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LE M ATT T %  %  **• DPUR xi W M. m mJk %  combi I les Ma*a:":e9 do la Femme %  • Min* • : .1 Mit I ItV |i'.l(iiH' RM .il'llu M M r<-|>iiUii Us* formule sssjg* ••*. '• •**#. la i j'.i -tu moulure %  r \t Ui)| %  i : %  i. i J'alUM 'I >> %  | i .-i-.*1in'1. plat i Qu'il r, i '• |'iii-ir. r . %  % %  u.cwr. 1 • i It rAk i RsfsaaJ I iltOi i • %  i\ peri . .. nj'll fI I ( rei\ ifu* nopMMvw trou* ml Dcrui ni i % %  o %  <'n Uhian -• je iDEi I lOCrCCtt MiBC-T, dHbfow . 4** CSr|M i Iwlhrva. l'i'ioli p-'.ir tiercef l'tflion I i ) %  > ifdcrfrr ti I<' DOCTf.rH AlH.LT .** Miiimninir ju-if lllre. n ic Hwl '"• Ds-a n •'"* KM i..ui. >. rnamn cimi r GRANDS PRIX. i.t'imK>' u llftfttm • Fwi 3 r V* :. %  i i. i %  >• %  u W M mis La confiance de plusieurs milliers de personnes est ce qui tide rendre L'EMULSION SCOTT le tonique nutritif le plus populaire au monde. L'Emulsion Scott produit de la force. Serge Taillant Consignataire pour Hait Varits DIMANCHE L'iimrce lux Trois M>iniKS r, ,">e et 6a pisode. Enlm : < %  • 1.00 : Loge: G.S.I o %  P ^! 1 A Cavaillon Noir corre>poi daot Lavaillon Drus ai v <• %  os svsi > bist un in ru di: %  .1. mil kl I cilis dil K r Mr | ridaull. Les dgts sont iporlai I-. Su > que. de nouveaux deleila noi a parxiendr ni tel gard, r u %  • ii.Mi.qiu r < ns pat d'en f. ire part nos lecteur.. Forn Line Le SjH W al'lira'tl Hoi n Be> mini le fjatnbourn via San .la, I,I de Porto Rico*Puerto '"a G I cn es ni m b Pcri M r nce I 15 oiirnit. |l ri p rlir | > HT'IH • j nr pour Kin.*-t i .i pp ils %  IsDomi OLOFSOX LUCAS ftCo fa ooilette ''UN 11 retriUTii Il avait t signal ces jours dar niera la disparition de la Golette • Anna f iaant il '" M aa e lrstieM.Ua les ion ivci et ft t au t'iinte. Ii nie lea re. horelin liaient de m. unes vaines et on dsesprait du soft de l'quipag el des passa gers, quand une communication t grapli que reue re ma in i nqiif le petit L t.u a l ie trouv dans lea environs du M'e SI .Niiclaa. Nous cous rjouissons de cette bi'DDe nouvelle qui vient disfip-r le argoisses de parenle tdea amis di tou re'ix qui se trouvaient i boid de I'" Anna". Royal Mail Sieam Packet^Company #A ctottiC ^a It e>t attervDu. c fait-attc, Piiac^, [t, iS ty'c:cv(ibrL> caanm. M icpattua io mfie joar paar Iti &y is 9a Dlor 8c l'Euf&po c^LwcL, prcaaat Du frit. t $art-au-'$rLrvce, Ip \% $)tccmbrt< tcU Hoberts,Dulloii&GoIr. fiDrral igrin Rtsnai .. . jJiuc Emile Brun ( Hue des Miracles j. En face de l'Imprimerie Maiioiia.e Tuez voir les articles de Paris rciueii arrivs : Soulieis et chapeaux pour dames et enfanti. Jnpee pis c.— i-ii'i e >U t. Ii i ne uni el imprim. I %  nti 11. s or, argent et couleur,-. Kcliaipe.-. HULUDP. lias de toie. llihi sselles pour hom.ne el enfants. (irand choix de tis>n un hielkf,— 'aaaes. ladeaox pour liai) -ailles, Manages| et Miaph-n ej Ariie'es de meiiege. fouets de lin d'anne Ronhoi s. l'arfurof ri.'. Grand assortiment de dcorations pour Arbre de No< I Prix h liant loul* oacarrtna*. Alaminum Line NewOrlans & kttu^j American Steamship Ci k fyccmbit, ouraiL |>i>ar <$&it an. rinf, A. de \Iatteis k C Umm StesŒskip Company Inc ] J ' W !>IM inci tolixaiajanl laisse Nw York le saine di c, D < mine fi in-aiii ttl •illcnlu a l'art ta-: linoe le 13 'ia Cap-Haitian, fltnaivei t Si lare. U rrpailira la mima jour pour Cayes n^ roula pour iiii(/loii^et las ports de la Colombie prenant Irei et pasAaaarfl. Pwt-au-PriDM le 10 Doimbr 1924 Gbata & C. Ayent. Ceci n'esl pas lire Car le U.K claino |o lia sais pas en faire). Cependant ai vous passez du OOt du burstu de l'A I miniatratioil poatale, a la Grand Ituo, HIIIIU a li oraoMeriu EIMSI eau A la Conscience l\. el A. Acra Grandsliue A ct dus Cave* de bordeaux \ oiilez-\ou> voua habiller avec leyaae#, e% ton aaarck. Adresssc-voiu la Maiaas N. A. ACR4 Dont la devisg est eta vendis a ^.ia #uee panr \eiie9ro beaucouphttiisson personnel, la maison compta um matWe tailleur italien serti d'un tablissement ds prtaaier ordre iftteUe .•.lie est en mesure de fournir des complets tout faits et sur mesure, en oheviote, diagoiinle, palm beach, drillblti io t couleur, eoupoi'a du casimir pour Dan talons— l.tolfes pour gilets Bonneterie Chemises de jour et de nuil, au t ..ut dus ellents — t.oie ei manchette* dernires cra.ion*.— Caleons st l'yitimt*. Cal t ma < t cont tue une i '..ovation •t le meilleur accueil est reservr a < lis orux |Ui d;ment par une visite tre u lie* sur la valeur de> travaux fournis. Tout costume command et <;u ; ne rpead pas au got du client est repris; On parle franais, anglais, espsgnol st Italien Disques Golumbia CHAN1S DE NOL Sftinuit Chrtiens il auties Disques tomme : Foi-Trot, Ont-atap, faite, tic, &f 'te. I h in ||'.' | lus de toutes mmneinn*lai prix trs raison: est l premief c Liiailtetle plu> rccticrch maintenast par tous las un ateurs. Lasavtitr du III \\ AltS d; US un lifl i II douas k* douces et agrables renierub ancts du pass. Llitfro3c|ie7. F Mtieri, llap-llailien. I n dtail dans toutes les villes de la provinces l".n gros t en dtail cbea Simon Vieua,Sea VIEW' HOTEL, E. Ilardeis. Amsrloan Hotal, Alfred Coska' Quinlin Williams. Distibuieur. Surmenage Epuisement Mlancolie Enervenent Nvroses Insomniss Dprims Impuissants lt climat vous Mpruai. U lurmenage, Ici „ c s ou$ ont .. Lt sommeil vous (un. La mcmoiic manque, voireener(lie di-pinlt. Vous doute de tous-mme, TOUS tes un faible L'LMIR ZIDAL a vous redonner une aorte JV ..incit nale. Par lui la cellule nerveuse „, Njerlsedies fort, puissant, vous ,;,<, Nombrcuies attotations Je malades et de mdecins. L flacon 11 tr. 50 Brochure N" 7 de (y, p^,s, trattu, m dcm nde dr „,^ ,„, s tl .,„ aasna|IS*M du DocUu, Salha, M, Bo„le,.rd de Mraabour. PAKIS. I 110 R-tf o>s Ow. s Tlphone: lYo 756



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PROPRIETAIRE Clment Magio ire BOIf VKKftA 63 Ru* AmArloaiu NUMERO 20 CENTIME Quotidien T Wufrbii -sVnrj PArO* Xutis somme* D* pour coupe* rer 1 la mme ouvre, comme le |>i ds, les mains, Jes paupires.les .lents suprieur t clles # d*on liai. L'hostilit rporque est donc contre le natere ; et r'es de l'hostilit que NndiynatiuH t l'adver*iou. Iin-Airtle TELEPHONER Bel 18me ANNEE N" M8A PtrttTU-MitriCS HATI SAMKDI 13 DKCLMIiRE 19B4 \ Eloge des snobs... \ous tu /iDuvuits rentier ai dsir ivourioHt nos (edeits numedoppreier ee belartic'e qui a paru rcemment s, des Ares qui ont des tails commun.qui les spparailleot sans les apmrenier. Il y a des snobs dans I a ristocrate, et £e\ lien Ij qu'on peut s'attt -mire I s trouver ; il y en adms lahiirg oisie, et on ne s'en tonne pis ; nuis il y tu a h z les artistes et mme chez les olihTonoii rsEst snob quiconiue est vain de ta casts. de son metpr, -J, M tare, de fon cos unie et dern lire fe-m tout ce qui lui semble me drogation la dignit de son eut Four ia s^uv^rie de lui mme, aucune hypo risie 6 lui semble ngligeable,aucun mensoi ge b'malile. aucune ostentation ridiculeIl s'agit de paratre e' plus tnco:e de se dfendre. On s coutume de prendra le mot snob pmu une insulte tan dis que ia chose est une supriorit, car, malgr soi, on la subit et die en impose. Il faut poser en principe dsormais que quiconque n'est pas snob est mpris, dirai n me jusqu' dire qu il est mApruableL> d .voir humain, so ial, est de MA'/tu>xsTsri. Qu'est un amour qui laaguit dans le silne, trsor perdu pour clui qui IWpi, e t celui qui le r.s*. n. ? Q ir s| |'h roisme pasif qiJ ; eigloutit nu fond de l'me un -arr fjce que tous ignorent? iju'esi la noblesse qui nV pas cst.nlatr.ir.? Qu est le gnie qui ne se iraih il pas bruyamment ? Comment" donner de l'importance a quelqu'un qui ne sVn doone pc* ? Confinent remarquer ce qui s'obstine a demeurer clan s tin? Po-tez vous un gran I nom, syei de hautes manires Etes % OMS ministre ou dput, que % otrs regard me dlions un matre. Et-s vous un gran I po te, un artiste clbre, ta -,h z sur l'h ure de m'en suggrer I a Imiration. Etes-vous bourgeois ei provincial, que h rserve de votre attitude, Ibojtiit de votre accueil ma communient la pru dVii^e, plus imrque doit tre votre attitude. Ainsi ds l'abord, s rons-nous avertis et resp c tupiix. insi viterons-nous les familiarits qui dgnrent • n mpris r ip o | i • I. iobima et en somme lart ae se, m itre en valeur, blsl ce ngligeable ? Ola eiii'i-llil la vie. Avez vous des re'ii >ns ? Publiez-les pour qu'.lies ajoutent ce qui voui mmque. Avez vous d-.-s connaissances ? Faites en parade pou' qu'elles supplent votre esprit. Avtz-vous le l'argent? I)ites-le moi trs ite pour que je ne vous mprise pas trop tt. Quoi que re soit que vous ayz, f'itesen bruit et parade le ris? Point. Et v. ici pour l'extrieur. 1^ laobtsn j a Lien d'autres •v i)tg,<'ar'il rPti T impose, il IOUS dispose aussi, (/est suc bi que ••'pose i -i et que le llhlililjr M I • p Ut que esnob ne pei.W p*s i>' qu'un au';:, mai il %  i\t de p -::r. P u* "h ! Jo.tbi nse enir au coi rant en dpit de si paresse et de sa nullit. Il lui faut me t-j un jugfOBjsal m .' gr son ignorance. < tu se pi tint de la rclame, on a tort. Suis elle, il n'. aurait que les gens intelligents qui liraient, iraient au tb .itre, au concert, dans le* expositions. AI is aussitt e siiobisin; intervimt. Il laui pour s-mbler avril. Ai isi g reau snobisme, auel qu; ehoss pntra la messe inertedea hum tins Pas gnn 1' lnsrt? Qu dqu • chose enfin DJIIS le plusmiuvan, iv e. il y a bien une phrase |ui se, m'ne et surtout si ell .-si pl.gi) Duis lii plus m n >ce pi--', il y a bien une s i-mio i qui mirque, dans la mu i lue 1 1 m nus s i nore uns note ^m Mivaiits. Il y a parce que les auteurs e ummes tant snobs, cherchent pi ire aux snobs, et trouvent leur point de plpitation L.9 trait qui portera aura toujours une tincelle de b:aui, une parcelle d viii. Quoi qu'on en dise. I h ma il p £tera toujours primiivK itrj la barbane et li -ivilot i ifa il y a l'espace d'une pense. L'ms tinct qui n'est pas muni LU ,ar elle est aus i destructeur auji-iiruiiui ^uaux premiers gjj. S'il y rut en ce temps comme aux D'rts dis hommes de sagesse et de bont, ils n'eurent aucune action sur Ls aunes, pa'ce que le snobisme n'tait pasinv.ui. I.e goftt ft clisse rare, pour nt B"i* dire i xr* pli nnlle. La plupxrt des gen Mini ns Hgolan i •I n(iliKenlF. Hg te viiraient aeulf-nieni, sins le soobitme; i an e du s 11 %  < I s n r, il* s'habillent. Lins tinot d'unilaljon propie eux ting s et au* hommes leur fait copier les nioilelf qu'on l'or inrpoie; il ne croiraient pa pouvoir se monirrr, s le raoJ: qu ils ont cuoi-i %  'lait pas relui qu'on \eur a imposa. A inii.fi il,i snobiume il* ornent leurs demeures, ei vnults vous me dire si U iro 'n d s choses nocie i i es pu vit juvque eh/, le* roi rUrgei "resjo id autre chme qu u d-ir d e s'uneltre au g ii gi i^ral ? Non, car alor il y SJra t liversit. i.li .nin chi ni ntlyla qu'il prfre au lieu l'a • <-,ii r e'ui q ii fait fureur >. Ibe %  'et de eourir, Irn'isformant, chgnant des yeux, pt'pilant des narines Ufist le %  • eul>l qii semble le faire t nr mais dont, en ra'it, il ne veut que puce qu il l'a vu chez d'autres. It >i le qui von I a, ).' Iro .ve cela Q i la i %  i m 10 iima MM pouvons prendre le lue en deS4cor* soigns, svec des genlavis, bientt tout siin -I vgO'iregv, f i ii) ivoici le sport entr da %  surs mœurs, ayant sa place J.i e I • %  • li>les et les iironiipias mmd Stacs. J'irai enlin plus loin : le snoliisme est une vertu. S'il n'empihe pas les aventures amoureuex, les pires dr*--, mtis, e'est acrepl ou rejet ielon la qualit de cet amant, sans imoor tan-, sans situati" !, ansfortane .' On fiit plus pie la b*i*Mr, on la ri lieu i U 1 > Ave a lui la leni me qu'il s t geja distinguer, une femm^ dosce il avsja eeudJ aa'elle cbfbu Cjasien d'i4iets ot Bt'io %  / %  leur vii |our S*Oir voulu un h imnie de peu. Combien daitiis ,'o o r u—ic p m avo r lu p s d'el is I I i i qufllrs ont ii s'alj indre. Gtlleevl, oo fait pi s q ile a.>|>ru.i\ r secrte ment, m les envie. .Nous so n n %  s jimiis sjHHSSHSaa pw la qualit de nos a i.our-. i\ u lee-aoue d'en i voir boite, (irce de l'.ei-ans, de La \tir.he mp'iilt, lit fatale %  snt oolute au suici i i|iigi r avoir aim, mais pour voir aime un petit professeur provincial. I le Mas apprend U ssioawl. it.le du anobisiie dm I' ir li.sl le snobisme ipii cre !<• gran L i-o.iranti. <>\\ et en rire, qiislle erreur '. Il fut de mi'e, ai quin' nf ic d'iMre i v iluii i n ire. el qui) e-vinci tiei/e a t fait die i plut pir les salon* q a par les i uhs. I.'h^roicne se pir a bien • n 'M . el t .onr lis m e p il fut bien plus une livre qu'un sea t n nt. t e rlsuttit est le m o-. Aucuns) id^e n'est viable que >i elle s'allie au snobisme. Il fui! ea prendre son parti et stmirer a force. Pour ceux qui to.it in<-ans bls de dis i^lia • morH'e, las pr jug''s aont nie b Mine barrire; pour les i-nbki e, le snobisme est un v.-rnis de supriorit. Il-ni est il, s'il ca h Us iasuffisauces et les lares. Dan ICS Hue Nouvelles Etrangres \ o i* t vous arrt une foie & ob ier li" p ia N d ILS une rue de Port au Prince L'est un cliass-rr i* perptue', on se heurte, se bouscule sns cesse et l'on risque tout moment de choir sous les roure des v In cules. Et, disons le tout ne', la i ause de nombreux accidents d'au loniobile est que le pilon, chez nous, ne sait pas marcher daas I' rues. Le plus souvent il gard > miI eu de la chausse, d'aur fois il vieil /i /g ail in! d'un J n A del ru s l'antre, ou encore il s'arrte seirer la main d'un ami el faire un brin de eiuselte au b ij mdi u d'un carrefour Tontes ces f-on daller prsentent de I. ombreux I coin nie' Ie l (fnrnt la linii'aliiiii ui la voie publique. Le me lleur un <•• %  pour le piton d'v 1er d'Aire cras, c'est de suivre une lg e dr* t et d'aller invnr.ablemrnt sur sa ^ iwb\ l'ani ce cas. tous les vhicules vour H • rivent en hea el l'o. a le temps de s'en garer La I' lie avait d nillei rs dj fix cela d nu s-s reg'eai n Sous le rappelons nos le :!eurs. N'oubliez pas, que ce qui fera le plus |)laisii comme cadeau, c'est un flacon de parfum Lubin D Suit : latjiJa Au soleil ••LaecWtJVjtft*' Bouiju K de PauiUuos.—0oucefreuce-£ve • nijuia du Luxe ele, el;, tl .^oll |^au de loileltd .Utfl.1 Fn vei i • : flii/An'oin" Tnl -MH-IC. J I ; un il, Simon tieui Paul fc. *uxila Wniince Cti une lili Fi.in k .lartui, Mourci d i-', Ii u sy • t *a t-, Brou i ', PtiBreoscie • "ti !• %  • • te Ainsi quo la ; %  les meilleuien mai ma lioai propos ur ia iade -40 ,<| \r mml.ilit 'leli IUIMIons prsentes contre as I rnier. No ons que le me %  bre n :u • %  i ; rein estimant re rb Ifie tiop e'ev a sign sous rserve. A Delmas A l'or asnm du deiuii me d.man .h'du u, MIS, il v ,ui a messe demai i A la i li ipelle de Uelmas. Avez-vous l chez te D1SHY J m 1138 lll'E LOUHBS Si non, alle^-y de suite pour voiries souliers de Tennis qu'il vieut de lecevotr.lli tout de toute beuut et il j eu a pour bommes. lemmes el rnlaiilI' y en a aussi dans tous les autres genres et qui font les dlices des lgantes de Port au Prince. Nous signaior Jparli. ulirement es dcote ta vernis et blancs qui ne se vendent uu MIIATHB IXJLLAR-i la j aire. La Maison lsaac Dishy Se recommande tout particulirement aux lamilles par la quilii dil, ancien mi nislre PARISM. Kernaud David ncien ministre, dclare dans le Petit Parisien qu'il regrette qu'on ail tant gro*si les aiissemei ls de quelques conamunisles ; les dercii rs agissements sont d'ordie nor mal e' invitab M dni un i repu blique dmocralique fonde Muta libert de pense I/i'lrapger peut constater que la F en demeure la plus Iranquille d's nations, qu'elle est en lunule el riibe dis vertus du travtil. 1. Hemot esl SOIIIIIM I PARIS— La sant d' M. lier riot qui souffre d la grippe est r'e inei.re stalionoaire, m is il n y a pas atsgravat'on. Le prsident du • onseil devra garder le lit quelque jours enco i es projets linaneirts lianais PARIS—M. Cmmlet, minis tre des finances, a annonc qi u l'emprunt de i milliards de Iran, s a t largement couvert. M. Cl nui tel ajouta que soupeu le gouvernement lancer il une op a tion -ur une vaste i lie le dans le but de consolider il d'nnio tir la d -lie publ que Le ministretud u plu-ieuis | roiets de transforma Boa des obligstions nationales dans le but de diminuer hs u.l n" tout en oflrant en compensa lion de nouveau avantages. X la Cltainltre Franchi- Le vote du budget :.-. PARIS— Le goiivci .( s soumis au parti menl un pr

> m bre par consquent il seve>ra •bl'g de demander au parlrme t de voter des cidits mou mus pour subvenir au dpenses gnu veroementahs durant le mois de I 'snvierel probablemaol tvrir. I. Aurinl, prsident de la rorrmis %  ion du budget a crit'qu svre ment t'olisiim lion el les longs dis cours dis drpuls commiim-lei 3 ni oni enlise du retard rlu vole u hude-el ; i| a pri la clmmbie dejae hter. La binqiie" de |Fi i ce vient de poiter I t; lia l'i • c mrt de'> 7 0,0, le tsui m mp'e i oui pr^ inr litres d'meure iis S H ( ,,,,, cent. L'^'li m i r 11 M %  ri l'cxiM'lillo d t Tr. li de ftrsaillei '' e tibreii dpo-s d*. rnifs noiivt-l'emrni fabriques n periectno'sont in uvrr.'s PARIS— La le p i q a •le l'Ail' magne eau Pari •vpl ire inifoi |ert# d ebord parce M esl questirn de la loirnalmn un robinet b'oc Boorgooil el en suite paice qu'il esl i onQl un 1 daim le mi ieux ofliriel que la mftliotl militaire interallie,a constat que l'Allemagne esl loin d'avoir rein pli ea ei gagiments ion ernanl le dsarmement tin 'perrait que 1rs lections allemandes n'ont rien • hang la ailualii n et que le psrtis orpoe a l'exculni da rait de Ver ailles s >nl tous pais tant*. L'impressim gnrale-l S u'on ne peut av ir aucune i oa ance dans le ca'.inet pour l'eiculion du plan !• ou le elaoses du dsarmement PAMA—LSS dp*.hs d la mis sion allie de contrle militaire en Mlemagne reues ces deiu..i jour* ont eaus uae asstl grand* inquitude dans lt. jUisea idlif. :i La mission dit qu'on a trouv de notnbreui dpota d'armes nouval Iement Imbriques et perfeeti 11 nes telles que de nouveaux fusil Irp bihais d'assau*. Leon des smbaaaadeara allies I une runion de la senalae prorbaine liuiii il les dpenses, et -'Ta ar.s doute son dern H u la au Mijei du contrle du dsarmement de l'A'! magne pu-que la po'i'i jus des allies p ai ticulirement de la FfaB ce est de remettre le eonlrle en tre les mains de la SocUM des Natior. Ir (Ininli il tii sali-lait de son voyeoe en lalic rentre • Loiidii'S M Cli mheilain partira demiin pour Londres ; il e*| re avoir u i entretien avec M Hemot en pis saut pir Paris. Le en •!' du l'oreign Ofiice est ir.'s sattsfnil >te son v i yage en Italie : il a rus-i • remit tre la di-iussiou p;n le m il I %  pro o •! 1 rie pan de lieu^ve j IS qu'A la session s uni dans le but d't li'ir i n plui rlioite (ol'aboraliuii entre l'Aiigleteire et I Italie %  n ee qui cou' erne kl pi %  blme mditer r nAeoi' Enfin M t bnmberlain a p'u "u I'. | e ii i'a-Mi ant de sa %  ui-laiile collaboration a propos des questions de a Palestine. llnr iiouvclli' protestation i't|j|>lit'nne la §Ocil*i les Pilions '''" A? ^ up t'"iil nu pasK: V ^sW anoo prsid nt du eon S jv |n Socit des Nilious porte il. -ui lui el, le snateur g\ptien l'aoous qui esl ici ponr reprsenlr r s ml tels du pir e ment g\pl ; 'a ru.M a remettre Vt Kri co jS'e nouve e p otesta ton cont'e'iuS scies anglais eu Egspte et une nouvelle demi d: d*iuiervn>i >ti de la (iail de la Si ciil es Nations. Le snat m Fa n uu reua| a obteoif des lot" views i.vec le vj i mie I lui du Ja pon, M i.utnd de 'I rugna\ M Rens de la d'chcus'ovHquie et d'autres membres du conseil. Les Cours It Dcembre PARIS—Dollar I8.8J Sterling Irt.i,! Il \ Mil-. — li nie Coton y* M u un hir,,.IN..." Livre t i>ui o Parisiaua DIMANCHE la Vrit avecp\i\iY LYNNI RBNAVD ^d3 l'Ocra Moire *i 1.00 Ualcon (1. 2.IID Loge G. t. Len ligueurs lesserot Pourquoi "\|>(irie-t-oi IPI ||* I|II-IIIS 7V: — Pare quellemnt Trv| H fabrique* tam le*pli% l$s du pays, temt $ittatt. •


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, December 13, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06312

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PROPRIETAIRE
Clment Magio ire
BOIf VKKftA
63 Ru* AmArloaiu
NUMERO 20 CENTIME
Quotidien
T
Wufrbii -sVnrj
PAr- O*
Xutis somme* D* pour coupe*
rer 1 la mme ouvre, comme
le |>i ds, les mains, Jes pau-
pires.les .lents suprieur t
clles# d*on liai. L'hostilit r-
porque est donc contre le
natere ; et r'es de l'hostilit
que NndiynatiuH t l'adver-
*iou. Iin-Airtle
TELEPHONER Bel
18me ANNEE N" M8A
PtrttT- U-MitriCS HATI
SAMKDI 13 DKCLMIiRE 19B4
\
Eloge des snobs...
\ous tu /iDuvuits rentier ai
dsir ivourioHt nos (edeits
numedoppreier ee belartic'e
qui a paru rcemment Comdia / qui non pi il
autant par lus ni s on s ,/., \ u
trouvent que i,tf la forme vrai
men' admirable.
Le mot n est pas bieo dfini.
S'il l'tait, on le comprendrait
moins bien car il ftiguifU oon
une catgorie d''r ?, mais, d ma
toutes les ca'tyui >s, des Ares
qui ont des tails commun.qui
les spparailleot sans les apm-
renier. Il y a des snobs dans
Iaristocrate, et e\ lien Ij
qu'on peut s'attt -mire I s trou-
ver ; il y en adms lahiirg oi-
sie, et on ne s'en tonne pis ;
nuis il y tu a h z les artistes
et mme chez les olihTonoii rs-
Est snob quiconiue est vain de
ta casts. de son metpr, -J, M
tare, de fon cos unie et dern li-
re fe-m tout ce qui lui sem-
ble me drogation la dignit
de son eut Four ia s^uv^rie
de lui mme, aucune hypo risie
! 6 lui semble ngligeable,aucun
mensoi ge b'malile. aucune os-
tentation ridicule- Il s'agit de
paratre e' plus tnco:e de se
dfendre.
On s coutume de prendra le
mot snob pmu une insulte tan
dis que ia chose est une sup-
riorit, car, malgr soi, on la su-
bit et die en impose. Il faut po-
ser en principe dsormais que
quiconque n'est pas snob est
mpris, dirai n me jusqu'
dire qu il est mApruable- L> d .-
voir humain, so ial, est de ma-
'/tu>xsTsri. Qu'est un amour qui
laaguit dans le silne, trsor
perdu pour clui qui IWpi, e t
celui qui le r.s*. n. ? Qirs| |'h
roisme pasif qiJ; eigloutit nu
fond de l'me un -arr fjce que
tous ignorent? iju'esi la nobles-
se qui nV pas cst.nlatr.ir.?
Qu est le gnie qui ne se iraih il
pas bruyamment ? Comment"
donner de l'importance a quel-
qu'un qui ne sVn doone pc* ?
Confinent remarquer ce qui
s'obstine a demeurer clan s
tin?
Po-tez vous un gran I nom,
syei de hautes manires Etes
?oms ministre ou dput, que
?otrs regard me dlions un
matre. Et-s vous un gran I po
te, un artiste clbre, ta -,h z sur
l'h ure de m'en suggrer I a I-
miration. Etes-vous bourgeois
ei provincial, que h rserve de
votre attitude, Ibojtiit de votre
accueil ma communient la pru
dVii^e, plus imrque doit tre
votre attitude. Ainsi ds l'abord,
s rons-nous avertis et resp c
tupiix. insi viterons-nous les
familiarits qui dgnrent n
mpris r ip o | i I. iobima
et en somme lart ae se, m itre
en valeur, blsl ce ngligeable ?
Ola eiii'i-llil la vie. Avez vous
des re'ii >ns ? Publiez-les pour
qu'.lies ajoutent ce qui voui
mmque. Avez vous d-.-s con-
naissances ? Faites en parade
pou' qu'elles supplent votre
esprit. Avtz-vous le l'argent?
I)ites-le moi trs ite pour que
je ne vous mprise pas trop tt.
Quoi que re soit que vous ay- z,
f'itesen bruit et parade le ris?
Point. Et v. ici pour l'extrieur.
1^ laobtsn j a Lien d'autres
v i)tg,<'ar'il rPti t impose,
il ious dispose aussi, (/est suc
bi que 'pose i -i et que
le llhlililjr M I p Ut
que esnob ne pei.W p*s i>'
qu'un au';:, mai il ' i\t de
p -::r. P u* "h ! Jo.tbi nse
enir au coi rant en dpit de si
paresse et de sa nullit. Il lui
faut me t-j un jugfOBjsal m .'
gr son ignorance. < tu se pi tint
de la rclame, on a tort. Suis
elle, il n'. aurait que les gens
intelligents qui liraient, iraient
au tb .itre, au concert, dans le*
expositions. AI is aussitt e
siiobisin; intervimt. Il la au ..curant de a dont tout I
moule parle avoir lu ce qui)
lit, vu ce qui se voit, entendu ce
q n s c iauh II 11 n pir iires'y
cjiinalire, trisju;r lepiusinor
tel en >ui pour s-mbler avril.
Ai isi g reau snobisme, auel
qu; ehoss pntra la messe iner-
tedea hum tins Pas gnn 1' ln-
srt? Qu dqu chose enfin DjiiS
le plusmiuvan, iv e. il y a bien
une phrase |ui se, m'ne et
surtout si ell .-si pl.gi) Duis
lii plus m n >ce pi--', il y a
bien une s i-mio i qui mirque,
dans la mu i lue 11 m nus s i
nore uns note ^m Mivaiits. Il y
a parce que les auteurs e u-
mmes tant snobs, cherchent
pi ire aux snobs, et trouvent
leur point de plpitation L.9
trait qui portera aura toujours
une tincelle de b:aui, une
parcelle d viii.
Quoi qu'on en dise.I h ma il
ptera toujours primiiv- K itrj
la barbane et li -ivilot i ifa il
y a l'espace d'une pense. L'ms
tinct qui n'est pas muni lu ,ar
elle est aus i destructeur au-
ji-iiruiiui ^uaux premiers gjj.
S'il y rut en ce temps comme
aux D'rts dis hommes de sa-
gesse et de bont, ils n'eurent
aucune action sur Ls aunes,
pa'ce que le snobisme n'tait
pasinv.ui.
I.e goftt ft clisse rare, pour nt
B"i* dire i xr* pli nnlle. La plu-
pxrt des gen Mini ns Hgolan i
I n- (iliKenlF. Hg te viiraient aeu-
lf-nieni, sins le soobitme; i an e
du s 11 < I, s n r, il* s'habillent. Lins
tinot d'unilaljon propie eux ting s
et au* hommes leur fait copier les
nioilelf qu'on l'or inrpoie; il ne
croiraient pa pouvoir se monirrr,
s le raoJ: qu ils ont cuoi-i '-
lait pas relui qu'on \eur a imposa.
A inii.fi il,i snobiume il* ornent
leurs demeures, ei vnults vous me
dire si U iro 'n d s choses nocie i
i es pu vit juvque eh/, le* roi
rUrgei "resjo id autre chme
qu u d-ir d e s'uneltre au
g ii gi i^ral ? Non, car alor il y
SJra t liversit. i.li .nin chi ni
ntlyla qu'il prfre au lieu l'a
<-,ii r e'ui q ii fait fureur >.
Ibe 'et Jourd liui r'e t le Seeon 1 Empire,
de nain on revirn Ira la KeniH-
k" U Kl cliacu > de eourir, Irn'is-
formant, chgnant des yeux, pt'-
pilant des narines Ufist le eu-
l>l qii semble le faire t n- r mais
dont, en ra'it, il ne veut que
puce qu il l'a vu chez d'autres.
It >i le qui von I a, ).' Iro .ve cela
Q i la i i m 10 iim- a mm
pouvons prendre le lue en de- S4-
cor* soigns, svec des gen- lavis,
bientt tout siin -I vgO'iregv,
fi ii- ) i- voici le sport entr da
surs murs, ayant sa place J.i e
I li>les et les iironiipias mm-
d Stacs.
J'irai enlin plus loin : le snoliis-
me est une vertu. S'il n'emp-
ihe pas les aventures amoureuex,
les pires dr* doinn leur dceoeo l'as finrae
Erei d un aman', c'est mal ou
i< n se on les prin -11>--, mtis,
e'est acrepl ou rejet ielon la
qualit de cet amant, sans imoor
tan-, sans situati"-!, ansfortane .'
On fiit plus pie la b*i*Mr, on la
ri lieu i
U 1 > Ave a lui la leni
me qu'il stgeja distinguer, une
femm^ dosce il avsja eeudJ aa'elle
cbfbu Cjasien d'i4iets
ot Bt'io / leur vii |our S*Oir
voulu un h imnie de peu. Combien
daitiis ,'o o r uic p m avo r
lu p s d'el is I I i i qufllrs
ont ii s'alj indre. Gtlleevl, oo
fait pi s q i- le a.>|>ru.i\ r secrte
ment, m les envie. .Nous so n n s
jimiis sjHHSSHSaa pw la qualit
de nos a i.our-. i\ u lee-aoue d'en
i voir boite, (irce de l'.ei-ans,
de La \tir.he mp'iilt, lit fatale
snt oolute au suici i i|iigi r
avoir aim, mais pour voir aime
un petit professeur provincial. I le
Mas apprend U ssioawl. it.le
du anobisiie dm I' ir
li.sl le snobisme ipii cre !<
gran L i-o.iranti. <>\\ et en rire,
qiislle erreur '. Il fut de mi'e, ai
quin' n- fic d'iMre i v iluii i
n ire. el qui) e-vinci tiei/e a t
fait die i plut pir les salon* q a
par les i uhs. I.'h^roicne se pir a
bien n 'M . el t.onr lis m e p il
fut bien plus une livre qu'un sea
t n nt. t e rlsuttit est le m o-.
Aucuns) id^e n'est viable que >i
elle s'allie au snobisme. Il fui! ea
prendre son parti et stmirer a
force. Pour ceux qui to.it in<-ans
bls de dis i^lia morH'e, las pr
jug''s aont nie b Mine barrire;
pour les i-nbki e, le snobisme
est un v.-rnis de supriorit. Il-ni
est il, s'il ca h Us iasuffisauces
et les lares.
Dan ICS Hue Nouvelles Etrangres
\ o i* t vous arrt une foie &
ob ier li" p i- a n d ils une rue
de Port au Prince '
L'est un cliass-rri* perptue',
on se heurte, se bouscule sns
cesse et l'on risque tout moment
de choir sous les roure des v In
cules. Et, disons le tout ne', la
i ause de nombreux accidents d'au
loniobile est que le pilon, chez
nous, ne sait pas marcher daas
I' rues.
Le plus souvent il gard > mi-
I eu de la chausse, d'aur fois
il vieil /i /g ail in! d'un J n A
del ru s l'antre, ou encore il
s'arrte seirer la main d'un ami
el faire un brin de eiuselte au
b ij mdi u d'un carrefour Tontes
ces f-on daller prsentent de
I.ombreux I coin nie' I-el (fnrnt
la linii'aliiiii ui la voie publique.
Le me lleur un < pour le pi-
ton d'v 1er d'Aire cras, c'est de
suivre une lg e dr* t et d'aller
invnr.ablemrnt sur sa ^ iwb\ l'ani
ce cas. tous les vhicules vour h
rivent en hea el l'o. a le temps
de s'en garer
La I' lie avait d nillei rs dj
fix cela d nu s-s reg'eai n -
Sous le rappelons nos le :!eurs.
N'oubliez pas, que ce qui
fera le plus |)laisii comme ca-
deau, c'est un flacon de parfum
Lubin d
Suit : latjiJa Au soleil - LaecW- tJVjtft*'
Bouiju k de PauiUuos.0oucefreuce-ve nijuia
du Luxe ele, el;, tl .^oll |^au de loileltd .Utfl.1
Fn vei i : flii/An'oin" Tnl -mh-ic. j i; un il, Simon tieui
Paul fc. *uxila Wniince Cti une lili Fi.in k .lartui, Mourci
d i-', Ii u sy t *a t-, Brou i ', PtiBreoscie "ti ! te
Ainsi quo la ; les meilleuien mai ma L'Affaire dex "Boas Da"
soltutioni3 par
la C. D. R.
Nous avions djjl fait part a dos
le leurs de la d ciior. avan d re
droit qui avait t lenlu* par la
Coinmi i m de' RSellioai
propos lions Da".
l.'ne tnq' e avait t ordonne
et ! -ignalair-s de et bdlets lu-
rent appel, i. lour 4 luur a n. Ia S
de U C in mission, S dposer -ur
Certains |(:l< mit |e<| iel la l.uin
mission svall io'-rt a faire la plua
grand) lumi re.
Pif une nleoce rei lue li r
a rie midi la C. D II con lam
i. l'Etal 1 pijer >ur ia ia- de
-40 ,<| \r mml.ilit 'le- li Iuim-
Ions prsentes contre as I rnier.
No ons que le me bre n :u i ; -
rein estimant re rb Ifie tiop e'ev
a sign sous rserve.
A Delmas
A l'or asnm du deiuii me d.man
.h'du u,mis, il v ,ui a messe de-
mai i A la i li ipelle de Uelmas.
Avez-vous l chez
te D1SHY
J m 1138 lll'E LOUHBS
Si non, alle^-y de suite pour voiries souliers de Tennis qu'il vieut
de lecevotr.lli tout de toute beuut et il j eu a pour bommes. lemmes
el rnlaiil-
I' y en a aussi dans tous les autres genres et qui font les dlices des
lgantes de Port au Prince. Nous signaior Jparli. ulirement es d-
cote ta vernis et blancs qui ne se vendent uu mIIATHB IXJLLAR-i
la j aire. *
La Maison lsaac Dishy
Se recommande tout particulirement aux lamilles par la quilii
d<- m itIi in me rmirantes qu' le duit.
\o .s \ Tou re/ des liaeu ..... jiniii des prix |dluiit
toute Luiicur.e.jce.
Ih visite tkm UiSi i la Kue Gaurbt No 1733.
tit toujours fructueuse-
Peu- Galile
tilcleratioii
One deUratioii de 1. fer*
iiaml Oa>il, ancien mi
nislre
PARIS- M. Kernaud David
ncien ministre, dclare dans le
Petit Parisien qu'il regrette qu'on
ail tant gro*si les aiissemei ls de
quelques conamunisles ; les der-
cii rs agissements sont d'ordie nor
mal e' invitab M dni un i repu
blique dmocralique fonde Mu-
ta libert de pense I/i'lrapger
peut constater que la F en
demeure la plus Iranquille d's
nations, qu'elle est en lunu-
le el riibe dis vertus du travtil.
1. Hemot esl soiiIIim I
PARIS La sant d' M. lier
riot qui souffre d la grippe est r'e
inei.re stalionoaire, m is il n y a
pas atsgravat'on. Le prsident du
onseil devra garder le lit quel-
que jours enco i
es projets linaneirts
lianais
PARISM. Cmmlet, minis
tre des finances, a annonc qi u
l'emprunt de i milliards de Iran, s
a t largement couvert. M. Cl
nui tel ajouta que sou- peu le
gouvernement lancer il une op a
tion -ur une vaste i lie le dans le
but de consolider il d'nnio tir la
d -lie publ que Le ministretud u
plu-ieuis | roiets de transforma
Boa des obligstions nationales
dans le but de diminuer hs u.l
n" tout en oflrant en compensa
lion de nouveau avantages.
X la Cltainltre Franchi-
Le vote du budget :.-.
PARIS Le goiivci .( s
soumis au parti menl un pr

loi deu andanl la rslili' atinn de
l'accord coneemnt le pi iement
de fraia n'occupainn de l'arme
snriraine siin i Paria II
Mai 1923 sr us le nom d'ae o ri
And Sworth. 1* gjioernemeit
ii'abandiMine pat l'espoir d'en H.
air avec les db ls l le voti du
budget I!".'.' avant le 11 d>> m
bre par consquent il seve>ra
bl'g de demander au parlrme t
de voter des cidits mou mus
pour subvenir au dpenses gnu
veroementahs durant le mois de
I'snvierel probablemaol tvri- r.
I. Aurinl, prsident de la rorrmis
ion du budget a crit'qu svre
ment t'olisiim lion el les longs dis
cours dis drpuls commiim-lei
3ni oni enlise du retard rlu vole
u hude-el ; i| a pri la clmmbie
dejae hter.
La binqiie" de |Fi i ce vient de
poiter I t; lia l'i c mrt de'> 7
0,0, le tsui m mp'e i oui pr^
inr litres d'meure iis S h (,,,,,
cent.
L'^'li m i r 11 m ri l'cxiM'lillo
d t Tr. li de ftrsaillei
'' e tibreii dpo-s d*. rnifs noii-
vt-l'emrni fabriques n periec-
tno'sont in uvrr.'s
PARIS La le p i q a
le l'Ail' magne eau Pari
vpl ire inifoi |ert# d ebord parce
M esl questirn de la loirnalmn
un robinet b'oc Boorgooil el en
suite paice qu'il esl i onQl un1 daim
le mi ieux ofliriel que la mftliotl
militaire interallie,a constat que
l'Allemagne esl loin d'avoir rein
pli ea ei gagiments ion ernanl
le dsarmement tin 'perrait que
1rs lections allemandes n'ont rien
hang la ailualii n et que le
psrtis orpoe a l'exculni da
rait de Ver ailles s >nl tous pais
tant*. L'impressim gnral- e-l
Su'on ne peut av ir aucune i oa
ance dans le ca'.inet '
pour l'eiculion du plan !
ou le elaoses du dsarmement
PAMALSS dp*.hs d la mis
sion allie de contrle militaire
en Mlemagne reues ces deiu..i .
jour* ont eaus uae asstl grand*
inquitude dans lt. jUisea idlif.
:i
La mission dit qu'on a trouv de
notnbreui dpota d'armes nouval
Iement Imbriques et perfeeti 11
nes telles que de nouveaux fusil *
Irp b- ihais d'assau*. Leon
des smbaaaadeara alliesI une
runion de la senalae prorbaine
liuiii il les dpenses, et -'Ta ar.s
doute son dern h u la au Mijei du
contrle du dsarmement de l'A'!
magne pu-que la po'i'i jus des
allies p ai ticulirement de la FfaB
ce est de remettre le eonlrle en
tre les mains de la SocUM des
Natior.
Ir (Ininli il tii sali-lait
de son voyeoe en lalic
rentre Loiidii'S
M Cli mheilain partira demiin
pour Londres ; il e*| re avoir u i
entretien avec M Hemot en pis
saut pir Paris. Le en !' du l'oreign
Ofiice est ir.'s sattsfnil >te son v i
yage en Italie : il a rus-i remit
tre la di-iussiou p;n le m il I
pro o ! 1 rie pan de lieu^ve j IS
qu'A la session eu une conversation svm M Mu>
s uni dans le but d't li'ir i n -
plui rlioite (ol'aboraliuii entre
l'Aiigleteire et I Italie n ee qui
cou' erne kl pi blme mditer
r nAeoi' Enfin M t bnmberlain
a p'u "u I'. | e ii i'a-Mi ant de sa
ui-laiile collaboration a propos
des questions de a Palestine.
llnr iiouvclli' protestation
i't|j|>lit'nne la Ocil*i
les Pilions
'''" A? ^upt'"iil nu pasK: '
V ^sW anoo prsid nt du eon
S jv |n Socit des Nilious
* porte il. -ui lui el, le snateur
g\ptien l'aoous qui esl ici ponr
reprsenlr r s ml tels du pir e
ment g\pl ;'a ru.M a remettre
Vt Kri co jS'e nouve e p otesta
ton cont'e'iuS scies anglais eu
Egspte et une nouvelle demi d:
d*iuiervn>i >ti de la (iail de la Si
ciil es Nations. Le snat m Fa
n u- u reua| a obteoif des lot"
views i.vec le vj i mie I lui du Ja
pon, M i.utnd de 'I rugna\ M
Rens de la d'chcus'ovHquie et
d'autres membres du conseil.
Les Cours
It Dcembre
PARISDollar I8.8J
Sterling Irt.i,!
Il \ Mil-. li nie Coton y*
m u un h- ir,,.- in..."
Livre t i>ui o
Parisiaua
DIMANCHE
la Vrit
avecp\i\iY Lynni Rbnavd ^d3
l'Ocra
Moire *i 1.00 Ualcon (1. 2.iid
Loge G. t.
Len ligueurs
lesserot

Pourquoi "\|>(irie-t-oi Ipi ||*
i|ii-iiis 7V:
Pare quelle- mnt Trv|
H fabrique* tam le*pli%
l$s du pays, temt $ittatt.



LE M ATT
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les Ma*a:":e9 do la Femme

Min* ':
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RM .il'llu M
M r<-|>iiUii Us* formule sssjg* *. ' **#. la
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r \t Ui)|
i :. i. i J'alUM 'I >> | i .-i-.*1in'1.
plat i Qu'il
r, i ' |'iii-ir. r -;'..>. u.cwr.
1
i It rAk
i RsfsaaJ
I iltOi i i\ per-
i .. nj'll f- I
I ( rei\
ifu* nopMMv- w trou* ml
Dcrui ni i o <'n Uhian
- je i- DEi I lOCrCCtt MiBC-T, dHbfow
, . 4** CSr|M i Iwlhrva.
l'i'ioli p-'.ir tiercef l'tflion
I i ) > ifdcrfrr ti i loul : Hrpltrn M
\: t. i li'RODOIAl. ,r .; -
rOI. I t-HATll ><' DOCTf.rH AlH.LT .** Miiimninir ju-if lllre.
n ic Hwl '" Ds-a n '"*
km i..ui. >. rnamn cimi r
GRANDS PRIX. i.t'imK>' u llftfttm Fwi
3 r V*:. i i. i > u
W M
mis
La confiance de
plusieurs milliers de
personnes est ce qui
tide rendre
L'EMULSION
SCOTT
le tonique nutritif le
plus populaire au
monde. L'Emul-
sion Scott produit
de la force.
Serge Taillant Consignataire pour Hait
Varits
DIMANCHE
L'iimrce
lux Trois M>iniKS
r, ,">e et 6a pisode.
Enlm : < 1.00 : Loge: G.S.I o
p,........__________^!---------1
A Cavaillon
Noir corre>poi daot Lavaillon
Drus ai v < os svsi > bist un in
ru di: .1. mil kl I cilis dil
Kr Mr | ridaull. Les dgts sont
iporlai I-.
Su > que. de nouveaux deleila
noi a parxiendr ni tel gard,
r u ii.Mi.qiur< ns pat d'en
f. ire part nos lecteur..
Forn Line
Le SjH W al'lira'tl Hoi n Be>
mini le fjatnbourn via San
.la,i,i de Porto Rico*Puerto '"a
G I cn es ni m b
Pcri m r nce I 15 oiirnit.
|l ri p rlir | > ht'ih j nr pour
Kin.*-t i .i pp ils ! IsDomi
OLOFSOX LUCAS ftCo
fa ooilette ''Un11
retriUTii
Il avait t signal ces jours dar
niera la disparition de la Golette
Anna f iaant il.....- '" M aa
e lrstieM.Ua les ion ivci et ft t
au t'iinte.
Ii nie lea re. horelin liaient de
m. unes vaines et on dsesprait
du soft de l'quipag el des passa
gers, quand une communication
t grapli que reue re ma in i n-
qiif le petit L t.u a l ie
trouv dans lea environs du M'e
SI .Niiclaa.
Nous cous rjouissons de cette
bi'DDe nouvelle qui vient disfip-r
le argoisses de parenle tdea
amis di tou re'ix qui se trouvaient
i boid de I'" Anna".
Royal
Mail Sieam
Packet^Company
#a ctottiC ^a It e>t attervDu. cfait-att-
c,Piiac^, [t, iS ty'c:cv(ibrL> caanm. M icpat-
tua io mfie joar paar Iti &y is 9a Dlor
8c l'Euf&po c^LwcL, prcaaat Du frit.
t$art-au-'$rLrvce, Ip \% $)tccmbrt< tcU
Hoberts,Dulloii&GoIr.
fiDrral igrin
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di c, D < mine fi in-aiii ttl illcnlu a l'art ta-: linoe
le 13 'ia Cap-Haitian, fltnaivei t Si lare.
U rrpailira la mima jour pour Cayes n^ roula
pour iiii(/loii^et las ports de la Colombie prenant
Irei et pasAaaarfl.
Pwt-au-PriDM le 10 Doimbr 1924
Gbata & C. Ayent.
Ceci n'esl pas lire
Car le U.Kclaino |o lia sais pas en faire).
Cependant ai vous passez du OOt du burstu de l'A I
miniatratioil poatale, a la Grand Ituo,
Hiiiiu a li oraoMeriu EimsI eau
A la Conscience
l\. el A. Acra
Grandsliue
A ct dus Cave* de bordeaux
\ oiilez-\ou> voua habiller avec leyaae#, e% ton
aaarck.
Adresssc-voiu la Maiaas N. A. ACR4
Dont la devisg est eta vendis a ^.ia #uee panr
\eiie9ro beaucoup-
httiisson personnel, la maison compta um matWe
tailleur italien serti d'un tablissement ds prtaaier
ordre iftteUe
..lie est en mesure de fournir des complets tout faits
et sur mesure, en oheviote, diagoiinle, palm beach,
drillblti io t couleur, eoupoi'a du casimir pour Dan
talons l.tolfes pour gilets
Bonneterie
Chemises de jour et de nuil, au t..ut dus ellents
t.oie ei manchette* dernires cra.ion*. Caleons
st l'yitimt*.
Cal t ma < t cont tue une i '..ovation
t le meilleur accueil est reservr a < lis orux |Ui d;-
ment par une visite tre u lie* sur la valeur de>
travaux fournis.
Tout costume command et <;u; ne rpead pas au
got du client est repris;
On parle franais, anglais, espsgnol st Italien
Disques Golumbia
CHAN1S DE NOL
Sftinuit Chrtiens
il auties Disques tomme : Foi-Trot, Ont-atap,
faite, tic, ?'te.
I h in ||'.' | lus de toutes mmneinn*lai prix trs
raison: fii u d( s l^t S Je lin Lt Pr itzQ ann^gqeiholm
* Prix du FUoon : 5 franos.
Baume Benu
OUTTC aHUMATISMKS
NVRALGIES
Dr. BtNGL'E. U. B Balle. Parts.
Quel est votre numro?
JE SUIS PREMIER
C'e*t justement o noua
som -f^s axasiaai.
1 w ii ^ Wai;.- la. I W-ik.-> est l premief c
Liiailtetle plu> rccticrch maintenast par tous las
un ateurs.
Lasavtitr du III \\ AltS d; US un lifl i II douas
k* douces et agrables renierub ancts du pass.
Llitfro3c|ie7. F Mtieri, llap-llailien.
I n dtail dans toutes les villes de la provinces
' l".n gros t en dtail cbea Simon Vieua,Sea VIEW'
HOTEL, E. Ilardeis. Amsrloan Hotal, Alfred Coska'
Quinlin Williams.
Distibuieur.
Surmenage
Epuisement
Mlancolie
Enervenent
Nvroses
Insomniss
Dprims
Impuissants
lt climat vous Mpruai. U lurmenage, Ici cs ou$ ont
.. Lt sommeil vous (un. La mcmoiic manque, voireener-
(lie di-pinlt. Vous doute de tous-mme, tous tes un faible
L'LMIR ZIDAL
a vous redonner une aorte JV ..incit nale. Par lui la
cellule nerveuse , Njerlsedies fort,
puissant, vous ,;,<,
Nombrcuies attotations Je malades et de mdecins. -
L flacon 11 tr. 50
Brochure N" 7 de (y, p^,s, trattu, m dcm,nde ,dr,^ ,, s tl.,,
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