<%BANNER%>







PAGE 1

LU M. ILN DEPURATIF c D' MANGET MUiNfoFwMI Vlaes du Saac Varies, Gland.. Mauviiw •irculafiaa MaJadir. da PU Ratour d'f Nettoie le Sang U UniiNI a CTtB Mil CET urttait | MU*. vleifla I auainH rur<> ni tint 11 feUa alnat lu arToaWaai d.jf %  une oomkuMIon incvaiI IMi art aHajenU — m MlcntltiaIMM e la eilfUlo. (ubislU, .ilhm, *f*/ttm. y i i, rhiimall.m., a. • raljiei i. necee, mur.Mlunn. insom%  '•* %  crligct, i. iliijti, lumbagoi, iniarainc. Chu It f'niint, Il reasiarUe la airul.lion rlu ian|, '.tlhle Ut aoquri, prpare la formalion al vite In nu lann de !'|p critiqua. Il eclaircit le (tint il atture .1 U-oul et la | i ..i Un rasoir peur les presses ns Sa raaar rapidement n'aet pas facila avec la plupart det raaoirs. Avec U raioir da erete! Vciet A-iieStrop, rien de plua ais. C'eat la raaoir qui "ae i ; ...,.*• lui-mme". La mme lama aert pendant d-- aemainaa, toujoura l'art affil*, toi-Joora doue* la j L'essayer, c'ait l'adopter. le Rasoir jmito^Jtrop *S*f*fHiuc lui Oe AVIS I eurfjuol fcn.erver loti te. I I I ;i.-: le II i vaut mit i l • I %  :, %  niant, iir l'Ura-lanal C'aUt art 2, rie V.iiiii.. 1 r.nr. l'u-U. ti ..y,iii Ph.inae.iai, tart3-agJts&v.-aarp?a-'4Crr: t.33aBBBBgc~-__-x ._ large ftillant Consifnalaire pour Hati in ils On matelot << %  • U reatre d'una haleine CTille i vendre!: il ae ta L*af|aaat principal oppos ..,^ „ la P Hr '*' s sceptiques a ['pisode de manque qu un cl.ataur. 6rtbU,i Ion VOUJODM sjournant trois jours dans le venir* duo monstre marin, 'est que les mchoires de la baleine sont obstrues par des fanoM trs rapprochs .i ne laissent pntrer tui le eerpa que de tous petits poi-sois. Objection sans vaUur, s'il s'agit d'ail gros poisson tans f • ns, fl su tout s'il ne segit pas d une baleine. •Juoi qn il en soit, on a vu un es OH un nat-lot n< mtr.fi. James i rth y du btltir'er < %  star ef ths lasl •>, a *'• %  erg'ouli par une t'a Jt>iue. prol abment d nte>, e'est du p • os re <|urtpo rtp un au* lar anglais dans un livra reent. Jirnes a eu l es p ur et s.'est vanoui la baleire tut h rponne, remorque, an ene, a terre et dpece .Urnes qui r.v it [as* que'qnat battrai dancal abri lasee tniaieui mais trs tli ud, %  ut tevenir lui gn.re aux soins qui lai furent riodigur". irais il •n a eu pour on mois | se r rretlre. L'alfaire a eu lien, il y a long tsmps. C''ait en mars 1891, | eu de jours axai t le 1er Avril A ifcd dn Star ol ihe Eatt , on d %  • nait le Ta t corr.nv hso un enl cr tain, mme en i msit qi e a un gHftn'que de la baleine m, it hlanclii en vingt qualia heures lu | eau du visage, du rou tt dis mairs d* James. Aile* docc douter, arris celle nl'ul he dcmonstialion. Home tait matresse de tout 'e nord dl'Afrique ; mais elle avait l.iiss fubsister le roi mme de Nu midi. li'fc'urtliH, nrv u du roi Miiipa, •t qui avait rtoa une part d son lii^ritngp, lit assassiner ses cou-ins pour avoir lliiitage tout entier Les Romains intervinrent et ei tirent Jujjur'liu devant le r>'e Le numide, qui connais..it bien Rome, n* ra ; gnit pus d y venir plaider sa eause 11 ailieta un f r i bun ; et put ainsi ijuiller libre ment l'Italie et r< prend: a la route de (lirtha. sa Capitale. I.i rsqu'il fut bors des murs d* l'enreinte sacre, il se retourna, regarda pendant quelques instant la lgendaire cit et il dit ceux qui la*oiaaJ, ni : %  Ville vendre : il ne te manque eju'un aebeteur e IrtttiaatoUcTlParisiana Jaudl *;L lublia, ei gnral, et la Con atieife' en rarticuliK & Cie,a t.d'un commun accord crtre les associs, d'ssonie le 3' nvier dernier par suite de l'arrive du terme du ean lat qui las lia*. Monsieur Foc fera aontinuera le* ffhiris'seiis son n'opre> nom et nus sa responsabilit parton nelle. I HornLinie atjc •> %  1 c'bre aetrif MOSJOJI Kntr^fl 1 ( t) me AIS initr!ai3iial Le soussign renouvelle au public et an commerce M dc'ar-.ii<,n pi rue au nrj>ol LE MATIN" a dtie du 1er 8apt<*mbra 11*3 a sa ?jir qu'il n'8t plus responsab'e des actes gnralement queic.Q ques I % %  son poux* ne Anna Ch,r les. Vivant sepurrnsnt d'avec sa fe-nm^ depuis tantt deux annes, il ;e rserve en outre, le cas ch4 aut d intcil ire une actiaa en datos i dpiternil Poit sn Prince, le 10 Fvrier It Frdric R GUILLAUME La steamer Claus Harn est itendu .i Pcrtaa Piincediœan eht,22courant venant de H m botirpr, Ln n( j res< San JU n.Puer toPfc la et Gap llailim. Il lartira lundi soir23cnur.nl pour Kinpsion tt Sanln Domin |o. prenant paaiavr Il *ra de retour l' rt m Ci n vars e 3?0MTS et paitira le n."i e jour pour l'Europe II %  *•*, rreu il InMit passagers Nous prions les parsomif s qui dsirent voya frr PHI ce bti-au de a1 ffcire ioi Cri P :* I i prprr. I 0L0FF80N Ll'CA & fie .n • ,T ^ P ann le but de pourvoir 'a Corn mission des Rclamations de tous les moyens ncessaires en vue d'as surer la pleine ralisation da la ni'i..!i qui lui est eonSe. le Cen seil d'Etat dans sa sance du 11 Fviier 1H25, a vot une loi ta blissnnt une amende variant de dix gourdes 10. OUI) gourdes la quelle sera condamne toute personne qui s'abstiendia sans motif valab'e de se rendre l'appel de la dite Commission. Cette loi qui a t. u'omulgui dans la livraison du Moniteur du 10 du courant, dit a x quatre dernieralinas de son article premier: "Lu dcision de la Commission est dfinitive et sans recours. F e sera expdie au Sesrlaire d F.' i de la Justice qui la fera parveni au Ministre Publie pour tre revA tue, la di'igenre de celui ci. d'une ordonnance d'exeention par le I) >• yen du Tribunal de Premire I" lpre dans le ressort duquel l'ex • uion sera poursuivie. •Toutefois, la dcision ainsi ren due ne sera pas excute avant l'expiralion d un l'lai debuit jours partir de sa notilcation. t Si, pendant ce dlai, le tmoin comparait, i! sera entendu et il lui sera fait remise de l'amen le •> Tonte personne qui sera par la Commission, recoi nue coupable de r.iux tmoignage, sera dfre au Tribunal comptent pour tre condamneconfoi mt'ment la loi •> L'article dit : •• La Commission des Hclamationssiir les frais d'en qute qui lui sont allous arbitera unp taxe de dpt •cemont au pr.ilif des tmoins ir.iT/ii km de la lo calit o elle sige. • arrive prochaine du Bii<|.iA erB* rjir i l|aaarri J tsne HT e.'.ioue J.|ae ":31r?*C?3 4LUMINUM LINE New-Orleans & South American Sleamship Ci k Prochain dpart direct pour Forl-au Prince. I,e ataamer "lrl*ia" a laiup Rew Orlans le 15 rrvrier caarant ara Part nuf Prince le 21 aTec 1*20 tonne aie marchanrlisas. La alaaaaer tftooda laiiaara Ifaw Orlaais U 25 fti* Trivr courant paur Hati. Ce 18 Fvrier 1816 A. de Matteis & (j% Ai"* irin Eug. LE BOSSE & Agences— Reprseniatiaas \PORT-AU*PRWCE Agents fj#1i-Jrattii d& HeaaUaaar Jonea Jewell WUisg Si .NEW-YORK Fnrlna Ilmijarian 0 0 Baa, le >lcmfr(( arronnark)|rpaaiit de Kingston at dea ports du S %)*$, U 5arrve3i t4 Vlwr ouiant eM^ tendit fyitrcu^'ivmco tV 2i da CM ala Cape-9£xiti6i ^ott Je <>£a CL i !> %  fOb C^lmiiC pieoant\L, c j>xiv5aj^iA. Port m Prince te 18 Bvier Gbara & , igei Eo veale dans toutes les bonu Epiceries de la RpubJiqu< LAIT CONDENS NESTL LE PLUS RICHE EN CREME $œxs 5UvoI [l. NESTL ^ i NtUHfliTHbNlE, FAIBLCSSS CHLOROSE, OEBILITE -9 • %  paV J i a r a ia r'ar A. SIROP a>aancjTloi>ina n^ieVrakaar da 3aa. %  %  %  f "' "*~" &f '• j• au Jarraon. *• % % %  : s -, ,-J -J^ Ton" irouvarez toijaars du Lit Condema Naatl, L ait vipor t F"" 1 •Ma, ea dpt akei l'Agent, qui se liant aussi entirement I % <* ordrea, pour ramattra TW commande., directaa. L t Freetemaana-Aggerholm Agm gnral pour R*iti %



PAGE 1

PtflftOTMR PflOPHIR 'VMRV MPMmiR Clment Magloire BUIS VEHNA 18SS, Rae ^mriMia* NUMEROS bon patron et comme d'habitu le le 19 Mars prochain aura lieu lns la vaste cour encadrant la Cha pelle de St Josephune mani testation grandiose laquelle tous les fidles seront convis. Et ils sont nombreux, eeux-' qui ont confiance dans le mn Saint qu'on n'implore jamais en vain suivant Us enseignements de 1 Eglise. Dj,quelques dm's enthou t iastes se sont mises en train et pr/psipcnt toute uue organisation pour donner cette (Me un cachet d'originalit et de distinc tion. Si nos renseignements sont exacts, une runion des dames patrennesses aura heu le 4 mars prochain chez les Sœurs de la Sagesse. ( Suit* & Fin ) A Cuba, jesqu' cas dernire mois, ce rsidu tait quasi iauti lisible. Seule la mise tu point du carburant national avait pa modi 1er le cort de elui-ci, car les impurets le taisaient rejeter mme comme alimentation du btail. Bn %  salire de son* produit, il est difficile de concevoir jusqu' quel point le march local sera exploit si nous ne prtions pas des mesures prohibitive*. Aujourd'hui e'est la H..S.C ) qui nous inonde jusqu' Jacmel. Demain, ce sera la fine Apple qui, voulant tirer profit de sec plu ehuNI et autres matires semblables, inondera le Nord. gue rtstera t il au producteur paisib'e, loign, incapable de tiansportersa canne t la Centrale, \u la modicit du prix offert et surtout de l'absence de moyens de transport. Il y a la, notre avis, un fieleur de rtroadatir.n qui doit, sans retarl. f-ne l'ftl jet de l'attention du Pouvoir. Noue sommes tmp jeunes encore pour ne pas dfendre les intrt* de nos nationaux contre les effets destructeurs de la grosse industrie envahissante Nous croy ns qu'il est urgent de fixer, une fois p ur toutes, -|ue les mati.r s comestibles doivent ir fran hs, saines d'origine, na h r lieet de bonne qualit. T tut sous proluit d'industrie au mne titre qua les dchets ou imm ndiee ne devraient servir qu'a la fi brieation le pr duiU non ccnoiiniables comme comestibles laissant ainsi uniquement comme pro doits de lion he que des produits ayint pour senle origine directe : les vins naturels Une telle in er pria'ion produirait nouveau de vritables e fe's pretecte rs da nos initiatives prives plus intressantes que les anonymes qui passent et abusent souvent de notre confiante hospitalit, l'ne telle mesure orienter lit nouveau la grosse indutrie vers la production du sucre, ex lusivem nt. En Prince, les dirigeants < ni rencontr cette ciiss rie l'aleool rn tablissant la distinction d'alcool dbouche nt'e-u par la distilla* tion des boirsons ferme' tea de frui!s y compiis le genivre t le rhum sous certaines conditions suxquel es vem ent s'ajouter les aleools d'hydromel par opposition l'alcool, dit d'industrie, qui pro* vient de la l< rmentation dei jus de b-'llerave, de matires amylace s, celle oses, etc. L'alcool, dit naturel, est rserv la b m lie et l'alcool d industri • aux industries chimiques. Nos producteurs parpillas dans nos plaines et dpourvus detransprrt commode pourraient, en l'or.ourence, r^^ommeneer les cultures et reconstituer leur cheptel actuellement en dcadence. Il est remarquer que les basasses trs impart uiemei t puises tonstituent m bofourrag-, et il n'tait %  Mi r^re d< rencontrer de modestes eui'd v i rsexploitant une vipg. ta : ne tarreaux. levant jusqu' qiiTnnt ttes de btail. In remaniement jue le franc l'amliori .a lente.neet snre ment Nons devons tre liu". .-s notre rpolati ••.. e ytobi e finvu cire. Stu'e la politique tic une monnaie e*l capihle de faire bais s. r le prix de la vie. Etudiant en suite le problme lisral, M. Her riot athrme qu'il demeure fidle la loyale application de l'imp' sur le revenu mais sans perscu tion l'gard de l'pargne. L' pargne franaise nous a permis de trouver des ressources pendant la guerre, lui porter atteinte serait manquer aux traditions de la r publique mme. M. Il rriot aj >ute qi'il faut m me garantir l'imp'.t sor le revenu contre certains excs qui empche laient la formation de la matire i.np'silie. Il dclare qu'il aban donnera le borlereau des coupons que favorise la frau le par suite de la difficult de contrler les va leurs i l'tranger et le prsident du conseil constate que s'il n'avait pas voulu viter l'inllalion et r.s taurer tout prix la situation du pays, il e:'il t facile au go verne mml de mainte ur le p -find 'e vA des avances de la banque de France par dessin tous les parti*. Le gouvernement lait appel l'union de tous les franais afin qu'ils se souvlenneut de l'intrt seul de h I inne comme pendant la guerre, il suffit d'un peu d opli misme patient p ur parachever la restauration financire de la Fran ce. Il taut isoler ce problme de toutes les autres questions qui nous divisent ; celte union est ac tuellement neeeeeiie. Nous avon. d'ailleurs louti 'es raisons poss bls d'optimikme comme h d mentrent 'es dernires rentres d'imp l, il ser it criminel d'enga ger dans uu s uiblab'.e combat les uuvres vives du pays.La situation fi util) n cif e t la plus e senlieile de ces lorces vives. J ai contaucn dans la ration franaise. Je sui sur qu elle n'entendra pa les ap pels BOgDe**imi*ina et au dsirdre pare que la dmocratie a besoi d'erdre ; nous travaillerons loyale suent l'œuvre de restauration. Nouvelles Etrangres On trouvera chex Frftf ois (an r.harlaa, Trier le* kmrisi do toute sor te et de yyoaaiar eooix. Par Gobi* En Pologne VAWOVIR La police de Var sovie a amH le comte. Toll cou nu comme vice prsident d'une or ganisation monarchiste russe de police souponn par U autorits d'tre le chef d'un bureau d'e-> pio nage allemant. La police a trouv des documents compromet tants dans sa demeure. 1 la §o*i<inn "Bf 'e dsarmement oV{ OUT rie sous la pr '• r>tre pour se rtablir compl tement. Le (jouvernemeat fdral alUman i et les industriels de la Ruhr et des pays rhnans BERLIN— La fdration natio nale des fonctionnaires cornmu naux a t irrite par l'empress ment quo montre le gouvernemer t f dral rembourser les industriels de la llulir et des paya rhnans jusque concurrence de 700 mil lions de marks or, tandis que le ministre <1 finances reste sourd aux demandes (l'augmentt en dts fonctionnaires de l'administration. Notueltoi MyeriM BERLIN— M. Rltchter, chef de la police berlinoise, vient d'tre mis la retraite ; son nom a t m' l'affaire Bar mat. WASHINGTON Le snat a continu la nominali m dfl H. Kel IHKV qui aui tara k M. Hughes ;ue secrtaire J'Iilat Le Snat a vot et envoy la commission tin j-rojui tn lu' l'augmentation des salaires et ta rifs postaux LO.NUItKS Le roi (ieorges est atteint d'un fort ihurni! accompi gu de livre et il ne sera pas e.i mesure d'assister aux rceptioos officielle; pendant quelques jours. FAltls— La mission belge de Hiuxtlle 6 au '.oiijjoen automebile si partie H heures de Perpi i nan poui Uran ow elle est arri ve i 17 heures B5*. Le vin(|l-eiiiqnime anniveraire des Spoits aux (ayes. c et une grande puissance euro prenne quelconque livrait faire partie intgrant* du protocole qui devrait tre observ. Une opinion amricaine sur l'action DIM qaz dans la ptochaioa guerre WASHINOTON, 18LebHfs il er gnral Fnes. ch f du servi cecliin-ique la guerre, a dclar devant la commission d'aviation de la ebambre que le^ attaque pur Ut 1*1 sera'ent danla pro i li ine guerre cipqutn'e foiiilns inpnrtantes que. dans la Grande G terre. De dix virgt tonnes c'a bombes i ga/. toxiqu s seront lan ce par les avions sur une snrfa ce de mille carrs et tout ce qui exist dans cette rore sera com pllemeni dtruit. autour de raviation WASHlfftTON— Le major il linz. directeur de l'cole d'avia tion des nldetl de l'arme,a afiir m que le secrtaire Wilhur avait beuicoun trepdiminu l'imn n rfn ce de l'aviation en temps de guer re. Mii*Miiim SIM.I'II .d'inliuenzs ROMP— M. Mnseellnt. sonffrant d'une lgre attaque d'influer/a, devra (arder la chambra pendant Nous avons appris que deux quipes port au princiennes formes des meilleures lments de la Capitale participeront la ma nifestation sportive du (bel lieu du Sud qui aura lieu le 12 avril prochain. Ma mmoire de deux des princi pnux fondateurs des sports en llaili, les quipes ont t dnommes : Equipe Andr Laroche et Equipe Km le l'i.'r.eati. A (ici les personnalits vpor.ives qui figureront dans ce K'nd match : F. ardozo, Kd Casssa gnol, A. Painson, S. Cator, R5 nier. Appolon, l.avonis, Uerna otte, Jourdao, F. Villard, Maxi m.lien, Archer.f Allaby, Mitton, Augustin. Mois, Chipps, Ueeb, Toussaint, IV'J Aim, R. Ethart. Les remplaants sont: Km. Ar mand, Thbaud, R St. Cyr. Tous les prparatifs vont leur h iu et les renseignements qui nous sont parvenus nous permet tent d'affirmer que tant au point de l'athltisme, du tennis et du foot bail, cette mani f estation se ra unique dans nos atonales sporti ^es. Le Comit excutif des Caves compte faire arbitrer un des matchs de rot b-ll par Mr Thodose Wie ner qui, il y a vingt cinq ars, tint le siflel peur la tremire f'-is an llnili Prochainemml nous doonerona la ecirposilion de l'quipe daa Cayes qi: : l'i i '.r. r c avtc trleurj i


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06357
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 18, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06357

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
PtflftOTMR PflOPHIR'VMRV
MPMmiR
Clment Magloire
BUIS VEHNA
18SS, Rae ^mriMia*
NUMEROS Quotidien
Le temps est un immenso trompe-
l'il. Tout te qai et aass, toui
et qui stra est, dj. La' mort
n'exeree son eruel poufoir que
sur ilei apparences.,' i'Ile rompt
Us relations matrielle! mais elle
redonne viqaear aux spirituelles.
Pifll-Leais Ceuchoud
TLPHONE N* 242
I*- "
lteme ANNEE If MS6
POrtT-AU-PRINCl (HAIT! )
MERGEEOI 18 FEVRIER !*
*
L'ducation du Got
La got est une qualit de
prit qui peimetde discerner
j beauts et les imperfections
ins les uvres de l'intelligen-
lou des arts, et non seule-
Bnt de les discerner, mais d'y
juter une saveur qui attire
t repousse. De sorte que le
m produit en nous tous les
juments allectils ou rpulsifs
le nous ressentons tous les
lira.
Il* get ne se dveloppe pas
Vformment ni spontanment
ni tous les individus compo-
Qt un groupe se ci ilf mme
Mremt la lamille. 11 i xige
9 culture spciale et iljn'est
i rare de rencontrer des pr-
imes intelligentes, absolument
jurvues de ce stnsquidis
pe le pillait et l'invar a t
is les arts Four beaucoup, e
lu et le laid ne sont que des
ualions presque physiques
avenant d'impressions r-
tes, qui chappent l'analy-e;
| ne savent pas raisonner leur
ement. Trs peu d'amateurs,
sunconctrt, sont capables
dire pouiquoi telle musique
enchante, telle autre leur
ine envie de fuir. La musi-
isavtnte n'tst apprcie que
vrais connaisseurs. Un en*
Inement est ncessaire, en-
llnement plus ou moine long
|vant la composition, iumi-
ducatir
1 est bon de noter galement
le got artistique seul r-
me cette culture- Les b auts
urelles se signalent l'atten-
mme d s esprits les plus
stas ; les p* r eclious physi
s'imposent tous. P rson
'est maillrent la splen-
des levers et des couchers
le-1, la sauvage majest
mer souleve en tempte ;
nsibilit plus ou moins ai-
l'impressionnabilit s', xer-
t sans effort. Farlois le got
une question de prlrence.
aime ou n'aime pas la mer,
ontagne, U foit, a c m-
e sans savoir pourquoi.sans
lyser l'tllct nervtux qui
erce : allaire d'impression
as du tout de raisonnement.
r coi.tr e, le plus 'primitif des
tes saura estimer les qualits
btail, dtailler les perfec-
8 d un bovin et d'un ovin,
ne bte de Irait ou de 1 bour;
c les mmes mo:s louan-
de l'autre que
a dimension.
geurs, il vante un fruit t phno-
mne de son verger ou un l-
gume extraordinaire de son po-
tager. En face d'une uvie
d'art, tableau ou statue, il reste
muet, car il ne juge de la va
leur de l'un ou
par la couleur et
J'hi vu un honnte meunier
trs dcontenanc parce que le
parrain de sa fillette, riche col-
lectionneur, avait lgu l'en-
fant, par testament, un tableau
tin, grand, cadre compris, com-
me une feuille de papier co-
lier : ;Sa dot , avait annonc
le vieillard. Et tout le fruste
voisinage de rire de la dcon
venue du meunier. Il revient de
cette dcep'ion lorsque le Con
ervateur du Muses de la ville
voisine, vint prendre livraison
du legs comprenant toutes le*
autres pices de la collection r
unie par le dfunt Ay^nt vu
le petit tableau, il proposa :
t Mon Administration n'est pas
riche : je ne puis oflrir que
50 000 francs. Si vous n'en trou-
vez pas davantage, Monsieur,
donnez nous la prfrence. Li
bonhomnv et se* v iins furent
longtemps revenir de la stu
pur cause p c J 1 aurais bi n donn pour
cent sous ce machin l, disait
l'heureux pre. Nous autre*, on
ne connat rien ; on n'sporend
pas <;a l'cole. J'ai pourtant
eu, dans le temps, mon certifi-
cat d'tudes .
L'ducation artistique devrait
faire obhgatoi ement parti" d-s
programmes d'tudes, d'us ou
moins dveloppe slon les dj-
grs. On ne verrai' plus le* tn-
tes d-1 got qui, partout, cla-
tent dans la mise d s f-mme,
dans l'arrang rn^nl du mobih -r,
dans le choix des couleur*. Pa-
reille* aux sons, les couleur
sont parfois d'une cacorhoni
faire grincer des dents L phi
losoDhJ Ravaisson affl miit im
'enfnce et la jeunes* nVf i^nt
tre leves dans le culte de la
plus haute beaut. L* discipline
du got pourrait devenir la r
gle universelle ; cette rgle s'ao
pliquerait tout et chiqua cln
se serait sa place, parce que
la beaut pure est avant tout
une harmoni.L'ducation pour-
rait fire de cette beaut l'an -
matrice de toutes nos faeuH*.
Gela ne donne t'il pas envie
d'essayer ?...
iVarils
C* soir
[Homme six
Trois Masses
5e et 6e pisodes
Entre : 60 centimes
Au profit do
PEollie St-Josph
[royei vous que le franc
baisser ?
[royez-vous qu<5 le Caf
hausser ?
L'on ne peut rien sa.
)ir; mai"; ce qu'il y
certain, e'est que vous
ret de srieuses eftno-
|ies en allant faire vos
mats cliezJPaul E. AD-
iu.
Ce sera bientt la fte di> bon
patron et comme d'habitu le le
19 Mars prochain aura lieu lns
la vaste cour encadrant la Cha
pelle de St Joseph- une mani
testation grandiose laquelle
tous les fidles seront convis.
Et ils sont nombreux, eeux-'
qui ont confiance dans le mn
Saint qu'on n'implore jamais
en vain suivant Us enseigne-
ments de 1 Eglise.
Dj,quelques dm's enthou
tiastes se sont mises en train et
pr/psipcnt toute uue organisa-
tion pour donner cette (Me un
cachet d'originalit et de distinc
tion.
Si nos renseignements sont
exacts, une runion des dames
patrennesses aura heu le 4 mars
prochain chez les Surs de la
Sagesse.
( Suit* & Fin )
A Cuba, jesqu' cas dernire
mois, ce rsidu tait quasi iauti
lisible. Seule la mise tu point du
carburant national avait pa modi
1er le cort de elui-ci, car les im-
purets le taisaient rejeter mme
comme alimentation du btail. Bn
salire de son* produit, il est dif-
ficile de concevoir jusqu' quel
point le march local sera exploi-
t si nous ne prtions pas des me-
sures prohibitive*.
Aujourd'hui e'est la H..S.C )
qui nous inonde jusqu' Jacmel.
Demain, ce sera la fine Apple qui,
voulant tirer profit de sec plu
ehuNI et autres matires sembla-
bles, inondera le Nord.
gue rtstera t il au producteur
paisib'e, loign, incapable de
tiansportersa canne t la Centrale,
\u la modicit du prix offert et
surtout de l'absence de moyens de
transport.
Il y a la, notre avis, un fie-
leur de rtroadatir.n qui doit,
sans retarl. f-ne l'ftl jet de l'at-
tention du Pouvoir. Noue sommes
tmp jeunes encore pour ne pas
dfendre les intrt* de nos natio-
naux contre les effets destructeurs
de la grosse industrie envahissan-
te Nous croy ns qu'il est urgent
de fixer, une fois p ur toutes, -|ue
les mati.r s comestibles doivent
ir fran hs, saines d'origine, na
h r lie- et de bonne qualit. T tut
sous proluit d'industrie au mne
titre qua les dchets ou imm ndi-
ee ne devraient servir qu'a la fi
brieation le pr duiU non ccnoii-
niables comme comestibles lais-
sant ainsi uniquement comme pro
doits de lion he que des produits
ayint pour senle origine directe :
les vins naturels Une telle in er
pria'ion produirait nouveau de
vritables e fe's pretecte rs da nos
initiatives prives plus intressan-
tes que les anonymes qui passent
et abusent souvent de notre con-
fiante hospitalit, l'ne telle me-
sure orienter lit nouveau la grosse
indutrie vers la production du
sucre, ex lusivem nt.
En Prince, les dirigeants < ni
rencontr cette ciiss rie l'aleool rn
tablissant la distinction d'alcool
dbouche nt'e-u par la distilla*
tion des boirsons ferme' tea de
frui!s y compiis le genivre t le
rhum sous certaines conditions
suxquel es vem ent s'ajouter les
aleools d'hydromel par opposition
l'alcool, dit d'industrie, qui pro*
vient de la l< rmentation dei jus
de b-'llerave, de matires amyla-
ce s, celle oses, etc.
L'alcool, dit naturel, est rser-
v la b m lie et l'alcool d indus-
tri aux industries chimiques. Nos
producteurs parpillas dans nos
plaines et dpourvus detransprrt
commode pourraient, en l'or.ou-
rence, r^^ommeneer les cultures
et reconstituer leur cheptel ac-
tuellement en dcadence. Il est
remarquer que les basasses trs
impart uiemei t puises tonsti-
tuent m bo- fourrag-, et il n'tait
Mi r^re d< rencontrer de modes-
tes eui'd v i rsexploitant une vipg.
ta:ne t- arreaux. levant jusqu'
qiiTnnt ttes de btail.
In remaniement ju conditions actuelles viterait peut-
tre a la commission agritole de de-
voir recourir l'importniion on-
reuse et dant/vense ds bevides
trangers. Nous mettons le vmj.
dans l'intrt gnral de l'hygine
et du bien tre conomique', qu'il
soit tab'i unedistinc|ion Hgoereu.
se entre les alcools d bour-ka pro.
venant de la distillation de produits
naturels par opposition a d'industrie provenant de la fer-
mentaiion et de l distillation de
sous produits iodi striels peu pro-
propres l'alimentation.
De discours de M. Herriot
Le problme es finances Iranaisea est envisage
sous tousses aspeets.
La dmocratie, a besoin d'ordre. Noua travaillerons
loyalement l'truvie de restauration, a dclare*
le Premier franais.
Paris La chambre a discut
aujourd'hui la loi des finances.
M. Herriot, prenant la parole, d
clare qu'il no dira pas un mot de
politique ; il a seulement l'inten
tion de renseigner exactement le
ftays sur la situation tiuancire et
a question nationale et internatio
nale qui demande a tre dbattue
i ans le ca.me t le shi g froid M .
Herriot rappelle que la France
crancire avant la guerre sur
tous les marchs du moud a per
du p?r la suite de la guerre une
grande partie de son ind^pendin
ce qu'il tint a loi' prix rteonqu
rir II s ulig e qae depuis ItfiO
les ernp uni- sont alis e / dcrois
tint, nou- devons actuellement
payer ie plm possible en emprin
tint le moins passible. Nous de
v n* cousetir aux BM'ifloM n
cjssaires pour adopter les solu
t ons n risaires. u'est pourquoi
i.oj- nous som n s app'iqus ta
blir un budg t qui ibr.
M Herrmt faii remarqner qu'il
y a deux -plafonds pour lu Irt'sore
rie : le pi fo .! upeneur est celui
del cir ulitio m n.laire q..i -e
Deiotient a 41 milliards, le pla
foud iuliieur est celui des mis
sions de la banque da France c
tuellenient de il milliards aprs
avoir t de SI milliards.
En ce ( i concerne le franc, le
prsident du conseil fait appel
l'eflort de i m ne croit pas
une solution biu-qu H faut que
le monde entier sache ..'>e le franc
l'amliori .a lente.neet snre
ment Nons devons tre liu". .-s
notre rpolati .. e ytobi e finvu
cire. Stu'e la politique tic une
monnaie e*l capihle de faire bais
s. r le prix de la vie. Etudiant en
suite le problme lisral, M. Her
riot athrme qu'il demeure fidle
la loyale application de l'imp'
sur le revenu mais sans perscu
tion l'gard de l'pargne. L'
pargne franaise nous a permis de
trouver des ressources pendant la
guerre, lui porter atteinte serait
manquer aux traditions de la r
publique mme.
M. Il rriot aj >ute qi'il faut m
me garantir l'imp'.t sor le revenu
contre certains excs qui empche
laient la formation de la matire
i.np'silie. Il dclare qu'il aban
donnera le borlereau des coupons
que favorise la frau le par suite de
la difficult de contrler les va
leurs i l'tranger et le prsident
du conseil constate que s'il n'avait
pas voulu viter l'inllalion et r.s
taurer tout prix la situation du
pays, il e:'il t facile au go verne
mml de mainte ur le p -find 'e
vA des avances de la banque de
France par dessin tous les parti*.
Le gouvernement lait appel
l'union de tous les franais afin
qu'ils se souvlenneut de l'intrt
seul de h I inne comme pendant
la guerre, il suffit d'un peu d opli
misme patient p ur parachever la
restauration financire de la Fran
ce. Il taut isoler ce problme de
toutes les autres questions qui
nous divisent ; celte union est ac
tuellement neeeeeiie. Nous avon.
d'ailleurs louti 'es raisons poss
bls d'optimikme comme h d
mentrent 'es dernires rentres
d'imp l, il ser it criminel d'enga
ger dans uu s uiblab'.e combat les
uuvres vives du pays.La situation
fi util) n cif e t la plus e senlieile
de ces lorces vives. J ai contaucn
dans la ration franaise. Je sui
sur qu elle n'entendra pa les ap
pels BOgDe**imi*ina et au dsirdre
pare que la dmocratie a besoi .
d'erdre ; nous travaillerons loyale
suent l'uvre de restauration.
Nouvelles Etrangres
On trouvera chex Frft-
f ois (an r.harlaa, Trier
le* kmrisi do toute sor
te et de yyoaaiar eooix.
Par Gobi*
En Pologne
VAWOVIR La police de Var
sovie a amH le comte. Toll cou
nu comme vice prsident d'une or
ganisation monarchiste russe de
police souponn par U autorits
d'tre le chef d'un bureau d'e->
pio nage allemant. La police a
trouv des documents compromet
tants dans sa demeure.
1 la o*i< GENKVK- La nouvelle m-n
m>inn "Bf 'e dsarmement oV{
out rie sous la pr ' r>t Franco, pi- dit du con-pil ^e la
.D.N.jusqu' In sfs-inn de mais.
Le principal objet de cette com
mission sera de discuter la ques
tion de la convocation d'une con
frenre internationale pour le con
trlede lafabric^tion prive de*ar
m si a France.citant l'Allemagne,
dsire qu'on tabli se immdiate
ment un projet. L'\t gleterre de
son ct, prenant en consHraiinn
les Etat Unis, es "me que le mo
ment n'"t oas venu do convoquer
une confrence internationale. Au
cure dcision n'a t prise et la
q ctinn era de nouveau exami
ne demain
M. Paul Boncour, un d.;. pn'n
finaux auteur* du protocole de (ie
nve, a dclar l'*ociated
Preas que tout pacte militaire en
tre la Grande Brelajne et la Fran
Le Frsident BORNO
Aujourd*hui le Prsident d
1 Rpublique se rend en ville
gialure Ption-Ville o il pas-
sera quelques jours.
quelques jours sur les ordres du
Docteur Bastianelli qui est venu le
voir deux fois. Le docteur a dcla
r que le malade allait beaucoup
mieux, mais devrait parler la
chan.l>re pour se rtablir compl
tement.
Le (jouvernemeat fdral
alUman i et les indus-
triels de la Ruhr et des
pays rhnans
BERLIN La fdration natio
nale des fonctionnaires cornmu
naux a t irrite par l'empress
ment quo montre le gouvernemer t
f dral rembourser les industriels
de la llulir et des paya rhnans
jusque concurrence de 700 mil
lions de marks or, tandis que le
ministre <1 finances reste sourd
aux demandes (l'augmentt en dts
fonctionnaires de l'administration.
Notueltoi MyeriM
BERLIN M. Rltchter, chef de
la police berlinoise, vient d'tre
mis la retraite ; son nom a t
m' l'affaire Bar mat.
WASHINGTON Le snat a
continu la nominali m dfl H. Kel
Ihkv qui aui tara k M. Hughes
;ue secrtaire J'Iilat
Le Snat a vot et envoy la
commission tin j-rojui tn lu'
l'augmentation des salaires et ta
rifs postaux
LO.NUItKS Le roi (ieorges est
atteint d'un fort ihurni! accompi
gu de livre et il ne sera pas e.i
mesure d'assister aux rceptioos
officielle; pendant quelques jours.
FAltls La mission belge de
Hiuxtlle6 au '.oiijjoen automebile
' si partie H heures de Perpi
i nan poui Uran ow elle est arri
ve i 17 heures B5*.
Le vin(|l-eiiiqnime anni-
veraire des Spoits
aux (ayes.
c et une grande puissance euro
prenne quelconque livrait faire
partie intgrant* du protocole qui
devrait tre observ.
Une opinion amricaine
sur l'action dIm qaz dans
la ptochaioa guerre
WASHINOTON, 18- LebHfs
il er gnral Fnes. ch f du servi
cecliin-ique la guerre, a dclar
devant la commission d'aviation
de la ebambre que le^ attaque
pur Ut 1*1 sera'ent dan- la pro
i li ine guerre cipqutn'e foi- iilns
inpnrtantes que. dans la Grande
G terre. De dix virgt tonnes c'a
bombes i ga/. toxiqu s seront lan
ce par les avions sur une snrfa
ce de mille carrs et tout ce qui
exist dans cette rore sera com
pllemeni dtruit.
autour de raviation
WASHlfftTON Le major il
linz. directeur de l'cole d'avia
tion des nldetl de l'arme,a afiir
m que le secrtaire Wilhur avait
beuicoun trepdiminu l'imnnrfn
ce de l'aviation en temps de guer
re.
Mii*Miiim sim.I'ii .-
d'inliuenzs
ROMP M. Mnseellnt. sonffrant
d'une lgre attaque d'influer/a,
devra (arder la chambra pendant
Nous avons appris que deux
quipes port au princiennes for-
mes des meilleures lments de
la Capitale participeront la ma
nifestation sportive du (bel lieu
du Sud qui aura lieu le 12 avril
prochain.
Ma mmoire de deux des princi
pnux fondateurs des sports en
llaili, les quipes ont t dnom-
mes : Equipe Andr Laroche et
Equipe Km le l'i.'r.eati.
A (ici les personnalits vpor.ives
qui figureront dans ce K'nd
match : F. ardozo, Kd Casssa
gnol, A. Painson, S. Cator, R-
5nier. Appolon, l.avonis, Uerna
otte, Jourdao, F. Villard, Maxi
m.lien, Archer.f Allaby, Mitton,
Augustin. Mois, Chipps, Ueeb,
Toussaint, IV'j Aim, R. Ethart.
Les remplaants sont: Km. Ar
mand, Thbaud, R St. Cyr.
Tous les prparatifs vont leur
h iu et les renseignements qui
nous sont parvenus nous permet
tent d'affirmer que tant au point
de l'athltisme, du tennis et du
foot bail, cette manifestation se
ra unique dans nos atonales sporti
^es.
Le Comit excutif des Caves
compte faire arbitrer un des matchs
de rot b-ll par Mr Thodose Wie
ner qui, il y a vingt cinq ars, tint
le siflel peur la tremire f'-is an
llnili
Prochainemml nous doonerona
la ecirposilion de l'quipe daa
Cayes qi:: l'i i '.r. r c avtc trleurj
i


LU M. ILN
DEPURATIF c
D' MANGET

MUiNfoFwMI
Vlaes du Saac
Varies, Gland..
Mauviiw irculafiaa
MaJadir. da PU
Ratour d'f
Nettoie
le Sang
U UniiNI a CTtB Mil
CET urttait | mu*. vleifla I auainH
rur<> ni tint 11 feUa alnat lu arToa-
Waai d.jf une oomkuMIon incvai-
IIMi art aHajenU m Mlcntltia-
IMM e la eilfUlo. (ubislU, .ilhm,
*f*/ttm. yii, rhiimall.m., a.
raljiei i. necee, mur.Mlunn. insom-
'* crligct, i. iliijti, lumbagoi,
iniarainc.
Chu It f'niint, Il reasiarUe la air-
ul.lion rlu ian|, '.tlhle Ut aoquri,
prpare la formalion al vite In nu
lann de !'|p critiqua. Il eclaircit le
(tint il atture .1 U-oul et la | i ..i
Un rasoir peur les
presses
ns
Sa raaar rapidement n'aet pas facila
avec la plupart det raaoirs. Avec U
raioir da erete! Vciet A-iieStrop, rien
de plua ais. C'eat la raaoir qui "ae
i ; ...,.* lui-mme". La mme lama
aert pendant d-- aemainaa, toujoura
l'art affil*, toi-Joora doue* la j
L'essayer, c'ait l'adopter.
le Rasoir
jmito^Jtrop
*S*f*fHiuc lui
Oe
AVIS
I eurfjuol fcn.erver loti te. I I I
;- i.-: le II i .
vaut mit i l
I :,
niant, iir l'Ura-lanal C'aUt art 2, rie
V.iiiii..1r.nr. l'u-U. ti ..y,iii Ph.inae.iai,
tart3-agJts&v.-aarp?a-'4Crr:
.
t.33aBBBBgc~-__-x,
._
large ftillant Consifnalaire pour Hati
in ils
On matelot << U reatre
d'una haleine
CTille i vendre!: il ae ta L*af|aaat principal oppos
..,- ^ la PHr '*'s sceptiques a ['pisode de
manque qu un cl.ataur. 6rtbU,i Ion voUJodm
sjournant trois jours dans le ven-
ir* duo monstre marin, 'est que
les mchoires de la baleine sont
obstrues par des fanoM trs rap-
prochs .i ne laissent pntrer
tui le eerpa que de tous petits
poi-sois. Objection sans vaUur,
s'il s'agit d'ail gros poisson tans
f ns, fl su tout s'il ne segit pas
d une baleine.
Juoi qn il en soit, on a vu un
es oh un nat-lot n< mtr.fi. James
i rth y du btltir'er < star ef ths
lasl >, a *' erg'ouli par une t'a
Jt>iue. prol abment d nte>, e'est
du p os re <|u- rtpo rtp un au*
lar anglais dans un livra reent.
Jirnes a eu l es p ur et s.'est va-
noui la baleire tut h rponne,
remorque, an ene, a terre et d-
pece .Urnes qui r.v it [as* que'-
qnat battrai dan- cal abri lasee
tniaieui mais trs tli ud, ut
tevenir lui gn.re aux soins
qui lai furent riodigur". irais il
n a eu pour on mois | se r rretlre.
L'alfaire a eu lien, il y a long
tsmps. C''ait en mars 1891, | eu
de jours axai t le 1er Avril A ifcd
dn Star ol ihe Eatt , on d
nait le Ta t corr.nv hso un enl cr
tain, mme en i msit qi e a un
gHftn'que de la baleine m, it hlan-
clii en vingt qualia heures lu | eau
du visage, du rou tt dis mairs d*
James. Aile* docc douter, arris
celle nl'ul he dcmonstialion.
Home tait matresse de tout 'e
nord d- l'Afrique ; mais elle avait
l.iiss fubsister le roi mme de Nu
midi.
li'fc'urtliH, nrv u du roi Miiipa,
t qui avait rtoa une part d son
lii^ritngp, lit assassiner ses cou-ins
pour avoir lliiitage tout entier
Les Romains intervinrent et ei
tirent Jujjur'liu devant le r>'e
Le numide, qui connais..it bien
Rome, n* ra;gnit pus d y venir
plaider sa eause 11 ailieta un f r i -
bun ; et put ainsi ijuiller libre
ment l'Italie et r< prend: a la route
de (lirtha. sa Capitale.
I.i rsqu'il fut bors des murs d*
l'enreinte sacre, il se retourna,
regarda pendant quelques instant
la lgendaire cit et il dit ceux
qui la*oiaaJ, ni : ' Ville vendre :
il ne te manque eju'un aebeteur e
IrtttiaatoUcTl-
Parisiana
Jaudl
*;L lublia, ei gnral, et la
Con atieife' en rarticuli iaforms que la Soc'l eamaer
iale qni a ex'st entre Messieurs
S. A. FOUG;>K & Cie,a t.d'un
commun accord crtre les associs,
d'ssonie le 3' nvier dernier par
suite de l'arrive du terme du ean
lat qui las lia*.
Monsieur Foc fera aontinuera
le* ffhiris'seiis son n'opre> nom
et nus sa responsabilit parton
nelle.
I HornLinie
atjc
>
1 c'bre aetrif MosjojI
Kntr^fl 1 ( t)
me
AIs initr!ai3iial
Le soussign renouvelle au public
et an commerce m dc'ar-.ii<,n pi
rue au nrj>ol LE MATIN" a
dtie du 1er 8apt<*mbra 11*3 a sa
?jir qu'il n'8t plus responsab'e
des actes gnralement queic.Q
ques I son poux* ne Anna Ch,r
les. Vivant sepurrnsnt d'avec sa
fe-nm^ depuis tantt deux annes,
il ;e rserve en outre, le cas ch4
aut d intcil ire une actiaa en
datos i d- piternil
Poit sn Prince, le 10 Fvrier It
Frdric R GUILLAUME
La steamer Claus Harn est
. itendu .i Pcrtaa Piincedian
eht,22courant venant de H m
botirpr, Lnn(jres toPfc la et Gap llailim.
Il lartira lundi soir23cnur.nl
pour Kinpsion tt Sanln Domin
|o. prenant paaiavr Il *ra de
retour l' rt m Ci n vars e
3?0Mts et paitira le n."i e jour
pour l'Europe II **, rreu il
InMit passagers Nous prions
les parsomif s qui dsirent voya
frr phi ce bti-au de a-1 ffcire ioi
Cri P :* I i prprr.
I 0L0FF80N Ll'CA & fie
.n
,T^P ann le but de pourvoir 'a Corn
mission des Rclamations de tous
les moyens ncessaires en vue d'as
surer la pleine ralisation da la
ni'- i..!i qui lui est eonSe. le Cen
seil d'Etat dans sa sance du 11
Fviier 1H25, a vot une loi ta
blissnnt une amende variant de
dix gourdes 10.OUI) gourdes la
quelle sera condamne toute per-
sonne qui s'abstiendia sans motif
valab'e de se rendre l'appel de
la dite Commission.
Cette loi qui a t. u'omulgui dans
la livraison du Moniteur du 10 du
courant, dit a x quatre dernier-
alinas de son article premier:
"Lu dcision de la Commission
est dfinitive et sans recours. F e
sera expdie au Sesrlaire d F.' i
de la Justice qui la fera parveni
au Ministre Publie pour tre revA
tue, la di'igenre de celui ci. d'une
ordonnance d'exeention par le I) >
yen du Tribunal de Premire I"
lpre dans le ressort duquel l'ex
uion sera poursuivie.
Toutefois, la dcision ainsi ren
due ne sera pas excute avant
l'expiralion d un l'lai debuit jours
partir de sa notilcation.
t Si, pendant ce dlai, le tmoin
comparait, i! sera entendu et il
lui sera fait remise de l'amen le >
Tonte personne qui sera par la
Commission, recoi nue coupable
de r.iux tmoignage, sera dfre
au Tribunal comptent pour tre
condamneconfoi mt'ment la loi >
L'article dit : La Commission
des Hclamationssiir les frais d'en
qute qui lui sont allous arbitera
unp taxe de dpt cemont au pr.ilif
des tmoins ir.iT/ii km de la lo
calit o elle sige.
arrive prochaine du
Bii<|.i RdI'iis H. Lane
Notre confrre Le Nouvelliste "
a t bien inform lorsqu'il a an
nent avant bier l'arrive parmi
nous d'un Riigadier Gnral am
rie un.
k.n effet, par le Kiltery BOUS
arriver pio. Vainement le Rriga-
dier Gnral Un fus H. Lane, Ins-
pecteur des Marine Corp, nelm lia
niMiit en tourne d'osparti *
qui fut prct Lroment Cbef d'Ftat
Major du gn.'r,! Wi'ler, alors
que et ui ci tait Bi f de l'Occupa
lion eu lUili.
Hoyal Mail S team
Packet Company
m r.'
tt If!h...21
A s tl) nu
ESPIC
nrli
k tmmt txt \i; rt la il l.i .la Ja '>A erB*
rjir i l|aaarri J tsne ht e.'.ioue J.|ae
":31r?*C?3
4LUMINUM LINE
New-Orleans & South
American Sleamship Ci k
Prochain dpart direct
pour Forl-au Prince.
I,e ataamer "lrl*ia" a laiup Rew Orlans le 15
rrvrier caarant ara Part nuf Prince le 21 aTec
1*20 tonne aie marchanrlisas.
La alaaaaer tftooda laiiaara Ifaw Orlaais U 25 fti*
Trivr courant paur Hati.
Ce 18 Fvrier 1816
A. de Matteis & (j%
. _______________Ai"* irin
Eug. LE BOSSE &
Agences Reprseniatiaas
\PORT-AU*PRWCE ,
Agents fj#1i-Jrattii d&
HeaaUaaar Jonea Jewell WUisg Si
.NEW-YORK
Fnrlna Ilmijarian 0 0 B Th^ Home
Ina "-anfp Company
NB f YORK
Assurance contre l'irica ila1,
Hiamond la 'h U\
A'iaamwttam^ Swfa Homa
D. 5. RibUar ^part *o naaiy
Paaaa 4Rj.yl Corci^Jla^v^ fUd
Chna F. Hallage ft S*n:
Manulactur Ule Ina'ce Cl!
\anairanec ,,rla_J#j
Vint
Suilheo Frre
& Champ ne
Bordrftux

I*i. ll'jmar
COPZNIVGUE
Be rra ar.ols, fromaf ** r^nservm alm#i
W- S I-ilh
ett nolra-
r|
L*
Nationale
S m* Rival
ftajarettat'1. Chantealet
Fiivas de damr*>aa,
le >lcmfr(( arronnark)|rpaaiit de Kingston at dea
ports du S nuera le mme jour pour las parla europens, via
le porta du lord ollrant^iultisamment da lr|t.
Port-au.Priiua, la 18 FTriar 1925
Rober(s,Diitloii& CM
Agents Gnraux
Colombian Steais'iip Company
jt/ steamer aTJjtltfar* ay&t* taiM>
%)*$, U 5arrve3i t4 Vlwr ouiant eM^
tendit fyitrcu^'ivmco tV 2i da cm
ala Cape-9xiti6i ^ott Je <> SI lepatUtatVinac joar tir W&-J
eti tiiCs fO-'xC t"fv.aq[ilx>a CL i !> fOb
C^lmiiC pieoant- \l, c j>xiv5aj^iA.
Port m Prince te 18 Bvier
Gbara & , igei
Eo veale dans toutes les bonu
Epiceries de la RpubJiqu<
LAIT
CONDENS
NESTL
LE PLUS RICHE
EN CREME
$xs 5UvoI
[l. Nestl^i
NtUHfliTHbNlE, FAIBLCSSS
CHLOROSE, OEBILITE
-9
paVJiar a ia r'ar
A.
SIROP
a>aancjTloi>ina
n^ieVrakaar da 3aa. f "' "*~" ?'
j- au Jarraon. *: s -, ,-j -j^
Ton" irouvarez
toijaars du Lit Condema Naatl, Lait vipor t F""1
Ma, ea dpt akei l'Agent, qui se liant aussi entirement I ?<*
ordrea, pour ramattra TW commande., directaa.
Lt Freetemaana-Aggerholm
Agm gnral pour R*iti%


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM