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LHW'I, 1 %  H DPURATIF du D r MANGET Vices du Sang Varices, Glandes Mauvaise circulation Maladies de Peau Avarie Maladies des Femme ClOlliiiniHli Chtelain GRANDS PRIX I. 'ne, charg de dchets, d'humeur tl d'ifnpuictl, circule mal, favorisant airiM la congestion du foie, provoquant Ici ril'inr le varices, les hmorrodes et dterminant de nombreuses affection! da la peau ainsi que clous et anthrax. U PCPDRATir DO DOCTEUR MAKGET_ neltoie le sang, vivifie et assaioit l'organisme. Il vita ainsi les affections due* une combustion incomplte des alimenta — au ralentissement de la nutrition iobetite, asthme, emphysme, goutte, rhumatismes, nvralgies tenaces, neurasthole. nsoinnies, vertiges, tciatiqaa, lamfesfph smgrainesi Chez la femme, il rgularise la rltiu* lalmn du sang, facilite les poques, pr F ire la formation et vite les malaises de Ige critique. Il claircit.le teint et assws la beaut de la peau. Il constitue un excellent traitement de l'arieno-sclerose en abaissant la tensioo artrielle, en diminuant la viscosit san41LUIC et eu facilitant le travail des reins.. 1 astoral. de ri radonal, 9, rue TahnaMniisa. Mans, i-t !'•• l'Iiaruiac'*'. ^-ff^r—ng| 11 11 H | | | lerge failla il Coi .i(j ut lire p ur fln'i don ioorose AlineLabiousse.boli nUnne, \Vole\. bsiadrt. liauIhier, houppe. Mail,, persaue. Stark, nigme. • Gru/ic de Qonioliin Malle*. : Fernande Mtgloire, Alice et Camille Duplessy, Klla et Nina Hiehaidson. Rymooda I anthatd, Suzaane Elit, Ai,a H ob. Croupi de /ut es Madame Haoul Rou/.ier, Mfllfs Claire Km 7.1er Daniela Th/an, Louise Villard, Denise Lafonlar.l, Marie Castera, Uonne Cariera, Ke ne Hibou 1 Lace Du vit iar, Nadal. JaVttaMsTa 1 Serge Vailleit, mondaine Monlmar troise Joe Woolley. pierrot. Km. thait, mdecin "de Molire, .1. Dssldar, cbaick.Mr Mervil.cheirk, L. R. Thbaud, page Louis XVI. Dr J Tbb.md. forai. Chauhel, plronne Lucien Boyer, am dansa deur de Monlmnrlie,Carvel,pirate Loui Djoie, calabrais, Lon Dou |, Pierrot. En publiant celte liste nous sa Tons h en qu'elle est loin d'tre complte ausi non en excusons nous l'avance, peisuad que ces beaux masques qui furent en si grand nombre et qui contribu rent lard relmuisfr l'clat de celle fle, comprendront les dil'li cultes auxquelles nous nous soin maa heurt dans celle l:\che pni ble. Mais, toutefois nous ne man quarons pus de leur dire qu'i's ont rivalis lous de fjrace et d'l gance, de gaiet et de bon got et qu'ils 1nr11ic.nl lous d'clic cits l'ardre du j ur. Jour m'es Carnavalesques Hier, les masques ont dambul par nos rues. Il ne sont plus l'i mage lointaine des mardi gras d'autan qui un dcor insalubre de traveslia cao sis pour dplaire la plus clf m u.t.tire dcence, tri sait uu .1(' % %  t mlgaal, hanteux. Cela Juilitiail les railleriea de nos dtraeteuta qui en exhibait 1 image photographie dan* ces payq. i ne nous connaissent gure.et qui ami Notent travers tes prismes une imagination complice d uu petit peint noir de l'Afrique gar e 1 pleine civilisation. C'est %  suinit nant comme 1 n d sir d'aller en avant qui nous ani me. La douleur, lorsqu'elle ne ra lise pas le Irute ettel de d'ruire pour toujours, produit de selans qui eoduisent haut, trs haut, vers des cimes leves d'o l'oa ne vou diait plus descendre. L'animatioa a rgn un (eu par tout. L'harmonie des costumes otfrail le plus geulil eoup d'œil aux iamilles qui ont t enchan tes de pouvoir tout admirer. Des autoaobiles voituraient de vraies lgances. Des clowns, 'des mate lots, des groupes appelant quel ques scnes abolies de la vie poli ti'ue vcue, ont habit pendant d'Y.jiHir..lnahl< s lieu n les rues o daa pitons.oblgs dese soustraire seua une galerie protectrice, les bras croiss, les yeux ibhisdi Baient dans toule l'attitude de leur personne que c'taii Le, u, trs beau. %  l'ouiquci il V offrira t ce jour r ie ti MI e ifisislible aspect, lous ne vovens ai cane vnoe raiton h c qu'on rj s'ami se ei eore plus I l'en eu' duiaoi la j < de de mardi Mais elle n" 1! lira p s, elle, la petite oit t d'an et It tu qm fait des plis 1 ftm tl qui annonce la tin des lituicb joeus*s... I H D*f8l pal saue d'aeliy* lf n imporle uuoi pour se dbarrasser l'un es* dsta a offrir L'indiftrenes 011 II Isie <|tie l'on cr/'p, soin visiblsi ; or Paal E. AUXI.A olli's de liien jolies chsti el ne sre que le sourire. falelj Jauni | i-I i Hier aprs mi li In psi leit d l'U. S. S. II. a reu un long ce biogramme de \S mots de 'a Je muijiH prcisant les Haies le d placement el les conditions de la rencontre. Av^int de convoquer le emseil, M. Chevallier voulu s assurer de tous les concours possibles. C'est ainsi que MM. Oloffson Lucas et Clments, agents de la Uorn at de la Colombian Line ont promis de faire une notable rduction s r les prix des passages et que So 1 Rx. M. Homo a promis tout son appui pour la pleine russite de celle rencontre sportive. Et comme nous complimentions ce matin M Chevallier pour ce nouveau et beau rsultat, e'esl, nous a t-il dit, grce un Prsident de la llpnbliiiue qui ne m'a ja mais marchand son concours que j'ai pu ceg temps d rniers raliser bien des eh MM dans les Sports. D'ailleurs lanla nonde sportif ou l'a constamment recon nu. Le grand liai d'Orpha iju'on n'oublie pas qua demain soir 8 heures prcis > Orphe clture la saison des Carnavals Cin Varits par un grand b il travesti. Les cartes s'enlvent rapide ment. Il en reste quelques-une* au Magasin 'j 1 ilo, rue du Huai; elles le tailleur Andr Isidore, rot du Peuple, en face du Bi/ir Mtropolitain et che; Monsieur lia yardelle, en lace du Sminaire. Nous sommes en droit d'allumer d'ores et dj que ce b\l aur un plein succs. — Car, part l'entrain qui animera nas jeunes gens, le bavettes, el les comptoirs de toutes sortes, permettront e ou, grands et petits, jeunes et Vieux, de finir la nuit en agrable eompignie. %  1 g"WBBP^a Cmrele Port-aufrineien M.M. les membres sont aviss eue MM Doyer et Chauhel offrent au Cercle Port au-Prineien, jeudi soir 26 fvrier, lear soire d'adieu Kn dehors de chansons indites, il sera jou: "Dan; nit de saison, ( Revue parisienne et baitienne ) crite spcialement par les chan s^nmers et qui sera interprte par eux, ainsi que par Mme Jac. fueline Wiener et Melle Vmla Wiener et Aleline M *ti o'HtvtF ..".. ..Jeter85 res ^aritw •.••.ir. K. NOUVIL lM* laVS MS)M e> |MffM fv* f.. h ilC* • VIMaViewr de wt# hlu. /. .'i>'— %  -• o* i m>Vne qt:e ee retrait aur.iit t pfl ce 14 d'un acte de rserve, enr.l ne ip-e facto un ac juies l'ment %  ; ladiip sentence et l'irrecevabilit de plein droit de toute demin 1.de rvision ; l ? dil Port-au Prine\ ai IJSAI de it Gimoa-ssioa, ce I > Eivri r 192. Sign : A. N. Lger, .1. S. Si m lev, Ren Delage. P.iur copie coulorme : dis. DI PI V, Secrtaire-gnral. rr • :-r'.% %  --.%  & % %  %  • %  y .va-gqB o moillcur sdatif clos douleurs d'osicmac 5 Admis dans les HAoitauxde Paris Calme inst.intau-nii-nt : Crampes, li i u I u i os, Aigrours, Kuasmea doulouroux. Nauses, Vertiges, Vomissemo-its. DiCon , st'onne le l''oie. facilite lco ilement de la Bile. Trcs efiicace contre les GastroE itrites des paya chauds £n ttnli dam tout 'n pharmacm D pAl t. nef al UlMritaimP.ZIZiNE.2 Ru-dC.pti. PARIS i Hefn : i. 11 : t • AI. I'KTKUS t'jjM bonnes pharmacies i >*-**. Doreur rgantaur No. 20;U, prs de la Gare du Nord l.iauri liue. Aidons ceux aut nous a'dent Ils onlftouiours essaya par I • %  s les mnvens de nou 1 aider, ils ont fait l'impossible pour avoir les articles les ptal rares pour salisa're nos gots, ils vendent toujours aux prix les meilleure pour nous permettre de raliser quelque conomie, .ont en ne gagnant eux; mme que de maigres prolits. PMMQI toutes ces observations en considra'ion,nous"devons eua aile? chez. Kawas Hermanos po r nos ilivora aclials el ainsi nous aurons la chance d'avoir 'os m 5 i eures marchandises a de* pr' T avantageux et noas serons en mme temps ram avec courtoisie et servis avec empressement. Personne n''gnore qiie les mar ehandises vendues par Kawai lier manos sont garanties de premire Donc. Ions. metlons>nnus en roule, el dirigeons nous vara la maison Ka^as Hermanos. A vendre Pour cause de dpart Mcbilier— Bibelots— VaUeellc Vnerie— Argen e ie, elr, elc.. S'adresser i:iii Avenue Q, (Knroignure .mpse Lnva.d ft Chemin U1H ). s,^X. %  "*V N. et . Acra GrandSRue j A ct des Caves de Bordeaux Voulez vous voas .habiller avec lgance, et j ciiarch. Adressez-vous la Maison X. & A. AlJRA Dont la devise est de vendre petit bnftt• ; vendra beaucoupDans son p rsonnel, la maison compte un tailleur italien sorti d'un tablissement de pi ordre d'Italie 101e esi en mesure de fournir des ecmp'.ets tout et sur mesure, en cheviote, diagon re, palm drill blanc el couleur, coupous de Casimir pour^ talons— Etoffes pour gilets. Bonneterie Chemises de Jour et de nuit, au aot de! Cols et manchettes dernires crations, — •t Pyjamas. liaai al3 Cette maison const tue une im< et le meilleur accueil est reserve tous ceux (pti sirent par une visite tre dfis sur la valeur' travaux fournis.| Tout costume command et qui ne rjpond p*| got du client est repris, Un parle franais, anglais, espagnol et italien Ides Noires. Surmenage r:cmieCpbpa!e.Epuisement au ^ Enervement, Insomnies 7 Malades des Nerfi Anm3 Impuissants VOUJ 'cs dprims, sans force, sans courage, San ntrgie. L* moindre effort vous est pnible. 1.'apptit a disparu, vos nui sont aiiii-s, peup'tl de cauchemars. Vos ides se brouillent, vous voyez 'ont en noir, vous manquez de confiance en voos, votre mmolr* et rebsile. Tout n'est pas perdu, soyez-en biff persuad. La Cellula nerveuse n'est pa: morte, elle est lanlemtirt affaiblie. Rendez-lui ta force par L'LIXIR ZIDJII du 1> OMNS I Grce ce puissant rgnrateur, vous sentez rapidement vos nef se calmer, vous dormez, l'apptit renat. Vos ides s'claire ssent, TOS angoisses s'vanouissent. Vous reprenez possession de voa^j mme, votre cerveau est actif, vos forces musen'aires sontdcaf l.e flacon 11 fp. SO Brochu/( N' 8 Je 64 payes, avec attestations de mdecins et da maladi demande aui ipvisiit Neurologiques du D' Salles, n, Bout, de STrasboarg,! EN VENTE bANS TOUTES PHAKM\ClE5 Musqus! Masque*! Unique*! MM Pour ceux qui se prparentJTb.en fter naval, les Masques les |>lus varis se trouva Olollton, Lucas ti Co. 4 tons ls prix et pour tous les qoftts. OLUbbSuM, LUC LS r; L'Organisation De La Firestooi Est Saine, Solide Et UniverseDt iJN tablissement Industriel est constat un arbre: il prospre, non seulstnatt | par la puissance de ses racines, mais pif la vitalit de ses branches. La Maison Firestone dispose detontasa* sources de puissance. Fer.nement tnz cines dans la grande maison-mre—as branches s'tendent au loin, verdoyas* et vivaces. Dans le monde entier les Pneus FirestuSl ont exerc une heureuse influena s* %  transports et partout o lea gens H* 1* nr des bandages de caoutchouc, lia %  appris avoir confiance dans la msrqaa Firestone. Vous aussi devriea exigsr #J votre voiture soit munie de pneus de ctSi marque: elle voua garantit le confort, a scurit et Le Maximum de Kilomtres par FrfjT L. Preetzman Aggerholm Port-au-Prince PNEUS '_ a m



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IMYMH MUVAlH'UUih: loin Clment Magloire BUIS VKRN 13i8, Rue Amricaine JWMiRO •* onerja hoch. Auteur du conllit entre Allemagne et la fioumanie BRUXELLES— Le conllit entre l'Allemagne et la Roumanie au su iet du rachat par l'Allemagne de la monnaie •'mise pendant l'occu pation roumaine, est suivi avec grand intrt dans les milieux B-nriers. Certains journaux re commandent la Belgique d essa yer de conclure un accord avec la oun.anie et,les ntres pays int rees/iet d'obtenir de l'Allemagne le remboursement pour les maiks papiers imposes la circulation par les allemands dans leurs in eursions pendmt la guerre. Le point de vue belge s'accorde avec celui de la Roumanie que la qnes lion -u mark n'est pas rgle par le pi nDawe*. La Belgique dlient milliards de marks allemands. lu Reiehst'ij allemand BERLINLes socialistes du Reichstag ont commenc une of l'en sive contre le gouvernement au su jet du paiement de 700 millions aux industriels de la Ruhr sans l'autorisation du parlement. Le d piil ller'z a qualili d'illgal le procd d'a j oir accord une in demnit aprs la tin de la rsistun ce. Dans lu politique anglaise l.ONORES— P„ r HO vo j, con tre l't, la chambre des commu ns a rejpf sans mme avoir vou In ac-order une seconde lecture le projet de loi vi nnt accorder am femmes le droit de vote 21 tas au lieu de 31 par contre la chambre a adopt l'amendement propos par sir Hicks. secrtaire de l'intrieur, remettant a plus tard le? mesures concernant la r form du droit lectoral. LONDRESMalgr ue nuit asse/mauvaise.l'amlioration dans la sant du roi a fait quelques pre grs. Nouvelles DherM PARIS— Lord Bradbury a pro nonce un di-cours d'adieu la commission des rparations et lord B'aneshurgh a pris o'Iiciel'e meut sa succession MM. Barthou et le marquis G seppe Salvage Raegi ont et • rlus. ROVfE l'.lrie proteste Ber lin toa're la prsence Berlin du fil* de l'ex Kaiser, et dMare q-ie '.'e.l uue vritable provocation. bfiiii Le IV Juin t!ti2, an grand journal parisien publiait, dans un eoin perdu de l'une des derniers colonnues de sa dernire page, cette laconique f Petite Nouvelle : n La villa du ityls basque qu'Edmond ltoic transit g oria... Mais la dernire phrase du journal m'a frapp : aueun ac^uieur ne s'est prsent. Oh, je comprends bieu Quel humain, si bourgeois sciait il, sup porterait, sans en tre ras, le inap'ueax rve, les vivions ma gniliques qui doivent hauter ces pices histories I Le soir, 1 heure o la lune moutre sa bonne face narquoise entre le sombre feuillage des hauts peupliers, sur le petit baleon de pierre qu'escalade un lierre agile, ne verrait-on pas Roxane, se penchant dans tome la lueur d'argent de l'astre, pour couter la chanson des mots d'amour que. dans l'ombre, en bas, Cyrano soulf.e Chri tian, l'amant timide ? lu baiser... l'i>l un pvial rose sur l' i du verbe aiurr Prs de la grande chemine de marbre devant laquelle l'immortel Trouvre, se chauffant contemplait jali*. dans la rougeoyante flamme des bchts, le vol de l'Aigle d'or s'ployant dans l'clatant azur, n'apercevrait-on pas, eomme lui, I*, pos sur le petit guridon, le petit chapeau, au mur, pendue, la lg ndaire Redingote grise , la porte, le Greualiei eambiri poilu : Flambeau, vieux de la Vieille, montant la garde La baonnette coupe l'ombre de sa luisante raie d'argent. l'hul, l'Empereur iVl... ... Teute la poussire d'or de l'tonnante Histoire s'parp liant sur les velours des fauteuils; et aussi toutes ses sinistre lueurs ubrasant le marbre d s lascives statues t les vases de vermeil : 180', Au-ierlilx, 1812, Moscou, 1813, Waterloo... Ciel, que'de fantmes doivfot, le soir, peupler la vilU d'Edmond Rnslar.d!... l'Impereur, I iglon pale, Metteroich, M arie Louise... lit quels sent ces cris, ees plaintes, es raies de mourants, ces lugubreB battements d ailes de corbeaux qui rveillent l'cho siienciei-x des chambres Et cette marseillaise lointaine qui s'exhale des meubles endormis, et cette aurore triomphale que se renvoient les hauts miroirs, et ce, tonnerre : Vive l'Impereur qui monte de la cave au toit et secoue toute la maison d'un traa ge iriss m C'tul W.ijjram qui %  NOUMOI Uni bit Quelle tiurelante revue troublerait le sommeil de l'acqureur de !'• Arnaga-' [{ douterait que l'Histoire ait maich tout un sicle. Vision eneore sur le petit lae o, ses voiles de s ne gouf ces la brise qui eourbe les fileg liges des joue maigres, les rames d'ivoire de nautouiers de rve battant l'eau tranquille, crasant les nnuphars con'eur d'or, s'avance la rutilante trime d'argent de quelque Princesse lointaine accourant en hte vers son troubadour que guette la Mort. Et comment feire un pas dues t P ,u T*l une ternelle Faisane promenant sa robe liucelante et dore, sans entendre un Merle spirituel piailler sur sa branche de laurier jjj Kl, ce Coq qui, bbn matin, sur le bord de la fentre qu'encadrent les glycines inclines, chaule et fait se lever le soleil (Jui pourrait vivre dans ce rai se o chaque chose une ame^ o les peintures dans leurs cadre* dors redisent et sans jaraaia se lasser, les vieilles lgendes de leurs temps qui ne reviendront pas, o l'air ternellement vibre au son des lyres d'or des Muses immor~ telles Le Fiasco de la Canne IJha Uliim d.lafiuM I !• % %  ipil lait l'objet, de lui MlnGleli lira dro Mlrt coavri lu lutelliilti il MOI, non-, cramai tir mlrt de* tir, de rrp1.1J.nna u fJfJH l'upimon il un a ilre orijjnr loujour aierli, relie de Haili Imiiiiiereiaic lnJihlrielle el tijricole: Le "Nouvellisle" (lu 13 Fvrier et le "Malin" du 17 du m-\ne mois dclar -ni dans les entre ilets qni semblent s la mme inspi ration que la culture de la Canne Uba est un fiasco.Nous qui avons publi des tudes trs documentes, manant d'autorits suerires reconnues, porto-ricuines jamaicai ns, t voire mena locales, nous avouons notre tonneiaeet la lecture de l'information fournie par nos confrres. En elfet, les d'auts que l'on reproche, dans les entremets prcits, la canne Uba sont non s ulement, contests par d:s personnes qui ont oifri 111 eu t avec succs la va -t ztie/ nous, mais, & Petranger, par plu sieurs factoreries, qui en ont tent des essais nombieux et probants. La Centrale Eurka, par exemple, tablie Porto Rico rapporte que non moulin hroya |oiiMMMJ 111,000 to mes d %  Cornu L'ha. D Eurka ou ae la Hasco qui a raison .' On a bien ;• dioil de penser que c'est Eurka. Mais, mme tn adraetla. t que la raior> soit du cot de llnsco, il reste expliquer comment notre >ngaj a pu planter eu si grande quantit la Canne Uha, sans se rendre compte, au ptaJsb e, des bons ou des mauvais r>ultats de la plan e II sro peut done pioc a mei, si cela lui plait, que la Canne l ba est in liasco.maiscoux qui l'ont vu enlever sur ses habi talions la aannel'iole pour la rem plactr par la Canne I ba sont bien fonds se montrer incrdules. La laillito de la tanne Lba n'est pas aussi complte aprs tout qu'on veut bien le dire,puisque l'on con sent eneore I 1 acheter vil prix. La vrit parait lre ici q rit y a imjt 4 jeter le discrdit sur la Canne UM pour se la procurer sans doute des plantours bon march et, qui sait .' pour simuler, en cas de rsistance des eten teurs, ace raret de matires pre mieres : ce qui justiliemit une hausse du sucre qm doit se prm diter d|. Notre confrre a l'air dtre asse* bien renseign car ses apprcia lions rev ent d'assez prs le carac 1re d allirmation C'et pourquoi nous resterons aux aguets pour savoir i an soj. t la vrit entire et la proclamer comme aeus sa vous le faire. Lctjutves On trouvera clie'Fraots Jean Charles, a Thor les lgumes de) toutes sur Usai do premier smoiz. i.es ils Itorips % %  ssS! s a— — y Re savais-tn r pas que LICIIIS sflupaii ce soir %  ] c hez linillus?.Lucullus, gnral romain, se si gnala avec Pomp4e dans la lutte contre Milhridato. roi de Pont et en nemi implacable des Romaiua.^J Lorsque Lucullus revint a Rome apre la dlaite des Parttes et la conqute de la Scythie, il se rendit clbre par le luxe qu'il dploya et dont il avait pris got en Orient. In jour qu'il soupait chez, lui, il ne trouva pointasse/ soraptuoi.x le repas que lui servit son inten dant. Il lit fouetter le malheureux "jusqu' ce que le sang jaillit do sa chair'', eu lui demandant : —<• Ne savais-tu pas que Luruilua soupait ce soir chez Laculliis?'' ( %  e st un mot trs souvent rpt. .u Cercle jciifw Ihen plus russi que les annes prcdentes v et ce n'est pas peu dire le bal coslum que le Cer cle iiellevue ofl'. ail samedi dans ses vastes salons dont la somptuo site s'est iccrua depuis les demie res amliorationss apportes par l'actuel Cnnrt ddirection. Tout revota t un Cach! de distinction qui barmonisiit bien cependant avec celle, gaiet folle qui n'a cess de rgner qu' l'aube, an moment ou les cloches du Satr Cœur tintrent, conviant les tid* les au culte pieux, a.'l" Itien ne lut pargn pour que la note que chacun emperteiait de ce festival, fut de celles dont l rho retentira encore longtemps a nos oieiiles charmes. Dans le .tourbillonnement des couples et dans le dsordre propre ces jours de folio nous avons essay quand mmo de retenir que que-; noms : Madame l'rd. taaboaj enJCar men : on voudrait lui crier: OU (biyuilla, i-ii'j lu mare\ tant son teint de soleil et ses yeux si bril lants rappellent le ciel d'Andalou sie. Mme Abel L r er une prisfssji Il ndoue d'une ressemblance telle ment frappante qu'on la croirait rel ement dbarque du pays du oux pote Tagore, Madame II. P. Davis en pierr.t dsol transpo t de son fjo d pour chapper la nostalgie M M torturait son mo de Pierrot incon sole. Madame Malagon en Marie An minette et 1 on voquait dans cet h'ganl Trianen qu'est le Cercle Iiellevue. les lles spleudides oui 1 beaut triomphante de la Reic faisait s'levsr sur son passage ^ murmures d'admiration. Mme Raoul C-aotjens en Peaux Rouge d'une grce larouche incom parable. Madame Clment Deslaudes en Egyplonne trs russie avec son allure conqurante et se) yeux troublants. Mme j. Daalder en constella tion, Madame Jeanne Wiener en Chevalier d'Orsay et Madame D., Naval en sirne. Mesdemoiselles Marie R uisan, pierrette. Andre llaussan, page Rol-nde llaussan. odalisque. Carmeu Mnos, Hgv>tienne. Adeline Maximilien, m!irquise, Wanda \\ iener. poupe. Pauletle Wiener poudrier Nicole Hihbert, danseuse. Suzanne l'es, eay, danseuse, Simone G uthier, edalisque Luce Dupuy. dame de trfle, liita ll^zelais, dame de car reau. Loris Prie, dame de co-ur. Rene Prire, dame de pique. Cer. main Saurel, La Presse. Yvonne No-; bohmienne. Anna Saurel, jaune I Ile 1890. Vvonoe Million, Carmen. Blanche Dominique, Soleil noir. Adelme Moravia, prince fiersan. P. Faine, en maquiseJ eorgette Vilmenay, bohmienne. Yvonne lourgain, 'li u hante. Lucie Eliej Llda Dupuv, Clara DupuyJ


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 23, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06361

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IMYMH MUVAlH'UUih:
loin
Clment Magloire
BUIS VKRN
13i8, Rue Amricaine
JWMiRO Quotidien
TLPHONE M* 244
Oh ANNEE * 5440
UKi-vU-i'Ui: C (HATI)
le bonheur i-iulte rartmtnl de
la paisastion des choses, maia
def etforts ralist paru- obtenir
ces"ahasef.]l s'ensuit qiia le tra-
vail est; une de* saurais les
plis eartaiaei du bonheur.
SusUve le Boa
LUNDI 38 FIVftfflR
1
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POLITIQUE GNRALE
An ZIAIltir * JardinP*rfum sans rencontrer,
aUtS COlirS ',outau boat de ,,Rlle " ' ieii
recul espagnol au Maroc
La politique extrieure de la France
"al Fvneij
f^ NEW YORK- frin
19.02
LStrliug .4.7S87
,ll par lerre les ronJ* u be^u\ dii'un i'm
plus
IT.
[gnral Primo de Rivora
lue le Maroc. C'est donc
ligne de retraite, bapti-
sou nom, est maintenant
du restant des troupes
olis et que le mouvement
jlia pris lin. Voil lepa^s
jilippe 11 et de Don ijui-
dlivr d'un cauchemar
pourvu d'une bien cuisante
Cette dfaite n'a pas 1 a
le daos l'histoire contenr
\e. Le grand souci de Ro-
Roncevaux avait t ces
)os qu'on ne manquerait
rimer lorsqu'on appren-
f embuscade paysanne.Pri*
Rivera ne semble pas ac-
i'un tel souci. Il a pour-
N aux Rillains toutes les
[tes la suite d Aig ir *s
les hs avances a la iui e
;te de lyi*. L'Espagne de
letourne d'un certain nom-
Innes en arrire. Dange-
pvolution, car elle l'opre
ira.
lis que la France voisine
le M.-rec elle d'une
[e qui ativtie les Aineri-
x-inmes,habitus pour-
clrit, l'Espagne a ban-
[ sa part un aventurier.
nubien de temps peut-
)d El Krim s'mstalle-t'il
tifl ? Le moyen-ge re-
ts, et quel moyen-ge 1
leur se rend-il compte
M* qu'il installe d-
lai) s la maison par lui
Ine ? il explique qu'il
lsormais bornt r ton oc-
ce qu'il appelle le
lile . C'est surtout le
Rifl en bordure de la mer, le
plus prs possible de l'Espagne,
qu'il dnomme ainsi. Mais h s
traits l'avaient ce 1 ndant cl ar-
p ?ussi de ce Rifl initie
qui va devenir une memee pour
les voisins qui ne rduisent pas
au seul utile leurs obliga-
tions.
Il explique encore qu'il a c-
d aux vux des familles espa-
gnol, s, fatigues de payer l'im-
t du sang. < m compren 1 cela.
in troisime lieu, la situation
internationale de l'Espagne se-
ra t amliore, grce l'ablation
du Rifl. Enn, le gnral se t-
licite d avoir prodigieusement
ennuy les Rillains. Peut-tre,
en cflblf a-til surpris Abd El-
Krini par sa faon rapide de
cer droit sur l'Espagne. Mais le
plus ennuy des deux, qui le d-
signera aujourd'hui ?...
Rentr en triomphateur au
pays Piimero de River 1 dclare
qu'il se remet sa t;iche direc
toriale et dictatoriale. Fort bien.
Mais h s voisins se plaignent. La
France n'est paa sur m lit de
roses au front de lOurgha*
D Un//.au la Molanya ses trou
pes ont fort Lira, Piimo de
Rivera s'est tir du gupier.Mais
les gupes ne voleront-elles pas
sur ses tr c s ?. Toutes les d-
faillances se paient mne les
dfaillances politiques.
.
La France, au point de vue
politique extrieure, est en assez
bonne posture. Le plan D.nves
s'excute rgulirement. Tout. -
fois, ce n'est gure que dans
deux ans, alors que l'Allemagne
devra payer l'intgralit de son
annuit, soit deux milliards et
demi, que la France pourra es:
sayer d'en tirer quelque avan-
tage plus srieux.
L'occupation de Cologne reste
en discussion en Angleterre,Po-
pinion b'itanijique continuant
ne rian ompren Ire aux crain-
tes de la France. (Juant au trai-
t da commerce, on a de bon-
nes raisons pour croire que le
neuve tu gouvernement du
Reich, malgr ses tendances na-
tionalistes, ra loute une guerre
de tarifs qu'i eu lin de comptr,
ferait le d'us grand tort a ses ex-
portations.
Laquestion des dette3 s'arran-
gera aussi bien avec la Grande-
Bretagne qu'avec les Et ite-Uuifi
Il y a, de part et d'autre, de ir-
rconciliables, mais il ne faut
point dsesprer d'un accord
que tous dsirent.
Vis--vis de I Italie, 'a France
reste dans une expectalive ami-
cale : cir M. Mussolini ne de-
mande rien et n'ollre rien. Il est
trop occup ch z lui. De mme
pour l'Espagne* Avec la Simsr,
la iillrenl des zones s'apaise :
on attend l'arbiir ige Eu tin. en
ce qui concerne le gouverne-
ment des Soviets, la Fr.nce,
aprs avoir donn l'occasion
la Russie de discuter diploma-
tiquement, en attend des propo
linoni de rgement. T. Ile
est, rapi lement esquisse, la si-
tuation de II Fr.nce, ;u dbut
de 1925. Elle n'est pas mau-
vaise.
nivelles Etrangres
Par Cbla
fane aurait I inlen-
|de laire une mis-
aux Etats-Unis et
un |i et
V Relativement la noir
|e source anglaise dtmen
lue U gouvernement amri
Irait promis la France un
11 de cent millions de de 1
h c Matin fait remarquer
Clmentel, ministre des
l, dans son discours d hier
lu-ion une mission de
! Plions de dollars aux Fiais
Ma non un prt du gou
|nt amricain.;
applanir les difficul-
financiies le la
lee
IIS On admet dans Ira
t officiels qut l'impt sur
|tal lait partie des mesure-
If ouvertement tudie a--tu. 1
1 pour apporter un remde
Iticnlln Hnaneires de la
|* C'est le sens qu'il faut
|i dit 00, aux dclarations
[la chasnbrepar M.Clmen
r larati. r.s qu'on n'a c-n
lue lorsque lc corr pte rendu
NI sur iaques.iou des hn.m
1 communiqu aui reprsen
PU presse.
1 un meelin(| des aijrictil-
teuii allemands
BERLIN L'ex kronprin VVi
Ilielin venu pour assister hu me
tiog des agriculteurs allemands,
s'est promen Ip long de Lunter
der Linden habill en civil aecnm
pagn par un ami agrieulteur. I.'n
grand nombre de personnes I 1 c
comp(tnsient et plusieurs repri
>* onerja hoch.
Auteur du conllit entre
Allemagne et la fiou-
manie
BRUXELLES Le conllit entre
l'Allemagne et la Roumanie au su
iet du rachat par l'Allemagne de
la monnaie 'mise pendant l'occu
pation roumaine, est suivi avec
grand intrt dans les milieux
B-nriers. Certains journaux re
commandent la Belgique d essa
yer de conclure un accord avec la
oun.anie et,les ntres pays int
rees/iet d'obtenir de l'Allemagne
le remboursement pour les maiks
papiers imposes la circulation
par les allemands dans leurs in
eursions pendmt la guerre. Le
point de vue belge s'accorde avec
celui de la Roumanie que la qnes
lion -u mark n'est pas rgle par
le pi nDawe*. La Belgique dlient
milliards de marks allemands.
lu Reiehst'ij allemand
BERLIN- Les socialistes du
Reichstag ont commenc une of l'en
sive contre le gouvernement au su
jet du paiement de 700 millions
aux industriels de la Ruhr sans
l'autorisation du parlement. Le d
piil ller'z a qualili d'illgal le
procd d'ajoir accord une in
demnit aprs la tin de la rsistun
ce.
Dans lu politique anglaise
l.ONORES Pr HO voj, con
tre l't, la chambre des commu
ns a rejpf sans mme avoir vou
In ac-order une seconde lecture
le projet de loi vi nnt accorder
am femmes le droit de vote 21
tas au lieu de 31 par contre la
chambre a adopt l'amendement
propos par sir Hicks. secrtaire
de l'intrieur, remettant a plus
tard le? mesures concernant la r
form du droit lectoral.
LONDRES- Malgr ue nuit
asse/mauvaise.l'amlioration dans
la sant du roi a fait quelques pre
grs.
Nouvelles DherM
PARIS Lord Bradbury a pro
nonce un di-cours d'adieu la
commission des rparations et
lord B'aneshurgh a pris o'Iiciel'e
meut sa succession MM. Barthou
et le marquis G seppe Salvage
Raegi ont et rlus.
ROVfE l'.lrie proteste Ber
lin toa're la prsence Berlin du
fil* de l'ex Kaiser, et dMare q-ie
'.'e.l uue vritable provocation.
bfiiii
Le IV Juin t!ti2, an grand jour-
nal parisien publiait, dans un eoin
perdu de l'une des derniers co-
lonnues de sa dernire page, cette
laconique f Petite Nouvelle :
n La villa du ityls basque qu'Ed-
mond lto h Camko-les ll.iins, Pi Arnaga ,
tait mise en -nie hier, avec (ou
tes ses dcorations intrieures. La
mise prix tait de I ".oiMJu
francs. Aucun acqureur ne s'est
prsent.
Ce n'tait point ainsi qu'on an-
nonait jadis Cyrano Ckantecler.
!>ic transit g oria...
Mais la dernire phrase du jour-
nal m'a frapp : aueun ac^uieur
ne s'est prsent.
Oh, je comprends bieu Quel
humain, si bourgeois sciait il, sup
porterait, sans en tre ras, le
inap'ueax rve, les vivions ma
gniliques qui doivent hauter ces
pices histories I
Le soir, 1 heure o la lune
moutre sa bonne face narquoise
entre le sombre feuillage des hauts
peupliers, sur le petit baleon de
pierre qu'escalade un lierre agile,
ne verrait-on pas Roxane, se pen-
chant dans tome la lueur d'argent
de l'astre, pour couter la chan-
son des mots d'amour que. dans
l'ombre, en bas, Cyrano soulf.e
Chri tian, l'amant timide ?
lu baiser...
l'i>l un pvial rose sur l'i du verbe aiurr
Prs de la grande chemine de
marbre devant laquelle l'immortel
Trouvre, se chauffant contemplait
jali*. dans la rougeoyante flamme
des bchts, le vol de l'Aigle d'or
s'ployant dans l'clatant azur,
n'apercevrait-on pas, eomme lui,
I*, pos sur le petit guridon, le
petit chapeau, au mur, pendue,
la lg ndaire Redingote grise ,
la porte, le Greualiei eambiri
poilu : Flambeau, vieux de la Vieil-
le, montant la garde La baon-
nette coupe l'ombre de sa luisante
raie d'argent.
l'hul, l'Empereur iVl...
... Teute la poussire d'or de
l'tonnante Histoire s'parp liant
sur les velours des fauteuils; et
aussi toutes ses sinistre lueurs u-
brasant le marbre d s lascives sta-
tues t les vases de vermeil : 180',
Au-ierlilx, 1812, Moscou, 1813,
Waterloo...
Ciel, que'de fantmes doivfot,
le soir, peupler la vilU d'Edmond
Rnslar.d!... l'Impereur, I iglon
pale, Metteroich, M arie Louise...
lit quels sent ces cris, ees plain-
tes, es raies de mourants, ces
lugubreB battements d ailes de cor-
beaux qui rveillent l'cho siien-
ciei-x des chambres !
Et cette marseillaise lointaine
qui s'exhale des meubles endor-
mis, et cette aurore triomphale
que se renvoient les hauts miroirs,
et ce, tonnerre : Vive l'Impereur !
qui monte de la cave au toit et
secoue toute la maison d'un traa
ge iriss m !
C'tul W.ijjram qui noumoI Uni bit
Quelle tiurelante revue trou-
blerait le sommeil de l'acqureur
de !' Arnaga-' [{ douterait que
l'Histoire ait maich tout un sicle.
Vision eneore sur le petit lae o,
ses voiles de s ne gouf ces la bri-
se qui eourbe les fileg liges des
joue maigres, les rames d'ivoire
de nautouiers de rve battant l'eau
tranquille, crasant les nnuphars
con'eur d'or, s'avance la rutilante
trime d'argent de quelque Prin-
cesse lointaine accourant en hte
vers son troubadour que guette la
Mort.
Et comment feire un pas dues
t P,u" T*l
une ternelle Faisane promenant
sa robe liucelante et dore, sans
entendre un Merle spirituel piail-
ler sur sa branche de laurier jjj
Kl, ce Coq qui, bbn matin, sur
le bord de la fentre qu'encadrent
les glycines inclines, chaule et
fait se lever le soleil !
(Jui pourrait vivre dans ce rai -
se o chaque chose une ame^
o les peintures dans leurs cadre*
dors redisent et sans jaraaia se
lasser, les vieilles lgendes de leurs
temps qui ne reviendront pas, o
l'air ternellement vibre au son
des lyres d'or des Muses immor~
telles !
Le Fiasco de la
Canne IJha
Uliim d.- lafiuM I ! ipil lait l'objet,
de lui MlnGleli lira dro Mlrt coavri
lu lutelliilti il moi, non-, cramai tir
mlrt de* tir, de rrp1.1J.nn- a u fJfJH l'upi-
mon il un a ilre orijjnr loujour aierli, relie
de Haili Imiiiiiereiaic lnJihlrielle el tijricole:
Le "Nouvellisle" (lu 13 Fvrier
et le "Malin" du 17 du m-\ne
mois dclar -ni dans les entre ilets
qni semblent s la mme inspi
ration que la culture de la Canne
Uba est un fiasco.Nous qui avons
publi des tudes trs documen-
tes, manant d'autorits suerires
reconnues, porto-ricuines jamaicai
ns, t voire mena locales, nous
avouons notre tonneiaeet la
lecture de l'information fournie
par nos confrres. En elfet, les
d'auts que l'on reproche, dans
les entremets prcits, la canne
Uba sont non s ulement, contests
par d:s personnes qui ont oifri
111 eu t avec succs la va -t ztie/
nous, mais, & Petranger, par plu
sieurs factoreries, qui en ont tent
des essais nombieux et probants.
La Centrale Eurka, par exemple,
tablie Porto Rico rapporte que
non moulin hroya |oiiMMMJ 111,000
to mes d Cornu L'ha. D Eurka ou
ae la Hasco qui a raison .' On a
bien ; dioil de penser que c'est
Eurka. Mais, mme tn adraetla. t
que la raior> soit du cot de llnsco,
il reste expliquer comment notre
>ngaj a pu planter eu si grande
quantit la Canne Uha, sans se
rendre compte, au ptaJsb e, des
bons ou des mauvais r>ultats de
la plan e II sro peut done pioc a
mei, si cela lui plait, que la
Canne l ba est in liasco.maiscoux
qui l'ont vu enlever sur ses habi
talions la aannel'iole pour la rem
plactr par la Canne I ba sont bien
fonds se montrer incrdules.
La laillito de la tanne Lba n'est
pas aussi complte aprs tout qu'on
veut bien le dire,puisque l'on con
sent eneore I 1 acheter vil prix.
La vrit parait lre ici q rit y a
imjt 4 jeter le discrdit sur la
Canne UM pour se la procurer
sans doute des plantours bon
march et, qui sait .' pour simuler,
en cas de rsistance des eten
teurs, ace raret de matires pre
mieres : ce qui justiliemit une
hausse du sucre qm doit se prm
diter d|.
Notre confrre a l'air dtre asse*
bien renseign car ses apprcia
lions rev ent d'assez prs le carac
1re d allirmation C'et pourquoi
nous resterons aux aguets pour
savoir i an soj. t la vrit entire
et la proclamer comme aeus sa
vous le faire.
Lctjutves
On trouvera clie'Fra-
ots Jean Charles, a Thor
les lgumes de) toutes sur
Usai do premier smoiz.
i.es ils Itorips
ssS! sa
y Re savais-tnrpas que LicIIis
sflupaii ce soir]chez linillus?.-
Lucullus, gnral romain, se si
gnala avec Pomp4e dans la lutte
contre Milhridato. roi de Pont et en
nemi implacable des Romaiua.^J
Lorsque Lucullus revint a Rome
apre la dlaite des Parttes et la
conqute de la Scythie, il se rendit
clbre par le luxe qu'il dploya
et dont il avait pris got en Orient.
In jour qu'il soupait chez, lui,
il ne trouva pointasse/ soraptuoi.x
le repas que lui servit son inten
dant.
Il lit fouetter le malheureux
"jusqu' ce que le sang jaillit do
sa chair'', eu lui demandant :
< Ne savais-tu pas que Luruilua
soupait ce soir chez Laculliis?''
(est un mot trs souvent rpt.
.u Cercle jciifw
Ihen plus russi que les annes
prcdentes v et ce n'est pas peu
dire le bal coslum que le Cer
cle iiellevue ofl'. ail samedi dans
ses vastes salons dont la somptuo
site s'est iccrua depuis les demie
res amliorationss apportes par
l'actuel Cnnrt d- direction. Tout
revota t un Cach! de distinction
qui barmonisiit bien cependant
avec celle, gaiet folle qui n'a
cess de rgner qu' l'aube, an
moment ou les cloches du Satr
Cur tintrent, conviant les tid*
les au culte pieux, a.'l"
Itien ne lut pargn pour que la
note que chacun emperteiait de
ce festival, fut de celles dont l
rho retentira encore longtemps a
nos oieiiles charmes.
Dans le .tourbillonnement des
couples et dans le dsordre propre
ces jours de folio nous avons
essay quand mmo de retenir
que que-; noms :
Madame l'rd. taaboaj enJCar
men : on voudrait lui crier: OU
(biyuilla, i-ii'j lu mare\ tant son
teint de soleil et ses yeux si bril
lants rappellent le ciel d'Andalou
sie.
Mme Abel Lrer une prisfssji
Il ndoue d'une ressemblance telle
ment frappante qu'on la croirait
rel ement dbarque du pays du
oux pote Tagore,
Madame II. P. Davis en pierr.t
dsol transpo t de son fjo d
pour chapper la nostalgie M,M
torturait son mo de Pierrot incon
sole.
Madame Malagon en Marie An
minette et 1 on voquait dans cet
h'ganl Trianen qu'est le Cercle
Iiellevue. les lles spleudides oui 1
beaut triomphante de la Reic
faisait s'levsr sur son passage ^
murmures d'admiration.
Mme Raoul C-aotjens en Peaux
Rouge d'une grce larouche incom
parable.
Madame Clment Deslaudes en
Egyplonne trs russie avec son
allure conqurante et se) yeux
troublants.
Mme j. Daalder en constella
tion, Madame Jeanne Wiener en
Chevalier d'Orsay et Madame D.,
Naval en sirne.
Mesdemoiselles
Marie R uisan, pierrette. Andre
llaussan, page Rol-nde llaussan.
odalisque. Carmeu Mnos, Hgv>-
tienne. Adeline Maximilien, m!ir-
quise, Wanda \\ iener. poupe.
Pauletle Wiener poudrier Nicole
Hihbert, danseuse. Suzanne l'es,
eay, danseuse, Simone G uthier,
edalisque Luce Dupuy. dame de
trfle, liita ll^zelais, dame de car
reau. Loris Prie, dame de co-ur.
Rene Prire, dame de pique. Cer.
main Saurel, La Presse. Yvonne
No-; bohmienne. Anna Saurel,
jaune IIle 1890. Vvonoe Million,
Carmen. Blanche Dominique, So-
leil noir. Adelme Moravia, prince
fiersan. P. Faine, en maquiseJ
eorgette Vilmenay, bohmienne.
Yvonne lourgain, 'li u hante. Lucie
Eliej Llda Dupuv, Clara DupuyJ


LHW'I,1
H
DPURATIF
du

Dr MANGET
Vices du Sang
Varices, Glandes
Mauvaise circulation
Maladies de Peau
Avarie
Maladies des Femme
ClOlliiiniHli Chtelain
GRANDS PRIX
I. 'ne, charg de dchets, d'humeur
tl d'ifnpuictl, circule mal, favorisant
airiM la congestion du foie, provoquant Ici
ril'inr le varices, les hmorrodes et
dterminant de nombreuses affection! da
la peau ainsi que clous et anthrax.
. U PCPDRATir DO DOCTEUR MAKGET_
neltoie le sang, vivifie et assaioit l'orga-
nisme. Il vita ainsi les affections due*
une combustion incomplte des alimenta
au ralentissement de la nutrition iobe-
tite, asthme, emphysme, goutte, rhuma-
tismes, nvralgies tenaces, neurasthole.
nsoinnies, vertiges, tciatiqaa, lamfesfph
smgrainesi
Chez la femme, il rgularise la rltiu*
lalmn du sang, facilite les poques, pr
F ire la formation et vite les malaises de
Ige critique. Il claircit.le teint et assws
la beaut de la peau.
Il constitue un excellent traitement de
l'arieno-sclerose en abaissant la tensioo
artrielle, en diminuant la viscosit san-
41LUIC et eu facilitant le travail des reins..
1 astoral. de ri radonal, 9, rue TahnaMniisa.
Mans, i-t !' l'Iiaruiac'*'.
^-ff^rng| 11 11 H | | |

lerge failla il Coi .i(j ut lire p ur fln'i
don ioorose AlineLabiousse.boli
nUnne, \Vole\. bsiadrt. liau-
Ihier, houppe. Mail,, persaue.
Stark, nigme.
Gru/ic de Qonioliin
Malle*. : Fernande Mtgloire, Alice
et Camille Duplessy, Klla et Nina
Hiehaidson. Rymooda I anthatd,
Suzaane Elit, Ai,a H ob.
Croupi de /ut es
Madame Haoul Rou/.ier, Mfllfs
Claire Km 7.1er Daniela Th/an,
Louise Villard, Denise Lafonlar.l,
Marie Castera, Uonne Cariera, Ke
ne Hibou1, Lace Du vit iar, Nadal.
JaVttaMsTa1
Serge Vailleit, mondaine Monlmar
troise Joe Woolley. pierrot. Km.
thait, mdecin "de Molire, .1.
Dssldar, cbaick.Mr Mervil.cheirk,
L. R. Thbaud, page Louis XVI.
Dr J Tbb.md. forai. Chauhel,
plronne Lucien Boyer, am dansa
deur de Monlmnrlie,Carvel,pirate
Loui Djoie, calabrais, Lon Dou
|, Pierrot.
En publiant celte liste nous sa
Tons h en qu'elle est loin d'tre
complte ausi non en excusons
nous l'avance, peisuad que ces
beaux masques qui furent en si
grand nombre et qui contribu
rent lard relmuisfr l'clat de
celle fle, comprendront les dil'li
cultes auxquelles nous nous soin
maa heurt dans celle l:\che pni
ble. Mais, toutefois nous ne man
quarons pus de leur dire qu'i's
ont rivalis lous de fjrace et d'l
gance, de gaiet et de bon got et
qu'ils 1nr11ic.nl lous d'clic cits
l'ardre du j ur.
Jour m'es Carnavalesques
Hier, les masques ont dambul
par nos rues. Il ne sont plus l'i
mage lointaine des mardi gras
d'autan qui un dcor insalubre
de traveslia cao sis pour dplaire
la plus clf m u.t.tire dcence, tri
sait uu .1- (' t mlgaal, hanteux.
Cela Juilitiail les railleriea de nos
dtraeteuta qui en exhibait 1 image
photographie dan* ces pay- q. i ne
nous connaissent gure.et qui ami
Notent travers tes prismes une
imagination complice d uu petit
peint noir de l'Afrique gar e 1
pleine civilisation.
C'est suinit nant comme 1 n d
sir d'aller en avant qui nous ani
me. La douleur, lorsqu'elle ne ra
lise pas le Irute ettel de d'ruire
pour toujours, produit de se- lans
qui eoduisent haut, trs haut, vers
des cimes leves d'o l'oa ne vou
diait plus descendre.
L'animatioa a rgn un (eu par
tout. L'harmonie des costumes
otfrail le plus geulil eoup d'il
aux iamilles qui ont t enchan
tes de pouvoir tout admirer. Des
autoaobiles voituraient de vraies
lgances. Des clowns, 'des mate
lots, des groupes appelant quel
ques scnes abolies de la vie poli
ti'ue vcue, ont habit pendant
d'Y.jiHir..lnahl< s lieu n les rues o
daa pitons.oblgs dese soustraire
seua une galerie protectrice, les
bras croiss, les yeux ibhisdi
Baient dans toule l'attitude de leur
personne que c'taii Le, u, trs
beau. .
l'ouiquci il V offrira t ce jour
rie ti mi e ifisislible aspect,
lous ne vovens ai cane vnoe
raiton h c qu'on rj s'ami se ei
eore plus I l'en eu' duiaoi la j <
de de mardi
Mais elle n" 1! lira p s, elle, la
petite oit t d'an et It tu qm fait
des plis 1 ftm tl qui annonce la
tin des lituicb joeus*s...
I
H D*f8l pal saue d'aeliy*
lf n imporle uuoi pour
se dbarrasser l'un es*
dsta a offrir L'indiftrenes
011 II Isie <|tie l'on cr/'p,
soin visiblsi ; or Paal E.
AUXI.A olli's de liien jo-
lies chsti el ne sre que
le sourire.
falelj Jauni | i-I i
Hier aprs mi li In psi leit d !
l'U. S. S. II. a reu un long ce
biogramme de \S mots de 'a Je
muijiH prcisant les Haies le d
placement el les conditions de la
rencontre.
Av^int de convoquer le emseil,
M. Chevallier voulu s assurer de
tous les concours possibles. C'est
ainsi que MM. Oloffson Lucas et
Clments, agents de la Uorn at de
la Colombian Line ont promis de
faire une notable rduction s r
les prix des passages et que So 1
Rx. M. Homo a promis tout son
appui pour la pleine russite de
celle rencontre sportive.
Et comme nous complimentions
ce matin M Chevallier pour ce
nouveau et beau rsultat, e'esl,
nous a t-il dit, grce un Prsident
de la llpnbliiiue qui ne m'a ja
mais marchand son concours que
j'ai pu ceg temps d rniers rali-
ser bien des eh MM dans les
Sports. D'ailleurs lan- la nonde
sportif ou l'a constamment recon
nu.
Le grand liai
d'Orpha
iju'on n'oublie pas qua demain
soir 8 heures prcis > Orphe
clture la saison des Carnavals
Cin Varits par un grand b il
travesti.
Les cartes s'enlvent rapide
ment. Il en reste quelques-une*
au Magasin 'j 1 ilo, rue du Huai;
elles le tailleur Andr Isidore, rot
du Peuple, en face du Bi/ir M-
tropolitain et che; Monsieur lia
yardelle, en lace du Sminaire.
Nous sommes en droit d'allu-
mer d'ores et dj que ce b\l aur
un plein succs. Car, part
l'entrain qui animera nas jeunes
gens, le bavettes, el les comptoirs
de toutes sortes, permettront e
ou, grands et petits, jeunes et
Vieux, de finir la nuit en agrable
eompignie.
1 g"WBBP^a
,
Cmrele
Port-au- frineien
M.M. les membres sont aviss
eue MM Doyer et Chauhel of-
frent au Cercle Port au-Prineien,
jeudi soir 26 fvrier, lear soire
d'adieu
Kn dehors de chansons indites,
il sera jou: "Dan; nit de saison,
( Revue parisienne et baitienne )
crite spcialement par les chan
s^nmers et qui sera interprte
par eux, ainsi que par Mme Jac.
fueline Wiener et Melle Vmla
Wiener et Aleline M Les membres cl ha invit s ha
bit ie!i 'rouleront des cartes h par
tir de demain au local 'du ctrcle,
entre 5 et 7 heures du sir
__________Le COMITE
Les ififirmires
de la classo 1925
La remise des diplmes aux in
Irmiercs del classe 19SS donnera
lieu le mardi i Mars pro< hain &
i ne crmonie qui commencera
5 heures et demie de l'aprs-midi,
l'Hpital Gnral lliitien.
Les nouv 11. s infirmires soit
Melles La Naval Clara Caillet,
Eda Dumoulin, Reine I alan. e,
Antoinette Arsnxnd.Freda Humai
lin, Lunie Anglade, Louise Ani a
ll'unux. iii ,i,i..ihe l'ierre-Lou,
Re.ttlie Lei \, n, < Ne.-ior el Cuns
lance lit Ion v
Accident
Hier ma in, il tait envim
dix lieues, lorsque l'auto Nu-
mro 207, proprit 'le M.Lnp;
Rivera, lon.'Mnt l.VvenueJilin
Browo rendrai U bicyclette
No 1164 monte par le jeune
Edouard Consolt
Le cycliste o'chipra la
mort que ^r ca au s^Qg Iroil
du cli ulleur qui stoppa preste
ment sa machine,
lit lev sans aucune gralij?nu-
r-. l'Jdouarl Consolt voulut
plaider san'.e 1 naute son pro
ces en rclama-it oVf. domini
ges au propritaire de l'auto et
la restitution de si h un ) d-
mantibule. M -lis, pour t juti r-
ponse, le chaulleur se content t
de lui taire observer, q ie l'auto
montant droite le l'Avenue e
la bicyclette descendant, c'taii ;'i
cel e-ci qu'il revenait de se ga-
rer.
Le collo pie provoqua u \ at-
troupement o l'on remarquait
des cyclistes en nombre que l'es
prit de solidarit retenait sans
doute auprs du membre rail-
heureux de la corporation le*
coliers de St-Louis de (io;iza-
|OSj des lves d?s Saura le
StfRotj de Lima, et dans tout
cette troupe enlantine I-s r-
flexions les plus hi/.irres, le
imprcations les plus os-es se
Jonnaient cours.
Mais, enlretetnps, la nouvelle
de l'accideut s'tait propage et
tait parvenue la connaissance
des parents dp la victime. Dso
ls, ils se htrent d'tre sur ks
lieux et l, heureux de r*v ir
alerte sur ses jambes ce liU af-
fectionn, ils ne s'enquirent m
me pas des circonstances du
malheur, happrent le pelit et
sa bcane qui trouvrent aussi
tt place ct d'eux dans un
buss et vite regagnrent leur
logis.
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le 'i Mi- | u baiii
Le p ' tra. ayant laiss
N York le 20 courst pour lous
os porta, est attendu iei le 1er
Mare.
Le steamer "Priai, der Nederlsn
A n* laissera N. York le ter mars
directement pour la|capilale,et sera
iei le 6 mars prochain.
Le -i' iimer l'aria nu parti dires-
ment de N. York est attendu ici
le i mars prochain.
LaCommiion
des Reclatnvtion i
Vu !e Protacolb du :i 0:tolre
19 'i
Vu la procdure arbitrale du 8
fvrier 19211 publie au Moniteur
du II fvrier de la mime ann ;
Vu li mod ficilion appiri e lu
dilpr.- ure par l'ai'nv lu II
aot 1923;
i' .i-i li nu! qu'il y a lieu la rA
ghmenter le reirait des eertitl
eata de paiement mis par la Co n
f&ission, e info-m ni-'.'ii ai proti
eole du ;i octobre IJI9 p r rtppi-t
a lt ^r.ndure de rvision;
Aprs eu avoir dlibr a aritN
t ce qui sui' :
Article Unique: L' relr.tit par
toas intresss du cerlilicil io
paiement mis en verln il nue se i
tenee de la Conoaissioi, ^1 > i
m>Vne qt:e ee retrait aur.iit t pfl
ce 14 d'un acte de rserve, enr.l
ne ip-e facto un ac juies l'ment .;
ladiip sentence et l'irrecevabilit
de plein droit de toute demin 1.- de
rvision ;
l?dil Port-au Prine\ ai IjsaI
de it Gimoa-ssioa, ce I*> Eivri r
192.
Sign : A. N. Lger, .1. S. Si m
lev, Ren Delage.
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a're nos gots, ils vendent tou-
jours aux prix les meilleure pour
nous permettre de raliser quelque
conomie, .ont en ne gagnant eux;
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sont aiiii-s, peup'tl de cauchemars. Vos ides se brouillent,
vous voyez 'ont en noir, vous manquez de confiance en voos,
votre mmolr* et rebsile. Tout n'est pas perdu, soyez-en biff
persuad. La Cellula nerveuse n'est pa: morte, elle est lanlemtirt
affaiblie. Rendez-lui ta force par
L'LIXIR ZIDJII
du 1> OMNS
I
Grce ce puissant rgnrateur, vous sentez rapidement vos nef
se calmer, vous dormez, l'apptit renat. Vos ides s'claire ssent,
tos angoisses s'vanouissent. Vous reprenez possession de voa^j
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