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r ^ donne un teint ae lys t m^Pn* rr Tena.lij ittantUr CM, %  >,, MIWM, roii pou, nr-ne rocHil clair, .tusn f u /.. t OCrt) Crias f.udclft. T'Jt-o p' la forai' B*in Tctndeli* .... Eau 7clfs .. fuit {'oit i-w bluntr. raaj por •ruar roi mandarUu ocre clau. oeri fonc, wr. mtuit. '**•* lonti. ncliii clair, rote luirn rouor n#. c A air i j SMOB Teuloo PtrtuBrrlM tt' Ci —J Mail IUU *jr %  -. i\ ad/.f enf\ J'un par htm Ucal. omet % % %  la ktdmm de b/i Mise, embellit, efface les rides. MALNUTRITION provient de ce que le systme ne peut pas convenablement as* similer la nourriture fc%?r -' V '" ." ion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et est un agent actif pour aider la croissance et restaurer les forces. I ARYS 3. rue de U Paix. 3 PARIS \. iHie Taillant nn q .f D' P ancis ta i-linlet nia q dfirent ni' v i> n • r i-iviTunt, comit r ar IM*\ H'i Si h\)j Aveaue I. P u-le Ch.se. • 1 propos (in tronon le tliemiii de fer laiot-Itrc — l'elite-ivire Dans son dition de Jeudi, notre rorTiie Le .Nouvel Me'' parlant de l'a hvaaieLt prochain de la eectioo d* chemin de Fer Saint Marc -Petite Rivire a dit que le goiiyorn* ment devrait refuser cette section, la ign ne pntrai pas rlit meut dans le bourg de la l'e tite Rivire, et il ajoute que la ga rjntie dnt ts doit bientt commenter courir. (lesdeux assertions snnfau^es D'abord, il n'y a pas de garantie dinlils prvoir pour cette sec lion pour la raison trs simp e qu il n'a pas t mis d empiunt pour la construire. Les fonds en ployai cette (onsiruction pro viennent des valeur qui ont fait retour .. I l.lal Maitien t D verla du plan le rorganisaiioa. Ces valeurs Ir* importantes — elles dpassent 000 0 0 dollars — taient sries de la caisse publi que au moment du paiement des arrirs de la garantie dinti's lorsqu'eut lieu la transaction avec les port tirs d'obligation. Ceux ci acceptrent en retour d'un prompt rgi ment de la question d'alun donner envirou ttt do'lars par obli galion : ce sont ces valeurs qui sont aujourd hui consacres aux travaux du chemin de fer. Quant au pont sur l'Anibooile donnant accs4 la Petite Rivire, les estimations les plus modestes iont ressortir le cot de la cons Iruclion 300 0 0 dollars environ. Tans ces conditions, il est prt rable de pro'onger le chemin de f< r en remontant la Valle de I Ar tibonite. Les tonds dispos permettront sinon d'aile ndre Mirebalais mais de dboiser la Chapelle. Ce qui st (clhirument, au point de vue du trafic probable, bien plus int n ssant que d'entrer dans le bourg de la reiile Rivire. D'ailleurs le plan de rorganisation a prvu la construction fuiure d'une ligne Go maives—Dessalines—Petite Rivi re. A ce moment le pont qui lient tant (iiur notre confrre sera construit et aura sa raison d'tre. iX s. s. HT I e :ie n atrb Jnmaique llaili su ra lieu dimanche 4 heures de l'aprs midi. PL ce detiibunes G. 3.00 Knlre gnrale t 00 Entants 1.00 Voilure I 00 U Petite lllaison 11x17 HUE DU CENTRE Avise sa fidle clientle qu'elle vient de recevoir des souliers luxueux pour dames et entants, bas Je soie, dentelles, parfumerie, vaisselle, ai tu les pour cideaux. BELLE POITRINE rvn.l MiifU. MM baSu iioaiiii M a Sans moli par tm PILULES 0RIBNTALES U> aaaiaa aM fr %  Ijnii. aRaHaS |.ar!t at aa__ tr~*n iailli|aaH, %  W'MI I I IIM war la aaa*a> — _r h *"ssr> "'ISP' s - Consuls I G,', H '., a | ,| e | ;1 l.<'(iulili(|iie Dominicaine I II els |ort h la r, nnab>atiee du noblic et du commerce que les bureaux du Confirai Grerai de la llepublique viennent d'eue transfrs l'Avenue l)uc 0 s!e. (MNAGRES il Pour teindre tous tieeus t Z.A.1NS. VOTON, SOIS, 0to„ %  uoun produit n'gala "UMAURESOOE" FncnieFortao Pllaail l'ni/m w UUCH B lrAOM Joa JII M.piui. 1.: 11 n AI 11 la OIMIRNB ci lou.t, bunnu U.i „,n. da aura. f./>.'.i/w #..,„,, ,. frm ,„ %  .~. !" „ ,0 ,.,,. VC. FEIlCOO.IIIEES ( SaMa) litM, U f[n du Procs du bon Boueard Uned|tlede Saint Marc nous adrttsifl m i rous est parve nue ce iraliu inoonce l'acquitte ment de MV. David Vilain et l lio Dfly impliqus dans l'affaire du bon Bournrd. Par la dcision du jury de Saint riTC qui a reconnu I innocerc* des Inculpe*, lalfire du bon Bou card qui a tant paFgicnn l'opinion est enfin le J i Session c i'mnlle li.x*. • %  •1: 20 v il pro h ni. Suite 1 1 lin a Franois Ac'oque. Clment 'm. Coicoi:, Kdmond Chenel,Louis Vilmennv Kugne Jeaniy.St Germai 1 Ubamp'gne, Stpha Bouil'on. Paul Saxain, Pierre Saain,Pierre S'oray, Blius Brulus, Clment D jean, I lortlie Hrard,Lon H. Th4 btiid Salomoa S.^id-, A exan^re Ho ce, Joseph Riot. Chirle* U is, Montr ir i'jem, Antoine Soray, Louis A'.r.lmn Udilon Villejot.it, Octa JMH L. j ••. Paul Oerenencourl, Ho tlius Vjcy, Georges Lsfoolant Mine^N. Ison. Edgsrd Elie, Fug. B cherea. klbert Cantave, Paul La aati. Pierre N./oo, .Charitable, H Iva, Neph aly AuguHin, tarcel l h nel, Louis Etheari. Nemorin Aiwbfr, Demesvar Vinla, Henry I li" p-. Dr Idalbert Doug\ Fea/ Ion II bvtfl, Fmnanuel Morissel, Kodol| lie hoLev.Haphael Brouard C tarira Veriquain, L io Malbran elie, Albtrt ArepsaoCii.iia.D3it d'Adresse C tbinot dt MCL-11 -it I. ft/ie.HiJ Rl H>rou 1 1 i-e li llireau de l'Knr gis 1 rnanl A ve 1 Ire Mie lu'o nobile Buick ei 'i n eut. S a Ir s r ,\ 'lr Goo Fariner, au C.ldu '-it F.mr. ilfrl SCooke 1912 R-i^ lu Vajasin il'. I' lit Anninca "s ami- et client* q'i'ilvi-n' 'le recev >ir oir e d"r %  sar 'ci-er r,imveMe u.i fort ^tol k le mrcliafi>li.e8. II ii!^ |-.|ivliirji, par bi • leiHe . p*f palli..:. \> U une ei llougr, par barique gal'on et boute lie. Liqueurs et siiop*as?orli-', Wi-ky toutes marques Rhum lin pur gai on et bouteilles Offre d'emploi On demanda un • htulfci r pojr aui. rimr i p piv<-. S'-drtW IIJ i mal Le Mat n atec des rtf^rviw -, DrJ l Tl&aaOD Dentiste Tvt facults de Montral de New York et de •a llavaue. TiMvatix en o el en por c l-ine. KflraeliuiM iudolores^iiar lana-ll.i'sie ronductive, pratiques spcialemeiii Irjeudi. Gbanijement d'Adresse CABINET UK Me Emiranuel Cauv^n 1628, GRAND'RUF. Eiage Ifmk l Gryst< L Li bouche tt la C orge sont eonitairmen: infectai par d'innombrables org-tnn-.es microbien dont la cUatruction eit ncessaire i h sant. La P: s D:r.t:f r :co K.lyno. assure 1 liygine parfaite de U bouche, tue les microbes dangereux, prvient U caria des danti. grcr i ses proprits antisepsies L pite Kolynos est conomique, non additionn* d'eau. fortement concentre. Un tube suiT.t cent netto y ag, Exiger I tube Jjuna dont lu boite jauni. Pte Dentifrice NOUfNQS On demunde l'n re e.r pour ''iffrents Ira tau u jirntf. S'atres^r au J ...mal Le Matin l\.i det si omei s Vous troiiYerfic.32 )i son. u l ijo lanchetles manche corne, marque c ffievalt bien connue depuis des annes. 7)fW \ II 1 ) 1 1 1 Lubiu Tout passe.... Mais [M parlums ,| e LDBIH restenl les meilleu.s. B ^ en ! dans lout e l<* bonnes maisons. Ce malin PR| d p. m k ," "' ""'•' %  '' M i *" %  ""• & r.,.,,d„ i, i.i„ f .,„i;" ALUMINUM LU Niw-DrlesDS & S in mericaa Stamship Ci Prochain dpart direct! pour PorUau Prince H| le steamer 'ida'* a laiss Hew Orlans ||j courant, sera Petit-Goive le 29 courant, nuera pour Si lare et Cap-Haiticn. ke steamer "011a" laissera Hew-M. ns | e ; prochain pour tous les ports d'Haiti LC s eamer gulama laissera Ref OrlitJ mus courant pont Hati. \. de JaUeis & Au Cirat Loiombiau SteatDsl Coiipany lue tyork le -2$ Jltau couiaat e6t attenJui] atiy-^ilncc/ fo %$> aia Cap-2F£aitlea SI tepatUta Us rnirnx ]oxi Dluctnii C&tftSm K>ate^poui f)rig5toit Ja^'l; de ta Cafom&iev pieaaaL fiL Se pu. 'Jjrt-aii-frlace Us ~, cAlarv \yn (.bara & C, 4yei THE TEXAS COMPAI Texaco Gaaoline Huiles ara f i A partir dn lundi Mars 1925 The T. Company ou*rira bureaux au DOUVI local silu au N 1! de la Rue du Quai.i cond tage maison V| T.hdore Baker. L'Organisation De La Firestonc Ert :5aine, .Solide Et Universelle ] fJH *tabligement industriel est costs un arbre: il prospre, non seulement par la puissance ele ses racines, mais aussi par la vitalit de ses branches. La Maison Piresto'ne dispose detouteseel sources de puissance. Fermement em cmes dans la prande maison-mere-sel branches s'tendent au loin, verdgyaatSS et vivaces. I>ans le monde entier les Pnens Firestooa ont exerc une heureuse influence si aSS transports et partout ofl les rens roulent rur des bandagea de caoutchouc, ils ont appris avoir confiance dans la marqae Firesfone. Vous aussi devries exiger qn votre voiture soit munie de pneus de cette marque: elle voua garantit le confort, h scurit et Le Maximum de Kilomtres p ar Fr L. 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\ DIRECTEUR PROPRIEr\IQ. IMWMEbR Clment Migloi-e BOIS VERNA i 1353, Ru. Amrioaio* .NUMEPJ %Q CENTIMES la COtn. \ '• J <-Vt eo H 11 cœur, il lu lajil in BUUU. !• devoir n'est rien *, n Bit SU • blime, el la ri devient cnn frivole, si elle nicuptirjue I •> relations ternellrs. '•. Dws Quotidien TLPHONE N* 142 I8me ANNEE N 6433 FORT AU PRINCE (HATI ) SAMEDI *23 MA S •• Le Credo ou l'acte le \i\ ( Semei feCirie) fotre rum du sermon da taie, malgr notre bjnne Dine pnat re qu'un pla .foii rsumAu lieu de U parole enfl rame et eiiintedu prdicateur, sur la ir du Credo catholique, sur de fou qui durant trois i enricliit l'Eglise de dix AS de marlyrr, et mit sur Kl des docteurs les arait que la Vrit oppose jeteurs el ux sectaires ,j M pouvons donner qu'un • %  Ttv imparfaite et c'est dom lit. Jamais, le Pre L nore i t si bau qu-! mercredi, [dveloppant les mollis (quel p motif s que le chrtien a croire et son bonheur de tr. eu a t-il parl sa crature? J indiqu lui mm %  ce q • il J croire? Toute la qu s'ion l. D'abord le besoin di j est un fait univers l, cou* ^ toutes les pont s ch z gt les peuples. De l, celte sens vari de culte?, soler -ssier*, toujours contra" res et pir consquent en i d'erreurs. Et puis, D'eu a pari*. Il a [-t par les prophtes: la vu lie Seigneur *st trace - ce dans les S intes E *ri Ha parl par N>re Siiuimtne. le Vc-rb? Inique dan une runion 7W jtj soit d'une Fglieenr prtllle, { dans un Sytoue diof aiin) to't de 1 Eglise univer\W t les Sain's Livrrs placs i Milieu de l'assemble priiu aux dUbratio .s.une doc pM de felise est nonce, t W rgle divine qui mine j cette runion,et ce'te rgir, cette lo, le chrtien doit sot i\ lsion, doit l'acte de fo ; qui j dlivre des doute?, des incer itudes, des erreurs. Depuis les Vptres, le Credo i contenu dans le Symbol" de .S'ice ) est la formule padite ieil'acte de foi et pour ce Credo, ime les Aptre?, tout cir i doit tre prt v rser son irjg. Croire la Trs S inteT>im |U, en un Dieu en trois Person Ion iiistinc.tes, m H chacune Tlint Dieu sans qu'il y ait trois Dieux, comment y croire? Nous [f croyons, nous autre? direen, parce que, ainsi que tout petit enfant, on nous l'enaiignait, soit la maison, soit l'cole, dans notre cal :him, nous y croyons,parc* q ieV ous lavez dit, o mon Dieu • Croire qui la deuxi ne Personne de la Sainte Trinit, N. S. Jsus-Christ, a pris un corp* semblable au ntre, afin de Souffrir pour nom et nous.ra cheter. Nous y croyons, o mon Dieu, parce que Vous Pav.z dit. Equ'importe que ces adorbhs M/sle-es — c'est ainsi qu> on les nomma — soi >nt incompnsntnnbUt noire raison litre eli-min\ puisque la taiil ss) m*m* ds eue raison noisiniiiul n;es-it d •• reconntre ses limites et de faire l'acte de foi, qui est un acte de soumision. un acte d'humilit, Ui •<£* de iib-3 a-Jh*io.i 'a P„rJd dj Dieu. D'lleu-s, il ne non* est pis possible d'clnpp'r l'actidi foi Si nous ne croyons pi*, ce qu I l)i u a dit, a rvl A ci qui son Rgl.sinuiseuse gne d i sa parla nous\serfn. por ts croire lout c i qui 11 itra nos penclnnts, ce qui parafera d V)ir souhgT noire be-oin d> croire Mus c'est p n viin II n'y a qu une s u'e Vriie et ceux qui vous suivent, dit l'Avoir-, 0 mon DHi, ne mnlint p dans les tnlti , iui i e V , s av /. dit que V nu t.s >a Lum'e lu edmH Q ni binhe-r noir l'un i' t le coeur, fcstlaiy! Mlh HT su* dit on com-n mm ntcelui jui n'a pis U tu! K •• I. il 'si bi n plu-lire clui i u billo t le coyances en croy -ifce?. d'opinions en opinions, lourmenip r l'appel t 1 J -croire, ir, trouve le rrp>s ni pour son spit, ni pour on CflBur. Il nie, parce qu'il ne >e it pas s'in*lr. lire et le plus souv ni parce que la fume des passiors lui cache le ciel II ureux.au contraire le cir i, qui est appjy sur ce roc "de la foi. qui sait rancej ne seront qui sait aussi que igile, sujette aux 1 1 homme ennemi > .. ^ prir et qui alors ne esse ftfler au S ijneur Mon DiU p crois; cred). mais aidi /. Ol loi adjuva nr 'tduU la'emineam. Madame Emile BRUN tue des Miracles en Ire de H npn nnie H'ionale Pour faire place dutras *rticUa ne.. a*#ns cAdait cflBJjid^ rablement \* p rx de beaucoup de mirchan lises et surtout les Naos v aons de recaveir de trs jolis eanVux pour minage et bantaisdarsde 11 lrods, nappes. servi;tt-a. etc. services di tab'. et boire, dentelles do fil mvm. d* \ ..lencieoiie Bt dlrland-, laiz.tvol.nl ds Chmtillf -rtcl * mmg iic, lat^atana ari IMiaot Dut) COIUTJV*. \r%** de 1re Communion. •' 2ne Reacaotre Jampique-HaU I.a t'jule n'a jsmab appris i rfl'cliir. Guide par de impression* piincsauiieres, elle s est de. miiiilH pourquoi outre quipe a telle t it aouveau battue, bien qu'elle ait t remanie notre avantage et que, fooetts par l'ioiucc* de Dimanche dernier, no compatriotes a.ent donn jeudi le spectacle d'un jeu d'ensemble, lastique, trs beau, approuv de adversaires — nouveau systme qui d'apis les avu impulsifi sut lisait a nous crer la victoire. Les sp3rtmn et 1 s amateur* o U t, eux, 9 iti-fts de la d! ite. l'a lai>se une impression monie qui nt-st pas pour diplaire. bjraut la t me rai-temps la prtie a t joue dans le camp des adver.aireS) et \et 10 crmires ininu tes du match ont tait l'inquitude -nrale, traduite par les hurrah unpalieiit du pub i-, qui appr bei.dait un a i* de uos couitur*. Mai, dciJ netit, la veiue H d %  art nos mur Une oriensive admirable qai a suivi ; le coup de pied d'envoi, intetijeucroeil exploit par no extrmes ailes a ce pendant abouti uu but ingulier (_Piuaor). Au lieu du traditiooel coup de pied franc •> qu'on accorde IV qui( e qui a reu le but de t'a vent .. oit side , l'arbitre Biffe ft lait n mettre le ballon au goal Lceper Barliam Le9 protMtallOOl de notre capitaine n'taient mme p''S expo cs que les • demi et c avants • amhiettiiis noua envahissaient de leurs ihoots savants et craient uu but (Moody) .. Le dcouragement empare des h ilien, pailiculirtineut de uolra ligne d dfi use. Le jeu des hd. vtr,airts prei.d une tournure offensive, et mme arrogante. U descente ha'ive, dirige par de passes aux ailes, et continu au centre, oblige Lewonis dserter le but. Le geste qu'il fait pour arrter le ballon n*a pas plue de succs que les shoots de arn res . Soutenu par fa vertigineuse vitesse Lxmberl Lewn, tout seul, nous marque un but .. A la 2me mi temps, nos quipiers se ress*isi ts e rnultipient cooire les alversai es, et a minuta o no re u lime espoir part t vou'oir se r J ali-tr un quipier ja mcain est m s hors jeu L'arbilre sil le et nous perdons pour toujours luai|Oi veine qui nous restait Plu* d'epoir Le dcouragement 'tend ju qu no laviols . I.. eorl *>st con're nous *aiS nous luttons qiand mme. Lam btrt Lewis, so-iteou par Passai laigue. nom m nnc HuJement marqu pir h )< dem s il arrive se dg^er. f it pae l'eitrn aile g^uclH. Natre ligne de demi est vaincue axagoo' et Hgn er se dpvou nt. mfiis vainement, car un tioUimi Sut nous cet inflig. (Priuo)... Quoiqu'il en soit, les prochain.a luttes peuvent prsenter las apets autres N u* ne pouvons qu'engager ro'.re quipe qui, de lavis gcrt.1 ne doit plu tre lemanie, A 'en'rainer pour ne p** donner no adversaiies uu exem iled'indi ipline. Ce ua sT'it plus a'rs la dfaite, .. m lis la D.ou r. •n vn honnerr.Tous lerlsb'isa man's juif* situ* sur la routi de Jrusalem J ilf ieat dcors et les habitant saliierant au paaa ge par da treaetique acclama Mon. tirie* de laux passenDrts OTTAWl— On a dcoueart l'exislen-e a'un systme d'migra lion liau tuleute par le moyen du quel U migrants armnien sont introduit aui Ktats l ni et au Canada grce d • pas eporw illgalement ob'enas. R ou /elles Diverses PLiMOUTHTout est prt bord du navire de guerre <• Hep Use • pour le voyage du piince de Galles dans le sud de l'Afrqua et de l'Amrique du Sud, v y ga qui commem era demain. DERBY —Les restes m >rtel du marquis Cui/ n de Kedleston ont t dposs dan* le caveau de fa mille dans la crypta * .a vieille gl se de Kedleston qui se trouve prs du chteau de Kedleston, r bident e ance.-tra de Cuiz >n. BRUXELLES Daux biloas (raniis, \\ amricain* el i espa gnols sa sont dj f*it inscrire pour la course de la 2rae coupe Gordon Beoett. PARIS — L'expre Paris-Vienne a draill prs de Provence i 85 kilomtre de Pari L'accident semble de. la malveillance car deux rails ont t dboulonn et la police dclare que le auteur toi % ent tre des iudividus du mtier. Il n'y a aucune victime dplo rer. FittiMat m m Voici h' discours pronom par Mr D Jean Jacquet a l'occ 8 on de sapirsUitton de serment corn me Commissaire du Gouverne mtnt p es le. Tr bunal de 1re Inst.n edes Cnyes: lion rciproque Des traits c >m mu" les rapprochent. Ils doive*! avoir a un haut de^r l'am or de la Ju tice.une coaselaocfl hoooti, une impirlialil toute preuve. une sret de jugement clair parla science juridique, la cou naissant i'e lois ai la pratique desaflaires. Ces qualits, il ne le cq lurent qu'en levant la J' Bllca la hauteur s reine de la raligioa. %  ource de pense t ,l ctioo les plu B'iblimes. En von. Monsieur le Doyen el en vas minents collgues s inaar nent ces vertu qui font l'honneur de votre tribunal. Pour ma prt je lheraidem'in'pirer dev >s noble exemp'e*. Avec le principe de lu nil de Juge, plus que jamal vous avez besoin des conchi-ious du M'. nislre Public. Contriiiiemenl ua usag qui t nd A l'laB'ir, je m'-'vertiierai V. ule* apporter toujours dans l'esprit le p'us del ch et n'ayant d'antre proccupa tion que celle de trouver avec vous la vrit juridique. A cet ef 'et, j'tudierai avec patience lec faits dp la cau^e qui me seront sou mis, je puiserai aux sources, a la doctrine, la jurisprudence et la loi J exposerai la oootrotafn et c'est a'ors seulement, sr de mi lments di rtotiotioo q''-e je donn rai mon opinion N us re •aurons prendre trop eu souci la valeur d'une justice liieu rendue, car l est la g.ranti' de I ordre et de la paii sociale, l, la ondition du respect et de |adral*al in dout • entourent les magislrals. Monsieur le Doyen, jo vou; pro m ts de vivre dna l'Iiannouie 11 plus parfaite avec le tribunal de 1re Instance des Caye* S il mar rivait parfois de lui laire certaines snggestioB, croyez le, ce sera ton jour avec un extrme diotre'S'* ment, avec une bienveillante cour loitie el cela pour la b.inne mar che de la branche d'adruiuistn tion conlie no soins. Cayes le IA Mars 19 'o. SSf Bip Nouvelles Etrangres Ce Soir Aura tieu, Partsiana, le 0aU tlieatral tant attendu, au profit M l'Amicale du Lyce Flion A la rptition gnrale qui at lieu hier soir, en prsence m principaux membres de la Presse et de quelques amis, les acteurs ont donn da ia la R *ue tt dans la dsopilante comdie: Feularorede Madame. un avant got du succs certain qu'aura la aoire qui ne sera pas redonne. A la Manire., de Montmar Ve >, spirituelle et parfois satiriqueest une combinaison h:u r use de la chanson tranaise | des plus beaux airs d'Hati. %  A passant en .revue nos dernires nouveauts, les acteurs Pten en forme, d'un trait rapide, il, camperont quelques uns de toa personn'ges.u accompagn f son jeune camard* Chiui t, Luci^u lJoyer, l'illustre chansonn.er montm.rtrois, te;a valoir sur 'a scne et devw le oublie de Pansiam, ;es dei; ni es crations, d'un esprit dg sopilnt. Le dirons nous au public! jusqu' nos sporlsmn, noj footballers, nos shootmiD-u ne manqueront d'iHre de la partie pour le triomphe, cette fois, de la chanson hatienne... A ce soir donc, lecteurs, 1 1 lte magistrale de l'Amie de, en prenant, l'entr*. vo3 cartes numrotes ou pas... Tarisiana Dimanohe Par Cable Rr u n ion tiu Conseil des iuibas-adctus PVRIS, 26Le conseil des am basaadeurs s'est runi hier, mais n'est occup uniquement de* alfai res courantes La fameu-elist-i d question* qui devaient tre fourni ses au comit de guerre intenl'i au eujet des mesure prendre pour obliger l'Allemagne respec ter les clauses 4u trait da Ver siilles concernant la dsarment, n'a p's encore vu le jour. On at d'avis que ces queutons ne seront lormuiees quo lorsque quelque choae de nouveau se sera produit dans le ngociations au suj-t du problme de scurit. Le gouverne ment franais en ce qui le concer ne et prt prendre de mesures immdiat en se basant sur 1 rapport de la commission du con trele militaire interalli, mai il te dclare galement dispos k at tendre le bon plaisir de l'Angle terre tant que la tte de pont de Pologne demeurera occupe. provis aire pojr faire face aux d penses contractes. Les crd t n ce**a TPS s' vtraiea! s 'i mil liards fil million 451 1 01 franc, cette m -Mire est ren lue ncessaire par le fait que la b idfcM ne pour ra oa< tre vot pale snat avmt la lui du moi. Les nrop its du radium seraientbi;n plus(jrandes qu'on ne le pensait LONDRES — Las experts de Midil-sex 11 spital v o on se livre de recherches mlhodi que-* sur le radium auraient fait une importante dcouverte g'-ftee laquelle le proprit* cuntives dans une quantit quelconque de radium seraient augmentes de plusieurs millier de loi. Manifestations enthousialis eu Tli mneur de lord BaKour D'aprs le roman d'Alexandre Dumaa 0 actes, jou %  p\r i-artiste Italienne fini H-iMicli 'l!i Autour du Budget franais Entre 2, 3, 4 gourde* PARI — Le gouvernement a d cid de g.umc'.tre d-smain a la chambre un projet de djuiicuj JKHUSM.KV1 Les vieille colli nai de la Jude ont t le thtre de scnes inoubliables lorsque lord Balfo'-r qu : t'a. avec s*, fuite, la maison du gouvernement situ* •ur le M rt .w Olivier pour e rendre J ffio U c. mmunaut iuive v U pr.'p.r; uarp\ioa M nsieur le Doyen, Monseigneur, Monsieur le Capitaine,,Mou sieur le l'rfet, Mesdames el Me sieurs. Au moment o je suif investi des dli-aies et importantes fenc lions de Ministre Public pra le tribunal de 1re Instance de Ca ve, je suis trs mu des aflectueu •e paroles qui m'ont t adresse •t fcurtoul diliianche kutKdi'iitt&ra le, 2e et 3e pisodes Avec Jaaa Band de la Jamaque. Ent-e 2 et 3 g des lort de I lie lanjuerite Tlu ; l>:iii.l C'est avec un prolond regret qua nous avon* appris la min sur venue hier soir de Melle Marie A'exandrine Marguerite Tliilidiid l'ge de il ans. Aprs un sjour en Fraies, 1a jeune fille au cours de son voyage de retour au mois de Fvrier dernier, avait contract une nvre qui devait la ravir prmaturment Palfection des s ens. Lee funraill" au'onl lieu et aprs midi en l'Eglise du Sacr Ceturde Turgeau. En nous associant a ce grand deuil nous prsentons nos sympa tbiques condolances Mme N va Robert Thbaod \ n .mil Lon H Th.b ad, Di J H Thbaad ai Frmy Sjonrni-, Sira, frres et oncle de la jeune et regrett d fuote


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 28, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06388

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DIRECTEUR PROPRIEr\IQ.
IMWMEbR
Clment Migloi-e
BOIS VERNA
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1353, Ru. Amrioaio*
.NUMEPJ %Q CENTIMES
la COtn. \ ' J <-Vt eo h 11
cur, il lu lajil in BU- UU. !
devoir n'est rien *, n Bit SU
blime, el la ri devient cnn
frivole, si elle nicuptirjue I >
relations ternellrs. '. Dws
Quotidien
TLPHONE N* 142
I8me ANNEE N 6433
FORT AU PRINCE (HATI )
SAMEDI *23 MA S
Le Credo ou l'acte le \i\
( Semei feCirie)
fotre rum du sermon da
taie, malgr notre bjnne
Dine pnat re qu'un pla
.foii rsum- Au lieu de
U parole enfl rame et ei-
iintedu prdicateur, sur la
ir du Credo catholique, sur
de fou qui durant trois
i enricliit l'Eglise de dix
AS de marlyrr, et mit sur
Kl des docteurs les ar-
ait que la Vrit oppose
jeteurs el *ux sectaires
,j M pouvons donner qu'un
Ttv imparfaite et c'est dom
lit. Jamais, le Pre L nore
i t si bau qu-! mercredi,
[dveloppant les mollis (quel
p motif s que le chrtien a
croire et son bonheur de
tr.
eu a t-il parl sa crature?
J indiqu lui mm ce q il
J croire? Toute la qu s'ion
l. D'abord le besoin di
j est un fait univers l, cou*
^ toutes les pont s ch z
gt les peuples. De l, celte
sens vari de culte?, so-
ler -ssier*, toujours contra-
" res et pir consquent en
i d'erreurs.
Et puis, D'eu a pari*. Il a
[-t par les prophtes: la vu
lie Seigneur *st trace -
ce dans les S intes E *ri
Ha parl par N>re Si-
iuimtne. le Vc-rb? In-
ique dan une runion
.7Wjtj soit d'une Fglieenr
prtllle, { dans un Sytoue dio-
f aiin) to't de 1 Eglise univer-
\Wt les Sain's Livrrs placs
i Milieu de l'assemble pri-
iu aux dUbratio.s.une doc
pM de felise est nonce,
t W rgle divine qui mine
j cette runion,et ce'te rgir,
cette lo, le chrtien doit sot
i\lsion, doit l'acte de fo;, qui
j dlivre des doute?, des incer
itudes, des erreurs.
Depuis les Vptres, le Credo
i contenu dans le Symbol" de
.S'ice ) est la formule padite
ieil'acte de foi et pour ce Credo,
ime les Aptre?, tout cir
i doit tre prt v rser son
irjg.
. Croire la Trs S inteT>im
|U, en un Dieu en trois Person
Ion iiistinc.tes, m H chacune
Tlint Dieu sans qu'il y ait trois
Dieux, comment y croire? Nous
[f croyons, nous autre? dire-
en, parce que, ainsi que tout
petit enfant, on nous l'enaii-
gnait, soit la maison, soit
l'cole, dans notre cal :him,
nous y croyons,parc* q ieV ous
lavez dit, o mon Dieu
Croire qui la deuxi ne Per-
sonne de la Sainte Trinit, N. S.
Jsus-Christ, a pris un corp*
semblable au ntre, afin de
Souffrir pour nom et nous.ra
cheter. Nous y croyons, o mon
Dieu, parce que Vous Pav.z dit.
E- qu'importe que ces ador-
bhs M/sle-es c'est ainsi qu>
on les nomma soi >nt incom-
pnsntnnbUt noire raison li-
tre eli-min\ puisque la
taiil ss) m*m* ds eue raison
noisiniiiul n;es-it d re-
conntre ses limites et de faire
l'acte de foi, qui est un acte de
soumision. un acte d'humilit,
Ui <* de iib-3 a-Jh*io.i 'a
PrJd dj Dieu.
D'lleu-s, il ne non* est pis
possible d'clnpp'r l'actidi
foi Si nous ne croyons pi*,
ce qu I l)i u a dit, a rvl A
ci qui son Rgl.sinuiseuse
gne d i sa parla nous\serfn. por
ts croire lout c i qui 11 itra
nos penclnnts, ce qui parafera
d V)ir souhgT noire be-oin d>
croire Mus c'est pn viin II n'y
a qu une s u'e Vriie et ceux
qui vous suivent, dit l'Avoir-,
0 mon DHi, ne mnlint p
dans les tnlti , iui i e V, s
av /. dit que V nu t.s >a Lu-
m'e lu edmH
Q ni binhe-r noir l'un i' t
le coeur, fcstlaiy! Mlh HT su*
dit on com-n mm nt- celui jui
n'a pis U tu! K I. il 'si
bi n plu-lire clui i u billo
t le coyances en croy -ifce?.
d'opinions en opinions, lour-
menip r l'appel t 1J-croire, ir,
trouve le rrp>s ni pour son s-
pit, ni pour on CflBur. Il nie,
parce qu'il ne >e it pas s'in*lr.li-
re et le plus souv ni parce que
la fume des passiors lui cache
le ciel
II ureux.au contraire le cir
i, qui est appjy sur ce roc
"de la foi. qui sait
rancej ne seront
qui sait aussi que
igile, sujette aux
11 homme ennemi >
.. ^ prir et qui alors ne
esse ftfler au S ijneur
Mon DiU p crois; cred). mais
aidi /. Ol loi adjuva nr 'tduU
la'emineam.
Madame Emile BRUN
tue des Miracles en Ire de H npn nnie H'ionale
Pour faire place dutras *rticUa ne.. a*#ns cAdait cflBJjid^
rablement \*prx de beaucoup de mirchan lises et surtout les
* Naos v aons de recaveir de trs jolis eanVux pour minage
et bantaisdarsde 11 lrods, nappes. servi;tt-a. etc. services
di tab'. et boire, dentelles do fil mvm. d* \ ..lencieoiie Bt
dlrland-, laiz.tvol.nl ds Chmtillf -rtcl * mmg iic,
lat^atana ari IMiaot Dut) coiutjv*. \r%** de 1re
Communion.
'
2ne Reacaotre Jampique-HaU
I.a t'jule n'a jsmab appris i
rfl'cliir. Guide par de impres-
sion* piincsauiieres, elle s est de.
miiiilH pourquoi outre quipe a t-
elle t it aouveau battue, bien
qu'elle ait t remanie notre
avantage et que, fooetts par l'io-
iucc* de Dimanche dernier, no
compatriotes a.ent donn jeudi le
spectacle d'un jeu d'ensemble,
lastique, trs beau, approuv de
adversaires nouveau systme
qui d'apis les avu impulsifi sut
lisait a nous crer la victoire.
Les sp3rtmn et 1 s amateur*
o U t, eux, 9 iti-fts de la d! ite.
l'a lai>se une impression monie
qui nt-st pas pour diplaire. bjraut
la t me rai-temps la prtie a t
joue dans le camp des adver.ai-
reS)_ et \et 10 crmires ininu
tes du match ont tait l'inquitude
-nrale, traduite par les hurrah
unpalieiit du pub i-, qui appr
bei.dait un a i* de uos couitur*.
Mai, dciJ netit, la veiue h d -
art nos mur Une oriensive
admirable qai a suivi ; le coup de
pied d'envoi, intetijeucroeil ex-
ploit par no extrmes ailes a ce
pendant abouti uu but ingulier
(_Piuaor).
Au lieu du traditiooel coup de
pied franc > qu'on accorde IVqui-
( e qui a reu le but de t'a vent
.. oit side , l'arbitre Biffe ft lait
n mettre le ballon au goal Lceper
Barliam Le9 protMtallOOl de no-
tre capitaine n'taient mme p''S
expo cs que les demi et
c avants amhiettiiis noua enva-
hissaient de leurs ihoots savants
et craient uu but (Moody) .. Le
dcouragement empare des h i-
lien, pailiculirtineut de uolra
ligne d dfi use. Le jeu des hd.
vtr,airts prei.d une tournure of-
fensive, et mme arrogante. U
descente ha'ive, dirige par de
passes aux ailes, et continu au
centre, oblige Lewonis dserter
le but. Le geste qu'il fait pour
arrter le ballon n*a pas plue de
succs que les shoots de arn
res . Soutenu par fa vertigineuse
vitesse Lxmberl Lewn, tout seul,
nous marque un but ..
A la 2me mi temps, nos qui-
piers se ress*isi ue ga^ne p us leurs lignes. Le
ossos de no avants re for-
mant p s e jeu homog-'-ne qai doit
no co4uire la revanche. Les
denv-i jimfcia tas jiuenll'ar
riie Las sh> ts e rnultipient
cooire les alversai es, et a mi-
nuta o no re u lime espoir part t
vou'oir se rJali-tr un quipier ja
mcain est m s hors jeu L'ar-
bilre sil le et nous perdons pour
toujours luai|Oi veine qui nous
restait Plu* d'epoir Le dcou-
ragement 'tend ju qu no
, laviols .
I.. eorl *>st con're nous *aiS
nous luttons qiand mme. Lam
btrt Lewis, so-iteou par Passai
laigue. nom m nnc HuJement
marqu pir h )< dem s il arrive
se dg^er. f it pae l'eitrn
aile g^uclH. Natre ligne de demi
est vaincue axagoo' et Hgn er
se dpvou nt. mfiis vainement, car
un tioUimi Sut nous cet inflig.
(Priuo)... ,
Quoiqu'il en soit, les prochain.a
luttes peuvent prsenter las a-
pets autres N u* ne pouvons
qu'engager ro'.re quipe qui, de
lavis gcrt.1 ne doit plu tre
lemanie, A 'en'rainer pour ne
p** donner no adversaiies uu
exem iled'indi ipline.
Ce ua sT'it plus a'rs la dfai-
te, .. m lis la D.ou,r.
n vn honnerr.Tous lerlsb'isa
man's juif* situ* sur la routi de
Jrusalem J ilf ieat dcors
et les habitant saliierant au paaa
ge par da treaetique acclama
Mon.
tirie* de laux passenDrts
OTTAWl On a dcoueart
l'exislen-e a'un systme d'migra
lion liau tuleute par le moyen du
quel U migrants armnien
sont introduit aui Ktats l ni et
au Canada grce d pas eporw
illgalement ob'enas.
R ou /elles Diverses
PLiMOUTH- Tout est prt
bord du navire de guerre < Hep
Use pour le voyage du piince de
Galles dans le sud de l'Afrqua et
de l'Amrique du Sud, v y ga qui
commem era demain.
DERBY Les restes m >rtel du
marquis Cui/ n de Kedleston ont
t dposs dan* le caveau de fa
mille dans la crypta * .a vieille
gl se de Kedleston qui se trouve
prs du chteau de Kedleston, r
bident e ance.-tra de Cuiz >n.
BRUXELLES Daux biloas
(raniis, \\ amricain* el i espa
gnols sa sont dj f*it inscrire
pour la course de la 2rae coupe
Gordon Beoett.
PARIS L'expre Paris-Vienne
a draill prs de Provence i 85
kilomtre de Pari L'accident
semble de. la malveillance car
deux rails ont t dboulonn et la
police dclare que le auteur toi
?ent tre des iudividus du mtier.
Il n'y a aucune victime dplo
rer.
FittiMat m m
Voici h' discours pronom par
Mr D Jean Jacquet a l'occ 8 on
de sapirsUitton de serment corn
me Commissaire du Gouverne
mtnt p es le. Tr bunal de 1re
Inst.n edes Cnyes:
lion rciproque Des traits c >m
mu" les rapprochent. Ils doive*!
avoir a un haut de^r l'am or de
la Ju tice.une coaselaocfl hoooti,
une impirlialil toute preuve.
une sret de jugement clair
parla science juridique, la cou
naissant i'e lois ai la pratique
desaflaires.
Ces qualits, il ne le cq lu-
rent qu'en levant la J' Bllca la
hauteur s reine de la raligioa.
ource de pense t ,l ctioo les
plu B'iblimes.
En von. Monsieur le Doyen el
en vas minents collgues s inaar
nent ces vertu qui font l'honneur
de votre tribunal. Pour ma prt je
lheraidem'in'pirer dev >s noble
exemp'e*. Avec le principe de lu
nil de Juge, plus que jamal vous
avez besoin des conchi-ious du M'.
nislre Public. Contriiiiemenl
ua usag qui t nd a l'laB'ir, je
m'-'vertiierai V. u- le* apporter
toujours dans l'esprit le p'us del
ch et n'ayant d'antre proccupa
tion que celle de trouver avec
vous la vrit juridique. A cet ef
'et, j'tudierai avec patience lec
faits dp la cau^e qui me seront sou
mis, je puiserai aux sources, a la
doctrine, la jurisprudence et
la loi J exposerai la oootrotafn
et c'est a'ors seulement, sr de
mi lments di rtotiotioo q''-e
je donn rai mon opinion N us re
aurons prendre trop eu souci la
valeur d'une justice liieu rendue,
car l est la g.ranti' de I ordre et
de la paii sociale, l, la ondition
du respect et de |adral*al in dout
entourent les magislrals.
Monsieur le Doyen, jo vou; pro
m'ts de vivre dna l'Iiannouie 11
plus parfaite avec le tribunal de
1re Instance des Caye* S il mar
rivait parfois de lui laire certaines
snggestioB, croyez le, ce sera ton
jour avec un extrme diotre'S'*
ment, avec une bienveillante cour
loitie el cela pour la b.inne mar
che de la branche d'adruiuistn
tion conlie no soins.
Cayes le IA Mars 19 'o.
SSf
Bip
Nouvelles Etrangres
Ce Soir
Aura tieu, Partsiana, le 0aU
tlieatral tant attendu, au profit
M l'Amicale du Lyce Flion
A la rptition gnrale qui
at lieu hier soir, en prsence
m principaux membres de la
Presse et de quelques amis, les
acteurs ont donn da ia la R *
*ue tt dans la dsopilante co-
mdie: Feularorede Madame.
un avant got du succs certain
qu'aura la aoire qui ne sera pas
redonne.
A la Manire., de Montmar
Ve >, spirituelle et parfois sati-
rique- est une combinaison h:u
ruse de la chanson tranaise
| des plus beaux airs d'Hati.
A passant en .revue nos der-
nires nouveauts, les acteurs
Pten en forme, d'un trait rapide,
il, camperont quelques uns de
toa personn'ges.u accompagn
f son jeune camard* Chiu-
i t, Luci^u lJoyer, l'illustre
chansonn.er montm.rtrois, te;a
valoir sur 'a scne et devw
le oublie de Pansiam, ;es dei;
ni es crations, d'un esprit dg
sopilnt. .
Le dirons nous au public!
jusqu' nos sporlsmn, noj
footballers, nos shootmiD-u
ne manqueront d'iHre de la par-
tie pour le triomphe, cette fois,
de la chanson hatienne...
A ce soir donc, lecteurs, 11
lte magistrale de l'Amie de, en
prenant, l'entr*. vo3 cartes
numrotes ou pas...
Tarisiana
Dimanohe
Par Cable
Rr u n ion tiu Conseil
des iuibas-adctus
PVRIS, 26- Le conseil des am
basaadeurs s'est runi hier, mais
n'est occup uniquement de* alfai
res courantes La fameu-elist-i d
question* qui devaient tre fourni
ses au comit de guerre intenl'i
au eujet des mesure prendre
pour obliger l'Allemagne respec
ter les clauses 4u trait da Ver
siilles concernant la dsarment,
n'a p's encore vu le jour. On at
d'avis que ces queutons ne seront
lormuiees quo lorsque quelque
choae de nouveau se sera produit
dans le ngociations au suj-t du
problme de scurit. Le gouverne
ment franais en ce qui le concer
ne et prt prendre de mesures
immdiat en se basant sur 1
rapport de la commission du con
trele militaire interalli, mai il
te dclare galement dispos k at
tendre le bon plaisir de l'Angle
terre tant que la tte de pont de
Pologne demeurera occupe.
provis aire pojr faire face aux d
penses contractes. Les crd t n
ce**a tps s' vtraiea! s 'i mil
liards fil million 451.101 franc,
cette m-Mire est ren lue ncessaire
par le fait que la b idfcM ne pour
ra oa< tre vot pa- le snat avmt
la lui du moi.
Les nrop its du radium
seraientbi;n plus(jrandes
qu'on ne le pensait
LONDRES Las experts de
Midil-sex 11 spital v o on se
livre de recherches mlhodi
que-* sur le radium auraient fait
une importante dcouverte g'-ftee
laquelle le proprit* cuntives
dans une quantit quelconque de
radium seraient augmentes de
plusieurs millier de loi.
Manifestations enthousia-
lis eu Tli mneur de lord
BaKour
D'aprs le roman
d'Alexandre Dumaa
0 actes,
jou ' p\r i-artiste Italienne
fini H-iMicli 'l!i
Autour du Budget
franais
Entre
2, 3, 4 gourde*
Pari Le gouvernement a d
cid de g.umc'.tre d-smain a la
chambre un projet de djuiicuj
JKHUSM.KV1 Les vieille colli
nai de la Jude ont t le thtre
de scnes inoubliables lorsque
lord Balfo'-r qu:t'a. avec s*, fuite,
la maison du gouvernement situ*
ur le M rt .w Olivier pour e
rendre J ffio U c. mmunaut
iuive-v U pr.'p.r; uarp\ioa
M nsieur le Doyen, Monsei-
gneur, Monsieur le Capitaine,,Mou
sieur le l'rfet, Mesdames el Me
sieurs.
Au moment o je suif investi
des dli-aies et importantes fenc
lions de Ministre Public pra le
tribunal de 1re Instance de Ca
ve, je suis trs mu des aflectueu
e paroles qui m'ont t adresse
t fcurtoul d lits qui voni dformai peser sur
mes laib es paules.
Laisse/ moi tout d'abord rerm r
ciel du plus prolond da moi Son
Excellence le Prsident de la H
publique de la bienveillance et de
la contiance qu'blle a daign me t
moigner en mappelant ce pote
d honneur.Cette c mtiance at celle
bienveillance je les doia son dis
tingu pilet, Monsieur Georges
Lon, mon ami, qui a bien voulu
me re<:ommaodei a son agrment
J en eipnrae. ce dernier toute
ma gratitude et je le prie de trou
ver dans mes parole l'assurance
d'une collaboration ti anche tt lo
yale pour mener bien, en notre
milieu, l'a*uvre du Gouvernement.
A vou , Monseigueur, Mousi.'ur
le Capitaine, mesdames et mes
sieurs, tous me remerciements
pour l ho-.neur que vous me faites
d'assister i ma pre*taton de ser-
ment. J en suis vraiment flitl.
Monsieur le Doyen, je ne suis
pas un tranger ce tribunal J'y
ai utilit comme avocat peudaut
douze ans et c'est du barreau des
Cayes que j'ai t lii pour aller
occuper les (onctions de Juge au
tribunal de 1re Instance d'Aquin
pendant cinq ans. J envoie a ce
tribunal l hommage de mon aflec
tueux souvenir.
C'est donc, Monsieur le Doytn,
avec une exprience vieille d prs
de dix sept acs que je viens parti
ciper vos travaux. Cette, le Mi
stre Public est indpendant du
tribunal prs lequel il kij. 11
u eu est pas moins vrai qu'il
exerceut l'un ur 1 autre uue ac
Commiss.QQ d Enquta
.Nous avons appris qu'uos corn
mission a tf cre par le Dparle
ment de l'Intii ur pour eaqotsr
sur le* incidents qui ont eu lieu a
la commune Kilo se compo.se d)
Me Murvii No'sy, prsidant, Can
lobprt Uourgue et Abl-Kl hader
AtteS, membre.
Nous souhaitons ipie les enqu-
teurs, guids par des vertus publi
ques, et en vritables citoyens hai
tiens. *e tnotitie:it dignes de la
mission qui leur a t1 00 'lie.
( Des Annules Capoiim l
Varils
|>iliianche
kutKdi'iitt&ra
le, 2e et 3e pisodes
Avec Jaaa Band de la Jamaque.
Ent-e 2 et 3 g des
lort de
I lie lanjuerite Tlu;l>:iii.l
C'est avec un prolond regret
qua nous avon* appris la min sur
venue hier soir de Melle Marie
A'exandrine Marguerite Tliilidiid
l'ge de il ans.
Aprs un sjour en Fraies, 1a
jeune fille au cours de son voyage
de retour au mois de Fvrier der-
nier, avait contract une nvre qui
devait la ravir prmaturment
Palfection des s ens.
Lee funraill" au'onl lieu et
aprs midi en l'Eglise du Sacr
Ceturde Turgeau.
En nous associant a ce grand
deuil nous prsentons nos sympa
tbiques condolances Mme N va
Robert Thbaod \ n .- mil Lon
H Th.b ad, Di J H Thbaad ai
Frmy Sjonrni-, Sira, frres et
oncle de la jeune et regrett d
fuote


r ^

donne un teint ae lys
tm^-
Pn* rr Tena.lij ittantUr CM,
*>,, MIWM, roii pou, nr-ne
rocHil clair, .tusn fu/.. t
OCrt) ...........
Crias f- .udclft.
T'Jt-o p' la forai'
B*in Tctndeli* ....
Eau 7c Lotit Ttlndelya ...
Stoo T*ui6>lfs ..
fuit ..........
{'oit i-w bluntr. raaj por
ruar roi mandarUu ocre
clau. oeri fonc, wr. mtuit.
'*** lonti. ncliii clair, rote
luirn rouor n#. c a air i
j smoB
Teuloo PtrtuBrrlM
tt' Ci J Mailiuu

*jr -.
i\
ad/.f enf\ J'un par htm Ucal.
omet la ktdmm de b/i
Mise, embellit, efface les rides.
MALNUTRITION
provient de ce que le
systme ne peut pas
convenablement as*
similer la nourriture
fc%?r -- 'V'" ."
ion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
les forces.
I
ARYS
3. rue de U Paix. 3
PARIS
\.
iHie Taillant nn q .f
D' P ancis
ta i-linl- et nia q dfirent
ni' v i> n r i-iviTunt,comit r ar
- im*\ H'i Si h\)j Aveaue I.
P u-le Ch.se.

1 propos (in tronon le
tliemiii de fer laiot-Itrc
l'elite-ivire
Dans son dition de Jeudi, notre
rorTiie Le .Nouvel Me'' parlant
de l'a hvaaieLt prochain de la
eectioo d* chemin de Fer Saint
Marc -Petite Rivire a dit que le
goiiyorn* ment devrait refuser cette
section, la ign ne pntrai pas
rlit meut dans le bourg de la l'e
tite Rivire, et il ajoute que la ga
rjntie dnt ts doit bientt com-
menter courir.
(lesdeux assertions snnfau^es
D'abord, il n'y a pas de garantie
dinlils prvoir pour cette sec
lion pour la raison trs simp e
qu il n'a pas t mis d empiunt
pour la construire. Les fonds en
ployai cette (onsiruction pro
viennent des valeur qui ont fait
retour .. I l.lal Maitien t d verla du
plan le rorganisaiioa.
Ces valeurs Ir* importantes
elles dpassent 000 0 0 dollars
taient sries de la caisse publi
que au moment du paiement des
arrirs de la garantie dinti's
lorsqu'eut lieu la transaction avec
les port tirs d'obligation. Ceux ci
acceptrent en retour d'un prompt
rgi ment de la question d'alun
donner envirou ttt do'lars par obli
galion : ce sont ces valeurs qui
sont aujourd hui consacres aux
travaux du chemin de fer.
Quant au pont sur l'Anibooile
donnant accs4 la Petite Rivire,
les estimations les plus modestes
iont ressortir le cot de la cons
Iruclion 300 0 0 dollars environ.
Tans ces conditions, il est prt
rable de pro'onger le chemin de
f< r en remontant la Valle de I Ar
tibonite.
Les tonds dispos permettront
sinon d'aile ndre Mirebalais mais
de dboiser la Chapelle. Ce qui
st (clhirument, au point de vue
du trafic probable, bien plus int
n ssant que d'entrer dans le bourg
de la reiile Rivire. D'ailleurs le
plan de rorganisation a prvu la
construction fuiure d'une ligne Go
maivesDessalinesPetite Rivi
re. A ce moment le pont qui lient
tant (iiur notre confrre sera
construit et aura sa raison d'tre.
iX s. s. HT
I e :ie n atrb Jnmaique llaili su
ra lieu dimanche 4 heures de
l'aprs midi.
PL ce detiibunes G. 3.00
Knlre gnrale t 00
Entants 1.00
Voilure I 00
U Petite lllaison
11x17 Hue du Centre
Avise sa fidle clientle qu'elle
vient de recevoir des souliers
luxueux pour dames et entants,
bas Je soie, dentelles, parfume-
rie, vaisselle, ai tu les pour ci-
deaux.
BELLE POITRINE
rvn.l MiifU. mm
b- aSu iioaiiii m
a Sans moli par tm
PILULES 0RIBNTALES
U> aaaiaa aM fr
Ijnii.
aRaHaS
|.ar!t at aa__
tr~*n iailli|aaH,
w'mIiiiim war la aaa*a>
_rh*"ssr> "'isp'

s -
ConsulsI G,',H'.,a| ,|e |;1
l.<'(iulili(|iie Dominicaine
I II els |ort h la r, nnab>atiee du
noblic et du commerce que les
bureaux du Confirai Grerai de
la llepublique viennent d'eue
transfrs l'Avenue l)uc0s!e.
(mnagres il
Pour teindre tous tieeus t
Z.A.1NS. VOTON, SOIS, 0to
uoun produit n'gala
"UMAURESOOE"
FncnieFortao Pllaail l'ni/m.....w UUCH
BlrAOM Joa Jii M.piui. 1.: 11 n ai 11 la
oimirnb ci lou.t, bunnu U.i ,n. da aura.
f./>.'.i/w #..,,, ,. frm , .~. ,0 ,.,,.
V- C. FEIlCOO.IIIEES ( SaMa) litM,
U f[n du Procs du
bon Boueard
Uned|tlede Saint Marc
nous adrttsifl m i rous est parve
nue ce iraliu inoonce l'acquitte
ment de MV. David Vilain et l
lio Dfly impliqus dans l'affaire
du bon Bournrd.
Par la dcision du jury de Saint
riTC qui a reconnu I innocerc*
des Inculpe*, lalfire du bon Bou
card qui a tant paFgicnn l'opinion
est enfin NEUROTROFOL
BYLA
Ll PLUS
PUISS^NT

tt
Enrichit
le SANG
ftrtifie lai NERFS
DONNE
FOROE
NERGIE
aux partoones
rtiLtt. MtviQues n K*ytuses
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LES rtTAIU.ISSr VI NTS BYLA
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