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LS MATIN Lrndres par la voie des airs ; au cuoe rrmorie officielle n'a eu Meu, leur <-v(je 'ant rigoureuse ment incognito. matrisant et jetant par la fentre la lgre canne qu'il avait a la rnnin : >• I ne sera r>' dit que i'aarai battu uo gentilhomme , dit il. Il Il nantit suli' mienne ptrle. JM. 1 • tf I In Memoriam Dana cette vis d'o le bonheur ett proscrit cause des vnements tffeclifi qui noua touchent quoti diennement en crant dana < rien n de noua une dose plu* ou rroinafoite de doulturs qui forma notre part et compose notre imr ce qui eompte et intress c'e>! la modalit de la raction, de l'labo ration de la pmeption doulm re i ao spcifie pur individus. N(s an S iissi, c'est nous qui les crons i fat de notre sensibilitd. Les natures trop imp'e--ionnables qui n'ignoient par leur pr, nde MIII ra ilil et n dnutenl U %  • hoc moral. se dtournent des faits de l'exis tence. tei mei.l Lon en> ou se cui ressent en les moussant et en les pervertissant. Ileureusfs sont elles aux veux des ll Ion ont, pour ne pasmouiir, elles parviennent s faire un bouclier contre la dou leur. Trop dcries et trop plaintes des autre sont elles galement, partir de ce moment l aussi, o elles connaissent moins la joie de vivre. Car on peioil le prix de la vie dans la douleur, l'aimant mal gr le liel qu'on y gote. \ rainent, cea Ames Ml tlMM coulent leur existence froide sous la seule ob dience de l'int-linet et de la raison La mort d'une me sensible entre toutes nous a suggr ces r flexions, C est celle du Dr Kerni zan dont l'nrban t et le savoir vivre nous rivrent pour toujours -H personne )"•• iineamiliindfec tib e et qui a quitt cette vie avec la rapidit d'un clair. Sa rputation d'homme de bien, sa bont d'ame, le charme de sa onversalion, mlange de navet •t de bon suis qni nous rvlait toujours le ••pur', sa modestie et sa rserve, toutes ces qualits qui se dgageaient de sa physionomie de douceur et de calme s*rnilet lui faisaient comme une ntmospli re de parfums agrables que nous aimions et que nous prouvions i. me le besoin de respirer, e n ni ujourd nui amant de traits d uloureux qui ulcrent nos amen si riitea de sa soudaine dispari tiin. Aussi les regret qu'il laissa M nt nombreux et profonds. L'n nd convoi suivit jeudi dernier li'irg e la wuh-u. iiKnu'au rc.ur assister leur inhumalion. i our dposer des couronnes sur KI tombe plusieurs discours furent i rononcs : Le Docteur L. Louis saint parla au nom de l'A. M. C. K. dans laquelle il militait comme un conseiller au comit directeur; le Dr Ch. Nicolas, au nom du per %  onr.el de l'Ecole de Mdecine, re traa la prcieuse collaboration du dfunt comme professeur a cet et* blissem' nt ou il dtenait le record de la dune d. sei/eannesenvirnn nconnu danl'cnseignemint mdi cal o le ch uigemeut est la rgie. Dt il aussi cette faveur pour avo'r t oomm professeur cette co e par voie de concours. Me Leroy l moigna succintement des regre's des tudiant* en mdecine. Me \, Golio puisa dans l'imite profonde qu'il vouait au dfunt hsenti-u-nls trs louchant! dont il fit vibrer l'assistance dans lalii. tes e du moment. Dr A. D. Les mois Mon c 11 D sera pas dit ;,qii battu un gentilhomme ' aurai Anlonin, duc de Lan/un, courtisan habile st ambitieux, joua k ia ceur de Louis \IV un inle brillant ml d'intrigues II J'avenlu les.— Ouoique laid, il russit veiller l'amour de Louise d'Orlans, duchesse de Montpensier, lille de Gaston d'Orlans, frre de Louis XIII, Kl le tait donc cousine de Lo.iis XIV. On l'appeUit la Lrande Mademoiselle parce qu'elle ftfail. pendant la seconde Fronde, a la bataille de la Porte Saint\ nloine, tourn rsolument les canons de la li.i-lille contre les troupes royales de Turenne pour protger la retraite de Cou l. Le princesse et le duc deLvu/un se jurrent de s'pouser. Leuis XIV, aprs avoir consenti i ee projet de mariage, aprs avoir mme anobli Lassai pour lui permettre de m ni i U ma n d'une prince a de . Bavoir qn ctesnne Balaie ici ce bie ne sullit pas. maiil faut encore quel u bou catholique sache le but pa-ticulier d ceae piei.se manifestation. Outre la C mission et !a oru munion, la visite des bisiliquei, et duiant chacune de ses vuilei, la prire aux in entions du Sou verain Pontife, S. S. "ie XI dtermina ainsi dans la Bulle In ii n il. 1 Dei Miserirordii • le but de ce Jubil qui est d'adresser Dieu une demande particulier. pour que le monde ait la Paix Nous vouons, dit le Pape, parler de la Paix, non seulement de la paix qui est inscrite dans les traits, maie de celle qui est imprimes dans les l'i-nes et qui doit tre r. s taure entre les peuples. Elle n'est peut tre p'us au si lointaine qu'elle l'tait nagure, mais elle n'est pas aussi proche que nous le voudrions el que le genre humain le dsire. Si donc, aprn avoir purih nos un-et y avoir alluro/. la flamme de la charit, vous alle vous agcncuiller — 0 h bilanls 01 plerins de Home auprs des tombes des aptres, pour les sol liciter de nous obtenir re bien prcieux entre tous, ne sommesnous pas autoriss esprer que le Christ, Prince de la Paix qui, d'un geste, apaisa au'refois les f ois de la mer de Oadile, prendra enfin piti de nous, el qu' sa voix les temptes q'ii, depuis si longtemps, agitent l'Europe devront faire place a une tranquillit pareille L'avis de la B. \ IIII. et la dmontisation SUIS M>i a Iritllt ri .tinrslr Mail u Inraisti t Mni'ili ilirnirr a rntiMjr nu 111 RHHMII |wr la i|lieiliim ilr itrmouflivili'Hi des |ill'l< fronsvirrs mus par ht f. V K II Il l'ml pas uolilc prnsnK-naus 11.1 m ItHMI i-nnliiiiifiil a l'iaspirtr eV piniiiiu s aiSri sSM if rrl orqiee. Il im. 1 ||| nlulisi sous rrpruJu Ma I arliculrl ail : lue nouvelle tude de la question souleve par l'a\is de la II.. Vit. II., relatif au retrait des Hillels Provisoires, nous a amen s k nous rfrer la Convention du 15 Juillet 19ii an n nno par 11 loi du z Aot l!UJ. Voici ce que nous avons eonclu de cette enqute : La Convention du 15 Juillet Wf ne comprend que deux arti aies, dont l'un c'est-i-dire le deuxime est annul par ia oi du S Aot 19i2. Celte mme loi, outre qu'elle moliiie l'article 1 en cre un troisime. Or c'est prcisment ce 3me article qui enlve aux Hillels Provisoires, k pirtir du Zt Octobre |B*S, lorce libratoire dans la c H utatia publique. Mais il esl vru de dire que,venant conf'nmer; notre opiuion personnelle, l'article 1 joute : NannniiM, 1 la binque aura jusqu'au 24 Oclolue 19*8 l'obligation de les changer k ses gui chets contre des billets dli ni tifs ou contre ,1e la monnaie d'or dei ttats-Lnis d'Amiique . r'.n dpit du temprament que l'alina proit apporte ici la perte de la force libratoire, il n'en resle pas moins une confusion flagraute entre les diffrents paragraphes de cei article 3. Kn effet,, si la H.N.H.II. doit changer \ot Hillels Provisoires jusqu'en t '-'', il coule de source que, dans la majorit des ras prvisibles, ces Hillels continueront k avoir force libratoire jusqu' 1s date ultime lixe pour rechange. Seulement un dbrteur judiciairement nepooia ., .--cranciers le p* ne i" en tt lels Piovisoires. D'autre sari", la c!ause mettant tin l'change en Octobre 19z0 apparait inutile, pour ne pas due illicite, puisque la Convention *AMuiuet prvujatrl djk que, au remboursemeut final, les HilleU de la B. N. H 11. non prsents cesseraient dMre valables. Pourquoi alors antiDisse le terme de 1a dchance. A maiiiieui les conditions tablies par la Conveatiou =us lit U H. .v. >sl e-ire ses main, el U morale aurait t siuvegiule. FiuSoi aerts Ce mat n. vars le du heures, la sirne de ll-ine k (ilare ayant n tenti tout coup, provoqu 1 un eer tain -noi ssfl U ville, 0] l'os crut gnral ment qu'un incendie venait d'c aler. Fort heureusement il n'en tait rien.ft aucun indice ne rvlaut le lieu du sinistre, nous avons ni aux renseignement' et le di.-ecteur de la G'aci e calma noa inquitudes en nous disant que la sirne qui re foneiionoait pa j depuis des lemp* aviii ' rpire el qu'on en avait fait tout simpUmeut un essai. Kl voila. D es KM moment A mettre sous p esse, nous apprenons U morl du petit C aude Carder--, Mis de M et Mmi Car 1re survenue I h I/z. L'ent rrement aura lie 1 demain aprs miJi en I Kgii-e du .vue Coeur de Turgeau. Nous adre SOJS IKS vives c ndo la ces aux parent* prouvs et tout particu'irement i n Ire inva ri ib e ami Cami'le CarJre. Phinte cintre IICOIIIJ Nous croyon* savoir qu'u-ie pla DU a t dpos au Parqu 't contre i-n^nnuli suite le la dipi-i i)n d'in- pic drpb •. aux arch ves de 1 Slat et publi! par %  journal La Poste • VARIETES MARDI Le Conte de Monte-Cristo 1re pisode Entras : G o.5o AVIS Le public el le Commerce sont aviss que les lcpisss aux Nos 3 et 35 de la lommission Hasrien sont gars, le pnmier s'lve quatre vingt dix neuf gourdes, soi xante quinze centimes au nom de gourdes e'rf c-YYuV d\")eitipM>C. |C'Par les prsentes, ils sont dchirs nuls, duplicata devant en lre dlivr. ort au l'.mce, le i>'< Septembre 19£4 S. A. SORAY Parisiaaa MAHUI f 01 ,\ y stres de Parie Prologue el ter ncours d'lins-ion isl fm'e au mardi 7 Oetobra Ml Le r-gislre d i'-rin'on est ou verl au sige de lElablissement tous les jours de U heures midi. U DIRE:riO>l Eole Spciale de Sino.Dactylogra phie. Reconnue d'u llit Publique lll/lsr Ff M rorl-aii-!W Irlssfif.Bit S enigr-phie. Daetylographis, Stnographie anglaue ense-ne en anglais. 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t 01 MATIN La maison HS1LVERA Grand Htel de France £j Ceux qui n'ont pas encore vu let jolis articles de finesse que vient de recevoir La laison U.SlLVERA doivent, .dans leurjinlrt, s'empresser^.de passer cette maison, car nul part ^ils ne peuvent trouver d'aussi beaux articles des prix? si raisonnables: ii Ros aiuclee sonl^vraiment^de toute beaut et de fracheur et nos prix dlient toute concurrence. Crpe ue dune Crtpe de chine barres pour chemises A robes Oe^on brode franais Crpon fianais fleuis. dernit-ree nouveaut lrioolUt couleur, franaise dernire nouveauts \o>. -.aune couleur a carreaux dernire nouvctuU I -leui ii i-risky dernire mode Crej on a canes couleur anglais nouveaut Organdi sui*t*e blanc uni <>'j i i bleue & couleur barres 4% carreaux. I na.i.i de ,oie japonais l*oi I n a Heure pour tohes ''"i11 U ban es p.ur i li> mises Fopuu de s.ie u.ii blanc & re me extra sup. lueMM M rt iic uni pour linueiie fine Hercule hianehe sup. Vol.as nianos a ban es ilenn deuil sup. 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H repartira le mme jour limjstoii Ja., el lesJ|Kiiis de la Coioinbii du sud MIS nom.iis, prenant l'ti &. passagers orl au P -i *iJ top'tmta I 4 .)?; tiebara S C'.igeuls, • i r / %  Ai j ii d'h rf plus q>< jamais avtc lo aniiit'ition renle lt l brai i; g^ u chW;in Lti'd tf *<• ^omme ce d 4 aiti des a ies de L b uir ', p p trie, livres el cahiers d'cole, articles reliqieuz, articles de boreatt, etc, elr, i des eondiiioi lis proltlables. l'cor les condiioos et rensegopineiis, s'adresser i llalaga Pale et Doux Madre en barriques de 00 litre: el bouteilles. BUGGYS Sludebakt vieiiueut d'arriver. Eu venle);chez : ; id. ^PREETZMANN AGGERHO LiVi Vous qui voulez acheter DB %  bowes'J )liUen toile d'.vl-ace, tous modles. Tous l< arucles pour daines, tous les Ptrfuus d lloubigiint, Cu!\, Lubin et llig^ud. 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DIRECTEUR PROPRIETAIRE Clment Magloire SOIS VERTU 1358 H ut Amer lsine M: i .110 20 C ENT,MKb I" Quotidien PAN AMERICAN USHS* OCT 8 1924 Tat-il bon que •• %  s communie*' lions entre It'stinmm'cs sdlehl devenues aussi tacHes? LM nations ne coiistMvaifiil-i'll.'s pif mieux leur oartcti re en i'ignoranl les'unes 'les antres, en lardant une fidlit reftgietne aux habitudes et aux fraditions de leurs pre-*.Chateaubriand TELEPHONE Nft MS I8ma ANNE N 5323 PORlVWWNCR (HATI ) LUNDI 2i sfcPl'EMBRfc; 1924 I L a mare aux grenouilles et les deux courants Choses de Cuba Nouvelles Etrangres Nous ne sommes pai asstz nafs pour ne pas nous re altendu*, la suite ds notre article de l'autre jour: c BEAUCOUP DE BRUIT DANS LAXUERNEAU l'OL'R RIEN une leve de boucliers des intresses contre notre faon de pen-er et de p ri r l'ffar de la composition pie en bloc, de not-e personnel a 1ministratil.car nous savions que c'tait une pierre lance dans la mare aux grenouilles. Nous avons dans notre numro de samedi, sous couvert de prcisions utiles, ajout cet article qu'il ne saurait pis y avoir d'exceptions honorables ce que nous avons dit, sach int bien qu'en toutes choses il y a exception, mais sachint au^si que les exceptions, au lieu d nlinuer, ne tout que contirm-tr la rgleAujourd'hui nous venons pr ciser davantage at essayer de dire toute notre pense, qui ne se rapporte pas seulem nt au fait particulier que l'on sait mais aussi et surtout la politique mme du gouvernement hatien. Cette politique, depuis une dizaine d'annes et aujourd'hui plus que jamais, doit tre une politique de relvement et I pro miere phase de ce relvement doit lreadniiiiistrative.La raison en est bien simple: nous ctoyons de services de contrle amnags eii ouiiitta mieux que les ntres ne l'ont t dans le pass,et une proccupation d'amour-propre dlaie il autres plus profondes, doit nous inciter organiser les dihr-i nia services de l'Adminis %  ration publique d'une faon qui impli pie amlioration. Or, dans quelle mesure les abus du pass ont ils disparu 1 moins de pe citer quj des exceptions.combien de lois le fonc tionnaiie public, quand il accomplit une tache veel-il bien s'y intresser au point de s'en acquitter sans reproche ? A l'heure aciuelle, il n'y a gure dans les bureaux publics que quelques chtfs de service qui prennent leur travail cœur; ils conviennent tous qu'ils in sont gure aides et que tout le poids de la besogne administrative pse sur leurs paules plus que de raison. Or ceux qui ne tout pas leurs devoirs tant la grande majorit, il en rsulte dans les bureaux publics une atmosphre d'indiscipline, d'irrgularit et de relchement que tous peuvint observer en traversint simplement les bireauv. S; rendre son travail heures li xes et **y tenir rglementair m ml jusqu' puisement des h ures de travail; s'abstenir de sortir de brnps en temps pour ingurgiter ui g r ^g au caf voi'in nu pour aller rgler d'autres allaires que celles de l'Etat ; faire une besogne avec lie sentiment de sa responsabilit personnelle et sachant que l'on doit en rendre compte soi mne et non pas un autrv, ivoir tout'S les tua its voulues pour expdier sa tache au mieux des intrts de l'Etat ; offrir tout son dvouement e toute si sincrit au gouverne ment dans le sens de donner satisfiction ses cli fs hirarNous nous proposon-t.pui-qu'on vu' b ; en tablir discosstoa 1 des fin, d'apporter plu du picision d*-"* la d onli >n do* ; bus s j minislratils de* ptntlq ie* mtiivai ses qui enlisent nol.e H ministra lion et l'altarJent .tins la rouline. Ces abus t OM p al q i s mal I la et tellement invtr qu'il faut, pour les re r<;-er, HO viiahle ni mw-ment de r.ie ion de lt part du Prsident de I > Rpb'iqu* luimme C*sl \>\ eaqm nins croxons qu'il est dpos t indispeuaa b>, le concours de tous ses amis le.t galem'ut. Vitrement/e ont des tiraille nenis a bue et .i ./il qui ne peuvent pro luire que de la ca cvhonie et du n^ant. S > savons qu'il n'ist o^s faci l de ragir : car les intrts atta chiques sans s'attacher la forqus sont dispos* se dfendre et tuna politique do personne ni dfendre les positions acqui es et mnager des relations pour des circonstance* ventuelles ; combien de fonctionnaires lui tiens peuvent livrer la main et dire Q u'ils rpondent de telles conitions ? Certes, il y en a, nous le rptons ; mais ce sont les exceptions, ce sont ceux auxquels nous so nom les premiers rendre hommage et qui ne peuvonl .lre compris Uauo la ....,,.i^ commun que nous avons critiqu et que nous critiquons encore. On demin le que te Dpirtemmt des Finances nou* dsa voit;, parce qui ce D >p.irteme it serait soup )nn d'tre I ins les mm s vues qui nous On oublie ainsi que le Prsident de la Rpublique lui mme, inf >rme de cette atmos.m-3 d'irrgularit et dere'A h*ment dans les bureaux publics, qui existe, depuis presque toujours, a plus d'une fois t en personne constater de ses yeux le spectacle qui ollrent ces bureaux, et qu plus d'une fois,au retour de -es inspections inopines, il a eu adresser des circulaires aux ministres pour leur denund r d'appliquer les sanctions ncessaires. Si donc le Dpapteraent de? Fin mes dsavoue un aiticle o l'in hllrence, l'incompten e et l'indiscipline des fonclionn iinaires sont dnonces sans ambages et d'une faon gnrale, il serait expos avoir l'air de trouver noa fonJes les observations justes et rptt s du Chef de l'Etat. les ambitions raliser. L'idal s"rait_que le Gouvernemont put prsenter ce point de vue un front uniforme et que, dans a? rang), tous cus-ent les mmes des sur ce point et fussent di -u. Nous simmes dans la vrit en rclamant que l'oeuvre comme-jee par la rforme des moeurs adnii nistrative que le nombre se ligai contre noire taon de voir, c'est une rhose toute naturelle ; no''s ne courons p* aprs la popularit, mai* aprs ce qui doit ie utile — suivant d'ai leur en cela l'exem pie mme du Prsident de la H publique qui, du moment qu'il est d'accord avec sa conscience et son patriotisme, e a nquite pas des criailleries et des pouvantes que I eut prov-qu r a ma'che imtier luibable travtrs lea tnbres et ver la clait. Nous tenons ne pas finir ssns aj uterqu l 'oeuvre de relvem nt, MI es circonslance*. actue'les du Pat s'impose et ne peut plus .Mre lude. Il y a des heures qui son nent et qui n'atlendeni pas ; bon er ou mal r, il faut se bver et marcher. Il faut surtout abandon ner les tranards sur U route au liru de se laisser attarler par lebrs jrmiades et leurs appels au secours alors que le progrs est de vanl, et qu'il y va du salut de la l'vlrie. Le Snateur Juan GualbeNo Gelez s'est ralli an gtoril liocal Les d* r i res nouvelles reues de Cuba nous apprennent qu' la suite de la renonciation du Pri dent Zayas si rxn )id.z a'est ralli au Gnral Men cl dont I l-'-i %  > pour laite fois i li Prsidence e>l as-ure. Le Snateur Gotmz sesi rendu Santiago de Cuba o l'a rejoint l'es P'Mdenl M.-no. al qui doit y donner quelques meetings". le Prsident Zayas vient it faire nue rforme dins le Corps Diplomaliqie Mr llorlor de Saaveda, l'ancien me-n'ire cubain de lu 0. D. R. Port au Prince a t nomm Ministre Plnipotentiaire Paris. Mr de la Camp), ministre en llollaande. Mr. Bencomo Les nontbrrux amis de Mr Ben como appremliont avec plaisir qu'il retournera pu-mi nous dit que le Congrs aura r titi l'lva lion du p >>t • de Charg d'Aiaires • n celui de Ministre Plnipoten tiaire et Envoy Extraordinaire Le prochain gala VariM Suzanne Tel est le titre du film qui sera donn dimanche Cin Vari ts. Ce ilrame si ancore plus pa-iiun nant que Prs des Cimes" el et-t interprt per Suzanne Gran rcus des juges de paix, de* pr Lis d avoir a .toris le pr lve ueol so'omatique d'un* valeur |>uur U cuuaUUtion ou l'enr*iifireraeii( de actes diJeutit. Aujourd'hui, on signale qu'un pr lvemeul autoinaliq.ie de dix gour des environ se Tait sur chaque pas snort,en dchjr* des taxes tablies h *V la loi. Nou* sav-.nt bien qu'il y a une thorie d'heure* supplmentaires on "overlime" siuleve pour expli cas de tel aJverssire, %  girehos tile celte forme d'exploitation, qui, auj Mirlhui. n* dit plus rito parce qu il est occup i faire le traiet des Cayes pour en'rer dai* la danse. Il e*l incontestable que la_ devoir du (iouverajment est d'inler ride appli • Concours de Jeux Athltiques La Srie de jeux athltiques et de Hase luu ui.-pule au Champ de Mais eulie les dtlfnntes Com pag'ii.a de Marines a l gag e par le groupa d'otiicier amricains attachs a la G-ndarmeiie. bon Ex. le Prsident Uorno qui assistait la dernire jourue spor t ve remit au gnral Me Dmigal la Coup olf'-rle par la M tiion Spal ding, pour tre transmise l'Kqui pe victorieuse. l'ar GabU %  mm £'iii|ilaceiiient |irob ibla du nonco ap istoliqa k |tieaot>lr*M et lu ministre anj.'titin au f.ilican. BUENOS AIRES Le s'nat ar gentin a adopt une rsolution sui vant laquelle le prsident Alvear devra faire savoir au Saiul Si* ge qtie Monseigneur Giovanni, nonce apostolique, n'est plus pt-rsona grata et que M. Garcia Mansialla, ministre argentin auprs du Vali can sera remplac ; le snat argen tin dsire connatre l'opinion du Sniveiain i'ontile sur la Domtoi lion de Mgr Michle de Andra com ne archevque de Buenos A i res poste pour lequel il avait t dtsijrn par la haute chambre. HOME— La rsolutiou adopte R sr le snat argentin au sujet du onca apostolique, Mgr Giovanni Beda, a caus une profonde impression au Vatican. H OH YIOII'IIIPS tani|>li's et nondations i LiMiiinjiiiil MOSCOU — Leningrad a lepria hier son aspect normal aprs les p uies torrentielles de ces jours derniers qui inaud/MiJ' > ^*ioif les derrires nouvelle* o'iiciellea pub ies par les Soviets, dix per smnea se sont noye* et trente Oit t gravement hle-ses ; celte in indation est survenue^ presque in •pinmenl car la slat on mto ro unique de la ville n\\\ annonc qui les ea x de la Neva monte raient seulement de "> pied nud issus de l'E iage normal mai* la pluie et h veut aequrirsal en quelquea heures l'impu i-ul d'u ne f.irmi t>ible It-mpAie. Li for'eresse d Sslol PUrM li ra plusieurs coup* de sura *l deooinbriux toils ont l empor ts d'normes distances comme de imp'.e|lt uiibs de papier. quer de pareil abus. Nous savons venir pour ex-ger 1il 2u**i que. pour la plupart, l'raication de a loi en ce ration tant plulot un mal qu-uo n le prlvent Bien, plus ou "charge l'migranl mieux cela vaut. Mais on avouera avec nous qu'une telle conception est destructive de tout respect d a la loi, qui. lors* concer de taxes et pour dclarer tre prt livrer a la justici tout fait de concurton dmacS et constat qu'elle tablit des taxes f.rmelUs, £ I!|rnens ItnO-BaCtyloq-a interdit, pr le fiit mme, la per" • ception de toutes autres Le f*il de pliiquei. percevoir dee taxes non lgales est quali coucussion et puni par la loi pnale. Dans les commencements de bap plicati >n de la loi sur I migration ou cr ait a l'cypljitati .n di b I >il humain. Peu peu,tout le io m le a fiui pir s'en accommoderai en vive, et nous n'avuus pis besoiu daller bien loin pour sijnslsr U Sesaloa eriraordinnlra Les examents Slno-dactyloara phi ine* de U session extraor linai re auront ieu l'Ectle Spcial* d-i Stno Dactylographie l a sema iii L)ctobr* 192 f i i b.ir s pr cises d* lapres midi sous le cjn IroU da l'inspeetioB 8s4air. U i-ublic j est adjaii, M. Bellegarde Farisiana Hier, i H< heurta du matin, de vant un nombreux auditoire, M. liantes Bellegarde a rendu compte de sa mission a Lyon • Avec cette facil t de parole et cette aisance qu'on lui connait, l'orateur lit I* i.,it des moindres incidents qui marqnrect sa pv'icipali n i la Socit des Nations. Il est a regretter que M. Belle garde ail < ru ncessaire dmailler sa causeii* de qu Iques allusi >ns par lesquelle il se dtendait des attaques qui le tenaient coeur. A part cela, il a dil de trs bonnes choses et trouv les 1er mes qu'il ferait pour demander que chacun tiavaiihll a !a libra ion de no're erritcirr.Et Hyx-S national c'otura la ssns*. Activit des partis nolilitiuues italiens entre la milice lasciite dont lus•olini ea' le cliel ROME— A mesure que ladal 4 d'ouverture du parlement italien s approche 1** cercles politiques augmentent d'activit et BfaaUal sur l'altitude probable des partis de l'opposition lesquels n'ont pas encore fait savoir s'ils continue ronl leurs mthodes de critiques striles ou s'ils modilieroot leurs procds en prttanl au Parlement un concours effectif. Jusqu' pr sent, tout semble indiquer que les ennemis de Mussolini resteront ab seuls du parlement, naturellement ceci pose la queation de savoir s'il est possible qu'un organisme politique de ce genre fonctionna rgu liremenl quand un seul parti est reprsent. L'opposition italienne alloue deux raisons fondamentales pour juslifier son absence : la premire serait que le gouvernement de Mus solini est, d'aprs elle, impliqu dans l'asiassiiiai du dbut Valteo ti. La seconde est la roi vit lion des radicaux italiens de l'impossi bible de vaincre eioessUni au |r lemenltsol qus la milice fasciste est en activit parc* que I* prsi iut u tOL.ti p> ui i'uti iser pour s'uxpogtr *r 1* fore* d'un su':* ci'il les partis d* l'o < m piraissent pas oonvaiacui da ton dcraonl de leur raisons, eM ils se raient salisfiils de pouvoil |ireseo ter nu parlement des preuves d* leur* assertion* et d'en dmont: la lien fond. Dans les cercles politiques du gouvernement, on assure que ai M radicaux possdaient une preu ve \i li nie le li culpab u* de M SSoUni i/ii tlo si i es dans ual du dput socialiste i s-empresla la prsen 1er au moude tel il nus que In ch ite du dktsti DI en serait la I odquence nalunlli'. Par cons quent, la rserve que montrent I' partis de l'oppOSItiOD d* dbat lie devant le parlement lu cas de Mulle iti est inlei|> nnme un i ne qu'ils manquent iiu motiis pour inculper le gouvernement. u u Lis tOllirqs rill.iins tu* raient %  chtla det sousm.irins en |nqletetTe^ l.iiNDKl'.S* Tha liai • a pu bli liier une •' ii'inniit i|n Al.lcl Krirn, le chef des insur maures, auiuit achet deux: ,iumai mi l'appui du syndicat no n i r d* mme na li nalit. La dpcha joule que ers nivires sont destins att i quer les navires L'-U-""; 1 — ; J' qn on" otticier snglai* s occupa de former de quipages avec des li mimes qui servuenl n r lm oui malins britannique pendant la guerre. Pourparlers lram;o-an<|lais P IRIs— Las l'igociatlons enta in.es enlre la France al 1 Alloma go pour la signature d'un tiait commercial repr nient une in gmle et leboi l"* les dlgue allein m I nt pour que l'Allemagne il liaila comme natiou la plus favoris*, taudis qua les d franais demandent 1 application d'un im i de .in" o 'i MU IM sitii las ail % %  mandi i |l las ildirugiqu** fma Bais er.t adress au JOUVI n einent une nergique protl ilinn mnu liant les prejudli • 'I causer au pava des i I Idl plue .-ut.. i l ors allemand* La !"• de 1 ai i Ord enire la I rao i si l'Ai lernagne sera l' U rai ,,;ai* eontra li • %  *' • inand. C* point offra peu dedilo culte*, ssl pro AI s ble aux 'liu\ nattons, landla qui la demande de la France, concer nant l'Importation libra de droit i des arti'les manulai lurs en Al\ ce et Lorraine, provoquera da longs dbats. de l'AlMm adIIC dos une \n i nruMi Le me 'lodum li'iii.ii|in; pour mMiou i 11 lij| latiooi iitise intlit|ii.ilion l'AHii— L sllitvdi iiu gons >r nement allernauil i dans une nul' pai joui naui de Berlin, a caus une pi ifonds indi gnalion dans la api il* et on dou te que M. Llarrlot revoive %  braa ouverts l'ambassadeiii Vos Koescli dont la Visite eal atlrritlu. Hl d'Oisay d'ici 21 bsnrai La i rsaaa est unauime K drb-rer que le con t. nu du meroorai .liiui qui u'a pas encore l ei| die m is .; i i si t uiiiiii, i -I un i v. Bplc ty r ique des pi in id Is pour iranspoMiion di rles sa roi 1 nt placer l'Allet i j ui du monde comme un puis ofleni qui demande qu'o lui lasse es. Nouvelles diverses LONDRES— Les rois Albert et IsaLslU de Bnlfia.ui sont arrivs


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06271
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 29, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06271

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Clment Magloire
SOIS VERTU
1358 H ut Amer lsine
m: i .110 20CENT,MKb
I"
Quotidien
PAN AMERICAN USHS*
OCT 8 1924
Tat-il bon que s communie*'
lions entre It'stinmm'cs sdlehl
devenues aussi tacHes? Lm na-
tions ne coiistMvaifiil-i'll.'s pif
mieux leur oartcti re en i'igno-
ranl les'unes 'les antres, en
lardant une fidlit reftgietne
aux habitudes et aux fradi-
tions de leurs pre-*.Chateaubriand
TELEPHONE Nft MS
I8ma ANNE N 5323
PORlVWWNCR (HATI )
LUNDI 2i sfcPl'EMBRfc; 1924
I
L a mare aux grenouilles
et les deux courants
Choses de Cuba Nouvelles Etrangres
Nous ne sommes pai asstz
nafs pour ne pas nous re al-
tendu*, la suite ds notre arti-
cle de l'autre jour: c Beaucoup
DE BRUIT DANS LaXUERNEAU
l'OL'R rien une leve de bou-
cliers des intresses contre no-
tre faon de pen-er et de p ri r
l'ffar de la composition pie
en bloc, de not-e personnel a 1-
ministratil.car nous savions que
c'tait une pierre lance dans la
mare aux grenouilles.
Nous avons dans notre nu-
mro de samedi, sous couvert
de prcisions utiles, ajout cet
article qu'il ne saurait pis y
avoir d'exceptions honorables
ce que nous avons dit, sach int
bien qu'en toutes choses il y a
exception, mais sachint au^si
que les exceptions, au lieu d n-
linuer, ne tout que contirm-tr
la rgle-
Aujourd'hui nous venons pr
ciser davantage at essayer de
dire toute notre pense, qui ne
se rapporte pas seulem nt au
fait particulier que l'on sait
mais aussi et surtout la politi-
que mme du gouvernement
hatien.
Cette politique, depuis une
dizaine d'annes et aujourd'hui
plus que jamais, doit tre une
politique de relvement et I pro
miere phase de ce relvement doit
lreadniiiiistrative.La raison en
est bien simple: nous ctoyons de
services de contrle amnags
eii ouiiitta mieux que les ntres
ne l'ont t dans le pass,et une
proccupation d'amour-propre
dlaie il autres plus profondes,
doit nous inciter organiser les
dihr-i nia services de l'Adminis
ration publique d'une faon qui
impli pie amlioration.
Or, dans quelle mesure les
abus du pass ont ils disparu 1
moins de pe citer quj des ex-
ceptions.combien de lois le fonc
tionnaiie public, quand il ac-
complit une tache veel-il bien
s'y intresser au point de s'en
acquitter sans reproche ?
A l'heure aciuelle, il n'y a
gure dans les bureaux publics
que quelques chtfs de service
qui prennent leur travail cur;
ils conviennent tous qu'ils in
sont gure aides et que tout le
poids de la besogne administra-
tive pse sur leurs paules plus
que de raison. Or ceux qui ne
tout pas leurs devoirs tant la
grande majorit, il en rsulte
dans les bureaux publics une
atmosphre d'indiscipline, d'ir-
rgularit et de relchement que
tous peuvint observer en tra-
versint simplement les bireauv.
S; rendre son travail heures li
xes et **y tenir rglementair m ml
jusqu' puisement des h ures
de travail; s'abstenir de sortir
de brnps en temps pour ingur-
giter ui gr^g au caf voi'in nu
pour aller rgler d'autres allai-
res que celles de l'Etat ; faire
une besogne avec lie sentiment
de sa responsabilit personnelle
et sachant que l'on doit en ren-
dre compte soi mne et non pas
un autrv, ivoir tout'S les tua its
voulues pour expdier sa tache
au mieux des intrts de l'Etat ;
offrir tout son dvouement e-
toute si sincrit au gouverne
ment dans le sens de donner
satisfiction ses cli fs hirar-
Nous nous proposon-t.pui-qu'on
vu' b;en tablir discosstoa 1 des
fin, d'apporter plu du picision
d*-"* la d on- li >n do* ; bus s j
minislratils de* ptntlq ie* mtiivai
ses qui enlisent nol.e h'ministra
lion et l'altarJent .tins la rouline.
Ces abus t OM p al q i s mal I la
et tellement invtr qu'il faut,
pour les re r<;-er, HO viiahle
ni mw-ment de r.ie ion de lt part
du Prsident de I > Rp- b'iqu* lui-
mme
C*sl \>\ eaqm nins croxons
qu'il est dpos q le nous sonra-s s ct de lui.
Car, ?i sa v donl o>t indispeuaa
b>, le concours de tous ses amis
le.t galem'ut. Vitrement/e ont
des tiraille nenis a bue et .i ./il qui
ne peuvent pro luire que de la ca
cvhonie et du n^ant.
S > savons qu'il n'ist o^s faci
l de ragir : car les intrts atta
chiques sans s'attacher la for- qus sont dispos* se dfendre et
tuna politique do personne ni dfendre les positions acqui es et
mnager des relations pour des
circonstance* ventuelles ; com-
bien de fonctionnaires lui tiens
peuvent livrer la main et dire
Qu'ils rpondent de telles con-
itions ?
Certes, il y en a, nous le rp-
tons ; mais ce sont les excep-
tions, ce sont ceux auxquels
nous so nom les premiers
rendre hommage et qui ne peu-
vonl .lre compris Uauo la ....,,.i^
commun que nous avons criti-
qu et que nous critiquons en-
core.
On demin le que te Dpirte-
mmt des Finances nou* dsa
voit;, parce qui ce D >p.irteme it
serait soup )nn d'tre I ins les
mm s vues qui nous On ou-
blie ainsi que le Prsident de la
Rpublique lui mme, inf >rme
de cette atmos.m-3 d'irrgula-
rit et dere'A h*ment dans les
bureaux publics, qui existe,
depuis presque toujours, a plus
d'une fois t en personne cons-
tater de ses yeux le spectacle
qui ollrent ces bureaux, et qu !
plus d'une fois,au retour de -es
inspections inopines, il a eu
adresser des circulaires aux mi-
nistres pour leur denund r
d'appliquer les sanctions nces-
saires.
Si donc le Dpapteraent de?
Fin mes dsavoue un aiticle
o l'in hllrence, l'incompten e
et l'indiscipline des fonclionn ii-
naires sont dnonces sans am-
bages et d'une faon gnrale,
il serait expos avoir l'air de
trouver noa fonJes les obser-
vations justes et rptt s du
Chef de l'Etat.
les ambitions raliser. L'idal
s"rait_que le Gouvernemont put
prsenter ce point de vue un
front uniforme et que, dans a?
rang), tous cus-ent les mmes
des sur ce point et fussent d les dis ositi ns d'aid) chacun
pour sa part, l'effort He relve
ment qui est dans la ne *e et
dans la volont du Chef de I Kl il
Mais nous ne sommes pi de
rveurs et uous devons bien r cou
Satire j s'il n'en e-t pas tout fait
I0SI. pe couraui uo iMuwa ..
contre des r-istances adverses et
c'est une bitte quotidienne que
tous ceux qui ont daas les atfai
res connaissent t>i -u.
Nous simmes dans la vrit en
rclamant que l'oeuvre comme-jee
par la rforme des moeurs adnii
nistrative que le nombre se ligai
contre noire taon de voir, c'est
une rhose toute naturelle ; no''s
ne courons p* aprs la popularit,
mai* aprs ce qui doit ie utile
suivant d'ai leur en cela l'exem
pie mme du Prsident de la H
publique qui, du moment qu'il est
d'accord avec sa conscience et son
patriotisme, e a nquite pas des
criailleries et des pouvantes que
I eut prov-qu r a ma'che imtier
luibable travtrs lea tnbres et
ver la clait.
Nous tenons ne pas finir ssns
aj uterqu'l'oeuvre de relvem nt,
mi es circonslance*. actue'les du
Pat s'impose et ne peut plus .Mre
lude. Il y a des heures qui son
nent et qui n'atlendeni pas ; bon
er ou mal r, il faut se bver et
marcher. Il faut surtout abandon
ner les tranards sur U route au
liru de se laisser attarler par
lebrs jrmiades et leurs appels au
secours alors que le progrs est de
vanl, et qu'il y va du salut de la
l'vlrie.
Le Snateur Juan GualbeNo Ge-
lez s'est ralli an gtoril liocal
Les d* r i res nouvelles reues
de Cuba nous apprennent qu' la
suite de la renonciation du Pri
dent Zayas si rxn )id. rlection, son intime ami et roo
ae lier le snateur Juan Gua berto
Gonv>z a'est ralli au Gnral Me-
n cl dont I l-'-i > pour laite fois
i li Prsidence e>l as-ure.
Le Snateur Gotmz sesi rendu
Santiago de Cuba o l'a rejoint
l'es P'Mdenl M.-no. al qui doit y
donner quelques meetings".
le Prsident Zayas vient it faire
nue rforme dins le Corps
Diplomaliqie
Mr llorlor de Saaveda, l'an-
cien me-n'ire cubain de lu 0. D.
R. Port au Prince a t nomm
Ministre Plnipotentiaire Paris.
Mr de la Camp), ministre en
llollaande.
Mr. Bencomo
Les nontbrrux amis de Mr Ben
como appremliont avec plaisir
qu'il retournera pu-mi nous dit
que le Congrs aura r titi l'lva
lion du p >>t de Charg d'Aiaires
n celui de Ministre Plnipoten
tiaire et Envoy Extraordinaire
Le prochain gala
VariM
Suzanne
Tel est le titre du film qui sera
donn dimanche Cin Vari ts.
Ce ilrame si ancore plus pa-iiun
nant que Prs des Cimes" el et-t
interprt per Suzanne Gran Marie Louise Terval, Jean Signo
ret et Treville elc.
tSu/^nn eat un roman d'amour
entre un prince hnti-r moderne
et une jtune bourg ise.
La direction de \ ai i t'B a dcid
de maintenir l'entr* I gonrde
mal|5- la beaut xtraordmah*
de ce lilm,
Les alms administratifs
L'Emigration
Il s'est toujours dnonc el il se
dnonce eocoie des abus trs
frands propos de l'Emigration.
Is se rsument en fraudes, de la
part* des agents d'migration ou
des agents de bateau, pour l'exp-
dition dmigranls sans 1 accom-
phs-emenl les formalits locale;
aux Caye-, dernirement la choe
a c.at la faon d un scandale,
et au--i de la part des fonction-
naires qui expdient les afiatres d*
1 i-.in graiion ou qui y participent,
en prlvements d'argent non an-
loii.-t" par la loi.
On > rcus des juges de paix,
de* pr Lis d avoir a .toris le pr
lve ueol so'omatique d'un* va-
leur |>uur U cuuaUUtion ou l'en-
r*iifireraeii( de actes diJeutit.
Aujourd'hui, on signale qu'un pr
lvemeul autoinaliq.ie de dix gour
des environ se Tait sur chaque pas
snort,en dchjr* des taxes tablies
h*V la loi.
Nou* sav-.nt bien qu'il y a une
thorie d'heure* supplmentaires
on "overlime" siuleve pour expli
cas de tel aJverssire, girehos
tile celte forme d'exploitation,
qui, auj Mirlhui. n* dit plus rito
parce qu il est occup i faire le
traiet des Cayes pour en'rer dai*
la danse.
Il e*l incontestable que la_ de-
voir du (iouverajment est d'inler
ride appli
Concours de Jeux
Athltiques
La Srie de jeux athltiques et
de Hase luu ui.-pule au Champ
de Mais eulie les dtlfnntes Com
pag'ii.a de Marines a l gag e
par le groupa d'otiicier amricains
attachs a la G-ndarmeiie.
bon Ex. le Prsident Uorno qui
assistait la dernire jourue spor
t ve remit au gnral Me Dmigal
la Coup olf'-rle par la M tiion Spal
ding, pour tre transmise l'Kqui
pe victorieuse.
l'ar GabU
mm
'iii|ilaceiiient |irob ibla
du nonco ap istoliqa k
|tieaot>lr*M et lu mi-
nistre anj.'titin au f.ili-
can.
BUENOS AIRES Le s'nat ar
gentin a adopt une rsolution sui
vant laquelle le prsident Alvear
devra faire savoir au Saiul Si* ge
qtie Monseigneur Giovanni, nonce
apostolique, n'est plus pt-rsona
grata et que M. Garcia Mansialla,
ministre argentin auprs du Vali
can sera remplac ; le snat argen
tin dsire connatre l'opinion du
Sniveiain i'ontile sur la Domtoi
lion de Mgr Michle de Andra
com ne archevque de Buenos A i
res poste pour lequel il avait t
dtsijrn par la haute chambre.
HOME La rsolutiou adopte
Rsr le snat argentin au sujet du
onca apostolique, Mgr Giovanni
Beda, a caus une profonde im-
pression au Vatican.
H OH
YioIi'iiIps tani|>li's et non-
dations i LiMiiinjiiiil
MOSCOU Leningrad a lepria
hier son aspect normal aprs les
p uies torrentielles de ces jours
derniers qui inaud/MiJ'>^*ioif
les derrires nouvelle* o'iiciellea
pub ies par les Soviets, dix per
smnea se sont noye* et trente
Oit t gravement hle-ses ; celte
in indation est survenue^ presque
in pinmenl car la slat on mto
ro unique de la ville n\\\ annonc
qui les ea x de la Neva monte
raient seulement de "> pied nu-
d issus de l'E iage normal mai* la
pluie et h veut aequrirsal en
quelquea heures l'imp- u i-ul d'u
ne f.irmi t>ible It-mpAie.
Li for'eresse d Sslol PUrM li
ra plusieurs coup* de prvenir la population du dnnger
qui la mena .il U 14 ; SH quatt*
h-lire* de l'epis midi les ea.ix du
go te de Finlande nouases par un
vent l'un 'tu inondrent la partie
bas e de la ville, les lubriques si
tues aux envi on et l* villas de
la cte finlandaise ont suM giands dotiimag-k dans le rentre
de Uningrad. La pavage a t d
truil sur 150.000 lie l> sura *l
deooinbriux toils ont l empor
ts d'normes distances comme
de imp'.e|lt uiibs de papier.
quer de pareil abus. Nous savons venir pour ex-ger 1il
2u**i que. pour la plupart, l'rai- cation de a loi en ce
ration tant plulot un mal qu-uo n le prlvent
Bien, plus ou "charge l'migranl
mieux cela vaut.
Mais on avouera avec nous qu'une
telle conception est destructive de
tout respect d a la loi, qui. lors*
concer
de taxes et
pour dclarer tre prt livrer a
la justici tout fait de concurton
dmacS et constat
qu'elle tablit des taxes f.rmelUs, I!|rnens ItnO-BaCtyloq-a
interdit, pr le fiit mme, la per-
ception de toutes autres Le f*il de pliiquei.
percevoir dee taxes non lgales
est quali coucussion et puni par
la loi pnale.
Dans les commencements de bap
plicati >n de la loi sur I migration
ou cr ait a l'cypljitati .n di b I >il
humain. Peu peu,tout le io m le
a fiui pir s'en accommoderai en
vive, et nous n'avuus pis besoiu
daller bien loin pour sijnslsr U
Sesaloa eriraordinnlra
Les examents Slno-dactyloara
phi ine* de U session extraor linai
re auront ieu l'Ectle Spcial*
d-i Stno Dactylographie la sema
iii L)ctobr* 192 f i i b.ir s pr
cises d* lapres midi sous le cjn
IroU da l'inspeetioB 8s4air.
U i-ublic j est adjaii,
M. Bellegarde
Farisiana
Hier, i H< heurta du matin, de
vant un nombreux auditoire, M.
liantes Bellegarde a rendu compte
de sa mission a Lyon Avec cette
facil t de parole et cette aisance
qu'on lui connait, l'orateur lit I*
i.,it des moindres incidents qui
marqnrect sa pv'icipali n i la
Socit des Nations.
Il est a regretter que M. Belle
garde ail < ru ncessaire dmailler
sa causeii* de qu Iques allusi >ns
par lesquelle il se dtendait des
attaques qui le tenaient
coeur. A part cela, il a dil de trs
bonnes choses et trouv les 1er
mes qu'il ferait pour demander
que chacun tiavaiihll a !a libra
ion de no're erritcirr.Et Hyx-S
national c'otura la ssns*.
Activit des partis nolili-
tiuues italiens entre la
milice lasciite dont lus-
olini ea' le cliel
ROME A mesure que ladal4
d'ouverture du parlement italien
s approche 1** cercles politiques
augmentent d'activit et BfaaUal
sur l'altitude probable des partis
de l'opposition lesquels n'ont pas
encore fait savoir s'ils continue
ronl leurs mthodes de critiques
striles ou s'ils modilieroot leurs
procds en prttanl au Parlement
un concours effectif. Jusqu' pr
sent, tout semble indiquer que les
ennemis de Mussolini resteront ab
seuls du parlement, naturellement
ceci pose la queation de savoir s'il
est possible qu'un organisme poli-
tique de ce genre fonctionna rgu
liremenl quand un seul parti est
reprsent.
L'opposition italienne alloue
deux raisons fondamentales pour
juslifier son absence : la premire
serait que le gouvernement de Mus
solini est, d'aprs elle, impliqu
dans l'asiassiiiai du dbut Valteo
ti. La seconde est la roi vit lion
des radicaux italiens de l'impossi
bible de vaincre eioessUni au |r
lemenltsol qus la milice fasciste
est en activit parc* que I* prsi
iut u tOL.ti p> ui i'uti iser pour
s'uxpogtr *r 1* fore* d'un su':*
ci'il les partis d* l'o < m
piraissent pas oonvaiacui da ton
dcraonl de leur raisons, eM ils se
raient salisfiils de pouvoil |ireseo
ter nu parlement des preuves d*
leur* assertion* et d'en dmont:
la lien fond.
Dans les cercles politiques du
gouvernement, on assure que ai
M radicaux possdaient une preu
ve \i li nie le li culpab u* de
M SSoUni i/ii tlo si i es dans
ual du dput socialiste
i s-empres- la la prsen
1er au moude tel.......il nus que
In ch ite du dktsti DI en serait la
I odquence nalunlli'. Par cons
quent, la rserve que montrent
I' partis de l'oppOSItiOD d* dbat
lie devant le parlement lu cas de
Mulleiti est inlei|>.......nnme un
i ne qu'ils manquent iiu motiis
pour inculper le gouvernement.
u u
Lis tOllirqs rill.iins tu*
raient chtla det sous-
m.irins en |nqletetTe^
l.iiNDKl'.S- Tha liai a pu
bli liier une ' ii'inniit
i|n Al.lcl Krirn, le chef des insur
maures, auiuit achet deux:
,iu- mai m- i l'appui
du syndicat no n i r d* mme na
li nalit. La dpcha joule que
ers nivires sont destins att i
quer les navires l'-u-"";1" ;- J'
qn on" otticier snglai* s occupa de
former de quipages avec des
li mimes qui servuenl n r lm oui
malins britannique pendant la
guerre.
Pourparlers lram;o-an<|lais
P IRIs Las l'igociatlons enta
in.es enlre la France al 1 Alloma
go pour la signature d'un tiait
commercial repr.....nient une in
gmle et leboi l"*
les dlgue allein m I nt
pour que l'Allemagne il liaila
comme natiou la plus favoris*,
taudis qua les d franais
demandent 1 application d'un im
, i de .in" o 'i mu Im sitii las ail
mandi i |l las ildirugiqu** fma
Bais er.t adress au JOUVI n einent
une nergique protl ilinn mnu
liant les prejudli 'I
causer au pava des i I Idl
plue .-ut.. i l ors
allemand* La !"
de 1 ai i Ord enire la I rao i si l'Ai
lernagne sera l' U rai
,,;ai* eontra li *'
inand. C* point offra peu dedilo
culte*, ssl pro AI s
ble aux 'liu\ nattons, landla qui
la demande de la France, concer
nant l'Importation libra de droit i
des arti'les manulai lurs en Al\
ce et Lorraine, provoquera da
longs dbats.
de l'Al-
Mm ad-
IIC dos
une \n i
nruMi
Le me......'lodum
li'iii.ii|in; pour
mMiou i 11 lij|
latiooi iitise
intlit|ii.ilion
l'AHii L sllitvdi iiu gons >r
nement allernauil i dans
une nul' pai joui naui de
Berlin, a caus une pi ifonds indi
gnalion dans la api il* et on dou
te que M. Llarrlot revoive braa
ouverts l'ambassadeiii Vos Koescli
dont la Visite eal atlrritlu. Hl
d'Oisay d'ici 21 bsnrai La i rsaaa
est unauime K drb-rer que le con
t. nu du meroorai .liiui
qui u'a pas encore l ei| die m is
.; i i si t uiiiiii, i -I un i v. Bplc ty
rique des pi in id Is pour
. iranspoMiion di rles sa roi
1 nt placer l'Allet i j ui
du monde comme un puis ofleni
qui demande qu'o lui lasse
es.
Nouvelles diverses
LONDRES Les rois Albert et
IsaLslU de Bnlfia.ui sont arrivs


LS MATIN
Lrndres par la voie des airs ; au
cuoe rrmorie officielle n'a eu
Meu, leur <-v(je 'ant rigoureuse
ment incognito.
matrisant et jetant par la fentre
la lgre canne qu'il avait a la
rnnin : > I ne sera r>' dit que
i'aarai battu uo gentilhomme ,
dit il.
Il Il nantit suli' mienne ptrle.
JM. 1
tf -
' I
In Memoriam
Dana cette vis d'o le bonheur
ett proscrit cause des vnements
tffeclifi qui noua touchent quoti
diennement en crant dana < ri-
en n de noua une dose plu* ou
rroinafoite de doulturs qui forma
notre part et compose notre imr
ce qui eompte et intress c'e>! la
modalit de la raction, de l'labo
ration de la pmeption doulm re i
ao spcifie pur individus. N(s an
Siissi, c'est nous qui les crons
i fat de notre sensibilitd. Les
natures trop imp'e--ionnables qui
n'ignoient par leur pr, nde miIi
ra ilil et n dnutenl U hoc moral.
se dtournent des faits de l'exis
tence. tei mei.l Lon en> ou se cui
ressent en les moussant et en les
pervertissant. Ileureusfs sont elles
aux veux des ll Ion ont, pour
ne pasmouiir, elles parviennent
s faire un bouclier contre la dou
leur. Trop dcries et trop plaintes
des autre sont elles galement,
partir de ce moment l aussi, o
elles connaissent moins la joie de
vivre. Car on peioil le prix de la
vie dans la douleur, l'aimant mal
gr le liel qu'on y gote. \ rainent,
cea Ames Ml tlMM coulent leur
existence froide sous la seule ob
dience de l'int-linet et de la raison
La mort d'une me sensible
entre toutes nous a suggr ces r
flexions, C est celle du Dr Kerni
zan dont l'nrban t et le savoir
vivre nous rivrent pour toujours
-h personne )" iineamiliindfec
tib e et qui a quitt cette vie avec
la rapidit d'un clair.
Sa rputation d'homme de bien,
sa bont d'ame, le charme de sa
onversalion, mlange de navet
t de bon suis qni nous rvlait
toujours le pur', sa modestie et
sa rserve, toutes ces qualits qui
se dgageaient de sa physionomie
de douceur et de calme s*rnilet
lui faisaient comme une ntmospli
re de parfums agrables que nous
aimions et que nous prouvions
i. me le besoin de respirer, ,-e
n ni ujourd nui amant de traits
d uloureux qui ulcrent nos amen
si riitea de sa soudaine dispari
tiin. Aussi les regret qu'il laissa
m nt nombreux et profonds. L'n
nd convoi suivit jeudi dernier
li'irg e la wuh-u. iiKnu'au
rc.ur assister leur inhumalion.
i our dposer des couronnes sur
ki tombe plusieurs discours furent
i rononcs : Le Docteur L. Louis
saint parla au nom de l'A. M. C. K.
dans laquelle il militait comme un
conseiller au comit directeur; le
Dr Ch. Nicolas, au nom du per
onr.el de l'Ecole de Mdecine, re
traa la prcieuse collaboration du
dfunt comme professeur a cet et*
blissem' nt ou il dtenait le record
de la dune d. sei/eannesenvirnn
nconnu dan- l'cnseignemint mdi
cal o le ch uigemeut est la rgie.
Dt il aussi cette faveur pour avo'r
t oomm professeur cette co e
par voie de concours. Me Leroy l
moigna succintement des regre's
des tudiant* en mdecine.
Me \, Golio puisa dans l'imite
profonde qu'il vouait au dfunt h-
senti-u-nls trs louchant! dont il
fit vibrer l'assistance dans lalii.
tes e du moment.
. Dr A. D.
Les mois Mon
c 11 D sera pas dit ;,qii
battu un gentilhomme '
aurai
Anlonin, duc de Lan/un, cour-
tisan habile st ambitieux, joua k
ia ceur de Louis \IV un inle bril-
lant ml d'intrigues II J'avenlu
les. Ouoique laid, il russit
veiller l'amour de Louise d'Or-
lans, duchesse de Montpensier,
lille de Gaston d'Orlans, frre de
Louis XIII, Kl le tait donc cousine
de Lo.iis XIV. On l'appeUit la
Lrande Mademoiselle parce qu'elle
ftfail. pendant la seconde Fronde,
a la bataille de la Porte Saint-\n-
loine, tourn rsolument les ca-
nons de la li.i-lille contre les trou-
pes royales de Turenne pour pro-
tger la retraite de Cou l.
Le princesse et le duc deLvu-
/un se jurrent de s'pouser.
Leuis XIV, aprs avoir consenti i
ee projet de mariage, aprs avoir
mme anobli Lassai pour lui per-
mettre de m ni i U ma n d'une
prince a de pirole. Le da l'ea expli-
qua ave: l n. Le roi maintint oa
relus. Al r le courtisan brisa son
pe en s prt nos et en ''(ri-
ant : I1 ne sera pus dit qujj'au
ll servi ou roi 4111 uiauquo 11
parole t,.
Le roi soleil bh.nl;, m . se
r
Los Intentions du Papa
pour le'prochain Jubil
Nous avons prcdemment re-
lat les disposition* adoptes a
Home pour la bbratiou de l'an-
ne Sainte q i devra commencer
la veille de .Noel.de l'anne en
cours pour tinir la veille de N .el
1985.
l'exilant celte priode t le Vi-
caire de Jsus-Christ accueillera
Rome celle seconde patrie des
peuples catho iipies des multi
udes de tidles qui aft'ueront de
tous les p iut du inond; >.
Bavoir qn ctesnne Balaie
ici ce bie ne sullit pas. mai- il
faut encore quel u bou catholique
sache le but pa-ticulier d ceae
piei.se manifestation.
Outre la C mission et !a oru
munion, la visite des bisiliquei,
et duiant chacune de ses vuilei,
la prire aux in entions du Sou
verain Pontife, S. S. "ie XI d-
termina ainsi dans la Bulle In
ii n il.1 Dei Miserirordii le but de
ce Jubil qui est d'adresser Dieu
une demande particulier. pour
que le monde ait la Paix Nous
vouons, dit le Pape, parler de la
Paix, non seulement de la paix
qui est inscrite dans les traits,
maie de celle qui est imprimes
dans les l'i-nes et qui doit tre r. s
taure entre les peuples. Elle n'est
peut tre p'us au si lointaine
qu'elle l'tait nagure, mais elle
n'est pas aussi proche que nous le
voudrions el que le genre humain
le dsire. Si donc, aprn avoir
purih nos un-- et y avoir alluro/.
la flamme de la charit, vous alle
vous agcncuiller 0 h bilanls 01
plerins de Home auprs des
tombes des aptres, pour les sol
liciter de nous obtenir re bien
prcieux entre tous, ne sommes-
nous pas autoriss esprer que
le Christ, Prince de la Paix qui,
d'un geste, apaisa au'refois les f ois
de la mer de Oadile, prendra
enfin piti de nous, el qu' sa voix
les temptes q'ii, depuis si long-
temps, agitent l'Europe devront
faire place a une tranquillit pa-
reille "
L'avis de la B. \ II- II.
et la dmontisation
SUIS M>i...... .........,.....a
Iritllt ri .tinrslr Mail u Inraisti t M-
ni'ili ilirnirr a rntiMjr nu 111 rhhmii |wr
la i|lieiliim ilr itrmouflivili'Hi des |ill'l< fron-
svirrs mus par ht f. V K II
Il l'ml pas uolilc prnsnK-naus 11.1 m
ItHMI i-nnliiiiifiil a l'iaspirtr eV piniiiiu
saiSrisSM if rrl orqiee. Il im. 1 ||| nlu-
lisi sous rrpruJu Ma I arliculrl ail :
lue nouvelle tude de la ques-
tion souleve par l'a\is de la
II..Vit.II., relatif au retrait des
Hillels Provisoires, nous a amen s
k nous rfrer la Convention du
15 Juillet 19ii an n nno par 11
loi du z Aot l!UJ.
Voici ce que nous avons eonclu
de cette enqute :
La Convention du 15 Juillet
Wf ne comprend que deux arti
aies, dont l'un c'est-i-dire le deu-
xime est annul par ia oi du S
Aot 19i2. Celte mme loi, outre
qu'elle moliiie l'article 1 en
cre un troisime. Or c'est prci-
sment ce 3me article qui enlve
aux Hillels Provisoires, k pirtir du
Zt Octobre |B*S, lorce libratoire
dans la c h utatia publique. Mais
il esl vru de dire que,venant con-
f'nmer; notre opiuion personnelle,
l'article 1 joute :
NannniiM, 1 la binque aura
jusqu'au 24 Oclolue 19*8 l'obli-
gation de les changer k ses gui
chets contre des billets dli ni tifs
ou contre ,1e la monnaie d'or dei
ttats-Lnis d'Amiique .
r'.n dpit du temprament que
l'alina proit apporte ici la
perte de la force libratoire, il
n'en resle pas moins une confu-
sion flagraute entre les diffrents
paragraphes de cei article 3. Kn
effet,, si la H.N.H.II. doit chan-
ger \ot Hillels Provisoires jusqu'en
t''-'', il coule de source que, dans
la majorit des ras prvisibles,
ces Hillels continueront k avoir
force libratoire jusqu' 1s date
ultime lixe pour rechange. Seu-
lement un dbrteur judiciairement
nepooia ., .--cranciers
le p* ne i" en tt lels Piovisoires.
D'autre sari", la c!ause mettant
tin l'change en Octobre 19z0
apparait inutile, pour ne pas
due illicite, puisque la Convention
*AMuiuet pr-
vujatrl djk que, au rembourse-
meut final, les HilleU de la B. N.
H 11. non prsents cesseraient
dMre valables. Pourquoi alors an-
tiDisse le terme de 1a dchance.
A maiiiieui les conditions tablies
par la Conveatiou =us lit U H. .v.
>sl e-ire ses main, el U morale
aurait t siuvegiule.
FiuSoi aerts
Ce mat n. vars le du heures, la
sirne de ll-ine k (ilare ayant n
tenti tout coup, provoqu 1 un eer
tain -noi ssfl U ville, 0] l'os
crut gnral ment qu'un incendie
venait d'c aler.
Fort heureusement il n'en tait
rien.ft aucun indice ne rvlaut le
lieu du sinistre, nous avons ni
aux renseignement' et le di.-ecteur
de la G'aci e calma noa inquitu-
des en nous disant que la sirne
qui re foneiionoait paj depuis des
lemp* aviii ' rpire el qu'on
en avait fait tout simpUmeut un
essai. Kl voila. .
D es
Km moment A mettre sous
p esse, nous apprenons U morl du
petit C aude Carder--, Mis de M et
Mmi Car 1re survenue I h I/z.
L'ent rrement aura lie 1 demain
aprs miJi en I Kgii-e du .vue
Coeur de Turgeau.
Nous adre sojs iks vives c ndo
la ces aux parent* prouvs et
tout particu'irement i n Ire inva
ri ib e ami Cami'le CarJre.
Phinte cintre Iicoiiij
Nous croyon* savoir qu'u-ie
pla DU a t dpos au Par-
qu 't contre i-n^nnuli suite le
la dipi-i i)n d'in- pic drp-
b . aux arch ves de 1 Slat et
publi! par ! journal La
Poste
VARIETES
MARDI
Le Conte de
Monte-Cristo
1re pisode
Entras : G o.5o
AVIS
Le public el le Commerce sont
aviss que les lcpisss aux Nos
3 et 35 de la lommission Hasrien
sont gars, le pnmier s'lve
quatre vingt dix neuf gourdes, soi
xante quinze centimes au nom de
gourdes e'rf c-YYuV d\")eitipM>C.
|C'Par les prsentes, ils sont d-
chirs nuls, duplicata devant en
lre dlivr.
ort au l'.mce, le i>'< Septembre
194
S. A. SORAY
Parisiaaa
MAHUI
f 01 ,\ y stres
de Parie
Prologue el ter Entre :O,r,0rts
Uliiiaiiche
Di g la cin nalograph que
Li Faut' d'Jjtte
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desLI'res,Vatlimatiqu -.Commer
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UxaAiMJus .uiBukiH- iVUrquIa Saizsl et Lemquo
Carie) a\je aetui -so, U^aous 'J-
rBs,ilouca,u.pJ.MU*P"''"1 >> torils
eagiutaoa.s, frotlUtU t'.i-raiaoantlqu Speeia-
ltdd 0x1*1 ..w,euu.|.i^. uautas ap< -' ;it> p.uf
surutia, ce uquaora, s. ,t c-u ,,..ur conti-
sarie,ie tn^ ao* A^pe. '"^ co"tr
lea uoaeoas eiius luronois, battUO de car-
mes, di'a li.t.e pour ra.onauira.t du a-
VOIM naMaapUquea, dss duu 1 ds tu-
Dett a eajui.---.ouc, Utt sl dS ', I"
yiycoro t'nyi-).i.iio ae wiuiil.i, ttOS t ttt pairs H
lavoinent ioar i-DOd, l'cxcelleuti crme ali -uniairs
-_ j _. ^^ de M-*ia pour 10s aaUauilB.
\ \J I %w Axiiwioa ,o .ao.ic. Couleaav 1M i.jenti-
h\^ w M. i ~ .'. ._................m ~. I i. ....... ^. ... IS.
JJouverasnt des o vr*s
Le blea .,er 'Amor" ven .nt do
Kingston el lu S d sera ia capi
taie le 110 ,crl. It cln'gera aux
pjita haiti ns f ranl du frcl aufli-
tant diritement pour l'Europe.
l> steamer ^ artinique partira de
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