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Lrl MATIN %  r • ? i 7 DPURATIF d. e D r MANGET Vice du Sang Varices, Glandes Mauvaise circulation Maladies de Peau Avarie Maladies des Femmes UbliMnni CbateUia GRANDS PSIX Boit* au* L*ttr*8 Mon cier Directeur, ADDODMZ pour moi as totre Numro du jour qu'on rp<•"••. l'enirefilet du Terne, paru hier H la r. brique • In Conseiller d'Etat commet une lestante d asssinal, ]! fait r mettre Mr Mor*ia une citation as eeireetionsel. A vos, .manuel CALVIN, at. U sang, charge de dchet, d hum" ,1 d'impuret, circule nl. • v0 r '","I RtMl la congestion du foie.JMWrOMOM %  r.l.mes. le varie, le hemorro de • dterminant de nombreuses aBectioo • la peau aini que clou et antnras. _LeJ)tPTJBATir DO DOCTEU *"" nettoie re sang, viv.lie et IgWlWJ; „„mc 11 -Nite ainsi >". %  ffM "".. B 2u I une roinhuslion incomplte *es HmB* .1 au ralcnliement de la % %  IftU ca. < %  • I •Ht-. asthme, emphysme, goutte, rhum l t.sme. nvralgie tenace, W Wg*g I ioiomnies. vertige, scialiqut, lB*aga^ | migraine, ~ Chei la femme, il rgularise ta relation du sang, facilite les poques, prpare la formation et vite Iw fl lM j Fige critique. Il claircil.le teint at anurt la beaut de la peau. Il rontitue un excellent traitement da larteno-sclrose en abaissant U tension artrielle, en diminuant la viscosit san t ...... et eu faciUUnl le travail d reins-' LnborM de l'I'rodoiuil. 2. rue Valencir^ l'aria, ei P" l'hannac'". AVIS r Lo public, en gnra, et le Comnerc' en prliculur, font ioform/s que la -o. i eommer •iale qui r* 1 ** "''••' Messieurs 8. A. F01G..BK 1/ Cie,a t,d'un commun accord entre l*-s associs, df-siute le 31 j'nvier dernier par ...il de 'Vrrivop ,i u d une du on trat qui le liait* ..i-uieir Pusjsrs continuer, le; iflMl|B* son propre ao n et sou sa rs s asribilit peroi selle. Au aye le I r Fvrier 192 > matrimonial erqe Taillant Consignataire pour Hati ggj.) *~ % • • %  > %  % %  Duel es civiliss, de grosses sommes sont, chaque ann-. d penses et de grau ls t llorls 80 it continuellement laits :1m que les gouvernements soient toujours minutieusement ren aeigus sur le chillre des populations. C'est que cette question prsente, sans peut tre qu on s'en aperoive, un intrt gnral Ainsi, si nous pouvions faire reposer notre connaissance du •hiffre de notre population, non plus sur les renseignements douteux ^ •* vieilleries administratives que nous attba eus jusqu' ce jour notre di M 0 Aux Communes eel rendrait facile la rvision de leur systme dmet de perception des redevances, cela les ai lerw taodier afantageusemeit leurs rles d'impositions en diminuant cert unes t.xes.rn a pmentani certaines antres. Cela rendrait encore service ;'i notre Commerce, au Cl rg.Cela nous serait utile pour la rforme de notre sys'.ne d'Instruction ni Uiauistr.lin Communale •eJ'Arraliai* ( Suite ) REPUBLIQUE D'MAITI Arrt La Corumission Communale dt l'arcahaie. Vu l'article li'l. le W Loi commu nale lu Octobre 1881 : Considrant ffi'll est prgSOl d'ouvrir un crdit extraordinaire Avis Le seius-gn* r ouvelle au publi 'et au commerce sa dclaration pa rue au journal 'LE MATIN" en da'e du (1er Sf ptembre I9t3, sa voir qu'il n'est plu responsable de* actes gnralement quelcoi que de son pouse ne Anna Cha |e<. Vivant sparment d'avec sa femme depuis tantt deux annes, ,1 SP priiPrvp en outre, le ca1 ch ant d introduire une action en dsavmii de paternit tort au Prince, le 10 Fvrier tlii Krdric B. Gl LLAUME noiresysf.ucu'"""'.-— d ouvrir un creau ra.ua. ...-...-blique. de notre lgislation lecde Utiu d ux ctnls 0 urJe<( t iOu ) torale. Car, il n'y a pas dire. %  1 notre ignorance du chillre exact de la population de, notre Pays nous rend semblables cet leveur qui possde un trs grand nombre de volailles, qui, cependant, ne lsa jamais comptes.qm n'en connat donc point le nombre exact et qui, par co^ aquent. ne sait point ce quil lui faut pour Us n >urrir,ee qu 1 dpense, chique iour. pour les entretenir, ce qu'elles peuvent lut rapparier, qui ne peut viluer le capital qu'elles r prs ntent et qui ne l'aperoit de rien lorsqu'on lui en drobe quelques unes 1-adm.inislrauon communale di cette Ville, en vue de faire tV.e MX dpsnaes uivantes, W*Jj* vue au budgtderEer.icel914 19i5: \rrle ee qui SStt '• Art terUn crdit extraordi mire d Mille deux cent gourde eaiouveriarAdminilralionCos tunale en vue de faire face aux dpense suivante : T a ) T iavnuxdachv.ment du Mnssr destin a .briter U >m* ritl de^ pompiers • ou ww ib) travaux d clture au Square de l'\rcahne •nblicalions reue Nous avons NS la livraison de Dcembre du Rsum men&uel des Travaux de la Socit de Nations laquelle contieot ntr'autrema tires intresjantes la lettre du Ministre de Alfaires Etrangres d'Allemagne au Secrtaire gu rai de la Socit de Nations envi sageaat certains point relatifs !' l'entre de l'Allemagne dans Socit des Nations. Pludelll,000 personnes emprfonnes en un*anne NeuhYerk D'apr i.ne statistique de la Commission Si le prison d Fiat publiepar le S*< lloire John F. Tremain, llt.801 personnes 01 t t emprisonnes dans l'Klat de NewYo k au cours de Tann? lise le qui s'est termine le 30 Juin dernier. Ce cbif're seiait *0prieul ,elui des?epl dein res annes. La population moyenne journaHre des priions de New York s l de 10 83> bommeset *" l'en mes au cours Je la m^mw ai.ne. !La grande ville amricaine compte 3.7IUi.OuO habitants. C'est donc p'us de i 1/2 o/; de la population qui out t-i emprisonn . (Du M mu tlt Paris). Avis Les actionnaires de la > pagnie Litbograpliiqiu dl sont convoqus en Asseal G* ir l-anniullele 15K dix heures . m. su local] la d.te tlompagnie, Hue Ai c une, ViH. ORURb: DU JOUR l-r-Kpo d • 'a si'u^tk l'anne 192A 2 -tlcciion ou nou au i s il d'AdiniiiistratoD 3— Toutes auli.s me utiles la bonnsi de la Comp3gnie. llEhMANN llblCHI Vice-Prsic la et du marche de l'Arc (c; Kembour.-einent su chapitre 1er section 1re a. 400.00 150.0e un laiton de la Rpublique d'Hati. 1(0.00 1 Jacmel Prestation de Ser nnnl Lundi dernier a eu lieu au Tri basai de Presslte I *lsa e dce ressort la prestation de serment de Monsieur Bile Polyn ; ce, nomm Coromisstire Novembre t4i au lilme de l'lndpendane. S gn : le Prsident de la Coin lit I SlviU, II. Clairiu Geergee Les Me ires : K. Houa slo, D. Hi 1. Aim. N u : L'Officier conseil, Lieutenant Ileltoo Vu et appiouv Le Secrtaire d'tilat de l'Tatriosr R. T. AUt.LiTK De la revue i AlSfiO'ipi Nous signalons galement ui article d a la plume du Dr Benj min Bord, ancien Interne de Ho piiaux d Pari, mettant en relut le brillantes qualits de l'arti-te bolindHi Kees Van Dongen au sujet d'un portrait du Docteur Casftu expos au Salon d'Antoonne. m ., \ an Dougen crit le Dr Bord I a peint .!• bout, en grande tenue de diplom te,les bras au corps, dr.it comme une hampe, dans uue ira mobilit pleine d'aisance. Larma ture est quasi linaire, depuis la chapea.a plume jusqu'aux fin %  ouliers ver s, l'im ge est d 1 ne lgance suprme et misante. L'artiste A FU. a ce pois, fa-re vib er.^a' gradations insensibles ou p^r opio ition bruques la K m me des lianes et des noirs qi'.i a russi cette gageure de nous Offrir une .la'ante lo'yclirome avec ces deux seuls tens : noir et blanc. Cet trs fort. Avec un bon rasoir se raser est un plaisir if Oali ouce. Ce t.ultt eel 0 eu repeeMeetc.matujue de Ulamepar e reeolr, le eeul reeolr qui 'ee repeeM lul-msme I.'eeeeret c'est l'euopler I^Rasoir ilo^Strop tfMMfont bdion, %  il HornLini f 15a, rt lll, • H.Balloni fils rnmnte de latmospbre de sym S£Sr des staTisqus 3e q ui a constamment entour releves soigneusement et seri> le juge nuleusemeut vrifies., quels DllIt'U .I-IIU-IH -• • normes et utiles servie s cela ne rendrait il pa, sans eootjm aux dillVrentes h-anclies de I Ad ministration d>< l'Etat • Plus et mieux que tout, s les Chambres de commerce, cela nous clairerait sur la situation xacte de no r Jationa ennemiques ewc lErarger. u point de vue rnd.mp-: %  • cal cela DCU-i BW lt, ; u ^ tic ril ou Pin. lti-a -it de tous im. s nouveaux qu^ntu^ songerioie! latilir. C'et pour eette raison que le magistrat Po'ynice. e'in.pirant d'ailleurs des gnreuses ides de son Excellence le Prsident de la Rpublique, a parl de la rconci liai. >n i. ci m i >) esprits, et la n i P ai l li ,, lf men l rn P n l'esSsStstSl et I esai de rcon cdia'ion leul par le Commissaire Po'ynice aprs sa prestation de er ment entrele Piefel l Jacmel, Monsieur llarnave Cralt et le Uo yen du Tcbussl de P em -'•re In faoee de ce re-orl t'.cs deu fouc lionnaiits ne'cnten.laiei.t ils pas? CoTTtspmdanl Montmartre dans nos Dpartements Nous prenons plaisir asnonc i que u .a Lecieu lioyer et Paul Cha.ibcl visiteront noe principale vi les qu ont dmaand applaudir le AmB.isadCL**T, 8.Bosa.et-aut< l'artiste Borit. \ Le Roi tTrr AOetLSMK LA B*f rsvis LvcuTioe s M Supprisat : I aina ei fMinlisr •' %  • B rainas, leut*aa • Chsll vartlf*, Haysaa. V —Hi m >mCeH>, Die* In nul* Hm* t$tm lit, Dpl s*B*ral: | UkrtssrasP.ZIZINB,>,as.4iC A H*ltl rhirmaoU AL_ st louiei boa cas pa ftZft< ftaTOOPOIiPB Chocolats Un DOUTMU Stock — Chaque boiti |t Uolts de Bolts de Bolis de Boite de Boite de 6 dz. pour 1 livre pour i .do bolts qatal isutsisls •2 do 1 do bolis ronde fantaisie sts et i; i. 4. bout ae t o BOIW nuae uwi _ ( lt Qualits diftrente* ds Bunbons st •• SPECIAL Pats DsMtifriee Kalikora 1 tuba Esu de \ ietiy U boutsilU Isa tIxigniie aramle bouteille Savsa KirUolive 2 pour Oeme pour le visage qraud tube Laisaa la paire Eau de toilette l.uxnr la bout. Petites Casaeroles Miailles chaque Le StcrL le p aa fsit, le plus vari, le [.lus rempl f t •; '. se Port au Hrinee. Le frix est marqu sur rhfqi f .ili'* von* qu'en teul prix.Il vous ser li avanlafeu de r(' serez teajee* : aiaaaelesient reai. o.iO' ? 7o 2 7 25 10



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TUT] DiMOrWA MIOrlUBTavlIlG IhiFMMMIK Clment Magloire BUt VMM A Nt'MERO 20 CENTIMES Quotidien %  Toit ae li cl $%htk*ia* i*eiJ< ment dans Us iociti hum< ns comme dana l'univers qi l'n ne saurait traiter une fin tion de quelque important fane tu remuer un grandi uon bre d'autres. 4aiU( TLtPMOn If 142 18lme ANNEE N* Mai PORT AU-PWNCC (HATI ) JUUDJ *2 FEVRIER fcfte POLITIQUE GENERALE Noiitelles Etrangres %  — Far CseMn tm put** nrc< Conseil d'Etai Ce dut il oe faut pas parier Au temps de l'allaire Dreyfus, un caricaturiste avait fait un dersin qui est demeur lgendaire. Il montrait une table bien dresse, autour de laquelle des convives venaient de s'asseoir. La matre de la maison levait un doigt en l'air et disait : — 11 est bien entendu, n'estce pas?,mes amis, qu'on ne parlera pas de l'Aflaire ? Naiurtlltment, rprl le r,ot,;p, tout le monde fn parlait et pi rsonne ne s'entendait plus.. Il en est de mme de la Confrence financire interallie de Paris. Il a t bien entendu qu'on y parlerait de tout : des recettes de la Ruhr, du pourcentage de Spa, de la rpartition de l'annuit Dewefl — de tout, except de l'affaire des dettes interallies. Ceprt dant, il est presque certain qu'en sas seyant autour de la table vertp, le* invits de Al. Cllmentel n'avaient pas d'autre sujet en tte, et il est aujourd'hui certain que le repas — pardon la G< nflence a pris bn sai.s qu'on en ait parl Ce qui a domin tout le dbat, c'est lattitude de l'Amrique •tille l'ut l la lois prsente, puisque deux de ses ambassadeurs — celui de Londres et celui de Paris — assistrent la Confrence, et absente, puisque ces deux ambassadeurs reurent l'ordre de rester mu^ts comme des sphynx si le sujet des dettes tait abord. Nous savons pourtant ce que daire l'Amrique A diverse* reprises, elle l'a clairement fait comprendre L'Amrique dsire que, avant tout, < hacun reconnaisse sa dette envers elle ; ensuite, elle se rserve le droit d'apporter des ac omodements et d'accorder des dlais, selon le dbiteur. Il laut bien reconnatre que c'est raisonnable. J'admire les gens qui dclarent premptoirement : t Non, pas de reconnaissance, et pas d'engagement . D'abord, il ne faudrait pas oublier qu'en Avril 1921 on a envoy M. Ren Viviani Washingon, comme ambassadeur extraordinaire, pour proclamer la ta. e de ''Amrique la fidlit de la France ses engagements finan ciers. Knuite, il conviendrait de se'souvenir que l'Amrique est un crancier dont on a encore besoin : il n'est pas de jour o les uns et les autres n'aillent frapper la porte de M. J. P. Morgan pour lui demander quelque nouveau prtSi l'on ne veut pas que cette porte ss |erm dans l'avenir, il erait bon qu'on ne, la poussa pas en reniant \p pas. — Mais, disent d'aucuns, si la France r. ronnait la dette amricain*, files oblige de reconnatre ai ssi et de payer la dette anglais 1 ? Cui et n*na Car les deux d*ti>a srnt diftrentes dans leur origine er l'ans leur rglement. La nVli* ?r ri '-ain* 1 comprend, par • i rrp>, un d^mi milliard ri* do' ars pour tous l*| stocks d habillement e d'alimentation achets en 1ul9 aprs la guerre. En outre, l'Am-ique n'est pas partie p enante, actuellement, dans 'es vprsements de l'Aile magne : elle ne touche ri-m jus qu'ici sur les annuit* du plan Uawei. L'Angleterre, au con traire Jen V3rtu de l'accord de Spa, a droit 2i o|o de toutps |es sommes payes par l'Allfmagne titre de rpirations. L'Angleterre a do ic un ddommagera nt assur; l'Ame rique n'en a pas. Enfin, l'Amrique laisse chirerant ent ndre nu'-lle se montrera ac.conimod Dte eny. n h France, po< rvii qu'on lui laisse l'initiative do se montrer gnreuse. L'Angle terre, elle, f?ra dpendre sa gnrosit du taux ie la livre ster iiif Lu lin de compte, on n'a pas |A -Choix, vis vis de lArnriQue, de faire autrement que d'engager le dbat La srge^se et 1 honntet mme veul nt qu'il soit engage le plus tt p ssible. Le gouvernement franais l'a compris et le mmorandum qu il a fait tenir M Herrick est un premier et utile plan pos. D'autres suivront. Il ne faut pas oublier que si les am bif'adeuri des Etats-Uns ont ru l'ordre de rester muets, ils nom reu celui de rester sourds. Ils entendront trs bien ce qu'on leur dira.. Lai e mmen taire* e donnant libre court au sujet de la lettre de I.tyiur ehill PARIS 11— On a dclar dans 1 %  milieux gouvernementaux q M l'impression officielle an sujet de la note de Monsieur Churchill sur les dettes interallies est plus favorable que l'op'nion exprime dans Us ditoriaux des journaux franais. Lessuggestions anglaises sent considres comm* ne prsentant qu'un* difficult in portante : celle de la sp ratio • le le question des dettes de celh des rparations. Le pays, d'aprl'opinioB des m lieux oficieU n est pas encore prt exanvoer ces deux questions sparment Ce point est le seul qui empche l'aceep'ation immdiate de 'a note de M. Churchill comme hae de rglement de la dette de la France l'gird de la Grande Bretagne. La France os dispose i l'aire vaauer la lle de pont de Gol.iqne mat-'.., P\RISM ltetrio'et or' faire va uer la tte de p -i de Colonne aiMil('ii q ia l'AHotuge aura excut les Hames do T-a't de Versailles au nj t du djrme ment.Cett • dclaration a t (V'e an minitre des alfri r es ^transe rea a orep"9 du rirent dioiirs du chancelier Luther Pologne dans lequel il a dclar qu l'Aile magot ne pourrait pas accepter d'autres conditions pour l'vacu tion en dehors de ce'ls du trai' de pai*. Le prsident du conseil ne rpon la n § d'r>rtOMnt i k dcl •ratitn du chancelier, a t on dclar, m dans ni prochain d c oirj il fera aana dlo a i-i corpor dans 'a Convention la prn posi.ion antinar totiqne dei TTiri ca ns s e'fi -nt sua 'a c |t i • | l'opi imdoii relim f-^;t ix henini mdioux et leieaUfiq'ies Main le ajoute un amen lem • %  I jra lequel toute puissance s'g tant la conven'ion pourra indij -pte e principe amr'ca'n r n • %  •nan la production et rMntroL'ction de l'uni un Qualo za n •liin- se ont abtenoea da voter et l'amen le ment n'a obtenu q ie l'J v ix. le parlement heltfi s*a •it tuent di s-iua C.O\RTANT|V0PLR-Pend nt nne disonssio i i l'assemhl*a na tionata turque hier, Ha'id Pacha, dput d'Ardahan,a liri 5 plusieore coups de revolver sur le dput A|id Alioun K ira''isar qui a •>'' |f*remenl h! •< • 'mm ii^fernnt aprs le dpnf.< Ha d n 'Vlui m* m sne'iem--ir lile-is 5 pi in coup tir par un inconnu. Reu f elles DlTems ROMF— l'n con rtraM entre mme con a ence dee dernires lections, la gouvernement social dmocrate ac tue! va dpner a la tiri du mois nu Riks l g un proj-t de loi eu la deT.'iise t -tinna'e. L'unie su doi-e serait rduite des deux tiers environ. Les S crtares d'Itat K. Dennia, R. Auguste et l'ierre.Leuial taient lier a la Sance > u Conseil I d'Etat.— e 8'crteire d'Klat de l'Intrieur lit un Mes>a e du Pr[ sident de IaKp ibli^aeezp iquant le dpt du projet de oi qui modi fie l'article S de la loi d iiO Octo lue Ifii, relative i la i. I'. R.— Ce projet qui con 1 "me a cenapa rution des tmoins app es par la C. D. R. a t vot d'urgence ainsi que la loi qui ouvre au Dpar tement de la Justice les crdits n ressHires au peiement des .'uges du Tribunal de (Cassation -Ci Tribunaux d'appel, •!> l'remi ra Instance etc., en conformit de la loi du 2 fvrier H'-'.'. I a discussion de la Ini sur la proprit sera reprise la sance de demain. Parsausiil 10 Fvrier M RSBILLE — Preaqua c nt personnes ont t b'eses lus une riie entre le parti ratlio' i la i %  l'initient orfaoa al les rommu mst lo'-scue CM derniera in-i rnl d'interrompre un meeting prsid par le Gnral de Castelnau. WSHINOTON Le Snat a r* liti avec, des is rves le trait 4 eomm Tiial allemand qui sunbl 8 ne pas t^tre siisf.isant pour l a Dpartem nt d Etat. LO.N 'RES D aprr-s le Morning Posl i il csl queat on d'uu voyage (la *<0Lverain Pj.it.le u tour du monde. Aidons ceux nui nous aident Ils ont toujours essav par tous es moyens de nous aider, ils ont feit l'impossible pour evoir les articlca les plus rares pour satieftire ns grls, ils vendent loujours aui prix les meilleurs pour noua permettre de raliser quelque eeonomie, ,out en ne gagnant eux mme que de maigres profits. Prenant toutes ces observations en considration,noua devons tous liez chez hawas Hermanrs pour nos divers achats et ainsi nous aurons la chance d'avoir les meilleures marchandises des prix avantageux et nous serons en mme ttmps re^-na avec courtoisie et Servis avec empressement. Personne n'ignore qules m >ir M.andisrs vendu par Kawas H r D "i.os sont farami-s de premire Lonc. I„IIS, mettous-nous en route, et dirigeons nous tara la •••on Kaw M Hermanos. Varits CE som Force i Valeur Entre 1.00 L'anqleterre tient conserver un reprsentant auprs du S^int Sigu Dans sa rponse A une lettre que'lui a adre-^e l'Ur ion des con gr^atioss protestantes, pour pro lester contre !e fait que le repr sentant diplomatique de la Grande Rretagoe au Vatican .'oi.che d-s epoointements pria sur les fonda publics, le Foreign Office dclare qu il ne serait pas de l'intrt du pava d'interrompre les relations ajustai,! actuellement entre l'An elelerre ,( \ 9 g t j Bi si ^ # Le* at|il.ilinn du parti snoixtiste Ir.inai^ GRRN'HtLKLs socialiale ont termina au cours de la lroii me journe du congrs la discua sion nolitique gnrale du parti Us ont nomm uae commission de tH membre* qui rdigera une r solution pouvant tre adop'e t l'unanimit Oiin/ naembr. s d i pa ti sonten faveurde la r o'utioa P'sonta par M. Rlum, dput da h Seine ch-fdu grouie par'em c n t air 'Pi.ro vant l'appui a^or ia-i gouvernement par les socialistes sous certaines conditions indiques parle parti. Neuf membres sont [ larlisaop de la rsolution de M. ienaudel accordant au gouverne ment l'appui le plus large po si a'e correspondant ir "que h une cel'aboration tandis que quatre dlgus ac-eptenl la proposition de M. Longuet, ch-f d'la minori t so'Ma'isIe q n ne aoutliol !• g"n veraemenl qu' certaines couditions trs stricte. Entre le Gouvernement franais el le falican PARIS M. de Mo zle, snateur da Lot, et patii v ur Rome sous prtexte d'y trai'tr des affaires personne'!' s, m^i^ on dit qu'il se ra reru parle P| e et dis. niera la dcis-'ondii guw rnement franais de supprimer l'amba>sade aupis du Vatican dans le but de trouver un compromis qui soit acceptab'e au Saint S ge et au gouverne ment Herriot. M. de Monzie est adhrent au gouvernement actuel. C'est lui qui a travaill obtenir la reprise des relat'ens diplomati ques entre la France et les Soviets. Il est fortement oppos la sup presnn de l'ambassade aprs da Vatican. Dans la diplomatie P4RIS—M. Philippe Rerlhelot ex seertaire gnral du ministre deeal'airea etriafret, suspeuds. BRUXI'.LM Le gv,vrnmant a 1^la I i di am Ira te par lemeut be'g 1 'a (in on nota et de ftire des leotioni pour un* nouvelle s*ssmb'a le 5 avril. Le conll Un* • %  ne en're 'es pi'iia sur la question du aafrage lmafa dans les teetioni provinelaies est cause de la din qui au n i'u un mois avant l'ai pi ration d i mandat d s m nibres I es d pute catholiques allis avec 41 n eiatictej dissi lents sont en faveur du ulf>a2 tand S Oie les libraux el la m jeuie partis des socialis les y sout oppo es. accord comrntrcial ptre IS C'als-Uniset la Pologne, WASHINGTON Par une ban ge de no'es signes aujourd'hui par le secrtaire II • gh.es et La lis lasmilli^lr^ de Pologne, les Etats Cnis et la Pologne BaoOOriUot mu tnetlemeel le irait*>m j nt de la na tion la plus favorise en re qui concerne les d-' ts de douane et le co nmerce Ci so*nrd sttrsra en v'gueur immt dit'm ni II COQ tient une stipulation petoyaol que le gouvernement polonais est charg d la direction des aftavres trangres pour la ville libre de Dan'/'g. De nouvelles mesures seront a loptei diai l'a Imiriisti-a'4 xi ;nn ; ric;iine WASHINGTONLa chambre a • i I • > • •'• la popjsit %  Poinear et. au sujet de I > le Mi Uexm dre Milleran I, Pi i t<-n' •• I H publique rranesise, .Mail menac de dmissionner, si elle , vait t rejete par le S in .t. La Chambre ne comprend plus oaa 58^ dput* doo 2fJ0 se faisaient pas pas parti J I 1 1 l'.han • bre sortant' 1 au lieu .1 .,, t une supp-ession ds I • Si le Snat ratilia le Mile Je l'ancien r>e Chambre en dte du 10 A vil Chambre aclr.alle s--..,,t lei,dis j',et c'ait assez! Ce mol clbre est une excla mation que l'ierre Corneille, dans sa trag-il e Mdie, a p| ce dans la bouche de sou hrone. La confidente Serin*, v.vaut l'pouse de Jason dans une situation dsospre. lui Oeiri m le quel les ressources lui dmement. coin ment va t elle se dtendre contre tant d ennemis. — a||a| dis je. et e'est assez > lpond Mde. (/est l'une des plus fortes parolt-s clbres. Le Bassin rai I ne des entrepriss don! le pub'ic a le plus s|< • i" I' ilil est, sans conteste, rel f de la remise en tat parfait du B n << nral. Avant les gran ux entre pris par la Dir cl n Gnral ,( Travaux Publics, la distribution des esux du Ita-sin aux grandes phntHlir>nsenviionnan..-.t ,it d s pis dfectueuses. Mais sujour d'hui, a l'aide I un sv-lme d' cluses trs pra ique et in'el'gem ment tabli les eaux son! ri hp diquement r parti s a heure lin | i en quantit sufliante a < h i une d*l Brandes proprits qui elles sont indispensables pour I arrosage des cultures. Tous les planteurs sont unanimes louer le nouvel ordre des ili ses. H faut fliciter la Dire tion li nrale des Travai.x Pnb'i s H par t entirement l'ingnieur Cauvin qui a pu, uon sans lrte, PJ -ociali-tes 'ran us, 43, Gauche ripublicaine dmocratique, l3,Giucha radicale, RpubMcaios de gun -.. _ Communiai ., | ; e i i. N'.n inst rits, [> i la '.h mbre, non parleur agc. mais par I ancienne) t dejleur man-lat sans 'nerrup. i on sont : Md. Tomp-on. qj si: HO> : Georg>s Lev gus et Hasb), :t'l ansSibUli, .{; an; ^aumandeet l'abb Lcmire, Ml La Ville de Paris estime a f)oe. ooo li mes les frais d'lection de" loChambre du II Mai l*4. Dao* dpartements, une somme as. in i riante aura d tre vete aux midget .'tementaux et mui ipaui ','uatjt aux caodidato ou MOU ils ont dO er chacun une viogtaiec de mille francs, (.e qui reprs.uiro pour les lus seulsm-nt ll.tiM roo Le Prsident de chambr • est Mr Pau!_PsJaley. ParisFaiia fa noir UERMBRR DB Marcelle fntre : Une Goarde, I c


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06352
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 12, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06352

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TUT]
DiMOrWA MIOrlUBTavlIlG
IhiFMMMIK
Clment Magloire
BUt VMM A
Nt'MERO 20 CENTIMES
Quotidien

Toit ae li cl $%htk*ia* i*eiJ<
ment dans Us iociti hum<
ns comme dana l'univers qi
l'n ne saurait traiter une fin
tion de quelque important
fane tu remuer un grandi uon
bre d'autres. 4aiU(
TLtPMOn If 142
18lme ANNEE N* Mai
PORT AU-PWNCC (HATI )
JUUDJ *2 FEVRIER fcfte
POLITIQUE GENERALE Noiitelles Etrangres
----------------- Far CseMn
tm put** nrc< Conseil d'Etai
Ce dut il oe faut pas parier
Au temps de l'allaire Drey-
fus, un caricaturiste avait fait
un dersin qui est demeur l-
gendaire. Il montrait une table
bien dresse, autour de laquelle
des convives venaient de s'as-
seoir. La matre de la maison
levait un doigt en l'air et disait :
11 est bien entendu, n'est-
ce pas?,mes amis, qu'on ne
parlera pas de l'Aflaire ?___
Naiurtlltment, rprl le r,o-
t,;p, tout le monde fn parlait
et pi rsonne ne s'entendait plus..
Il en est de mme de la Con-
frence financire interallie de
Paris. Il a t bien entendu
qu'on y parlerait de tout : des
recettes de la Ruhr, du pour-
centage de Spa, de la rparti-
tion de l'annuit Dewefl de
tout, except de l'affaire des
dettes interallies. Ceprt dant, il
est presque certain qu'en sas
seyant autour de la table vertp,
le* invits de Al. Cllmentel n'a-
vaient pas d'autre sujet en tte,
et il est aujourd'hui certain que
le repas pardon la G< nf-
lence a pris bn sai.s qu'on
en ait parl
Ce qui a domin tout le dbat,
c'est lattitude de l'Amrique
tille l'ut l la lois prsente,
puisque deux de ses ambassa-
deurs celui de Londres et
celui de Paris assistrent la
Confrence, et absente, puisque
ces deux ambassadeurs reurent
l'ordre de rester mu^ts comme
des sphynx si le sujet des dettes
tait abord.
Nous savons pourtant ce que
daire l'Amrique A diverse*
reprises, elle l'a clairement fait
comprendre L'Amrique dsire
que, avant tout, < hacun recon-
naisse sa dette envers elle ; en-
suite, elle se rserve le droit
d'apporter des ac omodements
et d'accorder des dlais, selon
le dbiteur. Il laut bien recon-
natre que c'est raisonnable.
J'admire les gens qui dclarent
premptoirement : t Non, pas
de reconnaissance, et pas d'en-
gagement . D'abord, il ne fau-
drait pas oublier qu'en Avril
1921 on a envoy M. Ren Vi-
viani Washingon, comme
ambassadeur extraordinaire,
pour proclamer la ta. e de
''Amrique la fidlit de la
France ses engagements finan
ciers. Knuite, il conviendrait de
se'souvenir que l'Amrique est
un crancier dont on a encore
besoin : il n'est pas de jour o
les uns et les autres n'aillent
frapper la porte de M. J. P.
Morgan pour lui demander
quelque nouveau prt- Si l'on
ne veut pas que cette porte ss
|erm dans l'avenir, il erait
bon qu'on ne, la poussa pas en
reniant \p pas.
Mais, disent d'aucuns, si
la France r. ronnait la dette
amricain*, files oblige de
reconnatre ai ssi et de payer la
dette anglais1?
Cui et n*na Car les deux
d*ti>a srnt diftrentes dans leur
origine er l'ans leur rglement.
La nVli* ?r ri '-ain*1 comprend,
par i rrp>, un d^mi milliard
ri* do' ars pour tous l*| stocks
d habillement e d'alimentation
achets en 1ul9 aprs la guerre.
En outre, l'Am-ique n'est pas
partie p enante, actuellement,
dans 'es vprsements de l'Aile
magne : elle ne touche ri-m jus
qu'ici sur les annuit* du plan
Uawei. L'Angleterre, au con
traire Jen V3rtu de l'accord de
Spa, a droit 2i o|o de
toutps |es sommes payes par
l'Allfmagne titre de rpira-
tions. L'Angleterre a do ic un
ddommagera nt assur; l'Ame
rique n'en a pas. Enfin, l'Am-
rique laisse chirerant ent ndre
nu'-lle se montrera ac.conimo-
d Dte eny. n h France, po< rvii
qu'on lui laisse l'initiative do se
montrer gnreuse. L'Angle
terre, elle, f?ra dpendre sa g-
nrosit du taux ie la livre ster
iiif
Lu lin de compte, on n'a pas
|a-Choix, vis vis de lArnri-
Que, de faire autrement que
d'engager le dbat La srge^se et
1 honntet mme veul nt qu'il
soit engage le plus tt p ssible.
Le gouvernement franais l'a
compris et le mmorandum
qu il a fait tenir M Herrick
est un premier et utile plan
pos. D'autres suivront. Il ne
faut pas oublier que si les am
bif'adeuri des Etats-Uns ont
ru l'ordre de rester muets, ils
nom reu celui de rester sourds.
Ils entendront trs bien ce qu'on
leur dira..
Lai e mmentaire* e don-
nant libre court au su-
jet de la lettre de I.tyiur
ehill
Paris 11 On a dclar dans
1 milieux gouvernementaux q m
l'impression officielle an sujet de
la note de Monsieur Chur-
chill sur les dettes interallies
est plus favorable que l'op'nion
exprime dans Us ditoriaux des
journaux franais. Lessuggestions
anglaises sent considres comm*
ne prsentant qu'un* difficult in
portante : celle de la sp ratio
le le question des dettes de celh
des rparations. Le pays, d'apr-
l'opinioB des m lieux oficieU
n est pas encore prt exanvoer
ces deux questions sparment
Ce point est le seul qui empche
l'aceep'ation immdiate de 'a note
de M. Churchill comme hae de
rglement de la dette de la France
l'gird de la Grande Bretagne.
La France os dispose i
l'aire vaauer la lle de
pont de Gol.iqne mat-'..,
P\RIS- M ltetrio'et or'
faire va uer la tte de p -i de
Colonne aiMil('ii q ia l'AHotuge
aura excut les Hames do T-a't
de Versailles au nj t du djrme
ment.Cett dclaration a t (V'e
an minitre des alfrires ^transe
rea a orep"9 du rirent dioiirs
du chancelier Luther Pologne
dans lequel il a dclar qu l'Aile
magot ne pourrait pas accepter
d'autres conditions pour l'vacu
tion en dehors de ce'ls du trai'
de pai*. Le prsident du conseil
ne rpon la n d'r>rtOMnt i k
dcl ratitn du chancelier, a t on
dclar, m dans ni prochain
d c oirj il fera aana d tre 1 atli'ude de la France.
de ses fonctions en llli soar 10
ans a la suite de l'afi'e de la
banque in tus tri-Ile de nhine, v i
tre replac dans le Corps dipS
matique avec le litr* d'ambaa de*r. La mesure est le rsultat de
la loi d'amnistie
PaJitiqne allemande
RIRLIN- La Oife prussien "
a ln Premier ministre de Prisa
le Dr Marx, aacien chancelier du
Reieh ; M. Marx a ebtenu ISS
voix et M. Kichterdu parti popu
liste 162. Le nouveau Premier es
alera de former nu gouvernement
avec les partis de gauche.
Les discussions continuent
i Genve A propos de la
discussion de l'opium
GFNKVE Dsirant Ipnir mmp
te dans une certaine mesura d la
proposition Itn4jieaine et proie
ger en mima temoi ' inlrMa
des pavs pro Inelenra I- l'opnim,
a conlreoc internation >lo a i-i
corpor dans 'a Convention la prn
posi.ion antinar totiqne dei TTiri
ca ns s e'fi -nt sua 'a c |t i |
l'opi imdoii relim f-^;t ix henini
mdioux et leieaUfiq'ies Main
le ajoute un amen lem I jra
lequel toute puissance s'g tant la
conven'ion pourra indij - mi'es dans lesquelles e lj ac>pte
e principe amr'ca'n r n nan
la production et rMntroL'ction de
l'uni un Qualo za n liin- se ont
abtenoea da voter et l'amen le
ment n'a obtenu q ie l'J v ix.
le parlement heltfi s*a
it tuent di s-iua
C.O\RTANT|V0PLR-Pend nt
nne disonssio i i l'assemhl*a na
tionata turque hier, Ha'id Pacha,
dput d'Ardahan,a liri5 plusieore
coups de revolver sur le dput
A|id Alioun K ira''isar qui a >''
|f*remenl h! < 'mm ii^fernnt
aprs le dpnf.< Ha d n 'Vlui m*
m sne'iem--ir lile-is5 pi in
coup tir par un inconnu.
Reu f elles DlTems
ROMF l'n con rtraM entre Saint {Ave et la Pologne a t i
gn a Vatica
STOCKHOLM e>mme con
a ence dee dernires lections, la
gouvernement social dmocrate ac
tue! va dpner a la tiri du mois
nu Riks l'g un proj-t de loi eu
la deT.'iise t -tinna'e. L'unie su
doi-e serait rduite des deux tiers
environ.
Les S crtares d'Itat K. Den-
nia, R. Auguste et l'ierre.Leuial
taient lier a la Sance > u Conseil I
d'Etat. e 8'crteire d'Klat de
l'Intrieur lit un Mes>a e du Pr[
sident de IaKp ibli^aeezp iquant
le dpt du projet de oi qui modi
fie l'article S de la loi d iiO Octo
lue Ifii, relative i la i. I'. R.
Ce projet qui con1"- me a cenapa
rution des tmoins app es par la
C. D. R. a t vot d'urgence
ainsi que la loi qui ouvre au Dpar
tement de la Justice les crdits n
ressHires au peiement des .'uges
du Tribunal de (Cassation -Ci
Tribunaux d'appel, !> l'remi ra
Instance etc., en conformit de la
loi du 2 fvrier H'-'.'.
I a discussion de la Ini sur la
proprit sera reprise la sance
de demain.
Parsausiil
10 Fvrier
M RSBILLE Preaqua c nt
personnes ont t b'eses lus
une riie entre le parti ratlio' i la
i l'initient orfaoa al les rommu
mst lo'-scue cm derniera in-i
rnl d'interrompre un meeting
prsid par le Gnral de Castel-
nau.
WSHINOTON Le Snat a r*
liti avec, des is rves le trait4
eomm Tiial allemand qui sunbl8
ne pas t^tre siisf.isant pour la
Dpartem nt d Etat.
LO.N 'RES D aprr-s le Mor-
ning Posl i il csl queat on d'uu
voyage (la *<0Lverain Pj.it.le u
tour du monde.
Aidons ceux nui
nous aident
Ils ont toujours essav par tous
es moyens de nous aider, ils ont
feit l'impossible pour evoir les
articlca les plus rares pour satie-
ftire ns grls, ils vendent lou-
jours aui prix les meilleurs pour
noua permettre de raliser quelque
eeonomie, ,out en ne gagnant eux
mme que de maigres profits.
Prenant toutes ces observations
en considration,noua devons tous
liez chez hawas Hermanrs pour
nos divers achats et ainsi nous
aurons la chance d'avoir les meil-
leures marchandises des prix
avantageux et nous serons en m-
me ttmps re^-na avec courtoisie et
Servis avec empressement.
Personne n'ignore qu- les m>ir
M.andisrs vendu par Kawas H r
D "i.os sont farami-s de premire
Lonc. iiis, mettous-nous en
route, et dirigeons nous tara la
on KawM Hermanos.
Varits
CE som
Force i Valeur
Entre 1.00
L'anqleterre tient con-
server un reprsentant
auprs du S^int Sigu
Dans sa rponse A une lettre
que'lui a adre-^e l'Ur ion des con
gr^atioss protestantes, pour pro
lester contre !e fait que le repr
sentant diplomatique de la Grande
Rretagoe au Vatican .'oi.che d-s
epoointements pria sur les fonda
publics, le Foreign Office dclare
qu il ne serait pas de l'intrt du
pava d'interrompre les relations
ajustai,! actuellement entre l'An
elelerre ,( \9 gtjBi si^#_
Le* at|il.ilinn du parti
snoixtiste Ir.inai^
GRRN'HtLK- Ls socialiale
ont termina au cours de la lroii
me journe du congrs la discua
sion nolitique gnrale du parti
Us ont nomm uae commission de
tH membre* qui rdigera une r
solution pouvant tre adop'e t
l'unanimit Oiin/ naembr. s d i
pa ti sonten faveurde la r o'utioa
P'sonta par M. Rlum, dput da
h Seine ch-fdu grouie par'emcn
t air 'Pi.ro vant l'appui a^or ia-i
gouvernement par les socialistes
sous certaines conditions indiques
parle parti. Neuf membres sont
[larlisaop de la rsolution de M.
ienaudel accordant au gouverne
ment l'appui le plus large po si
a'e correspondant ir "que h une
cel'aboration tandis que quatre
dlgus ac-eptenl la proposition
de M. Longuet, ch-f d'la minori
t so'Ma'isIe q n ne aoutliol ! g"n
veraemenl qu' certaines coudi-
tions trs stricte.
Entre le Gouvernement
franais el le falican
Paris M. de Mo zle, snateur
da Lot, et patii v ur Rome sous
prtexte d'y trai'tr des affaires
personne'!' s, m^i^ on dit qu'il se
ra reru parle P| e et dis. niera la
dcis-'ondii guw rnement franais
de supprimer l'amba>sade aupis
du Vatican dans le but de trouver
un compromis qui soit acceptab'e
au Saint S ge et au gouverne
ment Herriot. M. de Monzie est
adhrent au gouvernement actuel.
C'est lui qui a travaill obtenir
la reprise des relat'ens diplomati
ques entre la France et les Soviets.
Il est fortement oppos la sup
presnn de l'ambassade aprs
da Vatican.
Dans la diplomatie
P4RISM. Philippe Rerlhelot
ex seertaire gnral du ministre
deeal'airea etriafret, suspeuds.
BRUXI'.LM Le gv,vrn-
mant a 1^- la I i di am Ira te par
lemeut be'g 1 'a (in on nota et
de ftire des leotioni pour un*
nouvelle s*ssmb'a le 5 avril. Le
conll Un* ne en're 'es pi'iia
sur la question du aafrage lm-
afa dans les teetioni provinelaies
est cause de la din qui au
n i'u un mois avant l'ai pi ration
d i mandat d s m nibres I es d
pute catholiques allis avec 41 n
eiatictej dissi lents sont en faveur
du ulf>a2 tand S Oie les libraux
el la m jeuie partis des socialis
les y sout oppo es.
accord comrntrcial ptre
Is C'als-Uniset la Pologne,
WASHINGTON Par une ban
ge de no'es signes aujourd'hui
par le secrtaire II gh.es et La lis
lasmilli^lr^ de Pologne, les Etats
Cnis et la Pologne BaoOOriUot mu
tnetlemeel le irait*>mjnt de la na
tion la plus favorise en re qui
concerne les d-' ts de douane et
le co nmerce Ci so*nrd sttrsra
en v'gueur immt dit'm ni II coq
tient une stipulation petoyaol
que le gouvernement polonais est
charg d la direction des aftavres
trangres pour la ville libre de
Dan'/'g.
De nouvelles mesures se-
ront a loptei diai l'a I-
miriisti-a'4xi ;nn ;ric;iine
WASHINGTON- La chambre
a i I > ' la popjsit ly sur l'augm"ntation des sahires
et des tarifa postaux et l'a Irans
mise au snat. L'augmentation
des tarifs produira 61 millions de
dollars et celle des salaires co:Ve
ra S millions d i dolUra Le Snat
a ratifi le trait de commerce
avec l'Allemagne mais avec des r
serves qui ne seront probablement
pas tout- acceptes par le Dpar
tement d'Etat La principale rser
ve du Congrs autorise mettre
en viguur le tarif prtrentiel.
Uns seconde accorde aux deux na
lions le droit de eontr'.er l'immi
fratito^
Ai-n une nos lecteurs puissent
suivre el bien comprendre, parles
nouvelles du Cabe, la situation po
litiqu- parlementaire e.tuelle en
Fiance, nous publions ies rnract
ristiques essentiel!11* .le la t'.bam-
bre des Dpots rraot;\is
La Chambre, actuelle, rorman|
la 13e l/elalure lepui- la Consti
Itttinn de 1*75, a ' lue ' 11
Mai 1924, an serti'in -I li le dpr
terne'il .1 h pr...... .. I suivant
m Loi du I2.lui|lei IRl'.i m.-t li e
par la Loi du 1 Mars I <.-. pr-
sent e pur ! ni \U\< > Poinear
et. au sujet de I > le Mi Uexm
dre Milleran I, Pi i t<-n' I. H
publique rranesise, .Mail menac
de dmissionner, si elle ,vait t
rejete par le S in .t.
La Chambre ne comprend plus
oaa 58^ dput* doo 2fJ0 se
faisaient pas pas parti j I 11 l'.han
bre sortant'1, au lieu .1 .,, t
une supp-ession ds I Si
le Snat ratilia le Mile Je l'ancien
r>e Chambre en dte du 10 A vil
Chambre aclr.alle s--..,,t
lei,dis j',et c'ait assez!
Ce mol clbre est une excla
mation que l'ierre Corneille, dans
sa trag-il e Mdie, a p| ce dans
la bouche de sou hrone.
La confidente Serin*, v.vaut
l'pouse de Jason dans une situa-
tion dsospre. lui Oeiri m le quel
les ressources lui dmement. coin
ment va t elle se dtendre contre
tant d ennemis.
a||a| dis je. et e'est assez >
lpond Mde.
(/est l'une des plus fortes pa-
rolt-s clbres.
Le Bassin rai
I ne des entrepris- s don! le pu-
b'ic a le plus s|< i" I' ilil est,
sans conteste, rel f de la remise
en tat parfait du B n << nral.
Avant les gran ux entre
pris par la Dir cl n Gnral ,(
Travaux Publics, la distribution
des esux du Ita-sin aux grandes
phntHlir>nsenviionnan..-.t ,it d s
pis dfectueuses. Mais sujour
d'hui, a l'aide I un sv-lme d'
cluses trs pra ique et in'el'gem
ment tabli les eaux son! ri hp
diquement r parti s a heure lin | i
en quantit sufliante a < h i une d*l
Brandes proprits qui elles sont
indispensables pour I arrosage des
cultures. Tous les planteurs sont
unanimes louer le nouvel ordre
des ili ses.
H faut fliciter la Dire tion li
nrale des Travai.x Pnb'i s h par
t entirement l'ingnieur Cauvin
qui a pu, uon sans lr grandes difticults, meier bian
ces travaux.
L'on ne doit pas non plus su
blier le directeur du Bassin, Mr
Tmistocle, Louis dost l'nergie et
la vigilance assurent le servi e
des eai U atisfaction ds tous.
comme .
lui mme. Le nj -tait du rea o
point nouveau paiaqaa la Con-
vent'on avait ins i u mr il rou o
ment par la Con tiintio de l'An
III pour, disait elle, --viter les
agitations que cause une consulta
tion gnrale du corps lectoral ''
Lh Clnmbr- sel d -is e en H
grandes comm'ssions dot t I' i.
d el'es, ce le de lAlgrie, Co onias
et Protaetorats a pour prt*i tent
un noir. Mr Dingue, dput du Se
ngal.
Un \ compte tt groupes politi
ques qui sont :
Radicaux et radicaux socialistes,
i 9 dpute (Groupe tlsrrlot).
Socialiste, Il i i Groupe Rriand
et P.iiclev '. l'nion ronblical.
ne dmocratique, 101 Rpubli-
cains 80tiili->te, pJ -ociali-tes 'ran
us, 43, Gauche ripublicaine
dmocratique, l3,Giucha radicale,
RpubMcaios de gun -.. _
Communiai ., | ,;e.
i i. N'.n inst rits,
[>i la '.h mbre, non
parleur agc. mais par I ancienne)
t dejleur man-lat sans 'nerrup.
i on sont : Md. Tomp-on. qj
si: ho> : Georg>s Lev
gus et Hasb), :t'l ans- SibUli, .{;
an; ^aumandeet l'abb Lcmire,
Ml
La Ville de Paris estime a f)oe.
ooo li mes les frais d'lection de"
loChambre du II Mai l*4. Dao*
dpartements, une somme as.
in i riante aura d tre vete
aux midget .'tementaux et
mu- i ipaui ','uatjt aux caodidato
ou mou ils ont dO er
chacun une viogtaiec de mille
francs, (.e qui reprs.uiro pour les
lus seulsm-nt ll.tiM roo
Le Prsident de chambr est Mr
Pau!_PsJaley.
ParisFaiia
fa noir
UERMBRR DB
Marcelle
fntre : Une Goarde,
I
c .


Lrl MATIN
r

?
i
7
DPURATIF d.
e
Dr MANGET
Vice du Sang
Varices, Glandes
Mauvaise circulation
Maladies de Peau
Avarie
Maladies des Femmes
UbliMnni CbateUia

GRANDS PSIX
Boit* au* L*ttr*8
Mon cier Directeur,
Addodmz pour moi as totre
Numro du jour qu'on rp<".
l'enirefilet du Terne, paru hier
H la r. brique In Conseiller
d'Etat commet une lestante d a-
sssinal, ]! fait r mettre Mr
Mor*ia une citation as eeiree-
tionsel.
A vos,
.manuel CALVIN, at.
U sang, charge de dchet, d hum"
,1 d'impuret, circule nl. v0,r'","I
RtMl la congestion du foie.JMWrOMOM
r.l.mes. le varie, le hemorro de
dterminant de nombreuses aBectioo
la peau aini que clou et antnras.
_LeJ)tPTJBATir DO DOCTEU *""
nettoie re sang, viv.lie et IgWlWJ;
mc 11 -Nite ainsi >". ffM""..B2u I
une roinhuslion incomplte *es HmB* .1
_ au ralcnliement de la IftUca. < I
Ht-. asthme, emphysme, goutte, rhum l
t.sme. nvralgie tenace, WWg*g I
ioiomnies. vertige, scialiqut, lB*aga^ |
migraine, ~
Chei la femme, il rgularise ta re-
lation du sang, facilite les poques, pr-
pare la formation et vite Iw fllM j
Fige critique. Il claircil.le teint at anurt
la beaut de la peau.
Il rontitue un excellent traitement da
larteno-sclrose en abaissant U tension
artrielle, en diminuant la viscosit san
t...... et eu faciUUnl le travail d reins-'
LnborM de l'I'rodoiuil. 2. rue Valencir^
l'aria, ei P" l'hannac'".
AVIS
rLo public, en gnra, et le
Comnerc' en prliculur, font
ioform/s que la -o. i eommer
iale qui r*1** "''' Messieurs
8. A. F01G..BK 1/ Cie,a t,d'un
commun accord entre l*-s associs,
df-siute le 31 j'nvier dernier par
...il de 'Vrrivop ,iu d une du on
trat qui le liait*
..i-uieir Pusjsrs continuer,
le; iflMl|B* son propre ao n
et sou sa rssasribilit peroi
selle. .
Au aye le I r Fvrier 192 >
matrimonial
erqe Taillant Consignataire pour Hati
" ggj.) *~ % > *
Duel e SaTc.it file, est ; elle station-
nai c. dcroit elle?
Voil des questions auxquels
jl est impossible sinon Dieu d l
iicile de rpondre avec prcrsmn
t certitu le. Beaucoup dypl
que nous sommes un irroup *
ment de millions i&m* ;
mai comment ont ils pu se pf*
curp.rcech.llre, qtiHllesounv
l'ont ils puis et qu'est-ce qui II
prouve? '
Le dernier recensement en*
trepns par l'Administration
Communale, et encore ne
comprenait-il que la Upilale,--
a donn des rsultats peu s-
rieux Les reu'istres du Clerg.
sur lesquels bon nombre se ba-
sent, ne peuvent rvler qu un
chillre trs loign de la vent,
puisque nombreux encore son
les habitante des riions lov
gnes des villes qui. jW^JgJ
remente. U en est de m.n
pour les Officiers de l btat Civil
qui ne peuvent se 11 Hier d'enre
cistrer jusqu'au dernier toute*
les naissances et tous les dcos
survenant tans l tenduj de leir
juri licli ') ,
Et paurlint ce'l question de
population occupe une trs
grande place dans la vie des
Peuples. 11 ni faut point croire
que seules s'.n proccupent les
nations militaristes, qu un anta-
gonisme irrductible pousse le*
unes contre les a unes, telles la
France et l'Allemagne, ou en-
core celles qui.comme 'es Ltats-
Unis ou le Japon, aspirent la
domination de tout un Conti-
nent. Non. Chez tous les peu-
p|.>s civiliss, de grosses som-
mes sont, chaque ann-. d
penses et de grau ls t llorls
80 it continuellement laits :1m
que les gouvernements soient
toujours minutieusement ren
aeigus sur le chillre des popu-
lations. C'est que cette question
prsente, sans peut tre qu on
s'en aperoive, un intrt gn-
ral
Ainsi, si nous pouvions faire
reposer notre connaissance du
hiffre de notre population, non
plus sur les renseignements
douteux ^ * vieilleries admi-
nistratives que nous attba eus
jusqu' ce jour notre dim 0
Aux Communes eel ren-
drait facile la rvision de leur
systme dmet de perception
des redevances, cela les ai lerw
taodier afantageusemeit
leurs rles d'impositions en di-
minuant cert unes t.xes.rn a p-
mentani certaines antres. Cela
rendrait encore service ;'i notre
Commerce, au Cl rg.Cela nous
serait utile pour la rforme de
notre sys'.ne d'Instruction ni
Uiauistr.lin Communale eJ'Arraliai*
( Suite )
REPUBLIQUE D'MAITI
Arrt
La Corumission Communale
dt l'arcahaie.
Vu l'article li'l.le W Loi commu
nale lu Octobre 1881 :
Considrant ffi'll est prgSOl
d'ouvrir un crdit extraordinaire
Avis
Le seius-gn* r ouvelle au publi
'et au commerce sa dclaration pa
rue au journal 'LE MATIN" en
da'e du (1er Sf ptembre I9t3, sa
voir qu'il n'est plu responsable
de* actes gnralement quelcoi
que de son pouse ne Anna Cha
|e<. Vivant sparment d'avec sa
femme depuis tantt deux annes,
,1 SP priiPrvp en outre, le ca-1 ch
ant d introduire une action en
dsavmii de paternit
tort au Prince, le 10 Fvrier tlii
Krdric B. Gl LLAUME
noiresysf.ucu'"""'.- d ouvrir un creau ra.ua. ...-...--
blique. de notre lgislation lec- de Utiu d.ux ctnls0urJe<( t iOu )
torale. Car, il n'y a pas dire. 1
notre ignorance du chillre exact
de la population de, notre Pays
nous rend semblables cet le-
veur qui possde un trs grand
nombre de volailles, qui, ce-
pendant, ne lsa jamais comp-
tes.qm n'en connat donc point
le nombre exact et qui, par co^
aquent. ne sait point ce quil
lui faut pour Us n >urrir,ee qu 1
dpense, chique iour. pour les
entretenir, ce qu'elles peuvent
lut rapparier, qui ne peut vi-
luer le capital qu'elles r prs n-
tent et qui ne l'aperoit de rien
lorsqu'on lui en drobe quel-
ques unes
1-adm.inislrauon communale di
cette Ville, en vue de faire tV.e
mx dpsnaes uivantes, W*Jj*
vue au budgtderEer.icel914
19i5:
\rrle ee qui SStt '
Art ter- Un crdit extraordi
mire d Mille deux cent gourde
eaiouveriarAdminilralionCos
tunale en vue de faire face aux
dpense suivante :
Ta)Tiavnuxdachv.ment du
Mnssr destin a .briter U>m*
ritl de^ pompiers ou ww
ib) travaux d clture
au Square de l'\rcahne
nblicalions reue
Nous avons NS la livraison de
Dcembre du Rsum men&uel des
Travaux de la Socit de Nations
laquelle contieot ntr'autre- ma
tires intresjantes la lettre du
Ministre de Alfaires Etrangres
d'Allemagne au Secrtaire gu
rai de la Socit de Nations envi
sageaat certains point relatifs !'
l'entre de l'Allemagne dans
Socit des Nations.
Pludelll,000
personnes emprf-
onnes en un*an-
ne NeuhYerk
D'apr i.ne statistique de la
Commission Si le prison d Fiat pu-
bliepar le S*< lloire John F. Tre-
main, llt.801 personnes 01 t t
emprisonnes dans l'Klat de New-
Yo k au cours de Tann? lise le
qui s'est termine le 30 Juin der-
nier. Ce cbif're seiait *0prieul
,elui des?epl dein res annes.
La population moyenne journa-
Hre des priions de New York s
l de 10 83> bommeset *" l'en -
mes au cours Je la m^mw ai.ne.
!La grande ville amricaine comp-
te 3.7IUi.OuO habitants. C'est donc
p'us de i 1/2 o/; de la population
qui out t-i emprisonn .
(Du M mu tlt Paris).
Avis
Les actionnaires de la >
pagnie Litbograpliiqiu dl
sont convoqus en Asseal
G* ir l-anniullele 15K
dix heures . m. su local]
la d.te tlompagnie, Hue Ai
c une, ViH.
ORURb: DU JOUR
l-r-Kpo d 'a si'u^tk
l'anne 192A
2 -tlcciion ou nou au i
s il d'AdiniiiistratoD
3 Toutes auli.s me
utiles la bonnsi
de la Comp3gnie.
llEhMANN llblCHI
Vice-Prsic
la
et du marche de l'Arc
(c; Kembour.-einent su
chapitre 1er section 1re
a. 400.00

150.0e
un
laiton de la Rpublique d'Hati.
1(0.00
1 Jacmel
Prestation de Ser nnnl
Lundi dernier a eu lieu au Tri
basai de Presslte I *lsa e d- ce
ressort la prestation de serment de
Monsieur Bile Polyn;ce, nomm
Coromisstire milieu dune belle aasUtSBca dont
fainaient partie tous ls chef d ad
mmiatrati m de la ville.
\ux discours d*hi'nvenn dl
Doyen, Vons'iMur Rigioi Pi-rre
Louis et du Parquai dont !e si.'go
rtait tenu avec distinction par e
ioie U0 V.igrain en remp ace
inent lu Substitut Carrnard, mi
lide, le nouvanu chef du Ps-quet
de Jacmel a rpond 1 avec intini
ment le tact.
Le nouveau fonctionnaire est
un magistrat de .arrire. Il a lonr
temps milit comme |uge au In
bunal de Premire Instance de Jac
mel et le public, longtemps fanai
liarie avec Paaelea juge,continu
ra l'appeler le juge tout court
avant de voir en lui un Commis
saire. 'C'est l peut ire son
p'us bel loge. BiB que Monsieur
Polynice ne son pis d la c t. on
peut dir! hardiment OS il est main
tenant un jacuiHien s'il faut tenir
des eompte et autres
actes de la com.nune
Art. . Cette valeur de Mille
deux cent- goir 1 sera .ouve.ti
au nof n de excdenis de reeet
te 1 revenant du h ipitre 1 r, ec
ti.iu tre. 2 et 3 ( march, parc,
tentes u hangar au march ) d
ballet des voies et 1110)eus de
l'ear'Cire en ours.
Art S ~ Le p *-nl arrW,
aprs Htpr bation dn Secitaire
d^Ktat de l'I trieur, eia exent
la diligene d laejinmasioa
eo n un .le de ct-lte rlile<
\tii en sance del eommiien
eo animale le *"> Novembre t4i
au lilme de l'lndpendane.
S gn : le Prsident de la Coin
lit I SlviU,
II. Clairiu Geergee
Les Me ires : K. Houa slo, D.
Hi 1. Aim.
N u : L'Officier conseil,
Lieutenant Ileltoo
Vu et appiouv
Le Secrtaire d'tilat de l'Tatriosr
R. T. AUt.LiTK
De la revue i AlSfiO'ipi
Nous signalons galement ui
article d a la plume du Dr Benj
min Bord, ancien Interne de Ho
piiaux d Pari, mettant en relut
le brillantes qualits de l'arti-te
bolindHi Kees Van Dongen au
sujet d'un portrait du Docteur
Casftu expos au Salon d'An-
toonne. m .,
\ an Dougen crit le Dr Bord I a
peint .! bout, en grande tenue de
diplom te,les bras au corps, dr.it
comme une hampe, dans uue ira
mobilit pleine d'aisance. Larma
ture est quasi linaire, depuis la
chapea.a plume jusqu'aux fin
ouliers ver s, l'im ge est d 1 ne
lgance suprme et misante.
L'artiste A fu. a ce pois, fa-re
vib er.^a' gradations insensibles ou
p^r opio ition bruques la k m
me des lianes et des noirs qi'.i
a russi cette gageure de nous
Offrir une .la'ante lo'yclirome
avec ces deux seuls tens : noir et
blanc. Cet trs fort. _____
Avec un bon rasoir se
raser est un plaisir
if
Oali A*K Unie bien flile. ee re.e< eel un
,..1.1. Aeecle r..olrVe.let AuloSIrop.U
! mmt lama rt.toua le Joute, pendenl
4 eemelnee. toujoure eueel bien mue
1 1 u > ouce. Ce t.ultt eel 0 eu repee-
Meetc.matujue de Ulamepar e reeolr,
le eeul reeolr qui 'ee repeeM lul-msme
I.'eeeeret, c'est l'euopler.
I^Rasoir
ilo^Strop
tfMMfont bdion,
il
HornLinif15a,rt"lll,"
H.Balloni fils
rnmnte de latmospbre de sym
SSr des staTisqus 3e qui a constamment entour
releves soigneusement et seri> le juge
nuleusemeut vrifies., quels
DllIt'U .i-iiu-ih -....... .
normes et utiles servie s cela
ne rendrait il pa, sans eootjm
aux dillVrentes h-anclies de I Ad
ministration d>< l'Etat
Plus et mieux que tout, s les
Chambres de commerce, cela
nous clairerait sur la situation
xacte de no r Jationa enne-
miques ewc lErarger. u
point de vue rnd.mp-:
cal cela DCU-i BW lt,;u'^
tic ril ou Pin. lti-a -it de tous
im. s nouveaux qu^ntu^ son-
gerioie! latilir.
C'et pour eette raison que le
magistrat Po'ynice. e'in.pirant
d'ailleurs des gnreuses ides de
son Excellence le Prsident de la
Rpublique, a parl de la rconci
liai. >n i. ci m i >) esprits, et
la n i Pai' l,li,,'lf'menl 'rnP
n l'esSsStstSl et I esai de rcon
cdia'ion leul par le Commissaire
Po'ynice aprs sa prestation de er
ment entre- le Piefel l Jacmel,
Monsieur llarnave Cralt et le Uo
yen du Tcbussl de P em -'re In
faoee de ce re-orl t'.cs deu fouc
lionnaiits ne'cnten.laiei.t ils pas?
CoTTtspmdanl
Montmartre
dans nos D-
partements
Nous prenons plaisir asnon-
c i que u .a Lecieu lioyer et Paul
Cha.ibcl visiteront noe principale
vi les qu ont dmaand applaudir
le AmB.isad T.est ainsi que laadi prochain
Ittb'.vrier il e fciont enteudre
as Con lies, le 17 au Cap-tlai-
tien et le mercredi 18 Saint-
Marc.
_Jis recollrent eeitainemeat une
nouvelle moisson de lauriers en
laissant sous le charme leurs au-
diteur ravi.
A vendre
pour cause de dpart
Mobilier bibe oW VaisaelU
Ver c. i.- Arg-'iit ne, et eic .
SiTMr 1314 Av nu Q.
( Encoignure Iropu Lavaotl et
Cbemin Laine ).
Le steamer Jshanna venant
de Kuii-stoii et Jacmel est at-
tendu a Port au Pnuce le 1
courant.
Il res rtira le mme jour via
P Monte < hristy et Puerto Plata
pour I*Eurone. prenant fret.
OLOFKSON LUGA.S * Cie
*
Les ciu,arett. Iniiiennes
Avez vous remarqu, messieurs
le tumeur, que, parmi leriga
rette fabriques en Hati, il y eo
a qui brlent toutes seules? Elles
sont celles-l les unionistes del
44 Home Insurance Cie".
Il y en ad'autiet qu il faut cons
laminent rallumer : ce ont les
commanditaire de fabricants d'al
lu me lies.
C'est la premire (ois qne ment
un dicton ; car, e'il y a quelqu'un
qui cette concurrence profite, ce
n'et certes pas au consommateur
Pauvres tumeurs 1
^^^^^BsWe^a^S^sBslafJjWaWsWela^Ba^^s^a^^a^Bs^
faMrillIci
||Noub avons appris ee matin la
mort de Melle Amlie Jean, aur-
venue hier oir.
Les fulierai les aumnt lieu cet
apre midi la Calhdiale.
.Nous prsentons ni- sincres
COQ dolances aux parants prou
v et tout paiticuireiiieut no
tr ami Louis Saint-Victor,
ASTHME]
Oppression, Catin
SufrocatlM,
Tout niroimi.
IciSBEnESfiLil
..u poudre cr
[>cl**t, 8.Bosa.et-aut Au Clair d U U
ie
ths lerifii
sera nrochainemei t repi
Cin-Variter.
Lesdov seront ><
l'artiste Borit.
\ Le Roi PEPTODIA
Admis d&ns let HQplt*'
ACTION l"WT!
RaVBILLK L,A>tTrr
AOetLSMK LA B*f
rsvis LvcuTioe s M
Supprisat :
I aina ei fMinlisr '
B rainas, leut*aa Chsll
vartlf*, Haysaa. V
Him>mCeH>, Die*
In nul* Hm* t$tm lit,
Dpl s*B*ral:
| UkrtssrasP.ZIZINB,>,as.4iC
A H*ltl rhirmaoU AL_
st louiei boa cas pa
ftZft< ftaTOOPOIiPB
Chocolats
Un doutmu Stock Chaque boiti |t
Uolts de
Bolts de
Bolis de
Boite de
Boite de
6 dz. pour
1 livre pour
i .do bolts qatal isutsisls
2 do
1 do bolis ronde fantaisie
sts
et
i;
i.
4.
bout ae t o boiw nuae uwi _ (
lt Qualits diftrente* ds Bunbons st
SPECIAL
Pats DsMtifriee Kalikora 1 tuba
Esu de \ ietiy U boutsilU
Isa tIxigniie aramle bouteille
Savsa KirUolive 2 pour
Oeme pour le visage qraud tube
Laisaa la paire
Eau de toilette l.uxnr la bout.
Petites Casaeroles Miailles chaque
Le StcrL le p aa fsit, le plus vari, le [.lus remplft ; '.
se Port au Hrinee. Le frix est marqu sur rhfqi f .ili'*
von* qu'en teul prix.Il vous ser li avanlafeu de r('
serez teajee* : aiaaaelesient reai.
o.iO'
?
7o
2 7
25
10


K MANN
mm m n'eut p iBC9M T- ^ ys tffef 4*
laeaee q.a TieDt a1* reaereir la Um iU'er.
amant, dans leur infl^rff, s'enprcsser ae mew
#! maison, mi- nul part iU ue peuvent ta^arer
* i"-'1 b.#*ux "i>lei i des prix M raisoaaalea.
os aitieles sont >r.,imerit de toile acnrta et da
SiT cnos rrix d4Kpni tr"U .
i-rpa de Chine couleurs assorties
,5 '.' 1rs "u rrieur
marceuin earreaux
jncouiip de soie u barres
fUtin voile* carreaux
Vollesuisse brod
S* anglais nouveaut
tebI'u. an9|ai suprieur
jatln (.hine pour tailleura
*aiu blanc suprieur
Kaki jaune anglais suprieur
fil t
m .t robes JS!? Pour *. ho-
SILVIR1 Ed vente dlans (oues les bon. as
Epiceries de la Rpublique.
I
=
LAIT
CONDENS
NESTL
LE PLUS RICHE
EN CREME
.
*;,

FORCE
SANT
EMBONPOINT
j*
li MHUBur
RECONSTITUAT DU S A H a
LF.I rABLISSLMHNT* BYLA
M. * )^>w#i'oW PARU VlAMM
.f *> Vu. Il MA
prouverez toujours du jjdt Condens Nestl, Lit vapor et Farine
'aele, en dpit chez l'agent, qui te liant aussi entirement vos
iil'nrus naup l'onnw'lro v*c r nm nu a mine Touy
'tOtee, en depil eue* i -mjciii, qui se ueiii aussi cm
ordres, peur remellre vas conaoaandes directes.
B25 8te.Jme Pour chemises
Percale fine pour lingeHe
Calicot percale pour
extra sup
L PreBtzmannAggerholm
Agei ( gnral pour Hati,
AVIS
Je, Anale Ltfaerre, d>lart a'*
tr plu responsable des actea
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