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r LE MATIN 11 nes'sit rin peas a Ption Ville. le roi pie chaimant con'inuait a coii'.r wpdU vie tranquillement M milieu iu ptSMfM ittiavants de la campagne erc-haii lerease. ignoiant to I de ' ne chante nouvelle rpte par toi.t.s lea lvies. ouel el donc re pluiair i| i <~ prouve. I ceux d.>nt la lu malicieuse el surent mi re ..il -iiioi • respectives des armfs d.o- le Nord. (in %  signal un corps i op entre les troupes de Ciih't e celles de Manrhina. I.ONltKvLes observateur officiel! envisagent l'v i tua'i d'une cri>e. irlandaise du fait d i refus r<< tl du cabinet de I Han de d i Nord I > on mer ses reur sentants nil II ommis ion qu d< it rjc'er le lil'ge des front tV entre IL' -tiret 1 Ltal Libre d If la >d*. Hl K\ih MIIK.S On rapporte que les rebelles hn si iena ont cap tur deux ursiiila ports bordant la Imite I' rafla, rivire dans le su I du II *il. To> s les hommed. la g.irni c on or.', t soit tus soit faits prisonniers. BERLIN — H'apri les jour naux d ici, I. s effels avanla^ ux et inatpndus de l'appli ation du plan de rparation Dawea sur la situa lion des Affaires en Allemagne, ont atteint des proportions sur prenantes. Varits VKNDREDI Les Trois Mousquetaires Chpiirr 10*11 Entre: 50 centimesDIMANCHE l'u h ni II.ITV illeux avec JEAJI DAX, GBOROES LAMU;; A: CiiitisrivNNK VaMON. DANS ""ilt LE ROI DES ROI TES La maison H.SlLVEiU "" S C.. qui n'osas encor, vle, *•*--*• PNEUS DUNLOP doivet.l, l.s;ie..rf nlrt, s'empres.er de passe cell n.a'ison •car ul part ikVne peuvent .rouler d'aussi beaux article* I des prix si raisonnables Hos article* sont vraiment de toute beaut et do iraiclieur et nos priv dlient toute concurrence. t'.iOpe .le chine barres por chem.. s A robes (.repon biod franais ,„„,.. Crpon Ira. cai. ileu, de.-., cra no imuto Frencb l risky de n loi e mode Crpon a tarres couleur anglais nouveaut Organdi suisse blanc uni ,. 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Ils les prient de croire a lcnis tentiment de profonde gratitude. ble surprife de voir amver au port,a sept heures et demi du soir, un beau navire a vspeur de 250 tonneaux. Naviguant gaillardement, sans 1 aide de la moindre voilure, il vint arroet r avec tant d'aise tt de s-ouplesse qu il faut reconnatre les avantages remarqua bls de l'application de la vapeur la piopulsion des vaisseaux mme lis plus grands. Le navire en question se nom m le"Savannah" ses. Jignea ion! uperbes, et aon j mnagement inliieur, lgant et (onforthble, "ffre tout ce que les gers peuvent souhaiter (.'est le premier I reau vapeur qui ait fiandii |-oc-u Al'ai tique. La Ira vuee duta vingt cinq our*. La machine fiait ihauTie ;u boih et non au liaibut. I.c nsvire, long de Va mtres, large de 8m ">i>, avai c mmiproptloar des roues a pe'Oll a : i | oui it %  Mal nav'gn. rla voie" — Il y a doac juste Mi") an* <|'ie le prrnver bltaii vapOHi a'tat remlu d' mrique an Kipope. N -lre| omli re pari lit avec e lhou t iasme de ce gros siuco. Comme i ous tions alors loin de no i 'a ^ U -ques transat'antiquea d'aujourd boi. munis de tons les perfecliniii i n 111et conloits, salon de mai bre,chambres le bains.j irdir.s ei fumoirs et, sillonnant continuel lement l'Atlantique — Le Savann-li t ra I bi*l pauvie ligure k co' du "Lvia'lian", par e*mplr | n p Aour chemises a hommes Marquisettc noire Zphyr anglais sup pour chemises a hommes patinette Foulard |iour robes piqu hlanc ban es sup. anglai Liagonal noir sup Casimir anglais nouveaut t a, mir noir lier ring bone anglai Serge nicu-maiine anglais l'ealmbeach Alp tya noir Sati i t .la.ie i ouitailleurs Lus rinc a barres pour tailleurs Tu le pour voJes Bas brods demi soie Bas dentelles lias brods f.l lias merceriss Chaussettes pour hom n s sup. Chaussettes pour enfan s Lainage couleur anglais sup. pour jupes kaki jaune auglais extr sup. 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FrilAtieraM. hre de I Ho notable Desmond l'iii/ Getald V. nistre des IleUviois Bxlrkaraa de l'Etat Libre d'Itlnnde Mr Fut/ Gerild. crivain nctoiie a entreplis une impoilnn | n sion littraire prs des Batloea a lino aniriraines, en vue de f ire connatre au Monde les id%  • % I aspirations de l'Amriqui l n. telles qu'elles sol co eu Mai ptimes par ses pro| ri Kn atlrDdsni ; dari \"r Fritl GeralJ fe projo ltl.tr d. s aifiulra lan l |l • randa journaux de Londres et de NfW'Yerk. .Nous lui prsentons leurs souhaits de bien mue. Dcs Puccombint une maladie qui avait dur quelques mois, est mort hier midi : IKMsr lOLliUiD le d f u II t rornpt> it des relations dam t utra 'es couches dnotia loeiU t laissa beau.oup de regret — Ses lunrsi.les uront lieu cet aprs-midi en l'Kfllse Mitto> p lit.ine. Condolances aux parents prou vs et tout particu' : 'reraent I no lie am 1 Mur.: ^ — Voua ia appris es in i le dcs .1 -ute : CAR < DOMINIQI dernier ni • po t Luc Pomiq • I, pnlcirc. u nt aura lieu cet mi Ii en l'Eglise du Sacr ir 'le TorgMSJ .Non* wtagaeai ujcinement la douleur des poux Dominique qui i r.'oc soi rincerai lolancefc. PH0N0GRAPHES1 ^VuA trouverez ta eAlabaa L PREETZMAMH AGGERHOLM $$& C>Ca tvStx , et i)w di^jae^ fc L>a.t> beaut. Uoberts,DutlonCln t r Agents gnraux Ii ne faut pas oublier I Que la maisonJKaas Ile n. sst celle qui pot 1 1 ( Il mirol andiM de la pi*. ( t > dant I* meilleur march In,fiait* cl t*tji eu %  r. / a vaincus. De nouvelles BMiehtodi es son reus pal chaque bleau. Kawas Hurmanos J0J— 309, Hue l'raversi r l Le Purgatif Idal c'est la Pi 1 u le du D r D eha ut Ii/. Hu d* Ftubtirg t g, m-et Mi Prt Passai I prDr. N* oSMMiuat tan arsairsui. alto w frcvaat lassais es sMasil SapprlmiDl la I*M, ails as asMltu ass h tislssi N'uiniBt pai it Nsas S U ebimhrt, •U* a* caass IKIN asrts es ISSBSS. Ploi MUT* qa ton IM ilmiiiirn, •Ds sst. par CM**SMSI, stsiss cMra. : MMWATIVI. s t s *m>w LSJUtlVI sSMa, Coiombian Steamship company Ine, v t € steamer iBRIDQTOW** ayant laiss New York le 13 Septembre crt, tt attendu ZPort-au-Prince le DL manene 21 crUvia Cap-Hatien,'Po t <>e Paix, Uonaives et St Marc IL repartira (e mme jour direct > m meni pour Kingstonjtt le* ports de a Colombie prenant /r* et p.issa (jtrs* Port au Prince le 18 Septembre 124 Gbara et Co, lyeiits. \



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE Clment Mag'ore BOIS 1RNA 1358 Rue Amricaine NUMERO ^0 CENTIMES Matin Quotidien TELEPHONE Ne Mf ''mAN -te N 54 PORT-AU-PRINCE (HATI | Olum^U3 ***** • *•* PAN AMS SA* '""f" C'est un tort de liorner le monde- notre horizon. |nu< avons presque tous une vision troite.Cessons le cultiver notre perfection dans une <*<|lise close et rpandons l'extrieur u i peu dfJcJ. Pierre Villetard UDI 1t SEPTEMBRE i4 Il faut que jeunesse se passe Il faut que j UDSK se pa se. (Juand ils seront d'ge, ils deviendront plus srieux et se conduiront d une manire irrprochable Voil par quel raisonnement mainte mre se console de la dissipation de ses lils. Trop souvent aussi, hJlas, les oserai de j'unes filles tourdies, impertinentes et frivoles en pren nent leur paru en se d snt : Bah, quand elles seront maries, elles seront plus poses cl feront m l^r tout dis IV mm es et des moi es models. Il faut que jeun< sre se passe. / Nous tenons dire ces mres qu'elles caressent une *.H'rance illusoire. Ce qu'un homme aura sem, il le moissonnera aus i. Leifrel, f ivolit, sensualit sont d failles semences jeter en terreGomment attendre une bonne mois son aprs plusieurs annes di semailles coupables ? La rcolte de la dissipation, est la dissipation tout aussi certainement que celle du bl esle bl, et celle de l'avoine l'avoit ne. Cutillet-on du raisin sur des pines,ou des ligues sur J.-s chardons?.. In bon ai lire ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.* Une des tendances les plus alarmantes de notre socit moderne, c'est la disposition de plus en plus gnrale envisager avec indulgence, linon avec complaisance, les carts de jeunesse chez les jeunes f^ene, mau aussi cli i les jeunes tilles, pour peu que ces dernires ne tombent pas trop bas. Un jeune homme puoliquunent connu pour la lgret de ses mœurs pourra Irqu nter sans la inou.dre gne la plus haute socit la seule condition d'tre nch -, ou d'avoir des man iresdisi,* gues, ou d'ire doue de qua'its qui (u lassent un o i venus horribles leur re montaient a la pense, et se sont cris : r Oh si seulement je n'avais jaitais vu le jour I Ch z ceux qui onl pass les meilleures annes de leur vie dans les dbauches et qui se $0: t lfotms pjur des raisons de piiMriice ou par dgot de la ensualil, le piss reste un ulcie l ide qui corrompt les sou*ces de la sant morale et •p.ntue'le, et qui rpand sur tout le cours de l'existence sa vnneuse inlluence. Le sens moral est raouss ; la conscience est cautrise ; ce s ns ind. Imissable que DOStOdent les personnes dont le cœur n'a pas t contamin par I impuret et qui le;> av rtit de la moindre approche du m d p r uue sen.v i 'ii douloureuse est absout ; cde sentinelle .llicale est moite cli z celui qui s'est ab ndonn aux plaisirs extrmes. Est-il possible "Ue la ressuciter jaaiaiaT — l'as moins l'un miracle de la g-;e div ne ; or il y tn a peu qui.apis avoir vcu dans le vice, sentent jamais la puissance t ansformatnee d'une % raie conversion Voici ce que nous avons dire aux jeunes gens qui lmaguirni pouvoir jouir il J la jeunesse', c'est dire passer quelques mois ou quelques annes de leur vie dans l'immoralit, quil tes se rtormer. < tourner le teuillel . il mener uue vie sobre, Iionnle, srieuse. Jeune homme, ne vous Isisarr pas entraner par c lalal sophisme il est vrai que quelques-uns soi.t parvenus a fane ce que vous vous proposa. Mais si vous pouviez contempler devant vous la multitude de ce qui ont voulu suivre es plan et qui ont chou, vous 'abanJonneuez, pouvant, le dsir d'essayer aprs eux. L'homme qui s'tst l'aiss prendra dans les filets de la sensualit, amile peine en sortir, l ne foule d'in lluences morbides le retiennent loin de la rlorme qu'il se pio* pose ; mille obstacles dont aucun n'tait enti dans ses calculs — se dre;snt devant lui. El Vil a le bonheur de arracher a ses mauvaises compagnies et de rompie I s fer* 11 • gs autour de lui par de longue ha. itu 1 les d %  liculls JUI l'.iu I mes surmontes. Les u MOU s n it ilu es, les anciennes passions, les anciens plaisirs illi< ites viennent encore le Iroub! !f s nvil leurs moin aie et, iem il il de fois le silnes, le s illicitent vers la vjie de la destru iioa. La j"iuw tmiue qui veut jouir de sas iai es annes, peut ne pas descendre aussi bas que son l re. mais le dgot pour tout ce qui est soli le et srieux, pour les jouissances vritaUM et les devoirs de la vie, dgot qu'engendre la dissipation la. mode, la rend lot dment impropre remplir une carriie utile La proportion de jenai I mines qui s'arrachent au tourbillon des plaisirs pour devenir d. s I mm s el des mres modles, est excessivement restrain t'. La trs grande majoril' mne une vie mcontente et misr.dile, ngligeant des -'evoirs pour lesquels elles n'ont i.i got ni ap itude, et semant leur mute d'enuis 11 de chagrins domestiques dont elles sout la aus, eu qu'elles auraient pu viter si leur caractre n'avait pas t dform et affaibli pai inlluence d lie de leurs I lies de j uii .-se. Cette seule e UM rpan I d uis des milliers de loyers l'a n ir die domistique et des maos i d sciptibles. Du sont les parents qui rfl l -lussent que lorsqu'ils permettent un lils ou j une Bile de p'ntrer dans une salle de daB" se. ou de participer l'ingni ux stratagme du Ma'in en 3ute d'mes appel un bal e chant , ils leur ouvrent une voie dont l issue est la honte et l'ignominie en ce mon le, et dans l'autre la mort ternelle Il n'y a pas longtemps.lche d; la police de New York dcl rait que les trois quarte I n fi les 'perdues de cette fille avaient t ruins par la laoees. Nous pourrions raconter l'histoire u'un grand nombre de jeunes lilles de notre connaiss ne qui ont connu :nc des* ciii r. la pente de la dgradalion et de la ruine morale l'cole de da se. A notre opinion, ce genre d'amusiineut devrait lre banni par tous les gens n p:clabl sa pus lorte raison par l;s vhrtirns. Il est non seulem id Quirible cause de ses tendances m morales, mais en raison des naus physiques qui en rsultent ;..vent. Des milliers e j nties : mines ont cl lira t la poeumoi ie la suite d'u i '• I 1 1 saem Dt pis e n sortuii, t.iu es en sueur et vtues d'un lgei costum: le lui, l'une salle de danse surchaulle.pour aller s'exposer l'air Iroi J d'une nui d'hiver 1 y a une grande vrit dans elle paille du Sagl : Si un ar'.ire tombe au midi, ou eu no d, au lieu o l'arbre tombe, la il sera. L'i. Ilu DOS dmorah-ante du m il est un ty au au joug duquel on n'chappe jamais compltement en ce monde. L'homme mme qui l'est sneiiv m nt converti sent encore en lui ui.ne la lutte qi-e se livrent les hydres impures qui onl si longt mps habite et domi n son mur et les aspirations plus pures et meilleures qu'il dsire cultiver. Mieux v iul c lit fois conserver son eœur pur.quo d'esprer le nettoyer ensuite de la turpitude du pch et d'en effacer les t.ches protondes de la sensualit. de la Croix-Rouge Amricaine Suivant uue infomahon qui nom a t donne par le s\mpa. Inique Directeur da la Comparu! i d'K aii-.ige Klectrique, M. Blo, la Croii Roaga Ain neaine aurait lait parvaalf sa Section tablie ici un clique Je 10 000 dollar* daa< linf a l'a j lactoa d'un nouveau pav lloo llhspice Justinieu du Cap iliitien. In • %  t' inment une valeur d 1900 dollars avait t fournie pour achat nn —Parles soins de Foucli on dressa une longue liste de pros li^tion sur l,n| .i.-ll*9, entre mille autres, ligurait le nom de Canot qui avait t Ministre de 1 Inlrieui de Napolon au retour nV l'Ile d Klbe. (itrnot, O'iMh des latnguaa, de la revirade cl ile> sclratesses du duc d'OtraaU tel lit p>rter ses mita : un dois je me retirer t allia ? Koucbi rapoadit au verso del feuille : U tu voudias, imbcile u. Par aVIiU Au laroc Lts Espaguils se iropossot de preidre bientii une rioleite aflllI MADRID— Oa annonce que la dictateur Primo de Kivera se pro pose de aacer cette semaine une violente o'iensive contre les M au re en prenant comme baa la ville de Tetouan o un million d'homme de troupis espignolia sont concentrs* C'niii liatnli' de i|uerre dcouverte CLHBAN( Natil )Les au'ori ts ont dcouvert une grande quan tit de matiiel da guerre a bord du navire allemand ModmarU • venant de Hambourg. Comme les documents de ce nnvire ne men tionnent pas ce matriel, on croit se trouver en prsence d'une con trebande de guerre destine aux 111 factionschinoises actuellement aut prise . Cn Chine") TliiNTSlN— D'aprs les demie res nouvelles, la li^ne du chemin da fer Pkin a Moukden a t cou E e au del de la grande muraille. •s troupes de Wu Pei Fu conti nuent leur avnnce vers l'extrm Ksi de la g an t %  nuraMle ave i Shing II i* Wan comme objec if Rouvelles diverses BARCELONE Une nouvelle charge de ga/oline a fait explosion dans ce port causant la mort de t marias. Les Cours l'AlllS lti— Dollar Livra NEW YORK ili— l-'r.m. s St.iiling ts SI i 81. iK) 1*1.70 4.*7 ^ %  ^ SA TIN A Les Dettes de Guerre Commentaires de la Presse franaise La France/ perin ses dernires illisiens sor l-annulaiiio de la del'.s de gierre t Uorn Line Noire S/S '• Ingrid Uorn venant de Hambourg via Curaao et alteuJii i Port au l'i nca vers le 2h cri • t partira probab '-menl ne joui poa ie *ia Puerto Plate, prenant fret cl t ir OLLOFSu.N LLCAS >> Il est universellement admis qu'une certaine quantit d'iode est n iie au fonctionnement normal le l'organisme humiin.Or, de r in''recli*n li >. et celeiio pailnulier p lur-nvics l'inatUa. t on du bureau da pi 11 %  deWasta, mit m mir q je les aliments d'origine marine taient da li m oup, paimi tous ceux qui entrent dans l'ahmenlatioii humaine, lea i>lu. riches eo iode. Ca le co iclu-i m n'est pas pour suipenJre qnaod N se rappelle que la mer contient a elle seule environ 6 1 lui unis >l>! tonnes d'iode sou! un de sels ioorga* ai pies, il est donc lgitime da supposer que les or^mi-mes vgtaux ou animaux quille contient abrbent inlini uenl p'usd'iole qur lelirea terreslrta. De riomlca ana'vs , il rsul'a an effet que las bulires les clams ai les homards BuntlaBMOl inuro kui cents foi* plid'io4a que 1. wmd" da b l il M la lait Las poissons de aar, en gnral, sont .i qu ptea ru bes en iode MM i I" il '•'|"iOUS I me unt beau oup moins nch I cat i |ai i Lo raoaltal de eea rai b< nhesest l strau in ni BB| itant au lrua ia la MMtiqae ha aiiiae; et le p lasoa de mtr se comme no u'imenl vraimuit essenliel. PARIS — Dm-* lea cercles politi ques et iiiiimii-r-, ii eut grande menl question des p r jets da mi n stre des nuances en vue de la coDSo'idation d • la dette d i g erre franaise. (Jiolatie le gouvernement et les grands h lanciers sont intresse dans la rap de consoli dation de la dette, le p rlenaent a tant de problmes I tude au'il ne sera pas possible de rien I ire dans ce sens juslu' l'anue pro chane. En gnral, la piesse est unani me dclarer que la France u per du aes dernires illusions sur l'an nulatioi de la dette d-. guerre, mais qu'elle est dispose faire fa ce la situation s >ui ri erve tou tetois que ses paiements seront onditionnels au var.em 'nt d*s in demnils par l'Allem-gne. '• Le l.aul s di qu-, si la Fraice. d' c. coid avec le plan Dawes, doil pa yer aux E'.at lois et PAntleUr receq "elle recevia de PA'.eaa goe, le peuple franais sera le seul charg le rparer le dommage eau se par les ba taries anglaises bel ges, amiicainea et allemandes. •' Le Matin afliime q i a lis sue d un entretien avec M Edward llurley, auteur du plan amricain, raUtil a la dette de la France, M. Clm-nlel aurait dit : l'uur aa tisfaire les ambitions des millioa naires de Wall Street et la v it de la haute socit de Newpa et d'^liant'.iCity, Ici \ng o Saxons cherchent obliger la Fiance au capter un autre plan Dawes qui fa rail travailler le proltariat frau tis 12 heures par jour avec un sa iaire intime. L'Eclair condimmi le plan de M. llurley qui. dit il. rend ait la France vtxsale des lin.Mi iers amricains. L'auteur de I arlic'e accuse en nuire M Herriot li voir tromp le peuple franais q and il de I ir i ,in pirlement que laques lion de la delte de guerre franil se serait rgle MUS un point de vue quitable. PARIS Dans les cercles tiuan ciers. on assure que le plan El ard llurlev, relatif a la eenaoll datio de la delte de gu rie lrm;ii se, stipule la i s tiMB d un in > latonum de 8 ans avec un intrt de t l/2ooel l'amortissement en un demi pour cent de fa<; m que la priode de consolidation serait de 00 ou 70 ans. Plaisanterie macabre ijual est donc ca plaisir qu'prouvent c ux dont la fanttisie m .i us : et souvent mchante se ie,mll aa lanant atraver. ie bon a'ide de aenaations nouvelles, las invantiona las plus macabres ? Pensent-ils au tort qu'ils pu* vent causer g;ace une p'aisanten de mauvais aloi ? C'est ainsi que tout Port-aup, u. lut mis en moi ce matin a la noivelle qu' Ption Villa un drame da la jalousie aurait eu daa auites morlelie, privant ainsi noU aoeil A u de ses jalii 1 iui nois. C'tait a qui dplo il le plus ce que tous s'accorda en! \ eonsidier comme une rgre'l.ihit catastrophe. Les imaginations fertiles ai '0 prsentaient la fois les ri ronS tancesayant prcd, l mpepi i, et suivi le drame sinistre. Des parents i!i-o|. s plein ii I chaudement a la pi %  11 i plice endur par la jeune l n tntin l'alarme et,ni K'""".-t les coDlirsBalions arrivkienl a\ c tant de preiiioDs qu'il a#| i • peint po-'il le do diuiler r'u l it t rimmel. Par bonhi i.i m. %  pin i. r,t don nes en saecdrtni de nouvrlhs dlru'ssnt T qui n'avait l qu'un ce nord au vol rapide^ h 1 • i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, September 18, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06266

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Clment Mag'ore
BOIS 1RNA
1358 Rue Amricaine
NUMERO ^0 CENTIMES
Matin
Quotidien
TELEPHONE Ne Mf
''m- AN -te N 54
PORT-AU-PRINCE (HATI |
Olum^U3 ***** **
PAN AMS SA* '""f"
C'est un tort de liorner le
monde- notre horizon. |nu<
avons presque tous une vision
troite.Cessons le cultiver notre
perfection dans une <*<|lise close
et rpandons l'extrieur u i
peu dfJcJ. Pierre Villetard
UDI 1t SEPTEMBRE i4
Il faut que jeunesse se passe
Il faut que j udsk se pa -
se. (Juand ils seront d'ge, ils
deviendront plus srieux et se
conduiront d une manire irr-
prochable- Voil par quel rai-
sonnement mainte mre se con-
sole de la dissipation de ses lils.
Trop souvent aussi, hJlas, les
oserai de j'unes filles tourdies,
impertinentes et frivoles en pren
nent leur paru en se d snt :
Bah, quand elles seront ma-
ries, elles seront plus poses cl
feront m l^r tout dis IV mm es
et des moi es models. Il faut
que jeun< sre se passe.
/
Nous tenons dire ces
mres qu'elles caressent une *.-
H'rance illusoire. Ce qu'un
homme aura sem, il le mois-
sonnera aus i. Leifrel, f i-
volit, sensualit sont d failles
semences jeter en terre- Gom-
ment attendre une bonne mois
son aprs plusieurs annes di
semailles coupables ? La rcolte
de la dissipation, est la dissi-
pation tout aussi certaine-
ment que celle du bl es-
le bl, et celle de l'avoine l'avoit
ne. Cutillet-on du raisin sur
des pines,ou des ligues sur J.-s
chardons?.. In bon ai lire ne
peut porter de mauvais fruits, ni
un mauvais arbre porter de
bons fruits.*
Une des tendances les plus
alarmantes de notre socit mo-
derne, c'est la disposition de
plus en plus gnrale envisa-
ger avec indulgence, linon avec
complaisance, les carts de jeu-
nesse chez les jeunes f^ene, mau
aussi cli i les jeunes tilles, pour
peu que ces dernires ne tom-
bent pas trop bas. Un jeune
homme puoliquunent connu
pour la lgret de ses murs
pourra Irqu nter sans la inou.-
dre gne la plus haute socit
la seule condition d'tre nch -,
ou d'avoir des man iresdisi,*
gues, ou d'ire doue de qua'i-
ts qui (u lassent un charmant ou un amusant com-
pagnon Il arrive mme qi e ces
sortes de jeunes gens loot vo-
gue dans les cercles la mode
alors qu'ils suivent un traite-
ment mdical pour qiulque re-
poussante maladi L'uiteur de
et s lignes a connu plusieurs
cas de ce genre. Il n'est mme
point rare que ces lgant? se
permettent de paratre en soci-
t dans un tat ou l'attouche-
ment pur et simple peut com-
muniquer la tare dont ils sont
ait in s. Il y a lieu d t glac
de terreur lorsqu'on voit des
mres permettre leurs jtUiieS
filles la socii de ces hommes,
qu'e.les savent adonns aux vi-
ces les plus honteux.
Il est grand temps de donner
une nouvelle direction au cou-
rant Je l'opinion publique A I
mettre bras ouverts dans la
meilleui e soci', des hommes
jeunes ou vieux dont la via est
notoirement impure, pour la
.impie raison qu'ils ont de l'ar-
gent, ou de liulliKnce, ou des
attraits personnels, c'est enl.ver
aux jeune* gens un puissant
e icouragement a la vertu. Or il
devrait tre vident pour tout
h jiiiiu tant soit peu observa-
teur, qui les jeunes gens de
notre temps ont besoin d'en-
couragamenti plus nombreux
et plus grands que jaauu vers
la voie de la puret. Les soci-
ts pour la puret sociale dt-
v.aimt travailler r cliveraient
dans celte direction, etlesch .-
tiens Jcvrai nt encourager tout
ettortaranl pout u it l pura*
lion du I3c!iai0l p.ihhc aur
cette quciioa.
L'ide que quelques annes
de dissipation ne psuvent taire
un grand tort un jeune hom-
me ou une^frune fille, ou
mme que la connaissance des
hommes et des choses obtenue
de cette manire peut tre utile
un jeune homme, est aussi
dangereuse qu'elle est erron j.
Po. r celui qui, aprs une jeu-
nesse agite, a su rve* ir une
vie honnte e" pur.', ces annes
de pch restent comme un hor-
rible cauchemar d'o sortent,
confus, mille souvenirs cu-
rants, mille scnes qui le na-
vrent et le dgotent : telle me
mare inf-cte, hante par dis
spectres et des fantmes allreux,
et o grouillent des reptiles im-
mo ides qui remplissent les airs
de leurs sifflements sinistres.
Que d'hommes,changs par une
vritable conversion.sesont arra
chks cheveux dech igrinquand
ces>o i venus horribles leur re
montaient a la pense, et se sont
cris : r Oh si seulement je
n'avais jaitais vu le jour I
Ch z ceux qui onl pass les
meilleures annes de leur vie
dans les dbauches et qui se
$0: t lfotms pjur des raisons
de piiMriice ou par dgot de
la ensualil, le piss reste un
ulcie l ide qui corrompt les
sou*ces de la sant morale et
p.ntue'le, et qui rpand sur
tout le cours de l'existence sa
vnneuse inlluence. Le sens
moral est raouss ; la cons-
cience est cautrise ; ce s ns in-
d. Imissable que DOStOdent les
personnes dont le cur n'a
pas t contamin par I impure-
t et qui le;> av rtit de la moin-
dre approche du m d p r uue
sen.v i 'ii douloureuse est ab-
sout ; cde sentinelle .llicale est
moite cli z celui qui s'est ab n-
donn aux plaisirs extrmes.
Est-il possible "Ue la ressuciter
jaaiaiaT l'as moins l'un
miracle de la g-;e div ne ; or il
y tn a peu qui.apis avoir vcu
dans le vice, sentent jamais la
puissance t ansformatnee d'une
?raie conversion !
Voici ce que nous avons dire
aux jeunes gens qui lmaguirni
pouvoir jouir il j la jeunesse',
c'est dire passer quelques
mois ou quelques annes de
leur vie dans l'immoralit, quil
tes se rtormer. < tourner le
teuillel . il mener uue vie
sobre, Iionnle, srieuse. Jeune
homme, ne vous Isisarr pas en-
traner par c lalal sophisme il
est vrai que quelques-uns soi.t
parvenus a fane ce que vous
vous proposa. Mais si vous
pouviez contempler devant vous
la multitude de ce qui ont vou-
lu suivre es plan et qui ont
chou, vous 'abanJonneuez,
pouvant, le dsir d'essayer
aprs eux. L'homme qui s'tst
l'aiss prendra dans les fi-
lets de la sensualit, a- mile
peine en sortir, l'ne foule d'in
lluences morbides le retiennent
loin de la rlorme qu'il se pio*
pose ; mille obstacles dont
aucun n'tait enti dans ses cal-
culs se dre;snt devant lui.
El Vil a le bonheur de arra-
cher a ses mauvaises compa-
gnies et de rompie I s fer* 11
gs autour de lui par de lon-
gue ha. itu 1 les d liculls
juI l'.iu I mes surmon-
tes. Les u mou s n it ilu es,
les anciennes passions, les an-
ciens plaisirs illi< ites viennent
encore le Iroub! !f s nvil
leurs moin aie et, iem il il
de fois le silnes, le s illicitent
vers la vjie de la destru iioa.
La j"iuw tmiue qui veut
jouir de sas i- ai es annes, peut
ne pas descendre aussi bas que
son l re. mais le dgot pour
tout ce qui est soli le et srieux,
pour les jouissances vritaUM
et les devoirs de la vie, dgot
qu'engendre la dissipation la.
mode, la rend lot dment im-
propre remplir une carriie
utile La proportion de jenai
I mines qui s'arrachent au tour-
billon des plaisirs pour devenir
d. s I mm s el des mres mo-
dles, est excessivement restrain
t'. La trs grande majoril' m-
ne une vie mcontente et mis-
r.dile, ngligeant des -'evoirs
pour lesquels elles n'ont i.i got
ni ap itude, et semant leur mu-
te d'enuis 11 de chagrins domes-
tiques dont elles sout la aus,
eu qu'elles auraient pu viter si
leur caractre n'avait pas t d-
form et affaibli pa- i inlluence
d lie de leurs I lies de j u-
ii .-se. Cette seule e UM rpan I
d uis des milliers de loyers l'a
n ir die domistique et des maos
i d sciptibles.
Du sont les parents qui rfl
l -lussent que lorsqu'ils permet-
tent un lils ou j une Bile de
p'ntrer dans une salle de daB"
se. ou de participer l'ing-
ni ux stratagme du Ma'in en
3ute d'mes appel un bal
e chant , ils leur ouvrent
une voie dont l issue est la honte
et l'ignominie en ce mon le, et
dans l'autre la mort ternelle
Il n'y a pas longtemps.lche
d; la police de New York d-
cl rait que les trois quarte I n
fi les 'perdues de cette fille
avaient t ruins par la laoees.
Nous pourrions raconter l'his-
toire u'un grand nombre de
jeunes lilles de notre connais-
s ne qui ont connu :nc des*
ciii r. la pente de la dgrada-
lion et de la ruine morale l'-
cole de da se. A notre opinion,
ce genre d'amusiineut devrait
lre banni par tous les gens n -
p:clabl sa pus lorte raison par
l;s vhrtirns. Il est non seule-
m id Quirible cause de ses
tendances m morales, mais en
raison des naus physiques qui
en rsultent ;..vent. Des mil-
liers e j nties : mines ont cl li-
ra t la poeumoi ie la suite
d'u i ' I 11 saem Dt pisen sor-
tuii, t.iu es en sueur et vtues
d'un lgei costum: le lui, l'une
salle de danse surchaulle.pour
aller s'exposer l'air Iroi J d'une
nui d'hiver
1 y a une grande vrit dans
elle paille du Sagl : Si un
ar'.ire tombe au midi, ou eu
no d, au lieu o l'arbre tombe,
la il sera. L'i. Ilu DOS dmora-
h-ante du m il est un ty au au
joug duquel on n'chappe ja-
mais compltement en ce mon-
de. L'homme mme qui l'est
sneiiv m nt converti sent en-
core en lui ui.ne la lutte qi-e se
livrent les hydres impures qui
onl si longt mps habite et domi
n son mur et les aspirations
plus pures et meilleures qu'il
dsire cultiver. Mieux v iul c lit
fois conserver son eur pur.quo
d'esprer le nettoyer ensuite de
la turpitude du pch et d'en ef-
facer les t.ches protondes de la
sensualit.
de la Croix-Rouge Amricaine
Suivant uue infomahon qui
nom a t donne par le s\mpa.
Inique Directeur da la Comparu! i
d'K aii-.ige Klectrique, M. Blo, la
Croii Roaga Ain neaine aurait lait
parvaalf sa Section tablie ici
un clique Je 10 000 dollar* daa<
linf a l'a j lactoa d'un nouveau
pav lloo llhspice Justinieu du
Cap iliitien.
In t' inment une valeur d
1900 dollars avait t fournie pour
achat (.e M'iit d -"-iltiments humani-
taires qui se traduisent par des
gnreux, et qui font le
plus grand I onneur la Croix
llonge Amricains.
Nous l'en flicitons trs cordia-
leneot.
Nouvelles kT'rangres
h ils ttrip
" O dois-je me retirer, tratre ?
- O tu voudras, imbcile. "
A la fconde II---lauration, aprs
\\ it-roo, FoacbA, Hiiiien conven-
tionnel moatlgotrd, ancien mi-
nialra de la Police et duc d'Olrante
sous l'Km|iire, ancien proconsul
terroriste a Nantes, Y\ ucli, qui,
n "i, avait vot la mort du roi,
fut fait minisire de la Police par
Louis XVIII, hre de Louis \VI.
Le gouvernement roval se livra
des reprsailles lerrih'es contre
lous ceux qui avaient t mls
aux vnements des Csut-Jours.
Les Tribunaux condamnrent
sans retcbe. Les historiens ont
justement donn celle priode
le nom de l'erreur hanche .
La Marchal Nev et le Gnral La-
bdoyra I nent"fusill, le Comte
Lavailatte empris>nn Parles
soins de Foucli on dressa une
longue liste de pros li^tion sur
l,n|.i.-ll*9, entre mille autres, ligu-
rait le nom de Canot qui avait t
Ministre de 1 Inlrieui de Napolon
au retour nV l'Ile d Klbe. (itrnot,
O'iMh des latnguaa, de la revi-
rade cl ile> sclratesses du duc
d'OtraaU tel lit p>rter ses mita :
un dois je me retirer t allia ?
Koucbi rapoadit au verso del
feuille : U tu voudias, imb-
cile u.
Par aVIiU
Au laroc
Lts Espaguils se iropossot de
preidre bientii une rioleite
aflllI
MADRID Oa annonce que la
dictateur Primo de Kivera se pro
pose de aacer cette semaine une
violente o'iensive contre les M au
re en prenant comme baa la
ville de Tetouan o un million
d'homme de troupis espignolia
sont concentrs*
C'niii liatnli' de i|uerre
dcouverte
CLHBAN( Natil )- Les au'ori
ts ont dcouvert une grande quan
tit de matiiel da guerre a bord
du navire allemand ModmarU
venant de Hambourg. Comme les
documents de ce nnvire ne men
tionnent pas ce matriel, on croit
se trouver en prsence d'une con
trebande de guerre destine aux
111
factionschinoises actuellement aut
prise .
Cn Chine")
' TliiNTSlN D'aprs les demie
res nouvelles, la li^ne du chemin
da fer Pkin a Moukden a t cou
Ee au del de la grande muraille.
s troupes de Wu Pei Fu conti
nuent leur avnnce vers l'extrm
Ksi de la g an t nuraMle ave i
Shing II i* Wan comme objec if
Rouvelles diverses
BARCELONE Une nouvelle
charge de ga/oline a fait explosion
dans ce port causant la mort de t
marias.
Les Cours
l'AlllS lti Dollar
Livra
NEW YORK ilil-'r.m. s
St.iiling
ts SI i
81.iK)
1*1.70
4.*7
^^
SA TI- N A
Les Dettes de Guerre
Commentaires de la Presse franaise
La France/ perin ses dernires illisiens sor l-annulaiiio de la del'.s
de gierre t
Uorn Line
Noire S/S ' Ingrid Uorn ve-
nant de Hambourg via Curaao
et alteuJii i Port au l'i nca vers
le 2h cri t partira probab '-menl
ne joui poa ie *ia
Puerto Plate, prenant fret cl
tir .
OLLOFSu.N LLCAS >>
Il est universellement admis
qu'une certaine quantit d'iode est
n iie au fonctionnement nor-
mal le l'organisme humiin.Or, de
r in''- recli*n li >. et celeiio
pailnulier p lur-nvics l'inatUa.
t on du bureau da pi 11 -' deWas-
ta, mit m mir q je les ali-
ments d'origine marine taient da
li m oup, paimi tous ceux qui
entrent dans l'ahmenlatioii hu-
maine, lea i>lu. riches eo iode.
Ca le co iclu-i m n'est pas pour
suipenJre qnaod N se rappelle
que la mer contient a elle seule
environ 61 lui unis >l>! tonnes
d'iode sou- un de sels ioorga*
ai pies, il est donc lgitime da
supposer que les or^mi-mes vg-
taux ou animaux quille contient
ab- rbent inlini uenl p'usd'iole
qur lelirea terreslrta.
De riomlca ana'vs , il rsul'a
an effet que las bulires les clams
ai les homards BuntlaBMOl inu-
ro kui cents foi* pli- d'io4a que
1. wmd" da b l il M la lait
Las poissons de aar, en gnral,
sont .i qu ptea ru bes en
iode MM i I" il ''- |"iOUS
I me unt beau oup moins
nch I cat i |ai i
Lo raoaltal de eea rai b< nhesest
l strau in ni BB| itant au
l- rua ia la MMtiqae ha
aiiiae; et le p lasoa de mtr se
comme no u'i-
menl vraimuit essenliel.
PARIS Dm-* lea cercles politi
ques et iiiiimii-r-, ii eut grande
menl question des prjets da mi
n stre des nuances en vue de la
coDSo'idation d la dette d i g erre
franaise. (Jiolatie le gouverne-
ment et les grands h lanciers sont
intresse dans la rap de consoli
dation de la dette, le p rlenaent a
tant de problmes I tude au'il
ne sera pas possible de rien I ire
dans ce sens juslu' l'anue pro
chane.
En gnral, la piesse est unani
me dclarer que la France u per
du aes dernires illusions sur l'an
nulatioi de la dette d-. guerre,
mais qu'elle est dispose faire fa
ce la situation s >ui ri erve tou
tetois que ses paiements seront
onditionnels au var.em 'nt d*s in
demnils par l'Allem-gne. ' Le
l.aul s di qu-, si la Fraice. d' c.
coid avec le plan Dawes, doil pa
yer aux E'.at lois et PAntleUr
receq "elle recevia de PA'.eaa
goe, le peuple franais sera le seul
charg le rparer le dommage eau
se par les ba taries anglaises bel
ges, amiicainea et allemandes.
' Le Matin afliime q i a lis
sue d un entretien avec M Edward
llurley, auteur du plan amricain,
raUtil a la dette de la France, M.
Clm-nlel aurait dit : l'uur aa
tisfaire les ambitions des millioa
naires de Wall Street et la v it
de la haute socit de Newpa et
d'^liant'.i- City, Ici \ng o Saxons
cherchent obliger la Fiance au
capter un autre plan Dawes qui fa
rail travailler le proltariat frau
tis 12 heures par jour avec un sa
iaire intime.
" L'Eclair condimmi le plan
de M. llurley qui. dit il. rend ait
la France vtxsale des lin.Mi iers
amricains. L'auteur de I arlic'e
accuse en nuire M Herriot li voir
tromp le peuple franais q and il
de I ir i ,in pirlement que laques
lion de la delte de guerre franil
se serait rgle mus un point de
vue quitable.
PARIS Dans les cercles tiuan
ciers. on assure que le plan El
ard llurlev, relatif a la eenaoll
datio de la delte de gu rie lrm;ii
se, stipule la i.....stiMB d un in >
latonum de 8 ans avec un intrt
de t l/2ooel l'amortissement en
un demi pour cent de fa<; m que
la priode de consolidation serait
de 00 ou 70 ans.
Plaisanterie
macabre
ijual est donc ca plaisir qu'-
prouvent c ux dont la fanttisie
m .i us : et souvent mchante se
ie,mll aa lanant atraver. ie bon
a'ide de aenaations nouvel-
les, las invantiona las plus maca-
bres ?
Pensent-ils au tort qu'ils pu*
vent causer g;ace une p'aisan-
ten de mauvais aloi ?
C'est ainsi que tout Port-au-
p, u. lut mis en moi ce matin
a la noivelle qu' Ption Villa un
drame da la jalousie aurait eu daa
auites morlelie, privant ainsi no-
U aoeil A u de ses jalii1 iui

nois. C'tait a qui dplo il le
plus ce que tous s'accorda en! \
eonsidier comme une rgre'l.ihit
catastrophe.
Les imaginations fertiles ai '0
prsentaient la fois les ri ronS
tancesayant prcd, l.....mpepi i,
et suivi le drame sinistre.
Des parents i!i-o|. s plein ii I
chaudement a la pi ......11 i
plice endur par la jeune l n
tntin l'alarme et,ni K'""".-t
les coDlirsBalions arrivkienl a\ c
tant de preiiioDs qu'il a#| i
peint po-'il le do diuiler r'u l it
t rimmel.
Par bonhi i.i m. pin i. r,t don
nes en saecdrtni de nouvrlhs
dlru'ssnt t qui n'avait l qu'un
ce nord au vol rapide^
h
1
*
i


r
LE MATIN
11 nes'sit rin peas a Ption
Ville. le roi pie chaimant con'i-
nuait a coii'.r wpdU vie tran-
quillement m milieu iu ptSMfM
ittiavants de la campagne erc-haii
lerease. ignoiant to I de ' ne
chante nouvelle rpte par toi.t.s
lea lvies.
ouel el donc re pluiair i| i <~
prouve. I ceux d.>nt la lu '
malicieuse el surent mi
re..il bon public avide de Ml
ouvelle, les ii. c i oi.a
asac*brss ?...
lei
La vitesse rebours..-
Hierm.tin S beote "n "",,,,r
car avant laiss le Gare -I" v
destination de Mai i-.ni f < rc'nu. i a
te ville que ce raatiu aji.'s a ur,
sur aon parcours prorur ton- les
ennuis aux passsgersqu. Vv;"li
prie place.Si.nous appuyant *nr le
dire d'un gn nd physicien q-n ri
pliqu qi.e si l'on pouvait laire le
vide aulour dts locoraol ves. tell
llure d.'j vertigineux doublerai
de vitesse, la conclusion lirer en
lace de ce rsultat de la P.C S. m
gnilierait que l'air d II ri scr.it
d'une decail inapprc h Lie. Car.
rommei.t expliquer qu'un car mer
(haut a l'lectricit puifae emplo
\er 'J-l heures pour laluer huit
lifuep. N'est ce pas vr?imei t le
record de la vitesse '.'
Les Vols
Hier soir un audacieux cambrio
leur a rendu visite au Substitut du
t ommhvaire du Gouvernement no
tre amil nard Itaymond la rue
du MHgasin de l'Etat.
Poil ifuicusimeDt.ralanredon
ne, le dtliuquai l s'empressa de
s'esquiver les n ins vides en lia
versant la proprit habite par
M. Llio Mev.J
Far m il
SHANGHAI. L'engag-ment
H'nral eriie les ai m'es ne Kinn
(tu et de <:ii(k:nnr. a l'ouest i
i outini ait ce mnlin Pas !e < Ri 0
grment maigri! dans les ;">-iiioi
respectives des armfs d.o- le
Nord.
(in signal un corps i op
entre les troupes de Ciih't e
celles de Manrhina.
I.ONltKv- Les observateur
officiel! envisagent l'v i tua'i
d'une cri>e. irlandaise du fait d i -
refus r<< tl du cabinet de I Han
de d i Nord I > on mer ses reur
sentants nil II ommis ion qu
d< it rjc'er le lil'ge des front tV *
entre IL' -tiret 1 Ltal Libre d If
la >d*.
Hl K\ih MIIK.S On rapporte
que les rebelles hn si iena ont cap
tur deux ursiiila ports bordant
la Imite I' rafla, rivire dans le
su I du II *il. To> s les homme-
d. la g.irnicon or.', t soit tus
soit faits prisonniers.
BERLIN H'apri les jour
naux d ici, I. s effels avanla^ ux et
inatpndus de l'appli ation du plan
de rparation Dawea sur la situa
lion des Affaires en Allemagne,
ont atteint des proportions sur
prenantes. ______
Varits
VKNDREDI
Les Trois Mousquetaires
Chpiirr 10*11
Entre: 50 centimes-
DIMANCHE
l'u h ni ii.itv illeux
avec Jeaji Dax, Gboroes La-
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!'u sor blanc uni pour linijei le Une
Vent le Pneu
1raction Cord>
Fane de la rclame pour un article est un, mais
montrer la preuve est autre chose
Demandez donc aux cltauileurs des roules du Gap
Hatien cl des fayts.
C'est le Pdw des Tropiques
En vente eliez John Woolle, ri'iliii-,,nnce, lilis
Javaiix, C i|H ittic i, Unie Yve Sutidral, ux C;iyes. T.
Gousse, lirtfoan ', 0 Bombace, Pclil Goive.L. Sliiobls
il Mate, b, \V<>III, onaive9 ViMancuva 1 Cie pott
de |aix, p. Dors:iin\ille, |e il| Rivire, Salitn Ions
sa, Loi|ane. B. Clerius (jeorqes, ircabaie.
VV. Quinliu Willims,
Farisiaoa
CK801B
BiUtablIli
chz Us Fol mu b$
g 10i pieodes
Li ccrUt Dlstributor
Entre: G. l.(K) ; Loge: G.2.00
le ffiht
TransitUntlqui
'Le "Times1 de londies faisait
paraitre, le 21 juin Hl'.i, l'entre-
filet suivant :
N vous asiate' kl r. a Li\i r
Jl\tC IC tirdU paol, un vnim ni shijv pn. -
l ai IlSTliniilU'l 1 dent dans les annales msnlim'S.
Nom avoua en, en effet, l'agra-
1 ntiie;1.oo gde.
A CiD-Vsriis
Le lilm qui tera projet sur T
uhi d manche "Varit', cens
I iiirn pour les cliert ncmbieux
d, relie coquette telle dr f.Vcb un
vrnnent cit.'mi.ttg-sphique.
M i ,,s MB ( imk-" el ,l1'1
un giand drame mtdernc n S pu
lies dont l'inlr'gue se dioule d'
bord dans un cadre cncliantem d
la BuilsO, puis au milieu de la vi
altgsnle de Paris, pour s'achever
dans ce petit coin tant couiu de
Trouville. .
Lea personnsges qui tpnn'il
les dillteuts rolea : Jean D*,
Georges Lamies et Christianne \ i
nioD, nont Bufhsaromtnt connu-
de nolie public peur que mu*
soyons dispeost'B de les pi'Ml U i
Ajoute/ tout cela que lerlu
n'est fixe qu . 1.00, l'on peut
augurer que ce sera une soinc
russie.
Remerciements
Monsieur et Madame Ftrnaid
I de tard sioii que lous les alrri
parenlset allita remercient bu n
n crtmeDl tous ha tmis, p ill
culiiemenl la Sup rieure des Fil
lec de la Bfgeiae ei lous les QttOll
ri-. n de la Capital* qui. a I.....>
n. n de la peite doi loureu?e qu'ils
m nncnl dVjronvir ir la par!
nr de leur ngrette tille Km, leir
o- t tmoign de la IJO palhi*.
Ils les prient de croire a lcnis
tentiment de profonde gratitude.
ble surprife de voir amver au
port,a sept heures et demi du soir,
un beau navire a vspeur de 250
tonneaux. Naviguant gaillarde-
ment, sans 1 aide de la moindre
voilure, il vint arroet r avec tant -
d'aise tt de s-ouplesse qu il faut re-
connatre les avantages remarqua
bls de l'application de la vapeur
la piopulsion des vaisseaux m-
me lis plus grands. Le navire en
question se nom m le"Savannah"
ses. Jignea ion! uperbes, et aon
j mnagement inliieur, lgant et
(onforthble, "ffre tout ce que les
gers peuvent souhaiter (.'est
le premier I reau vapeur qui ait
fiandii |-oc-u Al'ai tique. La Ira
vu- ee duta vingt cinq our*. La
machine fiait ihauTie ;u boih et
non au liaibut. I.c nsvire, long
de Va mtres, large de 8m ">i>,
avai c mmi- proptloar des roues
a pe'Oll a : i | oui it Mal nav'-
gn. rla voie" Il y a doac juste
Mi") an* <|'ie le prrnver bltaii
vapOHi a'tat remlu d' mrique an
Kipope.
N -lre| omli re pari lit avec e lhou
tiasme de ce gros siuco. Comme
i ous tions alors loin de no i 'a ^
U -ques transat'antiquea d'aujour-
d boi. munis de tons les perfec-
liniii i n 111- et conloits, salon de
mai bre,chambres le bains.j irdir.s
ei fumoirs et, sillonnant continuel
lement l'Atlantique Le Sa-
vann-li t ra I bi*l pauvie ligure
k co' du "Lvia'lian", par e*m-
plr | n p a ,,v ni | lus de 30.1 n eues de long
,|u I II,u,l. du l.i^illia". de
- I- Olj n )ic ", de la 'Ville de
PaiIb,
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rt lom Ecoulement rcents on Chroniques
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;i i., S), -i.-ic Cooparaiite agricole des producteurs de semences,
ratili K pris naissance :
La Coopralive
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quia 3110 ^coopratives locales affilies et qui compte 13.000 membre*
ITrs prochainement j'autai l'honneur de soumettre l'apprciation
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W. U. FrilAtieraM. hre de I Ho
notable Desmond l'iii/ Getald V.
nistre des IleUviois Bxlrkaraa
de l'Etat Libre d'Itlnnde
Mr Fut/ Gerild. crivain nctoiie
a entreplis une impoilnn | n -
sion littraire prs des Batloea a
lino aniriraines, en vue de f ire
connatre au Monde les id- ? I
aspirations de l'Amriqui l n.
telles qu'elles sol co eu Mai
ptimes par ses pro| ri
Kn atlrDdsni ;
dar ,ivre. Ii
\"r Fritl GeralJ fe projo
ltl.tr d. s aifiulra lan l |l -
randa journaux de Londres et de
NfW'Yerk.
.Nous lui prsentons
leurs souhaits de bien mue.
Dcs
Puccombint une maladie qui
avait dur quelques mois, est mort
hier midi :
IKMsr lOLliUiD
le d f u ii t rornpt> it des relations
dam t utra 'es couches d- notia
loeiU t laissa beau.oup de re-
gret Ses lunrsi.les uront lieu
cet aprs-midi en l'Kfllse Mitto>
p lit.ine.
Condolances aux parents prou
vs et tout particu':'reraent I no
lie am1 Mur.-: ^ '
Voua ia appris es in i
le dcs .1 -ute :
CAR < DOMINIQI '
dernier ni po t Luc Pomi-
q
I, pnlcirc. u nt aura lieu cet
mi Ii en l'Eglise du Sacr
ir 'le TorgMSJ
.Non* wtagaeai ujcinement la
douleur des poux Dominique
qui i r.'oc soi rincerai
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: MMWATIVI. s t s *m>w
LSJUtlVI sSMa,
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vt steamer iBRIDQTOW** ayant
laiss New York le 13 Septembre crt,
tt attendu ZPort-au-Prince le DL
manene 21 crUvia Cap-Hatien,'Po t
<>e Paix, Uonaives et St Marc
IL repartira (e mme jour direct >m
meni pour Kingstonjtt le* ports de
a Colombie prenant /r* et p.issa
(jtrs*
Port au Prince le 18 Septembre 124
Gbara et Co, lyeiits.
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