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LI MATIN I • r EltelaSaml. h r Ifliie KpisBopsle Hati U rrViuonie de 1 pose de la retniie pierre de la Cathdrale y a Sainte Trinit se fera le D \ dimanche 8 fvrier, 3 heure. ,1* liprs midi, sur le Urraia oui se &f rouve l'angle da rues Fgalil et Detoi:eh s.L'Eglise hpi>copaIe des Elat^ L'oia aeta reprsente par l'Kvque de New Jersey, le M % reD'li-Hme MatheWB. L'ouverture de la Convoealun aaneelle des prtres et des d P u t laTqaei se fera le >cdi V, S r viee eueliarisliqee G heures, a 9 heures travaax de la eeision. Parisiana %  CK SOIR ; tes Millioai de le. sans le soi.. Te et 6* pisode Entre : Se eaats ; Balcon 1 gda Dimanche la Parieuse le F un 3e et 4e pisodes Ces pisodes nous transporte^ Paiis, dars la riche deav u e II millionnaire Paul Ihrmai t -las Garpii'l N< uBBl laiOOl u'ie soir le Parisienne dans le g and monde, on vena les moi'les de Chez Lanin le grnnd couturier pa risien t onassilera la reocon tre m avant! de Lucien Lit roue avec 1 BBPassiR de son per r I Ajoutons qu'œtU soire on v r r danser par des prof-sMonnels la Y v. SU II' -ll'VTIfiN Entre : O 2, G. • et G 4 Varits Ce Soir Force & Valeur Loge: G. 1.00 Dimanche Programme de toate beaut avec Lucien Boyer ET Paul Chaubet dans des chansons indites Et an graad lilm En tae Loce el places resertas G. 5,M 8 Previeici G. 3,00 Secondes • 1.00 J'Y prendre. J Jmni%n\ il fait %  )! 0 U r risbf toui \ f i -" •il buiesier i ne pa „ p i >e MVmotl \ilh r y r -ail pr a fre loittbeC sa i,-il.barba ' connu*. Ki c'tait I n't t1 * %  courn r e. Les Truquages du Cinrn i L'ciao du cinma n>u< Bol.J soient de teeeea plpit.t.t s (ii 1 ,per..o:.n g^.s. Uveot e d m in Je c nnmeot de telles mises en acoe peuvent tre ra'i eaa. H MIIIU de fsire un tour dans les c u'i^sp.s pour A re ltli el rassur Sans douta, il e t d. g litfuialbnsre lemcnt dang reus-s puisqu'on e t.L'ir en voyant ui h m me, prs de tomber dans le ott, • e cramponner dsesprment la corniche suprieure d'une msison de 20 ou 25 tages. On le voit sus pendu a t; on BO mlns au de* TUB du niveau de la rue et cela fait s'(V iront souvent Us ferr.m s nerveuses et %  %  I 'J'air de pmle aux h< ttUt MSMb.es. M raliii"lti Bcoe mpreseioi aa e est" ou ne dis un ump 0 t di:i'a liste e>t %  ou hhonzo-i'ale mei.t sur an panmau trs h;.bile m ni p-inl d..p e .1 s plu, o; a phies .t q i. redre *\ reposante une rue mocWUM il> vue du de^ nier tage d une h rite maiso. m Le li'm est ainsi enrrgis're puis redress pour tre projet B r l'cran e.t ('est ainsi qu 00 | r^vo que le Irisson parmi le | ublic. Satalor iwm Doreur *xryst) *r \o. .14, p**s *• la *sre i. Nord, L'rcasv*iliM>. Benne occasion Oi> i mande uo jetiae homme de bi i, trs habile, pour vendre ao t le iSB articles pendant ses lies tes .! %  • i iair Lonnai %  *. u r .a aughis et' ic satire. SaduBBer par lettre DENI MlK botta poitale 1 H.l'ort au Prit ce. Dr 'JBTHMUD Dentiste Des facults de Montral, de New-York el de la llavase. Travaux tn or et en porcelaine. Rxlracliom iodolon s p^r l'anesliipsie conduetiv', pratiques spcial ment w jeudi. PASTILLE k VALDA 3B5IW BOUCHE C'est la HJB JB ] des HSIIX de Gor;e. Enrlements. Hhiunes de Cerveau, Rhumes, BroLcIiites, >'tc. r estH BJJjMB liiSIAHTAti de l'Oppression, des Accs U'Astln-e, Ho., etc. C'd le BON RSHFDE pour combattre toutes les Saladies de la "oltrine. IBJUuSMTIOii k.. %  /, l?' 'il DEUNDEZ. IMll dans toutes les Phr.rmacies Las Vritables PASTILLES VAL! vendues teu.emeat en BOITES portai'. |c i' >.n LmpattilkiVALD tontan vent : Ph-rviacic Ctntr I* dHaiti.Phannacie J Bwrtdn i Porl-au-f'*in^< Phti mneiflr.it'.i. Jiri'T'iett 'outiVharm i tel Me Francis A. Dcverson Avoeal IM, Rue I %  rcu lort au Priace La Rehtne fraditionneUe de j I liez voir, au Champ de Uars le Dimanche 8 Fvrier I heures de 1 aprs-midi : t a'yrandc rclame traditionuelle DK Paulalou (juilbaud. Mcaquet! Uatqve! Masqutat Ma*qun Tour tMI (| ui sc r r pirl bi.a !• U !•naval, tM I(|ue les plu Tanis so lraTBt akai OUIIion, Lucas S l'o. 1 luns les prix et pour taus laa MBM. OLOKPSO.V, LUCAS 4 Co I &f Bravoure de Journaliste En 101 i, lorsque les Al atnar.di aprs CB*BTS< roi. nivaiei t mHiches forces sur Parit. 'oues notbilitspa.isiennesqi,i risquaient d'tre emprisonne con ne otage furent iuxilts a pbrtir pou. 11 rdeaux av.c le (i..uvernen.ent v r mi elles se tr< uvairiit les direc teursdetous les grands j, "t se dcidait Dtll quil ter fon home. L'a jour, on annona 1 arrive iMrinento'de. 1 ennemi, les an H du grsndioirnalUle le conjurau r.t de ja' ir. Mais lui itlusait obstiriment de Us couter : — Non-disait il. J'ai le temps encore. V>.us verre/..les Allemands n'enlnuont pas Paris, j'ai confiairLenGallini. Et pub, j'aie** El* n • • %  i ta -* Et quelques jours pre U Mar ne, Arthur Meyer < nfla "sr. sltn" l'un de sescoliabdatturs. — Si malgr tout, les Allemand talent entrs Pa is et qu'il tussent venus au a Gaulois I pou m'emmetercommn otage, vej.ci nue je faisais: |e passais Ulm; feJosfpli .Joseph est !e vieil huis tr oOaulois,con tr. \> rain da n matre), je prenait son plu %  au et me mettais pousseter meubles. ( Miand les eo'sata du amer m'auraient dera nd o ,'aitMr Meyer. je leur sarsta r pondu:. *,v^^:-f4iiji Le Roi des Digestifs B PEPTODIASE Admis dans Ira Hpitaux de Paris ACTION IMMtDUTI RKVKILLK l. APPTIT ACCBLlIIK LA DiaiSTION r AVOHISt L'tVALUAI ION 01 L'ISTOaUC .supprime an* el P.sant.ur S'IUomic, Mltfralnaa.ioultaaeaChsIaur.Wanyola v.ni,, Nauae*a. yomlaamns, B.llonn.manta, DBJBaSBM piiilt. ii uni duii trntf h phvmuim lipoi aocrtl UWsr.lr W P.ZUIME.2,la.*.(V<.'*"" A Haut Pharmacia AI. PaTTRUS ci loutc. hooaet phjrmt*:n AVIS En \enle dans toules les bonnes Epiceries de la Rpublique. Le public en garal, et le r.-m -r. e' en pan ko lier, rool infor • <| el BecteM conimer tiieq i a illsM l atra Mes>ieur* S . l'i: i i .s Oie,at,4>l commun aeeoH 11 Ire les a*s c s, dissoute le II i n .r demi r ;ir suite de l'arrive lu ter a du CJO trat qi i leli i • Mousie.ir PosjVlM ont nier lis affairs sous svi p i, r non et tout aa rejpeasabillt p rsm n Ile. Aux ave le li lvrier 191~> t Colombian Sleamp Company ht. tv steamer BiltytttHvrv > ayarvC loUU 9lt**4l0rl (e Hwidi Si jaafUr aaler e^L atUrv^a ^ott-aiv-^tlrvCsV \u S 1% coataat ciia Cap-cKaitlea, Smw*ft It-eWlaic. i'J T % xc atfua les nvitu. joar^luetctnervLpoar UA t0L*M*> Kia^toa eu (n patU De ta Co~ tomkit' prenaaL ftfc. & pa5^aaet5. Port au Prince, le 5 Fvrier 1025. Gebara et C,Agents. LAIT CONDENS NESTL LE PLUS RICHE EN CREME ^ans 3Uva£ Tog tronvertz lonjoars dt L>t Concern Nestl, Lit vapor l Tari Lactie, rn dpt ckci l'^ycit, qui se litnt x aussi eiilirem ml I *#• ordres, ptur riie ll re vos commaodes directes. L, Preatzmana—gqerholtn gent^gnraV'vour Raiti *\



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DlttKCTBt'ft PROPRtETAJRE 1MPR1MWVR Clment Magloire •0 ViRNA NUMERO/? ^Q LCBNTIMBS Quotidien TLpnonm n t*t *'Honime ne saurait vrifier avee froe <)• leiu !•< creyaiiees tt les 'dae* qu'il introduit dans ta eons cieaee, on ailes daviaanant poar IRJ prinaipas at mobiles d'action ;il doit ir. Tailler MM eesse a garantir ton tniendautitl de tante erraur, son ecaur da toat sealiment mauvais, poar que sa ceascieeee soit comma an sain tuaira de justice, on tabernacle •le vrit. (.. I. Joai, lma ANNEE N 416 PJ.iTAU-PRIXq| (bATi) VBNDRM)! 6 FEVRIER Le Jubil de l'glise Catholique ^ourdies Etrangres %  a .. 1 Du tmoignage protestant Tous eeux qui suivent le mouvement catholique travei s le monde, te souviennent sans doute des conversations que le Cardinal MERCIER a eues tout dernirement avec quelques personnalits de l'Eglise Anglicane et qui produisirent une impression profonde L dans certains milieux. Nous pensons qu'il est aujour" jhui intressant de savoir lupi' nion d'une secte pro estante \puissaWe F gard des grandes solennits jubilaires qui uni corn menc {depuis le 25 Dcembre \Bome, et titre purement documentaire nous reproduisons le \bel dilorial que le principal organe de l'A ngleterre pro 1 entante, Me TIMES, a publi sons le titre %  %  Le Jubil Romain : Le jeudi 25 dcembre, les *nitii8 du monde entier ont chair : c Gloire Dieu au plus haut des deux et paix sur la ferre aux hommes do bonne volont > Mais si chaque Nol apporte i w -fe (livil) mess age, U Nol Je 1926 a apport a la plus anlenue et la plus nombreux des ralises chrhennes une occasion pnale de prire. Avant que M premires vpres de Nol sent t chantes, le soir, in glise St Pierre, le pape M XI inaugura solennellement Inne sainte, l'anne du jubil, ouvrant la porte sainte deBiirt close depuis que Lon MI la terma la Nol de JWlar.dai Hux saints, te's endroits o se droulrent I vnements sacrs, tels les abeaux des saints et des hL'J j P n n instinct proM de tous les Ages, de toutes race, de toutes les croyan^ Lest cet instinct qui, chaanne, ramne des milliers Iena-thMftut la tombe du sel1 mconnu ou .dans Whit. hall ir assister au service annivar%  e de 1 armistice, absolument iœe il conduisit Ulysse os et fritte. d'Apollon et, on ce que nous racontent le Tpglyphe de vieilles briques nes par le soleil de sicles, tovoya les Babyloniens en Tinafa il y a quatre mille I hJS PuWT 80nt da ns LS ll e d fll0 ItSRrandi RBttSet des grandes religion II ancien monde et le CON[isTADOREs dcouvrirent de KSR mme chez 'e tran ^peuplade du monde noni.? cr pn an peine cette frnation de saint Jrme quI Plenoages la Terre Safata KiP? • U 1 P rem ir jours |chn.t W ni,me etque le.pleje* a Kome s organisrent %  Prs. est de ees pleru. ^|u ia jubile de l'iSlke !" m romaine est jssu. Il lut Wu, en l'an 1300, par Boniface VIII, qui plaa si haut les droits de |la Papaut. Un fragment de fresque dans l'glise saint-Jean de Latran montra ce grand Pontife proclamant, de la loggia, l'anne sainte. Vingt jubils ont t clbrs depuis %  il ?<&*. u '' n 1>an 180 I en l'an 1*50 qu'il no fut pas clbr, comme d usage, A chaque quart de sicle. Le premier jubil fut, sous certains rapports, le plus gra n I de tous Dans une page clbre, Giovanni Villani rapporte aorament il lit ce saint plerinage et comment la vue des grands monuments de la Rome antique et le1-ouvenir des grand fai's de I h stoire u e Rome lai inspirrent I ide d'crire la premire des histoires modernes, tandis quel un des plus tendres et des plus beaux pisodes de la DIVINE COMDIE montre combien profondment il fit tressaillir lame trouble de Dante. Villani raconte que 2000(10 plerins vin rent Rome cette anne-la. Ce jubil enrichit tous l*s Romains Ptrarque et Cola di llienzo furent du nombre des Romains qui se rendirent Avignon pour obtenir de Clment VI le jubil de I3SD. L'exil Avignon, le grand schisme ralentirent la flot des plerins vers Rome au cours des cent annes qui suivirent, mais le jubil retrouva son ampleur quand toute la ch 'iem occidentale hit rep'a o sous l'obdience d'un seul Pjpe. Il n'est pas possible d^ suivre, dans le, dtail, ce* solennits qui, durant six sicles, rerop'ig de tant d'vnements, furent intimement tisses, si l'on pmt aj.isi dire, dans l'histoire de l'fi ghse catholique romane, laquelle est. elle mme, un facteur essentiel dans l'histoire universelle de la pense et de la philosophie, de la littrature et des arts, du dveloppement politique et social du monde enter. La reine Christine daSulefille et hritire d'un protestan 1 *7?^ ux a^satait au jul, l de 1070. Baronius et Hellarmin avaient fait celui de 1600. Boauet et Bourda loue crivirent propos du jubil de 1157"). Le roi a Angleterre Jacques III le dernier de Stuarts, assistait, l'ouverture de la porte sainte en 17.AJ Pm vint le jubil du Pape qir refusa le divorce Henri "lllj Pu elui du Pape qui bnit Armada, londa la collge anglais et btit le Quirinal. Et puis encore, celui .lu pape Pamphili. dont l'admirable portrait orne la salle o le Conseil de | a Socit des nation dlibrait 1 autre jour. Le prires rciter dans certaine Basiliques ont toujours constitu un lment essentiel du jubil. Boniface VIII avait dsign celte fin h basilique da] St-Pien e et celle de St Paul hor les murs. Plus tari, d'autres Papes y ajoutrent celles du Latran et de Sainte-MarieMajeureEt une tradition dj longue a maintenu les quatre basiliques comaie glises jubilaires E'ia! nous ramne it un millier d'annes avant le premier jubil, l'poque o la fume des sacrifices s'levait du Panthon e 1 o des lopirds et des tigres remplissaient rampai" thtre de l'Iavien Trois de ce basiliques lurent construites par Constantin ; q atrime, S .inte .Marie a .Vlaj 1 re, sortit de terrf quelques am ss plu* tard, et elle fut reconstruite et ddie la Mre de Dieu aprs le Co;i cile d'Eph.'e. La basilique de S-Pierreest la plus vnrable glise du christianisme. Elle a rntendu les prieies de tous I s grands Papes de l'poque mdivale, de Lon et de (rgoire le Grand, de Grgoire VII, d'Alexandre 111 et d'Innocent III; elle a vu Charlema^ne et les plus grands empereurs g "-maniques ceindre la couronne impriale, et notre Alfred, et Canu/. et Ma cbek, fiex Scotm Macbeihad, s'a genouiller devant le tombeau de l'Apotre. La vieille basilique de St Paul fut dtruite par le feu deux ans avant le jub.l de l&V On dit que les rois d Angleterre furent rlmioinf honoraires de son chapitre : on aperoit encore sur ses murs les insignes de H >rdre de la Jarretire. Le Latran est l'glise du Pape comme voque de Rome. C'est la mre et la tte de toutes les g ises de la lil'e et du monie. et son Lhaii.re a rang de prsance sur celui de Saiul Pierre. Autour de /a situatien fioJia sra de la Franee r. l reportjde la Comnissfoi SDair.aie des Fionces PARIS, i— La commission se patorwle des tirantes a entendu ie rapport de M. Hanrv Brenger sur le budaat de Uii montrant que les dpenses totales du bud get gnral et du budget des dpenMs recouvrables atteignent 32 milliards 399 millions elles recet tes 28 Milliards 7 itf millions soit an dficit de 3 milliards Rio m i| lions provenant de l'incorporation de toutes les dpenses recouvra bls au bnd-el gnral cl aertnent une diminution de pi ,j u triple par rapport a 1023. Cet e diminu ion est due aux pl lI8 va'ue tisca les qui ont atteint cinq milliards et l'application des nouvelles lois fiscales d'avril l'.m. Le rap porteur gnral a montr l'aceroie semen considrable de la produc tien minire franchise notamment elle du charbon et l'accroisse ment d-s fabrications mtnllurgi que. et textiles de la produrlion surriere et vinicole des trafics et des changes en |gnral ; la ba lance commerciale se ehiflre peur 19-i par un exe dent de plus de un milliard 300 millions. lea conversatiens franco allemandes seront bientt reprises PARIS, SM. Trenaelenber; a remis dans la matine la rpon e allemande i M. Raynaldv, ministre du commerce disant que le Reich,quoique satisfait des 9xp!iea lions techniques qui ont t don nes, maintient ses rserves COQ cernant le rgi e dlinilif ; elle env.sage toutefois la continuation des pourparlers sur les bases des propositions franaises. M. Ray naldy a propos de lunir une 8f". Il i rm. pou kN\o ia IKATIS ,i raxani, i Enln.EuUN "U MOXDIALE' • PIOARC-PAGCOT ML C y EU or'S I.. franc Mtl-"N I HO 1- IN | trjir^.l..',..,,(, ,„., i, m m f ,i,,. I I k iiirtt nier N-tatt Soccs fou de MM. Luiit H Bojer et P3ul Chaybit A propos de l'Soole Sl-ioio l'Anse Veau •--i Riches de souvenirs sans nombre, de traditions et de lgendes de seize sicles, les basiliques de la \ilje F.temelle vont noovenn rouhailer la bienvenue des plerins de toutes les nations qui vi. n drout rciter dans leuis muis Us mmes prinies que d'innombrabl s gnralioni du pass. C'est un men.ent solennel. L'Europe qui vivait quand Loa Mil a clos le d.rn-er jubil, le jour de Mot 1 de l'anne IttOO a dj disparu pour toujours comme ont disparu rhuoope de la Rforme et celle de la Rvolution franaise. A celte hea re o le monde, anxieui, regarde denire lui et devant lui, conscient que la convulsion de la grande gueire i il natre de nouvelles ides et de nouv.aui icmimens dont les consquenceo peuvent tre incalculables i ojr le bien comme pour le mal, I Eglise catholique romaine convoque ses enfants pour une priode de 'applications et de prires. Le plupart d'entre mus n'appartiennent pas leur SOI a sion, n'observeut pas leers rites ei r.e dirent pas la prire jubilaire mi inuntion da Souve rin font r e. Mais avte lui et avee eui noue pouvons prier tons entemb'e poor la paix tt pour le bonne volont. Lubin Lubin y.-ule les fois qu'il 'agite i:,,'?'" P ro JT M diffuser 1 lesrucU 0 P ub:i, u# B#li --Teng loue ^ans exception v appeitir notre plu franc et noire pins loyal cou.ous, or la notable ignorance de notre population, eoustitue la plaie qui dpara notre naUona n tt a f il tant dcrier.' Met i. rorirlater rralhcureuse mentqie l'apelhie h itienneeeoa lilue souvent une ree d'inertie qui paralue le. rossile des meilleurs proj.de, et par hinsi lelar.te l rsi liais les plus dsira Mes. < est ainsi que mr l'initiative intelligente do Cur de la Paroifse de l'atee--Veau, le Rv. Pre. Le Net, de travaux av&ient t %  litrons pour la c. nstruclion de 1 bcoledes Serurs de la Sagesse du lieu. Pendant as-ez. longtemps toat avait march souhait et l'enseoib e dj rali- trno gn la foie de la tnacit et du got de l'entrepreneur. Mai., un moment donn, la seule bonne volont du Pre Le Net ne pouvait arriver bout de l'entreprise et il laiiat, laute de moyens, ajourner lts travait. I ne photographie de l'difice non encore achev nous ay-nt t soumise, par l'h norab e Me J. M. Rrdy, nous avens de suite !MD. venu avee lui qu'en l'oerurreo'ce il y avait lien de faire appel i Uni lialive prive, ear il ne se peut pu que tontes les lois il faille attendre le concours de 1 Etat, pour qu'une vovre utile prenne eorps. Me llrdy q (i eD | M ec p avait t tulori F r.r le Cur L -Net, s est depi-is qnelq •* jot rt mis emireitenl la 14/ho. On rple souvent q. e le ton exemple doit partir d'en haut En 1 oc nrence, jamaistuccs n'aura t mien* assur, car sitt infe,rms de but que Me Rrdy c proposait de raliser, le Prsident de la Rpublique et M e Roreo sans hsitation tueure y apportrent leur eentribiil on en faisant par va%  ir i intermdiaire de ia popiil*. lion de l'Ansf-.Veau, un chque de 100 dollars. flal ia un truste patiietique qui mrite bien d'trs signal, et qui devrai tre suivi ton! d'aberd par O'ius lis fonctionnaire* aoxqnels il incombe la lche d'aider u (ionv*rnemnt dans la ralisation de on programme d'avancement, mais aus.i par lois les industriels, les comn.erants, enlin par tous eeux qui ont quelque affection pour ce sol o il vivent, car, il faot que noua armions tous h com prendre qse sans l't'cole, et tant qoH nes aurons la multitude d aalph,bels qui peuplent nos villes et nos ampagnes, nous demeurerons 'pigu de la route de la vraie civilisatiou. Ainsi doue l'initiative du Pre Le Net L'Anse 4-Veau, celle de Me .1 M. Iry i.i Port-M. I rince, eonoborant la premire et trouvant une attention marque ii t %  de Chef Je notre Goa*er* rcnint, sent de ers lens dignes <'e rnnir en un faisceau tous les ce r cours d'oa qu'ils peuvent venir Aussi c'est avee le plus grand

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 06, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06347

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DlttKCTBt'ft PROPRtETAJRE
1MPR1MWVR
Clment Magloire
0 ViRNA
NUMERO/? ^Q LCBNTIMBS
Quotidien
TLpnonm n t*t
*'Honime ne saurait vrifier avee
froe <) leiu !< creyaiiees tt les
'dae* qu'il introduit dans ta eons
cieaee, on ailes daviaanant poar
Irj prinaipas at mobiles d'ac-
tion ;il doit ir. Tailler mm eesse
a garantir ton tniendautitl de
tante erraur, son ecaur da toat
sealiment mauvais, poar que sa
ceascieeee soit comma an sain
tuaira de justice, on tabernacle
le vrit. (.. I. Joai,
lma ANNEE N 416
PJ.iTAU-PRIXq| (bATi)
VBNDRM)! 6 FEVRIER
Le Jubil de l'glise Catholique ^ourdies Etrangres
a .. 1
Du tmoignage protestant
Tous eeux qui suivent le mou-
vement catholique travei s le
monde, te souviennent sans dou-
te des conversations que le Car-
dinal Mercier a eues tout der-
nirement avec quelques person-
nalits de l'Eglise Anglicane et
qui produisirent une impression
profonde Ldans certains milieux.
Nous pensons qu'il est aujour"
jhui intressant de savoir lupi'
nion d'une secte pro estante
\puissaWe F gard des grandes
solennits jubilaires qui uni corn
menc {depuis le 25 Dcembre
\Bome, et titre purement docu-
mentaire nous reproduisons le
\bel dilorial que le principal or-
gane de l'A ngleterre pro1 entante,
Me Times, a publi sons le titre
* Le Jubil Romain :
Le jeudi 25 dcembre, les
*nitii8 du monde entier ont
chair : c Gloire Dieu au plus
' haut des deux et paix sur la
ferre aux hommes do bonne
volont >
Mais si chaque Nol apporte
iw -fe (livil) message, U Nol
Je 1926 a apport a la plus an-
lenue et la plus nombreux des
ralises chrhennes une occasion
pnale de prire. Avant que
M premires vpres de Nol
sent t chantes, le soir,
in glise St Pierre, le pape
M XI inaugura solennellement
Inne sainte, l'anne du jubil,
ouvrant la porte sainte de-
Biirt close depuis que Lon
MI la terma la Nol de
JWlar.dai Hux saints, te's
endroits o se droulrent
I vnements sacrs, tels les
abeaux des saints et des h-
l'j jPn "n instinct pro-
M de tous les Ages, de toutes
! race, de toutes les croyan-
^ Lest cet instinct qui, cha-
anne, ramne des milliers
Iena-thMftut la tombe du sel-
1 mconnu ou .dans Whit. hall
ir assister au service annivar-
e de 1 armistice, absolument
ie il conduisit Ulysse
os et fritte. d'Apollon et,
on ce que nous racontent le
Tpglyphe de vieilles briques
nes par le soleil de sicles,
tovoya les Babyloniens en
Tinafa il y a quatre mille
I hJS PuWT 80nt dans
LS,lle*dfll0 ItSRrandi
RBttSet des grandes religion
II ancien monde et le con-
[isTADOREs dcouvrirent de
KSR mme chez 'e tran
^peuplade du monde non-
i.? crpn an peine cette
frnation de saint Jrme qu-
I Plenoages la Terre Safata
KiP? U1 Premir jours
|chn.tWni,me etque le.ple-
je* a Kome s organisrent
'Prs. est de ees pleru.
^|u ia jubile de l'iSlke
m romaine est jssu. Il lut
Wu, en l'an 1300, par Bo-
niface VIII, qui plaa si haut
les droits de |la Papaut. Un
fragment de fresque dans l'glise
saint-Jean de Latran montra ce
grand Pontife proclamant, de la
loggia, l'anne sainte. Vingt ju-
bils ont t clbrs depuis il
?<&*. u''n 1>an 180 I en l'an
1*50 qu'il no fut pas clbr,
comme d usage, A chaque quart
de sicle.
Le premier jubil fut, sous
certains rapports, le plus gran I
de tous Dans une page clbre,
Giovanni Villani rapporte aora-
ment il lit ce saint plerinage et
comment la vue des grands mo-
numents de la Rome antique et
le1-ouvenir des grand fai's de
I h stoire ue Rome lai inspir-
rent I ide d'crire la premire
des histoires modernes, tandis
quel un des plus tendres et des
plus beaux pisodes de la Divi-
ne Comdie montre combien
profondment il fit tressaillir
lame trouble de Dante. Villani
raconte que 2000(10 plerins vin
rent Rome cette anne-la. Ce
jubil enrichit tous l*s Romains
Ptrarque et Cola di llienzo fu-
rent du nombre des Romains
qui se rendirent Avignon pour
obtenir de Clment VI le jubil
de I3SD. L'exil Avignon, le
grand schisme ralentirent la flot
des plerins vers Rome au cours
des cent annes qui suivirent,
mais le jubil retrouva son am-
pleur quand toute la ch 'iem
occidentale hit rep'a o sous l'o-
bdience d'un seul Pjpe.
Il n'est pas possible d^ suivre,
dans le, dtail, ce* solennits
qui, durant six sicles, rerop'ig
de tant d'vnements, furent in-
timement tisses, si l'on pmt
aj.isi dire, dans l'histoire de l'fi
ghse catholique romane, la-
quelle est. elle mme, un fac-
teur essentiel dans l'histoire
universelle de la pense et de la
philosophie, de la littrature et
des arts, du dveloppement po-
litique et social du monde en-
ter.
La reine Christine daSule-
fille et hritire d'un protestan1
*7?^ux- a^satait au jul, l de
1070. Baronius et Hellarmin
avaient fait celui de 1600. Boa-
uet et Bourda loue crivirent
propos du jubil de 1157"). Le roi
a Angleterre Jacques III le der-
nier de Stuarts, assistait, l'ou-
verture de la porte sainte en
17.AJ Pm vint le jubil du Pape
qir refusa le divorce Henri
"lllj Pu elui du Pape qui b-
nit Armada, londa la collge
anglais et btit le Quirinal. Et
puis encore, celui .lu pape Pam-
phili. dont l'admirable portrait
orne la salle o le Conseil de |a
Socit des nation dlibrait
1 autre jour.
Le prires rciter dans cer-
taine Basiliques ont toujours
constitu un lment essentiel
du jubil. Boniface VIII avait
dsign celte fin h basilique
da] St-Pien e et celle de St Paul
hor les murs. Plus tari, d'au-
tres Papes y ajoutrent celles
du Latran et de Sainte-Marie-
Majeure- Et une tradition dj
longue a maintenu les quatre
basiliques comaie glises jubi-
laires E'ia! nous ramne it un
millier d'annes avant le pre-
mier jubil, l'poque o la
fume des sacrifices s'levait du
Panthon e1 o des lopirds et
des tigres remplissaient rampai"
thtre de l'Iavien Trois de ce
basiliques lurent construites par
Constantin ; q atrime, S .in-
te .Marie -a.Vlaj 1 re, sortit de
terrf quelques am ss plu* tard,
et elle fut reconstruite et ddie
la Mre de Dieu aprs le Co;i
cile d'Eph.'e. La basilique de
S-Pierreest la plus vnrable
glise du christianisme. Elle a
rntendu les prieies de tous I s
grands Papes de l'poque m-
divale, de Lon et de (rgoire
le Grand, de Grgoire VII, d'A-
lexandre 111 et d'Innocent III;
elle a vu Charlema^ne et les plus
grands empereurs g "-maniques
ceindre la couronne impriale,
et notre Alfred, et Canu/. et Ma
cbek, fiex Scotm Macbeihad, s'a
genouiller devant le tombeau de
l'Apotre. La vieille basilique de
St Paul fut dtruite par le feu
deux ans avant le jub.l de l&V
On dit que les rois d Angleterre
furent rlmioinf honoraires de
son chapitre : on aperoit enco-
re sur ses murs les insignes de
H >rdre de la Jarretire. Le La-
tran est l'glise du Pape comme
voque de Rome. C'est la mre
et la tte de toutes les g ises de
la lil'e et du monie. et son
Lhaii.re a rang de prsance
sur celui de Saiul Pierre.
Autour de /a situatien
fioJia sra de la Franee
r. l reportjde la Comnissfoi
SDair.aie des Fionces
PARIS, i La commission se
patorwle des tirantes a entendu
ie rapport de M. Hanrv Brenger
sur le budaat de Uii montrant
que les dpenses totales du bud
get gnral et du budget des d-
penMs recouvrables atteignent 32
milliards 399 millions elles recet
tes 28 Milliards 7 itf millions soit
an dficit de 3 milliards Rio mi|
lions provenant de l'incorporation
de toutes les dpenses recouvra
bls au bnd-el gnral cl aertnent
une diminution de pi ,ju triple
par rapport a 1023. Cet e diminu
ion est due aux pllI8 va'ue tisca
les qui ont atteint cinq milliards
et l'application des nouvelles
lois fiscales d'avril l'.m. Le rap
porteur gnral a montr l'aceroie
semen considrable de la produc
tien minire franchise notamment
elle du charbon et l'accroisse
ment d-s fabrications mtnllurgi
que. et textiles de la produrlion
surriere et vinicole des trafics et
des changes en |gnral ; la ba
lance commerciale se ehiflre peur
19-i par un exe dent de plus de
un milliard 300 millions.
lea conversatiens franco
allemandes seront bien-
tt reprises
PARIS, S- M. Trenaelenber;
a remis dans la matine la rpon
e allemande i M. Raynaldv, mi-
nistre du commerce disant que le
Reich,quoique satisfait des 9xp!iea
lions techniques qui ont t don
nes, maintient ses rserves coq
cernant le rgi e dlinilif ; elle
env.sage toutefois la continuation
des pourparlers sur les bases des
propositions franaises. M. Ray
naldy a propos de lunir une
8f bnt d'arriver le plus rapidement
po.sib e a une conclusion. En re
mettant sa rpense. M. Trende-
lenhurga dclar uc- l'opinion
publique franaise a eu tort de
s'alarmer d l'entente des repr
Ofantl ailemm U de la mlallur
g e et de la meaniue. Il a ajout
qu'il donnerait des explications si
loi la reprise de eontact des dl
gtions.
Cendant des prophtes dans la
choix de celte nouvel'e national!
t? Et ae trouve/ vous par tran
ge, aprs la guerre, juste au mo
ment o la Syrie assujettie au rgi
me des mandats, aurait besoin du
concours clair de ses meilleurs
ils, que ce soit cette heure que
le Dr Estefano ait pens changer
ia nationalit.
Vtnhirtchdu Ftbriaattu Coatmauletr
DRAPD'ELBEUF
u II. i.,l Pri. d (....,,.
COMPL ETS
mit Mesure*
en BEAU DRAPd,ELBBUF
') i.....00 bvni 5 0
.1 rn h..u .uli .'., ui. SB fr.nc.
m VTEICEITS IMPERMBLES
iwMeiurei depuis 9|frnn 50
d'
r >".

Il ni*- > i
rm. pou
kN\o ia ikatis ,i raxani,
i
Enln.EuUN "U MOXDIALE'
PIOARC-PAGCOT Ml C
y EU or'S-I.. franc
Mtl-"N I HO 1- ------- IN | .
trjir^.l..'- ,..,,(, ,., i,m,mf,i,,.
I I '
k iiirtt nier
N-tatt
Soccs fou de MM. Luiith Bojer
et P3ul Chaybit
A propos de l'Soole Sl-ioio
l'Anse Veau
--i
Riches de souvenirs sans nom-
bre, de traditions et de lgendes
de seize sicles, les basiliques de
la \ilje F.temelle vont noovenn
rouhailer la bienvenue des ple-
rins de toutes les nations qui vi. n
drout rciter dans leuis muis Us
mmes prinies que d'innombrabl s
gnralioni du pass. C'est un
men.ent solennel. L'Europe qui
vivait quand Loa Mil a clos le
d.rn-er jubil, le jour de Mot 1 de
l'anne IttOO a dj disparu pour
toujours comme ont disparu rhu-
oope de la Rforme et celle de la
Rvolution franaise. A celte hea
re o le monde, anxieui, regarde
denire lui et devant lui,conscient
que la convulsion de la grande
gueire i il natre de nouvelles
ides et de nouv.aui icmimens
dont les consquenceo peuvent tre
incalculables i ojr le bien comme
pour le mal, I Eglise catholique
romaine convoque ses enfants
pour une priode de 'applications
et de prires. Le plupart d'entre
mus n'appartiennent pas leur
SOI a sion, n'observeut pas leers
rites ei r.e dirent pas la prire
jubilaire mi inuntion da Souve
rin font re. Mais avte lui et avee
eui noue pouvons prier tons en-
temb'e poor la paix tt pour le
bonne volont.
Lubin
Lubin
y.-ule les fois qu'il 'agite
i:,,'?'" ProJTM diffuser 1 les-
rucU0 Pub:i,u#, B#li --Teng
loue ^ans exception v appeitir
notre plu franc et noire pins lo-
yal cou.ous, or la notable igno-
rance de notre population, eousti-
tue la plaie qui dpara notre na-
Uona n tt a f il tant dcrier.'
Met i. rorirlater rralhcureuse
mentqie l'apelhie h itienneeeoa
lilue souvent une ree d'inertie
qui paralue le. rossile des meil-
leurs proj.de, et par hinsi lelar.te
l rsi liais les plus dsira Mes.
< est ainsi que mr l'initiative
intelligente do Cur de la Paroifse
de l'atee--Veau, le Rv. Pre.
Le Net, de travaux av&ient t
litrons pour la c. nstruclion de
1 bcoledes Serurs de la Sagesse du
lieu. Pendant as-ez. longtemps toat
avait march souhait et l'enseoi-
b e dj rali- trno gn la foie
de la tnacit et du got de l'en-
trepreneur. Mai., un moment
donn, la seule bonne volont du
Pre Le Net ne pouvait arriver
bout de l'entreprise et il laiiat,
laute de moyens, ajourner lts tra-
vait.
I ne photographie de l'difice
non encore achev nous ay-nt t
soumise, par l'h norab e Me J. M.
Rrdy, nous avens de suite !md.
venu avee lui qu'en l'oerurreo'ce il
y avait lien de faire appel i Uni
lialive prive, ear il ne se peut
pu que tontes les lois il faille
attendre le concours de 1 Etat,
pour qu'une vovre utile prenne
eorps. Me llrdy q(i eD|M ,ec p,
avait t tulori Fr.r le Cur L
-Net, s est depi-is qnelq * jot rt
mis emireitenl la 14/ho.
On rple souvent q.e le ton
exemple doit partir d'en haut En
1 oc nrence, jamaistuccs n'aura
t mien* assur, car sitt infe,r-
ms de but que Me Rrdy c pro-
posait de raliser, le Prsident de
la Rpublique et M e Roreo sans
hsitation tueure y apportrent
leur eentribiil on en faisant par va-
ir i intermdiaire de ia popiil*.
lion de l'Ansf-.Veau, un chque
de 100 dollars.
flal ia un truste patiietique qui
mrite bien d'trs signal, et qui
devrai tre suivi ton! d'aberd par
O'ius lis fonctionnaire* aoxqnels il
incombe la lche d'aider u (ion-
v*rnemnt dans la ralisation de
on programme d'avancement,
mais aus.i par lois les industriels,
les comn.erants, enlin par tous
eeux qui ont quelque affection
pour ce sol o il vivent, car, il
faot que noua armions tous h com
prendre qse sans l't'cole, et tant
qoH nes aurons la multitude d a-
alph,bels qui peuplent nos villes
et nos ampagnes, nous demeure-
rons 'pigu de la route de la
vraie civilisatiou.
Ainsi doue l'initiative du Pre
Le Net L'Anse 4-Veau, celle de
Me .1 M. Iry i.i Port-M.
I rince, eonoborant la premire et
trouvant une attention marque
ii t *- de Chef Je notre Goa*er*
rcnint, sent de ers lens dignes
<'e rnnir en un faisceau tous les
ce r cours d'oa qu'ils peuvent venir
Aussi c'est avee le plus grand que Me Bidy poursuit ses d-
marche, se rservant de publier
ici mne, au fur et k mesuie, les
noms des souicriptcnra ainsi qne
le montant des valeurs verses.
De notre eftl noue estimons
ou une telle ecuvie peut se passer
de tonte reclame parce que son
utilit est indiicnlable etjl teralt
mme souhaiter qu'en d'au/r s
points do pays, de pareil'es initia-
tives se manifestassent pour uni
travers tculis nospopolatrene il y
et enfin, suivant le mot de Glb,
plus de lumire.
Ceux qui ont assist la rap i
citation donne par MM. Lucien
Boyeret Paul fhaub', Cin
Varits, hier soir, *o t partis en
chants, emportant l'illasion d'
voir vcu pendant liois heures
dans ce coin dll ieux de Paris
qn'est Montmarlie.
Aprs que-nus mots trs ap
propris expliquant la (Shaasru et
Montmartre,M. Lueicu Boyer don
aa qnelqnes ehefs d'ouvre de son
rpertoire, enlr'autres : Moi
d'sus lu terrai Montmartre, Vixm Mus
Slxni.
M. Paul Chaubet eut aussi s%
perl de gloire dans ce succs rai
gnifique en thinlis4 Mioi
ques airs jui furent trs goTs,
fut applaudi avec un enthousiasma
dlirant dans les couplels dsopi
lents d'une gavotte c fous
UranJ'mrtoti se fteonnattre ai
comme un virtuose du piano.
Pote, M. Lucien Rojer ae rv
la hier soir uo jongleursurpienant
on improvisant des versqeifera.ent
benne tiguredans n'importe quelle
anthologie, sur dee rimee qi i lui
taient dictes an fui et mesura
par un membre quelconque de
la nombreuse assistance. Les ri
mas masculines eu fminine, si
toi accouples, les va coulaient
comme de source, et souvent
l'ide expiimie tait ae poliasea
Derie l.aliileiuenl BUquille, ..ne
allusion Une, unero.xri- pivo
quant le loa rire d'un auditoire
joyeux.
.Non devons aussi quelques
mots aimables i U Direction de
Cin Varits ponr le cachet pajeu
euiicr emport au cours de.tiU
ire dans le choix dei dcors,
o des flews rpandues p. ofaah n
ajoutaient.. le note dgain qui
ne cessa |as une seule mmoate d.
retentir, grce la verve mt-..
sable de l'ambassadeur raoai.n,
Iroi et da son talen'ueux collt.;
retour.
[ . a ..oi.,i p|M ,, ,t dn mif[
" M t| l*t bn mtinmt
Nous rappelons nos lecteur,
que e est demain oir que sera re
donne Parisiana la pice de ro
treamiG. Augustin et qui obtint
d| tant de succs : Cceur d
re.nme .
Q 19 persoaae n'y |maae,ue.
L
Dr Habib Estefano
^rsit cubai*
Tout le monde a encore fiais
le mmoire Moquent p'aidever
de l'm neot fi's du lib^n rn %
veur des peuples d.cr se 'm. a r
ticuhrerren en fa.eur de la Sy
ne, sa patrie. Eh bien, chose ce
rieuse, e'est que le Dr Estetano
P' es avoir remp'i de fonelioaa
ollrielles, enlr'autres celles de Se
Citaire particulier d na d.s^; a ds
Invoris e nn Phy, P|ai n renon
ce sa pairie en adoptant 'a natio
ualil cubaine.
Quel mobile a pu guider le des
liobri di li CimmissioB Cia-
niiiile de la oave
Far un arr.-l du Prsident de
la Rpublique contresign par 1<
Scertaire d'Etat de Ploli
netre ami I Irick Loubeuu M n
d'tre nomm Membre de la Cosj^
mission tlomnunale de la 8on&fcj
on remplacement de M P. rjnelcr
vil dmisioonaiie.
Nous nous i|ouissons choix, car M. Loubeae est IQ
ami de notre maison, et nous son
haitons que dans ses mnciione il
justifie flunemanl la co h J
que le r.onvernaaieat vient' de
flaear a lai. *
-*


LI MATIN
I
r
EltelaSaml.
h
r
Ifliie KpisBopsle Hati
U rrViuonie de 1 pose de la
retniie pierre de la Cathdrale
y a Sainte Trinit se fera le D \ .
dimanche 8 fvrier, 3 heure. ,1*
liprs midi, sur le Urraia oui se
?rouve l'angle da rues Fgalil
et Detoi:eh s.L'Eglise hpi>copaIe
des Elat^ L'oia aeta reprsente
par l'Kvque de New Jersey, le M
?reD'li-Hme MatheWB.
L'ouverture de la Convoealun
aaneelle des prtres et des dPu
t laTqaei se fera le >cdi V, S r
viee eueliarisliqee G heures, a
9 heures travaax de la eeision.
Parisiana
! CK SOIR
; tes Millioai de le.
sans le soi..
Te et 6* pisode
Entre : Se eaats ; Balcon 1 gda
Dimanche
la Parieuse le F un
3e et 4e pisodes
Ces pisodes nous transporte^
Paiis, dars la riche deav u e II
millionnaire Paul Ihrmai t -las
Garpii'l N< u- BBl laiOOl u'ie
soir le Parisienne dans le g and
monde, on vena les moi'les de
Chez Lanin le grnnd couturier pa
risien t onassilera la reocon
tre m avant! de Lucien Lit roue
avec 1 BBPassiR de son perr.
I Ajoutons qu'tU soire on v r
r danser par des prof-sMonnels
la Y v. SU II' -ll'VTIfiN
Entre : O 2, G. et G 4
Varits
Ce Soir
Force & Valeur
Loge: G. 1.00
Dimanche
Programme de toate beaut avec
Lucien Boyer
ET
Paul Chaubet
dans des chansons indites
Et an graad lilm
En tae
Loce el places resertas G. 5,M
8 Previeici G. 3,00
Secondes 1.00
j'y prendre.
JJmni%n\ il fait )!
0 Ur r- isbf toui \ f i -"
il buiesier i ne pa
, pi >e MVmotl \ilh r
y r -ail pr a fre loittbeC sa
i,-il.- barba ' connu*.
Ki c'tait I n't t-1 *
cournre.
Les Truquages
du Cinrn i
L'ciao du cinma n>u< Bol.J
soient de teeeea plpit.t.t s (ii
1 ,per..o:.n g^.s. Uveot rrtbaliei'vr-i*embab!eBqui et
etpo-eit deadaogara er iiuni .
On >e d m in Je c nnmeot de telles
mises en acoe peuvent tre ra'i
eaa. H miIIU de fsire un tour
dans les c u'i^sp.s pour A re ltli
el rassur Sans douta, il e t d. g
litfuialbnsre lemcnt dang reus-s
puisqu'on ment des accidents mortes assez
frquents ; mais beaucoup de Ci
cxicices, et non des moins mo
Nanls, iih Boni que le rsilUdun
babile et ingnieux truquage qui
n'expose pas le moins du monde
U vie de l'ai liste.
far exemple, dans un lilm sen
raltoontl, un frisson glace le dos
du 8>e t.L'ir en voyant ui h m
me, prs de tomber dans le ott,
e cramponner dsesprment la
corniche suprieure d'une msison
de 20 ou 25 tages. On le voit sus
pendu a t; on BO mlns au de*
Tub du niveau de la rue et cela
fait s'(V iront souvent Us ferr.m s
nerveuses et * I 'J'air de
pmle aux h< ttUt MSMb.es. M
raliii"lti Bcoe mpreseioi aa e
est" ou ne dis un ump 0 t -
di:i'a liste e>t ou hhonzo-i'ale
mei.t sur an panmau trs h;.bile
m ni p-inl d..p e .1 s plu, o; a
phies .t q i. redre *\ reposante
une rue mocWUM il> vue du de^
nier tage d une h rite maiso. m
Le li'm est ainsi enrrgis're
puis redress pour tre projet b r
l'cran e.t ('est ainsi qu 00 | r^vo
que le Irisson parmi le | ublic.
Satalor iwm
Doreur *xryst) *r
\o. .14, p**s * la *sre
i. Nord, L'rcasv*iliM>.
Benne occasion
Oi> i mande uo jetiae homme
de bi i, trs habile, pour vendre
aotleiSB articles pendant ses lies
tes .! i iair Lonnai *. ur.a aughis
et' ic satire.
SaduBBer par lettre DE-
NI MlK , botta poitale 1 H.l'ort
au Prit ce.
Dr 'J- B- THMUD
Dentiste
Des facults de Montral,
de New-York el de
la llavase.
Travaux tn or et en
porcelaine.
Rxlracliom iodolon s p^r
l'anesliipsie conduetiv',
pratiques spcial ment
w jeudi.
PASTILLE
kVALDA
3B5IW BOUCHE
C'est la HJBJB
] des Hsiix de Gor;e. Enrlements.
Hhiunes de Cerveau, Rhumes,
BroLcIiites, >'tc.
'restH BJJjMB liiSIAHTAti
de l'Oppression,
des Accs U'Astln-e, Ho., etc.
C'd le BON RSHFDE
pour combattre toutes les
Saladies de la "oltrine.
IBJUuSMTIOii k.. /, l?' 'il
DEUNDEZ. IMll
dans toutes les Phr.rmacies
Las Vritables
PASTILLES
VAL!
vendues teu.emeat
en BOITES
portai'. |c i' >.n
LmpattilkiVALD tontan
vent : Ph-rviacic Ctntr I*
dHaiti.Phannacie J Bwrtdn
i Porl-au-f'*in^< Phti mnei-
flr.it'.i. Jiri'T'iett 'outiVhar-
m i tel __________
Me Francis A. Dcverson
Avoeal
IM, Rue I rcu
lort au Priace
La Rehtne fraditionneUe de j
I liez voir, au Champ
de Uars le Dimanche
8 Fvrier I heures
de 1 aprs-midi :
t a'yrandc rclame traditionuelle
DK
Paulalou (juilbaud.
Mcaquet! Uatqve! Masqutat Ma*qun
Tour tMI (|ui sc rrpirl bi.a ! U !-
naval, tM I(|ue les plu Tanis so lraTBt akai
OUIIion, Lucas S l'o.
1 luns les prix et pour taus laa MBM.
OLOKPSO.V, LUCAS 4 Co
I


&f
Bravoure de
Journaliste
En 101 i, lorsque les Al atnar.di
aprs Cb*bTs< roi. nivaiei t mHi-
ches forces sur Parit. 'oues no-
tbilitspa.isiennesqi,i risquaient
d'tre emprisonne con ne otage
furent iuxilts a pbrtir pou. 11 r-
deaux av.c le (i..uvernen.ent v r
mi elles se tr< uvairiit les direc
teursdetous les grands j parisiens. ,
V Arthur Meyer, le directeur du
Oeoloa >, "t se dcidait Dtll quil
ter fon home. .
L'a jour, on annona 1 arrive
iMrinento'de. 1 ennemi, les an H
du grsndioirnalUle le conjurau r.t
de ja' ir. Mais lui itlusait obsti-
riment de Us couter :
Non-disait il. J'ai le temps
encore. V>.us verre/..les Allemands
n'enlnuont pas Paris, j'ai con-
fiairLenGallini. Et pub, j'aie**
El*n i ta
-* Et quelques jours pre U Mar
ne, Arthur Meyer < nfla "s- r.
sltn" l'un de sescoliabdatturs.
Si malgr tout, les Allemand
talent entrs Pa is et qu'il
tussent venus au a GauloisI pou
m'emmetercommn otage, vej.ci
nue je faisais: |e passais Ulm;
feJosfpli .Joseph est !e vieil huis
tr oOaulois,con tr. \> rain da
n matre), je prenait son plu
au et me mettais pousseter
! meubles. ( Miand les eo'sata du
amer m'auraient dera nd o
,'aitMr Meyer. je leur sarsta r
pondu:. f mis qu'il a t... 1 camp comme
s autres : .
Vous voyez, eonelut il, je ne ns
q ais rien al je n'tais pas i lus
courageux pour cel-i 'n reelari.
Hail, eu toute cl! se, M surtout
daut notre mtier, il faut suvoir
Les ils lisiorps
u Ce sont les diplomates qui signent
|f s truies, mais ce sonl les gn-
raux qui Its loti."
En 1871, au cours dw discussions
qui prcdreut l'accei tation du
tr-itde Francfort la Chambra
de Dputs en France, le H 1 Chcii
zy quiavaitcombattul'invision al-
lemande aux rangs de Paru elrao
lise, rabOUBM les condition pro i
poses qu il dclara honteuses po .r
sa palrre et critiqua asse/ liai laine
m nt la besogne des pLmipoten-
l ire* franais.
Th'e-8 fil ce jour l un d- s s
plus beaux discours qu'il ach-va
ai,-1 : .
Apies la campagne i
p,use Mr de. Talb yra. d pr
icnli !e trait de TiWM a Nape
Mon ei loi 0" s Vo,cl ce (1 e
do'b avons l'ait. Sire, mais avo ici
me nous vous levosi cette non
v. Ile gloii e... Si, de Ta lejrass
asail raison. MaaaleurBi es Ira ts
ce sont les d poo-t^s qui les si-
gnent, m is ce sont 1 s g uraux
qui le lont
!
A Delmai
Aprs demain, l'oeeasnn du
deuxime dimanche du mois, il v
aura messe la cliapilla de l 1
mas.
Goodrich **)* ****
dans !*march es^poeus.,}
Quand voit acheka nm Silvrt
own Cord vont ^oi pargner
,la peine /lu^travail. ^ ^
Teujoari le. mme, el^ fabriqu
a?ec uo matriel eitra.et une mail
4'viivr4ftf|at,. voua poave*
fW le preower^ilanfc loutia li
' uiuiension.
Maxwell and{|Mohr
. .,
V
'>*,v^^:-f4iiji
Le Roi des Digestifs B
PEPTODIASE
Admis dans Ira Hpitaux de Paris '
ACTION IMMtDUTI
RKVKILLK l. APPTIT
ACCBLlIIK LA DiaiSTION
r AVOHISt L'tVALUAI ION 01 L'ISTOaUC
.supprime
an* el P.sant.ur S'IUomic, Ml-
tfralnaa.ioultaaeaChsIaur.Wanyola
v.ni,, Nauae*a. yomlaamns,
B.llonn.manta, DBJBaSBM piiilt.
ii uni duii trntf h phvmuim
lipoi aocrtl
UWsr.lrWP.ZUIME.2,la.*.(V<.'*""
A Haut Pharmacia AI. PaTTRUS
ci loutc. hooaet phjrmt*:n
AVIS En \enle dans toules les bonnes
Epiceries de la Rpublique.
Le public en garal, et le
r.-m -r. e' en pan ko lier, rool
infor <| el BecteM conimer
tiieq i a illsM l atra Mes>ieur*
S . l'i: i i .s Oie,at,4>l
commun aeeoH 11 Ire les a*s c s,
dissoute le II i n .r demi r ;ir
suite de l'arrive lu ter a du cjo
trat qi i le- li i
Mousie.ir PosjVlM ont nier
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