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CflMATlN %  r Associitim f ranci Brlqui Latine flrjdmimd DupK DCS |g6 faimant fra*****n>e •' pour Haiti Us lam mendiants / 1 >i • IU ion! notnbteux Port-auPrince aujourd'hui, le* f*Ul metdiauU; et c'est, parait il, una retita industrie assex lucrative. On me a outr un qui est piopriStaira dans le faubourg de la £ %  >• d deux chambrettes qu il a est ptes avec, le produit des aumose, et qui lui rapportent 10 fourdes de loyer par mois. Il y a u autre qui lait de l'u.ure : il prle de l'argent intrt et pas b. un maigre taux, m'a ton dit ; un troisime, il contrelait la ccit t 'v mprendre celui-l; cp-ndaut lorsque c'est una lemme qui passe; il dit, al sans jimais se tromper : baba, min pauvre Lorsque le pastant eat da mon sexe : maman mn pauvre \ dit il invariablement. U taux pauprisme, liabile HUX eamoaflagei, comme vous le vo tt esl, sa.. conteste, le pire en Jemi da la charit publique. Celle piaie ....aie,-car c'en eat une. ne date cependant pas dner. Elle est, il faut le dire, de tous les Pays et de tous Us iemp. Cependant partout la Socit %  •en dfend comme elle peut et MU vent as/. oerfiquemenl. Et, MUS ce rapport I et'on de UniUalivepritea eat toujours rentre Plu* injuieuse et *.*•• 21 5 letton officielle. K ce titre, il n'Ml pas sans intrt de %  iaualar un des moyens es plus originaux que le. Anglais aient %  aans P our metlre ea g fcon public coolie les stratagmes dea meudigoU. Et, mon Lieu, ce noven a dmn de meiveilleux rillat. C'est un muse qui lorme comiae la coulie pallie dee cour, des miiaeles. On y trouve, loianeusement collectionne, les innombrable, appareil! qui servent .xprofessionnel.de la mendicit pour simuler loutea lea ***** possible el imaginables, te muse dea I. rrenrs, sis Loniref, d<.i Ked Lion Square, a loud ds 1818, au lendemain donc (les %  landes guerres napolcomenae.. La faux vtrans de ces gunres, t ui .xploi'.aient .ans vergogne a %  il..de1 leurs compatriotes, pullufant dan. la Capitale britanntque. U t eut de tel. abu., si MandaInus, qu'une socit qui existe enP. rnirement lest Apache*' uni eu l'honn-ur d'une discussion a l'Acadmie. Le mot apache, en ehM, COTI messnonvme de malfaiteor ( n exis le ni dan l'dition de 18. B %  Dictionnaire de rcadmie, ni dans Liltr : s'est qu'il n est c m nu sOU cette acception npAmle que depuis trente ans peine. Vers la lin du stsla dernier.on savat que les apaches taienl un i iribu indienne de l'An/on et de Nouveau Mexique. En 1680, lia ques par les Blancs, avec trop de rigueur, ils s'taient rvolts sous le commandement d'un chel nom m* Victor 1 !. Celte rvolte avait fini par des massacres rcipro ques, et le gnral mexicain 1er rasas avait ci raison des rebelle-, ceux q".i n'avaient pas t exter mins se soumirent. Or, U toile de cet vnement lointain, un journaliste parisien, faisant le rcit d un cnme sauva ge..-rivit q.ie les assassinsava.ent eu des sœurs d' apiehsa . Le root lit fortune, et d autant pMH rapides ni q e Vlonrfenr J. %  pme prfet de po ice, l'accueillit tt le fit sojrent li,* ')00 automo bi'es lui prou ent donc, chana iour ISO OiiO dollars de bnfice I1H !.,. '.m' ion400.000 dollar! par m is et 64 millions 830-000 P af aD .1 A lisnetS an?, cet ll aligne' urune t.bla : I I liird 020 mi.l.ons P.acs • D II uli seulement .1 op cette extraordinaire fo-lu^e lu; rT p o.leratl l millions 860.MO rfnlh • l'an nu I05.0M par mois •t 13 500 dollars par jour que Ford, le voudrait il, n'arriverait jamais dpenser. Ldernier courrier nous a apport le Rapport de Mr Marceau-Dupont, secret ire gnral de l'Association francetmn que Latin?, relatif sa mission au Vn nela.en G .lombr.Hat t>, Saint Domineu*. Pnerto-Rtco et UX colonie* franaises des Antilles. Ce Rapport est accompagn d'uLe lett e adresse au Matin pir M* Louis C-abana, vice-prfgidenl et directeur de'la Propagande.nous annonant que Mr Dupont, de retour Paris, a bit pirt de itiectietl si amical que nous lui avons rserv et de l'intrc'. que noui .,H pris cette Association d'ur i 1 et d'action latin"! l'.i la pat lie du Rapport qui roii' concerna Mr Dupont c i : Je n'ai par b-soin de vonsignaler la situation pnible ans laquelle se trouve, de puis il5, le peuple hatien Elle vous est si II satnment con nue et. sans doute, xprimiz vous l'esprance que 'es grandes et gnreuses id s semes dan* le monde par le prfidenl ilson affint pirtirulireinen. r lie qui a trait au drtit impre crip'ible des peuples di li-pv" d'eux-mines,nes)i nt pas plulongtemps mcoiiues €n & qui concerne Hatic De ma visite cette lipu l.lique, j'emporte limpre^sm trs nette iu j les franais oecu peronten Halli la premire pli ce quand ils rali-erot.t Ci elet rellortnt cessai •• \ On sait que le Comit dac lion Latine a poiii ol.j; de r s serrer de plus en plus troit ment les li ns intttteettldl r eonomiqu s qui ii-usseut I Frail e aux pays latins d Ame rique. Nous avons au le^plaisir de re; cevoir h visite de noire ami K lmon 1 IJiipuy, avoeai anc -n secrtaire d'Ut, qui a regagn le Cap-llatien, aprs un court sjour pami nous. Noua lui renouvelors nos sympathies. Hier aprs midi au milieu d'un tonvoi nombreux d'amis eurent litu dee lunrailiea de la petre Denise Laurent, llle de notre an i Mentor Laurent Nous prsentons 1 os sincre condolance! aux pa enta prou fil. AVIS Bonne occasion Je, Anals Laguerre, dclare n'tre plus riipoiisiDl" des astes et actioas de ma f-oame, la nomme Lorf-rU* Ptiole, es, pour eauie rate et ab%n ton du toit marital. DiTorr devant tre pronoae. Jf.rael, Il Janvier 1925 Ana's LOL'ERRI On demande un jeune homme ds bien, tr habile, pour vendre certain, articles pendant ses heu res de loisir.tcnnaisssnce sng ai. s.t nres.aire Sadreeeer par lettre • DIM NUt , boite po.tale 147,Port su Prince. f \ Surmenage. Ai>mieCribrak Enervcment Epuisement, Ides Noires, Insomnies Neurasthnie „,f n a .ritiMK incurbl. laHitude continelle. faligue atroce au M ^^V£n^'?XM*" !" tou\ ta t, dan, les jambe, mme le rr...„> au """", ma? X ^ ^n c.q n'mnie, cruelle., tapai-*, lotth 0. partitlto, rtail, mal de ie.e U c ^ e n „,.„., hen j e |, p| U j torturante de* m.ladie ner,,|, .ont les .ymr.me. de I. neur.s Mme. P u(fr ^ e t , sc ,.„ de M teftw^W^SlZ^onte nest cependant r .s .rremmiserables loque* hummes. < %  '''^""'""f";,,.. gurir> Mr cb eu., la cellule d a b.e. •."-•-^rX 1 ^ri U temr.toiW,7l. suflu, dnnpose, leur nCrV USe v n ^me P n 5 erveui I. bUnUisenie nerg.e vitale que tient n rserve LLIXIR Nombreuses .ttcstat.ons de m.l.dev et de mdecins. § eore, la Mendicity Society Jiorf ir ond. aux fins de venir bout de •site engeance malfaisanle. Ce lut \ i elle qui eut l'ide de crer ce muU se dont je viens de parler. Depuis lors elle n'a cess de dnoncer les impostures et d en faire traduire lea auteurs en justice. On lui doit, i ce jour, plus de 100.000 condamnations. Voil il n'y! pas dire, un des aidrata d Hati; car, si la charit est une belle vertu, la plus belle peul-tre. il f sut cependant P f '^ quelle ne soulage nue de relles le )ei indigences. ht je crois, peur ma part, q" tbez nous, une semblable inituU-t /e serait d'un grand secours. Mouvements de narres Le s/s Cnstobal parti JJaw. York le :. du courant est attendu k Port an Prineo le 10 du confant en route le m^rne jour pour t.rlobal Canal Zone. Le s/s Fanima venant de bristobal est attendu ici le li du c u rsnt en route directement pour New York, prenaul fii, malle et jjagsagers. Dans lei lunes de la Maison Ford, il y a t.O aie'iers dill reuts, chacun travail ant une peiali' de l'industrie aatamobile.La marne voiture passe par chacun de se soixante ateliers et en sort 1er mine prte tre vendue. Au 1er atelier, c'est sur un cha riot, quatre roues d'automobile sans pneum.tiques. Au -' e atelier, on attache un essieu chaque couple de roue.. Au me atelier, on pose un chassie sur les deux essieux. Au 4me, ou visse le tout. Au oeme, on s-rre, visse, boulon>, croui. Au f^une el suivants, OJ place ventilateur, capot, sapote, pneuma tiques, chambre* a air, couasin?, •le lc ,. • s Au BltaM atelier, en peint la voiture. Au o:me, on sche la peintaLa manifestation de Paatalun GuHbaul Le grand industriel qu'est PantalH . l.uiiuaud ue peid jamais l'occasiou d procurer a. x mem bres de son Daman, quelque* heures d'agrable plaisir. Et, chi que anne.le Carnaval es le temps joyeux dont il protite pour o/lnr une de ces exh.bilions originale Hier, bdle la iradilion.c tait ni bAteau d la conception de l'artiste Goldmnnn plac sur qua re roues et actionn par un mi teur qui devait Lire le tour de Port au Prin • % %  mont par les ou Trier et ouvr .es en guise d'qui ge eouslo h ut eomman lement ^ Directeur propritaire de la Via nufaeture H.ilinne ue Ubac m* taiaerphos en \ice amiral Maliieureusement.la tourne ne put fttf! rali ee.l'action des roues du fameu batiau d eor prolu sien, ayauli para yse la suite de la fo ie aver.e de la veille. Cette petite dconvenue n'emp c'ia pa* qula rception fut gran diose b >rd de l'unit amphibie, laquelle lut ancre sur la vaste proprit voisiue de 1 Htel Belle me.Paiitalon sous son costume qui faisait de lui un vieux loup de mer attard sur la plage, fit le mailleur accueil ses a:n.s accou ius eu nombre el.U soir, musique en tt, suivi de tout l'quipage lil une tourne grandiose a Ira vers la ville, salu sur tout son passage par les vivats frntique, de la populace amuse. re. Au Isthme, on ve nu. \a BScne, on atone le vernis. Au :ihine,on ajuste les phaie. Au o7me, on allume ces phare. vu is,in .on met le moteur en marche. Au .t. me. no provoque une ca tastropbe d'essai. U si la catastrophe .1 essai a d montra que la vomir. c>l MI'IOV, au tiOme atelier on l'iu.ma.rieule st on la lance nai %  la circulationLe lout a demand. moins d'une heure. La maison l'ord peut ainai sortir Orplia La Saoeil Philarraonique" qui S orte ce r-..m et que dirige VI. Jules lereaux organise un bal qui ara lien le 1* de ce mois. Les fonds deviont sans doute servir 1a constitution dlinitivs du Carde et I organisation de concerts. Nous en sommes en ef (et quelque peu privs depuis des temps, et une entente loyale.effee tive, sis cor, et ncessaire entre nos artistes pour que s'Iurmoni sent la plus grande gloire de tuus les hatiens les divers talents qui, nou ne cesserons j.wnaU de le rpter.— f .ment la parut ^ante qui doit briller, Lriller toujours... .Noua aurons dos la premier au dilion l'occasion d'cnlen.lre nos meilleure artistes Nul doule alon qu'un* soutienne Orphe an lui a ordanl toutes le faveurs nu'elle mrite. Championnat de toot'ball Victoire du lelox Le plus beau match de la eaison porlive de l'anne .'est d.ipu. hier entre le Velox et le" Club de. Sporis Gnraux In hasard in. lendu, qu on na pas pu expliquer, a voulu que quel* qu. s minutes avani le feu, un sens ail t imprim h la lutte Le demi C tor, rame de la dfense, bras dreit de l'quipe a eu le pu d droit demi. Et malgr l'inlueeale dvouement dont ont fait preuve Pierre u.uis, Keg ier, qui n'a jamais t p'ua beau, le goal keeper et les deux autres demis, la ligne d'avant du Velox qu. for.nlo pelit bloc averti et homogne q>i on ssii, la suite de d.ibbl.ngs et de nasses qii n'avaient aicune raison d aboutir, pui q e pet dont lei 85 premires mintes ( le match a dur 90 minutes ) ou n'avai. mft me pas pu les crer.l'ouens vo serre et mthodique des Sports Gnraux n'en ayant point oflert l'occasion,— le avants du \elos enl dcid de la victoire. Touseeux qui en ont bnfici ont bien le droit de s'en orgueilllr. En matiie de Sports comme partout ailleurs, la consigne est de russir. Mais elle a eu. cette victoire-la, er,mm> une physionomie d'avantac* immrit, — ourdirait une faveur loute spciale, qui ne s'expliquera jamais, que le hasard avait rserv aux vaillants petits lutifurs du Velox. Le public luin>ne ne la peint partage et il s'ost demand comment au cours de il minutes de la premier.! mit-mps. les Spoits (ioraux n'ont ils pas irrmdiabUment gagn le match, pendant que parrne a b ittu hier aprs midi le Sparts Gnraux, la victoire lui pestera. La Jeunesse aura la palme mAme si elle Ml match nul avec le! Sports Guraux. La lutte sera repcndaat intrtsente, le jeu habile et averti quon s institu hier H qui a exig tait de pine au Ve'ox est fait pour animer et donner des craintes & Painson, Bernadotte P erra. 4eI ol'.n. on mi Uute la troupe et valeureux champions. A bientt donc Le flacon 11 0. 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p" -— %  ——e DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR Clment Magloire BUIS VERNA 1358, Hue Amricaine NUMERO %Q CENTIMES Quotidien Tout homme ae pique de Ja rai • son, parce que tout homm > porte crit dans le lond de si die que d'avoir pan a la raison c'est un drwt essentiel notre Miurt. Milebrancho TLPHONE H'tfU 18me ANNEE N 5428 PORT-AU PRINCE (HATI ) LWNDI 9 FEVRIER 1925 LES LIVRES —— %  Education Physique • Par e Docteur M AURICE BQ1GEY ( Payot, Paris ), En ce vingtime sicle, lotit peuple digne de ce nom pratique plus ou moins les sports. L'espce iJ'eniliousi.tsme qui a soulev le monde civilis, y compris Hati — et l'a port, l an dernier, vers le stade de Colombe pour la e ( Mympiade, montre assez quelle plac^ les nations sont unanimes donner la culture pl.ysq e dans I u s mlinea u eu •cation. iTesl que les rivantes internationales ont inesur le pouvoir de la lorce Uiysique icieotifiquemeot dveloppe, et apprcie leur valeur les t nticea moraux qui en rsultent invitablement,tels que la volont, le sang-froid, la patience Ja tnacit, la discipline. La dernire guerre a t la grande expenence des peuple* ceMi|ei, et ion n'ignore pas que Ja dcision des bataille*, tien des io s, a dpendu de la rsistance physique des combatttnts. Partout on pousse av^c une nale fbrile I'INTENSJI H.VTIUN des moyens propies laire rentra au muscle son maximum de pu.ssauc, ifin d'aujjm nier autant la Cdpacn de J'i dividu. Pour cent-raison, laitance, en tat d'infriorit numriH Ue ? obll e d'avoir des muts de valeur, vient de grossir de prs d un million de lianes le chapitre des crdits allectes, daneaon budget,' l'ducation Physique ; l'Allemagne, que le contrle des Allis gne dans •ea organisations militaires, se rattrape par une extension for iLiuable des pratiques de culture physique parmi les jeunesses du Paya d'Empire, au point que les universits ont dcid de ne p!us dlivrer des diplmes aux tudiants qui n'auraient pas pi oduit de certiEcat attestant qu'ils ont suivi les cours de culture pi. ysique dans les rangs de la Reichswj hr. Au Japon, aux Etals Unis, t'est du pareil au mme.., Personne, assurment, ne se n-prend sur le mobile qui en trame ces nations dans une pre part on si large de leurs mo yen* Physiques. Mais il n'y a naicnale qui explique ou j t .sti M 'a pratique des sporis. Le* EaaVC . nt J p ,S seu,fi ment d ^ ldatset d eslu-t 3 ur,. les ?^ rU P'"8 gnial m iL or !" i Cl l0me Ia bea '^ au el m.i "T" 1 ( Juel esl ,e noraant ? VT' " mo,ns 8a SemiirV 8 vr "ablement, le •ea hi LA pra,,q,, r d exe !" iTi end ; Tandon la, elle •"assure le maintien et la du1rir 13 !" ."^ ni.dit fon.bien men il uKar ,on est un alignUtlainoiihi estunefonc une ft ".l nUon bien P ,us qu'une fonctipj de relation. M ^idus y n a ..? erlainemenl des *' clmr?. pauvem se P as< >er le eurV„? nt,a5, P :,re,, n uaculaire J< frquemment mis et j u par %  ^duut,,vai 1 u t l co 1 /„, |.e li i x ,v s**"*"* Si r. nendeuneux, saulpren • lani -c votre mdecin qui doit pouvoir vous renseigner SUT les qualits requises pour la bonne pratique de ce sport. Car chaque exercice a ses indications et ses contre-indications, et croyez moi, il n'y a pa* j, d .gq r de les connatre. Faire du sport par snobisme, cela n'est pas le but des porta.L9 but, c'est Harmonisation des fonctions du co pa et de l'esprit ; c'est le dveloppement et le prfactio mement de la iwsonne h u marne. Cela suppose une inlb )de, une technique, des rgles; s en carter, c est s'carter du but scienton |ue, but vritable les sporis. Aux mlellecluels.a ix bureaurates, aux Bd ntaires rivs leur la. b' quotidienn • %  ;ux nerveux, aux amolli que le climat tropical terrasse, ceux que lnobservance des rgles d'bygij ne ( alimentaire... et autre • pr pare aux mille incom no lils de I ge mr de la vieillesse, et aux sayes qui savent le prix'de la sanl et se soucient d > | a conserver, la gymna-lique d • clnm b H s offre comme le p v mil et le;uratil souverain q>u rt bht vit I quilibre vi-d plr un j MI plus frauc des m iinbres.une circulation plus nt p |, ls rgulier djs or^ans internes Rien de plus ais ;> pratiiuer que la gymnastique de dinnbre : una paire d'baitresi un exerciseur ou dveloppeur, ou a boxe au mur, je vous conseillerais l'ensemble de ses exerci CS -ombins et prat qus allernative m nt; m is. la rigu ur les balires sullisent. Ce qui, avec cela, vous est ioditpeuiv ble, par exemple, c'est une bonne dose de volont.ll m'en a fallu pour m'y m.'tire rieus3ment. Maie la culture physique n' st pas recommande uniquement ans x-Iort. Vous, Madame ou Iescent est Ineapible de rsister des H aussi vo'ents, et il peut en rsulter 'e> pires cin?queocfs pour su eroluance > utre chose est la ciTTure plivsique, laquelle consiste eweotiatleeient pour le Javfta 'ue tins les jeux (sans, %  urebe, aalstion f aeroices m uns libres, etc.) qui rsuaieot la m'thode tu boyseoutism, L'ducition et une question de maaore", dit avec raison le Docte ir II )KKV. El il a|oute, non moin-s judicieusement : "il conviout de loumettre l'exercice, commi tous les aulres agents .le I hygiae, au coalrVe scientifique. '* J n'ti ni< fleouvarl le Dr itOTGBY. Mis aprs avnlr compuls plusieun ouvrages traitant de la qoHrti m d^ [' ii t-tiioa physi pi\ ai relanu son manuel co n ne l'un des maille irs nc<'vanip^'-ii>i-ides avragesl i li n q-is. Il HGYesl n d ts p'i s pratiq ies et des p' is coiip ets sur la roili.':re. Il ed loutefo a I i i teux q l'un Isol ur moidl d'Air,; teclmi i-n. ise d'afHa ce xro< < %  > lune ; toul au m dos, il e "aurvi l^ra ", c .mme dii Marcel Prvt'. Maiiil n lie i Ira jimais en mains sans qu'il y trouva, < h ique pia, on ense ; gne n ni sur qui est le fruit 'les longues observatii ns q-ie l'aut ur a f.i e dans le e< lhre ^tahl'-sem ni d d c il ou de JOINYIUH. Docteur A. LE9COUFLA.1R ',1 :_'. i f L'engouement du public st !el pou MU Lucien |>. 0 >er et CLa bet qu'il n'a pas paratii hier soir que le beau li m : En dtresse fui entirement projet. fft quari I rpoodaal sou insistaoca le rideau se leva, ce public enthousiasm fll une vritable ovation aux m.ilres incontests des chansons MOQ| a rtro se*. Dsui heures .1 in.it ce lui alors la tourne iras ira les Cabarets en s igue: Luas 'tojssa. La Unie 4 rursy, La pis qui chante, Us deux \„. ; La \ MX Chtt noir, <;' ' vocation e la viearfeisl que < e< JI m Is boulevar U, Li rc'anaeut aassi su pari dans la p 0,-iamme ,| S4 f u | |, )U | k | a gloi.-c du %  ansen dool nom eu ne;, il „> a pis longtemps clbrer les rareq U ,|j ,;, L'AiU|leterre et la FraruVlonl cependant leurs elior.l pour amener uuejiolulion satislaisanle pour les deux partis CO.\TANTINOrLELe geu effet calmant sur le conriil rrco v rnemenl tore a remis au •aarg turc quoique la dispute soil encore d aoalree K 'ee Angora sa rpon loin d aire rgle. Dievat Bev, an se la note grecque au aujet de baasadeur turc et M. Polilis, mi I expulsion du patriarche de l' nislie de Grce ont tenu de Ion alise grecque. La rpouit contient ues confrences hier avec M ta I expos des raisons turqu-s. Elle yobe, directeur de la section pu reje te la suggestior que le diff Nique du ministre des affair i rend soit renvoy devant la Cour trangres.Ce* elorls ont eu po r 09 la II,je. elle uiMs.'e sur le fait but d'amener le gouverneme ,i que la queslion est parement inl lurc ne pas expulser lee autr >.* rieurs tt dclara que loide inter vtquea grecs qui se trouvent au venlion de la ia r t de i>uisancei n,i h il. />.,„. .,..; ^„..., ... ademoiselle, qui tes menice du martyre d ; l'obse el qm voyez avec ellroi vo* ligues sou pie: et pures se perdre dans I inlgance de vos gestes q (1 ne vous mettez vous, au heu de vous dsoler, aux exercices l'assouplissement : vos mains libres, cela suffit ; et si vous votl Jji lorcer Texercic., en vue d un rsultai pus complet, ri n de plus simple : recoure/ ,', vos ., 1rs repasser, en vous en servant comme de lgers balires. et non pas, bien ehten lu pour repiaeer vos fichus dJ d-nielleL>| l un exercice ai wllent qui oblige les muscle du ventre travailler et fondre leur gra.sse.-L, craint. d V buser de l*hospitalii du MATIN m^n 0 0 13 ; L V0U8 donner le mcanisa des mouvemmis du 1er a repasser que vous pourrez rouver dan* les manuels cou rente. EtnoseDf,nU?R, lx a .„si doi^^'"•"• %  •^binneheureaia pratique de la cullurephvMquem hod,qa fl .,; ne telle recommanda, "on peut parallre sunerl'u : est ce que nos gami's „„ sont P H 9 tous prui aujourd'hui de la folie des ^tliunechosed.plorer. Ko",•""-r ,. x mmria gosses, couatihM un no„.,ens phy ,,s %  I t.laaa nie de l'ado tes us npi M Non, je n'ai pas fait \t pice ; j'ai fait I a uteur." Il ne srail peul.tie pa- i npru d-nl de tire qu'Alexandr- D,i a g avait p'us d'esprit q„. bsauc >up de ses contemporains. Sa verv iiumorist'q e s gli 8iil un peu tans lOul el ss ca-ni ni s, qru il ne moageail pas lou jours, souffraient visible ueot di De pouvoir faire assaut de soi ie spirituell s avec l'illustre r>m in cier sans | te les ternels vaincus. Son rolli borate UT, Maquet, on s'en souvivd, en a vu d dures. A la su te le la "Premire" I Francil'.on qui avait trionp'i.t'e ment russi au Thtre Franc il l'uu >les admirateurs de Uamis lui dit: "La pice de votre fils e>[ patante. Avoue/ que vous v .Mes pour quelque chos -Mai>, j\ mi ;p.„,r le tout, rpliqua Dumas, Alors c'est vous nn] avez fi.it la pice'.' \on je n'a pas la i la pice, j ai lait IWeur. L'entra M t I Comme la pr mirs < ; M eien Boyer se livra ,\ une s S i il.'e |vm taaiiq ie potique, en impr vissai des vers o l'a i .,,, ne manque jamais sur des ries, n ii lil taient dietee au hasart le U fantaisie. On n ma xcusera cependant de faire r-mirqu^r en l'occurrence, q"' Il louveol l'lan de l'arli-te m ni arlroisse refni tu dans l'attenlede la ri ne qu'il rclame,bien q t il ne m ique jamais dans son auiitoire des i, k ,ii. \ mils ; AI, pi ul jranle j i de tous, M. b>yer a annono en Unissant que si pro hiin soire seri r.onsacre faln connatre Montmartre et les Moumartrois. A eelte occasion un Udll OUI fil A e,ed 'iD'ti'ement class aprs une ,V,i t 9 ,19 discussion prolonge. La preposi FirtN empaille fine Chex A la Soci.'t dus lafions Les amricains se retirent de la confrence sar Topiuin GENBVBLa dlgation amit Saine a annonc qu'elle se retirait! de la confrence interoatiosale sur tndclaiaLl qu'il tait vident qu'on ne pourra,t pas e ? 01 pour lequel la cou ,r ill n toie. la retraite am. n si K nilie pas l'indue es de la eon rence. A la run.on efficjelle Se ses plus importantes eommltsioni hier la sentiment es P"" l i le liscours tait qu'a j 0 .' 8 i ,n .' l'ait beaucoup la Cl irise par les eni.rieein, il fni que l'on ontinui.i les t"^i vau> pour arriver de rsultats prat ,i3. KoiwIIe* Diverse* R JANBIRO—UgsraJ lerahii-.Kcst partie midi i berd ducuii s amricain Llah il se rend Trinit. LONUHgS— M. livrbert Aa quilh, r'fDimtnl flev la pairie, addd de prendre le titre ecn-.le d'Oxford et d'AfqnHI PAUI — le ennssil des ministres a lix les lee -iton.ia aux '' •< liai et les ieehona miinicipsl i r | iy maj^ VI. li, mergue ; projet de loi sur l'approvieionnement de I Fr 'Fera dr"pcs a M pra mii. Les hVla1, Ira et Arracbard ont r .viaus an grade sup rieur % 


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06349
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 09, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06349

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p" -e
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Clment Magloire
BUIS VERNA
1358, Hue Amricaine
NUMERO %Q CENTIMES
Quotidien
Tout homme ae pique de Ja rai
son, parce que tout homm >
porte crit dans le lond de si
die que d'avoir pan a la raison
c'est un drwt essentiel notre
Miurt. Milebrancho
TLPHONE H'tfU
18me ANNEE N 5428
PORT-AU PRINCE (HATI )
LWNDI 9 FEVRIER 1925
LES LIVRES
-----------
Education Physique
Par e Docteur Maurice BQ1GEY ( Payot, Paris ),
En ce vingtime sicle, lotit
peuple digne de ce nom prati-
que plus ou moins les sports.
L'espce iJ'eniliousi.tsme qui a
soulev le monde civilis, - y
compris Hati et l'a port,
lan dernier, vers le stade de
Colombe pour la e ( Mympiade,
montre assez quelle plac^ les na-
tions sont unanimes donner
la culture pl.ysq e dans I u s
mlinea u eu cation. iTesl que
les rivantes internationales ont
inesur le pouvoir de la lorce
Uiysique icieotifiquemeot d-
veloppe, et apprcie leur va-
leur les t nticea moraux qui
en rsultent invitablement,tels
que la volont, le sang-froid, la
patience Ja tnacit, la discipli-
ne. La dernire guerre a t la
grande expenence des peuple*
ceMi|ei, et ion n'ignore pas
que Ja dcision des bataille*,
tien des io s, a dpendu de la
rsistance physique des combat-
ttnts.
Partout on pousse av^c une
nale fbrile I'intensji h.vtiun
des moyens propies laire ren-
tra au muscle son maximum
de pu.ssauc, ifin d'aujjm nier
autant la Cdpacn de J'i divi-
du. Pour cent-raison, laitan-
ce, en tat d'infriorit numri-
HUe ? oblle d'avoir des mu-
ts de valeur, vient de grossir
de prs d un million de lianes
le chapitre des crdits allectes,
daneaon budget,' l'ducation
Physique ; l'Allemagne, que le
contrle des Allis gne dans
ea organisations militaires, se
rattrape par une extension for
iLiuable des pratiques de cul-
ture physique parmi les jeu-
nesses du Paya d'Empire, au
point que les universits ont d-
cid de ne p!us dlivrer des di-
plmes aux tudiants qui n'au-
raient pas pi oduit de certiEcat
attestant qu'ils ont suivi les
cours de culture pi.ysique dans
les rangs de la Reichswj hr. Au
Japon, aux Etals Unis, t'est du
pareil au mme..,
Personne, assurment, ne se
n-prend sur le mobile qui en
trame ces nations dans une pre
part on si large de leurs mo
yen* Physiques. Mais il n'y a
naicnale qui explique ou jt.sti
M 'a pratique des sporis. Le*
EaaVC ,.ntJp,S seu,fiment
d^ldatsetdeslu-t3ur,. les
?^rU-" P'"8 gnial m iL
or i Cl "l0me Ia bea'^ au
el m.i "T"1*(Juel esl ,e nor-
aant ?VT'"" mo,ns- 8a
SemiirV8' vr"ablement, le
ea hi La pra,,q,,r d exe'
iTi end,; Tandon la, elle
"assure le maintien et la du-
1rir 13."^ ni.dit fon.bien
men iluKar,,on' est un ali-
gnUtlainoiihi estunefonc
une ft ".-lnUon bien P,us qu'-
une fonctipj de relation. M
^idusyna..?erlainemenl des *'
clmr?. pauvem se Pas<>er le
eurV?nt,a5,P:,re,,nuaculaire
J< frquemment mis et j u par
^duut,,vai1u.tlco1/,,|.e
li i x",,v s**"*"* Si
r. nendeuneux, saulpren
lani -c votre mdecin qui
doit pouvoir vous renseigner
SUT les qualits requises pour la
bonne pratique de ce sport. Car
chaque exercice a ses indications
et ses contre-indications, et cro-
yez moi, il n'y a pa* j, d .gq r
de les connatre. Faire du sport
par snobisme, cela n'est pas le
but des porta.L9 but, c'est Har-
monisation des fonctions du
co pa et de l'esprit ; c'est le d-
veloppement et le prfactio me-
ment de la iwsonne h u marne.
Cela suppose une inlb )de, une
technique, des rgles; s en car-
ter, c est s'carter du but scien-
ton |ue, but vritable les sporis.
Aux mlellecluels.a ix bureau-
rates, aux Bd ntaires rivs
leur la. b' quotidienn ;ux ner-
veux, aux amolli que le climat
tropical terrasse, ceux que l-
nobservance des rgles d'bygij
ne ( alimentaire... et autre pr
pare aux mille incom no lils
de I ge mr de la vieillesse, et
aux sayes qui savent le prix'de
la sanl et se soucient d > |a con-
server, la gymna-lique d clnm
b h s offre comme le p v mil
et le;uratil souverain q>u rt
bht vit Iquilibre vi-d plr un
j mi plus frauc des m iinbres.une
circulation plus meurs, un foiietionriem>nt p|,ls
rgulier djs or^ans internes
Rien de plus ais ;> pratiiuer
que la gymnastique de dinn-
bre : una paire d'baitresi un
exerciseur ou dveloppeur, ou
a boxe au mur, je vous conseil-
lerais l'ensemble de ses exerci
cs -ombins et prat qus aller-
native m nt; m is. la rigu ur
les balires sullisent. Ce qui,
avec cela, vous est ioditpeuiv
. ble, par exemple, c'est une bon-
ne dose de volont.ll m'en a fal-
lu pour m'y m.'tire rieus3-
ment.
Maie la culture physique n' st
pas recommande uniquement
ans x-Iort. Vous, Madame ou
Iescent est Ineapible de rsister
des h aussi vo'ents, et il peut
en rsulter 'e> pires cin?queocfs
pour su eroluance > utre chose
est la ciTTure plivsique, laquelle
consiste eweotiatleeient pour le
Javfta 'ue tins les jeux (sans,
urebe, aalstionfaeroices m uns
libres, etc.) qui rsuaieot la m'-
thode tu boyseoutism,
" L'ducition et une question
de maaore", dit avec raison le
Docte ir II )KKV. El il a|oute,
non moin-s judicieusement : "il
conviout de loumettre l'exercice,
commi tous les aulres agents .le
I hygiae, au coalrVe scientifi-
que. '*
J n'ti ni< fleouvarl le Dr itOT-
GBY. Mis aprs avnlr compuls
plusieun ouvrages traitant de la
qoHrti m d^ [' ii t-tiioa physi pi\
ai relanu son manuel co n ne
l'un des maille irs gnaler. Je eus croire du r^sie
qu'il si lam;ii'r * spoitsm'.n
li litieo, J m'-M nu irais qu'ils n*
l'aieol pas dans la bibliothque de
leurs socits, l'or;a lisilion scien
tl'Bque des so;i's * orlives ne se
c>nc<'vanip^'-ii>i-ides avragesl i li
n q-is. Il HGYesl n d ts p'i s
pratiq ies et des p' is coiip ets
sur la roili.':re. Il ed loutefo a I i i
teux q l'un Isol ur moidl d'Air,;
teclmi i-n. ise d'afHa ce xro< < >
lune ; toul au m dos, il !e "aurvi
l^ra ", c .mme dii Marcel Prvt'.
Maiiil n lie i Ira jimais en mains
sans qu'il y trouva, < h ique pi-
a, on ense;gne n ni sur qui est
le fruit 'les longues observatii ns
q-ie l'aut ur a f.i e dans le e<
lhre ^tahl'-sem ni d d c il ou de
JOINYIUH.
Docteur A. LE9COUFLA.1R
',1
:_'. i
f
L'engouement du public st !el
pou MU Lucien |>.0>er et CLa -
bet qu'il n'a pas paratii hier soir
que le beau li m : En dtresse
fui entirement projet.
fft quari I rpoodaal sou insis-
taoca le rideau se leva, ce public
enthousiasm fll une vritable
ovation aux m.ilres incontests
des chansons Moq| a rtro se*.
Dsui heures .1 in.it ce lui alors
la tourne iras ira les Cabarets
en s igue: Luas 'tojssa. La Unie
4 rursy, La pis qui chante, Us
deux \.;. La \ mx Chtt noir,
<;' ' vocation e la viearfeisl que
< e< ji m Is boulevar U,
Li rc'ana- eut aassi su pari dans
la p 0,-iamme ,| S4 fu| |,)U| k |a
gloi.-c du ansen dool nom
eu ne;, il > a pis longtemps
clbrer les rare- qU ,|j ,;,
L'AiU|leterre et la FraruVlonl cependant leurs elior.l
pour amener uuejiolulion satislaisanle
pour les deux partis
CO.\TANTINOrLE- Le geu effet calmant sur le conriil rrco
v rnemenl tore a remis au aarg turc quoique la dispute soil encore
d aoalree K'ee Angora sa rpon loin d aire rgle. Dievat Bev, an
se la note grecque au aujet de baasadeur turc et M. Polilis, mi
I expulsion du patriarche de l' nislie de Grce ont tenu de Ion
alise grecque. La rpouit contient ues confrences hier avec M ta
I expos des raisons turqu-s. Elle yobe, directeur de la section pu
reje te la suggestior que le diff Nique du ministre des affair i
rend soit renvoy devant la Cour trangres.Ce* elorls ont eu po r
09 la II,je. elle uiMs.'e sur le fait but d'amener le gouverneme ,i
que la queslion est parement inl lurc ne pas expulser lee autr >.*
rieurs tt dclara que loide inter vtquea grecs qui se trouvent au
venlion de la iart de i>uisancei n,i, h il. />.,. .,..; ^...,__. ...
ademoiselle, qui tes meni-
ce du martyre d ; l'obse el qm
voyez avec ellroi vo* ligues sou
pie: et pures se perdre dans
I inlgance de vos gestes q(1.
ne vous mettez vous, au heu de
vous dsoler, aux exercices l'as-
souplissement : vos mains li-
bres, cela suffit ; et si vous votl
Jji lorcer Texercic., en vue
d un rsultai pus complet, ri n
de plus simple : recoure/ ,', vos
., 1rs repasser, en vous en
servant comme de lgers bali-
res. et non pas, bien ehten lu
pour repiaeer vos fichus dJ
d-nielle- L>| l un exercice ai
wllent qui oblige les muscle
du ventre travailler et fon-
dre leur gra.sse.-L, craint.dV
buser de l*hospitalii du Matin
m^n00'13 ;L' V0U8 donner le
mcanisa des mouvemmis du
1er a repasser que vous pourrez
rouver dan* les manuels cou
rente.
EtnoseDf,nU?R,lx a.si doi-
^^'""^binneheureaia
pratique de la cullurephvMquem
hod,qafl.,;ne telle recommanda,
"on peut parallre sunerl'u : est ce
que nos gami's sont Ph9 tous
prui aujourd'hui de la folie des
^tliunechosed.plorer. Ko-
","- "- -r ,. x mmria
gosses, couatihM un no.,ens phy
,,s- - I t.laaa nie de l'ado
tes us npi
M Non, je n'ai pas fait \t pice ;
j'ai fait Iauteur."
Il ne srail peul.tie pa- i npru
d-nl de tire qu'Alexandr- D,i a g
avait p'us d'esprit q. bsauc >up
de ses contemporains.
Sa verv iiumorist'q e s gli
8iil un peu tans lOul el ss ca-ni
ni s, qru il ne moageail pas lou
jours, souffraient visible ueot di
De pouvoir faire assaut de soi ie
spirituell s avec l'illustre r>m in
cier sans |te les ternels vaincus.
Son rolli borate UT, Maquet, on s'en
souvivd, en a vu d dures.
A la su te le la "Premire" I
Francil'.on qui avait trionp'i.t'e
ment russi au Thtre Franc il ,
l'uu >les admirateurs de Uamis
lui dit:
- "La pice de votre fils e>[
patante. Avoue/ que vous v .Mes
pour quelque chos '
-- Mai>, j\ mi ;p.,r le tout,
rpliqua Dumas,
- Alors c'est vous nn] avez fi.it
la pice'.'
- \on je n'a pas la i la pice,
j ai lait IWeur.
L'entra m t i .
_ Comme la pr mirs <; M
eien Boyer se livra ,\ une s S i il.'e
|vm taaiiq ie potique, en impr -
vissai des vers o l'a i .,,, ne
manque jamais sur des ries, n ii
lil taient dietee au hasart le U
fantaisie.
On n ma xcusera cependant de
faire r-mirqu^r en l'occurrence,
q"' Il louveol l'lan de l'arli-te
m ni arlroisse refni tu dans l'at-
tenlede la ri ne qu'il rclame,bien
q t il ne m ique jamais dans son
auiitoire des i,k ,ii. \ mils. ;
AI, piul jranle j i de tous,
M. b>yer a annono en Unissant
que si pro hiin soire seri r.on-
sacre faln connatre Montmar-
tre et les Moumartrois. A eelte
occasion un Uiresera projt,'' et ce sera un ptit
rjmau dont les l.bieu.v ont !a
ralcherexquitJ des scnes de la
vie de uolime.
Suiviut |'ex .r,s."ion du run"
journal cin^-ap'iique Le Cour-
rier nous verrons donc surgir pro-
chunems.it un Monlm.rire in-
souponn. Lame remplie de rve
et de poii nous p) u o. on aior< :
Corn u 11, on v il ,a a Mont-
martre ?
Aite-.iloiis et bientt...
------------------- -|.....v..*w i.ivi
venlion de la iapt de pui.ancei
liaii^cres serait lololrable.
I'ah is les efforts de la Frai
ce et de lAngleterre ont eu un
i - r*-~~ i*** ** ii/uiui a u
no i bre de ceux qui peuvent ,: ie
changea d'aprs les clauses au su
jet dis populations de minerit
c'u trait de Lausanne.
Nouvelles Etrangres
Par Cabr*
Un cenllit i
la (hm Parisiana
MARDI
tes Millions de Ile.
sans le sou
5e et 6e pisodes
Entre : op cents ; balcon : I gde
Varits
MARDI
Avant le retour du tilm il
sera exhib une dernire l'ois
encore
WCK-W-TERREOR.
1er, 2 iL ..pisol -s.
,:"'* "-fc*centimes.
MERCREDI
Lopins aux
Trois Masques
3e et 4e pisodes
Entre G. 0.50
ain
Hier foir "Paisiana" a fait le
plein Jam.is plus be le sance ci
ngrapbiqne n'a i ofl- ite \ la di
leclion les babi'us de celte bonne
maison du Champ de Mars ol'oa
jouit loup uri des plus saines dis-
tracli. ns.
Avec l.s :)e et ie pi olei le
spectateur rentre en pi in ,lai, |e
roui.,. Bpre avoir lie cODaaisean
ce avec le grad m icde par sien et
a-sMa li rencontre mouvante
de Lucien Labroue avec I ,. si-sin
de son pre.
Lespectac'e I s proteaaionn II
da isnl la Valse Hsitation"a
''' tout simplement dlicieux, et
nos j unes geoe ... t prouv us
i .tiet pa ii uiiei sui\r.! Ustou
PARia,6- Lu c nlfit d.^ au in
reotenlemeDi des pttits planteurs
a clal n |\,rt Louis et a Petit
(anal h u Guadeloupe II y serait
qiulre lues. Il'nprs le* dernire
i ciivelles, une entente entre les
l'nes et les planteurs se ralise
rait.
Autour .1 h rception du
nouvel ambassadeur turc
par f. Douiner(|iie
Pauis rijevHil Bev. ambasfa
d ur de Turquie, a prsent sra
lelhesde crance M. Doumer
gne. Le nouv.l amba sadeura d "..^u
clar au prsident que dans le do *ux des
maine politique, la rpuhliqup lur les el de
que s'tait loeplre des principes
d. la Kvo'ution Praneafas et .pie
la culture franaise tait pour bl au
c updir.H la r naissance intellec
tuflle de la Turquie. Dans la l
p ! se du prsident on a remar
que la phrase suivante : La
France enregistre avec (lert vo're
dclaration concernant les prjnci
pas de 'a li vo'ution P aneabaJa
suis convaincu que comme nous
vous appliquerez ces principes
avec l'ide premiie ipie la libert
de chacun est limite par la liber
l des autres el que la souveraine
t nationale trouve sa propre li
hert dans la fidlit avec laquelle
elle remplit ses promesses ".
tion initiale manait de M. Ko f
el M. Ilerriot \ avait donn s,, i
approbation en principe, le p si
dent du ooneeil dclara au dbut
de la sance hier aprs midi qu'il
n'tait pas boatlle au projet mais
aprs avoir entendu l'expos de
M. Klol/,adversaitede M. Ilerriot,
le pr-ident du conseil sembl. v
discerner une manuvre politique
al en vint a la conclusion qu il
n'y avait ni ncessit, ni urgence
pour cette mesure.
M. Ileiriot lit valoir que |i|
d' ux commisaonM de la Jchamb e
?P**MnalS ''es sous commission
char*? rf, ^miiu, 1 *Acutio
du Irnil de paix dont dpend F '
problme des dettes interallie* .
la cration dune nouvelle corn
mission, dclara le prsident du
conseil, irait a I encontre des Ira
vaux des sous commissions aetuei
les el des conversahons diplomati
ques se poursuivent actuel ement
au sujet des obligations inleral
lises.
v mente si p!e de
prtai* d un rythme
, i m
_ pa-Huilier,
de cet ensemble de ical et teaJre
qui forme la val c genre nouveau,
jouissant eh que jour d une plus
grande vogue.
1 a ble de voir arme.* le mo
monl o les dernier* tab eaux de
e b au film rveilleront le dnoue
m nt de ce .Iran e sensationnel de
Xavier de Montpin.
i li Chambre Fraoaiee,
le -j .merue.-iie il obtient
un nouveau vole deeon*-
liance
PArm Par 8J6 voix eonlre
21a la chambre a accord sa en
fiance au gouvernement au sujet
de la dscussion immdiate du
projet de loi sur le bl. La ch m
bre a adopt le projet par H'M
voix eontre 181.
Le problme dei dlies
interallies suscite de
Tives discuahioHs entre
le prsident du eoeseil
ell. Klotz,
PARJS Le projet de cration
d'une enmmi sion ielerallie de
coii-oli I lion de la dette qui a pro
voqu hier aprs midi des delara
lions de li commission des r.la
tiois lmngres et de la commis
Vf jf ,. 0,t n deatinances de la chambre.a
il > Udll OUI fil A e,ed'iD'ti'ement class aprs une
,V,i* t9,19 discussion prolonge. La preposi
FirtN empaille fine
Chex
A la Soci.'t dus lafions
Les amricains se retirent de la
confrence sar Topiuin
GENBVB- La dlgation amit
Saine a annonc qu'elle se retirait!
de la confrence interoatiosale
sur tndclaiaLl qu'il tait
vident qu'on ne pourra,t pas e
?01" pour lequel la cou
,r ill n toie. la retraite
am. n siKnilie pas l'indue
es de la eon rence. A la run.on
efficjelle Se ses plus importantes
eommltsioni hier la sentiment es
P"" l i le liscours tait qu'a
j0.'8 i ,n .' l'ait beaucoup la
Cl irise par les eni.rieein,
il f- ni que l'on ontinui.i les t"^i
vau> pour arriver de rsultats
prat ,i3.
KoiwIIe* Diverse*
R JANBIROUgsraJ
lerahii-.Kcst partie midi i berd
ducuii s amricain Llah il se
rend Trinit.
LONUHgS M. livrbert Aa
quilh, r'fDimtnl flev la pairie,
addd de prendre le titre
ecn-.le d'Oxford et d'AfqnHI
Paui le ennssil des ministres
a lix les lee -iton.ia aux
'' < liai et les ieehona
miinicipsl i r| iy maj^
VI. li, mergue ; projet
de loi sur l'approvieionnement de
I Fr'- Fera dr"pcs
a 'M pra mii. Les
hVla1, Ira et Arracbard
ont r.viaus an grade sup
rieur


CflMATlN
r
Associitim
f ranci Brlqui Latine
flrjdmimd DupK DCS
|g6 faimant fra*****n>e ' pour Haiti
Us lam mendiants

/
1
>i


IU ion! notnbteux Port-au-
Prince aujourd'hui, le* f*Ul met-
diauU; et c'est, parait il, una re-
tita industrie assex lucrative. On
me a outr un qui est piopriS-
taira dans le faubourg de la >
d deux chambrettes qu il a est
ptes avec, le produit des aumo-
se, et qui lui rapportent 10 four-
des de loyer par mois. Il y a u
autre qui lait de l'u.ure : il prle
de l'argent intrt et pas b. un
maigre taux, m'a ton dit ; un
troisime, il contrelait la ccit
t'v mprendre celui-l; cp-ndaut
lorsque c'est una lemme qui passe;
il dit, al sans jimais se tromper :
baba, min pauvre Lorsque le pas-
tant eat da mon sexe : maman
mn pauvre \ dit il invariablement.
U taux pauprisme, liabile hux
eamoaflagei, comme vous le vo
tt- esl, sa.. conteste, le pire en
Jemi da la charit publique. Celle
piaie ....aie,-car c'en eat une.
_ ne date cependant pas dner.
Elle est, il faut le dire, de tous les
Pays et de tous Us iemp.
Cependant partout la Socit
en dfend comme elle peut et
mu vent as/. oerfiquemenl. Et,
mus ce rapport I et'on de Uni-
Ualivepritea eat toujours ren-
tre Plu* injuieuse et *.*
21 5 letton officielle. K ce
titre, il n'Ml pas sans intrt de
iaualar un des moyens es plus
originaux que le. Anglais aient
.aans Pour metlre ea g
fcon public coolie les stratagmes
dea meudigoU. Et, mon Lieu, ce
noven a dmn de meiveilleux
rillat. C'est un muse qui lor-
me comiae la coulie pallie dee
cour, des miiaeles. On y trouve,
loianeusement collectionne, les
innombrable, appareil! qui servent
.xprofessionnel.de la mendicit
pour simuler loutea lea *****
possible el imaginables, te mu-
se dea I.-rrenrs, sis Loniref,
d<.i Ked Lion Square, a loud
ds 1818, au lendemain donc (les
landes guerres napolcomenae..
La faux vtrans de ces gunres,
tui .xploi'.aient .ans vergogne a
il..- de1 leurs compatriotes, pullu-
fant dan. la Capitale britanntque.
U t eut de tel. abu., si Manda-
Inus, qu'une socit qui existe en-
P. rnirement lest Apache*' uni
eu l'honn-ur d'une discussion a
l'Acadmie.
Le mot apache, en ehM, coti
messnonvme de malfaiteor(n exis
le ni dan l'dition de 18.B *
Dictionnaire de rcadmie, ni
dans Liltr : s'est qu'il n est c m
nu sOU cette acception npAmle
que depuis trente ans peine.
Vers la lin du stsla dernier.on
savat que les apaches taienl un i
iribu indienne de l'An/on et de
Nouveau Mexique. En 1680, lia
ques par les Blancs, avec trop de
rigueur, ils s'taient rvolts sous
le commandement d'un chel nom
m* Victor1!. Celte rvolte avait
fini par des massacres rcipro
ques, et le gnral mexicain 1er
rasas avait ci raison des rebelle-,
ceux q".i n'avaient pas t exter
mins se soumirent.
Or, U toile de cet vnement
lointain, un journaliste parisien,
faisant le rcit d un cnme sauva
ge..-rivit q.ie les assassinsava.ent
eu des surs d' apiehsa . Le
root lit fortune, et d autant pMH
rapides ni q e Vlonrfenr J. pme
prfet de po ice, l'accueillit tt le
fit sojrent li,* ports de po iee L'usage, depuis
lors, l'a trs largement consacr.
Lts Immortels ne pouvaient
pas raisonnb ement ne pas lui ac
corder une place do.ns leur Die
lionnaire et ils ont estim M apa
che pouvait lig-irer dans l'dition
nouvelle de cet ouvrage.
GOOO voitures par jour. Calculons
un peu le bnfice que rali-e ce
Rot I admettant qu il f!
Kne, sur chaque voilurs U modes
U somme de 30 dolloii ce qui
reprsente 5 o[o environ du prix
de vente, de- mach ns Ford
Port au P. in e. Les <>')00 automo
bi'es lui prou ent donc, chana
iour ISO OiiO dollars de bnfice
I1H !.,. '.m' ion- 400.000 dollar!
par m is et 64 millions 830-000
Paf aD .1 A
lisnetS an?, cet ll nWa ft. - e-pc mimes et son
ninte- qui' P u> aligne' urune
t.bla : I I liird 020 mi.l.ons
P.acs D II uli seulement .1 op
cette extraordinaire fo-lu^e lu;
rTp,o.leratl l millions 860.MO
rfnlh l'an nu I05.0M par mois
t 13 500 dollars par jour que
Ford, le voudrait il, n'arriverait
jamais dpenser.
L- dernier courrier nous a ap-
port le Rapport de Mr Mar-
ceau-Dupont, secret ire gnral
de l'Association france- tmn
que Latin?, relatif sa mission
au Vn nela.en G .lombr.Hat
t>, Saint Domineu*. Pnerto-Rt-
co et uxcolonie* franaises des
Antilles. Ce Rapport est accom-
pagn d'uLe lett e adresse au
Matin pir M* Louis C-aba-
na, vice-prfgidenl et directeur
de'la Propagande.nous annon-
ant que Mr Dupont, de retour
Paris, a bit pirt de itiectietl
si amical que nous lui avons
rserv et de l'intrc'. que noui
.,H pris cette Association
d'ur i 1 et d'action latin"!
l'.i la pat lie du Rapport qui
roii' concerna Mr Dupont
c i : Je n'ai par b-soin de
von- signaler la situation pni-
ble ans laquelle se trouve, de
puis il5, le peuple hatien
Elle vous est si II satnment con
nue et. sans doute, xprimiz
vous l'esprance que 'es gran-
des et gnreuses id s semes
dan* le monde par le prfidenl
ilson affint pirtirulireinen.
r lie qui a trait au drtit impre
crip'ible des peuples di li-pv"
d'eux-mines,nes)i nt pas plu-
longtemps mcoiiues n &
qui concerne Hati-
c De ma visite cette lipu
l.lique, j'emporte limpre^sm
trs nette iuj les franais oecu
peronten Halli la premire pli
ce quand ils rali-erot.t Ci
elet rellortnt cessai \
On sait que le Comit dac
lion Latine a poiii ol.j; de r s
serrer de plus en plus troit
ment les li ns intttteettldl r
eonomiqu s qui ii-usseut I
Frail e aux pays latins d Ame
rique.
Nous avons au le^plaisir de re;
cevoir h visite de noire ami
K lmon 1 IJiipuy, avoeai anc -n
secrtaire d'Ut, qui a regagn
le Cap-llatien, aprs un court
sjour pami nous.
Noua lui renouvelors nos
sympathies.
Hier aprs midi au milieu d'un
tonvoi nombreux d'amis eurent
litu dee lunrailiea de la petre
Denise Laurent, llle de notre an i
Mentor Laurent
Nous prsentons 1 os sincre
condolance! aux pa enta prou
fil.
avis Bonne occasion
Je, Anals Laguerre, dclare n'-
tre plus riipoiisiDl" des astes et
actioas de ma f-oame, la nomme
Lorf-rU* Ptiole, es, pour eauie
rate et ab%n ton du toit marital.
DiTorr devant tre pronoae.
Jf.rael, Il Janvier 1925
Ana's LOL'ERRI
On demande un jeune homme
ds bien, tr habile, pour vendre
certain, articles pendant ses heu
res de loisir.tcnnaisssnce sng ai.
s.t nres.aire
Sadreeeer par lettre DI-
M NUt , boite po.tale 147,Port
su Prince.
f
\ Surmenage. Ai>mieCribrak Enervcment
Epuisement, Ides Noires, Insomnies
Neurasthnie
. ,fna .ritiMK incurbl. laHitude continelle. faligue atroce au
M^^Vn^'?XM*"tou\tat, dan, les jambe, mme le rr...> au
"""", ma?X ^ ^n c.q n'mnie, cruelle., tapai-*, lotth 0. partitlto,
rtail, mal de ie.e U c^e- n,..,henje |, p|Uj torturante de* m.ladie ner-
,,|, .ont les .ymr.me. de I. neur.s Mme. P u(fr^e t, sc ,. de
M teftw^W^SlZ^onte nest cependant r.s .rrem-
miserables loque* hummes. < '''^""'""f";,,.. gurir> Mr, cb eu., la cellule
dab.e. ."--^rX1^riUtemr.toiW,7l. suflu, dnnpose, leur
nCrV'USevn^mePn5erveui I. bUnUisenie nerg.e vitale que tient n rserve
LLIXIR
Nombreuses .ttcstat.ons de m.l.dev et de mdecins.

eore, la
Mendicity Society
Jiorf
ir
, ond. aux fins de venir bout de
site engeance malfaisanle. Ce lut
\ i elle qui eut l'ide de crer ce mu-
U se dont je viens de parler. Depuis
lors elle n'a cess de dnoncer les
impostures et d en faire traduire
lea auteurs en justice. On lui doit,
i ce jour, plus de 100.000 con-
damnations. ,
Voil il n'y! pas dire, un des
aidrata d Hati; car, si la cha-
rit est une belle vertu, la plus
belle peul-tre. il f sut cependant
Pf,'^ quelle ne soulage nue de relles
le )ei indigences.
ht je crois, peur ma part, q"
tbez nous, une semblable inituU-
-t /e serait d'un grand secours.
, Mouvements de narres
Le s/s Cnstobal parti JJaw.
York le :. du courant est attendu
k Port an Prineo le 10 du confant
en route le m^rne jour pour t.r-
lobal Canal Zone.
Le s/s Fanima venant de bris-
tobal est attendu ici le li du c u
rsnt en route directement pour
New York, prenaul fii, malle et
jjagsagers.
Dans lei lunes de la Maison
Ford, il y a t.O aie'iers dill reuts,
chacun travail ant une peiali'
de l'industrie aatamobile.La ma-
rne voiture passe par chacun de
se soixante ateliers et en sort 1er
mine prte tre vendue.
Au 1er atelier, c'est sur un cha
riot, quatre roues d'automobile
sans pneum.tiques.
Au -' e atelier, on attache un
essieu chaque couple de roue..
Au me atelier, on pose un
chassie sur les deux essieux.
Au 4me, ou visse le tout.
Au oeme, on s-rre, visse, bou-
lon>, croui.
Au f^une el suivants, OJ place
ventilateur, capot, sapote, pneuma
tiques, chambre* a air, couasin?,
le lc- ,. s ,
Au BltaM atelier, en peint la
voiture.
Au o:me, on sche la peinta-
La manifestation
de Paatalun GuHbaul
Le grand industriel qu'est Pan-
talH . l.uiiuaud ue peid jamais
l'occasiou d procurer a. x mem
bres de son Daman, quelque*
heures d'agrable plaisir. Et, chi
que anne.le Carnaval es le temps
joyeux dont il protite pour o/lnr
une de ces exh.bilions originale
Hier, bdle la iradilion.c tait
ni bAteau d la conception de
l'artiste Goldmnnn plac sur qua
re roues et actionn par un mi
teur qui devait Lire le tour de
Port au Prin mont par les ou
Trier et ouvr .es en guise d'qui
ge eouslo h-ut eomman lement
^ Directeur propritaire de la Via
nufaeture H.ilinne ue Ubac m*
taiaerphos en \ice amiral
Maliieureusement.la tourne ne
put fttf! rali ee.l'action des roues
du fameu batiau d eor prolu
sien, ayauli para yse la suite
de la fo ie aver.e de la veille.
Cette petite dconvenue n'emp
c'ia pa* qu- la rception fut gran
diose b >rd de l'unit amphibie,
laquelle lut ancre sur la vaste
proprit voisiue de 1 Htel Belle
me.Paiitalon sous son costume
qui faisait de lui un vieux loup de
mer attard sur la plage, fit le
mailleur accueil ses a:n.s accou
ius eu nombre el.U soir, musique
en tt, suivi de tout l'quipage
lil une tourne grandiose a Ira
vers la ville, salu sur tout son
passage par les vivats frntique,
de la populace amuse.
re.
Au Isthme, on ve nu.
\a BScne, on atone le vernis.
Au :ihine,on ajuste les phaie.
Au o7me, on allume ces pha-
re.
vu is,in .on met le moteur en
marche.
Au .t. me. no provoque une ca
tastropbe d'essai.
U si la catastrophe .1 essai a d
montra que la vomir. c>l mi'ioV,
au tiOme atelier on l'iu.ma.rieule
st on la lance nai la circulation-
Le lout a demand. moins
d'une heure.
La maison l'ord peut ainai sortir
Orplia *
La Saoeil Philarraonique" qui
Sorte ce r-..m et que dirige VI. Jules
lereaux organise un bal qui ara
lien le 1* de ce mois.
Les fonds deviont sans doute
servir 1a constitution dlinitivs
du Carde et I organisation de
concerts. Nous en sommes en ef
(et quelque peu privs depuis des
temps, et une entente loyale.effee
tive, sis cor, et ncessaire entre
nos artistes pour que s'Iurmoni
sent la plus grande gloire de
tuus les hatiens les divers talents
qui, nou ne cesserons j.wnaU de
le rpter. f .ment la parut
^ante qui doit briller, Lriller
toujours...
.Noua aurons dos la premier au
dilion l'occasion d'cnlen.lre nos
meilleure artistes Nul doule alon
qu'un* soutienne Orphe an lui a
ordanl toutes le faveurs nu'elle
mrite.
Championnat
de toot'ball
Victoire du lelox
Le plus beau match de la eai-
son porlive de l'anne .'est d.i-
pu. hier entre le Velox et
le" Club de. Sporis Gnraux .
In hasard in. lendu, qu on na
pas pu expliquer, a voulu que quel*
qu. s minutes avani le feu, un sens
ail t imprim h la lutte Le demi
C tor, rame de la dfense, bras
dreit de l'quipe a eu le pu d
droit demi. Et malgr l'inlueeale
dvouement dont ont fait preuve
Pierre u.uis, Keg ier, qui n'a ja-
mais t p'ua beau, le goal keeper
et les deux autres demis, la ligne
d'avant du Velox qu. for.n- lo pe-
lit bloc averti et homogne q>i on
ssii, la suite de d.ibbl.ngs et de
nasses qii n'avaient aicune rai-
son d aboutir, pui q e pet dont lei
85 premires mintes ( le match
a dur 90 minutes ) ou n'avai. mft
me pas pu les crer.- l'ouens vo
serre et mthodique des Sports
Gnraux n'en ayant point oflert
l'occasion, le avants du \elos
enl dcid de la victoire.
Touseeux qui en ont bnfici ont
bien le droit de s'en orgueilllr. En
matiie de Sports comme partout
ailleurs, la consigne est de russir.
Mais elle a eu. cette victoire-la,
er,mm> une physionomie d'avan-
tac* immrit, ourdirait une fa-
veur loute spciale, qui ne s'ex-
pliquera jamais, que le hasard
avait rserv aux vaillants petits
lutifurs du Velox. Le public lui-
n>- ne ne la peint partage et il
s'ost demand comment au cours
de il minutes de la premier.! mi-
t-mps. les Spoits (ioraux n'ont
ils pas irrmdiabUment gagn le
match, pendant que par naill, le Velox se voyait accul
un ji-n de dfense ..
La lutte restera maintenant ouver
le entre les Sports Gnraux et
de la Jeunesse.
Mais quelle que soit l'issue de
e prochain match, on peut ds
maintenant allirmer que le Cham-
pionnat restera la Jeunesse.
Ayant ea rai-os da Velox qui lui-
m>rne a b ittu hier aprs midi le
Sparts Gnraux, la victoire lui
pestera. La Jeunesse aura la palme
mAme si elle Ml match nul avec le!
Sports Guraux.
La lutte sera repcndaat intrt-
sente, le jeu habile et averti quon
s institu hier H qui a exig tait
de pine au Ve'ox est fait pour
animer et donner des craintes &
Painson, Bernadotte P erra. 4e-
Iol'.n. on mi Uute la troupe
et valeureux champions.
A bientt donc !
Le flacon 11 0. UO
Spcial
&CJ&*W>&&*^**U*m.
EN VENTE DANS TOI I ES PHAPMAr.lES
Grand Htel de France
PotirioB wccptionneUe, au otre i iMairis,
i proximit do toutes lt* Banques, de la nieuane nt
de toutes les Aijance de bateaux.:,! ., J
Itastiynemenls et laeilits eur royayer eu ami
mobile dans toutes les parties de U Ilflinfs^i
d'Haiti et de la rpublique dominicaine. j-^L
Chambres coniortablei et surtout Wh proffes. all^
tilateurs dan* lei eliambrts i la demande des 1*>W
sionaites. Cubtne landaise trs soigne et deil
plus varies.
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me nui. aUiam leur euiV ""11 Ut,u '"
Votre eu.cin Vou, d ur e" P | uue cu,8Sou de 3 llb.
H OhlMrm ieaeiemeuls vil., qu' ltUr ludra car ^^S^as^
^ *" Peut ,,re servi H* ._ l" ^ d
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ct de dv. de Bordeaux
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*'lu blanc eUouVu/n'?' ;>. Palm ben.
"on.- Etoffes pou/'au^009 S Ca8lm4r p0Ur S
ilenU
Clfona
,AUjnt pour IJaiti.
-~ bonneterie
SSSB-SH sssasasasr -
traviux fournie. relis sur 1. vnenr'dea
" Parle |ranQl. a,.3laI8. espagnol et Ka4*n
tra'q'iJeSJiait U(e,,neduoo
*&rCt?pSa!?Wj
Mt ma-
Aux grands magasins
..fi!, CORDA' CJ
me .uSre -fw(uP -e* lrnn qu*u
\Elgance ^^r*
fini W^gmrK'pMM
kU ^I^MaMBBI Solidit
B,i!,efl Pa* lire
1? Cordo*n.w.;
wnetl Camille
4 la Conscience
efameuA Champage
,dAch,..,.,. de ce, b
twrfrtto, a(,!)lllSes
liunwell
>^^^ CJiocolals
Oit. de 1 |i.Pr. r .t. 35 or
~'Htm,


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