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LE MATIN _—| • !.. ombat le rhumatisme COtU Grmvelh fcment le eieKlvam la gg aVu t 37 fou plut puif OUIM. pr*venilvemii su' j. formation. f'opponi a s Bro4ulon fxtttrM/i ?" ioeumuimon dan lu MMJJ p*tl artlrulilr*. •* e*n "* Joint um. • nr p. nin. ne rof, ou* teoiti it eut ChtuuiB, i . . v URODONAL nettoie U r.ln, l.*a le foi. et e. * cuU tion. MW>uplit le. art*" •t vite l'obMt. MIU IiSkJo. Htfatiu. 7T1E rr^E2HKaF EC J lffl T#ht ••i-i^*^ pettrJW* Lucien Boyer Pirt-au-Prine L'Ambasif.deur d. Montmartre rstaniv sur 1. "nra. (o.ga M .son ami et collaborateuri'u Chaubet. A eux *,•£! nt ut-, a. listes reprsentent tous lts nres de la chanson irtMjUl* aidfveise, si joyeuse et si dliaieusement sentimentale. Lucim BoW est l'auteur de pUsieurs milliers de .hansens, do.t un grand nombre cul counu aine ", 'lloudou-badbbou W Madelon del Victoire" -Mon Ul dessus tu verras Montmartre 11 a c h.nt* pend nt qui. ie ans la Lune Huase qu'il a fonde. A la b lie e Powy, la Vie qui chante, Aux Capucines, •te. etc. C'est un. d s grand s vedetles, de Pans. Il se rend aux Eta s Urne ar l Havane, La Nouvelle OrJeans, Chicago et New \ork. Ptul ChauUt ui, chante adora Wemenl la chanson et 1 • romance ae-ntimenlale?. C'est en m*me leciin des dcrets relatid la fitirj caiOL'isation du voie u\rs il .i la lin Bvat Lu ardina'ix Vie. Il ltti,Mer cier. Mer.v tel Val,Billot, Khrle, assistaient" la lectare du dcret Je lti/o, concernant la eanoonation du cur d'Ain.et sar les tnirael.s obtenus par l'intersession d. la Mre Barat. Pie XI, e mmentant les dcrets, monlia qu'aux d ux miiacles cons tats poer la canonisation de la Mre Birat s'.n ajoutait rellement un troisime, ce'.ni de la ra p,dit avee laquelle s'tait dve lopp l'institut des Dame do Sa erOur, malgr la svrit d. la rgle, la terrante de la ducip t ne, la longueur du neviciat. mal gr les obstacle extrieors. rlu Bienrs lois disperse! en Allema sue et en Franee, les Dames du E.er -Coeur n'ont point cess de t9 multiplier. Le Tootife ooligna le caractre providentiel de leur apostolat ducateur. Il dit linerlable consolation que aentimentale,. C'est en m^rne !" J J V+SSm p-U WflSSSS^L^i nre Se. .mes la canonualio. d. ..r du Conservatoire avec deux premiers prix, .1 a t engag par Lu San Boverav.eleque.il col aboro et qu'il accompigne au piano el auteur du globe. iamui uot.eRpubl.q.iedes An tilles n'a nu de plus grandi ar listes el certainement il y aura loule pour applaudir les joytux troubsdoors qui nous arrivent ayer toute la gait et lesput de Pans. m ^ wfflH les i\mes la ranoni^atioB du cur d' rs.Elle sra pour eux une irr %  istible invitation monter vers la perfecUon, on stimulant e.r rtspondreaoxgA-.es mojenaant lesquelles aucuue grandeur moral* n'est inaeee sibl*. U Compegaio •'•J^JV^ trique a fait accompagner M. MJ dereaux ce moi.-e. d un .mjnm^ Mettant ofHci.llement \* "£ %  "" au courant de l'aeord oBUt rtW t le tiouvei nement au Wj* • Uitallatious prive. L* lompgnie avis m*" Lvnano. peuvent fernir 1 awft !t le appareil. n....a.r.s "t el une 'inflation. Mrij E gaftrtr* U ; P ; r u e n Ue chang.m.otdao. mD e installation lec r.qu., • "additif d lli ou d'app;^ 1 ; ••t faits par d'autr.s qo. la O. M d telairage Ele.triq.., LaCn e c. traU a t Wt Mi StVAi la luiair. leetnq.o t U rtabl ...mat .'aura h-ff/ ?M'41IO d'aprtreil dsir r l'obn.Vr *t fait* par li ttTnMetce et approuv par U. |„nf.ur. do goamnemeat haTK Contre les eits de titesse 4 Non? df>manlons au .bauttoor da l'eut, portant 1. No H I al „„! son art m et de m >drer la viie*e du *a machine quand sur' |out elle circule eu plein, ville. LMiuiriealisabtadoi NtW YORKLe New York U.r.ld .u nonce qw [y^dS fi. mes amiie^ine* qui I Wjjt rcce. de s'as.u.er M^ialfjt wnmeiciaux.n Russie.• ni r. -u de meure on tein e leur aeli ,i. dan. • drn.er payi. Makre U recoauaissanc de la %  %  niodiilovielsparla^'ianoo le. eomp gnia amriea.nes qai, depuis deux ans, ont pass des ac ortls commerciaux ayee les ^ Viets.sont danss le. ancoler I. l ,remeule 4 p ..r.ueomt > dMtrolU.t perUs ]es Irais qdla/ont pu faire ••.1 P^; ne.rex.lo.lei ventudlemeat les :.'oorc P es de. Hpubl.que. Oflli '""est ainsi que la Compag.ie i.ternalionale H.rtester, q.i ava. nooni de vaste, espoir, auitJM* de la Russie, y len.nc. eomp^ie mont. Dautre par'., le ontr.pri; ,e* pctr.lifre. de. Elatii Laie, qui avaient des lalrls ou des eo.c. lion, eu Russie, abandonnent t.u te opration d.ae ce pays partir da mois prochain. te niiib \w\0 Siimiitriiiultt TfipUsdi Diu et uittz dieryiF i irrS sir U twri, MM allumez MI'II YOBI la colre diiioicoHtn laquelle les armes les plis puisantes v peuvent rien." Le soir du \ Aot tl4, soir tra K i i.ie, nuit entre toutes. ****(•* K chancelier de l Empire d AUorna^op, Mr de B rthmann IlolUfg exprima h lamba s.deur ang'a.s. sir Edward f.oschen, !•• *H !" du Gouvernement imprial de ne plus pouvoir frter lobservan U du trait du 9 Avril 1819 garantissant la neutralit de la M tri (i ne• Et l'L'nivers apprit, avee une la d se ble stupfaction, que le tropes allema. le. avaient tt**** frontire belge et, ****** dab'e, irrsistible, se rouent contre Lige et Namur. . L>B vuements se prc.p.uieni avec une rapidit vertigineuse et un coin de voile se soulevait dj sur toutes les h murs qu'allait auti. ter cette pouvantable g iorfO. wge fut pris. Namur aussi. Sous te dluge de fer que vomissaient les monstrueux canonallemand* Uj ,.in. saCathirale et on Ute. d. Ville f Jrent dtruits, Maiino, laCathodrale ne turent biBtt plu nue dbri fumants. H te cardinal Mercier, archev QuedeMalin.setP.imatdeB Igi au., n'ayani en main que s.i.roix Jour arra-, se d, es a sur le, ruine. 5,aa Vi.le piseipih; la lueur do; i„ccnd.HSclairait inist-emeotses •heveux blmcs. le biut de si ro*e reposait sur de* cadavres, le sang ou lr m paient se chaui urt surmontes des boucle d ar enttait moins rouge que sa c a lotte et. avec un immesurable cou rage, il Icrfett au Oaat d. la Guerre, a S. ht. l'Empereur d Al lemagne et RM de frus. une lettre o l'on retrouve ces mot que le sicle, i destructeur .oient ils, n'effaceront jiM! — 'Si vous dtruise/, les lem nies de Dieu et tente d'asfJeivir vos Ireressur la terre, vous allu mezeonlre vous la colrei divine eonlre laquelle les armes les plus puissanter ue peuventnen. ' jMaih c'tait la Gutrr i, la grande focivilisable; ce terribles paroles a'eo ar.etrent peiut Us indispen . t In ...,.,J • %  FetltBS WiMuttou — P?r arrt rer. la hier matin, \ Tribunal A' A.opd .le ce HesHort a maintenu I i'ement du Tribunal Correctif en v"rtu duquel MM-Ain, Chumant el Oienfri Dupley ont t con lamns ** %  8 de Pr —Le ra de mais n en bois : SP rtnfte de rus Cabonne et du 'entre corslitue un danger rub'.c cause d|OM ,Ut J Vitalit EMe mrite d're drxelie ou repre* — Rpondant eux mmbr. uses sollicitations du pablf, Mr Gustave Ancusin donn' ranoedisoir, Pari'iena, une aou% elle lep.aentaton de sa comdie locale Ca'urdeunve*. ^Ce matin, ont eu heu, l'EghM du Sacr Gcer le funrailles de. Mr Racine An, dsd hier matin. j %  mmm Limtidi Measeiflieur Kersuzan Nous avons t heurt ux dapprenlre de r\rh-vith de port-au Prince qua Ml noevelles qui ont reues ce malin tndiMcnt que le mieux continue pour S. (1 Mur Keriuzan et quel tat gnral du vur Prlat est bon, trs bon. Ces deux deniers joera le nouvel e de la moit de l'Kv|ue du Cap courut la Capita'e, ui vieux dicton veut que lorsque l'on annonce prmaturment la mort de quelqu'un, il vivra eneore de longs jour. Puisse ce dicton se raliser pour ba brandeur r Cin-Varits JEUDI Grand Gala Lucien Boyer Deux h euresll2 d'ert .et de fou rire par Luct^ BOYER et PAUL CHAUBET Du iketih lomiqui m li •h"*' %  •** EN HATI Chanson spciaUswDt coMeesepourPort-euPrince. LOGE 1 Dillws fDTEOILS > Gwrta Toutes faveurs sont suspendues pendant .les reprsente tions de LUCIEN BOYr.R. Varits Vendredi' Parisiana CK SOLRi 8 heures Irinece matriaosiele ET Eutr'escleves %  oiologoe E.tr.Ule : G.I. 00 J^UDl Le clbre roman de Georges La Matre de FORGES jou par la belle actrice ll.lienSS PlNA MANICHELLI. Dcors el intrigue de l. r ordre. Prire de ne pas corfondre avec le film du mme nom dj Lei clrrasianoM qui ont nui li oert dlxllui Gilii i lu ftlin la saita d'une rude eorps orps au .ours duquel lt fut terrass, et maltraite i r,pilo\a bleaat, fut onduit IhCrelx de M'SMOOS et comme sen it i. Pj raitde. crainte, il fot Iran poit l'Ilopita' Gnral o 1 expira. Que lecaporel Maettllon ait xer • un. rigu.ur exce*iva peer r primer l'infraetion d'Exi!us Olia, cela e*t indniable, mais il est aissi eerUin f u. riter la Fo lire coostitue une faute grave. Par ailleurs l'enqute de notre eollaborsteur a rvl qu'Kxilus Glin faisait garder les animaux vol! lai.to, et Bonnet, Ole une femme n mme Altina. C est c^ qui r ssort de la dpOU tion du Aie d'Exi'us Glin t qui ai eonArmd par Altina elle mme. Le mme fils a dnonc An toine Toissan comme tant le gar dier. des bles voles Santo. Ces rens:ignemeiits clairent d'un jour nouveau l'acte r prech au caporal Hetsil'Ol ••" Lo lie. 1 A la Croix des Misio s 1 opi on de ceux qui peiuent est que ce fait regrettable en oi, dbarras se le milieu d'un brigand qu'tait Exilus Glin et par ailleur noue non somme. lai dire que la ta poral Maseillon Jn Louis a tou Jours t uo dleoieur de Tordre. AVWMl Une luto marque Nash en pa fait tat oouv-nt contenir G pa'sage.8. Vraie voiture de S'Tdrwser au Buresu du MATIN. Le actionnaires.dt ta Comr ,.agnie Lithographique d H.iU ont convoqus en Aaemble Gnrle annuelle le 15 Fvrier dix heuieie.ee wlocel de la due Coinpagwe, Bue AmriwiM lRB DU JOUR 1—Expos d* la situation de l'anne 1 2 Election i'u nouveau eei seil d'Administration 3_ Toutes aulrfs mesure utiles la bonne marche de la Compagnie. llERMANN HtlCHW Vice-Prsident Trtusetlastiqee Le teamer Carabe vtaaot de Bordeaax fia ap Hiilien e attea do ver le fv i.r. Il repartira pour lanliife • Cub et Ici po.t <'n Sud le lea demain le son arriv e. La suite te l inuei ire seialx. l'arrivs -lu vapeur. Port a Prime, le si Janvier ttU L'Vgrn'.E lOBILIN On demand Le Purgatif Idal • t*t la I Pilule du D'Denaut rn* eweeee n. DwMiiut •%•• %  m i Me tMvamp ikMie)etBRM. aappriraaiil U SIS*. elle • luu •• —***' ,;u D. cseee —•• *• *• *** Plai atwe O ** '• l* 11 '^• Un de no collab.iate.ie et rendu lundi la Croix se Mlsetei • se pouroit Teeqnte propo d. la mort d Exilu Glin d.nt nousavon dj ai l dans IEM d. no prcdentes dition. Voiei lareLci|nement eju'il a pote aueiilir. Le amedl 24 Janvier, ver 1 heure du malin, le gendarme de aarv ce au i oste de la Croix dee Musions vit paner deux homme conduisant deux mulets : estaient otn d'oLir lie iujoi.cl OD, il l"eprtserent de fuir et l'en d'eox Darius Bit Fort qui sl.it engag dan l'troit courloirsitu entre la Chape le et le Presbytre se heur ta la clture mtallique bornant cet espace et fut pria. A ce moins ni il laeonta qu il tait on service de Exilas Glin et UltUi* Paul Eiiixli J1rai, tu in n **] irons.... , ZAoxHi eliei Fesl t. A Te qui vend aWs artitlsiHm pi,Uur, f Les flui dilitilii iot %  tietaiti, ..)....,....... Lgumes ehenl lirs ••!•'> •"! g, d Z -kJLu. ^jrsasa Bon seieirr. l0i lgum.a *• * U 52J Sadreeee-JlMue Trou us et ds premier •**I ltrent peint Us indisp.n eonau^aai u. .. • •%  "•;" l o "ors l la gand v.ix S muet G o ge. etDanu St For'J Ht e perdit dan. les hurle Daue le bat S M rense gn.r le r. ... -„,i. u ,.iuni At, l'ordre ordonna de ra tr 'gorgeaat. Lvee Nitla~ Notre ami le Dr Vieior B.uehereau a t nomm centeor au Ly a. National an remplaassent ' M. August. Fabius nomm pro* Ikaear l'Ecole J B. Damier. Mr Falie oec.p l.i..u .. tait on service ne c... -., la ehsrte deCeo.eur au Lyce o il s'offrit peur conduire ) aelorit i Im VZ • i... un O,.I..,I ..r. la lemeure de ce dtrnier. a fait "valoir une autaiil, uc. comptence el un tact iudiseatablcs. C'est d'accord avee la D parlement da l'Instruction l'ullU que et en raison du tarKcntge qui neeaca sa sanl* qu'il et psise ;. .ne autre cliaige e l'eateigecmeat. f ni. P peu MS.*a1. cher*. pu*eTiv L AXTIt. a • e u Dortcsr wroenteor No. 2UaM, pr4e d U •*• la lemeure de ce dtrnier. Kn eff.t le caporal Maaoillon Jn Louis, on gendarme, ainique Dariue St Fort, menotte, partirent la mme nuit pour Saato. Arriv i destination, Uaiius St Fort in ter pclla rxilu Gdo qui rpondit de %  uite sou appel t ouvrit l'une des portes de sa maison. Se voyaDt face i lace avec l'tffi eier de la Gendarmerie, de suite Exilus Glin se rebella, rt ses die positions qui n'taient point faite pour luisir f'wid le caporal Ma•illoo. obligea celui ci rpondra la violence par la viol.ac. Exi VLUMINUM UNI New-Orlans & South Amertan Steamsip Co Prochain dpart direct \ pour Port-au Prince. ni. iUw t Fr.dMik.bof f '^ "*jj U 11 J.r e.nritpoaf t.y*, r.• u • ,, ..it.., LU *• hh el f'.PH-""; MMKH U pro.h.i it..m.rVlw..r. OrlMy| ******** tl tt WTlw m k. de iattei* A r A p.* lalW



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LE MATIN • ''ilier avec En venle dans toutes les h Dues Epiceries de la Rpublique I LAIT CONDENS NESTL LE PLUS RICHE L EN CREME ^axis SUvo Toas trusterai teajeari da Lil Condens JUsiU, Lait vapor et Fartt Latte*, en dpit ekea l'*mnl, qui se lient aussi eatireun ut i \es ordres, peur remt ll re vos commandes directes. l t Frtffx- c—Agqtrhala /gtnt gnral pour Hmiti. <&Blœ$*3Ef& m:3m&^ Goodrich UMi u Nor4 dan*;!*; mareh etot pnets. Quand ?oit achete ua St(v#rf oun Cor ci vom vaaa dp rgntr la peiM^du^travail. loujoari lej iui, tt fibrifo a?ee oi\Diatriel titra at anemala 4'œuvrf^fteJfli.t, t^ooa poa?t* ;.\ouu le prectrer,* tant toctis lai UinieMOfat. Maxwell and Mohr W r / *. y*f.\z \ %  ^ • %  ••' A ..— IJJifcDf? / .•* %  ? Goodrich -*t*3E> £ %  %  : ; ;-awKewa^ 4sarœim$*y Lama l! I n £ Yerrel BftZfti< ^BT^OPOLITAIII Bi<7cl*ilea! Bicycle lies TailUur-Marthand \U ISIS lae d. I.fluia tU Plit le reeeramaaae M publie et sa noiabretoo If. aille pear I lyaaee de sa eeape et le prusspte eseeaboB miie ouas lee earraget'senla I soi eelae la aaaisen resta ou Ter te jaaqiTrf 8 koares U soir. Pri* modre* Chocolal s KS ! **•, ,Ur •" 35 or Boit d 1 limpour; .• s |Aux grands magasins s *^^^^j£a. A ^s £**• Deatifriee Ksllkora la tube !.t U Vi hr ,a kouWilU %  ea Oxigas f rends bouteatlo •ara* Kir ksi 1rs 2 pour Lrme pour la visai• graud tuba £•• J paire %  ju de UiletU Luxor la bout, r'atitee taeaerolee Kmailles ehaqus J. L jJ*A k D U P, f f*' 1 ? ,M T ri# U P'6 e>m P Ut ai I. pu. frai. !!„:?%  !! '"J**-. L %  " •* œerqa or thitque artiele non a'a Ii. q i.!?." KL'E** %  %  •" '•• ratmes dt .ou. ti.iter.Vo M asm teujoar. aiaablmint rtia. D bovrnitureg Gnrale* pour /• Cordonntie. JOANNY CORDASCO e Ht Ras de Fronts-Forte,(Thoma s Madiou] No SI 9 tf sj l'ert-au-Pxiaer, Hati tlea do plus ohic pour les Prennes qu'usa nsa* ooudre "Test". 0.10 ete or 20 •• 10 " 15 10 S.75 25 10 11 ii a •• loupiez KH^ QuiJif lganc ME^KF^ 1 ^^* fini ^SSHa SoiiiitT %  ras toi oiarak./tria i.oii marek.itria bon aeareb dlti Jti 7dl iaV .OOQ i^ tlllit dfi TJtr 4pol'oj Ceci.n'est^pas lire ter Oo la Relame Je ae aais ae e faire. K tepeaaat e4 -?euo paaaea eu att ta beeaau de j'idaBlBiatratioa peatale, la Ovaud'Rue Roa\troa^laJGordoainoaio Ernest Camille A la Coricince >eaa Toaves qao lea ahaasearM — qaa ea aalt aair %  %  *• oa men— toat fait*, area fOt, aalaa et ais, pawee qae lea oa^rtaea qal lea eoalaoSIDaea4 laeaMOaUaa ui y oeaU eaaplo r aa ftpeateaU et *• MIM te la naaaaoD. a^M %  Le fameux Champagne Lanson PU u> If JSOiV FONDEE EN 1790 Le lump*|na aaepU > aoar i AipialerM et lipa^t. aet ••*• % %  Je; abaapafta fOSl Oa.la loaWt 4e Perlai Prkee. ta Trafa dau. IOIBM 1M baaaaa naaeae: eaei a ^!2i fc !• J ?^• J 5 fc 'Mltjo'paatjiin latar, kepa R, rer, Ed. fatlTe A Co, totel de France. La prm ier baifien qa a fiit eeaaaHrest sfipreieT k Laeieu ( %  NMtf eM netM erauJ att M Jeaeaii L-eenbe. Fabrique par la grande Socit Maaufaotar^ie d'Arme et Cycles de St Btieanc ( Fraace f |V WJoyClette Svelt est la seule qui runit A la feia toatse lee qualits de perteetloa requises de nos |eura. D'un fiai irrprochable, d'une eljjanoe ludiseutable et d'une solidit incomparable, la bieyolete Sfelte est muule de tous lea aeeessofres : Pompe, clef,itneux et ekambres air Michelin. C'est la grande marque qui est aorti viotorieuee aux plus importantes preu< % es sportives dans le aaonde eatier. En vente chez Nicolas Cordas co N'UPCTHfltr. F'IBLESSE CiiLOhOSi OIBILI E CREME SIMON DfPOHTINi BttMW • *i **r —•-•'.< "-••• "•• u. •'• 0up4rlta. I* • %  '-' . ie • m rt i>.kn-. juin liai %  I-.. IMU OfttH.im,, i„ :..* r r..j "•*. ^ ) • l VMz Usinas / \ \



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DIRHGTftUn PRGPRIBTiURE lUPRIMhVH Clment MagUre BOIS VflhNA NUMEROS *JQ ^* NT,MHS Qjtotmm Mate ANNEE N 5424 ! TLAPIIOMI NMt 0 le m Jehan t n'ignore pal sa in r piiude,il •• voit laid,dtabolique; mais aa diepositien le porte ae venger de celle laideur, et i s'eiHoncer de plue en plus dan i le vie*, te mal app. Ile le mal. Celai qui n a l'habitude peut tre eempar un lpreux. 11 est malade, infest, nuiaible aax autres. fliTiurgiis MEACIMI 4 FEYRMIft t-tts Mise au point sur la Rponse du Haut Commissaire amricain au prsident de la Ligue des droits de l'homme. Noufetles Etrange i Nous ce jugeont pas ncetfaire de faire ici l'loge du pnlal J.H. Russell, Haut O^misMire amricain et Refseritan est une association politique, puisque tous ses actes revtent jusqu'ici un caractre politique nettement dtermin, ainsi que le prouvent les divertes interventions dictes son npalsil prsident qui, hlas, ae se rend pis bien compte du rle qu'on lui fait jouer. Hier eneere, il allait colportant une prlenduo dclaration du Chef de la Gendarmerie, qui a fait la joie des ntf>. De plut t a co respondance avec le Haut Comttisssire, tapageuseœent livre au-aubhe, a t moins inspire par lejjsir d'tre utile Monsieur Pouget que par l'espoir de trouver dans la rponse attendue uu aliment malsain aux chroniques politiques insenses dels presse de l'opposition Cet espoir a t du, d'o ce dpit et cette expression de rage dsnpre qui lent depuis plusieurs jours les frais de la Bitte nationaliste. La mission du Haut Commissaire amricain en Hati ae revt pas seuleoucnt un caractre diplomatique ainsi que l'on et' port trop souvent a le croire Le gnral Russell est aussi et surtout le reprsent officiel du gouvernement amricain en tant que i ooDrateur du gouv moment hatien en vertu des clauses du Trait de 1915 e\ c'est e somme pour dorirur le plut de prestige possilil • sa f< net ion qu'il est, en otre, accrJit auprs du ouvrrnement avec le titre H Ambassadeur. Le Haut Commissaire participa donc l'administration intrieure du Pays conlormiment aux pouvoirs dont il est revtu et eo vue de l'excution de la Convention. Sa coll boration av e le gouvernement national a pour air n'at teindre et de raliser toutes les 6ns prvues par celte Convention qui lie Hati tt les E.-IJ. d'Amrique. Personne n'ignore que l'une des obligations essentielles prises par le gouvernement amricain est d'aider au maintien d" l'ordre* de la scurit et d'as* aurer la stabilit du gouvernement nation! rgulirement ta bh. Toutes les fois que l'on se trouve en prsence d'une action qui tend d'une faon directe ou indirecte aifr eier l'un ea objet du Trait, le Haut Comsnitsaire est partie en casse et, par con qi ent, ne peut que s'inspirer d s stipulations presses du Contrat qni lie le gouvernement qu'il reprsente. Il est donc souverainement illogique de supposer que le Haut Commissaireput avoir une attitude autre que celle que lui dicte sa position de coopratour loyal du gouvernement hatien. Il s'agit ici de faire entire* m< nt abstraction de toute personnalit pour na considrer la qut pas admise d'aprs les termes du mme TraitVraiment l'on ne pourrait que sourire en prsence dune parti .<} absurdit si tl'e ne rvlait pas une profonde inconscience qui nous amne d'aixres rflexions. v • • L'on ne gouverne pat un pays* centre le gr des citoyens qui l'habitent. Si l'opposition dite nationaliste avait effectivement une signification, c'est -dire si les prtendues revendications des nationalistes traduisaient fidlement l'opiniou de la majorit elles te seraient imposes l'attention des gouvernement amricain et hatien qui >• %  pourraient nullement en faire abstraction. La fo r ce de i'oniaion populaire crerait invitable ment un ordre de choses nouveauOr les nationalistes savent mieux que personne que ces prtendues revendicitions ne rpondent aucune aspiratiou du peuple. Nous convenons sans peine que la situation actuelle qui est la consquence d'un pass rpouver ne saurait constituer l'idal d'un peuple libre et indpen lnt Ce n'est l ni l'opinion du Prsident de la Rpublique ni celle du gouvernement amricain. Mais qui oserait contester, de bonne foi, que la force des circonstances qui nous y a con lui ts nous commande de profiter des sacrifices consentis pour erer un ordre de choses plus conforme aux vrait lateV rets de la .Nation ? L'oeuvre de rgnration nationale qui sVnpose et qui doit tre quand mme poursuivie ne permet point que l'on s'arrte iux clameurs intresses ni aux rclamations inutiles Le but que t'tsi assign le Prsident actuel de U Rpublique sera at* eiut, n'en doutons pas, grce • foi invincible dans l'efficacit es seule moyens capable, d'at surer au Pays .un avenir digne de sa glorieuse origine. Ceux qui sont encore tourments par le nostalgie de l'anarchie ne sont pas prts de voir leur rve se raliser tt risquent de ne plut laisser la retraite lorce que leur impose le rgne dsormais tabli de l'Ordre et del Paix. la terre tremble PARIS— Deux secousses aisnti q IPS t c sont fait sentir hier sur li ctes de Bretagne. Les nouvel les parvenues de Lorieat, Brest, Douaraeoez et Morlaix dclarent que le tremblement de terre tait accompagn d'un g en dment g tird Les se ouase* ont dur ea tout une trentaine de secondes et n ont caus aucun dgt. 4 la Chambre de Commerce international PARIS— I ae des principales question* qui seront discutes Ja runion du conseil des directeurs de la chambre de commerce ternational qui s'ouvre vendredi sera l'unilication des lois coati r nant l'mjaiiou et l'acceptation de chques dans le monde entier. r.t> meeting sera prsid par M. Booth de New Y rk. Le conseil des directeurs s'occupera galeusent de l'laboration du program nae de 'a conl< reste qai doit avoir lieu li u telles en Juia prochain et laquelle as isleront probable mat p'us de fil 0 dlgus de 3i piys diffrents. Autour du dillrend J yreo-ftil P4RIS— <)n annonce au ini| tare des alfaires trangres les gouvernements franais,,. J lais et italien cotrent au suj^ 'une intervention amicale pas •le A tu ns at Angara I ecL sian du diffrend grco turc rej_ tif l'expulsion de Cw^Unlino) pie da patriarche 0 a-tantinos.f^ gouvernement tare serait priieoL me mesure preliminr.iie >isnri seoir sa dcision d'expulser quai iiv vques grcn restant?. (u de œ an durait alors h la T*urqi d'ie.| eepter la requte de 1 Uiacer] commaadaul de comaaltre 1s dilld I rendlaCoar iuterafttieaale de' la Mave. Une dpol i Alignes annonce qa'aae nota de protesta tien a t remise au gouverne ment tare par le charg d'affaires, de Srice Angora. i: Paix, vritable lus de la daaecrativ Au premier congrs dee Soviets du Causase septentrional ROSTOV SUR LI DON Russie) — M RiUoff, pr-si.'eat dn cor seil des commissaies. a annonc au premier eongia des %  >viefs du Caucase septentrional cuelcgoa ve neraent avait dcid d'aecor dar l'anni lia taua eaux qui { >ea 'al la pierre civile ont t dentifl avec las arases antisovi tiques de 0. nikiae et da faral VVraogel aa ceux qai M sont oe eu *d'un mouvement anti rve utiaanaire. Ce qu'est la contrebande des boi sons alcooliques aux Cla'a-Unis Lui) in Lubin Llle est chamaille, l'ide d'ollrir in llaeen de parluei, d'antaat pi uc c'est du iBIlfl. In % cette dans tontes les boanee uisans Appel au Peuple ^u ii Cnt avu un infini plaisir que nous publient telle page hutnriiiique qui rvt)le tout le sens artislique d'un vieil ami de netre maison, et qui ett tout t.h*neur de l'illustie chantonnier Montmartrois : Lwien Boyer que nous avons le bonheur de recevoir aujourd'hui parmi nous: A tact et-ax qu'il appartieadra i\1ire aeei et qaa les araaaiei treaveront : couchs, aisidebaot, Salt ; pour ensuita tre recuis • l'heur* da prter nain forte et lifge Laeien Boyer, arrira grand \eaasia ascendant d'an da aos anciens prsidents. CHoyn'de la Commune libre de %  eiilaiarlre, province affrarraie ,• Paris. Lurien Poyer est ehan'r, tardr, r.mrrcicret pote de • tal. Aclutlltm. Lt un des %  Mitres inconlt stes de la chanson "raaaaise eomme voua allez pouveir sa jager bieutvt ^r voaammes. Pour tontes eesi^misoni margeresques il a voulu aller ans An illes m4grd maintes hsitations et aatart d'apprhensions de aa part dasi certaiDemanl aui ataavaisat lestares at aux propos psa amins, sems prolusion sur nos monrs, production malsaines et ingrates A la manire de. qaelaaas oer gamnes de mauvaise fat, gens Mprisables pare qaa aaprils aa* •ifs, troits et mesquiaa dent nous emes d'ailleurs vite raison hearaasement Monsieur de ^la Roaciara et moi. Lucien Boyer sur nas inManr.es Ct ciee k l'inlertention du Snateur Clerc nous promit da partir le 26 Novembre Il est parti !!! U arriva !!! Le oici... Cet Him .K' ehansnn-iier, idole de Paris et de cet indignes vous pporle done de la gaiet, de I bu mour et u j 0 i e ^ ? i„ t u T9 „ dira de mille faons les mots rles de.Gavroehe et sas intarissables lazzis, l'esprit de Crainquebille, la soatimentalit de Mimi Pinson, la sincrit dJce baisers qu'elle char e ea prenant la beuehepouroreilV:.) Et en manire d'apolhto*e In mots bouriffants, les fues, Ira saleils, les feux d'artifice de fruir* teline : Roi d'Anvra Vous l*aecieillerez donc de borne grce. vous le gterez, v^us le AIrez, %  vous le fterez, vons l'alrrarez, tout comme moi je l'aime et l'admire parreqn'en lui te relioave la survivance de cette h Ile race frtn.ii'e. '-Ile qui lit dic#> Machiavel qui hlas n'latT pas an tendre, dans un lan d'admiratian qa'*l n'a pas pu contenir: c J'adore ce peuple qui a tant d'esprit et qui se bal si bit n •>. Un jour mon ami Lucien lov* r m %  lit cette demande : Qaelle opiniea et quel sentimfnts ave/rvaas des Franqv, mon eher Ducoite ? Ne voulant rie i trouver de plus aimable encore et de plus vrai, je lui rponlis mon t)ur. • J'aio re ce peuple qui a tant d'esprit, qai se bat ti bien et qai n'a de %  pris que pour les forts . J'aflrme d'autre part eue Paris tant devenu tout eomme Londres aii carrefour du monde j'y ai rencontr tous les peuples de la terra et j'ai pu constater ehez tous les tres vibrants, ceux en qui en pen vait trouver de U sensibilit et de la finese, qu'il tait facile de dcouvrir au fond de leur enaiir un p*tit coin tendre senret et profond, rserv la France et que s'ils se laissaient vraiment aller des aveux, diraient eomme mai : tout h'>*nme a Jeux patrie: une grju Je, U France,et uue polit*. U Sienne, Lueien Boyer est Franais : je vous le confie !!! Mais rendez-le moi. Qu'il me rapporte tont pal. pilant d'motion dans son cœur 1 souvenir du cordial accueil qa vous lui aurez fait et qu'il mrita: car il est de ceux qui nous aiment. Vaus n'oublierez pas maa cher Boyer d'aller voir de ma part : Madame Duecate ma chre tendre mre, la plus maternelle des na> mans, Eugne de Lespinasse, Lucie Elie Lger et Thomas Paret, da moins je me trompe, ceux-l vous ne les verrez pas mon eher Boyer, et q ici dommage hla pour vous, car ils sont morts. On l'atlrae dans les registres et mme 1 T. gliae mais-pour nous ils ne seront jamais des morts, paUque quand sonnent lugubre*, triste, chaque jour, 'es eloches de quelques antre als;sur leurs tombes toujours rostres ouvertes et que aous ne fermerons jamais, nous laissons tomber nne larme nouvelle; et aii*sv qaand sur la Capitale ea f*le, rsonnent et voltigent gaies, les cloches, grenant en leors mlodieuses harmonies leurs carillons gais, nous mlons leur soa venir nos jeux, nos ftes, nos joies; pais leurs ombr s retiennent parmi nous doiacment, comme ils marchaient eux mmes, fa reprenant leurplace habituelle: commandent, ordonne*, priai dent, embellissent et embrasent 1 atmosphre o noua sommes de* reflets incomparables de ce que furent leurs brillantes qualit*. Mon Dieu vous qui les vove vraimeat, paix leurs Ames !!! Lov'u DU60STE WASHINGTON— U Dparte m -at de. la Justice a aaaeaa que le gonven meut amricain avait lien il .12 navina trangers en gags dans la contrebande des boissons a'cooliques l'anne der nicre.De ces bateaux 307 battaient pavillon anglais, 10 norvgiens et 4 franeais. Noifillei DiYirM ROME— On annonce oficielle ment la Nomination de M. Siaco mo de Martino comme asabas*a deur d Italie Washington. M. de M-iitmo i'embar jiiera pour l'Ami f i iue dans une dizaine do j >urs. PARIrt— Dan wn discaurs pro noic hier au Trocadro, M. Uer riot a dclar que la piix cet la baae vritable de la drn>erath et qu'elle avait t et eontiaaerait tre le pr ueipe directeur de soti gouvernement.Cette runion avait le organiae p*"* ni cm oitA qni a pour ebjet d'Ittrar^'in menaaiont la ntii sur l'un I • hinipa da bataille de la firaade Guerre an fei-ant appel une soa-ei'plion pabliqae des dilfreate* italiens. M. Hemet, qui prsidait la rn aien, dclara qo'il tait 1er de denx cko.ci : La premire c'est qu'au conrs des dlicates a^gecia BaMM jji eJaautirent l'aecord du Loadree, son gooverafment a t le premier introduire daaa eha que page de rdaetioa Ce la con vention iateratlioa .le la motion de l'ara! r*§>* qai doit devenir gi nrai et remplacer partM- le t> iavat un^nit.it oi sacrvent mi qaa de la guerre. La deuxime eat la signalera da proloele de Genve. *• C'est peur aous, dclara II. Icrriet al je crois pour le dmocratisa qu noua reprsentai)* plus spciale mont, une eoarce 'gitime de Mion 'opposai: aa renvoi k la commis fcion de l'article supprimant les crdits, enr voter le renvoi serait voter le maintien da l'ambaasade. M. llerriot, praideat da con seil, delarc que le geaverneacat aretcetaU contre tt •• -ifanste interprtatio*i voulant re que la. libortfc relu.,. taient m..-o4e*. La gouverne %  ont, cil u, 1-41 1 n la r.ie*< s i' t dal'am i de toa'ei tes croyances francaisrt peur pratiquer 'a pot : ti qa franaise . M. lerriot t-'oppaaa au renvoi la corumiseien, m M s coolorm ment une dclaration .intrieure e incarnant !'4Waeet la Lorraine il proposa Imaeription demi i chapitre dna cr lit de ,,i eoo francs pour au chef de mission tnpre i. Vatican, an oone'r pouvant d.enlaeUeatent le remn'n ser et nn archiviste. P


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06345
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 04, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06345

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DIRHGTftUn PRGPRIBTiURE
lUPRIMhVH
Clment MagUre
BOIS VflhNA
NUMEROS *JQ ^*NT,MHS
Qjtotmm
Mate ANNEE N 5424
! tlApiiomi n- Mt
0
le m Jehan t n'ignore pal sa inr
piiude,il voit laid,dtabolique;
mais aa diepositien le porte
ae venger de celle laideur, et i
s'eiHoncer de plue en plus dan i
le vie*, te mal app. Ile le mal.
Celai qui n a l'habitude peut
tre eempar un lpreux. 11
est malade, infest, nuiaible aax
autres. fliTiurgiis
MEACIMI 4 FEYRMIft t-tts
Mise au point sur la Rponse du Haut Com-
missaire amricain au prsident de la
Ligue des droits de l'homme.
Noufetles Etrange
i
Nous ce jugeont pas ncet-
faire de faire ici l'loge du pn-
lal J.H. Russell, Haut O^mis-
Mire amricain et Re- fseritan
Le directeur du journal Le
Temps organe nationaliste
en est charg et s'est atqtiitt
de sa tche de faon irrpre-
ssible.
Il nous parait pourtant utile
e exprimer aujourd'hui notre
rendaient sur (es divers com-
mentaires jui ont suivi la r-
ponse du Haut Commissaire
amricain au prsident de la
ligue des droits de l'homme et
du citoyen.
Disent, sans plus tarder, tue
elle ligue, quoiqvVls s'en
dtende, e>- est une association
politique, puisque tous ses actes
revtent jusqu'ici un caractre
politique nettement dtermin,
ainsi que le prouvent les diver-
tes interventions dictes son
npalsil prsident qui, hlas,
ae se rend pis bien compte du
rle qu'on lui fait jouer. Hier
eneere, il allait colportant une
prlenduo dclaration du Chef
de la Gendarmerie, qui a fait la
joie des ntf>. De plut ta co .
respondance avec le Haut Com-
ttisssire, tapageuseent livre
au-aubhe, a t moins inspire
par lejjsir d'tre utile Mon-
sieur Pouget que par l'espoir
de trouver dans la rponse at-
tendue uu aliment malsain aux
chroniques politiques insenses
dels presse de l'opposition Cet
espoir a t du, d'o ce dpit
et cette expression de rage d-
snpre qui lent depuis plu-
sieurs jours les frais de la Bitte
nationaliste.
La mission du Haut Commis-
saire amricain en Hati ae re-
vt pas seuleoucnt un caractre
diplomatique ainsi que l'on et'
port trop souvent a le croire
Le gnral Russell est aussi et
surtout le reprsent officiel du
gouvernement amricain en tant
que i ooDrateur du gouv mo-
ment hatien en vertu des clau-
ses du Trait de 1915 e\ c'est e
somme pour dorirur le plut de
prestige possilil sa f< net ion
qu'il est, en o- tre, accrJit au-
prs du ouvrrnement avec le
titre H Ambassadeur. Le Haut
Commissaire participa donc
l'administration intrieure du
Pays conlormiment aux pou-
voirs dont il est revtu et eo vue
de l'excution de la Convention.
Sa coll boration av e le gouver-
nement national a pour air n'at
teindre et de raliser toutes les
6ns prvues par celte Conven-
tion qui lie Hati tt les E.-IJ.
d'Amrique.
Personne n'ignore que l'une
des obligations essentielles pri-
ses par le gouvernement am-
ricain est d'aider au maintien
d" l'ordre* de la scurit et d'as*
aurer la stabilit du gouverne-
ment nation! rgulirement ta
bh. Toutes les fois que l'on se
trouve en prsence d'une action
qui tend d'une faon directe ou
indirecte aifr eier l'un ea ob-
jet du Trait, le Haut Comsnit-
saire est partie en casse et, par
con qi ent, ne peut que s'inspi-
rer d s stipulations presses du
Contrat qni lie le gouvernement
qu'il reprsente.
Il est donc souverainement
illogique de supposer que le
Haut Commissaire- put avoir
une attitude autre que celle que
lui dicte sa position de coopra-
tour loyal du gouvernement ha-
tien.
Il s'agit ici de faire entire*
m< nt abstraction de toute per-
sonnalit pour na considrer la
qu principes qui jt dgagent des
termes de la Convention.

La conduite du Haut Com-
missaire amricain, dans l'espce
qui nous occupe, est Autant
plus irrprochable que le prsi
dent de la Ligue des droits de
l'homme tout comme le di-
recteur du t Temps # a sol-
licit expressment son interven
lion dans une question de jus-
tice hatienne t la Convention
n'a pis prvu sa coopration.
Les nationalistes en sont donc
arrivs cette contradiction bi-
zarre que d'une part ils sem-
b'ent reprocher au Gai. Russell
son intervention dans le r*l
mat des questions formelle*
ment prvues par le Tra! v i*
li5, et que, de l'autre. I M
ta vent mal gr de s'absfeoi- d
s'immiscer dan celles c celle
intervention n'e>t pas admise
d'aprs les termes du mme
Trait- Vraiment l'on ne pour-
rait que sourire en prsence
dune parti .<} absurdit si tl'e
ne rvlait pas une profonde
inconscience qui nous amne
d'aixres rflexions.
v

L'on ne gouverne pat un pays*
centre le gr des citoyens qui
l'habitent. Si l'opposition dite
nationaliste avait effectivement
une signification, c'est -dire si
les prtendues revendications
des nationalistes traduisaient fi-
dlement l'opiniou de la majo-
rit elles te seraient imposes
l'attention des gouvernement
amricain et hatien qui > pour-
raient nullement en faire abs-
traction. La force de i'oniaion
populaire crerait invitable
ment un ordre de choses nou-
veau- Or les nationalistes sa-
vent mieux que personne que
ces prtendues revendicitions
ne rpondent aucune aspira-
tiou du peuple.
Nous convenons sans peine
que la situation actuelle qui est
la consquence d'un pass r-
pouver ne saurait constituer
l'idal d'un peuple libre et ind-
pen lnt Ce n'est l ni l'opinion
du Prsident de la Rpublique
ni celle du gouvernement am-
ricain. Mais qui oserait contes-
ter, de bonne foi, que la force
des circonstances qui nous y a
con luits nous commande de
profiter des sacrifices consentis
pour erer un ordre de choses
plus conforme aux vrait lateV
rets de la .Nation ?
L'oeuvre de rgnration na-
tionale qui sVnpose et qui doit
tre quand mme poursuivie ne
permet point que l'on s'arrte
iux clameurs intresses ni aux
rclamations inutiles Le but
que t'tsi assign le Prsident ac-
tuel de U Rpublique sera at*
eiut, n'en doutons pas, grce
foi invincible dans l'efficacit
es seule moyens capable, d'at
surer au Pays .un avenir digne
de sa glorieuse origine. Ceux
qui sont encore tourments par
le nostalgie de l'anarchie ne sont
pas prts de voir leur rve se
raliser tt risquent de ne plut
laisser la retraite lorce que
leur impose le rgne dsormais
tabli de l'Ordre et del Paix.
la terre tremble
PARIS Deux secousses aisnti
q ips tc sont fait sentir hier sur
li ctes de Bretagne. Les nouvel
les parvenues de Lorieat, Brest,
Douaraeoez et Morlaix dclarent
que le tremblement de terre tait
accompagn d'un g en dment
g tird Les se ouase* ont dur ea
tout une trentaine de secondes et
n ont caus aucun dgt.
4 la Chambre de Commerce
international
PARIS I ae des principales
question* qui seront discutes Ja
runion du conseil des directeurs
de la chambre de commerce .
ternational qui s'ouvre vendredi
sera l'unilication des lois coati r
nant l'mjaiiou et l'acceptation
de chques dans le monde entier.
r.t> meeting sera prsid par M.
Booth de New Y rk. Le conseil
des directeurs s'occupera gale-
usent de l'laboration du program
nae de 'a conl< reste qai doit avoir
lieu li u telles en Juia prochain
et laquelle as isleront probable
mat p'us de fil 0 dlgus de 3i
piys diffrents.
Autour du dillrend J
yreo-ftil
P4RIS <)n annonce au ini|
tare des alfaires trangres
les gouvernements franais,,.
Jlais et italien cotrent au suj^
'une intervention amicale pas
le A tu ns at Angara I ecL
sian du diffrend grco turc rej_
tif l'expulsion de Cw^Unlino)
pie da patriarche 0 a-tantinos.f^
gouvernement tare serait priieoL
me mesure preliminr.iie >isnri
seoir sa dcision d'expulser quai
iiv vques grcn restant?. (u de
an durait alors h la T*urqi d'ie.|
eepter la requte de 1 Uiacer]
commaadaul de comaaltre 1s dilld I
rendlaCoar iuterafttieaale de'
la Mave. Une dpol i Alignes
annonce qa'aae nota de protesta
tien a t remise au gouverne
ment tare par le charg d'affaires,
de Srice Angora.
i: Paix, vritable lus
de la daaecrativ
Au premier congrs dee
Soviets du Causase sep-
tentrional
ROSTOV SUR LI DON Russie)
M RiUoff, pr-si.'eat dn cor
seil des commissaies. a annonc
au premier eongia des >viefs du
Caucase septentrional cuelcgoa
ve neraent avait dcid d'aecor
dar l'anni lia taua eaux qui
{>ea 'al la pierre civile ont t
dentifl avec las arases antisovi
tiques de 0. nikiae et da faral
VVraogel aa ceux qai m sont oe
eu *- d'un mouvement anti rve
utiaanaire.
Ce qu'est la contrebande
des boi sons alcooliques
aux Cla'a-Unis
Lui) in
Lubin
Llle est chamaille, l'ide d'ollrir in llaeen de
parluei, d'antaat pi uc c'est du iBIlfl.
In ?cette dans tontes les boanee
uisans
Appel au Peuple
- ^u*ii
Cnt avu un infini plaisir que
nous publient telle page hu-
tnriiiique qui rvt)le tout le
sens artislique d'un vieil ami de
netre maison, et qui ett tout
t.h*neur de l'illustie chanton-
nier Montmartrois : Lwien Bo-
yer que nous avons le bonheur
de recevoir aujourd'hui parmi
nous:
A tact et-ax qu'il appartieadra
i\1ire aeei et qaa les araaaiei
treaveront : couchs, aisi- debaot,
Salt ; pour ensuita tre recuis
l'heur* da prter nain forte et
, lifge Laeien Boyer, arrira grand
\eaasia ascendant d'an da aos an-
ciens prsidents.
CHoyn'de la Commune libre de
eiilaiarlre, province affrarraie
, Paris. Lurien Poyer est ehan-
'r, tardr, r.mrrcicret pote de
tal. Aclutlltm. Lt un des
Mitres inconlt stes de la chanson
"raaaaise eomme voua allez pou-
veir sa jager bieutvt ^r voaa-
mmes.
Pour tontes eesi^misoni marge-
resques il a voulu aller ans An il-
les m4grd maintes hsitations et
aatart d'apprhensions de aa part
dasi certaiDemanl aui ataavaisat
lestares at aux propos psa amins,
sems prolusion sur nos monrs,
production malsaines et ingrates
A la manire de. qaelaaas oer
gamnes de mauvaise fat, gens
Mprisables pare qaa aaprils aa*
ifs, troits et mesquiaa dent nous
emes d'ailleurs vite raison hea-
raasement Monsieur de ^la Roa-
ciara et moi.
Lucien Boyer sur nas inManr.es
Ct ciee k l'inlertention du Sna-
teur Clerc nous promit da partir
le 26 Novembre
Il est parti !!! U arriva !!! Le
oici...
Cet Him .K' ehansnn-iier, idole
de Paris et de cet indignes vous
pporle done de la gaiet, de I bu
mour et u j0ie ^ ?it u T9
dira de mille faons les mots r-
les de.Gavroehe et sas intarissables
lazzis, l'esprit de Crainquebille, la
soatimentalit de Mimi Pinson, la
sincrit dJce baisers qu'elle char e
ea prenant la beuehepouroreilV:.)
Et en manire d'apolhto*e In
mots bouriffants, les fues, Ira
saleils, les feux d'artifice de fruir*
teline : Roi d'Anvra Vous l*ae-
cieillerez donc de borne grce.
vous le gterez, v^us le AI- rez,
vous le fterez, vons l'alrrarez,
tout comme moi je l'aime et l'ad-
mire parreqn'en lui te relioave la
survivance de cette h Ile race
frtn.ii'e. '-Ile qui lit dic#> Ma-
chiavel qui hlas n'latT pas an
tendre, dans un lan d'admiratian
qa'*l n'a pas pu contenir: c J'adore
ce peuple qui a tant d'esprit et qui
se bal si bit n >.
Un jour mon ami Lucien lov* r
m lit cette demande : Qaelle opi-
niea et quel sentimfnts ave/rvaas
des Franqv, mon eher Ducoite ?
Ne voulant rie i trouver de plus
aimable encore et de plus vrai, je
lui rponlis mon t)ur. J'aio
re ce peuple qui a tant d'esprit,
qai se bat ti bien et qai n'a de
pris que pour les forts .
J'aflrme d'autre part eue Paris
tant devenu tout eomme Londres
aii carrefour du monde j'y ai ren-
contr tous les peuples de la terra
et j'ai pu constater ehez tous les
tres vibrants, ceux en qui en pen
vait trouver de U sensibilit et de
la finese, qu'il tait facile de d-
couvrir au fond de leur enaiir un
p*tit coin tendre senret et profond,
rserv la France et que s'ils
se laissaient vraiment aller des
aveux, diraient eomme mai : tout
h'>*nme a Jeux patrie: une grju Je,
U France,et uue polit*. U Sienne,
Lueien Boyer est Franais : je
vous le confie !!! Mais rendez-le
moi. Qu'il me rapporte tont pal.
pilant d'motion dans son cur 1
souvenir du cordial accueil qa
vous lui aurez fait et qu'il mrita:
car il est de ceux qui nous aiment.
Vaus n'oublierez pas maa cher
Boyer d'aller voir de ma part :
Madame Duecate ma chre tendre
mre, la plus maternelle des na>
mans, Eugne de Lespinasse, Lucie
Elie Lger et Thomas Paret, da
moins je me trompe, ceux-l vous
ne les verrez pas mon eher Boyer,
et q ici dommage hla pour vous,
car ils sont morts. On l'atlrae
dans les registres et mme 1 T.
gliae mais-pour nous ils ne seront
jamais des morts, paUque quand
sonnent lugubre*, triste, chaque
jour, 'es eloches de quelques an-
tre als;sur leurs tombes toujours
rostres ouvertes et que aous ne
fermerons jamais, nous laissons
tomber nne larme nouvelle; et
aii*sv qaand sur la Capitale ea
f*le, rsonnent et voltigent gaies,
les cloches, grenant en leors
mlodieuses harmonies leurs ca-
rillons gais, nous mlons leur soa
venir nos jeux, nos ftes,
nos joies; pais leurs ombr s re-
tiennent parmi nous doiacment,
comme ils marchaient eux mmes,
fa reprenant leurplace habituelle:
commandent, ordonne*, priai
dent, embellissent et embrasent
1 atmosphre o noua sommes de*
reflets incomparables de ce que
furent leurs brillantes qualit*.
Mon Dieu vous qui les vove
vraimeat, paix leurs Ames !!!
Lov'u DU60STE
WASHINGTON U Dparte
m -at de. la Justice a aaaeaa que
le gonven meut amricain avait
lien il .12 navina trangers en
gags dans la contrebande des
boissons a'cooliques l'anne der
nicre.De ces bateaux 307 battaient
pavillon anglais, 10 norvgiens et
4 franeais.
Noifillei DiYirM
ROME On annonce oficielle
ment la Nomination de M. Siaco
mo de Martino comme asabas*a
deur d Italie Washington. M. de
M-iitmo i'embar jiiera pour l'Ami
fi iue dans une dizaine do j >urs.
PARIrt Dan wn discaurs pro
noic hier au Trocadro, M. Uer
riot a dclar que la piix cet la
baae vritable de la drn>erath et
qu'elle avait t et eontiaaerait
tre le pr ueipe directeur de soti
gouvernement.Cette runion avait
le organiae p*"* ni cm oitA qni a
pour ebjet d'Ittrar^'in menaaiont
la ntii sur l'un I hinipa da
bataille de la firaade Guerre an
fei-ant appel une soa-ei'plion
pabliqae des dilfreate* italiens.
M. Hemet, qui prsidait la rn
aien, dclara qo'il tait 1er de
denx cko.ci : La premire c'est
qu'au conrs des dlicates a^gecia
BaMM jji eJaautirent l'aecord du
Loadree, son gooverafment a t
le premier introduire daaa eha
que page de rdaetioa Ce la con
vention iateratlioa .le la motion
de l'ara! r*>* qai doit devenir gi
nrai et remplacer partM- le t>
iavat un^nit.it oi sacrvent mi
qaa de la guerre.
La deuxime eat la signalera
da proloele de Genve. * C'est
peur aous, dclara II. Icrriet al
je crois pour le dmocratisa qu
noua reprsentai)* plus spciale
mont, une eoarce 'gitime de M t de voir qa la Fiance a t u
premire mettre sa sigaatirs aa .
bas de ce document auquel il at *'
manqae plue que la aigoature dac
aatres aat ona poar q i! devienne
la charte dfinitive de la pan Un
ne poarn plan prtendre que la
France dsire la guerre et m.elle
rr da ronqBeu, annexloca et
sj lis amants
Les cours
I Fvrier
1KKWVOHKSterling 4.7i)ii
Frmca 't&.**

Ala Chambi e franaise
Us crdits peur rimbassscje aie Frase prit le Vatican
soit sippfiiitcs
?nntente pretesialion de I. Hetriot *
PA'tl- La chambre a sapari
m Par SU voix contre lhi) les
crdits pou? l'ambassads de Fran
ce auprs da Vatican. Au coure
de la di cassion des articles dn
budget des a Mai ras trangres, U.
Seorges Leygoea. dp i e du Loi
Garonne, prononc un long ^:
eon. en faveur du msinl-'en d
rclationa avec le Vatican. M.leari
Sima, diput dn Tarn, rnppor
enr, annonce <]ae la eommis>ion
'opposai: aa renvoi k la commis
fcion de l'article supprimant les
crdits, enr voter le renvoi serait
voter le maintien da l'ambaasade.
M. llerriot, praideat da con
seil, delarc que le geaverneacat
aretcetaU contre tt -ifanste
interprtatio*i voulant ,
re que la. libortfc relu.,.
taient m..-o4e*. La gouverne
ont, cil u, 1-411 n la r.ie* dal'am i de toa'ei tes croyances
francaisrt peur pratiquer 'a pot:ti
qa franaise .
M. lerriot t-'oppaaa au renvoi
la corumiseien, m m s coolorm
ment une dclaration .intrieure
e incarnant !'4Waeet la Lorraine
il proposa Imaeription demi i
chapitre dna cr lit de ,,i eoo
francs pour au chef de mission
tnpre i. Vatican, an oone'r
pouvant d.enlaeUeatent le remn'n
ser et nn archiviste. P *


LE MATIN

_|
!..
ombat le rhumatisme
COtU
Grmvelh
fcment le eieKlvam la gg
aVu t 37 fou plut puif
ouim. pr*venilvemii su'
j. formation. f'opponi a s
Bro4ulon fxtttrM/i ?"
ioeumuimon dan lu MMJJ
p*tl artlrulilr*. * e*n "*
Joint um.
nr p. nin. ,
ne rof, ou* teoiti it
eut ChtuuiB, i . . v
URODONAL nettoie U r.ln,
l.*a le foi. et e. *cuU-
tion. MW>uplit le. art*"
t vite l'obMt.
miu IiSkJo. Htfatiu. -
7T1E
rr^E2HKaF,ECJ
lffl
T#ht i-i^*^ pettrJW*
Lucien Boyer
Pirt-au-Prine
L'Ambasif.deur d. Montmartre
rstaniv sur 1. "nra. (o.ga
M .son ami et collaborateuri'u
Chaubet. A eux *,!
ntut-, a. listes reprsentent tous
lts nres de la chanson irtMjUl*
aidfveise, si joyeuse et si dli-
aieusement sentimentale.
Lucim BoW est l'auteur de
pUsieurs milliers de .hansens,
do.t un grand nombre cul counu
aine ", 'lloudou-badbbou W
Madelon del Victoire" -Mon U-
l dessus tu verras Montmartre .
11 a c h.nt* pend nt qui. ie ans
la Lune Huase qu'il a fonde.
A la b lie e Powy, la Vie qui
chante, Aux Capucines, te. etc.
C'est un. d s grand s vedetles, de
Pans. Il se rend aux Eta s Urne
ar l Havane, La Nouvelle Or-
Jeans, Chicago et New \ork.
Ptul ChauUt ui, chante adora
Wemenl la chanson et 1 romance
ae-ntimenlale?. C'est en m*me
leciin des dcrets relatid la
fitirj caiOL'isation du voie u\rs
il .i la lin Bvat
Lu ardina'ix Vie. Il ltti,Mer
cier. Mer.v tel Val,Billot, Khrle,
assistaient" la lectare du dcret
Je lti/o, concernant la eanoonation
du cur d'Ain.et sar les tnirael.s
obtenus par l'intersession d. la
Mre Barat.
Pie XI,e mmentant les dcrets,
monlia qu'aux d ux miiacles cons
tats poer la canonisation de la
Mre Birat s'.n ajoutait relle-
ment un troisime, ce'.ni de la ra
p,dit avee laquelle s'tait dve
lopp l'institut des Dame do Sa
erOur, malgr la svrit d.
la rgle, la terrante de la ducip t
ne, la longueur du neviciat. mal
gr les obstacle extrieors. rlu
Bienrs lois disperse! en Allema
sue et en Franee, les Dames du
E.er -Coeur n'ont point cess de
t9 multiplier. Le Tootife ooligna
le caractre providentiel de leur
apostolat ducateur.
Il dit linerlable consolation que
aentimentale,. C'est en m^rne "JJV+SSm p-U
WflSSSS^L^i nre Se. .mes la canonualio. d. ..r
du Conservatoire avec deux pre-
miers prix, .1 a t engag par Lu
San Boverav.eleque.il col aboro
et qu'il accompigne au piano el
auteur du globe.
iamui uot.eRpubl.q.iedes An
tilles n'a nu de plus grandi ar
listes el certainement il y aura
loule pour applaudir les joytux
troubsdoors qui nous arrivent ayer
toute la gait et lesput de Pans.
m ^ wfflH
les i\mes la ranoni^atioB du cur
d' rs.Elle sra pour eux une irr
istible invitation monter vers
la perfecUon, on stimulant e.r
rtspondreaoxgA-.es mojenaant
lesquelles aucuue grandeur moral*
n'est inaeee sibl*.
U Compegaio 'J^JV^
trique a fait accompagner m. MJ
dereaux ce moi.-e. d un .mjnm^
Mettant ofHci.llement \*"""
au courant de l'aeord oBUt rtW
t le tiouvei nement au Wj*
Uitallatious prive. .
L* lompgnie avis m*"
Lvnano. peuvent fernir 1 aw-
ft !t le appareil. n....a.r.s
"t elune 'inflation. Mrij
E gaftrtr*
-U;,.P;ruenUechang.m.otdao.
mDe installation lec r.qu.,
"additif d lli ou d'app;^1;
t faits par d'autr.s qo. la O.
m d telairage Ele.triq..,
LaCn e c. traU a t Wt Mi
StVAi la luiair. leetnq.o t
U rtabl ...mat .'aura h-ff/
?m'41io d'aprtreil dsir
r l'obn.Vr *t fait* par li
ttTnMetce et approuv par U.
|nf.ur. do goamnemeat haT-
K
Contre les eits
de titesse
4
Non? df>manlons au .bauttoor
da l'eut, portant 1. No H I al
! son art m et de m >drer la
viie*e du *a machine quand sur'
|out elle circule eu plein, ville.
LMiuiriealisabtadoi
NtW YORK- Le New York
U.r.ld .u nonce qw [y^dS
fi. mes amiie^ine* qui I Wjjt
. rcce. de s'as.u.er M^ialfjt
wnmeiciaux.n Russie. ni r.
-u de meure on tein e leur aeli
,i. dan. drn.er payi.
Makre U recoauaissanc de la
niodiilovielsparla^'ianoo
le. eomp gnia amriea.nes qai,
depuis deux ans, ont pass des ac
ortls commerciaux ayee les ^
Viets.sont danss le. ancoler
I.l,remeule4p..r.ueomt>
dMtrolU.t perUs ]es Irais q-
dla/ont pu faire .1 P^;
ne.rex.lo.lei ventudlemeat les
:.'oorcPes de. Hpubl.que. Oflli
'""est ainsi que la Compag.ie
i.ternalionale H.rtester, q.i ava.
nooni de vaste, espoir, auitJM*
de la Russie, y len.nc. eomp^ie
mont. Dautre par'., le ontr.pri;
,e* pctr.lifre. de. Elatii Laie, qui
avaient des lalrls ou des eo.c.
lion, eu Russie, abandonnent t.u
te opration d.ae ce pays partir
da mois prochain.
te niiib \w\0
Siimiitriiiultt TfipUsdi
Diu et uittz dieryiF i irrS
sir U twri, MM allumez mi'ii
yobi la colre diiioicoHtn laquelle
les armes les plis puisantes v
peuvent rien."
Le soir du \ Aot tl4, soir tra
Ki i.ie, nuit entre toutes. ****(*
K chancelier de l Empire d AUo-
rna^op, Mr de B rthmann IlolUfg
exprima h lamba s.deur ang'a.s.
sir Edward f.oschen, ! *H*
du Gouvernement imprial de ne
plus pouvoir frter lobservan
U du trait du 9 Avril 1819 ga-
rantissant la neutralit de la M
tri (i ne-
Et l'L'nivers apprit, avee une la
d se ble stupfaction, que le tro-
pes allema. le. avaient tt****
frontire belge et, ******
dab'e, irrsistible, se rouent con-
tre Lige et Namur. .
L>b vuements se prc.p.uieni
avec une rapidit vertigineuse et un
coin de voile se soulevait dj sur
toutes les h murs qu'allait auti.
ter cette pouvantable g iorfO. w-
ge fut pris. Namur aussi. Sous te
dluge de fer que vomissaient les
monstrueux canon- allemand* Uj
,.in. saCathirale et on Ute.
d. Ville f Jrent dtruits, Maiino,
laCathodrale ne turent biBtt plu
nue dbri fumants.
H te cardinal Mercier, archev
QuedeMalin.setP.imatdeB Igi
au., n'ayani en main que s.i.roix
Jour arra-, se d, es a sur le, ruine.
5,aa Vi.le piseipih; la lueur do;
iccnd.HSclairait inist-emeotses
heveux blmcs. le biut de si
ro*e reposait sur de* cadavres,
le sang ou lr m paient se chaui
urt surmontes des boucle d ar
enttait moins rouge que sa c a
lotte et. avec un immesurable cou
rage, il Icrfett au Oaat d. la
Guerre, a S. ht. l'Empereur d Al
lemagne et RM de frus. une
lettre o l'on retrouve ces mot
que le sicle, i destructeur
.oient ils, n'effaceront jiM!
'Si vous dtruise/, les lem
nies de Dieu et tente d'asfJeivir
vos Ireressur la terre, vous allu
mezeonlre vous la colrei divine
eonlre laquelle les armes les plus
puissanter ue peuventnen. '
jMaih c'tait la Gutrr i, la grande
focivilisable; ce terribles paroles
a'eo ar.etrent peiut Us indispen
. ___ t In ...,.,J
FetltBS WiMuttou
P?r arrt rer. la hier ma-
tin, \ Tribunal A'A.opd .le ce
HesHort a maintenu I i'ement
du Tribunal Correctif en
v"rtu duquel MM-Ain, Chu-
mant el Oienfri Dupley ont
t con lamns ** 8 de
PrLe ra de mais n en bois
:sp rtnfte de rus Cabonne
et du 'entre corslitue un danger
rub'.c cause d- |om,Ut J
Vitalit EMe mrite d're d-
rxelie ou repre*
Rpondant eux mmbr. u-
ses sollicitations du pablf, Mr
Gustave Ancusin donn' ranoe-
disoir, Pari'iena, une aou-
?elle lep.aentaton de sa com-
die locale Ca'urdeunve*.
^- Ce matin, ont eu heu,
l'EghM du Sacr Gce- r le fu-
nrailles de. Mr Racine An,
dsd hier matin.
__________j mmm
Limtidi
Measeiflieur Kersuzan
Nous avons t heurt ux dap-
prenlre de r\rh-vith de
port-au Prince qua Ml noe-
velles qui ont reues ce ma-
lin tndiMcnt que le mieux con-
tinue pour S. (1 Mur Keriuzan
et quel tat gnral du vur
Prlat est bon, trs bon.
Ces deux deniers joera le
nouvel e de la moit de l'Kv|ue
du Cap courut la Capita'e, ui
vieux dicton veut que lorsque
l'on annonce prmaturment la
mort de quelqu'un, il vivra en-
eore de longs jour. Puisse ce
dicton se raliser pour ba bran-
deurr
Cin-Varits

JEUDI
Grand Gala Lucien Boyer
Deux heuresll2 d'ert .et de fou rire
par Luct^ BOYER et Paul CHAUBET
Du iketih lomiqui m li h"*' ***
EN HATI
Chanson spciaUswDt coMeesepourPort-euPrince.
LOGE 1 Dillws fDTEOILS > Gwrta
Toutes faveurs sont suspendues pendant .les reprsente
tions de Lucien BOYr.R.
Varits
Vendredi'
Parisiana
CK SOLRi 8 heures
Irinece matriaosiele
ET
Eutr'escleves
oiologoe
E.tr.Ule : G.I.00
J^UDl
Le clbre roman de Georges
La Matre de FORGES
jou par la belle actrice ll.lien-
SS PlNA MaNICHELLI.
Dcors el intrigue de l. r ordre.
Prire de ne pas corfondre
avec le film du mme nom dj
Lei clrrasianoM qui
ont nui li oert
dlxllui Gilii i
lu ftlin la saita d'une rude
eorps orps au .ours duquel lt
fut terrass, et maltraite i r,pilo\a
bleaat, fut onduit IhCrelx de
M'Smoos et comme sen it i. Pj
raitde. crainte, il fot Iran poit
l'Ilopita' Gnral o 1 expira.
Que lecaporel Maettllon ait xer
un. rigu.ur exce*iva peer r
primer l'infraetion d'Exi!us Olia,
cela e*t indniable, mais il est
aissi eerUin f u. riter la Fo
lire coostitue une faute grave.
Par ailleurs l'enqute de notre
eollaborsteur a rvl qu'Kxilus
Glin faisait garder les animaux
vol! lai.to, et Bonnet, Ole
une femme n mme Altina.
C est c^ qui r ssort de la dpOU
tion du Aie d'Exi'us Glin t qui
ai eonArmd par Altina elle
mme. Le mme fils a dnonc An
toine Toissan comme tant le gar
dier. des bles voles Santo.
Ces rens:ignemeiits clairent
d'un jour nouveau l'acte r prech
au caporal Hetsil'Ol " Lo lie.
1 A la Croix des Misio s 1 opi
on de ceux qui peiuent est que
ce fait regrettable en oi, dbarras
se le milieu d'un brigand qu'tait
Exilus Glin et par ailleur noue
non somme. lai dire que la ta
poral Maseillon Jn Louis a tou
Jours t uo dleoieur de Tordre.
AVWMl
Une luto marque Nash
en pa fait tat oouv-nt contenir
G pa'sage.8. Vraie voiture de
S'Tdrwser au Buresu du Matin.
Le actionnaires.dt ta Comr
,.agnie Lithographique d H.iU
ont convoqus en Aaemble
Gnrle annuelle le 15 Fvrier
dix heuieie.ee wlocel de
la due Coinpagwe, Bue Amri-
wiMlRB DU JOUR .
1Expos d* la situation de
l'anne 1 _
2 Election i'u nouveau eei
seil d'Administration
3_ Toutes aulrfs mesure
utiles la bonne marche
de la Compagnie.
llERMANN HtlCHW
Vice-Prsident
Trtusetlastiqee
Le teamer Carabe vtaaot de
Bordeaax fia ap Hiilien e attea
do ver le fv i.r.
Il repartira pour lanliife
Cub et Ici po.t <'n Sud le lea
demain le son arriv e.
La suite te l inuei ire seialx.
l'arrivs -lu vapeur.
Port a Prime, le si Janvier ttU
L'Vgrn'.E lOBILIN
On demand
Le Purgatif Idal
t*t la *
I Pilule du D'Denaut
rn* eweeee
n. DwMiiut % miMe
tMvampikMie)etBRM.
aappriraaiil U SIS*.
elle luu ***'
! ,;u d. cseee * * ***
Plai atwe O ** ' l*11'^-
Un de no collab.iate.ie et
rendu lundi la Croix se Mlsetei
se pouroit Teeqnte propo
d. la mort d Exilu Glin d.nt
nousavon dj ai l dansieM
d. no prcdentes dition. Voiei
lareLci|nement eju'il a pote
aueiilir.
Le amedl 24 Janvier, ver 1
heure du malin, le gendarme de
aarv ce au i oste de la Croix dee
Musions vit paner deux homme
conduisant deux mulets : estaient
otn d'oLir lie iujoi.cl od, il
l"eprtserent de fuir et l'en d'eox
Darius Bit Fort qui sl.it engag
dan l'troit courloirsitu entre la
Chape le et le Presbytre se heur
ta la clture mtallique bornant
cet espace et fut pria.
A ce moins ni il laeonta qu il
tait on service de Exilas Glin et
UltUi*
Paul Eiiixli
J1rai, tu in n**]
irons.... ,
ZAoxHi eliei Fesl t. A
Te qui vend aWs
artitlsiHmpi,Uur,.f *
Les flui dilitilii iot
tietaiti,
..)....,....... Lgumes
ehenl lirs !'> "! g,d
Z -kJLu. ^jrsasa
Bon seieirr. l0i lgum.a * *U52J
Sadreeee-JlMue Trou us et ds premier **-
I
ltrent peint Us indisp.n eonau^aai u. .. -";"
l o "ors l la gand v.ix S muet G o ge. etDanu St For'J
Ht e perdit dan. les hurle Daue le bat S M rense gn.r le r.
, ... !_______-- ,i.u,.iuni At, l'ordre ordonna
_____ de ra
tr'gorgeaat.
Lvee Nitla~
Notre ami le Dr Vieior B.uehe-
reau a t nomm centeor au Ly
a. National an remplaassent '
M. August. Fabius nomm pro*
Ikaear l'Ecole J B. Damier.
Mr Falie oec.p l.i..u... tait on service ne c... -.,
la ehsrte deCeo.eur au Lyce o il s'offrit peur conduire ) aelorit i
Im VZ i... un- o,.i..,i ..r. la lemeure de ce dtrnier.
a fait "valoir une autaiil, uc.
comptence el un tact iudiseata-
blcs. C'est d'accord avee la D
parlement da l'Instruction l'ullU
que et en raison du tarKcntge
qui neeaca sa sanl* qu'il et psise
;. .ne autre cliaige e l'eateigec-
meat.
f
ni. P
peu
MS.*a1.
cher*.
pu*eTiv
LAXTIt.
a e u
Dortcsr wroenteor
No. 2UaM, pr4e d U *
la lemeure de ce dtrnier.
Kn eff.t le caporal Maaoillon
Jn Louis, on gendarme, ainique
Dariue St Fort, menotte, partirent
la mme nuit pour Saato. Arriv
i destination, Uaiius St Fort in ter
pclla rxilu Gdo qui rpondit de
uite sou appel t ouvrit l'une
des portes de sa maison.
Se voyaDt face i lace avec l'tffi
eier de la Gendarmerie, de suite
Exilus Glin se rebella, rt ses die
positions qui n'taient point faite
pour luisir f'wid le caporal Ma-
illoo. obligea celui ci rpondra
la violence par la viol.ac. Exi
VLUMINUM UNI
New-Orlans & South
Amertan Steamsip Co
Prochain dpart direct \
pour Port-au Prince.
ni. iUw t Fr.dMik.boff '^ "*jj
U 11 J.r e.nrit- poaf t.y*, r.u,,
..it.., LU * hh el f'.PH-""; mmkH
U pro.h.i it..m.rVlw..r. OrlMy|
******** tl tt .WTlw m
k. de iattei* A
r
A p.* lalW


LE MATIN
''ilier avec
En venle dans toutes les h Dues
Epiceries de la Rpublique
I
LAIT
CONDENS
NESTL
LE PLUS RICHE
LEN CREME
^axis SUvo
Toas trusterai teajeari da Lil Condens JUsiU, Lait vapor et Fartt
Latte*, en dpit ekea l'*mnl, qui se lient aussi eatireun ut i \es
ordres, peur remtllre vos commandes directes.
lt Frtffx- cAgqtrhala
/gtnt gnral pour Hmiti.
<&Bl$*3Ef& m:3m&^ -

Goodrich UMi u Nor4
dan*;!*; mareh etot pnets.
Quand ?oit achete ua St(v#rf
oun Cor ci vom vaaa dp rgntr
la peiM^du^travail.
loujoari lej iui, tt fibrifo
a?eeoi\Diatriel titra at anemala
. 4'uvrf^fteJfli.t, t^ooa poa?t*
;.\ouu le prectrer,* tant toctis lai
UinieMOfat.
Maxwell and Mohr
W
r / *.
y*f.\z
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IJJifcDf?
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-*t*3E> .:;;-awKewa^ 4sarim$*y
Lamal!In ! Yerrel BftZfti< ^bt^opolitaiii Bi<7cl*ilea! Bicycle lies
TailUur-Marthand
\U ISIS lae d. I.fluia tU Plit
le reeeramaaae m publie et sa noiabretoo If.
aille pear I lyaaee de sa eeape et le prusspte
eseeaboB miie ouas lee earraget'senla I soi eelae
la aaaisen resta ou Ter te jaaqiTrf 8 koares U soir.
Pri* modre*
Chocolal
s
KS ! **, ,Ur " 35 or
Boit d 1 limpour; . s
|Aux grands magasins s*^^^^ja.A^s
** Deatifriee Ksllkora la tube
!.tU. Vi*hr ,a kouWilU
ea Oxigas f rends bouteatlo
ara* Kir ksi 1rs 2 pour
Lrme pour la visai graud tuba
J paire
ju de UiletU Luxor la bout,
r'atitee taeaerolee Kmailles ehaqus
J.LjJ*AkDU P,"f f*'1' !?,M Tri# U P'6 e>mPUt ai I. pu. frai.
!!:?-!! '"J**-. L " * erqa or thitque artiele non a'a
Ii.qi.!?." KL'E** " ' ratmes dt .ou. ti.iter.VoM
asm teujoar. aiaablmint rtia.
D bovrnitureg Gnrale* pour
/ Cordonntie.
JOANNY CORDASCO
e Ht Ras de Fronts-Forte,(Thoma s Madiou] No SI9
tfsj l'ert-au-Pxiaer, Hati
tlea do plus ohic pour les Prennes qu'usa nsa-
* ooudre "Test".
0.10 ete or
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10 "
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10
S.75
25
10
11
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loupiez KH^ QuiJif
lganc mE^KF^1^^*
fini ^SSHa SoiiiitT
ras toi oiarak./tria i.oii marek.itria bon aeareb
dlti Jti 7dl
iaV.OOQ i^tlllit dfi TJtr 4pol'oj
Ceci.n'est^pas lire
ter Oo la Relame Je ae aais ae e faire.
K tepeaaat e4 -?euo paaaea eu att ta beeaau de
j'idaBlBiatratioa peatale, la Ovaud'Rue
Roa\troa^laJGordoainoaio
Ernest Camille
A la Coricince
>eaa Toaves qao lea ahaasearM qaa ea aalt aair
** oa men toat fait*, area fOt, aalaa et
ais, pawee qae lea oa^rtaea qal lea eoalaoSIDaea4
l- aeaMOaUaa ui y oeaU eaaploraa ftpeateaU et
* MIm te la naaaaoD.
a^M

Le fameux Champagne
Lanson pu u>
If JSOiV FONDEE EN 1790
Le lump*|na aaepU > aoar i AipialerM et lipa^t.
aet * Je; abaapafta fOSl Oa.la loaWt 4e Perlai Prkee.
ta Trafa dau. Ioibm 1m baaaaa naaeae: eaei
a^!2ifc ! J-?^J'5fc'Mltjo'paatjiin latar, kepa R,
rer, Ed. fatlTe A Co, totel de France.
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