<%BANNER%>







PAGE 1

%  %  s y \ 1 \ %  ; %  4 Bvue u MALNUTRITION provient de ce que le systme ne peut pas convenablement assimiler la nourriture LEmulsion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et est un agent actif pour aider la croissance et restaurer les forces. lerqe Va.fWit Gotvignataire pour But l poque ('e rotre Hstoi'e i la esse tait io,..e libre, .'haiiie-i ;. toujours abu' d*|" x tut.. ;• perdu ia amure p in Miner dans les excs de dever>:ond ge et certains individus d< u*? * qnel que culture seront culotts IMS les f savannes de lin moralit l'tvant un sper. oie pareil que rprouvaiei.1 les m^m 1 )-. s mu l rs del'opp siiin, il fa lait preu dre des me-uie* pour anflerce Etaloi> '.'.' tl '" bom M? L >ui IPuuo, des Deux Mondes IS Rue de lnivirsU, Parts BOM-AlhEDK L*. LIVRAISON DU io DECEMBRE I92 4 Le clia i'eau roman. Paul Bour get de 1-Acadmie Franais*. I moirrs ( 18i5 18"0 ) — I. Prircier s'jour a Liioglie ( i82i1830). Duu. ;. Littral uns trangre.K itlie rine M m-1 id Louis Uil el. Les acid rrices de province au travail. CM. Savaiil Chronique de laqiin/.une — Hi toire politi| ia. H ni Piaoa. •3 que le man li eBl presque totale H,ent euvatii par Us solutions alcoolique* provenant par la t'ermen talion le la mlasse. Ces mlasse i sont d'au'ant p'UI impures qu l'industrie eicrre dont elle cou litita ucrinaleineut un iv-idu sans valeur, pos-eie un outillage moderne plus perfectionn. ( A SUIVIIE ) Carmen Cin Varit t {prsent hier ,ri't*s et a pleine Paris.aua 6E SUM I L US liVEC Fraaceioa Bcrtal Entre :1.00 Le Dr Habib Ettelanu I les Sinistrs du Marche jl Louti Rpondant aux sollicits'ions d'un g.oupe, le Ui Htbib Eal fano e bien voulu appoiler sou aide eut si istrs du 20 dl courant en donnant i a*ned< Paitaiaoa, 8 l/i heures du soir, une confcivuce pavante. Lelle contribution sera la M conde que le Dr Kstefaiio auia ap po.le eu laveur deC s infoiucs, ayant eu offrir pc.lemmeut ui don de cinquante dollars. "L'Avenu a Hati" tel et p sujet que deve appert l'eu, nent l ontienciei. Autant pour adtr a rel ea lion ou bui lumauUaire qui fce.a 1 obj l ue oui ta soire que i our ci tendre une lois do plus le bal oie leur, le public selecl de Port au Prince ne manquera pasinnsdou a dire nombreux, apportant ainsi )• aontoara de sa bouiee cet lan gnreux. CARME* a soir Ciu* Vi ment justili la rclame qui i avai prcde. NoUitngag o'isloules fervents du Beau a se rendre la pi urbaine reprsentation qni aura lieu car tiiiri.in.il bi nlot. \ (liiection de in Varits ni rsistera pa*i 1 engoi eiri' Dt qui a sa'u l'eitrbi lion d'hier et ferai tous ceux \. i n'y ont pas r .*aia.er, le p'nisir i redo ner M film II cal rellement beau, il J)ri:e d'tre vu. Ui vcen a' ons d icieu-e aile/ en fouie la l m e de ( armen qui procure de vraies mioules char mantes. Cet titicP nom IVJ ni ricinmn d§pui$ fin dcmbr* tid cireorutanen en ayant empch alors lajnih'iralidii nous /irosions qu'il n tait pins Pu t iih~ H. Ij'au cm n'opinant i> M COW oie nous, ooas n'iiafsnn^ ) s m ilru elle p'ihlt n' i %  / 1 ir l'k n : torrent, me nergique, utile pour iVpoju', f wi. p-.r^ M des ralits, a ag mspi uwl ? D*r ncessits d une situai <.. m-n*; (a.Cetetprtt d'in tisrip ine qnire peut plus se maeifBler comme au trefois, l te avec impt o i sildans dos impeilinences inlo rbles d'i.ne Preeseeffaclia'aieni libre. Veut on changer de situa OUI la monde est d'acco'd ll'X PE L ( \BONNE\tSXr Un an Six moii Tro SOI M %  c Seine .'l Oise 8) Ir 41 I' % % %  c 1' J cl oue*traoitaei 86 44 ir' Birani(r oS ir ;o Lb* iboniKrmenis paiieni du itr et de casque .noi<. i-R'X DU NUMBR0 4 i' $0 rao ai Ir 50 es ment qui ft'lmcl le 1 oss in the interest of thi i Conv I any, un'1 advised to the eona irary. Pori tu-Prince,' .lanaary 17th.. 19IS. 0. B. THOMPSON, General Agent. a du M AVIS i Justice ? sur ce point et le Iprops dm.mlie ra que le Gouvernment du Prsl Politique 1 7 la^pect&on koloipa Dpuis quelques jours le Directeur de l'EnafigDt nient secondaireel l'Inapecieur Teuieri ont entr pris la visite d. s coles de cette circonscription. O Service d'Inpptclion em bras-ant une ione trs tendue il srail juste pens ms-LOUti prvoir d< •>> liais Icdplacomanl 4 our ritno'.ili ca'i il n'est pas juste qu'en remplissant un devoir deaa ilmg', on soit en core oblig di faire appel sa propre bourse. i ..L'tat de sant do Nur Kersuzan Suivant une dpche du Gap arrive ce matin l'tat de saut i de Mgi Kersu/.in cause en ce paoraenl de sri'nss inquitudes. U.ie faiblosse ex'r'm' ro naC^ de plus en plus les jouis du vnrable prlat. Telles sont les deux i 1 te qu'or, voudr lit concilier, mai* pii s'en'reclio pi nt au c .n'riire, mi'g l'habilet des intresss pi 1 penr cacher leurs intrigue*, so reiran cli nt BOUS le voile de certaines d eisiODSi pi r ioi* suggres, dont on nous ollre le spectclif dplora ble depttls quli|ifs jours.Ots n'est plus, ai dirait, a sanctuaire im po sut o chacun, d ns le r % %  •[)• %  l de la oi eutend parler d'h"nobles in erprles la 0 n-cience li M Prfet .es Irrndis&tMiiti eu Cajes " 4 CiUiix Vsst avec plubir que r ou* vous revu hier i.olre smi M. l'.eorgcs Lon, prl.1 des snondissemei ls des Uyes el des Coteaux qui p* ira ejualaaes jours k la t'apiuleNous lui soi huitons ls bien\cnue et un as/.ble s'jout psimi nous Par k SS^Gristobal la lai ;i Uoe ^oiil Retour dei dlgus hatiens A ta XSbtVNie^de Lima, <'e revenir^ fjU'.ci MM llol^re Rlhtert •t rair'd' 1 1--" p ^ u ^'lent t dlgue p r e govern> lmenl laCootrtr.iiedeUmay'.. Mouleur soL.haiT jn g \n li-nYanue M d^aiii ^ N s ilrs) nuoeae au .Intimai Remopierants Mate Veuve ( hsrlss Lemoiae et ses t nfacth. Mine N ve barltsLemoine, pAre, M fr*a I < m no Mr tt Mm Oetavc B>sBi tb • t entant, Mr il Mme i Iris i Mittcn. Mr et Mn e Doj n Uvclane leurs enfantr, Vr et Mme Kd|srJ Uferest et leurs enfant-, Mr *M Mme i icment Deivd al leareeafsi ts, Me n Looie eticenae Lm> ine el inus les siitres p.ieu 1 rim.icient incre ment le l'iid ol de la Itlpuhlique,a Ueada mrrie d'Maiti, les m-urs de l'Ioslitutioa St Joseph de i'. imy el lous les an>i de Port au Prince et dis autre localits si l'oceasioa de la m >:t de leur recrett: Chnrlfs t.ixi n LriMO NH d. ( df le J^aOM r lt. leur oit donn de nouvelle* preuves de e. r diale sympathie. ASTHME Opprtitlon, Catarrhi, SufiocaUons, Toux neroiitts a anaiiion cortolno par !•>• iARETTES CLiti bre et d^n^ e ; le prtoire ser^t dtvenu, cou.me une sorte de Tri Lune ParlemaataUe %  O l'on est plus pr'ccup du triomphe dni pi .i us • que d une applici (ion saine et quitable de la jasli ce. On >e demande avec une c r Uino inqui tude si I Magiutru-! re. un peu aff cle du grand m l Qiii Hcoable ce Pays, vou Inii se faire l'cho d-q elq es uns et .-e prler un i e •< uivoque. •'• est l ubserval on <\ il se d|{.t,n des l bats que pro-i^ m d*-puU i SJOuil ce qui s'appi Ile le Nationali nie> dont le jjlas retentit de toi, les ti. C-tle teudtnce ni q le, dange re '••• a tous les p >i'8 de VUP, de vouloir f lire pr li m n j r • les se a timents poUli |U•> V les injom lions torm>l!e< d i • J i tiee. n' r-|>i> %  pas aux moincUirv >yan's. F|u d"une l'ois d'j. III nniuil a fait l'exprience r>grelt.*hle de la mise en pis' qie de elle Iho rie qui veut : M q l'en Pu ilique il e'y a de .lu lire '. C'est ce qu'il convient di pr.v. mr celle DU que o notre ala.osph>re el a charge. Le peelstear impur ia qui observe, enreg stre a*ec un' profonde motion, ce qu'il appelle dtente m Taie, qui menico de briser l'quilibre, enlie la oons Bieooea Juge, int rnrate lid'a de ta loi et le coeur de li m n • polit 'i e qu le ifoubW.La pre ni r • vi, time He et t tat de choses si mit la -lu-lice elle tneiu > qni n'i n posernil plus ceux-11 dont les yeux servent blouis par ailleurs. Il est ii conteslab'e que la c n duite de opposants men ijanl Perd e p.blica provoqu 1 ^ pr-Mii i ; gatio d cet aines loi i d fui Ps au rs eal a s> plaind>e pour la seule raison q 'elles mettent un frein leur liinn e. La loi eu vigueur chipp< > a t-ute interprtation cr rmiiiv q le di tenl les tolr* per •onnels 'un g,-.'pa ; ella do t p'a ner dsn'lo t-i sa m jette fur le mtsqui tiie d un pi>(>nJu perti f si u e nceskit pou. tout Pou v ir constitua, do pred re des me sure* u'ile a fa ivwseivitiuo et tiou s dent Borno y travaille srieuse meut. Mais ceux -|ui se croient plus at.to iss, qu ique les m uns qaalins parler pour le peuple, ne .'.iperoivent pai qu'ils fout du mal ce Pays. Leur tort est daulHnt plus grand qu ils mena cent d'JTecter notre plus sicie iulilutfOO. O est ce qui affraie le< lionne es cens. Mais patriol*' qui oliseivent les fai s et gestes. Nous rptons bien h ut que personne D\ peutoreteaM s'ang^ren %  Can seur • dune siti ation dont lotit le inonde a la rupoasabllit :— on ne peot •' %  Ire i'i^e de son poq i ce sirt se ivger soi mme.— CM | 1 . ,uo de l'Avenir, de 1 ll-s loire. l'ou le moment BOBS ^ppr cions les haines in e.tions qui animent le Prsiderai Bast, et nous ej-pronr. A ceux lu

,ilein a iranl et domicili Port au • Princ, y int pour coutils e' avocats Mai* tre C'n^ t \. Goicou, detnindeir en $vorce\ d'une part ; Kl li da-ne Jeanne Clienet, pous' du si -ur losiph Serbie. demeurant A Port au Prince et a Vaut nour contei g el avo.'ats M-s. [Iuberl t L'o Alexis, dtend tressa d'Iiil'anli, d'aitre part ; .. Par cet e use et motifs, te Tribunali statuait charge d'opposition, maintient le di ut lionne contre partie t avocat l'a i lit n ce du on? dictai* br.* dernier ; pour le prolit, ad met le d voce du sieur Josfph Bjrgieronlrd son pousu. n^e Le soussign, Michel iordsni, d %  .nt sabsenter pour an tsraps indtermin, avise le public a gnral et le commerce en parti %  u'ier, que ces frres et associe, Messieurs Dominique (1 oi .Uni et Joseph tliordani.reelent seuls char gs de ses intrts et auront la sunature sociale. Michel C.IORDXM S. Cap Hatien, le 10 Dcembre tit Restaurant StCrar* Le Restaurant St Grard* Re Amricaine No 1313 prs d.. JQV nnl -Le Temp"en face de Madssa & O, s'offre au public tant ds U CapitVft que de la Province noar satisfiire ses ROIS les plus dliosi* el les pins diftieilea. Cuisine hailieaie — propre, promotitude. L'ne visite voae difiera p'eiac* mml.S ir daninta.l'Ublueeraial' envoie des repis f; .lomic'le Prix modrs dfunt tournes* eurrenee. l'ropf'taiiSj C. BIRNARD la politique pe-ntre dans le pretei •l-ami Chenet ; autorise en con re, es Juges perdent le se itim nt Spi net 1 poux demandeir, les f H ina'its pralabl mentre n p'i 1 . se prsenter par-Jevani l'oll itr de l'Etat Civil de Portai Prince, section Ksi, pour le faire pre nonaer; dit que, vu l'article t. de la Loi du O mai \\)A\ mo liiic li nt du Gode Civil, un extrait du tsent jugement admettant le ivoice ainsi qu*un extrait de Pacte de dissolution du mantfB, Itrofii la diligence del pirti ijiii a obtenu le divorce, inu.(n le j g' de la mesure et le soui le leur dignit ; il* sont moins pr ;cupi s de rendre des dcision piilables que de aUsUllt leurs pissions, P urs prjug.'B i u leurs antipa Unes . Bt alois .'.? Nous avots contiance en h saga* e de nos lia gistrats, les aaea de Nationalis tes ne l:ouvtionl |.s d'chos au fond de Itaf wtieltati tranquille, ubranlable. VKHIT\S lr jiit i vutiiliv. Pttionville' Une proprit sue ^tionville, H f **. Vomiiumtnli, Bnlonnemnll, Dlg.tllon. pnlbi ai In nnli Omni ttutu lu pharmaeiu l'pAl ^fn.r %  UWitein* P ZIZ1NE. 2, KM VSkari. PAS llunmni Al. IETICCS %  M t>


PAGE 1

I DIHUCTEUR PROPRIETAIRE IMPRIMEUR Clment Magloire •Oli VKHNA *3t, Ru. Amricain. NUMERO *JQ CENTIMES Weœe ANNEE N' 6413 Quoitiien TLPHONE N* 242 PORT *i4*aiNCH; (H\m > SM piMiiir l'kMBiiliU JHI qa' rpter arec l'adage, ai eten.iju tic qu'il sait le neieuij c'ait qu'il ne tait rien, l'homj me, pour tre % nlablewenl instruit doit rester en quelquel sorte no colier jusja i la liai ni de sa vie, et fur la route des! eennaissenecs, la chemin qui lui reste i parcourir eat toujours plua Une; qua le chemin parcouru. Martial Merlii JEUDI ai jANYiajpt sais CHROHIQUE Vouv dlles E trangres Caractre Li jeunesse de caractre est jette heureuse disposition de I esprit et du cœur qui les i OH SenrefOHs deux frais, confiant* st purs en dpit des saisons. Il se rencontre encore, auteur de enaeua de nous, des tres qui, de leur adolescence aux demie, s coulas de la maturit, savent carder un enjouement aimable aux clarts duquel les mires, moiia bien dous, se rcoolorIf Bu La jeunesse de carar.fre n'est pas un don gratuit ; -il icecjuierf pir une volont cherchant f taire plaisir i ceux qu'on aime avant de viser son bien particu 55 Le caractre n'est pis nn lment simple de la nature hnaosine .11 dpend d'une mulliiuV e de cteura naturels dont il ut liminer les uns, corriger les autres, fortifier et perfectionner le reste qui est excellent et le devient davantage: constitution physique, arrangement et jeu ries organes, des liquides fui es baignent, d i ressorts qui les font agir, sanK D i| nerfs. Us influencesindniabh du climat, de la couleur du ciel, de la chaleur du soi, y entrent pour une grande part. Nul ne contestera qu'on ne siurait agir, parler, penser de la mio maijre sous les latitudes tempres, polaires ou tropicales. Cet ensemble comporte des qualits et des dfauts, des mœurs appropries qui distinguent les peuples entre eux comme les individus eux-mmes Pour ceuxci, il se cre une personnalit trs remarquable : Air.es diverses, esprits dillrents. Tout cela doit videmment ... f ulv f e I volution phyuqu-dont les forces npr * s'tre dveloppes de l'enfance a ladoctcen ce. PUIS |. virilit, d Itnent i JOi l r8 (iiyif,u "Est-il possible de conserver un caractre a.mpMA.rieur.j'uneenunmot, quant on perd jour jour.j u %  sac, fracheur, gant, b aut entrain ? Oui, c'est possible: |j jeunesse k de caractre, qui est un bonheur sanc pareil, se stabilise, pour la joie de tous I s aims du foyer, quand, avant dentaire du bonheur, on sVt appliqu a en faire une vertu. *d il est trs doux de penser que cette application dans lefjort cet toujours recompose, test mme le seul de nos eftorts multiples qui npus donne cette suprme jouissance. Le bon caractre est fait, uniquement, de o*tianr san dtour, dans uu. nos actes. C^tte disposition nous tient en bonne humeur perptuellement, en confiance tou jours, devant les vnements les plus prouvants . Donc, sachons, pour nore bien et celui de nos plus proches, d'abord, de nos n.oins proeli s et le tous le* autres (tira, de 1 1 jeunesse de earaetre. une vertu avant d'en faire du Inn heur C*lt 'jeunesse morale persvre, l'encontre de jette des traits, QHI visage et de l'allure qui exige des tards compliqus, souvent pernicieux. Unetiempi srieuse de Pme, dans une ducation bien ordonne, suffit donner cet panouissement. J'a voue que cette JVation bien ordonne devient de pus eu plus rare. Tout de mme elle I est tiaore moins que le merle blanc II reste, Dieu merci, des Jucatricea dj premier erdr', mais ce n'est p ell-s que nos j'unes*es vont demmder h science de la vie. Cette scicu '*, elles se h fibijueot elles mmes, i leur ffott, h dbarrassant de tout ce qui gn^ L i fib 'rt e<:essive dont elles j mitcent devient liseoce ; miio'l ne sont p us j un|; vieillie avant l'ije, moroses l'heur o le cœur fleurit encore, elh dpouillent la vie et la g -e, tu chirmi qu'elle compo-t? ; CJ mou expressih da si j nie fooa elles les appliquent seu meut i leur parure et lej plesnt oon tre sens, renonant ce que 1 1 NatureIturavau pro ligu de resses. Demandez doue au caractre de rester j une, vr lisent jeune, vraim nt bon, vraim ni doux quan I on se nourrit de mets faisand s, cuisins pir le< prcheurs de jouissances cote nue tout prix, quand on p^r 1 de gaiet de coeur la douce vie de famille ; quand on sacrifie les belles amours ou foyer ; quand les par.mia bien aims ne sont plus que le pa'ern1 • et la maternelle , des :o pains s'ilr sont jeunes encore, des < pneu Michelin , s'ils ont vieilli et que four bonne sant justifie la qualification de cette marque connu?.... l'iiti-clririlisi*. l'ut pli il arlicle d'expirtit I. la 1881, a pro <** dosir'di's que rliront > gouvernement pOttr le |.r itecl i .t des i ^p 1 1 liions •ath.'li j ies rrXCta Mineu r e, la CHirabre radical* "t une vive op posilio i Lin (iimhelti. I e< rxlie ni p iimot'ver lu ir 'u* i %  v otar cet crdit* disahot *4iC I Foi i n* devait protger acd*b> 'i|n l4 Qitho'i<|ues qui taient tVnnii al seuUaaat par ci fn i .lue t Oiratlti.au r.in'raiM, auta* sut i| i > le preati^e de la France I ob i^mit liij|, d I( i,114 oatton alit q I'III liiiuni et il a|a ita: — ''L'aatl cliiri<' tli*ue n'ait pis uo article detporlttioa." Par Cal.le lui dis uns i lux sur lu aucaticfi le l'uai-i n Qin&VA— VI conf.-eice in lernationa'e d • lopin n, tor I H berl Oci', rep-^eiiant <\e% lnls aynt dclar qas \e* Rtafs Uah c inso-n-na ent p'u d'orumqie rinloiMtmi, Mr Porte, ch-fdc la dlgation am^rica ne I intril i iu>e proteatition contre cette assertion •t accus i lori Cecil de dillamer le peuple des K^als l nia Lord raJI a retir la plirase ajoutant qu'il regreittil .lavoir t tromp par ses ici irmatioac Horluies qui ne marchent li> Ce n'est pis ?an* plaisir que tousaeuK qui pilent devint le Utrch Vallir- cjistitent que * nuit avant hier, leur binne vieille horlaga a recomme ic4 leur taii quer l'heure. Bravo Il rele maintenant celle de ''n Sienne Cathdrale Celle l, vrai dira, nVt rias inlispeQsable p>iis u'il y a aro- celle de U Nccvellc athdrale. sepenlaul il faut dire auii que, dans une ville, toutes le* h cr lc ce c publiques diivent ii diquer l'heure. C'e*t pour cette raison qu'il esta esprer qua l aurore la population aura satisfac tioo. Vous croyez que a'est fini ? Pas encore. J'ai encore dcouvert imetroUftma qui ne marche pat. B la indique celle II, et perptuel lment heures raoinc : a'est celle de la gare du Nord. Ah! ma pauvre P.C. S., ta u as dcidment pas de chance < lie faisait la morte.la coqu'ne, esprant a'ebappar. Je com prends ru uni anut pourquoi ses trains prennent 24 longues heures pour aller de Foi l au Prince Carrefour ft eu revenir Elle a perdu la notion du Tempr. Non, mais e n Ii 1 ctg^ons da rire. Comprenez VOUH une gare dont la pendue ne man lie pas '.' Il laut. en vrit, vivre dan< no tre pays d ternel printemps o les curiosits abondent pour rsn contrer celte huitime mervei la : une gire de chemin de fer sans heures. D grfa, messieurs remette/ voire pendule en tal Ce petit rien, eroji-x moi, vaudra p!ui que tous vos grands projets. Et puis une horloge publique ai vtre si vous saviz comme c'e>t la m. niable, comme c'est navrant. Ceat comme une paisse tuile d a rcignc au dessuc de la porte d' ne maison dlabie cela indique ju'elle ett en ruine, prs de b'ef fondrtr. Allez chez Lubi ^ot Pal E. Anili Toujourc en tte de la ada <,! ceucieui de nrcj %  •nlar le prein ie r k P ******th e loul :: !l ai ; oav !" *, oit •a Irpes de soie, $ ou!i ae l x# Claies C|l „ P^.x, e.c. la L,^ Fau j l AttulJ ,. s* e p, sm-ni.unaupcrlieaf^r tiuicnt. femmes vraiement lgantes qti ? (tsTrei vous que l'on you* ollre ? Da flocon do parluin da .unir. la rantt siens les meilleures uuiseui. No. aisaai, r>ri n* u cuve du .Mord, UrccacTEtaa MUTILATirn Varits VoBtlrcMli Jltt-U-TBMBUR ic et 14e pisodee Kutre : ii centimes Dimanche LH01UD6 aax trois Masques 10c, Ile et 12e pisodes Entra : G. I 00 Loge : 0. 1 ftO Prochainement de fietor IDIO Epais I1n1111li.ini en Tranee PAHIS— In pais b-ouillard couvre to.ile la Kraore Pars la r gion parisienne de n mlneu-.N collisions se s ml produites entre divers vhiu es Le lieutenant Pe| letjer Doi y H dil suspendre son raid arien jusqn' nouvel nm La navig\tiou fluviale a l sus pendue. Tempte de neiije eux mis-Uni* NF.W TORK 11 I ne rempile de nei^e s'est battue hier sur la citl.On ealcu'e Irsdomm jjes qu' elle a ccasc a p'ii de 1 millions de dollars-. 1 1 OOn hommes sont occups au dblaiement I. s rue*. Trofzky destitu* MOSCOU— Le conseil rentrai Ctcutif, la plus puifsan'C orftnni sation politique de la Racatc bol chviU, a dectilu Trol/ky de se fonctions de prsident du conseil suprme de i,, guerre el de la ma rine. Let ministre de la fluor a na!ement le inform qu N il re se sourn Hait pis ri la die pline de l'important o icil CfOlrad, il se rait expuls du parti communiste. Perspective d'une alliance iiKso'jiimiiaise TOKIO Des inl.r nations i'eour cesauloiifes annoncent que V.Shi dshara, ministre dceafTairac lite gires.a dciar que leJapon sep parait signer un accord de grsn de importun. %  •• av-U Ku.i ; on suppjse ,j U il c'egll d une alliance russo-japonaise contre les Ktals L'nis. Ditl iraliiHts importanUs du nouveau rliancelier alliiii.iinj .ni 1eicli-lai| B8RUSParmi le dclara lions fi es au Keiclistaa; par le chancelier Luther, il t'en trouve une q ii e rfarc la pnliliqueint rieure du nouveau Kouveroemenl et qui r %  <• winai! sans q i->oquela conslituti m rpub iiulac de Wei rnar co vrie lia-e \< • %  • sur h quelle toit -e reposer lr-ii* l'acM vite £ iQvcracneola'c Luther a annon1 que toute tentative pour tiouh >-r U ronsliliitioii ou avant pouro : jt da renverser la rpubli que par la force ou n'ir de moyens ille'gaui -ernit svrement rpri ne ei considr? tomme un cle de liante luliison. |m notion lu ^dnal am neain /elaiife au irijlemenl des Rjtaratious Depuis prs de trois ant, la tig'ementation de la production de 1 acool a l mise l'oidre du jour. La longue tient • de la nie en pratique d'un systme i lquat a eu, pour effet, de restreindra da jour en jour la mise en culture de nouveaui terrains propres a la production de la eu,ne || ne s'agit pas ici uniquement des plaines de Porl-au-Prince, mus des initiatives prives, pars >-. mis cependant nombreuaci ,-ui tout notre territoire. Il nous revient que n mbre Jt planteurs reaient dins une espa %  utive strile qui n'est pas laite pour stimuler la p?tite entreprise et servir l'intrt du pays. Jetant i r-on mique sign derniremeiil h Paiis, soit soumis la rbamb't dea reprsentants. Kn veitu de m trait, le couver nerm ni de WNshing on doit part H"r 'a distribution de fond* pei<;u< pai les Allis en Alleau gne, mais I indemnit de 3S0 mil lions de do'laro destine aux cilo yn-* sinri'-itins lss par la guer r* aurait t supprime afin dvv. 1er que ce pacte soit soumis la ra'ilic Hlion du S< nat. Le principal objectif de la mot>on du snateur Johnson est d'obliger Padminia (ration dclarer franchement quelle >era son attitude au cas o l'Ail* mpgne ngligerait de satisrai re aux rparations et si les Ktals Unis s'uniraient aux Allis pour prendre des mesures coercitive*. Nouvelles Diverses TIHANA— Api* un* longue d scussion, PassembUe naiionale > Ibanaiae a approuva h l'unanimi t la motion d confiance au g)i v?ruement te / ga, chel de la de nire rvo ulion. L' Me Franois A. Deverra Avooat 11, lus Froa •ortwPrince ^ssaHBHJBB^BaaBBmmmBPBBeei Perlons franchement Au C' urs das *>cf renes pro non>par|e Ur Habib Kstelano, 1^ Socit IV t au Princieon* a t vraimeut a>lmi'ab'e cl r..ue di.tinciii.il |MI l'oie. N ia jeune g us auto t que lis jeune biles et Je* dames rivalis rent de g aw> et d'lj/Hnr.-. Celle plila note p mirait 'e gnraliser ai tous iiiialinclemeit, nes voulionnous constituer k* abcaU idelas de Kawss Hermines ai reoivent par chique biU ce marchandises de toute beaut Tout visiteur et acheteur cal toujours sr de pouvoir *h .bille, suivent les desniara crit de h acae. Bfforcea vous d rre t< ajoura la premier vialter les nouveauts de Kawas Hermaons car n'en pas deuter, les clients de la meieon sont lot j a i ^bjti de la meilleur attention c'd • U plus buutc aJoiiralion. Co leil d'Etat C'est h la sance d'hier que la loi qui moiilil'article i\ de celle in \t fvrier 1013, sur la Pension Civile a t vo'e. Comme lisConseil'ers d E at et les fonctionnaires dont es indemnits sont fixes par la Conslitulion les Agents Dbplo n tiques ti Consulaires sont exempts de. 'a ret-nue de Iran appointements. A lascaee de demain l'Asccab'e discutera le proj t de loi qui mo.i Ii > les lois actuerement rxie tantes SM les Pa*s Ports. -^^-^ ^' i m / %  %  %  "i %  le 101c anniv iriiirc de la iaoiiii-ne en Hiili jj ---r^-, A 9 h >nras du malin une t-nue solonnelle aura lieu au •'•J an I O ienl dlhiti •' p ,ur com m u irer le tOle anniversaire da l'.iii i. Pre n t et J'AIi li uej restn'jliins b. i c< .., en ce qui concerna les matires premire mises an iajvre. Sms Citrede la part du rw 5 le producteur de vin par eiarnp e; ii-aii rapidem nt d -a, eu. taa, % il lui tait p i„.i. da htre inpunment ina',rat s.cch.rin ,. „,, 05 : :e. J. industrie su.; ,• ni derail sans d u -, H „,, pr ; x df j >ire s* m'Iasaca pour augmenter sn1 oue ses veux de v c le man. Il nous semble de sim %  '. r, u P de rglemeuter tout d',b ri les mali -rea alcoolignes 1.. igj ,.. nataielle par opposition celles eontti uaut des aous pro luits de icslrt. rie, ds g ucoser e, ou sur ire de rsidus dw mitiree amylaces Jo#. qj'eux djeoions an mile. Ces matire, ne do vent pw ^tr mise cimavrc p3ur te priduelion des aie os seiv&at fa ce i-iaum t.en humaine. A I examen du probl ne tel qu'il se pose pour nous, il n ma serait utile de scruter las mobi et du l* yi.lateur fui voulait protger notre industrie nationale en |>rohibiMit l'imporiatloa ds *uvnbruts, m'aate^ t sleoola el qui, mi ni onlie-itement fait le ju de nos t-rernr-uri de monopoUs Nous eroyons comprendre qu'on dvbcrs de lanjiicurren c des::u l v • lraa g %  la loi de 1905 voulaitj aurai > >tj:er Pinduslrio du rhum et lUi ii contre l'adulteraiioo Utile, Ii qu'ils est mis eu reevre .les pioduits quelconques, telles les mlass-t. C'est ainsi qua noua, comprenons la prnh • ^ n J# mlasse. <^ L'iudustri'ie sucrire nit;.,,i tait par• -Dousse Hu point sdaire J" matires sacchariacd ..ne pr ^u'" rie impures p 0 ""^ -'^''"""n^der.udu.in, Mafc* %  ** sns ont pass, et d,,' •apt-i. "* , .ont tenus occupe* nos pfC < %  %  *> otraaaar.t guelg-ea gros pradW^i/aset aucCaC rarei asiatars. Llf . ppui tait d'ailleurs n^ceaaai. %  P ur 0ut d'abord et toaru. %  •ontie oas ! arriMs pt. ie^ i, e K -.aieui. de sonne fc, rioyaat\ li u. umu. |r. Il soi! dd m# mnf Irai peu de jus de eau *| treasferm ter fermcctaUoa


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06334
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, January 22, 1925
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06334

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
I
DIHUCTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Clment Magloire
Oli VKHNA
*3t, Ru. Amricain.
NUMERO *JQ CENTIMES
Wee ANNEE N' 6413
Quoitiien
TLPHONE N* 242
port *i4*aiNCH; (H\m >
SM piMiiir l'kMBiiliU JhI
qa' rpter arec l'adage, ai
eten.iju tic qu'il sait le neieuij
c'ait qu'il ne tait rien, l'homj
me, pour tre ?nlablewenl
instruit doit rester en quelquel
sorte no colier jusja i la liai
ni
de sa vie, et fur la route des!
eennaissenecs, la chemin qui
lui reste i parcourir eat tou-
jours plua Une; qua le chemin
parcouru. Martial Merlii
jeudi ai jANYiajpt sais
CHROHIQUE
Vouv dlles E trangres
Caractre
Li jeunesse de caractre est
jette heureuse disposition de
I esprit et du cur qui les i oh
SenrefOHs deux frais, confiant*
st purs en dpit des saisons. Il
se rencontre encore, auteur de
enaeua de nous, des tres qui,
de leur adolescence aux demie, s
coulas de la maturit, savent
carder un enjouement aimable
aux clarts duquel les mires,
moiia bien dous, se rcoolor-
If Bu
La jeunesse de carar.fre n'est
pas un don gratuit ; -il icecjuierf
pir une volont cherchant f
taire plaisir i ceux qu'on aime
avant de viser son bien particu
55 Le caractre n'est pis nn
lment simple de la nature hn-
aosine.11 dpend d'une mulliiu-
Ve de cteura naturels dont il
ut liminer les uns, corriger
les autres, fortifier et perfection-
ner le reste qui est excellent et
le devient davantage: constitu-
tion physique, arrangement et
jeu ries organes, des liquides
fui es baignent, d i ressorts
qui les font agir, sanK. Di|
nerfs. Us influencesindniabh
du climat, de la couleur du ciel,
de la chaleur du soi, y entrent
pour une grande part. Nul ne
contestera qu'on ne siurait agir,
parler, penser de la mio ma-
ijre sous les latitudes temp-
res, polaires ou tropicales. Cet
ensemble comporte des qualits
et des dfauts, des murs ap-
propries qui distinguent les
peuples entre eux comme les in-
dividus eux-mmes Pour ceux-
ci, il se cre une personnalit
trs remarquable : Air.es diver-
ses, esprits dillrents.
Tout cela doit videmment
... fulvfe I volution phyuqu-dont
les forces npr* s'tre dvelop-
pes de l'enfance a ladoctcen
ce. puis |. virilit, d Itnent
iJOilr8 (iiyif,u"- Est-il pos-
sible de conserver un caractre
a.mpMA.rieur.j'uneenunmot,
quant on perd jour jour.j u
sac, fracheur, gant, b aut
entrain ? Oui, c'est possible: |j
jeunesse kde caractre, qui est
un bonheur sanc pareil, se sta-
bilise, pour la joie de tous I s
aims du foyer, quand, avant
dentaire du bonheur, on sVt
appliqu a en faire une vertu.
*d il est trs doux de penser
que cette application dans lef-
jort cet toujours recompose,
test mme le seul de nos ef-
torts multiples qui npus donne
cette suprme jouissance.
Le bon caractre est fait, uni-
quement, de o*tianr<- et celle ci
se compose de douceur.de bien-
veillance, de justice, i'e discr-
tion, du dsir d'tre amiable, en
un mot d'une bont eisan'iell*
rpandue, dilue dans tos p*..
s profondes, dans notre I.,
W> san dtour, dans uu. nos
actes. C^tte disposition nous
tient en bonne humeur perp-
tuellement, en confiance tou
jours, devant les vnements
les plus prouvants .
Donc, sachons, pour nore
bien et celui de nos plus pro-
ches, d'abord, de nos n.oins pro-
eli s et le tous le* autres (tira,
de 11 jeunesse de earaetre. une
vertu avant d'en faire du Inn
heur C*lt'jeunesse morale per-
svre, l'encontre de jette des
traits, qHi visage et de l'allure
qui exige des tards compliqus,
souvent pernicieux. Unetiempi
srieuse de Pme, dans une du-
cation bien ordonne, suffit
donner cet panouissement. J'a
voue que cette JVation bien
ordonne devient de pus eu
plus rare. Tout de mme elle
I est tiaore moins que le merle
blanc II reste, Dieu merci, des
Jucatricea dj premier erdr',
mais ce n'est p ell-s que nos
j'unes*es vont demmder h
science de la vie. Cette scicu '*,
elles se h fibijueot elles m-
mes, i leur ffott, h dbarras-
sant de tout ce qui gn^ L i fi-
b 'rt e<:essive dont elles j mit-
cent devient liseoce ; miio'l
ne sont p us j un|; vieillie
avant l'ije, moroses l'heur
o le cur fleurit encore, elh
dpouillent la vie et la g -e, tu
chirmi qu'elle compo-t? ; cj
mou expressih da si j nie fooa
elles les appliquent seu meut i
leur parure et lej plesnt oon
tre sens, renonant ce que 11
NatureIturavau pro ligu de
resses. Demandez doue au ca-
ractre de rester j une, vr lisent
jeune, vraim nt bon, vraim ni
doux quan I on se nourrit de
mets faisand s, cuisins pir le<
prcheurs de jouissances cote
nue tout prix, quand on p^r 1
de gaiet de coeur la douce vie
de famille ; quand on sacrifie
les belles amours ou foyer ;
quand les par.mia bien aims
ne sont plus que le pa'ern-1
et la maternelle , des :o
pains s'ilr sont jeunes encore,
des < pneu Michelin , s'ils ont
vieilli et que four bonne sant
justifie la qualification de cette
marque connu?....
* l'iiti-clririlisi*. l'ut pli
il arlicle d'expirtit i.
la 1881, a pro <** dosir'di's
que rliront > gouvernement
pOttr le |.r itecl i .t des i ^p 11 liions
ath.'li j ies rrXCta Mineure, la
CHirabre radical* "t une vive op
posilio i Lin (iimhelti.
I e< rxlie ni p ii- mot'ver lu ir
'u* i v otar cet crdit* disahot
*4iC I Foi i n* devait protger
acd*b> 'i|n l4 Qitho'i<|ues qui
taient tVnnii al seuUaaat par
ci fn i .lue t
Oiratlti.au r.in'raiM, auta*
sut i| i > le preati^e de la France
I ob i^mit eith >liij|, d I( i,- 114 oattonalit
q i'IIi liiiuni et il a|a ita:
''L'aatl cliiri<' tli*ue n'ait pis
uo article detporlttioa."
Par Cal.le
lui dis uns i lux sur lu
aucaticfi le l'uai-i n
Qin&VA VI conf.-eice in
lernationa'e d lopin-n, tor I H
berl Oci', rep-^eiiant <\e% lnls
aynt dclar qas \e* Rtafs Uah
c inso-n-na ent p'u d'orumqie
rinloiMtmi, Mr Porte, ch-fdc la
dlgation am^rica ne I intril i iu>e
proteatition contre cette assertion
t accus i lori Cecil de dillamer le
peuple des K^als l nia Lord raJI
a retir la plirase ajoutant qu'il
regreittil .lavoir t tromp par
ses ici irmatioac
Horluies qui ne marchent
li>
Ce n'est pis ?an* plaisir que
tousaeuK qui pilent devint le
Utrch Vallir- cjistitent que *
nuit avant hier, leur binne vieille
horlaga a recomme ic4 leur taii
quer l'heure.
Bravo !
Il rele maintenant celle de ''n
Sienne Cathdrale Celle l, vrai
dira, nVt rias inlispeQsable p>iis
u'il y a aro- celle de U Nccvellc
athdrale. sepenlaul il faut dire
auii que, dans une ville, toutes
le* hcrlccec publiques diivent ii
diquer l'heure. C'e*t pour cette
raison qu'il esta esprer qua l
aurore la population aura satisfac
tioo. Vous croyez que a'est fini ?
Pas encore. J'ai encore dcouvert
imetroUftma qui ne marche pat.
B la indique celle II, et perptuel
lment heures raoinc : a'est celle
de la gare du Nord.
Ah! ma pauvre P.C. S., ta u as
dcidment pas de chance !
< lie faisait la morte.la coqu'ne,
esprant a'ebappar. Je com
prends ru uni anut pourquoi ses
trains prennent 24 longues heures
pour aller de Foi l au Prince
Carrefour ft eu revenir Elle a
perdu la notion du Tempr.
Non, mais e n Ii 1 ctg^ons da rire.
Comprenez vouh une gare dont la
pendue ne man lie pas '.'
Il laut. en vrit, vivre dan< no
tre pays d ternel printemps o
les curiosits abondent pour rsn
contrer celte huitime mervei la :
une gire de chemin de fer sans
heures.
D grfa, messieurs remette/
voire pendule en tal Ce petit
rien, eroji-x moi, vaudra p!ui que
tous vos grands projets.
Et puis une horloge publique
ai vtre si vous saviz comme c'e>t
la m. niable, comme c'est navrant.
Ceat comme une paisse tuile d a
rcignc au dessuc de la porte d'
ne maison dlabie cela indique
ju'elle ett en ruine, prs de b'ef
fondrtr.
Allez chez Lubi* ^ot
Pal E. Anili
Toujourc en tte de la
ada <,! ceucieui de nrcj
nlar le preinier k P
******th e loul::
!l ai ;oav*, oit
a Irpes de soie, $ou!i,
ae lx#. Claies C|l
P^.x, e.c. la L,^ Fauj
l AttulJ ,. s* !e, p,
sm-ni.unaupcrlieaf^r
tiuicnt.
femmes vraiement l-
gantes qti ? (tsTrei vous
que l'on you* ollre ?
Da flocon do parluin da
.unir.
la rantt siens les meil-
leures uuiseui.
No. aisaai, r>ri n* u cuve
du .Mord, UrccacTEtaa
MUTILATirn
Varits
VoBtlrcMli
Jltt-U-TBMBUR '
ic et 14e pisodee
Kutre : ii centimes
Dimanche
LH01UD6 aax
trois Masques
10c, Ile et 12e pisodes
Entra : G. I 00
Loge : 0. 1 ftO
Prochainement
de fietor IDIO
Epais I1n1111li.ini
en Tranee
PAHIS In pais b-ouillard
couvre to.ile la Kraore Pars la r
gion parisienne de n mlneu-.N
collisions se s ml produites entre
divers vhi- u es Le lieutenant Pe|
letjer Doi y H dil suspendre son
raid arien jusqn' nouvel nm.
La navig\tiou fluviale a l sus
pendue.
Tempte de neiije
eux mis-Uni*
NF.W TORK 11 I ne rempile
de nei^e s'est battue hier sur la
citl.On ealcu'e Irsdomm jjes qu'
elle a ccasc a p'ii de 1 millions
de dollars-. 11 OOn hommes sont
occups au dblaiement I. s rue*.
Trofzky destitu*
MOSCOU Le conseil rentrai
Ctcutif, la plus puifsan'C orftnni
sation politique de la Racatc bol
chviU, a dectilu Trol/ky de se
fonctions de prsident du conseil
suprme de i,, guerre el de la ma
rine. Let ministre de la fluor a
na!ement le inform qu n il re
se sourn Hait pis ri la die pline de
l'important o icil CfOlrad, il se
rait expuls du parti communiste.
Perspective d'une alliance
iiKso'jiimiiaise
TOKIO Des inl.r nations i'eour
cesauloiifes annoncent que V.Shi
dshara, ministre dceafTairac lite
gires.a dciar que leJapon sep
parait signer un accord de grsn
de importun. av-- U Ku.i ; on
suppjse ,jU il c'egll d une alliance
russo-japonaise contre les Ktals
L'nis.
Ditl-iraliiHts importanUs
du nouveau rliancelier
alliiii.iinj .ni 1eicli-lai|
B8RUS- Parmi le dclara
lions fi es au Keiclistaa; par le
chancelier Luther, il t'en trouve
une q ii e rfarc la pnliliqueint
rieure du nouveau Kouveroemenl
et qui r < winai! sans q i->oquela
conslituti m rpub iiulac de Wei
rnar co vrie lia-e \< ! sur h
quelle toit -e reposer lr-ii* l'acM
vite iQvcracneola'c Luther a
annon-1 que toute tentative pour
tiouh >-r U ronsliliitioii ou avant
pouro:jt da renverser la rpubli
que par la force ou n'ir de moyens
ille'gaui -ernit svrement rpri
ne ei considr? tomme un cle
de liante luliison.
|m notion lu ^dnal am
neain /elaiife au irijle-
menl des Rjtaratious
Depuis prs de trois ant, la ti-
g'ementation de la production de
1 acool a l mise l'oidre du jour.
La longue tient de la nie en
pratique d'un systme i lquat a
eu, pour effet, de restreindra da
jour en jour la mise en culture de
nouveaui terrains propres a la pro-
duction de la eu,ne || ne s'agit
pas ici uniquement des plaines de
Porl-au-Prince, mus des initiati-
ves prives, pars >-. mis cepen-
dant nombreuaci ,-ui tout notre
territoire.
Il nous revient que n mbre Jt
planteurs reaient dins une espa
utive strile qui n'est pas laite
pour stimuler la p?tite entreprise
et servir l'intrt du pays.
Jetant i '* HMrebe e petite indvc
oos i|ue la qua-
proi lilc dans
et :-;liement
itommation
Iota il de la
m d lltiti tait
dern. u el reconnu
d .
WtSHiWrtift- La commis
sion des effaircc trai res du Se
nat se runira demain mercredi
pour tudier la motion prsente
par Mr lin ii' Johnson, rnalenr
de Californie soltirl'iol que le
texte du trni> r-on mique sign
derniremeiil h Paiis, soit soumis
la rbamb't dea reprsentants.
Kn veitu de m trait, le couver
nerm ni de WNshing on doit part
H"r 'a distribution de fond*
pei<;u< pai les Allis en Alleau
gne, mais I indemnit de 3S0 mil
lions de do'laro destine aux cilo
yn-* sinri'-itins lss par la guer
r* aurait t supprime afin dvv.
1er que ce pacte soit soumis la
ra'ilic Hlion du S< nat. Le principal
objectif de la mot>on du snateur
Johnson est d'obliger Padminia
(ration dclarer franchement
quelle >era son attitude au cas o
l'Ail* mpgne ngligerait de satisrai
re aux rparations et si les Ktals
Unis s'uniraient aux Allis pour
prendre des mesures coercitive*.
Nouvelles Diverses
TIHaNA Api* un* longue
d scussion, PassembUe naiionale
> Ibanaiae a approuva h l'unanimi
t la motion d confiance au g)i
v?ruement te / ga, chel de la de
nire rvo ulion.
L'
Me Franois A. Deverra
Avooat
11, lus Froa
ortwPrince
^ssaHBHJBB^BaaBBmmmBPBBeei
Perlons franchement
Au C' urs das *>cf renes pro
non>par|e Ur Habib Kstelano,
1^ Socit IV t au Princieon*
a t vraimeut a>lmi'ab'e cl r..ue
di.tinciii.il |mi l'oie.
N ia jeune g-us auto t que lis
jeune biles et Je* dames rivalis
rent de g aw> et d'lj/Hnr.-.
Celle plila note p mirait 'e
gnraliser ai tous iiiialinclemeit,
nes voulion- nous constituer k*
abcaU idelas de
Kawss Hermines
ai reoivent par chique biU
ce marchandises de toute beaut
Tout visiteur et acheteur cal
toujours sr de pouvoir *h .bille,
suivent les desniara crit de h
acae.
Bfforcea vous d rre t< ajoura la
premier vialter les nouveauts de
Kawas Hermaons
car n'en pas deuter, les clients
de la meieon sont lot j ,a i ^bjti
de la meilleur attention c'd U
plus buutc aJoiiralion.
Co leil d'Etat
C'est h la sance d'hier que la loi
qui moiili- l'article i\ de celle in \t
fvrier 1013, sur la Pension Civile
a t vo'e.
Comme lisConseil'ers d E at et
les fonctionnaires dont es indem-
nits sont fixes par la Conslitu-
lion les Agents Dbplo n'tiques ti
Consulaires sont exempts de. 'a
ret-nue de Iran appointements.
A lascaee de demain l'Ascca-
b'e discutera le proj t de loi qui
mo.i Ii > les lois actuerement rxie
tantes SM les Pa*s Ports.
' -^^-^^- 'i m/ "i
le 101c anniv iriiirc de
la iaoiiii-ne en Hiili
jj ---r^-, a 9 h >nras du malin
une t-nue solonnelle aura lieu au
'J an I O ienl dlhiti ' p ,ur com
m u irer le tOle anniversaire da
l'.iii eo II iti
titiH est mis eo ipavra par les
me.nSres du t', n* il df. l'Ordre
pour que e-ltc n-te ait le plus
grand cachet de distinction.
veat
In terrain Pas de Chose c
un aulr a lielosce.
Salras.er au cabinet de Me
DiCT.
,' i iHl remar-
J .ils se trouve
terroire d une
t* ' mode du
l al I .ie .t.
de raisin aprs
da en ferai
m n 'uni dont
- ciment gr.
d* : r |ial.
i ' us de vin
natu m o.> i. Pre n t et J'AI-
i n I i\ IujI ond"eeau*
a lu fois imur aa
. ai ioi pour
Irt = i u ries mises en
> li uej restn'jliins
b. i c< .., en ce qui concerna les
matires premire mises an iaj-
vre.
Sms Citrede la part du rw5,
le producteur de vin par eiarnp e;
ii-aii rapidem nt d -a, eu.
taa, % il lui tait p i.i. da htre
inpunment ina',rat
s.cch.rin ,. ,,
05 : :e. J. industrie su.; , ni
derail sans d u-, H ,, pr;x dfj-
>ire s* m'Iasaca pour augmenter
sn-1 oue ses veux de v c le man.
Il nous semble de sim ' '. r,u P
de rglemeuter tout d',b ri les
mali -rea alcoolignes 1.. igj ,.. na-
taielle par opposition celles eont-
ti uaut des aous pro luits de icslrt.
rie, ds g ucoser e, ou sur ire de
rsidus dw mitiree amylaces Jo#.
qj'eux djeoions an mile. Ces
matire, ne do vent pw ^tr mise
cimavrc p3ur te priduelion des
aie os seiv&at fa ce i-iaum t.en
humaine.
A I examen du probl ne tel qu'il
se pose pour nous, il n ma serait
utile de scruter las mobi et du l*
yi.lateur fui voulait protger notre
industrie nationale en |>rohibiMit
l'imporiatloa ds *uvn- bruts,
m'aate^ t sleoola el qui, mi ni
onlie-itement fait le ju de nos
t-rernr-uri de monopoUs Nous
eroyons comprendre qu'on dvbcrs
de lanjiicurren c des::u l v lraa
g " la loi de 1905 voulaitj aurai
> >tj:er Pinduslrio du rhum et
lUi ii contre l'adulteraiioo Utile,
Ii qu'ils est mis eu reevre .les
pioduits quelconques, telles les
mlass-t. C'est ainsi qua noua,
comprenons la prnh ^ n J#
mlasse. <^
L'iudustri'ie sucrire nit;.,,-
i tait par- -Dousse Hu point
sdaire J" matires sacchariacd
..ne pr ^u'" rie impures p,0 ""^
-'^''"""n^der.udu.in,
Mafc* "** sns ont pass, et d,,'
apt-i. "* ,.ont tenus occupe*
nos pfC <'*> otraaaar.t guelg-ea
gros pradW^i/aset aucCaC rarei
asiatars. Llf . ppui tait d'ail-
leurs n^ceaaai. ' P ur 0ut
d'abord et toaru. ontie oas !
arriMs pt. ie^ i, eK -.aieui.
de sonne fc, rioyaat\li u. umu.
|r. Il soi! dd m#.
mnf Irai peu de jus de eau *|
treasferm ter fermcctaUoa




s
y
\
1
\
;
4
Bvue
___u
MALNUTRITION
provient de ce que le
systme ne peut pas
convenablement as-
similer la nourriture
LEmulsion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
les forces.
lerqe Va.fWit Gotvignataire pour But
l poque ('e rotre Hstoi'e i la
! esse tait io,..e libre, .'haiiie-i
;. toujours abu' d*|" x* tut.. '
; perdu ia amure p in Miner
dans les excs de dever>:ond ge et
certains individus d< u*? * qnel
que culture seront culotts ims
les f savannes de lin moralit -
l'tvant un sper. oie pareil que
rprouvaiei.1 les m^m1)-. s mu l
rs del'opp siiin, il fa lait preu
dre des me-uie* pour anflerce
Etaloi> '.'.' tl '" bom
M? L >ui IPuuo,
des Deux Mondes
IS Rue de lnivirsU, Parts
BOM-AlhEDK L*. LIVRAISON
DU io DECEMBRE I924
Le clia i'eau roman. Paul Bour
get de 1-Acadmie Franais*.
I moirrs ( 18i5 18"0 ) I.
Prircier s'jour a Liioglie ( i82i-
1830). Du<- de Broglie.
La libell"religieue. llbrard
de Villeneuve.
Apologie pour Madame H insk i.
Ma'cel L'cuteron.
Diplomatie coloniale. Qabriel
Haaotaux,de l'Acadmie frai c i
Trois mo's au Chili.l'aul llu.rd.
La Heii.e de V.ombre. II!. Un
6t us | tiricieux. Andr Demai-
s i.
La force aro-navale anglaise t
t otre sci ni. Con.tro-A.UTal Dj
10{Vi
Qlie'f et .la Fi an c.C.-. mille
llella gue.
M. Bi die t les | rix de vu tu.
H -"11.1 id>u. ;. -
Littral uns trangre.- K itlie
rine M m-1 id Louis Uil el.
Les acid rrices de province au
travail. CM. Savaiil
Chronique de laqiin/.une
Hi toire politi| ia. H ni Piaoa.
3
que le man li eBl presque totale
H,ent euvatii par Us solutions al-
coolique* provenant par la t'ermen
talion le la mlasse. Ces mlasse i
sont d'au'ant p'UI impures qu
l'industrie eicrre dont elle cou
litita ucrinaleineut un iv-idu sans
valeur, pos-eie un outillage mo-
derne plus perfectionn.
( A Suiviie )
Carmen
Cin Varit
t {prsent hier
,ri't*s et a pleine
Paris.aua
6E SUM
I
L
US
liVEC
Fraaceioa Bcrtal
Entre :1.00
Le Dr Habib Ettelanu
I les Sinistrs du
Marche jl Louti
Rpondant aux sollicits'ions
d'un g.oupe, le Ui Htbib Eal fano
e bien voulu appoiler sou aide
eut si istrs du 20 dl courant en
donnant i a*ned< Paitaiaoa, 8 l/i
heures du soir, une confcivuce
pavante.
Lelle contribution sera la M
conde que le Dr Kstefaiio auia ap
po.le eu laveur deC s infoiucs,
ayant eu offrir pc.lemmeut
ui don de cinquante dollars.
"L'Avenu a Hati" tel et p
sujet que deve appert l'eu, nent
l ontienciei.
Autant pour adtr a rel ea
lion ou bui lumauUaire qui fce.a
1 obj l ue oui ta soire que i our ci
tendre une lois do plus le bal oie
leur, le public selecl de Port au
Prince ne manquera pasinnsdou a
dire nombreux, apportant ainsi
) aontoara de sa bouiee cet
lan gnreux.
Carme* a
soir Ciu* Vi
ment justili la rclame qui i avai
prcde.
NoUitngag o'islou- les fervents
du Beau a se rendre la pi urbaine
reprsentation qni aura lieu car
tiiiri.in.il bi nlot. \ (liiection
de in Varits ni rsistera pa*i
1 engoi eiri' Dt qui a sa'u l'eitrbi
lion d'hier et ferai tous ceux \. i
n'y ont pas r.*aia.er, le p'nisir i
redo ner M film II cal rellement
beau, il J)ri:e d'tre vu.
Ui vc 1 n r. M'Ti agrable vus g'.ts
de dllel ntn, ti njours en qete
df >en a' ons d icieu-e aile/ en
fouie la l'me de ( armen qui
procure de vraies mioules char
mantes.
Cet titicP nom ivj ni ricin-
mn dpui$ fin dcmbr* tid
cireorutanen en ayant empch
alors lajnih'iralidii nous /iro-
sions qu'il n tait pins Pu t iih~
h. Ij'au cm n'opinant i> m cow
oie nous, ooas n'iiafsnn^ ) s m
ilru elle p'ihlt n' i /1 ir l'k n :
torrent,
me nergique,
utile pour iVpoju', f wi. p-.r^ M,
des ralits, a ag mspi uwl ?D*r
ncessits d une situai <.. m-n*;
(a.Cetetprtt d'in tisrip ine qnire
peut plus se maeifBler comme au
trefois, l te avec impt o i
sildans dos impeilinences inlo
rbles d'i.ne Preeseeffaclia'aieni
libre. Veut on changer de situa
OUI la monde est d'acco'd
ll'X PE L(\BONNE\tSXr
Un an Six moii Tro
SOI
M c Seine .'l Oise 8) Ir 41 I'
c 1'j cl
oue*traoitaei 86 44 ir'
Birani(r oS ir ;o
Lb* iboniKrmenis paiieni du itr et
de casque .noi<.
i-R'X DU NUMBR0 4 i' $0
rao
ai Ir 50
es
ment qui ft'lmcl le I *it devant '"ira s tzniji par
huiiajtr romm's ( ait. 5 al. 2,
Loi lu lOrxat ^20).
Donn nous, Rodolphe
Birau, Doyen, etc.
Four extrait conlorma :
Glmbnt A. COIuiOU.
AVIS
A partir du 2a Janvier 1925
et lurant mon iK-otuvaux K'ali
Uni, Mr- Ju II C Van Reedi
qui a t nom n 4(9eit Gora,
ad int. traitera, comme tel, d
toutes les affaires intressant la
Compaprnif, et e juiqijanTii
contraire.
Port-au-Prince. 17'antier /9
0 B.TH)MHS0N,
Agent Gnra1,
NOTICE
Tins ia to ad vise that on an 1
after January 'i2, 1W5, anl
during my nbsenoe in tlie Uni-
ted Siatea o ) ieave. Mr. h. H.
C Vm ie*l. has been appoia
el Actingi. neral Agent, ai d
as Mich wiU tranaa -t ail bus>
1 oss in the interest of thi i Conv
I any, un'1 advised to the eona
irary.
Pori tu-Prince,'
.lanaary 17th.. 19IS.
0. B. THOMPSON,
General Agent.

a
du
M
AVIS
i
Justice ?
sur ce point et le Iprops dm.mlie
ra que le Gouvern- ment du Prsl
Politique 1
7
la^pect&on koloipa
Dpuis quelques jours le Di-
recteur de l'EnafigDt nient se-
condaireel l'Inapecieur Teuieri
ont entr pris la visite d. s coles
de cette circonscription.
O Service d'Inpptclion em
bras-ant une ione trs tendue
il srail juste pens ms-LOUti
prvoir d< >> liais Icdplacomanl
4our ri- tno'.ili ca'i il n'est pas
juste qu'en remplissant un de-
voir deaa ilmg', on soit en
core oblig di faire appel sa
propre bourse.
i ..- ......
L'tat de sant
do Nur Kersuzan
Suivant une dpche du Gap
arrive ce matin l'tat de saut i
de Mgi Kersu/.in cause en ce
paoraenl de sri'nss inquitu-
des.
U.ie faiblosse ex'r'm' ro na-
C^ de plus en plus les jouis du
vnrable prlat.
Telles sont les deux i 1 te qu'or,
voudrlit concilier, mai* pii s'en-
'reclio pi-nt au c .n'riire, mi'g
l'habilet des intresss pi1, penr
cacher leurs intrigue*, so reiran
cli nt BOUS le voile de certaines d
eisiODSi pirioi* suggres, dont
on nous ollre le spectclif dplora
ble depttls quli|ifs jours.Ots n'est
plus, ai dirait, a sanctuaire im
po sut o chacun, d ns le r [) l
de la oi eutend parler d'h"no-
bles in erprles la 0 n-cience li
M
Prfet .es Irrndis&tMiiti
eu Cajes " 4 CiUiix
Vsst avec plubir que r ou* vous
revu hier i.olre smi M. l'.eorgcs
Lon, prl.1 des snondissemei ls
des Uyes el des Coteaux qui p*
ira ejualaaes jours k la t'apiule-
Nous lui soi huitons ls bien\cnue
et un as/.ble s'jout psimi nous
Par k SS^Gristobal
la lai ;i Uoe ^oiil
Retour dei dlgus
hatiens A ta
XSbtVNie^de Lima,
<'e
revenir^
fjU'.ci MM llol^re Rlhtert
t rair'd'1 1--" p ^u' ^'lent t
dlgue p r e govern> lmenl
laCootrtr.iiedeUmay'..
Mou- leur soL.haiTjng \n li-n-
Yanue
M d^aiii
^Nsilrs) nuoeae au .Intimai
Remopierants
Mate Veuve ( hsrlss Lemoiae et ses
t nfacth. Mine N ve barltsLemoine,
pAre, M fr*a I < m no Mr tt Mm
Oetavc B>sBi tb t entant, Mr il
Mme i Iris i Mittcn. Mr et Mn e
Doj n Uvclane leurs enfantr,
Vr et Mme Kd|srJ Uferest et
leurs enfant-, Mr *M Mme i icment
Deivd al leareeafsi ts, Me n Lo-
oie eticenae Lm> ine el inus les
siitres p.ieu1 rim.icient incre
ment le l'iid ol de la Itlpuhli-
que,- a Ueada mrrie d'Maiti, les
m-urs de l'Ioslitutioa St Joseph
de i'. imy el lous les an>i de Port
au Prince et dis autre localits
si l'oceasioa de la m >:t de leur
recrett:
Chnrlfs t.ixi n LriMO NH
d. ( df le J^aOM r lt. leur oit
donn de nouvelle* preuves de e. r
diale sympathie.
ASTHME
Opprtitlon, Catarrhi,
SufiocaUons,
Toux neroiitts a
anaiiion cortolno par !>
iARETTES CLiti
bre et d^n^ e ; le prtoire ser^t
dtvenu, cou.me une sorte de Tri
Lune ParlemaataUe - o l'on est
plus pr'ccup du triomphe dni
pi .i us que d une applici
(ion saine et quitable de la jasli
ce. On >e demande avec une c r
Uino inqui tude si I Magiutru-!
re. un peu aff cle du grand m l
Qiii Hcoable ce Pays, vou Inii se
faire l'cho d-- q elq es uns et .-e
prler un i e < uivoque. ' est
l ubserval on <\ il se d|{.t,n des l
bats que pro-i^ m d*-puU i SJOuil
ce qui s'appi Ile le Nationali nie>
dont le jjlas retentit de toi, les
ti.
C-tle teudtnce ni q le, dange
re ' a tous les p >i'8 de vup, de
vouloir f lire pr li m njr les se a
timents poUli |U- > V les injom
lions torm>l!e< d i J i tiee. n'
r- -|>i> pas aux moin- cUirv >yan's.
F|u d"une l'ois d'j. III nniuil
a fait l'exprience r>grelt.*hle de
la mise en pis' qie de elle Iho
rie qui veut : M q l'en Pu ilique il
e'y a de .lu lire '. C'est ce qu'il
convient di pr.v. mr celle DU
que o notre ala.osph>re el a
charge. Le peelstear impur ia
qui observe, enreg stre a*ec un'
profonde motion, ce qu'il appelle
dtente m Taie, qui menico de
briser l'quilibre, enlie la oons
Bieooea Juge, int rnrate lid'a
de ta loi et le coeur de li m n
polit 'i e qu le ifoubW.La pre ni
r vi, time He et t tat de choses si
mit la -lu-lice elle tneiu > qni n'i n
posernil plus ceux-11 dont les
yeux servent blouis par ailleurs.
Il est ii conteslab'e que la c n
duite de opposants men ijanl
Perd e p.blica provoqu1^ pr-Mii i;
gatio d cet aines loi i d fui Ps au
rs eal a s> plaind>e pour la seule
raison q 'elles mettent un frein
leur liinn e. La loi eu vigueur
chipp<> a t-ute interprtation cr
rmiiiv q le di tenl les tolr* per
onnels 'un g,-.'pa ; ella do t p'a
ner dsn'lo t-i sa m jette fur le
mtsqui tiie d un pi>(>nJu perti
f si u e nceskit pou. tout Pou
v ir constitua, do pre-dre des me
sure* u'ile a fa ivwseivitiuo et
tiou
s
dent Borno y travaille srieuse
meut. Mais ceux -|ui se croient
plus at.to iss, qu ique les m uns
qaalins parler pour le peuple,
ne .'.iperoivent pai qu'ils fout du
mal ce Pays. Leur tort est
daulHnt plus grand qu ils mena
cent d'JTecter notre plus sicie
iulilutfOO. O est ce qui affraie le<
lionne es cens. Mais patriol*' qui
oliseivent les fai s et gestes. Nous
rptons bien h ut que personne
D\ peutoreteaM s'ang^ren Can
seur dune siti ation dont lotit
le inonde a la rupoasabllit : on
ne peot ' Ire i'i^e de son poq i ,
ce sirt se ivger soi mme.
CM| 1.. ,uo de l'Avenir, de 1 ll-s
loire. l'ou le moment bobs ^ppr
cions les haines in e.tions qui
animent le Prsiderai Bast, et
nous ej-pronr. A ceux lu

parade de certair.es d^clew m ren
dues en leur faveur, nous leur Il
sons de mditer sur les paroles de
cet acadmicien ronlrei cier M
Avis de dl/jr
D'un j u meut rendu h 15
janvier 192 oar h Tribunal le
rr^in re l tstince de Port au
Prince, il est entrait r qui suit :
Entre la seur Joseph S -r^ile,
propr!t.jirf>,ileina iranl et domi-
cili Port au Princ, y int
pour coutils e' avocats Mai*
tre C'n^ t \. Goicou, detnin-
deir en $vorce\ d'une part ;
Kl li da-ne Jeanne Clienet,
pous' du si -ur losiph Serbie.
demeurant A Port au Prince et
a Vaut nour contei g el avo.'ats
M-s. [Iuberl t L'o Alexis, d-
tend tressa d'Iiil'anli, d'aitre
part ;
.. Par cet e use et motifs,
te Tribunali statuait charge
d'opposition, maintient le d-
i ut lionne contre partie t avo-
cat l'a i litnce du on? dictai*
br.* dernier ; pour le prolit, ad
met le d voce du sieur Josfph
Bjrgieronlrd son pousu. n^e
Le soussign, Michel iordsni,
d .nt sabsenter pour an tsraps
indtermin, avise le public a
gnral et le commerce en parti
u'ier, que ces frres et associe,
Messieurs Dominique (1 oi .Uni et
Joseph tliordani.reelent seuls char
gs de ses intrts et auront la
sunature sociale.
Michel C.IORDXM S.
Cap Hatien, le 10 Dcembre tit
Restaurant StCrar*
Le Restaurant St Grard* Re
Amricaine No 1313 prs d.. Jqv
nnl -Le Temp"en face de Madssa
& O, s'offre au public tant ds U
CapitVft que de la Province noar
satisfiire ses rois les plus dliosi*
el les pins diftieilea.
Cuisine hailieaie propre,
promotitude.
L'ne visite voae difiera p'eiac*
mml.S ir daninta.l'Ublueeraial'
envoie des repis f; .lomic'le
Prix modrs dfunt tournes*
eurrenee.
l'ropf'taiiSj
C. BIRNARD
la politique pe-ntre dans le pretei l-ami Chenet ; autorise en con
re, es Juges perdent le se itim nt Spi net 1 poux demandeir,
les f h ina'its pralabl mentre n
p'i1. se prsenter par-Jevani
l'oll itr de l'Etat Civil de Port-
ai Prince, section Ksi, pour le
faire pre nonaer; dit que, vu l'ar-
ticle t. de la Loi du O mai \\)A\
mo liiic li nt du Gode Civil, un
extrait du tsent jugement ad-
mettant le ivoice ainsi qu*un
extrait de Pacte de dissolution
du mantfB, Itrofii la diligen-
ce del pirti ijiii a obtenu le
divorce, in quotidiens s ditant la Capita-
le, p u.e de tous domm ds-
intrts env\ rs les tiers, s'il y
.hel; compens- les dpens coi
forn.m m la d manie de l'
poux i'einaij(Jri]i;con.mel 1 lisais
sier Clm nt A St SiimA de ce
Tribunal pour U signiAcalion
du prsent jug>u.(n le j g'
de la mesure et le soui le leur
dignit ; il* sont moins pr ;cupi s
de rendre des dcision piilables
que de aUsUllt leurs pissions,
P urs prjug.'B i u leurs antipa
Unes . Bt alois .'.? Nous avots
contiance en h saga* e de nos lia
gistrats, les aaea de Nationalis
tes ne l:ouvtionl |.s d'chos au
fond de Itaf wtieltati tranquille,
ubranlable.
VKHIT\S
lr
jiit i vutiiliv.
Pttionville'
Une proprit sue ^tionville,
. h f Nioie Oabticl, 1 l'angle des Hues
M < I us et t'.havannes, No. 1 '. de
la conten met de soixante pied*
de f.cale sur cent da profond-ur.
| S'adreeeer Me '.. w s.r ou
Me Llio Malebrauche.
J.H4B0RD&Y ,
Anno ioe sa bienveillante cites
tl qu'elle vient de recevoir pet
les demi rs bteaaa eneat II
France et d'Amiiqu: ls arlielee
su vanls:
Boobons par bji'e tt psr livre:
d'rgcs, liqueurs, amandes, tsset
t ment pansitn, pralines, benbosf
derrer, ttuits cristalliser, cl
ro'als. bi cuits U'. bel et de I
'an la.
T u) les 10 t 30 de eksqe
m tt mi'son reoit des fre
VJ 1
Faillis une visite l'Spicorie 'Va
tint la, Grand'Hua, en face du 3"
1 m 'e ouvre t vous sortiree str
iefnts.
!
y Le Roi des Digestifs
S
PEPTODIASE
Admis dans les Hpitaux do l'a.-ii
ACTION IMMCDIATC
HF.VFILLC LAPPtTT
CCtLMI L Dir.ESTIOH
rwoRist L'cvacuaiiON de l-cstomc
SappflM
an* il fiiinliur d'Iilonuc. Wl-
O-Hn.l BoullmCh.ltur R.nvoil
Verllfl*. Nau>**. Vomiiumtnli,
Bnlonnemnll, Dlg.tllon. pnlbiai.
In nnli Omni ttutu lu pharmaeiu
l'pAl ^fn.r .
UWitein* P ZIZ1NE. 2, Km VSkari. PAS
llunmni Al. IETICCS
M t> AVIS
,i n.f
\,
s
11
licl dont
4 la promotion d
il a ia saiv i 'I Q i I do i
c mprendra t on que I espritd'i
discipline u qui nous a laajeafs
c-r.ct-ii d le lendemain da
Jdiil, meri e d tre co"i0 .' V to J
Los meilleurs
^Cijjrtres^sontj
* jyceuxj^le
BJ'Ji.Maciadi
En vente ckex
d Estre a Go
1 asquee! Masques! Masques! Masque
pour ttax qui te prparant bian lier lt f
naval, les laquts Ut ||M Tana le trouvait **
Hlollson, Lutas H Co.
4 tous let prii ai pour tous las yoti.
OLObfSGN, LUCAS S Co
INJECTION PETRIR!
"pu eaa i 40 bm
' Uas cotsl
mt la BLErlNORIHAOlB
r..i i -S? *-wrt * S.-ta SAk~)
g nmkit g N*i *- les -sAIctr. rertst
!
N VENTS OAM6_JQinCS_BO.\Nrs HtAMUXtU
! mw


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM