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' %  CE som Suzanne ( peur la dernire lois ) % %  li* : 50 eeattaei DIMANCHE 93 F/N Cpirtie oiitige : 0. 2.00 Loge,: 6. S.00 Incendie 1,'ne somaUBitatioi tlgraphe { %  • anasoea qu'il y ut, hiera.jrt* midi, la Petite Hiviere de l'Ariiaeai'e, in ineenriie liaient ay nt Klrali b n i ombre da maison.*; Noai dplorons ce gra 11 m laeor at e .Yjyons noi SOB b a •as aax victimes. Monsieur .loseph Victor, Mon sieur .Napolon J in Louis, Mou sieur Luc in m Louis, Vtoosieur le D >cteur et Madame Matber Qills et les Hiitr :s patents i t allias re mercient ben sincr.'meot tous les ami* q li leur ont donn des t moignages de sympa hie l'occa sion da la mort de leur trs re grette fille, cpcu*e, mie et belle mre, Ma lame Napolen JEAN LOL'IS ne LdaJosepb. VlCYuR enleve leur affection le 14 'u eourant. Il< les prient de croiieji leur plus profoiie gratitude. I cgane, le 2. Jsnvii r 1921. > tVni qui, le soir, va muser sur la U"* 1 P't ''ra la plus uierveil leus* deouverla. Oa • %  i—^r TT ^Jt^ J^T^n assers fu"^"|*"57B*gt.r.. point eoatra taas las moufeaax dodu Prou. .le faaa da l'Mtel de franaa, sur aae grande fen^ijus, en rois •ant de lune, on lit : "Monlt Carlo 'ar Danemgi /?" liais vans are* ?ifa dasappeia U par Pair d pouvantable uina4a ai enveic/pe toute la maitaa: tente* Us portes •< nt closss at, seule, aa soin du mur, at, sons la lumire da gobe Uetnq-.e dn emrrafear qsi .laire lamentable ateot l'didee siletjsieax, teille • %  a grande bonleille, rclame da qsele, !• faaiicaal de vins. L'a bar, ua dancing aux pertes alses, avoae/ que ce n est piint banal datant! L'ori^iaaut de la eatie piqi'e poartant; mai sivaas voalea eatrer, an erho lugubre ri peadra saal aa heurt dgvea doigts aoatrs la battant da 1er. (lapsadant bieu II voi s tares eemme moi, TOUS mu TOUS marne, al franebameat, ie vatre sottise at fous resterez bv d'adasiratiai •a eamprenaat q ie ce n'ait eju'aa BTis propritaire qui, IvrsqaS teas les autres lars dansent la nait, lai, a Mollit le j-ur. a', ma fci, ea serait du dernier sent pntiqae. %  t, lorsa.B'aa matin du 1 ace main, | >ui laaud des belles Mlles aairaa d bae ahudes somme l'or aa bruaes somas aos eave miltes, l'oa reprend allgre, le ebsmia de l'aigmatique danciag a'ast peir tomber car., un aie lier da taillear. A, r sala, ene/ doae ma sca tar s'il a'y a aa* sept aarveills, dans le bloade. Dans maa bsaa np. Il 7 aa a dit mille. Avis Les aconnaire ilt U Compagnie LitLograiiique d II ili sont convo.ui en Asstn.ble jwii^r. le annuelle le 15 1 vrier dix lif tires • w. *ii local de la dite Compagnie), Une Amricaine, Ui8. ORDRI Dl iOITR .-J ~-^xpo s> A *A i situation d Tnii 192*" J 1 2 Election tu uiuveau con s n ddmiist'ai on 3— Toutes auliM mesures utile*, la Dinne maiche da la i.'omp : gn:o HEKMANN iCIJg, Vie. KsideLt. -•— Lubin Lubin Savoir, cliouir... Ravoir iKUhir o'est toul l'art d'eue heureux...Tous viterez toujours les h* litattas, lus •rreurr et •uni tous las nyicls n oltrant un Manon de LUBIN. En vanla si an a le mai le.trei maisons. Paul Eiuaila Le ool^da la 'ia 'Jauf' m aate o o n t i a u a 1 1 e m a n t mais il laat savoir su aeke ter,c'est le pranisr gain. rirogsoi-voua asgj Paul E. Auxila, voua laras da arieuees ceonoBiisa. ffrm Colombian Stamship Company lac. jiv Meamcr Mita ^tol* auurtt. ic& 9W Xjrk U %4 jaaOl^r #\>urariU Ht atUrvJa c, tvit-a-^tirvcc fe, ui "JiOiitr pc# c&aia An Ca^%aiicti,^r^ic fyuJtyoMi ar^ct it-AlaicljJt upatUia it> rrvmi joar pour fytiLrJ&ai,, ellUra^oaru, fiumU; uiycu eL 3acmct en -loate pour ta p#tb Les miiiioosMft Marn zeilo sans e.Su*. Grand Cin llo an en II pisode^ 1er t! 2e pi-oies Entre : 0 10 cts; Bilcon 1 gdo bi manche Un U ni merveilleux La PoitiSE Je Fa n AVKC ^S Signorel^et Suzanne^Desprs On demande Hua j.suna psrsanae aa•haat lire pauv.m Unit hau d'inluMci r te). Bon ai tire. | r ad efer,^l|Je titt* Compagnie qiirale Traiiaatlan(ii|ue Le sUamer Carite manant de Bordeaux via up n itim sstatteo du vers le 8 r'vrie Il itpart'ra pour ^'an lige de tubi et le* po:ia rln Sud le jJen demain de ton uni\e. La suite de .'iiii.raire sera lie I arrive du vapeur. P.it au tn. e la *t Janvi r 1111 L'Agent, K. HuBILLN r r lior'. In i#r a "***^ • IICNFlIlTririHeaTN •* ftCILLB.no mi >•" fw 1 I** sntStRuiy£RSalRISaaa Ri4rt. Irait NT?AMI pnor PRJ^ERVCR LECcStLCilCSIlCSPIlITOllU o.i pour SOEQNCR Ifs hhmme, Mwix de Gorg, Lu • mtitab.Bronahitm Giippo, Influents, Anthiue, I apKj cerne, otv "lo. OllLrr'TiTOmBlEaSOII • r a mplovor qb PASTILLES VALDA VERITABLES VOM'IIK.'l'iiloment %  * BOI-riS<3 pi ilaul Ir nom Les pattilln \ A LD toni $ n vinf : Ph rmacie Centrale n(Hati. Pliamode J Ifoni raine. i Pori-au Irinn, P/ia maiii Bruttti, Jirmi t tontaVhttr mucit. ,>Goodrich mlfk u i V Uund You>€hel^ja^8ilvfrl ttoun CorjRt5' ?el axtra a ftHQDCK| %  'oon-aj^ofus^t^v^ PH| [VOOi ta) l r^^wer_KlaA^>QU|ja|| < • / il Ir, m -r Goodrich ^"**i I WM FitttNirit Pilllt fine Chez contre la CONSTIPATION prenez H.BaUoni fil8i c % h i !" k Twdre l^p, Urrain a Keu de Cbose vl %  n-aare a boit ses. S a-iresser au cabinet de Me Brdj. SUI di DELORT, Pharmacien 119, ttn Suit.f-A-loin C'EST LE MEH.LEUR OEP PURGATIFS Ma9Ut / Maqu t Masques! Masqu* | oor garni qai sggpfparaat biaa iftiar la larmoTal, les las eut* les plus varis se trauvgat ghg7. Oioilson, Lticag ft Ce. cOs lai. prix at ponr tons les gots. OLOtbSOr*, LUCAS if Co r; L'Orgnisation De IA Fireston Est Saine, Solide Et Universelle iJN StabBeiement lodastrlel est comme un arbre: il prospre, non seulement i>er la pu i usiner de ses racine, mais aussi par la vitalit de be* branches La Maison Firestone disposa .'etotitesees sources de puissance. Fer.nement enra cin*es dans la prande maison-mre—ses branches s'tendent au loir, verdoyantes et vivases. Dans le monde entier les Pneus Firestone ont exerc une heureuse influence sur les transports et partout o les gens roulent fur des bandages de cacntchquc, ils ont appris avoir confiance dans la marque Firestone. Vous aussi devriez exiger que votre voiture soit munie de pneus de cette marque: elle vous garantit le confort, la scurit et La Maximum de Kilomtre par Frapc L. 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ne Clment Magloire l BOI6V1RNA 13*8, AU. MtoiOftial IWMBRO $0 CMIIPS Lr mu ni' Quotidien ngnn; ut n uu i uyiiiu pas lirire il n'y a de liberts <|ii : conlre Ile, et est la prochaine destruction de toute libert. tais f uillot J 2 "TLPHONE N*£242 ANNEE ff 5420 % V P0RT-AU-PR1M€K (AIT! ) VENDWD 30 iA.nre *•* %  4r -*"Question des Frontires Ul dais il creuset, qae litu la >aix morale eilrt Ito-Do-minga IliiD cordiale ~it le fi. A. l'unies '* relations enlre Hati ri Mc'iiuiuijii. U Je sympathie,C le •eux de haine et de iiercenl une grmde indint la f olution des quel lirnationules. uioD de la Russie avec f on et dsa trs sarvenua I la retraite de la Grande it la chute du premier £ pelouien Tut le rsultat leufrence brusque et eo entre Mettereich et Na larases malheureuses pr > r ir Bonaparte cette ocea rcat tomme suite une srie mats qui aboutireal la plus sanglante que les le l'Histoire aient jamais ea Les partisan* de la re de 70 dvelopprent une de haine envers t'Ailemt et une influence Iris dans la Grande Guerre eoa.-ijU nces se ressen ior% dan le mende entier, lit d'avoir tri naissance ea ie et d'av i> prconis les le revanrJie vlrent la tr4 ,de la Rpublique iFrancai Place de !a Coneorde ol Vil dress des monuments 'iaees enleves k la Fran •liait pleurer comme sur ibas et prononcer des dis patriotiques avec tout l'ap digne du sentimentaliso.e I sla vu de pre avait t inc avc une prande habi J " qui avaient intrt ha an pr.tf a avee Hinden Nous ne discuterons point le p iccipe s tvoir si la France avait raison ou non d'aller la guerre, ni si elle l'a gagne ou peidue. Nous voilons signaler tou. simple ment l'influence Sel partisans de la revanche dans cette formidable tencontre. H est impossible d'initier de* ngociations internationales dans un atmosphre d prjugs et de souvenirs funestes, encore moin de les mener bonnes Ans, parce que l'o'uvre sera parseme d'obi tasles et d'inconvnients insurmon tables. Ceci est aussi vrai lorsqu'il s'ag t de deux personnes morales prives que de deur personnes morales de caractre publie. Li guerre entre l'Bsp ign et le Maroc est aussi acharne, elle a tant dur et dleestd'une solution aussi difficile pare qae entre '•? deux combattants il 7 a 7 sicles ds fOHvenirs sanglants. Ho Espa gnal voudrait teujours voir fusiller un Maure eoamc s'il tait na sri minel, par s que le maurimt le fait cumer drage. Par ailleurs Maure lui laace dea menaces travers les montsgnes de l'Afri que et rve d'un retour ventuel Sville et Grenade pour vengai tout ce seng au are vers au del du tibraltar. Il est un lait asquis que la sou verninet riile dans le peuple (t qu'un bon Gouvernement doit von inlter l'opinion publique avaat de compromettre la Nation par t n trait* international. Le rfrendum sur ,les traits internationaux mis en pratique sher certains peuples civiliss est bas su" ce principe. s Il faut donc que, tel dans un creuset, nous fondions la paix me raie d'Hati et Santo Domingo. De "La laformaeion du 24 Dcembre lui*. Arguments prsentes & e sujet par I. Dubois, "dput de la Seine. PARIS-M. Dubois, dipul de la Seine, ancien prsident de la ommission d-.s rpar.tn ns, a pro nonce a la chambre un luug dis cours sur la question 00 raillions de marks or. Sur cette somme, 5 mil iards bOO millions s'appli quaieot aux frais d'occupation et aux avances pour le charbon d' prs l'accord de Spa. L\ France n'a reu qui 1U millions d marks or eu espce* et I milliardT33 millions de marks or an natu re y compris des mines de la Sar re values 300 raillions de mul-sor MDubois se refuse croire que F Vmrique et l'Angleterre ex graient de la France un^ s >m:n double de celle qu'elles ont tixe elles mines comme devant etrt verse la Fiance parillemi gn9 eu vertu du pla-i Dawes. Ceita somme, dit il, s'lve g osso modo i 15 milliards c les Irai'ciis l'accord commercial, a de nouveau interrompu les dis eussions en retournant Beilin. On dit qu'il a rapptlpar 1e gouv rnement allemand pour faite un rapport sur les ngo'niions. L'explication a t re^ue avec scep icisme dans lfs m lieux olfi ciels f une is o l'on fait remar qusr que II. 1 lin sait exactement 011 en s nt les ngociations. La Presse coaMdre les ngociations para y es par l'altitude de la d lgation allemande.On dit que les bo nmes d altaires acceptent main tenant I ide d'un conflit eommer cial iavitb'e avec l'Allemagne. Nouvelles Diverses WASHINGTON'—M D e-= liner pr jeiilera vendredi pro bain 11 prsident cooUdge ser lettres de cra ce.M. Jufstrand qui pendant 22 uns a rtprsni la France Washington a dit au tevoir mais pas adieu l'Amrique hier ma tin. PARIS L> mission aiifr.ne Paris Lae Tlch d est arrive a ! heures 30 Beniabus venant de Colombes Bchai. MWiItlD— line communication o'Iiiielle annouce que les ngocia lions de pai engage! avec bd 1 Ivrim eli f des replies maro rain-, o t eV.beud par suite du refus des rebelles de livrer I a armes • t l'attitude d'Abdel Kri n qui est celle d'un vaii( k u ur. Banque Nationale de la Rpublique d'Hati AVIS Messie m1. s 1 ar't urs de titres de la Dette Intrieure d'Ilaili, Srie B, sont inform* que, l'mis* sion des titres dfinitifs n'tant f ias acheve, la Banque, pour faoi* iter la perception des intrts qui cherront le ter Fvrier IS. fa ri le paiement des dits intrts partir da 1er Fvrier, sur prsen talion du r?e de dpt qe'i's d tiennent. — Ceux qui n'ont pi eneore dpos leurs IWns Provi noires poar tre changs contre des litr*>s dHsitifs sont pris de le faire au pies 6t. Port-aa-'Vi ce, >et9 Jaavier 10|1 Par le Panama Cin Varits a reni de l'a ri s un lot de films splaoii les. Sur l'aimahle iovilation de notre ami If. A i,lre Cli vili'r, mis avons a le griod pi i*ir d'assister la stence dVssai : EN DTRESSE En (lus d'une de ses parties ce film rappel'. Monte Chris* to. La htMt d s dcors, l'au ne mrnt puliit des tableaux, I talant liai des acteurs, letri gestes d'un naturel aei : Je le dis i nos allier, nos amis, la dmocratie anglaise, l'Italie, pre cens ganj Autour de la situation poliIl liique en Italie l,i Lnjalion il' II,-. 1 <• nsui demande tV publier Ix noie sun.iiilr : Depuis qoe I q H %  temps, il aapnrMt dms c rtaias jaarnaei d a noavel'es trs alarmantes antenr de la situa ie p lit qae da l'Italie. — Cet DObvrIleF, %  gnral, na irovifiniat ps direebaieit de I Italie, elles sent transmises par des agences trangres, qae noua supposons de trs bonne foi, mnis qui ne contrlent ps safll>amment les infermations tendareieu >es qaa pi* esp'it de 1 art leur comraasvquent les Communistes italiens tak'is l'tranger. Aujoard bai, cette Koyale L r MUTfLATE'O" b-aueeup et ont Sert daa faire l'he d pareill* conception. L'opinion p ibliq e quecertaina profess'onools da la politique voa. lni"n soalovar eiatre le goavrnoment, a fait justios ies absurde ne -uaati .ns lances cintre son eh'f. Personne en llatie, pas meee l'o->uisitien ae eroit p t in<*r* ment la e^moBel' d M n-ie r Mflaaoli 11 d.ns le lplorable assasi%  : de Mitleoti, ni dios les qu '<|ies ae'es de vi^lmees MreA ts pr des fana i<| ies du Pci • Ls peup'e italien m <'jf t ut ce qui ae d fe, contiane toute sa eonflan :o au A >uvernemen> ,N*I 0il et i s)n Chef qni a sauv IIl^e du bolchvi^me et l'a eon>n a^uel| propril nrj M'eux que n'importe l^olficiel les no-nbren %  n^ r-; • I ple ig l^li^ ..-.I--II A la suite des examens sut avee succs, quelques lives d 4 l'Ecole Emile Lacroix ont reu leur diplme comme comptable). Ce sont messieurs : Ney Craan, Jrme Ierret, Ao* ton Lambert, Kasne Berky, Adrien Lapierre, Emile Uakime, (ervais Jastram, Jean Mnos. un i Le Parquet change de local Le Parquet prs le Tribunal de Premire Instance vient de raliser une amlioration en s tablissant la maison Mevs, sltite l'angb des Rues Hpublieaiue et des Casernes. Le nouveau loeal est trpropre, spacieux et runit encore une qualit notable, c'est qu'il est 1 preute da feu. Mariage Le lundi 26 de ce mois a eu lien dans les sa ons la '. et Mme J. Hrard !•• mariage civil .le Melle Atlialante II -rard. leur u le, avec M. le l)i Levv l'or lion. Les tTioins eienl du cot de l'poux : MM. C Lhrisson, l'ieury Fquiere, Clairiu^ Geergai J' M. Brdy etCandulon Rigaud; do CAIM \lexj* Olboniel f>oj^, vil, Beauharna Boision' -t le Dr I. i; %  le. La bndiction nuptiale a tt donne le lendamain i la Cathdrale '1 l'intressant couple q? fut conduit l'autel pir Vme Fleur\ Fqiire avec Me L) Alexis. Apr.s le traditionnelle tourne en ville.il y rut aaeaf nleetre* c. plion chez M. et Mme Julien Hrard. Compliments. ^44-L:poii e : M\l. Lo AlexJ*~ Hcnrs r.-r'n',^'Les Cour iO Janvier. NEW VOHK— Francs Sterling 18.40 .7W23 Le Prsident Borno et la population 4e Hinche Quand nous oasidrons la graRdetranstormatioii quiaeom menc'et se poursuit ilnche, nous ns pouvons pas taire en nous le sentiment de la reconnaissanso que nous concevons pour S. !£. le Prsident Louii Borno. Li reconnais? mee e9t une vertu qui caractrise 1^ noblesse, et dont Dieu a imprgn tous lea cœurs. Tout individu ou peuplt doit IVntretenir et li dveloppr : ess.iyer de l'oppresser en soi, c'est tre ingsrat, par consque t, allich?r sa laideur morale et mme a .in indignit d'tre er l'image de Dieu H nicha qui par ssait &am "ill a r 6tern J !l J 'raeiit par l'iicuria de nos hommes d'E'at, la plupart trop personnes, gr e l'nergie du Prs d nt Itorno, se vfillf pour qu'e'l %  aiss : l'instar des autres villes de la llpuhliqu'. pas*e marcher ver> h p-o;i La nesvelle route qui la relie avec t'ort-aaIVme* maintenant, permet le va et vient des autos et facilite par ce lait, l'change des rapporra .Mitre c a deux villes l.i ration de la Prfecture oialement. i ir M I iwnture e-t un p'rsonnags iiciix qut aide de ses conseils ; aussi, il a la sympathie de tuulaa les U* mi 'es tiinohoises au point qu'il en devient l'idole. Il entrepr.-.n l les travaux des rues dt veille la toilette d; 'avilieL'hpital qui n'atleii 1 \\\i se* co ichss de peinture p mr mi'Mit rellAter sa baut. est en I t, uu clrl d ipuvre dont Mr la Prsident a dot le pays ; cela dnou uni preuve le uran leur et de pa'riotisme chez 1 ho nme. Nous ne pouvons pas nous empcher de remercier aussi, Mr le finral Itussell pour la part qu'il y a prise. QtSSnt Mr Corviogtoo, nous le flicitons bien sin rern nt d'avoir su dp'oyer toute son intalugSMi pour bien excuter le plan qui hii a t prpar pi." I logAoisur en Chet Mr Corvin.t MI est H m I crupos des m I %  i;.s r cuma< %  dables par leur m rai'el ducation d famille. llinetie u'.u^nd qu-' >n t'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, January 30, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06341

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ne
Clment Magloire
l BOI6V1RNA
13*8, AU. MtoiOftial
. IWMBRO $0 CMIIPS
Lr mu ni'
Quotidien
ngnn; ut n uu i uyiiiu
pas lirire il n'y a de liberts <|ii :
conlre Ile, et est la prochaine
destruction de toute libert.
tais f uillot
J2"-

TLPHONE N*242
ANNEE ff 5420
%
V
P0RT-AU-PR1MK (AIT! )
VENDWD 30 iA.nre **
4r
-*"-
Question des Frontires
Ul dais il creuset, qae
litu la >aix morale eilrt
Ito-Do-minga
IliiD cordiale ~it le fi. A. l'unies
'* relations enlre Hati ri
Mc'iiuiuijii.
U Je sympathie,C le
eux de haine et de
iiercenl une grmde in-
dint la folution des quel
lirnationules.
uioD de la Russie avec f on
et dsa trs sarvenua
I la retraite de la Grande
it la chute du premier
pelouien Tut le rsultat
leufrence brusque et eo
entre Mettereich et Na
larases malheureuses pr >
rir Bonaparte cette ocea
rcat tomme suite une srie
mats qui aboutireal
la plus sanglante que les
le l'Histoire aient jamais ea
. Les partisan* de la re
de 70 dvelopprent une
de haine envers t'Ailemt
et une influence Iris
dans la Grande Guerre
eoa.-ijU nces se ressen
ior% dan le mende entier,
lit d'avoir tri naissance ea
ie et d'av i> prconis les
le revanrJie vlrent la tr4
,de la Rpublique iFrancai
. Place de !a Coneorde ol
Vil dress des monuments
'iaees enleves k la Fran
liait pleurer comme sur
ibas et prononcer des dis
patriotiques avec tout l'ap
digne du sentimentaliso.e
I sla vu de pre avait t
inc avc une prande habi
J " qui avaient intrt
ha an pr.tf a avee Hinden
Nous ne discuterons point le
p iccipe s tvoir si la France avait
raison ou non d'aller la guerre,
ni si elle l'a gagne ou peidue.
Nous voilons signaler tou. simple
ment l'influence Sel partisans de
la revanche dans cette formidable
tencontre.
H est impossible d'initier de*
ngociations internationales dans
un atmosphre d prjugs et de
souvenirs funestes, encore moin
de les mener bonnes Ans, parce
que l'o'uvre sera parseme d'obi
tasles et d'inconvnients insurmon
tables. Ceci est aussi vrai lorsqu'il
s'ag t de deux personnes morales
prives que de deur personnes
morales de caractre publie.
Li guerre entre l'Bsp ign et le
Maroc est aussi acharne, elle a
tant dur et dleestd'une solution
aussi difficile pare qae entre '?
deux combattants il 7 a 7 sicles
ds fOHvenirs sanglants. Ho Espa
gnal voudrait teujours voir fusiller
un Maure eoamc s'il tait na sri
minel, par s que le maurimt le
fait cumer d- rage. Par ailleurs
Maure lui laace dea menaces
travers les montsgnes de l'Afri
que et rve d'un retour ventuel
Sville et Grenade pour vengai
tout ce seng au are vers au del
du tibraltar.
Il est un lait asquis que la sou
verninet riile dans le peuple (t
qu'un bon Gouvernement doit von
inlter l'opinion publique avaat de
compromettre la Nation par t n
trait* international.
Le rfrendum sur ,les traits
internationaux mis en pratique
sher certains peuples civiliss est
bas su" ce principe.
...................s
Il faut donc que, tel dans un
creuset, nous fondions la paix me
raie d'Hati et Santo Domingo.
De "La laformaeion
du 24 Dcembre lui*.
Arguments prsentes & e sujet par I. Dubois,
"dput de la Seine.
PARIS-M. Dubois, dipul de
la Seine, ancien prsident de la
ommission d-.s rpar.tn ns, a pro
nonce a la chambre un luug dis
cours sur la question Mettant de ct tout paiement et
envisageant la question unique
ment au point de vue d'il mmes
d'affaires. M. Dubois a dclar
que les Etats Unis devront r duire
considrablement leurs exigences
l'gard de la Franee non seule
ment au point de vue d'quit et
de droit, mais pour sauvegarder
leurs propres intrts.
M.Uuboua appuy ses argu
ments sur des ehiH.es priais dout
il a garanti I exactitude base sur
l'exprience acquise comme prsi
deu de ia ooinmissioQ des rpara
lin.is II a accord une attentio 1
spciale au rcent discours du -
nateur Borah sui la question des
dettes et a dclar nou seule m t
que la Frauee n'avait pas tonch
de l'Allemagne 20 miiiuid* de
marks or au utre des rpara'iois
comme il le pitend.maisqae l'Aile
magne au mois de teptembie der
nier n'avait vers aux Allis d a
prs les comptes de la comm-s-ion
des rparations qu'une somme in
frieure 8 milliards *>00 raillions
de marks or. Sur cette somme, 5
mil iards bOO millions s'appli
quaieot aux frais d'occupation et
aux avances pour le charbon d'
prs l'accord de Spa. L\ France
n'a reu qui 1U millions d
marks or eu espce* et I milliard-
T33 millions de marks or an natu
re y compris des mines de la Sar
re values 300 raillions de
mul-sor
M- Dubois se refuse croire
que F Vmrique et l'Angleterre ex
graient de la France un^ s >m:n
double de celle qu'elles ont tixe
elles mines comme devant etrt
verse la Fiance pari- llemi
gn9 eu vertu du pla-i Dawes.
Ceita somme, dit il, s'lve g osso
modo i 15 milliards pav ibles en 31 annes. D'autre
part L de te de la France aux
Btatf Uni et i l'Angleterre altein
drait plus de2T mUUards de marks
or pnocipal et intrt-- Si le sn 1
t ur Borah dsire savoir exacte
ment combien la France n'a Ja
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1 I et
scurit Iranfaise *'** jj
Issssit de dmilitariser l'Allemagne s'impose
GbU
L'accord commercial Iran
so-allemand une nouv Ile
foi* ajourne
PARU- Le Dr Trendelenburg,
chef Je la dlgation allemande
qui est en train de ngocier av>c
les Irai'ciis l'accord commercial,
a de nouveau interrompu les dis
eussions en retournant Beilin.
On dit qu'il a rapptlpar 1e
gouv rnement allemand pour faite
un rapport sur les ngo'niions.
L'explication a t re^ue avec
scep icisme dans lfs m lieux olfi
ciels f une is o l'on fait remar
qusr que II. 1 lin sait exactement
011 en s nt les ngociations. La
Presse coaMdre les ngociations
para y es par l'altitude de la d
lgation allemande.On dit que les
bo nmes d altaires acceptent main
tenant I ide d'un conflit eommer
cial iavitb'e avec l'Allemagne.
Nouvelles Diverses
WASHINGTON'M D e-= liner
pr jeiilera vendredi pro bain 11
prsident cooUdge ser lettres de
cra ce.M. Jufstrand qui pendant
22 uns a rtprs- ni la France
Washington a dit au tevoir mais
pas adieu l'Amrique hier ma
tin.
PARIS L> mission aiifr.ne
Paris Lae Tlch d est arrive a !
heures 30 Beniabus venant de
Colombes Bchai.
MWiItlD line communication
o'Iiiielle annouce que les ngocia
lions de pai engage! avec bd 1
Ivrim eli f des replies maro
rain-, o t eV.beud par suite du re-
fus des rebelles de livrer I a ar-
mes t l'attitude d'Abdel Kri n qui
est celle d'un vaii(ku ur.
Banque Nationale
de la Rpublique
d'Hati
AVIS
Messie m- 1. s 1 ar't urs de titres
de la Dette Intrieure d'Ilaili, S-
rie B, sont inform* que, l'mis*
sion des titres dfinitifs n'tant
fias acheve, la Banque, pour faoi*
iter la perception des intrts qui
cherront le ter Fvrier IS. fa
ri le paiement des dits intrts
partir da 1er Fvrier, sur prsen
talion du r?e de dpt qe'i's d
tiennent. Ceux qui n'ont pi
eneore dpos leurs IWns Provi
noires poar tre changs contre
des litr*>s dHsitifs sont pris de
le faire au pies 6t.
Port-aa-'Vi ce, >et9 Jaavier 10|1
Par le Panama
Cin Varits a reni de l'a ri s
un lot de films splaoii les. Sur
l'aimahle iovilation de notre
ami If. A i,lre Cli vili'r, mis
avons a le griod pi i*ir d'as-
sister la stence dVssai :
EN DTRESSE
En (lus d'une de ses parties
ce film rappel'. Monte Chris*
to. La htMt d s dcors, l'a-
u ne mrnt puliit des tableaux,
I talant liai des acteurs, letri
gestes d'un naturel ae ~^0Hs1ii^olt ulaft'rj'aloiirs.cen-
tnbiianti faire de LLo dtresse
le fii le plu sensationnel qui ait
t ollert jusqu ici.
ConvocatioB
MM !cs mnhis du Cer-
cle r< rt-au Piinsitn sont con-
vo ju' s en assi 11 h e gunle
le van Jrfili O Janvi r et r-ame-
d -U Janvier b hrcs du soir.
A cfeut'J*1 maj"iii la sli.ure
aura li a le fun. i(he 1er \\~
vrier, dil h urrs et di mie du
matin qu Ique soit le nombre
des met hrea prsents-
Portaii-Prince, ','.0 Janv. 1&25.
Ls Prsident :
Abel LEGER.
M. Herriot, prsident
a dclar la cham
rraaee ne reniera pu
'". mais elle a le droit de
""a la solidarit des al-
arriot dit qu'il deman
lamameat la chambre
. -laaretoaole de Genve
piag dcisif pour une paix
11. *** "topique, mail
[T waaa droit et n'affai
KaiJiBMlWl U Biwrii
"K^t dettes, ajoute le
.]"oaaeil, il serait ini-
P*a considrer notre si
: .nousnae.epteronaaacune
'JJ[in russes dans nos af
IBS1*-H faut chercher
^n pratique des dettes
iJJ^PWfitaraloattl'eono
i*'. ,rel,,'on franco an
Jjnt t meilleures .Non
itlill ,Unemen' rAp
M
nt en Rhnanie mais
S*rnir retranchement^
bancaire et mob/M
" aWl
nous onl promis an pacte de scu
rite s'ils n'ont pas engag leur pa
rle. L'Allemagne, manquant
ses obligations militaires, a donn
Dolamment la police de (eurit
un tal m*jor, une instruction mi
litaire et 5000 officiers de l'ancien
ne arme.
Four arriver la rdaction des
armements, il faut d'abord dmili
tarisir l'Allemagne. M. Herriot
cite des exemples montrant qie
l'Alterna ne po sdant un mate
riel de guerre surabondant a pro
rite de l'autorisation des allis de
tranefoimcr les arsenaux en ta
blisfremenU de travail poar des
produit* de paix, poar agrandir
ses arsenaux Le prsident du coi
s* il dclare que la BeichsAher et
ses rserves reconstituent l'arme
allemande qoi est la vritable res
ponsable. Il corclut ain>i : Je le
dis i nos allier, nos amis, la
dmocratie anglaise, l'Italie, pre
cens ganj
Autour de la situation poli-
Il liique en Italie
l,i Lnjalion il'II,-.1 < nsui demande tV pu-
blier Ix noie sun.iiilr :
Depuis qoeIqh - temps, il aapn-
rMt dms c rtaias jaarnaei d a
noavel'es trs alarmantes antenr
de la situa ie p lit qae da l'Italie.
Cet DObvrIleF, gnral, na
irovifiniat ps direebaieit de
I Italie, elles sent transmises par
des agences trangres, qae noua
supposons de trs bonne foi, mnis
qui ne contrlent p- s safll>am-
ment les infermations tendareieu
>es qaa pi* esp'it de 1 art leur
comraasvquent les Communistes
italiens tak'is l'tranger.
Aujoard bai, cette Koyale L-
r
MUTfLATE'O"
b-aueeup et ont Sert d- aa faire
l'he d pareill* conception.
L'opinion p ibliq e quecertaina
profess'onools da la politique voa.
lni"n soalovar eiatre le goavr-
noment, a fait justios ies absur-
de ne -uaati .ns lances cintre son
eh'f.
Personne en llatie, pas meee
l'o->uisitien ae eroit pt in<*r*
ment la e^moBel' d M n-ie r
Mflaaoli 11 d.ns le lplorable assa-
si- : de Mitleoti, ni dios les
qu '<|ies ae'es de vi^lmees MreA
ts pr des fana i<| ies du Pci
Ls peup'e italien m <'jf t ut
ce qui ae d fe, contiane toute sa
eonflan :o au A >uvernemen> ,N*I 0-
il et i s)n Chef qni a sauv II-
l^e du bolchvi^me et l'a eon-
>n a^uel| propril nrj
M'eux que n'importe
l^olficiel les no-nbren
'n^ r-; I ple i- g
l^li^__..-.I--II
A la suite des examens sut
avee succs, quelques lives d4
l'Ecole Emile Lacroix ont reu
leur diplme comme comptable).
Ce sont messieurs :
Ney Craan, Jrme Ierret, Ao*
ton Lambert, Kasne Berky,
Adrien Lapierre, Emile Uakime,
(ervais Jastram, Jean Mnos.
uni
Le Parquet
change de local
Le Parquet prs le Tribunal de
Premire Instance vient de raliser
une amlioration en s tablissant
la maison Mevs, sltite l'angb
des Rues Hpublieaiue et des Ca-
sernes.
Le nouveau loeal est tr- pro-
pre, spacieux et runit encore une
qualit notable, c'est qu'il est
1 preute da feu.
Mariage
Le lundi 26 de ce mois a eu
lien dans les sa ons la '. et Mme
J. Hrard ! mariage civil .le Melle
Atlialante II -rard. leur u le, avec
M. le l)i Levv l'or lion.
Les tTioins eienl du cot de
l'poux : MM. C Lhrisson, l'ieu-
ry Fquiere, Clairiu^ Geergai J' M.
Brdy etCandulon Rigaud; do cAim
\lexj*
Olboniel f>oj^,
vil, Beauharna Boision' -t le Dr
I. i; le.
La bndiction nuptiale a tt
donne le lendamain i la Cath-
drale '1 l'intressant couple q?
fut conduit l'autel pir Vme
Fleur\ Fqiire avec Me L)
Alexis.
Apr.s le traditionnelle tourne
en ville.il y rut aaeaf nleetre*
c. plion chez M. et Mme Julien
Hrard.
Compliments.
^44-L:poii e : M\l. Lo AlexJ*~
Hcnrs r.-r'n',^'-
Les Cour
iO Janvier.
NEW VOHK Francs
Sterling
18.40
.7W23
Le Prsident Borno et
la population 4e Hinche
Quand nous oasidrons la
graRdetranstormatioii quiaeom
menc'et se poursuit ilnche,
nous ns pouvons pas taire en
nous le sentiment de la recon-
naissanso que nous concevons
pour S. !. le Prsident Louii
Borno.
Li reconnais? mee e9t une
vertu qui caractrise 1^ nobles-
se, et dont Dieu a imprgn
tous lea curs. Tout individu
ou peuplt doit IVntretenir et
li dveloppr : ess.iyer de l'op-
presser en soi, c'est tre ingsrat,
par consque t, allich?r sa lai-
deur morale et mme a .in indi-
gnit d'tre er l'image de
Dieu
H nicha qui par ssait &am "il-
lar 6ternJ!lJ'raeiit par l'iicuria
de nos hommes d'E'at, la plu-
part trop personnes, gr e
l'nergie du Prs d nt Itorno,
se vfillf pour qu'e'l , aiss:,
l'instar des autres villes de la
llpuhliqu'. pas*e marcher
ver> h p-o;i!. La nesvelle
route qui la relie avec t'ort-aa-
IVme* maintenant, permet le
va et vient des autos et facilite
par ce lait, l'change des rap-
porra .Mitre c a deux villes
l.i ration de la Prfecture
oialement. i ir M I. iwnture
e-t un p'rsonnag-siiciix qut
aide de ses conseils ; aussi, il a
la sympathie de tuulaa les U*
mi 'es tiinohoises au point qu'il
en devient l'idole. Il entrepr.-.n l
les travaux des rues dt veille
la toilette d; 'avilie-
L'hpital qui n'atleii 1 \\\i se*
co ichss de peinture p mr mi'Mit
rellAter sa baut. est en I t, uu
clrl d ipuvre dont Mr la Prsi-
dent a dot le pays ; cela dnou
uni preuve le uran leur et de
pa'riotisme chez 1 ho nme.
Nous ne pouvons pas nous
empcher de remercier aussi,
Mr le finral Itussell pour la
part qu'il y a prise. QtSSnt Mr
Corviogtoo, nous le flicitons
bien sin rern nt d'avoir su d-
p'oyer toute son intalugSMi
pour bien excuter le plan qui
hii a t prpar pi." I logAoisur
en Chet Mr Corvin.t mi est H tien il n'a que il \n*, -1 rus-
ite est la gloire ''liai .
Nous souhaitons rjjtta U l)i
reation du Service u'Ily-j. ;,e
DOIS envoie un para > m I cru-
pos des m I i;.s r cuma<
dables par leur m rai'el
ducation d famille.
llinetie u'.u^nd qu-' >n t- '


'
ce som
Suzanne
( peur la dernire lois )
li* : 50 eeattaei
DIMANCHE
93
F/N
Cpirtie
oiitige : 0. 2.00
Loge,: 6. S.00
Incendie
1,'ne somaUBitatioi tlgraphe
{ anasoea qu'il y ut, hiera.jrt*
midi, la Petite Hiviere de l'Arii-
aeai'e, in ineenriie liaient ay nt
Klrali b n i ombre da maison.*;
Noai dplorons ce gra 11 m -
laeor at e .Yjyons noi sob b a -
as aax victimes.

Monsieur .loseph Victor, Mon
sieur .Napolon J in Louis, Mou
sieur Luc in m Louis, Vtoosieur le
D >cteur et Madame Matber Qill- s
et les Hiitr :s patents i t allias re
mercient ben sincr.'meot tous
les ami* q li leur ont donn des t
moignages de sympa hie l'occa
sion da la mort de leur trs re
grette fille, cpcu*e, mie et belle
mre,
Ma lame Napolen JEAN LOL'IS
ne LdaJosepb. VlCYuR
enleve leur affection le 14 'u
eourant.
Il< les prient de croiieji leur
plus profoiie gratitude.
I cgane, le 2. Jsnvii r 1921. >
tVni qui, le soir, va muser sur
la U"*1 P't ''ra la plus uierveil
leus* deouverla. Oa i^r tt
^Jt^J^T^n assers
fu"^"|*"57B*gt.r.. point eoatra
taas las moufeaax do- du Prou.
.le faaa da l'Mtel de franaa,
sur aae grande fen^ijus, en rois
ant de lune, on lit :
"Monlt Carlo 'ar Danemgi /?"
liais vans are* ?ifa dasappeia
U par Pair d pouvantable uina4a
ai enveic/pe toute la maitaa:
tente* Us portes < nt closss at,
seule, aa soin du mur, at, sons
la lumire da gobe Uetnq-.e dn
emrrafear qsi .laire lamentable
ateot l'didee siletjsieax, teille
a grande bonleille, rclame da
qsele, ! faaiicaal de vins.
L'a bar, ua dancing aux pertes
alses, avoae/ que ce n est piint
banal datant! L'ori^iaaut de la
eatie piqi'e poartant; mai sivaas
voalea eatrer, an erho lugubre ri
peadra saal aa heurt dgvea doigts
aoatrs la battant da 1er.
(lapsadant bieu II voi s tares
eemme moi, tous mu tous marne,
al franebameat, ie vatre sottise
at fous resterez bv d'adasiratiai
a eamprenaat q ie ce n'ait eju'aa
BTis propritaire qui, IvrsqaS
teas les autres lars dansent la
nait, lai, a Mollit le j-ur. a',
ma fci, ea serait du dernier sent
pntiqae.
t, lorsa.B'aa matin du 1 ace
main, | >ui laaud des belles Mlles
aairaa d bae ahudes somme
l'or aa bruaes somas aos eave
miltes, l'oa reprend allgre, le
ebsmia de l'aigmatique danciag
a'ast peir tomber car., un aie
lier da taillear.
A, r sala, ene/ doae ma sca
tar s'il a'y a aa* sept aarveills,
dans le bloade. Dans maa bsaa
np. Il 7 aa a dit mille.
Avis
Les aconnaire ilt U Com-
pagnie LitLograiiique d II ili
sont convo.ui en Asstn.ble
jwii^r. le annuelle le 151 vrier
dix lif tires w. *ii local de
la dite Compagnie), Une Amri-
caine, Ui8.
ORDRI Dl iOITR
.-J~-^xpos> A*Ai situation d
Tnii 192*" J1----
2 Election tu uiuveau con
s n ddmiist'ai on
3 Toutes auliM mesures
utile*, la Dinne maiche
da la i.'omp:gn:o
HeKMANN iCIJg,
Vie. KsideLt.
-
Lubin
Lubin
Savoir, cliouir...
Ravoir iKUhir o'est toul
l'art d'eue heureux...Tous
viterez toujours les h*
litattas, lus rreurr et
uni tous las nyicls n
oltrant un Manon de LU-
BIN.
En vanla si an a le mai -
le.trei maisons.
Paul Eiuaila
Le ool^da la 'ia 'Jauf'
m aateo o n t i a u a 11 e m a n t
mais il laat savoir su aeke
ter,c'est le pranisr gain.
rirogsoi-voua asgj Paul
E. Auxila, voua laras da
arieuees ceonoBiisa.
ffrm
Colombian Stamship Company lac.
jiv Meamcr Mita ^tol* auurtt. ic&
9W Xjrk U %4 jaaOl^r #\>urariU Ht at-
UrvJa c,tvit-a-^tirvcc fe, ui "JiOiitr pc#
c&aia An Ca^%aiicti,^r^ic fyuJtyoMi
ar^ct it-AlaicljJt upatUia it> rrvmi joar
pour fytiLrJ&ai,, ellUra^oaru, fiumU;
uiycu eL 3acmct en -loate pour ta p#tb
Les miiiioosMft Marn zeilo
sans e.Su*.
Grand Cin llo an en II pisode^
1er t! 2e pi-oies
Entre : 0 10 cts; Bilcon 1 gdo
bi manche
Un U ni merveilleux
La PoitiSE Je Fa n
' AVKC ^S
Signorel^et Suzanne^Desprs
On demande
Hua j.suna psrsanae aa-
haat lire pauv.m Unit
hau d'inluMci r te).
Bon ai tire.
|rad efer,^l|Je titt*
Compagnie qiirale
Traiiaatlan(ii|ue
Le sUamer Carite manant de
Bordeaux via up n itim sstatteo
du vers le 8 r'vrie .
Il itpart'ra pour ^'an lige de
tubi et le* po:ia rln Sud le jJen
demain de ton uni\e.
La suite de .'iiii.raire sera lie
I arrive du vapeur.
P.it au tn. e la *t Janvi r 1111
L'Agent, K. HuBILLN

r r
lior'. In i#ra"***^
IICNFlIlTririHeaTN *
* ftCILLB.no mi >" fw-*1 I**
sntStRuiyRSalRISaaa
Ri4rt. Irait nt?Ami
pnor PRJ^ERVCR
LECcStLCilCSIlCSPIlITOllU
o.i pour SOEQNCR
Ifs hhmme, Mwix de Gorg,
Lu mtitab.Bronahitm Giippo,
Influents, Anthiue,
I apKj cerne, otv "lo.
OllLrr'TiTOmBlEaSOII
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Les pattilln \ A LD toni $n
vinf : Ph rmacie Centrale
n(Hati. Plia- mode J Ifoni raine.
i Pori-au Irinn, P/ia maiii
Bruttti, Jirmi t tontaVhttr
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OLOtbSOr*, LUCAS if Co
r;
L'Orgnisation De Ia Fireston
Est Saine, Solide Et Universelle
iJN StabBeiement lodastrlel est comme
un arbre: il prospre, non seulement
i>er la pu i usiner de ses racine, mais aussi
par la vitalit de be* branches
La Maison Firestone disposa .'etotitesees
sources de puissance. Fer.nement enra
cin*es dans la prande maison-mreses
branches s'tendent au loir, verdoyantes
et vivases.
Dans le monde entier les Pneus Firestone
ont exerc une heureuse influence sur les
transports et partout o les gens roulent
fur des bandages de cacntchquc, ils ont
appris avoir confiance dans la marque
Firestone. Vous aussi devriez exiger que
votre voiture soit munie de pneus de cette
marque: elle vous garantit le confort, la
scurit et
La Maximum de Kilomtre par Frapc
L. Preetzman Aggerholm
Port-au-Prince
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Tre$fone
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Taltars fiMJMS a*
i ftcangRIrsa
(Jqavttui Ckaaaaelwr
EnraiW mUmetm*
]mmiu\& /lide
Ceci n'est pas lire
C do ] Felanie je Mit tes en iairi.
Cepenaleiat si voua p
iA*Blaalatratioa
Rentrez
*usc toujours un pro-
ftiKl chagrin aux jolies
fttnmes. et jolies, vous
fie toutes,Mesdarr...I
Vous pouvez viter
.etc.chance fatale, en
ployant rgulire-
"t pour votre toilette,
l'iucompaidLlc


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