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ONA lave le san MATIN UNE BOITE. Dl f""* u Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit Q-jl eu rester Jeune et 'ef h,r1umaleme8.leUurelemen: 4c •rlcree l'enublemenl de reine, lee varices et l'obsit rioit liminer l'ascs d'acide urlqve. ce ;>otion d no're ortanismc. et faire des ca.ea rulUre CVrVODCN^L. o a > L'ind'cition pntv ir ". 4 trU... cru de l antio iciTcf. :.nt tout a trr.pecner In n It d*Yiopuerru'nt des l'*>r. les. A la priode n tnt I uni.crtue d* ei**r* tu M ChsteisV . r Vl*nctan*. •*• M i%pn'f. DIALIROL B ^r etfNr.-eut. •nirt' '•" • ec.tflje. \ .mir. bcmOt< Ml*Jii-l 1• %  •""• rra>mi.>. Cardiopathies. %  ,.iw,\Ai num caman ; •t'iej" LINYCOL usines. Ootw. i.umeaN4vrettle .. VRITABLES PASTILLES IVALDA bien employ, utilise a provoe PRSERVERA votre Gorge, vos Bronohea, vos Poumons COMBATTRA vos Rhumes, Bronchiiea, Grippe,. Influenza, Asthme, Emphysme, etc. MAIS SURTOUT EXIOEZ BIEN LES VRITABLES IPASTILLESYALDM vendues seulement an BOITES portant le nom % Er 2 Saea ,iT rliUWr.1 tare TeiHaal Ceo-snaWre pour s.ti J^fk^^cSt^ .— %  ——-••• ru..;,, ; Pl„,itanne J H'annin1 rudion des rgions dvastes. Un quart servira amliorer la silo* lion conomique du Tongo belg-i et le reste \ ont protger le Imn • belge dans ls marchs du change 1 lrangfr. En llsmagne HKKLIN Le Dr lloefle,ancien ministre d s postes et membre du par i (lr'cal dans le cabinet Marc Stresemann, a t ai ri t aujour d imi hprs i nti 11 }4.iii ii i s par le procureur ; on dit que son arres talion si Cfte dfB a-cusalions i) 11 es contre lui pai la mais' n itarnal hres qui dts tonds de l'I u.i auraient avancs. On le souponne ga'ement de cacher des documents important*. Kou?elles Diverses ROHDEAMX— Le prince deuxime (ils du roi A. piiop.se XIII d'Espagne et de nouveau Bor deaui o il vient se laire soigner par lea de teurs Moure et Po t mai. Les cours Il /'trier (; NBNV.YORK— Francs t .18.i2 Sterling 4.7s:il |A.drt Chevallier Suivant ne notification ofKcielle du Gouvernement FrLai>, aotie ami Andr tlhevdllier, prsident du Ctmit Olympique h-i ien, s-ipnt d tr deor de la Croix dOlii'. • „ X elum llil/l"*' d Tunis. .Compliments. Les Pote* dtrnent les Rois dRaili.Pharmaeiei Bnurram 6 rorl-H''inc, Ha ma Pnd'is. Jriieel oulcsl 1er mwies Eug. LE BOSSE & o AgenasReprseataas PORT-AU*PRWGm ^ Agent gnraux . Chas r. trtUa* Son Poi ssons sa u en toua q enrea Muiulacture, Ula •* Cy VasuraneesurU % !•, uillimi Frres \\a Vins & Champaino Uordeam. au sujet du cas da Monsiaur ntoine INerre-Paul al 11. f{aynisii Qui se serait dou'4 qu les rois de France, les grande crivain?, les musiciens ilhtsttes auraient un jour leur cte sur le march? Eu*, ou plutt leurs aut< graphes leurs lettres, leurs conlidences crites, c'estdire la partie la pus intime d'eux mmos celle qui n'tait pas faite pour la postrit, ei dans laque'le ils av.ient peut Mt mis, simplement, un peu de leur cœur et de leur mp. 0 est Miisi qu le li Janvier dernier, l'hi.iel Urouot, saus h marteau multeur du Commissaire priseur, s'est disperse une impartante collection d'autographes de clbii'.s diver9ei ... Charles Q >inl y voisinait avec Louis Wl; Henry IV avec Napolon 1er; Galba avec La Fontaine etJVoliaire.Se serait on douta que Char es VI valt encore l.'OO trs, alors que son arrire p' lit fils Charles Mil n'atteignait que lit frBncs, qae le Vert Galant Ut avec peine 25 Icuis tandis que Franois 1er montait t 0.">j francs ? Louis XIII ne vaut dornavant que l'iO francs et Louis Philippe tarltr fraaea. Signa dts temps! Par contre, un morceau de musique MlOfraphfl de Scarlot i est monte i.oOo fram s, et si pi^ cet de vers d^ Jean Voras ont t pousses iuaqa a l 900 francs, prix le plus lev de toute la vacation. Les pOeleS ou .lono datron U* rois. C % Matin dt Pari). Le Conseil d'Etat clt la seistoa extraorfaajre Ce matin aprs le vole de l'e stn.be de la Loi sur la proprit in mobiliate, les travaux du Conaeild Etat peur lanrst nie session, ont t dclars clos. Dpart da Saut Commissaire Hier est ptaiti pour les MaisUnie, le Gnral John H. Kuaaell, Haut Commissaire Amricain en Hati. La sant de MurKersuzaa D'aprs les .-enFOgnemente que nous avons reus de l'Archevch de Poit au Prince, Sa Grandeur l'Evque du Cap ett complte me LI Rtabli. Ce n'est point sans plaisir que nos lecteurs apprendront cette heureuse nouvelle, car Mgr Kersu zan est une des plus belles ligures de l'Eglise d'Hati. Co Soir A CinV arits (jue paonne ne manque ce koirlaeplendide soie qui t-era o!f„rtepar MM LoHss '*" f* f ha bel. la mbassadeura e ia Rpuhlique d. Montmartre. Cette) ud.liou au;a la valeur l'un vo ge Mon ma. Ire, ," fc rvlera sous dea aspiuta divers et i0Up<,ouue ; Le refna "sec" aWifl: toire pour les lgislateurs amriefioa WSI1INGT0N -AU flam bre des reprsentas, M Up %  haw, dput le Geo g>e a fait part de son intcni"" de dpo er une rsolution loi darrt ce que le Congrs prenne des mesures pour obliger ses membres < b i s r^ns'^rmmh tussent ontrol et cVt el t nous nous so nm"s air^gj iti Com'ni^saire lu (jouv j r|e n j ,nt M. Tribi qui nous lex.jos ceci : IhiVstprint vrai qiH Monsieur Pierre Paul soit tenu au secret enterm lans une cellule La vrit est que la porte de la cellule dans laquelle est ard le prisonnier reste ouverte de 13 heures du matin G heure.* du oir, mais, pour ernpkher que M. Pierre Paul ne coinmunique a\ ec d'autres prisonnier^ il est gard vue par un g nd trne. Bien plus, a ajout le Commissaire du Cinuvernement, Monsieur Pierre-Paul jouit certaine* li ;ures de la (acuit de se prorn ner dans la partie le la cour avoisinant sa ceHul, toujours sous la surv ill • fl lu gen larme dsign cette aIl n'est pas plus vrai que M msieur Pierre Paul ait dem 11 l voir l'Aumnier le la pris >i Cette dmirclie a t tente oar Me BrJy.son avocat, qui ayant chou dans son action aup-s de son client p >ur I obliger renoncer sa rsolu'io;* de ne prendre aucun aliment, a ci devoir rclamer en l'occurence l'int rvention le l'aumonier. M T il'.en terminant, nout a dit que l'tal dt M. Pi rre Paul qui re>; 'it ch que jour la visite %  •• sa I emme n est pas gra VA ci un np nu lu nrte.nd. maie ComMdnie Gnral Transatlantique LiSiS Carsba le reioti.' deSin'hgodeC-ibiedespwis du Sud est attendu le 16 .otiran • H repirlira le mftin3 |our po.irSint MTC, Port de Paix Cip-Ualtiti, Puerto-PtaU, San J ran et le Havre Port-. Piin'p,13Fv l^o. L'^ nl£ R'UJEUN. COPKNH GUE curre 0 mois, frojr 21 ge_e£rm S erve. aliment W. S..AlHelsl tt San Tabacs jau nes et*>ai rsi,a; Halionale San- Hlval 1 Cigarettes Chamtesier Euvols de denres, Feutre et PailU Sas Ghts H.Balloni fils contre 'CONSTIPATION prenez lea COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, 11!*, Rut atains-AntOiaa P AHia C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS ^osaT-ATT-^sai^aToa Al.x.PETHUB, Pharaaaols ALaanTt Pbarmaela da JiMMn TI AlU) •t toute* les bonno Pharmaoi, l\ # et A. Acra GrandRue : A ct de Cave de Bordeaux Voulez-vous voas habiller avec lgance, |et ""^Adresses-vous la Maison N. A^AORA. Dont la dev?.e esi dfaire petit baebo. pot vendre bauucoap. Dans son personnel, la maison rapts un taufeurualiens.rU d'un tablissaient ds prei •toeil'lSlare de Imirnlr des complet, tout et sur masure, en cheviots, diago i e, palm bi rlT blc et couleur, capot), de ca.imir pour talons— tltoffes pour gilets. Bonneterie t hem ses de jour et 6 nuit, au ,|f>ut!def eli ,n Cols.t .iiaaoliottes dernires crations,CalaM ei Pyjamas. ,. Cette m dson constitue i >*P. *sa va \ et le meilleur aocue 1 *st reae vc tous ceux qei tirent par une visite tre dfis sur >j valeurtravaux fourni..] Tout costume command et qui ne rpond go fit du client est repris, On pat le franais, a uglals, espagnol et italien te AVIS v • coin ne on le prtend, mais que D'ayant pris aucune nourriture depuis tiois jours le prironui r se r< ssi nt de cette priva ion vulot, laire et a perdu de ses lorces. T Is so il les renseignements que mus avons pii recueillir de M TabiS Coamiss ir:duGou Ttrnameoti la suite de h visite qu'il lit hier au Paai encijr National. ^an i i,, i, ii a^aafiaaiaweeaw aaa— %  %  % %  % %  ~ %  ~^ En vente dans toutes les bonnes Epiceries de la Rpublique. LAIT CONDENS ', e Le | ublie, en gnral, et le ConiaBcice' en pariiculitr, tont iaforuas que la £out cemœer ciaie qui a exist entre Messieurs S. A. FOUO-RE & Cie,a t.d'un commun accord entre les associas, dissoute le 31 janvier dernier par suite de l'arrive du teime du cen trat qui le liait; Monsieur Koagere eontinuera les al'lair. s>ens son propre nom et ou sa respeasakilit person Belle. Aux Jayes, le 1er Fvrier l'J.5 1. Pierrc-Faiil Et la urve da la lann Au dernier moment nous appie nons que M. Pierre-Paul a chang d'attitude et a commenc prendre quelque aliment a la sui'e de l'entretien qu'il eut ce matin avec l'aumonier de la prison Le Pre Gor. Voil qui met cours aux racontais exagrs. NESTL LE PLUS RICHE EN CREME $aas SUvaf Lubin Lubin || est charmante, l'ide d ollrir un llacoa de uarluai, d'aataut plus que Met du LUBII. la vetite eau. toute (et boanas maieoas. Yui irouvn z toujears du L^-I Condens Hestl, L : it v.i •••• t * rt l aete, en dpt ekei l' t \jent, qui se lient aussi entirement • TOi ordres, pour remettre vos commandes directe?. L. Pr&etzmann—Agqerholin Agent gnral pu*r UaitU *.* ?**•>



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DIRECTEUR PROPRlET&lTiti nWIIWI Clment Magloire MOIS VfiRNA 1358, Rua Ajsaericaiae NUMERO see. La thorie nouvelle ne pas m me cela pour netre heur, (unq ue nous en devinons tout de suite la fragilit. Et puis, dans ces dnominations priodiques, il y a quelque chose qui n'est pas trs chic. Un historien considrable relev toutes les erreurs com; mises par 'l'aine et il les a rassembles dans un volume de cinq cents pages. Rcemrneut, un physicien de gnie a dcouvert des fautes dans le Livre immortel de Newton Uescritijms trop eies abment les portraits de nos granis h jaunis et nous n'aurons bientt plus personne vnrer.Ecoutez les: Ils crient tous : — Madame la Postrit, v IUS avez jug l'illustre Machin avc beaucoup trop d'indulgence. H riH mrite pas le bon rnjr r e vous lui avez donn Sa tho rie ne lient pas debout; e d'ailleurs, il l'a emprunte Chose. Je me suis donn la peine d'exa miner son livre de trs prs : il est plein d'erreurs J'ai d tout corriger. C'est moi qui mrite une bonne note C'est moi qui.. Je suis le premier qui... > Ces rapporteurs me rappellent un de mes auci< ns camarades d'cole. Assis . ote de mo, il regardait un jour la dicte corrige qu'on venait de me rendre. Sans dfiance, j > laissai la feuille sous ses yeux. Tout coup ce triste voisin lve la main, et s'adrestant au matre, il lui dit : '—Monsieur, vous avez donn X une note t r op bonne : il y a 1,' fautes dans sa dicte, et non pas 17. Omud la leon fut termine, nous llanqt fmes ce champion de la Justice une magnifique tnpote qui lui nia pour longtemps l'envie de crier w vrit sur las toits. Puisse cet exemple suggrer une ide aux des endants d*e grands hommes dont on essaie de dboulonner la statue I Petite Chronique Les robes collantes L'excentricit dans la mode, aujourd'hui bat ton plein. Aprs le robes chemises, quand sont ve ues les robes sans manches on croyait, tans doute, que l allaient s'anter les lantaisies des grandes mai••ns de couture, et on attendait le moment o la voix de 11 glise serait enfin entendue, oppo-unt ainsi une digue aux extravagances • %  j femmes. Mais il n'en devait nen tre et de nouveaux modeles ne tardrent pas se montrer. j-ee derniers {plus singuliers que tous ceux qui les avaient prcds Munirent aussitt les suflrages de t>on nombre de femmes, toujours frites se faire remarquer. Les robes collantes vinrent donc •* seules quelques rares lgantes • got sr, refusent de s'empri•onaer dans la jupe d'une lroiJSSSS rendue dem>ur I ta t-ntre la Rpubl que de iS4 i •i ce le venir, et ce poit, non le passons, n Ce sent des pa-ol. g prophtique? que l'ave ir devait cruellement justifier Aidons ceux nul "nous aident l's ont'Jto'ijours essay par'tous les moyens de nous aider, ils ont fiit l'impossible pour avoir le* articles les plus rares pour satisaire nos gots, ils vendent toujours aux prix les meilleurs pour non 8 permettre de raliser quelque conomie, .ont en ne gagnant i ux mmes que de maigres profits. Prenant toutes ce* observations en considration,nous devons tous allez chez. Kawas Hermanos pour nos divers acb ils et ainsi nous aurons la chance d'avo r les n Ka^as Hermanos. VcnltiiaU uFibrcmlauCoiis mouleur DRAPO'ELBEUF • %  Dtail Pris Jf Fabriqu* COM PLETS sur Mesuras en BEAT DRAPd'ELBEUF depuis 99 franco 5 0 I a bvau couti %  > i un 88 francs VTEMENTS ISPERIIBLES • ur Mtttini depuis 99'ranc* BO P'iv o"' pou' laui • <•*' •fun* TS'tllt <*0 300 l'inti C*UIOKI"--> il ietr*#eehniiilMin Uretp*ri*> iimiseri al Lin*-ri* .7 >/ %  I n —in nurri i rtur |*'** MHII'I tiitiitur BNVOYrtN UHATIS • THAIfCO ion an t IvUtr ri >'t Niri'is BT BUH ..-,.. Erriro ElaUln "U MONDIALE' | PICARD-PAGEOT & C %  aoulactur, iELl.lF(t.-l. '"net H Alton ii > >i I "Mu i i N i •• RffreMtiati actifs IMI NWI'N •* %  < prinfir"' ce'"* ' r r.w La li<)ue des Ooitits •le l Somme Enfin j'ai mon compte de mem bres ft ma l/gu* e•> le qutl rsulta mnera-t-if ? PARIS— On pen-" que leon seil intalli des ambassadeurs se runira a semaine prochaine pour prendre une dcision au sujet du rapport dlinitif de la mission mi litaire de contrle en Allemagne qui sera remis au marchal Eoch prsident du conseil de guerre in teralli la lin de la semiine, on suppose que les ambassadeurs em porteront >imp! ment les rsultats des travaux de la mission et uu'iTs H-s roui probablement leurs gouvernements respectifs le soin de rdiger la note l'Allemagne ; on dit que le rapport ne contien dra que peu de nouvelles mais qu'elle donnera des dtails com r lets relatifs aux manquements de Allemagne dans l'excution des clauses du dsarmement du Trait de Versailles. On pense alors que le marchal Foch et ses co' gues eivoiront aux ambassadeurs en morne temps que le rapport une note exposant l'opinion du comit de guerre et exprimant si es man queraents sont a*s / siieux pour ncessiter la prolongation de l'oc cupation de Cologoe. lu fonqi's socialiste GRENOBLEMalgr une san r* qui a <Mibi lit qu'u. Ote jlMt'StJ M antes de l'a Entre le Yatican el le Gou* q4 e n av> v< rncmanl italien KOME— Toutes les tentatives pour ngocier un concordat entre le Vatican et !e gouvernrment ita lien oni chou jusqu' prsent, le Saint Sige ayant po^ comme eoid'tion fondamentale que leron c ml.! oit reconnu par toutes les puisseMSS devenant ainsi un ac cord inte-nationsl. Il en rt'sulle rait ne tout signataire pourrait prendre part 4 ce que l'Italie con si 1re comme tant une affaire in trii ure c'est dire ses relations SVPC la Vatican On croit que M Mu*snlini n'a pas perdfl l'esprirde trouver une solution de ttf*re satisfaite les deux partis, mai* jus qu'ici aucun rsultat tangible n'est apparent.Dans les mi on n'attache aucune aux rumeurs que le Pape q rait le Vatican pour voyager au cas ou un concordat serait obt nu. I ui nut l'adoption dea onrUmes provisoires pour mars, s*-ril et •> re mai. M. Cl rue n toi aru ii hiei k le sa' %  atssr Miilii Laeroh Breoger, nron ru l^i d. pu ts \;riol, Violette ' >. m as eotsidrs otSMM tes experts Inanciers de la majorit \'*oelle dans les deux chambres afin de hter l'adoption du bedget. On memlirt important c 1 barreau parisien mt a PARIS— Me Demsnge", doyen du barreau parisien, est mort Se su. U fut avocat du prince Bonaparte lors de l'assassinat de Vlelor Noir en 1870, il joua um die important dans l'affaire Drey cause fameuse Caillaux de vaut la Haute Cour. t langitile n est ',7 nili.ux italiens Jle important dans ie importance /*-; •f ll deral re ll ci e Pape q utte^ fut la d euM d M 1er, 2e et 3e pisodes. Entre: G. I.RO Halcon : 2 gourdes '.Loge : 8 gourdes B. H.-umib.il Prie reu par M. Conlidge il a laison Bl.iurli.WASHINGTON— Le Prident Coolidge a reu M Hannibal Prj ce le nouveau ministre d'Hati M. Coolidge l'a flicit des sots 4 ijnni servira une bonne partie du ilernier en* prnnl lirl(|.' BRI VKI.LKS Le goaveros w*nt be'^e a i*c\i ilis-r 'a moiti do retat emprunt la oa de 450 millions de dollars pour retirer de la irculation dj bon* ioiip^ur Kusacer ls recog H* jfc:• BSHSM


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 13, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PROPRlET&lTiti
nWIIWI
Clment Magloire
MOIS VfiRNA
1358, Rua Ajsaericaiae
NUMERO f
Ce qu'il jj a d meilleur dans
la vi< ovet in libert. fl,lb on
ne pc 't lire liore mm vcria.
(HiofHfen
TLPHONE If 2*2
ISme ANNEE N 6432
POhTAU-PRINCS(lITl)
DA1DI 13 FEVRIER
"
COUPS DE GRIFFE
Ce sont des Rapporteurs
Depuis quelques annes, les
vrits s'usent avec une inqui-
tante rapidit. Tous les soirs, je
dois consacrer deux ou trois
heures l'examen de mes prin-
cipes pour savoir s'ils sont en-
core conformes aux derniers r-
sultats de la Science. Qu'il s'a-
gisse de morale, d'hygine, do
politique, de physique, ou, m-
me de gomiri nos convie
. lions soin constamment ebran-
les par les dcouvertes impr
vues des penseurs. J'ai mme
t oblig, il y a quelque temps,
de dlendre la ligne droite
contre les accusations de l'illus-
tre Einstein lequd prtendait
en avoir reconnu la court me.
Cette instabilit de toutes nos
conceptions fondamentale* pr-
tante un grave danger. Eh est
dmoralisante (ju est-ce qu'une
vrit* qui ne ie"sicte i as
lus de six n.ois la taux du
emps? Si toutes les aftirma-
tions nouvelles des philosophes
sont rgulirement suivies de
rectifications et de dmei t ,
nous ne pourrons assister qu'-
avec un ounra goguenard ce
jeu de massacre.
K
Dira-t'on que ces corrections
continuelles lont honneur la
probit des savants modernes,
lesquels sont toujours prts
reconnatre leurs erreurs ? H-
las I Osons le dire: le savant
moderne juge ses propres fau-
tes avec indulgence ; il ne les
von mme pas ; mais il est tou-
jours prt signaler les err. urs
de ses prdcesseurs.Voil pour;
quoi nous n'avons plus de vn-
itsfcoliies.
^ Nous ne retirons aucun pro-
fit du remplacement d'une iho
rie provisoire par une thorie
galement phmre. Nous au-
rions pu dormir dessus tte
>see. La thorie nouvelle ne
pas m me cela pour netre
heur, (un-que nous en devi-
nons tout de suite la fragilit.
Et puis, dans ces dnomina-
tions priodiques, il y a quel-
que chose qui n'est pas trs
chic. Un historien considrable
relev toutes les erreurs com;
mises par 'l'aine et il les a ras-
sembles dans un volume de
cinq cents pages. Rcemrneut,
un physicien de gnie a dcou-
vert des fautes dans le Livre im-
mortel de Newton Uescritijms
trop eies abment les portraits
de nos granis h jaunis et nous
n'aurons bientt plus personne
vnrer.Ecoutez les: Ils crient
tous :
Madame la Postrit, v ius
avez jug l'illustre Machin avc
beaucoup trop d'indulgence. H
riH mrite pas le bon rnjr r e
vous lui avez donn Sa tho
rie ne lient pas debout; e d'ail-
leurs, il l'a emprunte Chose.
Je me suis donn la peine d'exa
miner son livre de trs prs : il
est plein d'erreurs J'ai d tout
corriger. C'est moi qui mrite
une bonne note C'est moi qui..
Je suis le premier qui... >
Ces rapporteurs me rappel-
lent un de mes auci< ns camara-
des d'cole. Assis . ote de mo,
il regardait un jour la dicte
corrige qu'on venait de me
rendre. Sans dfiance, j > laissai
la feuille sous ses yeux. Tout
coup ce triste voisin lve la
main, et s'adrestant au matre,
il lui dit :
'Monsieur, vous avez don-
n X une note trop bonne :
il y a 1,' fautes dans sa dicte, et
non pas 17.
Omud la leon fut termine,
nous llanqt fmes ce cham-
pion de la Justice une magnifi-
que tnpote qui lui nia pour
longtemps l'envie de crier w v-
rit sur las toits.
Puisse cet exemple suggrer
une ide aux des endants d*e
grands hommes dont on essaie
de dboulonner la statue I
Petite Chronique
Les robes collantes
L'excentricit dans la mode, au-
jourd'hui bat ton plein. Aprs le
robes chemises, quand sont ve ues
les robes sans manches on croyait,
tans doute, que l allaient s'an-
ter les lantaisies des grandes mai-
ns de couture, et on attendait
le moment o la voix de 11 glise
serait enfin entendue, oppo-unt
ainsi une digue aux extravagances
j femmes. Mais il n'en devait
nen tre et de nouveaux mode-
les ne tardrent pas se montrer.
j-ee derniers {plus singuliers que
tous ceux qui les avaient prcds
Munirent aussitt les suflrages de
t>on nombre de femmes, toujours
frites se faire remarquer.
Les robes collantes vinrent donc
* seules quelques rares lgantes
got sr, refusent de s'empri-
onaer dans la jupe d'une lroi-
JSSSS rendue dem>ur fre par un lastique la resser-
rent autour des jambes.*
E' c'est vraiment un spectacle
niussnt que de voircomment nos
mine? et nos filUs sac :lient leur*
M" beaux atours, po ir rpondre
ux txigences de ce tyran qu'est :
mode. *
A bas les nattes et les chignons !
tel lut le cri qui marqua le* u. buts
d) ce mouvement de rfurme
trange, provoquant comme une
rvolution dans nos mun-rs. Depuis
le pantalon d'quilation a dlin
l'amazone et l'on se demanda nvee
raison si h jupe n'est pas tout
fait menace dans son eiisienc .
Par les transformations qui s'op-
rent successivement dans la mode
fminine, ne faut-il pas penser, en
effet, qu'il arrivera certainement
un moment o les femmes ne
porteront que culotte, car grce
la robe tailleur elles out dj l'ha-
b tude du veston. t pour ma part,
je pense qu'il serait plus avants-
geux i l'ensemble des temmes de
s'arrter cette dernire mesure
qui pargnerait beaucoup d'en*
I' elles l'obligation lcheuse d ex-
h ber des jambes plus ou moins
laides que nous rvlent si souvent
et en si gran 1 nombre les jupes
trop court s Qoi et ja-mis pens
qi Uni de femmes avaient le8
jambes torses .' Ne valait-il pa9
mieux n'en avoir jamais la preuve)
Par ai leurs, toute une psvrho.
lOie se dgage de la mgie actuelle
qui est l'expression des mu-ors,
suivant le mot de Grlry.
Ce n'est pas sans une certaine
satisfaction que l'observateur en
registre la grande contradiction
qui veut que juste an moment o
les femmes travers le monde
rclament plus de libert, elles
trouvent chic de mettre des entra
ves i leurs moindres mouvements
grce des costumes triqus
jusqu' l'indcence.
Comme nous sommes loin des
modes l'orientale : vtements
formes larges et aises, manches
pendantes, jupes dmesurment
longues, et si ceux-ci ikus sem-
blent bien ridicules aujourd'hui,
ne laut-il pas croire qu'en les d-
laissant, la cent fminine a ver
dans le ridicule contraire.
En prsence de tant d'exagra
tiens, tes I mines senses feraient
bien d user de. got et de discerne
ment en cartant de leur trous-
seau les modles singuliers rap-
pelant la raricalure, et ainsi par-
vien ra'en' toutes a l'lgance qui
se distingue par un prand cachet
de simplicit et au chic vrai qui
consiste ne pas se faire remar-
quer.
J'ai, vu
Celle L'Ile varit de
nouveauts chez Paul E.
ADXILA, rellement les
go s les p'us difficiles
peuvent se satisfaire dans
a maqain.
ta us msiorps
flous n'tes qu'un pont
entre la Rpublique de
1848 et la Rpublique
venir, el ce pont,
nous le passons.
Ce mot est d' Gunbatta II le
pronona le jour o le Cabipet du
2 janvier 1870 que prsidait Kmi e
Ollivier, dli Hivernent ralli
l'Empire,prit coi tact avec 'a cham
bre des dput'-1.
Voici la tin d i discours d'e il
est extrait et qui e-' I un des plus
beaux de l'illustre tribun :
Il arrivera un moment,qui n'est
peut-tre pas loin, o la majorit
q i vous rem placera, sans secousse,
sans meutes sus err.p'oyerl'pejj
par la lorce des choses, par une
conclusion logique sera amene
in vitablement un autre ord e
de (h ses ; car vous n Ah g qu-i >
I ta t-ntre la Rpubl que de iS4 i
i ce le venir, et ce poit, non
le passons, n
Ce sent des pa-ol. g prophtique?
que l'ave ir devait cruellement
justifier -
Aidons ceux nul '
"nous aident
l's ont'Jto'ijours essay par'tous
les moyens de nous aider, ils ont
fiit l'impossible pour avoir le*
articles les plus rares pour satis-
aire nos gots, ils vendent tou-
jours aux prix les meilleurs pour
non8 permettre de raliser quelque
conomie, .ont en ne gagnant i ux
mmes que de maigres profits.
Prenant toutes ce* observations
en considration,nous devons tous
allez chez. Kawas Hermanos pour
nos divers acb ils et ainsi nous
aurons la chance d'avo r les laofes marchandises de* pris
avantageux et nous serons en n*
me t-mps reclus avec courtoisie et
servis avec empressement.
Personne ir-gnore qu les mar
chandis'-s v dues par Kawas II r
manos sont garanties de premire
Don", tous, mettons nous en
route, et dirigeons nous vers la
nu;i>n Ka^as Hermanos.
VcnltiiaU uFibrcmlauCoiis mouleur
DRAPO'ELBEUF
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ion an t IvUtr ri >'t Niri'is
BTBUH ..-,..
Erriro ElaUln "U MONDIALE'
| PICARD-PAGEOT & C
aoulactur, iELl.lF(t.-l. '"net
H Alton ii > >i I "Mu i i n i
RffreMtiati actifs imI nWi'n *<
prinfir"' ce'"* _____'
r r.w
La li<)ue des Ooitits
le l Somme
Enfin j'ai mon compte de mem
bres ft ma l/gu* e Mais, oui : la Ligue des Doigts
de rili-nm". Kl c'est ain-i qu'elle
s'appelle.
E1, mon Dieu, pour la fonder,
je n'ai ooint eu b^son de rouler
de grands y ux, et d'a'l in^er d*
mesurmeol les lvres, et d'tour
dir les ,bts du son de vie ix tam
boucs crevs, et de battre l'air de
mes deux bras large nuver's com
me deux grandes ailes d'oiseau de
proie, ni, fi u l'homme extrava
gaol, de marte ei de mon poing
f-rm quelqu'imaginaire tribune,
n'importe laquelle, en m'criant :
"le char de l'Etat navigue sur un
vo an!'' ou quelque chose d'
peu prs. Non, tranquillement,
j'ai dit tous : a La poigne
de m tin est ridicule, elle est en
nuyeise, elle drange celui qui
travtille, elle ne prouve rien, elle
ne garantit pas l'amiti, elle ne
dvoile po il l'insin 'iit.', au con
traire, elle est anti hyginique; li
gimns nous contreelle.
Et mou programme n'a effarou
ch personne personne n'y a vu
un ridicule plsg;at d'uvres tran
gres inapplicables notre tat so
cial el toui ont voulu tre de ma
ne.
Et ce qui a valu & ma Luue ce
rapide me * c'est que chacun sait
qu'elle n'est pas, comme l'Autre,
un Monsieur Jourdain qui fait de
la mauvaise prose et de la .... po
litiqoe sans le savoir.
Non, je ne mens pas, comme
l'autre, je ne fais pas de politique.
El ma ligue ne dtend qu- les
pauvres doigts de l'homme contre
la poigne de main.
C'est plutt une socit de bien
faisance... Je l'avoue, car, ma
Ligue a moi a le courage de son
titre ...
Parisiana
Ce noir
Les allions de Mlle.
sans lo sou.
7e et 8e pisodes
DIMANCHE
La fin de La Porteuse de
Pain'' n'tant pas arrive par le
dernier Panama, Mme Taldy prie
ses clients de bien vouloir ex lUMC
ce contre temps, et b en croire
qu'elle est d sole.
E'ie reprendra pour les oerson
ns i| li lui en ont f lit la demao le
et pour la dernire fois,
La laison du fyilre
Sitt l'arrive de "La Porteuse
do Pain", on reprendra le li'm et
la aisnn du Mystre" sera con
tinu le Jeudi.
Noure' s Etrangres
Par CnbU
Dans raviatiwii"
Pann Le gouverneur gnra
de l'Afrique oed lent aie. Crneuse de faide"*arniea des I
communique un tlegram-u^ du peur men^r 4 bien les cl
colonel De Soys provenant 'de'fsia
mey disant que l'avion ds Vuille-i,
meii s'est cras sur le sol au d
part de Niamey. Le sergent Van-
delle est tu, Vuillemin,Dague tux
el Knecht sont blesss.
Monsieur Laurent Eynac, sous
secrtaire de 1 aronautique, esti
mant que la mission du lac Tchad
ne pouvait pas'Mre poursuivie avec
un seul appareil a tlgraphi au
colonel De Goys de rentrer La
kar lorsqu'il estimera uvoir quit
lt r Ni m y.
Ce qve tera I rapport
di'-liiiiiil d la isissioi
miliCair *'e 8i nlrl en
Allem-iy >> le qutl r-
sulta mnera-t-if ?
PARIS On pen-" que leon
seil int- alli des ambassadeurs se
runira a semaine prochaine pour
prendre une dcision au sujet du
rapport dlinitif de la mission mi
litaire de contrle en Allemagne
qui sera remis au marchal Eoch
prsident du conseil de guerre in
teralli la lin de la semiine, on
suppose que les ambassadeurs em
porteront >imp! ment les rsultats
des travaux de la mission et uu'iTs
H-s-roui probablement leurs
gouvernements respectifs le soin
de rdiger la note l'Allemagne ;
on dit que le rapport ne contien
dra que peu de nouvelles mais
qu'elle donnera des dtails com
rlets relatifs aux manquements de
Allemagne dans l'excution des
clauses du dsarmement du Trait
de Versailles. On pense alors que
le marchal Foch et ses co' gues
eivoiront aux ambassadeurs en
morne temps que le rapport une
note exposant l'opinion du comit
de guerre et exprimant si es man
queraents sont a*s / siieux pour
ncessiter la prolongation de l'oc
cupation de Cologoe.
lu fonqi's socialiste
GRENOBLE- Malgr une san
r* qui a < 5rs socialiste n'a pu se mettre
accord sur le texte de la rsolu
lion fixant l'altitude & prendre
1 gard du groupe O'-i-i i te de la
chambre. Un sous comit compo
se de MM. li uni. Itenaudel et
Braeke va tenter un dernier eilort
pour rdiger une rso'ution qui
obtienne lVsentin entdu congrs.
r:
bta* progrs faits par la Rpubli
que d'Hati sons l'administration
du Prsident Borno et l'a assur
Etats Unis
peur mi-u-r S bien les clauses du
Trait de 1015. En prsentant la
lettre de rappel du minist'-e D
jean et sea propres lettres de cran
ce, M. Price a dclar que la tt
ubliqa* llaitienne se basant sur
Convention de 1915, compte
sur l'aid d* plus ea plus g*nreu
Se de sa puissante associe atin da
lavoriso-* son dveloppement et
d'accrottre sa p osprit.
Ca quesi'io les .Ultes e
(pierre devant le Parle-
nt eut franais
PVBIS Les chefs de "groupe
de la majorit de la chambre d'ac
cord avec M llerrint oa, pos 'a
question des dettes de iruerre d
vaut le pa'iemenl.Des conrrenc ont eu lieu rcemment entre le
sident du conseil, le ministre
des finance^ et les chef* du parti
radie il et du parti socialiste pour
tudi-r la si uation.Le rsultat de
ces co'.frei res est que la commis
sion des nV.nces de la chambre a
nomm une sons commission char
ge d'tudier les questions lies
au rglement des dettes de guerre.
Cette manire peu usite de dpo
ser devant le ptrlemenl une ques
tisn qui fait l'oh|et de ngocia
tioas diplomatique.'',porte certains
milieux croire que le prsident
du conseil est dAsireuv lavoir
tout l'appui postnble au cours des
ngociations qui sont eommea
sets.
L'if.ili* s'inli'i'i'sse la
ijni' lim de l'jltek inter
allies
P.vnis L'Italie commence
s'intresser la question'des det
tes interallies, dclare lo Petit
parisien. et c et ta raison de la
visite .de l'amlias-'admir d'Italie
bier M. Ileriiot- L'ambassadeur
n'lait porteur d'aucune com"""'
?: ,r<.,;.i. ; -mpkment
enn pour se documeuter sur la
teneur ventuelle de la rponse du
gouvernement franais la note
britannique comme les experts
s'occupent aeluellemrr.l le la r*
daction de celte rpOSM.
^u r du v.)l<* du Ludi" t
I'.!.. guverm
meoce lle de la lenteur
des dit u Igeish
eteobi li (>Mibi
lit qu'u. Ote
jlMt'StJ M antes de l'a
Entre le Yatican el le Gou* q4 e n av>
v< rncmanl italien
KOME Toutes les tentatives
pour ngocier un concordat entre
le Vatican et !e gouvernrment ita
lien oni chou jusqu' prsent,
le Saint Sige ayant po^ comme
eoid'tion fondamentale que leron
c ml.! oit reconnu par toutes les
puisseMSS devenant ainsi un ac
cord inte-nationsl. Il en rt'sulle
rait n- e tout signataire pourrait
prendre part 4 ce que l'Italie con
si 1re comme tant une affaire in
trii ure c'est dire ses relations
svpc la Vatican On croit que M
Mu*snlini n'a pas perdfl l'esprirde
trouver une solution de ttf*re
satisfaite les deux partis, mai* jus
qu'ici aucun rsultat tangible n'est
apparent.Dans les mi
on n'attache aucune
aux rumeurs que le Pape q
rait le Vatican pour voyager au
cas ou un concordat serait obt
nu.
Iui n- ut l'adoption dea
onrUmes provisoires pour mars,
s*-ril et > re mai. M. Cl rue n
toi aru ii hiei k le sa'
atssr Miilii Laeroh Breoger,
nron ru l^i
d. pu ts \;riol, Violette ' >. m
as eotsidrs otSMM tes experts
Inanciers de la majorit \'*oelle
dans les deux chambres afin de
hter l'adoption du bedget.
On memlirt important c1
barreau parisien mta.
PARIS Me Demsnge", doyen
du barreau parisien, est mort
Se su. U fut avocat du prince
Bonaparte lors de l'assassinat de
Vlelor Noir en 1870, il joua um
die important dans l'affaire Drey
cause fameuse
Caillaux de
vaut la Haute Cour.
t langitile n est ',7 .
nili.ux italiens Jle important dans
ie importance /*-; fllderal*rellci
e Pape q utte^ fut la, d* euM d M"
1er, 2e et 3e pisodes.
Entre: G. I.ro
Halcon : 2 gourdes
'.Loge : 8 gourdes
B. H.-umib.il Prie reu
par M. Conlidge il a lai-
son Bl.iurli.-
WASHINGTON Le Prident
Coolidge a reu M Hannibal Prj
ce le nouveau ministre d'Hati.
M. Coolidge l'a flicit des sots
4 ijnni servira une bonne
partie du ilernier en*
prnnl lirl(|.'
BRI'VKI.LKS Le goaveros
w*nt be'^e a i*c\i.....ilis-r 'a
moiti do retat emprunt la
oa de 450 millions de dollars
pour retirer de la irculation dj
bon* ioii- p^ur Kusacer ls recog
h* jfc:-

BSHSM


ONA
lave le san
MATIN
UNE BOITE.
Dl
f""*

u
Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio
Sclrose
Obsit
Q-jl eu rester Jeune et 'ef
h,r1umaleme8.leUurelemen:
4c rlcree l'enublemenl de
reine, lee varices et l'obsit rioit
liminer l'ascs d'acide urlqve.
ce ;>otion d no're ortanismc.
et faire des ca.ea rulUre
CVrVODCN^L.
oa
> L'ind'cition pntv ir ". 4
trU... cru de l antio iciTcf.
:.nt tout a trr.pecner In n
It d*Yiopuerru'nt des l'*>r.
les. A la priode orlquf etani le seul fnc'ijr <
ler.aion. on devra, avant tou.
ehose. lutter e.ier*' j errter.i
quemment contre la rtentionm
arlqir dan t'crgaulsine en m .of"1
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rudion des rgions dvastes. Un
quart servira amliorer la silo*
lion conomique du Tongo belg-i
et le reste \ ont protger le Imn
belge dans ls marchs du change
1 lrangfr.
En llsmagne
HKKLIN Le Dr lloefle,ancien
ministre d s postes et membre du
par i (lr'cal dans le cabinet Marc
Stresemann, a t ai ri t aujour
d imi hprs i nti 11 }4.iii ii i s par le
procureur ; on dit que son arres
talion si Cfte dfB a-cusalions
i) 11 es contre lui pai la mais' n
itarnal hres qui dts tonds de
l'I u.i auraient avancs. On le
souponne ga'ement de cacher
des documents important*.
Kou?elles Diverses
ROHDEAMX Le prince deu-
xime (ils du roi A.piiop.se XIII
d'Espagne et de nouveau Bor
deaui o il vient se laire soigner
par lea de teurs Moure et Po t
mai.
Les cours
Il /'trier
(; NBNV.YORK Francs t.18.i2
Sterling 4.7s:il
' |- A.drt Chevallier
Suivant ne notification ofKcielle
du Gouvernement FrLai>, aotie
ami Andr tlhevdllier, prsident
du Ctmit Olympique h-i ien,
s-ipnt d tr deor de la Croix
dOlii'. X elum llil/l"*' d
Tunis. .Compliments.
Les Pote*
dtrnent
les Rois
dRaili.Pharmaeiei Bnurram6
rorl-H''inc, Ha ma
Pnd'is. Jriieel oulcsl 1er
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0.:;S.Hublte. .'iporlBoneaiy
Paras' Royal Gord^Sra^Uri Ree>.
Chas r. trtUa* Son
Poissons sa u en toua qenrea
Muiulacture, Ula * Cy
VasuraneesurU _?!,
uillimi Frres \\a
Vins & Champaino Uordeam.
au sujet du cas da Mon-
siaur ntoine INerre-Paul
al
11.
f{aynisii
Qui se serait dou'4 qu les rois
de France, les grande crivain?,
les musiciens ilhtsttes auraient un
jour leur cte sur le march? Eu*,
ou plutt leurs aut< graphes leurs
lettres, leurs conlidences crites,
c'estdire la partie la pus inti-
me d'eux mmos celle qui n'tait
pas faite pour la postrit, ei dans
laque'le ils av.ient peut Mt mis,
simplement, un peu de leur cur
et de leur mp. 0 est Miisi qu le
li Janvier dernier, l'hi.iel Urou-
ot, saus h marteau multeur du
Commissaire priseur, s'est dis-
perse une impartante collection
d'autographes de clbii'.s diver-
9ei- ...
Charles Q >inl y voisinait avec
Louis Wl; Henry IV avec Napo-
lon 1er; Galba avec La Fontaine
etJVoliaire.Se serait on douta que
Char es VI valt encore l.'OO trs,
alors que son arrire p' lit fils
Charles Mil n'atteignait que lit
frBncs, qae le Vert Galant Ut avec
peine 25 Icuis tandis que Franois
1er montait t 0.">j francs ?
Louis XIII ne vaut dornavant
que l'iO francs et Louis Philippe
tarltr fraaea. Signa dts temps!
Par contre, un morceau de mu-
sique MlOfraphfl de Scarlot i est
monte i.oOo fram s, et si pi^
cet de vers d^ Jean Voras ont t
pousses iuaqa a l 900 francs, prix
le plus lev de toute la vacation.
Les pOeleS ou .lono datron U*
rois. C % Matin dt Pari).
Le Conseil d'Etat clt
la seistoa extraorfaajre
Ce matin aprs le vole de l'e -
stn.be de la Loi sur la proprit
in mobiliate, les travaux du Con-
aeild Etat peur lanrst nie session,
ont t dclars clos.
Dpart da
Saut Commissaire
Hier est ptaiti pour les Mais-
Unie, le Gnral John H. Kuaaell,
Haut Commissaire Amricain en
Hati.
La sant de
Mur- Kersuzaa
D'aprs les .-enFOgnemente que
nous avons reus de l'Archevch
de Poit au Prince, Sa Grandeur
l'Evque du Cap ett complte me lI
Rtabli.
Ce n'est point sans plaisir que
nos lecteurs apprendront cette
heureuse nouvelle, car Mgr Kersu
zan est une des plus belles ligures
de l'Eglise d'Hati.
Co Soir
A Cin-Varits
(jue paonne ne manque ce
koirlaeplendide soie qui t-era
o!frtepar MM LoHss '*" f*
f ha bel. la mbassadeura e ia
Rpuhlique d. Montmartre.
Cette) ud.liou au;a la valeur
l'un vo ge Mon ma. Ire, ," fc
rvlera sous dea aspiuta divers et
i0Up<,ouue;
Le refna "sec" aWifl:
toire pour les lgisla-
teurs amriefioa
WSI1INGT0N -AU flam
bre des reprsentas, M Up
haw, dput le Geo g>e a fait
part de son intcni"" de dpo er
une rsolution loi darrt ce que le
Congrs prenne des mesures pour
obliger ses membres < b strictement la loi de prohibition.
Il a ajout- qte le Prsident Coo
lidge devrai publier une pioclaina
demandt tous les fonctionnai
resam icain.sde Washington et
autres lieu* de s'abstenir totale
ment de spiritueux.
Un prsence les bruits aUr
mants rapports pir ter^ius
conirr's au suju tion actuellem ;nt en priso\ nous
avons pens qu'il tut.nv.-i -
s;iire que c>is r^ns'^rmmh
tussent ontrol et cVt el t
nous nous so nm"s air^gj iti
Com'ni^saire lu (jouvjr|e nj,nt
M. Tribi qui nous lex.jos
ceci :
IhiVstprint vrai qiH Mon-
sieur Pierre Paul soit tenu au
secret enterm lans une cellule
La vrit est que la porte de la
cellule dans laquelle est ard
le prisonnier reste ouverte de 13
heures du matin G heure.* du
oir, mais, pour ernpkher que
M. Pierre Paul ne coinmunique
a\ ec d'autres prisonnier^ il est
gard vue par un g nd trne.
Bien plus, a ajout le Commis-
saire du Cinuvernement, Mon-
sieur Pierre-Paul jouit certai-
ne* li ;ures de la (acuit de se
prorn ner dans la partie le la
cour avoisinant sa ceHul, tou-
jours sous la surv ill fl lu
gen larme dsign cette a-
Il n'est pas plus vrai que M m-
sieur Pierre Paul ait dem 11 l
voir l'Aumnier le la pris >i
Cette dmirclie a t tente oar
Me BrJy.son avocat, qui ayant
chou dans son action aup-s
de son client p >ur I obliger re-
noncer sa rsolu'io;* de ne
prendre aucun aliment, a ci
devoir rclamer en l'occurence
l'int rvention le l'aumonier.
M T il'.en terminant, nout
a dit que l'tal dt M. Pi rre
Paul qui re>; 'it ch que jour la
visite ! sa I emme n est pas gra
va ci un np nu lu nrte.nd. maie
ComMdnie Gnral
Transatlantique
LiSiS Carsba le reioti.'
deSin'hgodeC-ibiedespwis
du Sud est attendu le 16 .oti-
ran -
H repirlira le mftin-3 |our
po.irSint Mtc, Port de Paix
Cip-Ualtiti, Puerto-PtaU, San
J ran et le Havre
Port-. Piin'p,13Fv l^o.
L'^ nl R'UJEUN.
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rlT blc et couleur, capot), de ca.imir pour
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t hem ses de jour et 6 nuit, au ,|f>ut!def eli ,n
Cols.t .iiaaoliottes dernires crations,- CalaM
ei Pyjamas. ,.
Cette m dson constitue i >*p. *sa va \
et le meilleur aocue 1 *st reae vc tous ceux qei
tirent par une visite tre dfis sur >j valeur-
travaux fourni..]
Tout costume command et qui ne rpond
go fit du client est repris,
On pat le franais, a uglals, espagnol et italien
te
AVIS
v coin ne on le prtend, mais
que D'ayant pris aucune nour-
riture depuis tiois jours le pri-
ronui r se r< ssi nt de cette pri-
va ion vulot,laire et a perdu de
ses lorces.
T Is so il les renseignements
que mus avons pii recueillir de
M TabiS Coamiss ir:duGou
Ttrnameoti la suite de h vi-
site qu'il lit hier au Paai encijr
National.
^an i_____ _________ i,, i, ii a^aafiaaiaweeaw aaa------------------------- ~ '' ~^-----------------------------------------------------------
En vente dans toutes les bonnes
Epiceries de la Rpublique.
LAIT
CONDENS
',eLe | ublie, en gnral, et le
ConiaBcice' en pariiculitr, tont
iaforuas que la out cemer
ciaie qui a exist entre Messieurs
S. A. FOUO-RE & Cie,a t.d'un
commun accord entre les associas,
dissoute le 31 janvier dernier par
suite de l'arrive du teime du cen
trat qui le liait;
Monsieur Koagere eontinuera
les al'lair. s>ens son propre nom
et ou sa respeasakilit person
Belle.
Aux Jayes, le 1er Fvrier l'J.5
1. Pierrc-Faiil
Et la urve da la lann
Au dernier moment nous appie
nons que M. Pierre-Paul a chang
d'attitude et a commenc pren-
dre quelque aliment a la sui'e de
l'entretien qu'il eut ce matin avec
l'aumonier de la prison Le Pre
Gor.
Voil qui met cours aux racon-
tais exagrs.
NESTL
LE PLUS RICHE
EN CREME
$aas SUvaf
Lubin
Lubin
|| est charmante, l'ide d ollrir un llacoa de
uarluai, d'aataut plus que Met du LUBII.
la vetite eau. toute (et boanas maieoas.
Yui irouvn z toujears du l^-I Condens Hestl, L:it v.i t *rt
l aete, en dpt ekei l't\jent, qui se lient aussi entirement TOi
ordres, pour remettre vos commandes directe?.
L. Pr&etzmannAgqerholin
Agent gnral pu*r UaitU



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