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LE MATIN DPURATIF *, D' M ANGET nantcaect dcc ft— VaCCS du Sttf Varice, Glandes Mauvaise circult. Maladie, de Peau Rataur dta Nettoie le Sang U >CPWI*Tir m iOCTiOU MA • ET union l( saut vli id I asae-inlt l'urgantamt Il t\t\ ainsi Iti alTcaWen dais a mil asmkuition incwmpltte 4M alimenta — %  • rsleotlsse rnint da U KIHUM ta **atj %  lai, tertigti, seiattaus, lembagaa, mljraliict). Chaa la frmmt. Il retfalarlaa la elf" aulaliun du ianf, fatllna 1> poques, prpara la farmation ri rsitr fei mi laites Ht l'igt critiqua. Il rclaircit le laint et assure la lu-aul.* de la |'c:iu •ta 1 llimtBIl — Il riicimiir •ni da la aalrKiM (ebeeltt. atthme, • phitema. |oata, rtsuaastlsmea, neaUjfei lenarti. %  earasthrnir. >namI ourquoi COmrrvfr lotis r*s Isornn. n VOMI I < 'puisi]iic te l)k|>'.irt>i u • V a'aiisi lifrn" il v il %  rat. rr. %  •Ilrtcr I nl>o-:it lia l't'n. lenaJ VaiaiHii iius, r.i. ,t C'.-.nJi M 2. rut Wr-"." t'.'USS'-rr-.,->r •v— ..:-' lerge Y aillant Gooag&afiire^ pour Hatii Le Japon pouruil une politique pacifique .NhW VOhK — Les ..ournaux nnw i ir.iit.-. publiant des depiVh • dans lesquelles leurs correspon dants a Tokio repioduisent <* d clara ions qui l*ui ont t faites par le vicomte kato, pic.-ideut du eon.fil japonais. Le pisid. nt leur a de'ar que 'a politique ilii Jre fois arborer avec qua'que lier! 5 Ce sont de tout jeunes dent dea hrdits trop bruyantes ploient las faib'es paules. Par ailleurs, l'quipe de la Jea nesse, gn.ee la solidit dfl mena bres qui la composent et l'intal ligance de ietr jea, peut aisment ae meaarer a n'importe quelle quipe de 1re catgorie. N'est ae pas elle qui a une partie n'entrai netaent avait vaineu son ane (quipe etnmpiou de U di raiera aaae) t buts outre 0. Aussi personne n'a t tonne des rsultats d'hier, lue nvaaU aprs la aoap de sifflet da larfci tre la Jenante eommenfait rie de ta goals., qui n'a qu' l'autre coup de tilTet ant la lin. La* membres de la Jeunesse ont exult... A vainere sans p ril .. la i tes un no i L'anlant et la dollar L'illusionniste amricain, Cail Uarlz, dont lea souvenirs vie ment de paratre, raconta qu'un j >ur, Louisville, il venait d'aeco^'ljr in da sts loura lavoria qui coj.sis tait en ceci : Une pasaer un-*pi.'ce de mannsie. marque d'avai.ce l'intrieur d'une orange non cou pe. Il compliquait encore le •"nier, faisaat parler fatuit la piae daaa la poolie d'un petit garon du publie qu'il taisait monter sur la acne. Hertz retonaait que lo petit garcou tait d ordinaire un complice qui avait la pice, un dollar d'argent) dana ta poche avuat le commeneemeat de la ra prsentation l'ue autre personne du pub ic prtait lier./. ua ie eond dollar qn'il marquait d'ans marque exactement semblable celle que portait le dollar du petit garon. Tout alla bien jusqu'au moment o l'enfant monta sur la scne et o l'illusionniste demanda l'en fanl de chercher dans la peehe droite de son | an' -Ion \l n'v troaverait pas pY hasard un dol 1er Le pet.i garon hsita, pois, la ttupeu. : n irrite du prestidigi tatcur, il tira de la pocli i dsigne uie poigne de p lite monnaie. Il ne nu reste que dia u uf cent', nontieur, Cil il. J ai in toil cl |'ai bu ta verre do citroaade. Mumuent dis nttlres Le e/(ioigtea attendue Pet au Prince v aaut d Lrislobal le mardi. fevii.r, partira le mme jour dirce.ement pou. New .orU. 1 Le t[t Crii obal laitsera New Yerk le S tvrier peur lire a Put! au Prince le 1 r'cviier et couli nuera le bal. Le s[s Nickerie, York le 10 Janvier porte tlatliene, ect b Kavricr et mme jour pour Cnslo paili de New your tous les attendu ici le uaaera le mme jour pour le sud. Arrive prochaine de Lucien Bayer 40Let dernien renaeiinemenu qai no.s sont parveuus ueus permet tenl d-aanoueer l arrive de M. eu cien Mo ver au cours de cette semai ae. L'illustre|ehansonaier moatmar troidbutera a V*.nus. C'est IOJC nue mue de cres artintiques en perspective. Loreur vryaateur Ne*. *i aulte, mala rr'niri impl'.iyalilfitirnl lea paallllea qui voua aeralaat pro|>ues au dtail pour quelques aoua ; ce aont loujoura da* Imltationa. Voua ne aerei ceri.nna d'avni Lit VRITABLES PASTILLES VALDA qae si TOUS las aoketei EN BOITES 'Iff.u VALDA Lmpmillu VALU aunl # vnl : Ph-.rmacit Ctntr.li dHaiti.Pharmacie J Baurrairt* et J Porl-au Pm, Vhn mm bruinsA Jirmiecl toutnVhtrmaem. Conseil d'Etat Ce matin le Censeil d'Etat vot la lui sur la relui me de la Magistrature avec quelqi es modili calions. Celle loi raiitii> e viguenr pu tir du 1er Mars pro chai n. eistaint la .aaee 1--Mi ir-tres des Finances et de U Jus l\. et A. cra GrandRue A ct dee Caves de Bordeetm Vculea-\ous voua habiller avec lgaaaaa, t ] march. Adreaaec-YOU* la Maaoni N. A A. ACRA Dont la devise est de vend ra pett bndtee | vendre beauooup. I ans son personnel, 1 maison oompbe aaa tailleur italien aoi ai d'ail tablissement da pi ordre d'Italia bUle 9Ml en maaure de fournir dea complta tout l et sur mesura, en cheviote, diagonale, palan drtll hlano et couleur, coupons de caaimir poi talons— Ltoties pour gilets. 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La publie s cet c'y tait donn rendez vous peur asiister la projetiez sur l'cran de< dtux premiers pi-odes du tilm ma* %  equ* qu tes que*, de ridicules, il y en a eu aussi de charmants sou des d gui sment trs russis. Les uns paraissaient embarrasss sous leurs f Ib tlas dmods, tandisqun les autres gam adaient allgrement smi de louis costumes. .Jua-lques jeui es tilles en autos et sous d'l gants dominos, Celombines i qui ne manquent que Pieriols ou Ane quins et qui ajoutent la gruee de leur visage, heureusement decou vert, aux g lis du Carnaval. Lt pendant il est malheureusement a Doteique cert<.insmasquas, des jeunes gtns de bonne r aunila saas doute, puisqu'ils poitentde riclies costumes, s'oublient citer en pleine lue et avec une inconvenante insistance les noms de < |ei.utsa tilles et des dames assises sous les galeries. Mme ilssappi'uclu ut d'elles et, sous eouleur de taire revivre l'ancienne coutume d intriguer", leor dbitent des obscnits et des grossirets. Si ces dplorables habitudes do vaient s'introduire et se perptue daus nos mœurs de carnavals, i •e ait pif rab.e de les voir suppr. mei l ut tait. Mais nous ep rousque metsiaurs les jtu Des g*-us eulendront ueite voix et ne nous eb If est pas revenir sur la queslioa et A pousser plus loin les eoea.es. Le mauvais exemple se ropa geaut la aesiuvol are lat a un mo %  seul donne tel e dans les ge>les el le langage, qte la police eut in t r.enir daaecertaines "bandes" qui l.irciil ainsi pnveee u>. .eur te uuour. organe taculie. de ,'cii tram dans ses ntuilestalions po (ulaires. La Chadsleur |.Aujourd'hui, 2 r'evnar, l'blgiisc Liuiiiouque coiumesnord la punlicaiiou au lu Vierge iVlurio et in prseauuos au lemple de l'Eut ut Jsus par sa .Mre. CMC tle est plus connue sous le nom de la Lliuii leu-m. ug. 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DlItBCTEt R PROPRIETE I R IMPRIMEUR Olemeni £ .gloire BUIS YbriNA 1358, Ru* Amricain* NUMERO/ $0 CENTIMES Quotidien La perfidie est l'acte le plue odieux eue puisse commettre un li mime, car i secompose Je la prmditation du mal et de l'abas de toute espce de conhance. la (tiui TLPHONE W 148 18me ANNEE N 5422 PORT AtOTUNCE (HATI ) LUNM 2 FEVRIER i92i le retour de ootre m diplomatique Lia te tsjwp w ** !" *2 ,es Etran fl r s flous aven CM le phiiir de reir oelre ami (un ille Lon qui ient de Lima, o en qualit livoy Extraordinaire et Minis PlDi| oitotiaire en mitsion .jille prs du Gr uvernemmt du oi, il avait t assister i> la Jbratien du Premier Centenaiie la bataille d'Ayacueho. •n juger par les journaux que j avons tous lis yeux, i o e patriote — dont les tire*, niait l'I cmii e du n ci de ai < om trnitilne nu aie ut ;-| prcbl )DI 1 a<. mi U n < i I de } ai e il t s isiioas — a pleint ment juslili le oix que le Picsidi ut Porno avait il de lui peur n| poitt-r c< mupe de loniriiti u il au j.ei pie ruvien./ Ayant prouv des difficults ii.r te lihi^pilu N i. | >ilo aloa Lia a 101.1 l'onveiluie dis li i, noire Envoy Spcial afi,ls de S. F le Pisidi nt no el du r< ii| le Paitim Poritn de celle ftte gloii' ite qui commmore une des popes loi plus brillantes do l-Iodpenlane; Sud-Amrieaine. Sa mission termine notre Envoy n'a pas manqu de saisir l'ecension que lui offrait ton retour dans 11. hmo pour aller offrir ses hommages au Dr Roloiro Chiari, Prsident de la Hpublt'|iie de Panama el son Mini-ire des iwlalioas Extrieure* le Durhur lloracio Alfaro. Arriv la gare 'I fut salu pur le Chut dn l'i..i... o'e >• la l-haueelerie f'anamaei ne el de l nu.. doit dans une aulo olicielle au Pala.is, o un accueil des plus coor lois lui lut fait. \ %  ici d'ailleurs comment !* journaux qui >'v ditent rapp r t< ri* c r -io marqu au coin de la meiikurt* allenliou. Du 5" l'iaro de Panama ", du 17 Janvier 1925 <> Nous avons eu I honneur te malin de recevoir la tinte de l'honorable M. ( amille .1. Lon, ex-Secrtaire des Relations Ext rieures d'Ihiti et Envov Extraordinaire de son pays en mis son spciale au Prou, avec qui nous avons caus agrablement des relations amicales qui existent entre sa patiie et la ntre. En prenant eong1 .1: tait* Rdaction, l'illustre miteer unis h pli dVxi>rimr (ViM ; qiiemn I ses i ru.' i ,cii ents pour les gards dont il a t l'objet ee matin de lt part de Son Excellence Don Rodolfo Cliiri et du Secrtaire des Relaiioos Extrieures le Dr lloracio F. xll'in h l'occasion da ia visite de courtoisie qu'il eu laire ces balte fonctionnaires. Da Star and Herald du tu Janvier (915 L'arrive de Lima d'uu Agent. Iliplo n a tique Hatien Camille i. Lon, Fnvoy l'xtraorlii. lire el Minisire Pler ipoteotiaira d'Hati la Clbialio i I i i tntenaro !•• la bauitle d'\y cui li • vi>ile PI ami en route pour >on paj Monsieur Lon a ren lu hier une visite o'KciePe an Prsident Chiari qi s r. c ' Mtaietra 11 i tii'M avec c Ile courtoisie qui lai est caractristique. t Monsieur Lon est enchan' de l'aaeeuil i n liai qui lui a t fait partout ici.* Nova renouvelons nos ssmpaliques aomplicaeats a notre ami Lon pour la leon aatiafaiiante dont il s'esl acquitt H.ta mission, la* quelle ne manquera pas, nous en somme* srs, 4e contribuer au dveloppement dis bonnes relations et de l'entente cordiale qui doivnl unir no'rfi o-v* anx Rpub iques llispano Amricaines. LA BOURSE OU LA VIE ht SOHS couleur de nMionalise, les papsioi s i o'iti (in s ont uu tel caractre tneseant 'il est temps que les amis du vernement secouent leur cur, et adoptent une attitumoin* passive. Eu effet dans la majeure pi des ea*, le loi.ctioi nairejq ii ns un group, entend d;ier Gouvernail nt qi'.l seit, se nlente de hausser les paules le prendre cong, sans son• que son silenee est une com .Aii et son dpart une dlecn. C'est une tactique pi u vi le*l qui n'a d'autres rsultats, ans notre milieu o Celui qui • It* le p'us tort, sembla tou* nrs avoir raison, que de rrisr lacune d-s m'content Bl qui jugeant, sur d. s ac.i • liions non eoinli illties. lel xeusables dejugir m; I. Il ne faut poinl rou:i-, le trier avee une conviction s 1, |re, les raisons qu'au P da prter ua programme d'o dre et fe progrs un programme raiarabia. Le grain ainvi sem, r germera p ul 'M | as lout kntier, il snllit qu'ils , lve en luetqii'B uprita dho, ne loi ?our que la tache n'ait pas t % tri'e. Lorsque edant la brutalideson caraclro, un adverHre s'vade de la discussion IM faits, et vous montre ses PCtfigr, il est peut lre chrtien Me lui tendre une face souriante It rsigne, rasis coup sr il W plus sage de sa metire en prde, prt rendre les coups. Jtendre le (iouvernement,c*. st ^n somme pour loin lenetion)£/"* te d! ndre soi ni. me, d• je ilat du lu ts, qu'on V un i I. i, f .I,.I, ( \, e hn>> i j'Ii'i .t.i.lu j in .j.i'on man' i '• -t i \ it d la boum lii,,,,., ., j, rr < Bue le rrie, [A exril ou 1.1 Iransluge que tenailla la taira. 7t* le souvenir des beaux jours pass' ; il ne faut pis se ls*e\" de dire qu' l'exception de quel ques esprits dsintresss mais buts* lop ori'ion est pnra1-ment une entreprisa commerciale, qui comme telle sans doute prsent* quelque! risque?. mais qui el-'cti'>ng : Comi ,lt Dinction : Prsident. Abel N. Lger. Sec t< ire, Eu ile R. Ras ien. Trso r. Jules | h ; i p ConaeiHar : Pierre Un U mi '. t'.l nfiil I) In.|"s. i r Da ii.' 1 .'mon I Maegori t f,'.!•/.• %  ,/ ra'i'iM : i • • P. --1 mi • !•• ./i r,J .HT H. !• • I' ile tlon l il '„• v| P. >^i urn4 si n c i • n u ri .1 rot, Kt. de l. M< r I. L*o e.xis. Lon Mn^ ll^nri !; i / i, E. CerrU, h. L. r „itc, L. Chsiej t Franck Cuud. Non, Berihier, vous tes plus IODJ que moi.u l.n jour, Napo'on 1er travaillait daDs s>n cabiaet ux Tuilerie A an momen il • ut btteeia d' IH livre plac sur un daa rayon*, levs de la bibliothque; et estr eut beau -e dresser sur la pointe de ses escarpins de salin, il ne put atteindre le volume. Le mare' l iai l'.uitlii r en'rait ee moment; Uertrnet la t du haute taille, il B'avanea : — . S.re, p rmelte/. raoii'e voua liidir, je.soi pi n 41. m I \nvoua. — . Non, Rertbier, r< pondit Napolon soa maiariial, vous nV 1 pas plus grand, vous tes pi is long ']ue m'i. %  ht les deux honnies de i u rre rirent, ee jour-l, de bon cour. lattM. Hier, aujonrd'bui, demain Hier, il y f 9 irt tn 1er IVTriVr *8CJ) qu'arriva en rade du Cap, l'isci.lrfraafaiaa lransrrlaut le gnrai Ltclcrc el i\\ Oi.O hommes, de I oupes expdilion* saal es envi y.'s par Renapa te replieei Sain -Do .m-ue. sous la complte .Ion i latl m ' %  la Fran e. Henry Chrlpto h* qui commandait au C-tp iaeeadic la 1 ..|.i % %  ritioo de a folle. Anjou l hui. i y a I S ans ( t rei l?V7 ] qim i> n.jnr, >•lit le vieux gnral • 'ilruchien Wurmser et prit Mantoue L) mai'i, il y aura H ans ( Fvrier Il7 ) que les B*ala (J 1-. a %  ..!.'•la proclamation dt la guerre sous-marine outrance, rompirent lea re at O'.s .l> r 1 n al iques avec l'Empire d'Allemagne. Malfaiteurs Hier soir, vers 4 <* heures, la rue Tra*ersiT,ileu* lu puis, qui s'taientlu-qus dais Pot scu rite Ii n* galerie, loraireut b s quem. i.l de l'ombre et se. jenf' t sut une pauvie IVmmequi |a sait, portaol un paniir pon'enaBt des bi"cuils Ni'i.ii nt r* f| %  •>! | 1. n s ni as attardai aeeoanu ux • s 'e la ma heur' v. les deux nnl'ni leurs lai niaient, saa* 1 ou e, fait un nmuaipai i. A la vi.edu coa tome kl d'un gendarme qui arri vi.it u loin, ils piinnt u fuie sans qj on pu* les rattraper. \ mil s si n me ni du i>oi veau dans nos u ii'iiis. Vais aussi pour qun n< place t on pas une lampe 'ectriqne dana ce piailler qui n %  ) a pas et qui, dequ il fait nuit. ei plonge .lins la p'us com plte obcuri' .' L'ombre favorise les actions d> bon notes. MM ci Faal E. (\uxila a'Irgtat M lait pas le boiilieut'... '. Mais laul E. Auxila j contribue en vendant lus nril ilt beaui nsui el une quantit d'autres articles. Libin Lubtn '' Vous voulez ollrir un <• 1 lei el e 1 n ni ne |>S II ll|-.||\? •Il••li'/. -I t lin-/ un II 1 c u le par!a u lOBIU.en vente dans louUa Ua bol ns mtii^o'i > la situation yailiiaire allemande sera bientt nette ment tablie PARIS— Le comit militaire .•lli V< rsailles compte reevoir dans e courant de la si mtine pro cham un rwpport diailie de la comm tsion de cortrle militeiie interallie sur les amumen'i d l'Alliui gne. Le comit Irai senti Ira ce rapport avec ses remaques Le consei des an.ba>sadeui de mandeie vraisemblabh n.ent l'avu dumar. chai l'och Le ce nseil des ambassadeurs rdigera er i uite une note adesse Berlin qui donne ra les ri isons pour leaqu lies l'oc cupation de la i."-:.du poi t de Co logue doit tre n, ii,: u n r. Le Dr TrenjJeli\ilif.r' t des Nations GEN'KVE —L'Allemigne.devrait faire perde de la Soci e .1H Na tiona et obtenir un ri.ge p. rrna neiit au conseil ina ; s on n* devrait pat lui seeorder une position pr.vi i^e n ee q. i concerne l'ap plications des lactiout >mposet par le paete. Telle ett l'opinion olfieielle d". l Sude exprime pu bliquement Cenve hier. AU Maroc I140RID Keiiouli, le e lbre ch f des brigandt maioctiins est a--i>'. j dans MI vile natale Taaaroui ar i-- tribus rilliin s c >m ovui L'es par Adel Kn n. rtnf re belle n guerre ont e l'Ep une. Il'ap es dot nonve es reiiet de Mad d la bataille 'ou nerait en faveurdt Risouli et let r faina auraient perde plnt de 10J hom mes. Nouvelles Diverses La mission aritnne Paris Tchad et airive Adr u I' \ R IS La nouvelle que M. Barthrni irait ofliciellemeiu VV 1 sbinglon expisiT aux autorit) a aricaiaea le point de vue frau &f j a -ur l< q 'l'on d dlits est absolument tant fondement. Le Qouvern mentlraneai* obtient un nouveau vote de confiance PARIS— A l'oceation dat int' 1,. t'ioui ur la rintgration des cheminots, la chambre a vol t < %  111 r, r • .> au goav-rnement par 315 voix contre t 3 N nivelle et viol-nie t r, m jji il nenje i New Toilv ALB NV NRK~ Uaa de p'us • >'• s I. m p et de neige qu en ait vuee depuis 10 ant t'est abvt tee sur l'hiat de .New Voik para lytaot la eireulatien et causant de nombreax aeeideats. La rponse du Gbancelier allemand aux accusations de 1. Herriot [j HbIRUNLe ehancalier Luther a rpondu la presse tran gre aux rcentes accusation! da M. Herriot et a ni que l'Allemi gne s'annat secrtement et fut une menace pocr la scurit de la IVu.ce. M. Luther admet cepen d mt qu'il y eut quelques irr^ula rilsde peu 1 imp >rtaeca. Le goa verne nent allenmd est prit re m uer ces lgres infractions au l? irinemeiit si les allis four nissent al'\tlemagne le texte de la djm.nisaiou de cootr.Me. Le chaicelier prtendit que l'entr. I em-nt postble de que'quaa ntl li *r< 1 •tudiaita tait ali-inl qu'il cceper.tit poir l'All'mvgee la prot. Frunze rcmjilace Trotiky M'I-vCOU— La comit entrai exeut f ruste a relev Tro'iky de ses fonrlions el e nomm Kr 1 /•, commissaire du peuple la guarr 1 et la laa.iae. Dans les relirions diplomatiques Iraneo-auirieaioes WVSHINCrON-Vi. Daeesaoef a prsent hier tes .lettres c aneara M. Ctoli.lge. Dais ^on dis cours, il a dclar que la France conservait prcieusement la seave air de l'aTorl de la nation aaa ri aaine peadanl et apret la guerre. k'Uitloir* qui se rpta, a t il dit, a onirique la Fnuce at l'Ars • que se aont prtes tour a teaa I d a aaoaauta criiquea de laar xisteaea uaa aide effleaae payant au -i i' uis d 'es de remeuai-san ee mulutlle t.ml comme allas eat oni in-uti 1^ caehant tur le remboursement de leurs deltee matrielles. M. Uaeschner ajouta que la jour favorable sont lequel ta prtante le plan d'orgaiisatien bnaeciire inaugur rcemment aaontre combien prcieuse et colle tiva est la sollahoradun de l'Ame ri nie Mon gouvernement espre que cette eotlaboratioa te eonli uuera aussi bien pour ls qeeft tiens d'imn'l i; %  'u•' %  1 il qus pour let ornblmes intressant fa-li:u lirement ns il -ux paye. M. Cooli'tg rpondit qt'il ap ]u> ail l'aluision A l'amiti fidle maintenue depu>s que I Amrique a vu le jour. L'aide 1 ier, w illaule que la Franc** nous acrorda dans la I 1 t" p IUI • l'indpendante a rlon n niissance une amiti perma nenle et ee fut le privilge de mil liont de j unes amricaine de sa battra aux rota det hmii'nee soldats d* la Franae pour la dfa le da la libert. Ils ont ainsi p*.v notre datte de gratitude et comme vous Pave/ si justement 'ail ra marquer nos goavernementt doi v> nt prouver une profonde aai a fic.lion deva"t les elfnris drpi.y a depitel la lie |>our le Pcg.C mit des dettes mttiitlles. Ap a I r#apilon, M. Daescii aa>--' ndit h Ar'in^ ,n dpute u e ronne sur la tombe du 1 .Idat uis il vi-ite M. Riano. ambt denr t bpscae, iOm : do jeu c'a Corp DiptonaU |ti.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06343
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 02, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06343

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DlItBCTEt R PROPRIETEI R
IMPRIMEUR
Olemeni .gloire
BUIS YbriNA
1358, Ru* Amricain*
NUMERO/ $0 CENTIMES
Quotidien
La perfidie est l'acte le plue
odieux eue puisse commettre
un li mime, car i secompose
Je la prmditation du mal et
de l'abas de toute espce de
conhance. la (tiui
TLPHONE W 148
18me ANNEE N 5422
PORT AtOTUNCE (HATI )
LUNM 2 FEVRIER i92i

le retour de ootre m diplomatique Lia te tsjwp w***2,es Etranflrs
flous aven cm le phiiir de re-
ir oelre ami (un ille Lon qui
ient de Lima, o en qualit
livoy Extraordinaire et Minis
PlDi| oit-otiaire en mitsion
.jille prs du Gr uvernemmt du
oi, il avait t assister i> la
Jbratien du Premier Centenaiie
la bataille d'Ayacueho.
n juger par les journaux que
j avons tous lis yeux, i o e
patriote dont les tire*, nia-
it l'I cmii e du n ci de ai < om
. trnitilne nu aie ut ;-| prcbl
)DI 1 a<. mi U n < i I de } ai e il t s
isiioas a pleint ment juslili le
oix que le Picsidi ut Porno avait
il de lui peur n| poitt-r c< mu-
pe de loniriiti u il au j.ei pie
ruvien./
Ayant prouv des difficults
ii.r te lihi^pilu N i. | >- ilo
aloa Lia a 101.1 l'onveiluie dis
li i, noire Envoy Spcial a [li? n i re ide r"e te rei.die Pa-
n- i It joir ni'n e du C< Bt< aaire
imT prrenter les tiorr.nv pet de
n Coavfi prinriit au rt piesenlant
j Prou en cette vill- Vonsitur
I.Fosenlhsl, vu que de cell Lga-
! rptent, s'est-il dit, une
mliitftlion de la It ire 1er vien-
Il cabl au forful Cn-
d Hati Lima de transmiI-
iu IiM.vhiu H ci I Pruvitll If s
Blrr>fi,ls de S. F le Pisidi nt
no el du r< ii| le Paitim Por-
itn de celle ftte gloii' ite qui
commmore une des popes loi
plus brillantes do l-Iodpenlane;
Sud-Amrieaine. Sa mission ter-
mine notre Envoy n'a pas man-
qu de saisir l'ecension que lui
offrait ton retour dans 11. hmo
pour aller offrir ses hommages au
Dr Roloiro Chiari, Prsident de
la Hpublt'|iie de Panama el son
Mini-ire des iwlalioas Extrieure*
le Durhur lloracio Alfaro.
Arriv la gare 'I fut salu pur
le Chut dn l'i..i... o'e > la l-hau-
eelerie f'anamaei ne el de l nu..
doit dans une aulo olicielle au
Pala.is, o un accueil des plus coor
lois lui lut fait.
\ ici d'ailleurs comment !*
journaux qui >'v ditent rapp r
t< ri* c r. -io marqu au coin de la
meiikurt* allenliou.
Du 5" l'iaro de Panama ", du
17 Janvier 1925
<> Nous avons eu I honneur te
malin de recevoir la tinte de
l'honorable M. ( amille .1. Lon,
ex-Secrtaire des Relations Ext
rieures d'Ihiti et Envov Extra-
ordinaire de son pays en mis
son spciale au Prou, avec qui
nous avons caus agrablement
des relations amicales qui exis-
tent entre sa patiie et la ntre.
En prenant eong-1 .1: tait*
Rdaction, l'illustre miteer unis
h pli dVxi>rimr (ViM;qiiemn I
ses i ru.' i ,cii ents pour les gards
dont il a t l'objet ee matin de lt
part de Son Excellence Don Ro-
dolfo Cliiri et du Secrtaire des
Relaiioos Extrieures le Dr llora-
cio F. xll'in h l'occasion da ia
visite de courtoisie qu'il eu
laire ces balte fonctionnaires.
Da Star and Herald du
tu Janvier (915
L'arrive de Lima
d'uu Agent. Iliplo n a tique
Hatien
Camille i. Lon, Fnvoy l'x-
traorlii. lire el Minisire Pler i-
poteotiaira d'Hati la Clbia-
lio i I i i tntenaro ! la bauit-
le d'\y cui li vi>ile PI ami en
route pour >on paj .
Monsieur Lon a ren lu hier
une visite o'KciePe an Prsident
Chiari qi s r. c '! Mtaietra 11 i -
tii'M avec c Ile courtoisie qui lai
est caractristique.
t Monsieur Lon est enchan'
de l'aaeeuil i n liai qui lui a t
fait partout ici.*
Nova renouvelons nos ssmpali-
ques aomplicaeats a notre ami Lon
pour la leon aatiafaiiante dont il
s'esl acquitt H.- ta mission, la*
quelle ne manquera pas, nous en
somme* srs, 4e contribuer au
dveloppement dis bonnes rela-
tions et de l'entente cordiale qui
doivnl unir no'rfi o-v* anx R-
pub iques llispano Amricaines.
LA BOURSE OU LA VIE
ht
Sohs couleur de nMionalis-
e, les papsioi s i o'iti (in s ont
uu tel caractre tneseant
'il est temps que les amis du
vernement secouent leur
cur, et adoptent une attitu-
moin* passive.
Eu effet dans la majeure pi *
des ea*, le loi.ctioi nairejq ii
ns un group, entend d;ier
Gouvernail nt qi'.l seit, se
nlente de hausser les paules
le prendre cong, sans son-
que son silenee est une com
.Aii et son dpart une dlec-
n. C'est une tactique pi u vi
le*l qui n'a d'autres rsultats,
ans notre milieu o Celui qui
It* le p'us tort, sembla tou*
nrs avoir raison, que de rri-
sr lacune d-s m'content ,
Bl qui jugeant, sur d. s ac.i
liions non eoinli illties. lel
xeusables dejugir m; I.
Il ne faut poinl rou:i-, le
trier avee une conviction s1, -
|re, les raisons qu'au p da pr-
ter ua programme d'o dre et
fe progrs un programme
raiarabia. Le grain ainvi sem,
r germera p ul 'M | as lout
kntier, il snllit qu'il-s, lve en
luetqii'B uprita d- ho, ne loi
?our que la tache n'ait pas t
?tri'e.
Lorsque edant la brutali-
deson caraclro, un adver-
Hre s'vade de la discussion
im faits, et vous montre ses
PCtfigr, il est peut lre chrtien
Me lui tendre une face souriante
It rsigne, rasis coup sr il
W plus sage de sa metire en
prde, prt rendre les coups.
Jtendre le (iouvernement,c*. st
^n somme pour loin lenetion-
)/"* te d! ndre soi ni. me, d-
je ilat du lu ts, qu'on
V un i I. i,f, .i,.i, (\,e hn>>i
j'Ii'i .t.i.lu j in .j.i'on man-
' i ' -t i \ it d la
boum lii,,,,., ., j, rr <
Bue le rrie, [A exril ou 1.1
Iransluge que tenailla la taira.
7t* le souvenir des beaux jours
pass' ; il ne faut pis se ls*e\"
de dire qu' l'exception de quel
ques esprits dsintresss mais
buts* lop ori'ion est pnra-
1-ment une entreprisa commer-
ciale, qui comme telle sans
doute prsent* quelque! ris-
que?. mais qui mal nourrit so" homme. Plus
d'un leader uauo laliste. p rli
sans containous du moindre ef
lort, sans se plier au tiavail p-
nible et honnte mne la i.i-
veur d'une campagne de provo
ration* une vie. av. nturcuse ri
Ion veu', ptuscjuM y i leco.lt
l en il et ss prescriptif ns, mail
en somme une v e au m tni
exemple de tout souci de tra-
vail el de responsabilit.
C'est ad n rab'e.l'ingt u sil,
et c'est tout profit, rar .1 ne
part, .grire aux q< le< p "i ti-
ques,' *iis mangent el Idiv.- t
eux. leur f mme et leurs parit.
et de l'autre ils font ligures 1
hros et de mutys., martvrs
pleins de vif, hros gras lard
qui ne mai^riss.ntque hers de
la prison.
l2n vrit, l'industrie le la
m "n Ii i' a I lit des urogrs I ir
mants I lier pour ton. lier n t j
c inpis io, il Iillait montre
d^s infirmit* relles et souc
des huilons souills, exhiber la
prudence d'authentiques plaie.
Le l.i.ix misreux minquait d'i-
magination, el toi'' son art se
bornait si mu! r la ccit, au
coin des galeries omb euses ou
aux po-tes des Eg'is#e| aujour-
d'hui c'est un g'illard bien lifi
qn ne tourmente pas le plu
1 gC" exzmi. L9 politique e?
deve "ie son loin ioe ; il gesti
cul-, il menaee, il ittjurie, il
h itHculei ci I on ier.ii bten ml
avi '! lu j-.iej etu | sous- Il
D' ni r.bje m b a e, ni '..i-
loti ; ?nx u iifl m t.i'i'i tlei il
neten I plus ion g )v lot i
seux aux chaudl sals de chari-
t, et ses pieds envelopps do
l'erse et de vernis, ne redoutent
plus les cailb ux du henain- Sa
voix u'.'st plus plaintive -t ne
'ioflcl i p'us en atlendrissan
t's upp'ieations : ayez pitU du
pan'T6 impotent. Il h c'est un
p.od llUOt. Anjourl'hi
votre aumne doit enir lui,
s'insnire sur une liste, rhing r
de nom He n'est plus nin obol*,
c'est uriP ni!raodfl UOe SOilSC'i -
tion palrimi j e
Kli bi n non, la m n li'i
mme ing-rveus reste hon-
teute f t in'm n habit, mne
en prison r- lui qui vole noire
njl". a'e," notre argent ej-t Jeux
fois voleur
C'eef le d voir des amis du
Gouvernement le f ire remai-
qiiRi- an y timide, aux gog..-,
auv xn'oits |*te ''opposn*,
en bi n d s cas. br T ci qu'il a
ador. Loiig'etnps il iWt tenu-
sur une rserve rnenieinte qui
disait c < renient Mr l'orno :
I iinr/. n.oi le pos'e de New-
Y" lv, nommez moi au Conseil
d'Etat, sinon pare vous et
cel lapp.renie assez troite-
ment au noetume gentilhom-
me, qui au e in drsert d'un
boi,vous met -"-n cote tu s-ms
11 gorge et fra: 'ement vous r-
clame : lu bort ou la vie.
Cercle Forf-ou-
Priaeien
Hier ont eut lieu les lections
pour le.renouvel ement du bureau
Cent trois membres prennent part
celte sance solennelle au cours
de laquelle fut dispute la rvision
des Statuts. Voici le rsultai de>
el-'cti'>ng : Comi ,lt Dinction :
Prsident. Abel N. Lger. Sec
t Jules | h;i p ConaeiHar : Pierre
Un U mi '. t'.l nfiil I) I- n.|"s. i r
Da ii.'1 .'mon I Maegori t
f,'.!/. ,/ ra'i'iM : i -
P. --1 mi ! ./i r,J .Ht h.
! I' ile tlon l il '
v| P. >^i urn4 si n c i n u ri
.1 rot, Kt. de l. M<
r I. L*o e.xis. Lon Mn^ ll^nri
!; i / i, E. CerrU, h. L.ritc,
l. Chsiej t Franck Cuud.
Non, Berihier, vous tes plus Iodj
que moi.u
l.n jour, Napo'on 1er travail-
lait daDs s>n cabiaet ux Tuile-
rie A an momen il ut btteeia
d' ih livre plac sur un daa rayon*,
levs de la bibliothque; et
estr eut beau -e dresser sur la
pointe de ses escarpins de salin,
il ne put atteindre le volume.
Le mare'liai l'.uitlii r en'rait
ee moment; Uertrnet la t du hau-
te taille, il B'avanea :
. S.re, p rmelte/. raoii'e voua
liidir, je.soi pi n 41.m I \n- voua.
. Non, Rertbier, r< pondit
Napolon soa maiariial, vous
nV 1 pas plus grand, vous tes
pi is long ']ue m'i.
ht les deux honnies de i u rre
rirent, ee jour-l, de bon cour.
lattM.
Hier, aujonrd'bui, demain
Hier, il y f9 irt tn 1er IV-
TriVr *8CJ) qu'arriva en rade du
Cap, l'isci.lr- fraafaiaa lransrr-
laut le gnrai Ltclcrc el i\\ Oi.O
hommes, de I oupes expdilion*
saal es envi y.'s par Renapa te
replieei Sain -Do .m-ue. sous la
complte .Ion i latl m ' la Fran e.
Henry Chrlpto h* qui commandait
au C-tp iaeeadic la 1 ..|.i -
ritioo de a folle.
Anjou l hui. i y a I S ans ( t
rei l?V7 ] qim i> n.jnr, >-
lit le vieux gnral 'ilruchien
Wurmser et prit Mantoue
L) mai'i, il y aura H ans ( F-
vrier Il7 ) que les B*ala (J 1-.
a..!.'- la proclamation dt la guerre
sous-marine outrance, rompi-
rent lea re at O'.s .l>r1 n al iques
avec l'Empire d'Allemagne.

Malfaiteurs
Hier soir, vers 4<* heures, la
rue Tra*ersiT,ileu* lu puis, qui
s'taient- lu-qus dais Pot scu
rite Ii n* galerie, loraireut b s
quem. i.l de l'ombre et se. jenf' t
sut une pauvie IVmmequi |a sait,
portaol un paniir pon'enaBt des
bi"cuils Ni'i.ii nt r* f|>!| 1. n s
ni as attardai aeeoanu ux s 'e
la ma heur' v. les deux nnl'ni
leurs lai niaient, saa* 1 ou e, fait
un nmuai- pai i. A la vi.edu coa
tome kl d'un gendarme qui arri
vi.it u loin, ils piinnt u fuie
sans qj on pu* les rattraper.
\ mil s si n me ni du i>oi veau
dans nos u ii'iiis. Vais aussi pour
qun n< place t on pas une lampe
'ectriqne dana ce piailler qui
n ) a pas et qui, de- qu il fait
nuit. ei plonge .lins la p'us com
plte obcuri' .'
L'ombre favorise les actions
d> bon notes.
MM ci
Faal E. (\uxila
a'Irgtat M lait pas le
boiilieut'... '.
Mais laul E. Auxila j
contribue en vendant
lus nril ilt beaui nsui
el une quantit d'autres
articles.
Libin
Lubtn
'' Vous voulez ollrir un
< 1 lei el e 1 n ni ne
|>S II ll|-.||\?
Illi'/. -I t lin-/ un II 1
c u le par!a u lOBIU.en
vente dans louUa Ua bol
ns mtii^o'i >
la situation yailiiaire alle-
mande sera bientt nette
ment tablie
PARIS Le comit militaire
.lli V< rsailles compte reevoir
dans e courant de la si mtine pro
cham un rwpport diailie de la
comm tsion de cortrle militeiie
interallie sur les amumen'i d
l'Alliui gne. Le comit Irai senti
Ira ce rapport avec ses remaques
Le consei des an.ba>sadeui de
mandeie vraisemblabh n.ent l'avu
dumar. chai l'och Le ce nseil des
ambassadeurs rdigera er i uite une
note adesse Berlin qui donne
ra les ri isons pour leaqu lies l'oc
cupation de la i."-:.- du poi t de Co
logue doit tre n, ii,:un r.
Le Dr TrenjJeli\ilif.r de la dlgation nommer
< i.iii' .-.In. m.ui'li- sera,
croit-on, remnlac sous
peu
l'\HIS- Le Dr Trendelenburg
rhf de la dlgation commerciale
allemande va probablement tre
remplac par M. Pellinger, mena
lire du paili de l'ext'cnie droite
lorsqi e les e^ocialions repren-
dront. Dms lot milieux bien in-
forms, on dcl re que le DrTren
d*'enburg a perdu 'e* bonnes ara
ees du cabinet Luther et s n m
c^ seor L ulier et ou -1 eeesseur
fiituel e-l un prnlg du Dr
eiihaus, nouveau ministre de l'-
conomie nationale.
L'o|)inion de la Sude
propos de rudinivMonde
l'Allemagne, | Ii S'"'->',t
des Nations
GEN'KVE L'Allemigne.devrait
faire perde de la Soci e .1h Na
tiona et obtenir un ri.ge p. rrna
neiit au conseil ina;s on n* de-
vrait pat lui seeorder une position
pr.vi i^e n ee q. i concerne l'ap
plications des lactiout >mposet
par le paete. Telle ett l'opinion
olfieielle d". l Sude exprime pu
bliquement Cenve hier.
AU Maroc
I140RID Keiiouli, le e lbre
ch f des brigandt maioctiins est
a--i>'. j dans mi vile natale Taaa-
roui ar i-- tribus rilliin s c >m
ovui L'es par Adel Kn n. rtnf re
belle n guerre ont e l'Ep une.
Il'ap es dot nonve es reiiet de
Mad d la bataille 'ou nerait en
faveurdt Risouli et let r faina
auraient perde plnt de 10J hom
mes.
Nouvelles Diverses
La mission aritnne Paris Tchad
et airive Adr u
I'\RIS La nouvelle que M.
Barthrni irait ofliciellemeiu VV 1
sbinglon expisiT aux autorit)
a aricaiaea le point de vue frau
?j a -ur l< q 'l'on d dlits est
absolument tant fondement.
Le Qouvern mentlraneai*
obtient un nouveau vote
de confiance
PARIS A l'oceation dat in-
t' 1,. t'ioui ur la rintgration
des cheminots, la chambre a vol
t < 111 r, r .> au goav-rnement par
315 voix contre t 3
N nivelle et viol-nie tr,m
jji il nenje i New Toilv
ALB NV NRK~ Uaa de p'us
>' s I.mp et de neige qu en
ait vuee depuis 10 ant t'est abvt
tee sur l'hiat de .New Voik para
lytaot la eireulatien et causant de
nombreax aeeideats.
La rponse du Gbancelier
allemand aux accusations
de 1. Herriot [j
HbIRUN- Le ehancalier Lu-
ther a rpondu la presse tran
gre aux rcentes accusation! da
M. Herriot et a ni que l'Allemi
gne s'annat secrtement et fut
une menace pocr la scurit de la
IVu.ce. M. Luther admet cepen
d mt qu'il y eut quelques irr^ula
rilsde peu 1 imp >rtaeca. Le goa
verne nent allenmd est prit re
m uer ces lgres infractions
au l? irinemeiit si les allis four
nissent al'\tlemagne le texte de
la djm.nisaiou de cootr.Me. Le
chaicelier prtendit que l'entr. I
em-nt postble de que'quaa ntl
li *r< 1 tudiaita tait a p isque I' \llemagne n'avait p '
d ai m -s. La pi i ten lue dcouvar'e
de matriel le guerre est iasig. i
fiante en comparaion de ee qui a
t ditn.it par ordre des allis...
Ku ce qui C3ueerne la p'oiee,
M Luther explique que 'a situa
1 on teneur* de n VUemagae xi
geait une p-'ice bien tiiiralue
partie, u iem'ni ; 1 la '0 ominis
me devenait plue fort. L'Allema-
gne 'u pas d iab! muni
t.ons de l'Ktit, pas de frleressa
modeme et peu dailil'erie Le
ehanrelier termine eu >li-inl qu'il
cceper.tit poir l'All'mvgee la
pro et de dus irmeoieul de M. Marri >t.
Frunze rcmjilace Trotiky
M'I-vCOU La comit entrai
exeut f ruste a relev Tro'iky de
ses fonrlions el e nomm Kr 1 /,
commissaire du peuple la guarr 1
et la laa.iae.
Dans les relirions diplo-
matiques Iraneo-auiri-
eaioes
WVSHINCrON-Vi. Daeesaoef
a prsent hier tes .lettres c
aneara M. Ctoli.lge. Dais ^on dis
cours, il a dclar que la France
conservait prcieusement la seave
air de l'aTorl de la nation aaa ri
aaine peadanl et apret la guerre.
k'Uitloir* qui se rpta, a t il dit,
a onirique la Fnuce at l'Ars
que se aont prtes tour a teaa
I d a aaoaauta criiquea de laar
xisteaea uaa aide effleaae payant
au -i i' uis d 'es de remeuai-san
ee mulutlle t.ml comme allas eat
oni in-uti 1^ ca- ehant tur le
remboursement de leurs deltee
matrielles. M. Uaeschner ajouta
que la jour favorable sont lequel
ta prtante le plan d'orgaiisatien
bnaeciire inaugur rcemment
aaontre combien prcieuse et colle
tiva est la sollahoradun de l'Ame
ri nie Mon gouvernement espre
que cette eotlaboratioa te eonli
uuera aussi bien pour ls qeeft
tiens d'imn'l i;'u' 1 il qus pour
let ornblmes intressant fa-li:u
lirement ns il -ux paye.
M. Cooli'tg rpondit qt'il ap
]u> ail l'aluision A l'amiti fidle
maintenue depu>s que I Amrique
a vu le jour. L'aide 1 ier, w illaule
que la Franc** nous acrorda dans
la I 1 t" p iui l'indpendante a rlon
n niissance une amiti perma
nenle et ee fut le privilge de mil
liont de j unes amricaine de sa
battra aux rota det hmii'nee
soldats d* la Franae pour la dfa
le da la libert. Ils ont ainsi p*.v
notre datte de gratitude et comme
vous Pave/ si justement 'ail ra
marquer nos goavernementt doi
v> nt prouver une profonde aai a
fic.lion deva"t les elfnris drpi.y a
depitel la lie |>our le Pcg.C
mit des dettes mttiitlles.
Ap a I r#apilon, M. Daescii
aa>--' ndit h Ar'in^ ,n dpute
u e ronne sur la tombe du
1 .Idat uis il vi-ite M. Riano.
ambt denr tbpscae, iOm :
do jeu c'a Corp DiptonaU |ti.




LE MATIN

DPURATIF *,
D'MANGET
nantcaect dcc ft
VaCCS du Sttf
Varice, Glandes
Mauvaise circult.
Maladie, de Peau
Rataur dta

Nettoie
le Sang
U >CPWI*Tir m iOCTiOU MA
ET union l( saut vli id I asae-inlt
l'urgantamt Il t\t\ ainsi Iti alTca-
Wen dais a mil asmkuition incwm-
pltte 4m alimenta rsleotlsse
rnint da U kIHUm
ta
**atj
lai, tertigti, seiattaus, lembagaa,
mljraliict).
Chaa la frmmt. Il retfalarlaa la elf"
aulaliun du ianf, fatllna 1> poques,
prpara la farmation ri rsitr fei mi
laites Ht l'igt critiqua. Il rclaircit le
laint et assure la lu-aul.* de la |'c:iu
ta 1 llimtBIl Il riicimiir
ni da la aalrKiM (ebeeltt. atthme,
phitema. |oata, rtsuaastlsmea, ne-
aUjfei lenarti. earasthrnir. >nam-
I ourquoi COmrrvfr lotis r*s Isornn. n VOMI I<'-
puisi]iic te l)k|>'.irt>i u V a'aiisi "
lifrn" il v
il rat. rr.
Ilrtcr
I nl>o-:it lia l't'n. lenaJ
VaiaiHiiiius, r.i- ,t
C'.-.nJi M 2. rut
Wr-"."
t'.'USS'-
-rr-.- ,->r
v
. ..:-'
lerge Y aillant Gooag&afiire^ pour Hatii
Le Japon pouruil
une politique pacifique
.NhW VOhK Les ..ournaux
nnw i ir.iit.-. publiant des depiVh
dans lesquelles leurs correspon
dants a Tokio repioduisent <* d
clara ions qui l*ui ont t faites
par le vicomte kato, pic.-ideut du
eon.fil japonais.
Le pisid. nt leur a de'ar que
'a politique ilii J ment pacifique et que le pays ne
ta prpu.a t aulleanetit la guerre.
Il a e\pi ime l'opinion qu'il n axis
tait aucune, question en litige* une
i'Amriquo et la Jpoo qui ne
paisse se lg'er de la..ou atuiealr.
* Le gouvernement de T. km, a
tilajoisu, ppierie Vivemui.es
eli.'i" s l'..i -j par le prsident < < o
HJgo et par le seeirtaiie dKl.t
lli.glies pour dnoncer la esmpa
goe an11| i punaise de cm tains eeua
leurs amricains.
La concurrence all^ande
sur 1rs marrhes 'Australw
LO.NrRES. On manda da
Christrliurch (Nouvelle Zlande),
que Mi \\ ili.inl, leailer da l'oppo
silion au Parlement no rlandais,
a dclar, au retour d'an voyage
en Australie, qae l'Allemagne lait
de grands efforts pour conqurir
la marrh australien.
Elle y importe principalement
de la coutelleiie et des machines
et fait une oonearrenee redouta
Ma aux raanutaeturet anglaises.
i, Am''ii<|iie, scae g
Di contrebandier sur 90 habilinli
WASHINGTON. U rappo t
publi par l'attorney adjoint da
Washington d-elare qu il y a dam
la e-pitale ant^ricaae environ
5.000 contrebandiers an alcool,
aats.
Varits
A la demande gnrale]
Carmen
aara radann demain*'
lalre : G. 1(0
Loge : G. 2.01
Mercredi
l'Homme aux Trois
SMuquoi
1er el 2e pisodes
Entre : G 2, Loge 3
ii ... .-i.-------1
Cli.-ttnni'WHial HtTie catgorie
Olympique cintre Jeunesse
La sae qu'pe de la Jeunesse
Sportive llailienne a vaincu l'O'ym
pique hir 10 nuls entre zro.
La "onze" de l'O \npique a
laiss Limp'e' on d'un rair.a h-teroeiite de j-unee gens sans ex
pr.aaea sportive et qui on exi
ge de redorer un bUson tr^t an
cirin que d'autres savaient au>re
fois arborer avec qua'que lier!5.
Ce sont de tout jeunes dent dea
hrdits trop bruyantes ploient
las faib'es paules.
Par ailleurs, l'quipe de la Jea
nesse, gn.ee la solidit dfl mena
bres qui la composent et l'intal
ligance de ietr jea, peut aisment
ae meaarer a n'importe quelle
quipe de 1re catgorie. N'est ae
pas elle qui a une partie n'entrai
netaent avait vaineu son ane
(quipe etnmpiou de U di raiera
aaae) t buts outre 0.
Aussi personne n'a t tonne
des rsultats d'hier, lue nvaaU
aprs la aoap de sifflet da larfci
tre la Jenante eommenfait
rie de ta goals., qui n'a
qu' l'autre coup de tilTet
ant la lin.
La* membres de la Jeunesse
ont exult... A vainere sans p
ril ..
la i
tes
un no i
L'anlant et la dollar
L'illusionniste amricain, Cail
Uarlz, dont lea souvenirs vie ment
de paratre, raconta qu'un j >ur,
Louisville, il venait d'aeco^'ljr
in da sts loura lavoria qui coj.sis
tait en ceci : Une pasaer un-*pi.'ce
de mannsie. marque d'avai.ce
l'intrieur d'une orange non cou
pe. Il compliquait encore le "ni-
er, faisaat parler fatuit la piae
daaa la poolie d'un petit garon
du publie qu'il taisait monter sur
la acne. Hertz retonaait que lo
petit garcou tait d ordinaire un
complice qui avait la pice, un
dollar d'argent) dana ta poche
avuat le commeneemeat de la ra
prsentation l'ue autre personne
du pub ic prtait lier./. ua ie
eond dollar qn'il marquait d'ans
marque exactement semblable
celle que portait le dollar du petit
garon.
Tout alla bien jusqu'au moment
o l'enfant monta sur la scne et
o l'illusionniste demanda l'en
fanl de chercher dans la peehe
droite de son | an' -Ion \l n'v
troaverait pas pY hasard un dol
1er
Le pet.i garon hsita, pois,
la ttupeu. : n irrite du prestidigi
tatcur, il tira de la pocli i dsigne
uie poigne de p lite monnaie.
Il ne nu reste que dia u uf cent',
nontieur, Cil il. J ai in toil cl
|'ai bu ta verre do citroaade.
Mumuent dis nttlres
Le e/(ioigtea attendue Pet
au Prince v aaut d Lrislobal le
mardi. fevii.r, partira le mme
jour dirce.ement pou. New .orU.
1 Le t[t Crii obal laitsera New
Yerk le S tvrier peur lire a Put!
au Prince le 1 r'cviier
et couli
nuera le
bal.
Le s[s Nickerie,
York le 10 Janvier
porte tlatliene, ect
b Kavricr et
mme jour pour Cnslo
paili de New
your tous les
attendu ici le
uaaera le mme
jour pour le sud.
Arrive prochaine
de Lucien Bayer
40Let dernien renaeiinemenu qai
no.s sont parveuus ueus permet
tenl d-aanoueer l arrive de M. eu
cien Mo ver au cours de cette semai
ae.
L'illustre|ehansonaier moatmar
troi- dbutera a V*.nus.
C'est Iojc nue mue de cres
artintiques en perspective.
Loreur vryaateur
Ne*. *i du i\Ut, LsCeaU'tWe.
Parisiana
MAI.DI
Lesm'lIIoDsdeManflll
sans le sou.
cintre : 50 centimes
TJEUD1
f La clbre roman de Gaorgaa
Ohmct,
U Matre ch r'JV.LS
jouA par la b*ll acrice liaient
ne l'ISA Maniciielli.
D **. I inti |oiir! .ie 1er onjrp.
Prire de ne pas coi fondra
av* filial du min1? nom lj
pai-e i' i-
Entre G. 2 et G. 3.
SOUS LA MAI*
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UNE BOITE DE
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d'un refroidissement
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PARACHEVER le traitement -
d'un Rhume, d'une Laryngite
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Proe^rr-iToua en dr> aulte, mala
rr'niri impl'.iyalilfitirnl lea
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bruinsA Jirmiecl toutnVhtr-
maem.
Conseil d'Etat
Ce matin le Censeil d'Etat
vot la lui sur la relui me de la
Magistrature avec quelqi es modili
calions. Celle loi raiitii- > e vi-
guenr pu tir du 1er Mars pro
chai n.
eistaint la .aaee 1--Mi
ir-tres des Finances et de U Jus
l\. et A. cra
GrandRue
A ct dee Caves de Bordeetm
Vculea-\ous voua habiller avec lgaaaaa, t ]
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drtll hlano et couleur, coupons de caaimir poi
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Chemisas de Jour et de nuit, au goua eVai
Cola et manehattes deruras cratioma, -
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C m ison constitue une innovm
et la meilleur accueil est rserv tous eanx qui
sirent par une visite titre dfie surjm ralee*
travaux fournis.]
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got du alint est repats;
On pavfea franais, anglais, espagnol en liai fiai
La meilleur sdatif
des douleurs d'estomac
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Admis dans les Hpitaux de Paris
Calme instanranment 'T Oraifipes,
rtriVtnres, Aigreurs, Spasmes
douloureux. Nauses. Vertiges,
Vomissements.
IKcoriv"jt onne le l'oie, facilite
i co l'amant de la Bile.
! r s ifllcacc i 'litre les Castro-
i: triutl des pays oheuds
En titi'.i i/.i/ii foufa /# fharmacm
i i prncral .
!.'...,... -. l'./l/lNE,2 tWeeCapet. PARIS ]
i r/j'i Pharmacia Al. PBTBOS
ci i9sji<* bonnes pharauaea
Cinmas
lkarisiaaa
Celui qi n'tait pas hier roir
f aritiana, a m i que de jon r d'an
dea agrmeats qu'on ne trouve
pas seavent ea notre milieu.
La publie s cet c'y tait don-
n rendez vous peur asiister la
projetiez sur l'cran de< dtux
premiers pi-odes du tilm ma*
equ* qu Paie e
Tout ceux qui ont lertune de aaveurer I s b llrs psg s
de Xavier Montpin. ont reoiu
buinnu-e l'esprit qui a su adap-
ter si biei ces beaux tabietuz
rendus avee ua art exquis par des
acteurs ineompnrnbles.
I.e seeelaoe fut encre agr
meal par ane mu-ique savante,
piocureut aiuai ua do.e e plaisir
a l'assistance uombreuse qui ne
manqua pas d'y applaudir avec
enthousiasme.
Cin-Varits
Rpondant aux sollicitatieaa d
aee aombreux clients, Cin Vari-
ta a fait revivie bier soir sut l'-
criu .les eenes de ce drame pas-
aieaaant de Tteter llego : 93,
Ce tel ne nouveau triompbe
aeur Cet labl steutetil e'. un tribut
d homia.fte reu lu tut elor s sans
cesse ruo v.|es e la I) r eiioa
aux gute les plus dil'ti.-iles et les
plus d iaats. Le ta eut dee acteurs
a ea rais m des rli heutts aux-
quelles s'est hcirt l'art souvent
dific.le de Q.taer certaines sitea
tient.
Le BBD.U a applaodi el netle-
mtnt allrm sa satisrae tir n.
ce.
Le {[.pie As.
Les Masques
Ce Diniaiiih les Jaruavals ont
eu encore pins d tntrain q< e les
precdents. Tacs masques se sont
montres en assez graud nomb e
du us les rues el sur les" places pu
biques. Il y en avait pour tous
le gots ; u y en avait de gn>tes
que*, de ridicules, il y en a eu
aussi de charmants sou des d gui
sment trs russis. Les uns pa-
raissaient embarrasss sous leurs
f Ib tlas dmods, tandisqun les
autres gam adaient allgrement
smi de louis costumes. .Jua-lques
jeui es tilles en autos et sous d'l
gants dominos, Celombines i qui
ne manquent que Pieriols ou Ane
quins et qui ajoutent la gruee de
leur visage, heureusement decou
vert, aux g lis du Carnaval.
. Lt pendant il est malheureuse-
ment a Doteique cert<.insmasquas,
des jeunes gtns de bonne raunila
saas doute, puisqu'ils poitentde
riclies costumes, s'oublient citer
en pleine lue et avec une incon-
venante insistance les noms de <
|ei.utsa tilles et des dames assises
sous les galeries. Mme ilssap-
pi'uclu ut d'elles et, sous eouleur
de taire revivre l'ancienne coutu-
me d intriguer", leor dbitent
des obscnits et des grossirets.
Si ces dplorables habitudes do
vaient s'introduire et se perptue -
daus nos murs de carnavals, i
e ait pif rab.e de les voir suppr.
mei l ut tait. Mais nous ep
rousque metsiaurs les jtuDes g*-us
eulendront ueite voix et ne nous
eb If est pas revenir sur la
queslioa et A pousser plus loin les
eoea.es.
Le mauvais exemple se ropa
geaut la aesiuvol are lat a un mo
seul donne tel e dans les ge>les
el le langage, qte la police eut in
t r.enir daaecertaines "bandes"
qui l.irciil ainsi pnveee u>. .eur
te uuour. organe taculie. de ,'cii
tram dans ses ntuilestalions po
(ulaires.
La Chadsleur
|.Aujourd'hui, 2 r'evnar, l'bl-
giisc Liuiiiouque coiumesnord la
punlicaiiou au lu Vierge iVlurio
et in prseauuos au lemple de
l'Eut ut Jsus par sa .Mre.
Cmc tle est plus connue
sous le nom de la Lliuii leu-m.
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Ltm'viandes frmlchr* Mt/ori/ln, mit nlo* jMftfi, jr odmm. garni nWK*r*m*nt nln tend* et nia
j-otof* Ufl // vtanridont /m er/* mlw( *,. rr< p-fe fahiaw rtfMRf
f t/f-tlde-/rnciio* rynrififr*. mUand elle* n^t J Nt%ea ou /e p rfe ,e(n8 a.8 ;,., ,,.,.,
ambre /riflor/flw r'/o^e par I *Jrtcm- '-. r f nid et non tm-i la g',*, ( rite ., / > ro .),, ravil il
rf*>H ateiideii ,'e-af H rfaul po^ ffwf mm'wZl d 4 pari /* tJflr.V! frache du tay aven I tx/iicll**, mmx /Mr> >Ui buf *ul, de U ch ri* l, Itl
Ugue, le, w>rs iwpartout par ch.,quc ocemion de CotrtoHtm M filet d, poe, giaol d> ntoafaYUiUf >>
\S*vtiue*,r'vir* encartons, /mm**, fruit et*., et no. pix 'm , L ; r/c//A/ tille\/,
P4ttdanqu<- no* match>rfrr!; sont tnuint>* fiast "t. *rines- *-*
liui.c f.,L- ,iIi. imiir l.x iii.irmIi inlttuu ,1.. llinniti. klv^i.....' V... .....
l'eu tiK SlraoDOakBoea, ,ttre Choix** tre, pour |f nuirch n.llses.iti VIAA^IIT: UBSta4a. firam/ltaa, (VavaVvia du CalDR l v,
Aiuar que Kaaj vaoa iii,elte "la fiebe .|ua aasja.>n,o^ he, ia aUU. Elle a lu araae i e
'!>.
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HP f Ifes ll|5r|
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Tlphone: N 738


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