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r v LE MATO URODON lave le (M ri Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrlo Sclrose Obsit Iv ;'*>• *V Qui *aul reater Jeun et vltcf UrhufDaH.m.ledurcit.emen. tfa. artera. KartO"••"i *S! relna,l e arlrae lobe.il do.t liminer rc*. dacde urlqur. C* polon d noire organ.smr. %  t faire l'i mre rgtllltrae UROUONAL. ^ cm 1/lTUl -m-n Il, *•**,'* iru-. tm suite tiole. luiur .tcr* i i •• •, 1 autininni contw la rtuaUee Oirtae vrlqi.c dans l'organlsuM • <• lupioiam I UrodifiBi Profi-i:r Fivil. .... rrot t tlu. toi l'Uniterme dt PolUtr o tub, CI.J.UV . t vattejMem eau. •t >**.• pi.".". flSlALIROL^ H IV :l . Ouut. LUIubfO. N LINYCOL vrMrl" lerqe Taillant onsiqnataire p A „, s — La commission dss li nnnces de la de presse on dment que Frank in BtMlllcB 8 oit Charg d'une mission quelron que auprs 'lu gouvernement cl An gora. Les cours 2 .\vril p \,|US— Dollar lt.3n Sterling W .91 NEW YORK—Sterling C.TS Francs ld.31 VOLEURS' VOLEURS Hier, nous signalions que Us marchs publics taieul mis en coupe rgle par BMUieura les pro fessionnels du vol. Il faut M 'OtCf que la bose a pris des proportions inquitantes et que, le jour, la nuit, on vole paitout Port M Prince. Lundi, c'est une marchande de la rue des Fronts Fort-, du nom de Carida qui a t dpoule d'une valeui de WOgoardes toutes ses conomies, l'as un joi'r ne se passe sans que le cri : voleur ne retentisse dans un quartier qu 1 conque de la ville et que qnelaun ne soit induemcr.t allg de son bien par que qu'affront ma landrin. Hier, l'un d'entre cm RI upe Urqutsitwn noctune daos la cour de la maison de notre ami Bd mond Gouraige, 1 rue des Ce sars. llenreusement qu'il ne put emporter que des menus objets de cu'siue. De pailoul l'on crie au secours la Police alin qu'elle nous dbar rasse de ce nouveau flau. Hospice St Franois de Sales (iraride FCIe Leditnamhe i avr,l —n'eu blions pas la odiUe d*l I — l'lb>-pice SlVranoii de Baie* ofdira ses amis. c'ert-Vdire tous les Port au Princiani •' aux gens i proHncf, un spec'ade peu "' l,e •• r\.„ Fle religieuse grandiose, le e civile attravaule.nen ne marquera de ce qui peut dilir, Intresser, gi ver .. Qulotie, dsriijvfinal. P pr : nent leurs d spo iii npour se nie nag r, ce j >ur U iat rueale. un B^r f .* **i +**Sk*~i m II % % %  NOUVEAUX ALAMBICS _..fr DIST1LLIB t BErTiriEB r ~\ m L* taux DC-VIC. RHUMS, ALCOOLS, *>c OEROY FILS AINE %  iirmui" ^ /, rut tu TtilZtl'* • fA' BUIOI PRATIQUE lu Oi.HIU.ar l-EAUI ul| l£ UJ-.XCM Ht MANUH*. 4r.rlea.l f fllt 4l TARIF IllUa'UE tirt tu frtif L3KBtMB^2 tes m ttipes ii %  .' Que tu ttes de moi soleil! Alexandre, arriv.: Corinthe, H voir Diog.'ne. Le phUoeoph", assis au seul de •on tonneau, .il 1 peine attention la foule Irgarre des ofbciers 11 dtgcou.lle^neqateoiwienllseon; qurenl Ceui '.lo.,.anMu.ettou8 set ofticiers. Socit DES lMiiein I architectes Hutieis Le comit de la Sot des i „ niM.rlet \n hii.de. Hatiens ,oi son devoir d'attirer I allinlion le, a Un ...elraliun. co-npteuleee.rl *t MJM M ratent en ce tnc^nt a.. Cham • % %  — Accident Hier soir, vers les dix heures, tandis que l'auto No f20 conduite par son propritaire le Dr Lel Le moulait par la rue Dents D st m tbe-.elle alla se bsoftef viotem ment contre le poteau U w Electrique plac au m li u de a rue et non loin du bureau de l Usine (il ce La voiture sub l quelques '*'• %  mais lort lnureus m nt le Ur LemcLe en fut quitte p rsonntlie ment pour 1 motion. Il Choses maoniqu s Par une ciiculaire du Grmd -e • rlarial de l'O dre maonnique il est donn avis t ules les Log s H lilienuo-'. qu'en attendant le vole d'ans nouvelle Constitution, les Slatuls r^ieaanl les ateliers de toute l'Obdienc sont rapports. C'est doDc la Constitution mi-/n niiue de CM7 qui est remise en vigueur. Parisiavia lenden ain le notre anniversaire rcrteu.Piino-u que le rn.ms p0 ,b. ddpenses d*jl ">" ai'.l." .. I l .a. ; pde lUrneoU conseer 'des UtU HOM inutile s pins nasal. /, Cm !• %  '" S l ,/,s fnadnis l wchittcM Battit i s M e P tiret AVO :\T Annonce qu il 3 repris l'exercice de sa orolewigu, Dimuncht' C'est une soiie d'Art, que pr Rie Parisiana,Jpour dimauche, le beau film La Nuit du f 3 est iuconleslab'.emenl un lilra hors pair, tant par le sujet que par le ieu des acteurs, tous l< s as de l'cran :-Yvette Andrevor, Jean Toulout, Dubosq et VermovaL H y a uolamment une ssns d'ypnolisine .... mais je ne veux pas insister, il faut aller voinelh. Entre : 2, 3, 4 (jourdes contre la 'CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES da DELORT, Pharmacien, ne HM N.,.. t A. iom • • \ %  S toiisres.iialoir.s le mtdc.m nt tPu t ( r'" introduit direct.irent, mais s uement l t r l'inhauon des vapeur L'ai lie ie itludede tfsilei • la tOBtW il Hfs dlspsnlleise et it.oBtmtde, a sis un pbainacU „ d'une petite rUta de la aro linedu.Vid, aux h'ats-U.n. a rrsolu lep.cbne end-copiant un onguent qui sg l cou ne une ln,ce a inUibtiou. U a trouv un proc/d po' rcnbier les rreilbt.s r.m.ded. c onde pour rhumes le can ; | re le menthol, l'eiicslvptus, le !, ivm ,t la tnUnthimVM d'-ulMsIuilesvolatiUld e telle faon c,ue lorsque ce remde et t Trott sur la gorge et la poitrine, la cbelenr d. coris librie Us irtrd ( nts volatiles fous lorme de vape.rs,les 4 u. Il s sont inhales a iliaque respiration h IMn'lUur destoamoni travers le ne/ al la;grge,l liant le phbgme et sou la'aisni la congestion. D'Mtca part la prparation est absorbe travers la peau tout en la stimulant comme un Uniment, cataplasme ou empltre, soula prant ainsi letenions et meur Irissures de la gorge. VICKS VIENT SEULEMENT D'ARRIVER A PORT >U PrtLNCS elle prparation connue sous le non de YcpoRubde Vicks a atteint uue veule c nsidrable aux KlS.1 I „i.o plus de'.'i millions de po's v ont a en usPge les ci iq dernires annes. Recmmenl les pharmaciens d'ici ont pu pour la premire lois en impofir inllisam nent il offttnl maint nant leur c'iert'l e nou^ecu tintement merveilleux. t ci r gros ihumes dr roitnne, Btsi de pcift, bfanrbitse, amjg i alite ou pneumonie grave, vlclw devrait tre ppbqr >-ur la goiie ft la poitrine et recouvert ersuite avec USA flanelle chaude, leiesji les couvertures lches autour du cou, de fsoOS que les vapSOfi df s |AeS par I* cl. leur du c.rps puis ,ui itie librerreat inhales 1or !es rhi n es de eetoesajl ca tH..heetl'slhme, VicUs p nt tre R • 'ioi dans les narines ou loi du dans une cuilbr o. i a veneuri , U croup cet g^nra'emeitvml R eu Ils eeto t ••' N .'" '"[ la gorgs et la poitrine jusqu ce que la respiration •* %  lioiS, t* -re/. a'ors avec une f anelle ch ide. Une epplication au moment de la miTu l.t |r vindia gnnale m-ntuie ail qn p'dai.l la nuit. V k ewi rg.leneni •> %  client poir 1* r 11.mm.ion de > piau. l'ourb fiores f ul.iesc. tusions. rcir- 1 s vreset .'i n R I uonW ,.q comm n si uent. Vlekl est en vente dans 'oues les pharmacies P au l'imce. 0 Sans pareils pour teur Solidit E y nce Confort fraichtur En venle partout Pour les commandes s'adresser 8 Euu. IEBOSS&CQ Ai^nts "UaWantT 'Sutcr SUA" "Kejeal" Keds Pabrleedoe eotsaisnts por ta United States Rubber Company Compaanie Gnrale Transatlantique De re our Porl aoJ Le paqoelsl HACOHH vexent de Pcrdeea ni attendu Porl-aufiince h1 courant Il reparti a le m j ur pour: P.tit (icve, Santiago, Cave, .t J icn el. le 16 i repartira arrive \ our : PortHatien, SanWuan. le Havre. Port-au-Prince, *' L'Agent — E. ai THE TEXAS COUPA' Texaco Gazoline, Krosine, La Texas Comp inslall s^s Bnf auN 1831 de La R QuaUtagedelaW Bakei Tousnos c \oudrol dooe b raveoir se prse cetlt-nouvelle ad r ._. tr-rr Kyau & C Por 1-aw -Princi? Agents pour Hati L'Organisation De La Est Sain % Solide Et Unh ; T N tablissement in lustriel est ^ un arbre: il prospre, non aw par la puisuance de ses racines, Lubin CIST JEUHE. Frrnois !• Deverson AVOCAT t.'i, Rue WfOS Port au l'iince Lubin V-ar la vitalit de ses branches. La Maison Fircstone dispose SS^ sources de puissance. Fer.n" tines dans la pramle niaises branches s'ten.lent an loin, et vivaces. Dans le monde entier le s P 2?*"i, ont exerc une heureuse n fl0 '"J, transports et partout o ' s | ftir des bandages de cac tc fT appris avoir confiance aani >\ Firestone. Vous aussi devri fc votre voiture soit munie de V"*^ marque: elle vous garantit scurit et C'F.ST I.E MEILLEUR DES PURiATIFS FORTAO-PHINOB Al'i.PITHUS Pntnuo* ALI1 M n N l'hurm .'m V'IHU ^ • (oui*. I— bsanas Pharmacit ETiME SAIT PAS! ( air COBIQ) Que l'Eau


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-—>• %  *DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRlMElt Clmenl M gloire BOIS VEHNA 1358, Rua Amricaine NUMBP.J s ini %  de nonne rnure aux pre principes de la science fi. uicire/ Pourquoi ne pas les miiariser avec les lermes qu'rencontreront si frquem1 P ar '* suite, dans'leur itence, quelle que soit |j ditwn qu ils assigneront leur Itt Carqu ils choisissent Wres librales, a dm n.\"noulinansn-res, qu'ils deHt commerants ou industoc qu ils soient appels daus "ne oisivet plus ou complte, il leur arriver. Virement un jour d'avoir ttiner un compte de banque, Iborderjau d'agent de chaLe %  conclure pour eux-mmes ou nu rui une opration finai Mcliat ou vente de titres, COQS P. acceptation ou ralisa mobl, }f'r. gestion puriortune, tutelle dorphe|l Cil i, inalure spciale de leurs m ons indiquera alors le [6 Je perfectionnement au%  devont atteindre dans 'brandie particulire: la li ^ArT^I" moi a sauront ils ion doit entendre par. ob'i 7 f c,1 nrente d t'tat ; ce TA ei(i un |J "* : il conwue mcanisai ; des BanLi^ d ; o, winler. El i Sl ,eur Pro'wsion "Mvedej gens de finance, •tderont des rudiments, .instruction plus a P te' iJ^L" 8 ne coote Ei\ n6ces8,t et ladont nous pariions plus haut les socits e i gnral, les pioJas principaux de h vie d ces socits, cration, assemble, diswlutio , etc • les diffrents titres quelles peuvent ra tf tre en circulation, les dangers et es avantages de ces divers ti trs; les prrogatives et les devoirs de leurs porteu-s ; les ourses de valeurs, les cours et leur signification, les causes prin cipalesdes lluctuaions boursires ; les divers intermdiaires et eur rle, leurs responsabilits ; a publicit financire et sa val)ur relle; le placement et la spculation.... Des leons, mme sommaires, mais bien conues et elaitv ment exposes sur ces divers points dont renonciation est loin d tre exclusive.laisserai eut datif* esp.it de nos jeunes gens des traces indlbiles: elles les inlress-MiPnt l'a itant p'us qu'elles traiter enl des sujets qu'il* eniendenjourne fement dbat tre autour d'eux.Eles leur Bon treraient l'importance et U compl xile de la question et les convaincraient d'autant nreux de la ncessit d'une tude plus ap prolondie pour ceux qui seraient amens, plus tari, s'oc.uper la gestion dj leur fortune personnelle, ou, ci qui est plus grave encore, de celle dei autres. L'ducation financire compltera alors heureusement les bienfaits duue ins ruction m me rudimentaire. Elle apDreo Hier, A 7 heures du soir, Mon neur le Secrtaire d'Etat des Rela ions Extrieures et Madame Lor Djean offraieul un diner en leur rsidence, Villa Tivoli, eu I lion neur de S. B. te Prudent de la Rpublique et de Madame Borao. La table savamment d.ore de roses magniliq ,e la lumire lec nque tincelare se jouant dans les cristaux et 'argenterie d'un ellet des plus lstants, tout cela faisait un coup d'o il ravivant. Voici le menu qui a t seivi : Pp'age l'italienne /j ion d'oeuvre vari* timbale de poisson Jambon aux petits pos FUel Pnntanier Sorbet au* /rui s Dinde truffe Salade DE s S EH T Pu kkng Sauce Madre Fromagt Fruits aux jus Sauternes Chteau Margaux Yve Clieauot.— Pomment •*• Greno. — Lt MrJOSEPH CHRTIEN C'est avec un infini plaisir que nous avons ,-ppris la nomination de noiie ami et collaborateur M Joseph Chrtien cornas. Consul d'Ihiti An'illa ( Cuba ). Nous lui envoyons cette occasion nos meilleurs compliments et nos vieux d'heureux succs dans sa nouvelle carrier iVo veHes Etrangres En france £e roes Sadoul f es S^ad ^ e ,r marck tee C,1 n dG **£ PrcoLise Iintrodicion de l ^de des notions dra aux jeunes gens que la fi nance n'est pas un domaine ferm, ou les vrits usuelles cdent tous Lurs droits, o les vertus et les dlauts des carac tres individuels aient des en t nouveaux et inattendus. Ella dveloppera progressivement CS ruins in li p3usablesau cipi Uliste : le bon sens et la patience la persvra jee et le sang-lroid ai elle pourra conclure en 1 m montrant que ces qualits, qu assurent le succs, ou peuven A tout le moins y apporter un contribution importante, sont prcisment les vertus capables de conduire la russite dans I plupart des autres domaines de l activit humaine,.. %  inson.Ca/ liqueurs. Outre le Prsident de la 'R$pu bhque et Madame lioroo. pre naie i part a ce diuer : S. El. le Gnral Russell, Haut tom-nissaire amricain et Madame KuMell.S. Ex. Mr Gaston Vellen, Ministre de France ot Madime velten, S .raodeur Monseigneur Gonan, 14* J. M. Carrell, Char g d'atlaires de S. M. Britannique et Madame Carwell. Mr Edmund Itelm ke. Charg d'affaires d'Aile magn*. Mr Georges Merrell, Char g d'ahairrs des Etals Unis d'A mrique, Mr Ferasnd Oenois, Mi nis re des Finance i et du omm r ce st Mme Dnaots, Mr Delabrre Pierre-Louis, M'nis're de la Jmti ce et Mme Pierre Louis, Mr Her main Ureeai, Ministre d< Fins tructioo Publique et Mme HreaiT. Mr Emile Marcelin, Chef du t'.abi net Particu ier de S F. le Pr si d j nt de la Rpublique et Mme Marcelin, Mr Abe 1 IVard, Mini* tre Puipotentiaire, f.bfda Pro to:o'e et Mme Thard, Dr Cum berland, Conseiller Financier et Mme Cumberiaod, Dr Freemao, Chef du Servie Teebniqns d-A griculture et Mme Freemao. C)m maodiot C ok. Ingnieur en c'iel des Ti a vaux Publics et Madame Cook, Madame Camiche. mm j^Essor r.Ti r 8 r P [: ncharn >nle • l.u quelle ''empressa i Piirin DOmb reux conSs £Z C0D < de lenrs ,8 *• K Su 10 eUre? ,rs d'Etat r gU8le le9 vid t-" 1 .'"ombiun, Plai *'" de !£**. P v ictor Ti. ''nemeot re, ai„ par,em en de FAb Hun'' > l ** D '"fe a ,,";? l r, e *^ bal ^e Lalr a . r L a uRrin ^aliobai, p | u Courtois. Chef de Division au D parlement des Relation< Extrieu r*>, Justioiea Ricot. Chef de U u reau au Dnartemeot de l'Iostruc tion Publique, David Borges, Chef de Division au Dpartement de I Intrieur, Aodr Chevallier, M rniaistrateur Gnral des Postei Jules Suris, Rdacteur au Msl.n. *red. Gaeljeas. industriel. Domi Dique llyppolite, p-rofes ur 1 1 ole de Droit, Mes S. Alerte. Thos. Lechaud, Pierre Blot, Emile Ca L io, avocats, les DrsCI. Th-av bule, Civil, Gdon. Baron; MM Lui D A'P ess y t Malles Duples.y, Melles Guitae, Marcel Villard, Ls eury Durand, J B Dorismon. • Paulus Sanon, ancien Min.s.redMUitiawas'hin.lon Me? m T 6 68 Ga,ion Rodrigue/, C i r W < Ermaue Robin mem' orede la Commission Cadastrale, U. Beauger, Alaio Craque, P a „ Maunce. Juge U -lue, .U | '. t.ran ville B.Auguste. Ch'.f F n a tr U a U WP'rtem.Dt des ma,Q ^n*. Rivire etc. etc. Nom renouvelons tous nos mail *SJT t bjQ ^ D a 9 n?tr aisun^ijufrre. MmeLuce Archin-Lay est morte Ce matin, la Cdhdrale, au milieu d'un nombreux et beau convoi d'amis o l'on remarquait presque tous nos liens de lettres, lurent clbres les fil. nrailles de Madame LrjCH An :ni\-Lvv morte hier. S G Mgr. l'Archev jue de Port-ji -iVinse oc upait son t'i Sir lecitafiljue, autour dique' b rliimi de no nb eux cierges, pluai uirreoaroQarr. et bouquets m 3 tai^nt quao Imme la note gaie de latin 11 -urs dins la tristesse des clnnts du rit gr gorien. L'est une blla et noble F'igure le la littrature hatienne qui a d'sparu. Il est bien inutile de rappeler d'une voix d'ailleurs trop faible ce qui marqa la lon^ i> arr.-e toute de bienfaisance, de labeur constant, et de pur idal de cel'e qui occupa toujours parmi nous une belle et grande v jlace. C'est donc avec motion que nous saluons le cercueil de M ne Lu:e Archin l/iy dont la plume a consacr dj l'immortel souvenir. A propos de Ja translalion des reflet de Florvil Hyppolite MM NtSO^raMl il** l'imcr puLliril' au -Mai sim;inlr> fti Mi .m! f \, roninniii pal u Util par Mr.' ami Ls. [. fcuIlHr rt f ti Mnmit iHiraei.1 l'alliliec M hrrili*rs luttiv -H'p(Mi'ile ilt-i-tii du Ds r!i %  'y| If llutiTirur s propos dla Inaalali o as rate Plerril Irnwto] Port au Prince, le ter Avril I9>.i. Monsieur le Directeur du Journal Le Matin • Eo Ville. Monsieur le Directeur, l'ai t profoodmen i • la*, en )isnl la note parue dans votre nu mro du ,'tl Mars courant, ?ous le litre de 'A propos de la transla liou des restes de F or vil Hyppolite. Comme rectification. je vous p le de vouloir bien taire paratre dans votre numro d'aujourd'hui, les deux lettres suivantes, qui vous prouveront suffisamment, que le? petits-lils de feu le prsideot ll\ppolite ne soot pas rests bsdilTrents A la translation de ses restes. Recevez, Monsieur le Directeur, mes sincres salutations. LsA. GAUTHIER Secritairerie iJen || V ppo llte au Cimelire.Extrie.ude celte ville dans un caveau qu'il vous p'aira de dsigner. Ds q ie le Dpartement sera prt, il vous leia onnal re u jour et l'heure o cette exhum. ion devra se Uire de faon qui vous puissiez tenir le caveau sa disposition. Recevez, Messieurs, F, ssi rance de ma parfaite consi hmlion (Sign) R. AICLSTE ORLEANS, |L'audition des •moi s a commenti d.ns le pro i es Sadoul Le Gnral Nies-el an tien chel de la mission militaire franaise en Russie estime que Sa doul fut un instrument ns ez in conscient entre les mains de Lnine et de Trotslvy. mais il afiirme ue les dirigeants bolchviste. n'eu real ismala le dsir de eootinm r lu guerre. Le Gnral caractrise ainsi l'atlitu Je de l'accus: Tant que je l'eus sous mes ordres il Beras, quand je oe le tins plus il glissa . r M. Nooleos, ex ambissadeur de r rince en Ruasla, dit que les bol cfnv.ksnont pas pr.s les mesures ncessaires pour continuer la guer re, ils voulaient le dsarmsment d-s troupes IchAquea se trouvant ei Kussie. M. Noulens et le Gn rai Niessel dclarent que Sadoul nela. charg d'aucune mission otlicielle. Le commandant Cha pouilley dit que Sad. ul a conseill le i Octobre 191.Vaux soldats de la mission irar^se de s'en al'er s ilj ne voulaient pas tre arrts. Le commandant ordonna alors for mellemeul Sadoul de rentrer en France et de rejoindre toute mis s on de rapatriement mme le cas chant une mission commande par un sous officier. A propos de la nouvelle oonli rence sur le de'sarmemenl Port au Prince, te t Sait n 1911 |V Mr le Se-iitaire d'Ft-,i de l'Intrieur Port au Prince. Moau^ur le Se Tel tire i i at, J'ai reu votre lelt e en d e du IN Mars coul au Nr. 3 J'en ai lait part 4 mes sura qui lui ont donn toute leur attention. L'Etat devaot faire les fnis oous suggrons h votre Dparte mpnt de choisir le caveau de feu Clin Hyppolite qui se trouve au C matire de Sainte Anne comme heu dulransfeit des resbs de feu le Prsident Hyppolite notre grand (re. .Nous ne iaisoas celte suggestioa que par ce que Monsieur ilyppo ite G lin est le pre du Prsident Hyppolite. Au cas o il y aurait impossibi li'. le transfert ne peut avoir lieu que dans le tombeau de son fils Chrv Hyppoh esitu.auCimel .;,e Extrieur. En attenlant que vo' e "pirle ment nous fasse conn itre sa dci sion pour s ivotr quel caveau tenir sa disposition. Recevez, Monsieur le Secretiire dhtal, no? sincres salutations. "our les hritiers Gauthier-HyppMit e t. A. GAUTHISR AA C". ". K *P 0ndanl certaines dpches de Washinglan relatives latliluledela France l'gard de la nouvelle confreoce du d sarmemeot, le <• Matin • cii %  e gouvernement fraaeaJi en propo wnt la chambte le programme de construction navale pour cinq annes qui ne fut d'ailleurs pas Socore vot, j cartes su t ble. Alors que les autres pays ne d voilent leurs programmes qu'anne par anne, la France eut la loyaut de dire d'avance ce qu'elle ferait pendant cinq ans Les dpO. eues en question additionorent les units mettre en chantier pendaut ces cinq annes et les comparrent eu nombre et tonna ge aux units mi..:en Hianlier par les autres pays ; pour 1925 seulement la I rance ne consacra I la marine que le minimum indis pensant pour rparer l'usure de la gue re pendant laquelle elle ne construi it presque rien, tandis que les Fiais Unis et l'Angleterre refaisaient une flotte formidable. Notre concurrence navale ne peut inq-iiter aucune puissance uava e ni justifier des armements nouveaux d'aucune marine, uous ne voyons pas la ncessit de par tieiper ans seconde confrence \V .sh ng on Nous n'avons rem d ailleurs aucune invitation olh cielle et c'est pai des sondages ex Irmement courtois que les Ftats lois s'enquireut do noire opinion. M. Coolidfe connat nos raisons et il est compltement m vissent blable qu'il songe par reprsailles soit m, st> r sur la rembourse menl de la dette, soit 4 mettre des obstacles spciaux aux em prunts franais. El Belgique Dilliculientre patrons et ouvriers BRI'XELLbSLes patrons de I industrie mtallurgique del pro vnce du Hainaut ont dclar le lockout pour le Iti avril en rpon se la menace des o vr'ers m ttllurgistes de se mettre en grve moins qu'on n'augmente leurs salaires. La situation industrielle e-t au*i I menace p r la possibili t de ditficults I ns | es mines. Les propritaires des mines ont publi un avis dnon.;tnt le aou vel arrangement pour les salaires qui de ait entrer en vigueur le ter mai. Grve des '.tudiants parisiens PARIS--. L

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 03, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06393

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRlMElt
Clmenl M gloire
BOIS VEHNA
1358, Rua Amricaine
NUMBP.J Quotidien
TLPHONE tf* 842
Ifcma ANNEE N' 6473
PORTrAU-PRINCB (HATI
Lfslratohi|!irentJV;tr fajijira.
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Itt Carqu ils choisissent
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Ht commerants ou indus-
toc qu ils soient appels
' daus "ne oisivet plus ou
complte, il leur arriver.
Virement un jour d'avoir
ttiner un compte de banque,
Iborderjau d'agent de chaLe
conclure pour eux-mmes ou
nu rui une opration finai -
Mcliat ou vente de titres, coqs
P. acceptation ou ralisa-
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puriortune, tutelle dorphe-
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"Mvedej gens de finance,
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.instruction plus aP-
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Ei\n6ces8,t et la-
dont nous pariions plus haut
les socits e i gnral, les pi-
oJas principaux de h vie d
ces socits, cration, assem-
ble, diswlutio , etc les diff-
rents titres quelles peuvent ra tf
tre en circulation, les dangers et
es avantages de ces divers ti
trs; les prrogatives et les de-
voirs de leurs porteu-s ; les
ourses de valeurs, les cours et
leur signification, les causes prin
cipalesdes lluctuaions boursi-
res ; les divers intermdiaires et
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a publicit financire et sa va-
l)ur relle; le placement et la
spculation....
Des leons, mme sommai-
res, mais bien conues et elaitv
ment exposes sur ces divers
points dont renonciation est loin
d tre exclusive.laisserai eut datif*
esp.it de nos jeunes gens des
traces indlbiles: elles les in-
lress-MiPnt l'a itant p'us qu'-
elles traiter enl des sujets qu'il*
enienden- journe fement dbat
tre autour d'eux.Eles leur Bon
treraient l'importance et U com-
pl xile de la question et les con-
vaincraient d'autant nreux de la
ncessit d'une tude plus ap
prolondie pour ceux qui seraient
amens, plus tari, s'oc.uper
la gestion dj leur fortune
personnelle, ou, ci qui est plus
grave encore, de celle dei au-
tres.
L'ducation financire com-
pltera alors heureusement les
bienfaits duue ins ruction m
me rudimentaire. Elle apDreo
Hier, A 7 heures du soir, Mon
neur le Secrtaire d'Etat des Rela
ions Extrieures et Madame Lor
Djean offraieul un diner en leur
rsidence, Villa Tivoli, eu I lion
neur de S. B. te Prudent de la
Rpublique et de Madame Borao.
La table savamment d.ore de
roses magniliq ,e la lumire lec
nque tincelare se jouant dans
les cristaux et 'argenterie d'un
ellet des plus lstants, tout cela
faisait un coup d'o il ravivant.
Voici le menu qui a t seivi :
Pp'age l'italienne
/jion d'oeuvre vari*
timbale de poisson
Jambon aux petits pos
FUel Pnntanier
Sorbet au* /rui s
Dinde truffe
Salade
DEs S EH T
Pu kkng Sauce Madre
Fromagt
Fruits aux jus
Sauternes
Chteau Margaux
Yve Clieauot. Pomment *
Greno.Lt
Mr- JOSEPH CHRTIEN
C'est avec un infini plaisir
que nous avons ,-ppris la nomi-
nation de noiie ami et collabo-
rateur M Joseph Chrtien corn-
as. Consul d'Ihiti An'illa
( Cuba ).
Nous lui envoyons cette oc-
casion nos meilleurs compli-
ments et nos vieux d'heureux
succs dans sa nouvelle carrier
iVoveHes Etrangres
En france
e roes Sadoul
f es S^ad ^e,rmarck'
teeC,1n dG **
PrcoLise Iintrodicion
de l^de des notions
dra aux jeunes gens que la fi
nance n'est pas un domaine fer-
m, ou les vrits usuelles c-
dent tous Lurs droits, o les
vertus et les dlauts des carac
tres individuels aient des en t
nouveaux et inattendus. Ella
dveloppera progressivementcs
ruins in li p3usablesau cipi
Uliste : le bon sens et la patience
la persvra jee et le sang-lroid
ai elle pourra conclure en 1 m
montrant que ces qualits, qu
assurent le succs, ou peuven
A tout le moins y apporter un
contribution importante, sont
prcisment les vertus capables
de conduire la russite dans I.
plupart des autres domaines de
l activit humaine,..
inson.Ca/ liqueurs.
Outre le Prsident de la 'R$pu
bhque et Madame lioroo. pre
naie i part a ce diuer :
S. El. le Gnral Russell, Haut
tom-nissaire amricain et Madame
KuMell.S. Ex. Mr Gaston Vellen,
Ministre de France ot Madime
velten, S .raodeur Monseigneur
Gonan, 14* J. M. Carrell, Char
g d'atlaires de S. M. Britannique
et Madame Carwell. Mr Edmund
Itelm ke. Charg d'affaires d'Aile
magn*. Mr Georges Merrell, Char
g d'ahairrs des Etals Unis d'A
mrique, Mr Ferasnd Oenois, Mi
nis re des Finance i et du omm r
ce st Mme Dnaots, Mr Delabrre
Pierre-Louis, M'nis're de la Jmti
ce et Mme Pierre Louis, Mr Her
main Ureeai, Ministre d< Fins
tructioo Publique et Mme HreaiT.
Mr Emile Marcelin, Chef du t'.abi
net Particu ier de S F. le Pr si
djnt de la Rpublique et Mme
Marcelin, Mr Abe1 IVard, Mini*
tre Puipotentiaire, f.bfda Pro
to:o'e et Mme Thard, Dr Cum
berland, Conseiller Financier et
Mme Cumberiaod, Dr Freemao,
Chef du Servie Teebniqns d-A
griculture et Mme Freemao. C)m
maodiot C ok. Ingnieur en c'iel
des Ti a vaux Publics et Madame
Cook, Madame Camiche.
* mm
j^Essor
r.Tir8rP[:ncharn>nle
l.u !quelle ''empressa
i Piirin DOmb,reux con-
Ss Z C0D< de lenrs
,8 * K Su10 "eUre?'
,rs d'Etat r gU8le' le9
vid t-"1 .'"ombiun, Plai
*'" de !**. P
victor Ti. ''nemeot
re, aipar,emen de FA-
b !Hun'' >l ** D'"-
fea,,";? ,l'r,'e*^
bal^e Lalra.rLauRrin-
^aliobai, p|u
Courtois. Chef de Division au D
parlement des Relation< Extrieu
r*>, Justioiea Ricot. Chef de Uu
reau au Dnartemeot de l'Iostruc
tion Publique, David Borges, Chef
de Division au Dpartement de
I Intrieur, Aodr Chevallier, M
rniaistrateur Gnral des Postei
Jules Suris, Rdacteur au Msl.n.
*red. Gaeljeas. industriel. Domi
Dique llyppolite, p-rofes ur 1 1
ole de Droit, Mes S. Alerte. Thos.
Lechaud, Pierre Blot, Emile CaL-
io, avocats, les DrsCI. Th-av
bule, Civil, Gdon. Baron; MM !
Lui DA'P ,essy t Malles Duples.y,
Melles Guitae, Marcel Villard, Ls
eury Durand, J B Dorismon.
Paulus Sanon, ancien Mi-
n.s.redMUitiawas'hin.lon Me-
?m T6"68, Ga,ion. Rodrigue/,
C,irW< Ermaue Robin mem'
orede la Commission Cadastrale,
U. Beauger, Alaio Craque, Pa
Maunce. Juge U -lue, .U |
'. t.ran ville B.Auguste. Ch'.f
FnatrU,aU. WP'rtem.Dt des
ma,Q ^n*. Rivire etc. etc.
Nom renouvelons tous nos mail
*SJT t bjQ^Da9n?tr
aisun^i- jufrre.
MmeLuce Archin-Lay
est morte
Ce matin, la Cdhdrale, au
milieu d'un nombreux et beau
convoi d'amis o l'on remar-
quait presque tous nos liens de
lettres, lurent clbres les fil.
nrailles de
Madame LrjCH An :ni\-Lvv
morte hier.
S G Mgr. l'Archev jue de
Port-ji -iVinse oc upait son
t'i Sir lecitafiljue, autour
dique'brliimi de no nb eux
cierges, pluai uirreoaroQarr. et
bouquets m 3 tai^nt quao Imme
la note gaie de latin 11 -urs dins
la tristesse des clnnts du rit gr
gorien.
L'est une blla et noble F'igu-
re le la littrature hatienne qui
a d'sparu.
Il est bien inutile de rappeler
d'une voix d'ailleurs trop faible
ce qui marqa la lon^ i> arr.-e
toute de bienfaisance, de labeur
constant, et de pur idal de cel'e
qui occupa toujours parmi nous
une belle et grande vjlace.
C'est donc avec motion que
nous saluons le cercueil de
M ne Lu:e Archin l/iy dont la
plume a consacr dj l'immor-
tel souvenir.
A propos de Ja translalion
des reflet de
Florvil Hyppolite
MM NtSO^raMl il** l'imcr puLliril'
au -Mai sim;inlr> fti Mi .m! f\, roninniii
pal u Util par Mr.' ami Ls. [. fcuIlHr
rt f ti Mnmit iHiraei.1 l'alliliec m hrri-
li*rs luttiv -H'p(Mi'ile ilt-i-tii du Ds r!i
'y| If llutiTirur s propos d- la Inaalali o
as rate Plerril Irnwto]
Port au Prince, le ter Avril I9>.i.
Monsieur le Directeur du Journal
Le Matin
Eo Ville.
Monsieur le Directeur,
l'ai t profoodmen i la*, en
)isnl la note parue dans votre nu
mro du ,'tl Mars courant, ?ous le
litre de 'A propos de la transla
liou des restes de F or vil Hyppolite.
Comme rectification. je vous
p le de vouloir bien taire paratre
dans votre numro d'aujourd'hui,
les deux lettres suivantes, qui vous
prouveront suffisamment, que le?
petits-lils de feu le prsideot ll\p-
polite ne soot pas rests bsdilT-
rents A la translation de ses restes.
Recevez, Monsieur le Directeur,
mes sincres salutations.
Ls- A. GAUTHIER
Secritairerie No. 34
Port au "r nce, le IN Mars 1925.
Messieurs Sylvain Hyppolite et
ton.s Gauthier
Et. Ville.
Messieurs,
J'ai l'avantage de vous n urmer
quen vue des travairt qui vi.nnent
d'Aire entrepris p virla liaa-rorma
UondelaPlace Ption. eCouverne
mat a dcid de tr.nsfrer les
restes Je feu le Pr>iJen ||Vppo
llte au Cimelire.Extrie.u- de celte
ville dans un caveau qu'il vous
p'aira de dsigner.
Ds q ie le Dpartement sera prt,
il vous leia onnal re u jour et
l'heure o cette exhum. ion devra
se Uire de faon qui vous puissiez
tenir le caveau sa disposition.
Recevez, Messieurs, F, ssi rance
de ma parfaite consi hmlion
(Sign) R. AICLSTE
ORLEANS, |- L'audition des
moi s a commenti d.ns le pro
i es Sadoul Le Gnral Nies-el an
tien chel de la mission militaire
franaise en Russie estime que Sa
doul fut un instrument ns ez in
conscient entre les mains de Lni-
ne et de Trotslvy. mais il afiirme
ue les dirigeants bolchviste. n'eu
real ismala le dsir de eootinm r
lu guerre. Le Gnral caractrise
ainsi l'atlitu Je de l'accus: Tant
que je l'eus sous mes ordres il
Beras, quand je oe le tins plus
il glissa . r
M. Nooleos, ex ambissadeur de
r rince en Ruasla, dit que les bol
cfnv.ksnont pas pr.s les mesures
ncessaires pour continuer la guer
re, ils voulaient le dsarmsment
d-s troupes IchAquea se trouvant
ei Kussie. M. Noulens et le Gn
rai Niessel dclarent que Sadoul
nela. charg d'aucune mission
otlicielle. Le commandant Cha
pouilley dit que Sad. ul a conseill
le i Octobre 191.Vaux soldats de
la mission irar^se de s'en al'er
s ilj ne voulaient pas tre arrts.
Le commandant ordonna alors for
mellemeul Sadoul de rentrer en
France et de rejoindre toute mis
s on de rapatriement mme le cas
chant une mission commande
par un sous officier.
A propos de la nouvelle
oonli rence sur le de'sar-
memenl
Port au Prince, te t Sait n 1911
|V
Mr le Se-iitaire d'Ft-,i
de l'Intrieur
Port au Prince.
Moau^ur le Se Tel tire i i at,
J'ai reu votre lelt e en d e du
IN Mars coul au Nr. 3 J'en ai
lait part 4 mes sura qui lui ont
donn toute leur attention.
L'Etat devaot faire les fnis
oous suggrons h votre Dparte
mpnt de choisir le caveau de feu
Clin Hyppolite qui se trouve au
C matire de Sainte Anne comme
heu dulransfeit des resbs de feu
le Prsident Hyppolite notre grand
(re.
.Nous ne iaisoas celte suggestioa
que par ce que Monsieur ilyppo
ite G lin est le pre du Prsident
Hyppolite.
Au cas o il y aurait impossibi
li'. le transfert ne peut avoir lieu
que dans le tombeau de son fils
Chrv Hyppoh esitu.auCimel .;,e
Extrieur.
En attenlant que vo' e "pirle
ment nous fasse conn itre sa dci
sion pour s ivotr quel caveau tenir
sa disposition.
Recevez, Monsieur le Secretiire
dhtal, no? sincres salutations.
"our les hritiers
Gauthier-HyppMite
t. A. GAUTHISR
aa C". ". K*P0ndanl certaines
dpches de Washinglan relatives
latliluledela France l'gard
de la nouvelle confreoce du d
sarmemeot, le < Matin cii e
gouvernement fraaeaJi en propo
wnt la chambte le programme
de construction navale pour cinq
annes qui ne fut d'ailleurs pas
Socore vot, j cartes su t ble.
Alors que les autres pays ne d
voilent leurs programmes qu'an-
ne par anne, la France eut la
loyaut de dire d'avance ce qu'elle
ferait pendant cinq ans Les dpO.
eues en question additionorent
les units mettre en chantier
pendaut ces cinq annes et les
comparrent eu nombre et tonna
ge aux units mi..:- en Hianlier
par les autres pays ; pour 1925
seulement la I rance ne consacra
I la marine que le minimum indis
pensant pour rparer l'usure de
la gue re pendant laquelle elle ne
construi it presque rien, tandis
que les Fiais Unis et l'Angleterre
refaisaient une flotte formidable.
Notre concurrence navale ne
peut inq-iiter aucune puissance
uava e ni justifier des armements
nouveaux d'aucune marine, uous
ne voyons pas la ncessit de par
tieiper ans seconde confrence
\V .sh ng on Nous n'avons rem
d ailleurs aucune invitation olh
cielle et c'est pai des sondages ex
Irmement courtois que les Ftats
lois s'enquireut do noire opinion.
M. Coolidfe connat nos raisons
et il est compltement m vissent
blable qu'il songe par reprsailles
soit m, st> r sur la rembourse
menl de la dette, soit 4 mettre
des obstacles spciaux aux em
prunts franais.
El Belgique
Dilliculi- entre patrons
et ouvriers
BRI'XELLbS- Les patrons de
I industrie mtallurgique del pro
vnce du Hainaut ont dclar le
lockout pour le Iti avril en rpon
se la menace des o vr'ers m
ttllurgistes de se mettre en grve
moins qu'on n'augmente leurs
salaires. La situation industrielle
e-t au*i I menace p r la possibili
t de ditficults I ns |es mines.
Les propritaires des mines ont
publi un avis dnon.;tnt le aou
vel arrangement pour les salaires
qui de ait entrer en vigueur le ter
mai.
Grve des '.tudiants pari-
siens
Paris--. L "Ile de Mdecine se son. ,1
rise avec les tudiants en Droit
L ssonal,o teadnle des d.ants de Pri, ,, ,JI(M.rj( -u
jHant. e, les lves des iracd s
toSlfl une g.ve de trois jours
partiras demain.
l'adbsion de h^ewiime
i h Socit des Jfations
Ml toujours controuve
CSNEVg-- Laqeesliea del
e..lra|1,,deFAI,niVneenlentp;
J guerre a M discute indirS-te
msat pendant-1. ssnw d'iosu
a ,,ide hiconfiWe des ?,
es du monde reunis pour tudier
codit.cat.ooptogusHvedudloi
n nahooal. ti. Viehersha
tlorueygn.aldesFt,,, uui'"
oflert ses suggestions sur la manl
"/.traiter cette qoasliis II .
MasmIC '., ,"''essH,r "*l
wbj, Jorlstf.aUemand, qui a insis
' Jf." Ustaetle. de po, vo
participer aux travaux maVr le
''t que l'Allemagne ,' D
n.embredela^jc.desnali.ns:
l*a q estiou de la neutralit aile
naudeafoimundespinnpa !
pointe du mmorandum adm e
JWgitsaaasi faisan, partie du
woseil mi coromeacem nt de 1-e
sion VvaT* au * de SlB
Celte A, *,|n68ne *' Socit.,
Cette ques ion ie trouve aussi a
I e dans 1 esprit des all.mands
audslrdu gouvernement de 52r
d/'requandt. comment lors
'lu 1 fera partie de la socit |
conrlbufra|(8u< fuuclioD *r6J
contie 1 agresseur. p
Bupture rJes njjrxjations
pour le ,rai,(5 de cmn
nwree Irancoallematid
,.,,AB,""7 Les n,80?iatio:sen fa
vsw du tre. commercial franco
allemand paraissent Stre deao
veau sur le po!n| de fc. . U
La dlation allemande HR
accept d'artoi.tcr la cWi wl i
'v'u, f.ori: :;;,*';
allons IraoaUes iv... ,p
d'un nombre ttslimit^^K"
psJts, joui fou rslireelwiS
'"utile de continuer les n , '
;ous qui en vietui, ,U t./ T;
Inondalions au Canada
J S. Laurent et ,.:rrtVeroUnXt
Sfiifellsi vers Mon.ra |et |es
An Mexique
MK.\IC(j~on a trouv daas le
fjw Banane tu d'an coop d" '
voteer 4 la tempe droite fe ,orn9
d foetal AugoTun Macie. P?u
do temps avantla d-ouverte te
gnral Maciel tait venu ddare
ou bureau de police qu'il avai
livlle le gnral Ab. a do Ao,
; au m,)ll;ent ou iJ sor.ait du t
Z ,C'agUrrreLesa"'orits
NoutiDes Diverses
BERLIN- La cemmi-.ioa du
Htichsteg. a repouss par 17 voix
contre avee (i .b.QfcJs
tra. de commerce gerraano esp ;
|nql. Les nationalistes, les p p i
et te ZtiT* Ies cnteCa
et le parti conomique ont vot
contre.


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LE MATO
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(M ri *


Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
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Sclrose
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Qui *aul reater Jeun et vltcf
UrhufDaH.m.ledurcit.emen.
tfa. artera. KartO""i *S!
relna,learlrae lobe.il do.t
liminer rc*. dacde urlqur.
C* polon d noire organ.smr.
t faire l'i mre rgtllltrae
UROUONAL.
^
cm
. 1/lTUl -m-n I- l, ***,'*
iru-. tm .*-.-.... 1041 ..e. '. ; ..'..;. :
urlque tant < WUI ': !'/.,,.!
wi.sion. on devra, avant eu > suite
tiole. luiur .tcr* i i , 1
autininni contw la rtuaUee Oirtae
vrlqi.c dans l'organlsuM < lupioiam
I UrodifiBi
Profi-i:r Fivil. ....
rrot t tlu. toi l'Uniterme dt PolUtr
o
tub, ci.j.uV . t vattejMem eau.
t >**. pi.".".
flSlALIROL^
H

IV :l , .,. ArUT"-***<
v ta.. S'".....- llWHI <* "'nm''
nriliriiiMii. Cirdio^Jinie.
MM! ealinnl Rlium-
IIUM>. Ouut. LUIubfO. N
LINYCOL
vrMrl"
lerqe Taillant onsiqnataire
pA,s La commission dss li
nnnces de la a adopt un projet de loi auo-i
saut le gOUfaTOemt t cimmen
eet l'excution de la seconde par
lie du programme naval. La coru
mis-ion .les affaires trangres de
la chambre a approu ri le rapport
de M. l'a'd boncour, dpoli d'i
Tan recommandant au parle
ment de ratifier le protocole de
Genve.
BER' IN On craint que B4 sol
dais n aient pri au coins de lue
cideut survenu hier sur laWcser
un continent de la Reiecba* r.
PARIS Contrair ment R c.r
tain- nl'.rmalion>de presse on
dment que Frank in BtMlllcB
8oit Charg d'une mission quelron
que auprs 'lu gouvernement cl An
gora.
Les cours
2 .\vril
p \,|US Dollar lt.3n
Sterling W .91
NEW YORKSterling C.TS
Francs ld.31
VOLEURS' VOLEURS
Hier, nous signalions que Us
marchs publics taieul mis en
coupe rgle par BMUieura les pro
fessionnels du vol. Il faut M 'OtCf
que la bose a pris des proportions
inquitantes et que, le jour, la
nuit, on vole paitout Port M
Prince. .
Lundi, c'est une marchande de
la rue des Fronts Fort-, du nom
de Carida qui a t dpoule
d'une valeui de WOgoardes toutes
ses conomies, l'as un joi'r ne se
passe sans que le cri : voleur ne
retentisse dans un quartier qu 1
conque de la ville et que qnela-
un ne soit induemcr.t allg de
son bien par que qu'affront ma
landrin.
Hier, l'un d'entre cm RI upe
Urqutsitwn noctune daos la cour
de la maison de notre ami Bd
mond Gouraige, 1 rue des Ce
sars. llenreusement qu'il ne put
emporter que des menus objets de
cu'siue.
De pailoul l'on crie au secours
la Police alin qu'elle nous dbar
rasse de ce nouveau flau.
Hospice St Franois
de Sales
(iraride FCIe
Leditnamhe i avr,l n'eu
blions pas
la
odi-
Ue d*l I l'lb>-pice
SlVranoii de Baie* ofdira ses
amis. c'ert-Vdire tous les Port
au Princiani ' aux gens i
proHncf, un spec'ade peu
,"'l,e- r\.
Fle religieuse grandiose, le e
civile attravaule.nen ne marquera
de ce qui peut dilir, Intresser,
gi ver ..
Qulotie, dsriijvfinal. P pr:
nent leurs d spo iii n- pour se nie
nag r, ce j >ur U
iat rueale.
un B^r
f.* **i +**Sk*~i m II -
NOUVEAUX ALAMBICS
_..- fr DIST1LLIB t BErTiriEB
. r ~\m l* taux dc-vic.
RHUMS, ALCOOLS, *>c
. OEROY FILS AINE
iirmui"
^ /, rut tu TtilZtl- '*
fA'
, BUIOI PRATIQUE lu Oi.HIU.ar l-EAUI ul-
| l UJ-.XCM Ht MANUH*. 4- r.rlea.l f
fllt 4l TARIF IllUa'UE tirt tu frtif
L3KBtMB^2
tes m ttipes
ii
.'
Que tu ttes de moi soleil!
Alexandre, arriv.: Corinthe,
H voir Diog.'ne.
Le phUoeoph", assis au seul de
on tonneau, .il 1 peine attention
la foule Irgarre des ofbciers 11
dtgcou.lle^neqateoiwienllseon;
qurenl Ceui tin s'il d.'sirait quelque choee.
__ (Jui rn md le Cynique, u
seule < S l* 'ole8 de m
"siindre exaua le v,,uJe
)Hnge ..e>'.lo.,.anMu.ettou8
set ofticiers.
Socit
DES
lMiiein I architectes Hutieis
Le comit de la Sot des
i niM.rlet \n hii.de. Hatiens
,oi son devoir d'attirer I al-
linlion le, a Un ...elraliun. co-n-
pteuleee.rl *t MJM M
ratent en ce tnc^nt a.. Cham .
----------------------------
Accident
Hier soir, vers les dix heures,
tandis que l'auto No f20 conduite
par son propritaire le Dr Lel Le
moulait par la rue Dents D st m
tbe-.elle alla se bsoftef viotem
ment contre le poteau U w
Electrique plac au m li u de a
rue et non loin du bureau de l U-
sine (il ce
La voiture sub l quelques '*'
mais lort lnureus m nt le Ur
LemcLe en fut quitte p rsonntlie
ment pour 1 motion.
Il
Choses maon- iqu s
Par une ciiculaire du Grmd -e
rlarial de l'O dre maonnique il
est donn avis t ules les Log s
H lilienuo-'. qu'en attendant le vole
d'ans nouvelle Constitution, les
Slatuls r^ieaanl les ateliers de
toute l'Obdienc sont rapports.
C'est doDc la Constitution mi-/n
niiue de CM7 qui est remise en
vigueur. _____________
Parisiavia
lenden ain le notre
anniversaire
rcrteu.Piin Mr 'e rire-i'ir 'u eHa'ip
Diiectcu
t'tiifqne r..i s somme d' p 1 eie
de... la mamrtdi l'orra-
ion du I9e a-nier!i e du
VHlin , i vroi i''" 1 triin*
re de Montmartre : Salut et cor-
frnicn'1' J'ajoila 'urevi' avj e
le soubait : que le Matin sir
rise toujours d l'aube des pio Pierre-Moravia MWFAFi
Une) lame parfait*
dix secondes
cutent
de Mars.
Onapen .itdiU'.cilemetit lesru
,one mi ont dtermin la dm* -
tfiiiklosqas actuel cnt.rou-
W1 et son'remplacement par un
ISS qui sre on n-uv pour le
lJ* Potat de vue de l'aspect
ou'au pmn de vue d- la position.
?l est craindre W"-".^
l'ancien kjosoas ne oit mal rem
olec par le nouveau.
P Le comit s iil .-elle occasion
pour mettre le >o-u que le rn.ms
p0,b. d- dpenses d*jl ">"
ai'.l." ..Il.a.;pde
lUrneoU conseer '- des UtU
Hom inutile s pins nasal.
/, Cm ! '"Sl '
,/,s fnadnis l wchittcM
Battit i s
Me P tiret
AVO :\T
Annonce qu il 3 repris l'exercice
de sa orolewigu,
Dimuncht'
C'est une soiie d'Art, que pr
Rie Parisiana,Jpour dimauche, le
beau film
La Nuit du f 3
est iuconleslab'.emenl un lilra hors
pair, tant par le sujet que par le
ieu des acteurs, tous l< s as de
l'cran :-Yvette Andrevor, Jean
Toulout, Dubosq et VermovaL
H y a uolamment une ssns
d'ypnolisine .... mais je ne veux
pas insister, il faut aller voinelh.
Entre : 2, 3, 4 (jourdes
contre
la
'CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSES
da DELORT, Pharmacien,
ne hm n.,.. t a. iom
\ CM laolaqoMlfa*#'
un* Ubi * ntoir VUt Auwewaa
u imoIt "ql naam loi
Dtxs^ondd rpAH liai
it *utri feaMa, ul bwn alril*
qu'u pnmtor Jour. L min !
dur* d rtiAin, ni fUa awaN
ni d* on 1 ni d m doacw.
IllMlIt lflttft
d, iratter loules soties
de rliumes
Dn ODgneitqni est viieiis p.r
la chaleur do corps
Les rhumes sont 6impment
des inflealione en des C00l-
tioBl de. uenbntesmuqueuMS
u encore l\MMl **
m d. ia lesiiralion '.'"
Lu\tci,rMl^cn.flsifriant
Itie trsits ds ls manire qoe IS
KLlUs-uillamastionsdelapeau,
i.llrs ote Bifl'nisens coi pries
J sont trait ^ Iswrtcstio
rir.ct suide- linini SI feamp.
(.nelersede lll I bmmat.or,0>S
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vapeur .
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la tOBtW il Hfs dlspsnlleise
et it.oBtmtde, a sis un pbaina-
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rcnbier les rreilbt.s r.m.de-
d. c onde pour rhumes le can ;
, | re, le menthol, l'eiicslvptus, le
!,ivm ,t la tnUnthim- VM
d'-ulMsIuilesvolatiUl-de telle
faon c,ue lorsque ce remde et t
Trott sur la gorge et la poitrine,
la cbelenr d. coris librie Us ir-
trd ( nts volatiles fous lorme de
vape.rs,les4u. Il s sont inhales a
iliaque respiration h IMn'lUur
destoamoni travers le ne/ al
la;grge,l liant le phbgme et sou
la'aisni la congestion.
D'Mtca part la prparation est
absorbe travers la peau tout en
la stimulant comme un Uniment,
cataplasme ou empltre, soula
prant ainsi le- tenions et meur
Irissures de la gorge.
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D'ARRIVER A PORT >U PrtLNCS
elle prparation connue sous le
non de YcpoRubde Vicks a atteint
uue veule c nsidrable aux KlS.1
I i.- o plus de'.'i millions de
po's v ont a en usPge les ci iq
dernires annes. Rec- mmenl les
pharmaciens d'ici ont pu pour la
premire lois en impofir inllisam
nent il offttnl maint nant leur
c'iert'l e nou^ecu tintement
merveilleux. ,
t ci r gros ihumes dr roitnne,
Btsi de pcift, bfanrbitse, amjg
i alite ou pneumonie grave, vlclw
devrait tre ppbqr >-ur la goiie
ft la poitrine et recouvert ersuite
avec USA flanelle chaude, leiesji
les couvertures lches autour du
cou, de fsoOS que les vapSOfi df s
|AeS par I* cl. leur du c.rps puis
,ui itie librerreat inhales
1- or !es rhi n es de eetoesajl ca
tH..heetl'slhme, VicUs p nt tre
r 'ioi dans les narines ou loi du
dans une cuilbr o. i "a
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U croup cet g^nra'emeitvml R
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la gorgs et la poitrine jusqu ce
que la respiration * lioiS, t*
-re/. a'ors avec une f anelle ch ide.
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