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LK MATIN P URODONAL combat le rhumatisme URODONAL nettoie le rein, UT* le foie et les articulations. Il aaaouplit les artres et vite l'obsit. Luclei Bo|ep Iiemsio liimanehe, • aire aux Varits as aesreji H dai pril po; I • %  > %  A %  comme .n la v il Une I suoooee Lnci il Boyer i i %  deui clianii iil n outre lou'es >^s uo'iv Ho i h iiendont not-nTOUS ilonn' 'a li te dans i otre i.u mtro d'biar La-err.ai: e ; if ehaine o J r> f siur* part st louji un . 5 s. dis ni que se vivent deetninntei d'| chement. On sent n ilre du p us lointain de son tre un soulfle romanesque dont on '"t gris, qui n'aurait pas dn s'teindre,— e' qu'entretiennent, oh trop pai • Srement,— ees quelques inii.ulcs heureuses, vrais mon.mis d'extase. In arme berrear s'exhale des lvres qui sonnent indul^f.mment f iour rpondre a l'amabilit qu'on eir a tiousse. On l'a lept ( is tourn sous la Ungue qi.i palfi'e de. crainto, ce compliment: du modulations eacbantereaeea l*i ?. eompagnent; il est vide d taoi mais il a une puissance de mHgin et vous glisse comme un i luire la gorge,— vrai poison de l'Ame — dont on voudrait s'abrei \ r pour, dans un* ternelle giisni rejosi d la ralisation d'idal* ni Ira terre-lrei, vivre Maternai 'e nos C ns apportent l'organisation des bals travestis de cette saison le | rauvent que Irop. [Il ont rha eun choisi n jour diffrait dl en lui des autres pour que l'pirpil lent el se multiplient ces rares oc casions de s'amuser qu'ils ROUI offrent : L>"CaroU llellevce" ouvre'a lrie le Samede il. Le "Cercle Mariani" oOntlnae le I) mandie l. 1 e tour du "Cerc'e Port ni Pria tien'' arrive le Lundi 23 •! Il •• Socit f hilarmoniq ut ORPHB A" clture la belle srie le Mardi .". ! in Je pouvoir porter les chevU courts Ui racont qu'une dame de V rm n .--lin de pouvoir porter las avait MTul une on I •• %  I qtl> D ont jrns : ' ni d'Irai |i L'une d'elles r i Ira l'aeti rhfz < Ile avec i=es i ; i i ; \ %  u| : a'or qu'elle avait qui'tl'apparN n ai i l i avant lo ,. I e msri 1 1 n garda, cher chant ee qje sa femme avait dl i li i Bile, — l'our pii je re^ar.es tu aiu si.' — .. I la.., tesclieV Ul . i'turlfc... E la dit B I mi — Comment, lu ne t'en es pas I i ore aperu?... Mais il y a d.ux mois qu'ils sont ainsi. Cela i ronve q : l tu ne fais gure atten lion m Et, le mari se tut, mi prudent, mi-persuad. Il a'lail pi s tsiej sur de lui pour risquer une scne. Parisiana IHMAM IIK li ASTHME PAPIER PRUNIAU •rtl* i> p, | t rp ii couvar %  BU ch um \ h bi • par M m E lim ni F'eurii . (ir:i P au co c >un ? -il ile> memlii'^s du Cous il Gom nali di's < )ili i n I 1 * %  mme jour p I s ports etn''>|n'end les porls du Honl ollr t suHisamme:^ de If Port-au-'rinee, l! IS Fvrier 19!$] Roberts,Dutlon k O 1 I n f Gnraux! D! Doreur kiq—t>Bf No. 2094, prs de la Gai o dti Xord (iTsue^Rue. pour cause de dpart Mohilie BibeloU— VsiisaHa Verrerie— \ jr>nt rie, el t.Bsdra^ %  r 1324 Ai nu n. ( Eocoig "•" Iropaise Li rlaw fvrier courant sera Port au Prince le ti\ 330 tonnes do marcliandises. le ileamer Flond Uisseri Rew 0<'eansl^ vrier courant pour Haiti. Ce 18&Fvr!or~1t il. de Matleis & Agents' Gnraux nls Blanches Bouche Saine c la bonche demande la destruction Cn i de microbes dangereux qui y pullulent L'emploi r^g-ulier de la pt Kolyr.os limine absolument, La Pte De ''frice Kolynos nettoie parment 1(? li %  .nt, grce elle, leur blai leur de perles et assure l'antiseptie ab '.ne de la bouefaa et de la gorge. La pte Kolyn,s t it pure, concentre, ccoiiomiquo. Un tube suffit cent nettoyages. E...ger le tube jaune dans la boite jaune. I e Dentifrice " %  %  JHlsV T'I ^rtNQj-A U nouveau Chf de la Gendarmerie d'Hati Nous avons appris U nomina lien du Colonel Julius S Tnnil, (U. S. M. C.) eommo Cli I de la Gendarmerie, a\ec le |mdl de Ce pavai de Division, en remplace m rt du Gnral Me Dongal. Kn\ nluant l'ar ivi du DOUVMH titulaire h ces importantes et dli ciitea fondii ns nous prsentons % %  compliments au (mi Me Doi gai |tinli rant le eoursde son ^ ge la Gmnraiaria s'est to ;j ur dis lingue par sa giande cor e li' D et ion loua: le souci du devoir. HK LUCM 30YER t Faut CHAOBEKT avc des cbansoBO nouTOIIOS de toute lieaa . Loges et s'a e< '• s • ve* : S G4M Entre gnrale : -' 1.1 Commitio i des Rclamations \ u le Protacola du \\ Octobre 1919; Vu la procdure arbitrale du 0 fvrier \\>1.'. publie SU Moniteur du I fvrier de la mime anne; V I l:i modilii .iti'H) apporte la dite prof don par Tan t du L'I aot \9ls. Conjidrant qu'il v a 1 i il il • n''. glmeuter le retrait des tertilic ils de paiement mis par la Com %  ai sion, r, nformi-meut au proto cole du :i i ctobre l'.'ll par rapport la ,)roi dure de rvision; Aprs en avoij dlibr a arrt ce qui suit : Article Unique:— Le retrait par tous intr'ss du certifient de paiement insis en varia g< •• : A. >. Lger, J. S JtanRea Delage l'our topie conloraia : Cbs. D'Li, btie'.duo ( g nra]. e maison cona? lu* une innova i n et le meilleur accueil est reserve tous ceux qui dsirent par une visite tre dfis sur la valeur des travaux fournis. Tout costume command et qui ne rpond pas au goAt du client est repris, Om parle franais, anglais, espagnol et italien Masquet! Masques! Masques! Mi l'our ceux qui &e prparent ^bien llr| naval, lus flasques les (lus varis se troavt Olutlsuu, Luea tt i o. 4 tons ko prii Cp#nr tous les lOut?. OLUttbulS, LUCAS * r L'Organisation De La Firestont Est Sair-, SoUde Et Universellt >JN tablissen.ent industriel est co un arbre: il prospre, non seulssiest par la puissance de ses racines, mais set" il vitaht ch Ml branches. Maison Fij pose ilBtoMtttae sources de pui ...oc. Peraiement enr** 1 le maison-mre—* branches s'tendent au loin, verdoyasse) et vivaces. Par.s le monde entier les Pneus FirtsWS ent exerc une eiireuse influence sur 1 .:ispo:N et ai t o.l les geng roule* lai dei bai i • icutchouo, il "/ appr^ avoir confiance dans la n3rq Firestonc. \ vriez exiger


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IttfltfftftlttfK l'Auruifa; t-vli'. v Clment Ma gloire ISUIS VfiHNA 1358, Ru* AaaOrioeine NUMERO 2Q INTIMES Quotidien TLPHONE N* 242 Si j'avais i rectmmeneer ma vie, je ne m'attarderais plut, tonne je l'ai fait, hlas aux a cts du* snobisme des thories changeante, des modes politiques, littraires el mondaines... je travaillerais simplement salon mon eœnr.dix leis mieui et plus eicere. Jules Tiyffier 18ftme ANN11 K 541 ORT-AU-PR1NC1 (HATI j) SAMEDI 21 FKVAIMU9M >e droit de proprit aux trangers [Dans sa sance du 13 fvrier 125, le Conseil d'Etat a vot le loi modificative de telle du (Juillet 1920 sur le droit de )prit immobilire accord ix trangers et auxJ L socits ingres. IVu le grand intrt qu'offre [matire, nous extrayons, pour lecteurs, quatre des plus im rtants articles de cette loi : ART. 1er. — Aucun tranne peu t acqurir dr propri' immobilire en Hati s'il n'a rsiderice dans l'une des —immuiie i de la Rpublique et |ce n'est pour les besoins de sa |meure ou de ses entreprises icoles, commerciales, indusIles ou d'enseignement. A HT. 2. — Aucune Socit istitae selon les lois tranes ne | c i-ira sctjurii de prit inunobilire %  >ay?, c'est ce sans gne avec luel la grande majorit du Imle se dsintresse le ce qui Hou clie parfois de plus prs, %  in de nous renseigntr, l'tre, Inn e le eha.-s ur, 1 allt.peur |sir au passage la nouvelle qui ps€, la commenter si, au beIn-. pouser telle attitude dp '' nous croupissons dans l i gnorance coupable. I Est-ce de l'indolence ou loi faut il attribuer celte indilrence qui LOUA sert si mal ? I '.atieu ne veut pas savoir, il I J p a8 curieux, partant il I dira au petit bonheur. Les In a bien intentionns ne k i. vleront certainement pas Isu 'e livrer au public uue le gL 'erre en t veur de notre lelle, nu.'* ils verrai.t surfit dai is n otre charge anodil'acco. ojplis. emenl d'un deI inbi eut uotre sacerdoce. I de ma Ldons i ous, en ellet ? jnosec ipatriotts tous nos Ipatriot es qui out appris I ( ce i for a'ifl'e seusible|t de sa ro ir lir. ) suivent de \ 'es rn; ir festation^ qui ne rent ma n querde les intrev I qu'il s': t,' risse, par exemple, N Pros> nie du pay, qui, "p conit-i, •, esi itLr propre JKu.et .i le moyeu le plus sr d'tre au courant de tout.de pouvoir opiner et de dfendre ses intrts, c'est d'avoir le jour nai* qui vous renseigne. Le ntre ou un autre, qu'importe, mais souvenez vous que le journal est le vhicule naturel de l'opinion publique ? Plus les journaux sont lus, par consquent ri pandus, mieux croit et se propage la suprmatie de la presse, qui lorme le quatrime pouvoir. m ksiisttrifii c Si c'est possible, c'est dit; si c'est impassible, cela se fera i In 1785, Alexandre de Calonne fut nomm Contrleur gnral des Finances. Imprvoyant et dpensier, il fut vite aux prises avec les plus graves difliculls financire?. Les choses en arrivrent L un tel point qu'il dut demander au roi de convoquer l'Assemble des notables, sorte de Conseil de la couronne et de qui le roi prenait avis dans les moments difficile!. Cependant malgr toutes ces grandes mesures politiques, la situa, tien s'embrouillait de plus en pins. Elle devint insoutenable pour Calenne. In jour, Marie\nto nette s'appro l a de lui et lui dit : — Moi sieur de Calonne, j'ai & vous demander une chose laquelle j'attache un trsgrand prix. — Madame, rpondit le nuancier, ai c'est possible, c'est fait: ai c'est impossible cela ae fera . tt la chose laquelle la reine attachait une si grande importance tait... la dmission du ministre. Calonne la donna. La loi des Finances la Chambre Franaise I. Clmente! exposa les couditiais auxquelles la ^situation de la Trsorerie sera amliore, en dressant le Bilan conomique et liuaneier do,la France tes esprances que laissent au Gouvernement franais la mise eu excution du plan Dawe*. lin concluant que la France ni rpudiera jamais ses dettes, le Ministre des finances fut unanimement applaudi. PAHIS— Au'cours de la discus sion de la loi des lioances la chambre, M. G ;i entel a dc.ar qu'il tait bitn euteudu que la ba se tn*me d' I assainissement de la trsor rie tait un eroprun* ext iur.Des cne salions -mit enga ges s ce MIIi et il a la promesse officielle q .'ausitt que le budget sera vot, une mission de cent mil ions de dollars pourra tre faite en Amrique II ajouta qu il avait l'intention d'appeler a la g stion de la caisse d'amortis-* ment des dettes non seulement des fonctionnons mais des repr tentants du commerce, de l'indu* trie, du travail et du monde intal lectuel. Cette caisse d'amortisse tient sera dote de %  <>\o des an lutes iv.-iies par l'application du p an Dawes.M. Clutentel cen |. t en ces termes : Peut-tre mme laudra 1-il crer des ressources spciales, peut '.ie mirai je A de mander au pays UQ effort nouveau sous une lonue qui sera recher cher ce moment : augmentation du tinx de l'impt sur le revenn, • Milnbuiioiis spciales on toutes autres modalits dterminer d'ae ce-rd avoc la nation tout enti r e peur librer la France et lui don nar la possibilit de vivre en l>be t et de travailler en paix. A la chambre qui continue discuter la loi des finances, M. Clmente! a dclar que la situa tion actuelle s'amliorera certuiue me .1 pai unelloitdetravail patient lent al oiiiinn du peuple fonai*. Ilstuligna qu'ildies era Ir bilan de la Mtuiiii'Mi i. mi iiiqui' et hum cire de la Krance atin de prou ver que malgr les empiuuts pie la France fut centrainte de con tracter pendant la guerre et de puis, il Mil ara de la volont de tous les franais pour faire abou tir l'œuvre de restriction par l'a bandon du bordereau de coupons et de l'sffldavil po:.r le valeurs •ranraises dtenues l'tranger. Le geuvdrneaaeat n'entend nulle meut renoneei a tout sontrle, il espre fermiment voir se termi ner en 1925 la rentre de la con tribution extraordinaire sur les b nfices de guerre. M. Clmentel ajoute que la mise en excu ion du plan Da*e pro duisit plus rapidement qu'il avait t prvu et qu'. Ile permettra d'msciire 1 milliard IbO m iiions au budget de 1018 sans compltr les prestations en nature que l'A Ile magne devra lournir. Il dom a la chambre l'absuianre que aaii tenant non ae-u'ement la France mais tous les allis y con pris l'Amrique veilleront ce que l'Allemagne qui accorde ses in dnstriels de la lti.hr des ii.demni ta formidables, chirge ses contri buables au moins autant que les contribuablea les plus ch rgs ain si qu'il a t prvu au trait. 11 rappela que les impts actuels prlvent plus de 30 o|0 d --> %  m totaux du payv. Il sou'ign pour ceux qui comparent la situa tion de la France celle de l'Aile migne, le gouvernement franc iw retusat toujours s\4rmttiquement l inllati m et alluma que la mon naie franc, use reprendra toute sa valeur. Le gou ornement acclrera la relire • >l %  imp*t< eu preaaut Uu tes las mesures susceptibles de procurer de l argent franais la trsorerie, pale donnera toutes ses lerces S l'.cjvre de consolidation de la dette d'assainis-enaent de la monnaie. Le ministre iciitil iiom mige au gouverneur et au person nel dirigeant de la banque ne France qui lurent toujours en par ait accjid avc le geuvciueia nt. H annona la crcatiou dune cais se de changes internes pour stabi User le change ; il aHinni qu il n'y a absolument ucuiie raison extrieure ou intiieure de pro noncer les mots sacnljcis, de fiii lite et de catastrophe. La m jori de la population contu ue toujon • apporter ses rasfOUiQcl m\ cais ses de l'btal. .)..€ rn.iul les dettes interal lies, le ministie e.-t n e le riglc ment utile et neeesbaire. La Fran C9, comme le ptendirent eilains jeuruaux SOrietlos, n'airiveia jamds h lpndier ses dettes mail denunde seulement qu'il soit tenu compte des conditions dans lesquelles les dette* lurent csntiac teec et qu'il | u i b0 i, aceoid un dlai suflisant pour laisser au franc reprendre %a sia pie valeur. Il n'y eut encoie h ce sujet entre Paris et Washington que de si r. pie s changes Ue vues, mais il n est pas douteux que nos amis amri cains DQOS d nijeront 'es laci ils que nons attendons d'eux. M. Clmeiilel icndil hommsgo la cordialit avec .nquel e les mi nislres anglais, notamment Mr Winston Churchill, formulrent leurs propositions. L'opinion bri tannique comprit que c'est ni grande question rgler pour rap procher deux natiens que rien ai doit sparer.Le ministre conclut k un appel toutes les classes de la nation pour atsainir dfinitivement la situa. ion financire atiu de lib rer la France et lui permettre de taire ce quelle dsire stulcment : tiavailler. M. Climeolat a ete m a nimtmentapplauili et laditeuasien gnrale 'ut dclare close. -^es cours 20 l'vriet NEW VOHK— France 11.00 Sterling 4.767 Par sans fil L'ancien Prridaid du Conseil .!'-' %  h Caillaux, et l'ancien nini Ire de l'Iutrieur Louis Malvv rcemment, amnistis p&r le l'arltment ont t acclams au cours d'un banquet donn eu leur h nneur Paris. KNous avons ree avec plaisir la* premire livraison du Bulletin dj ( hambre deCommerce d'Hai li, a*. mi pour Prsident et Secrtaire Gnral MM. Ed. Estve et liante Itelltgarde. C'est unpublication 1res bien prsente et nous sommes heureux de pouvoir en extraire les informa lions suivantes concernant la si lua> ii Q prsente du sucre : • Dans le suplmeat conomique du empi de Paris, M. U. de Fonbonne constate, dans sa chro nique du 11 Janvier, que la pro duction mondiale du sacre est, cette anne, sans prcdent et que les prix ont considrablement baiss •>. La lcolte de Cuba MM lit ne un vritable record : on l'value 4.800.000 tonnes ; beau ceip la eroient encore p'cs prs de 9 mil ions. La production du monde entier atteint anviroi i, Ott.tfl! tonnes, la part de IKu rope tant leprseut par T.O'.lt. ( uO : la producUoo totale de 19231U24 se trouve ainsi dpasse peu prs de 3 millions de tonnes eu de 30,000 00n de quintaux. Comment un tel exedent sera t il absorb, se demande M. de Fonbonne .' Il lui pareil trs pre bable qtrapis avoir diminu, en raison des hauts pris, la eensom m itien du sucre segmentera grco la baisse. Mais il y a aussi craindre que la baisse tresserai blcdiaprix n'in le espr dncieure lduire les ensemcne)in> ms de betteraves et les plantaliois de cannes pour la prochaine r celte. On a, a ce propos, prt reenn tuent anx planteurs cubaius l'iu tention de ne pas couper toute la reolte actuelle de canuts. Rn pr vision d'une forte dim nution de la rcolte piochaine, dont a possi bilit est admise par beaucoup, le commerce sera probable nent pous se a eenstiluer des stocks, retuant ainsi du march une tra large [ art de l'excdent qui le deprine. es Amricains,fau-on rrmarquer, pourraient d autant plus lucilemmt slocler des sucre cubains que l'Europe, qui en a ach l C00 OoO tennes enviion l'anne derrire, n'en aura aucuneuient besein pendaut lu u^mpugue actuelle. La part d Hati daus la pmduc tien mondiale du sucre est encore fort petite. La llasco en exporta 10.511.000 livres en 1921, 80,507, DU en I OSI, ,141,781 kilos en I8S4. Ses usines sont en ce me mm en pleine activit : nous ne savons pas encore ce que la pr sent* campagne lui permettra de donner. A ce su'et dissipons une erreur que putag^nt beaucoup. La Nasce tu.l m e compagnie amriciice, nombreuses sent les personnes qui creient que son sucre est vendu directement aux Etats Unis. I: u'ea M rien. A cause des forts droits d'entre qui pseit sur les sucres et par : im" du tarif prfrentiel accord Loba, le sucre d'Ilaili ne peut aller aux Ktals L'n's: c'est au Canada ou eu Etrope qu'il trou ve le plus aisment se pi ter <>. Lgumes On trouvera chez Fraoia Jean Charles, Tnor les leyumea. de toutes sur te&et de premier mois. Le Brasier Ardent k PARlSiAM LeVinm.i, de] plus en plus dtrne le thtre et il n'est peuttre pas os de prvoir ds maintenant le jour o l'expression crite taisant p.acs 1 image anime, le livre ne se luira plus que quelques esprits discrets et rfl cliis, pris de solitude Irarfli ille. Le Branier ardent > vcu i vantbiei soir sur l'ciau de Pansii.na,est certainement le liuu le plus complexe et le | lus artistique que l'on ail vu l'oit-au-1'rnice.Sans nous arrter la peileiiion des vues, au jeu mme des acteuo, disons tout de seiU que le sujet mme U Mode, Madame— Ttrufque voua soyaz' vtue lgremeRt et que cea (itoilos,vaporeuses soient garnies le beaux cols brods \ous les trouverez ebez Paul E. AUXILA. qui y est dvelopp, est d'une qualit spciale, qui certainement dpasse la comprhension du gros public, du bon gros public payant sans doute, mais dont le got se satisfait de la plus banale histoire d'aoaour, et de dcors artificiels. Le Brasier ardent cet un llm de connaisseur conu avec uu souci d'attendrissement discret et de consolant ralisme, qui en fait un rel chefd'cr .vre de virile sensibilit, et de sentimenlale siucrit*. I ne volont loyale d'hemme, aux prises avec la tentation du plus bel amour de lemrae, voila en nomme toute la trame du tableau, mais on ne sait quel.e note mystique traveis. 1 les moindres scnes, donnant l'ensemble, une rsonnante mystique, qui trouble avant d'mouvoir. <>Le Malin est avare de compli menls, tout particulirement en ma'ire de cinma, on le plaisir limit aux yeux, intiesse rarement l'esprit et le naur, mais cette fois, rampant rompant avec ses habi tuile*, il rec .m ma n de vivement le llrasier ardent a tous ceux, asse* rares saus dute chez neus, qui demandent l'art, autre chose que d'invraisemblablis histoires, nu cinma astre chose que de jolies images. JlGEORGES LON PRFET DES CAYES Pnrt-au-Prinw Nous avons reu avec plaisir cemilui en nos imreauxi | (1 visite de noire ami Georges Loiai fjrlet des Cayes qui est arriva lier soir. M. Lon a %  < happ nous a t* il raconl, comme par miracle tin accident survenu cet endroit dangereux dano la rgion du Petit G >ave dnomme • Tapion lorsque I auto alla choir dans une ci evaaie assez protbude Port heureusement, le deatio a voulu que les passagers, au nomli e de cinq ainsi que le chaulleur soient tous sortis sains et sauts. Grce l'amabilit de Monsieur Chries qui rentrait Portau-Prince dans sa voiture. Monsieur Loo a pQ ds hier soir se rendre ici. iNous lui renouvelons toutes nos sympathies. ljjati'jn 1er France Le Ministre de France et Madame Gaston Velten seront heureux de recevoir leurs amis n lu Ljgg, lion, mercredi, 28 ,1'vrier, de . i 7 heures. Entre par le Champ de Mars. lecident d'aulomeliile Hier, vers t'i heures du soir, la rue des Csars, l'auto du docteur Kenedy.de la Gendarmerie d'Hati, allant une alluie heureuse ment modre, tamponna un des jeunes (ils du Juge Lmmanel iteau voir. Par bonheur, 1 accident n'eut p^9 de suite grave. Et l'enfant, qui rat relev avec uue lgre blessure la tte put, aprs les soins qui hi lurent prodigus, repren Ire sec jeux: C'est l'occasion de recommander, une nouvelle,fuis,aux conduc leurs d'automobile qui prennent la rue pour un champ de course, nageese et rrodraiion tu !.t vo : e publique ; car,si I'MIIIO du dnct a "I t. ^ • %  e w' • V ^/ k 'm* • > %  v


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, February 21, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06360

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IttfltfftftlttfK l'Auruifa; t-vli'. v
Clment Ma gloire
ISUIS VfiHNA
1358, Ru* AaaOrioeine
NUMERO 2Q INTIMES
Quotidien
TLPHONE N* 242
Si j'avais i rectmmeneer ma vie,
je ne m'attarderais plut, tonne
je l'ai fait, hlas aux a cts "
du* snobisme des thories "
changeante, des modes politi-
ques, littraires el mondaines...
je travaillerais simplement salon
mon enr.dix leis mieui et plus
eicere. Jules Tiyffier
18ftme ANN11 K 541
ORT-AU-PR1NC1 (HATI j)
SAMEDI 21 FKVAIMU9M
>e droit de proprit aux trangers
[Dans sa sance du 13 fvrier
125, le Conseil d'Etat a vot
le loi modificative de telle du
(Juillet 1920 sur le droit de
)prit immobilire accord
ix trangers et auxJLsocits
ingres.
IVu le grand intrt qu'offre
[matire, nous extrayons, pour
lecteurs, quatre des plus im
rtants articles de cette loi :
Art. 1er. Aucun tran-
ne peu t acqurir dr propri'
immobilire en Hati s'il n'a
rsiderice dans l'une des
immuiie i de la Rpublique et
|ce n'est pour les besoins de sa
|meure ou de ses entreprises
icoles, commerciales, indus-
Iles ou d'enseignement.
A ht. 2. Aucune Socit
istitae selon les lois tran-
es ne | c i-ira sctjurii de
prit inunobilire lie n'a ta;t lection de domi-
daol'ui'e des Ccmmunes
la'Rpublique.
Lorsqu'il s'agira de Socit
nyme, ta Socit devra de
I obtenu* pralablement du
dent de la Rpublique l'au-
isation de laire ses oprations
Hati. Gttre autorisation ne
sera accou te qu'aprs exa-
de son i cte de constitd-
Art. 15. Tout acte d'ac
ition d'une p roprit imrao
re par un tr nger ou une
it trange.e. levra contenir
lifcation que l'a nuintion est
je conlormmeni l'art. 5 de
pousihution A c rt effet, l'acte
avortera : lo d. ugnation de
la rsidence en Hati ; 2o upe
dclaration relative la profes-
sion ou qualit de l'acqureur
et le but de l'acquisition ; 3
mention du numro de sa li-
cence si l'acqureur y est sou-
mis.
< Le but dclar dans l'acte
ne s'oppose pas ce que i*-
anger ou la Socit trangre
donne ultrieur, ment l'im-
meuble une des autres allga-
tions prvues par l'ai t. 5 de la
Constitution.
Art. 16. En cas d'omi -
sion de l'une des mentions ci-
dessus, le notaire qui aura dres-
s l'acte d'acquisition sera pas-
sible d'une amende de deux
cents mille gourdes et, en cas
de rcid'v , d'une amende du
dauble et de destitution.
De plus le Receveur da
l'Enregistrement ou le Conser-
vateur des Hypothques devra
refuser d'enregistrer ou de trans
crire tout acte notari ou sous
seing priv qui ne serait pas con-
forme ces prescriptions et de
signaler sans dlai le fait au
Commissaire du Gouvernement
du ressort, ce, sous pei e d'tre
poursuivi comme complice du
notaire et d'encojrir les mmes
peines.
Enfin, l'article 17 de cette loi
qui a t promulgue dans la
livraison du Moniteur du 19
du courant, dit que les acquisi-
tions faites antrieurement la
prsente loi, conformment la
Constitution, demeurent pleine
ment valables.
/opinion publique i?st une
Ice ; son act'on est efficace
m la mardi e de la politique
In Etat et dans les pays o
Il s'intresse rellement aux
lies publiques, son influence
I aussi nctoire que celle d'un
livoir tabli.
le qui choque dans notre pa>
>ay?, c'est ce sans gne avec
luel la grande majorit du
Imle se dsintresse le ce qui
Hou clie parfois de plus prs,
in de nous renseigntr, l'tre,
Inn e le eha.-s ur, 1 allt.peur
|sir au passage la nouvelle qui
ps, la commenter si, au be-
In-. pouser telle attitude d-
p '' nous croupissons dans
l'ignorance coupable.
I Est-ce de l'indolence ou
loi faut il attribuer celte indil-
rence qui loua sert si mal ?
I '.atieu ne veut pas savoir, il
I J.pa8 curieux, partant il
I dira au petit bonheur. Les
In a bien intentionns ne
k i. vleront certainement pas
Isu 'e livrer au public uue
le gL 'erre en t veur de notre
lelle, nu.'* ils verrai.t surf-
it dai is n otre charge anodi-
l'acco. ojplis. emenl d'un de-
I inbi eut uotre sacerdoce.
I de ma Ldons i ous, en ellet ?
jnosec ipatriotts tous nos
Ipatriot es qui out appris
I ( ce i for a'ifl'e seusible-
|t de sa ro ir lir. ) suivent de
\ 'es rn; ir festation^ qui ne
rent ma n querde les intrev
I qu'il s': t,' risse, par exemple,
N Pros> nie du pay, qui,
"p conit-i, , esi itLr propre
JKu.e- t .i le moyeu le plus
sr d'tre au courant de tout.de
pouvoir opiner et de dfendre
ses intrts, c'est d'avoir le jour
nai* qui vous renseigne. Le n-
tre ou un autre, qu'importe,
mais souvenez vous que le jour-
nal est le vhicule naturel de
l'opinion publique ? Plus les
journaux sont lus, par cons-
quent ri pandus, mieux croit et
se propage la suprmatie de la
presse, qui lorme le quatrime
pouvoir.
m
ksiisttrifii
c Si c'est possible, c'est dit; si
c'est impassible, cela se fera i
In 1785, Alexandre de Calonne
fut nomm Contrleur gnral des
Finances. Imprvoyant et dpen-
sier, il fut vite aux prises avec les
plus graves difliculls financire?.
Les choses en arrivrent L un
tel point qu'il dut demander au
roi de convoquer l'Assemble des
notables, sorte de Conseil de la
couronne et de qui le roi prenait
avis dans les moments difficile!.
Cependant malgr toutes ces gran-
des mesures politiques, la situa,
tien s'embrouillait de plus en pins.
Elle devint insoutenable pour Ca-
lenne.
In jour, Marie- \nto nette s'ap-
pro l a de lui et lui dit :
Moi sieur de Calonne, j'ai &
vous demander une chose la-
quelle j'attache un trsgrand prix.
Madame, rpondit le nuan-
cier, ai c'est possible, c'est fait:
ai c'est impossible cela ae fera .
tt la chose laquelle la reine
attachait une si grande importance
tait... la dmission du ministre.
Calonne la donna.
La loi des Finances la
Chambre Franaise
I. Clmente! exposa les couditiais auxquelles la ^si-
tuation de la Trsorerie sera amliore,en dressant
le Bilan conomique et liuaneier do,la France
tes esprances que laissent au Gouvernement fran-
ais la mise eu excution du plan Dawe*.
lin concluant que la France ni rpudiera jamais ses dettes,
le Ministre des finances fut unanimement applaudi.
PaHIS Au'cours de la discus
sion de la loi des lioances la
chambre, M. G ;i entel a dc.ar
qu'il tait bitn euteudu que la ba
se tn*me d' I-assainissement de la
trsor rie tait un eroprun* ext
iur.Des cne salions -mit enga
ges s ce mii- i et il a la promesse
officielle q .'ausitt que le budget
sera vot, une mission de cent
mil ions de dollars pourra tre
faite en Amrique II ajouta qu il
avait l'intention d'appeler a la
g stion de la caisse d'amortis-*
ment des dettes non seulement
des fonctionnons mais des repr
tentants du commerce, de l'indu*
trie, du travail et du monde intal
lectuel. Cette caisse d'amortisse
tient sera dote de !' <>\o des an
lutes iv.-iies par l'application du
p an Dawes.M. Clutentel cen |. t
en ces termes : Peut-tre mme
laudra 1-il crer des ressources
spciales, peut '.ie mirai je a de
mander au pays uq effort nouveau
sous une lonue qui sera recher
cher ce moment : augmentation
du tinx de l'impt sur le revenn,
Milnbuiioiis spciales on toutes
autres modalits dterminer d'ae
ce-rd avoc la nation tout enti r e
peur librer la France et lui don
nar la possibilit de vivre en l>be
t et de travailler en paix.
A la chambre qui continue
discuter la loi des finances, M.
Clmente! a dclar que la situa
tion actuelle s'amliorera certuiue
me .1 pai unelloitdetravail patient
lent al oiiiinn du peuple fonai*.
Ilstuligna qu'ildies era Ir bilan de
la Mtuiiii'Mi i. mi iiiqui' et hum
cire de la Krance atin de prou
ver que malgr les empiuuts pie
la France fut centrainte de con
tracter pendant la guerre et de
puis, il Mil ara de la volont de
tous les franais pour faire abou
tir l'uvre de restriction par l'a
bandon du bordereau de coupons
et de l'sffldavil po:.r le valeurs
ranraises dtenues l'tranger.
Le geuvdrneaaeat n'entend nulle
meut renoneei a tout sontrle, il
espre fermiment voir se termi
ner en 1925 la rentre de la con
tribution extraordinaire sur les b
nfices de guerre.
M. Clmentel ajoute que la mise
en excu ion du plan Da*e pro
duisit plus rapidement qu'il avait
t prvu et qu'. Ile permettra
d'msciire 1 milliard IbO m iiions
au budget de 1018 sans compltr
les prestations en nature que l'A Ile
magne devra lournir. Il dom a
la chambre l'absuianre que aaii
tenant non ae-u'ement la France
mais tous les allis y con pris
l'Amrique veilleront ce que
l'Allemagne qui accorde ses in
dnstriels de la lti.hr des ii.demni
ta formidables, chirge ses contri
buables au moins autant que les
contribuablea les plus ch rgs ain
si qu'il a t prvu au trait. 11
rappela que les impts actuels
prlvent plus de 30 o|0 d -->
m totaux du payv. Il sou'ign
pour ceux qui comparent la situa
tion de la France celle de l'Aile
migne, le gouvernement franc iw
retusat toujours s\4rmttiquement
l inllati m et alluma que la mon
naie franc, use reprendra toute sa
valeur.
Le gou ornement acclrera la
relire >l - imp*t< eu preaaut Uu
tes las mesures susceptibles de
procurer de l argent franais la
trsorerie, pale donnera toutes ses
lerces S l'.cjvre de consolidation
de la dette d'assainis-enaent de la
monnaie. Le ministre iciitil iiom
mige au gouverneur et au person
nel dirigeant de la banque ne
France qui lurent toujours en par
ait accjid avc le geuvciueia nt.
H annona la crcatiou dune cais
se de changes internes pour stabi
User le change ; il aHinni qu il
n'y a absolument ucuiie raison
extrieure ou intiieure de pro
noncer les mots sacnljcis, de fiii
lite et de catastrophe. La m jori
de la population contu ue toujon
apporter ses rasfOUiQcl m\ cais
ses de l'btal.
' .).. rn.iul les dettes interal
lies, le ministie e.-t n e le riglc
ment utile et neeesbaire. La Fran
C9, comme le ptendirent eilains
jeuruaux SOrietlos, n'airiveia
jamds h lpndier ses dettes mail
denunde seulement qu'il soit te-
nu compte des conditions dans
lesquelles les dette* lurent csntiac
teec et qu'il |ui b0i, aceoid un
dlai suflisant pour laisser au franc
reprendre %a sia pie valeur. Il n'y
eut encoie h ce sujet entre Paris
et Washington que de si r. pie s
changes Ue vues, mais il n est
pas douteux que nos amis amri
cains DQOS d nijeront 'es laci ils
que nons attendons d'eux.
M. Clmeiilel icndil hommsgo
la cordialit avec .nquel e les mi
nislres anglais, notamment Mr
Winston Churchill, formulrent
leurs propositions. L'opinion bri
tannique comprit que c'est ni
grande question rgler pour rap
procher deux natiens que rien ai
doit sparer.Le ministre conclut k
un appel toutes les classes de la
nation pour atsainir dfinitivement
la situa.ion financire atiu de lib
rer la France et lui permettre de
taire ce quelle dsire stulcment :
tiavailler. M. Climeolat a ete m a
nimtmentapplauili et laditeuasien
gnrale 'ut dclare close.
-^es cours
20 l'vriet
NEW VOHK France 11.00
Sterling 4.767
---------------------
Par sans fil
L'ancien Prridaid du Conseil
.!'-', h Caillaux, et l'ancien nini -
Ire de l'Iutrieur Louis Malvv r-
cemment, amnistis p&r le l'arlt-
ment ont t acclams au cours
d'un banquet donn eu leur h n-
neur Paris.
KNous avons ree avec plaisir
la* premire livraison du Bulletin
dj ( hambre deCommerce d'Hai
li, a*.mi pour Prsident et Secr-
taire Gnral MM. Ed. Estve et
liante Itelltgarde.
C'est un- publication 1res bien
prsente et nous sommes heureux
de pouvoir en extraire les informa
lions suivantes concernant la si
lua> ii q prsente du sucre :
Dans le suplmeat conomi-
que du empi de Paris, M. U. de
Fonbonne constate, dans sa chro
nique du 11 Janvier, que la pro
duction mondiale du sacre est,
cette anne, sans prcdent et que
les prix ont considrablement
baiss >. La lcolte de Cuba MM
lit ne un vritable record : on l'-
value 4.800.000 tonnes ; beau
ceip la eroient encore p'cs prs
de 9 mil ions. La production du
monde entier atteint anviroi i,
Ott.tfl! tonnes, la part de IKu
rope tant leprseut par T.O'.lt.
( uO : la producUoo totale de 1923-
1U24 se trouve ainsi dpasse
peu prs de 3 millions de tonnes
eu de 30,000 00n de quintaux.
Comment un tel exedent se-
ra t il absorb, se demande M. de
Fonbonne .' Il lui pareil trs pre
bable qtrapis avoir diminu, en
raison des hauts pris, la eensom
m itien du sucre segmentera grco
la baisse. Mais il y a aussi
craindre que la baisse tresserai
blcdiaprix n'in le espr dncieure
lduire les ensemcne)in> ms de
betteraves et les plantaliois de
cannes pour la prochaine r celte.
On a, a ce propos, prt reenn
tuent anx planteurs cubaius l'iu
tention de ne pas couper toute la
reolte actuelle de canuts. Rn pr
vision d'une forte dim nution de
la rcolte piochaine, dont a possi
bilit est admise par beaucoup, le
commerce sera probable nent pous
se a eenstiluer des stocks, retuant
ainsi du march une tra large
[art de l'excdent qui le deprine.
es Amricains,fau-on rrmarquer,
pourraient d autant plus lucile-
mmt slocler des sucre cubains
que l'Europe, qui en a ach l C00
OoO tennes enviion l'anne der-
rire, n'en aura aucuneuient be-
sein pendaut lu u^mpugue actuelle.
La part d Hati daus la pmduc
tien mondiale du sucre est encore
fort petite. La llasco en exporta
10.511.000 livres en 1921, 80,507,
DU en IOSI, ,141,781 kilos en
I8S4. Ses usines sont en ce me
m- m en pleine activit : nous ne
savons pas encore ce que la pr
sent* campagne lui permettra de
donner.
* A ce su'et dissipons une erreur
que putag^nt beaucoup. La Nasce
tu.l m e compagnie amriciice,
nombreuses sent les personnes qui
creient que son sucre est vendu
directement aux Etats Unis. I: u'ea
M rien. A cause des forts droits
d'entre qui pseit sur les sucres
et par : im" du tarif prfrentiel
accord Loba, le sucre d'Ilaili
ne peut aller aux Ktals L'n's: c'est
au Canada ou eu Etrope qu'il trou
ve le plus aisment se pi ter <>.
Lgumes
On trouvera chez Fra-
oia Jean Charles, Tnor
les leyumea. de toutes sur
te&et de premier mois.
Le Brasier
Ardent
k PARlSiAM
LeVinm.i, de] plus en plus d-
trne le thtre et il n'est peut-
tre pas os de prvoir ds main-
tenant le jour o l'expression
crite taisant p.acs 1 image ani-
me, le livre ne se luira plus que
quelques esprits discrets et rfl
cliis, pris de solitude Irarfli ille.
Le Branier ardent > vcu i vant-
biei soir sur l'ciau de Pansii.na,est
certainement le liuu le plus com-
plexe et le | lus artistique que l'on
ail vu l'oit-au-1'rnice.Sans nous
arrter la peileiiion des vues,
au jeu mme des acteuo, disons
tout de seiU que le sujet mme
U Mode, Madame
Ttrufque voua soyaz' v-
tue lgremeRt et que cea
(itoilos,vaporeuses soient
garnies le beaux cols
brods \ous les trouve-
rez ebez Paul E. AUXILA.
qui y est dvelopp, est d'une
qualit spciale, qui certainement
dpasse la comprhension du gros
public, du bon gros public payant
sans doute, mais dont le got se
satisfait de la plus banale histoire
d'aoaour, et de dcors artificiels.
Le Brasier ardent cet un
llm de connaisseur conu avec
uu souci d'attendrissement dis-
cret et de consolant ralisme, qui
en fait un rel chefd'cr .vre de
virile sensibilit, et de sentimen-
lale siucrit*. I ne volont loyale
d'hemme, aux prises avec la ten-
tation du plus bel amour de lemrae,
voila en nomme toute la trame du
tableau, mais on ne sait quel.e
note mystique traveis.1 les moin-
dres scnes, donnant l'ensemble,
une rsonnante mystique, qui
trouble avant d'mouvoir.
<>Le Malin est avare de compli
menls, tout particulirement en
ma'ire de cinma, on le plaisir li-
mit aux yeux, intiesse rarement
l'esprit et le naur, mais cette fois,
rampant rompant avec ses habi
tuile*, il rec .m ma n de vivement le
llrasier ardent a tous ceux,
asse* rares saus dute chez neus,
qui demandent l'art, autre chose
que d'invraisemblablis histoires,
nu cinma astre chose que de
jolies images.
Jl- GEORGES LON
Prfet des Cayes
Pnrt-au-Prinw
Nous avons reu avec plaisir
cemilui en nos imreauxi |(1 vi-
site de noire ami Georges Loiai
fjrlet des Cayes qui est arriva
lier soir.
M. Lon a < happ nous a t*
il raconl, comme par miracle
tin accident survenu cet en-
droit dangereux dano la rgion
du Petit G >ave dnomme Ta-
pion lorsque I auto alla choir
dans une ci evaaie assez protbu-
de Port heureusement, le deatio
a voulu que les passagers, au
nomli e de cinq ainsi que le
chaulleur soient tous sortis sains
et sauts.
Grce l'amabilit de Mon-
sieur Chries qui rentrait Port-
au-Prince dans sa voiture. Mon-
sieur Loo a pQ ds hier soir se
rendre ici.
iNous lui renouvelons toutes
nos sympathies.
ljjati'jn 1er France
Le Ministre de France et Mada-
me Gaston Velten seront heureux
de recevoir leurs amis n lu Ljgg,
lion, mercredi, 28 ,1'vrier, de . i
7 heures.
Entre par le Champ de Mars.
lecident d'aulomeliile
Hier, vers t'i heures du soir, la
rue des Csars, l'auto du docteur
Kenedy.de la Gendarmerie d'Hati,
allant une alluie heureuse
ment modre, tamponna un des
jeunes (ils du Juge Lmmanel iteau
voir.
Par bonheur, 1 accident n'eut p^9
de suite grave. Et l'enfant, qui rat
relev avec uue lgre blessure
la tte put, aprs les soins qui hi
lurent prodigus, repren Ire sec
jeux:
C'est l'occasion de recomman-
der, une nouvelle,fuis,aux conduc
leurs d'automobile qui prennent
la rue pour un champ de course,
nageese et rrodraiion tu !.t vo:e
publique ; car,si I'miiIo du dnct<-
n'allait pas k une vitesse normale
l'accident aursit eu, peut Atre, les
plus re^'ettables lonsqnences.
>
a
"I

t.
^
e w'


V
- ^/ k 'm* > ,v



LK MATIN
P
URODONAL
combat le rhumatisme
URODONAL nettoie le rein,
Ut* le foie et les articula-
tions. Il aaaouplit les artres
et vite l'obsit.
Luclei Bo|ep
Iiemsio liimanehe, aire aux
Varits as aesreji h dai pril
po; I > a .
comme .n la v il Une I suoooee
Lnci il Boyer i i deui
clian n m;u-e : Va-i-eo (ht/, manvui
gur l'ait de (ilico, el < La Chou
cou rie'< fur l'air de t.houcoune.
Os .1 rf frains ont i i*pi u
bou ( liansounier des couplets d
opil
Paul Ch le al l.ir ''.i Biy f
dciis ier>ii' iil n outre lou'es >^s
uo'iv Ho i h iien- dont not-n-
tous ilonn' 'a li te dans i otre i.u
mtro d'biar
La-err.ai: e ; if ehaine o J r> f
siur* part font attendra am Cayef, A \ ira
goiu e el Petit to&ve. Ms-'. m
harqueronl uni Caves pour Cuba.
DIALZROl. H ruKIUWI l"r" l*<1Ill
ArurtS*Mro Angii. Drainau. M*1*4M*
* ta ! AMiritiiaM. CarJl**l
UWYCOL nu imn BMtSaa
WIM Lvmtitfo. I4'ralf1e


~r~~

Serge Vaillant Consiqnalaire pour ",1
lai. Mb
Est-il possible qu'on no s'amuse
pas un bttl de L-ercle?
L'atmosphre > st louji un |i da pariiuDi La tintement frai
des rires, toujours (li.nl- i| i
achvent des Ipnti s t'tiuivi qi es.
le iHngHge d'ure musique i|"i oon
nat le nllums crpHlcii's divi
ses folles, de dsirs infinie .1 i
mour. d'abandons Wg r* dans ra
bras vainqueurs, vous l'ont lit e
me neuve, capable le frillOi H
parclics venus d'un ne sa t d'<
de soi ..
Des valseurs ll'lits d!r
lent da conliderces muettes. I< s
groupes te foi nient au grd daa ym
pathies; daa nota furtifs aileron t
avec des silences pro|on<>.5s. dis ni
que se vivent deetninntei d'|
chement. On sent n ilre du p us
lointain de son tre un soulfle ro-
manesque dont on '"t gris, qui
n'aurait pas dn s'teindre, e'
qu'entretiennent, oh trop pai
Srement, ees quelques inii.ulcs
heureuses, vrais mon.mis d'extase.
In arme berrear s'exhale des
lvres qui sonnent indul^f.mment
fiour rpondre a l'amabilit qu'on
eir a tiousse. On l'a lept ( is
tourn sous la Ungue qi.i palfi'e
de. crainto, ce compliment: du
modulations eacbantereaeea l*i ?.
eompagnent; il est vide d taoi
mais il a une puissance de mHgin
et vous glisse comme un i luire
la gorge, vrai poison de l'Ame
dont on voudrait s'abrei \ r
pour, dans un* ternelle giisni ,
rejosi d la ralisation d'idal* ni
Ira terre-lrei, vivre Maternai rtmes o les aantilibommai w
vaient d'amour et mour ail ni | Oui
leur Dame.
Serons BOM prive d'heures au si
chai mantes? Nosdiffi rente Cercles
mondains affirment que r.on Le
Carnaval s'aelivfra en beaut...
Le* soins que les Comit! >'e nos
C ns apportent l'organisation
des bals travestis de cette saison
le | rauvent que Irop. [Il ont rha
eun choisi n jour diffrait dl en
lui des autres pour que l'pirpil
lent el se multiplient ces rares oc
casions de s'amuser qu'ils ROUI
offrent :
L>"CaroU llellevce" ouvre'a
lrie le Samede il.
Le "Cercle Mariani" oOntlnae
le I) mandie l.
1 e tour du "Cerc'e Port ni Pria
tien'' arrive le Lundi 23 ! Il
Socit f hilarmoniq ut ORPHB A"
clture la belle srie le Mardi .".
! in Je pouvoir porter
les chevU courts
Ui racont qu'une dame de
V rm n .--lin de pouvoir porter las
. avait MTul une
on
I I qtl> D ont jrns
: ' ni d'Irai |i L'une d'elles
r i Ira l'aeti rhfz < Ile avec
i=es i ;i i ; \ u| :. a'or qu'elle
avait qui'tl'apparN n ai i l i avant
lo ,. I e msri 11 n garda, cher
chant ee qje sa femme avait dl
i li i
Bile,
l'our pii je re^ar.es tu aiu
si.'
.. I la.., tesclie-
V Ul . i'- turlfc...
E la dit B I mi
Comment, lu ne t'en es pas
I i ore aperu?... Mais il y a
d.ux mois qu'ils sont ainsi. Cela
i ronve q : l tu ne fais gure atten
lion m
Et, le mari se tut, mi prudent,
mi-persuad. Il a'lail pi s tsiej
sur de lui pour risquer une scne.
Parisiana
IHMAM IIK
li
ASTHME
PAPIER PRUNIAU
rtl* i> dus t m ' a i'*i- aat < ,rattU*i. et*.
faWMCVJ. M. k*4 !-'IM taf.
JuUaHlA
Inc ti ; i T irrze'U
Mardi i'; Alaii < vinn ioq
heures ?\ i mie du ni tin, Lis
qu'un in i m di data en ce
DOUrp I n s n i > p, | t rp i- i
couvar bu ch um \ h bi
par M m E limni F'eurii .
(ir:i p au co c >un ? -il ile>
memlii'^s du Cous il Gom
nali di's < )ili i n I 1 * mfri',! et L' i p< p dation PDti-
re, le fi ti fut c r.-ons rit t la
veille maison prcite dem ura
la proie des llammes.
Ncrologie
No vo . p I. In | art du
dens m k . noli
L'en c-tn m< i i apri
midi \ t b un ;" i li diale
d'ici, la coi pi ; m ; anl t
ransf-0 t su d iniri'e - Mme
Vve Gui d oit, m a h rue des
Fronts Por s
Noa coodolea'eti &ux pu'ents
prouvs.

!
jue consiste
- et la
ton clc la vio.
" ' - a sant i
essentielle toutes les pj
de la vie, cl toute poq
L inliscutablerr-nt vrai o\
'Entfilsion Scol
FrorJuit ce la vigueur et rJi
nergie, et tant un alim
concentr, elle don.inc toute
blesse et renouvelle leo forces!"
L'Emulsion Scott prot
votre sant, non seulement
pendant l'enfance et la
vieillesse, mais pour
toute la vie.
Royal Mail Steam
Packet Compai
MNACRESI
Pour tjin^ro tous tllius I
LA1N.:, COTON, SOlK, mta...
tueur \ -.-c^iilt n'^gulo
"Lb NMESVE"
te v ut'CH
M f Alllll
. Hati.
' r '-iflco I ' -*#
*V "- ;|s
l
ports
e rtawtrfGkrro iparkivenant de Kinptsa i
rts du Sud est attendu le 2) Fvrier courant;*
nuera '> mme jour p I s ports etn''>|n'end
les porls du Honl ollr t suHisamme:^ de If
Port-au-'rinee, l! IS Fvrier 19!$]
Roberts,Dutlon k O1
I nf* Gnraux!
D!
Doreur kiqt>Bf
No. 2094, prs de la Gai o
dti Xord (iTsue^Rue.
pour cause de dpart
Mohilie BibeloU VsiisaHa
Verrerie \ jr>nt rie, el t.-
Bsdra^ r 1324 Ai nu n.
( Eocoig "" Iropaise Li Chemin Lali ).
m
49, 5e ' Oe | iso les
Enird i 1 H
Barioon .- 2 govrd -s
Loge : .'t gourdes
Varils
Diuianche
pppp^.
A vendre ALUMINUM UNI
New-Orlans South
Amerioaa ^ieamship Co
Prochain dpari direct
pour I/orUau Prince*
f,e steamer B*4tiensis(< a laiso ^ew 4>rlaw
fvrier courant sera Port au Prince le ti\
330 tonnes do marcliandises.
le ileamer Flond Uisseri Rew 0<'eansl^
vrier courant pour Haiti.
Ce 18&Fvr!or~1t
il. de Matleis &
Agents' Gnraux
nls Blanches
Bouche Saine
c la bonche demande la de-
struction Cn i de microbes dange-
reux qui y pullulent L'emploi r^g-ulier de la
pt Kolyr.os limine absolument,
La Pte De ''frice Kolynos nettoie par-
ment 1(? li .nt, grce
elle, leur blai leur de perles et assure
l'antiseptie ab '.ne de la bouefaa et de la
gorge. La pte Kolyn,s t it pure, concen-
tre, ccoiiomiquo. Un tube suffit cent
nettoyages. E...ger le tube jaune dans
la boite jaune.
I e Dentifrice
"* JHlsV
T'I
^rtNQj-A
U nouveau Chf de la
Gendarmerie d'Hati
Nous avons appris U nomina
lien du Colonel Julius S Tnnil,
(U. S. M. C.) eommo Cli I de la
Gendarmerie, a\ec le |mdl de Ce
pavai de Division, en remplace
m rt du Gnral Me Dongal.
Kn\ nluant l'ar ivi du douvmh
titulaire h ces importantes et dli
ciitea fondii ns nous prsentons
! compliments au (mi Me Doi gai
|tinli rant le eoursde son ^ ge
la Gmnraiaria s'est to ;j ur dis
lingue par sa giande cor e li' D et
ion loua: le souci du devoir.
HK
Lucm 30YER t
Faut CHAOBEKT
avc des cbansoBO nou-
toIIos de toute lieaa .
Loges et s'a e< ' s ve* : S G4M
Entre gnrale : -'
1.1 Commitio i
des Rclamations
\ u le Protacola du \\ Octobre
1919;
Vu la procdure arbitrale du 0
fvrier \\>1.'. publie SU Moniteur
du I-' fvrier de la mime anne;
V I l:i modilii .iti'H) apporte la
dite prof don par Tan t du l'I
aot \9ls.
Conjidrant qu'il v a 1 i il il n''.
glmeuter le retrait des tertili-
c ils de paiement mis par la Com
ai sion, r, nformi-meut au proto
cole du :i i ctobre l'.'ll par rapport
la ,)roi dure de rvision;
Aprs en avoij dlibr a arr-
t ce qui suit :
Article Unique: Le retrait par
tous intr'ss du certifient de
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