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LI MATIN x JUBOL laxatif physiologique io seul faisant lo, rducation fcnctibnnello de l'intestin Eponge et nettoie l'irtesifi, EvO l.*.;"-nd'cit: ri l'En'rlt-, Supjr.l'na i-s KiitcnoOm, Empiihe 1 excs d'embonpoint, R^yiriaxlsu harmonie des teruws, CcE^ : f.t:on Entent* Vertiges Hmorrodes Dyspepsie Migraines : ^~^2~-~*-^=:. ^ •*r?~*~~J* VN %  jtat!" Qjale'ala trVirntWfloea Parti, et l vti—. Li mr Isu-nit legar-agir, citU 'gu minni qui intrt dtni la composition du JUBOL. • SI n.. auretree atalent fu. en m'i.i chaq.ua air >luMiue* ri.mpr.mf> de lu I. rendre a leur .F.itil.n l'trMi |.r l ih'ii a .:-*• tue* et de* lavements MI eiavtriie M vi jple>. • m •raient eu a loir aeYl.r l* ressource <> U retaucaucii "i-ii."!,' M admirablement r'-i:vf par le iubol. JWJtire l Munir du cl)tar complet ail-alla ma, actif %  toim d heur? lUu.irei i.a revanche, IBurianitr eat dar.gmt.' nvfrll d aoufi'anrca dont P aputhicairv autant que lrmalades ae firent, toit't lr< epo>;00 milles de Washington. Nflu.elk. Diverses L*J.NUIU\S — Ou annonce) que le roi George va de mienx en %  ieux et se remet de la bronehite qui le force tester au palais de puis eue sea aiuc cependant rora me le temps est plutt mauvais, il est probable qu'il ne quitteia pas n cb tin lire avant plusi urs jours. VARSOVIE — Le gouvernement polonais a sign uu accord avee une maison Irancaise pour la r truction d'un port national polo nais GJingr n prg ni.-ti u* sous les aaspir fu gouvern*ment ; elle achtera •>ot d'abord quatre vapeurs de 1500 tonnes et 4 de 3000. Cea na tires I ront le service entre Gdin tn, la France, l'Angleterre et la Ifftill llrll. II.*". NIW yOHK— Le baron Siaco mo de MarliLO, jouvel ambassa deur d'Italie aux Etats Unie, eet arriv h.er New York bord du *J Conte Verde "Le baron de Mar tino est Ag de 57 ans ; il entra dans le service diplomatique en lfeU. et fut ambassadeur eu An g e erre et en Turquie, eu Allema tne et au Japon. W SHINQTUNLe soulve mei.t des liditns dans la Rpubli que de Panama a dtj cau la mort de 10 a ;i0 personnes. Plu %  kir* villages ont dj t brls. BERLIN La Compagnie des chemin* de 1er allemand a vers au commissaire gnral des rpa rations 100 millions de marks or reprsentant le premier paiement semestriel des intrts des ubliga lions des rparations dtenues par la cempagnie et venant chance le 1er mais ; le paiement a eu lien roue (orme de crdit en marks du Reich au compte de M. Gilbert le Keich.'bank. LONDRESU Chambre de (o.-imiice amricaine, dans son ispport de Fvrier sur le coinmer te britannique, parle de nuages a 11 on/on. tes nuages cou ce i nent ). % questions des cataires dans les lin s principales industries: mmes, u lallurgie et chemin de 1er. l'en dant 1 anne le chmage IIUK mente de 70.733, eu Janvier 1914 le chiffre des chmeur* atteignait 1,190,000. Les cours 1 Mais 17 RISLivre 3.70 Dollar ly.tii.'i MIW YORKFrnes lO./aj Sterling 4. H II Les r4c69tie.il d hier en hheanesr <\ • 1 1 Chambre Je Cotntn ree <]• Housten Journe trs auimt hier pr l'arrive des reprieutants de diff renies Chambre de Commerce amricaines, et particulirement d Houston. Ds bures du malin, de nom breuses automobiles stteadaient les viaitears et, h par;ir de heu res et demie, ce tut un dfl mou Tent et joyeux dans toutes les di i' ni. de la ville. Dans l'epre*. midi, il y eel une brillante rception au Palais Na tional ou le Prsident de la Kpu blique et Mme Rorno, descendus de l'etionville pour le circonslan ce, firent le meilhnr accueil aux dilfrenls dlgus qui presque tous tait-ul accompagns de leur femme. La revue eut un grand sucee. La musique se surpassa quand les couleurs nationales arrivrent de vant le prystile du Calais, elles reurent l'hommage respectueux de tous les visiteurs. Ce fut une minute mouvante. Vers 0 heures, la ebaloupe du navire ramenait bord du La fayette .-es passag'-rs qui punis suent agrah'cmeal impression ns. Prestation de Sermunl Hier malin quelques membres de la \1 I,I si raturc, les avoCits du Uirivau de l'ort-au* Prince et des habitus des TribuniUI assistaient une int reasante audience de prestation de serment. Comme on le sai 1 la rcente loi de rlorme de la magistrat u te prvoit un 3e Substitut au Commissaire du Gouvernement de Premier Instance dont la besogne dj crasante augmente chaque jour davantage. Pour remplir c?s nouvelles fonctions le choix du Prsident de laRpublique.s'est arrt sur Me Grvy Jean dj connu au liarreau pour ses manires af • bls, et son &eus avis des choses juridiques. Aux paroles de bienvenue du Prsident du Tribunal, du Ckel du Parquet, de Me W.iichel, le nouveau Substitut rpondu avec tact et ai.an;e, expliquant les devoirs de ^a charge.et promettant de faire de son mieux pour les remplir la satisfaction gnrale. On trouvera chez KraCOis .leau Cliarlas, a Ihor 1*8 lgume: de toutes sur teset de premior choix. Un a pu iilentitier ia motte Les journaux ont npport les tristes circou-laoees de la mort d-une femme qui s'tait suicide en se jetant, Bizoton, sous les roues d un des trains de ta F. C. S. Le corps de la dsespre avait t rduit en bouillie et il tait im possible de lidentilier. On a lini par savoir que la suici de tait Velle Hris-on qui avait pris sa trag q le dcision a la suite de chigrine damour. La Chef du district de la Gnojtve* Dans la Gendarmerie d'ilaiti ont ont lieu quelques eromotions* C'est ainsi qae nous avons appris que le ( hef du Idistrict de la Go n^e 'e :2e lieutenant Rernard Dusur vient d'tre omm 1er lieu tenant. tous ceux qui ont eu entrete nir des rapports avec eet ofticier, sncronlent reconnatre qu'il eat de bon commerce et qu'il se dpense rontinuellemont pour la houae marche de son service Lgation d Allemagne Les pompes funbres civiles du prsident Ehert seront ce hre* la maison pr %  ••'; • itiel'e le mercredi, 4 du courant, n de ses restes Hel d'Ib^rg. o i.t<:iTmut au i lieu le lendemain, jeudi U lieutenant Ki'br<*au D§vesin, seliiat,est toujours prt ebir n\ ordret 1 • •r h i -l* Cioix das Bouquets le 3 Mars 1925 Au U'recteiir du .burnal le lie ilenant Kbretu Ueveun donne ra sa d nUcion comme ofticier 1 : la Gendtrmerie. h partit qu'on voulait l'duvou-r l'Anse \eau. D'autre put le in 'Mie organe ajou te qu'on dit auisi <|ue le ministre Auguste ne fait pil> m mnage avec lui en p'.aine ". Tout cela coustilue, i n'en pas doutrr, un tUsu d'inexactitudes. Car soldat disciplin, le lieutenani Devesin est toujours dispos obir l'ordre de ses chefs. D'au Ire part.il n'y a jamais eu aucune msintelligence entre le Ministre de l'Intrieur et FOtficier de la Gendarmerie sus vis. Si la situation actuelle du lieute nat Kbreau Devesin l'empche de rompre le^Eilence qu'il arde, il demeure vident qu'il fait toute* ses rserves au sujet de cet eatrefi Ut. > Vous m'obligtre/, ra>nchrDi o leur, en donnant publication la prseute. En vous remerciant, croye/ moi toujours M>tre, Georges Lcctamar QoMPfcM Le nreinicr Ferme la jaisoi des fte?, caractri-e par une recrudescence d'expansions plus ou moins inot* fensives, selon le temprament, l'ducation et les traditions des peuples, une autre saison s'inaugure et c'ess l'Eg'ise qui gardienne des mwurs et de la foi, vigilante et fidle renseignement de son Fondateur, en marque l'po que et le caractre et signale ses enfants les moyens de rparer ce que les saisons antrieures ont pu avoir de tiop dsordonn et de nous prparer h la vie dfinitive qui, d'un moment l'autre, peut nous choir, tous tant que nous sommes, sans distinctions ni privilges, sans avertissement partais, et toujours sans dlais. Au mercredi des Cendres, alors que le signe de la pnitence, trac par le pitre sur le front des chrtiens, leur rappelait l'chance invitable de la mort avec la pour* rilurn qui prcde la poussire des tombeaux, — c'est le Carme qui commence. C'est le temps du salut, et la chaire chrtienne saisit l'occasion de proclamer avec insis tanme inaugures diman he la Cth-"* drale, par le R Pre Lf nore, Suf ineur du p :tit Sminaire a t e dveloppement de l'avis de Notre Seigneur Muthe se plaignant do sa sosur Marie, occupe unique ment k couter le Matre, tandis qu'elle, Marthe, va et vient, se tourmente pour recevoir l'I I ' e Divin s.Marthe, vous vous prjc cnpe/. de beaucoup de clio-es, une seule est ncessaire: Lnum es mets sarium. Quelle est celle seule chu e n eessaire ? Le royaume d ; Dieu et si justice... le reste v nt par surcrot. Enrherehint lt|ustice c'est--dire Dieu qui est toute iusticc, on remplit le bat p ur lequel 1 homme — la diffrence des btes et des cho es, a t ei — servir Dieu, et servant Dieu on fait son salut, on sauue son amn. Le prdicateur expose les molits pu .r lesquels la grande a'faire, la seule affaire est l'affaire du sa lut. Car. possdt on, la richesse, le peuvoir, l'influence, quoi au ra servi tout cela, si l'en vient perdre -un a me'.' Et en combien de tem as Un t cela se perd il? En une nui 1 eu u e minute. Auj ur d'-mi mme, creœent de nain, la Mort survient co i me in vo sur — et pour l'incrdule q ii croyait tout fini la tomb c'est mainte aant que tout commence, pour lui comme pour les croyants, mais pour lui, c'est malhea eusement trop tard, il va en taire l'irrpara ble exprience. Mais pour le dire tien, pour celui qui, mVgr les joies lgitimes de la famille, les pures amitis qui parfois embau mat l'existence, pour le chrtien,' qui sait que la vie n'est qu'un p leiinage, un passage, m e preuve, (le christianisme elant, selon lu dfinition d'un gr nd crivain une longue prparation la mort), pour le -h tien, la teule chose n eessaire est toujours prs nte son esprit, et l'.iliur.au -a' ut do mine toutes les illtni irtonipt lions (amenes a leu. vraie place, et considres comme des accs soires. Aprs avoir dvelopp trois prin cipuux motifs de travailler au sa lut, le prdicateur se propose de nous indiquer les moyens de sau ver uosames. La rponse est pr cise, catgorique. Il n'y a pour nous autres chrtiens qu'un seul moyen de nous sauver, c'est de suivre Notre Seigneur Jsus Christ. La croyance en un Dieu Crateur est si universellement rpandue et si facile, qu'elle ne constitue pas une garantie suffisante, pourl'exer cice de notre foi, un gage safiisant de salut Ce Dieu Crateur a en voy son Fils Unique, qui Dieu comme Lui, est notre Rdemp leur. Aucun autre que .lsas n'a t donn aux hommes peur faire leur salut, %  '.'est la premire prdi cation de Saint Pierre qui couver tit cinq mille juifs. Aucun aa're nom n a t donn aux hom DIS pour qu'ils l'invoquent si ce n'est celui de notre Sauveur, notre Matre et notre Roi, Notre Sei gneur Jsus Chri-t. Lui seul a pu d.re' sans re convaincu de m en songe: Je sois la Voie, la Vrit, la Vie. Lui s ul enseigne, Lui seul claire, Lui seul sauve. C'est Lui, seul Mdiateur qae le prtre depuis Pierre, depuis Paul, depuis les Aptres prche toute m tion. Malheur mai, disait Paul, si je n'vanglise pa. Et le Pre La.nore, en une exhortation tonte P aternelle demmde qu'on vienne couter les mercredis et les di manches, une h ure par semaine, car, comme l'Aptre, ce serait une lchet de sa part s'il ne leur* di sait la vrit qui sauve, ce serait une trahison envers ses auditeurs. Puisse la voix de I Eglise tro entendue dis eatholiques et qu'ils aillent nombreux, p ndant ce Ca rme, entendre l'un de nos plus aims prdicat ui s, leur demander avec instance d'avoir piti de leurs mes. L'ff.S.S.H. lee membre de la fdration internationale athltique (i'am-tttars. Par Fa lettre en date du (2 f vrier 1925 le Wteras < Sude) le prsident de la F. L A. . a noti fi comme suit au prsident de M'nion l'admis-ion de l'L.S.S IL Me rfrant h ma lettre du 11 Dcembre, je m'empresse de vous faire < .untiire que les membr-s du Conseil ont vot l'admission de votre I mon dna la fdration Internationale Atb lique d'ama teurs. L'L'nif n des Socit tporti ves Hatiennes est par consquent lue membre de notre Fdration •t je vous souhaite la bUnveiiue parmi nous. Parisiai CI SOIR a laixun du Vi FIN Entre •„ 150 Repris* des 3e et te pie. (.d Mm ii i geurlcs. Pmrcienu Mme Veuve Arthur fille, Mademoiselle Apec .„ dame Veuve Turgeau RoeJ moiselle Porcia DambrevT sieur et Madame Gaston ville et leurs fils, Messie les et Lon Danaareville, | et Madame Llto Bourrait, moiselle Alice Roc. sœurl en Religion, Monsieur et Mhul Barthlmy et leurs i les familles Ros, Foi lun, rie, Cervington, Vigu, Charn, tous les autres j. allis, trs sensibles aax di sympathie qui lear oaii moigoes dans la doulc. constance de la perte cnu ve dans la,personne d*: regrett fils, frre, petit fils," petit neveu et cousin LlX remercient vivement les I Pres da Petit Sminaire St Martial, les Filles dlai et tout les amis qui ont i leur malheur, en le t croire qu'ils leur en serosjj naissants. Miragone, le 27 Fvrier l&STHMEt I Soulagement immdiate! r o?HUi/om\ . ^-•CrieOBieeM Globules Rbaud I Riultat. m erra, lieux, lurprananu marna I rete^*o/-Mc/eetirLcop.> riaia ora. Ut. 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mvKfcftu' Clment Magloire 1911 VERNA 13M, Rue Am4viai> NUMERO ^0 CENTIME Quotidien 18me ANNEE N S44ft POLITI QUE fitNtB LE Ihoses d'Allemagne i; est, l'heure actuelle, iiion politique ds ris cette ie, dont le? bruits • obligent les peuples [quel une vigilance tans it? ,tlR*ichstag,les dclarations casneelier Lutber ont t ries par 246 voix contre 90 abstentionsComme 403 dputs, le gouverne_. I'I donc pas obtenu toutlit It moiti des rullrages de r _ible des reprsent nts Si ne considre que les -voit on voit que la majorit Dentaire n'a t atteinte race au parti du Centre, itoO membres ont vot pour tout en rservant leur future. Itag prussien, un orlii jour de dfiance, prsentes communistes contre 'e Braun, a t re4 galit de bulletins: 221. Les nationalisa avaient vot avec les itei dans ce scrutin, pris l'initiative d'un ordre du jour, plus qui mais aussi inacceptable cabinet, et ce second orjour, par suite de la dde trois dputs du cent sdopt par 220 voix 17. Le ministre Braun, luence, dmissionna, socialistes, dmo et centristes s'tant mis ird M. Braun vient d'tre prsident du Conseil par Toix sur 435 votants. Tout une majorit de 7. ,ec n'est pas evec cela on peut rellement gouverJpans les deux ssembles, ht, c'est le centre qui a lait Jcbvr la balance du mauvais [t. Si les catholiques avaient ki li urs chefs, MM. Marx et rirhJes rpublicains Taulent, au coutraire, emport. lEn te qui concerne le Reich, jeabinet Luther, malgi son ~es relatif, est en position jtabilit. Les exigences de [droite, qui le mne, ne tarant pas, vraisemblablement, lui crer des difficults. Si encore, elles n'en craient qu' hiil... En ce qui concerne la Prusse, la collusion < es mon an Listes et des communistes a pu renverser le ministre Braun pour quelques jours, mais elle tait foncirement incapable de lui donner un successeur. C'est donc le chaos, inextricable. Il rsulte — ne craignons pas d'y insister — du systme de proportionnelle intgrale, qui transforme les Chambres eu poussires de partis, et s'oppose la formation de majorits solides. Il est d, galement, au dfaut total d'union entre les parais de gauche qui, un ellort d'entente, ont prfr la solution paresseuse consistant lais ser le pouvoir leurs adversaires dans l'espoir qu'ils s'y useront. En attendant, ce sont ces ad; vereares qui gouvernent et qui reprsentent le Reich devant le monde C'est avec eux que les Allis ont ? compter. Le gchis politique alleman •demeure une nigme dont le mot est trouver ; mais le sphinx qui la propose a l'air sin gulirement menaant. • v Rpondant au discours de M. Herriot, le chancelier Luther a reconnu qu'il est, actuellement, indniable qu'une vidente exci tation des esprits existe. Il l'explique — en ce qui oncern' l'Allemagne — pir le maintien de l'occupation allie Cologne. Au point de vue France, il la dclare inexplicable. Quant aux armements, il se contente de les nier : il invite les Allis lui communiauer le rapport de la commission de contrle militaire, mais par contre, et d'ores et dj, il proclame l'inanit de ses conclusions I Reconnaissons, toutelois, que dans cette rponse on n'y trou* ve pas ce ton agreesif qui caractrise les notes allemandes, et mme qu'une assfz grande mo dration et une certaine h Clique agriecie, ce systme, "nanoua dit, n'avait pas peu ibo 4 mettre les habiUti us '•laur. ail faut s'en rapporter merveilleux essor qu'avait at%  ' produelk>n'de 1 poque. ^ndant, l'absentisme prados la suite par ce mme niant, ayant dtermin la *ence de. 8le |i, r! rurauij 0U8 • % %  prtendu qu'il appartenait %  dirigeants de veiller avee an TLPHONE N 142 Il me semble qu'i^condition de l'alourdir d'un peu de[ uilancolie, du cens de toutes les relafivits, d'un^riei d'cijosine ncessaire, et de la connais, stnee relle de toutes les inanits terreslres,nulle devise ne sonne aussi profondment que celle du Temple de^Delnhes : (uiii-toi tii-Bme. gg ReDei.Dmai POhT-AU-PRINGB (HATI ) MARDI 3 MARS aoaci de tous les ioslanta la prosprit de nos campagnes, en modernisant notre irrigation, ou bien en formant une lite paysanne, apte remplacer l'aristocratie terrienne que l'attirance de la poli tique loignait du travail de* ebampa La terre ne prodigue pas in dfi nimen ses fruits l'homme sans se lasser aprs un laps de temps plus ou moins long. L oa celleci avait perdu ses capacits productives, la ressource to| s'offrait, en vue de lui restituer fa fertilit, consistait recourir aux technique gice auxquelles les pays pi occups de tirer de hauts rende menta de leur agriculture, parviennent modifier les sols les plas striles. Nous entendoes dire par I, que l'action-du dpartement int reas ta transformation de nos vastes et ndui. devait avoir pour mobile de r^-ndre travers nos 7>r/neipaut eentrea ruraux, l'usage des aaatir i fertilisantes, destines accreltr' les forces indispensa bls la vie de la plante; ou d'y incorporer, tout au moins, des m thodes susceptibles de. donner naissance a des facilits de culture au -m dei rgions les plis impavides. Mais, l'organisation de notre agriculture a suivi une voie si oppose l'volution rgulire et progressive, laquelle elle aurait du aboutir, qu'elle n'a pu lavoriser l'amnagement d'une politique agricole qui permit d'adopter ces m*sures. Ce que nous affirmons, c'est la, d'ailleurs, un fait sir lequel on ne saurait trop s'appesantir, quand oi a eu l'avantage de se pencher avee sein sur l'ensenble des problmes qui se rattachent spciale ment notre aocio'ogie agraire. Car, telle est U ro itine sous la constante domination de Uq Hle a t maintenu l'art q' fert'lise la terre, chez nous: l'ind i trie lu tienne elle-m ne, ne s'e i et que trop ressentie de l'tal air de notre agriculture. Paralllement l'œuvre pure ni ni dc'ama'oire,S laq telle aot avons dj l'ait allusion, au cours de l'un te nos prcdents articles, — nou* voulons parler de l'œuvre reprsente i ar nos dissertations priodiques sur l^s possibilits du Sol haitien,— % %  > l ; rig*aots.avaient pour obligation d'difier une autre, plus belle, p ucon*truclive : lieu vre qui. depuis fort longtemps, et consolid l'existence de notre dmocratie tout emiere, en tacililant son avnene t un rgime d'ordre lond sur l'inlustrie et le travail. Tandis que ces derniers proclamaient sans cesse les richesses incomparables de la terre haitienne, dont l'tonnante fcondit rend avec abondance le grain q Ton lui eowfie, il y avait lieu de remarquer combien notre agriculture tait ii.i' des pratique* routinires, puis d'y introduire des l ments propres la transformer. Rien ne s'opposait ce qu'ils essayassent de donner une relle pousse notre production agricole, an mettant la porte de nos cultivateurs un outilbge aratoire, appropri aux besoins de leurs exp oit al ion-. Or, comm* les soubre' sauts qui pgilaient priodiquement le pays, entranaient la ruine de ce alelie s ruraux, on ne conoit gure qu'ils n'aient e i gnr e d'organiser le cr lit agric )le, en ,n irvoyant soit, 1 la lormalion de vastes syndicats conomiques • t tinanciers . soit. 2" la cr lion de caisses agiicolcs coopratives , sinon, en laisant appel l'admirable mcanisme d'un sys terne bancaire, capable d'apporter nos diflrentes clauses rurales, l'aide efficace en vue d'un relve m ut convenable de leur terre Ces institutions une lois tablis parmi nous, devraient tre conslitues de telle sorte que le propritaire rural, a n 'importe quel moment, pt y solliciter des avances qui lui seraient consenties au moyen de prts k long terme , qui valant au tiers de la valeur de ses bens, et dont il garantirait la paie nvnl par • la conatitu'ien d'un gage domicile de ses rcoltes . Crptndunt, l' xcution d'un tel p in ne saurait 'e raliser, tans se heurter aux disposition de l'artic'e 18*3 de notre '.ode Civil, qui ex'ge 3 ue le g >ge soit mie en posse*sion u crancier gagiste, ne d'un tiers convenu entra les parties. En l'absence d un texte analo K e celui du 18 Juillet 1898, por tant rglementation du warrantage agricole, en France, rien ne serait plus ais que de droger par un • loi ea faveur de l'< uvriar rural, aux rg es du droit civil concernant la constitution et la validit du gage. De cette faon, 'a cultiva'aur cours d'argent pour enireprendre certains travaux indispensables la mise en valeur de ses champs, aurait la facult d'ob'enr les tonds •)r*aire* au dveloppement ou n l'tablissement de ses cu'tures. \in-i. il ne lui dplairait point de prendre goi't a ce genre de crdit. Car, en wrrvert une somme de I.OiO dollars, par exemple, rai son de t o/o d'intrt et 20 o o d'amortissement l'an, il aurait le privilge de ne se librer qu'aprs %  ne priode de plas de cinquante ans. Tandis qu'en acceptant 100 loi lars, valeur dix fois plus minime, raison de 5 o/o d'intrt sur prt hypothcaire, comme cela se pratique habituellement, que lui arrive-t-il, .lai.s la gnralit des eaa ? Celui ci ayant faire face des chances mensuelles, n'a pas tout ours l'avantage de joindre les deux •Oats, en dehors de l'poque de se rcoltes. Or, que la moindre perturbation conomique, vienne influencer le march de ses produits, 1 intrt qui, dans le premier cas est insignibant et varie chaque annuit, en diminuant de plus en plus, quintupl daus le second, aura toute, le chances de s'accumuler dmesurment, MUS qu'il puisse s'acquitter de son obligation an terme convenu. Sut 100 dollars accepts dans ces conditions, ce mme propri' tair : rural aura payer, au bout d'u ie anne, le double %  i-. %  u, de cette dernire epr-iion, l'Sumhle travailleur du sol, victime de ce capitalisme exploi fin feu ou pss gran i'chose, quand il n'aura assist la licitatiofl de l'immeuble affect comme s-re de sa dette : affligeante preuve que les ressources multiple de la procdure parviendront peine & conjurer qualquetois (-•/ iimr, ) PtwtrxsrD LEKOY Il n'est as sage daelie ter^n'importe qnoi pour se dbarrasser d'un cadeau offrir L'indillrence ou la joie que l'en cre sont visibles ; or Paal E. A U XI i ollre de luen jolies chnse et ne cre que le sourire. Varits Ce Soir Jick-la-Terrflitr 13e, 14e et 1 Te pisode' Entre G. 0.50 Mercredi Llomms aux Trois Masques fte et 10e pisodes %  Entre 1 S') La crise de la distillerie de mlasses I Cuba LA IIVVANE — La rcent i crise, rsultant pour la distillerie cubain'' du manque d; mlasses, a t provoque parles capitalises nord amricains poursuivant un plan systmatique, en vue de nuire l'industrie de l'alcool, dans le 3 uel is v en' une concurrence angereuse la ga/olioe. Sur la de mande des distillateurs, le ni in al e de l'agriculture cubaine avait pr par en octobre dernier, un dcret rglementant exploitation de mla-ses. de f-..; >n erreur les exp dition* extraordinaires de ce produit effectues par les Nord Am rirains. Mail une intervention de l'ambassadeur des Etats Lais fit limier cet e mesure et depu'S lors les exportati ns ont repris avec plus d intensit que jamais. En outre la production de mlasse a t peu prs nulle St. Domingue et llaiti et les autre; cen re* producteurs, tels que Cuba, la Cal fornie cl la Nouvelle Zlan de, ne pourront paa su l'ire la de mande mondiale. ,/.-t Presse Assvci NouYelles Etrangres Par fable loilu Vvf B ifi IVanee-allemand PARir— M Haynaldy, minis tre du commerce et M Trendelen liurr chel de la dlgation com merciule allemande ont sign le modus vivendi ionomique franco allemand. Ce qu'est l'aocord commercial temporaire enlie la France et I illemaijne PARISL'change de lethes entre MM.Haynaldy et Treude'en burg est interprt dans les milieux officiels comme un accord commercial temporaire entre ks deux paya dont les dtails seront dtermins aprs la visite de M. Treodeianburg I Berlio pour con aulter son gouvernement, le clie r de la dlgation allemande revien dra Paris le Ifl mars pour re prendra les ngociations. Le principe de l'aceord provisoi re esl la nuivant : Pendant les n go iations pour un trait perma unit, l'Allemagne accon'aia la France les b niiecc r^e la nation la plus favorise exeept pour cer taina produits spoida eu retour la Krance appliquera aux proluits alleuiHiid, d'aprs leur catt:orie, le taiil minimum ou un taux in lermdiaire entre le maximum et 'emiiiimuro.il est spcili queda-is le trait dlinitif les produits alsa ciens recevront un tiaitement fa voris.La France ara traite com me la nation la plus tavoiis', tao dis que 'es droits sur les produits allemands seront rduits progrs sivemenL Les discussions financires ? la Cnambre franaise PAHIS— La (hpmbre a vot par 3'2S voix contre'2KU la loi des lii,mires et a lev la sance H heu res. La chambre a adopt dfini tiv ment par 330 voix contre 37 le dou/ime provisoire pour le mois d Mars ave les modiSralions du snat. En di-cutant In loi des finances, elle a adopt l'article Irsnpant le caco d'une taxe d'importation de :>1 francs le cRf de tl francs et le sucre de dix francs par quintp'. I es nitrates la soude et la rhnnx de H francs et les superphofphHte* de 7 francs par tonne, I loi dfs finances qui litre le budget a 31 milliards 100 mi'lioos et institue des taxt < -nr divers produits dp consommation. T e rapporteur L' rral a dclar que par suite de la p'us value des recettes, l'excdent de* recettes sur lea dpenses est de 43 mil* lions. M Louche ur a dclar que la loi des finances impose au peuple de lourds sacrifices, mais le peu pie y consentira pour le salut financier du pays M Uerriot a %  ou. lign que c'est le premier budget unifi et o figurent les paiements de l'Allemagne savoir 1.2'SO mil lions au fcudgpt gnral el ft'iO millions pour les armes d'occiipa l'on. Rpondant aux critiques de l'oppositi' n, M Herriot ajouta seul l'intrt du pys cnmp'e pour nous, quelles que soient les dil'ii cultes <|i e nous rencor trerons nous y feront face rsolument uni quemenl conduits par l'intrt pu blia. 1 la conlrenee des ambassadeurs PARIS La aonfrence de am bassadeurs examinera mardi le rapport de la commission de con (rle sur le dsarmemett del'Alle magne. On dment le bruit sui vant lequ 1 le cab net anglais s'op 1 o-eiait la publication du rap port de la commission de contr e parce qu'il ne rvlerait aucun manquement allemand. Le rap port constate au contraire des manquement importants. D'ail leurs la question de la publicati) 1 n'a pas t traite par le eonaiti militaire u.leralli, car elle relv> uniquement de la dcision desgou vernements alli-. Ouverture-de la Foire de ( you P\RIS—Demain s'ouvre la foirj internationale de Lyon ; il y a eu g;\N19 visileun achetears eu 192i. Le nemhre des visiteurs de l'Amrique Latine est ainsi claia: Argentine, Itrsll et l'rou. H. Franklin Bouillon ivluse d cire aiultassadt'iir de France ii)(|ora PARIS-M Franklin Bouilio:., dput de Seine el 0 sa, a relus1 le po'e d'amlmasadcur de Franc a Angora. U t*time que sa pi sence est Dceteatra & la chambre pour 1 discussion des question-* importantes sur la situation po'i 1 (jue gnrale. Un discours de 1. lillcratiii MARSEILLEM MilleraSj a prononc aujourd'hui un diaeo'irs au banquet de la Ligue nation' le rpublicaine. L'ancien prsident a critiqu la politique intrieure' • t extrieure du gouvernement II r riot ; des groupement* du cari des gauches el des communit < ont de leur ciM tenu des meatin: > spare. Les sorties de cas r 1 nions se sont efiectuea sans Inci denlf. Fun -railles du : r Plaident II, : ,t BFHI INLes funrailles du Prddi nt Kliert nuron' lien m< credi ft S heures de Pupr raidi u priais de la Y\ illitin Slra" 1 Le clancelier Luther, faisant font lion d prsident, prononcera un discours au nom du gouvarie ment : il n'y aurji pas de crmo nie religieuse, Solennelles Itinraillcs^ laites i l*es-premier liai nisti-e ile Sude STO'KMOLM— Dans tonte le Sude, le Dan en ark el la ?forv ge les drapeeux tnt t mi* en berne en l'honneur de M. Hran tiag ex oremier mu islre, dcd la .''ma e dernire, roui SI* 0 kholm U 1 loca un %  il gris le c uge detilt dans l'apra mi li de SB tingde la hniheue juAju 1 egliia Nyrkan o eut lieu le service fn nbre. l'es milliers de personnes faisaient la haie sur le passage. \ l'glise e trouvaient le roi Gili' ve, la 'mille royale, les membres du Corpsdiplomatique, des delgations de tous les partis do la 3ude Les reprsentants des corps ofliciels de la Socit des Nations, d s g*nisalions socialistes su dois 11 trangres tl des Trade U non. La lerre Uvmnle aux Itats-Gnis NEW YORK In tremblement de terre qui a esl fait sentir sam\ di s'a-t tendu tout l'Etat de New York, la Nouvelle Anr'e terre, l'est du Canada .-t une par tie de New Jersey et de la Pe

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 03, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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mvKfcftu'
Clment Magloire
1911 VERNA
13M, Rue Am4viai>
NUMERO ^0 CENTIME
Quotidien
18me ANNEE N S44ft
POLITIQUE fitNtBLE
Ihoses d'Allemagne
i;
est, l'heure actuelle,
iiion politique ds ris cette
ie, dont le? bruits
obligent les peuples
[quel une vigilance tans
it?
,tlR*ichstag,les dclarations
casneelier Lutber ont t
ries par 246 voix contre
_ 90 abstentions- Comme
403 dputs, le gouverne-
_. i'i donc pas obtenu tout-
lit It moiti des rullrages de
r_ible des reprsent nts Si
ne considre que les -vo-
it on voit que la majorit
Dentaire n'a t atteinte
race au parti du Centre,
itoO membres ont vot pour
tout en rservant leur
future.
Itag prussien, un or-
lii jour de dfiance, prsen-
tes communistes contre
. 'e Braun, a t re-
4 galit de bulletins:
221. Les nationalisa
avaient vot avec les
itei dans ce scrutin,
pris l'initiative d'un
ordre du jour, plus qui
mais aussi inacceptable
cabinet, et ce second or-
jour, par suite de la d-
de trois dputs du cen-
t sdopt par 220 voix
17. Le ministre Braun,
luence, dmissionna,
socialistes, dmo
et centristes s'tant mis
ird M. Braun vient d'tre
prsident du Conseil par
Toix sur 435 votants. Tout
une majorit de 7.
, ,ec n'est pas evec cela
on peut rellement gouver-
Jpans les deux ssembles,
ht, c'est le centre qui a lait
Jcbvr la balance du mauvais
[t. Si les catholiques avaient
ki li urs chefs, MM. Marx et
rirhJes rpublicains Tau-
lent, au coutraire, emport.
lEn te qui concerne le Reich,
jeabinet Luther, malgi son
~es relatif, est en position
jtabilit. Les exigences de
[droite, qui le mne, ne tar-
ant pas, vraisemblablement,
lui crer des difficults. Si en-
core, elles n'en craient qu'
hiil...
En ce qui concerne la Prusse,
la collusion < es mon an Listes et
des communistes a pu renverser
le ministre Braun pour quel-
ques jours, mais elle tait fon-
cirement incapable de lui don-
ner un successeur.
C'est donc le chaos, inextri-
cable. Il rsulte ne craignons
pas d'y insister du systme
de proportionnelle intgrale, qui
transforme les Chambres eu
poussires de partis, et s'oppose
la formation de majorits soli-
des. Il est d, galement, au d-
faut total d'union entre les par-
ais de gauche qui, un ellort
d'entente, ont prfr la solu-
tion paresseuse consistant lais
ser le pouvoir leurs adversai-
res dans l'espoir qu'ils s'y use-
ront.
En attendant, ce sont ces ad;
vereares qui gouvernent et qui
reprsentent le Reich devant le
monde C'est avec eux que les
Allis ont ? compter.
Le gchis politique alleman
demeure une nigme dont le
mot est trouver ; mais le
sphinx qui la propose a l'air sin
gulirement menaant.
v
Rpondant au discours de M.
Herriot, le chancelier Luther a
reconnu qu'il est, actuellement,
indniable qu'une vidente exci
tation des esprits existe. Il l'ex-
plique en ce qui oncern'
l'Allemagne pir le maintien
de l'occupation allie Cologne.
Au point de vue France, il la
dclare inexplicable. Quant aux
armements, il se contente de les
nier : il invite les Allis lui
communiauer le rapport de la
commission de contrle militai-
re, mais par contre, et d'ores et
dj, il proclame l'inanit de ses
conclusions I
Reconnaissons, toutelois, que
dans cette rponse on n'y trou*
ve pas ce ton agreesif qui carac-
trise les notes allemandes, et
mme qu'une assfz grande mo
dration et une certaine h s y font jour.
le Problme Agricole Hatien
VI
I Wec te rapt lie qu'il v a de
Sutlaue te m pi, noua avoas
' jpra avoir eu visage le
ftBe d'irrigation tabli au mo-
nt o noua aoaamaa devenue
Mires de l tie. quel fut le sort
! trandea exploitations fon-
waa, dea qu'elles furent tombes
J.paeaesiioB de la soeit rurale,
a" irait auccd l'ancienne
" Us riehee planteurs de St-
agne.
**ft|r l'opinion peu favorable,
JSriaie tant de Ion au sujet de
W rudimentaire de notre hy>
Clique agriecie, ce systme,
"nanoua dit, n'avait pas peu
ibo 4 mettre les habiUti us
'laur. ail faut s'en rapporter
merveilleux essor qu'avait at-
' produelk>n'de 1 poque.
^ndant, l'absentisme pra-
dos la suite par ce mme
niant, ayant dtermin la
*ence de. 8le|i,r!, rurauij 0U8
prtendu qu'il appartenait
dirigeants de veiller avee an
TLPHONE N 142
Il me semble qu'i^condition de
l'alourdir d'un peu de[ uilan-
colie, du cens de toutes les re-
lafivits, d'un^riei d'cijosine
ncessaire, et de la connais,
stnee relle de toutes les ina-
nits terreslres,nulle devise ne
sonne aussi profondment que
celle du Temple de^Delnhes :
(uiii-toi tii-Bme. gg
ReDei.Dmai
POhT-AU-PRINGB (HATI )
MARDI 3 MARS
aoaci de tous les ioslanta la pros-
prit de nos campagnes, en mo-
dernisant notre irrigation, ou bien
en formant une lite paysanne,
apte remplacer l'aristocratie ter-
rienne que l'attirance de la poli
tique loignait du travail de*
ebampa
La terre ne prodigue pas in dfi
nimen ses fruits l'homme sans
se lasser aprs un laps de temps
plus ou moins long. L oa celle-
ci avait perdu ses capacits pro-
ductives, la ressource to| s'offrait,
en vue de lui restituer fa fertilit,
consistait recourir aux techni-
que gice auxquelles les pays pi
occups de tirer de hauts rende
menta de leur agriculture, parvien-
nent modifier les sols les plas
striles.
Nous entendoes dire par I,
que l'action-du dpartement int
reas ta transformation de nos
vastes et ndui. devait avoir pour
mobile de r^-ndre travers nos
7>r/neipaut eentrea ruraux, l'usage
des aaatir i fertilisantes, destines
accreltr' les forces indispensa
bls la vie de la plante; ou d'y
incorporer, tout au moins, des m
thodes susceptibles de. donner
naissance a des facilits de culture
au -m dei rgions les plis impa-
vides.
Mais, l'organisation de notre
' agriculture a suivi une voie si op-
pose l'volution rgulire et
progressive, laquelle elle aurait
du aboutir, qu'elle n'a pu lavori-
ser l'amnagement d'une politique
agricole qui permit d'adopter ces
m*sures.
Ce que nous affirmons, c'est la,
d'ailleurs, un fait sir lequel on ne
saurait trop s'appesantir, quand
oi a eu l'avantage de se pencher
avee sein sur l'ensenble des pro-
blmes qui se rattachent spciale
ment notre aocio'ogie agraire.
Car, telle est U ro itine sous la
constante domination de Uq Hle
a t maintenu l'art q' fert'lise
la terre, chez nous: l'ind i trie
lu tienne elle-m ne, ne s'e i et
que trop ressentie de l'tal a- ir
de notre agriculture.
Paralllement l'uvre pure
ni ni dc'ama'oire,S laq telle aot
avons dj l'ait allusion, au cours
de l'un te nos prcdents articles,
nou* voulons parler de l'uvre
reprsente i ar nos dissertations
priodiques sur l^s possibilits du
Sol haitien, > l;rig*aots.avaient
pour obligation d'difier une autre,
plus belle, p u- con*truclive : lieu
vre qui. depuis fort longtemps,
et consolid l'existence de notre
dmocratie tout emiere, en tacili-
lant son avnene t un rgime
d'ordre lond sur l'inlustrie et le
travail.
Tandis que ces derniers procla-
maient sans cesse les richesses in-
comparables de la terre haitienne,
dont l'tonnante fcondit rend
avec abondance le grain q Ton lui
eowfie, il y avait lieu de remar-
quer combien notre agriculture
tait ii.i' des pratique* routi-
nires, puis d'y introduire des l -
ments propres la transformer.
Rien ne s'opposait ce qu'ils
essayassent de donner une relle
pousse notre production agrico-
le, an mettant la porte de nos
cultivateurs un outilbge aratoire,
appropri aux besoins de leurs ex-
p oit al ion-. Or, comm* les soubre-
' sauts qui pgilaient priodiquement
le pays, entranaient la ruine de
ce alelie s ruraux, on ne conoit
gure qu'ils n'aient e i gnr e d'or-
ganiser le cr lit agric )le, en ,n ir-
voyant soit, 1 la lormalion
de vastes syndicats conomiques
t tinanciers . soit. 2" la cr .
lion de caisses agiicolcs coopra-
tives , sinon, en laisant appel
l'admirable mcanisme d'un sys
terne bancaire, capable d'apporter
nos diflrentes clauses rurales,
l'aide efficace en vue d'un relve
m ut convenable de leur terre
Ces institutions une lois tablis
parmi nous, devraient tre consli-
tues de telle sorte que le propritai-
re rural, a n'importe quel moment,
pt y solliciter des avances qui
lui seraient consenties au moyen
de prts k long terme , qui
valant au tiers de la valeur de ses
bens, et dont il garantirait la paie
nvnl par la conatitu'ien d'un
gage domicile de ses rcoltes .
Crptndunt, l' xcution d'un tel
p in ne saurait 'e raliser, tans se
heurter aux disposition de l'artic'e
18*3 de notre '.ode Civil, qui ex'ge
3ue le g >ge soit mie en posse*sion
u crancier gagiste, ne d'un tiers
convenu entra les parties.
En l'absence d un texte analo
K. e celui du 18 Juillet 1898, por
tant rglementation du warrantage
agricole, en France, rien ne serait
plus ais que de droger par un
loi ea faveur de l'< uvriar rural,
aux rg es du droit civil concernant
la constitution et la validit du
gage.
De cette faon, 'a cultiva'aur
cours d'argent pour enireprendre
certains travaux indispensables
la mise en valeur de ses champs,
aurait la facult d'ob'enr les tonds
)r*aire* au dveloppement ou
n l'tablissement de ses cu'tures.
\in-i. il ne lui dplairait point de
prendre goi't a ce genre de crdit.
Car, en wrrvert une somme de
I.OiO dollars, par exemple, rai
son de t o/o d'intrt et 20 o o
d'amortissement l'an, il aurait le
privilge de ne se librer qu'aprs
ne priode de plas de cinquante
ans.
Tandis qu'en acceptant 100 loi
lars, valeur dix fois plus minime,
raison de 5 o/o d'intrt sur prt
hypothcaire, comme cela se pra-
tique habituellement, que lui ar-
rive-t-il, .lai.s la gnralit des
eaa ?
Celui ci ayant faire face des
chances mensuelles, n'a pas tou-
tours l'avantage de joindre les deux
Oats, en dehors de l'poque de
se rcoltes. Or, que la moindre
perturbation conomique, vienne
influencer le march de ses pro-
duits, 1 intrt qui, dans le pre-
mier cas est insignibant et varie
chaque annuit, en diminuant
de plus en plus, quintupl daus le
second, aura toute, le chances de
s'accumuler dmesurment, mus
qu'il puisse s'acquitter de son
obligation an terme convenu.
Sut 100 dollars accepts dans
ces conditions, ce mme propri'
tair : rural aura payer, au bout
d'u ie anne, le double devrait verser sur 1.000, au beat
de dois ans.
Et ijuel proQI, alors, aura tir,
[> i-. u, de cette dernire
epr-iion, l'Sumhle travailleur du
sol, victime de ce capitalisme ex-
ploi fin .
feu ou pss gran i'chose, quand il
n'aura assist la licitatiofl de
l'immeuble affect comme s-re
de sa dette : affligeante preuve
que les ressources multiple de la
procdure parviendront peine &
conjurer qualquetois.....
(-/ iimr, )
PtwtrxsrD LEKOY
Il n'est as sage daelie
ter^n'importe qnoi pour
se dbarrasser d'un ca-
deau offrir L'indillrence
ou la joie que l'en cre
sont visibles ; or Paal E.
A UXI i ollre de luen jo-
lies chnse et ne cre que
le sourire.
Varits
Ce Soir
Jick-la-Terrflitr
13e, 14e et 1 Te pisode'
Entre G. 0.50
Mercredi
Llomms aux
Trois Masques
fte et 10e pisodes
Entre 1 S')
La crise de la distillerie
de mlasses I Cuba
LA IIVVANE La rcent i
crise, rsultant pour la distillerie
cubain'' du manque d; mlasses,
a t provoque parles capitalises
nord amricains poursuivant un
plan systmatique, en vue de nuire
l'industrie de l'alcool, dans le
3uel is v en' une concurrence
angereuse la ga/olioe. Sur la de
mande des distillateurs, le ni in al e
de l'agriculture cubaine avait pr
par en octobre dernier, un dcret
rglementant exploitation de m-
la-ses. de f-..; >n erreur les exp
dition* extraordinaires de ce pro-
duit effectues par les Nord Am
rirains. Mail une intervention de
l'ambassadeur des Etats Lais fit
limier cet e mesure et depu'S
lors les exportati ns ont repris
avec plus d intensit que jamais.
En outre la production de m-
lasse a t peu prs nulle St.
Domingue et llaiti et les autre;
cen re* producteurs, tels que Cuba,
la Cal fornie cl la Nouvelle Zlan
de, ne pourront paa su l'ire la de
mande mondiale.
,/.-t Presse Assvci
NouYelles Etrangres
Par fable
loilu VvfBifi
IVanee-allemand
PARir M Haynaldy, minis
tre du commerce et M Trendelen
liurr chel de la dlgation com
merciule allemande ont sign le
modus vivendi ionomique franco
allemand.
Ce qu'est l'aocord com-
mercial temporaire enlie
la France et I illemaijne
PARIS- L'change de lethes
entre MM.Haynaldy et Treude'en
burg est interprt dans les mi-
lieux officiels comme un accord
commercial temporaire entre ks
deux paya dont les dtails seront
dtermins aprs la visite de M.
Treodeianburg I Berlio pour con
aulter son gouvernement, le clier
de la dlgation allemande revien
dra Paris le Ifl mars pour re
prendra les ngociations.
Le principe de l'aceord provisoi
re esl la nuivant : Pendant les n
go iations pour un trait perma
unit, l'Allemagne accon'aia la
France les b niiecc r^e la nation
la plus favorise exeept pour cer
taina produits spoida eu retour
la Krance appliquera aux proluits
alleuiHiid, d'aprs leur catt:orie,
le taiil minimum ou un taux in
lermdiaire entre le maximum et
'emiiiimuro.il est spcili queda-is
le trait dlinitif les produits alsa
ciens recevront un tiaitement fa
voris.La France ara traite com
me la nation la plus tavoiis', tao
dis que 'es droits sur les produits
allemands seront rduits progrs
sivemenL
Les discussions financires
? la Cnambre franaise
PAHIS La (hpmbre a vot par
3'2S voix contre'2KU la loi des li-
i,mires et a lev la sance H heu
res. La chambre a adopt dfini
tiv ment par 330 voix contre 37
le dou/ime provisoire pour le
mois d Mars ave les modiSra-
lions du snat. En di-cutant In loi
des finances, elle a adopt l'arti-
cle Irsnpant le caco d'une taxe
d'importation de :>1 francs le cRf
de tl francs et le sucre de dix
francs par quintp'. I es nitrates
la soude et la rhnnx de H francs
et les superphofphHte* de 7 francs
par tonne,I loi dfs finances qui
litre le budget a 31 milliards 100
mi'lioos et institue des taxt < -nr
divers produits dp consommation.
T e rapporteur l' rral a dclar
que par suite de la p'us value des
recettes, l'excdent de* recettes
sur lea dpenses est de 43 mil*
lions.
M Louche ur a dclar que la
loi des finances impose au peuple
de lourds sacrifices, mais le peu
pie y consentira pour le salut fi-
nancier du pays M Uerriot a ou.
lign que c'est le premier budget
unifi et o figurent les paiements
de l'Allemagne savoir 1.2'SO mil
lions au fcudgpt gnral el ft'iO
millions pour les armes d'occiipa
l'on. Rpondant aux critiques de
l'oppositi' n, M Herriot ajouta
seul l'intrt du pys cnmp'e pour
nous, quelles que soient les dil'ii
cultes <|i e nous rencor trerons
nous y feront face rsolument uni
quemenl conduits par l'intrt pu
blia.
1 la conlrenee
des ambassadeurs
Paris La aonfrence de am
bassadeurs examinera mardi le
rapport de la commission de con
(rle sur le dsarmemett del'Alle
magne. On dment le bruit sui
vant lequ 1 le cab net anglais s'op
1 o-eiait la publication du rap
port de la commission de contr e
parce qu'il ne rvlerait aucun
manquement allemand. Le rap
port constate au contraire des
manquement importants. D'ail
leurs la question de la publicati) 1
n'a pas t traite par le eonaiti
militaire u.leralli, car elle relv>
uniquement de la dcision desgou
vernements alli-.
Ouverture-de la Foire -
de ( you
P\RISDemain s'ouvre la foirj
internationale de Lyon ; il y a eu
g;\N19 visileun achetears eu
192i. Le nemhre des visiteurs de
l'Amrique Latine est ainsi claia:
Argentine, Itrsll et l'rou.
H. Franklin Bouillon iv-
luse d cire aiultassadt'iir
de France ii)(|ora
PARIS-M Franklin Bouilio:.,
dput de Seine el 0 sa, a relus-1
le po'e d'amlmasadcur de Franc
a Angora. U t*time que sa pi
sence est Dceteatra & la chambre
pour 1 discussion des question-*
importantes sur la situation po'i 1
(jue gnrale.

Un discours de
1. lillcratiii
MARSEILLE- M MilleraSj a
prononc aujourd'hui un diaeo'irs
au banquet de la Ligue nation' le
rpublicaine. L'ancien prsident a
critiqu la politique intrieure' t
extrieure du gouvernement II r
riot ; des groupement* du cari -
des gauches el des communit <
ont de leur ciM tenu des meatin: >
spare. Les sorties de cas r 1
nions se sont efiectuea sans Inci
denlf.
Fun -railles du
:' r' Plaident II, :,t
BFHI IN- Les funrailles du
Prddi nt Kliert nuron' lien m<
credi ft S heures de Pupr raidi
u priais de la Y\ illitin Slra"1
Le clancelier Luther, faisant font
lion d prsident, prononcera un
discours au nom du gouvarie
ment : il n'y aurji pas de crmo
nie religieuse,
Solennelles Itinraillcs^
laites i l*es-premier liai
nisti-e ile Sude
STO'KMOLM Dans tonte le
Sude, le Dan en ark el la ?forv
ge les drapeeux tnt t mi* en
berne en l'honneur de M. Hran
tiag ex oremier mu islre, dcd
la .''ma e dernire, roui SI* 0
kholm U 1 loca un il
gris le c uge detilt dans l'apra
mi li de SB
tingde la hniheue juAju 1 egliia
Nyrkan o eut lieu le service fn
nbre. l'es milliers de personnes
faisaient la haie sur le passage. \
l'glise e trouvaient le roi Gili'
ve, la 'mille royale, les membres
du Corpsdiplomatique, des del-
gations de tous les partis do la
3ude Les reprsentants des corps
ofliciels de la Socit des Nations,
d s g*nisalions socialistes su
dois 11 trangres tl des Trade
U non.
La lerre Uvmnle
aux Itats-Gnis
NEW YORK In tremblement
de terre qui a esl fait sentir sam\
di s'a-t tendu tout l'Etat de
New York, la Nouvelle Anr'e
terre, l'est du Canada .-t une par
tie de New Jersey et de la Pe vanie Les secousses ont t ressen
lies au sud jusqu' Washington et
Pouest jesqu St Louis. Il n'y
u ni accident ni dgts. ,
WA^H'VilMN-Lesyecrusses
enrecMn e par le sismographe de
Geoigeiuwu sameti soir ont dur*
pendant une heure et 9 mi !
rJe'Jb s 1<*" ^ et ont a'
Mne ml "; on n'a
qu'une seule lois dans la ; ja%


LI MATIN
x
JUBOL

laxatif physiologique
io seul faisant lo, rducation fcnctibnnello de l'intestin
-
Eponge et nettoie l'irtesifi,
EvO l.*.;"-nd'cit: ri l'En'rlt-,
Supjr.l'na i-s KiitcnoOm,
Empiihe 1 excs d'embonpoint,
R^yiriaxlsu harmonie des teruws, .
CcE^:f.t:on
Entent*
Vertiges
Hmorrodes
Dyspepsie
Migraines
:^~^2~-~*-^=:.

^
*r?~*~~J*
VN
jtat!" Qjale'ala trVirn-
tWfloea Parti, et l vti.
Li mr Isu-nit legar-agir, citU 'gu minni qui intrt dtni la composition du JUBOL.
SI n.. auretree atalent
fu. en m'i.i chaq.ua air
>luMiue* ri.mpr.mf> de lu
I. rendre a leur .F.itil.n
l'trMi |.r l ih'ii a .:-*
tue* et de* lavements mi
eiavtriie m vi jple>. m
raient eu a loir aeYl.r l*
ressource <> U retaucaucii
"i-ii."!,' m admirablement
r'-i:vf par le iubol. jwj-
tire l Munir du cl)tar
complet ail-alla ma, actif
toim d heur? lUu.irei i.a
revanche, IBurianitr eat da-
r.gmt.' nvfrll d aoufi'anrca
dont p aputhicairv autant
que lr- malades ae firent,
toit't lr< epo>; cuntj LfffiiM
D' atMon.
de ta Pae da Med d* Moatprliie
HEMORRODES
JUBOUTOIREK : Jup.
puiiloire, anitttfmorraQt
fui. caman fei-onno
tlonnanu
rUBOUTAN : Hmmn
ti contre lei Mm.* u-i
eilemei
EXTRATTS) BIUAip:.S
du docteur Vanfr! l:l '.
!' ini le* /onettani du
raie
xnz-z-ssraEi-m-sr -y. vrr-
Iftrfje Taillant Conujnateire
D'aprs le l're Tnndorl'l. le trem
bkment Je terre se trouvait 5
eu t>00 milles de Washington.
Nflu.elk. Diverses
L*J.NUIU\S Ou annonce) que
le roi George va de mienx en
ieux et se remet de la bronehite
qui le force tester au palais de
puis eue sea aiuc cependant rora
me le temps est plutt mauvais, il
est probable qu'il ne quitteia pas
n cb tin lire avant plusi urs jours.
VARSOVIE Le gouvernement
polonais a sign uu accord avee
une maison Irancaise pour la r -
truction d'un port national polo
nais GJingr n prg la capacit de ce port -era d'en
\iton 1.500.000 tonnes ; les Ira
Miix devront tre termine en
HH I.,i Cologne porte de plus eu
ilus son attention sur les rboees
.intimes. La premire compagnie
ii< navigation nationale vient d-
He > ni.-ti u* sous les aaspir
fu gouvern*ment ; elle achtera
>ot d'abord quatre vapeurs de
1500 tonnes et 4 de 3000. Cea na
tires I ront le service entre Gdin
tn, la France, l'Angleterre et la
Ifftill llrll. II.*".
NIW yOHK Le baron Siaco
mo de MarliLO, jouvel ambassa
deur d'Italie aux Etats Unie, eet
arriv h.er New York bord du
*J Conte Verde "Le baron de Mar
tino est Ag de 57 ans ; il entra
dans le service diplomatique en
lfeU. et fut ambassadeur eu An
g e erre et en Turquie, eu Allema
tne et au Japon.
W SHINQTUN- Le soulve
mei.t des liditns dans la Rpubli
que de Panama a dtj cau la
mort de 10 a ;i0 personnes. Plu
kir* villages ont dj t brls.
BERLIN La Compagnie des
chemin* de 1er allemand a vers
au commissaire gnral des rpa
rations 100 millions de marks or
reprsentant le premier paiement
semestriel des intrts des ubliga
lions des rparations dtenues par
la cempagnie et venant chance
le 1er mais ; le paiement a eu lien
roue (orme de crdit en marks du
Reich au compte de M. Gilbert
le Keich.'bank.
LONDRES- U Chambre de
(o.-imiice amricaine, dans son
ispport de Fvrier sur le coinmer
te britannique, parle de nuages a
11 on/on. tes nuages cou ce i nent
).? questions des cataires dans les
lin s principales industries: mmes,
u lallurgie et chemin de 1er. l'en
dant 1 anne le chmage iiuk
mente de 70.733, eu Janvier 1914
le chiffre des chmeur* atteignait
1,190,000.
Les cours
1 Mais
17 RIS- Livre 3.70
Dollar ly.tii.'i
MIW YORK- Frnes lO./aj
Sterling 4. H II
Les r4c69tie.il d hier en
hheanesr <\ 11 Chambre
Je Cotntn ree <] Housten
Journe trs auimt hier pr
l'arrive des reprieutants de diff
renies Chambre de Commerce
amricaines, et particulirement
d Houston.
Ds bures du malin, de nom
breuses automobiles stteadaient
les viaitears et, h par;ir de heu
res et demie, ce tut un dfl mou
Tent et joyeux dans toutes les di
i' ni. de la ville.
Dans l'epre*. midi, il y eel une
brillante rception au Palais Na
tional ou le Prsident de la Kpu
blique et Mme Rorno, descendus
de l'etionville pour le circonslan
ce, firent le meilhnr accueil aux
dilfrenls dlgus qui presque
tous tait-ul accompagns de leur
femme.
La revue eut un grand sucee.
La musique se surpassa quand les
couleurs nationales arrivrent de
vant le prystile du Calais, elles
reurent l'hommage respectueux
de tous les visiteurs. Ce fut une
minute mouvante.
Vers 0 heures, la ebaloupe du
navire ramenait bord du La
fayette .-es passag'-rs qui punis
suent agrah'cmeal impression
ns.
Prestation de Sermunl
Hier malin quelques mem-
bres de la \1 i,isi raturc, les avo-
Cits du Uirivau de l'ort-au*
Prince et des habitus des Tri-
buniUI assistaient une int
reasante audience de prestation
de serment.
Comme on le sai1, la rcente
loi de rlorme de la magistrat u -
te prvoit un 3e Substitut au
Commissaire du Gouvernement
de Premier Instance dont la
besogne dj crasante augmen-
te chaque jour davantage.
Pour remplir c?s nouvelles
fonctions le choix du Prsident
de laRpublique.s'est arrt sur
Me Grvy Jean dj connu au
liarreau pour ses manires af
bls, et son &eus avis des cho-
ses juridiques.
Aux paroles de bienvenue du
Prsident du Tribunal, du Ckel
du Parquet, de Me W.iichel, le
nouveau Substitut rpondu avec
tact et ai.an;e, expliquant les
devoirs de ^a charge.et promet-
tant de faire de son mieux pour
les remplir la satisfaction g-
nrale.
On trouvera chez Kra-
COis .leau Cliarlas, a Ihor
1*8 lgume: de toutes sur
teset de premior choix.
Un a pu iilentitier
ia motte
Les journaux ont npport les
tristes circou-laoees de la mort
d-une femme qui s'tait suicide
en se jetant, Bizoton, sous les
roues d un des trains de ta F. C. S.
Le corps de la dsespre avait
t rduit en bouillie et il tait im
possible de lidentilier.
On a lini par savoir que la suici
de tait Velle Hris-on qui avait
pris sa trag q le dcision a la suite
de chigrine damour.
La Chef du district de
la Gnojtve*
Dans la Gendarmerie d'ilaiti ont
ont lieu quelques eromotions*
C'est ainsi qae nous avons appris
que le ( hef du Idistrict de la Go
n^e 'e :2e lieutenant Rernard
Dusur vient d'tre omm 1er lieu
tenant.
tous ceux qui ont eu entrete
nir des rapports avec eet ofticier,
sncronlent reconnatre qu'il eat
de bon commerce et qu'il se d-
pense rontinuellemont pour la
houae marche de son service
Lgation
d Allemagne
Les pompes funbres civiles du
prsident Ehert seront ce hre*
la maison pr'; itiel'e le mer-
credi, 4 du courant, l'aprs midi Ensuite on protera
U translali >n de ses restes Hel
d'Ib^rg. o i.t<:iT- mut au i lieu
le lendemain, jeudi
U lieutenant Ki'br<*au D-
vesin, seliiat,est toujours
prt ebir n\ ordret
1 - rhi-l*
Cioix das Bouquets le 3 Mars 1925
Au
U'recteiir du .burnal E. V.
Mon cher Directeur,
il a paru hier dans le NojvjI
lis'." ua entrefilet exposant qu> le
lie ilenant Kbretu Ueveun donne
ra sa d nUcion comme ofticier 1 :
la Gendtrmerie. h partit qu'on
voulait l'duvou-r l'Anse \eau.
D'autre put le in 'Mie organe ajou
te qu'on dit auisi <|ue le ministre
Auguste ne fait pi- l> m mnage
avec lui en p'.aine ".
Tout cela coustilue, i n'en pas
doutrr, un tUsu d'inexactitudes.
Car soldat disciplin, le lieutenani
Devesin est toujours dispos
obir l'ordre de ses chefs. D'au
Ire part.il n'y a jamais eu aucune
msintelligence entre le Ministre
de l'Intrieur et FOtficier de la
Gendarmerie sus vis.
Si la situation actuelle du lieute
nat Kbreau Devesin l'empche
de rompre le^Eilence qu'il arde,
il demeure vident qu'il fait toute*
ses rserves au sujet de cet eatrefi
Ut.
> Vous m'obligtre/, ra>nchrDi
o leur, en donnant publication
la prseute.
En vous remerciant, croye/ moi
toujours M>tre,
Georges Lcctamar QoMPfcM
Le nreinicr
Ferme la jaisoi des fte?, ca-
ractri-e par une recrudescence
d'expansions plus ou moins inot*
fensives, selon le temprament,
l'ducation et les traditions des
peuples, une autre saison s'inau-
gure et c'ess l'Eg'ise qui gardien-
ne des mwurs et de la foi, vigilan-
te et fidle renseignement de
son Fondateur, en marque l'po
que et le caractre et signale
ses enfants les moyens de rparer
ce que les saisons antrieures ont
pu avoir de tiop dsordonn et de
nous prparer h la vie dfinitive
qui, d'un moment l'autre, peut
nous choir, tous tant que nous
sommes, sans distinctions ni pri-
vilges, sans avertissement partais,
et toujours sans dlais.
Au mercredi des Cendres, alors
que le signe de la pnitence, tra-
c par le pitre sur le front des
chrtiens, leur rappelait l'chance
invitable de la mort avec la pour*
rilurn qui prcde la poussire des
tombeaux, c'est le Carme qui
commence. C'est le temps du sa-
lut, et la chaire chrtienne saisit
l'occasion de proclamer avec insis
tan vous ne faites pnitence, vous p-
rirez tous .
Le sujet des stations du Car>me
inaugures diman he la Cth-"*
drale, par le R Pre Lf nore, Su-
fineur du p :tit Sminaire a t
e dveloppement de l'avis de No-
tre Seigneur Muthe se plaignant
do sa sosur Marie, occupe unique
ment k couter le Matre, tandis
qu'elle, Marthe, va et vient, se
tourmente pour recevoir l'II ' e
Divin s.Marthe, vous vous prjc
cnpe/. de beaucoup de clio-es, une
seule est ncessaire: Lnum es mets
sarium.
Quelle est celle seule chu e n
eessaire ? Le royaume d ; Dieu et
si justice... le reste v nt par
surcrot. Enrherehint lt|ustice
c'est--dire Dieu qui est toute
iusticc, on remplit le bat p ur
lequel 1 homme la diffrence
des btes et des cho es, a t ei
servir Dieu, et servant Dieu on
fait son salut, on sauue son amn.
Le prdicateur expose les mo-
lits pu .r lesquels la grande a'faire,
la seule affaire est l'affaire du sa
lut. Car. possdt on, la richesse,
le peuvoir, l'influence, quoi au
ra servi tout cela, si l'en vient
perdre -un a me'.' Et en combien
de tem as Un t cela se perd il? En
une nui1, eu u e minute. Auj ur
d'-mi mme, creent de nain, la
Mort survient co i me in vo sur
et pour l'incrdule q ii croyait
tout fini la tomb c'est mainte
aant que tout commence, pour lui
comme pour les croyants, mais
pour lui, c'est malhea eusement
trop tard, il va en taire l'irrpara
ble exprience. Mais pour le dire
tien, pour celui qui, mVgr les
joies lgitimes de la famille, les
pures amitis qui parfois embau
mat l'existence, pour le chrtien,'
qui sait que la vie n'est qu'un p
leiinage, un passage, m e preuve,
(le christianisme elant, selon lu
dfinition d'un gr nd crivain une
longue prparation la mort),
pour le -h tien, la teule chose n
eessaire est toujours prs nte
son esprit, et l'.iliur.- au -a'ut do
mine toutes les illtni irtonipt
lions (amenes a leu. vraie place,
et considres comme des accs
soires.
Aprs avoir dvelopp trois prin
cipuux motifs de travailler au sa
lut, le prdicateur se propose de
nous indiquer les moyens de sau
ver uosames. La rponse est pr
cise, catgorique. Il n'y a pour
nous autres chrtiens qu'un seul
moyen de nous sauver, c'est de
suivre Notre Seigneur Jsus Christ.
La croyance en un Dieu Crateur
est si universellement rpandue et
si facile, qu'elle ne constitue pas
une garantie suffisante, pourl'exer
cice de notre foi, un gage safiisant
de salut Ce Dieu Crateur a en
voy son Fils Unique, qui Dieu
comme Lui, est notre Rdemp
leur. Aucun autre que .lsas n'a
t donn aux hommes peur faire
leur salut, '.'est la premire prdi
cation de Saint Pierre qui couver
tit cinq mille juifs. Aucun aa're
nom n a t donn aux hom dis
pour qu'ils l'invoquent si ce n'est
celui de notre Sauveur, notre
Matre et notre Roi, Notre Sei
gneur Jsus Chri-t. Lui seul a pu
d.re' sans re convaincu de m en
songe: Je sois la Voie, la Vrit,
la Vie. Lui s ul enseigne, Lui seul
claire, Lui seul sauve.
C'est Lui, seul Mdiateur qae le
prtre depuis Pierre, depuis Paul,
depuis les Aptres prche toute
m tion. Malheur mai, disait Paul,
si je n'vanglise pa. Et le Pre
La.nore, en une exhortation tonte
Paternelle demmde qu'on vienne
couter les mercredis et les di
manches, une h ure par semaine,
car, comme l'Aptre, ce serait une
lchet de sa part s'il ne leur* di
sait la vrit qui sauve, ce serait
une trahison envers ses auditeurs.
Puisse la voix de I Eglise tro
entendue dis eatholiques et qu'ils
aillent nombreux, p ndant ce Ca
rme, entendre l'un de nos plus
aims prdicat ui s, leur demander
avec instance d'avoir piti de leurs
mes.
L'ff.S.S.H. lee membre
de la fdration inter-
nationale athltique
(i'am-tttars.
Par Fa lettre en date du (2 f
vrier 1925 le Wteras < Sude) le
prsident de la F. L A. . a noti
fi comme suit au prsident de
M'nion l'admis-ion de l'L.S.S IL
! Me rfrant h ma lettre du 11
Dcembre, je m'empresse de vous
faire < .untiire que les membr-s
du Conseil ont vot l'admission de
votre I mon dna la fdration
Internationale Atb lique d'ama
teurs. L'L'nif n des Socit tporti
ves Hatiennes est par consquent
lue membre de notre Fdration
t je vous souhaite la bUnveiiue
parmi nous.
Parisiai
CI SOIR
a laixun du Vi
FIN
Entre 150
Repris* des 3e et te pie.
(.d Mm ii
i geurlcs.
Pmrcienu
Mme Veuve Arthur .
fille, Mademoiselle Apec .
dame Veuve Turgeau RoeJ
moiselle Porcia DambrevT
sieur et Madame Gaston .
ville et leurs fils, Messie
les et Lon Danaareville, |
et Madame Llto Bourrait,
moiselle Alice Roc. surl
en Religion, Monsieur et !
Mhul Barthlmy et leurs i
les familles Ros, Foi lun,
rie, Cervington, Vigu,
Charn, tous les autres j.
allis, trs sensibles aax
di sympathie qui lear oaii
moigoes dans la doulc.
constance de la perte cnu
ve dans la,personne d*:
regrett fils, frre, petit fils,"
petit neveu et cousin LlX
remercient vivement les I
Pres da Petit Sminaire
St Martial, les Filles dlai
et tout les amis qui ont i
leur malheur, en le t .
croire qu'ils leur en serosjj
naissants.
Miragone, le 27 Fvrier
l&STHMEt
I Soulagement immdiate! r
o?HUi/om\
. ^-CrieOBieeM
Globules Rbaud
I Riultat. m erra, lieux, lurprananu marna
I rete^*o/-Mc/eetirLcop I S. DALICaOUX, 27. Ru- V*7^mT
Bol.-Colombea iSeJat ^
A ran-e^-rriaaa H..,;, iucH
HBMOGLOI
BYLA
ANTIANfiMIQUE
PUISSANT
FORCE
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