-
ont donc les neiges d'antan
WWtttttB
On n'a jauni* uni ave. et la
h nernent. Un fait e*t a pelsel
au
pjLBrt M. Painlev, prs
,,,-rU du consei, qui devait entr i
;nr ses coliques des oprations
militaires actuelle* au Maroc, a d>
^arauxrep.senlantsdelapr^e
qulesl fermement rsolu iryr
5,er de la faon la plus svres dfi ge demander en lace de ce qu
entativesd. soulvecrentdestribns < [u, qu,une omb;e on
soumises stin de conjurer la rper (jnl (,onr |M 0ei(ees a antan
.usiou possible de cette JtU-tfjn
.ihdh hM prov nces franaise? M
f Alrique "du Nord et assurer h
..W sur toute ltendue deJj
Irontiere murocMte M 1 "lev
irttfl e ge.ral.N.efsel, m
^eu'gnra,. d'une mi-iou au
Maroc.
. qu'un membre du <"
tirs imncin vevorwl
que devinssent ! i,,,s
WASHINGTON, Mai- Min
nieur Butler, pr idenl de .a V m
mission de lamarine ft la cham
bre annonce qu'il demandera
S ,te de* menues lgislative *
ta prochaine session du coi fies
pour faire des lies llaai le point
5'appui le plus fort du moude.
Le membres de cette commission
uartitojl en Juin pour ceil.es
afin de ee documenter sur place.
Mr Butler prtend que les demi-
res ruanoeuvies navales n ont uul
lement influenc ses projet.
Hoi'Uts Diverses
PARIS D'aprs U Matin ".
M Caillau espre tirer un mil
liard et demi en inajoran. 1 ISU
sur les tabacs et les alcool.li pn
lvera sur les duponibi.i es du
plan l)aw. s le sommes neai
re pour la reconstruction de e
lions dvaste.
PARIS L'conomiste Edm nd
Th ry est dcd.
passes du Koubaa
Mr le Directeur, du Mvtin_
Monsieur,
An .noiii-nt.hiu't'er Hti
bnob il lapilli loticjobU-
tfd'on -n exir nvt la POptt-
1*00 l.Po-MuPnn-es'vive
ratitule omirlaceuti' chaleu-
reux et cor 'i \ qu'elle loi re-
nrv.llrera cietousle lin
Knreux qui, 9 souvenant que
ss membres ont t |ets par
ui sort c u'1 hors de leur pa'ne
li-nS, ont apport chicon
d'eux U rvcoidorl de leur active
,li,roird.n,l. grande le
lU Thtre Parisiana le Ch*SI
htaiw faisait entendre pour U
(trnire foi. ClB,.
"est parti ce matin pour Santo
Domingo, m Jep llainep.
Bien que l'accueil'ante hoi U
il* dont nous g. al lions Mte*
ment tous les individus de no<
race ou d'une race autre qui nm
visitent ne nous ail SfllJjjjw
,rs bien servie, los nouveau
.mis les llussesonlpa-u jusque-
Senier moment -uh.t J*
hatiens. Leur dpart pou. Santo
Domingo avait t r tard pour
^mettre tous de partir le
o.t malheureux qui leur est ait
ionien se laissant vivre quelque
heure., certes inoubliable, ion
nous avons t tM premier du
l'enchantement et tout le merve-
leux inconnu qu'elles reprt:enteu
pour l'lite hatienne.
V Cette musique russe a t p >
nous, en el'tet, une rvlation.ell
nous a charm, elle nous a rapp
l tout ce que nous savions ue|
qui concerne le slave et sou leu.
Jrament lait decoctradr.tions .
aussi nous 1-avons comprise.
Kl ce i'el pas pour rien cerle-
qu'une foule plus dense chaque
oir,a rempli la salle de PariMane
du bruit grisant et satisfaisant ; p
plaudissemeLl* inte hgents...
Le Russe, pote dan I Ame,
a\anl le culte du souvent rap
Mllera nitre Ame aussi I za rt
que la sienne, moins gran le peut-
tre, ma18 capable de gestes gn
reux et ace gsible* tout, s les
beau ts.
Neurasthni
,n,odr. eiTo. i fl>^"[ inlommes cruelle. .mpu,-s.cc touTH
rttell. mil 4e r*',2! neurithn.e, l plus loriu-., Jtt'm-U
eutti. Ot P'lorn''inV/cette dtcht.rtft profonde .. -- r.>i.iatVri
misribiM loque Mbmmm^ ce doiYenl-------------- *
d.ble. Le "urM,h'",'"M.lSTet seulement aff.ibl.e. Il it! .-i JW.
nreue BJWJ W^JJ^i, bi(nta>Mni nerfie viwl que t.ent ei'riH
LLIXIR ZIDi
.rv.ui oui dcuple en que'que jour leur fn|
',reSreuViC.eunon. 4e malade..! 4e mdecin^
l.e Bacon *
v. e u f,i d.< ratuiw Sur dem.n.ie drt,*
.. J "e" N...i-? A >-'-l.l..v ... Sou.e,., de M,-o,
ES VESTE DANS TOUTES PHAH MAGES
s
il Shimmv
Quand on pense a ce que t i
Musique du Palaii sous la uurw fl-WMl, rrtwiui.
lion avertie du H*n 0- lg- gYm,,),;. llaJresses s re;nT;
,t qu'on invoque le rpertoire fc lQUS q^ lul
;plandidel l'px eotlee doqiia onl prodigu leura appiau-iias -
menis chacune de sesrepr,-
sentatious. Mus on Un permet-
ira d'envoyer spci .lement un
Patin imiiff
.Ancien Htel Bellevue
ChampdeMarsj ^
Service irrtiproch tble^
Parisiana
Mardi
La Nouvelle Aurore
13e et 14 pisodes -
Le Baron Mystre
7e pisode. Entre : 0.50
Cin-Vattts
Mardi
"^BWlaa
l 20e et 21e pisodes
Entre : 0 5'
Mercredi
1% b> c* de l'amou?
Entre: 100
.ij-
Adu.is J....S le>HB
Calme in Brluron, A.i(?rH
(loulou:- t. Hr"~
Voml.M
D^coni!-. onae le.--,
:>o ilamaatei
Tr f- ce conw
B itriia. daa fQ
Ch tint* dont i*l
Dcptt |
; UboratoirtiP.ZlZMtll
., //ji i Pharmai"
aldy qui tut pour lui si fra
lamelle , aux demoisell.s Ba-
vird. la direc'ion de Ih.yel
i Excelaior et de la l'eiwion
* aa.^B^^"^"a.^ii^i^~'"
Alkz tous cjsz
,rlTad,l-elaquelq,..io|7.C. ^ avec la plustouchin.e Ren- UgHl k AHVU9
ait le h tut personnel qui laisait p0Ml# | QUI Ml MIMIi*
une Kuerre res emplois htilley, tandis Koai)an gardera de son court
Qu'es es moment c'e 1 le^ public ^. ft Port ui-Prince, an mi
nuipaWdl la fanUiie de ceux gjj^ ^ ^ bo nfl pQp
ii ont atta< lis
ibit.
The Royal mail
Packel Corn]
Le steamer cConway e3t atiendu
vers le |H du courapl et partira l^
le* port? du Nord prenant du lr|l|
pour TEurope,
J. Daalder,
Agent G\
Yn effet, hier dimanche cer
lalns client se sont vu refuser la
vente d'une quantit WMMN
cinq livre, et des multiplas de.e
(lutlre C'tait prendre ou S
laisser, aucune proteialion ne pou
vant avoird effet en la circonstance.
Nous signalons le fait la rec
lion de la Glacire, persuad qu elle
aura y mettre bon ordre, car
,ulle part dans le Contrat de ce te
exploitation il n'est Ml semblable
, b'igation au consommateur.
Car, savoir choisir est
S ffft?^ tout l^t d'tre heureux.
arv.ee de hatienne le souvenir le plu ^OUS vitez tOU|OUrs les
vil et le plus agrable. erreurs et aussi lous les
IIichkl AFAN.VSSIEW,
Dirrcli-iir In Est* .In >^<\m.
l'orl-aii-Prince, 'e 10 Mai i'J'J"
in m\ mm
Bk, .ujourd oui, deuil.
Hijr, il y eut 1"2 an (/O
regrets si vous vous adres
gez chez Paul B. uxila
et de plus vous ralise
rez de
mies.
srieuses cono*
Remerciements
Mr el Mme 1.1. Oat > i, Mme
Veuve Exilien Ileurtelo i ei im en
fant Mme Vve Pierre Roux, Mr
Eug. LE BOSSE
Agences Heprts
PORT-AV*PRlM
Agents gnraux
Hecker Jones J*??1 ^
..NEW-YORK ; w
Farines Hu3arUu 0 0 -.Boato"
Hijr, il V eut 12 ni I ftJ ISSis nnw *e narre "jux, nr
M 1706 ) que Bonaparte, ssi- *l Mm ^Georges V.lmenay el leurs
-4 ,. !. antrain'i enf*nts,Mr et Madame Llio Heur
sissant un drapeau, en raina lelou el ,enr(S enfanl Mr et Mme
ses trouas hsitant devint le Pierre BaU, et ,eur9' eafdnUi Mr
ternbl feu en tage des Autri ( amiue Heurtelou et looilea au-
chiens et remporta la victoire lu fre. parents remercient bien sin-
Pont de Lodi. II.fut promu -
en ment Son Excelietice le l'rsi
c Caporal par ses soldats en dent de la Rpublique, le Clerg
thousiasms. du Sacr Cur de Turgeau, le-
k
HANOVRE- Au Quartier gn
rJ d'Hmdenburg ou amooee olli
ciellement qu aucune communica
Son 5 t changea entre I SI
kaiser et le feld marchal d.puis
ll tion de ce dernier la prsi
Aeace. On ajoute que le dernier
i-hinnede lettres a eu lieu le H
Hevler orsque le linral envoy.
*neui pour Innuiversaire rt-J
^la^eSele, Ua,>er. De su.
hreui.es offre de mariage .oui re
.,,' journellemeut par IHadeu
S u-imicell.-, i. l'une duue
",?e .le guerre Je tUunoge. s
-Qlfcac.euu lalemme au pi
l" dil es partie: U Sternmari*ge de l> Wsisar a t
USS. H-rquoi ne tente
Fte ie II 'roii-Roigs lnriciiit
i Parisiana
C'est samedi soir que le Chur
russe de Cosaquas du Kouban a
chant quelque uns des plus beau
morceaux de son rpertoue s Im-
anlion de la Croii Rouge Amn- v>a^uii y** jwraax ucm uo .a ncpuuni|u., ic u.r;e
(,ine thousiasms. du Sacr Cur de Turgeau, le,
C n public aussi enthousiaste que aujourd'hui, il y a 8 ans ( 1 / Frres de Saint Louis de Gonzague
celui des 1res aad:lious, a ap- \fai ltfl7 ) que le fftar.t Pdri et en gnaal lous les amis qui
plaudi tous les points du pro j^ j commaidait le corpa leur ont doun des maiq.ei de
gramme, et a surtout apprcie tes exp^uonntire gj Eta s L'oit 1**^* a l occaslos de la mort
Uon. ... x. wa)t!' '' Y. i?JLlT*l ** 'drMseDl "" l'Vesion
Mai <912 qu^lePrsident Sim da Uur plus vive reconnaissance
pour mettre lin la vive dreus
sion qui ti fii".ait dvis la P es-
se, au sujet de la date laquelle
il devait abandonner le Pou-
voir, adressa l'Aserabl. Na- ^JT.^JSmnT in.
lionle. un met^R" par lequel ** *" D.ASCENCIO a I non
Tl_______, a H^n. ir^ic A.ir. n" d at.ser le public et la corn
Etaient aussi prsents Mr le
Haut Commissaire et Mme Rnssell,
Mr et Mme Ren Auguste etdt
nombreuse* autre personnalits
hatiennes et amricaines.
Hauailles
Nous avons reu avec p.aisir la
carte de liinr-ullea de
Mlle Germaine Saurai
ava
M.Maurics>u
toutes parts et entour d*> Re-
prsenttiitsdesPiiisfancei tran
gfett
Augutl de la
Ira maison.
Port au Prime, le h Mai itfXS
t ascimCio j
'The Home Insurance Coi
NKW-YOBf.
Assurance oontrs n
Oiamond latch U ,
AllumetUsjJa^Jr;
U. 8, Rubber ixpoit Coi
Soult68_Reda.
Cbas F. IaU9*laj
Poissons sals an
Manulaclures t-le ^
---------5ulTiout Frres l-0
Vins & ChampsggS,
Ph, Hfiflfi
CbPEetlcoSl
leurre Danois, Iromfl c---------1
w. s. i^^
Tshacsjauj]^
"^I.
r.ir
Ptte^


LE MATIN
Eu Martin
Petit-Gove
Pour cause dp dplaiemeot et
jiiotvell'irent de s'of-l. met m
i an rabti tes lots dd Four
Kpoar Menuisiers. Sapo in
rt onies ; peinture ea
lathnil, Trbentine fit D.
T. rt 8i knieeo ; Cigret!es et
lies Coi b> ud. Fil pour ralliera
oioQnitrs; ChesterfieU et
el, Bouclts de toutes qmlit>,
relliers t tailleurs. c'pq; 'a
! Sandale et souliers bien es
llaslisuas Surettes.caramel
Us de toutes sorte, Boobons
rtis par livre et par boite Pa
rfttt striures pour malles. e\c,
ipes, Vtrres de lanpas, Bvjb
i et mches de tou'es diireo
%dhi ; Verre* et bob
i jo.r i natu, Veire & boire,
Hiqtresrs c cociclail v
"iwn colossal, Glycrine,Palmo
coco, Goudron-, cadum. etc.
jf liquide blanc et noir, cin-ge
[ptts, toutes nteucei. Huil s
$tr, champ gn, Vir.s de
i et de barriques Epirgles de
^oriess grandes et petite, Aiguil
etc.
.Une lutte i mort
Lu Lit)
. A important
'"'bris an Caeeu. Directeur
ton, annoiceaa rorr.
Bien le tant de LogBrr,
que Haine! qu'il rduit
Wrartirdo Premier Mai
m comme suit:
iPrince-Gressier G. 175
ELPrinc~ Lasse,
Pin, Brache. Logaoe 2,00
^f-Brathe 0,50
iressier n 75
IaTIRElTION
La plus grande bataille de l'poque est celle que la science
livre en ce moment pour prolonger la vie et empcher les ma
ladies.
!.** gwmes destructeurs ne sauraient vivre dans l'organis
me d une personne saine qui possde tous les lments neces
aaires pour combattra les bacilles nocives.
. Les mdecins ont dcouvert que le Juaker Oats est l'ait
ment idal pour prmunir le corps humain contre les mala
diea.
k Le Quaker Oats confiant ltt lments vita tx de nutritio I
Il vous uonnera deux lois plus d'nergie que la viande sam
en produire tes mauvais ellets.
ltLe_Ouaker Oats a un got dlicieux qui vous plaira. '^Z
Lon R- HlBAUD- Agent'.pour Hati- 'II
jnw
Avis Important La maison F, lmku\ & Co
T A ..t. I*
Le public eu gnral un
que les chenu de la Maison
Kawas Hermano* apprendront
fec.p'aisir qu'elle vient de re
cevoir un assortiment de tissus
en or et en oor ZaT' dernires nouveau-
ot en por ts, des tissus pour complets,
toiles et couronnes de maries,
voile pour communion, Bas de
tiJ, de soie et de luxe, etc. etc.
Comme toujours les prix l-
tient toute concurrence.
Kawas [1ER slANOS,
3 'jj^ilt. d. Moatral
New York et de
x sa Havane.
indolores jar
fisie condu clive,
pees spcialement
Hi,
NT D'ARRIVER
%Miiti Martini i Rossi
J***e en lue du Magasin de lEtat
vient de recevoir par le Francis
n *e8 arides suivante :
laaS^li^nEX *<** de 9oie' * Or ei Arfen
Ruban*, Calottes, Chapeaux Garnis, Plumes Fleurs Pliu aI a .
tous articles pour Modes. Sparterie De datif* M...1 i H? ,f
perles pour L. chapeaux, des raTfSffda'SS.'it
pni,*CII*, httpeaUI JdaQ. Bwl P,,r En,nts' Brosses tte
Articles pour Hommes : Faux cols Grava* RrA>n.. pi. i
Saftaselc-Tou9 -"- W*a iftJSflp
Balles en caoutoLucet Pipes'.-K's d&V. "**" "^
ccesioiresdb Pharmacie et Spcialits Pharmaraiitin- u
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lintlij.i toile orue ? '^ '
Serviettes de toilettes bianohe, a. r*.;
l.ta.g.c.u-eui. ana.a.r.'Sp' jLrToi """*"
Madras a barres de soi* iA?T~ *UP#
SetlnetU FootardTpour fflL-,l,^M d ^m,n.m
KSCT* ,r"n*als mricain.
Mo.Ietons blancs A couleurs sud
PK d!; "ia Ucl bl* & "rein. s .
Chapeau de paille iine dltal^ 6*tra-
Casimir anylais sup-
Crpon brod franais
Crpon franais fleurs derni.w
Serviettes le toilette -oui a , no,,v"
lapis cir blanc sup. pour tables
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Le steamer Flood laissera Hif trUliil le II Iai
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