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LE MATIN i PokdreTEINDELYS 'j0a hwoir pour les gens | presss donne un teint de lys 'har rctHr: tssjfcf, .,. ,_ Cra' Tuba p' # *oTgf Sitt %  Ima i '•rftcf fonce 1 rsc/ui ftair, rue* %  Uslf inpapabr, renie, d'un por/ar* ot> .. • vt /J IraKheur de la jeumnbtMii.i rafti t faaar rapld nient n'a pat facile aaec U plupart dea raaoira. Avec la rasoir de aret Valtt AuioStrop, rien 4a plut aia. C'aM la mot qui "•• repaaaa lui* mima". La mme lama •art pendant di eemair.ee, loujoura bien affilia, toujours douca la peau. L'eaaaver, c'aat l'adoptar. a le'fasoirlk i Hiit(rStrop t4r>r/*ie Imim lerge Tillant Coasignataire pour gaft. PARSIAH Jeudi Li Princesse de Baijiiasl tt Tout nVsl pas or Entre : G' l.oo h' frtidaol lu \fexi<|ti i aux Etats-Unis WASHINGTON— Le Coral Celles, prsident lu du Mexique, rea Ira visite au prii lent Coo'ia ge venireli aprs-midi. Nouvelles diveraet PARIS— La conlrence prpa ritoire des eiperts allis et arai riiins a comaenc au mininl a ils-t liuanrt- s >us la prsiJence de M. Aaron. dlgu franais. PAKIS Uue dpehe de Bru iei es annonce qui le cabinet a nppiouv 'e molli" viveodi corn na*rcial entre la France et la Bel l-'.n conformit de la loi de finances qui exige que les dpenses de iliaque mois* s ient tehlie.s (I avanie, un arrfil paru dans le Moniteur du 27 du courant, fixe l< s crdits rpartir entre 1rs diffrents Vparlemeols minisi ritN pour le service du mois de Novembre, la somma de Gour A%i i.T\%.iii.ti 1/8. Les il. isiori "J'ii pass il lie corriger If i preuves ei .es preuves DI n oit pas corrige Henry de Koi hefort-Lu-ty, plus souvent apjel llochefort tout •' in', naquit Paris i une |0 que troulbe. 1830. Il > on mit le* journrs troubles de IS{8, le icnversement de Louis Philippe, la• proclamation del j.'imH' publique, le coup d'Elat du '2 Dcembre I8.M, Napo on IU, la yuirre 1870, 1 Anne te n ble, Sediir.la Hpubliqi-e encore. Il moulut en 1918, la veille du la Grande Guerre. %  oue sa vie, Kocbefort retla journaliste et, dans ce rudi mtier plus souvent fait de tristes* %  s et il* dboires, il conserva j isqu a la l;n si g-iaire du Gouveruiment, en lieu et place de Me Tribi. Leur installation respective e eu lieu ce matin. i Csar ce qui est Csar C'est par eir.ur que s'agUeant de li visite de noie ami louis Call-nlen nos bureaux, novs avons dans ni Ire numro d'avant bier enviaag son relion en faveur des migrs ht-itins a Cuba comme |niei'ei r d* l'Kmijtration. Mr Cal'ard a e i en effet il rem plir pindatt quelque temps ru diTii.ia foicliiif, rnaf depuis uce anr''e peu pr* il est Con ul a Antil a Nulit au.i C II rd De DOU en vt dra ceria nenunt p s, mai, noua avons ji g uli.e de laire cette pente rscUticatioo. Les intercommunicaiions te fAven'r Nous avons indiqu b -i. : veinent couinent |uaqu ., presea'. en a reu*si COtnmuni |iirptr l ,.li • n n lon u |,,i \t ,,, |r|i parler du second probl ne qui pa rai.ru runnocni e llen „ „ tant que la Soiaiiofl asl ,. la ,,orte de la ma : n. Noua ne roulons o tre tmraire, dans nos fiinii. lions, nous ne -itrons q,i, ,|.s faits concret-.. Nous savons que sur un simple conducteur, i partir de Bu kilolres da long, toute onversatio:i lphoniq e ,lev,ent impossible. Sur un Cible SOUS ma no or.Unaiu, u conversation devient a pein, inlellig ble partir ds t mille-, JUtrs d.lti ile, et 3i, tout >4it i %  poasibla. |/„l... lacle prm ipi a U paasam j s | a conversation tlpli ,niq p.run crtble souj-ni.ir n HI a Imite eapacit I c oatatique qui e miniMtodiai le roducteur. t.elleci pi .t et ce q.i M trie. 4-fina> •il.iblil et dtruit le* vibralio.s lectriques par lesquelle* se tait la ii m. :, saion. L'amricain l'upin im.gina.l i„s taller surlaligne.A.li.tances rgi. Hres, des bobine d'induction et par ce m. yen. il t russi a connu niquer par tlphone jusqa' ,:ent kilomtres. L'allemand Krarup remplaa les bobines d'Induction pir un fil d1er enrmla.iiourdu conJuvteur dans le b t de diminuer la capacit elec r statique du cable. ., Les lignes du v-ime Pupinavec leur porte dune centaine de Kilomtres, se montrrent la 0 M ssn'es pour de simp'et con vers.lions interurbaines. On recourut slors lt.blusemeul de rp i Uurs-amplifi -ateurs, placde distjnee en dislance, sur U | M e chaque quannte I, ...raMres au m lus a. clncunede ci. station-, l?"* U .' i *. ff-ib i. 'I i estam Pln4a. principalement ar le nv)en de-merveilleuse* lamp-^ A Au un, em.loy'es dans la radioti phonie. Ainsi , force, la voix *I'^. encon %  *bliea prochain rptiteur, de uouveaa, elle est ren-o e U | retineeuii e, ei ainsi. de reptiieii en r^pli eur. I ,,, rle a va lab-iri-m. ment 80 n po nt de Je tinalion. Naturellero^ I, Un: mer, on ne peut placer de* rptileur*; en core moins pourrait on pnis-r a \ mettre les bottes ionien. ni les b> bines d loducuon de Pupin. et c'est pourquoi la transmission tlplio nique par cable sous marin a t jusqu a prsent impossible. Seul, le cblc systme Krarup est arriv traverser un bras de mer, mais il est trop d>ical et trop coteux pour quji pui 8e t raventr roe/g,,, 'u I in ne ,,o..riait placer lei nliurs ncessaires. La solution Il sont admirables, leaeff.rt gi gtbtesqatea rali.n pour obtenir les communications k longue dis tonre. Parler! travers un .pu. de 9.0il 1 kilomtres, ce que uous ne pouvons f.ire de la Havane k San Francisco, est t ut simple ment merveilleux; mais il \ a dans cette ligne, ueuf mille kilo mtres qui passent sur la terre. Si nous voulions couvrir In mme .IH tance, de la Havane Gibraltar, nous 'rouvniions que ces sv fm-s .ont Impruli'-ablan pui-qVii f,,,! drait que le eAb e traverse la m r sans r p<ird ei de* tr.n m-lt urs or.l nairea. et aoe u.iaq.'une pi ee ins.gn li nte L solution est felnp'ui et .ui..n'e simp'.ic t et pjric le c.u I gr.u 1 s invjnti „, p eu t 0 o ima giner, par ex'mp'e, quelqu* ebosde plus simple qula merv, i legee lampe* trois lectroJe* et rieu de plus nm^le qu; la petite H ia re avec sa pelie aiguille / K t ne sont ce pas la les lee> qui nul lalie le miracle de la raJiophooie? 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E rciaes da l'aprs m di devant le tribune* du Champ de Mrs en l'honneur de no* deux vaillant* athltes Cator et Armand. La fte promet d tre inres unie.Nous conseillons t tous d'y assister. Administration Qnra'e de> Poalea Avis de D pirt Les DpMus pour N. w ^,,ik eti'bura," (via len ITork direct) car le 8,< \\. 1, Grrga seront fermes Vendredi 31 Ooiobre cou raut 3 heures prcise de l'aprs mi'i. Fo.l au-Piicc, le 2v Qct. 02; Btyclettes bicyclettes Fabrique p\r lu grande Socit Manufacturire. d'AaTOi 3 et Cyoea da St r.tienne | Tran*'') la bloyCletij Svolte est la seule qui r-uaita la lois toutes tes quai 1-0 de perfection requises de nos joiira. t D'u 1 fini irrprochable,ri une lgauci* i.u.i: cutable et j'unr soliriiteincomparanie, la ui-yolelte >\ i-L s E est nunie de tous les accessoires: Pompe, clef, pueux et o lambraa air inicheliu. (/est la grande Marque qui esl sorti victorieuse aux plus importantes preu* ves sportives dans le monde entier. 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Depui* le* carte pntale repr^Hanliut le vue de toui'Jes point mtreHiildu pays, jusqu'aux agrandmement auiv.int le deroiera procd* inoderuc, loua les ouvragea sortis de cet tablissement sont d'une ressemblance parfaite et d'un lini irrprochable. Ajoute/ i cela que lee prix sout modiques et la porlee de tout le monde, voil tout ce qu'il faut pour taire de la l'hoto-NouvIlo le renpez vous ila monde chic et lgant. aaaeeaaf %  % %  — % %  — n ux\iMmb\£, aide cause toujours an profond chagrin am jolies femmes, et joHea. voua l't* toutes, Mcwlamea! Vous pouvez viter cette chance fatale, en employant rgulire ment pour votre toilette, l'incomparable Saas Rival Cifsreltee Caeoleelai Uois ae eatase SMON PARIS i Elle conservera votre epiderme Jeunesse et Beautr, et ea] ce ph, fcheu prtsai;e de heauronp d'autres, si vous n'y prenez far.le, Compltez lei heureux rlfn Crme Simon par 1 emploi de la Poudre Simon et du Savon Simon , r •



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MI55ING I55UL



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* +f Clment Magloire 80IP VEBsNA 1358 Ru. Amrlclne XU.IH.ltO ^Q CENTIMES Co'uJC Men . KM Quotidien lad hMnetlt>33 jous du raz de mare. Gagns par la peur, cas ho m ns rput braves, refusant de monter bord dans des ch dands pour dbar quer les cargaisons de ces ba teaux, ceux-ci durent se diriger vers d'autres ports on fa mr s'est, sans douta, montre plus dnvnf, et les n-arias moins prudents.. Ineindie i Ltooiie Ce matin vera les '. heures 1 1 *. UD incendie a clat a Leogau : dans la maison habite par ta la mide l'once, situ'e la UrinJ' Rue i in/e m usons ont t la proie des il.i u i. s. la plupart appart • na il a MV. Gaetjens et Lacomlia. Lt nouvelle sitt parvenue ici, le Chef de la Police g'empresra d'espdier uo contingent de gen dermes pour porter secours lin tressante population. Curiosits Ridendi castigo [il,et l'on a I impression que sa urie clats d'un bout I autre du littoral. Chaque llux projette sur la plage, dans une imp luosii de torrent, des tourbillon de sables, ds graviers et d'innomables paves exhumes de ses entrailles, puis, le rellux les y ramne avec des corps lourds tels que des bchas de campches pesant 'iCO A 300 livres, arrache des blocs de ciment du Wartl pisant tout autant, et l o il ne peut rien ar radier ni empotter, il tord n importe quoi comme un tirebouchon. Certains endroits de la voie [err* t C. N. C P. II ) ns prsentent plus que l'aspec* de lieux dvasts par des explo MOUS la dyuamite. Le dsastre est inou et s'annonce plus .nui par des goullies qui dlonnral durant toute ls premire nuit. 11 ux jours se sont couls, et c'est le mme spectacle — b.s< d'un noueau i,.. tiaul l'preuve le d toueuieul de leurs / rntft, EuI. sur U grf le pauvre pelus b ai<,uus s-livrent la probieuau^ue pche des fortuD ua jours aprs qu'. s ayaient relus le ris juer leur v.s pour de l'argent, trois d'antre eux tirent un pro lige ds valeur. •Ju'lqtiescuri'ux attards sur le quai, s'ellrayaient ds la vue de deux mas es informas qui voguaient tr loin sur la mer. Ou crut voir se dbattre dans les Ilots deux naulrag-s. En moins d'une heure, -4m milliers de persounes sont assembles. Los sanglots des femmes de la Gonve dont les maris et les enfants taient par lia tout au lbut, clatent en cris dsesprs I u peu psrtout d*s groupes s ) forment et les visag tristes ne se comptent plus. Kl ce qui restera dans ma mmoire comme la plus douloureuse impression de a lie scaiia, c'est le geste des trois marins prcits ; ils otant leurs costumes el se jettent la ratr, bravant ainsi n.s mort presqus certaine, pour aile oprer le sauvetage de et ux qui par usaienl lutter conlr l'invinsible force des vaguesLeur lan de charit remus la piti de toute la toule : chacun aurait voulu faire comme eux. Ils sont dj loin, trs loin.dans un tout petit canot qui dansa, comms uns coquille ds noix au milieu d* l'immensit blsus o seuls font tiebe eux et csux a u'ils vont sau/er. Lss juiiulles e toutes dimensions sont bra ques contre les sauveteurs et domins par l'impatience d'un invitable dnouement, les spectateurs veulent regarder tous ensembls dans les jumelles Eludes sur l'Histoire d'Hati Noas avon i-.u a v ec plaisir un exemplaire des Etudes sur l'Histoire d II .iti suiviea de la vie du Gnral J. M. Borgella par B. Aril iliiri C'et un volume dit av>c got. grce l'initiative de notre ami Cliraquit. Une prface due s la plume autorise de M. Dante he!laanle prtente l'ouvrage et expos les • i'constani • %  qui ont amen l'auteur mn-itier s on.pun iniiial qui t'I de aconter la vie du gnral J. M. Borgella. iu-qu a devenir ce qu'il est en ralit, c est di e a i pisode de notre Histoire. M. Cliraquit a fait une sauvetage s'en retournait, laissant la mme place le* deux masses informas. Et l'assistance comprit que c'tait assez pour lui soulsger l'esprit du poids des douloureuses incer'itudes, tandis que les sauveteurs parurent visiblement contraris, consterns de n'avoir accompli la bonne action qui devrait enno blir l'histoire de toute leurjvie. Ces fantmes qui avaient eau se tant d'motions n'taient que U s dbrie d'un des plus grands chalands de ce port, bris ds le premier jourLes bateaux de la Gonve sont revenus, mais] ils n'osent aborder le rivage, car la mer est toujoui s tourmente, et ces flots continuant gronder comms une multitude de gante blesss, cr.chant des trombes d'cumes. Oct. /92k M. DFianailles C'est avec infiniment de plaisir que aot avons appris Ut flan eail'ea de Ytl t Margueiile Lafoiest avec noire iolre sast ami Feraand A. Crepsac. Nous envoyons au ditlirgu cou pie toutes not fiic'lslions. Funrailles du Dr Brun) Au milieu d'un imposait coa voi d'amis eurent lieu hier serai miJi les liiucraiiiits du regrett Docteur Bruno. L'cole deMidec ae.lmoigbaut de ta recoonaissance celui qui resta pendant de leaguet annes un professeur comptent el d vou, avait oHert en la deuleursu te circonstance une maguibque couronne. Au Cimetire, traduisant le sen timent gnral el celui des mde eins de la Capitale ea particulier, le Dr Paul Sisiomon pronona un discoure relatant les grands traits da la physionomie du dfunt qui exerce toujours ta noble prott sion avec iigoil et en faisant le plut graud bien possible. A toutee lee leunilts que ce Jeuil atteint, nous renouvelons l'expression de notre svœjysttiie. — AteS'Vou r. ni i.|iic .pi'il \ a d s cigarettet* qui bi nient toutes seu les .' Caisse/ les eini, minutes sur un coio de table : vous ne retrouvertz plus qu'un petit ta* de cen ilrr-, tant compter qu'elles ris3 lient, si vous n'v faites attention, e faire flamhrer votre nui.m Tandis qu'il \ en a d'autre qui. au contraire, s'teignent tout moment. Il faut, sans ces. f i-e craquer l'allumette pour le* ra'lumcr: toute l'histoire de la sauce et du poitson. Cet! trs bien i ai tenue, m. dit quelqi'uo. les fabri quaatt lee premires font la gue re i la llom lacorranes , car to s leurs immeubles sont a La Constitution de lut* (art 124 ) dit: Toutes les lections se feront au scrutin secret. Donc la Loi lectorale est anti c nitilulionnelle : seeret trois, plut de secret: Midas, le roi Midis a des oreilles dVine — A Port-au-Prince, les jeunes Mlles que la nUure a dotes des bras les moins btaut sont celles qui portent les manches les plus couites ou qui n>a poitent pat du tout. — fi la Vnui de Mil avsit des bras, nous 'aurions peut Atre qui a itison, elles ou moi. — A Lyon, Mr B llegarda dit : depuis leccupation amricaine, le gouvernement et les snmitres hatiens sont sans initiative, sans pouvoir. Mr Btdlegarde a t ministre pendant l'occupation. Donc Me Bellegarde avoue avoir accept d'Aire un ministre sam initiative, sans pouvoir. A Port-au-Prince, Mr Bellegarde dit : je nai jamais t cooprative. Or pendant que Mr Bellegarde tait ministre de l'Instruction publique, il y evait, cot de lui, ce Dpartement un Superinlen dant mr.cain, Mr Bourgeois. .'tai> donc quoi cela Cooprer : oprer, agir, admi* nislrer conjointement avec quel* u'un.— Mais dei.s la forme, Mr ellegarde a raison; il n'a jamais t eoopratisle; il a t cooprateur, cooecupant. C'est diffrent, mais c'est la mme chose. — Eo France, l'on dit : bourru comme un chauffeur d'automobile. Aux Ciste Unis —aux Etats-Lois.' — deiaiei'oiiuut un houcuble mil Weaasits fft'uUt se laisser av^irir e fai n en Hpprenanl que sa tille avait pous >on clia ffeur. I 1 ', Uni le chic du propritaire d'une au >. c'est de la conduire lui-mme. Et irons continuons dire en liombsnl I poitrine l'aiistuTalie hatienne l'ode ce* matins, nous verrons le soleil se lever l'ouest et se ci ii -hi k l'est I T ., .n. lie dernier le train de Saint Marc est arrive h Port-aul'rinee t, heures 1 i du soir. Depuis la station ri Fourju, il Taisait noir dans les deux wagons de 1re et da 1 n pas la mi i itre lampe pour clairer les vovagenre, <'n roul.tit en pleine ob'U rite; seule, la locomotive mitrailo lait sans pi'i les malheureux va vagenri avec .1. MI ilbles perbes a'eaearbillea enflammes. Je setLien que la Compagnie n'a pas comme le nage de la fable, des merveilles i nous montrer mnis quand mf me clic pourrait allumer sa lanterne. Voil, cher lecteur, les petites curiosits baitiennnee que j'ai glanes pour toi rstle semaine. -1 ili Nouvelles h^rangres Par CabU [}cluratious importa tti-i du chancelier larx BiHCIN— Dans un dtseoon ponooe au congrs du parti du centre, le chancelier Marx a rrla m pour l'Allemagne le droit de vivre libre de toute surveillance militaire et la restitution des colo nies. Il a exprime sa sati faction de voir que depuis la conclusion du pacte le Lon Ire, la aoestl m des rptra'ieus ext traite sans pission ; il a dclar que l'Allemagne tait prte collab rer avec la Socit des Natiins quoique celle-ci soit encore imparfaite. Le chancelier a ajout qu'au point de vue intrieur, il (allait se prononcer peur la conxtitution car la politique de ces derniers temps tendant vers une entente entre l'Allemagne et les Etats qu' elle a combattus, a donn des rsultats incontestables. Ce serait un crime envers le peuple aile mand d'abandonner cette voie. L %  JiiltJrend anijl) litre la Socit) Jea Rations BRUXELLa- A la premire sance de la Socit des \ations Lord l'armoor pour la Crande Bretagne et rVhy Bey peur la Turqala ont expos leurs thses resperiives sur la qu'stion de Mos sol. Il t dcid d'ob crver U statu quo au sujet de la Irontire lixe eu Juillet 1013 Lausanne. M. Itian i:ig. reprsentant la Sue de, examinera les thses, enlen dra les experts et fournira au con seil les lments pour une dci sion quitable. Iiini)ii prochain* des mi tus es des finances al' lis an sujet des rpt rati n* l'AHIS — La confrent e dea ex parts, reprsentant les puissances allies et associes inuiuuroe hier malin doit travailler pandaot trois semaines prparer le terrain pour la runion des ministres des finances qui aura prohiblement litu vert, U lin du mois prochain pour tudier la rptition des r pirations qee l'Allemagne doit piyer d'aprs le plan Dawes. La part de l'Amn pie qu: s'lve JUO millions le dol srs auxquels viennent s'ejouter t \'< millions ds dollars pour frais d'occupaliou en Ithnanie. ne sera probablement pas discute en dtail avant la ru nion plnire des ministres des (i nances bien qu'elle puisse tre soumise l'apprciation dea experts Autour de l'ctii|H uni IraiK ;ns PARIS— Let conversations entre M. Clmente), ministre des linances et les reprsentants du groupe Morgan seront reprises aprs la runion du parlement franais et les lections amricaines qui ont lieu la mme date M. Morgan peur des raisons pura ment personnelles rentre demain k Paris ou il passera quelques jours, mais il a'a pss liateoli.a de voir le ministre .m sujet du l'emprunt. On assure qu M. Ole rneutel d matre d'une nu nire plus dliino le -entimealdu s.Miiit et de la oh • ebra > ce su|ei D'aprs lu • M.ilui Iminiil.e d-s in n. u' i si^u ,ui. -un accord ave,le |i*oupc Mor^in pour un prt ru.um %  u i .ourml l'i ai nonce hier. On discours di 1. Ilerriot LVn.N -M rJerriet, presMia 1 du conseil, il.ins un dlaeoun t>rJ notice hier soir au coins .l'un mi quel des eoBseUlen da oomnaa i .< extrieur, a del ir<* que ht Kra i e a besoin de rtablir Si d'ten Ira ses rel.ni ).IH avec lAllemine et la Itusiie. Le lomps osl venu, d t M. Ilerriot, de crer de nouveau courants d allure-, interiuliona u dans lesquels la l'iauue verra d'. t quelques jours les voies de l'Onu r ouvertes nouveau son comme.' ce. il insista pour qu'on tire U plus grand parti dus colonies de layon a permettre la Franc i d'obtenir de son propre territoin les matires dont elle a besoin Si nous comptons toujours sur les fournitures de I tranger, dit il, et en particulier de. Kl.ils l'nit.nous couroos le danger ds voir nos in duslriea cotonntrei al da soie al* 1er au devant de a/na inconiptec. \|\|ai-, D''ii.ild eerlilie l'antlicnlii-ili' d e la luttre dn (|ou\ctiicinunl des Soviets AHDlIr— M Mac Douai I. dans un discours prononc de. vi.nl un meeliug politique, a dclar qu'il tait sin. erement p r suad de l'authenticit de la I l tre adresse soi disant par M. Zi novii-Banx cornonmintes anglais,. lettre qui provoqua n partie la note de protestation que l-'orei^n Ollice a adresse vendredi au ie prsentant des Soviets a Lonlre-, Les obsQtlsMdu M'cit'taii i \\ iillace WASiiiMii'.Nr.ihees. de M. \\ .il Maire de I'gnculture. ont eu lit u hier da-i • la chambre K-t da la liaisofl Blao cbe en prsence du l'isident, rfe Mme Coolidge, des membres dj i ihinet, du corps diplomatique et de la lamille du dfunt. Ce corps a ensuite t transport Des moines ou a Heu l'inhumation. Au fntiran Imposante nrtniooie en Ibomeir de SS. Lfoa XIII ItOMt— Le corps du Papa Lon XIII repose dans le caveeu qui lui il i.l i. rv dans la basiii que de Saint Jean de Latran la crmonie de lu mise au tombeau a eu lieu hier matin a la basili que. Le corps dlplomal ne eu prt du \ stii M n i and uniforme s la crmonie. C'est U premire I qu'un service a tu lieu en dehns du \j, tican. Les monta de la gar de pa^.. le asi-laient galement I la citraouie, mais ea cWU,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06289
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, October 29, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06289

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* +f
Clment Magloire
80IP VEBsNA
1358 Ru. Amrlclne
XU.IH.ltO ^Q CENTIMES
Co'u- jc Men
. KM
Quotidien

lad hMn ce ^Ue Dieu a mis dus pi' es
aux rose* ; ne \amJi ait-il pas
mieux le remercier de e qu'il
a rais des roeei aux pines.
Ed. Chapuisat
TD BPHNE No 242
18me ANNEE N* 5341
POMPU-BRINCI (HATI )
MERCREDI a OCTOBRE 1924
1 -----------------------------------------------------------------------------
CHRONIQUE
Kaz de Mare
A i heures p. m.
i el un vol d'normes oiiea ix
aux ailes Manches et tendues,
Ut barcarolles de la Gonve
Irle et l i res, frla t plutt
qu fendant es ondes se diri-
gea fers la la/e- L. I tleat de solides gaillard* pour le
d< barquemeot de leur charge-
ments. Et comme cette besogne
ncessitera qu'ils rentrent trs
prolongement dans la mer, ils
se ceignent les reins d'une cou-
verture qui u'a du pantalon que
la nom.
A 6 heures p. m
Tandis qu'ils se livrent d'in-
dus riutibles exercice i de nata-
tion pour atteindre les bateaux,
s ir le rivage se dferlent de v .-
gu s iiiinjissaiiies, dont cliaqt e
clapottement dtonne avec le
fracas Uuu formidible croule-
ment.
De loin aux extrmits del
profonde baie, retentissent des
grosi le menti sourds alternant
av . les dchirures que fait du
que coup d'clair dans un coin
de I horizon o se peroivent
conhuni nt des montagnes
d'cumes... Les marii s sont in
terrogs sur la signification de
ces sinistres signe : tous una-
nimement opinent pour un vio
lent nu de mur-'
A 7 heures p. m,
Eo elet, les barges dmar-
reni, vont au large, puis dispa-
raissent a travers les tnbre?.
Le mer n'est plus mouton"
neuse : elle est furibonde, plus
i m n ne rsiste aux chocs de ses
lames de fond ; 3lle gronde, mu
ns des naufrags ; il y en a qui
trouvent des pices ds cinq, de
dix dollars, et les plus devet-
nards, des centimes du Prsi-
dent i -lirard, et des t 3 tout
de Soulouque.O le masque de.
prtendus ftitrpijrs marin*
tombe, c'est l'arrive succs
sive de quatre navires tran
gers, entra le 2.>etlt>33 jous
du raz de mare. Gagns par la
peur, cas ho m ns rput bra-
ves, refusant de monter bord
dans des ch dands pour dbar
quer les cargaisons de ces ba
teaux, ceux-ci durent se diriger
vers d'autres ports on-fa mr
s'est, sans douta, montre plus
dnvnf, et les n-arias moins
prudents..
Ineindie i Ltooiie
Ce matin vera les '. heures 11*.
ud incendie a clat a Leogau :
dans la maison habite par ta la
mide l'once, situ'e la UrinJ'
Rue i in/e m usons ont t la proie
des il.i u i. s. la plupart appart
na il a MV. Gaetjens et Lacomlia.
Lt nouvelle sitt parvenue ici,
le Chef de la Police g'empresra
d'espdier uo contingent de gen
dermes pour porter secours lin
tressante population.
Curiosits
Ridendi castigo
[il,et l'on a I impression que sa
urie clats d'un bout I autre
du littoral. Chaque llux projette
sur la plage, dans une imp
luosii de torrent, des tourbil-
lon de sables, ds graviers et
d'innomables paves exhumes
de ses entrailles, puis, le rellux
les y ramne avec des corps
lourds tels que des bchas de
campches pesant 'iCO A 300 li-
vres, arrache des blocs de ci-
ment du Wartl pisant tout au-
tant, et l o il ne peut rien ar
radier ni empotter, il tord
n importe quoi comme un tire-
bouchon.
Certains endroits de la voie
[err* t C. N. C P. II ) ns pr-
sentent plus que l'aspec* de
lieux dvasts par des explo
mous la dyuamite. Le dsas-
tre est inou et s'annonce plus
. .nui par des goullies qui d-
lonnral durant toute ls pre-
mire nuit.
11 ux jours se sont couls,
et c'est le mme spectacle
b aussi qui retient l'attention
de la population. Du soir au
matin r<* sont des promenades
n'eu plus (inn- Des hommes
aux visages portant l'expression
de l'ellroi qui treint ces heu-
res grandes o le cur se rvle
d-uis sa sensibilit, s'inqui eut
lu sort des barjts en alles yes
des rives inconnues. Des jeu-
nes tiiUrs sautillent, courent sur
Us noiuts les plus trquenlea
par les faaae* dchanes, com-
/>.s< d'un noueau
. i,.. tiaul l'preuve le d
toueuieul de leurs / rntft, Eu-
I. sur U grf le pauvre pe-
lus bai<,uus s-- livrent la pro-
bieuau^ue pche des fortu-

D ua jours aprs qu'. s a-
yaient relus le ris juer leur v.s
pour de l'argent, trois d'antre
eux tirent un pro lige ds valeur.
Ju'lqtiescuri'ux attards sur
le quai, s'ellrayaient ds la vue
de deux mas es informas qui
voguaient tr loin sur la mer.
Ou crut voir se dbattre dans
les Ilots deux naulrag-s. En
moins d'une heure,-4m milliers
de persounes sont assembles.
Los sanglots des femmes de la
Gonve dont les maris et les
enfants taient par lia tout au l-
but, clatent en cris dsesprs !
I u peu psrtout d*s groupes
s ) forment et les visag tristes
ne se comptent plus.
Kl ce qui restera dans ma
mmoire comme la plus dou-
loureuse impression de a lie
scaiia, c'est le geste des trois
marins prcits ; ils otant leurs
costumes el se jettent la ratr,
bravant ainsi n.s mort presqus
certaine, pour aile oprer le
sauvetage de et ux qui par u-
saienl lutter conlr l'invinsible
force des vagues-
Leur lan de charit remus la
piti de toute la toule : chacun
aurait voulu faire comme eux.
Ils sont dj loin, trs loin.dans
un tout petit canot qui dansa,
comms uns coquille ds noix au
milieu d* l'immensit blsus o
seuls font tiebe eux et csux
au'ils vont sau/er. Lss juiiulles
e toutes dimensions sont bra
ques contre les sauveteurs et
domins par l'impatience d'un
invitable dnouement, les spec-
tateurs veulent regarder tous
ensembls dans les jumelles
Eludes sur l'Histoire
d'Hati
Noas avon i-.u avec plaisir un
exemplaire des Etudes sur l'His-
toire d II .iti suiviea de la vie du
Gnral J. M. Borgella par B.
Aril iliiri
C'et un volume dit av>c got.
grce l'initiative de notre ami
Cliraquit.
Une prface due s la plume au-
torise de M. Dante he!laanle
prtente l'ouvrage et expos les
i'constani qui ont amen l'au-
teur mn-itierson.pun iniiial qui
t'I de aconter la vie du gnral
J. M. Borgella. iu-qu a devenir ce
qu'il est en ralit,c est di e a i
pisode de notre Histoire.
M. Cliraquit a fait une dune utilit incontestable capable
de rendre lis meilleurs services
tous ceux qui veulent tudier le
prob me de nos origines el de no-
Ire formation comme peuple.
Nous lui adressons tous noe r.om
pliments.
Spirting Club
Les membres du Sporting Club
sont convoqus (extraordinaire
le dimanche t Novembre prochain
9 heures prcises du mutin, aux
lins de prendre, des m sures nia
tivet i la bonne marche du Club.
fort au Prince,le i Octobre 1921
La Secrtaire :
Joseph AFU'IIIV
f jftin Large
C'est avec un plaisir particulier
que nous enregistrons la nomma
(ion de Me Henri Large, avosj|,
aux tondions de Chef de Bureau
au Dpartement de la Justice.
Me Henri Large est de celle
pliade de jtunes hommes qui sont
l'avenir du Pys et qui tous de
alluns modestes cache un esprit
suprieur et un caractre lev.
Noos loi adressons tous nos
compliments.
Une heure plus tard,le canot dt>
sauvetage s'en retournait, lais-
sant la mme place le* deux
masses informas. Et l'assis-
tance comprit que c'tait assez
pour lui soulsger l'esprit du
poids des douloureuses incer'i-
tudes, tandis que les sauveteurs
parurent visiblement contraris,
consterns de n'avoir accompli
la bonne action qui devrait enno
blir l'histoire de toute leurjvie.
Ces fantmes qui avaient eau
se tant d'motions n'taient que
U s dbrie d'un des plus grands
chalands de ce port, bris ds
le premier jour-
Les bateaux de la Gonve
sont revenus, mais] ils n'osent
aborder le rivage, car la mer est
toujoui s tourmente, et ces flots
continuant gronder comms
une multitude de gante bles-
ss, cr.chant des trombes d'-
cumes.
Oct. /92k M. D-
Fianailles
C'est avec infiniment de plaisir
que aot avons appris Ut flan
eail'ea de
Ytl t Margueiile Lafoiest
avec
noire iolre sast ami Feraand A.
Crepsac.
Nous envoyons au ditlirgu cou
pie toutes not fiic'lslions.
Funrailles du Dr Brun)
Au milieu d'un imposait coa
voi d'amis eurent lieu hier serai
miJi les liiucraiiiits du regrett
Docteur Bruno.
L'cole deMidec ae.lmoigbaut
de ta recoonaissance celui qui
resta pendant de leaguet annes
un professeur comptent el d
vou, avait oHert en la deuleursu
te circonstance une maguibque
couronne.
Au Cimetire, traduisant le sen
timent gnral el celui des mde
eins de la Capitale ea particulier,
le Dr Paul Sisiomon pronona un
discoure relatant les grands traits
da la physionomie du dfunt qui
exerce toujours ta noble prott
sion avec iigoil et en faisant le
plut graud bien possible.
A toutee lee leunilts que ce
Jeuil atteint, nous renouvelons
l'expression de notre svjysttiie.
AteS'Vou r. ni i.|iic .pi'il \ a
d s cigarettet* qui bi nient toutes seu
les .' Caisse/ les eini, minutes sur
un coio de table : vous ne retrou-
vertz plus qu'un petit ta* de cen
ilrr-, tant compter qu'elles ris-
3lient, si vous n'v faites attention,
e faire flamhrer votre nui.m
Tandis qu'il \ en a d'autre qui.
au contraire, s'teignent tout
moment. Il faut, sans ces. f i-e
craquer l'allumette pour le* ra'-
lumcr: toute l'histoire de la sauce
et du poitson. Cet! trs bien i ai
tenue, m. dit quelqi'uo. les fabri
quaatt lee premires font la gue re
i la llom lacorranes , car to s
leurs immeubles sont a ceux des secondes sont 'es assori s
des marchand* d allumettes.
It cette Ligue Cil rtlrig'a cm Ire
le consommateur, 'r fumeur iCOCB*
battu, pavnoi I Hin. nde dans lois.
Deouis que la nouvelle :iou
est parvenue qu'un savant italien.
le docteur Kusco. a dcouvert dans
un vieux monastre aapoli'ain de
merveilleua manuscrits d i grand
historien Tite-Live. fort au-
Princ, tous ceux qui n'oit i unais
mis tes yeux sur une page del'i1
lustr crivain, tous ceux qui ne
savent mme pas s'il ta t cre ou
romain, historien ou mdecin,
sont prcisment ceux I. qui en
parlent davantage. On dirait qu'ils
n'avaient fait que a de leur vie :
lire Tile Live C'est le fameux
avez vous lu Baruch f du bon
La Fontaine L'un qui se prtend
sociologue me dit : tous les peu-
ples envahisseurs sont pillards;
voyez, on~a retrouv en ttstre dfs
manuscrits dj grand historien trie
Tite Live; c'est sans doute \\ ndant
la conqute de la Grce que lea l
gioi, naires romains ont vol cee
ouvre et les ont rapportes a Ho
me. L'autre, un j'tine mdecin: as
srement le grand mlltrxn qu'tait
'file-Cive va nous rvler les mer
veilleux secrets de l'art mdical
chez lea anciens. Chicun arran
geil Tile Live i sa sauce prfre,
Pauvre hom ne, je le plains.
La loi lectorale du 4 aoAl
r.)H,(art. 36) dit : ... l'lecteur
fera crire son bulletin par l'un
des membres du bureau son
ehoix, le prsident except. .. il
devra le communiquer au prsident
qui lui en donnera lecture voix
basse. >
La Constitution de lut* (art
124 ) dit: Toutes les lections se
feront au scrutin secret.
Donc la Loi lectorale est anti
c nitilulionnelle : seeret trois,
plut de secret: Midas, le roi Midis
a des oreilles dVine !
A Port-au-Prince, les jeunes
Mlles que la nUure a dotes des
bras les moins btaut sont celles
qui portent les manches les plus
couites ou qui n>a poitent pat du
tout. fi la Vnui de Mil avsit
des bras, nous 'aurions peut Atre
qui a itison, elles ou moi.
A Lyon, Mr B llegarda dit :
depuis leccupation amricaine, le
gouvernement et les snmitres ha-
tiens sont sans initiative, sans
pouvoir.
Mr Btdlegarde a t ministre
pendant l'occupation.
Donc Me Bellegarde avoue avoir
accept d'Aire un ministre sam
initiative, sans pouvoir.
A Port-au-Prince, Mr Bellegarde
dit : je nai jamais t cooprative.
Or pendant que Mr Bellegarde
tait ministre de l'Instruction pu-
blique, il y evait, cot de lui,
ce Dpartement un Superinlen
dant mr.cain, Mr Bourgeois.
.'tai> donc quoi cela '
Cooprer : oprer, agir, admi*
nislrer conjointement avec quel*
u'un. Mais dei.s la forme, Mr
ellegarde a raison; il n'a jamais
t eoopratisle; il a t coopra-
teur, cooecupant. C'est diffrent,
mais c'est la mme chose.
Eo France, l'on dit : bourru
comme un chauffeur d'automobile.
Aux Ciste Unis aux Etats-Lois.'
deiaiei'oiiuut un houcuble mil
Weaasits fft'uUt se laisser av^irir
e fai n en Hpprenanl que sa tille
avait pous >on clia ffeur.
I1', Uni le chic du propritaire
d'une au >. c'est de la conduire
lui-mme.
Et irons continuons dire en
liombsnl I poitrine l'aiistuTalie
hatienne !
l'ode ce* matins, nous verrons
le soleil se lever l'ouest et se
ci ii -h- i k l'est '
- It.,,.n. lie dernier le train de
Saint Marc est arrive h Port-au-
l'rinee t, heures 1 i du soir. De-
puis la station ri Fourju, il Taisait
noir dans les deux wagons de 1re
et da 1 n pas la mi i
itre lampe pour clairer les vova-
genre, <'n roul.tit en pleine ob'U
rite; seule, la locomotive mitrailo
lait sans pi'i les malheureux va
vagenri avec .1. mi ilbles perbes
a'eaearbillea enflammes. Je set-
Lien que la Compagnie n'a pas
comme le nage de la fable, des
merveilles i nous montrer mnis
quand mf me clic pourrait allumer
sa lanterne.
Voil, cher lecteur, les petites
curiosits baitiennnee que j'ai
glanes pour toi rstle semaine.
-1' ili
Nouvelles h^rangres
Par CabU
[}cluratious importatti-i
du chancelier larx
BiHCIN Dans un dtseoon
ponooe au congrs du parti du
centre, le chancelier Marx a rrla
m pour l'Allemagne le droit de
vivre libre de toute surveillance
militaire et la restitution des colo
nies. Il a exprime sa sati faction
de voir que depuis la conclusion
du pacte le Lon Ire, la aoestl m
des rptra'ieus ext traite sans
pission ; il a dclar que l'Alle-
magne tait prte collab rer
avec la Socit des Natiins quoi-
que celle-ci soit encore imparfai-
te. Le chancelier a ajout qu'au
point de vue intrieur, il (allait
se prononcer peur la conxtitution
car la politique de ces derniers
temps tendant vers une entente
entre l'Allemagne et les Etats qu'
elle a combattus, a donn des r-
sultats incontestables. Ce serait
un crime envers le peuple aile
mand d'abandonner cette voie.
L JiiltJrend anijl) litre
la Socit) Jea Rations
BRUXELLa- A la premire
sance de la Socit des \ations
Lord l'armoor pour la Crande
Bretagne et rVhy Bey peur la
Turqala ont expos leurs thses
resperiives sur la qu'stion de Mos
sol. Il t dcid d'ob crver U
statu quo au sujet de la Irontire
lixe eu Juillet 1013 Lausanne.
M. Itian i:ig. reprsentant la Sue
de, examinera les thses, enlen
dra les experts et fournira au con
seil les lments pour une dci
sion quitable.
Iiini)ii prochain* des mi
tus es des finances al'
lis an sujet des rpt
rati n*
l'AHIS La confrent e dea ex
parts, reprsentant les puissances
allies et associes inuiuuroe hier
malin doit travailler pandaot trois
semaines prparer le terrain
pour la runion des ministres des
finances qui aura prohiblement
litu vert, U lin du mois prochain
pour tudier la rptition des r
pirations qee l'Allemagne doit
piyer d'aprs le plan Dawes. La
part de l'Amn pie qu: s'lve
JUO millions le dol srs auxquels
viennent s'ejouter t \'< millions ds
dollars pour frais d'occupaliou en
Ithnanie. ne sera probablement
pas discute en dtail avant la ru
nion plnire des ministres des (i
nances bien qu'elle puisse tre
soumise l'apprciation dea ex-
perts
Autour de l'ctii|H uni
IraiK ;ns
PARIS Let conversations en-
tre M. Clmente), ministre des li-
nances et les reprsentants du
groupe Morgan seront reprises
aprs la runion du parlement
franais et les lections amricai-
nes qui ont lieu la mme date
M. Morgan peur des raisons pura
ment personnelles rentre demain
k Paris ou il passera quelques
jours, mais il a'a pss liateoli.a
de voir le ministre .m sujet du
l'emprunt. On assure qu M. Ole
rneutel d matre d'une nu
nire plus dliino le -entimealdu
s.Miiit et de la oh ebra > ce su|ei
D'aprs lu M.ilui I- miniil.e
d-s in n. u' i si^u ,ui.-un ac-
cord ave,- le |i*oupc Mor^in pour
un prt ru.um u i .ourml l'i ai
nonce hier.
On discours di 1. Ilerriot
LVn.N -- m rJerriet, presMia1
du conseil, il.ins un dlaeoun t>rJ
notice hier soir au coins .l'un mi
quel des eoBseUlen da oomnaa i .<
extrieur, a del ir<* que ht Kra i e
a besoin de rtablir Si d'ten Ira
ses rel.ni ).ih avec lAllemine et
la Itusiie. Le lomps osl venu, d t
M. Ilerriot, de crer de nouveau
courants d allure-, interiuliona u
dans lesquels la l'iauue verra d'. t
quelques jours les voies de l'Onu r
ouvertes nouveau son comme.'
ce. il insista pour qu'on tire U
plus grand parti dus colonies de
layon a permettre la Franc i
d'obtenir de son propre territoin
les matires dont elle a besoin Si
nous comptons toujours sur les
fournitures de I tranger, dit il,et
en particulier de. Kl.ils l'nit.nous
couroos le danger ds voir nos in
duslriea cotonntrei al da soie al*
1er au devant de a/na inconiptec.
\|- \|ai-, D''ii.ild eerlilie
l'antlicnlii-ili'de la luttre
dn (|ou\ctiicinunl des
Soviets
AHDlIr M Mac Douai I.
dans un discours prononc de.
vi.nl un meeliug politique, a d-
clar qu'il tait sin. erement p r
suad de l'authenticit de la I l
tre adresse soi disant par M. Zi
novii-Banx cornonmintes anglais,.
lettre qui provoqua n partie la
note de protestation que l-'orei^n
Ollice a adresse vendredi au ie
prsentant des Soviets a Lonlre-,
Les obsQtlsMdu M'cit'taii i
\\ iillace
WASiiiMii'.N- r.- ihees.
de M. \\ .il. Maire de I'-
gnculture. ont eu lit u hier da-i
la chambre K-t da la liaisofl Blao
cbe en prsence du l'isident, rfe
Mme Coolidge, des membres dj
i ihinet, du corps diplomatique et
de la lamille du dfunt. Ce corps
a ensuite t transport Des
moines ou a Heu l'inhumation.
Au fntiran
Imposante nrtniooie en Ibomeir
de S- S. Lfoa XIII
ItOMt Le corps du Papa
Lon XIII repose dans le caveeu
qui lui il i.l i. rv dans la basiii
que de Saint Jean de Latran la
crmonie de lu mise au tombeau
a eu lieu hier matin a la basili
que. Le corps dlplomal ne eu
prt du \ stii m n i and
uniforme s la crmonie. C'est U
premire I qu'un
service a tu lieu en dehns du \j,
tican. Les monta de la gar
de pa^.. le asi-laient galement I
la citraouie, mais ea cWU,


LE MATIN
i
PokdreTEINDELYS
'j0a hwoir pour les gens
| presss
donne un teint de lys

'har
rctHr: tssjfcf, .,. ,_
Cra'
Tuba p' # *oTgf
Sitt

Ima i
'rftcf fonce1, rsc/ui ftair, rue*


Uslf inpapabr,
renie, d'un por/ar* ot> ..
vt /j IraKheur de la jeu-
mnbtMii.i rafti
t faaar rapld nient n'a pat facile
aaec U plupart dea raaoira. Avec la
rasoir de aret Valtt AuioStrop, rien
4a plut aia. C'aM la mot qui "
repaaaa lui* mima". La mme lama
art pendant di eemair.ee, loujoura
bien affilia, toujours douca la peau.
L'eaaaver, c'aat l'adoptar.
a
le'fasoirlk
i Hiit(rStrop
t4r>r/*ie Imim
lerge Tillant Coasignataire pour gaft.
PARSIAH
Jeudi
Li Princesse de Baijiiasl
tt
Tout nVsl pas or
Entre : G' l.oo
h' frtidaol lu \fexi<|ti i
aux Etats-Unis
WASHINGTON Le Coral
Celles, prsident lu du Mexique,
rea Ira visite au prii lent Coo'ia
ge venireli aprs-midi.
Nouvelles diveraet
PARIS La conlrence prpa
ritoire des eiperts allis et arai
riiins a comaenc au mininl a
ils-t liuanrt- s >us la prsiJence de
M. Aaron. dlgu franais.
PAKIS Uue dpehe de Bru
iei es annonce qui le cabinet a
nppiouv 'e molli" viveodi corn
na*rcial entre la France et la Bel
l-'.n conformit de la loi de fi-
nances qui exige que les dpenses
de iliaque mois* s ient tehlie.s
(I avanie, un arrfil paru dans le
Moniteur du 27 du courant, fixe
l< s crdits rpartir entre 1rs
diffrents Vparlemeols minisi
rit-N pour le service du mois de
Novembre, la somma de Gour
A%i i.T\%.iii.ti 1/8.
Les il. isiori
"J'ii pass il lie corriger If i
preuves ei .es preuves di n oit
pas corrige '
Henry de Koi hefort-Lu-ty, plus
souvent apjel llochefort tout
' in', naquit Paris i une |0
que troulbe. 1830.
Il > on mit le* journrs troubles
de IS{8, le icnversement de Louis
Philippe, la proclamation del
j.'im- H' publique, le coup d'Elat
du '2 Dcembre I8.M, Napo on
IU, la yuirre 1870, 1 Anne te n
ble, Sediir.la Hpubliqi-e encore.
Il moulut en 1918, la veille du la
Grande Guerre.
oue sa vie, Kocbefort retla
journaliste et, dans ce rudi m-
tier plus souvent fait de tristes*
s et il* dboires, il conserva
j isqu a la l;n si g-i spirituelle et bruUnte. Il rptait
souvent : < J'ai pass ma vie
corriger les preuves et les preu
ves ne m'ont paa corrig s.
NomioatloQS
Cass le monde judiciaire les no
nv.ii.uiuii- Mii.uuirsi ni it laites:
Mr 1 h l'nret, Commissaire du
(iouvernemenl prs le Tribunal
d'Appel eu remplacement de Me
Mlellus Benoit, nomme Conseiller
d Etat.
Me Tiibi rt m place Me l'itrtt
lOoameCommittaire du Gouverne
ment prs le Tr buoalde Premire
Inotame.
Me Pierre Agnaul, Si.bslilut M
l omis>aire du Gouveruiment,
en lieu et place de Me Tribi.
Leur installation respective e eu
lieu ce matin.
i Csar ce qui est Csar
C'est par eir.ur que s'agUeant
de li visite de noie ami louis
Call-nlen nos bureaux, novs avons
dans ni Ire numro d'avant bier
enviaag son relion en faveur des
migrs ht-iti- ns a Cuba comme
|niei'ei r d* l'Kmijtration.
Mr Cal'ard a e i en effet il rem
plir pindatt quelque temps ru
diTii.ia foicliiif, rnaf depuis
uce anr''e peu pr* il est Con ul
a Antil a
Nulit au.i C II rd De DOU en
vt dra ceria nenunt p s, mai,
noua avons ji g uli.e de laire cette
pente rscUticatioo.
Les intercommunicaiions
te fAven'r
Nous avons indiqu b -i.: veinent
couinent |uaqu ., presea'. en a
reu*si COtnmuni |iirptr l ,.li
n n lonu. |,,i...... \t ,,, |r|i
parler du second probl ne qui pa
rai.ru runnocni ,e llen
tant que la Soiaiiofl asl ,. la ,,orte
de la ma:n. Noua ne roulons o
tre tmraire, dans nos fiinii.
lions, nous ne -itrons q,i, ,|.s
faits concret-.. Nous savons que
sur un simple conducteur, i partir
de Bu kilolres da long, toute
onversatio:i lphoniq e ,lev,ent
impossible. Sur un Cible SOUS ma
no or.Unaiu, u conversation de-
vient a pein, inlellig ble partir
ds t mille-, JUtrs d.lti ile, et
3i, tout >4it i poasibla. |/l...
lacle prm ipi aU paasam js |a
conversation tlpli ,niq p.run
crtble souj-ni.ir n hI a Imite ea-
pacit I c oatatique qui e mini-
Mtodiai le roducteur. t.elleci
pi .t et ce q.i M trie. 4-fina>
il.iblil et dtruit le* vibralio.s
lectriques par lesquelle* se tait
la ii m. :, saion.
L'amricain l'upin im.gina.l is
taller surlaligne.A.li.tances rgi.
Hres, des bobine d'induction et
par ce m. yen. il t russi a connu
niquer par tlphone jusqa' ,:ent
kilomtres. L'allemand Krarup
remplaa les bobines d'Induction
pir un fil d- 1er enrmla.iiourdu
conJuvteur dans le b t de dimi-
nuer la capacit elec r statique du
cable. .,
Les lignes du v-ime Pupin-
avec leur porte dune centaine de
Kilomtres, se montrrent la0M
ssn'es pour de simp'et con vers.-
lions interurbaines. On recourut
slors lt.blusemeul de rp i
Uurs-amplifi -ateurs, plac- de dis-
tjnee en dislance, sur U |Me,
chaque quannte I, ...raMres au
m lus a. clncunede ci. station-,
l?"* U ,.'i*. ff-ib i. 'I i estam
Pln4a. principalement ar le nv-
)en de-merveilleuse* lamp-^ A Au
un, em.loy'es dans la radioti
phonie. Ainsi , force, la voix
*I'^.encon "*bliea prochain
rptiteur, de uouveaa, elle est
ren-o e U| retineeuii e, ei ainsi.
de reptiieii en r^pli eur. I, ,,,
rle a va lab-iri-m. ment 80n
po nt de Je tinalion.
Naturellero^ I, Un- : mer, on
ne peut placer de* rptileur*; en
core moins pourrait on pnis-r a \
mettre les bottes ionien.ni les b>
bines d loducuon de Pupin. et c'est
pourquoi la transmission tlplio
nique par cable sous marin a t
jusqu a prsent impossible. Seul,
le cblc systme Krarup est arriv
traverser un bras de mer, mais
il est trop d>ical et trop coteux
pour quji pui,8e traventr roe/g,,,
'u I in ne ,,o..riait placer le- i ,
nliurs ncessaires.
La solution
Il sont admirables, leaeff.rt gi
gtbtesqatea rali.n pour obtenir
les communications k longue dis
tonre. Parler! travers un .pu.
de 9.0il 1 kilomtres, ce que uous
ne pouvons f.ire de la Havane k
San Francisco, est t ut simple
ment merveilleux; mais il \ a
dans cette ligne, ueuf mille kilo
mtres qui passent sur la terre. Si
nous voulions couvrir In mme .Ih
tance, de la Havane Gibraltar,
nous 'rouvniions que ces sv fm-s
.ont Impruli'-ablan pui-qVii f,,,!
drait que le eAb e traverse la m r
sans r p< Le avons dit, ne peuvent servir qu'
latreo-a.iui.ja d-s signes dy 1 al
phabet Morse, ave un. ai'rtme
en eur. Il ne pj ivect transmet re
les vibration* lectiiq iea rapides
par lesqueir-H se transporte la oa
rle au tlphooe.
Nous voyons la solution du pro
blm. dans une on le lectrique
lu gurante qui Iraveraara le c&ble
dans lo.iia sa longueur, portant
irraislib ement les mjJulaiions
de la p.role d un b .ut A l'autre
quelle que aoit la distance. (A c
b!e doit tre simple et n'a beso u
d aucune ompii ation
Cart6 s ilation n/c est
une ralit
Avant nous, un inventeur g 'ni 1
a eu cette visioi. quiique ds in
ennu comme, tint d'autres inven
leurs .liercheur iufitigable, il a
luti jusqM raliier pleine.nent
sa conceptioo.
Ilimigaa un simple circuit lo
ca'.gu'rleur de Poule fu gi 0
le Ce cir;uit se place imp!e*a it
dan* les centres tlph miq rs.
0 re avec de< rc-pte>ird ei de*
tr.n m-lt urs or.l nairea. et aoe
u.iaq.'une pi ,ee ins.gn li nte
L solution est felnp'ui et .ui..n'e
simp'.ic t et pjric le c.u I .
gr.u 1 s invjnti , peut 0o ima
giner, par ex'mp'e, quelqu* ebos-
de plus simple qu- la merv, i legee
lampe* trois lectroJe* et rieu de
plus nm^le qu; la petite Hia re
avec sa pelie aiguille/Kt ne sont
ce pas la les lee> qui nul lalie le
miracle de la raJiophooie? Us
lors, in') a t il u'lrauge ca que
toute la solution du grand probl
me de la tlphonie transallaaii
que puisse tre contenue dans uue
.impie boite dont le volume n'est
o*s m>Vne le quart d'un mtre
cibe ;
Oo demande acheter
I ne collection du Moniteur de
l'anne 1019.
l'adrehscr au "Matin".
r r. *-- ,arn : -snaansnarr-a
Le Courrier terrestre
A l'occasion da la l'le de la
Toussaint, e couni r p or le
d ff rent- points de la &i bliq e
era rvj eus gui h '* d I l'o-
te Vendredi osqu'A S tes Je
1 aprs midi.
;l
--- NEURaSTHNIE. FAIBLESSE
liPJ\ CHtanjCI, DilBILITE
i9mi
atupariac
Devant e'abienter de Port-au-
Pri te p'inlait me ptrinle de
trois se naine mp e-e Je don
ner >n t ses le ts tint le l'uil
au Piin qui de la Proti.ic
Il les 1 no .1- s'alies-i'i mi be-
soin i on confrre le Dr Paul
Salom 1 u j. d Mars l_!"7.
Tlphone 398.
Varits
CE SOIR
Suzauae
l Le lilm .levant tre expJi
cette semaine ).
Entre; G. 1-00
LES Of.S
Cette nuit les voleu_s ont p-
ntr .inis l'ti ItM in-ni lia
tailleur b nom Anlr I i-
dore, ru du P 11 .i pr- lu
b./.ir M Hropolil i 1 Ht y out
exCIlt lltl M / I .'Il !,'' ->a
s. l'un e*s> .',.1 les parfiei lu
mobilier, tout a t ftnpi t
par I s au I soi ni carat) i il mus.
Les objets vi h ioasiel m eu
un cnrlu 1 u > n!i .1 pi ces 1)3
drill lin, h tout valu lOO
dolli-i, 1 i s n )ki i>{*, d no a-
brduies pices de ca*uin r re-
ut! to il ds aiVe 0 01 et J ;s
couuin-s contecii mus
Daps les ren* tg tan nts
iiitii'i .iin nt (fois <\ ta no is
avou ob. u;. I.j pei s p -
? nttr valjjs uq mi'lier
de d ill.in.
kNou eipr.j 1 pi U p >li a
sa .ri ii truuvcr cesbrigaoj et
de tus ce m Ji l'on *einbl.'
dj sur une pi-te-
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r(ll. preodrt,
N* o*o.i(IUDl laoBl pMH'HU.
tu m troToaaa (.! s* Stfait
Bopprlmiol le dii*.
alla m eiklUte aaa la aalaea.
N'tilirtnlp.itar.po. I la eblmkr*,
tBa m ctiM imh aarta S* Uat*
Plu tell.* qa< too> Im iiminiri.
alla I, ft caetSiMit, ! car*
OSE 1 FUMATIVI, | BltaM.
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