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Li; MATIN GLOBOLliqade combat l'anmie A buor LE KOI DES ROUTES Sou ta —T tt l fortn liquide )• OioMci. agrablt Mt pat E iur le tarai II. Ce! • ( lu M Idal, p>ut t-t qui l'iUmoflobiDe Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie Itrtl" cmi'lai. f • vai.nci.aMt. fini. l l"~ "• M'-r Bl une li lapu'OI r: trou! SlStelul n .lAMM — Il trarotllr avic plai'tr. aVpuii qui lt pniuti du GloInoL I %  %  Itiri ; EU KWI *fi Julft'". 1 l'ti a Pailla— imi 1.1 ,* %  > il la %  • npla. la fu' tut ut' t)M r>rn*v • • r ai. | lleartci. s tc.ncv PORAL aaw. Al anale haute situ* Hue Hue Uuveil-Jie .reaux du Je I, „\. si, lia la li m I"' le , mienne mai KciUl. _. ivis iwpoilanl Lr* dtl.il. il %  l > ucc %  ".'' %  ,1. lu Ul % %  • v ' '" Vl1 '.* , ., n n ciblcel H ,„,., i,, n | ,.,.i, il iiaerton KIIIK ci dtvan ri iu • • Ireal ei i nt au gai r uur ai-q" ,,ler le,, dette I n dlai le q\ M joui a leir eat accord" pmr rgler Kaule pai %  %  •* e confo m r *. u 1 1 .. i N s daos le dlai inpaiti, des pognojt* seio.it txeici c o I | .n. Il MPY,aT. NOCTYL ombst l'insomnie rvtr lerqe Taillant Consiqnalaire pour Hati 4\i< •)• %  r i ilim ililei proei | par l'aiiioii d s i loquaott I i il rent I alUoUun d s l> il iUot • l" a n thon qui pOBf la plupsil n : j.iis encore endormi aiusi n telle de qui | voisin. Pcursuivis, deux du audacieux ...m i fuienl caplora al rondniti n I urrau de la l'olice apies qui it ai bttiiut MMtM eil rempli les pr %  ilM lorn.ii IUI. Encweua mo* prws desStitres sries A et B .Noire confrre Le .Nouvelliste" qui a si souvent rendu linii.mag'. au savoir luconle I lie dont fait preuve llaili t'nmmi rcia'e. Indu tjielle ri Agricole "t nln le foi i|ii il s'agit de lolulionn* r une que lion de banque ou de linancia cru d vuir tn c^ qui a r.iit aux dernire' opn tia^ eflectuec propis d s lilr -riei et B. rvoquer en doute l'opportunit da l'opinion expiim/e par e d r er o a-e, 'ablissant le droit qu'a le C nseiller l'ioa* 1er d'achelr les litre \ et B. sans aucune au lorisalion minislrielle. Ko piseme desa'guments m l'ppoi de la Ihtt nintrare a celle du Nnuvelliste soutenue tant par llaili Comm rciale Indus trile et agricole" q i P un s lie pouvons n us empiV lier de rroire que l'adversaire a des rabons paiticulires pour persi ter dans son erre II NOUVEAUX ALAMBICS' n Ditm'.OI t sumuta LM UJa DE-.l, NMUMI, M.CCOLI, Ma OEROY FILS AN • a l -n A 'd. /# pwii£rmTij %  .H'III. > <.; \Mt* :. lir!.-al it 14 'M: *-.•.>! >a4a* IRitNAGRES 1 Pour teindre tout tiiaua I LAINr, COTON, SOIS, te.. fcuoun proauMV*0*r* la MABOOm' au lin. t l'arBMisW HUCH Joa >n-*illti. LIHRAlhl MUDKHM? •'. H V* vu, de HA1U. • i-n ••' gwmm aa"M i *V'C.iXl.COQ.!ltJES(Jin#j;rtM i €Prochain dbut DU Grand Cirque Equestre SAENZ FRERES contre la CONSTIPATION preneM le* COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmaaiea, 119, Hum Sai'if-Anloia* C'EST I.E MEILLEUR OES PURGATIFS FOH-AU-PRINOll A'M.PKTBIIB. pi'iraK Al.BBTr"'! Pbarmacl.Su D; JU.UB UH) W ) at oui" I— h"'"*— rhnriiii.i-a. Coiombian Steamship company hj. Le steamer iBRIDQTOWJSl* ayant laiss New Yorh le 13 Septembre crt % est attendu Port-au-Prince le Du manene 21 crt.via Cap-Hatien, Port de Paix, r G onaives tJSt^iiare* Il repartira le mme jour d reeXr nttit pour Kingstorijil les ports de ui Colombie prenant fret et passafi*'* ^ Vapeur diry par la Coiombian Steamskp Company 1 ne. pour Compte de la United Slaies Ship^i iy Board, Le Sleamer H ilTl venant des port au sud est attendu t on au Prince U 22 Septembre courant, a reoartU ra le mme jour pour New York via les porte du iV >ri prenant fret et pasdyvr, Port-aul J riflet< le 1$ Septembre 1924 Gbara el Co, 4(jens t 13 PNEUS DUNLOP Cent le Pneu Iraction Cord* Dunlop Canadienne. Faire de la rclame pour un article est un, mais montrer la preuve est autre chose. Demandez donc aux cliaulleurs des routes du Cap Haitien el des Caves. C'est le Pneu les Tropiques En vente ehez John Woolley, Port-au -Prince, dis Javaux, Cap-Hatien, linu Tve Rendrai, ux Caves. T. Gousse, %  irijoane, D.Bomhace, Petit Goive,L Shields It Rare, h, Wolll, onaives Villaneuva & Cie port de paix, i>. Dorsainville, pelite Rivire, Salim lous sa, Loi|ane. B. Clerius (.eorqes, ircahaie. W. Quinliu Williams; Distributor AVIS Au Commerce Par la fusion du 81 octobre 1911 de : i ^o— La Cooprative Centrale des AgrTculleurs de QubC. a l't — Le Comptoir des Coopratif d Muaiir il. Jto — La Socit Cooprative agricole des producteurs de semence, ratilie par la lgislature de ijuoec, le :il Dec. 1018. t A pris naissance : La Cooprative Fdre de Qubec quia 3J0 ^coopratives locales aflilies et <\u\ eompUj 15.000 membre |l'ra prochainement j'aurai l'honneur de soumettre a l'apprciatio 0 du commerce d'Ilaili las produits des icnu• anaiiiuunes, de premire ncessit, i des prix qui uermeUeroni.de faire uue bonne concurrence* J. EDOUARD MONTES I diirfcmtant exclusif de la Cpoprativetlr> tt Qubtx[pOMr les Iipnliliques d'Hati >t Dominicainet The Royal Mail Steam Facket coup; Compos de plu de 40 artistes dune renomme mondiale Btes lroces d'Afrique, chevaux, sinyes et nes Savants Le p Grand Cirqa qui v yajjc dans les Amriques Sa tente peut contenir 3000 personnes Luxe. Ordre el Moraine Prochain dbut avec p"oqra nmos tr gensationnels. — Cinquante numros] Artistes de diffrentes nations : Franais, rHexiiiinV. E spagnols, Argentins, Japonais et Cubains.— P.irtni les artistes, les deux plu. jeunes artistes du monde, llvira et Aurita, la premire ge de I ans, el la seconde de 4 ans, surpassent Routes les ttiistol de leur genre. jfe $leai.verJ£uktW)jOervaat ^ ^ijtwi^iei cl Jng*>t<>rt e^L attenDu ici io i caataatw pieaaaL fict,IrccteiueaL poar t"£'arope< uia te^ paru Du %>r&. Roberts,DuUon|ClDC Agents gnraux ; ilalaga Pale et Doux. Madre en barriques do (iO, litres el bouteilles. BUGGYS Sludebaker viennent d'arriver. En venle chez : L PBEEUMANN I6GEBH0L1 Ce l Septembre I9S4



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DIRECTEUR PRttPRiKTAIRE ItPRlbElj R Clment Magloire 8019 ERNA 1358 Ru Amrloalnc i NUvfKftr, ^OcBKTIMBS Quotidien FILE COPY C#lumt>us Memenal Librw PAU AUOiiutM UNrC* Le drnier des simples, pour* 101 y 19M MI qu'il pratique le culte du i u'ur, est plus clair: sur la i 'alit des choses que IA 1 *irialiste qui croit tout expliquer par lu hasard et le fini. h eu a TELEPHONE No 242 l&me ANXE N 53 il* PORT-AU-PRINCK (HAJT1 ) VENDRED11 SEPfEMBRE 1914 HanilestaliD patriotique en l'honneur de Jean-Jacques Dessalines et Alexandre Ption Nouvelles Etrangres Porte teTO •Suivant l'information que nous avons publie dam notre diUon d'avant-hier, nos lecteurs ont t renseigns sur la dcision des membres de la U;paissauce de commmorer le mme jour la gloire des deux principaux hros de notre indpendance, et de conlondre dan une mme crmonie le tri but d hommage et de reconnaissance que nous devons Djssa iines et Ption.' Par une heureus) suggestion I* date du 21 Septembre anniversaire de la naissance de J. J. Uessalines a t substitue ce le du 17 Octobre qui vji ue a la lois, le souvenir de la plus douloureuse talalit et celui de lact le plus blmable de I Histoire nationale. En ellet, une manifestation ce jour-l ne signilierait-elle pas comme le dsir de perptuer ce triste souvenir ? Et au cours des circonstances malheureuses que traverse actuellement le pays, ne faut il point encore que tout autour de nous respire I timon et la concorde ? Cette nouvelle mesure de la Henaissance obit donc des sentiments absolument patriotiques, et il est certain que l'opinion publique y app|a,dira sans rserve, car, elle marque m dubitablement l're d'union, de sine rite, de la lormalion dans nos cœurs de sentiments solides et prcieux, seuls cap.bls d orienter nos ardeurs politiques vers notre idal de peuple • Et cette occasion nous soin mes heureux et [ta d voir ainsi se raliser un des vœux les plus chers de la nation et expri m par le i Mann,' plus d'une fois cette pi ce. C'ejt aussi la pense que nous trouvons dans le beau discours u '? l ? J m,nent collaborateur M. Jrmie prononc en 190. et dont nous reproduisons le passage suivant : Nous venons glorifier Ption f areeque, selon lei prvoyance* u.naine-, il aurait pu, -a ,| .,', ngation dont il a fait preuve, ein pcher l'adjonction des forces dissmines et faire avorter dans s dernire phase la rvoulution de Saint Domiugue Son ac ndant sur les affranchis de l'Ouett et du Sud a faeili le rapprochement des cartel qu'on avait rtablies pour n us aveux affnibur. A cet moments de livie o le commua dment suprme est encore en r serve, on n'attend pas le pouvoir si on di-p >se de U force, on le prend ; Ption l'et fait, mais sans prolit pour l'unit indigne. H s „t viter i e te responsabilit pour as sumer celle plus redoutable de contribuer Pmaucipation gn rsle. L'goste ramne tout S sa personnalit : son coeur est petit ttson e-priteti-.il. M lis l'homme fait pour la postrit mprise les clans et les coteries qui le rcla ment et dirige toutes ses actions ver.l'aocomp issement d a -e. des seins ga 'reut.Nul n'a mieux con pris Dessaline*.C'taient deux le n praraenls oppos l'un a l'autre, in i ls ivii ut .1 vue^a ement larges ij l'importe qu'ils aient ditl r plus tari l-opioi in s ir la forme d i kOKMrnai'ii : V ut \ MM Ml de ttristr ces le ix h > an", imm r ll* que la recon lausance de la patrie a ensav lis dias u 1e menu gloire. • Nous invoquons l'a ne des h ros atin dlre for:s contre nos propres laiblesses. Ko nous loi gn ml de ce tombeau, gaid >ns en nos coeurs, le souvenir de cet nom me qui fut notre prenver philoso pue politique. Appliquons i.ous dissiper % %  •in m— ui 1rs mfiao es Nos rves les pus beaux s'v* nouirout ti notre patriotisme, ne lve S la hauteur du sien. Il voulait l'avancement de ces dsh. rites qui remueut le sol et qui sont les vrais gardiens de no Ire lnd^pendai.ce. iY.ubii.n* pai que si nous sommet auj iur dhui des hommes capables de penser et u'agir nous le devons a ceux la qui, comme eux, rel minent le droit de vivre en tra vaillant. On aime la patrie dans Habit d'Arlequin L'habit d'Arlequin ? C'est la politique, d'oppos.tiou en Hati. Ailleur. la politique des pa lis de ^opposition est concilie, ferme tlle dit et l'on sait et l'on comprend ce quelle veut. Elle puise sa force et son respect dans le pas•S immacul, la franchise, l'incorruptible volont des hommes qui la conduisent. Un Gandhi, un Ztgboul pacha, un Mustapha Kernel dirent sans d lour t leurs, peuples vers quel but il* le conduisent et comment i s les y conduisent. Ils achtent la confiance de leurs concitovent avec leur sincrit et leur franc langage. Ils dirent d'abord re qu'ils veulent, ce qu'ils feront et ainssi leur vient le crdit Ici, c'est exactement le contraire. D'abord, il n'y a pas de partis d opposition; car il n'y a pas de principes qui soient uns. Quelques voix lont bien du chahut, m.u, c'est parce qu'aprs tout leur intrts personnels et prsenta leur commandent de d. crier ce a quoi elles n'ont pas l'heur d'tre asso cies. Kl en lin le compte ceux qui protgent, que utlament ( U ? L-ur* doclime* politiques demeurent dan* 'a : us grande incohrence U tUliivtM dbrouiller, ce* j-iicnna jusju'iei n'a pu prSiaur de. Ju.iutiata brcis, nets et ralisables. Jusqu'ici l'on s'est arri au cou traire a des utopies et des chimres. Les plus tmraires risquent l'e'Caeement du 'jouvernem--.il a tuel, tout en ne disant lien de l'O. cupation militaire amricaine. La jolie conception A l on srieu sment son^ aux gro-tes co .'quences qu'entranerait un tel vnement '.' M. Borna p.rti du I' lait National, l'Occupation demeurant in valablement i sa place, ptr qii et comment serait il remplac '.' Je vois bien venir le vieux clich : le G iiiverneuient provi oire, le* chambres. Mais chereh x ua exemple historique o S ct d'une occupation militaire,— ngation absolue des droits populaires,— ont pu fonctionner sant encomkrt des chambre, manation intangible de la volont du auple. D autrep u, hou les re lameit le retrait le l'Occupatl in mais le ni.nnieu du Trait, bnua certains songent a la loi* au dpari des forces d'Occupation dos Ofciels %  li trait, du liouvernemeni in, de tout le monde enfin, et .jui i IM aosai M retoui von les teiupt J honte et de L ... '.: 1 avant 1915. Mal* elilill, l'O-upalloB, le Tuile, le.t cela quoi qu'on en ses concitoyens, lliitiens. jurons de nou* aimai %  • C'est aussi la pense que nous trouvons exprime par M. lustin Dvot "gaiement daei un discours prononc l'occasion des ltes du Centenaire : "Lorsque, remontant dinsle cours de ton his'oire, un peuple trouve a ses origines de tels ai les et de tels hommes, il doit consid r i ces mies comme dim^ay pli fiant de gnration en gnration, d'ge en ge, prend finalement le caractre d'un culte national, pro fondement sincre et rel. Il lui faut, en un mol, dtke n r a ses illustres fondateurs les lion neurs de ce que le gran 1 et fraler nel Auguste Comte epp'le : I' m mortalit subjective ou so-ia'. Bil ne le fait pas ce pauple commet, sous le rapport civique, un pch moi tel, capable, par les fune-'e-, consquences q n en di couleront, de le prcipiter irrin diab'cmeul dan la honte • l la d gralation morale. C'est pour prserver no're piys da M ho iteut p h • d'iogr ti i.).• dj'alanle que l'Association .Vi liona'e sosl ellorce d'atiener, de fixer l'ait nt : on publique sur les hros de l'Indpeiid une, d'entre ner les esprits et les n*-s dtoi un mouvement intellectuel a) no rai favorable la clbration du Premier Centenaic di la fonda lion de notre Na ionalit la glo tilication des auteurs de ce li mt fau historique C'est nlio loeuvre patri -lique l'amour ei de P a i x du l'i si deol B irao qui se prolo ge et s'ac eomolit, li r lonieute, fconde.par lesMaribns del Benaissance et les repr entants les plus qualifis de notre <1I:,I o ralie. Passions nous comprendre la haut putde le cette prochaine man f -t,i i m en y apportant no Ire coi.ciurs le plus entier pour la g'oiilicaiiou des deux mm >r tels hiro* de noire '^dpendance. |Par Cable Fn Bulgarie Assassinai d'ol chi'l rvolutioniiairti DMcduDiea SOFIA-Todor A'exandrol.cl.ef du parti lvolut o n a r; m lo nien, a t assassin par deux de ses prjsl\le<. D' u* un corn nu nique ofliciel publi par le parti macdonien, l'assassinai d Alexan drofl avail t orloin par Aleco Pacha l'insligati m des bolcli vik< qui le considrai nt comme un formidable et implacable aJ versaire. Lu situation en Chioe PEKINLe nord de la ville E rseute en ce memen! un a-| >• % %  I ellii|iieux : data les nies de la ca (itale a lieu l'ennMement forc, les in foi mations de vandchouiie il ,ent que la tinral (.lungTsa se prp re i oombattre t'i nouveau cibioet chinois MI t d'elle form avec les personnalise fu v mte : Premier minist.e et u lrcjr VV.VV. Ven ; Allairestiso gres Wellington Koo ; finances Wm/ Ku : NioiUro le 1 1 gi erre Lu i.iiin ; \| i i ne Li Tmg Shin ; Jj-ti • Uh u 1 Ku Kaa. SU v.NtillXl— La presse tian gre de Shanghai a publi hier un compte rendu .la la situation no'ii quj da la Chili dms lequel il e*. d'mmtr q ie celte nation se trouvait aux portes de la ban queroule qu ml la guerre civile. La delte lu (ment chinois tel de B 11 000 o K) de dol I i • ur lesquels il p>ye un inlr.'l depui deux ans. Houv Ile action .1rs na* lioiialislrs t I MII nuls BEIt'.IV -l.es u. lion listes aile manda ont lanc un manifeste r dig sur un ton *nerg que accu sant le gouvernoraent d nv ir m m que sa promesse, l'envoyer une uote rpudiant les respensibiliti de la guerre mondiale en change de leur vote en laveur des mesu res Igisl.tves nu es-iiiros pour l'introduction du plan ll.ws en Allemigne ; celte attitude aggrave li > tuation polit'q e du giuverne ment et provoquera vraisemblable mont la ch te du cabinet actuel. Manifestation lasriste i l'occasion dus lunraillrs du dput Cuabioi li IMELcadavre du d pu Casabiui, rcente victime des hai ns politiques drh .Ines sur l'Ita lie par I assassinat de Matteoti a t co.nliiil hier sa dernire de meure s)us une p'uie de II 'urs et un corlon de troupes piscLlant las inn s lans le styla romain, •'lus de trente mille taacistes assis lreat cette crmonie fumMiro ainsi qui le Premier Musso ini, les me nbrea du cabinet et le di re toira lu parti. Avant la descen le du eorpe, les rites funbres fas cistes onl t accomplis entre les lignes des chemises noires for mant un carr autour du cercueil; au moment o le dput Bossoni, chef du groupe A qui appartenait I • d -l'uni Ht I ap >e. des fasc ats et nomma Armando Casabini Iren te mule voix rpondirent prsent et trente mille bras se lavrent vers le ciel pour dmontrer que l'esprit du compagnon m i t revi rail chez tous les fascistes runis. Itislaplii lainal Pacha et le unMivetnent rvolution nuire, dans le CtUGMt TBBBIZONDBMustapha ke mil Pacha vient d'arriver dans celle ville pour tu iiar la situation lvolutiounaire des terriloiret du Caucase et plus pirtic.ulirement celle de la (orgie russe. Les hornm-s prominents de la Turquie ac'uelle sont de descen dance caucasiqu; tout au moin* par la lig'i* maternelle el ils onl une sympaih e marque pour le mouvement r\o'uli un me qui agite le Ciucase contre les Sjviets russe*, car le triomphe de cette r v .lulion ser.it un lat mienne diacre entre la Kustie et la ur quie. La (|iiestion du dsarmement (JlvNKVK— La sous commission du isarmement a racommand la Ligue la distribution avant le moi de dcembre tous les gou vernemenls du projet d> contrle du Iralic des armei de guerre pour tre en m sure d'assister une confrence S ce sujet en avril ttto pense a cre d ms le pays une *ituation, uu statut politique qu'on ne peut supprimer d'un liait da punie, si dplaisant que cela soit. Il faut bien qu .-'que < I ose pour r mplar i loul ce.a Ce quelque cho>e O Ml i. Quel est il '... O sont ils cens qui inspirent assez de conlimce pour reterir le peupl • dni: ld voie da la droiture t de la sagesse '.'... i n tiiU p us J'J pense, plus le rappo lien eut me parait sensible entre la | oliliqjiH d'onposition et l'halut d \ i !• %  [. 11 n que lea rap.eemen S app rls par les p tit< s gou jaleriss. '.s uns lis mnagements d: chvre t de chou des auties ont rendu plus burlesque encore. ** -< Parisiana CESUIR 'Z~2 L,e Sept de Trfle 7e et 8e'piodes Entre : 0.50 Dimanche œjr u lin 4 parties AVEC Elmire VaaUer L'LMUSB de la Peur 4 partiel Eotra.l.oogde, Lis Ils iuolorip Varits CE SOIR Dieu est haut t lis u*** .i pr lK Tf 0 |, J|. u qu t| ,„ s Btir l'initiative de M-lie Isabelle Laporte, no* hommes politique* et not crivains en renom faisaient, n ) i dj '|u ilquea vmgi .mil. %  confrence* trs intru tives, vii table leon s dechoe* haitieuue*. Je me touvient q :e. t. es jeune; je donnait cependant vol uiliers mt* vingt tout, rcompense de mes notes s.-)',.iires, pour couter cet belles et vibrantes ousenes. Ctait simple: un appartement pareil une salie d'oio quelques chaiea, de* bancs, une table et un verre d'eau sucre pour le con lrencier. J'ai loujojrs conserv l'impression que lit, dans mon jeune esprit, Mr Pries Mars ricon tant es mtiveuturetet letin-ulte dout il fui abreuves, pane qut ngre, lors de son premier voyage aux Ktais Uuia I M autre (ois, c'est Mr Danlet Bellegarde qui nonp.u i du d Iplorable lat social de noire malh uieux pays el il termina -a .'onlrenee par es mots : > i ;inpaloBi li.eu | noire aide: m lis Dieu • h i les amricains soal prs >, Chapitres 10*11 Entre : 50 centimes. DIMANCHE; Un lilm merveilleux avec JEAN DAX, < i tv..*c.Ks LAMIES cV CimiSTIANNE VtriMON. DANS Pies des Cimes Kntre: (i. 1 1,0 ; Loge: G. *.00 Dcs I ne dpche reus de St Mar nour informe de la mort de Mtl i Lucrce Nor.oil Bonhomme, ni :e d* notre a, ni N,ra.l Ch irfj > r tisle peintre et sculpteur. Nous p r sentons no* sincrei jlancessuxparaut*p.ouv i, J'emprunte Mme de ^> u I la rgle d'or dont elle avail l ut sa devise: Seuls, surveil ons nos pens.s; en famille, surveillons notre lutin ur; en soci \ surveillons nos paroles >. Elle conclu lit : et nous serons heureux . En ellet, cette triple surveillance sur tout ce qui compose notre intrieur rtfle les vnements de chacun de nos jo rs, tant pour le particulier que pour le gnral et leur donni une sii me ports morale et sociale. Cst l'A K t ',. do la psychologie que les penses naissent des ides, des impressions et des multiples connaissances apportes par nos visions sensorielles, % isions auditives, visions ocu* lairespour ne citer que les principales sources o puise notre rllexion. Travail tout intrieur, qui, autour de nous, ne peut tre que souponn | tant que h parole n'entr. pas en colla* borati-m pour extriorise* mire moi. Xuier de Maistre noua indiqu un moyen d'uieeflcacit souverainpour que la Hif* veilUnce de nos penses donne tous les rsultats atten lus. pour que toutes soient saines et justes que toutes rlltent la bont et seulement la boul, milgr les innombrables dfauts des choses et des personnes avec lesquelles nos sens nous mettent en contact quotidien. C'est, dit ce philosophe dlicat et ave-i, de tout regarder par le meilleur ent, par I aspect le plus favorable, alin que notre jugement ne soit jamais entach de malice ; que nous ne soyons jamais expos mal penser mal juger, mal parler . Eij ce impossible ? (Jue non Ps Le bien, le beau, le juste exil eut partou, en quantit variable, sans doute, mais si peu qu'il se trouve de ces quilils pr.'lieuses dans un tre ou dans un objet, c'est par l qu'il faut tabhr not ru jugfiiierit el d.lier nos relations futures. Lld'flV rence enire les bons et les mchants est qu?, dans les premiers, le mal est un m lange iniinitsimal, et que, dans les seconds, c'est le bien qui rat presque imperceptible. Mais dans les pires, il est toujoura possible de retrouver un atome, un rell t de la primitive beaut. Donc, accomodons -noua des choses en les considrant seulement l'endroit, comme nous latsons d'une tapisserie artistique ; l'envers tant un < mbroiii ll.-m.-ri t de fils passs, lams, jets l'un sur l'autre L- choses sont ce qu'elles sont nous d'en obtenir le meilleur usage. Pour les gens, prenonsles aussi comme ils sont el non c .in n ous ouli.-iiienoiis qu'ilt lussent; prenons, de ceux av.'! qui nous avons allaira, le meilleur de leurs qualits, I a plus propres notre servi e tt a notre agrment ; laissons leurs dfauts dans une ombre discreto ; sachons seulement qu'ils existent, alin de noua en prserva. '.'iiiind nous cueillons uns branche charge de roses pour en go er le parfum, et nous rjouir de la splendeur des corolles, nous prenons touts les prcautions utiles pour ne IMS nous piquer Aux pines. Appliquant S tout ce pria ist** lraenlau-, mus trouv ron du, bien peilout -, nous ea recueilleront lea bofiset ; nous y p*nse*> ont avec plaisir, et no ptntiea


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06267
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 19, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06267

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Le drnier des simples, pour*101 y 19M
mi qu'il pratique le culte du
i u'ur, est plus clair: sur la
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rialiste qui croit tout expliquer
par lu hasard et le fini. h eu a
TELEPHONE No 242
l&me ANXE N 53 il*
PORT-AU-PRINCK (HAJT1 )
VENDRED11 SEPfEMBRE 1914

HanilestaliD patriotique en l'honneur de
Jean-Jacques Dessalines et Alexandre Ption
Nouvelles Etrangres Porte teTO
Suivant l'information que
nous avons publie dam notre
diUon d'avant-hier, nos lec-
teurs ont t renseigns sur la
dcision des membres de la
U;paissauce de commmo-
rer le mme jour la gloire des
deux principaux hros de notre
indpendance, et de conlondre
dan une mme crmonie le tri
but d hommage et de reconnais-
sance que nous devons Djssa
iines et Ption.'
Par une heureus) suggestion
I* date du 21 Septembre anni-
versaire de la naissance de J. J.
Uessalines a t substitue
ce le du 17 Octobre qui vjiue
a la lois, le souvenir de la plus
douloureuse talalit et celui de
lact le plus blmable de I His-
toire nationale.
En ellet, une manifestation
ce jour-l ne signilierait-elle pas
comme le dsir de perptuer ce
triste souvenir ? Et au cours
des circonstances malheureuses
que traverse actuellement le
pays, ne faut il point encore que
tout autour de nous respire I ti-
mon et la concorde ?
Cette nouvelle mesure de la
Henaissance obit donc des
sentiments absolument patrioti-
ques, et il est certain que l'opi-
nion publique y app|a,dira sans
rserve, car, elle marque m
dubitablement l're d'union, de
sine rite, de la lormalion dans
nos curs de sentiments soli-
des et prcieux, seuls cap.bls
d orienter nos ardeurs politi-
ques vers notre idal de peuple
Et cette occasion nous soin
mes heureux et [ta d voir ain-
si se raliser un des vux les
plus chers de la nation et expri
m par le i Mann,' plus d'une
fois cette pi ce.
C'ejt aussi la pense que nous
trouvons dans le beau discours
u '?l?J m,nent collaborateur
m. Jrmie prononc en 190.
et dont nous reproduisons le
passage suivant :
Nous venons glorifier Ption
fareeque, selon lei prvoyance*
u.naine-, il aurait pu, -a ,- | .,',
ngation dont il a fait preuve, ein
pcher l'adjonction des forces dis-
smines et faire avorter dans s
dernire phase la rvoulution de
Saint Domiugue Son ac ndant
sur les affranchis de l'Ouett et du
Sud a faeili le rapprochement
des cartel qu'on avait rtablies
pour n us aveux affnibur. A cet
moments de livie o le commua
dment suprme est encore en r
serve, on n'attend pas le pouvoir
si on di-p >se de U force, on le
prend ; Ption l'et fait, mais sans
prolit pour l'unit indigne. H st
viter i e te responsabilit pour as
sumer celle plus redoutable de
contribuer Pmaucipation gn
rsle. L'goste ramne tout S sa
personnalit : son coeur est petit
ttson e-priteti-.il. M lis l'homme
fait pour la postrit mprise les
clans et les coteries qui le rcla
ment et dirige toutes ses actions
ver.- l'aocomp issement d a -e. des
seins ga 'reut.Nul n'a mieux con
pris Dessaline*.C'taient deux le n
praraenls oppos l'un a l'autre,
in i ls ivii ut .1 vue- ^a ement
larges ij l'importe qu'ils aient ditl
r plus tari l-opioi in s ir la forme
d i kOKMrnai'ii : V ut \ mm Ml
de ttristr ces le ix h > an", imm r
ll* que la recon lausance de la
patrie a ensav lis dias u 1e menu
gloire.
Nous invoquons l'a ne des h
ros atin dlre for:s contre nos
propres laiblesses. Ko nous loi
gn ml de ce tombeau, gaid >ns en
nos coeurs, le souvenir de cet nom
me qui fut notre prenver philoso
pue politique. Appliquons i.ous
dissiper inm ui 1rs mfiao es
Nos rves les pus beaux s'v*
nouirout ti notre patriotisme, ne
lve S la hauteur du sien. Il
voulait l'avancement de ces dsh.
rites qui remueut le sol et qui
sont les vrais gardiens de no
Ire lnd^pendai.ce. iY.ubii.n* pai
que si nous sommet auj iur
dhui des hommes capables de
penser et u'agir nous le devons a
ceux la qui, comme eux, rel
minent le droit de vivre en tra
vaillant. On aime la patrie dans
Habit d'Arlequin
L'habit d'Arlequin ? C'est la
politique, d'oppos.tiou en Hati.
Ailleur. la politique des pa lis de
^opposition est concilie, ferme
tlle dit et l'on sait et l'on com-
prend ce quelle veut. Elle puise
sa force et son respect dans le pas-
S immacul, la franchise, l'in-
corruptible volont des hommes
qui la conduisent.
Un Gandhi, un Ztgboul pacha, un
Mustapha Kernel dirent sans d
lour t leurs, peuples vers quel but
il* le conduisent et comment i s
les y conduisent. Ils achtent la
confiance de leurs concitovent
avec leur sincrit et leur franc
langage. Ils dirent d'abord re
qu'ils veulent, ce qu'ils feront et
ainssi leur vient le crdit
Ici, c'est exactement le contrai-
re. D'abord, il n'y a pas de partis
d opposition; car il n'y a pas de
principes qui soient uns. Quelques
voix lont bien du chahut, m.u,
c'est parce qu'aprs tout leur in-
trts personnels et prsenta leur
commandent de d. crier ce a quoi
elles n'ont pas l'heur d'tre asso
cies. Kl en lin le compte ceux
qui protgent, que utlament (U ?
L-ur* doclime* politiques de-
meurent dan* 'a : us grande in-
cohrence U tUliivtM dbrouiller,
ce* j-iicnna jusju'iei n'a pu pr-
Siaur de. Ju.iutiata brcis, nets
et ralisables. Jusqu'ici l'on s'est
arri au cou traire a des utopies
et des chimres.
Les plus tmraires risquent
l'e'Caeement du 'jouvernem--.il a
tuel, tout en ne disant lien de
l'O. cupation militaire amricaine.
La jolie conception A l on srieu
sment son^ aux gro-tes co .'-
quences qu'entranerait un tel v-
nement '.'
M. Borna p.rti du I' lait Na-
tional, l'Occupation demeurant in
valablement i sa place, ptr qii et
comment serait il remplac '.'
Je vois bien venir le vieux clich :
le G iiiverneuient provi oire, le*
chambres. Mais chereh x ua ex-
emple historique o S ct d'une
occupation militaire, ngation
absolue des droits populaires,
ont pu fonctionner sant encomkrt
des chambre, manation intan-
gible de la volont du auple.
D autre- p u, hou les re lameit
le retrait le l'Occupatl in mais le
ni.nnieu du Trait, bnua certains
songent a la loi* au dpari des
forces d'Occupation dos Ofciels
li trait, du liouvernemeni in-
, de tout le monde enfin,
et .jui i Im aosai M re-
toui von les teiupt j honte et de
L ... '.: 1 avant 1915.
Mal* elilill, l'O-upalloB, le
Tuile, le.t cela quoi qu'on en
ses concitoyens, lliitiens. jurons
de nou* aimai '
C'est aussi la pense que nous
trouvons exprime par M. lustin
Dvot "gaiement daei un discours
prononc l'occasion des ltes du
Centenaire :
"Lorsque, remontant dinsle
cours de ton his'oire, un peuple
trouve a ses origines de tels ai les
et de tels hommes, il doit consid
r i ces mies comme dim^ay h entxits et ces hommes comme
de nobles, d'ingalables bienfai
leurs II a pour stricte obliga on
d'en mirer l-ur ra'moiie du. e v
itration qui, transmise et s'a > pli
fiant de gnration en gnration,
d'ge en ge, prend finalement le
caractre d'un culte national, pro
fondement sincre et rel.
Il lui faut, en un mol, dtke n r
a ses illustres fondateurs les lion
neurs de ce que le gran 1 et fraler
nel Auguste Comte epp'le : I' m
mortalit subjective ou so-ia'.
Bil ne le fait pas ce pauple
commet, sous le rapport civique,
un pch moi tel, capable, par les
fune-'e-, consquences q n en di
couleront, de le prcipiter irrin
diab'cmeul dan la honte l la d
gralation morale.
C'est pour prserver no're piys
da M ho iteut p h d'iogr ti i.).
dj'alanle que l'Association .Vi
liona'e sosl ellorce d'atiener, de
fixer l'ait nt:on publique sur les
hros de l'Indpeiid une, d'entre
ner les esprits et les n*-s dtoi
un mouvement intellectuel a) no
rai favorable la clbration du
Premier Centenaic di la fonda
lion de notre Na ionalit la glo
tilication des auteurs de ce li mt
fau historique "
C'est nlio loeuvre patri -lique
l'amour ei de P a i x du l'i si
deol B irao qui se prolo ge et s'ac
eomolit, li r lonieute, fconde.par
lesMaribns del Benaissance et
les repr entants les plus qualifis
de notre <1i:,i o ralie.
Passions nous comprendre la
haut putde le cette prochaine
man f -t,i i m en y apportant no
Ire coi.ciurs le plus entier pour
la g'oiilicaiiou des deux mm >r
tels hiro* de noire '^dpendance.
|Par Cable
Fn Bulgarie
Assassinai d'ol chi'l rvo-
lutioniiairti DMcduDiea
SOFIA-Todor A'exandrol.cl.ef
du parti lvolut o n a r; m lo
nien, a t assassin par deux de
ses prjsl\le<.D' u* un corn nu
nique ofliciel publi par le parti
macdonien, l'assassinai d Alexan
drofl avail t orloin par Aleco
Pacha l'insligati m des bolcli
vik< qui le considrai nt comme
un formidable et implacable aJ
versaire.
Lu situation en Chioe
PEKIN- Le nord de la ville
Erseute en ce memen! un a-|> I
ellii|iieux : data les nies de la ca
(itale a lieu l'ennMement forc,
les in foi mations de vandchouiie
il ,ent que la tinral (.lungTsa
se prp re i oombattre
t'i nouveau cibioet chinois mi t
d'elle form avec les personnalise
fu v mte : Premier minist.e et u
lrcjr VV.VV. Ven ; Allairestiso
gres Wellington Koo ; finances
Wm/ Ku : NioiUro le 11 gi erre
Lu i.iiin ; \| i i ne Li Tmg Shin ;
Jj-ti Uh u1. Ku Kaa.
SU v.NtillXl La presse tian
gre de Shanghai a publi hier un
compte rendu .la la situation
no'ii quj da la Chili dms lequel
il e*. d'mmtr q ie celte nation
se trouvait aux portes de la ban
queroule qu ml la guerre
civile. La delte lu (ment
chinois tel de B 11 000 o K) de dol
I i ur lesquels il p>ye un inlr.'l
depui deux ans.
Houv Ile action .1rs na*
lioiialislrs t I mii nuls
BEIt'.IV -l.es u.lion listes aile
manda ont lanc un manifeste r
dig sur un ton *nerg que accu
sant le gouvernoraent d nv ir m m
que sa promesse, l'envoyer une
uote rpudiant les respensibiliti
de la guerre mondiale en change
de leur vote en laveur des mesu
res Igisl.tves nu es-iiiros pour
l'introduction du plan ll.ws en
Allemigne ; celte attitude aggrave
li > tuation polit'q e du giuverne
ment et provoquera vraisemblable
mont la ch te du cabinet actuel.
Manifestation lasriste i
l'occasion dus lunraillrs
du dput Cuabioi
li IME- L- cadavre du d pu
Casabiui, rcente victime des hai
ns politiques drh .Ines sur l'Ita
lie par I assassinat de Matteoti a
t co.nliiil hier sa dernire de
meure s)us une p'uie de II 'urs et
un corlon de troupes piscLlant
las inn s lans le styla romain,
'lus de trente mille taacistes assis
lreat cette crmonie fumMiro
ainsi qui le Premier Musso ini,
les me nbrea du cabinet et le di
re toira lu parti. Avant la descen
le du eorpe, les rites funbres fas
cistes onl t accomplis entre les
lignes des chemises noires for
mant un carr autour du cercueil;
au moment o le dput Bossoni,
chef du groupe A qui appartenait
I d -l'uni Ht I ap >e. des fasc ats
et nomma Armando Casabini Iren
te mule voix rpondirent prsent
et trente mille bras se lavrent
vers le ciel pour dmontrer que
l'esprit du compagnon m i t revi
rail chez tous les fascistes runis.
Itislaplii lainal Pacha et
le unMivetnent rvolution
nuire, dans le CtUGMt
TBBBIZONDB- Mustapha ke
mil Pacha vient d'arriver dans
celle ville pour tu iiar la situation
lvolutiounaire des terriloiret du
Caucase et plus pirtic.ulirement
celle de la (orgie russe.
Les hornm-s prominents de la
Turquie ac'uelle sont de descen
dance caucasiqu; tout au moin*
par la lig'i* maternelle el ils onl
une sympaih e marque pour le
mouvement r\o'uli un me qui
agite le Ciucase contre les Sjviets
russe*, car le triomphe de cette
r v .lulion ser.it un lat mienne
diacre entre la Kustie et la ur
quie.
La (|iiestion du dsarme-
ment
(JlvNKVK La sous commission
du isarmement a racommand
la Ligue la distribution avant le
moi de dcembre tous les gou
vernemenls du projet d> contrle
du Iralic des armei de guerre pour
tre en m sure d'assister une
confrence S ce sujet en avril
ttto
pense a cre d ms le pays une *i-
tuation, uu statut politique qu'on
ne peut supprimer d'un liait da
punie, si dplaisant que cela soit.
Il faut bien qu .-'que < I ose pour
r mplar i loul ce.a Ce quelque
cho>e O Ml i. Quel est il '...
O sont ils cens qui inspirent as-
sez de conlimce pour reterir le
peupl dni: ld voie da la droiture
t de la sagesse '.'...
i n tiiU p us j'j pense, plus le
rappo lien eut me parait sensible
entre la | oliliqjiH d'onposition et
l'halut d \ i ! [. 11 n que lea rap.ee-
men S app rls par les p tit< s gou
jaleriss. '.s uns lis mnagements
d: chvre t de chou des auties
ont rendu plus burlesque encore.
** -<
Parisiana
CESUIR 'Z~2
L,e Sept de Trfle
7e et 8e'piodes
Entre : 0.50
Dimanche
jr u lin
4 parties
AVEC
Elmire VaaUer
L'lmusb de la Peur
4 partiel
Eotra.l.oogde,
Lis Ils iuolorip Varits
CE SOIR
Dieu est haut
t lis u*** .i pr lK Tf0|, J|.u,qu,t|,s
Btir l'initiative de M-lie Isabelle
Laporte, no* hommes politique* et
not crivains en renom faisaient,
n ) i dj '|u ilquea vmgi .m- il.
confrence* trs intru tives, vii
table leon s dechoe* haitieuue*.
Je me touvient q :e. t. es jeune;
je donnait cependant vol uiliers
mt* vingt tout, rcompense de
mes notes s.-)',.iires, pour couter
cet belles et vibrantes ousenes.
Ctait simple: un appartement
pareil une salie d'oio quelques
chaiea, de* bancs, une table et
un verre d'eau sucre pour le con
lrencier. J'ai loujojrs conserv
l'impression que lit, dans mon
jeune esprit, Mr Pries Mars ricon
tant es mtiveuturetet letin-ul-
te dout il fui abreuves, pane
qut ngre, lors de son premier
voyage aux Ktais Uuia I M autre
(ois, c'est Mr Danlet Bellegarde
qui non- p.u i du d Iplorable lat
social de noire malh uieux pays
el il termina -a .'onlrenee par
es mots : > i ;- inpaloBi li.eu |
noire aide: m lis Dieu h i
les amricains soal prs >,
Chapitres 10*11
Entre : 50 centimes.
dimanche;
Un lilm merveilleux
avec Jean Dax, mies cV CimiSTIANNE Vtri-
mon. DANS
Pies des Cimes
Kntre: (i. 1.1,0 ; Loge: G. *.00
Dcs
I ne dpche reus de St Mar
nour informe de la mort de Mtl i
Lucrce Nor.oil Bonhomme, ni :e
d* notre a, ni N,ra.l Ch irfj >r
tisle peintre et sculpteur.
Nous pr-sentons no* sincrei
jlancessuxparaut*p.ouv i,
J'emprunte Mme de ^> u I
la rgle d'or dont elle avail l ut
sa devise: Seuls, surveil ons
nos pens.s; en famille, surveil-
lons notre lutin ur; en soci \
surveillons nos paroles >. Elle
conclu lit : et nous serons heu-
reux . En ellet, cette triple sur-
veillance sur tout ce qui compo-
se notre intrieur rtfle les v-
nements de chacun de nos jo rs,
tant pour le particulier que pour
le gnral et leur donni une s-
ii me ports morale et sociale.
Cst l'A K t ',. do la psycholo-
gie que les penses naissent des
ides, des impressions et des
multiples connaissances appor-
tes par nos visions sensorielles,
?isions auditives, visions ocu*
lairespour ne citer que les prin-
cipales sources o puise notre
rllexion. Travail tout intrieur,
qui, autour de nous, ne peut
tre que souponn | tant que
h parole n'entr. pas en colla*
borati-m pour extriorise* mire
moi. Xuier de Maistre noua
indiqu un moyen d'uieeflca-
cit souverain- pour que la Hif*
veilUnce de nos penses donne
tous les rsultats atten lus. pour
que toutes soient saines et jus-
tes que toutes rlltent la bont
et seulement la boul, milgr
les innombrables dfauts des
choses et des personnes avec
lesquelles nos sens nous mettent
en contact quotidien. C'est, dit
ce philosophe dlicat et ave-i,
de tout regarder par le meilleur
ent, par I aspect le plus favora-
ble, alin que notre jugement ne
soit jamais entach de malice ;
que nous ne soyons jamais ex-
pos mal penser mal juger,
mal parler .
Eij ce impossible ? (Jue non
Ps Le bien, le beau, le juste
exil eut partou, en quantit va-
riable, sans doute, mais si peu
qu'il se trouve de ces quilils
pr.'- lieuses dans un tre ou dans
un objet, c'est par l qu'il faut
tabhr not ru jugfiiierit el d.lier
nos relations futures. Lld'flV
rence enire les bons et les m-
chants est qu?, dans les pre-
miers, le mal est un m lange
iniinitsimal, et que, dans les
seconds, c'est le bien qui rat
presque imperceptible. Mais
dans les pires, il est toujoura
possible de retrouver un atome,
un rell t de la primitive beaut.
Donc, accomodons -noua
des choses en les considrant
seulement l'endroit, comme
nous latsons d'une tapisserie
artistique ; l'envers tant un
< mbroiiill.-m.-rit de fils passs,
lams, jets l'un sur l'autre L-
choses sont ce qu'elles sont
nous d'en obtenir le meilleur
usage. Pour les gens, prenons-
les aussi comme ils sont el non
c .in.....nous ouli.-iiienoiis qu'-
ilt lussent; prenons, de ceux
av.'! qui nous avons allaira, le
meilleur de leurs qualits, I a
plus propres notre servi e tt a
notre agrment ; laissons leurs
dfauts dans une ombre discre-
to ; sachons seulement qu'ils
existent, alin de noua en prser-
va. '.'iiiind nous cueillons uns
branche charge de roses pour
en go er le parfum, et nous
rjouir de la splendeur des co-
rolles, nous prenons tout- s les
prcautions utiles pour ne ims
nous piquer Aux pines.
Appliquant S tout ce pria ist**
lraenlau-, mus trouv ron du,
bien peilout -, nous ea recueille-
ront lea bofiset ; nous y p*nse*>
- ont avec plaisir, et no ptntiea


Li; MATIN
GLOBOLliqade
combat l'anmie
A buor LE KOI DES ROUTES
Sou ta T'ttl fortn
liquide
) OioMci. agrablt '
Mt pat
Eiur le tarai II. Ce! (
lu m Idal, p>ut t-t qui
l'iUmoflobiDe
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
Itrtl" cmi'lai. f vai.nci.a-
Mt. fini. l l"~ "
M'-r
Bl
une
li
lapu'OI r:
trou! SlSte-
lul n '
.lAMM
Il trarotllr avic plai'tr.
aVpuii qui lt pniuti du GloInoL
I
Itiri ;
EU KWI *fi ,
Julft'". 1 l'ti a Pailla imi 1.1
,*> il la ' npla. la fu'
tut ut' t)M r>rn*v r ai. |
lleartci. s tc.ncv
PORAL
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anale
haute situ* Hue
Hue Uuveil-Jie
.reaux du J raL____________________________.
Chambres I utr
S id n..- *g* ">e
I, \. si, lia la li m I"' le
, mienne mai
KciUl. _.
ivis iwpoilanl
Lr* dtl.il. il * l >ucc ".''
,1. lu Ul v' '"Vl1'.*
, ., n n ciblcel H
,,., i,, n| ,.,.i, il iiaerton KiIIk *
ci dtvan ri iu Ire- al ei i nt
au gai ruur ai-q",,ler
le,, dette I n dlai le q\M
joui a leir eat accord" pmr rgler
Kaule pai ' '- *e confo m r *.u
11 .. i n s daos le dlai inpaiti,
des pognojt* seio.it txeici c o
I | .n. Il MPY,aT.
NOCTYL
ombst l'insomnie rvtr
lerqe Taillant Consiqnalaire pour Hati
4\i< ) Les dpches po N'* Y-ik t
l'Europi t, via N M YorV direrl )
pr le s rttiobl *eiont ferme
uidi "2i Septembre courant.
(orlaul'iiiice. '
le 18 7bre l('it
l il ont dan notre esprit, impnme-
i, ni a no jugements la tournure
\i plus aimable. Nos jugOMoU
i* aeroi.l jamais 'gf Blwll
nls. Hien penser, c'est praliq 1er
f. rnlie l.ment la parfaite cliniil.
F.i con me nos gfttM, nos p -
i les et no actis, clins leur en-
i mille. C Mt, en ralil, if|
ve de notre peti'e, i s'en ? i
que notre vie se dioul n dans It
prude.io", la bien* illmce t
paix pail te.
la
Les vols
Hur soir, il tait ewir-in dix
heu es quand Iroif foleur s'it Iro
duisiiei.t li le-- ure de Madume
k i < h-1 .i I lue
Les l> r i il- im ililei proei |
par l'aiiioii d s i loquaott I i il
rent I alUoUun d s l> il iUot l"
a n thon qui pOBf la plupsil n
: j.iis encore endormi aiusi
n telle de qui | voisin.
Pcursuivis, deux du audacieux
...m i fuienl caplora al rondniti
n I urrau de la l'olice apies qui
it ai bttiiut MMtM eil rempli les
pr ilM lorn.ii iUi.
Encweua mo* prws
desStitres sries A et B
.Noire confrre Le .Nouvelliste"
qui a si souvent rendu linii.mag'.
au savoir luconle I lie dont fait
preuve llaili t'nmmi rcia'e. Indu
tjielle ri Agricole "t nln le foi
i|ii il s'agit de lolulionn* r une que
lion de banque ou de linancia
cru d vuir tn c^ qui a r.iit aux
dernire' opn ti- a^ eflectuec
propis d s lilr -riei et B.
rvoquer en doute l'opportunit da
l'opinion expiim/e par e d r er
o a-e, 'ablissant le droit qu'a
le C nseiller l'ioa* 1er d'achel- r
les litre \ et B. sans aucune au
lorisalion minislrielle.
Ko piseme desa'guments m
l'ppoi de la Ihtt nintrare a
celle du Nnuvelliste soutenue tant
par llaili Comm rciale Indus
tri- le et agricole" q i P
un s lie pouvons n us empiV lier
de rroire que l'adversaire a des
rabons paiticulires pour persi
ter dans son erre II
NOUVEAUX ALAMBICS'
n Ditm'.OI t sumuta
LM UJa DE-.l,
NMUMI, M.CCOLI, Ma
OEROY FILS AN
a
l -n A 'd. /#
pwiirmTij ,.h'iii.
> <.; \Mt* :. lir!.-al it
14 'M: *-..>! >a4a*
IRitNAGRES 1
Pour teindre tout tiiaua I
LAINr, COTON, SOIS, te..
fcuoun proauMV*0*r*
la MABOOm'
au lin. t l'arBMisW HUCH
Joa >n-*illti. LIHRAlhl
MUDKHM? '. H V* vu, de HA1U.
i-n ' gwmm aa"M
i *V'C.iXl.COQ.!ltJES(Jin#j;rtMi
-
Prochain dbut
DU
Grand Cirque Equestre
SAENZ FRERES
contre
la
CONSTIPATION
preneM le*
COMPRIMS
SUISSES
de DELORT, Pharmaaiea,
119, Hum Sai'if-Anloia*
C'EST I.E MEILLEUR
OES PURGATIFS
, FOH-AU-PRINOll
A'm.PKTBIIB. pi'iraK Al.BBTr"'!
Pbarmacl.- Su D; Ju.Ub UH) w
) at oui" I h"'"* rhnriiii.i-a.
Coiombian Steamship company hj.
Le steamer iBRIDQTOWJSl* ayant
laiss New Yorh le 13 Septembre crt%
est attendu Port-au-Prince le Du
manene 21 crt.via Cap-Hatien, Port
de Paix,rGonaives tJSt^iiare*
Il repartira le mme jour d reeXr
nttit pour Kingstorijil les ports de
ui Colombie prenant fret et passa-
fi*'* _____^____
Vapeur diry par la Coiombian
Steamskp Company 1 ne. pour Compte
de la United Slaies Ship^i iy Board,
Le Sleamer H ilTl venant des port
au sud est attendu t on au Prince
U 22 Septembre courant, a reoartU
ra le mme jour pour New York via
les porte du iV >ri prenant fret et
pasdyvr,
Port-au- lJriflet< le 1$ Septembre 1924
Gbara el Co, 4(jenst
13
PNEUS
DUNLOP
Cent le Pneu
Iraction Cord*
Dunlop Canadienne.
Faire de la rclame pour un article est un, mais
montrer la preuve est autre chose.
Demandez donc aux cliaulleurs des routes du Cap
Haitien el des Caves.
C'est le Pneu les Tropiques
En vente ehez John Woolley, Port-au -Prince, dis
Javaux, Cap-Hatien, linu Tve Rendrai, ux Caves. T.
Gousse, irijoane, D.Bomhace, Petit Goive,L Shields
It Rare, h, Wolll, onaives Villaneuva & Cie port
de paix, i>. Dorsainville, pelite Rivire, Salim lous
sa, Loi|ane. B. Clerius (.eorqes, ircahaie.
W. Quinliu Williams;
Distributor
AVIS
Au Commerce
Par la fusion du 81 octobre 1911 de :
i ^o La Cooprative Centrale des AgrTculleurs de QubC.a
l't Le Comptoir des Coopratif d Muaiir il.
Jto La Socit Cooprative agricole des producteurs de semence,
ratilie par la lgislature de ijuoec, le :il Dec. 1018.t
A pris naissance :
La Cooprative
Fdre de Qubec
quia 3J0 ^coopratives locales aflilies et <\u\ eompUj 15.000 membre
|l'ra prochainement j'aurai l'honneur de soumettre a l'apprciatio0
du commerce d'Ilaili las produits des icnu- anaiiiuunes, de premire
ncessit, i des prix qui uermeUeroni.de faire uue bonne concurrence*
J. EDOUARD MONTES ,
Idiirfcmtant exclusif de la Cpoprativetlr> tt Qubtx[pOMr
les Iipnliliques d'Hati >t Dominicainet
The Royal Mail Steam
Facket coup;
Compos de plu de 40
artistes dune renomme
mondiale
Btes lroces d'Afrique, chevaux,
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qui v yajjc dans les Amriques
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gensationnels. Cinquante numros]
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Franais, rHexiiiinV.Espagnols, Argentins, Japonais
et Cubains. P.irtni les artistes, les deux plu. jeunes
artistes du monde, llvira et Aurita, la premire ge
de I ans, el la seconde de 4 ans, surpassent Routes
les ttiistol de leur genre.
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