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r m m u f * r.t nmTfi 1*9*? mm m URODONAL, La foulM aroctdi, comme le rhttfnitiami, avec lequel • %  !• ne saurait duconfondue, de U diatli*e orthmiqtie i jointe i i M. .m en lin ie. une (orme de l'uricmie. c eut n d>re de l'en>|ioisonneineQt du tang par I a nie urique el le* uraiHi < > qui mtoresse le* goutteux c est de savoir qu'ils a*> 'nutnl trap aictl urique Il leur fait ira. tout d'aDord, se meure lu rgime, n'a. Dusef des Donnes choses, s alittrmr de min** et de buur. t! 'g, .1 ailia dry | di gibier luiit eu evilunt les reli il gl< .-inenis. faire de I exercue du lotie, brler leuis decrie; s Il leur lui.Ir. en outre, {mener liirop-psein, nu fur cl i rreitir* en eMiirttnanl i H. le urique, naturellement indissoluble, par I Irndonal. dont e |u>uvoir dissolvent, 3? fols plu etil que II lllhlIM cl absolument inofteiisii. a remplace roue ilerniere. Le professeur I nin*reu, ancien prsident de I Arad. nue ne Medc:ue de Paris. Ta recommande dans son I arri u w iol'TTf. aiii-i que de ii.ini.reux i. t r.-. Rhumatismes Cravetle Alina Sclrose Aigreur* ft t>eto|aM, T*'r- Vai^fi• a' l'un et la GOUTTE CMW> Ile j -r.• u Uilt: M '.--..-:• 1101 I' -'r • 1.1 Se IKI1 '<•. t-c-l'WI. lie Mr.fT'S •lu Cent* %  iBip >i 0 r • Administre a rcession des pou** %  IflMJ gant lu goulie, ItROWiNM. ni aucun ratentiietunt abr.g.e. r' F Mnmt. Mdecin mj .r da I cl en retraite, intlea mMeeln ge n..|.iiaux 4 la marine e| ds culonles L'URODONAL nettoie le rein, lave U foie et Ici articulation!. Il assouplit ici artrrt-a et vite l'obsit. OIALinOL. Bain cartm giiieui, loni xHhlIII ArlcnoMlifi.se-. \i, niuDernialn'.es, M ., i ,|ili leiimr. Vrthril'-inr CardieMlIliea LINVCOL n.iumcc.ilm:inl.Hhuma tnmi. Gaulle, I umliig.i. Nevralgi <. l^itdPSrlWa W Bronches •r ou autres at_V fections de l'appareil respiratoire L'EMULSION SCOTT • prise rgulirement donne une nergie nouvelle, augmente la capacit de rsistance et aide liminer la cause de la faiblesse. 1 3BSBHB1 Irfle Taillant Consiqnataiie qi e U Prl ri i m i lits frjDg* (les ii'litiotlS d'Dt Horno a d) ">rcliai>. Qui d nc ipn.ire que clnque an ne le Comit l'ait on eppel a tons les Imiliens rour commm rer celle date Cette lois Me (Jeo-ges qui, ses litres dj clatants pour lui, ajoute ceux de candidat ai x lections, nationaliste manifestant mais cooperationiste in domo, de nature nue mua festation q ii d lit fane Idire tous les ressentiments Pour n'iHre pis en demeure, le 18 Mai, de pouvoir dbiter cette phn aok&ie de jacobin, il se croit *nco re istei intressant pour lancer un nouvel appel et peut tre le dernier, oubliant que le prestige dont lui seul s'honore tant, au nom de l'Union Patrio ique, n'est plus qu'un rve, A -nt il conserve une vague illusion. Jue pr.Vlic-l-it .' la haine de l'arr.iio in M lis cet fera>ric tin, tout le monde le Fait, on le trouve diiL sor... home et c'ett la faveur .lu pain beurr sur plancln et de la morue sur grille co-nme dit Jaeko, qu'il se permet ce Don Quidiollisme nationaliste, dont il • le monopole, dit il. .. Il a ses ides bi/arres. i;a n'ton ne plus personne et c'est pourquoi il conooil une manifestation ualio* nale on le gouvernement ne doit pas liguirr. Cependant, partout ailleurs, la Nation n'a et ne peut nvo r de reprsentent que le Pou voi 'I > .••Hit c'est ce que Me Sy vain approuvera, qu nd dans 20 ans .. si est pas Irop tard il occuperii le Palais N tional .. Ouainl il s'ngil de comnmorT In un sennee du Drapeau .N eau Me rylviin, oublie ce qu il con Tient de faire pour s'effrayer de la rltetion du Prsident II >rno; si c'est ainsi qu'il croit combattre la candidature d'un Cbel d Etat du prestige de Me Louis Borno, Celuici n'aura pas du peine l'em porter. Kn vrit, le Peup'e est p'us que lix sur la n.oralite d un tel adversaire drlmbill au -.1,111, 1 jour,qui veut faire avorter une telle ci'n inunii' O |C8 Iriili" 1 s aie ..ni lociHsion de manifester leurs aspirations. Le tK Mai ne sera 411e la 1 M M < ration loquente de leur il m bernent inbranlable au Drain u el au Sol d'Hati, — c'ait ce qu concevra l'tranger qui y assis t MI, tant lui-mme citoyen d'o t e mer — c'est ce que cette foule qu va i l'Arcahaie notre hospitalire cit comprendra; Me Sylvain, a ses lunettes pour voir autrement dat s le dsenchantement de sa d ftirgolade laquelle le peup e, maintenant renseign, assista intlitl.i.nt. %  It marche de l'a vint sans avji r gaider...en arrire..Je sais qu'en tcul Pays civilis, tout liomm • pi liliqte a soir poque, il se relire l mla tache accomplie, res col lg! rs rrieux Pont compris ainsi et 1 s demeurent toujours d'iot rtstants citoyens, ici la comdie ihiit joue, le rideau ta baisse, le ccmi'dien doit se retirer. Alors que fait Me Sylvain dans les coulisse le peuple trop longtemps tromp a bi.-i.in de se recueillir dans le Qal ni. *j in* Me Georges nous laisse liHPqnillement rendre ce culte au I rapeau; je 1* lui dsmut de au nom de cette jeuuesse scolaire qui > "assistera et dont le ocir Vib#ra ce jour-l — n'eu dplaise Me f-Jvain : la mauilettalion russi-a ii'ce sera le .lraenli form-l que lui jettera le Peuple de Put -MI Trintr; ne lui en .i-|ilai>e l du •erocrrpnt du Prsident Hornoaura r droit t l'adruiralion de tous et de ; [g popuhlionde l'Arcainue -jui ra*tim tnnt d : j^, d'avoir eont r i bu avec tant d'empicBsement aux succs de celte journe o tous l>s cn'urs mditeront s"r eett* d^te mmorable de notre Ili toire et que seul Me Sylvain considrera comme un geste politiqni oui lui dplat n'en ayant pas eu lui msne l'initiative .. En la Patrie, P. P. AGNANT Les Assises Le Jury a libr aprs de labori'-ux dbats Constant Polynice de l'accusation d'avoir volontairement donn la mort Cidieu Ginu et Flix Just Le (Time s'9t perpt il n'y a p s longtemps M l'Ile de la Cionv Le leimiers de l'Etal qui y liait tent vivent du huit de leur travail, constitu par la culture de la terre, el son dfl rivaux qui rvent clicun de gagQcrlanuiDbre plus ou moins grands d's proprits foncires entretenues par les aulres. S a ul l'Etal est propriet ire de Me. Un Squestre nomm wr lui idmioietre et procd**, id d'arpen'eurs, la d'tmiiat'on des dillrei iteepropriiff.danst>but d 111 t'rr 1 lin aux cont-s'ationa. l^'est la suite de tiffieultei dp cette m tare, que Constant Po yu ce. m,'lo. au Uuratl du Seque-tr.-, et I rmnr linmin ', — donna la mort Cadieu Cinoi et Flix Juste. Me, Yreoli Cli elain la barre de la dtense, plaid 1 !a lgi lime dleo9e. Coi stant l'olvnice, afsail i dans sa demeure par des assassins qui (Y ent la vie Ludovic Polyni.e, son fir*. — HWA tt Kclix Ju>t*J l^ meu trier et Cidieii CmiiL'accusation tait soutenue par He (iervais qui renrseniai la partie civile, — et Vie lsnard Raymond Substitut du dora missaire du r.ouve'nement. Le JOM Pierre Philippe prsidait le Tribunal. Aprs des dbats passionnants qui prirent lin / / lires. du soir, le Jury prsid par MIl .-cr^es de Pradnes dclara noQ coupib'e Constant Poly nie wswWsamsm**—m*^*^W** -• §Mr da lieu i > le mur de 9ur cellule sparant la Piis^n du terrain de la Loge l'Etoile, q-*are prisonniers ont russi s'vader. Il reste savoir I aide d quels instrum p ntr ils on pu pratiquer I ouverture par lequel la ils ont pass et ensuite comment ils son 1 parvenus se procurer le neces puer accomp'ir une telle be.sogu'. En allendtnt, le signalement des vade a t donn tous les pnste< mi ilaires tandis qu'une enqute -e poursuit ici. D'autre rart tous les agents de la Gand-ameris attachs au Pni te ci %  1 1 \ ... >.-i.;il ont t consigns. Taille CHEZ Oloilsoo, Lucas &C Unnni II s 1 ' aine du 0 a' 1 1/ Mai, iK!ti v don* pri rduits une partie de march n disesi spcialement : HULrM<. Un grand assrotiment de souliers femmes el.hommes et rl> Snuljprs pour Tennis. Prolit z en lia sont frais Ils sont suaves lis sont succuleits ET Il se vendent a G. 0.25 la livre Oignons B a ^ e y 1313, Grand'Rue "5?5" • kttfXNAQ Pour teindre tous llaaui 1 tAjw.t, COTO, soin, a. luoun produit a'Igala "Il MAURESQUE" pn r-nii for, u i'ria^>: fiai l aaila W.IOOH 'Ji^aia Joi J.~.i -r..inil>Mi : LIBaaiRII nniiBitAB 1 toata >>nncs Manoni il Itlu. tttflll— > %  n.l frinco fmutt ifaM 1 iV-0.nCOa.*SNltllES(Selaa)lnM Dr Ed.DEPESTR Orand'Rue, I liariuacie ele A nne t'.onullations les marini de i) 12 Maladies spciales des entants, des voies I !M aires et des fimmes. ( i .i. nuits lectriques tonlre les douleurs et la para \>ie for.ctionnella. La Pharmacie fl're tes produits de toute fraicheur. Colombian Steamship Company lnc, JJD aVtcanvei tcBaiacoa ayaaL tai^ 9W^ l }fotri lo 2 cillai wnmtfmiit attenta a>;t aa-'Junc^ijtc/ ti> via lebpo-tb ^a 9l(Medj 3C tepaiiiia Le mcmC }aai pt>ur ^euLcjooe^, cfltiuiaaaae/v foinio, fytytt 3acrrveC, et Ce* pOtU do fa £ol-)m,bit> pfeiiaa^ fret k pa^Aager*. -^ American Antilles] Line % ] Operated For United States Shippiny^Board By: ; Colombian Steamship Company lna Managing Operalors 17, Italien/, Place NewmYorh. $ju SUanvci Jiaiti venarvc Diuciemeat^ ck ^tialOac^ aia 4hbts*oQHt> tVL atleuDu 6 £oitr aa O ftliioe le w iUal couianc. eL tepaitUa (o imt j JUI pout ^lew-^arfi fat *iar^ c^edic aux ptt Ju JUui j||iaitc^a |i^ m||'iuat CL, a Jixixd>a [ Cuba \ fysr l-atii inetf io 7 Jltai lytf. ud, Port-au-Prince kt les ports da tu Irt direetement pour* l'Europe,, J. Daalder gent G\ Prix du Flaoon : 5 ft-anoa. Baume Beneu Gutrtm i Radicale i£ GOUTTE RMUMATISMF NVRALGIES He. 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DIRECTEUR PROPummc: iypy-i fc Ule oient M *yl MI <• BOIS^VERNA 1358, Rue AmHoalno NUMIRO ^0 ŒNmflDi Quotidien TELEPHONE N'242 LTt^mtntrrVH de terre, aux pi(lmies,aux hor reurs de la milalie et tomes le; aijonies de lime, mais" de tout temps la tragdie qui l'a tourmenta, qui le tourmente et le tourmentera le plus c'est— et c j sera*, la 'rage* lie de l'alcve. L. Tilstt .ANNEE N 5S00 PORT-U-PFJNCE (Him i) SAMEDI !> MAI 192 Dominent h fille de Jaurs se fil religieuse extrayons de la demiedu Bulletin de la t jette intressante peiue que nous repio[a [intention de nos aiit o l'on veut faire demili u. il n'est ide rao eler carpes lomnent sa fille M. tUfeait do rentrer de la o il avait remport I suce |i avait pari Hiaois • la Kance e\ ioru %  in'/iinmin-d croyait avoir abat n ie vin t sichs de toi ilisation catho'i in rait d.'-j %  le chef inle U libre p nse. De il avait banni tous es et tons livres relierait cart de son foi de ses parent* qu'il omm ayant des rogndes. Prs de sa rmaine, il avait plac ielot, normalienne ru* anticlricale, t avait i dernire de dtruitout vestige de sa toi Il vtite fauteuil de son jde travail, o il se reison triomphe, il son> fille, alors ge de 21 ^ttltait!r.'-s4i. r et qu'il comme une t. mm-; Oans son for int [ r faisait un plaisir de %  c omme le fruit de nce de la libre ^ttnd toafc coup la gtes entre.Apri avoir i i ton pre s'il n'tait bagu de fa sance de lore, elle lui dit qu'elle >ureused pu r la soi|e avec lui. farquoi ce got de la 17 reirnt.il. Ne seraitil pas prfrable, au contraire, de recevoir dumonde afn que tu puisses choisir le compagnon de ta vi, qui devra partager avec toi les bons et les mauvais jours ? — Vous ne serez donc pa?, rpliqua-t-elle avec un joli sourire un pre b rbare imponnt sa fille un poux de son choix ou combattant viole mm nt une inclination srieuse et motiv? — Quand mme je voudrais tre un pre barbare, je ne le pourrais pas, dit il, tu fs majeure et libre de ton choix. Oa choix l'aurais tu dj 'ait? Si oui, ce a f xpliqu rait 'fs refus que tuas juquVi oppo ss ressaisissant et vainquant TangoisSi qui l reignaiti il lui demanda: — D puis quin 1 penses tu ce proj t ? — Dtapoii trois ans. — Comment cttt ide t'est ell venue ? — tl y a quatre t tait en morceaux. J'en recueil i^ les dbris et, sur la mardi i de perre, ie refi* l ,lir s aida de Mademoiselle liiemi 1 1 Christ se %  o J va compltinieot reconatitu an pi d mma de la roix, dont on l'avait arrach. Comme de P ul des jours son %  aau dsespr par lea %  s plus autoriss ie d.cale, la naott de • • provoqu comme • "grels travers la 1 u princienne tout en LjjJJ •• d'uoe grandeur p *l" ,le8 on e plaisait %  % %  •teMadame Iljoie rJJ ,BI Umtion toute ?* ""''<> de Charit qui •"elle une protectrice l toujours p,ie aui ges % %  I unies rj 1 ^' 9"'la comptait au F*ci M uwmenl devant son rL?; "^ P ,u y>t I oodolanu,, Hu/nom ^•"U que ce deUll ^.^ N et Mme Maria Fraen H ""ieiioe du radto Ijwrl pa ru dans la livra ET"*" lu • mai 1925, Ec M I H 3ouel Anonyme (L ***** l ** tf .">,* laquelle TH.? 8l JO"te U "* •• Port au Prince. Les principales ftes religieuses pour le mois de lai en cours sont : Il Mai — STF. JEANNE D'ARC. L'Eglise Catholique houore ce jour l'hrone franaise, dite la Pue elle d Onana, ne Domremy en 1192. qui aprs avoir coauu des jours trs glorieux fut brle vive Houeo. Elle a t b'atitie eu 1909 et canonise en 1920. 18 ~4ai. — RoutTiovs ou prires pub iqies et solennelles pour supplier Dieu de rpaodre sa bndi• ti'io sur les biens de la terre et de les prserver des accioenU auxquels ils sont exposs dans cette saison. 21. — ASCENSION ou commmoration du jour o N. S. JC. s'e va du Mont des Oliviers au ciel. C'est une des plus grandes f tes du M >. ChrUen 31 Mit.— LA PumeoTt, celta d-iif m • qae la descente du Saint Esprit chez les Aptres dans la maison de St Jean. je conte m niais mon travail, d'un vio'ent coup de pie I, Madem )isdle disj "s-i nouveau les morceaux. Je ne di rien. A. partir de ce jour, je sentis mitre en moi des ides qu'on n'y avait pas jetes. Il me suffit Me sentir l parfum l'une fleuri de lever 1rs veux u fiel, de suivre le vol d'un oitmu, nour com prendre qu'il y and ssus de nous une intelligence et un Amour inlis. et, par consquent, un l)i lors, il cemprit combien sent insenss eux qui ont ia prtenton de chasser Dieu de noa cœurs et le noi penses ft qui r> refusent croir.PU un Tout Puisant myst• ieux et sublimeDE C< mte Albert LA ROCHE-AMYON. s e C'BI ce soir Qu'aura lieu Varis ana la belle ftrt or^ai's. e par la Croix Kouge Amricaine en faveur de la Section Il ii tien ne avec le concoirs du l'.lM'.ir Russe des Cosaques du Kouban. Un (rogrammo m>gnifiqne sera excut et une fois de plus la g nrojit de notre bon public trouvera l'occasion da se manifester •n assistant en grand nombre k cette soire d'art. Nous rapj> on que les cartes sont en vente die/.: Simon Vieux. Paul E Auxila, E. Prcix, Gebars, Antoine Tala mas, Bazar Vtroiolitain, G-rage Kn'rr, West InJies Trading 0>. Plia : Places de loges: Or 2.00. Fauteuils et chaises 1 00. Quelle gra la valeur de eUion adopte* la Confrence interna tionale en l'absente de la parli-J J cipation russe ? j Telle est la question pose la .Socit des Htions UENEVE. T Mai— A la eeafi rence internationale du commer ce des armes, M. Gtierrero, repr sentant du Salvador, a pos uetle ment la question de sa/oir si la confrence pouvait utilement dli brer en 1 absence de la Rustie sovitique.Le reprsentant du V n/.uli tout eu posant la rneme question, a demand ce qu'on fe rait si la Itussie n'adhrait pas la convention. Le reprsentant espagnol M. Palacijs ei le rep-rseutant franais ||. Paul Hjncour oui rpon du que traiter ds maintenant le problme de l'adhsion russe qui vaudrait dissoudre la confren • ce. Les reprsentanls Je l'Angle terre, de l'Italie et du Japon out mis une opinion senblable en consquence de quoi la question russe reste rserve. M. Caillaux demandera un supplment d'impts pour que le prochain budget ne soit pas dficitaire PAHIS.7 Mai— Les bruits qu ont circul hier en II >urse n'ont pas t tranger la hausse de la li vre et sont ;ib ol meut dnue de tout fondement. Il n'a t aucun ment qnentre le munsire d s fin ii. %  et la binque de Pran ce d'un projet quelconque co'idui sant une nouvelle intlation. D'autre part, l'augmentation des avances de la banqu a l'ICtat qui a paru daos !e bi an li bdomudai re publi aujourd'hui ne pr ente aucun caractre alarmant tant absolument normale et provenant n grande paitie de la liquidation s avances indirectes autriture ment consentie. L'opinion puulique doit tre mise en garde cotitre tous les bruits tendancieux qui ne manqueront pas de circuler ces emps-ci Seules les dclarations du gouve i.e nent devant lescham bres fe ont connatre les projets linanc ers acluellem nt en prpa lion. Se d i Le (Juoli'lien ,C.iillaux a l inleation d'incorporer dans le bu l/i't les dpenses .il -r ri (< %  < aux peisious ainsi que le deBuit d s c \ i i iat 11 ii des ch • ni i n s de fer de bu >get annex des P.T.T. afin de Otfter de les imputer au compte de la trsorerie. K i consquence i laudra demander aux contr bua lieiin supplment d'impts d passaut deux milliards de francs ea augineoiaut l impoi cdulaire sa lea traitements, sur les cou pons des valrurs mobilires et les taxes sur les successions. Ainsi re mani le budget de t92o devrait tre vet avant le 1er Juillet. Les sociaListe allemands protestent contre la validit de l'lection d'Hindenburg Des fraudes auraient t commises au cours des oprations lectorales RFRLIN— Les socialiste; vien i,ci' de lancer une pioler-Ution olticielle contre la validit de l' lection d'Hindenburg la prsi dexe. Les natioialistcs ne sem hlent pas s'inquiter outre mesure 11 dclarent qu il sera difiici e de p ouver que des manoeuvres ont l exerces pour influer er le r Itat dis'eclions qui ont valu indenburg une majorit de 90. 51 voix. <• Le Vor*ierts , organe s>cia liste, cite comm? preuve de trau de ou d'intimidation le fait sui vant : Les naturalistes ont publi aprs les lections une liste des lo calils dan lesquelles tous les vo tes sans exception ont t au l'e Marchal. Or, dclare %  La Vifwaertl >< il <-'-' intfl que dan un DiVI au •-. .1 uni au point de vue poliliq ie que 1 Allemagne toutes les voix aient t un seul homme daos plusieurs localits. Les socialistes alt.nn nt qu* dans beaucoup d'eudroits dans l-s campagnes on a forc les lecteur voter pour ll.ndenburg et l'an sest servi d'enveloppes transpa rentes permettant aux fonctionnai iv> de voir pjur qui chaque lec taur votait. La protestttion deso c.alistes dclare eu outre qu'une pression exce-sive est exeice sur li commission lectorale en l'obli gant a lixer une date aussi rp proche que le 12 Mat pour Tins tallatioc de Vou llindenburg. vrit la torce et la disposition des forces e ru mies par une srie de reconnai -ances avant d'entrepren dre les o lrations principales. Les ofli iers f'anais disent qu' on comprend parfaitement qutAb del Krim n'est pas un ennemi mpriser grce l'exprience ae quise en conbattani contre les es pagnols, et les commandais fran • as prenJroat toutes leurs prcau lions. Du accord conomique Iranco-allemand PARIS. 7 Mai— !'n accord fran co-allemand vieut d'tre .conclu au sujet des gisements de potasse d'Alsce dont les reprsentants sont actuellement k Paris ; l'ac cord couvre toutes les questions de vente el de distribution par les compagnies franaise et allemau de. On insiste sur le fait que l'ac cord v.'se lous lo pays, car il y a eu des difficults avec les Ktafs Unis o les compagnies franaises et les compagnies allemandes tra >aillaient sparment. Les cours Nouvelles titrangeres U. S. S. B. li pi Championnat de Foot Bail 5 Cette aprs midi S heures et demie il y aura match de Foot Bail entre le Tennis Club et la VAX. Demain la m4me heure se dis pu*ra un match de Championnat entre le Velox !| u b et l'iuipa de la OeudanaerisCommuniqu Les rclamations pour dom* mages subis pendant les troubles lvolutionn.'i es de la priode l'Jfi 191f). celles bases sur les mauvais traitements, arrestations arlii i-Hirt-s, illgales, etc., seront entendues l'au; dience spciale du Lun li U mai courant, qui s'ouvrira deux heurts et demie de l'aprs-midi: _^n raison du .ombre consi* rjt r ble de ces rclamations, il ne sera lait aux intr sss ucune notification d afli .liage, le f rtent communiqu eu tenant ieu. Port au Prince, le 8 M u 12). Le Secrtaire e la 1 'omuvst.ion. Par CabU Dans la politique italienne HOME, 7 Mai— Les j urnaux aftir rent que M. Muignagd de l'admiration que eur vol merveil Ieux avait souleve en France La c'irm mi a eu lieu l'a nbassa de de Fran e en prsence du bri gidier gu-'ral Ptehit, adjo nt du service arien de l'arme et des attachs militaire et n ival de l'am bassade. Au laroc PAR'S On annonce uns ac i tlmi-> sur le I ont marocain. Des dpches raiai i:i disent qu'il n'y a pas eu te noiveaix *o nbils d ipuis hi-r, mais on s'attend un nouve e igig • n;ot. Les franc lis vjat na* douta essayer i* dcou S Mai ;NE\Y YORK-. Sterling 4.8487 Francs 19.17 PARIS— Dollar IW.17 Livre 9;t 00 Autour IDE LA prochaintfte du Drapeau One rponse de le Ajfnant i Re Georges Sylvain Port-iu-Prin e, le 8 Mai 192.. Au Directeur du Malin Trs distingu concitoyen, Ce n'est pas assez pour Me Georges Sylvain Je voir pAlir chaque jour son astre; emport dans le vertige de n chute irrparable, il a perdu le sens do la mesure, pour se ouvrir dans sa culbril -, d'un ridicule inavouable, j-Jsle ramon de tout ce maquillage qui cachait ce que Jako a fini par mettre au grand jour dans l'Essor • d'avant-hier Le Comi' du D.apeau, qui tait bien loin de se heu i ter h toute cette exlravgance, respectueux comme toujours des opinions de autres, a envisag uniquement le symbole du Drapeau, c'tait sans doute une occasion clatante de mettre l'preuve ces prten dus patriote?, qui tant de lois pr.-clinnt sous la fougue d* leur grandiloquence, l'union de tous les cours p iur la rgnration de la Famille Hatienne. C'est sous l'empire de celte considration qu'une invitation a t lance Mr et Mme Georges Sy|. vain, comme beaucoup d humbles artisans qui ne prludent pas avoir le privilge du patriotisme haitien. a la lai; m de Mr Georges Sylvain, lort heureusement! '.'. Com. bien de membres de ce qu'il convient d appeler toujours l'Union Patriotique, pour plaire son -Manager c'est le terme qui instinctivement, me vient et qui est cher Me Svlvain, corabiiD, dis-ie, se sont abstenus duo geste aitbsi blmable d'anlsnt plus regrettable que son auteur a occup certaines fondions on il devait apprendre les notions les plus lmentaires de convenance et de bieusance I Si par hasard, il se trouvait edeore un ind.vidu ayant toujours confiance dans les professions de foi devenues surannes, il s'expliquerait difficilement le geste taux de Me George, et, devant un tel excs d'exclusivisme, il se demanderait, si cet esprit en bullilion en 3u6te de renomme ou de grau* eur n'est pas dans un tal voisin de la dmence, ce serai! le seul prtexte d'excuser ce leade unie* nitent d|4 aux abois, qui oublie le respect di au culte rendre le 18 Mat, son patriotisme troit u a; yant jamais envisag que ses int* IU pertounelsj pour preuve osai


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 09, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06420

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directeur PROPummc:
iypy-i fc
Ule oient M *yl mi <
BOIS^VERNA
1358, Rue AmHoalno
NUMIRO ^0 NmflDi
Quotidien
TELEPHONE N'242
LTt^mtntrrVH
de terre, aux pi(lmies,aux hor
reurs de la milalie et tomes le;
aijonies de lime, mais" de tout
temps la tragdie qui l'a tour-
menta, qui le tourmente et le
tourmentera le plus c'est et c j
sera*, la 'rage* lie de l'alcve.
L. Tilstt
.ANNEE N 5S00
PORT-U-PFJNCE (Him i)
SAMEDI !> MAI 192
Dominent h fille de Jaurs se fil religieuse
extrayons de la demie-
du Bulletin de la
t jette intressante pe-
iue que nous repio-
[a [intention de nos ai-
it o l'on veut faire
demi- li u. il n'est
ide rao eler car-
pes lomnent sa fille
M.
tUfeait do rentrer de la
o il avait remport
I suce |i avait pari
Hiaois la Kance e\
ioru ' in'/iinmin-d
croyait avoir abat n
ie vin t sichs de toi
ilisation catho'i in .
rait d.'-j le chef in-
le U libre p nse. De
il avait banni tous
es et tons livres reli-
erait cart de son fo-
i de ses parent* qu'il
omm ayant des
rogndes. Prs de sa
rmaine, il avait plac
ielot, normalienne ru*
anticlricale, t avait
i dernire de dtrui-
tout vestige de sa toi
Il vtite fauteuil de son
jde travail, o il se re-
ison triomphe, il son-
> fille, alors ge de 21
^ttltait!r.'-s4i. r et qu'il
comme une t. mm-;
Oans son for int
[ r faisait un plaisir de
comme le fruit de
nce de la libre
^ttnd toafc coup la
gtes entre.Apri avoir
i i ton pre s'il n'tait
bagu de fa sance de
lore, elle lui dit qu'elle
>ureused pu r la soi-
|e avec lui.
farquoi ce got de la
17 reirnt.il. Ne serait-
il pas prfrable, au contraire,
de recevoir du- monde afn que
tu puisses choisir le compagnon
de ta vi, qui devra partager
avec toi les bons et les mauvais
jours ?
Vous ne serez donc pa?,
rpliqua-t-elle avec un joli sou-
rire un pre b rbare imponnt
sa fille un poux de son choix
ou combattant viole mm nt une
inclination srieuse et motiv?
Quand mme je voudrais
tre un pre barbare, je ne le
pourrais pas, dit il, tu fs ma-
jeure et libre de ton choix. Oa
choix l'aurais tu dj 'ait? Si
oui, ce a f xpliqu rait 'fs refus
que tuas juquVi oppo prt' ndanta ta main qui se
sont prsents
Oui 1re, rfondit-elle
franchement.
bit quel est ce prfr ?
& lui dont on ne peut par-
ler qu' genoux, et, 'tant age-
nouille, elle pronona ces sim-
ples mots : t Jb voudrais me
consacrer Dieu danc la vie re-
ligieuse.
Devant cette dclaration, la-
3u ii-i! tait si kiu de s'atlen-
r -, J lires p it, m > ss res-
saisissant et vainquant Tangois-
Si qui l reignaiti il lui deman-
da:
D puis quin 1 penses tu
ce proj t ?
Dtapoii trois ans.
Comment cttt ide t'est
ell venue ?
tl y a quatre qua-t elle, nous non- ironie-
nions M (demoiselle et moi,
dans la campagne Sur une
route dserte, nous vmes un
Calvaire bris. L' <-lr>t tait en
morceaux. J'en recueil i^ les d-
bris et, sur la mardi i de perre,
ie refi* l ,lir s aida de Ma-
demoiselle liiemi 11 Christ se
o j va compltinieot reconati-
tu an pi d mma de la roix,
dont on l'avait arrach. Comme
dePul des jours son
aau dsespr par lea
s plus autoriss ie
d.cale, la naott de
provoqu comme
"grels travers la
1 u princienne tout en
LjjJJ d'uoe grandeur
p*l",le8 on e plaisait
te- Madame Iljoie
rJJ,BI Umtion toute
?* ""''<> de Charit qui
"elle une protectrice
l toujours p,ie aui ges
I unies
rj1^' 9"'la comptait au
F*ciMuwmenl devant son
rL?; "^ P,u* y>t
I oodolanu,, Hu/nom
^"U que ce deUll ^.^
N et Mme Maria Fraen
H ""ieiioe du radto
Ijwrl paru dans lalivra
ET"*" lu mai 1925,
EcMI h 3ouel Anonyme
(L ***** l **
t-f.">,* laquelle
Th.? 8l JO"te U
"* Port au Prince.
Les principales ftes reli-
gieuses pour le mois de
lai en cours sont :
Il Mai Stf. Jeanne D'Arc.
L'Eglise Catholique houore ce jour
l'hrone franaise, dite la Pue elle
d Onana, ne Domremy en
1192. qui aprs avoir coauu des
jours trs glorieux fut brle vive
Houeo. Elle a t b'atitie eu
1909 et canonise en 1920.
18 ~4ai. RoutTiovs ou prires
pub iqies et solennelles pour sup-
plier Dieu de rpaodre sa bndi
ti'io sur les biens de la terre et de
les prserver des accioenU aux-
quels ils sont exposs dans cette
saison.
21. Ascension ou commmo-
ration du jour o N. S. J- C. s'e
va du Mont des Oliviers au ciel.
C'est une des plus grandes f tes
du M >. ChrUen
31 Mit. La PumeoTt, celta
d-iif m qae la descente du Saint
Esprit chez les Aptres dans la
maison de St Jean.
je conte m niais mon travail, d'un
vio'ent coup de pie I, Madem )i-
sdle disj "s-i nouveau les
morceaux. Je ne di rien. A.
partir de ce jour, je sentis mi-
tre en moi des ides qu'on n'y
avait pas jetes. Il me suffit Me
sentir l parfum l'une fleuri de
lever 1rs veux u fiel, de suivre
le vol d'un oitmu, nour com
prendre qu'il y and ssus de
nous une intelligence et un
Amour inlis. et, par cons-
quent, un l)i b'e. Je com fis aussi qn la
nn'-t ne pouvait pas '-'re un
sommeil et sn el "t an, sous
notre'-nvdopp* mortelle, bru-
hit une 11 tram3 qui ne pouvait
l'teio (re jimiis Je pensais
vous i re. et j'y pensais avec
tristesse. Je r-voyus le Christ
bris. Dans ses doul- urs, je sen-
tais un* foT.e inli-iij, et j ^ di-
mand is a Di. u de m'associer
ses douleurs pour vous rendre
la lumit're que jj crois tre l'u-
nique rit. Pour vous obtenir
de l'airrer comm je l'aime, je
veux tre Lui pour toujours.
I-o'sque sa Bile m fut retir?,
et quil se vjt gul Iaurs sentit
nue tout s'croulait autour de
lui.
Il avait voulu dchiia'ianiser
l France, *t il n'avait oas d-
< hrisManis son foyer. Il avait
P'-coiirag et exalt la destruc-
tion des calvaires, et h Christ,
qu'il venait l'outrager, se ven-
geait en jetant dans te cur de
sa fille deslrsors de bont el
de clnrit, et n f is. nt d'elle
l'une de ses privi'gies
> lors, il cemprit combien
sent insenss eux qui ont ia
prtenton de chasser Dieu
de noa curs et le noi pen-
ses ft qui r> refusent croi-
r.- pu un Tout Puisant myst-
ieux et sublime-
DE
C< mte Albert
LA ROCHE-AMYON.
s e
C'bi ce soir
Qu'aura lieu Varis ana la belle
ftrt or^ai's. e par la Croix Kouge
Amricaine en faveur de la Section
Il ii tien ne avec le concoirs du
l'.lM'.ir Russe des Cosaques du
Kouban.
Un (rogrammo m>gnifiqne sera
excut et une fois de plus la g
nrojit de notre bon public trou-
vera l'occasion da se manifester
n assistant en grand nombre k
cette soire d'art.
Nous rapj> on que les cartes
sont en vente die/.:
Simon Vieux. Paul E Auxila,
E. Prcix, Gebars, Antoine Tala
mas, Bazar Vtroiolitain, G-rage
Kn'rr, West InJies Trading 0>.
Plia : Places de loges: Or 2.00.
Fauteuils et chaises 1.00.
Quelle gra la valeur de eUion
adopte* la Confrence interna
tionale en l'absente de la parli-J J
cipation russe ? j
Telle est la question pose la .Socit des Htions
UENEVE. T Mai A la eeafi
rence internationale du commer
ce des armes, M. Gtierrero, repr
sentant du Salvador, a pos uetle
ment la question de sa/oir si la
confrence pouvait utilement dli
brer en 1 absence de la Rustie
sovitique.Le reprsentant du V
n/.uli tout eu posant la rneme
question, a demand ce qu'on fe
rait si la Itussie n'adhrait pas
la convention.
Le reprsentant espagnol M.
Palacijs ei le rep-rseutant fran-
ais ||. Paul Hjncour oui rpon
du que traiter ds maintenant le
problme de l'adhsion russe qui
vaudrait dissoudre la confren
ce.
Les reprsentanls Je l'Angle
terre, de l'Italie et du Japon out
mis une opinion senblable en
consquence de quoi la question
russe reste rserve.
M. Caillaux demandera un supplment d'impts pour
que le prochain budget ne soit pas dficitaire
Pahis.7 Mai Les bruits qu ont
circul hier en II >urse n'ont pas
t tranger la hausse de la li
vre et sont ;ib ol meut dnue de
tout fondement. Il n'a t aucun
ment qn-....... entre le munsire
d s fin ii. et la binque de Pran
ce d'un projet quelconque co'idui
sant une nouvelle intlation.
D'autre part, l'augmentation des
avances de la banqu a l'ICtat qui
a paru daos !e bi an li bdomudai
re publi aujourd'hui ne pr ente
aucun caractre alarmant tant
absolument normale et provenant
n grande paitie de la liquidation
s avances indirectes autriture
ment consentie. L'opinion puuli-
que doit tre mise en garde cotitre
tous les bruits tendancieux qui ne
manqueront pas de circuler ces
emps-ci Seules les dclarations
du gouve i.e nent devant lescham
bres fe ont connatre les projets
linanc ers acluellem nt en prpa
lion.
Se d i Le (Juoli'lien ,C.iillaux
a l inleation d'incorporer dans le
bu l/i't les dpenses .il -r ri(<< aux
peisious ainsi que le deBuit d s
c \ i i iat 11 ii des ch ni i n s de fer de
bu >get annex des P.T.T.afin de
Otfter de les imputer au compte
de la trsorerie. K i consquence
i laudra demander aux contr bua
lie- iin supplment d'impts d
passaut deux milliards de francs
ea augineoiaut l impoi cdulaire
sa lea traitements, sur les cou
pons des valrurs mobilires et les
taxes sur les successions. Ainsi re
mani le budget de t92o devrait
tre vet avant le 1er Juillet.
Les sociaListe allemands protestent
contre la validit de l'lection
d'Hindenburg
Des fraudes auraient t commises au cours
des oprations lectorales
RFRLIN Les socialiste; vien
i,ci' de lancer une pioler-Ution
olticielle contre la validit de l'
lection d'Hindenburg la prsi
dexe. Les natioialistcs ne sem
hlent pas s'inquiter outre mesure
11 dclarent qu il sera difiici e de
p ouver que des manoeuvres ont
l exerces pour influer er le r
Itat dis'eclions qui ont valu
indenburg une majorit de 90.
51 voix.
< Le Vor*ierts , organe s>cia
liste, cite comm? preuve de trau
de ou d'intimidation le fait sui
vant : Les naturalistes ont publi
aprs les lections une liste des lo
calils dan lesquelles tous les vo
tes sans exception ont t au l'e '
Marchal. Or, dclare La Vif-
waertl >< il <-'-' intfl que
dan un DiVI au -. .1 uni au point
de vue poliliq ie que 1 Allemagne
toutes les voix aient t un seul
homme daos plusieurs localits.
Les socialistes alt.nn nt qu*
dans beaucoup d'eudroits dans l-s
campagnes on a forc les lecteur
voter pour ll.ndenburg et l'an
sest servi d'enveloppes transpa
rentes permettant aux fonctionnai
iv> de voir pjur qui chaque lec
taur votait. La protestttion deso
c.alistes dclare eu outre qu'une
pression exce-sive est exeice sur
li commission lectorale en l'obli
gant a lixer une date aussi rp
proche que le 12 Mat pour Tins
tallatioc de Vou llindenburg.
vrit la torce et la disposition des
forces e ru mies par une srie de
reconnai -ances avant d'entrepren
dre les o lrations principales.
Les ofli iers f'anais disent qu'
on comprend parfaitement qutAb
del Krim n'est pas un ennemi
mpriser grce l'exprience ae
quise en conbattani contre les es
pagnols, et les commandais fran
as prenJroat toutes leurs prcau
lions.
Du accord conomique
Iranco-allemand
PARIS. 7 Mai !'n accord fran
co-allemand vieut d'tre .conclu
au sujet des gisements de potasse
d'Alsce dont les reprsentants
sont actuellement k Paris ; l'ac
cord couvre toutes les questions
de vente el de distribution par les
compagnies franaise et allemau
de. On insiste sur le fait que l'ac
cord v.'se lous lo pays, car il y a
eu des difficults avec les Ktafs
Unis o les compagnies franaises
et les compagnies allemandes tra
>aillaient sparment.
Les cours
Nouvelles titrangeres
U. S. S. B.
li pi
Championnat de Foot Bail 5
Cette aprs midi S heures et
demie il y aura match de Foot
Bail entre le Tennis Club et la
VAX.
Demain la m4me heure se dis
pu*ra un match de Championnat
entre le Velox !|ub et l'iuipa de
la Oeudanaeris-
Communiqu
Les rclamations pour dom*
mages subis pendant les trou-
bles lvolutionn.'i es de la p-
riode l'Jfi 191f). celles bases
sur les mauvais traitements, ar-
restations arlii i-Hirt-s, illgales,
etc., seront entendues l'au;
dience spciale du Lun li U mai
courant, qui s'ouvrira deux
heurts et demie de l'aprs-midi:
_^n raison du .ombre consi*
rjt r ble de ces rclamations, il
ne sera lait aux intr sss ucu-
ne notification d afli .liage, le
frtent communiqu eu tenant
ieu.
Port au Prince, le 8 M u 12).
Le Secrtaire e la 1 'omuvst.ion.
Par CabU
Dans la politique italienne
HOME, 7 Mai Les j urnaux
aftir rent que M. Mu r b en t la ma-ina par iclrim
sou imposaule liste de portes
da s 1 cabinet. Les journaux hjoi
lent mie le 1er ministre r-st all
voir (e roi Emmanuel ce matin
aprs que le roi eut accepta la d
mission de l'amiral Thaon Oiruel
comme ministre de la mariie.
Tmowinajje d'aJmir it ou
deux aviateurs auu'ri-
cains
WASHINGTON, 7 Mai Le
lieuten.nt Leighwade et rnold,
deux des avia enrs amric*in du
tour du monde, ont t d
sjijourd Imi le t* croix de la l
gion d lijuneur par M E-aile Oa
eschner, ambassadeur de France
aux Ktii, I lis. Ki prsent tut les
dc tratioiiv l'amoassidiur a dit
aux avul-ur q te las c oix n'
(aient q i un lger t4m>ignagd de
l'admiration que eur vol merveil
Ieux avait souleve en France La
c'irm mi a eu lieu l'a nbassa
de de Fran e en prsence du bri
gidier gu-'ral Ptehit, adjo nt du
service arien de l'arme et des
attachs militaire et n ival de l'am
bassade.
Au laroc
PAR'S On annonce uns ac
i tlmi-> sur le I ont marocain. Des
dpches raiai i:i disent qu'il
n'y a pas eu te noiveaix *o nbils
d ipuis hi-r, mais on s'attend un
nouve e igig n;ot. Les franc lis
vjat na* douta essayer i* dcou
S Mai
;NE\Y YORK-. Sterling 4.8487
Francs 19.17
Paris Dollar IW.17
Livre 9;t 00
Autour
IDE LA
prochaintfte
du Drapeau
One rponse de le Ajfnant
i Re Georges Sylvain
Port-iu-Prin e, le 8 Mai 192..
Au Directeur du Malin
Trs distingu concitoyen,
Ce n'est pas assez pour Me
Georges Sylvain Je voir pAlir cha-
que jour son astre; emport dans
le vertige de n chute irrparable,
il a perdu le sens do la mesure,
pour se ouvrir dans sa culbril -,
d'un ridicule inavouable, j-Jsle
ramon de tout ce maquillage qui
cachait ce que Jako a fini par met-
tre au grand jour dans l'Essor
d'avant-hier
Le Comi' du D.apeau, qui
tait bien loin de se heu i ter h toute
cette exlravgance, respectueux
comme toujours des opinions de
autres, a envisag uniquement
le symbole du Drapeau, c'tait
sans doute une occasion clatante
de mettre l'preuve ces prten
dus patriote?, qui tant de lois pr.--
clinnt sous la fougue d* leur gran-
diloquence, l'union de tous les
cours p iur la rgnration de la
Famille Hatienne.
C'est sous l'empire de celte con-
sidration qu'une invitation a t
lance Mr et Mme Georges Sy|.
vain, comme beaucoup d hum-
bles artisans qui ne prludent pas
avoir le privilge du patriotisme
haitien. a la lai; m de Mr Georges
Sylvain, lort heureusement!'.'. Com.
bien de membres de ce qu'il con-
vient d appeler toujours l'Union
Patriotique, pour plaire son -Ma-
nager c'est le terme qui instincti-
vement, me vient et qui est cher
Me Svlvain, corabiiD, dis-ie, se
sont abstenus duo geste aitbsi bl-
mable d'anlsnt plus regrettable
que son auteur a occup certaines
fondions on il devait apprendre
les notions les plus lmentaires
de convenance et de bieusance I
Si par hasard, il se trouvait edeore
un ind.vidu ayant toujours con-
fiance dans les professions de foi
devenues surannes, il s'explique-
rait difficilement le geste taux de
Me George, et, devant un tel ex-
cs d'exclusivisme, il se demande-
rait, si cet esprit en bullilion en
3u6te de renomme ou de grau*
eur n'est pas dans un tal voisin
de la dmence, ce serai! le seul
prtexte d'excuser ce leade unie*
nitent d|4 aux abois, qui oublie
le respect di au culte rendre le
18 Mat, son patriotisme troit u a;
yant jamais envisag que ses int*
IU pertounelsj pour preuve osai


r mmu f *
r.t nmTfi
1*9*?
mm m
URODONAL,
La foulM aroctdi, comme le rhttfnitiami, avec lequel
'! ne saurait du- confondue, de U diatli*e orthmiqtie
i jointe i i m..m en lin ie. une (orme de
l'uricmie. c eut n d>re de l'en>|ioisonneineQt du tang par
I a nie urique el le* uraiHi
< > qui mtoresse le* goutteux c est de savoir qu'ils a-
*> 'nutnl trap aictl urique
Il leur fait ira. tout d'aDord, se meure lu rgime, n'a.
Dusef des Donnes choses, s alittrmr de min** et de buur.
t! 'g, .1 ailia dry | di gibier luiit eu evilunt les reli il
gl< .-inenis. faire de I exercue du lotie, brler leuis de-
crie; s
Il leur lui.Ir. en outre, {mener li- irop-psein, nu fur
cl i rreitir* en eMiirttnanl i h. le urique, naturellement
indissoluble, par I Irndonal. dont e |u>uvoir dissolvent,
3? fols plu etil que II lllhlIM cl absolument inofteiisii.
a remplace roue ilerniere.
Le professeur I nin*reu, ancien prsident de I Arad.
nue ne Medc:ue de Paris. Ta recommande dans son
I arri u w iol'TTf. aiii-i que de ii.ini.reux i. t r.-.
Rhumatismes
Cravetle
Alina Sclrose
Aigreur*
ft t>eto|aM, T*'r-
Vai^fi- a' l'un
et la GOUTTE
Cmw> Ile
* j -r.- u Uilt: M
'.--..-: 1101
I' -'r 1.1 Se IKI1
'<. t-c-l'WI.
lie Mr.fT'S
lu Cent*
iBip >i 0 r
Administre a rcession des pou**
IflMJ gant lu goulie, ItROWiNM. ni
aucun ratenti salicyisies rien de* eilets dangereux, re-
donrii.i .s i.irlois. du c.ilcluque el de la
c< irindiue les ituiieurs perdent rap'de-
lueiil .1 leui imit el II dure IU#IMC de
|.i pousse e*t purfuti ires iud.ti>ietunt
abr.g.e. r' F Mnmt.
Mdecin mj .r da I cl en retraite, intlea mMeeln
ge n..|.iiaux 4 la marine e| ds culonles
L'URODONAL nettoie le rein,
lave U foie et Ici articulation!.
Il assouplit ici artrrt-a et vite
l'obsit.
OIALinOL. Bain cartm giiieui,
loni xHhlIII ArlcnoMlifi.se-. \i,
niu- Dernialn'.es, M ., i ,|i- li
leiimr. Vrthril'-inr. CardieMlIliea
LINVCOL n.iumcc.ilm:inl.Hhuma
tnmi. Gaulle, I umliig.i. Nevralgi <.
l^itdPSrlWa
W Bronches
r
ou autres at-
_V fections de
l'appareil respiratoire
L'EMULSION
SCOTT
prise rgulirement
donne une nergie nou-
velle, augmente la capa-
cit de rsistance
et aide liminer
la cause de la
faiblesse.
1 *
3BSBHB1
Irfle Taillant Consiqnataiie
qi e U Prl
ri i m i lits
frjDg* (les ii'litiotlS
d'Dt Horno a d)
">rcliai>.
Qui d nc ipn.ire que clnque an
ne le Comit l'ait on eppel a tons
les Imiliens rour commm rer
celle date Cette lois Me (Jeo-ges
qui, ses litres dj clatants pour
lui, ajoute ceux de candidat ai x
lections, nationaliste manifestant
mais cooperationiste in domo, de
nature nue mua festation q ii d lit
fane Idire tous les ressentiments
Pour n'iHre pis en demeure, le 18
Mai, de pouvoir dbiter cette phn
aok&ie de jacobin, il se croit *nco
re istei intressant pour lancer un
nouvel appel et peut tre le der-
nier, oubliant que le prestige dont
lui seul s'honore tant, au nom de
l'Union Patrio ique, n'est plus
qu'un rve, A -nt il conserve une
vague illusion.
Jue pr.Vlic-l-it .' la haine de
l'arr.iio in M lis cet fera>ric tin,
tout le monde le Fait, on le trouve
diiL sor... home et c'ett la fa-
veur .lu pain beurr sur plancln
et de la morue sur grille co-nme
dit Jaeko, qu'il se permet ce Don
Quidiollisme nationaliste, dont il
le monopole, dit il. ..
Il a ses ides bi/arres. i;a n'ton
ne plus personne et c'est pourquoi
il conooil une manifestation ualio*
nale on le gouvernement ne doit
pas liguirr. Cependant, partout
ailleurs, la Nation n'a et ne peut
nvo r de reprsentent que le Pou
voi 'I > .Hit c'est ce que Me Sy
vain approuvera, qu nd dans 20
ans .. si est pas Irop tard il
occuperii le Palais N tional ..
Ouainl il s'ngil de comnmorT
In un sennee du Drapeau .N eau ,
Me rylviin, oublie ce qu il con
Tient de faire pour s'effrayer de la
rltetion du Prsident II >rno; si
c'est ainsi qu'il croit combattre la
candidature d'un Cbel d Etat du
prestige de Me Louis Borno, Celui-
ci n'aura pas du peine l'em
porter. Kn vrit, le Peup'e est
p'us que lix sur la n.oralite d un
tel adversaire drlmbill au -.1,111,1
jour,qui veut faire avorter une telle
ci'n inunii' O |C8 Iriili" 1 s aie ..ni
lociHsion de manifester leurs as-
pirations. Le tK Mai ne sera 411e la
1 m m < ration loquente de leur
il m bernent inbranlable au Dra-
in u el au Sol d'Hati, c'ait ce
qu concevra l'tranger qui y assis
t mi, tant lui-mme citoyen d'o
t e mer c'est ce que cette foule
qu va i l'Arcahaie notre hospitali-
re cit comprendra; Me Sylvain, a
ses lunettes pour voir autrement
dat s le dsenchantement de sa d
ftirgolade laquelle le peup e,
maintenant renseign, assista in-
tlitl.i.nt.
It marche de l'a vint sans avji
r gaider...en arrire..Je sais qu'en
tcul Pays civilis, tout liomm pi
liliqte a soir poque, il se relire
l m- la tache accomplie, res col
lg! rs rrieux Pont compris ainsi
et 1 s demeurent toujours d'iot
rtstants citoyens, ici la comdie
ihiit joue, le rideau ta baisse, le
ccmi'dien doit se retirer. Alors que
fait Me Sylvain dans les coulisse '
le peuple trop longtemps tromp a
bi.-i.in de se recueillir dans le Qal
ni. *jin* Me Georges nous laisse
liHPqnillement rendre ce culte au
I rapeau; je 1* lui dsmut de au
nom de cette jeuuesse scolaire qui
> "assistera et dont le ocir Vib#ra
ce jour-l n'eu dplaise Me
f-Jvain : la mauilettalion russi-a
ii'ce sera le .lraenli form-l que
lui jettera le Peuple de Put -mi
Trintr; ne lui en .i-|ilai>e l du
erocrrpnt du Prsident Hornoaura
r droit t l'adruiralion de tous et de
; [g popuhlionde l'Arcainue -jui
ra*tim tnnt d:j^, d'avoir eontri
bu avec tant d'empicBsement aux
succs de celte journe o tous l>s
cn'urs mditeront s"r eett* d^te
mmorable de notre Ili toire et
que seul Me Sylvain considrera
comme un geste politiqni oui lui
dplat n'en ayant pas eu lui msne
l'initiative ..
En la Patrie,
P. P. AGNANT
Les Assises
Le Jury a libr aprs de la-
bori'-ux dbats Constant Poly-
nice de l'accusation d'avoir vo-
lontairement donn la mort
Cidieu Ginu et Flix Just .
Le (Time s'9t perpt il n'y
a p s longtemps m l'Ile de la
Cionv Le leimiers de l'Etal
qui y liait tent vivent du huit
de leur travail, constitu par la
culture de la terre, el son dfl
rivaux qui rvent clicun de
gagQcrlanuiDbre plus ou moins
grands d's proprits foncires
entretenues par les aulres. Saul
l'Etal est propriet ire de Me.
Un Squestre nomm wr lui
idmioietre et procd**, id d'ar-
pen'eurs, la d'tmiiat'on des
dillrei iteepropriiff.danst>but
d 111 t'rr1 lin aux cont-s'ationa.
l^'est la suite de tiffieultei
dp cette m tare, que Constant
Po yu ce. m,'lo. au Uuratl
du Seque-tr.-, et I rmnr lin-
min ', donna la mort Ca-
dieu Cinoi et Flix Juste.
Me, Yreoli Cli elain la bar-
re de la dtense, plaid 1 !a lgi
lime dleo9e. Coi stant l'olvni-
ce, afsail i dans sa demeure
par des assassins qui (Y ent la
vie Ludovic Polyni.e, son
fir*. hWa tt Kclix Ju>t*J l^
meu trier et Cidieii Cmii-
L'accusation tait soutenue
par He (iervais qui renrseniai
la partie civile, et Vie lsnard
Raymond Substitut du dora
missaire du r.ouve'nement.
Le Jom Pierre Philippe pr-
sidait le Tribunal.
Aprs des dbats passion-
nants qui prirent lin / / lires.
du soir, le Jury prsid par
M- Il .-cr^es de Pradnes dclara
noQ coupib'e Constant Poly
nie
. wswWsamsm**m*^*^W** -
Mr da lieu lusse des Cosaque i
du Kotib tu
C'est demain qu'il noui sera don
n pour la dermia fois d'enten-
dre Parisiens le mus que suave
des artistes du Chirur Russe des
Coeaqu du kouban.
L'accueil -y u^.UIn pie dont nous
avons su entourer ces exils ds
leur arrive en notre milieu, et au
quel ils ont t 1res sensibles, nous
(ommmtr d' 1 m-endroit
un demi rg<- e m et de
noblesse en allant de >i porter une lois l* p .i t ''ri- a ?
le tribut dd notre l^.ti ,< edmi
tion.
Nous rappelons que le pr x des
pla es a t lixe comme uil :
Lo^e : ba,con I "
fauteuil numrot : 3 gdes.
fcntrCc gnrale t ^
CicVarits
Dimanche
Esclave de sa Yen leaace
Filtre : 1.00
Au Pnitencier National
Trompant sans doute la vigilan-
ce de- gardes, ce matin aprs avoir
firaliqu un trou dan>> le mur de
9ur cellule sparant la Piis^n du
terrain de la Loge l'Etoile, q-*a-
re prisonniers ont russi s'-
vader.
Il reste savoir I aide d quels
instrumpntr ils on pu pratiquer
I ouverture par lequel la ils ont
pass et ensuite comment ils son1
parvenus se procurer le neces
puer accomp'ir une telle be.sogu'.
En allendtnt, le signalement
des vade a t donn tous les
pnste< mi ilaires tandis qu'une en-
qute -e poursuit ici.
D'autre rart tous les agents de
la Gand-ameris attachs au Pni
te ci 1 1 \ ... >.-i.;il ont t consigns.
Taille
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