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1-tV Al V I. ) f :'*• 'k, .. Boni C '• %  '••* JltftFiNH m V'rllUBQ ni •* SWI '*"> | |-,t 8 rtfAiM pour F'rtSZrWER i ciam J?iiiT0!in OU pour SOIONMI %  '• A* 9W0. £ %  • • <.- Ciippt, i | iwttsfl, ;*.--ihine, %  Mi ,*, r que Royal Mail Steaaa i 3 aekei Companjj le tleamerc Earrooparkivenint de Xm^ton i pori du Sud est attendu le 23 Fvrier c jurant;^ uuera le mima jour |>OJI les perta europens, les |orls du lord ollrant suffisamment dis ip( Por'-ii-'r'nc, li IS Fvrier II, y Roberls,Diittoii& Oj Agents Gnraux T..•. %  ~ K:J :; ~: Serge Taillant Consirjnafaire peur Haili I.t IF rn tu le 1 nv i i ;! ; i Vont personnellement dans" les lv milles plae-r c eartee qui ont au prix de troi* gounlcs. Inu'ilu .'e dire qu'il n'en sera pas vendu a l'entie. \\v< cartel spciales ont 41'. adresses aux memlir %  honoraire! et idhrenls et leur feuille q ii !)•• manqueront pas, non l'eproof, d encourager par leur presrn ••. celle assiiciuti.in qui ; Petite Vrole a Santiage de (ulia Suivant une < o nm n'eation offi cielle du Consulat (louerai d'Hati Santiago de Cuba, I D|ierte ment dos Etalationa Extrieure! a t informa quo pirmi les mi craatl jainaTeftint en quarantaine Santiago de Cuba, un ras de petite vrole a t dcouvert. Le dangereux malaieal, s'At celle constatation ment iiol. faite complte Autour de TAdmiaistra lion Commuaale de la Gouape En relatant les inexactitudes rap porte.oui i cet m me ni par un quoli'i n re'ativemcnt l'Ad'iii nirtration Communale de la (i • nve, lions a*ons commis ga'ement une inexactitude pour ce q i a liait aux redevances que f iaient 10 ue'lement les fermiers, esquelles rti! vnuces auraient t augmentes. En disant que l'\l miuistr.ilion Commana'e n'a rien & voir de ce chef, et que le llurcau des loniiibiili relev iclie partie de 1 Adu ini.lia tion del'l.e de la Gei iive. — Au dernier aeomenl, de non veaux renseigi ements nous s.m encore venus et M Juhs L tore trie qui est Squestre al QII letri tuer de 11 e de la GonAve nona dd qu il n est poinll vrai que i s fermes aient t aupni n'.s I ea Imb la nia continuent payer dix gourdes par an et parcaireau. Le oacerl d'hier soir Excutant avee art un programme de choix 'a musique de la tien darimri 1 a obtenu hier hoir un bien lgitime sucrs, malheureuse meut 1 assistance fut p-*u nom breuse. Il y aurait lie i peusons nous de redonner ce b>au p'Ogrenota au protbain roncerl d dimanche. Lgation de laace • Le Mini>lie de Fiance cl liadame *^d> tim Ncllcn sciont heuiciix de recevoir lems uni s la Lgation, mercredi, M Fvikr, de 5 a 7 (heures. Entre par le Champ de Maiv. liilenialioiial AthlelieCtub Les intresss prendre note que Ce m Vaflrfli Voici le leste des cliirieooa netifeUfls \ n e Lue n Bov %  ah K I le i au Tifiell VAT'E\CMK/.\t\MAN -Fan t lis a extraordinaire -ur l'air de Glicn. LES EM'itrS : Chuson Sali rique. AL Ml SIC H\<.L:DeChristin-, railleur del'Iii-Phi. LES LANCIERS DU CARRE FOUR: Scne comique sur la via %  i Pris. S'.IIIIF.TrK: Su.-cs Popu'ire de Lucien Boj r C'EST PARH : BiraJl de LaII ut. I,i Clbre Ooretle. L\ (iUH'i.K SVd v miQUE. MAHIT.K M \ HISK l\ LES CHEVEl X i m RTS. Imitant l'exemple de son camirade, P.iul i.hiub\ du courant. Par ordre, V LePRKSIItENT Fiangailtes Nous snregistrons avec plaiir les Aaneiiiea ce Boleiie tiimcn Mnite avee noire ch iiiiiiLt t Mi tient i \ utf iveoej du iianeau de Port tu Prto.ee. Sin aras 1 dcilal onr. Nous iven^ .-j pris !c$ fianailles de Mle Lucie AMI ban avec Mi Aegaitia buneou.— Compliments. Lu Commiion des Rclamations \u le Protacole du \\ Octobre tett; Va la piocdiire arbitrale du 6 l'.-viier 1913 publie au Mimlur n 12 Fvrier de la mme anne; \ 11 la modiHc itiou app il le A la dile procdure pai l'errl du -I a.tt9.v Considrant qu'il y a lieu de rglamenter le ietraii des aertifl< c Us de paiement mis par la Com mi tion, eonform lient au proto co'.e du :t rctobre 1910 par rapport a la procdure de rvisiou, Apreen avoij dalibN a arrt ce qui suit : Ailiile U liqm:— Le retrait par lois !olreea du cerlilicat de paiemeut .nis en vrin d une sentence de la Commission, alors mme que ce retrait aurait t pr cd d'un ueto de rse \cs, cnlrHt ne ipso EtatO un acqu esceruent t la dile seuleuce el l'irrecevatiilil de plein droit de toute demande de rvision ; rail Port-au-Prins, au loeal de la ComaisMon.ee 10 lvrier 1911. 8igu : A. N. Lger, J. S. lev, Ren Delage. Pour copie ronlorne : Chs. DUPU1. Secrtaire-gnral. Dcs Eat d-'d ce malin un repec thb'e vieillard Bhi Nieras. boa fui i •'i.t lien cet aprn.nli Co'.-toieaiKfs aux parenta prou vi. PORTAI! PRINCE Agents gnraux de : Heeker Jone Jiwel Millir*g Sk Co NEW-YORK Farines Iluijarian 0 0 — Ijoule Roi-ge>t' Tlie Borna inaoranea Company NEW-YORK Aieu ance cunlrc l'incenaie Diamoiul Matak Co AMvmettee i s.jfo Home 0. S, Rubl r i'iporl Company Pneus |; y] Cord" S^ilier liw.l C!a$ F. Vatllage ft S Toisons sn!>:r:i Ions 'jenra-. Jiam lui laraa li.'e lns'ce Qy ssuranec sur In vie, Btanjtiilkou Frtes Vins & Champagne V A!u Bott iiux le Iftjmer COPENHAGUE B urre aaol, fr omage et conser ve alimenUires WS. lalbefa ti Sou l 'ahare |;ruues e t ncips ia fial.'.nale 8ana Rival f.i'l iroHe Thanteeler Kiiv >is a**enrWee, ALUMINDM LIN New-Orta & M tnsrioan tahip Ci Prochain dpart direct pour PorC-i'ii Prince, le ileamer t% krU n. is 4 a laiss Rew Orlans la]) Fvrier euri'it sera a Po/l a,i Prince le 21 i 330 tonnes l.-^ narchandises. 'Le aleaaier floodi l*is cra Rew Orlans li-"]25 Tritr courant |> >u • Hati. %  Cel8 Fvrier T MIH A. de Matteis &'' Agents Gnraux Cotombian Steamship Company c 1Jorli te samei U 'Fver coutaat cM^J tcivDn i P>it au'Siinct' io l 2t Oa o\i ^u-iWatc. Si wpatUia ionient jo.tr. p ar ^etlt-'^MJ c\Uiagoic, Scmioy Ciyu^ eL Jaaj en i(Mit£/ p>x* Jii^Ua eL U'Jpi>ib M Cvlmbits [lervaaL \zk~Jz pa^aaet*. Port ( u Prince, le IS Fvrier 1\ Gbara & G 0 \genl Okiutotiue! au. qunoljdaa i ACSI M itql Peur • ux ijtii sd j jnretit bien lter re| nav;>l, les fla>t|ues les plus varis se tiouvvnrj Wuilson, Lneaa U i.<>, 4 lues h pris i pou.tous .'e go|U. OLObbSuM, LUC s $ Co L'Organisation De La FirestoiMi Eat Saine, Solide Lit Univeraellt iJN tablisacn.ent Industriel est comsS un arbre: il prospre, non ieultmsal par la puissance de ces racines, mail aussi lui ii vitalit braoabes. L Maison FireHone dispose detouWsseS sources de puissance. Fr.nement •nta rines dans la grande maison-mre—se* branche s'tendent au loin, verdoya* et vivaecs. Dans le monde entier les Pn*us Firestoos cot exerc une heureuse influence sur !•• transports et pariont oO les cens ronleal fur des bandages do cacutchouc, ils OBl appris avoir confiance dans la marqee Firestone. Vous aussi devries exiger qos votre voiture soit munis do pneus de cet marque: elle vous garantit le confort, %  scurit et |sf Maximum de Kilomtres par Frapj L. Preetznnan Aggerholm Port-au-Prince PNEUS ^s *-r



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MtMTMTfl PROPRIETAIRE M P MME l'K Clment Ma gloire BOIS VEHNA 1358, Rua Amrioaine NUMERO 20 filNTIMB Quotidien ]! (Ht s'appliquer faire aimar le Travail, le l'aire regareW, non coanme un malheur, une ptin • ou une honte, mais^conime un devoir, un bienfait, un honneur. 1. Bruwa-rt TLPHONE N 242 18me ANNEE N./J5438 POhT-AU-PRINC f (HATI ;> VKNDEDI 20 FEVRIER IM Du conteur nationaliste Clin in Potes La vritable ingniosit s'ignore et le plus sr moyen pour avoir de l'es prit est € souvent de n'y pas prttn dre. F. BnUNKTIRt^ Pourquoi es^tu partie ? Vous rappelez-vous, aimables acteurs ces btlles pages d'Anaole France sur Guy de Alauassant, couleur ? Sans doute. |uani moi je les relis aec un la.sir toujours nouveau qui be lait poi'iter davantage les ries et spin utiles apprciations il grand crivain. Savez vous qu'un conteur DUS est n daiis la eapitale du lud ? En doutez vous ? Lisez ILe Rveil . Il a pour nom jwepli Benoit. Est-ce un pseuT)?Nenni. L'on soutient que Benoit vit en chair et en os et u'il vient d'eue affili, aux lyes, a la section locale de la zue des droits de l'homme. [Irons-nous ch. rcher querel'e h conteur sur la qualit de son Ma7 fiuflon l'a dj dit: le vie c'est l'homme. D'ailtiifl jWcomme nous le croyons, le Icit du songe — qui nous plit avoir t plutt un caucheBT — a t tait et publi avec lelque prtention littraire, il forait bien motif de plaindre I Joseph Benoit qui, ne douht de risn, semble supposer le quelques vagu(S connai*iices de mythologie puissent Jjir heu de talent d'ecuvain. [Le fond l'emperle sur la torTi me dites-vous. Je vous l'ao rdeMais allez donc trouver moindre trait d'esprit dan* la rrrtion deBent.it. Renan avant lapis bien d'autres nous aplad que bien parler c'est bien fcser. Vraiment n'est-ce pas n que d'exiger que tout le Ide ait de l'esprit? C'est peul[la chose du monde la moins partage. • • )uelle lAhel se trahit sous I minutieuses prcautions du dteur pour exprimer ce que 1 devine tre une opinion Si lia nationaliste, je n'aurais i mpris pour celui qui, par |inie ou bassesse de c^rarbre, idrait un si grand soin er ses opinions, -e courage et l'esprit du con r ne sont pas plus dignes taiiratiou que son talent d'vain. %  raqu'il s'tait agi pot,r le Hident Bomo de visittr le Urtement du Nord, une Mlle nationaliste laissait en^dre que les populatiocs resjent indillrentes et ne lui nent aucun accueil Le peuple a dmontr, cet e occasion et de la faon la plus saisissante que ce n'est point en son nom que parlent les c opposants #. L'on e rappelle encore les vives acclamations qui retentirent sur tout le parcours effectu par le Prsident de la Rpublique de Portau Prince 'nanaininth '. Lm A MON AMII Dans l'merveillement d'un grand amour sans fin, Tandis qu'auantis dans nos doaleurs unies, Par del les grands cieux et par del la Vie J'achevais doucement au rythme de tes seins, — Te rappelleras-tu jamais celle heure, amie ? — La divine chanson close sous tes doigts, 0 Toi qui fus ma bien aime, un soir, pourquoi Es-lu partie '.' Je t'avais si bien crue tre mienne jamai", Toi qui, seine, peupAjs, ce soir, ma solitude. Tant en mon cu-ur meurtri par la vie pre et rude J'avais senii vibrer nos deux rCfM muet* Kt tu Tus si petite entre mes bras blottie tjue tous les lo gs fiissons de ta chair so.it en moi 0 Toi qui fus mi bien aime, un soir, pourquoi Es la partie? La maison maintenant est frache el douce voir Uue autre ne, on dirait, frissonne dans les choses; Ce sont p urlanl les mmes raeuhl s • l les ro-:es Le solen, espigle gamin, dans le miroir 1 ) n -. %  et se joue; el tous les visages sans vie S'clairent d'un sourire en leurs i i i • de bois... 0 Toi qui lus ma bieu aime, un soir, pourquoi Es-tu partie '.' J'ai laiss dans le lit l'e i preinte de ton corps Pour l y revoir dormir I isqne me yeux se feiment ; Sur le lapis j'entends ton pas dise et et ferme, lt deux Converti sur la labi sont mis encor Je suis si cl i e, si In uquiile !... ivt ce m.,-,, %  O ton paifum qui rle et m enivre aprs loi '.' 0 Toi qui fus m t b en anne, un ;oir, pourquoi Es tu parlie 1 Le chemin de la vie est pnible et cruel Aux | ai. v rpei (s qui vont seuls, MU pain, sans gte ; Mais, colombe d a .our f. ileuse qui palpite, Tu \as posant partout, blanche aum<>ne du ciel, La eralutivt feiveur de ton aile alanguie, Lomrae un baiser pieux sur des tronts dj^ froids 0 Toi qui fus ma bien aime, un soir, pourquoi Es-tu parlie ? 0 l'imporlont l'ouragan, les ronces et 1 > sang (Jui luit, chaque pas, de la lente blessure Le lve seul demeure et la vie est peu tre. Pourquoi chercher vaineie un desiiu loin-, uissant Si dans une minute ftpre et folle de vie Toute l'ternit descend et vibre en soi ?.. U Toi, ma bien aime, un soir. . voil {ourqi oi Tu es partie L. HENUY DURAND peur tre stable l'intrieur, doit dpasser nos frontires. Je remer eie, cne ut il, nos amis anglais et amriea'ns d'affirmer leur foi dans le crdit rellement tis soli de de notre pays. Dans un dis eours prononc au congrs radical, M. Heu1.1 a iappel les efforts qu'il fit Londres et Genve , s le but d • lier troitemeLt la paix la s. ( unie de la France. Il a eu tate que quoiqu'il puisse ar river, ce sera honneur pour la l-'iaaee d'avoir la premire sign le protocole. Le prsident du nui st il a lait remarquer qu'il n a pas i trdn de vue un teul instant que a 1 rai.ee n devait pas r re mena ce. Il continuera rsolument ses eflorts pour rtablir la situation financire. Il Tut, dit il, que tout le mondt se contraigne et se res treigne. Le gomernement se flicite d' voir prsent un budget en quili b • o, pour la premire fois,s'ins erit un versement le l'Allemagae. M. Ilerriot a exprim sa eonvic lion que le pays rpondra l'ap pel de ceux qui veu'ent la scurit vers l'Est par l'tablissement de la paix et de l'union l'intrieur et la restauration der finanees. Le prsident du conseil a termin en affirmant son respect pour toutes les cre\a es. Dans les finances Iranaises TARISM. Clmente! a dcla r la chambre propos des chances du \' fvrier o 333 millions d'obligations dcennales venaient a remboursement, Ique le mil i s tr * finances leiaboursa \e 16 Fvrier 4 millions sur JM. I e m n jo: r se produisait un? crance f -ultaive d'obligations sexennales nise jusqu'en fvriV 1 'il dont la cinulaion atteiu' 6Ut millions soit au total loy mil lions pour les deux chances Or dans la mme journe le minisire encaissa J15 millions de bons de la dlense nationale contre o4 mil lions de remboursement tout compte fait l'excdent des verse meuts sur paiements s'l va au 10 Fvrier Ht millions. Devant l'altitude allemandc,la fioumania est ohli i)e> do prendre dos mesures pour la protection de ses iut.ts M Siresem?nn, miistre des affaires trangres du Reicfa doue de s)n ct cet laines ioferoations BLCHARESTAu sujet des relations gennano roumaines, les cercles oilities dclarent que la K>utnapie, malgr toutes les per t-.-s subies par suite de l'occupation alleniaole.se montra toujours lis c IP .liante A l'gard de l'Allema gue dans toutes les questions ae i ip,.,.. tttion du traii, car elle d sir*it sincrement rtablir avec l'Allemagne des rapports economi ques normaux.La Roumanie rcla me le remboursement des 850 m 1 lions de Leys m s par les troupe* allemandes sous forme do buiets par la baLque gnrale roumaine et otlre m< me dans un grand es prit de cenciliation de iran B iger pour 100 millions. L'Allemagne, pr.i n„i celle conciliation pour de la ib'esae,offre seulement 10 mil lions;une semblable attitude prou ve que l'Allemagne est fermement dcide ne pas remplir ses enga gements. Ces faits motivent donc amplement que la Koumanie pren ne toutes les mesures pour lu d lense de ses intits et de ses droits. BEULINlue information offi cieu-e dclare que M. Stresemann a dmenti la commission des affaires trangres les in lormations de la presse allemande prtendant que le gouvernement roumain au rait expuls certains ressortissants Ilem.in 1de Koumanie. Le mini Ire a ajout que le Keicb, se rsevait tou'e libert, d'action nu cas o le gouv rnement roumain sou grait adopter des mesures de rprs il les & l'girl de l'Allema gie. La cou fi s ation de la propri l allerutnde prive en Koumanie serait uu l'a I extrmement grave, cir il pourrait amen r des compli cations interna'ionale. U i ranporl de la misiion militaire iatarallie PAlilS— Le rapport de la m's sio i militaire Interallie de contr le eteOM en dtail les iiilocults qu'elle H nncontres el ddire que les obstacles que l'Allemagne s'est efforce de semer sut ses DM ont readli abso'ument impossible loute dcouver e par voie directe. Totl'es les rvlations faites sont le rsultai de dnonciations soit d'ouvrier? incilHes travaillant dans 'es usines ( l'on (abri |ue du maliiel de gu< rre, toit d'lu diants au courant de l'enlratne ment mi itaire auquel on se livre dans c rlaines universits. Le rappoil donne de nombreux el nouveau i dtails qui, d'aprs des personnes bieu renseignes, dmontreront le bien fond des plaintes formules par les allis contre ['Allemagne. Le Bmeh viole d'une fae m flagrante tous, -i en ga^rements en maintenant un tat major gnral gal en importance A celui qu'il avait avant 1911 et en entranant les recrues en nom bre tel iju en cas de mobilisation il di poserait des torcesplus eurs fois suprieures celles que permet le truite Le rapport parle galement des dpts darnes clandestins et des uMutf en plein foQCll mna ment "u l'on fabrique des armes et o l'on assemble partiellem lot des mitrailleuses, des f.isils et des canons. Condamnation] prou mees par la (unneil d i guerre hanaii .Neuf ofliciers allemands vien nent d'tre condamn par dfaut par le conseil de guerre pour des dlits commis pendant la guerre Le lient' n.int lUrsinann a t con damn uux travaux lorcs perp tuit pour avoir outrepass lavis d'un docteur allemand et fail ex La Mode* Madame— Teut r i|ue vous soyez' vtue lgrement et que ces lollas vaporeuses soient gnrniea de l>eau\ cols brodt, fOUI les trouverez chez Paul E. AIjXIU. Une visite au liureau J des Tlgraphes Celui qui a connu clans les temp i lasss le Kuieau les Tlgraphes nI'J reconnat plus auj uidbui. A iart la promptitude et la Hi g < rite ,u 00 rencontre dans Us tervioee d'expdition et de reept on, mais la tenue mme du bureau l'oit-au Prince, la discipli. ne qui y est observe, tout contr:bi'e actuel ement a faire de celle administration publique une des plus ordonues qu'il y ait. Joules les lonelioai sont dis Uncles les une des autres et chaque employ du Servie • sa responsabilit particulire. le Service des Oprateurs, par exemple, ne prsente plus aucun inconvnient, les poatM desservant chique localit avant (haCQO leur act on propre et spare des mitres. A celui qui reoit ou expdie une dpche il est taci.e d'en retrouver la eopii ju'importe quel moment h l'Administration Centrale, gr0 : i un service de classtmenl mthodique qui s'y pratique. Aux dpts galement tout Ml dans un ordre rigoureux et un contrle svre assure la rentre ou la sortie de lout article. Il u'est pas jusqu'au simple manoeuvre qui ne soit soumis a cette rcrie pour les outils dont il a la manipulation. Si l'on eoDsidre galemeut le Service de la comptabilit, lout y est scrupuleusement lait, La pas salion des crilures ne subit jamais aucun retard, et le svstme adopt permet tout moment de retrouver lous les renseignements ncessaires. Ce qui a t lait ici, l'a la galement dans les autres cotai de la Rpublique qui, contrairement ee qui avait eu lieu autre lois, sont au|ourd'liui logs dans dia appartements simples et exigus, mais proprets. Nous sommes heureux d'avoir pu rapporter ces renseignements qu'une petite visile faite l'impie viste au Bureau Ceotral des Tlgraphes nous a permis d'obtenir, el nous pienonsplainir celte occasion d'adresser lous nos compli rnents au lieutenant Qrt, dirueteui du r s u qui a su raliser, g &et fon esprit d'initiative el de su te officier franc il| si malade l'po que qu elle mourut pendant qu'o i puiser de chez, elle la femme d'une ce succs qui lail honneur a notre Administration. .Vous ne finirons pas sans coifondre dans des s niimeuls se nblnb es MM. Lon Mnos, Bruno Andr, E Clodius, ttourraine, o roseau etc. qui n'ont j unais m nag leur concours au l .ulena it (tri et qui ont une juste part dans ce magnifique rsultat. la transportait. Nouvelles Diverses PAIIIS— Les aviateurs LemaP.r et Arracbard sout arnvsA I m bouciou PARIS > M. Doomtrfui a or ferl aujourd'hui uu djeuner ei l'honneur du prsident et midame Alessandri. PAKI— Le gnral Walto i remis au marchal Koc'i lerapp irl de la comm'ssiou de c ilro e io a pienant M pages et deux ann KSI une de la sous commission des li nances et l'autre de la sous com mission des ann m. ntCAKACAS.1S— Le gnral Igna cio Audrade, ancien prsi i nt ie la i' i un i |ue du N'eu %  / i la, e d cd la nuit derniro. Lyutoes On trouvera oliez Fra ois J tan clictrle^, a n.or les lguai % de toutes soi' te=ei a* premier ehoix. Le bai travesti Dans ,1a vaste salle •fies '• Va* riles'', gracieusema_i r miM la iispœitioo d'Orpha par Mrt'luvallier, aura ieu, le mardi 2i cou r.t n t. le grand bit travesti qu'o ga nise ee te ioti inle nsso i Ls prpartes nous permelt nt d'augurer le plein suci es de ce le fte que chacun doit attendre avtc impatience. foules les mesures ont t prises par le comit d'organisation pour viter tout encombrern nt et des garons d'honneur ont et mu mi i.i dsigns pour assit rcr l'en'.rrin et le bon ordre, _


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 20, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06359

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MtMTMTfl PROPRIETAIRE
M P MME l'K
Clment Ma gloire
BOIS VEHNA
1358, Rua Amrioaine
NUMERO 20 filNTIMB*
Quotidien
]! (Ht s'appliquer faire aimar le
Travail, le l'aire regareW, non
coanme un malheur, une ptin
ou une honte, mais^conime un
devoir, un bienfait, un honneur.
1. Bruwa-rt
TLPHONE N 242
18me ANNEE N./J5438
POhT-AU-PRINC f (HATI ;>
VKNDEDI 20 FEVRIER IM
' Du conteur nationaliste
Clin in Potes
La vritable ingniosit s'ignore et
le plus sr moyen pour avoir de l'es-
prit est souvent de n'y pas prttn-
dre.
F. BnUNKTIRt^
Pourquoi es^tu partie ?
Vous rappelez-vous, aimables
acteurs ces btlles pages d'Ana-
ole France sur Guy de Alau-
assant, couleur ? Sans doute.
|uani moi je les relis aec un
la.sir toujours nouveau qui
be lait poi'iter davantage les ri-
es et spin utiles apprciations
il grand crivain.
Savez vous qu'un conteur
dus est n daiis la eapitale du
lud ? En doutez vous ? Lisez
ILe Rveil . Il a pour nom
jwepli Benoit. Est-ce un pseu-
T)?Nenni. L'on soutient que
Benoit vit en chair et en os et
u'il vient d'eue affili, aux
lyes, a la section locale de la
zue des droits de l'homme.
[Irons-nous ch. rcher querel'e
h conteur sur la qualit de son
Ma7 fiuflon l'a dj dit: le
vie c'est l'homme. D'ailtiifl
jWcomme nous le croyons, le
Icit du songe qui nous p-
lit avoir t plutt un cauche-
BT a t tait et publi avec
lelque prtention littraire, il
forait bien motif de plaindre
I Joseph Benoit qui, ne dou-
ht de risn, semble supposer
le quelques vagu(S connai*-
iices de mythologie puissent
Jjir heu de talent d'ecuvain.
[Le fond l'emperle sur la tor-
Ti me dites-vous. Je vous l'ao
rde- Mais allez donc trouver
moindre trait d'esprit dan* la
rrrtion deBent.it. Renan avant
lapis bien d'autres nous ap-
lad que bien parler c'est bien
fcser. Vraiment n'est-ce pas
n que d'exiger que tout le
Ide ait de l'esprit? C'est peul-
[la chose du monde la moins
partage.

)uelle lAhel se trahit sous
I minutieuses prcautions du
dteur pour exprimer ce que
1 devine tre une opinion Si
lia nationaliste, je n'aurais
i mpris pour celui qui, par
|inie ou bassesse de c^rarbre,
idrait un si grand soin
er ses opinions,
-e courage et l'esprit du con
r ne sont pas plus dignes
taiiratiou que son talent d'-
vain.

raqu'il s'tait agi pot,r le
Hident Bomo de visittr le
Urtement du Nord, une
Mlle nationaliste laissait en-
^dre que les populatiocs res-
jent indillrentes et ne lui
nent aucun accueil
Le peuple a dmontr, cet e
occasion et de la faon la plus
saisissante que ce n'est point en
son nom que parlent les c op-
posants #. L'on e rappelle en-
core les vives acclamations qui
retentirent sur tout le parcours
effectu par le Prsident de la
Rpublique de Portau Prince
'nanaininth '. L en perurent l'cho et consacr:
rent depuis lors i le triomphe
continu .
Le mme chaleureux accueil
est rserv au Chef de la Nation
le jour on il aura oprer sa
tourne dans le Dpartement du
Sud, que seuls des emp he-
ments d ordre administratif ont
jusqu'ici fait ajourner.
Il (st donc infiniment ridicule
de la part de quelques-uns de
supposer qu il puisse ire fait la
moindre attention aux mssquir s
moyens qu'ils emploient pour
laisser croire que le peuple
qu'il soit du Nor I. du Sud ou
d'ailleurs, est dispos aop
ter une attitude dj rpudi3,
parce que reconnue non confor-
me ses vrais intrts.
Le cri unanime de joie qui
sort de la poitrine des diverses
populations pour acclamer le
Prsident de la Repub ique est
l'expression sincre de ses pro-
fondes aspirations d'ordre et de
paix
La politique prconise par
le Gouvernement ne tend, nous
l'avons dj dit plus d'une fois,
qu' assurer cote que corne un
avenir meilleur au Pays par la
dfense bien entendu de ses in-
trts suprieure, car une < na-
hon ne p. ut durer si .lie ne
< tire de son sein la quantit de
raison suffisante pour prve-
nir les causes de ruine ext-
heure ou de relchement in-
trieur qui la menacent .
L'instinct populaire, dfaut
d'une comprhension intelligen-
te l'a ainsi compris.
Nul quels que soinl les
moyens emploii ne p it
empcherqu Tint ntion du G< u
vernement soit reconnue loua-
ble et sincre. Le peuple, en
toutes occasions con muera
exprimer sa reconnais* mce. au
Chet lgitime de li N'ition. Son
enthousiasme et ses rc'ama-
tions signifieront en m ne
temps sa vjlont de vivre puis-
qu'une nation qui sait aimer
et admirer n est pas prs de
mourir .
ioufelles Etrangres
ftwCMalt.
lerriot fait de neu-
Mlee dclarations I la
lhambre et au Congra
idieal
Mapi-eaire fois dans le. Bud jet
frcnsfigire_M versemeui *
allenbid
ARU La discussion la
HLbre ds la loi dee finances a
"Uu aujourl nui. M. Ilerriot
tn''nlM.Cli.pi,tJeliinedeia
KUe radicale, dput d.s Cotes
iPUrd qui avait fait allusion aux
nitults actuelles avec certain
pays notamment avec l'Angleter-
re, a dclar : Il faut que aous
restions allis comme avant la
gnerre.Nous rencontrons, dit-il,
chaque instant les preuves du con
ous cordial quappoiteau go i
vernement l'opinion anglaise ef
le toi b es journaux anglais qui
demandent d'aider la France r
Vdloiiser le franc. Nous ne devor
cesser d'affirmer notre solidarit
et notre contiance mutuelles. Nous
ne sommes plus au temps o une
nation lire avantage des dillicul
ts d'une au Ire nation ; actuelle
nient toutes les grandes Dations
doiver.1 s'entendre pour rtablir
1 quilibre gnral. La confiance;
m >m
A MON AMII
Dans l'merveillement d'un grand amour sans fin,
Tandis qu'auantis dans nos doaleurs unies,
Par del les grands cieux et par del la Vie
J'achevais doucement au rythme de tes seins,
Te rappelleras-tu jamais celle heure, amie ?
La divine chanson close sous tes doigts,
0 Toi qui fus ma bien aime, un soir, pourquoi
Es-lu partie '.'
Je t'avais si bien crue tre mienne jamai",
Toi qui, seine, peupAjs, ce soir, ma solitude.
Tant en mon cu-ur meurtri par la vie pre et rude
J'avais senii vibrer nos deux rCfM muet* !
Kt tu Tus si petite entre mes bras blottie
tjue tous les lo gs fiissons de ta chair so.it en moi !
0 Toi qui fus mi bien aime, un soir, pourquoi
Es la partie?
La maison maintenant est frache el douce voir !
Uue autre ne, on dirait, frissonne dans les choses;
Ce sont p urlanl les mmes raeuhl s l les ro-:es !
Le solen, espigle gamin, dans le miroir
1 ) n -. et se joue; el tous les visages sans vie
S'clairent d'un sourire en leurs i i i de bois...
0 Toi qui lus ma bieu aime, un soir, pourquoi
Es-tu partie '.'
J'ai laiss dans le lit l'e i preinte de ton corps
Pour l y revoir dormir I isqne me yeux se feiment ;
Sur le lapis j'entends ton pas dise et et ferme,
lt deux Converti sur la labi sont mis encor !
Je suis si cl i e, si In uquiile !... ivt ce m.,-,,
O ton paifum qui rle et m enivre aprs loi '.'
0 Toi qui fus m t b en anne, un ;oir, pourquoi
Es tu parlie 1
Le chemin de la vie est pnible et cruel
Aux | ai. v r- pei (s qui vont seuls, mu pain, sans gte ;
Mais, colombe d a .our f. ileuse qui palpite,
Tu \as posant partout, blanche aum<>ne du ciel,
La eralutivt feiveur de ton aile alanguie,
Lomrae un baiser pieux sur des tronts dj^ froids !
0 Toi qui fus ma bien aime, un soir, pourquoi
Es-tu parlie ?
0 l'imporlont l'ouragan, les ronces et 1 > sang
(Jui luit, chaque pas, de la lente blessure '
Le lve seul demeure et la vie est peu tre.
Pourquoi chercher vaineie un desiiu loin-, uissant
Si dans une minute ftpre et folle de vie
Toute l'ternit descend et vibre en soi ?..
U Toi, ma bien-aime, un soir. . voil {ourqi oi
Tu es partie !.......
L. HenUy DURAND
peur tre stable l'intrieur, doit
dpasser nos frontires. Je remer
eie, cne ut il, nos amis anglais
et amriea'ns d'affirmer leur foi
dans le crdit rellement tis soli
de de notre pays. Dans un dis
eours prononc au congrs radical,
M. Heu1.1 a iappel les efforts
qu'il fit Londres et Genve
, s le but d lier troitemeLt la
paix la s. ( unie de la France. Il
a eu tate que quoiqu'il puisse ar
river, ce sera honneur pour la
l-'iaaee d'avoir la premire sign
le protocole. Le prsident du nui
st il a lait remarquer qu'il n a pas
i trdn de vue un teul instant que
a 1 rai.ee n devait pas r re mena
ce. Il continuera rsolument ses
eflorts pour rtablir la situation
financire. Il Tut, dit il, que tout
le mondt se contraigne et se res
treigne.
Le gomernement se flicite d'
voir prsent un budget en quili
b o, pour la premire fois,s'ins
erit un versement le l'Allemagae.
M. Ilerriot a exprim sa eonvic
lion que le pays rpondra l'ap
pel de ceux qui veu'ent la scurit
vers l'Est par l'tablissement de
la paix et de l'union l'intrieur
et la restauration der finanees. Le
prsident du conseil a termin en
affirmant son respect pour toutes
les cre\a es.
Dans les finances
Iranaises
TARIS- M. Clmente! a dcla
r la chambre propos des
chances du \' fvrier o 333
millions d'obligations dcennales
venaient a remboursement, Ique le
mil istr * finances leiaboursa
\e 16 Fvrier 4 millions sur JM.
I e m n jo: r se produisait un?
crance f -ultaive d'obligations
sexennales nise jusqu'en fvriV
1 'il dont la cinulaion atteiu'
6Ut millions soit au total loy mil
lions pour les deux chances Or
dans la mme journe le minisire
encaissa J15 millions de bons de
la dlense nationale contre o4 mil
lions de remboursement tout
compte fait l'excdent des verse
meuts sur paiements s'l va au 10
Fvrier Ht millions.
Devant l'altitude alleman-
dc,la fioumania est ohli
i)e> do prendre dos me-
sures pour la protection
de ses iut.ts
M Siresem?nn, miistre des affai-
res trangres du Reicfa doue
de s)n ct cet laines ioferoa-
tions
BLCHAREST- Au sujet des
relations gennano roumaines, les
cercles oilities dclarent que la
K>utnapie, malgr toutes les per
t-.-s subies par suite de l'occupation
alleniaole.se montra toujours lis
c ip .liante A l'gard de l'Allema
gue dans toutes les questions ae
i ip,.,.. tttion du traii, car elle d
sir*it sincrement rtablir avec
l'Allemagne des rapports economi
ques normaux.La Roumanie rcla
me le remboursement des 850 m 1
lions de Leys m s par les troupe*
allemandes sous forme do buiets
par la baLque gnrale roumaine
et otlre m< me dans un grand es
prit de cenciliation de iranBiger
pour 100 millions. L'Allemagne,
pr.i ni celle conciliation pour de
la ib'esae,offre seulement 10 mil
lions;une semblable attitude prou
ve que l'Allemagne est fermement
dcide ne pas remplir ses enga
gements. Ces faits motivent donc
amplement que la Koumanie pren
ne toutes les mesures pour lu d
lense de ses intits et de ses
droits.
BEULIN- lue information offi
cieu-e dclare que M. Stresemann
a dmenti la commission des
affaires trangres les in lormations
de la presse allemande prtendant
que le gouvernement roumain au
rait expuls certains ressortissants
. Ilem.in 1- de Koumanie. Le mini
Ire a ajout que le Keicb, se rse-
vait tou'e libert, d'action nu cas
o le gouv rnement roumain sou
grait adopter des mesures de
rprs il les & l'girl de l'Allema
gie. La cou fi s ation de la propri
l allerutnde prive en Koumanie
serait uu l'a I extrmement grave,
cir il pourrait amen r des compli
cations interna'ionale.
U i ranporl de la misiion
militaire iatarallie
PAlilS Le rapport de la m's
sio i militaire Interallie de contr
le eteOM en dtail les iiilocults
qu'elle h nncontres el ddire
que les obstacles que l'Allemagne
s'est efforce de semer sut ses DM
ont readli abso'ument impossible
loute dcouver e par voie directe.
Totl'es les rvlations faites sont
le rsultai de dnonciations soit
d'ouvrier? incilHes travaillant
dans 'es usines ( l'on (abri |ue
du maliiel de gu< rre, toit d'lu
diants au courant de l'enlratne
ment mi itaire auquel on se livre
dans c rlaines universits.
Le rappoil donne de nombreux
el nouveau i dtails qui, d'aprs
des personnes bieu renseignes,
dmontreront le bien fond des
plaintes formules par les allis
contre ['Allemagne. Le Bmeh viole
d'une fae m flagrante tous, -i en
ga^rements en maintenant un tat
major gnral gal en importance
A celui qu'il avait avant 1911 et
en entranant les recrues en nom
bre tel iju en cas de mobilisation il
di poserait des torcesplus eurs fois
suprieures celles que permet le
truite Le rapport parle galement
des dpts darnes clandestins et
des uMutf en plein foQCll mna
ment "u l'on fabrique des armes
et o l'on assemble partiellem lot
des mitrailleuses, des f.isils et des
canons.
Condamnation] prou m-
ees par la (unneil d i
guerre hanaii
.Neuf ofliciers allemands vien
nent d'tre condamn par dfaut
par le conseil de guerre pour des
dlits commis pendant la guerre
Le lient' n.int lUrsinann a t con
damn uux travaux lorcs perp
tuit pour avoir outrepass lavis
d'un docteur allemand et fail ex
La Mode* Madame
Teutri|ue vous soyez' v-
tue lgrement et que ces
lollas vaporeuses soient
gnrniea de l>eau\ cols
brodt, fOUI les trouve-
rez chez Paul E. AIjXIU.
Une visite
au liureau J
des Tlgraphes
Celui qui a connu clans les temp i
lasss le Kuieau les Tlgraphes
n- i'j reconnat plus auj uidbui.
A iart la promptitude et la Hi
g < rite ,u 00 rencontre dans Us
tervioee d'expdition et de reep-
t on, mais la tenue mme du bu-
reau l'oit-au Prince, la discipli.
ne qui y est observe, tout contr:-
bi'e actuel ement a faire de celle
administration publique une des
plus ordonues qu'il y ait.
Joules les lonelioai sont dis
Uncles les une des autres et cha-
que employ du Servie sa res-
ponsabilit particulire.
le Service des Oprateurs, par
exemple, ne prsente plus aucun
inconvnient, les poatM desservant
chique localit avant (haCQO leur
act on propre et spare des mitres.
A celui qui reoit ou expdie une
dpche il est taci.e d'en retrouver
la eopii ju'importe quel moment
h l'Administration Centrale, gr0 :
i un service de classtmenl mtho-
dique qui s'y pratique.
Aux dpts galement tout Ml
dans un ordre rigoureux et un
contrle svre assure la rentre
ou la sortie de lout article. Il u'est
pas jusqu'au simple manoeuvre qui
ne soit soumis a cette rcrie pour
les outils dont il a la manipula-
tion.
Si l'on eoDsidre galemeut le
Service de la comptabilit, lout y
est scrupuleusement lait, La pas
salion des crilures ne subit ja-
mais aucun retard, et le svstme
adopt permet tout moment de
retrouver lous les renseignements
ncessaires.
Ce qui a t lait ici, l'a la ga-
lement dans les autres cotai de
la Rpublique qui, contrairement
ee qui avait eu lieu autre lois,
sont au|ourd'liui logs dans dia
appartements simples et exigus,
mais proprets.
Nous sommes heureux d'avoir
pu rapporter ces renseignements
qu'une petite visile faite l'impie
viste au Bureau Ceotral des Tl-
graphes nous a permis d'obtenir,
el nous pienonsplainir celte oc-
casion d'adresser lous nos compli
rnents au lieutenant Qrt, dirueteui
du r s u qui a su raliser, g &et
fon esprit d'initiative el de su te
officier franc il| si malade l'po
que qu elle mourut pendant qu'oi
puiser de chez, elle la femme d'une ce succs qui lail honneur a notre
Administration.
.Vous ne finirons pas sans coi-
fondre dans des s niimeuls se n-
blnb es MM. Lon Mnos, Bruno
Andr, E Clodius, ttourraine, o -
roseau etc. qui n'ont j unais m -
nag leur concours au l .ulena it
(tri et qui ont une juste part dans
ce magnifique rsultat.
la transportait.
Nouvelles
Diverses
Paiiis Les aviateurs LemaP.r
et Arracbard sout arnvsA I m
bouciou
PARIS > M. Doomtrfui a or
ferl aujourd'hui uu djeuner ei
l'honneur du prsident et midame
Alessandri.
PAKI Le gnral Walto i
remis au marchal Koc'i lerapp irl
de la comm'ssiou de c ilro e io a
pienant M pages et deux ann KSI
une de la sous commission des li
nances et l'autre de la sous com
mission des ann m. nt-
CAKACAS.1S Le gnral Igna
cio Audrade, ancien prsi i nt ie
la i' i un i |ue du N'eu / i la, e
d cd la nuit derniro.
Lyutoes
On trouvera oliez Fra
ois J tan clictrle^, a n.or
les lguai,% de toutes soi'
te=ei a* premier ehoix.
Le bai travesti
Dans ,1a vaste salle fies ' Va*
riles'', gracieusema_ir miM la
iispitioo d'Orpha par Mrt'lu-
vallier, aura ieu, le mardi 2i cou
r.t n t. le grand bit travesti qu'o ga
nise ee te ioti inle nsso i
Ls prpartes nous permelt nt
d'augurer le plein suci es de ce le
fte que chacun doit attendre avtc
impatience.
foules les mesures ont t pri-
ses par le comit d'organisation
pour viter tout encombrern nt
et des garons d'honneur ont et
mu mi i.i dsigns pour assit
rcr l'en'.rrin et le bon ordre,
_-


1-tV Al V
I.
)
f


:'*


'k, ..
Boni C ''*
' JltftFiNH
m V'rllUBQ ni * SWI '*">
. | |-,t8 rtfAiM
pour F'rtSZrWER
i ciam J?iiiT0!in
OU pour SOIONMI
"" ' A* 9W0.
<.- Ciippt,
i | iwttsfl, ;*.--ihine,
' Mi
,*, r que
Royal Mail Steaaa
i3aekei Companjj
le tleamerc Earrooparkivenint de Xm^ton i
pori du Sud est attendu le 23 Fvrier c jurant;^
uuera le mima jour |>oji les perta europens,
les |orls du lord ollrant suffisamment dis ip(
Por'-ii-'r'nc, li IS Fvrier II, y
Roberls,Diittoii& Oj
Agents Gnraux
T..-
.~
K:j :;~:
Serge Taillant Consirjnafaire peur Haili
I.t if rn tu le 1 nv i i ;!; i
Vont personnellement dans" les lv
milles plae-r c eartee qui ont
au prix de troi* gounlcs. Inu'ilu .'e
dire qu'il n'en sera pas vendu a
l'entie.
\\v< cartel spciales ont 41'.
adresses aux memlir honoraire!
et idhrenls et leur feuille q ii !)
manqueront pas, non l'eproof,
d encourager par leur presrn .
celle assiiciuti.in qui ; outie me ure pour donner pli i
ali-lnilion fou.*.
Il est entendu que le h
est I rigin ur pour les dan-iu s
et danseuses.
L> Petite Vrole a
Santiage de (ulia
Suivant une <-o nm n'eation offi
cielle du Consulat (louerai d'Hati
Santiago de Cuba, I D|ierte
ment dos Etalationa Extrieure! a
t informa quo pirmi les mi
craatl jainaTeftint en quarantaine
Santiago de Cuba, un ras de pe-
tite vrole a t dcouvert.
Le dangereux malaieal, s'At
celle constatation
ment iiol.
faite complte
Autour de TAdmiaistra
lion Commuaale de la
Gouape
En relatant les inexactitudes rap
porte- .oui i cet m me ni par un
quoli'i n re'ativemcnt l'Ad'iii
nirtration Communale de la (i
nve, lions a*ons commis ga'e-
ment une inexactitude pour ce
q i a liait aux redevances que
fiaient 10 ue'lement les fermiers,
esquelles rti! vnuces auraient t
augmentes. En disant que l'\l
miuistr.ilion Commana'e n'a rien
& voir de ce chef, et que le llurcau
des loniiibiili tentii l'espce, le ren eignemeot
ne traduit par un? inex*clituJ\
car c'tsl plutt du St-queslic qi >
relev iclie partie de 1 Adu ini.lia
tion del'l.e de la Gei iive.
Au dernier aeomenl, de non
veaux renseigi ements nous s.m
encore venus et M Juhs L tore
trie qui est Squestre al qIi letri
tuer de 11 e de la GonAve non- a
dd qu il n est poinll vrai que i s
fermes aient t aupni n'.s I ea
Imb la nia continuent payer dix
gourdes par an et parcaireau.
Le oacerl d'hier soir
Excutant avee art un program-
me de choix 'a musique de la tien
darimri1' a obtenu hier hoir un
bien lgitime sucrs, malheureuse
meut 1 assistance fut p-*u nom
breuse.
Il y aurait lie i peusons nous de
redonner ce b>au p'Ogrenota au
protbain roncerl d dimanche.
Lgation de laace
Le Mini>lie de Fiance cl liada-
me *^d>tim Ncllcn sciont heuiciix
de recevoir lems uni s la Lga-
tion, mercredi, M Fvikr, de 5 a
7 (heures.
Entre par le Champ de Maiv.
liilenialioiial AthlelieCtub
Les intresss
prendre note que
Ce m Vaflrfli
Voici le leste des cliiri-
eooa netifeUfls \ne Lue n
Bov ahkile i au Tifiell
VAT'E\CMK/.\t\MAN -Fan
t lis a extraordinaire -ur l'air de
Glicn.
LES EM'itrS : Chuson Sali
rique.
AL Ml SIC H\<.L:DeChristin-,
railleur del'Iii-Phi.
LES LANCIERS DU CARRE
FOUR: Scne comique sur la via
i Pris.
S'.IIIIF.TrK: Su.-cs Popu'ire
de Lucien Boj r
C'EST PARH : BiraJl de La-
II ut. I,i Clbre Ooretle.
L\ (iUH'i.K SVd v miQUE.
MAHIT.K M \ HISK l\ LES
CHEVEl X i m RTS.
Imitant l'exemple de son ca-
mirade, P.iul i.hiub galement son rpart ire
rire et de la gaiet
Parisiatia
Ce soi
Les miim delfflk
sans le son.".
(fin)
Le Sept d i Trelfle
1er et 2e. pisodea
Entre : G. 0.60
[DIMANCHE
4e, 5s et 6e pisodes
Entre 4.50
Haioon : 2 gourdes
Loge : 3 gourdes
n
\
Feutr3 it failli Hua
Lh%
H.Ualloni fils
I ii 1 atm
Les pastilles VALD s< ni m
: / : /'// rmttde (Initiale
d Haiti,Phat marie J Burraine
il l'< /"/-/"-/'? l'un; Viril liinrie
/?///' .s Jrimiek loutttPhar-
maries.
Mminlstratlon Gnral i
des Postes
Avis de dpart
Les dl|chea peur NfwY-ik
et l'I uropi (\;aNi\\ Yirk i'w**)
par le s/s PrisU lai *n ot lermi'rs
f n c 'i 21 du couran.
Port au PriLce. le 18 I vrier 1925
contre
la
CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSES
d DELORT, Pharmacien,
119, Hua Saint-Antoia*
PAHIS
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
POET-AU-PKINCB
AlM.FETRUS; Pl-Brmet ALBERT'NI
Ph-rins'.i- du D' J-;;t'n VIARU
ug. LK BOSSE & o
Ageace: Rpisetatku
Voil du
pour ce a* n
9
sont pris de
les traveal s s
ront absolument de ligueui, tant
pour lninmt s que pour rit mes, au
bal qui se donne dans les salx s
de rinlernational Athltic Club,
le Lun|j >\ du courant.
Par ordre,
V
LePRKSIItENT
Fiangailtes
Nous snregistrons avec plaiir
les Aaneiiiea ce Boleiie tiimcn
Mnite avee noire ch iiiiiiLt t Mi
tient i \ utf iveoej du iianeau
de Port tu Prto.ee.
Sin. aras 1 dcilal onr.
Nous iven^ .-j pris !c$ fianailles
de M- le Lucie Ami ban avec Mi
Aegaitia buneou. Compliments.
Lu Commiion
des Rclamations
\u le Protacole du \\ Octobre
tett;
Va la piocdiire arbitrale du 6
l'.-viier 1913 publie au Mimlur
n 12 Fvrier de la mme anne;
\ 11 la modiHc itiou app il le A la
dile procdure pai l'errl du -I
a.tt9.v
Considrant qu'il y a lieu de r-
glamenter le ietraii des aertifl<
c Us de paiement mis par la Com
mi tion, eonform lient au proto
co'.e du :t rctobre 1910 par rapport
a la procdure de rvisiou,
Apreen avoij dalibN a arr-
t ce qui suit :
Ailiile U liqm: Le retrait par
lois !olreea du cerlilicat de
paiemeut .nis en vrin d une sen-
tence de la Commission, alors
mme que ce retrait aurait t pr
cd d'un ueto de rse \cs, cnlrHt
ne ipso EtatO un acqu esceruent t
la dile seuleuce el l'irrecevatiilil
de plein droit de toute demande de
rvision ;
rail Port-au-Prins, au loeal
de la ComaisMon.ee 10 lvrier
1911.
8igu : A. N. Lger, J. S.
lev, Ren Delage.
Pour copie ronlorne :
Chs. DUPU1. Secrtaire-gnral.
Dcs
Eat d-'d ce malin un repec
thb'e vieillard Bhi Nieras.
boa fui i 'i.t lien cet
apr- n.nli
Co'.-toieaiKfs aux parenta prou
vi.
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Kiiv >is a**enrWee,
ALUMINDM LIN
New-Orta & M
tnsrioan tahip Ci
Prochain dpart direct
pour PorC-i'ii Prince,
le ileamer t%krU n. is4' a laiss Rew Orlans la])
Fvrier e- uri'it sera a Po/l a,i Prince le 21 i
330 tonnes l.-^ narchandises.
'Le aleaaier floodi l*is cra Rew Orlans li-"]25
Tritr courant |> >u Hati.
Cel8 FvrierTMIH
A. de Matteis &''
Agents Gnraux
Cotombian Steamship Company
c1Jorli te samei U 'Fver coutaat cM^J
tcivDn i P>it au- 'Siinct' io l2t Oa o\i
^u-iWatc. .
Si wpatUia ionient jo.tr.par ^etlt-'^MJ
c\Uiagoic, Scmioy Ciyu^ eL Jaaj
en i(Mit/ p>x* Jii^Ua eL U'j- pi>ib M
Cvlmbits [lervaaL \zk~Jz pa^aaet*.
Port ( u Prince, le IS Fvrier 1\
Gbara & G0, \genl
Okiutotiue! au. qunoljdaa i acsI M itql
Peur ux ijtii sd j jnretit bien lter re|
nav;>l, les fla>t|ues les plus varis se tiouvvnrj
Wuilson, Lneaa U i.<>,
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Eat Saine, Solide Lit Univeraellt
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