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LS ANS fURODONAL, lave le sang X 'V*?.: Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit Qui tfui rester Jeune et 4iter lat rhumatlemee.ledurc.aeemenl de artres l'enaablement irVri. A la prlod > dr prtrflerote, I tilde orlque tant le MOI facteur d'r.yoe* l*nion. un d^>r u avant lou i autre •hee. lutter energ'j (ment et [t*. fuemii nt contra la retrn'lot. d'acide uri'iue dan l'orjjnlMne en employant lUrodonil • Profesaeur F l'cir rrplaiie. iii %  AVIS L inl' TuH tont avis qui |aa IOOCOIII d'adn hsion a l'Ecole Elie Dubo'g auront lieu le Jeudi 9 Oclnl re (cur.uit MI Local de 1 Fia |>|U-..' rr*Tit. • natl relui If I' 1 1 inion publiai t rootraenl i. A CTI qre le < l.jpe Pi i "i i -. dnlucl mm IIU.. n indt-r dl fil m IM-. x ir u t d'actnmplir contre Nn ipendinee d'u o ii il i nal. rrpvii qufliiu • lempi, dee avle noaa parvenaient une M I* itil'l de cet iflicier tl f itealaol li u l'Oinc de un allii 'i,lions Nous n'en avions lien dit, puce que n^ us les rr.ellions ia , nit>|•il'i.lif il • \| %  '• %  iflli e gi. laie qui, la longue, pei noi ne u. se liansfnrmcraient ao es geete Mail il pareil au au li u 'le i el c'ait unaggrawalioD que nous constaloii Noui avo stehme t fuit crdit au Capitaine. Paraon i|u uoa pu il i' 11 publie %  eu 1 1 velli'di i 'lin' que noot v l'Ion i esq IV.T les responsabilits u 'I gnt> d'un pointai de combat Aui id liu ; la mcMireest l 0 n lile Ni ua tignalons re l'ail a l'a l minialratii n lupinira qui Ira i veie que le dit ollii ier 'ublie jus qu' s'itigt'nr d 00* CaOal inlo' rable dans le mcanisme de noire J le lonclionnemenl par prparation spciale. ~A la date du 19 Si pli mine cet officier s est prsent augreffe du Tribunal de Crmire Instance de cette > ille el s exig du doyen 'le ce liibiinal qu'il lui e t>\< ie en ton mutilation en son office, les plu milifs d'audience de diveis juge nient qui avaient t renim en laveur de quelques pauv e^milli u ondamns par [• trilm 1 "pini m publique, tlfatlaf tM activits instilles piur le principe et ptur I'JI Ira atMii. — Vh pirti|MU ''iv fil I^'JMI M ni'rina'rT' •l.'IrliUiili'. Ralnea'itl a l'ingerearr OBt'Hi u li,iiln.' lafliti il n lr ailHj'inM 'I' tlnlrr Jihlire. li al nlaler.i'ilr il'adm -llr<* Mi ar "dl rlniijrs I|:II ta i IniiMll Mibllrrm^r M baiie la ai MM lait re*strlir MlN tH |rf< h rM iu [ HIIT.MI.' la t• ilirmeri %  MCeMeWIli arrrlrr lf< 'liniinils, tu i la lifrif lUl If 4rlai If, .il a leur* jujf ri ,i v rnir'.iT al.-v.l il H9 li INI MNN ipirlh It'fllM MMfa GraQde Liquidation chez Paul E. /UJX1IA Afin de laire de la place pour les marchandises nou velles, nous vendons une partie de notre slock avec une grande rduction de prix. Piire i lotis de nous \isiter avant 1 d'aJ.er a. leurs il v' en a pour chacun irt pouf chaqti g-i, chci Paul E. tuxllo, Porha i*Prince Dunlop Canadienne Faire de la rclame pour un arlicle j;st un, mais munit ili preuve est autre chose. Dominiez donc aux chaulleurs des roules du_Cap Hatien et des Cayes. C'est le Preu des Tropiques %  BTfJlte lu-/ J!in Woolley, Poil-.n Prince, Chs. Jj.vaux, Cap-Hailie-, Pfme ffe Sendral, ai N Cayes. T. Goii s .s i ragoaii-,D Itnibace, P. U4 ve et Shieldt Si IIC, b. villl. Cenai w p, fillatweva << Oe. Port de Paix, LWainvi If, Petit Iiire, alitn lois a, Lo ane B il l'-us veorgi , W. Ouiiilin rcahate Wi iiatus! Disirihutor I justice dont il ne paut compiend' '1' ml de LiCrnuiajrjtiOti du 17 Octobre D'aires lei prpu t'fqui se font nou* pouvj is au„'u er le | lei i succs de la maiifeititi ) t du 17 Octobre an II Bneif It li-Jacqms Ddsialinet, qi'df tltll le m'mli e* de U KJI iinca. CIOTI ni i l'tviH dij\ ainoac S la mtnif !ltl o i o npren dri le malin uua matse *nlan nalle de H?quie a a 1 m'm tir : du fon latetir d< notre ImMpe idance, une p;o.essi m le a '.thdr.ile u l'un • 11 • -1%  • da Ste \nne sur li tom be de l'immortel Hros. Le soir, il y i.nra l'arisiaua une grande rejrsmtalioi Ihla traie au cours de laquelle la balle c GAKDINER & Anflle des rues Rpiibltca-nd & Ero Tlphone 721 A l'occa"on de la prochaine rentre des c'a ses el des Tribunaux les Mecle'rate. les parents, instituteurs et coli rs Irauveront la vlai ron UAHDINKK Co loutes sortes de fournitur.s classiques et dei bureaux aux m illeures conditions possib'e. La m-ison a reu par les derniers vspeu s Irincus 'Ciraibi" et Caravelle les marchandises suivantes ac uel meut en douane lormant une pattle de si i r,.\on de marc ne el de b nn^Ierie: .1 guilb s a %  • %  m Ire ei repriser, pingles de laiton, crorlie's en acier, ds coul e boulons en ttf, et mlai, boitoi c iro/o et de nacre de toutes gran leues, biulons arJJaama, neeure* piur lai In s.craie itoir tailleurs, cordonnet soie po'ir txiulonnre, coton bro 1er ordinaire et lust . m iquer, repriser ; cordonnet au crochet, colon pri, cha pe'ets odinures, scipulaires, ponges en caoutchouc, blagues tabac vessie do ball.n .chausseltes de lil el de colon, chemi es b'ai.th'e et rcux qui lonuamnes par .e iniiu •-— ; • %  ,".'.. ,,. ".. de / phr^ mou hoirs de poche-, brosses lle et denls.au tl lixjr nal de Paix, en avaient appel de p-Jt-Pj ri .1. ia .M -o l r ; U9 J tiet j M |ilrkM pato. tube savons e' poudre bnllan ..... eau de ces jugements, hn outre,. I exigea.! [an? p V_Hf IMM^i w a Co | , se ine p ir | uma e, ho jppea diverses, brelelles, chausse tas cl I i W p.v -I Lfi'f. — La maison aytnt roneli'u >on tlo.k d-envelj^pes d.'f.ir.oils couiaoU! est bien aie of rir a i public et au gar.o, Noiaette et letu genliMes Commerce ses servi., on r la confection ducloutes c-IU. de dmension aemoiselles ., li tien lent les prin •pcule q 1 "' 1 leur !*•>. cipaux rles. • La Itenaissani croil remplir devoir sacr en dmaillant k Viennent d'arriver la maison L PRIETZMAMN AGG^HOLM Rue du Quai Bleu d'outre mer N240 ^ Fers repasser, Kspadrilles, Houes,.'.Sei'pelles; Manchette, lii en pelottefillonlsNo #>5Qft60 qu'un lui donnt les noms des Ju leurs de la n, laimo % %  : • H %  *• %  ges qui avaient eu Hmpru lence "t. Sunoa. V .g islin Iley.Ci. de librer .n vertu de l'q.til el Coioa. Plais.r, J.i >t .1 ..Tua. < I. de la loi.de soii iin ta >l ilioqaan'i que sa majcNt avait fait arrter. Il parait que Mr le Dojta eut lit faiblesse d'obir cette rquisition Umanler. Bon aMToh] ex optionnel des prix," livraison rapide des commandes. illgale, oubliant que, seules, les parties en cause y avaient droit. En verlu de quel pouvoir le Capitaine Pirarni s ingre l il dans les dcisions de nos tribu naux 'Son r'e ne consiste, coin me cflii ier de police judiciaire, qu' arrter les dlinquants, qu' les livrer dans le dlai lgal leurs juges el s courber devanl les dcisions rendues, quelles qu'elles Eoient. Dans l'tat actuel de notre lgis lation. il ii'i-l permis, ni au Clicl de la Gepdarmerie ni au Preidfal tle la Itpulili |U .1 ilinsscr un liibuiial une telle ri|uisilion Il y h lai. une a c mpl i>i i pour redres ier un jugement que l'Etal c,mi tfreiait iDJuile l'ai n icnimcnl i rit l'eiempli du Preaident del llpublique qui est le premier M igistrat du Pi)*, p m. m iBlrai jtti qu' q.e 1 |0 D le U| slalu r a \ u lu parai lit i d< pi ..daine tl la urnii ib > rribuniui, (OUI les n lire l'hlui i'e pawi rihbaal I es. pi isqu I' nr seul BlUre e-t |a I, i . n i Meii u dt c le Ce | aine l'aiti ns | i i-t I il le pou i oir qui lui |" ' •' de fai'e ce .,iie l i !e< luf .!• I'l lll. > i e cl, I de la GoadarOa. i Di p uvtiit faire pi x Bien lnMiiiii .ii pubh de In uld r 1 1.1. i a atigUrralo %  • r ici -iule:, de i ; i. cepeu dint, pour fivo r que a foro bru | |e fiime s'ti v en t le Droit,et que |a .1 si ce n'tel pas de ce monde ; nais il nvus a lu.lu, au uoa de un tous sans distinction de partis ou d opini un. dtpporter leur tribut d i recjnnaisaance au Fon lateur de lin lpen lance Nationale en assistant cette manifestatio i. Le Comit de la Renaissance prie ce ix qui ont bien vou'u se ahr|M dji listes de eouseriptioai de les lui retounr avet le m mlant des valeur* rac ieillie< ICoole St-Jarquos •t St-Pii rre La Direction de cet El Muse meut porte la co ina'ssance des limilles q'ie la rouveilure des classes est liie au lunp. li Oc'obre c mrant. File acceple des lves pour des cours spciaux de I..Dgue anglaise ainsi quelei jeunes ue-ns en retard. LA DUtEcriO.N VARIETE I.SUIR Le Conte de Monte-Cristo 2e poque Entra* : Go.5o Grand Htel de France Position exceptionnelle, au^ centre des allaire ', proxi nit de loutes les Banques, de la douane el de ton es les^Agcnces de bateaux. Icnseijjnemenls et lacilils pour ravager en anti mobile uni loutes les parties de la Rpuhligu %  il'Haii cl de la^i'puliliiiue itotninicaine. ihambrei ceoTiilallef el surtout ins propms.


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rr DMU8TBUR PRi| RIKT4IRE !tNUkB9l Clment M agio ire BOIS VIRNA 1358 Rue Amricaine NCJViKRa $0 C Kvr,MES brarj Quotidien Il n'y a rien de plus doux <| e la paix, el il laut se souvenir que la haine (lu'jilus petit an mal, ne lu -il qu'au* fourmi, esi capalile de nuire quelque lois, mais qu'elle ne saurait tre utile i rien. Descartes TELBPHONE No 242 18m ANNE N R327 PORT-AW*RINCET( HATI ) VENDREDI ^ I n BHE 1924 Le catholicisme en Hiili De tous temps l'Eglise catholique a toujours men en II ni une ejvre de civilisation et de paix, x-eux qui voudraient s'lever contre elle, rendraient au Pays le aervice le plus nfaste; car, paur H .111, plus peut et e que pour les aulr.s peuple*, demeurent vraies cet paroles du grand crivain catholique, Ferdinand Urunetire : "L'Eglise eU un mal, mais un mal 'cessaire ". — Pour corroborer celte opinion, voici h Lettre Pastorale que Mgrl'Evque desCaxes adressait a la population au lendemain du grand incendie de 1911 : EvECIIK DK< r AVI,S No T.s Chers Frres, Au lendemain de C terrible incendie qui a ruin notre ville, la voix unanime du p uple pro clame que la principale cause qui tt dchan le llau de la colre divine, c'est la supeistition. Et le peuple est bon jug;, quand il nous rpte que la magie ne s'talerait pas d'une t r <;on si ose, si insolente.au seuil mme de nos glises et au cœ r ue notre ville, avec ses pratiques abhorre?, si elle ne s'appuyait sur la complicit plus ou moins secrte de nombreuses familles de la classe dirigeante elle mme. La tolrance coupable des hommes mstruiis, inllu DU qui. par leur intelligence et leur.*rai-tre, sont tout dsigns pour entraner leurs concitoyens dans la voie ue la vritable libert des enfants de Dieu, la terreur qui paralyse la masse du peuple exploit par une poigne de devins et de prtres des id'.a, nous les avons senties se dresser devant nous comm? des barrires infranchissables toutes I • lois que nous avons ch reli pntrer le fond des croyances et du pratiqu s supjrstitieu es que nous avons mission de combattre de la part de Dieu. Au lendemain de notre arrive en liaiii, en 187 >, une des premires autorits de Jacmel, par crainte du danger, relusait de nous conduire une ass mbls nocturne o nous aurions vu les choies de nos yeux. A notre arrive aux Ciyes. en 188), nous fm-s m nacsd' t ibuuaux pour avoir saisi des oi aisonset col'iers maldooexposs sur un plateau l'entre te la Cathdrale ; et le poursiii va ni tait un ollicier de poiice. iJlvi l&A un de nos premiers a-tes comme voque faisait appel aux autorits et la population aux tins de proh bx d concert Il vente des objets de supjri itioui Dix ans ont pas , et les uujeis superstitieux se vendent publiquement sur le march.au portai'.sous les veux indilhrents de toutes les classes de la socit. r'aut il rappeler les scnes encore rcentes qui se sont droules dans les campagnes de Port Salut el au cheMieu pro vmcial des Anglais '.' Sans nous attarder h cita lion de* I" ilspase, arrivons c;lui qui, aujourd'hui, rrnui douloureusement notre aine de pasteur. L'u cnme inoui a t commis dans le cimetire des Caves peu de jours avant la cataslro plie qui vient d'anantir la ville Hw Caves Une fro.ipe de bandits s'est donne rendez v vis pour des orgies noctuiv i < d 6 Uuujuaol •"•> le IIM-II ,-s di: la tioix 'fi loim le -l pnHgd ki toinu.uiu d< ujj M*Ol*i SOU uu .vivre tiae les adoptes au, vaudou regardent co me sacr. A leur taon digne de 'enfer.i's ont consomm comme pice principe, un porc rti, entremlant leurs hicch mil -s de libations et de rites cabalis'iques. Ce lait n'est parvenu h notr> connaissance que par hisirl, lorsque dj il tait notoire dans la ville, et les personnes les plus vo'siu?s du cimetire, quanl nous les avons interroges, taient, au premier abor ', sous l'empire d'une telle frayeur, qu'elles prsentaient ne rien connatre' H entrM cependant, runies au.otr de nous, elles se sont enhirdies parler. Sa taire en pareil cas, Nos 1res chers hres, n'esl ce pas de la complicit ? — (Jui pourra dire que nous ne mritons pas dlre chtis par une verge de f j r ? Y a t-il, aprs le canibalisme, un crime plus alTreux que celui de profaner la saiuti des tombaux par d.>s saturnales qui auraient excit, en pareil cas.l'horreur des pc uple? paens? Fort souvent.amis et ennemis de l*Eftisa nous demandent : Que faites-vous contre li sup-rs litiou ? — O est votre action ? Quels sont vos rsultat? ? Population des Ca.es, aujourd'hui pour la centime lois, nous crions au secours et avec vous, nous pensons que la prsence d'un Evque serait inutile au s in de votre ville, s'il venait • ontinuer vivre encercl pir les alag's d j ,plats marassi.de col i rs d'oraison, si, deux pu de la demeure piscopale, soin vos hnires mmes continuaient se drouler publiquement, au son des t muours, les sacnlices ollerls aux divinits paennesLa ville entire se doit ellemme de protester nergiquement contre l'outrage fait ses morts. Monsieur le Magistrat Communal a t, nous en sommes convaincus, l'interprte du sentiment gnral quand, inform du scandale, il a dcid de raser l'arbre maudit, afin d'en abolir jusqu'au souvenir, si c'tai> possible. Pour notre part, nous invitons les li lles de la Culidrale et du S cr-Cu;ur une procession de rparation et de pnitence qui partira aujouri hui, apr.'-si vpres, de l'glise du Si cr Ciiur pour se aendre au cimtire.au chant duMiserere. Nous vous demandons d'y assister en loule, paur bien ac ceutuer le respect que vous gard /. la mmoire de voi d tuut et la rprab ition unanime que soul /e le Ftichisme Nous bnirons de nouveau la Croix et le champ des morte. Si cette crmonie d'expiation ne revtait ,as le caractre public et sole.inel qu'elle compoite, ou si elle ne sultisnt pas emp cher le retour de laits sem'.hhles, nous nous verrions dans la njessi' d'interdire le cimetire. Donn aux Cayes, le 4 Mars ljll. JEAN M VRIE MOR CE, Eqne des Ctvjes. — Cette Lettre paslora'e est une des pic s les plus fortes que le Clerg peut opposer eux qui lui font le reproche de n'avoir exerc aucune action bienfaisante chez nous. Crtiins pourront mm ."i VOaloi^de l'avoir I lit ravivr*.; ii jou-s ci. omis in morte, il y a ttrtii m ,t j. tous les tUljya. Tuuonrs f la M ii ii J W.J.1P Port-au-Prince, le 2 Oclubre 924. Monsieur Pollux Paul, Premier Prsident (*e la -Renaissance Petit GoAve. Clrtr Mrl'ex-Priile., J'ai lu voira lettre ouverte, parue dans Le Matin d'avant hier. — Nous me deminde/ de publier les documents prcisant la dite de la nai Malin et Le .N>uvel \*t* • du .t Septembre dernier. Ea co te-tmt la date du 20 du dit ni)iq li est relie laqudle plu sieurs de noi publicistes ont fiit natre JEAN JAOJI'ES. remarque/ bien que je ne dis pas ici OESSALINES, nom que lui permit de porter un noir libre devenu son second matre, je renvWe les intresss aux historiens franais et aux archives coloniales de France avec lesquelles vac irrnt les dbris de l'arme expdition < naice, No-embre 1H03. C'est sous le nom de Jean Jacques qu'il faudrait entreprendre des re< herches. — Les documents que je possde constituent ma proprit.— Je I • m lirai au grand jour, qnm-l cela Die plaira, dans une puvre quel onque. Aucune loi ne me fait l'obligation de les pub'ier. Qti demanderait en France l'historien Frdrique Masson d'diter, avant l'heure, les documents qu'il dtient Votre attention attire sur un point capital, c'est a vous h fouiller,si vous tes press Le travail d'autra' reste sacr. Vous commette/, une ^rav* erreur, qmi.d vous dites que la date du 20 Septembre est celle donne par nos historiens — .le ne connais pas de meilleurs historiens hatiens que Thomas Madiou.J It. Itorsainvil, F. Robin. W. Helle garde, J Lhrisson. Aucun d'eux n'a relat la date de la naissance du librateur, par prudent C'est partir de liilS que certains hommes p> it:qu s el crivains, sentant qi'il s;rait h teux, trap n^>i gent d'ignorer la vraie date de la nais nce de .UMon coloniale). Nous avons des ItearsenlantsofllcleU dans ce p y* En attendant, le 2 Fvrier 1768 dimeure dsormais la date de la naissance de J. J. De-ealhes, puisqu'aucun hislorien hiiiien n'a relat celle du 20 Septembre dans -. %  •s travaux. Les historiog'aphea de la litvolulion de Saiot 1 omingue, les historiens franai, etc. ayant consacr la date du 2 Fvrier IT 18, elle demeure irn'cusable. J'avoue,— et eur ot point j > vous accorde raison,— que j'ai r dig n.e deux lettres avec empressement et colre.— Mais ne •avei voua pas que, — comme maints autres, j fuis iu ILjoe, catur, des iniquit, des crimes de lise humanit, de lse hlaloire, qui se corn m lient, sans rencontrer aucune rpres i n .' CorHi dment a von, Mr le Premier Pisident de i La Renaissance . Jules ROSE ON D, avocat. — Nous regrettons que Me Jules Rosemoid n ait pas dfr i la demande lgitime da M. Pollux Paul, car nous ne fions Tint l'intrt que peut ai lir Me tU Roemond pe ir ro-m l're tout NUI 1 uni date it l* Baisr Sanoa du fan 1 1 ' i" le II ilpen dance. Si les g'ter il 11 • ftii latM ont consscr 1 >MI" r .i coiiif'r.inl la date du 20 Septembre comme tant cale de li aaissaoei deDessalioes. t ) Mirait ilpisque 1 q M gloire pour ce ix dont les recherches ont ab>uti rv'T la jeunesse la vrit sur un fait historique aussi important. Toj^z vos orai^-s : des pintes siblims, des actes lichss. Qae faire d: tels h bines?Cest il parti perJo i A sa sance di Lundi H m vier I7M, la C invention Nitio nale vota sur le sort de Louis X \ I Pentant le temps de la captivit del fana IIr.>\ !e 11 la p i*on du Temple, les liiroodiai aviieit hautement nxprim Ha repu ;n 110e qu'ils prouv tient rpinlrdle sang du roi. tutti las piftisaoi de la minir.lve purentbigte ipi croire qie le voh d 1 ptrti ginn din serai? favorable I lejr came e* sauvjrai' l'inforlin Liui< W'I Et, cille jurn^e tu IS J m v er, r •yalislm et rv ilulinni'roi all idireat ave' une m'-ua an giiisinte impiiience q le l'or tri a'phsbUique di l'appal nininal des dparte nensj. arrivant la lettre G, appe'al les dijut* da la (iironde k exp i-ner leur vole. Lirsque Vergniaul, le grnl chef il 'i. randias, parut la Iribine, il se fit, dans la salle, un sileice spulcral. — On retint sa respira lion, pour mie ia enten Ire le m 1'. qii allait tomb'r d's lvres il 1 grand orateur arbitre, en celte mi mile tragique, de la vie ou de la mort du oouverain, hritier du trne de Si Louis el de la plus lourde couronne de l'Europe. Lan tement Wj isii I pronona : la morl. — tous les Giron lins vot rent ootaua leur chef. Danton, ce marnent, luuisa les paules et. se pendi int vars ll'is.1,1, il lui dit tout bas: Vovai vos orateurs : les paroles sub'imas. ds actes lftch*a. '.'ue faire da tels hommes.' C'est un parli perdu." Conseil de l'Ordre (Jws lvocats lu fl,iif;iu .le Porl-au -l'riiiue. Suivant dacfat du Se rtaire d'KiHl de la Justice date du :I0 Septembre coul, les Avo ats de ce Rarreau sont iovitl '1 la rnesse qui sera chante la Caihdrale le lundi 8 Octobre courant, H heures du malin, l'occasion de l'ouverture des Tribunaux. Porl|u Prince, le I Octobre 1M2./ Le Secrtaire de l'Ordre L.DUPIToN Parisiana Œ SOIE Le^Mytres de Pari le et :>e chapitres Entre : 0,."0 Ctk. iiiinanclio La plus grande vedette du Cin ma franais Eiiiinv Lwin Dana La Faute d'Odette Marchal Les autres rles sont tenta par. Mr-. Jeta ToulouL Jnub, Uubos \ el llecujur. Entre : 2 gdes. Ilalcoa : I gdes ; Loge : i g les Fcole des -ciescei Appliques La 2me session du c >uqqurs d' linission •! lu-e au mardi 7 O.lebre ItSI Le registre d'inscrlplon est ou veil au Mge de t'Elab it.emeat tous le* jours de ') baaree "i mi li. UPUuKTiOiN Nouvelles Etrangres Par Cable Par -uite de lychee prouv* i lu Li;|tio do Rlions, l'lltmagee rde'ififl 10 i nltituil: i l'gtlJ dd la Franc i BOULIN-'4 eom'e lUrryKeeh 1er, reprsentant du gauvernemenl la confrence de Qiafa, a an noac h er au ministre des affairas trangres que le memorn dura p.'ienl la Ligue par I • KO .va nenmt dM-r in a t ra pausse parceq 1e soi cantenu na pouvait ••Ire considr cou me fii sint parlie de U dscusiin ea re li'iaa avec l'ai.nissioa de l'Aile m ign a d ans la L'gua Au ssitt q 11 le tlgri-nrnd • K-mlar est arri v i) la Wilhelmstrasie, le gouver m n • ut de Berlin a m 1 lili s an at litule a^reisiv* eaven la France il la Pdtite Bel nie el s'est d i h r % %  • IM ..i 1.1 d'o tait parti) la lu^gasl 01 c)jt;ni*. dns le n 1 morandum. W la Ligue avait aihr aux de mandes de l'Aile mgne, la Frime aurait perdu le c anlrole de la P: lite Knten'e et auriit t induis l'imp l isibilit d'aider la PJ l'g'ieetli Riunmie en cisde eoofitl entre ce nilinset la Ris aie. Ce chin^enmt de front du Bouverneraent allemini laUat la Rus.ie dans uae miuvaise paslure, muselle piurra loujour a'eicu •er en regrettant que s 1 dsira %  i •nl heurts l'intrinsiganc de la Ligue. Le prohlinie de l'ittiuii(|i.ilion OIXBVBL> vicomte Isbii (li-l'le li llgitioi japini'ss a soulev 1 1 ques'.io d ) TACOS q i nul il a dclin* hier Que lu Japon ne parlait pas aeulemcn'. paur lu seul •u sujet de U question des lois sur l'immigrat on de certains pays, m is n reprsentation de toutes le races asiatiques affectes par lesm nns restri dons M. B iand de la d lgition franc aise proposa pour viter le'onllt la cration d'un comit extraordin lire qui se dur gi rail d'tudier au po nt de vue ju ridique ce nouveau problme. V la g ande surprise des me nbres prsents, le vicomte Isbii d clara que le Japon n'en deman le rail pas l'tude. Le moment vien dr 1. dit il, o il sera utile non eu lement d'tudier les problme 1 d'immgration, m lis aussi celui du triiiiim-nt humiliant inllig cer laines la^ea asiatiques dans l'Afri que du Sud.Le vicomte hbii se r lrait sans doute aux garants et propritaires dis htels su -alii ciins ou ne sont pas a mis les su jets japonais, hiudoux et chinois. '•Hume on peut gVn rend.e eomp te, les sentiments japonais re alive ment aux diffrences de races ont _ |iiograssivemenl jusqu' se 1 Ratai i-er en un amendement qui menace aujourd hui l'existence de la Ligue Ge qti'est le nouveau bidget trierais Les nou.tilles inesuris ;II"|I|.'TS PARIS— I Le Malin • publie une tude des grandes lignes du nouveau budget labor par M. Clmeiitel, minisire des linances, et qqi ara prsent aux Inmbres aprs aoir t discut par le co mile liui licier de la chambre en • hiflres ronds. Le premier budget du cabinet Heniot accuse un total approximatif de ;i2.'iOJ.0OO.0JJ de fran-s, dais ces cbillres aant inclus toutes l-s dpenses que la France aura I me pendant l'an ne 1911 j compris les interdis des emprunts pour la recanstruc li >u des dix d yiiliiienls du nord dvasls par la guerre et qui re prsentent I O.M.OOO Ont) de fr. L'as excellent iv-ultals obtenus par de nouveaux impOtsonl rendu pr-ssible une augmentation de 2 milliards ; deux aulres milliards ont l obtenus gr e a U politique d'conomie. Parmi les principales mesures adopte, s livrent les gui vante : L %  1 Vi'sor pu'ilic tirera un plai grand Unfiea de 1 sgricultura, ra giralle cuit h ail mr dont le ren denent sera lap leur a '21 OOO Ira us sera cons l 1 omme com merant '•'•(laines protc-.ions librales seront imposes d'eecord avec leurs loyers et frais gi nrattl, Le crdit com m ircial ainsi que toutes los anairee 4 grand dvelop panent ser inl I irteme il taxs, i'impl piuvaul t* t .-i n Ire jusqu'au B pour cent des boll N Leli in pies el les compagnies d'assurance seront obliges de pa ver lee irapoti dont elles avaient l exemptes jusqu' prsent, la plus grande pu lie des lirnies aflec les par cette masure ont dj ma niieal leur e ml milit. D'accorl avec, le p'an de M lier riot et pour diminuer le pria da la vi •, les importateurs de grains et spcialement les minoteries, se root exemples du paiement de contributiona. Pour la prediire fois on a lasd rdms le budget U somme de HUI millions d 1 (raoea ri prsents par I a piiemeala de I \l emagne d'accord avec le plan Dawes. On fjPatleci.'l k Rome ROUE Li Premier Mussolini a autoris la construction A Rome d'un gratte ciel qui dpassera de bniui-iup le fameux Woolworth Building de New Voit, La mstruc lion de cet difice sera confie au 'e'ir • ai. liitec c ilnlo a gen in qui est l'auteui de plusieurs oeu vres colossales de BlMBO* Aires omme Palanti, e-l fai 1 la, el l' dihe seraconslniit sous le rgime du fascisme ; il sera connu sous le nom de Licloria. Les di''.jats d'UOfi l'otirra-tiiic KiW VilKK.lerI ue hourras que qui a'est abattue aujourd'hui si r la cote R t de I Uianlique a accu oun quelques dcale, daim celle ville el dtruit plueieun et blhj ee ianti de balai da mer. L mmvaia lampe ragagnanl en mer a pruxo |u li 1,1 irde aux navi |in se ding ni y 0 (, ; on .1 oit que celte bourrasque l cause par le mouvi-mi-nl-, ry cli,niques qui ont les Antilles com me centre. fn Gt.-,' ATHENES— Le eabiael grec a dmissionn la ailuatk cre par cette Jlerm a ilion ail dillici le en raison du dsordre politique '.'" r*t5B actuellement en (irce. Trait Iranco-alleoMad ?A HISLee n, | tlou en vue d laborer un trait commer cial entre la France et F Alterna gne vienne il de comm ncer ; la prsentation offle elle des rpr eentanti des deui nations a eu lieu en p-sence de M llern I Les violences capitaine Parsons — U dernire luniMi Je islr Jfeni' Mil Mtrt I. trliUnle rmiini M tel tlftea dii <>[ du district djJNH tri auquel il inperU d'arrerdrr U plus large le, or il \ii\ i '. u.ure Uelle, r. f .i ner Uu le ans ^1 jKuaeat M emau-Ure %  mi'ajrM ,|, (Kr" : f*' •""•" l< ci.iliu.' Les anaeUoni 1 pria pe | nant toujoura a uo< aidratnns eontingantes mes.lorces a... 11J lu i n „„. r loul Uaut antre, tuutemcut ,| L!


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 03, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06274

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DMU8TBUR PRi| RIKT4IRE
!tNUkB9l
Clment M agio ire
BOIS VIRNA
1358 Rue Amricaine
NCJViKRa $0CKvr,MES
brarj
Quotidien
Il n'y a rien de plus doux <| e
la paix, el il laut se souvenir
que la haine (lu'jilus petit an -
mal, ne lu -il qu'au* fourmi,
esi capalile de nuire quelque
lois, mais qu'elle ne saurait tre
utile i rien. Descartes
TELBPHONE No 242
18m ANNE N R327
PORT-AW*RINCET( HATI )
VENDREDI ^InBHE 1924
Le catholicisme en Hiili
De tous temps l'Eglise catholi-
que a toujours men en II ni une
ejvre de civilisation et de paix,
x-eux qui voudraient s'lever con-
tre elle, rendraient au Pays le aer-
vice le plus nfaste; car, paur
H .111, plus peut et e que pour les
aulr.s peuple*, demeurent vraies
cet paroles du grand crivain ca-
tholique, Ferdinand Urunetire :
"L'Eglise eU un mal, mais un mal
'cessaire ". Pour corroborer
celte opinion, voici h Lettre Pas-
torale que Mgrl'Evque desCaxes
adressait a la population au lende-
main du grand incendie de 1911 :
EvECIIK DK< rAVI,S
No T.s Chers Frres,
Au lendemain de c terrible
incendie qui a ruin notre ville,
la voix unanime du p uple pro
clame que la principale cause
qui tt dchan le llau de la
colre divine, c'est la supeisti-
tion. Et le peuple est bon jug;,
quand il nous rpte que la ma-
gie ne s'talerait pas d'une t r
<;on si ose, si insolente.au seuil
mme de nos glises et au c r
ue notre ville, avec ses prati-
ques abhorre?, si elle ne s'ap-
puyait sur la complicit plus ou
moins secrte de nombreuses
familles de la classe dirigeante
elle mme.
La tolrance coupable des
hommes mstruiis, inllu DU qui.
par leur intelligence et leur.*-
rai-tre, sont tout dsigns pour
entraner leurs concitoyens dans
la voie ue la vritable libert
des enfants de Dieu, la terreur
qui paralyse la masse du peuple
exploit par une poigne de de-
vins et de prtres des id'.a,
nous les avons senties se dres-
ser devant nous comm? des bar-
rires infranchissables toutes I
lois que nous avons ch reli
pntrer le fond des croyances
et du pratiqu s supjrstitieu es
que nous avons mission de
combattre de la part de Dieu.
Au lendemain de notre arri-
ve en liaiii, en 187 >, une des
premires autorits de Jacmel,
par crainte du danger, relusait
de nous conduire une ass m-
bls nocturne o nous aurions
vu les choies de nos yeux.
A notre arrive aux Ciyes. en
188), nous fm-s m nacsd'
t ibuuaux pour avoir saisi des
oi aisonset col'iers maldooex-
poss sur un plateau l'entre
te la Cathdrale ; et le poursiii
va ni tait un ollicier de poiice.
iJlvi l&A un de nos premiers
a-tes comme voque faisait appel
aux autorits et la population
aux tins de proh bx d concert
Il vente des objets de supjri i-
tioui Dix ans ont pas , et les
uujeis superstitieux se vendent
publiquement sur le march.au
portai'.sous les veux indilhrents
de toutes les classes de la soci-
t.
r'aut il rappeler les scnes en-
core rcentes qui se sont drou-
les dans les campagnes de
Port Salut el au cheMieu pro
vmcial des Anglais '.'
Sans nous attarder h cita
lion de* I" ilspase, arrivons
c;lui qui, aujourd'hui, rrnui
douloureusement notre aine de
pasteur.
L'u cnme inoui a t com-
mis dans le cimetire des Caves
peu de jours avant la cataslro
plie qui vient d'anantir la ville
Hw Caves Une fro.ipe de ban-
dits s'est donne rendez v vis
pour des orgies noctuiv i < d 6
Uuujuaol "> le iim-ii,-s di: la
tioix 'fi loim le -l pnHgd ki
toinu.uiu d< ujj M*Ol*i SOU
uu .vivre tiae les adoptes au,
vaudou regardent co me sacr.
A leur taon digne de 'enfer.i's
ont consomm comme pice
principe, un porc rti, entre-
mlant leurs hicch mil -s de li-
bations et de rites cabalis'iques.
Ce lait n'est parvenu h notr>
connaissance que par hisirl,
lorsque dj il tait notoire dans
la ville, et les personnes les plus
vo'siu?s du cimetire, quanl
nous les avons interroges,
taient, au premier abor ', sous
l'empire d'une telle frayeur,
qu'elles prsentaient ne rien
connatre' H entrM cependant,
runies au.otr de nous, elles se
sont enhirdies parler.
Sa taire en pareil cas, Nos
1res chers hres, n'esl ce pas de
la complicit ? (Jui pourra
dire que nous ne mritons pas
dlre chtis par une verge de
fjr ? Y a t-il, aprs le canibalis-
me, un crime plus alTreux que
celui de profaner la saiuti des
tombaux par d.>s saturnales
qui auraient excit, en pareil
cas.l'horreur des pc uple? paens?
Fort souvent.amis et ennemis
de l*Eftisa nous demandent :
Que faites-vous contre li sup-rs
litiou ? O est votre action ?
Quels sont vos rsultat? ?
Population des Ca.es, au-
jourd'hui pour la centime lois,
nous crions au secours et avec
vous, nous pensons que la pr-
sence d'un Evque serait inutile
au s in de votre ville, s'il venait
ontinuer vivre encercl pir
les alag's dj,plats marassi.de
col i rs d'oraison, si, deux
pu de la demeure piscopale,
soin vos hnires mmes conti-
nuaient se drouler publique-
ment, au son des t muours, les
sacnlices ollerls aux divinits
paennes-
La ville entire se doit elle-
mme de protester nergique-
ment contre l'outrage fait ses
morts. Monsieur le Magistrat
Communal a t, nous en som-
mes convaincus, l'interprte du
sentiment gnral quand, infor-
m du scandale, il a dcid de
raser l'arbre maudit, afin d'en
abolir jusqu'au souvenir, si c'-
tai> possible.
Pour notre part, nous invi-
tons les li lles de la Culidrale
et du S cr-Cu;ur une pro-
cession de rparation et de p-
nitence qui partira aujouri hui,
apr.'-si vpres, de l'glise du Si
cr Ciiur pour se aendre au ci-
mtire.au chant duMiserere.
Nous vous demandons d'y
assister en loule, paur bien ac
ceutuer le respect que vous gar-
d /. la mmoire de voi d
tuut et la rprab ition unanime
que soul /e le Ftichisme
Nous bnirons de nouveau la
Croix et le champ des morte. Si
cette crmonie d'expiation ne
revtait ,as le caractre public
et sole.inel qu'elle compoite, ou
si elle ne sultisnt pas emp
cher le retour de laits sem'.h-
hles, nous nous verrions dans la
njessi' d'interdire le cime-
tire.
Donn aux Cayes, le 4 Mars
ljll.
JEAN M VRIE MOR CE,
Eqne des Ctvjes.
Cette Lettre paslora'e est
une des pic s les plus fortes
que le Clerg peut opposer
eux qui lui font le reproche
de n'avoir exerc aucune action
bienfaisante chez nous.
Crtiins pourront mm ."i
VOaloi^de l'avoir I lit ravivr*.; ii
jou-s ci. omis in morte, il y a
ttrtii m ,t j.
tous les tUljya.
Tuuonrs f
la M ii ii j
W.J.1P
Port-au-Prince, le 2 Oclubre 924.
Monsieur Pollux Paul,
Premier Prsident
(*e la -Renaissance
Petit GoAve.
Clrtr Mrl'ex-Priile., ,
J'ai lu voira lettre ouverte, pa-
rue dans Le Matin d'avant hier.
Nous me deminde/ de publier
les documents prcisant la dite de
la nai salines', t K.rier ITiSet n n
20 Septembre de U ml* ni ann
Mai, il ni seuMiqie vins
n'ave/ pas bien siiii tout le Mil
de m -m deux lettres publies dam
L> Malin et Le .N>uvel \*t*
du .t Septembre dernier. Ea
co te-tmt la date du 20 du dit
ni)i- q li est relie laqudle plu
sieurs de noi publicistes ont fiit
natre JEAN JAOJI'ES. remar-
que/ bien que je ne dis pas ici
OESSALINES, nom que lui permit
de porter un noir libre devenu
son second matre, je renvWe
les intresss aux historiens fran-
ais et aux archives coloniales de
France avec lesquelles vac irrnt
les dbris de l'arme expdition <
naice, No-embre 1H03. C'est sous
le nom de Jean Jacques qu'il fau-
drait entreprendre des re< herches.
Les documents que je possde
constituent ma proprit. Je I
m lirai au grand jour, qnm-l cela
Die plaira, dans une puvre quel
onque. Aucune loi ne me fait
l'obligation de les pub'ier.
Qti demanderait en France
l'historien Frdrique Masson d'-
diter, avant l'heure, les documents
qu'il dtient Votre attention at-
tire sur un point capital, c'est a
vous h fouiller,si vous tes press
Le travail d'autra' reste sacr.
Vous commette/, une ^rav* er-
reur, qmi.d vous dites que la date
du 20 Septembre est celle donne
par nos historiens .le ne con-
nais pas de meilleurs historiens
hatiens que Thomas Madiou.J It.
Itorsainvil, F. Robin. W. Helle
garde, J Lhrisson. Aucun d'eux
n'a relat la date de la naissance
du librateur, par prudent C'est
partir de liilS que certains hom-
mes p> it:qu s el crivains, sentant
qi'il s;rait h teux, trap n^>i
gent d'ignorer la vraie date de la
nais nce de .U arrts a bnvole ment i celle
du 20 Septembre.
La question me parait d'une
grande simplicit, lour contrler
mon aflirmation, on n'a qu'a s'a-
dre-ser dans les formes voulues, au
directeur des Archives de France,
(S>- Mon coloniale). Nous avons
des ItearsenlantsofllcleU dans ce
p y*
En attendant, le 2 Fvrier 1768
dimeure dsormais la date de la
naissance de J. J. De-ealhes,
puisqu'aucun hislorien hiiiien n'a
relat celle du 20 Septembre dans
-.s travaux. Les historiog'aphea
de la litvolulion de Saiot 1 omin-
gue, les historiens franai, etc.
ayant consacr la date du 2 Fvrier
IT 18, elle demeure irn'cusable.
J'avoue, et eur ot point j >
vous accorde raison, que j'ai r
dig n.e deux lettres avec em-
pressement et colre. Mais ne
avei voua pas que, comme
maints autres, j fuis iu ILjoe,
catur, des iniquit, des crimes
de lise humanit, de lse hlaloire,
qui se corn m lient, sans rencontrer
aucune rpres i n .'
CorHi dment a von, Mr le Pre-
mier Pisident de i La Renais-
sance .
Jules ROSE ON D, avocat.
Nous regrettons que Me Jules
Rosemoid n ait pas dfr i la
demande lgitime da M. Pollux
Paul, car nous ne fions
Tint l'intrt que peut ai lir Me
tU Roemond pe ir ro-m l're
tout nui 1 uni date it l* Bais-
r
Sanoa du fan 11' i" le II ilpen
dance. Si les g'- ter il 11 ftii latM
ont consscr 1 >mi" r .- i coiiif'-
r.inl la date du 20 Septembre
comme tant cale de li aaissaoei
deDessalioes. t ) Mirait ilpisque1-
q m gloire pour ce ix dont les re-
cherches ont ab>uti rv'T la
jeunesse la vrit sur un fait his-
torique aussi important.
Toj^z vos orai^-s : des pi-
ntes siblims, des actes lichss.
Qae faire d: tels h bines?- Cest
il parti perJo i
A sa sance di Lundi H m
vier I7M, la C invention Nitio
nale vota sur le sort de Louis X \ I
Pentant le temps de la captivit
del fana II- r.>\ !e 11 la p i*on
du Temple, les liiroodiai aviieit
hautement nxprim Ha repu ;n 110e
qu'ils prouv tient rpinlrdle
sang du roi. tutti las piftisaoi
de la minir.lve purentbigte ipi
croire qie le voh d 1 ptrti ginn
din serai? favorable I lejr came
e* sauvjrai' l'inforlin Liui< W'I
Et, cille jurn^e tu IS J m
v er, r yalislm et rv ilulinni'roi
all idireat ave' une m'-ua an
giiisinte impiiience q le l'or tri
a'phsbUique di l'appal nininal
des dparte nensj. arrivant la
lettre G, appe'al les dijut* da la
(iironde k exp i-ner leur vole.
Lirsque Vergniaul, le grnl chef
il '- i. randias, parut la Iribine,
il se fit, dans la salle, un sileice
spulcral. On retint sa respira
lion, pour mie ia enten Ire le m 1'.
qii allait tomb'r d's lvres il 1
grand orateur arbitre, en celte mi
mile tragique, de la vie ou de la
mort du oouverain, hritier du
trne de Si Louis el de la plus
lourde couronne de l'Europe. Lan
tement Wj isii I pronona : la
morl. tous les Giron lins vot
rent ootaua leur chef.
Danton, ce marnent, luuisa
les paules et. se pendi int vars
ll'is.1,1, il lui dit tout bas: Vovai
vos orateurs : les paroles sub'imas.
ds actes lftch*a. '.'ue faire da tels
hommes.' C'est un parli perdu."
Conseil de l'Ordre (Jws
lvocats lu fl,iif;iu .le
Porl-au -l'riiiue.
Suivant dacfat du Se rtaire
d'KiHl de la Justice date du :I0
Septembre coul, les Avo ats de
ce Rarreau sont iovitl '1 la rnesse
qui sera chante la Caihdrale
le lundi 8 Octobre courant, H
heures du malin, l'occasion de
l'ouverture des Tribunaux.
Porl|u Prince, le I Octobre 1M2./
Le Secrtaire de l'Ordre
L.DUPIToN
Parisiana
SOIE
Le^Mytres
de Pari
le et :>e chapitres
Entre : 0,."0 Ctk.
iiiinanclio
La plus grande vedette du Cin
ma franais
Eiiiinv Lwin
Dana
La Faute d'Odette
Marchal
Les autres rles sont tenta par.
Mr-. Jeta ToulouL Jnub, Uubos \
el llecujur.
Entre : 2 gdes.
Ilalcoa : I gdes ; Loge : i g les
Fcole des -ciescei Appliques
La 2me session du c >uqqurs
d' linission ! lu-e au mardi 7
O.lebre ItSI
Le registre d'inscrlplon est ou
veil au Mge de t'Elab it.emeat
tous le* jours de ') baaree "i mi li.
UPUuKTiOiN
Nouvelles Etrangres
Par Cable
Par -uite de lychee prou-
v* i lu Li;|tio do Rlions,
l'lltmagee rde'ififl 10 i
nltituil: i l'gtlJ dd la
Franc i
BOULIN-'4 eom'e lUrryKeeh
1er, reprsentant du gauvernemenl
la confrence de Qiafa, a an
noac h er au ministre des affai-
ras trangres que le memorn
dura p.'ienl la Ligue par I
ko .va nenmt d- M-r in a t ra
pausse parceq 1e soi cantenu na
pouvait Ire considr cou me fii
sint parlie de U dscusiin ea re
li'iaa avec l'ai.nissioa de l'Aile
m ign a d ans la L'gua Au ssitt q 11
le tlgri-nrn- d K-mlar est arri
v i) la Wilhelmstrasie, le gouver
m n ut de Berlin a m 1 lili s an at
litule a^reisiv* eaven la France
il la Pdtite Bel nie el s'est d i h
r I- M ..i 1.1 d'o tait parti)
la lu^gasl 01 c)jt;ni*. dns le n 1
morandum.
W la Ligue avait aihr aux de
mandes de l'Aile mgne, la Frime
aurait perdu le c anlrole de la P:
lite Knten'e et auriit t in-
duis l'implisibilit d'aider la Pj
l'g'ieetli Riunmie en cisde
eoofitl entre ce nilinset la Ris
aie. Ce chin^enmt de front du
Bouverneraent allemini laUat la
Rus.ie dans uae miuvaise paslure,
muselle piurra loujour a'eicu
er en regrettant que s 1 dsira i
nl heurts l'intrinsiganc de
la Ligue.
Le prohlinie de
l'ittiuii(|i.ilion
OIXBVB- L> vicomte Isbii
(li-l'le li llgitioi japini'ss a
soulev 11 ques'.io d ) tacos q i nul
il a dclin* hier Que lu Japon ne
parlait pas aeulemcn'. paur lu seul
u sujet de U question des lois
sur l'immigrat on de certains pays,
m is n reprsentation de toutes le
races asiatiques affectes par lesm
nns restri dons M. B iand de la d
lgition franc aise proposa pour
viter le'onllt la cration d'un
comit extraordin lire qui se dur
gi rail d'tudier au po nt de vue ju
ridique ce nouveau problme.
V la g ande surprise des me n-
bres prsents, le vicomte Isbii d
clara que le Japon n'en deman le
rail pas l'tude. Le moment vien
dr 1. dit il, o il sera utile non eu
lement d'tudier les problme 1
d'immgration, m lis aussi celui du
triiiiim-nt humiliant inllig cer
laines la^ea asiatiques dans l'Afri
que du Sud.Le vicomte hbii se r
lrait sans doute aux garants et
propritaires dis htels su -alii
ciins ou ne sont pas a mis les su
jets japonais, hiudoux et chinois.
'Hume on peut gVn rend.e eomp
te, les sentiments japonais re alive
ment aux diffrences de races ont
_ |iiograssivemenl jusqu' se
1 Ratai i-er en un amendement qui
menace aujourd hui l'existence de
la Ligue
Ge qti'est le nouveau bidget
trierais
Les nou.tilles inesuris
;iI"|i|.'ts
PARIS I Le Malin publie
une tude des grandes lignes du
nouveau budget labor par M.
Clmeiitel, minisire des linances,
et qqi ara prsent aux Inmbres
aprs aoir t discut par le co
mile liui licier de la chambre en
hiflres ronds. Le premier budget
du cabinet Heniot accuse un total
approximatif de ;i2.'iOJ.0OO.0JJ
de fran-s, dais ces cbillres aant
inclus toutes l-s dpenses que la
France aura I me pendant l'an
ne 1911 j compris les interdis
des emprunts pour la recanstruc
li >u des dix d yiiliiienls du nord
dvasls par la guerre et qui re
prsentent I O.M.OOO Ont) de fr.
. L'as excellent iv-ultals obtenus
par de nouveaux impOtsonl rendu
pr-ssible une augmentation de 2
milliards ; deux aulres milliards
ont l obtenus gr e a U politique
d'conomie. Parmi les principales
mesures adopte, s livrent les gui
vante :
L 1 Vi'sor pu'ilic tirera un plai
grand Unfiea de 1 sgricultura, ra
giralle cuit h ail mr dont le ren
denent sera lap leur a '21 OOO
Ira us sera cons l 1 omme com
merant
''(laines protc-.ions librales
seront imposes d'eecord avec leurs
loyers et frais gi nrattl,
Le crdit com m ircial ainsi que
toutes los anairee 4 grand dvelop
panent ser inl I irteme il taxs,
i'impl piuvaul t* t .-i n Ire jusqu'au
B pour cent des boll N
Le- li in pies el les compagnies
d'assurance seront obliges de pa
ver lee irapoti dont elles avaient
l exemptes jusqu' prsent, la
plus grande pu lie des lirnies aflec
les par cette masure ont dj ma
niieal leur e ml milit.
D'accorl avec, le p'an de M lier
riot et pour diminuer le pria da
la vi , les importateurs de grains
et spcialement les minoteries, se
root exemples du paiement de
contributiona.
Pour la prediire fois on a lasd
rdms le budget U somme de
HUI millions d 1 (raoea ri prsents
par I a piiemeala de I \l emagne
d'accord avec le plan Dawes.
On fjPatleci.'l k Rome
ROUE Li Premier Mussolini
a autoris la construction A Rome
d'un gratte ciel qui dpassera de
bniui-iup le fameux Woolworth
Building de New Voit, La mstruc
lion de cet difice sera confie au
'e'ir ai. liitec c ilnlo a gen in
qui est l'auteui de plusieurs oeu
vres colossales de BlMBO* Aires
omme Palanti, e-l fai 1 la, el l'
dihe seraconslniit sous le rgime
du fascisme ; il sera connu sous le
nom de Licloria.
Les di''.jats d'UOfi
l'otirra-tiiic
KiW VilKK.ler- I ue hourras
que qui a'est abattue aujourd'hui
si r la cote R t de I Uianlique a
accu oun quelques dcale, daim
celle ville el dtruit plueieun et
blhjeeianti de balai da mer. L
mmvaia lampe ragagnanl en mer
a pruxo |u li 1,1 irde aux navi
|in se ding ni y0, (, ;
on .1 oit que celte bourrasque
l cause par le mouvi-mi-nl-, ry
cli,niques qui ont les Antilles com
me centre.
fn Gt.-,'
ATHENES Le eabiael grec a
dmissionn la ailuatk cre
par cette Jlerm a ilion ail dillici
le en raison du dsordre politique
'.'" r*t5B actuellement en (irce.
Trait Iranco-alleoMad
?A HIS- Lee n- | tlou en
vue d laborer un trait commer
cial entre la France et F Alterna
gne vienne il de comm ncer ; la
prsentation offle elle des rpr
eentanti des deui nations a eu lieu
en p-sence de M llern I
Les violences capitaine Parsons
U dernire luniMi Je islr Jfeni'
Mil Mtrt I. trliUnle rmiini m tel
' tlftea dii <>[ du district
djJNH tri
auquel il inperU d'arrerdrr U plus large
le, or il \ii\ i '. u.ure Uelle, r.f.i
ner Uu le ans ^1 jKuaeat m emau-Ure
mi'ajrM ,|, (Kr-
": f*' """ l< ci.iliu.'
Les anaeUoni 1 pria pe |
nant toujoura a uo<
aidratnns eontingantes
mes.lorces a... 11J lu i ,n.r
loul Uaut antre, tuutemcut ,|
L!


ls ans
fURODONAL,
lave le sang
X
'V*?.:
Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio
Sclrose
Obsit
Qui tfui rester Jeune et 4iter
lat rhumatlemee.ledurc.aeemenl
de artres l'enaablement reine, (et varices cl roba.lA rfoil
liminer l'eaca d'acide urlqur.
ce potion de noire organlame,
t faire de cura rgulier**
d'UrVODCNAL.
9
L'IndKiiicn prtrv ir .le, dan! !
irait.,. rni dt I inerte sci^rote. contint
.ini tout I err.Bcriti la nfianca e.
1( dercloppement ot I. ' ,i > irVri-
. A la prlod > dr prtrflerote, I tilde
orlque tant le moi facteur d'r.yoe*
l*nion. un d^>ru, avant lou i autre
hee. lutter energ'j (ment et [t*.
fuemii nt contra la retrn'lot. d'acide
uri'iue dan l'orjjnlMne en employant
lUrodonil
Profesaeur f *ret *t dm ipt t rUniicn.te et Poluen
o
tuai Ckiictain. t. r vfj.uciaiaae. Par
\J\ H L I nu U leai ul Mena sce/oa*.
Ie*ue Im rnitoi'* Hil*Jif rlr u rarune.
Arthnu'ni*. LanJiu,i*llMal.
LINYCOL...
ratai .
Satune ralmnl Rr.urKe-
Oeuii'. l.uretiyo. Ni
IE ROI DFS ROUTES
PNEUS
DUNLOP
Cet le Pneu
Jraction Cord
au
Serge Taillant Cosignataire pour flatti
A Vendre
A partir du 8 Octob e courant.
mi trouvera l'Imprimerie Aug.
A. Hraut le nouveau Code de
Procdure Civile, au pr x Je i lot
)ii> l'cir rrplaiie.
iii
AVIS
L inl' TuH tont avis qui
|aa ioocoiii d'adn hsion a l'Ecole
Elie Dubo'g auront lieu le Jeudi 9
Oclnl re (cur.uit mi Local de 1 Fia
|>|U-..' rr*Tit.
natl relui If I'11 inion publiai t
rootraenl i.'Acti qre le <
l.jpe Pi i "i i -. dnlucl mm
iiU..
n indt-r dl fil m im-. x ir u t d'ac-
tnmplir contre Nn ipendinee
d'u o ii il i nal. rrpvii qufliiu
lempi, dee avle noaa parvenaient
une M I* itil'l de cet iflicier tl
fitealaol li u l'Oinc de un allii
'i,lions Nous n'en avions lien dit,
puce que n^ us les rr.ellions ia
, nit>|- il'i.lif il \| ' iflli e gi.
laie qui, la longue, pei noi -
ne u. se liansfnrmcraient ao es
geete Mail il pareil au au li u 'le
i el c'ait un- aggrawalioD que nous
constaloii Noui avo stehme t
fuit crdit au Capitaine. Paraon
i|u uoa pu il i'11 publie eu 11
velli'di i 'lin' que noot v l'Ion i
esq iv.t les responsabilits u 'I
gnt> d'un pointai de combat
Aui id liu;, la mcMireest l 0 n
lile Ni ua tignalons re l'ail a l'a l
minialratii n lupinira qui Ira i
veie que le dit ollii ier 'ublie jus
qu' s'itigt'nr d 00* CaOal inlo'
rable dans le mcanisme de noire
J
le lonclionnemenl par
prparation spciale.
~A la date du 19 Si pli mine cet
officier s est prsent au- greffe du
Tribunal de Crmire Instance de
cette >ille el s exig du doyen 'le
ce liibiinal qu'il lui et>\< ie en ton
mutilation en son office, les plu
milifs d'audience de diveis juge
nient qui avaient t renim en
laveur de quelques pauv e^milli u
ondamns par [ trilm
1 "pini m publique, tlfatlaf tM
activits instilles piur le principe
et ptur I'ji Ira atMii.
Vh pirti|MU ''iv fil I^'jmi
M ni'r- ina'rT' l.'IrliUiili'. Ralnea'itl
a l'ingerearr OBt'Hi u li,iiln.' lafliti
il n lr ailHj'inM 'I' tlnlrr Jihlire.
li al nlaler.i'ilr il'adm-llr<* Mi ar "dl
rlniijrs i|:ii ta i IniiMll Mibllrrm^r M
baiie la ai MM lait re*strlir MlN tH
|rf< h rM iu [hiit.mI.' la t ilirmeri
MCeMeWIli arrrlrr lf< 'liniinils, tu i
la lifrif lUl If 4rlai If,.il a leur* jujf
ri ,i v rnir'.iT al.-v.l il H9 li INI MNN
ipirlh It'fllM MMfa
GraQde Liquidation
chez Paul E. /UJX1IA
Afin de laire de la place pour les marchandises nou
velles, nous vendons une partie de notre slock avec
une grande rduction de prix.
Piire i lotis de nous \isiter avant1 d'aJ.er a. leurs
il v' en a pour chacun irt pouf chaqti g-i, chci
Paul E. tuxllo, Porha i*Prince
Dunlop Canadienne
Faire de la rclame pour un arlicle j;st un, mais
munit i- li preuve est autre chose.
Dominiez donc aux chaulleurs des roules du_Cap
Hatien et des Cayes.
C'est le Preu des Tropiques
BTfJlte lu-/ J!in Woolley, Poil-.n Prince, Chs.
Jj.vaux, Cap-Hailie-, Pfme ffe Sendral, ai n Cayes. T.
Goiis.s i ragoaii-,D Itnibace, P. U4 ve et Shieldt
Si Iic, b. villl. Cenaiwp, fillatweva << Oe. Port
de Paix, LWainvi If, Petit Iiire, alitn lois a,
Lo ane B il l'-us veorgi ,
W. Ouiiilin
rcahate
Wi iiatus!
Disirihutor
I
justice dont il ne paut compiend'
'1' ml de
LiCrnuiajrjtiOti
du 17 Octobre
D'aires lei prpu t'f- qui se
font nou* pouvj is au'u er le | lei i
succs de la maiifeititi ) t du 17
Octobre an II Bneif It li-Jac-
qms Ddsialinet, qi'df tltll le
m'mli e* de U Kji iinca.
Cioti ni i l'tviH dij\ ai-
noac S la mtnif !ltl o i o npren
dri le malin uua matse *nlan
nalle de H?quie a a 1 m'm tir : du
fon latetir d< notre ImMpe idance,
une p;o.essi m le a '.thdr.ile u
l'un 11 -1- da Ste \nne sur li tom
be de l'immortel Hros.
Le soir, il y i.nra l'arisiaua
une grande rejrsmtalioi Ihla
traie au cours de laquelle la balle
c
GAKDINER &
Anflle des rues Rpiibltca-nd & Ero
Tlphone 721
A l'occa"on de la prochaine rentre des c'a ses el des Tribunaux
les Mecle'rate. les parents, instituteurs et coli rs Irauveront la vlai
ron UAHDINKK Co loutes sortes de fournitur.s classiques et dei bu-
reaux aux m illeures conditions possib'e.
La m-ison a reu par les derniers vspeu s Irincus 'Ciraibi" et
Caravelle les marchandises suivantes ac uel meut en douane lormant
une pattle de si i r,.\on de marc ne el de b nn^Ierie:
.1 guilb s a m Ire ei repriser, pingles de laiton, crorlie's en acier,
ds coul e boulons en ttf, et mlai, boitoi c iro/o et de nacre de
toutes gran leues, biulons arJJaama, neeure* piur lai In s.craie itoir
tailleurs, cordonnet soie po'ir txiulonnre, coton bro 1er ordinaire et
lust . m iquer, repriser ; cordonnet au crochet, colon pri, cha
pe'ets odinures, scipulaires, ponges en caoutchouc, blagues tabac
vessie do ball.n .chausseltes de lil el de colon, chemi es b'ai.th'e et
rcux qui lonuamnes par .e iniiu - ; , ,".'.. ,,. ".. de/phr^ mou hoirs de poche-, brosses lle et denls.au tl lixjr
nal de Paix, en avaient appel de p-Jt-Pj ri .1. ia .M -o l r; U9Jtiet jM|ilrkM pato. tube savons e' poudre bnllan ..... eau de
ces jugements, hn outre,.I exigea.! [an? p V_Hf IMM^i w a Co| ,se ine p ir|umae, ho jppea diverses, brelelles, chausse tas cl
I i W p.v -I Lfi'f. La maison aytnt roneli'u >on tlo.k
d-envelj^pes d.'f.ir.oils couiaoU! est bien aie of rir a i public et au
gar.o, Noiaette et letu genliMes Commerce ses servi., on r la confection ducloutes c-IU. de dmension
aemoiselles ., li tien lent les prin pcule q1"'1 leur !*>.
cipaux rles.
La Itenaissani croil remplir
devoir sacr en dmaillant k
Viennent d'arriver
la maison
L PRIETZMAMN AGG^HOLM
Rue du Quai
Bleu d'outre mer N240
^ Fers repasser, Kspadrilles,
Houes,.'.Sei'pelles; Manchette, lii
en pelottefillonlsNo #>5Qft60
qu'un lui donnt les noms des Ju leurs de la n, laimo " : H *
ges qui avaient eu Hmpru lence "t. Sunoa. V .g islin Iley.Ci.
de librer .n vertu de l'q.til el Coioa. Plais.r, J.i >t .1 ..Tua. < I.
de la loi.de soi-ii- in ta >l ilioqaan'i
que sa majcNt avait fait arrter.
Il parait que Mr le Dojta eut lit
faiblesse d'obir cette rquisition
Umanler. Bon aMToh] ex optionnel
des prix,"livraison rapide des commandes.
illgale, oubliant que, seules, les
parties en cause y avaient droit.
En verlu de quel pouvoir le
Capitaine Pirarni s ingre l il
dans les dcisions de nos tribu
naux 'Son r'e ne consiste, coin
me cflii ier de police judiciaire,
qu' arrter les dlinquants, qu'
les livrer dans le dlai lgal leurs
juges el s courber devanl les
dcisions rendues, quelles qu'elles
Eoient.
Dans l'tat actuel de notre lgis
lation. il ii'i-l permis, ni au Clicl
de la Gepdarmerie ni au Preidfal
tle la Itpulili |U .1 ilinsscr un
liibuiial une telle ri|uisilion. Il y
h lai. une a c mpl i>i i pour redres
ier un jugement que l'Etal c,mi
tfreiait iDJuile l'ai n icnimcnl
i rit l'eiempli du Preaident del
llpublique qui est le premier M i-
gistrat du Pi)*, p m. m iBlrai jtti
qu' q.e1 |0 D le U| slalu r a \ u
lu parai lit i d< pi ..daine tl la
urnii ib > rribuniui, (OUI les
n lire l'hlui i'e pawi rihbaal
I es. pi isqu I' nr seul BlUre e-t
|a I, i . n i Meii u dt c le Ce
| aine l'aiti ns | i i-t I il le pou
i oir qui lui |" ' ' de fai'e ce
.,iie l i !e< luf .! I'l lll. > i e cl, I
de la GoadarOa. i Di p uvtiit faire
pi x Bien i -i i o in i leta atlen
Isl Iran I ^aah
i ii-. q i non mi on-- piolesler,
sii ni que I udminis'iation U
j, r i u i i I a i .1 I smesu:c
i r*i s 11 m qu' l'ioir ne
, il,i. |. I I |||] OOf ils d'nl
|> lnMiiiii .i- i pubh de In uld r
1 1.1. i a atigUrralo
r ici -iule:, de
! i ;
i. cepeu
dint, pour fivo r que a foro bru
| |e fiime s'ti v en t le Droit,et que
|a .1 si ce n'tel pas de ce monde ;
nais il nvus a lu.lu, au uoa de
un
tous sans distinction de partis ou
d opini un. dtpporter leur tribut
d i recjnnaisaance au Fon lateur
de lin lpen lance Nationale en
assistant cette manifestatio i.
Le Comit de la Renaissance
prie ce ix qui ont bien vou'u se
ahr|M dji listes de eouseriptioai
de les lui retounr avet le m m-
lant des valeur* rac ieillie<
ICoole St-Jarquos
t St-Pii rre
La Direction de cet El Muse
meut porte la co ina'ssance des
limilles q'ie la rouveilure des
classes est liie au lunp. li Oc'obre
c mrant.
File acceple des lves pour des
cours spciaux de I..Dgue anglaise
ainsi quelei jeunes ue-ns en retard.
LA DUtEcriO.N
VARIETE
I.SUIR
Le Conte de
Monte-Cristo
2e poque
Entra* : G- o.5o
Grand Htel de France
Position exceptionnelle, au^ centre des allaire ',
proxi nit de loutes les Banques, de la douane el
de ton es les^Agcnces de bateaux.
Icnseijjnemenls et lacilils pour ravager en anti
mobile uni loutes les parties de la Rpuhligu
il'Haii cl de la^i'puliliiiue itotninicaine.
ihambrei ceoTiilallef el surtout ins propms. lilatenn dtna l's chambrosi la demande ces Pen-
sionaircs. Cui:ni' Iranaise 1res soigne el de
plus va rires.
O ir.and x visiter l fc m ?/ Mm
de IH'el
Vins dos meilleurs ci us de Bouleaux,
lues, Dcs
Cet ep.i midi auront lieu la
Catl.dralelesfunrailles de Robert
Benodin. chef des aleliiie del
p. s et U le Haa dc'd
hi-r oir
Le dfunt et.il fi oT.leii.e ,1 es
lim et laisse le souvenir d un
honnte traviil'^ur et d'un pre
de fam Ile txemplaire.
A in i* les parente nous *nv yoni
l'eipression de nos sincras con
doit a.i ce.
r barri
p. Parmi
les Mus de cliateanx, voua trouverez, le pluo grauil
CbOls, p.Mir les qualits el pour Plge
VINS t/ITAIJK* hESPAilNh.
VIN DK lit IURG< CNE (blancs et rouges et.le renomm.
Sparkling Burgundy
( Pommard mousaux, got Amricain*)
La plus grand assortiment de Liqueurs, Coynae,
gins, wtnkles, atc.
Absinthe Pernod, Amer Pioon, \ermoiithe
tT CONSEIVES francaisea et amricaines (raioha-
meut arrives.
ClUam-RKS de Cuba, Aurora et Habanara.
" QfARETrES de toutes lesiabriques d'Hoiti Oroa
et dtail
PARFUMERIE et Cartes postales.
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P P. Patrizi
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Pour avoir le teint Irais et cons r\cr loiijours|intale
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Rhum Barbancnurt
110, Hue desCsas
4
TELEi'Ilu.NE
H

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