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LE MATIN foocirt Cloaaas et Dancing llin qu'il avait plu afse/ forte A^nt Mr dm lapr-s midi, le pu blic a'tait lait nombreux pour 8 m-1er au rorcetl hebdomadaire. La dveonvi nue lu' comp'u ,<• if le anvrramme U* rompoitail '| M d ui numes : une marche f t tint m'ringm t.. ut uniment pu. Ifosa M n dispos k rappel, i ;"i l'ordre la direction de cet rcb'stra ai avare de sa mu-ique, >\ n >l DOUI apprlmei que le Uio>qie toi t mil i.' e .e lie i.OUlbieutei CO.. cavits, aprs chaque tors, tri "fit na aorte de r*ervoir roulant • omne un panier. Et c tait la an 'toute la raison qui avait emi li<5 les musiciens 4s reater leur psi te d'aventage _ (Juand ce n'el pa I lectricit qui manque, ceci ia luit* d'une nndre bienfaisant, l'unnsfibih' pour l'orchestre de tuuvr un abri * r • iju'on obvie a i %  %  I orunients ter* notre Capital, -t djA suffi raniment monoioi | our qu'un des rares agrment, qu'on y trou ve ne soit aoppria A l'nrisiana le suce/s du lins reduir ndA La Faute d Odette Mercbil Tut un mecs pour cet itlblil 1 ment cli u •' . *st*n1 car.il>'i* ren tirent avec un nurveilleux talea'. A On-Varlifl le tpedarle fut non n ni ne grandio •a avec le lirnu li'm s Suzanne • tg.letneit red mard et dont les dcora iont d'une licheise lie m a>e.ran!e. — Dans nos al;, s de danses l'aoim-imn ne diannatinl a pas du f ani les deux dernires roirses Au i ;it Royi I une in nos ai ion rc oie u rite d' lr* signale. Les r*gi> ments de po'i • faisan obligaiiun *ux lablissen enls d* cette catgorie le suspendre toute musique tspHpi use des minuit, M Innocent poi r permettre ses elienla pleins d'ardtur de conti suer leurs bats, s'est arrang ave quelques mu c <>\ s dom nicain loi.ilu.nl la mandoline et In guiti re et qui excellent dans i'e>culion des derniies crations du genre espagnol La II un h fait paiti ulieremeet les dlices des amaleurs telle enseigne que les por trs de • Ole llojal ne e fer aninl p'us qu'au jour. L'ilotel de la Madeleine regoig ait rgal'mei t d'une assis tance nomb eu i e loi s le charme lia musique Je toi I | remit i Of dre n ndue par un servi l'OOimeiicemenl . la lin les coupl l'uni' sant joveusemei t ne se d parti eut jau ais %  n instant de le rserve commandp par la dirac t oa qui a l'oeil tout. Dernire Heure Le Cabinet est dmiuioa nairc Au mom ni Je mettre s us presse, nous apprenons que le Cabinet a remis sa dmission. A louer Lnagranle union basse entre cour et jardin. Hue Chavanone • avant bassin et bernera poui S lteaeer au Docteur M "i face de U n.iison du Docteur Dotond. Parlecians Ho n> Suivant qu il avait t annonc, ce mttin parle • Oats Hem sont anivi'S.orps de? r grettfs Thomas el S doe> r t. ..Au .Wiiail, ce Snl %  recueillement complet qu md 'es deux rrr cueils nr.nl d l> iqy*V et p'a a sur une ni' l"im t n erte %  • erse* qui lentement nu-U pou*aV dra p n< paux membres de i % %  C.ie d i VVI arfde i Mee el de U I'. t;. 8.,fui coi doit.: aux abords des bureaux ds la douuit. Les pir. nts en nomb a, les U II en f'U" su virent nlors lo convo* qu se rendit la dmente de feu llrard lloy. rue deCaefl. pare), soeur d< s d fur. t s C'est demain matin qu eurent lieu les lunrailles a L'Egliae Mtro polilaine. ^ %  % %  %  % %  %  i <• %  < -— Cindoleance Arrive do Svlvio Citor prouv P*.C e matin e,t amv not e vail* *"' 1 M,g est lant alhll pyljio Cetor. Ma> il'e-l 'In n'enlhousi stes demain dtails Funrailles Cet aprs ni i I -\ heures auront lieu en rEjriM du S'crCœur \H liii'T.'ilIrs de MAIUEROSI FBANCOIK BL\NOH*RO. dce>l hier II h Ultl *t detri du r. Le cinv. i partira de a maison mortuairs. ru a I A vt nue Vdin-nay ( B-\fWne ). \'r> M • n voyons nos MURAree COndolun vs nCW 'ilM Siliirs.l is'i'li Hl.ui l.icl ,, 'd.i Udfuott •> Lou •••l"" rl el Thophile lllnn-lnrdses lieras, ainsi qu' lootea les lamillcs JU te dtiiil atifiot— Auront heu gale uot set apr^smili en l'E Louis.' Lleelor. Le convoi partira d* l< maison mortu'ire. sis, Itu. d s Casernes No ."il9 en lie de l'Efrliae Orthodoxe. Condolances aux parpnts u'ii''rem o nl n r y Btklil. Parisiana Viennent d'arriver la maison L PREETZMANN uQERHOLM Hue au Quai Bleu d'outre mer N a 240 Fers repasser, Espadrille, Houes, Serpettes, Manchettes, fii en nelihleJiIlopdfeiNo 450lt60 Mardi Les Muxtre* de Pari 10e et lie pisodes I utre l BO centimes JEI ni fdDiumUiias A.VBCs Francesca Bertitii Lutre G f.oo —~ SEDOGASTRINE Ad inii dam lu Hpit aux dr Paria air 1 ).. Inilanrinriiwil : Crampes, n r ..l ura. Aigreur, Bpaimea douloureux, RaiiMi, Teriigti, Vomiieinent>. onna le l r oi, facilite f.j'.eniflnt de ia Bile. Tri s ef icace contre le! GailroEitotltea des pays ohandf Ci tint dam loulu 'M p/iarmaciM • tr.lf.l | UWnMiiP.ZIZINE.2 KM *.Ca 0 > l %  le aJmisr* : Mel es arin n N >elle, Llie Gillee, Aotoole upr, (ieorgette Justin, t'.'trmen (.arpentier, ilua Boisselte' i.mi'.liiN aor 18 po tulants 2 ont t lin s : Mvl Telatnon Gonel el Hret n Na/.aire Avis Le siour Jahob Dwd. <* retour de son voyage l ReW-Tork, a l'honneur de perler ja coutiaisbance des conimerant ,de fa plac et de la proviace i|u'.l a lond Porl-au-lVii.ee, Rue ouibe Ro 17i7 une uitison de commerce sous la raison Sociale Dweck if t PNEUS DUNLOP Cet le Pneu 1 radian \Dord La maiton vend en gros ;des tissus de toute sorte F,tesse k grosseriede prvenance amricain et anglaise d un assortiment complet. Ycnle et conditions tre • avantageuses dliant jtoute %  ..••u .-I Kl., mie 0orn7v .1 toncurrence.Hour toutes demandes de renseigne IZ Plu I! ments. et d'chantillons s'adresser i nous par I nu dpiH lie amve hier annon mcisi, ci u >v t correspondance ou par tlgramme. Adresse llgraphique Dwecko On accueil bienveillant est rserv tous les clients. Dweck S C deaec ic U moit surveine aux Gonaivpde M. Klienne Dont va', ancien Se nsteur de le H[ul> que, ancien Ministre de la Justice I-OI s le pr cdent tiou v erneaent, ; %  I SUD Lite Assurance of Cauada estai 'Rmi La SUD Lift asirance Co ol Ta nada est la • lw imp r'ante Com le f'aatur nnt dis tribue|a pi oral >> i ai tu es. La Sun Lil'e \ si rance Co odla aada a dom eut* marque de -a i iiaflai.i* dai atabililifin> in i re le la It.'i> r ique d'il ili, en achetant envirou 500.1 00 or des bena bailitos. Possder i ut poi;c* de la ^ ui. Life As'uisice Co of Carada •, c'est pois ddn\ l'.-iel % %  iirmit li' n mardi II tlciobie H li mis du m r al une mitre marque tle synp tliit a lems rek nt>o iftiues. Le Pr ident ArJKL N. Ll.t.EH 1\. Avis important La mais.n F.varisto A'VAIlFZ a I h mnef tri le l'oil iu I. il ce,le :0 octobre 1*24 Enblo ALVAREZ et A Acra Grands Hue \ d*i i laves l Bordeaux \ oulez \ ous voue habiller avec lganoe, et bon n. arche. Adressez-vous la Maison N. A. ACR\ Dont lu devise est de vendre petit bnfice pour vendre beaucoup Dans son personnel, la maison oorapte un malne tailleur italien sorti d'un tablissement de premirr ordre d'Italiei laie esi en mesure de fournir des complte tout fa.ta %  t sur mesure, en oheviote, diagonale, palm bea n, drlll blano cl couleur, coupons de Casimir pour pan talons— Ktotfes pour gilets Bonneterie Chemises de jour et de nuit, au got des clients — Cola et manchettes dernires crations. — Caleons et Pyjamas. 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aamn DIRECTEUR PROPRIETAIRE Clment Magloire 801? VERNA 1358 Ru Amricaine NUMERO 20 CENTIMES Quotidien TELEPHONE No 242 — 18ma ANNEE N' 5341 PORT-AU-PtlNCK (HATI Oolumtxi* Memonal LOTf Le pin f/fAltft 4 rprKa que) nous pnissions^nous faire est assurment de laisser #van, .un comme ces ta mimes logera i|iie produit le sommeil, les iJ>s d'honneur et de justice i|iii de temps en temps sV'lvent dans notre cœur. •teiihil LUNDI 20 OCTOBRE 193* BYGIENOCIALE Il laul rglementer la proshtim m Voir Lr t .l/ (i /,„ des 14 et iS Octobre Le Docteur Boudin, dt Francy pense: comme dans ! %  civilisations anciennes, les prostitues exercent un mtier peu avoualilp, il est vrai ; mais elles ne doivent pas constituer un dang ;r public. Noua ne devons S s hsiter n ndre cette prolljon inollensne au point Je vu hyginique. Aucune loi, je disais au dlmt de %  •elle tude, ne pera.et d'ar rter et d'examiner la femme qui mne la < vie lidre . Vais, quelle est la loi qui dfend un gouvernement "d^ prendre toute* les mesures qu'ii croit ncessaires en vue d* la prservation de l'individu, de la collectivit ? Voyons: nous avons, a j cours de la dernire pidmie de ipetite vrole,cou damn les visites aux maisons contamines, assur le contr'e des bars, des lieux de runi JUS publiques, ferm les coles, en vue d'empcher la propa^at on du mal. Nous soumettons la quarantaine les bateaux suspects de maladies contagieuses, epidmiques, et alors, la femme qui vend les germes de la sy pli lis et des maladies viiri.t n s lesquelles conslilueni, au dire de ceux qui les ont tudies tin pril t allouai, nous serious impuissants a la contrler, ainsi que la marchandise qu'elle dbite? Ecoutons un |*u ce qui :§ passe e.i Amrique. D'aprs uu ouvrage de MM l'arc ei Wliit--, € I s li ('uns qui se dgag ni les mesures adppi. s auxfctais fins •m i nui s de deux dernires annes ( /W18-1W19 ) sont multiples et prouvi-nt que le programme de la lutte contre les maladies vnriennes est d'ode mdical, lgal et ducatil Les l remires lois (aire adopter ilevront tre : la transmission de l'allection considre comme dlictueuse; la dcora'ion o! I gatoire laite par le m lecio ou autres personnes; la dlivrai) e par les mdecins leurs mairies d'instructions imprimes leur indiquant les moyens employer pour evi er la propagation de leur mal et leur iuterii, ml de se traiter eux-mmes ensuivant I, s conseils dffi r* -.lames et les remdes secrets. Comme dans le problme veu rien, l'haie transmetteur e.-l I h iinme, il ne peut s'agir de le supprimer, mais on peut le tenir en observation, et rgler sa i on iuitd. D'aprs ces auteurs, les prostitues sont des faibles d'esprit et des anormales, et de me ne qu'aux hommes qu'elles contaminent, il faudrait appliquer les mmes soins ducatifs et la mme rhabi dation pbyii m -Aux Etals-Unis il est avanc que i7 Euti ont admis que la circula* non des ( malades spciaux ) dans l'Etat doit tre surveille par l.s Conseil* d'Hygine u'l> Ut, ,J ^pres certains rgleinduia a Im s en ire Etats ht cela, poni diminuer le danger de pro pag iiiuii de la Syphilis Dois la ville de Fez le servie de sant a oris n main la 1 la prosiiiuiijn, en (ni mut l'elucauon protessionuelle des leiumes de l'endroit. Nous avons Jon %  : des mesures u .i i si uuus 1*4 prsadroos parce que le pril est grand et qu'il importe d'agio avec svrit et promptitude. Actuellement, en l'ranci, 7-*(H)0 filles sont soumises au rglement de polie 1 c'est dire qu'elles se prsentent du fois par mois au moins au Dispensaire de la Silub-il pour et • %  visites ; il leur est enjoint d'ex h ber leur carte sanitaire toute r ]i.iMtion d'Officier! et .1 A gent< de Police ; ell s ne pe iveut entrer en circula'ion sur la voie pob i pie, avant I alluma* ge des rverbres,'et, en aucune Alton, avant s pt h'ures du soir et y rester aprs mi mit ; il leur est interdit de parler aux mineurs ; rien de provocant il mleur attiluleou da H leur mise ne devra atti e,r lis regards Nous avons donc crer, sa annexe au Ser/iee de la Police, le Dispensaire de la Salubrit Publique, la .Pii n-l |.\oital et une Maison C -utra'e des Killes ; mettre* la main sur t utes le* syphilitiques qui p npl-mt les quaru rs populeux f>rinint %  I in st la ceinture de PortailPrince; qui pmplent, au ne Je la vih certains quartier o la marehaH'Ii et la m i/i/r sont de.iites ,bon mar-he; crer des quartiers rservs t cette catgorie iu lustri-dle a m taxe; soumettre h mardi nie lertmeo r.-^l in>nt,ir ; ,J c Mer l'internement d w rcalcitr mls, — HII an mot, irnllrr une borne IVxpvisioi |\i m il q li monte et li int ne OH s 'ar rter ; garder 1 1 prison h lital toutes les prostitu,s qui sont impropres au s'.rvi • eiexer enl le m'ier clanlesdi-ieineiit ; isoler les irrm Iiab1->l ; aipli ju ir les moyens de traitements atuellemiu' 'pandus. Nous avons achielkm rit un un nombre consi lrabl • .Je. lein mes qui sont parties, les u i s, pour rejoindre leu-s h unuies les autres, pour alDr travailler, CiinLa majo it nous r vient aprs avoir :onomi un magot dor avec q*dqm chose COmms bnfice Nous acceptons bien le magot il sert |ug menter l'aisance de quel (lies l.im Iles pauvres, les magasins et les fournisseurs en ont aussi leur part. M us l'autre bnfi.-.e, M n'est pas toujours le mdecin et la pharmacie qui en j mis sent, cW d'autres person tes rputes saines et qui connaitront bientiM ce que l'on gagne a utiliser sans contrle les mardi .iiidjses tiquetes : bon pour l'immigration en I laili Cette marque a t us-i impute de la Dominicanie. Lutter conlie l'ext-mli >a del prostitution, mit K. Maasard, dan* son rapDorl au Conseil Muni ciptl de Pari, c'est faire bi n: guerre la Sypbi i§. Le victimes H mt nombreuses : voye/.-vous cet enfant" de 18 •n qui n'a jam tis pu se tenir de bout, qui est arrt comme on le dit vu gairement ; ce petit "rabougri" pouvant peine chasser les boobonfuns qui lui fatiguent les narine*; cet "aveugle n" : connaissez-vous cette 'jeune fVIe" f.ap-^i de isrlil?; n' %  •. /. vous jaunis ente,iJu parler de celte "pauvre t-rn ni" qui n'a jim.n pu a'nnr un ntaui a ter ois ; et ce f^aa l'ii est pris, chaque nuit, de violentes donleiips. si viitente qu'on a tini par dire pu '• c est un mort" qu'on lui aei vov.'— Voil le v'ictiflQis de 'a Smhilis, al la procession sortit in terminable si toutes devaient d-li 1er ici. Voici venir l*s "b>nne<" de maisons. Notre tout petit, ro^e, mignon, ai beau qu'il r'semble un ange du ciel," vous le .-o ili"/ \ sa b mue pour quille promue Mais relie ci se sent des enrailles de mre, elle prouve le bnoi I %  verser sur la joue du m'g'iii un peu de sa ten Ir-.-', et cette t-1 dresae s'exprime en bainers i|i ts sur cette peau dlicate ou u te gralignure d'pingle a lu % %  • taa trace rose. Et si, par mi'li>ur, celte bonne '.ait syplulili jue.^i elle tait apte A transmettre le poi •on de la avphilis, cette gnti,' m re faite sur la peau du L 1 n) constituerait elle pis la pirte J'en tree du virus T N li.i venir le milingr-Mix HV c ui ci on ne l'interne p\* d^ f>rce I hrcip ; re. I' y es' entr la semaine dernire, met trois jour* aprs il %  • trouv le miyn d'en sortir, car la charit de porte en porte, et au porche des Kgiis a, gurit mieux que le renfle de la bonne Soeir I Rt, alors, mail, MIT au garon que je vois, altemlint au coin Il porte au visig< un gro< bouton: altentioi! juste cette minute,unemouchequi vient Ise remplir la plaie de noire vad d'Hospice, B'avmce, elle a vu le boulon <.cas*i* au vi-ng , elle vient, elle \ trouvera une liqueui S sucer Et voil comment le ma liiigri'ux aura transmis la Syphi s nu piton qui ne s'atten lait pas k celle al'rape. Six ou huit petites Mlles dont l'Age varie euire 9, 1 1 est 1 i sont groupes aux abords d'une galerie, en p'eine (rand Hue. \u iniliea du groupe'se tient un sh ne Ag au moins de 14 ans, et son in d x dress telle une hpguette ma gique fait excuter des pirouettes •ut 8 dclasses Le v.carme est pouvable. U'atl une sance publique.on excute des ballets, des danses ruse, s, grecques, le ta on> voisioent \< i epui le-, le g no oie le n mhr I les enfxo'e qui reviennent d • l' co'e s'arr.Ment'pour jouir du spte tac e qn'i n offre ara d.dlSid Nouvelles tftj-angres biique .' ion e Pu A cause du caractre du Ma tin", il si impo-sible d'envisager la question de la Prostituii.ui H tou< les points de vim et de la d velopper sous tous ses aspects. Maie nous l'ivona assez longue ment tu 1 e lef pour ouvrir lee *eai du Pouvoir tabli sur le dau ger que omporte le mal. N in sommes per n ili :e de notre pays. Il n mfuit donc tenir compte Mr FriU (erald de son tateouOn aimable et de sa bienveillante con frence o il laissa visiblement pail-r son co m qui v bre d'un sa cre et profond amour pour lliiii Le succs du confriencier est Nil autant de ce que nous a lOS prouv la sincrit d.) se* s-uti Oenta que lee observ liions, neu ves. justes qu'il a faites pour avoir I eaucoup voyag et dont il nous a gratifies. roae S&EIZ Fffirrs La soire d'hier fut encore un triomphe pour les artistes du "Cet que IMOOI l'ires". A ptrl les tours magiques de trapze, les mouvements surpre n mis di jockey belge, le public fut pris d uu eotbojeisoSM mfil parlo de ci mille quand Mr BM01 pnlin duis la eace im lion,et comm u li I animal connu |. %  > i sa fCr .iic une passive ob i SM ce, lob ig anl n repoudre toutes UM i. itaulei de sa vo'onl de dompteur. Ce soir nouvelle et supeil.e ro (>r< sentnlion avec un programme tout nouveau. i %  %  U En fait de tragjt, |'ii seils. meut mi place ai parterre." Juqu'en 1130 des c assiqns n'avaieut poiut lsarm •. L'inter> di'.tnn de 'Marion Delonne'", cause du rle que l'auteury faisait jouer Louis XIII tait nue victoire assez fa.i e qu'ils s'atlri* huaient contre Victor Hugo et sa secte rformiste et qui accrut leur ardeur t combattre ce qu ils appelaient l'an n. inin raire*'. e J5 K, vrier, jour c u devait tre doaoee Uers si promettail d'tre une "journe "de livre.— Les romantiques, mens A la ha* taille par I lioptnle Gautli vr en p .m puni rougecrise, taient pi.'ii a tout pour faire triouiphcr la revou.i >n littraire. Les c.aHsi tues de leur ..V mirtot tout eu oeuvre pour craser II,,go et son >cole* La veille, ils reat d'agir sur l'esprit de Charles X pour le porhr in* ter lire la pice. Mus le roi eut le bon sens de le ir rpondre En tait de tragdie, j'ai seulemeul ma nu part rie ". llermaui" fut |oue. Maison a louer A Htionville maison louer, mpuh'**, avec tout le conlort ileirable, dsu le voisinage de l£ # : l< p rai 5.x S'a4r w tar M; M.viUo.S. Par Cbla En Fiance La riorma oonoernaal los loncUoBoatrN de hEi.it P\RIS— Le ou ar.t let son Utlons d) la i lu lion lu aoaSre les fonction nairee et de la rorganisation de leur travail. Homiu ii|i? du prsid''nt du M • v < | ni in.iiuli.' fi.m • • PASH Le Gnral Callei, pr •Ment lu du M-xique. a >it d poser une gerbe de Heurs sur le eerouill d'Anatole France. PAKISI es funrailles d'Anatole France, aujourd'hui, serent l'occasion d'un deuil national el d'un tribut d'hommages la ni moire du grand littrateur qui d p iss-ra pi-obab emenl en grsndeur et eu solennit toutes la ermo nies nationales du mme genre de puis l'enterrement de Victor llu go. Le Prsident Doumersue s'est rendu hier aprs midi a Ta demeu re d'Ana'ole France o le cerps du clbre aeadmicien est expos. M. Ilerriot t autres ministres et les membres du cabinet sont alls r-nilic leurs homm grs dans la matine. Pend nt la journe un flot continuel de visiteurs de toutes catgories de la socit, des plus humbles oui dfil de aot le corps La ai (nation amjl .•turqua AMlomu uiuatioi a,>1 •' tionnair* A la Irontire de l'Irak. Le 11 Oe'obr* des avions anglais o t fuie st'dessus de Cherami et e .I lanc des ho • bes. Oeux femm s oui t blesses. luiuoii.inii's dclaraUooi du gnral lollet, minia Ire d* la |)ui;rre l'AIII — Mpoadaol A ODrlainas q testio i -MMII m du statut que eu ce qui concerne la frontire entre la Turquie et 1 Irak, le runion aura lieu probablement A Paris le 37 Octobre. La KM-onnnissance iis lovieti ptlarda I" RIS— Le fait que le rabiael n'a pas annonc a l'issue de la runion la reconnaissance de jure du gouvernement sovitique ii laquelle on s'attendait apn'e l'avis favorable du comit spcial dsrelslions frsn.o-txs#s, a fait su|ii r-( i qa'il y avait dans l'emprunt quelques obstacles cet te ncounais-ame, mais dais les milieux dliciela on assure e,ue c'ist un fait accompli et que le re lift n'est iln qu'A quelques dtails dpure loi me. Le ministre dee hn nr-es tudie actuellement lee li dites d'un emprunt avec lote rie qui erait mis vers le mi ieu du mois pi .< I. m lchirationa de l'aniliassali'iir des Ei.ils-Unix en laveur de lu France at du plan U.IM.'S UBS— M. Ikrrick, ambassa d ur des Etals l nia en France, a dclar Im r au cours d'un lunch ollcrt eu son honneur, au Ban kers Club de New York , par la •• National Security League , que la France n'est pas militariste et e a|outc que le peuple franais rcla mera la rduction des armements d.'s que la France ee sentire A la Lri d'une agression. M. Ilerrkk a • g'.h'menl dclar que le plsa I vos poite en lui le plus graid epoir de paix et de rci.on.true If n que l'Europe ait ronuu de puis la dclaration degueire. Une iiunde partie .lu ..h-, ous e M. Ilernck roula sut lu question du rle que les Elata Unis di vi aient jouer dans les affaires d'Rdrope. L'i'uijirnuf Hllemand en |cl;|i<]ue Util '\ELLES— (.'ne souscription publique pour la tranche belge, du nouvel emprunt allemand ue sera prohablemenl pas ucessaiie, les banquiers* belges qui, au pre %  nier aboid rpugnaient 4 s'occu per de cet emprunt, trouvent maintenant qu'il peut tre facile ment plac du us leur clientle. Le ranche be ge et de li millioee dlivres. Nouvelles dimrse PAHI.v— Le conseil des miaislus a dcid la coostiUition d'ua cll.ee public pour le ravitaillement it la France en crales et en tari n". Le conseil a fix la rentre des chambres au 4 Novemb e. PAKIS— La commission des r parafions a entendu dans la matile M. Young. agent gnral dis rparations. Doreur,Argent ur No. 034. prs de la Gare duNord,G4aua*B L ua. f


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 20, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06287

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aamn
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Clment Magloire
801? VERNA
1358 Ru Amricaine
NUMERO 20 CENTIMES
Quotidien
TELEPHONE No 242
*
18ma ANNEE N' 5341
PORT-AU-PtlNCK (HATI
Oolumtxi* Memonal LOTf
Le pin f/fAltft4rprKa que)
nous pnissions^nous faire est
assurment de laisser #va-
n,.un comme ces ta mimes lo-
gera i|iie produit le sommeil,
les iJ>s d'honneur et de jus-
tice i|iii de temps en temps
sV'lvent dans notre cur.
teiihil
LUNDI 20 OCTOBRE 193*
BYGIENOCIALE
Il laul rglementer la proshtim
m
Voir Lr t .l/(i/, des 14 et iS Octobre
Le Docteur Boudin, dt Fran-
cy pense: comme dans ! ci-
vilisations anciennes, les prosti-
tues exercent un mtier peu
avoualilp, il est vrai ; mais elles
ne doivent pas constituer un
dang ;r public. Noua ne devons
S s hsiter n ndre cette pro-
lljon inollensne au point Je
vu hyginique.
Aucune loi, je disais au dlmt
de elle tude, ne pera.et d'ar
rter et d'examiner la femme
qui mne la < vie lidre .
Vais, quelle est la loi qui d-
fend un gouvernement "d^
prendre toute* les mesures qu'ii
croit ncessaires en vue d*
la prservation de l'individu, de
la collectivit ? Voyons: nous
avons, a j cours de la dernire
pidmie de ipetite vrole,cou
damn les visites aux maisons
contamines, assur le contr'e
des bars, des lieux de runi jus
publiques, ferm les coles, en
vue d'empcher la propa^at on
du mal. Nous soumettons la
quarantaine les bateaux sus-
pects de maladies contagieuses,
epidmiques, et alors, la femme
qui vend les germes de la sy pli -
lis et des maladies viiri.t n s
lesquelles conslilueni, au dire
de ceux qui les ont tudies tin
pril t allouai, nous serious im-
puissants a la contrler, ainsi
que la marchandise qu'elle d-
bite?
Ecoutons un |*u ce qui :
passe e.i Amrique. D'aprs uu
ouvrage de MM l'arc ei Wliit--,
I s li ('uns qui se dgag ni les
mesures adppi. s auxfctais fins
m i nui s de deux dernires an-
nes ( /W18-1W19 ) sont multi-
ples et prouvi-nt que le pro-
gramme de la lutte contre les
maladies vnriennes est d'ode
mdical, lgal et ducatil Les
l remires lois (aire adopter
ilevront tre : la transmission
de l'allection considre comme
dlictueuse; la dcora'ion o! I -
gatoire laite par le m lecio ou
autres personnes; la dlivrai) e
par les mdecins leurs mair-
ies d'instructions imprimes
leur indiquant les moyens
employer pour evi er la propa-
gation de leur mal et leur iuter-
ii, ml de se traiter eux-mmes
ensuivant I, s conseils dffi r*
-.lames et les remdes secrets.
Comme dans le problme veu
rien, l'haie transmetteur e.-l
I h iinme, il ne peut s'agir de le
supprimer, mais on peut le te-
nir en observation, et rgler sa
i on iuitd.
D'aprs ces auteurs, les pros-
titues sont des faibles d'esprit
et des anormales, et de me ne
qu'aux hommes qu'elles conta-
minent, il faudrait appliquer les
mmes soins ducatifs et la m-
me rhabi dation pbyii m -Aux
Etals-Unis il est avanc que i7
Euti ont admis que la circula*
non des ( malades spciaux )
dans l'Etat doit tre surveille
par l.s Conseil* d'Hygine u'l>
Ut, ,J ^pres certains rgleinduia
a Im s en ire Etats ht cela,
poni diminuer le danger de pro
pag iiiuii de la Syphilis !
Dois la ville de Fez le ser-
vie de sant a oris n main la
1 la prosiiiuiijn, en (ni
mut l'elucauon protessionuelle
des leiumes de l'endroit.
Nous avons Jon: des mesures
u .i i si uuus 1*4 prsadroos
parce que le pril est grand et
qu'il importe d'agio avec svri-
t et promptitude.
Actuellement, en l'ranci,
7-*(H)0 filles sont soumises au
rglement de polie1, c'est dire
qu'elles se prsentent du fois
par mois au moins au Dispen-
saire de la Silub-il pour et
visites ; il leur est enjoint d'ex
h ber leur carte sanitaire toute
r ]i.iMtion d'Officier! et .1 A
gent< de Police ; ell s ne pe i-
veut entrer en circula'ion sur
la voie pob i pie, avant I alluma*
ge des rverbres,'et, en aucune
Alton, avant s pt h'ures du
soir et y rester aprs mi mit ; il
leur est interdit de parler aux
mineurs ; rien de provocant
il m- leur attiluleou da h leur
mise ne devra atti e,r lis re-
gards "
Nous avons donc crer, sa
annexe au Ser/iee de la Police,
le Dispensaire de la Salubrit
Publique, la .Pii n-l |.\oital et
une Maison C -utra'e des Killes ;
mettre* la main sur t utes le*
syphilitiques qui p npl-mt les
quaru rs populeux f>rinint
I in st la ceinture de Portail-
Prince; qui pmplent, au ne
Je la vih certains quartier o
la marehaH'Ii et la m i/i/r
sont de.iites ,bon mar-he;
crer des quartiers rservs t
cette catgorie iu lustri-dle a m
taxe; soumettre h mardi nie
lertmeo r.-^l in>nt,ir ; ,J
c Mer l'internement d w rcalci-
tr ml- s, hii an mot, irnllrr
une borne IVxpvisioi |\i m il
q li monte et li int ne ohs'ar
rter ; garder 11 prison h lital
toutes les prostitu,s qui sont
impropres au s'.rvi eiexer enl
le m'ier clanlesdi-ieineiit ; iso-
ler les irrm Iiab1->l ; aipli ju ir
les moyens de traitements a-
tuellemiu' 'pandus.
Nous avons achielkm rit un
un nombre consi lrabl .Je. lein
mes qui sont parties, les u i s,
pour rejoindre leu-s h unuies
les autres, pour alDr travailler,
Ciin- La majo it nous r -
vient aprs avoir :onomi un
magot dor avec q*dqm chose
COmms bnfice Nous accep-
tons bien le magot il sert |ug
menter l'aisance de quel (lies l.i-
m Iles pauvres, les magasins et
les fournisseurs en ont aussi
leur part. M us l'autre bnfi.-.e,
M n'est pas toujours le mde-
cin et la pharmacie qui en j mis
sent, cW d'autres person tes
rputes saines et qui connai-
tront bientiM ce que l'on gagne
a utiliser sans contrle les mar-
di .iiidjses tiquetes : bon
pour l'immigration en I laili
Cette marque a t us-i impu-
te de la Dominicanie.
Lutter conlie l'ext-mli >a del
prostitution, mit K. Maasard,
dan* son rapDorl au Conseil Muni
ciptl de Pari, c'est faire bi n:
guerre la Sypbi i.
Le victimes h mt nombreuses :
voye/.-vous cet enfant" de 18
n qui n'a jam tis pu se tenir de
bout, qui est arrt comme on
le dit vu gairement ; ce petit "ra-
bougri" pouvant peine chasser
les boobonfuns qui lui fatiguent
les narine*; cet "aveugle n" :
connaissez-vous cette 'jeune fVIe"
f.ap-^i de isrlil?; n' . /. vous
jaunis ente,iJu parler de celte
"pauvre t-rn ni" qui n'a jim.n
pu a'nnr un ntaui a ter ois ; et
ce f^aa l'ii est pris, chaque
nuit, de violentes donleiips. si vii-
tente qu'on a tini par dire pu
' c est un mort" qu'on lui aei
vov.' Voil le v'ictiflQis de 'a
Smhilis, al la procession sortit in
terminable si toutes devaient d-li
1er ici. Voici venir l*s "b>nne<"
de maisons. Notre tout petit, ro^e,
mignon, ai beau qu'il r'semble
un ange du ciel," vous le .-o ili"/ \
sa b mue pour quille promue
Mais relie ci se sent des enrailles
de mre, elle prouve le bnoi I
verser sur la joue du m'g'iii un
peu de sa ten Ir-.-', et cette t-1
dresae s'exprime en bainers i|i
ts sur cette peau dlicate ou u te
gralignure d'pingle a lu taa
trace rose. Et si, par mi'li>ur,
celte bonne '.ait syplulili jue.^i
elle tait apte A transmettre le poi
on de la avphilis, cette gnti,' m
re faite sur la peau du L 1 n)
constituerait elle pis la pirte J'en
tree du virus T
N li.i venir le milingr-Mix HV
c ui ci on ne l'interne p\* d^
f>rce I hrcip;re. I' y es' entr la
semaine dernire, met trois jour*
aprs il trouv le miyn d'en
sortir, car la charit de porte en
porte, et au porche des Kgiis a,
gurit mieux que le renfle de la
bonne Soeir I Rt, alors, mail, mit
au garon que je vois, altemlint
au coin Il porte au visig< un gro<
bouton: altentioi! juste cette
minute,unemouchequi vient I- se
remplir la plaie de noire vad
d'Hospice, B'avmce, elle a vu le
boulon <.cas*i* au vi-ng , elle
vient, elle \ trouvera une liqueui
S sucer Et voil comment le ma
liiigri'ux aura transmis la Syphi s
nu piton qui ne s'atten lait pas
k celle al'rape.
Six ou huit petites Mlles dont
l'Age varie euire 9, 11 est 1 i -
sont groupes aux abords d'une
galerie, en p'eine (rand Hue. \u
iniliea du groupe'se tient un sh ne
Ag au moins de 14 ans, et son in
d x dress telle une hpguette ma
gique fait excuter des pirouettes
ut 8 dclasses
Le v.carme est pouvable. U'atl
une sance publique.on excute des
ballets, des danses ruse, s, grecques,
le ta on> voisioent \< - i epui
le-, le g no....... oie le n mhr I
les enfxo'e qui reviennent d l'
co'e s'arr.Ment'pour jouir du spte
tac e qn'i n offre ara pares, cip nd-nl, p sseut aff.ins
sans 8' soucier .| ril y e sa 'S donc
un d-voir important 4 accompli-
en chi-sani ces p-iit* cuiieux qui
prennent tant de plaisir aux scnes
vagabond qui s- droulent !
O est file la garde qui ijle
aux barriies de la M>
d.dlSid Nouvelles tftj-angres
biique .'
ion e
Pu
A cause du caractre du Ma
tin", il si impo-sible d'envisager
la question de la Prostituii.ui h
tou< les points de vim et de la d
velopper sous tous ses aspects.
Maie nous l'ivona assez longue
ment tu 1 e lef pour ouvrir lee
*eai du Pouvoir tabli sur le dau
ger que omporte le mal. N in
sommes per s'associeia en Taveur d'une rgle
mentation n essuiie.
Fin
Dr Eu. DEPESTK.
Nos:graQds routes
intYraacbissablos
Comme suite aux premires no i
vellt-a que noua a von publies con
cernant l'tat des roules eoodoi
tant dans les Dparments de l'Ar
tibonite et du Nord, de nouveaux
renseignements que nous avoue oh
tenus, allrent que la situation
est encore pire daoe le Sud.
Des Ha y es t Cavaillon, r ule
qu une automobile sav ut Lan-hir
en une demi heure, tout voyage
est devenu impossible. '.' iant A la
route d s Foods des .Ngres, mal-
heur celui qui s'y hasarde, car
c'est 1 enlizemeut certain, sacs au
cane chance de trouver aucun se
coure.
Dire que des millions ont t d
l par le Se..: -. !
d s Travm Publics pour ces dirt
rents ou rages uue eetqu.* fuites
a\ri(i -ut tuil t d.liune.
Au cercle Port ni Prinoiei a t
prononce jeudi dernier la conf-
rence que nous avions annonce
i de Mr Frit/ lirald intitule :
Une vision d'HeJti. Le brillant au
diloire qu'a eu le eoofrtael i i
tmoign osteus b estent du vil
plaisir qu'il .\ eu ajouter sa belle
culture, ara oaneitMOe'S appro
fondies des Pan d'Europe et d V
inriq.H'. Ko elfet, des r.niniscen
ces classiuues, des considrations
sociales. M ane.-dotes savoureu
ses ahnndrenl dans les ta h niu
et an riiaussreut l'intit. Q i il
parlit .le l'Irlande, son pays ni
lai, de l'Angleterre, ou des E'ali
Unis, un' cooelaate pens', aima
ble. gnreuse dont II uti e piru'i p mr animor sa
parole image, lyrique infime. Et
ce ne lurent pu il d gre*sions,
ces promenadei qu'il lit avec nous
travers d'autres paye, car, son
plan a t de prsenter des situa
lions sociales et politiques servant
de thmes de cottpiraieoa ou la
na'ogie m l> n ili :e de notre pays.
Il n m- fuit donc tenir compte
Mr FriU (erald de son tateouOn
aimable et de sa bienveillante con
frence o il laissa visiblement
pail-r son co m qui v bre d'un sa
cre et profond amour pour lliiii
Le succs du confriencier est
Nil autant de ce que nous a lOS
prouv la sincrit d.) se* s-uti
Oenta que lee observ liions, neu
ves. justes qu'il a faites pour
avoir I eaucoup voyag et dont il
nous a gratifies.
roae S&EIZ Fffirrs
La soire d'hier fut encore un
triomphe pour les artistes du "Cet
que ImOOI l'ires".
A ptrl les tours magiques de
trapze, les mouvements surpre
n mis di jockey belge, le public
fut pris d uu eotbojeisoSM mfil
parlo de ci mille quand Mr BM01
pnlin duis la eace im lion,et
comm u li I animal connu |.> i
sa fCr .iic une passive ob i SM
ce, lob ig anl n repoudre toutes
um i. itaulei de sa vo'onl de
dompteur.
Ce soir nouvelle et supeil.e ro
(>r< sentnlion avec un programme
tout nouveau.
i
U
" En fait de tragjt, |'ii seils.
meut mi place ai parterre."
Juqu'en 1130 des c assiqns
n'avaieut poiut lsarm . L'inter>
di'.tnn de 'Marion Delonne'",
cause du rle que l'auteury faisait
jouer Louis XIII tait nue vic-
toire assez fa.i e qu'ils s'atlri*
huaient contre Victor Hugo et sa
secte rformiste et qui accrut leur
ardeur t combattre ce qu ils appe-
laient l'an n. in- in raire*'.
. e J5 K, vrier, jour c u devait
tre doaoee Uers si promettail
d'tre une "journe "de livre.
Les romantiques, mens A la ha*
taille par I lioptnle Gautli vr en
p .m puni rouge- crise, taient
pi.'ii a tout pour faire triouiphcr
la revou.i >n littraire.
Les c.aHsi tues de leur ..V mi-
rtot tout eu oeuvre pour craser
II,,go et son >cole* La veille, ils
reat d'agir sur l'esprit de
Charles X pour le porhr in*
ter lire la pice. Mus le roi eut le
bon sens de le ir rpondre En tait
de tragdie, j'ai seulemeul ma
nu part rie ".
" llermaui" fut |oue.
Maison a louer
A Htionville maison louer,
mpuh'**, avec tout le conlort
ileirable, dsu le voisinage de
l#' : l< p rai 5.x
S'a4rwtar M; M.viUo.S.
Par Cbla
En Fiance
La riorma oonoernaal los
loncUoBoatrN de hEi.it
P\RIS Le ou l'expos de M. Ctinenlsl, miuis
tre des tinsncei, iituibuaat tout
lonclieooaire et employ de l'Etat
fournissant l'Etat une journe
complte de travail un traitement
minimum de 6 OJ fiMons sans por
le,- n'teiQle A l'q ulib-e bu Igitai-
r Il *> ar.t let son Utlons d) la
i lu lion lu aoaSre les fonction
nairee et de la rorganisation de
leur travail.
Homiu ii|i? du prsid''nt du
M v < | n- i in.iiuli.' fi.m
Pash Le Gnral Callei, pr
Ment lu du M-xique. a >it d
poser une gerbe de Heurs sur le
eerouill d'Anatole France.
PAKIS- I es funrailles d'Ana-
tole France, aujourd'hui, serent
l'occasion d'un deuil national el
d'un tribut d'hommages la ni
moire du grand littrateur qui d
p iss-ra pi-obab emenl en grsndeur
et eu solennit toutes la ermo
nies nationales du mme genre de
puis l'enterrement de Victor llu
go. Le Prsident Doumersue s'est
rendu hier aprs midi a Ta demeu
re d'Ana'ole France o le cerps
du clbre aeadmicien est expos.
M. Ilerriot t autres ministres et
les membres du cabinet sont alls
r-nilic leurs homm grs dans la
matine. Pend nt la journe un
flot continuel de visiteurs de toutes
catgories de la socit, des plus
humbles oui dfil de aot le corps
La ai (nation amjl .turqua
AMlom- u uiuatioi a,>1 '
tionnair* A la Irontire de l'Irak.
Le 11 Oe'obr* des avions anglais
o t fuie st'dessus de Cherami et
e .I lanc des ho bes. Oeux fem-
m s oui t blesses.
luiuoii.inii's dclaraUooi
du gnral lollet, minia
Ire d* la |)ui;rre
l'AIII Mpoadaol A ODrlainas
q testio la guerre, le Gnral Nollil, min s
Ire Je jt g i r e, e dclar devant
la con ni ion de U chambre, qa i
le service nili'nire ne poejrrail pas
tre reluit pour le moment del
mois un an. Le Gnral Nillet
ajoute qu'il tait en fiveur du ser
vice d'un an, mais dc'are que la
situation politique europenne ne
permet pas la Frime de rduite
son arme l'heure actuelle. Le
Gnral dmontrera A la commis
ion qu'il tait impoeub e de rdui
r* les troupes ai Maroc actuelle
ment pane que I. s rcents vne
meut montrent que dis trouble.
r ourlaient clater limnr-jvist*.
es troupe* a 'uellement au Ma
rot comptent M 000 bornnea.
Rp.iD Uni aux critiques leves
au suje- des dpenses qu'entrane
le iiMinlien da l'arme en Sy.ie
le ministre a dclar que le gouv r
nement ferait tous ses eflor's pour
q ie le gouvernement syrien SUp
pu te une pat lie des frais.
R. lacdonald puni la voix
Union entra lea libraux
el le conservateurs
1 UNIMES- Loa fatigues de U
campagne politique et la tourne
de discours qu'il vient de faire,ont
liert la voix de M. Macdonald
qui. tait dj passablement a fiai
bli- lorsque le parlement s'ajonr
na Asm arri e Cardia, M.
Macdonald assista A un djeuner
priv, irais s'est trouv incapable
de prononcer un eUau oui-, 'la voix
loi ayant compHemeai f.ii d,'sut.
Le pactt entre tes libraux et les
OBjerval ure afin d'viter des lut
les luattlst, s provoqu oue dcla
ration de la part des libraux au
im;). Mit qu'ils avaient dcid de
ne pas s'opposer A Standley Bal
.Iwiu dans la circonscription d*
l'.averley et de lui laisser le champ
libre
A la Socitlt*J dei Mations
GENKNE Le prsident du son
seil de la Socit des Nations a in
form Sir Orummon I, scrtai e
gnral, qu'il convoquera es '*
sion extraordinaire le conseil pour
examiner le diffrend entre l'eu
letrrre et la Turquie au sujet e
I :n'.'i l>i -MmIi m du statut que eu ce
qui concerne la frontire entre la
Turquie et 1 Irak, le runion aura
lieu probablement A Paris le 37
Octobre.
La KM-onnnissance iis
lovieti ptlarda
I" RIS Le fait que le rabiael
n'a pas annonc a l'issue de la
runion la reconnaissance de
jure du gouvernement soviti-
que ii laquelle on s'attendait apn'e
l'avis favorable du comit
spcial dsrelslions frsn.o-txs#s,
a fait su|ii r-( i qa'il y avait dans
l'emprunt quelques obstacles cet
te ncounais-ame, mais dais les
milieux dliciela on assure e,ue
c'ist un fait accompli et que le re
lift n'est iln qu'A quelques dtails
dpure loi me. Le ministre dee
hn nr-es tudie actuellement lee
li dites d'un emprunt avec lote
rie qui erait mis vers le mi ieu
du mois pi .< I. m
lchirationa de l'aniliassa-
li'iir des Ei.ils-Unix en
laveur de lu France at
du plan U.im.'s
UBS M. Ikrrick, ambassa
d ur des Etals l nia en France, a
dclar Im r au cours d'un lunch
ollcrt eu son honneur, au Ban
kers Club de New York , par la
National Security League , que
la France n'est pas militariste et e
a|outc que le peuple franais rcla
mera la rduction des armements
d.'s que la France ee sentire A la
Lri d'une agression. M. Ilerrkk a
g'.h'menl dclar que le plsa
I vos poite en lui le plus graid
epoir de paix et de rci.on.true
If n que l'Europe ait ronuu de
puis la dclaration degueire. Une
iiunde partie .lu ..h-, ous e M.
Ilernck roula sut lu question du
rle que les Elata Unis di vi aient
jouer dans les affaires d'Rdrope.
L'i'uijirnuf Hllemand
en |cl;|i<]ue
Util'\ELLES(.'ne souscription
publique pour la tranche belge,
du nouvel emprunt allemand ue
sera prohablemenl pas ucessaiie,
les banquiers* belges qui, au pre
nier aboid rpugnaient 4 s'occu
per de cet emprunt, trouvent
maintenant qu'il peut tre facile
ment plac du us leur clientle. Le
ranche be ge et de li millioee
dlivres.
Nouvelles dimrse
PAHI.v Le conseil des miais-
lus a dcid la coostiUition d'ua
cll.ee public pour le ravitaillement
it la France en crales et en tari
n". Le conseil a fix la rentre
des chambres au 4 Novemb e.
PAKIS La commission des r
parafions a entendu dans la mati-
le M. Young. agent gnral dis
rparations.
Doreur,Argent ur
No. 034. prs de la Gare
duNord,G4aua*BLua.
f


LE MATIN
foocirt
Cloaaas
et Dancing
llin qu'il avait plu afse/ forte
A^nt Mr dm lapr-s midi, le pu
blic a'tait lait nombreux pour 8
m-1er au rorcetl hebdomadaire.
La dveonvi nue lu' comp'u ,< if
le anvrramme U* rompoitail '| M
d ui numes : une marche f t tint
m'ringm t.. ut uniment pu.
Ifosa M n dispos k rappel, i ;"i
l'ordre la direction de cet rcb's-
tra ai avare de sa mu-ique, >\ n >l
doui apprlmei que le Uio>qie toi t
mil i.'e.e lie i.OUlbieutei CO..
cavits, aprs chaque tors, tri
"fit na aorte de r*ervoir roulant
omne un panier. Et c tait la an
'toute la raison qui avait emi li<5
les musiciens 4s reater leur psi
te d'aventage _
(Juand ce n'el pa I lectricit
qui manque, ceci ia luit* d'une
nndre bienfaisant, l'unn- sfibih'
pour l'orchestre de tuuvr un abri
*r- .
iju'on obvie a i I orunients
ter* notre Capital, -t djA suffi
raniment monoioi | our qu'un
des rares agrment, qu'on y trou
ve ne soit aoppria .
A l'nrisiana
le suce/s du lins reduir ndA La
Faute d Odette Mercbil Tut un
mecs pour cet itlblil -1 ment cli u
' .
*st*n1 c demment vu le spectac'e q e ceux
qui v ilei*et aoei le tremi e
fit., I u- n exeepli" n ipp'aa 'i
re nt sana r ( rve aux (beaux que
les seteon n"om|>ar.il>'i* ren ti-
rent avec un nurveilleux talea'.
A On-Varlifl
le tpedarle fut non n ni ne grandio
a avec le lirnu li'm s Suzanne
tg.letneit red mard et dont les
dcora iont d'une licheise lie m
a>e.ran!e.
Dans nos al;, s de danses l'a-
oim-imn ne diannatinl a pas du
fani les deux dernires roirses
Au i ;it Royi I
une in nos ai ion rc oie u rite d'
lr* signale.
Les r*gi> ments de po'i faisan
obligaiiun *ux lablissen enls d*
cette catgorie le suspendre toute
musique tspHpi use des minuit, M .
Innocent poi r permettre ses
elienla pleins d'ardtur de conti
suer leurs bats, s'est arrang ave
quelques mu c <>\ s dom nicain
loi.ilu.nl la mandoline et In guiti
re et qui excellent dans i'e>culion
des derniies crations du genre
espagnol La II un h fait paiti
ulieremeet les dlices des ama-
leurs telle enseigne que les por
trs de Ole llojal ne e fer
aninl p'us qu'au jour.
L'ilotel de la Madeleine
regoig ait rgal'mei t d'une assis
tance nomb euie loi s le charme
lia musique Je toi I | remit i Of
dre n ndue
par un servi
l'OOimeiicemenl . la lin les coupl
l'uni' sant joveusemei t ne se d
parti eut jau ais n instant de le
rserve commandp par la dirac
t oa qui a l'oeil tout.
Dernire Heure
Le Cabinet est dmiuioa
nairc
Au mom ni Je mettre s us
presse, nous apprenons que le
Cabinet a remis sa dmission.
A louer .
Lnagranle union basse entre
cour et jardin. Hue Chavanone
avant bassin et bernera poui
S lteaeer au Docteur M
"i face de U n.iison du Docteur
Dotond.
Parlecians Ho n>
Suivant qu il avait t annonc,
ce mttin parle Oats Hem '
sont aniv- i'S.orps de? r grettfs
Thomas el S doe> r t.
. ..Au .Wiiail, ce Snl recueille-
ment complet qu md 'es deux rrr
cueils nr.nl d l> iqy*V et p'a a
sur une ni' l"im t'-n erte
erse* qui lentement nu-U pou*-
aV dra p n< paux membres de i
C.ie d i VVI arfde i Mee el de U
I'. t;. 8.,fui coi doit.: aux abords
des bureaux ds la douuit.
Les pir. nts en nomb a, les U II
en f'U" su virent nlors lo convo*
qu se rendit la dmente de feu
llrard lloy. rue de- Caefl.
pare), soeur d< s d fur. t s
C'est demain matin qu eurent
lieu les lunrailles a L'Egliae Mtro
polilaine.
^ ' i "<< - Cindoleance
Arrive do Svlvio Citor prouv p*.c
e matin e,t amv not e vail- * *"'1 M,g"
est
lant alhll pyljio Cetor.
Ma> il'e-l 'In n'enlhousi stes
demain dtails
Funrailles
Cet aprs ni i I -\ heures au-
ront lieu en rEjriM du S'cr-
Cur \h liii'T.'ilIrs de Maiue-
Rosi Fbancoik Bl\noh*ro.
dce>l hier II h Ultl *t de-
tri du r.
Le cinv. i partira de a mai-
son mortuairs. ru a I Avt"
nue Vdin-nay ( B-\fWne ).
\'r> m n voyons nos MURAree
COndolunvs nCW 'il- M
Siliirs.l is'i'li Hl.ui l.icl ,, 'd.i
Udfuott > Lou l"",rl el
Thophile lllnn-lnrdses lieras,
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