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LE MATIN dveloppemit M* par cela mArae I •* ft celui de l'E al et cont tue <*e lern ; er ua devoir i %  I'S | ninl le droi' de se druber. M tissr, le "rsident, en tfv. ilsnl |,e/ les Communes lepnl d' niliat ye et d'organisation, •le mfme qu'en les rappelaul au sentiment de leurs devoirs et de l-urs re ponsabilits, l'fi'a' mera et tortillera chez les < i'o\ • ta l'amour du bien public. Il cootri buera en quelque sorte leof perfectionnement par le conco irs que tous les Fils de la cit oui obligs de lui donner, concours qui leur rendra plus chre l'ouvre qu'ils auront eu marnes diii. %  • %  Ces considrations n'ont sas chapp i la sagacit et a l'e. mn consciencieux de Voire I i i lance et lundis n'Elit s'orc 11 i mettre de l'ordre et de, l'harmonie dans l'Etal, Klle. a juge* Deea taire de les Introduire dHns l'al. raiilralioii de* Communes, l'endanl qu'au di hors l'on prfn t laisser pa^er le mots ei qu'on continue a se ferrer d'illusions, quel ne doit pis M e la salis lac. lion de Voir* Eiccllf nce aVassii. 1er ae e i> mi'e pierre de l'Htel de Vi le. vnement qui marquem e et e dlri-in vers le prrgi'• c(irpolisousvolre(;e 'ei lcpisss aux Nos 5 el M de la Commission Kantien Sonl gar-, le pu mier s'lve n iii.it' %  v ; ngt lu neuf gourdes, soi xante quin/e centimes au nom de D. Gay, le second a virgt et 0' e gourdes en celui de D. Dlispott. Par les prsentes, ils sont dclaies nuls, duplicata devant en tre dlivr. l'oit au Prise, le t>> Sept mbe 192 S. A. SUR A Y A vendre I ne machine vapeur de 1 HP environ, un gn'rateur vapeur de 14 IIP y conprs pompe d'alimentation et inj C'tar, In tout bienacco pMetiri* s l'ou i nn-r. S'adre-ser au No inl *, 'ne lu tjuai, l'atelisr Franck F m cloque, ^ m Bfr : s ; ou autres affections de l'appareil respiratoire L'EMULSION SCOTT prise rgulirement donne une nergie nouvelle, augmente la capacit de rsistance et aide liminer la cause de la faiblesse. VARIETES Dimanche Un IJ ranci Mm de Londres La Meuse avec Jean Foulont, Box t James larmac. Entre : G 100; LOge: 200 BELLE POITRINE •n denix mol*pu !• PILULES ORIENTALES sM lls fol d*TlBMt, rtjfer •ssssteiit, rtKwiMIUent l*a M*, •Cfe-POt SB* Milit* MtOMI de VBlM s4 I.Qasnt M bost* u gr+ttru* rabonpolnl. tsssssft sss ssss t at pr la ssUsA i(*tM M ''•• rf* oetUi esta HU 'M i'h.riauli liMb •I to'ilaa koaun >!.. % % %  ! RieroaOe Il • i c 11 en lie au m lie* u d i n ncmb ei x convo d'ani< le f D 1 railles de Ptio i De> tr. i dcd pre qi e euLite << > %  Coudt leauie aux pinnts irou v8. Ecole des Pcieicei Ippliqes li\ i.vie session lu concours d'alm s i n al li e TU mardi ^ OcloLr 2i I.e r gislre d i' sr ri pion est ou vert a i si.'ve de I Klabissemenl tous les j urs de H lienrcsa midi. L\ DIRECTION Stenographyand Typewriliog Stenograpliie e( Daclilograp^iie '4 liiuilcil iitiiiilii-i' ol sludenb \>ill be tuken on in Sliorthaoa and Typcsfrilii g. Pilmn 4 Univtrsal^horit li.ui i Lalest Anuricin Touili S> lem ol 1 jjiewtlinj. Sltidents will be <|u hli n.i>lete business course: Classes lo ci inmcnee on Oclobir l>t. Itiilints CDVoUioq miisl | disetl educalton ajiiivaN ni Secondary Biijli ^cliool Certificale. for Terms apply to : LW.Qumliu Williams, lurgeau ( Xear Sacr-Cœur liridj je )^ Prix du Fl'ioiix : S b-anoa. Dr. BENOL'. K, Rae Balln. Paris. • M llalaga Pal el Doux. Madre en barriques de 60 litres *el* bouteilles. BUGGY S Studebaker viennent d'arriver. Envenle;;chez : i. PREETZMOiN GGERHOLM LIDA JAMBONS CONSERVES CHOUCROUTE FOIES CRAP LGUMES FRUITS CONFITURES / NDIMENTt En Vente dans toutes les Bonnes Maisons Agent General pour Hati : Ch. MAQNAHT GROS : 118, Rue Baudin, LEVALLOIS-PERRETow> 1 11K.N PIEU pour prolger 08 pneus, inlrod i -y de cliaml>res I air Qnnd ear Bouge, lesquelles conssrvrRt vme prtV on d'air conslanle. les cliainbrsi a air loutjcs fiood Tear ne sonl pas ponuses tl jar consipient Dt ptriasitssl pas 'k^'air de %  'chinpei, fliaeune csl labiique el inkpecl


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DIRECTEUR PROPRIETAIRE KMPMMBbR Clment Magioire SOIS VERNA 1358 Rut Amricaine NUMERO ^0 G ENTiMBU Quotidien PILE Celui**xaf* PAN AMKK. -AN UN 1 ** La navigation n'est pus toujours sine ; parfois, l'inim'Onste, lo destin dchane fou ratjan.C't s alors que le pilote doit tenir lermementg^e timon si, tu besoin, •* taire ella* oher poursuivre la route fiset Mussolini TELIPUONE No 242 18toe ANNE N r322 FOMW-PRINCS (HATI ) SAMEDI 27 SEPIEMBRE i24 Quelques prcisions utiles Dcidment en ce pays il ne faut point qu'on dise la vrit. Parce que s'iigissant d'une lettre qui jurait i drobe des en biyea officielles et livre un organe de la Presse dite d'oppotitior, nous avons soutenu que c'lsit une liloute ie inqualifiable dobt l'auteur ne pouvait tre qu'un employ du Dpartement d. s Fi ri mes ou du Dparleirent des Cultes, un lolK •'est lev. Rvoquer en do te l bonne foi d'un empl. v ha tien travaillant dans un oflice dirig f iar des haitiens voil IH g ande aule!.. Mais voyons un p u de quoi il retourne. En formulant noire accus l'on peut-il s'agir de tous les e >pl y g des ministeas Lndbti etein nt? Fo'ul d i lo t. Toi t le mo de • lit et nous galement q e noire Service AdminialreuTeompte des m mbres honorable, donl la comptence et la d'^uii ne siuraient inspirer aucune arrte p n se. Mais est-ce dire que nous vivons pour cela au milieu d'une galerie compose uniquement de genii skomme?. Non disous nous. Bi les premier li >n rent la car rire qu'ils poursuivent, tant s'en faut pour que ce soit la rgle gn raie, le dernier incii'iil en est d ailleurs la preuve 'a p'm vid*a te. Mais bien Qju il u avr q ie nos turpitii %  et no* m n m K • ont t lai nuises ess-n i.llede notre ehul il ne (eut point quand m la %  '| l'on essaie de faire luire la Virit. Mil eu -pe il o le mensong est rig • n y-terne, o il but qu'on ait des yeux pour ne point voir .... Qtti n"is importe les clameurs tis... Tout re/im* comp'e des parti siu-et I i I i'i-lires, et nous es timons, rploaa nous, q ie celui de Mr II n MO a des ami* interne s m s et Capables en n uni) e sulfi gant pour que la part belle ne toit laisse aucu i professionnel de coups le I n u io. Nous reviendrons sur la question dins notre dition de lundi avec d'amples dtails. Un point de vue ie Me Oiambois Concernant la manifestation en l'honneur de Dessalines et de Potion Port-au-Prince, '2' S pi. 1924, A Monsieur I] IIAGLOIRI Ultrieur inhumai le latin i l \. Mon cher Direct, ur, Li M itin i du vendredi 19 Seplembie courant porte en troisime paragraphe de l'ailiC'e M.WIIT.M 'ATIOM l'A H! OTIQUB BN L'HONNEUR DR -I JDESULINI S I.I n' \i.<:\\\um: PiTlON les rflexions suivantes : Bo ellet, une manifestation c^ jour li ( 17 Octobre ) ne signai rai', elle pas comme le dsir Je perptuer ce triste souvenir ( celui de lac e le plus b'amable de l'Histoire nationale). Et au cours des circonstance! malheureuses QU*. traverse actuellement le ays, n-' lut-il point encore t, je tout autour de noua respire l'union et la concorde Veuille/, croire, ra insieur le Directeur, que j> ne miruti tre plus lavorahle une mani lestaUoa le 1/ < )ctol>re qu' une autre le 2U Septembre, et que je me garderai*d'mettre i ce sujet la moin Ire opinion si mo intention pouvait tre autre que celle de provoquer une mise au point que je vou Irais tre une rectilication utile et urgente, un redressement, si je puis ainsi dire, d'une manire de voir qui me semble mauvaise et qui parait tre gnrale. En foecurence, je m'adresse plutt vous, dit/, qui la question vient d'lre produite sur un ton de relle courtoi En somme de quoi s'agit il'.'.. ])e la mort de bessahues au Pont Rouge. Considrons un pu les liils C i.i mi'ii'estaiioo, le jour anniversaire de la rnorl de l'E npereur doit %  tttra tuuesie %  JiMi UiM DjtaalinVi fondateur de iluJdj/joJaac* JHuti, procl m gouven eur ou a ral vie de la nation hatienne par les ollicieis de son arme, s lit dcrter emp> reur i1. mois de S pteuili e 1N04 Con me il entendait tr le seul noble en H. ri, contrairement l'opinion de son entourage, il ne tarda pas devenir l'objet du mcontentement dfl s i principaux lieutenants. L's ,-.h> s se corn* pliq rent pai l\ xa^ alion d'un r m rue outraucier et dilapidat-ur. Ch'iilophe, gnralissime de l'arme, t lrin, ministre de la guerre. (Icflrard lOmmanJant du Sud IViion chef de la premire division d". l'Ouest, Yuge? Lbranlum ut de> pissuns himi linea : de cea passions qui Cbaa tonus le nations, a louUs j'ici o:it produit dcS ac tes d'abomination, les drames les plus odieux enregistrs par (histoire des peuples, mais lu souvenir desqu Is cependant peuvent dpendre la rgnration des socitsMalheureusement qu-. depuis le k7 Octobre 1805, terrifiMroubl, le peuple hatien non encore dfinitivement constitu et qui n'avait aucune discipliu • I c'ss de croire qu'il tait un. Il n'a pas su concevoir qu l s'il pouvait tre question, en l'occurrence, de responsabilit et d'expiation, le fardeau, le poids du chtiment ou du sacrifice devait retomber sttrerupp rt par tout le mon let m i oublie qu t les deux lments de notre nationalit avaient our di le guetapens, conjur la perte d ) l'Empereur et que, ct de P i m et 1 • t irin il y avait aussi Christophe, Yayou et combien d'autres penser qu'il fallait ajouter le sang i i Doisrond Tomierre celui de Djssalines pou* i ne a r lsa sises dj la li-jiib.iq e naissanteEt depuis lors, on i ans cesse eatendu sparer le peuple h utien n det'x groupent'iiis ; I un qui se croit d scen lu directement et exclusivem nt d U salines et qui aurait la prt ntion de reprocher le 17 Octobre i l'autre qui se pose en hiiir lgitime et rservataire de ce qu'il suppose et e le palrnn liufl p uculied; Ption L e?t la grandie aberration. Il est indniable, en 11 t. r e le cr in j du Pont H >ug a e l'ituvre collective de pr-iaque tous les olliciers supa urs lor m ml la cour de l'L npereur et C3 a sans aucu M exception ni c 'iisnl "lotion de nuance ; qu'en our, l'ambition du pouvoir gi lemeni dveloppe dans la M tmrmente de chacun de ces hros a l le principal mob 'e de l'acte preuve que I) ssi Unes n'ixistanl plu?, l'accord cessa immdiatement d'exisl r f urmi ces m'ssieurs qui. vouant bnfi ier, chacun d'eux se parin n 1 de la disparition l l'lu d'hier contu.ucrent cons pirer I s uns contre les ainrea et se tirent corl alem Dl la guerre jis |u'a l'eir-c m' nt d li ninf de tous les lments re marquables du groupe que 1 (essaimes avait dans son entourage et qui pouvait avoir la prtention !e dirigt r le peuple. Tenon ne lut il pas oblig de In 1er et de se dfendre non seulement contre Christophe mais encore contre lligaud lui mm ; et tout s m rgne ne fut il pas une lutte longue, sourde et ns beaut, contre ceux h qui 'ormaient s m voisinage |>rnm lit dans son propre palais ? Il est du reste certain que si la place de Dessalinr', Ption avaii t l ut empereur au lendemain de l'Indpendance, son sort n'aurait pas t meilleur que celui de son ancien compagnon d'armes. Il .luit dore admettre qu'il existe une souver .ine et dcevante duperie dans l'attitu le des hatiens d'aor* I.S04 et surtout de ceux d'aujourd'hui qui veulent tre les accusateurs ou les dfenseurs de Ption devant I (essaimes; et il m'est difficile de ne pas croire que nos aeux sont actuellement nous accuser tous devant un Tribunal autrement intressant que cemi que nous avom> l'air de vouloir riger pour juger leurs actes prims Uue si donc le 17 Octobre marqua le triste anniversaire d'un acte blmable.quilen soit tel pour tous les hatiens Du reste, cette da'e ne peut plus avoi" pour nom qu'un intrt purement historique devant dterminer des ides de rnovation dans le sens d'un mieux tre. SI s'agissait cependant de choisir une date, le consacrer un |eur pour fter ensemble DdaajaJines et Ption et pour rappeler le>* h -liens dgnrs d'auJDtird hui l'union, ri n n'empcherait, par exem.ile de s'arrter au II) Octobre, anmver saire de l'entrevue entre I) s-a lineset Ption au Haut du Cap ou au 27 t ictobre date de la C ipitulatiou de l'arme Irai , Isa 0 i a n i nporle q i I jour di l'in ne qu'on voudrait d s g IT. Pour on lure, n MM d vint r i cin'jBlIr-* que ni pres, tout li 5 r; qii i's taient ne pouvaient oui 1 ir.eul avoir le s..rliag %  de cc*ser d'tre des hommes et qaa comme I N. ils ont, i par leurs hiuts faits, cimmis de gr.mdes lunes ; >anuioins, puis|ue pour chacun .1' rua J I histoire m n inine beauc uip I e ivrea aodiosos, d'aa t ns o.l.ilan e. t glo-ieines que de m. UNI.. lie, n tre devoir de H s pieux e ait de te dre nous pr iinir d %  leurs erreurs, en y pensini s ins cesse,t mt en li\ ihftnl il miter leur bille co duite. Mai om n Mit co npren Ire qu'avant c!| prouv notre incapacit I n liser qao'qui ce soit qui puis se tre considi I ci-nme ouvrage d enfants t ; %  s du ai-tux dont n is sommes de.-CMi.lii nous ambitionnions de no as rclamer vani i nenl d-s 11 il ls o i des v rtupu li ulircs. el ou tel d en tre eux. V mon avis, Plnllien qui arj m ; i -u dt onjin. ttes actuelles, voudrait prtendre se faire passer pour un s mple ar usatear ou un par 1 fiuseur Je DessaUnes | il l'jlion et vie versa mir.trit le -e vo r app iqar BVi t ) le li c u lie ironie q i i's pnva t o n mrler dans les cirronstanc s pr sen'.es, c-s vera fam ux : Nouvelles Etrangres i mai Tl (Hirl< rilmil ilffhu sur Ion Irnnl I ".if rare iniir. la superbe •rijinf. Kl iooj nos -i -ux seraient veags. \.ii liez m* cr ire, ch r monsi ur le Uirecleur votre bien dvoi. F lia DlAMItOIS Les us mm Noire aveiifest sir l'en i irent ces paroles qui rveillrent les in<|uitu quelles cir i s tances. C'tait au jour du lancement, Hambourg, d'un pui--au( il > ur de bataille de la flotte de %  lierre allemand". Le gouvernement imprial voulut que la i >r mooie fut rv ie d'un clat incomparable. L'empereur pronona un d.-.cours frnti jurment applau di Kl. a I.i lin, au milieu de toute sa cour en ni ande tenue, des oflicie-s gnraux de larme de hne et de mer aux uniformes ruisselante d'or el d'argent et la poitrine conste.le de d coralions, l'empereur et roi, face l'/iiigleterr, jeta cet inoubliable dli : ".Noire avenir est sur l'eau -i l'on a pa dire que l'allaire du Collier fut le prlu le de la Hvolution franaise, on peut auasi dire que ces paroles lurent le signe avaot-coureur le plus certain de la i,ruade Guerre de lui*. A. louer l'nr Gable Reeurcfl de protection eu laveur des tranuers r siilani en Chine SH\.Niill\'— Comme la ri I les intrts des tTSDgi i rsidant Shai gb.ii %  la.eiii i n .I ogar pai suite Je l'incertitude -ur l'atliluJe adopte par la marine da (narra chinois', 'es puis a • < li i or.l ordonu aux navires li n. is de sortir iimiii.li N ne ni 'u poil, L" texte de celte cominuni olliiielle n a pas l i bli, mais on assure qu'il 'ait avoir aux groupes belligrants que -i Iniis aavirea aortaBt do porl I devront ne p'ni v r. i i > i cl | .e O'-'iix qui ont dcile de restar de vront le faire, .nuid'ui l dBaltite. |ne ville (M,iloiii!ii;ii|i'-i' litCRNK La *•!! u BO non a t partiellimont dlruitn par un boulement de lerre des monta gnes voisines ; douze maisons ont leurs habitants, i\anl ame i 1 1 n 11 v le, d uili. ma ont t empor lea pai la • iii.ii. t lrioui d(U|t< occasio i ne • par un violenl ouragan p vitis t n ouragaa dune gran ittua sur la r I .10 11,1 .1 ules dparte i Gard et Bou i irraa du M rseille i i p ircours de i La dborda m'iit ilu li i l Durance n ocoa aaoa vicii oltes la I i du II aal lolale •s tl S 10 [US! lu Mi i de la I i L'altitude nouvelle du Iteicli allemand tes conditions auxquelleej'illemagne accepterait de faire partie de la aigu des lationa l'as impoitant meinorandum BCB.L1N, i*— Dmun i ta |i| u • Iroupa ni permettra U la Ligue de cabinet qui a e i In-o aie s • la pis |a | p ; la direclion di prsi Ijut bibert, le re. La ni anta ftipi gouvernement alem ri I n pr a la aurloul I -s espr.u rsolulim de ding^r ses e'torla ces: vers l'enti e le I' vliemagn %  I ai la Ligue dis Nadona, ntaii A la eon Jition q t'elle suri e)0S:dra comme ( une grm la ;• liai i ica l i s les m net termes d'g il le) eut es ua'.ioiis A l'issue de cette dcision, la gouvarnamaol i stipul clairem nt son -it i tu ie pur la remise d un m 'in i au luin aux nati/ne raprsinta* U Ligna I — i, cuaton da i Ituludias I celui s i l il. i.iiudres qui, couinir on i i o D an. i — L'A d ra i %  vi < i Uni,nu et esoe N p o ii quenl |ua la Ligna lai donni ra n va i il un i nues nolonl 3 L'Ail laii '• i[ue ses compos Je e ta us p data i| ,'il aolli> itud ta d'adm m lianl con d dard nctisaire d' ueldar avant aldi Favorabla. d'lever unn deminda lormaila On i iroii d'rtdmsa'on. Dana ne pointa l'Ai s lido atraire lemng >• eiiee aoe rponse favo a Bient au %  par Hr ble et donue ooraprandra q o riot et M i n igaa la dans le cas ou elle i.e le si ni p s sia "mains des ns elle •'abstiendrai! da demaod r ponaab rramondida. aon adnaiaa ou. ^ oiei les points en question : 1 — L'All.iii gne n'admellra ja mais plus sa rerponsabilil uniquii de U guerre mondiale. '2— L'Aile n i tu asiga un au Conseil de la Li| au mme l i tre que la secrtariat, :i— L'Mlemagne in ara i Ill.inlili' iln i ami i • -t 1 n outi Dtul m >>li heraieni t.Iraiti da Versailles et 1 ttnl di %  Ligua et i %  I ;\l .i gno du o ., i, oanila 11 t< utiou luaaa da pian ; il i. li.ut de la pari di .i Ure I inn a dira qu'elle demande use neutre irr • < •'. Le point n i lit semblable celle da I.i SaisM %  I qui l'Allema atin que si la Ligue eni|i'oit; se-, ar |B lird idroilai mes conlie une 11.1I101 l'Allemagne u.uira i fournir aueu n aucun devoir a rasaplii. Autour ie la Woiiie fle a iiou la pie m •Utel I ne ma'* J n haute situe |Kue Clurbonnici'e ( i'Iace Lo u vert ara I re^snr nix R.j-..,, 4 U .l ou r %  i piasi (iubiiv J i|uHlin l aanas leirr a I arcasiN ie i i ter lie le ie U ireniiprr pirr tt I ll'il'l al liai, par I Lac Ib'arl, Nernlair il liai l I Inta-nrur el iiVs Travail! fielir.. Monsieur le Prsident, l.e chaos qui exis ait dans l'Etat a exist, en gnra', dans l'administration des Commune*, da I • Bpubii.ue. C'eal pourquoi, leur organisation est le constant de Votre Excelle ie ijuelque intressantes que cea Communes puissent Mrs i ploa d'un litre, elles a'onapaajnaqu Ici russi i raliser Leun uoindrca desiderata en vue da leur complet et rel panou. cune d'entreelles, voira mme U 1 ira son 116. lai da Villi l'ers que pool la li da la Villi diiiec s'impose. i.li:' l iions q i sonl mil 1 1 i, irge d i Cornmunes soi : i. iles l'un ^,| r, les llospi. le n ,i ml qu, la Voirie, 1 1 don un | il-ni niatral i %  1 bai nlri ' •'JH --! '•i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, September 27, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06270

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
KMPMMBbR
Clment Magioire
SOIS VERNA
1358 Rut Amricaine
NUMERO ^0GENTiMBU
Quotidien
PILE
Celui**- xaf*
PAN AMKK. -AN UN1**
La navigation n'est pus tou-
jours sine ; parfois, l'inim'O-
nste, lo destin dchane fou
ratjan.C't s alors que le pilote
doit tenir lermementg^e timon
si, tu besoin, * taire ella*
oher poursuivre la route fiset
Mussolini
TELIPUONE No 242
18toe ANNE N r322
FOMW-PRINCS (HATI )
SAMEDI 27 SEPIEMBRE i24
Quelques prcisions utiles
Dcidment en ce pays il ne
faut point qu'on dise la vrit.
Parce que s'iigissant d'une lettre
qui jurait i drobe des en biyea
officielles et livre un organe de
la Presse dite d'oppotitior, nous
avons soutenu que c'lsit une li-
loute ie inqualifiable dobt l'auteur
ne pouvait tre qu'un employ du
Dpartement d. s Fi ri mes ou du
Dparleirent des Cultes, un lolK
'est lev. Rvoquer en do te l
bonne foi d'un empl. v ha tien
travaillant dans un oflice dirig
fiar des haitiens voil ih g ande
aule!.. Mais voyons un p u de
quoi il retourne.
En formulant noire accus l'on
peut-il s'agir de tous les e >pl y g
des ministeas Lndbti etein nt?
Fo'ul d i lo t. Toi t le mo de
lit et nous galement q e
noire Service AdminialreuTeompte
des m mbres honorable, donl la
comptence et la d'^uii ne siu-
raient inspirer aucune arrte p n
se. Mais est-ce dire que nous
vivons pour cela au milieu d'une
galerie compose uniquement de
genii skomme?.
Non disous nous.
Bi les premier li >n rent la car
rire qu'ils poursuivent, tant s'en
faut pour que ce soit la rgle gn
raie, le dernier incii'iil en est
d ailleurs la preuve 'a p'm vid*a
te. Mais bien Qju il u avr q ie
nos turpitii et no* m n m k
ont t lai nuises ess-n i.lle- de
notre ehul il ne (eut point quand
m la '| l'on essaie de faire luire la
Virit. Mil eu -pe il o le men-
song est rig n y-terne, o il
but qu'on ait des yeux pour ne
point voir ....
Qtti n"is importe les clameurs
v ns que nous a -.mplissons notre
devo.r de cil yen, en signalant au
Gouvernement de Mr liorno les
rneots de division qui peuvent
se tiouver cachs sous ie masque
du fon:tionnaira.
A ba tous ces tratre* que nous dsirons
viirrluss lu I-mple. Q l'ils se
tiennent pour ave>tis...
Tout re/im* comp'e des parti
siu-et I i I i'i-lires, et nous es
timons, rploaa nous, q ie celui
de Mr II n mo a des ami* interne
s m s et Capables en n uni) e sulfi
gant pour que la part belle ne toit
laisse aucu i professionnel de
coups le I n u io.
Nous reviendrons sur la ques-
tion dins notre dition de lundi
avec d'amples dtails.
Un point de vue ie Me Oiambois
Concernant la manifestation en l'honneur
de Dessalines et de Potion
Port-au-Prince, '2' S pi. 1924,
A Monsieur I] IIagloiri
Ultrieur inhumai le latin i l \.
Mon cher Direct, ur,
Li M itin i du vendredi 19
Seplembie courant porte en
troisime paragraphe de l'aili-
C'e M.WIIT.M 'ATIOM l'A H! OTI-
QUB BN L'HONNEUR DR -I J-
DesuLINI S i.i n' \i.<:\\\um:
PiTlON les rflexions suivan-
tes :
Bo ellet, une manifestation
c^ jour li ( 17 Octobre ) ne si-
gnai rai', elle pas comme le d-
sir Je perptuer ce triste souve-
nir ( celui de lac e le plus b'a-
mable de l'Histoire nationale).
Et au cours des circonstance!
malheureuses QU*. traverse ac-
tuellement le ays, n-' lut-il
point encore t, je tout autour de
noua respire l'union et la con-
corde-
Veuille/, croire, ra insieur le
Directeur, que j> ne miruti
tre plus lavorahle une mani
lestaUoa le 1/ < )ctol>re qu' une
autre le 2U Septembre, et que
je me garderai*- d'mettre i ce
sujet la moin Ire opinion si mo .
intention pouvait tre autre que
celle de provoquer une mise au
point que je vou Irais tre une
rectilication utile et urgente, un
redressement, si je puis ainsi
dire, d'une manire de voir qui
me semble mauvaise et qui pa-
rait tre gnrale.
En foecurence, je m'adresse
plutt vous, dit/, qui la ques-
tion vient d'lre produite sur un
ton de relle courtoi
En somme de quoi s'agit il'.'..
])e la mort de bessahues au
Pont Rouge.
Considrons un pu les liils
C i.i mi'ii-
'estaiioo, le jour anniversaire
de la rnorl de l'E npereur doit
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JiMi UiM DjtaalinVi fon-
dateur de iluJdj/joJaac* JHu-
ti, procl m gouven eur oua
ral vie de la nation hatienne
par les ollicieis de son arme,
s lit dcrter emp> reur i1. mois
de S pteuili e 1N04 Con me il
entendait tr le seul noble en
H. ri, contrairement l'opinion
de son entourage, il ne tarda
pas devenir l'objet du mcon-
tentement dfl s i principaux
lieutenants. L's ,-.h> s se corn*
pliq rent pai l\ xa^ alion d'un
r m rue outraucier et dilapida-
t-ur.
Ch'iilophe, gnralissime de
l'arme, t lrin, ministre de la
guerre. (Icflrard lOmmanJant
du Sud IViion chef de la pre-
mire division d". l'Ouest, Y<-
you, gnral de brigade se mi
reut conspirer contre l'Empe-
reur La rvolte clata bientt
Port Sa'ut, et De?salines parti
de Marchand pour alhr cou.-
balire les rebelles, tomba dans
une embuscide au Pont Hong i
o il trouva la mort.
Avec l'Kmpereur, Moisronl
Tonnerre, K'ienne Mentor, (1er
m lin et quelques autres devin-
rent les victimea des conjurs.
Ce triste Bouvenir peut U avoir
un caractre luneale par le seul
fait de son rappel ?
De la commmoration de cette
date rsulterait il une rpercus-
sion malheureuse dans notre
socit ?
Il serait p'ult craindre que
ce ne poil le fait de vouloir lu-
der systmatiquement toute con
sidntion dcoulant du drame
du 17j tclobre et.de ses vrita-
bles motifs ; ou tncore le dfcir
ralisable de cicher,d'empri
tonner dans un coin lnbreux
de notre urne la mmoire de ce
drame, qui constituerait la per-
ptuation d'un et-t d'esprit vrai-
ment dsol nt.
Quelle tait en ralit la cause
de l'alliira du Po lR >uge?
Lbranlum ut de> pissuns
himi linea : de cea passions qui
Cbaa tonus le nations, a louUs
, j'ici o:it produit dcS ac
tes d'abomination, les drames
les plus odieux enregistrs par
(histoire des peuples, mais lu
souvenir desqu Is cependant
peuvent dpendre la rgnra-
tion des socits-
Malheureusement qu-. depuis
le k7 Octobre 1805, terrifiMrou-
bl, le peuple hatien non en-
core dfinitivement constitu et
qui n'avait aucune discipliu I
c'ss de croire qu'il tait un. Il
n'a pas su concevoir qu l s'il
pouvait tre question, en l'oc-
currence, de responsabilit et
d'expiation, le fardeau, le poids
du chtiment ou du sacrifice
devait retomber sttrerupp r-
t par tout le mon le- t m i ou-
blie qu t les deux lments de
notre nationalit avaient our-
di le guetapens, conjur la
perte d ) l'Empereur et que,
ct de P i m et 1 t irin il y
avait aussi Christophe, Yayou
et combien d'autres penser
qu'il fallait ajouter le sang i i
Doisrond Tomierre celui de
Djssalines pou* i ne a r lsa -
sises dj la li-jiib.iq e nais-
sante-
Et depuis lors, on i ans cesse
eatendu sparer le peuple h u-
tien n det'x groupent'iiis ; I un
qui se croit d scen lu directe-
ment et exclusivem nt d U -
salines et qui aurait la prt n-
tion de reprocher le 17 Octobre
i l'autre qui se pose en hiiir
lgitime et rservataire de ce
qu'il suppose et e le palrnn liufl
p uculie- d; Ption
L e?t la grandie aberration.
Il est indniable, en 11 t. r e
le cr in j du Pont H >ug a e
l'ituvre collective de pr-iaque
tous les olliciers supa urs lor
m ml la cour de l'L npereur et
C3 a sans aucu M exception ni
c 'iisnl"lotion de nuance ; qu'en
our, l'ambition du pouvoir gi
lemeni dveloppe dans la M
tmrmente de chacun de ces
hros a l le principal mob 'e
de l'acte preuve que I) ssi
Unes n'ixistanl plu?, l'accord
cessa immdiatement d'exisl r
furmi ces m'ssieurs qui. vou-
ant bnfi ier, chacun d'eux se
parin n1, de la disparition l
l'lu d'hier contu.ucrent cons
pirer I s uns contre les ainrea
et se tirent corl alem Dl la
guerre jis |u'a l'eir-c m' nt d li
ninf de tous les lments re
marquables du groupe que 1 (es-
saimes avait dans son entoura-
ge et qui pouvait avoir la pr-
tention !e dirigt r le peuple.
Tenon ne lut il pas oblig de
In 1er et de se dfendre non seu-
lement contre Christophe mais
encore contre lligaud lui mm ;
et tout s m rgne ne fut il pas
une lutte longue, sourde et ns
beaut, contre ceux h qui 'or-
maient s m voisinage |>rnm lit
dans son propre palais ?
Il est du reste certain que si
la place de Dessalinr', Ption
avaii t l ut empereur au len-
demain de l'Indpendance, son
sort n'aurait pas t meilleur
que celui de son ancien compa-
gnon d'armes.
Il .luit dore admettre qu'il
existe une souver .ine et dce-
vante duperie dans l'attitu le des
hatiens d'aor* I.S04 et surtout
de ceux d'aujourd'hui qui veu-
lent tre les accusateurs ou les
dfenseurs de Ption devant
I(essaimes; et il m'est difficile
de ne pas croire que nos aeux
sont actuellement nous accu-
ser tous devant un Tribunal au-
trement intressant que cemi
que nous avom> l'air de vouloir
riger pour juger leurs actes p-
rims
Uue si donc le 17 Octobre
marqua le triste anniversaire
d'un acte blmable.quilen soit
tel pour tous les hatiens Du
reste, cette da'e ne peut plus
avoi" pour nom qu'un intrt
purement historique devant d-
terminer des ides de rnova-
tion dans le sens d'un mieux
tre.
SI s'agissait cependant de
choisir une date, le consacrer
un |eur pour fter ensemble
DdaajaJines et Ption et pour
rappeler le>* h -liens dgnrs
d'auJDtird hui l'union, ri n
n'empcherait, par exem.ile de
s'arrter au II) Octobre, anmver
saire de l'entrevue entre I) s-a
lineset Ption au Haut du Cap
ou au 27 t ictobre date de la C i-
pitulatiou de l'arme Irai , Isa
0 i a n i nporle q i I jour di l'in
ne qu'on voudrait d s g it.
Pour on lure, n mm d vint r i
cin'jBlIr-* que ni pres, tout li5
r; qii i's taient ne pouvaient oui
1 ir.eul avoir le s..rliag de cc*ser
d'tre des hommes et qaa comme
I N. ils ont, i par leurs hiuts
faits, cimmis de gr.mdes lunes ;
>anuioins, puis|ue pour chacun
.1' rua J I histoire m n inine beau-
c uip I e ivrea aodiosos, d'aa
t ns o.l.ilan e. t glo-ieines que
de m.uni- .. lie, n tre devoir de
H s pieux e ait de te dre nous
pr iinir d leurs erreurs, en y
pensini s ins cesse,t mt en li\ ihftnl
il miter leur bille co duite.
Mai om n Mit co npren Ire qu'a-
vant c!| prouv notre incapacit
I n liser qao'qui ce soit qui puis
se tre considi I ci-nme ouvrage
d enfants t ;! s du ai-tux dont
n is sommes de.-CMi.lii nous am-
bitionnions de no as rclamer vani
i nenl d-s 11 il ls o i des v r-
tu- pu li ulircs. el ou tel d en
tre eux.
V mon avis, Plnllien qui arj
m; i -u dt onjin. ttes actuelles,
voudrait prtendre se faire passer
pour un s mple ar usatear ou
un par 1 fiuseur Je Dessa-
Unes |. il l'jlion et vie versa
mir.trit le -e vo r app iqar
BVi t ) le li c u lie ironie q i i's
pnva t o n mrler dans les cir-
ronstanc s pr sen'.es, c-s vera fa-
m ux :
Nouvelles Etrangres
i mai
Tl (Hirl<
rilmil ilffhu
sur Ion Irnnl
I ".if rare iniir.
la superbe rijinf.
Kl iooj nos -i -ux seraient vea-
gs.
\.ii liez m* cr ire, ch r mon-
si ur le Uirecleur votre bien d-
voi.
F lia DlAMItOIS
Les us mm
Noire aveiifest sir l'en
i
irent ces paroles qui rveill-
rent les in<|uitu Urela^ne pour sa suprmatie ma-
nlim '. Elles furent prononces
par I empereur allrmaml GuilUi-
DM II et voici dao> quelles cir i s
tances. C'tait au jour du lance-
ment, Hambourg, d'un pui--au(
il > ur de bataille de la flotte de
lierre allemand". Le gouverne-
ment imprial voulut que la i >r
mooie fut rv ie d'un clat in-
comparable. L'empereur pronona
un d.-.cours frnti jurment applau
di Kl. a I.i lin, au milieu de
toute sa cour en ni ande tenue,
des oflicie-s gnraux de lar-
me de hne et de mer aux
uniformes ruisselante d'or el d'ar-
gent et la poitrine conste.le de d
coralions, l'empereur et roi, face
l'/iiigleterr, jeta cet inoubliable
dli : ".Noire avenir est sur l'eau '
-i l'on a pa dire que l'allaire
du Collier fut le prlu le de la H-
volution franaise, on peut auasi
dire que ces paroles lurent le signe
avaot-coureur le plus certain de la
i,ruade Guerre de lui*.
A. louer
l'nr Gable
Reeurcfl de protection eu
laveur des tranuers r
siilani en Chine
SH\.Niill\' Comme la ri I
les intrts des tTSDgi i rsidant
Shai gb.ii la.eiii i n .I ogar pai
suite Je l'incertitude -ur l'atliluJe
adopte par la marine da (narra
chinois', 'es puis a..... < li i .
or.l ordonu aux navires li n. is
de sortir iimiii.li N ne ni 'u poil,
L" texte de celte cominuni
olliiielle n a pas l i bli,
mais on assure qu'il 'ait avoir
aux groupes belligrants que -i
Iniis aavirea aortaBt do porl I
devront ne p'ni v r. i i > i cl | .e
O'-'iix qui ont dcile de restar de
vront le faire, .nui- d'ui l
dBaltite.
|ne ville (M,iloiii!ii;ii|i'-i'
litCRNK La *!! u bo non a
t partiellimont dlruitn par un
boulement de lerre des monta
gnes voisines ; douze maisons ont
leurs habitants,
i\anl ame i 11
n 11 v le,
d uili. ma ont t empor
lea pai la iii.ii.t
lrioui d(U|t< occasio i
ne par un violenl oura-
gan
p vitis t n ouragaa dune gran
ittua sur la r
I .10 11,1
.1 u- les dparte
i Gard et Bou
i irraa du
M rseille
i.....i p ircours de
i La dborda
m'iit ilu li i l Durance
n ocoa aaoa vicii
oltes la
I i du II aal lolale
s tl
S 10 [US! lu Mi
i de la I i
L'altitude nouvelle du
Iteicli allemand
tes conditions auxquelleej'illemagne accepterait
de faire partie de la aigu des lationa
l'as impoitant meinorandum
BCB.L1N, i* Dm- un i ta |i| u Iroupa ni permettra U la Ligue
de cabinet qui a e i In-o aie s la pis |a | p ;
la direclion di prsi Ijut bibert, le re. La ni anta ftipi
gouvernement alem ri I n pr a la aurloul I -s espr.u
rsolulim de ding^r ses e'torla ces:
vers l'enti e le I' vliemagn I ai
la Ligue dis Nadona, ntaii A la
eon Jition q t'elle suri e)0S:dra
comme(une grm la ; liai i ica l i s
les m net termes d'g il '
le) eut es ua'.ioiis A l'issue de
cette dcision, la gouvarnamaol i
stipul clairem nt son -it i tu ie pur
la remise d un m 'in i au luin aux
nati/ne raprsinta* U Ligna
I i, cuaton da i Itulu- dias
, I celui s i
l il. i.iiudres qui,
couinir on i i o d an.
i L'A d ra i
vi < i Uni,nu et esoe
n p o ii quenl |ua la Ligna lai
donni ra n va i il un i nues
nolonl
3 L'Ail laii ' i[ue ses
compos Je e ta us p data i| ,'il aolli> itud ta d'adm m lianl con
d dard nctisaire d' ueldar avant aldi Favorabla.
d'lever unn deminda lormaila On i iroii
d'rtdmsa'on. Dana ne pointa l'Ai s lido atraire
lemng > eiiee aoe rponse favo a Bient au par Hr
ble et donue ooraprandra q o riot et M i n igaa la
dans le cas ou elle i.e le si ni p s si- a "mains des ns
elle 'abstiendrai! da demaod r ponaab rramondida.
aon adnaiaa ou. ^ oiei les points en
question :
1 L'All.iii gne n'admellra ja
mais plus sa rerponsabilil uniquii
de U guerre mondiale.
'2 L'Aile n i tu asiga un
au Conseil de la Li|
au mme l i tre que la secrtariat,
:i L'Mlemagne in ara i
Ill.inlili' iln i ami i -t
1 n outi
Dtul
m >>li
heraieni t.- Iraiti da Versailles et
1 ttnl di Ligua et i
I ;\l......i
gno du o ., i, oanila 11
t< utiou luaaa da pian
; il i. li.ut de la
pari di .i Ure I inn
a dira qu'elle demande use neutre irr < '. Le point n i
lit semblable celle da I.i SaisM " I qui l'Allema
atin que si la Ligue eni|i'oit; se-, ar |B lird idroilai
mes conlie une 11.1I101
l'Allemagne u.uira i fournir aueu n aucun devoir a rasaplii.
Autour ie la Woiiie fle a iiou
la pie m - Utel
I ne ma'*Jn haute situe |Kue
Clurbonnici'e ( i'Iace Lo u vert ara .
- I re^snr nix R.j-..,, 4U .lour
, i .
piasi (iubiiv ji|uHlin l aanas
leirr a I arcasiN ie i i ter lie le
ie U ireniiprr pirr tt I ll'il'l al liai, par
I Lac Ib'arl, Nernlair il liai l I Inta-nrur
el iiVs Travail! fielir..
Monsieur le Prsident,
l.e chaos qui exis ait dans l'Etat
a exist, en gnra', dans l'admi-
nistration des Commune*, da I
Bpubii.ue. C'eal pourquoi, leur
organisation est le constant
de Votre Excelle ie
ijuelque intressantes que cea
Communes puissent Mrs i ploa
d'un litre, elles a'onapaajnaqu Ici
russi i raliser Leun uoindrca
desiderata en vue da leur complet
et rel panou.
cune d'entreelles, voira mme U
1 ira son 116.
lai da Villi l'ers que pool la li
da la Villi
diiiec s'impose.
i.li:'liions q i
sonl mil 11 i, irge d i Corn-
munes soi
: i. i-
les l'un ^,| r,
les llospi. le n ,i ml
qu, la Voirie, 11
don un |
il-ni
niatral i .
1
ba-
i nlri
' ' 'jH

--!


'i


LE MATIN
dveloppemit m* par cela mArae
I * ft celui de l'E al et cont tue
<*e lern;er ua devoir i
i's | ninl le droi' de se druber.
M tissr, le "rsident, en tf-
v. ilsnl |,e/ les Communes le-
pnl d' niliat ye et d'organisation,
le mfme qu'en les rappelaul au
sentiment de leurs devoirs et de
l-urs re ponsabilits, l'fi'a'
mera et tortillera chez les < i'o\ ta
l'amour du bien public. Il cootri
buera en quelque sorte leof
perfectionnement par le conco irs
que tous les Fils de la cit oui
obligs de lui donner, concours
qui leur rendra plus chre l'ouvre
qu'ils auront eu marnes diii.'
Ces considrations n'ont sas
chapp i la sagacit et a l'e.
mn consciencieux de Voire I i i
lance et lundis n'Elit s'orc 11 i
mettre de l'ordre et de, l'harmo-
nie dans l'Etal, Klle. a juge* Deea
taire de les Introduire dHns l'al.
raiilralioii de* Communes, l'en-
danl qu'au di hors l'on prfn t
laisser pa^er le mots ei qu'on
continue a se ferrer d'illusions,
quel ne doit pis M e la salis lac.
lion de Voir* Eiccllf nce aVassii.
1er ae e
i> mi'e pierre de l'Htel de
Vi le. vnement qui marquem
e et e dlri-in vers le prrgi'-
c(irpolisousvolre(; Rien lf, l'exemple de'a cnmifiu-
de Pr-rl iti'Prtnes Mm lulsi,
isque sous lu pou ito le cet
uvele- amures le iMparle-
i mt a fait dressai mr la reqii.Vc
de certaines communes de U R-
publique 1rs p!fcns ri devis n'ers
si'es l'excution de prrjet
blable.
Il est donc esprer ira, av m
longtemps, a la |.\eur de e i\ -
loppement et l'aide des retour-
ces que le Gouvernement e pro-
pose de raellre Itar disposition.
les Villes de la Hpub ique seront
pourvues de lous les movens pri
firai i assurer leur bien Mis et
sur permettra de regarder l'Ave-
nir avec confiance st scurit.
A propos des
recettes diverses
du mois d'Aot
Noire excellent confrre L'Es-
or ., se rjeulstanl, avec tous,
du rsultat lru tueus lu pn
inois d'opi"ta:ioris de I Adu In s
tion Gniale d.s ( 01 liibut i d,
fil remarqu r que, ,| s 37o mille
(lourdes environ que reprsentent
recettes de ce moi., il faut d
duire l'i mile, produit d s I iss
de l'Emii/ra'ioK. Il astre eosfrre
joule i|ne < || i rouve q ie Cad
Boinistralion ballienna oui expdie
les servie, s di l'Emigration a donc
et ju- -ala doit
encourager amliorer la situation
de ce personael bsitlen.
Von- partageons ce su,
salislaciion et sent me.
no're ces f ri re. ICaii nu- tenon-
I trefilet pourrai contre'son Inten-
tion, faire par .lire ol cur.
Il semblerait, d'aprs cet enlre-
lilet.que la rerelle de l'Emigration
n'aurait pas t r e0uvre par le
liureau des Contributions. I
rait une erreur : la loi du fl Juin
i'Jti et celle lu i aot 'eb'is-
sent claiieinenl que toutes les
taxes gnralement quelconques,
autres que relies des Douanes,
doivent 're r.eouvrei par N tte
Adminikfralio.i.
Certes, 'e service de l'Emigra-
tion remplit, en ce qui concerne
les laxes de cette nature, le r'le
de drlantloo e| de contrle que
lui attribue lu :, ainsi d'ailleurs
qu'au Dparlement des Finance.
Mais il ne perut pas |t en et
de ces taxes comme du droit le
lice ose, propos duqie! I. D -
paiement du Cmmeice fiil tout
le ncessaire, hormis la percep-
tion
Tout en partages la aatisfac-
ion de noire confrre nous le-
t ions prciser ce poi t pour la
'orme, iitin de ne pas h jse croi-
re aux personnes non au courant
de la pratique adminislr live que,
contrairement la la loi les taxes
de l'Em rfition chappe t l'ac-
tion de perrepti. n de '-Adminis-
tration des Contributions.
Mariage
Mardi aprs midi eut lieu dans
le< sulorsde Mr et Mme Auguste
Il yir l.,le le m om.- .. le Voile
Anna Smith av mil e.
Les tmni is taient du cot de
l'pnse MV| Aiigu-le H .v nielle,
G lifaiima Jfa/on et N fis Dor
sa'nv.l; du ct de l'poux MM.
Placide David. Saint Arnaux Tas
sy. KoiUnes Gabrii I il Emest Ca
n il'e.
La bn'diction nuptiale fnl don
n' a l'intiessanl couple le lende
main.al'Eglise Metr polilane, COO
doit & l'autel p r M.ie ,|. It. Ar
thur et Mr St Arnaux Taqsv.
0i fil n .r;.iiii,ilien
l'.sl celui que les clenls de l'a-
risiana verront I main soir, et qui
s'intitule I.e Serpent
Interpite par 'a pnstigieuse
Frances.a Berlin! r le produ?
tion cinma'ogrsphique, rserve
aux spe t.-ilru's deux bor ns heu
re* i' motion intense et de plaisir
d.li at.
Parisiaua
___ DIIIANHE
}!fiCiitn;l(Iiiil
A .DA.NS
,m'^Le Serpent
|i Entre : 1 .OO^ V
^pi'rochainement ^ .
La Faurr d*0Jette S'S
Marchal
avi:c
Kmmy Lvnn, Jean T.ui.owt,
ROMUALO JoUBsi &UB09Q, Df-
'.)CUR.
La Vrit
Kmmv I-.v\n,Rkn\ui. de l'opra
Le Carillon de Minuit
avec Eric Batotoj et Magy Thiry.
Monseigneur
Kersuzan
C'est avec p'aisir que nous avons
appris le prochain retour I I
S.(i. l'Kvqua da Cap-llaitien.
Monseigneur S.Kersu/au doit s'em
barquer de Bordeaux a bord du
"M-coris" devant laisser le 10
0 ti.bre pr Inin el q i s ra dans
nos eaux vers le H Ju mme
mois.
AVIS
Le public et le Commerce sonl
viss q >e 'ei lcpisss aux Nos
5 el M de la Commission Kantien
Sonl gar-, le pu mier s'lve n
iii.it' v;ngt lu neuf gourdes, soi
xante quin/e centimes au nom de
D. Gay, le second a virgt et 0' e
gourdes en celui de D. Dlispott.
Par les prsentes, ils sont d-
claies nuls, duplicata devant en
tre dlivr.
l'oit au Prise, le t>> Sept mbe
192
S. A. SUR A Y
A vendre
I ne machine vapeur de 1 HP
environ, un gn'rateur vapeur
de 14 IIP y conprs pompe d'ali-
mentation et inj C'tar, In tout
bienacco pMetiri* s l'ou i nn-r.
S'adre-ser au No inl *, 'ne lu
tjuai, l'atelisr Franck F m cloque,
^
m
Bfr : s
; ou autres af-
fections de
l'appareil respiratoire
L'EMULSION
SCOTT
prise rgulirement
donne une nergie nou-
velle, augmente la capa-
cit de rsistance
et aide liminer
la cause de la
faiblesse.
VARIETES
Dimanche
Un ijranci Mm de Londres
La Meuse
avec Jean Foulont, Box t
James larmac.
Entre : G 100; LOge: 200
BELLE POITRINE
n denix mol*- pu !
PILULES ORIENTALES
sM lls fol d*TlBMt, rtjfer
ssssteiit, rtKwiMIUent l*a m*,
Cfe-POt SB* Milit* MtOMI de
VBlM s4 I.Qasnt m bost* u
gr+ttru* rabonpolnl.
tsssssftssssssstat pr la ssUsA
i(*tM m '' rf*oetUi estahu 'm
i'h.riauli liMb
I to'ilaa koaun >!.. !
RieroaOe
Il i c 11 en lie au m lie* u d i n
ncmb ei x convo d'ani< le f d1
railles de Ptio i De> tr. i dcd '
pre qi e euLite << >' .
Coudt leauie aux pinnts irou
v8.
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li\ i.vie session lu concours
d'alm s i n al li e tu mardi ^
OcloLr 2i
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Prol-au-Priiice, Gonaves, Cap-Hatien



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