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LIM.UWI H ,1 J8 la de laci Monsieur le Prsident de la R* i ubliqoe et a son Conseil de Secitatres d'Etat. Monsieur le Prsident, Messieurs les Ministies, Peraellf/ noua de vous distraite de voa hautes eecupations pour vous soumedre ce qui si it : Monsieur Pli. Flamber!, le sympathique impies*;. rio de notre unique Cinma a afferm, da I Etat qui lui en assure la jouissance, un emplacement aux fins de doter la villa de Jacrael d'une sal e de pecraeles. Celte position est, pour Jui, idale vu que la fa<;ade ouvre sur la place d'armes. L'en primer serait Une injustice criante dent souffrirait le bon public jacmlien qni, de ee fait, perdrait les sances gratuites dont Mr Flambert le gratillt chaque anne. It il sou -vendt a it toujosrs, avec combien da regrets, da celte nota de gHi' qui prlndait aux l'les de fin d'anne. Or la menace tant redoute de notre bon Pepulo semble vouloir ie raliser. Les Sœurs de St-Josepb de C nny abandonnant leur projet de btir la position de l'Arsenal ai i aire se sont fait adjuger l'ai. sienne station des Pottfdeit libr § de J-cœel et veulent cote que cota, prrter le Prfet t enclaver, dans leur nouvel e proprit l'Emplacement sua-dsigne. .Nous reconnaissons, de ncessit pub ique, l'rection d'une bonne mni on d Eco'e pour les Seeurr, Bail nous sprons lorlement que l's Au'orits, prenant en consil ration les motil plus liant cil*, ne pa'rr.eltiont | ai qu'on exproprie Monsieur Flamber! et, d'auai t moins, que la plaee donne 3ux bonnes §r< Hdvard Vo'al. J. M. Volel. I. Mo%  anlo, Rilviw Simon, A JSaisine, Didier Jarbalh, Henri Hi tonri, Stphane Maxinulien, Alfred Bellande. I'. Lafontaol, Roger Roucard, Mme D. Lafoataut, IL llelmke, li'g. Dur. A, Toulan, R Niro Us, H. St Paul, Emile Taluy, Em Yole!, Luigi Maai, Raoul Niro'a, Me Jules (joutsr, (. Upestre, Phi lmon Lapierre, Pli. Lapierre, Benoit Bernier, Ernest Lapierre, Maurice Sorel, A: Unir Ri un, Labi Barlhlemy, Gustave Dpeatie, J. S. Lanbart, Me l'au Barjon, Daniel Dv-rorler, Me Terni toile Lon, J W. Joseph, Marcel Ri cardo, Homre Lemoine, Rarnave Lamarque. Philippe Alllimany, Melles Lapierre, Auguste Turnier, Lerpold l'ardo, Bastien (l'a. Gaston Michel, andr Vassillon, R. R. Leroy, Julien Lunia que, Chris tion Alcii.doi. R. Pill, Frdli* que Dpts'rp, Roger Gousse, Mercier Joseph, VaS>Stin,ver 8 heures, au mar oh de la Cathdrale, de jetfMts liions se sont mis trois por %  % j ut f un mauvais tour une brave campagnarde. Tandis que la bonne femme comptait son mode*ip avoir, produit de la vente de quel quea lgume-, les trois petits bona hommes s'approchrent d'elle et, prpst'cment, l'un deux happa le petit sac contenant l'argent et < tala plus prestement encore. Mais le march fut vite mis en moi, et un* gendarme put mettre la main sur deux des tin petit* voleurs. Celui Q"i avait l'argent n'a pu tre attrape ; mais on espio bieu qi e ses deux jeunes compres aidero it i la faire retrouver. Paris. — siana L'un de g in; ms arrts \i ans, l'autie 14. Ce sont de prco coces voleurs et qu'on n'oublie pou t que la Maison Centra'e a t institue pour ceux l. 7e et 8a pisodes Entre loi) Balcon : 2 gourdes Loge : 3 gourdes Varits Dimanche En Dtresse Grand Drame en S parti j Entre . 1M Loge '2.00 '•. %  TsMrXH MEREb La confiance de plusieurs milliers de personnes est ce qui 1 aide rendre L'EMULSION SCOTT le tonique nutritif le plus populaire au monde. L'Emulsion Scott produit de la force. Jeudi d i n K l-aprs midi sur la haute initiative ne Son Kxcellence Mr Borno, l'Officier de l'Etat civil a Ption-Nille c lbrait le mariage de Mme Mignonne Lalont me le gen arrre Milieu Maisouneuve, etjclui de Mme Mercedes Thodore avec le ^' i ddiine Pli ttas T ussaiut L roflme soir, Son Txcellence et Mne Borno ronduisai ni suces kivement l'autel le d-ux couples o la Rndictiou Nuplia e leur fut donne. Puis la Villa du Pisident unecharmante rception ;'. laquelle assistaient la famil'e prsidentielle, les Secrtaires d'Etal de la Justice, des Finances, des Ri lations K ta rieures et des Culles, le Cli f du Cabnrno. L^s evAuems'its po'.tiq ,a s n o^t pas laissa le lumps au ( invente meut du (il Ore^te /. t-nor lace >m p'ir r'ette gnr uai terne it dr| Fi nanetson relroasfl ait c* ni>ea %  ni |n <; h t{ ( ., ir r'g ilui>er La ville des Goaaive* demante cela comrn uns iee au Couver neinent Elle y com la I rmement. Il n'Rt ai sa r d'atW ter n'importe quoi pour s* dhsrraaser ^'^0 *'*• deau i otfrir L'indiiMreace on la joirt qne l'on tre si m visihlta ; or Paul E. ADXUi ollre de bien >lias chosos et ne tre que 9 to-irirt. m BELLE POITRINE t^krr n dans mois par las PILULES ORIENTALES IM MalM qnl dveloppant, ralfarmiaaant, raronitllocoi le* MUa, ellacrat In lailllaa oaaaoaaa daa paalaa al donna** aa aata u gneira* araboopolnl. Blaablaaalaa poar I •MaMN J RATlE.pti-45.11 11 llcal|titr,ru* A PorVan-Prlao*: ccHt" uU It'ilH mll*4 N. s* ra Pharmacie Albartlnl at toutaa toiMnaa |4ian Dernire heure Les mdecins traitant le Pri dent du Keirh Mie and nt publi ee malin 9 eures le bu le tin auivai.t : Ce mtlin vffg les .S heur s la pnlo"it* a faii BOadaittsU it I s prudes et es forces du P sideot d moment rpidenrnt LPS mdecins traitant ron-iJ rs.l son t,it comme J sern^r'. '* l'emercement* Madame Veuve Ernest Bellande et se< enfasts,Mr et Mme Boss ; res Oriol et leurs enfants, M et Mme Alfred B t'ande et leurs enfpnt* Mr et \lme Ferlinand Bsllaftda*et leurs snflaots, Mr Gra-nmonl Bellan a, Mr et Mme Fr lrie Henti que/, et leurs enfants les entras pi rents et allie reuTcient bi'm sin ir?meot les am'8 de Jacmel tt des antres loca'ils qui leur ont donn des tmoignage? du svmpa tliie l'occasion de la perte dou loureme qu'ils out prouve dans la personne de leur regrett Frnest Bellande dcd le 10 fvrier 192'i, l'ge d et ans. Il les prient de croire 1 profonde gratitude. t AVIS J'avise le i ublic qu' paitir de eelte date je se sig e plus J. Gode froy V. Fena, nais bien Julio Pens. SI Marc, h 10 fvrier I0i:> |l.lio PKNA Un Centimtre de Pte Suffit Largement Un centimtre de pte suffit largement YOUi nettoyer parfaitement les dents. La Pte Dentifrice Kolynos est en effet fortement concentre. Elit ne contient ni eau r.i autres ingrdients inertea qui M servent qu' faire du volume. Elle n'est constitue que des lments essentiels. Le plus conomique. des dentifrices. Un tube suffit cent nettoyages. Exiger h tubaj mne dans la boite faune. Tte Dentifrice mmm Mi ^fiENAGRES >-T teindre toua tlaaus l I.AX/". oorojr, soi* tuaun prc.au' "htinURESQVB" ma n*i* >... f .r r frayt a "•••O.rERGO.. n.lu t e. -i.*. il'Mml >ES(faaM|lia>K h LCiilise piscop le d Hiiti L'KvAque Cirson, ne p^uvint exprimer d'une haon personnelle comme il l'aurait dsira, se senti ments de reconnaissance pour les messages de sympathie qui lui ont t envoys pendant sa rcente nt ladie, non seulement des membres du clerg et dea membres det l'K gtlse. mais aussi d'un grasd nom bre d'ara.i> qui ont t<>rm des v nu peur le rtablissement de aa sant; les pri 1 de croire que celts marque d'attention l'a beaucoup toueli, et il prsente tr>u* ses meilleurs remerciements. I. l-Iw'-que profite de eette oeca sion pour remercier aussi tout eeui qui taient prsents la cr monie de la pose de la Premire Pierre de la i.a'hdrale, La Sainte Trinit S fvrier, particulire ment Medarn> !•< Marraine et Messieu r s les Parrains, et aussi U Presse qui a t unaime en i rer de b ns augures : quoique ab senl i! s t heureux d apprendre que lo I ont eo eoortl au .rand %  ucca tl. la fte a) qu il ont lo s donn leur cote part l pai faite russite de la r'-monie. Porl au Prince, n S fvrier 1915 La seule peinture ne changent pas de couleur B et Mu Q as m a sr. 9 PFpartf •paiaUreiit pour la •Kmat d'BiHi. 1 Tie Charles B. Brawn Paint Qa Geo. Jeansme & Co AfWTt E r Franois Maimoi vei De rstour Pert &u Prince de sen voysge d'Eyrope, Infor f,, fcLls et le public en particulier qu il vient d in?tall-r nouv c n 'auon de commerce e la iue Bonne Foi N • 116, A ct du dc hum V 11 joint. ( .eonieu l'ianrois MAIMOiNE a l'honne i r d'inv'ler le tt lier ta UKUOQ O un accueil *p ciil lui atra fut. Parmi 'es marchand ses mues parle d roi rs Int.aux. — orj vera Bijouterie et orfvrerie, t-ervices iq> tur*, a clu-'n>p>gn ei | moulb.pla'eau en crittale! monture m mtal a^ent peur six et peifonne-.Elgants services caf pour 6 et 12 p^ricn es ai it ne ( if a tte ) l'n r von dt'loiies | our amnil eraent, T sus saulaie st f fr, toutes riuauces. i lippesux pour lu mmes et pour dames, Forma/ tt aux paille d'Italie pour lit ette*-, gari-onnets st dames, Il as %  **,. bas coton, chaussittes pour hommes et enfants toutes qualits cols,cr,.\n e.-, elcelcttc e.-t plac un prix dliant tout cor-cuw Pour ce qui a trait aux cadeaez d'anniversaire, de bnptl railles, de niaiiiig.te etc a\ mi de faire vos i chats, visi'ez i> ^ Franois MA I MONK qui vous mettra entirement l'aise main got difficile da dis t. • • ' T ii. B.— Mr Frte. 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H PKOPR1E I '\u;i; %  Clment Ma^lom lSfcS, RM Amrioaian NUMEROS 20 C1NT1Mtt Quotidien TLPHONE HfM| 4 mesure que (s civilisations grandissent, progressent les \n galitls sociales et, par tonsjuett, Ut'haines qui sparent les sommes. Toutes violences sis? partis politiques, elles in commuuisme notamment. d rivent de es principe. Gustave il Bon 18meANNEEN C.444 POhT-AU-PRINCK (HAIT! SAMEDI S8 FEVfUBRll L Daols Bellegarde accus de plagiai Nouvelles Etrangres par Mr Louis Morpeau Par Osnbln Affaire Manchet contre Butional City BanU et lilat l'Hati Suivant ls'jibles habitudes, aitiennes l'affaire (te L'ATLAN IIDE qui eut un si grand retenlsement en France tout purticu ]rtmenl,ne pouvuit pas ne pas oirson pendant chez nous.Et n insigne honneur devait *eve%  r ^ deux remarquables criVlU ndUiens-.MM. Dants Belyarde s^LouisMo peau au su\ de quelques passages d'une chur?Ue.\ t>rt-au-Prince, le 27 Fv. 1925 [M. le Directeur du t Matin En Ville. Monsieur le Directeur, ]>i lu l'article d'hierducNou•atei: Mr Louis MORPIAC ,-J Monsieur DANTSBEL5VHDE DEVANT LA SOCIT GINS DE LETTHLS i pour IL urais pu croire que l'article de M, Dants bellegarde tmme... LM r? œoi celte peusepuis) M. Dants Bellegarde signe Jours ses articles... Kouttz. 11 es t dit entr'autrea P cet article que : [Urtaines parties de la brofette de M. Bdiegarde q,.e lorpeau prtend avoir t ae ses arucles seraient cora Icela arrive souvent inconsUuent pour un crivain, de %  i redites de noire dlgu qui aurait retrouv dans [ticiesqqU avail crits ja %  l textes ont M. Morpeau )ue 1 paternit . ie n est pas M. Dants Belle lui mme qui parle tf L von f' nesl ce f as *Ve Jw de cela... l!?^ uniesi l ''mpo. tante lt des gens de lettres de Ce • d cide traduire Jantes Bellegarde pour pla devant sen tribunal, nous I la lgre, tlle l'a lait api es ^ux examen de l'euvr^e rnr. Danl s Bellegarde a ciit, T B0D P as *" mais un de mauvais uiaDits u'ami a pardan le jS 0UVelllste i d .g£ c Mandate, pensant peutLe 82i anuivenaire de ll'lidpendance Dorai| nlcaine IlHier aprs midi, les dominicains Mant Port au Frin.e et les pabreua amis de la rpublique fiiiia ont tt la 8*e .nni % rsaire da FIndspendanee domini IMS, au rpondant l'invitation %  Ministre Moscoso at de Madame, li-on est sorti enchant, comme ^"V U COfd, *t accueil que la %  Ole du distingu reprsaalant HoinicaiB ainsi q H e son person M rservent aux habitus des sa M de la Lgation Dominicaine. I m monda otiieiel, le Corps di PomaUque at consulaire, la soci 9 port au pnneianne taient large Ei K * pr,6nle U orche,tre •jreanie gayait la runion, et n' E?? UD ?* uil rceDl Juchant de resia colonie ^dominicaine, quel es louis de valse auraient au m tre rendre un immense service cet crivain J^Tout de mme ce cher ami de M. Dants Bellegarde a oubli de renseigner compltement le public hatienIl aurait d penser publier la lettre que la Socit des gens de lettres a crite a M. Dants Bellegarde. Neus rparons volontiers cet oubli. Les lecteurs du Matin nous en sauroDt grVoici la lettre de la Socit des Gens do lettre de F. ance : SYNDICAT PROFESSIONNEL DES GENS DE LETTRES DE FRANCE. Paris, le 17 Octobre 1924. Mr DANTS BILLEUARDE Librairie du Paris L vres 4 rue U (Joli l'a is. Monsieur, Notre syndicat vient d'tre saisi par l'un de ses membres, AI. Morpeau, d'une demande d'intervention au sujet d une publication laite par vous, o il se trouve dmarqu d'une taon vr. iment extraordinaire et qu'il ne nous plat pas, pour l'instant, de qualifier. Je vous prie donc, Monsieur, afin dai me fournir des explications de bien vouloir passer mon cabinet mardi prochain de 14 heures et demie lti heures et demie pour que nous puissions terrain r i .' miaolcett* allaire. nu > irrpp vc rra! dans Pobliga'iOQ de re.U' tire a un membre de notre conseil juridique, si jf n'ai pas l'honneur de votre visite. Je vous prsente, Monsieur, mes salutations distingue s Le Seerlaire-gnral, Sign : JULES LVYAJcette lettre, je n'ai chang une vii gule dans la crainte — pour employer une expression de l'auteur de 1 article du Nouvel iste — que le sang i de M. D M Bellegarde, en e; qui a trait au Syndicat Prof es sionuel des g ns de lettre* lequel ce qu'il prtend ne serad qtfun obscur groupeme.it qui nfaurai' rien de commun avec ta socit des Gens de Lettres. Nous peufpns bien airr. ment, qu..; I; S*-rdicst des Gens de Lettres si squch li Socit des Gens de Lettres, et qu 1 cous! M 11 %  nu Conseil de discipline app l ju^er If s contestatixis entre li mines le L tir s Si viai,que s s membies .-ont ti rs de la Socit des liens de Lettres et sont tous de trs remarquables crivainslis ont nom: Raymond Poincarr, Claude Karrie, U-nri Duvernors, Ch. C GoftV, Edmond llaraucourt' Aug. Dorcliam, Colette de Jouvenel, Georges Ltcomte rcemment lu membre de 1 Acadmie Franaise. Le Syn 11c.1i et la Socit sigent au il) de la Cit Bouge monta Pans. N. D. L. R. Nouvelles t\ PetitGove Fte teslaire Depuis qualiji. i jours il se pu blie dans un aanain ,quotidieu rHe beun n... .......?"'. %  .•":.. lw Port au PrinH-n par M r Serge >ai]ai.t qui, comme on lsait, avait grarieuornent prt sen con cours aux ambissadeura Montmar trois. L .. -""-K'-wu qui s est termi fn peu p' us lard qu l'heure lUa uo S va-ux pour la Rpubli WUonainistme. La Col.ge laint Vincent de Paul invite les amis et parents des lves a la njdlme rcrative qu s;ra donn M. us la pr.-idence de I In %  pei IIDII scolaire demain 9 heures du matia k l'occasion de la proclama:leu du palmars, de la distribution des rcump nkee du 1er trimestre et del remise des Certilicats d'Etudes primaires Si Brve simple aux lves qui les ont abtenus la session d'Oe tebre. Douzime do Dpenses Par un arr paru dans la livrai S m du Moniteur du jeudi 2k FA v -ur i9io, es crdits rpartir entre les diffrents Dpartements mini-triels pour le service enq rant du m -i> de Mars 195, s'l v^iii a u nomme de : Un million six cent s n-.nte dx neuf mille. %  oit ceut -ui\.iute i|unlor/e goul des cinquante centimes et demi (G. 1.07^.874,56 Ij2.) La discussion du budget la Chambre Irauaise PARIS — La chambre, conti nuanljt discuter le budget, a lev la sance 5 heures 30 ce ma'in ; e le a adopt notamment de neu velles taxes sur les compagnies •Vassnrances, elle a relev la taxe sur la publicit lumineuse, les droits d'eatre i ans les muses et autorise les agents de pulire par cevoir immdiatement le montant des ainea :'•-. En Fia n se Amjmeut.ition du prix des cartes d 11 mit PARIS Les dputs, tenant une seau e de nu t pour bile le rglement du proj-t de Iti et r l'impt sur L revenu, ont t mis en moi pur les tris de taxe sur le capital Une II par un tnu l de l'opposition ai ..jet de Partide de loi d .pris lequel le rembourse m ut pirtiel ou tota du capital d'une entreprise devail lre frap p d' m impt snr le r v ni Le dbat sVnvenimi. m:m Partiels Moit par tre vM ap qu le gouvernement lut consenti cer liiDeX modifi.aliois dans la rdae tion. La ohambra a gslem*B| adopt l'article visant l'augmenta tion des cartes d identit que toes les trangers ayant l'intention de sjourner plus d-j 15 jours en France doivent se procurer dans les IN heeresHpis leur arrive. Le prix des cartes passerait de 10 iO francs plus une t. \ „ supp' mentaiie de 8 lraue*pom le dpar temeut de l Irau.s pour la ville aoit 7 frncs. t'nialele p e dveloppe 8t dtilense aiienne LONDRE En s um.tlant le u>lget aronaut que U chambre des remmunes su ttoare a dclar que legouvernenint espiait la blir dans K ans uu y luae da d fense aeneune qui rendrait une attaque contre Aug eterre par la voit des airs ei prillsuee que l'eu nerai rOcbi ait avant de l'entre preodre. il lit remirquer que mal gr see rcent,- sullitmos, lavia ton britai u jue tait trois fois ineins forte que celle U la Fran ee. M. Sn wlen, chancelier de II chiquier, a dclar que le parti travailliez refuserait de voter les criits lucon-i lrant trop levs, il ajoete que la France avait di ni nu son programme srie et qu en consquence lAugleterre na vail aucune raison de poursuivre une politique arienne inaugure J; y a quelques anne*. M* gr 1 opposition du p.rti rav.HJW le budget ds l'aviation lut vot par 270 voix contre 101. L'tat de ant du Prsident Eberl neet pas sa* tisfuisant BERLIN Le prsident Bbert qui a subi 1 opration de l'appendi cite est atteint de piitonite,ce ma tin o signalait une lgre amlio ration dans son tat mais il est ce pendant encore en danger. La Rvolution en Turquie Mobilisation des troupes LONDRES Une agence de d pehes de Cooslantinople antience ue le gouverneme it lurc a or onn la mobilisation pmiielle en Anal )iie appelant .'> elaaaas. Les jonrnaax i'ont ntinople, ajou te le mes*'ge, font r marquer que la rvote prend as ,ct d'un mou.meut gnral tnti rpes'i caii pro monar<-hique< I Reprise Ues relitiem diplomutique* entre le Japon et la Russie PEKIN— La Russie des Soviets et le .lapon ont renou les rela t ; ons diplomatiques. M Karakhan, amliassadeur de Russie en Chi.ie et M. Voihi/awa, ministre du Ja pon k Pkin ont eu une entrevue au cours de laquelle a eu lieu ua change d'avis. La ratiliratiou par leurs gouvernements respectifs de l'ancord Soumis le 21 Janvier der lier a ix repr. ; sen'ants des deux puissances et l'accord entre en vi gueur immdiatement. Viole le protestation arabe ) -iitro la visu,* eu t'alcsliue do jjr.iiids per soiifiaj's auu aie JE il>VLKMD'.ipri lesd pc u u revues du gouver i meut anbj eu Palestine par lord U .1 fuir t auu s personnages olliciels qui se renJeaia Jrusalem Poe easiou de i iua..guration de PI ni versit liebru-qu lu 1er avril, le •nef de I association chrtienne mu>nluianne de l.rusilem a ,'ia teut ou de saluer ieur arrivs par des piotestatious.Le jour de l'arri ve da lord liallour les STahas en Palestine cesseront le lniai| et se runirait dans les lieux du culte, les Butuiites, les lieu* saints mu suhnans et les institutions natio nales rJusaut de recevoir loid Ba.four. Les journajx arahes te ront bordes eu uoir. Ou dclare s i o itre qu : les mi.ieux pelitiquts arabes apprcient .elle ntailaata t u:i de protesl ttion. h>s troaldes en Orient DAV14.Si.pr, j, dcJara Uoc r.ite par le reprsentant poli tiq e du sultan Id SayuJ, >, u QJJI lier d'habitants de la Irausiorda BIS ont t tus e' uu giand nom bre DletaSS q.iHi.d ils oui t alla .us.par surprise par la troupe Uc; lU.OOO vV.u.bitesqyi ont Ira *ers la frontire de Tranjorda nie pour s'avancer ver* Amman. NttiweHtt IX verses tir HLIN— Les milieux olliciels sont plus optimistes sur Pn,sue des ngociations conomique? ac luelleinent poursuivies Paris et considrent qu'il sera possible d'arriver un accord de principe car le point de vue Irauoais pour rait tre rapproch b entt en divers point de U concepUon aile n ande. ROME— Un bulletin publi au joard'aui dit que M. Mussolini, malale de I iniluenxa, peut Sire considr comme eue rtabli; tou teloises mdecins lui ont ordon a ; u u assez long re r ics. bhRLl.N— La Heichsbanl. a abai* le taux de l'iseempte de tOaOpur t-enl n 1843. Les cours 27 Fvriet PARISLivre 01.53 Mollir 19.9 NIVV YORKPraoes I0. 4t Sterling 4.,,, C apeiuj lino Feutn et PalJa Sos Hitalloni fils Isa BtHissl Jii,uiir.i'lnii If iitptiihi in Muni rrulu Uff Str h // JUn Pierre "Jan telle illeresuiti illairr : Diapositil du Jugement rendu le 27 fvrier I9S5 entre Albert Klan Ctiel, Li National City Company et L'Etht d'Hati : Par ces causes et motifs, le Tri banal, jugeant charge d'appel, rejette la demande de la National City Bank tendant sa mise hors de cause; lui donne acte de ce qu'elle adhre k t. us les moveas de dfen-e opposs p.r la National City Company : rejette les deux lins de non recevoir d s dfenderesses originaires; dit • |'Eta| est tenu 'iourvaoir dans U pr sente inetaac, que l'assignation du vingt deux septembre nul neuf cent ••:<). 1 quatre lui donne cet!..fin n'est pas Inoprants; et rei ai Is lorme 1 1 dsmands en gam itis forme contre lai : ditqas bereao e du sieur Ali.e. bnl con' !, N.i-ional Citj Ihnk t U INat Qiii City Comntn] ns leva Bas I la somme de Cinq lante mille Inllari maia celledecnqdollais ; atten lu que tout dbiteur est tenu ue :. T envers sou craneti 1 : que, aux trmes de Part. 1760 C. Civ les dites Banques mandantes du notaire ex ofti ii Blanobet sout solidairemenl tenues de lui p ses honoraires, le %  idnmns soli dairsmenl lui pa me .i elnq 1 1 rei 1 eieuti m de ci Us eoadn, tion. valide 1 u iaie trrl du vi tiois juillet mil nom' coal qualie pratiqua ia B Basa de 1 iqne d liai) quelle est rguUren lai rmi ju U se ; U d en ce qui, trait i ladite m me de cin ol n 1 donne m..iu leve rjur le sur.. des vefoars su „. jj t qui D'SSI pus frais de lie saisie la charge dis iiitt-s Banque ni de lse. ner aux intris ISgnns, ai il suite des dbats qi.e c'ost l'exa K r.tion de la desn, Se du •• Bianiliel qui les a obliges 0 • tester sa ordonne k 11 Banque. Neti i le de U hep que d Itaiti AJ \er,.cr au iy< Blaneh-t la dite somme le '/ dollars; ordonne rexcution visoue sans cautio eu r 4nt ju g meut en ce qui a trait ce paie ment vu que la araMe de Mr B!an<-het rsnlts du coutiat tf'em prunl qui est un titre authentique. ilt qu'il n'y a pas Heu au aonob lent eppeeion; le prsent juge ment tant contradictoire; rejette le nonobsiHit appel, vu qu aucun' motil d'urgence ae ie justifie; re jette la tl. inunde de domiiidgea in trot. 1 rmnle sontre le sieur blanobet; dit qee l'Etat hsitten doit garantie la National Citv Bank i I (a Nattons] ui\ Pampa ny; condamne eu rnsquence 1 Eut a ren benrser nui Ben quesdr New Yerk la dits raient uecinq dol'ars; ccmpei d pens entre le demandeur et ne d fende r*,.es originaires, attendu qu'il.onl repei tivement suc om' b, condamne l Etat qui su^cum be en laveur des dites dteoderes ses oiiginaires, aux dpens del demande en garantie liquids la somme de non compris le cou du prsent jugement. La Solilaritt ; Socit' d'assistance Mutuelle reconnue d'utilit publique. Les Brmfcrss de la Solidaiii s nt convoqus en sance statutaire pour le dimanche 1er mais prochain, a 4 ti. ur*s de l'aprs mi di, au local du Grand Orint d'Hai ti, n n gracieusement a le^ir dispotion? La enOSttia d'usage sera faite par je collgue steiilc qui parlera, y usa boulangers. LI UHF L -*. .1. L


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, February 28, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06365

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H PKOPR1EI'\u;i;

Clment Ma^lom
lSfcS, Rm Amrioaian
NUMEROS 20 C1NT1Mtt
Quotidien
TLPHONE HfM|
4 mesure que (s civilisations
grandissent, progressent les \n
galitls sociales et, par tons-
juett, Ut'haines qui sparent
les sommes. Toutes violences
sis? partis politiques, elles in
commuuisme notamment.dri-
vent de es principe.
Gustave il Bon
18meANNEEN C.444
POhT-AU-PRINCK (HAIT!
SAMEDI S8 FEVfUBRll
L Daols Bellegarde accus de plagiai
Nouvelles Etrangres
par Mr Louis Morpeau
Par Osnbln
Affaire Manchet contre
Butional City BanU et
lilat l'Hati
Suivant ls'jibles habitudes,
aitiennes l'affaire (te L'Atlan
Iide qui eut un si grand reten-
lsement en France tout purticu
]rtmenl,ne pouvuit pas ne pas
oirson pendant chez nous.Et
n insigne honneur devait *eve-
r ^ deux remarquables cri-
VlU ndUiens-.MM. Dants Bel-
yarde s^LouisMo peau au su\
de quelques passages d'une
chur?Ue.\
t>rt-au-Prince, le 27 Fv. 1925
[M. le Directeur du t Matin
En Ville.
Monsieur le Directeur,
]>i lu l'article d'hierducNou-
atei: Mr Louis Morpiac
,-J Monsieur DantsBel-
5VHDE DEVANT LA SOCIT
GINS DE LETTHLS i pour
IL
urais pu croire que l'article
de M, Dants bellegarde
tmme...
Lm r? oi celte peusepuis-
) M. Dants Bellegarde signe
Jours ses articles...
Kouttz. 11 est dit entr'autrea
P cet article que :
[Urtaines parties de la bro-
fette de M. Bdiegarde q,.e
lorpeau prtend avoir t
ae ses arucles seraient cora
Icela arrive souvent incons-
Uuent pour un crivain, de
i redites de noire dlgu
. qui aurait retrouv dans
[ticiesqqU avail crits ja
l textes ont M. Morpeau
)ue 1 paternit .
ie n est pas M. Dants Bel-
le lui mme qui parle.....
tfLvonf' nesl ce fas *Ve
Jw de cela...
l!?^uniesil''mpo. tante
lt des gens de lettres de
Ce dcide traduire
Jantes Bellegarde pour pla
devant sen tribunal, nous
I la lgre, tlle l'a lait api es
^ux examen de l'euvr^e rn-
r. Danls Bellegarde a ciit,
T B0D' Pas *" mais un de
mauvais uiaDits u'ami a par-
dan le jS0UVelllste i d.g
c Mandate, pensant peut-
Le 82i anuivenaire de
ll'lidpendance Dorai-
| nlcaine
IlHier aprs midi, les dominicains
Mant Port au Frin.e et les
pabreua amis de la rpublique
fiiiia ont tt la 8*e .nni
?rsaire da FIndspendanee domini
IMS, au rpondant l'invitation
Ministre Moscoso at de Madame,
li-on est sorti enchant, comme
^"VU COfd,*t accueil que la
Ole du distingu reprsaalant
HoinicaiB ainsi qHe son person
M rservent aux habitus des sa
M de la Lgation Dominicaine.
I m monda otiieiel, le Corps di
PomaUque at consulaire, la soci
9 port au pnneianne taient large
EiK*pr,6nle- U orche,tre
jreanie gayait la runion, et n'
E?? UD ?*uil rceDl Juchant de
resia colonie ^dominicaine, quel
es louis de valse auraient au m
tre rendre un immense service
cet crivain
J^Tout de mme ce cher ami
de M. Dants Bellegarde a ou-
bli de renseigner compltement
le public hatien- Il aurait d
penser publier la lettre que la
Socit des gens de lettres a cri-
te a M. Dants Bellegarde.
Neus rparons volontiers cet
oubli. Les lecteurs du Matin *
nous en sauroDt gr-
Voici la lettre de la Socit
des Gens do lettre de F. ance :
Syndicat Professionnel des
Gens de lettres de France.
Paris, le 17 Octobre 1924.
Mr Dants Billeuarde
Librairie du Paris L vres
4 rue U (Joli
l'a is.
Monsieur,
Notre syndicat vient d'tre
saisi par l'un de ses membres,
AI. Morpeau, d'une demande
d'intervention au sujet d une
publication laite par vous, o il
se trouve dmarqu d'une taon
vr. iment extraordinaire et qu'il
ne nous plat pas, pour l'instant,
de qualifier.
Je vous prie donc, Monsieur,
afin dai me fournir des explica-
tions de bien vouloir passer
mon cabinet mardi prochain de
14 heures et demie lti heures
et demie pour que nous puis-
sions terrain r i .' miaol- cett*
allaire. nu > ir- rpp vc rra! dans
Pobliga'iOQ de re.U' tire a un
membre de notre conseil juridi-
que, si jf n'ai pas l'honneur de
votre visite.
Je vous prsente, Monsieur,
mes salutations distingue s
Le Seerlaire-gnral,
Sign : Jules LVY-
AJcette lettre, je n'ai chang
une vii gule dans la crainte
pour employer une expression
de l'auteur de 1 article du Nou-
vel iste que le sang i de
M. D coagule et j ajoute davantage...
Je ne sais si M. Dants Belle-
garde est membre ou Prsident
du Jury qui organise actuelle-
ment le concours littraire de
l'Alliance Franaise Que vont
penser les petites Demoiselles
qui prennent part ce con-
cours:!!!!.....
.On peut comprenne que M.
Bellegarde soit colre, menace
et gesticule.
Cela nous porte dcidment
croire que cet ami de M nsieur
Dants Bellegarde qui a crit
l'article publie dans .le Nou-
velliste du 27 courant intitul
Mr L/MKx Morpeau traduit M.
Dants B3 le^ mie d^ .aoi la S -
cit des ge s de lettres pour
plagiat, cet ami , n'vai pas
envie de rendis letuellemeni ser
vice M. Dants B Regarde.
Avec mes salu tions chtia
gues Monsieur le Directeur, j 1
signe
Pierhe Moravia MORPEAU
P. SL'avocat de Me Louis
Morpeau est M.Marcel BatilliU.
Bien que nous n'ayons aucu-
ne intention de prendre position
dans le dD pouvons cependant nous emp-
cher de relevrr le passage qu'at-
tr.bue no're cotifrt-re # L*} Non*
ve liste > M Bellegarde, en e;
qui a trait au Syndicat Prof es
sionuel des g ns de lettre* le-
quel ce qu'il prtend ne serad
qtfun obscur groupeme.it qui
nfaurai' rien de commun avec
ta socit des Gens de Lettres.
Nous peufpns bien airr. ment,
qu..; I; S*-rdicst des Gens de
Lettres si squch li Socit
des Gens de Lettres, et qu 1
cous!m 11 nu Conseil de disci-
pline app l ju^er If s contes-
tatixis entre li mines le L tir s
Si viai,que s s membies .-ont ti
rs de la Socit des liens de
Lettres et sont tous de trs re-
marquables crivains- lis ont
nom: Raymond Poincarr,
Claude Karrie, U-nri Duver-
nors, Ch. C GoftV, Edmond
llaraucourt' Aug. Dorcliam,
Colette de Jouvenel, Georges
Ltcomte rcemment lu mem-
bre de 1 Acadmie Franaise.
Le Syn 11c.1i et la Socit si-
gent au il) de la Cit Bouge
monta Pans.
N. D. L. R.
Nouvelles t\ PetitGove Fte teslaire
Depuis qualiji. i jours il se pu
blie dans un aanain ,quotidieu la Capitale, des notas absolument
eu u li aires la vrit et ce qui se
passe effectivement | thst noufc.
Ces nolea constitueui. la plupart
Se* absurdits et mme des nor
mits.
Les citoyens da cehe ville, gn
ralement paisibles et laborieux
par tradition, sout tout leurs af
faires personnelles et ne se proc
cupent que d intrts plus directs
du Pays que de questions quant
main nanl secondaires.
Cerdt Prt-JU-Prioein
Comme suite notre compte.
ramaUur%TnroroU,,ir,!!.,1n 6 r*ndu "0" signalons le beau suc
fc S rcp onP qui ".M "m1! SL"*9*?! l ,oir d ,>rHe
beun n... .......?"'..":..lw Port au PrinH-n par M r Serge
>ai]ai.t qui, comme on lsait,
avait grarieu- ornent prt sen con
cours aux ambissadeura Montmar
trois.
L .. -""-K'-wu qui s est termi
fn peu p'us lard qu l'heure
lUa uoS va-ux pour la Rpubli
WUonainistme.
La Col.ge laint Vincent de
Paul invite les amis et parents des
lves a la njdlme rcrative qu
s;ra donn m.us la pr.-idence de
I In pei iidii scolaire demain 9
heures du matia k l'occasion de
la proclama:leu du palmars, de
la distribution des rcump nkee
du 1er trimestre et del remise
des Certilicats d'Etudes primaires
Si Brve simple aux lves qui
les ont abtenus la session d'Oe
tebre.
Douzime do Dpenses
Par un arr paru dans la livrai
S m du Moniteur du jeudi 2k FA
v -ur i9io, es crdits rpartir
entre les diffrents Dpartements
mini-triels pour le service enq
rant du m -i> de Mars 195, s'l
v^iii a u nomme de : Un million
six cent s n-.nte dx neuf mille.
oit ceut -ui\.iute i|unlor/e goul
des cinquante centimes et demi
(G. 1.07^.874,56 Ij2.)
La discussion du budget
la Chambre Irauaise
PARIS La chambre, conti
nuanljt discuter le budget, a lev
la sance 5 heures 30 ce ma'in ;
e le a adopt notamment de neu
velles taxes sur les compagnies
Vassnrances, elle a relev la taxe
sur la publicit lumineuse, les
droits d'eatre i ans les muses et
autorise les agents de pulire par
cevoir immdiatement le montant
des ainea :'-.
En Fia n se
Amjmeut.ition du prix
des cartes d 11 mit
PARIS Les dputs, tenant
une seau e de nu t pour bile le
rglement du proj-t de Iti et r
l'impt sur L revenu, ont t mis
en moi pur les tris de taxe sur
le capital Une II par un tnu l de
l'opposition ai ..jet de Partide
de loi d .pris lequel le rembourse
m ut pirtiel ou tota du capital
d'une entreprise devail lre frap
p d' m impt snr le r v ni Le
dbat sVnvenimi. m:m Partiels
Moit par tre vM ap qu le
gouvernement lut consenti cer
liiDeX modifi.aliois dans la rdae
tion. La ohambra a gslem*B|
adopt l'article visant l'augmenta
tion des cartes d identit que toes
les trangers ayant l'intention de
sjourner plus d-j 15 jours en
France doivent se procurer dans
les IN heeresHpis leur arrive.
Le prix des cartes passerait de 10
iO francs plus une t.\ supp'
mentaiie de 8 lraue*pom le dpar
temeut de l Irau.s pour la ville
aoit 7 frncs.
t'nialele pe dveloppe 8t
dtilense aiienne
LONDRE En s um.tlant le
u>lget aronaut que U chambre
des remmunes su ttoare a dclar
que legouvernenint espiait la
blir dans K ans uu y luae da d
fense aeneune qui rendrait une
attaque contre Aug eterre par la
voit des airs ei prillsuee que l'eu
nerai rOcbi ait avant de l'entre
preodre. il lit remirquer que mal
gr see rcent,- sullitmos, lavia
ton britai u jue tait trois fois
ineins forte que celle U la Fran
ee.
M. Sn wlen, chancelier de II
chiquier, a dclar que le parti
travailliez refuserait de voter les
criits lu- con-i lrant trop levs,
il ajoete que la France avait di ni
nu son programme srie et qu
en consquence lAugleterre na
vail aucune raison de poursuivre
une politique arienne inaugure
J; y a quelques anne*. M* gr
1 opposition du p.rti rav.HJW
le budget ds l'aviation lut vot
par 270 voix contre 101.
L'tat de ant du Prsi-
dent Eberl neet pas sa*
tisfuisant
BERLIN Le prsident Bbert
qui a subi 1 opration de l'appendi
cite est atteint de piitonite,ce ma
tin o signalait une lgre amlio
ration dans son tat mais il est ce
pendant encore en danger.
La Rvolution en Turquie
Mobilisation des troupes
LONDRES Une agence de d
pehes de Cooslantinople antience
ue le gouverneme it lurc a or
onn la mobilisation pmiielle en
Anal )iie appelant .'> elaaaas. Les
jonrnaax i'ont ntinople, ajou
te le mes*'ge, font r marquer que
la rvote prend as ,ct d'un
mou.meut gnral tnti rpes'i
caii pro monar<-hique<
I
Reprise Ues relitiem di-
plomutique* entre le Ja-
pon et la Russie
PEKIN La Russie des Soviets
et le .lapon ont renou les rela
t;ons diplomatiques. M Karakhan,
amliassadeur de Russie en Chi.ie
et M. Voihi/awa, ministre du Ja
pon k Pkin ont eu une entrevue
au cours de laquelle a eu lieu ua
change d'avis. La ratiliratiou par
leurs gouvernements respectifs de
l'ancord Soumis le 21 Janvier der
lier a ix repr.;sen'ants des deux
puissances et l'accord entre en vi
gueur immdiatement.
Viole le protestation ara-
be ) -iitro la visu,* eu
t'alcsliue do jjr.iiids per
soiifiaj's auu aie
JE il>VLKM- D'.ipri lesd
pc u u revues du gouver i meut
anbj eu Palestine par lord U .1
fuir t auu s personnages olliciels
qui se renJeaia Jrusalem Poe
easiou de i iua..guration de PI ni
versit liebru-qu lu 1er avril, le
nef de I association chrtienne
mu>nluianne de l.rusilem a ,'ia
teut ou de saluer ieur arrivs par
des piotestatious.Le jour de l'arri
ve da lord liallour les STahas en
Palestine cesseront le lniai| et se
runirait dans les lieux du culte,
les Butuiites, les lieu* saints mu
suhnans et les institutions natio
nales rJusaut de recevoir loid
Ba.four. Les journajx arahes te
ront bordes eu uoir. Ou dclare
s i o itre qu : les mi.ieux pelitiquts
arabes apprcient .elle ntailaata
t u:i de protesl ttion.
h>s troaldes en Orient
DAV14.S- i.pr, j, dcJara
Uoc r.ite par le reprsentant poli
tiq e du sultan Id SayuJ, >,u qjji
lier d'habitants de la Irausiorda
BIS ont t tus e' uu giand nom
bre DletaSS q.iHi.d ils oui t alla
.us.par surprise par la troupe
Uc; lU.OOO vV.u.bitesqyi ont Ira
*ers la frontire de Tranjorda
nie pour s'avancer ver* Amman.
NttiweHtt IXverses
tir HLIN Les milieux olliciels
sont plus optimistes sur Pn,sue
des ngociations conomique? ac
luelleinent poursuivies Paris et
considrent qu'il sera possible
d'arriver un accord de principe
car le point de vue Irauoais pour
rait tre rapproch b entt en
divers point de U concepUon aile
n ande.
ROME Un bulletin publi au
joard'aui dit que M. Mussolini,
malale de I iniluenxa, peut Sire
considr comme eue rtabli; tou
teloi- ses mdecins lui ont ordon
a ; u u assez long rerics.
bhRLl.N La Heichsbanl. a
abai* le taux de l'iseempte de
tOaOpur t-enl avances scr litics de 12 11 pour
cent.
LONDRES Sir Ambro, dirtc
leur de la banque d'Angleterre
est dcds il tait n4>n 1843.
Les cours
27 Fvriet *
PARIS- Livre 01.53
Mollir 19.9
NIVV YORK- Praoes I0.4t
Sterling 4.,,,
C apeiuj lino
Feutn et PalJa Sos
Hitalloni fils
Isa BtHissl Jii,uiir.i'lnii If iitptiihi in
Muni rrulu Uff Str h // JUn Pierre
"Jan telle illeresuiti illairr :
Diapositil du Jugement rendu le
27 fvrier I9S5 entre Albert Klan
Ctiel, Li National City Company et
L'Etht d'Hati :
Par ces causes et motifs, le Tri
banal, jugeant charge d'appel,
rejette la demande de la National
City Bank tendant sa mise hors "
de cause; lui donne acte de ce
qu'elle adhre k t. us les moveas
de dfen-e opposs p.r la Natio-
nal City Company : rejette les deux
lins de non recevoir d s dfen-
deresses originaires; dit |'Eta|
est tenu 'iourvaoir dans U pr
sente inetaac, que l'assignation
du vingt deux septembre nul neuf
cent :<). 1 quatre lui donne
cet!..- fin n'est pas Inoprants; et
rei ai Is lorme 11 dsmands en
gam itis forme contre lai : ditqas
bereao e du sieur Ali.e. bnl
con' !, N.i-ional Citj Ihnk t U
INat Qiii City Comntn] ns leva
Bas I la somme de Cinq lantemille
Inllari maia celledecnqdollais ;
atten lu que tout dbiteur est tenu
ue :. t envers sou craneti 1 :
que, aux trmes de Part. 1760 C.
Civ les dites Banques mandantes
du notaire ex ofti ii Blanobet sout
solidairemenl tenues de lui p
ses honoraires, le idnmns soli
dairsmenl lui pa
me .i elnq 1 1
rei 1 eieuti m de ci Us eoadn,
tion. valide 1 u iaie trrl du vi
tiois juillet mil nom' coal
qualie pratiqua ia B
Basa de 1 iqne d liai)
quelle est rguUren lai rmi
ju U se ; ,Ud en ce qui, trait i
ladite m me de cin ol n 1
donne m..iu leve rjur le sur..
des vefoars su . jjt
qui d'ssI pus .
frais de lie saisie la charge
dis iiitt-s Banque ni de lse.-
ner aux intris ISgnns, ai il
suite des dbats qi.e c'ost l'exaK
r.tion de la desn, Se du
Bianiliel qui les a obliges 0
tester sa ordonne k 11
Banque. Neti i le de U hep
que d Itaiti Aj \er,.cr au iy<
Blaneh-t la dite somme le '/
dollars; ordonne rexcution
visoue sans cautio eu r4nt ju
g meut en ce qui a trait ce paie
ment vu que la araMe de Mr
B!an<-het rsnlts du coutiat tf'em
prunl qui est un titre authentique.
ilt qu'il n'y a pas Heu au aonob
lent eppeeion; le prsent juge
ment tant contradictoire; rejette
le nonobsiHit appel, vu qu aucun'
motil d'urgence ae ie justifie; re
jette la tl. inunde de domiiidgea in
trot. 1 rmnle sontre le sieur
blanobet; dit qee l'Etat hsitten
doit garantie la National Citv
Bank i I (a Nattons] ui\ Pampa
ny; condamne eu rnsquence
1 Eut a ren benrser nui Ben
quesdr New Yerk la dits raient
uecinq dol'ars; ccmpei d
pens entre le demandeur et ne d
fende r*,.es originaires, attendu
qu'il.- onl repei tivement suc om'
b, condamne l Etat qui su^cum
be en laveur des dites dteoderes
ses oiiginaires, aux dpens del
demande en garantie liquids la
somme de-----, non compris le
cou du prsent jugement.
La Solilaritt;
Socit' d'assistance Mu-
tuelle reconnue d'utilit
publique.
Les Brmfcrss de la Solidaiii
s nt convoqus en sance statu-
taire pour le dimanche 1er mais
prochain, a 4 ti. ur*s de l'aprs mi
di, au local du Grand Ori- nt d'Hai
ti, n n gracieusement a le^ir dispo-
tion?
La enOSttia d'usage sera faite
par je collgue steiilc qui parlera,

y
usa boulangers.
LI UHF L
-*.
.1.
.
L


LIM.UWI

H ,1
J8 la de laci
Monsieur le Prsident de la R*
i ubliqoe et a son Conseil de
Secitatres d'Etat.
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Ministies,
Peraellf/ noua de vous distrai-
te de voa hautes eecupations pour
vous soumedre ce qui si it :
Monsieur Pli. Flamber!, le sym-
pathique impies*;.rio de notre uni-
que Cinma a afferm, da I Etat
qui lui en assure la jouissance, un
emplacement aux fins de doter la
villa de Jacrael d'une sal e de
pecraeles. Celte position est, pour
Jui, idale vu que la fa<;ade ouvre
sur la place d'armes. L'en pri-
mer serait Une injustice criante
dent souffrirait le bon public jac-
mlien qni, de ee fait, perdrait les
sances gratuites dont Mr Flambert
le gratillt chaque anne. It il sou
-vendtait toujosrs, avec combien
da regrets, da celte nota de gHi'
qui prlndait aux l'les de fin
d'anne.
Or la menace tant redoute de
notre bon Pepulo semble vouloir
ie raliser. Les Surs de St-Josepb
de C nny abandonnant leur projet
de btir la position de l'Arsenal
ai i aire se sont fait adjuger l'ai.
sienne station des Pottfdeit libr
de J-cel et veulent cote que co-
ta, prrter le Prfet t enclaver,
dans leur nouvel e proprit l'Em-
placement sua-dsigne.
.Nous reconnaissons, de ncessi-
t pub ique, l'rection d'une bonne
mni on d Eco'e pour les Seeurr,
Bail nous sprons lorlement que
l's Au'orits, prenant en consil
ration les motil plus liant cil*,
ne pa'rr.eltiont | ai qu'on expro-
prie Monsieur Flamber! et, d'au-
ai t moins, que la plaee donne
3ux bonnes lt1lMI.lt t
Lso.rar.t que la pu'scr.le auia
volie 1 ieuvi i lur.le attention, nous
vous plions d'agrer, Monsieur le
Prsident, Messieurs les Ministres,
nos respectueuses salutations
Er est Brun, Silvius Olivier,
Dallo/ Beaulieu, G. Palanquet,
Bereslort (ousse, Italiel Colon.
Brick Madren, Fer; us Vvles. Ko
]c\ Simonie. Oetavius (ousse,
W'iifrid Oiiol, Lidex Hoc, Cons-
tantin lltniique/. Miguel Dubuehe,
Berner Oriol, Nrrmil Posj, Al-
fred llastien, Pascal \. Brun, Per
siny Leroy, Emmanuel Roc, Coa-
ter NieoW, Alexandre Vital, Em
manuel lal'ontant, Joseph (.han-
deler, A! Sandre Heaulieu, Cblbe^t,
Pierre Lr--'s,Kdouard Pierre Louis,
Frol Ofiol. Marco) Byren, Ger-
main *oe, M. Deaulieu,M. Den?,
/Georges Danies, F. Michel, Ferdi-
(nand Heiande, Charles Douge\
\Jospph Lemoine, Duville Olivier,
\f. Piure Lou s Edmond Lsuluie,
0,. B'ptisle, Charles '.amarque,
A. Jartath, l.tuis Vital, Cari
Vtu|.ft(i, A. Cadet. Henri Lauture,
No/ '' C 1 s. Hess res Oriol,
Mafc, c Dout, E:n Noai'les,
Mm\ Miilippe Lan^'o s, Mme Ga-
briel Vtolll, Bernai d Danies, Ar-
thurrv, A Oriol. Rodolphe be-
pestie. J A. Michel, Gabriel
W.iit. PaMo Martine;. Nsaillea
lits Surin Noailles, Lafayette No
lillcf, ( amelien Louis, Hartwai>r<
Hdvard Vo'al. J. M. Volel. I. Mo-
anlo, Rilviw Simon, A J- Saisine,
Didier Jarbalh, Henri Hi tonri, St-
phane Maxinulien, Alfred Bellan-
de. I'. Lafontaol, Roger Roucard,
Mme D. Lafoataut, IL llelmke,
li'g. Dur. A, Toulan, R Niro
Us, H. St Paul, Emile Taluy, Em
Yole!, Luigi Maai, Raoul Niro'a,
Me Jules (joutsr, (. Upestre, Phi
lmon Lapierre, Pli. Lapierre, Be-
noit Bernier, Ernest Lapierre,
Maurice Sorel, A: Unir Ri un, Lab-
i Barlhlemy, Gustave Dpeatie,
J. S. Lanbart, Me l'au Barjon,
Daniel Dv-rorler, Me Terni toile
Lon, J W. Joseph, Marcel Ri
cardo, Homre Lemoine, Rarnave
Lamarque. Philippe Alllimany,
Melles Lapierre, Auguste Turnier,
Lerpold l'ardo, Bastien (l'a. Gas-
ton Michel, andr Vassillon, R.
R. Leroy, Julien Lunia que, Chris
tion Alcii.doi. R. Pill, Frdli*
que Dpts'rp, Roger Gousse, Mer-
cier Joseph, Va B. Lafontaat. Em. Roc, Calbcrt
Camille, s. S Colon. Valei Ile-
rard, M. Pradel. Char'es Masse,
F. Frde'rique. Miguel Rietoux,
Lon Baptiste, A. Letspge, C. F.
Lsfontant.
frc#Mt voleurs
Ge>S>Stin,ver 8 heures, au mar
oh de la Cathdrale, de jetfMts
liions se sont mis trois por %
j ut f un mauvais tour une brave
campagnarde. Tandis que la bon-
ne femme comptait son mode*ip
avoir, produit de la vente de quel
quea lgume-, les trois petits bona
hommes s'approchrent d'elle et,
prpst'cment, l'un deux happa le
petit sac contenant l'argent et <
tala plus prestement encore. Mais
le march fut vite mis en moi, et
un* gendarme put mettre la main
sur deux des tin petit* voleurs.
Celui Q"i avait l'argent n'a pu tre
attrape ; mais on espio bieu qi e
ses deux jeunes compres aidero it
i la faire retrouver.
Paris.


siana
L'un de g in; ms arrts \i
ans, l'autie 14. Ce sont de prco
coces voleurs et qu'on n'oublie
pou t que la Maison Centra'e a t
institue pour ceux l.
7e et 8a pisodes
Entre loi)
Balcon : 2 gourdes
Loge : 3 gourdes
Varits
Dimanche
En Dtresse
Grand Drame en S parti j
Entre . 1M
Loge '2.00
'.
TsMrXH
MEREb
La confiance de
plusieurs milliers de
personnes est ce qui
1 aide rendre
L'EMULSION
SCOTT
le tonique nutritif le
plus populaire au
monde. L'Emul-
sion Scott produit
de la force.
Jeudi d i nk l-aprs midi sur la
haute initiative ne Son Kxcellence
Mr Borno, l'Officier de l'Etat civil
a Ption-Nilleclbrait le mariage
de
Mme Mignonne Lalont
me le gen arrre
Milieu Maisouneuve,
etjclui de
Mme Mercedes Thodore
avec le ^' i ddiine
Pli ttas T ussaiut
L roflme soir, Son Txcellence
et Mne Borno ronduisai ni suces
kivement l'autel le d-ux cou-
ples o la Rndictiou Nuplia e
leur fut donne.
Puis la Villa du Pisident
unecharmante rception ;'. laquelle
assistaient la famil'e prsidentielle,
les Secrtaires d'Etal de la Justice,
des Finances, des Ri lations K ta
rieures et des Culles, le Cli f du
Cabn Mme Fonttrun. Mme Fernand
Dennis, Mme Apgeiholm et par
hasard MM. K'ie Polyniceet Marc
Frangtis, Commissaires du Cou
vernemenl prs les Tribunanux de
Premire In-tance de Jacmel et
def Gonaives en vo\ge quiav^ient
t prsents leur hommage Son
Excellence Mr Rorno.
La Musique du Palais animi d-
ces notes gties cette r^uninn.L'ac
cueillante courtoisie du Prsident
de la Rpublique et l'amabilit
coutumire de Mme Borno en fi-
rent regretter la dure trop bive
tous ceux qui y avaient partici-
p.
En prsentant nos compliments
aux maris, nous ne pouvons i ous
empAcher d'applaudir Psfpnl
d'ordre ei de mihole dont sont
empreints les moindres actes du
Prsident Borno.
Va J-udi galement dans 1 aprs
mi li dans les salons de Mi et Mme
Clment Pothel a eu lieu par les
aoins de Cli. A. Alphonse, Ofti
cier de l'Etat civi le mariflge ci
fil de Melle Ma Oorsainvil avec no
tre ami Henri Augustin.
Les tmoins taient du ct de
l'pouse : MM. le Dr Prigord,
Justin Madi-ju, ('. Corailie, Ch.
Rosemond ; du cl de 1 poux :
MM. Clment Pothel, F. Manigat,
Normil Thodore et Charles Jean.
Compliments.
Pour les sinistrs
2 lvrier 1924.
du
I ne obligation da justice s'im-
pose pour l'Etat, propos des vie
limes du i Fvrier L9j4. Il est en
effet juste que le g tuvernemeut
s'intresse aux l'a m i s qui ont i
ruine? par ce tisastre.
Nous lia ismetlon au pouvoir les
dolancas d- h ville des Coniive*
cet ^ ri <'.e ser-it in bienfait
et un acte de j istice dont t out
l'honneur st l'avaotagi revien-
draient au g (uvruement de Mr.
Louis B >rno.
L^s evAuems'its po'.tiq ,as n o^t
pas laissa le lumps au ( invente
meut du (il Ore^te /. t-nor lace >m
p'ir r'ette gnr u I ne commission avail t forme
sous la prM Itnce du Rv Pre
G jillot, avec conniis C nseille r
Me min AlexU. dont l r e t.-iil
de faire 1 s e.lim tian, N un cro-
yous que oe Iravtil ar-t t Inj le
meut l'ai. Au ,>ai terne it dr| Fi
nanetson relroasfl ait c* ni>ea
ni |n <; h t{ (., ir r'g ilui>er
La ville des Goaaive* demante
cela comrn uns iee au Couver
neinent Elle y com la I rmement.
Il n'Rt ai sa r d'atW
ter n'importe quoi pour
s* dhsrraaser ^'^0 *'*
deau i otfrir L'indiiMreace
on la joirt qne l'on tre
si m visihlta ; or Paul E.
ADXUi ollre de bien >-
lias chosos et ne tre que
9 to-irirt.
m BELLE POITRINE
t^krr n dans mois par las
PILULES ORIENTALES
Im MalM qnl dveloppant, ralfar-
miaaant, raronitllocoi le* MUa,
ellacrat In lailllaa oaaaoaaa daa
paalaa al donna** aa aata u
gneira* araboopolnl.
Blaablaaalaa poar I
MaMN
J RATlE.pti-45.11 11 llcal|titr,ru*
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ccH- t" uU It'ilH mll*4 N.
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at toutaa toiMnaa |4ian
Dernire heure
Les mdecins traitant le Pri
dent du Keirh Mie and nt pu-
bli ee malin 9 eures le bu le
tin auivai.t :
Ce mtlin vffg les .S heur s la
pnlo"it* a faii BOadaittsU it I s
prudes et es forces du P sideot
d moment rpidenrnt
Lps mdecins traitant ron-iJ
rs.l son t,it comme J sern^r'.
'*
l'emercement*
Madame Veuve Ernest Bellande
et se< enfasts,Mr et Mme Boss;res
Oriol et leurs enfants, M et Mme
Alfred B t'ande et leurs enfpnt*
Mr et \lme Ferlinand Bsllaftda*et
leurs snflaots, Mr Gra-nmonl Bel-
lan a, Mr et Mme Fr lrie Henti
que/, et leurs enfants les entras pi
rents et allie reuTcient bi'm sin
ir?meot les am'8 de Jacmel tt
des antres loca'ils qui leur ont
donn des tmoignage? du svmpa
tliie l'occasion de la perte dou
loureme qu'ils out prouve dans
la personne de leur regrett
Frnest Bellande
dcd le 10 fvrier 192'i, l'ge
d et ans.
Il les prient de croire 1
profonde gratitude.
t
AVIS
J'avise le i ublic qu' paitir de
eelte date je se sig e plus J. Gode
froy V. Fena, nais bien Julio
Pens.
SI Marc, h 10 fvrier I0i:>
|l.lio PKNA
Un Centimtre de Pte Suffit
Largement
Un centimtre de pte suffit largement YOUi
nettoyer parfaitement les dents. La Pte Dentifrice
Kolynos est en effet fortement concentre. Elit ne
contient ni eau r.i autres ingrdients inertea qui M
servent qu' faire du volume. Elle n'est constitue
que des lments essentiels. Le plus conomique.
des dentifrices. Un tube suffit cent nettoyages.
Exiger h tubaj mne dans la boite faune.
Tte Dentifrice
mmm
Mi
^fiENAGRES !
>-t teindre toua tlaaus l
i.ax/". oorojr, soi*
tuaun prc.au'.
"htinURESQVB"
ma
n*i* >... f .r r frayt a
"O.rERGO..
n.lu
t e. -i.*. il'Mml
>ES(faaM|lia>K h
LCiilise piscople d Hiiti
L'KvAque Cirson, ne p^uvint
exprimer d'une haon personnelle
comme il l'aurait dsira, se senti
ments de reconnaissance pour les
messages de sympathie qui lui ont
t envoys pendant sa rcente nt
ladie, non seulement des membres
du clerg et dea membres det l'K
gtlse. mais aussi d'un grasd nom
bre d'ara.i> qui ont t<>rm des v nu
peur le rtablissement de aa sant;
les pri1 de croire que celts marque
d'attention l'a beaucoup toueli,
et il prsente tr>u* ses meilleurs
remerciements.
I. l-Iw'-que profite de eette oeca
sion pour remercier aussi tout
eeui qui taient prsents la cr
monie de la pose de la Premire
Pierre de la i.a'hdrale, La Sainte
Trinit S fvrier, particulire
ment Medarn> !< Marraine et
Messieurs les Parrains, et aussi U
Presse qui a t una- ime en i
rer de b ns augures : quoique ab
senl i! s t heureux d apprendre
que lo I ont eo eoortl au .rand
ucca tl. la fte a) qu il ont lo s
donn leur cote part l pai faite
russite de la r'-monie.
Porl au Prince, n S fvrier 1915
La seule peinture ne changent pas de couleur
B
et
Mu
Q
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m
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sr.
9
PFpartf
paiaUreiit pour la Kmat d'BiHi.1
Tie Charles B. Brawn Paint Qa
Geo. Jeansme & Co
AfWTt
Er Franois Maimoi
vei
De rstour Pert &u Prince de sen voysge d'Eyrope, Infor
f,,fcLls et le public en particulier qu il vient d in?tall-r nouvc
n'auon de commerce e la iue Bonne Foi N 116, A ct du dc
' hum V 11 joint. (
.eonieu l'ianrois MAIMOiNE a l'honne i r d'inv'ler le
tt lier ta ukUoq o un accueil *p ciil lui atra fut.
Parmi 'es marchand ses mues parle d roi rs Int.aux. orj
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moulb.pla'eau en crittale! monture m mtal a^ent peur six et
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ii. B. Mr Fr rot*r rju'ii n'a ni frre, rijco sin, ni aul s* par.-nt qui porte le
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