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LE MATIN GLOBOL Nouvelles E<,rai(jres liquide combat l'anmie Sou* ta nou--Ilr forma liquide 1* Globol. agrsb!s hoir*. Ml particul:fTi"nnl recommand S iur lai rnfanla Cast la reooualuanl MN al, p'u acUf qui fbcmoglobiiie Convalescence Neurasthnie | Tuberculose Anmie •oai eau,m, i. r a> vaimr'aaeja, r-an. et i" a'" -a'eroent rewrN a( assimile U.M troiibi* ju-inque ni constipai M l Olooaol liquide procure un ln^ompi-ab> aanaahor de li.en-tre, parallle k l'anaMiuratnn rapide de la nutrition el de rappttl rt a la duparvtion des et nerveui associs indissolublement ta chlorose. Docteur Emnm. NtOMia du crackai irjti*an*i — Il travaille avec plaisir. ipuli fur II prindi du GlooeoL nASai fortuit kt pftumoni, Sn rUnML chiiei rhroniqu.i, Tut*r fofifi M pAumont. aron •rcu M .tuI n.[.ty rfiM. Invilide ras pirtlorr. • naa'itf tint p*ina luirurei.fcf que Ion a toMUmmeni a p, H* le la main, el qui remplace le ru aul tifiior.1 daa Pyrenaat. I.renr.e i tetneta. NOCTYL Isrfe Taillant Consignatair pour fltrti un un homme d'Klal, moins d'appartenir a ls liaule noblesse, d'tre im liche seigneur ou un illustre gnral, Cicron le premier, bien qu'il ne ft ni noble, ni nclie, ni homme d'pe, entra dans la Us • dirigeante, y occupa les premiers postes et gouverna la rf ublique avec les nobles-, les ml ionuair. s et les gnraux, et cela parce qu'il parlait et crivait d'une cou laeon admirab'e, parce qu'il savait Qll \ exposer au grand public, dans un stvle clair, des ides complexes et profondes de la phi'osophie grecque. Dans l'histoire de Rome et, par suite dans l'histoire de la civilisation europenne dont Home est l'origine, il fut le premier homme .1' Kt.it appartenant a la classe des intellectuel-, et, pur consquent, le chef d'une dynastie aussi corrompu', vicieuse et mil faisante que Ion voudra, mais dont l'historien, mm: s'il la dteste, doit reconnatre qu'elle a dur plus longtemps que celle des Casurs, ear. depuis Cicron jusqu' nous, elle n'a jamais cess de dominer l'Europe pendant vingt sicles. Cicron fut le premier de tes h mu ni-do plume, ciui, (tniil toute I histoire de notre civi isation, ont t tantt les souliena de l'Etat et tantt les artisans de la rvolution; rhteurs, jurisconsulte*, polygraphes, dans l'empire paen; apologistes ensuite tt pres de 1 Eglise, moines, lgist , thologiens, docteuis et lecteurs au Moyeu Age; humanistes l'poque de la lienu.me %  %  ; encyclopdistes en France au dix huitime aice; et, de nos jours, avocats, journalistes, publicittes et professeurs. Cicron a pu commettre de graves erreurs politiques; mais son importance historique n'en est pas moins gale celle de Csar, et de peu infrieure celle de saint l'util oi de saint Augustin. Il faut aussi dire de Cicron qu il eut toutes les grandes qualits de la dynastie qu'il fond* et qu'il n'en eut que les dfauts les plus lgers. C'tait un de ces hommes comme i i e t'en rencontre que rarement* ii e me dans le monde des penseurs et des crivains, qui n'ont ni l'ambition du commandement, ni la soif des richesses, mais seulement le dtsir, beaucoup plus noble, mme s'il entrane une certaine vanit, d'tre admiras. De tous Us hommes qui gouvernrent alors le monde lotnaio, Cicron seul ne perdit pas entirement, dans l'affreuse politique de son poque, cette Conscience du bien et du mal qui, si elle ne met pas l'homme l'abri des petites faiblesses, l'empche, cependant, de commettre les grands crimes; et il fut le seul essayer de gouverner le monde, non pas avec le loi enttement de Caton ou le rtnique opportuni-me des autres, mais d'aprs unmthode rfchie, ta s'elforant de rester tidle, au mi leu des dsordres de son temps, aux traditions rpublicaines, ds co tcilier les ans tres vertus latiues avec les arls et la sagesse des QrVCf, de rpandre, dans toute la socit romaine, un esprit d'quit et de douceur qu' rendit partout plus humaine l'ap E lication trop souvent aveugle et rutale du droit des loris. Le Magnifique Essor Les historiens onl pu plaisanter a la lgt* le bon Cicron su si j ds ses utspies : BUS euBtemp >rain durent les apprcier autrement, puisque, quinze ans plus tard, ils tleiK-reui uraliser une grande paru* de ces prtendues utopies. QOUHMO FEBAEfiO %  \ ic I u Emmanuel II est procla n4 roi d Itilie eu IMJ. L'un italienne n est pis loin d'tre ne e ve. Ds loi-, l'on peut suivre, sur la roule il i progrs, ou si rse est vertigineuee. ci pi\i qui renait de la rendre fcon le d i Home : — Heureuse* les luttions qui vont ainsi Fortuits publique Malgr l'accroisse nent continuel de la population ( lo.Il l.ooo telle pisse, par tte, de / i W fraa eu /H'id i 20 • on 1,1,. L'epar* gne, pour U ra n pViod*, passe H ,N m lli I.Ii I millions. 4ux budgets dficitaires .1 is pre mires annes diflLiles du Ho\ MI me, succde une situation favoia ble qui s'accuse en />>// nrlSIO millions de d penses eoar 2 30' millions de recettes, avec une puis sance contributive, droits looaoi compris, de 3.300 millions le francs or. Latiratidetiuerre, cepeu danl. parc-qu'elle dis m peser II loudes charges sur les nations en gages, trouble proton l'ui-nt leur budget La, ainsi, se rvle la grandeur de l'ellorl italien : le d licit, 7.351 millions de lires pa pier en foil, est valu, pour le-tt'lVCS, par M. Peano, mioll Irtdes Kinaoces, a ; milliirl-, M. de Stephani proclame, en Novsn bre 19i:i, que ce dli il n'est piul que de :t milliards, qu'il -e mini testera dans le badgel de I9i3 l oj / par I AHmillions et ne sera plus en l(_l liji'i que le i i l. > Ml 000 lires papier. i milliards le francs or conslituaienl la fortune du Itoyaume en 1911. Celle lortu ne, en 1913, s'lve li I millions de francs or! Industrie Dans la carrosserie, l'autonobi lisme, le cyclisme, indu tiiei q li taient trs peu ou pas pratiques au moment del'uinli lation, l'Italie occupe une des premiris places: ses succs dans les concours inter nationaux sont connus, el. tout r cemment, un vapeur italien trims portait en Russie un chargement de b.'ioo bicyclett s italiennes. En 18*.;, il n exist lit .Uns la p ninsule qu'une seule fabrique de sucre. En ls*oo il y en avait dj 90: Acluellem nt, lis su rerieaila tiennes peuvent travailler too.ooo quintaux par jour et l'on c il u • que la production de U campagne en cours sera de 27 |S millions de quintaux de betteraves qui don neruul l.loo.ooo quintaux de M sre raffin Qu'on en j i CrAce ses cours data i tpl lit, l'industrie de la houille blanche a pris une grande extension en Ha lie, ou, actuellement, des milliers d'usines distribuent souvent l'ner gis lectrique de trs grandes dis tances. La Mtallurgie tient aussi un des premier* taugs avec Us aci ries de Terni, les hauts fournaux de Porto Kerraio, les usines de Naples, les Ublis-emenlde Sa vone, d'Ansaliio, de la Ligurie.les chuiiierOrlaud, i > I ro, Kial San Ciorgio ain i |u' IVC e ux de la Sn,. ; ,i,i igvtri i %  napol Urne. Les chantiers nationaux oceupaal U leme plaa oi Moslni'saat an 1919 ")l naviresJaogaaal i/l ^j tonnes contre, en IVSt, 89 units donnsnlonfcmbleiiKS ?>;( (oacca, Le liUtures de laiae. de sj'e. d i coton, prorspreot,n > nbremes, dmU i M in suie. L'in lustrie de li I tin : itilis tit en i V S i, I 10 00) qaiotaui de mt'ire prj-nire et, •0 I9il, i 11 ooo. Le nombre des oivrier.s, Tn'g' des machines de p'us ea p'us psrfactioa ies, passait diis.o'o en H/7 'i i oio en l 122 i: 1 ts ; •, l Italie co.aptei'iO 03 1 brassai et. enl9M. 190.0 1 II Daas la s da, elle pro laiLsn 1 890, B 1 mi lions : B II • n L9 )4, I Hoo mil li >n s Je tires pipitr sn l'ii l'our le coton, la pro^ressisn est lasal rapi le. en L89>,99 millions: I >, m liions en |9l et en 1923, les Ills e 1 noris, 0.3 ) millions de lira* pio.er. Aussi, le nombre des 1 li 1 n -ms .lin mu de ioooooen une anie et La tnli; dei ehenins de fer IUJ 11 nie de J 0 ) en 'it I. ('onmerce Ea I s i 1. U •'ninaule pos 2 Septembre est atlen lu Port-au-Prince le 18 cour 1 U repartira le lendemain de s m arme pour Santiago de Cuba >rls 'tu Sud. I.' ralour 1 l'on au Piince li' "Ji il repartira 1 1 atome jour pour Gooaiv a, Cap-Hattiao, Pu ito-Plata, Siii-Jum e'. le Il ivre. Porl-ati Prince 5 Sept. 1924. L'Agent, E.. KOBEU.X. Par t aille A la Sorii'ltdes Htions GBNEVI 7 -A la tance d hier m; lin M llenr, ministre de a l'ai II-I .trargreide Tch' < qo8lovsqiiie, dclara que les petites Batioi s •! %  I Inupe ne pouvaient ccur.r le d Bger qu'implique un drsarn e met t tel que le conseille M Mac don ld, # car il n'eit 1 as eu.on que le rgime de mon>lil inteira tionale toit atteint. Il jouta q il ne pouvait pas s'expliqu r l'oppo %  itioQ du gouvernement anglais au uail de garanties mutuelles lan* donn que si M. Macdonald avait autant de conlianec dans l'sr bitra^e ce trait ne ferait qu'une simple formalit ; il affiima c l gnriqntment que la scurit et I* dsaimemenl faisaient pailie d'un B te problme et que le plan i.n glais ii'nll're aKiiue garantie con treh mauvaise foi qui est prcit ment la crainte des petiks na lions. la voix 11 d'empcher de nouvelles in eursions des rebelles marocains sur le territoire d'influence fran caUe. On croit que cette mesure sera suffisante pour rgulariser la situation sans la ncessit d'envo ver de nouvelles troupes au Ma roc. Anniversaire de la bataille de la larne PARIS— La dixime annivera qu'ils nous donnrent C'est avec toute min ne que j'i aflirm l'inno cence de notre pays, miis aussi notre volont d'exiger i tout prix sa scurit. J'ai eu le plaisir de voir les reprsentuts de nations se lever et proclt ner qu'il ne po i vait y avoir d dsarmement sais scurit pour les peuples q li veu lent vivre dijiemeot. %  > IIVtem s. Vf. Ihrriot se ren lit Dammartin o eut lieu linaugu ratiou d'un monumeut au mare chtl (iallini. Le Gnral Nollet, ministre de la guarre, aprs avoir rappel le rle de Gallini pin lant li lutaille de la Marne, s'cria : Depuis 6 ans la guerre est teimi ne et notre hori/on est encore trouble si nous apercevo is un ra yon de lumire qui est peut-tre l'aurore d'une re nouvelle et si no Ire devoir est de demeurer alertes et forts a Genve. Notre Premier ministre a dclar que la paix de vail tre une ralit comme le fut la guerre. La Fiance a trop souffert pour per netlre que l'idal de paix el de justice la fasse victime d une nouvelle agression. Eu Chine PEKINLs prsident de la r publique thinoise a prsid hier une lunion du cabinet l'issue de laquelle il signa un dcret pri vant de leur autorit tl' de leur rang Lu Yung Usiang. gouverneur militaire de la province de Che kiang et Hofeng Lin gouverneur de Sli.ii.liai : eu vertu du m'me dcret Shi Shievuan, gouverneur de la province de hiangsu a reu l'ordre de les soumettre par la for ce des armes U aouvt ninet du gouverne nent central tout en pre nant des prcautions ncessaires pour sauvegarder la vie et les inl rets des l angers qui rsident i S unghti el mettre ainsi Hn A la guerre civile. SHANGII VI — Le correspondant du Chicago Tribune a eu l'occa sion d examiner de nombreuses douilles des projectiles de l'artille rie des forces chinoises lesquelles son, dit il, de fabrication alleman des et portent les marques del brique d'Etsen et de u issel lorf taillis que les caisses con'entnl les mnnitions sont marques du fa me iv Mlle in Gertnanv.Comme ce matriel de guerre est dat de 191 I on croit se trouver en prsju ce de stocks allemands qui n'ont pu tre utiliss pendant la %  oull 1 {ration mon liale, iNouveaux dj|it<, au Japon TOKIO l'ne violente tempte JI dtruit plus de t )00 m usons dans l'Ile Formose. Mort de S,(Ua liraque Une dpche reue de France, annonce la mort .le M. SYLI.A LARAQUE dcd dans son chteau N'utlly sur S 1pa 'lions nos sytnpitlu|U's ion lolances a toutes nlllef que ce dmlil atteint et tout particulirement noire vieil atiu L:once LaraqueCONCERT OrFERT AU HtATRE PARI" BIANA TAR MM. BUFFALTT11, SERVT et BONL-CC, du CoN.KRVATOlRE DE BOLOGNE l'ne .1 uvre d'art est mieux comprise lorsqu' la perspicacit de l'esprit qui la |Uge s'allie le sentiment. Tout ce ^u'd y a de noble dans notre m a t rveill hier soir par la musique de Messieurs Hull ileiti, Serato et Booucci, du Conservat ire de Bologne. Ds l'interprtation de l'Adagio de S hubert la sympathie du public tait con quise. Il ne savait, le public, quel aitiste accorder le plus son admiration : au jm savant, dlicat 'tuent tendre, presque sourd de Mr BuflilUi, U virtuosit sans conieste remarquable de Mr C'iato ou la senliraentalit--mil 1 live qui a hit vibrer pendant plus d'une heure la violoncelle de Vir Bonucci, et dont tout le phyv JU de cet artiite semble tre l'expression, bnt ame en ellluves caressants e vaporeux paraissait sepandre sur la salle l'interprtation du Canti Bussi -le Llo, du Studio de Popper et de la 2me Nocturne de Chopin. Le succs de Mr Bonucci a t 1res grand. Ij s'expliiue par l'occasion qui nous a t donne d'apprcier les possibilits de grande interprtation qu'ollre le violoncelle qui esl si peu connu chez nous. Le public a chaleureusement applaudi, rappelant plusieurs reprises les artistes. En somme, soire d'art inoubliable, minute exiuise trop tt envole, chappe d'une seconde ve rs l'Art et la Beaut. Incendie Il tait environ dix heures, hier soir, quand r .teu tirent le clairon d'alarme des p nnpiera et la sir" ne de la Gendanerie, annonant qu'un incendie venait d'clater. Une lueur viv ; clipsml tout un coin du ciel b'.e 1 -iluait le 11nUtre le flau dans 'a direction du march de la Place Yillire. En effet, la local ocup par t La Espana tait la proie des llammes. Tous les secours des premiers arrivants, des pompiers, dts gendarmes, de quelques otliciers de la Gendarmerie, les lieutenants Sha* ker, Beal, Minning ne purmt rien contre le dsastre. Fort heureusement que l'eau fut fournie en abon lance atsiz tt pour empocher au terr.ble flau de gagner la proprit Pt >ia aprs qu'il eut dtruit celle de MM. Vitielle Frres. Les Portes Parmi ceux qui ont l victimes de cet incendie il faut ri ter : 4. M. Oclioade t La fcspan* al M. Loc n/. Itenna, propritaire du local et particulirement MM. Vitiello Frres qui, en sus de leur princi* pile fabrique, ont perdu un stock de valeur, leur mobilier, puisqu'ils li tintaient l'appartement attenant celui occup par %  < La Espana '• q ti tait galement leur proprit. Les pertes sont values plus de (Jualre-vin^t Mille dollars. Causes de l'Incendie Sitt l'alarme lance, 01 put ais ment s'apercevoir que le flau avait pris naissance 4 l'tage su* prisur du local occup par La Espana . Cette partie n'tait pas habite. A noter galement que l'appartement occup par les Frres Vitiello tait entirement libre, ces derniers assistant tous au grand concert des artistes italiens. De telle sorte que les comraen* t tires les plus tranges sa donnant cours k savoir si l'on se trouve en face d'un cas d'accident ou de malveillance. En attendant la juslice in for n;, et a notre ct nous poursuivons une eniule. Dtails Parmi les victimes. 4. M. Ocloa eat le seul qii avait assur san stock. Kn dplorant ce malheur, nous prsentons nos sincres condolances ^toutes les victimes de ce sinistre. 'Dcs Hier matin est dcde Mme Ed m md Pierre Pierre, ne Gilles. Las funrailles ont eu lieu ce matin en l'Eglise Mtropolitaine au milieu d'un nombreux convoi. Condolances aux parenla prou vs. — Est morte hier aprs-midi 4 heures Mme Emmanuel Lvnee Durosea'i ne Tertu'ia Mche'* ge de :t" ans. L'enterrement aura lieu .' le aprs midi hemes. Le coavai partira de la maison mortuaire sis*) la Grand'Rue, joar H fondra a 1 Eglise Ste-Aono. nrifr



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Lit MATliY Graod Concert La Commission Communale nous informe que, ce soir, 11 v aura au U.amp de Mars, grand Concert ollert par la musique du Navire < Iialia . La Rpublique d Htiti et Us itatj-IJnls mit la Justice hieiBaiiccale Sou •• tara M. Uellegaide a fait diter Pli* 10 ui larme d* brochure la rtintion j e ses re vendicaliona produits tu nom d ( peupla hatien au Congre* ln|#r-' national d LVOQ. NOI lecteur, savent dj '.ull magnifique auccs oratoire oLtint notrt ancien Ministre l'ana poir que nous aoyc ns dpenss d\ revenir. Noua rtmerciona l'auteur pour aoo gracieux envoi. Second Rappoi t annuel du Haut Commissaire amricain en Hati Noua avons reu,ce matin le te coad rapport annuel du Haut Cos minaire amricain en Hati, orn de gravurta. Noua remercions pour ce *ra cieui envoi. Vente i lin Teidredi 12 Septembre 1924 ta vertu d'ordre de Muaiieur D. P. Joahaoi, Collecteur de la Douane de fort au l'riLce .elon l'article 101 de la Loi de Douane, devant les portes de la Douane, il sera prcd Vendredi 12 Septem ire 1S24 10 heuies du ma,in a, la vente /encan dea marciiandi ses avivantes : 8.V. 13/18 G caisses de fromage KM. J.ckson Pelii UAve M — 1 caisse de bouchons. Montbii'ii fcLIE, Lncanleur l'ublic. Le enfanta •dorent 1 CADUASE d"ii>-j*ux Sirop Irarnboiil qui H rem plctvinu. f wmenl l'huile d* 'e de mot ur repugmwte, indidan. le Hop, Ul u hu^. En "-*•• '~* PW...^ %  * %  C* MAGNANT Remerciements K Mme Seuve Ait,ma Fabien, Ma dame .\eudam.>e L udor et en. faiu, .Mr et .v me Nathau A. r bien. Mr et Mme Haphael Jasmin Nli tl Mme Aug. Lemaine, Mr e Mae Dufresne B. Oslm, les la mu es Fabien, Lemaiue e 1 Hippo h te ainsi que tous les autres pa nut* et allis remercient bien vi vement le Hvrend l're Henri I.ambollais, cur de la paronte, les Filles de la Sagesse, les Firet de l'Instruction chrtienne, les Membre* de la Piene de la Capi taie et les nombreux amis tant de celle ville que ceux de. autres lo calils avoisinantes ; notamment de l'ort-au-l'nnce, des Gonaivetj de Miragoane, des Fonds des Blancs, de Logane et de Grand Goave qui leur ont donn des t nioiguag. s d'amiti l'occasion de la perle douloureuse qu'ils vien nent d'prouver en la personne de leur regrett Jean Baptiste ALTEMA FABIEN dcd le 30 aot dernier l'ge de 70 ans. ils les prient de recevoir l'ex pression de leur profonde gratilu de. Petit Uoave le 3 septembre 1021 Le Notre nouvesu leur et instalation acauique nous perUietteni de faire n'importe quel liavsil au leur. Mette/ nous a l'preuve en nous donnant votre travail le plus dilli eile. Tlihonc aulimalic zj i Pour gurir ou viter lOMAINft • OONSTI*TIO* coasiiTioas-tTOUSDissimaT IM1I SSTMIOUI IL SUFFIT d prendre , l'un d TOI raapavsi une Pilule du D'Dehaut 147, ma du rauV Bt-Dsnls, Paris Mais U iaut exlgerlesTritables au! sait tout fait attacha* DEHAUT A PARIS Mat tr* MIIIII Bafjrtaat • ir Avis Lea rcpisss de la Coramitsio Halien : No 1P.0, faveur Guarritr No 1.V4, fa\eur du mfae Les certificats des ordonnance suivantes : Dpartement de la Guerre No 267, laveur Guillaume ans. No-"il, •' Jtao Franois. 361, *' DorviiDorein 327, Clodillon Bobo *V, Jean Louis ll, Xavier Cille Dpartement d* la Manne 43, faveur St Clair Guenier Dpartement de l'Intrieur T8, laveur Audig '• 200, du m^me i9, Vve D. Garon k "j0, Mme St Clair Guerrier Dpartement det Travaux Publics .No 130. faveur Xavier Cailles •' L'ot, Jean Franois i" 84, faveur H. Moaapoiut |Agr. culture No 31, faveur 0. Jn Jacques J" 13, faveur Jean Louis, tt Instruction Publique '• 2G9, faveur E. Benjamin '! lis, faveur Jean Jacquet sont adirs. Je les dlare nul*, duplicata devant tre dreass. TLouisAug. GUILLAUME, avocat. HMO' mm\ BYL.A ~-^t* "\ ANIIANI VUOOt • N FORi'.E ^ SANT EMBONIOINT t % T S l B maaiaui RECONSTITUANT DU SHB LES TABI.ISSI Mi NTS BVLA M • %  -— ntmmum. (un T*f 1 A rendre Un lusaleVIi aotioi Mtetl neuf avec acceetoires. \ i>ile/ ai\:>t -lier de lKco'e Cen'rale des Vitel atitfett. Une aulo-n^bile 0 erland n bon tat. Prix : 900 doUar. B'tinaM a Texas Corrpanv. 1 IER01 DES ROUTES PNEUS OU N LOI AVIS Au Commerce i'ftii Par^U fusioai du 31 octobre lui! de : lo— La Cooprative Ce urale des Agriculleurs de Qttbaa. y __ m Uo u. toir de^ Coopratifs de stoolr 'I 3o — La Socit Cooprative agricole dea produi teurs.le semencs, ratilie par la lgislature de Qubec, le 31 Dec. IOTB.* A pris naissance : La Cooprative iFdre de Qubec quila 330 cooprative locales affilie el qui compte 15.000 membresTrs prochainement j'auiai l'honneur de soumettre .apprciation du coiumetce d'Hati les produits des feimes canadii-i ns, >ie premire rcessit. a des prix qui peiuitlieiont de l'aiie une bonne concurrence. J.EDOIAFD MONTES Rmrscniani extlutil de li oopra m Fidii %  Qubec pour les BipubliqUt d'Hati ti Domin Sine. C'est le Pneu Iraction Cord, Dunlop Canadienne. 'Jure de la rclame pour un article est un, mai inontrei la preut i houe leioandea donc aui chaulteuia ic-s route'd |i | Hatien el dea I C'est le Pneu des Tropiques En vente chez Joho Woolley, i i-i-au -l'im u lt i' • 0 > ueotlonnent et les matriaux 'V F. 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/ DIRECTEUR PROPRIETAIRE VMPJUbElR Clment Magloire BOIS VERNA 1358 Rue Amricaine NUMURIJ '10 CENTIMES s^urnanis Mexii' PAU AM Quoli iien Cliai|nc (|oii\c n< menl.sns mern* jbrM particineraient-ils i iaacifn Je divine, lerade* monte i s ***iusM souvent ju'ii prewK tir Uspo-ilion ijiielronqae. iil cOmmenl pr<*tendez*voui maintenir les lments mcontenta sinon par la lorca ? lassolioi CT a TELEPHONE No Ui •8ma ANNE N 5307 A 5308 PORT-M-PRINCE (HAJT1 ) MEIU'.HKDI lu & JEUDI U SEPTEMBRE 1924 BEW1/E1UTA -^ C'est avec UD rel enthousiasme que nous saluons l'arrive de l'ITALI\ en nos eaux! Puissent S. Exe. M. Giuralli agrer nos respectueux hommages, les personnalits Italiennes qui, des titres divers, voyagent bord de celle unil de premier ordre ainsi que l'quipage dvou, trouver ici l'expression de notre sympathie sincre et de notre profonde admiration. Ce 'a Toge la Chemise noire Quelle nation eut volution plus tonnante que l'Italie ? — C'est tu'piilaiite il suicliaule qu'elle avana tiavers les nclat, accomplissant la plus trange cliplujue politique. Et quel peuple a connu histoire plut tragique plus trouble, plus troublante V Elle naquit dans la lgende, la merwilleurK) la somptueuse lgende ro:naine si lorte. si idale qij'eile a trac toute une civilisation dont la moindre miette-, rplile comme diamants au soleil. .Sillon liacelant, route magmli iue, phosphorescente dans la nuit, que le vovagtur liloui suit, quelque soit le sommet vers leqrul il marche. 1/1 alie? Elle naquit, dis-j ,'lans la lgenl %  .Roioe, s-v.rie fconde de gloires, con • mence son histoue qui dbute dans le sang C'est le sang, en ttltt, — mais sang qui cr 1 n ai? sang qui vivilie — qui arrosa l'closion de la grande Ci14. Romulus tue son Irre R mus sur l'enceinte MCTe Mais, par ce sang rpan u, un droit tait ci i : l'iofiolabilil du sol de la patrie) Pr.scni.tion d' meurie intargible et qui, ; u contraire de presque toutes Us mires, s'est encore tonifie au cours des translormalions de l'Humanit pourtant irrespectueuses de tout. --fct cet'e Terre, dans une maiclie asc itionnelle raoide, s'leva bien!" 1 jusqu'aux plu prodigieuses cin.esQu tre sicles, par son art, par sa philosophie, sa littrature, son gnie militaire et, iius encore que tout cela, par 'austre doctutie de la vertu que pratiquer eut tes hommes illustres, elle marcha a la tte de ce qui tait alois le Monde. Celui qui s'arrte aujourd'hui mettie ses regards dans ce mer veilleux stroscope du pass romain Irmit d admiration la vue de ce qui se droule sur le grand lond lumineux --• Home llcpl' 11• i'>• a lui ur iru prissable kl (JMI liuaaai moni ment s m I ni ana rnonu ments grandioses, les MIS iiutions gerMea aux intitulions gcni-.-, liumin s illustre aux hommes illustras. C'est le S:iat romain si ma j'siiuux, si imposant, que les barbares, les voyant pour la pre mire lois, le prirent pour une Assemble de Statues. C'isl IOohsf'e immense, o sous le velarium de pourpre.lru Drenti parmi les \ estai s pures, les csars i npitoyab s salu.s par le rugissement pouvantable des bous de Numidie et les ave car d '8 gladiateurs expira ts. C'est le Forum qui vib.e encore, aprs trente si ce, de l'loquente parole des trois Ta'quins, des d ux Bnitus, de V bricius, d s d ux t^a tons de Fabius, de Csar, il Au gu-t1 de Cicron. C'est le Capitol ou, au chant des lyres d'or, exhalant (a voix de U patrie reconnai-sant, le peuple tresse des couronnes au vainqueur. El c'est l'immortelle phalange des sublimes aplresde U l'enl, Trence, Vigile,. Horace, Proptrce, Snque, Lurain, Pi irone, .luvnal, Sutone, i'aj inien. les deux Plines. — Et c'est le grand bruit de pis d'un grand peuple qui marche II conqute du monde, lecliqu ti> des javelots, le miroitement des boucheis d'argent de lgionnaires vainqueur! 1 de Cari liage et de la Grce* triomphal! ura de Clop;Ure et de V rc ngio rix, encore Csar,Cnius, Pompe, Marc-Anlouie, Octave, S T lorius, Septime-Severe. ElcVst l'imposant cortge de jurisconsulte au visage h 1 : par les veille, au lorse vot tant il H sont pench sur les laideurs humaines, magistrats et prteurs austres dont les toges sombres tranchent svrement SUT l'elincellem nt des armures des soldats destructeurs, encore Csar, ei ore Auguste, Galon l'Ancu i, Snque le Fhilosphie, encore Papinien, Svlia, Veapaaien, tous ces hommes enfin, ternelles Lumires dont le gnie humain garde les tincelles comme le plus prcieux legs des mondes disparu-;. Mais le Ihiul) au leul boni s'teint ; voici les derniers empereurjr.tnds encore jus piS dans la lolie et le cnuie, .VrunUiocllien, Caligula. P. .r.i-.Mi Vi'ellius, derniers scintillements de l'astre pilissautEt, ce qui est l'inluctable, comme conau n.e par I norme et incessante combustion politique et sociale Home se meurt, Morne est morte. Non, Home n'.st pi morte. Hume est immorltl e, car de sa rayonnante cendre I Italie uni et l'Histoire recommence. Avec les mrnea aoubressaui, les mm .s commotions, trpid u.i", rejoue par la lave bouillante de la politique, respleu lisante d'une lueur souvent smis tre et toujours belle, l'hritire de Home, U Grande, itareni parmi les peupUl secouait au s ileil fline I tep ruant 1 re d n les Bgea lui l'avaient recouvert. Elle conserva pieusem nteeque les csars et les augustes lui avaient l/u : elle ne r jeta point, comme tant d'aiitr. que9a mythologie aviitde sublime, elle n'eut pas honte de ses dieux lorsqu'elle trouvait en eux l'hrosme et la gloire. Elle garda des Grecs c; que leur civilisation avait de plus riche, Us Ambriens lui apportrent leur caractre de peuplades bu ciliques, elle hi ita des Elrusqu -s ei des S .belliens Par* di m I' "!h infuse, elle se souvint le. l'aualrit larouche de? Gaulois et, ainsi pare, prle p)ur les luttes heroipns, elle m ircln d'un pis rapide Iravers I. s sicles. Chaque malin la main Irini-saute d'un de ses Bis posait sur sa couronne blouissante un nouveau 11 uron. Hotiicelli. Cellini, Michel\n^e, GiollO. Ghirlan la|0, Man tegna, Vronese, le Corrige d posent i nue ses mains les spkn dides diamants que l'on connat ; l m us que les grands chels lombards, notamment Lutprand, et aussi les grands Papes reprenaient le rve grandiose de Jiisiinien L'Italie pouvait croire revenuel'heure desgrandeurs passes Mai L roeb i Tarpienne est prs du Gapitole. El,apra Breiinus, aprs Aonilial, un troi sime conqurant loultla terre de C-''sar. Honaparte, grandi coups d'pe, tractionne la carte de la pninsule et en j U lambeaux i -•paient et ses .Milan voient le vain |U4Ui les vi du Gapitole ne rveill relit paa les lgions endyniiiea et le sang inouda les plaines leri de l'Italie. Pendant un derai ils durs ducs,rpubh pie*, p ipes, couvents,prni villes s'entrechoqurent dans la plus lanMntablfl iiico* h rence poliiique. Les heure p su. ni oiiiui" de sicle, iait-cedonc l'un de l'Italie? — \e pourrait elle plus retrouver I %  • -illon perdu' Etait alla ''onc con lamne elle-m ni %  au sort Ifl avait j i lia si souvent l'ait aux peuples vaincus? Etait ce p.mr rien qu'une lille de sa raie atail devenue unp a ralrice de la France, >a lœor latine lu s o u I a i n se dressent l n l'Italie inquite et dI Hilarit trois ho n n N'n-torEmmanuel,Gavoui el Ganhal li ipii lira nlissent le flambeau le h lib re et de l'unit. L'Iulie e t sa ive,>. Finis I s grandes lut les sanglantes, le tocsin et les veuletiis politique, l'Italie est une et libre. 1,'Ilalie n'est plus le champ clos o les nations vinii'iit vider leirs querelles. Et depuis la Grande Guerre,elle n'est plus, comme disait en l'Jl* sou grand pote Grhriele d'Amiiin/io < l.e ciel teint de bleu de l'russeo se lui 1 1 luju de miel les ma iagi s europens. La place du Qoirinal la nuit, sous la neige Parisiana JEUDI Rouletabille chez les Bohmiens I. tre G t.iJO (,',-/ mec plaisir pu nout of/ront a n'" li a un (/--^ mtlicuptctsdelQ 1 1 //< / la belle pge ntiuqnte de l'illut tu' su! lui //i" h' italien 11 \ BRlkL 1>.\.\M \//", l'un dtphuf andeparmi lee plut ./ and* crivain* actu U, le hn i taire 'h 1 Fiume cl 1,1ns mu utM (igirn • d ot'n eontt mporawi IA pince du Quiriaal talait loti U lilin.be, lingit; par lu b'nn clieur lobtaire, rayonnaal munie une acropole olympi nne sur la cit ileni icue. A I rntuiir, l-s (dilices te* ilie-nnml, inpOMBtl ilans le ciel prufond : au palais du roi, la haute pnrle papale du BarMU. tuimoule de I i l"iii.au la vue l'illu-iou qu'alla se dtarhdit des murs.q j'.lie a'avan-. • ait, qu'elle .'i.ulail < n M maaai' licauceiii oatreaoaa,i>ainti'aire4un mausole iculpt dans une pierre a idale; au palais de la Coosolla, les riches arcliitrave du I ugnl,lai tant iiilliB sur les eeloaaaa,lataol Iranaligures par Ua trange entassements de la neige Divins, ai. milieu del lilauclieur unie. LM CO'OSMS uembl.U' al d tnioar loul l reste. Les attiludes des Dioscu ra et des chevaux sijlaigi dans la lumire ; les amples crou pes h i laiei4 a iraOM BOB t OB rapiicon gemm* : il \ aiait des iitillanls sur lei paules et sur lj levai de attaque demi dieu. i;i. u i iies-un, mire les ohevaux, 'elaii'-uii I obllaajata ; at, auiea loua, i ni.i.nt la vasque da lt fon laine ; et le jet d'eau et l'n.rinll. de piarra moataiant vers laluce, paralla 'i une 11 de diamant Kl a m.e taja da graaiti I c ulennil auguste dnaienduil il i iiiDinim ni. En face, Hum a'a li ii n '•'i L iiio dans un silanca de mort, iiiiirioi.il-> vila, pareille ri une |M <-u lm nue par un pouvoir lai.il. Les maisuiis, les glise-., les tours, toute* Us t'nrftts nonlui i ne lea de archi(eurt an l'rlnco, le 20 Aot 10)2*. J lprr> If perlr.^ririklerira. Toujours pur ari)urr notre muip iM' i U I oui Hou a ms;p mm IBWCIIB •llrtru a u< kvkan iim(Mjt il" jrai hislafiaa ih iaa bailirlmn F raMl' Uin, psar la nrfoiM e, a Uul'iir e < inai|nr 'I ll.i.il'H-' J' laar 1 a tirieai r*rIrail ilf I.ICUM 11 pilUr'Mju uiai< M ailucl p*ur I llahf. deroa mourait, son aeheve et prs avoir acqn: le droit dlre cooiidr, avec '.. ar, comme la plu c cette granit .loire de Rome. Lei historiens d'aujourd'hui ont, rotin .1, beau |vu, i.d ils l'appliquaol a BO.J montrer les tiil'••mea, les h-na lm s et les contradictions de Cltel m niais ils oublient qu'on et pu, piobableaaant, en dire autant de ses conlsmporaiiis et a de l.s^r lui-Uime el que, si la chose 1 1 ptlll facile BTBC Cicron, c'est qu'il MU les a racontes lui mme. Il y a, cependant, nuire chose twf. 1 la rle hni.pie qu il .1 jou. Daus ae^te %  u. depuia tant da . n'avait pu davaj.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, September 11, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06262

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/
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
VMPJUbElR
Clment Magloire
BOIS VERNA
1358 Rue Amricaine
NUMURIJ '10 CENTIMES
s^urnanis Mexii'
PAU AM
Quoli iien
Cliai|nc (|oii\c n< menl.sns mern*
jbrM particineraient-ils i iaacifn
Je divine, lerade* monte i s
***iusM souvent ju'ii prewK tir
Uspo-ilion ijiielronqae. iil cOm-
menl pr<*tendez*voui maintenir
les lments mcontenta sinon
par la lorca ? lassolioi
ct a
TELEPHONE No Ui
8ma ANNE N 5307 A 5308
PORT-M-PRINCE (HAJT1 )
MEIU'.HKDI lu & JEUDI U SEPTEMBRE 1924
BEW1/E1UTA
-^
C'est avec ud rel enthousiasme que nous saluons l'arrive
de l'ITALI\ en nos eaux!
Puissent S. Exe. M. Giuralli agrer nos respectueux hommages,
les personnalits Italiennes qui, des titres divers, voyagent bord
de celle unil de premier ordre ainsi que l'quipage dvou,
trouver ici l'expression de notre sympathie sincre et de
notre profonde admiration.
Ce 'a Toge la Chemise noire
Quelle nation eut volution
plus tonnante que l'Italie ?
C'est tu'piilaiite il suicliaule
qu'elle avana tiavers les
nclat, accomplissant la plus
trange cliplujue politique. Et
quel peuple a connu histoire
plut tragique plus trouble,
plus troublante V - Elle naquit
dans la lgende, la merwilleurK)
la somptueuse lgende ro:naine
si lorte. si idale qij'eile a trac
toute une civilisation dont la
moindre miette-, rplile comme
diamants au soleil. .Sillon lia-
celant, route magmli iue, phos-
phorescente dans la nuit, que
le vovagtur liloui suit, quelque
soit le sommet vers leqrul il
marche. 1/1 alie? Elle naquit,
dis-j ,'lans la lgenl .- Roioe,
s-v.rie fconde de gloires, con
mence son histoue qui dbute
dans le sang C'est le sang, en
ttltt, mais sang qui cr1,
n ai? sang qui vivilie qui ar-
rosa l'closion de la grande Ci-
14.
Romulus tue son Irre R
mus sur l'enceinte MCTe Mais,
par ce sang rpan u, un droit
tait ci i : l'iofiolabilil du sol
de la patrie) Pr.scni.tion d'
meurie intargible et qui, ; u
contraire de presque toutes Us
mires, s'est encore tonifie au
cours des translormalions de
l'Humanit pourtant irrespec-
tueuses de tout. --- fct cet'e
Terre, dans une maiclie asc i-
tionnelle raoide, s'leva bien!"1
jusqu'aux plu prodigieuses ci-
n.es- Qu tre sicles, par son
art, par sa philosophie, sa litt-
rature, son gnie militaire et,
iius encore que tout cela, par
'austre doctutie de la vertu
que pratiquer eut tes hommes
illustres, elle marcha a la tte
de ce qui tait alois le Monde.
Celui qui s'arrte aujourd'hui
mettie ses regards dans ce mer
veilleux stroscope du pass
romain Irmit d admiration la
vue de ce qui se droule sur le
grand lond lumineux -- Home !
llcpl' 11 i'> a lui ur iru
prissable kl (JMI liuaaai moni
ment s m I ni ana rnonu
ments grandioses, les mis iiu-
tions gerMea aux intitulions
gcni-
-.-,
liumin s illustre
aux hommes illustras.
C'est le S:iat romain si ma
j'siiuux, si imposant, que les
barbares, les voyant pour la pre
mire lois, le prirent pour une
Assemble de Statues.
C'isl I- Oohsf'e immense, o
sous le velarium de pourpre.lru
Drenti parmi les \ estai s pures,
les csars i npitoyab s salu.s
par le rugissement pouvantable
des bous de Numidie et les
ave car d '8 gladiateurs
expira ts. C'est le Forum qui
vib.e encore, aprs trente si -
ce, de l'loquente parole des
trois Ta'quins, des d ux Bni-
tus, de V bricius, d s d ux t^a
tons de Fabius, de Csar, il Au
gu-t-1, de Cicron. C'est le Capi-
tol ou, au chant des lyres d'or,
exhalant (a voix de U patrie re-
connai-sant, le peuple tresse
des couronnes au vainqueur.
El c'est l'immortelle phalange
des sublimes aplresde U l'en-
l, Trence, Vigile,. Horace,
Proptrce, Snque, Lurain,
Pi irone, .luvnal, Sutone, i'a-
j inien. les deux Plines. Et
c'est le grand bruit de pis d'un
grand peuple qui marche II
conqute du monde, lecliqu ti>
des javelots, le miroitement des
boucheis d'argent de lgion-
naires vainqueur!1 de Cari liage
et de la Grce* triomphal! ura
de Clop;Ure et de V rc ngio
rix, encore Csar,Cnius, Pom-
pe, Marc-Anlouie, Octave, S t
lorius, Septime-Severe. ElcVst
l'imposant cortge de juriscon-
sulte au visage h1 : par les
veille, au lorse vot tant il h
sont pench sur les laideurs hu-
maines, magistrats et prteurs
austres dont les toges sombres
tranchent svrement sut l'elin-
cellem nt des armures des sol-
dats destructeurs, encore Csar,
ei ore Auguste, Galon l'An-
cu i, Snque le Fhilosphie, en-
core Papinien, Svlia, Veapaaien,
tous ces hommes enfin, ter-
nelles Lumires dont le gnie
humain garde les tincelles
comme le plus prcieux legs des
mondes disparu-;.
Mais le Ihiul) au leul boni
s'teint ; voici les derniers em-
pereur- jr.tnds encore jus piS
dans la lolie et le cnuie, .Vrun-
Uiocllien, Caligula. P. .r.i-.Mi
Vi'ellius, derniers scintillements
de l'astre pilissaut- Et, ce qui
est l'inluctable, comme conau
n.e par I norme et incessante
combustion politique et sociale
Home se meurt, Morne est mor-
te. Non, Home n'.st pi morte.
Hume est immorltl e, car de sa
rayonnante cendre I Italie uni
et l'Histoire recommence.
Avec les mrnea aoubressaui,
les m- m .s commotions, trpi-
d u.i", rejoue par la lave bouil-
lante de la politique, respleu li-
sante d'une lueur souvent smis
tre et toujours belle, l'hritire
de Home, U Grande, itareni
parmi les peupUl secouait au
s ileil fline I tep ruant1 re d n
les Bgea lui l'avaient recouvert.
Elle conserva pieusem nteeque
les csars et les augustes lui
avaient l/u : elle ne r jeta
point, comme tant d'aiitr.
que9a mythologie aviitde su-
blime, elle n'eut pas honte de
ses dieux lorsqu'elle trouvait
en eux l'hrosme et la gloire.
Elle garda des Grecs c; que leur
civilisation avait de plus riche,
Us Ambriens lui apportrent
leur caractre de peuplades bu
ciliques, elle hi ita des Elrus-
qu -s ei des S .belliens Par*
di m I'"!h infuse, elle se sou-
vint le. l'aualrit larouche de?
Gaulois et, ainsi pare, prle
p)ur les luttes heroipns, elle
m ircln d'un pis rapide Ira-
vers I. s sicles. Chaque malin
la main Irini-saute d'un de ses
Bis posait sur sa couronne
blouissante un nouveau 11 u-
ron. Hotiicelli. Cellini, Michel-
\n^e, GiollO. Ghirlan la|0, Man
tegna, Vronese, le Corrige d
posent i nue ses mains les spkn
dides diamants que l'on con-
nat ; l m us que les grands chels
lombards, notamment Lut-
prand, et aussi les grands Papes
reprenaient le rve grandiose de
Jiisiinien L'Italie pouvait croi-
re revenuel'heure desgrandeurs
passes Mai L roeb i Tarpien-
ne est prs du Gapitole. El,apra
Breiinus, aprs Aonilial, un troi
sime conqurant loult- la terre
de C-''sar. Honaparte, grandi
coups d'pe, tractionne la car-
te de la pninsule et en j U
lambeaux i -- paient et ses
.Mi-
lan voient le vain |U4Ui .
les vi- du Gapitole ne rveill
relit paa les lgions endyniiiea
et le sang inouda les plaines ler-
i de l'Italie. Pendant un de-
rai ils durs ducs,r-
pubh pie*, p ipes, couvents,prni
villes s'entrechoqurent
dans la plus lanMntablfl iiico*
h rence poliiique. Les heure
p su. ni oiiiui" de sicle,
iait-cedonc l'un de l'Italie?
\e pourrait elle plus retrouver
I -illon perdu' Etait alla ''onc
con lamne elle-m ni au sort
Ifl avait j i lia si sou-
vent l'ait aux peuples vaincus?
Etait ce p.mr rien qu'une lille
de sa raie atail devenue unpa
ralrice de la France, >a lor
latine
lu s o u I a i n se dressent
l n l'Italie inquite et d-
IHilarit trois ho n n N'n-tor-
Emmanuel,Gavoui el Ganhal li
ipii lira nlissent le flambeau le
h lib re et de l'unit. L'Iulie
e t sa ive,>. FinisI s grandes lut
les sanglantes, le tocsin et les
veuletiis politique, l'Italie est
une et libre. 1,'Ilalie n'est plus
le champ clos o les nations
vinii'iit vider leirs querelles.
Et depuis la Grande Guerre,elle
n'est plus, comme disait en
l'Jl* sou grand pote Grhriele
d'Amiiin/io < l.e ciel teint de
bleu de l'russeo se lui 11 luju
de miel les ma iagi s europens.
La place du Qoirinal
la nuit, sous la neige
Parisiana
JEUDI
Rouletabille chez
les Bohmiens
I. tre G t.iJO
(,',-/ mec plaisir pu nout
of/ront a n'" li a un (/--^
mtlicuptctsdelQ 11//< /
la belle pge ntiuqnte de l'illut
tu' su! lui //i" h' italien 11 \
BRlkL 1>.\.\M \//", l'un
dtphuf andeparmi lee plut
./ and* crivain* actu U, le hn i
taire 'h1 Fiume cl "
1,1ns mu utM (igirn d
ot'n eontt mporawi
Ia pince du Quiriaal talait loti
U lilin.be, lingit; par lu b'nn
clieur lobtaire, rayonnaal munie
une acropole olympi nne sur la
cit ileni icue. A I rntuiir, l-s
(dilices te* ilie-nnml, inpOMBtl
ilans le ciel prufond : au palais du
roi, la haute pnrle papale du Bar-
mu. tuimoule de I i l"ii-
i.au la vue l'illu-iou qu'alla se
dtarhdit des murs.q j'.lie a'avan-.
ait, qu'elle .'i.ulail < n M maaai'
licauceiii oatreaoaa,i>ainti'aire4un
mausole iculpt dans une pierre
a idale; au palais de la Coosolla,
les riches arcliitrave du I ugnl,lai
tant iiilliB sur les eeloaaaa,lataol
Iranaligures par Ua trange en-
tassements de la neige Divins, ai.
milieu del lilauclieur unie. Lm
co'osms uembl.U' al d tnioar loul
l reste. Les attiludes des Dioscu
ra et des chevaux sijlaigi
dans la lumire ; les amples crou
pes h i laiei4 a iraOM BOB t OB
rapiicon gemm* : il \ aiait des
iitillanls sur lei paules et sur lj
levai de attaque demi dieu.
i;i. u i iies-un, mire les ohevaux,
'elaii'-uii I obllaajata ; at, au- iea
loua, i ni.i.nt la vasque da lt fon
laine ; et le jet d'eau et l'n.rinll.
de piarra moataiant vers laluce,
paralla 'i une 11 de diamant Kl a
m.e taja da graaiti
I c ulennil auguste dnaienduil
il i iiiDinim ni. En face, Hum a'a
li ii n ''iliiio dans un silanca de
mort, iiiiirioi.il->. vila, pareille ri
une |M <-u lm nue par un pouvoir
lai.il. Les maisuiis, les glise-., les
tours, toute* Us t'nrftts nonlu- i i
ne lea de archi(e et ebrtraoOB se londaienteu uni
seula fortl inlurme, antre laa hau
leurs du J uiicule el la mot Ma
n.. perdus dans une vapeur arg
te, lis lointains,* d un* iiam.iA
rialite ne iprimabla, res*emolaru
un peu a daa limi/nns da payngi
lunaire, voquanl dans l'esprit I
vision de ja no sais quel aatre
t i ri t ieiui qu hahileraieul d s
nies. La coupole de Saint l'i.-r..,
lumineuse d un singulier bleu m;
lalllqua daoa le lilau de Pair,
draaaail Kigantesque at ai voiiiu.)
qu elle paraissait tangible. Kl
lia jeunes hros, fils du Cj^ua,
i ivoiinants de beaut dans celta
laUBBBSa blaoobartf comme da.is
une apothose de leur origine, sein
blaieut immortels dnie
de Home veillant sur le soin ueii
de la N ille sacre.
La Mort de Cicron
Caves He Bordeaoi
Les clients q .1 n'ont paa
encore paye leurs comptes
en retara, sont pries de no-
ter qu'ils ont jusqu'au 15 du
mois prochain pour se met
tr on rgle. -
Passe cej'lslai toua UM
comptes sans exception se*
rori' rurni a mon fonie de
pourvoir.
[>urt an l'rlnco, le 20 Aot
10)2*.
J lprr> If perlr.^ririklerira. Toujours pur
ari)urr notre muip iM' i U I
oui Hou a ms;p mm IBWCIIB
llrtru a u< kvkan iim- (Mjt il" jrai his-
lafiaa ih iaa bailirlmn F raMl'
Uin, psar la nrfoiM e, a Uul'iir e < ina-
i|nr 'I ll.i.il'H-' J' laar 1 a tirieai r*r-
Irail ilf I.icum 11 pilUr'Mju uiai< M ailucl
p*ur I llahf.
deroa mourait, son
aeheve et prs avoir acqn: le
droit dlre cooiidr, avec '.. ar,
comme la plu c
cette granit .loire
de Rome. Lei historiens d'aujour-
d'hui ont, rotin .1, beau |vu,
i.d ils l'appliquaol a bo.j
montrer les tiil'mea, les h-na
lm s et les contradictions de Cl-
tel m niais ils oublient qu'on et
pu, piobableaaant, en dire autant
de ses conlsmporaiiis etade l.s^r
lui-Uime el que, si la chose 1 1
ptlll facile BTBC Cicron, c'est qu'il
MU les a racontes lui mme. Il
y a, cependant, nuire chose twf.
1 la rle hn-
i.pie qu il .1 jou. Daus ae^te
u. depuia tant da
. n'avait pu davaj.


LE MATIN
GLOBOL
Nouvelles E<,rai(jres
liquide
combat l'anmie
Sou* ta nou--Ilr forma
liquide
1* Globol. agrsb!s hoir*.
Ml particul:fTi"nnl recommand
Siur lai rnfanla Cast la reooua-
luanl MN al, p'u acUf qui
fbcmoglobiiie
Convalescence
Neurasthnie
| Tuberculose
Anmie
oai eau,m, i. r a> vaimr'aa-
eja, r-an. et i" a'"
-a'eroent rewrN a( assimile
U.M troiibi* ju-inque ni consti-
pai M l Olooaol liquide procure
un ln^ompi-ab> aanaahor de
li.en-tre, parallle k l'anaMiura-
tnn rapide de la nutrition el de
rappttl rt a la duparvtion des
et nerveui associs indisso-
lublement ta chlorose.
Docteur Emnm.
NtOMia du crackai irjti*an*i
Il travaille avec plaisir.
ipuli fur II prindi du GlooeoL
nASai fortuit kt pftumoni, Sn
rUnML chiiei rhroniqu.i, Tut*r
fofifi M pAumont. aron
rcu
M .tu- I n.[.ty rfiM. Invilide ras
pirtlorr. naa'itf tint p*ina
luirurei.fcf que Ion a toMUmmeni a
p, h* le la main, el qui remplace le ru
aul tifiior.1 daa Pyrenaat.
I.renr.e i tetneta.
NOCTYL
Isrfe Taillant Consignatair pour fltrti
un un homme d'Klal, moins
d'appartenir a ls liaule noblesse,
d'tre im liche seigneur ou un il-
lustre gnral, Cicron le premier,
bien qu'il ne ft ni noble, ni n-
clie, ni homme d'pe, entra dans
la Us dirigeante, y occupa les
premiers postes et gouverna la r-
fublique avec les nobles-, les ml
ionuair. s et les gnraux, et cela
parce qu'il parlait et crivait d'une cou
laeon admirab'e, parce qu'il savait Qll\
exposer au grand public, dans un
stvle clair, des ides complexes et
profondes de la phi'osophie grec-
que. Dans l'histoire de Rome et,
par suite dans l'histoire de la ci-
vilisation europenne dont Home
est l'origine, il fut le premier
homme .1'Kt.it appartenant a la
classe des intellectuel-, et, pur
consquent, le chef d'une dynastie
aussi corrompu', vicieuse et mil
faisante que Ion voudra, mais dont
l'historien, mm: s'il la dteste,
doit reconnatre qu'elle a dur plus
longtemps que celle des Casurs,
ear. depuis Cicron jusqu' nous,
elle n'a jamais cess de dominer
l'Europe pendant vingt sicles.
Cicron fut le premier de tes
h mu ni-- do plume, ciui, (tniil
toute I histoire de notre civi isa-
tion, ont t tantt les souliena
de l'Etat et tantt les artisans de
la rvolution; rhteurs, juriscon-
sulte*, polygraphes, dans l'empi-
re paen; apologistes ensuite tt
pres de 1 Eglise, moines, lgist ,
thologiens, docteuis et lecteurs
au Moyeu Age; humanistes l'-
poque de la lienu- .me!; encyclo-
pdistes en France au dix huitime
aice; et, de nos jours, avocats,
journalistes, publicittes et profes-
seurs. Cicron a pu commettre de
graves erreurs politiques; mais son
importance historique n'en est pas
moins gale celle de Csar, et de
peu infrieure celle de saint l'util
oi de saint Augustin. Il faut aussi
dire de Cicron qu il eut toutes
les grandes qualits de la dynastie
qu'il fond* et qu'il n'en eut que
les dfauts les plus lgers. C'tait
un de ces hommes comme i i e
t'en rencontre que rarement* ii e
me dans le monde des penseurs
et des crivains, qui n'ont ni l'am-
bition du commandement, ni la
soif des richesses, mais seulement
le dtsir, beaucoup plus noble,
mme s'il entrane une certaine
vanit, d'tre admiras. De tous
Us hommes qui gouvernrent alors
le monde lotnaio, Cicron seul ne
perdit pas entirement, dans l'af-
freuse politique de son poque,
cette Conscience du bien et du mal
qui, si elle ne met pas l'homme
l'abri des petites faiblesses, l'em-
pche, cependant, de commettre
les grands crimes; et il fut le seul
essayer de gouverner le monde,
non pas avec le loi enttement de
Caton ou le rtnique opportuni-me
des autres, mais d'aprs un- m-
thode rfchie, ta s'elforant de
rester tidle, au mi leu des dsor-
dres de son temps, aux traditions
rpublicaines, ds co tcilier les ans
tres vertus latiues avec les arls et
la sagesse des QrVCf, de rpandre,
dans toute la socit romaine, un
esprit d'quit et de douceur qu'
rendit partout plus humaine l'ap
Elication trop souvent aveugle et
rutale du droit des loris.
Le Magnifique Essor

Les historiens onl pu plaisanter
a la lgt* le bon Cicron su si j
ds ses utspies : BUS euBtemp >rain
durent les apprcier autrement,
puisque, quinze ans plus tard, ils
tleiK-reui u- raliser une grande
paru* de ces prtendues utopies.
Qouhmo FEBAEfiO
\ ic I u Emmanuel II est procla
n4 roi d Itilie eu IMJ. L'un
italienne n est pis loin d'tre ne e
ve. Ds loi-, l'on peut suivre,
sur la roule il i progrs, ou si
rse est vertigineuee. ci pi\i
qui renait de la rendre fcon le d i
Home : Heureuse* les luttions
qui vont ainsi !
Fortuits publique
Malgr l'accroisse nent continuel
de la population ( lo.Il l.ooo telle
pisse, par tte, de / i W fraa -
eu /H'id i 20 on 1,1,. L'epar*
gne, pour U ra n pViod*, passe
H ,N m lli i.i- i I millions.
4ux budgets dficitaires .1 is pre
mires annes diflLiles du Ho\ mi
me, succde une situation favoia
ble qui s'accuse en />>// nrlSIO
millions de d penses eoar 2 30'
millions de recettes, avec une puis
sance contributive, droits looaoi
compris, de 3.300 millions le
francs or. Latiratidetiuerre, cepeu
danl. parc-- qu'elle dis m peser II
loudes charges sur les nations en
gages, trouble proton l'ui-nt leur
budget La, ainsi, se rvle la
grandeur de l'ellorl italien : le d
licit, 7.351 millions de lires pa
pier en foil, est valu, pour
le-tt'lVCS, par M. Peano, mioll
Irtdes Kinaoces, a ; milliirl-, M.
de Stephani proclame, en Novsn
bre 19i:i, que ce dli il n'est piul
que de :t milliards, qu'il -e mini
testera dans le badgel de I9i3
l oj / par I AH- millions et ne sera
plus en l(_l liji'i que le i i l. > Ml
000 lires papier. i milliards le
francs or conslituaienl la fortune
du Itoyaume en 1911. Celle lortu
ne, en 1913, s'lve li I
millions de francs or!
Industrie
Dans la carrosserie, l'autonobi
lisme, le cyclisme, indu tiiei q li
taient trs peu ou pas pratiques
au moment del'uinli lation, l'Italie
occupe une des premiris places:
ses succs dans les concours inter
nationaux sont connus, el. tout r
cemment, un vapeur italien trims
portait en Russie un chargement
de b.'ioo bicyclett s italiennes.
En 18*.;, il n exist lit .Uns la p
ninsule qu'une seule fabrique de
sucre. En ls*oo il y en avait dj
90: Acluellem nt, lis su rerieaila
tiennes peuvent travailler too.ooo
quintaux par jour et l'on c il u
que la production de U campagne
en cours sera de 27 |S millions
de quintaux de betteraves qui don
neruul l.loo.ooo quintaux de M
sre raffin Qu'on en j i
CrAce ses cours data i tpl lit,
l'industrie de la houille blanche a
pris une grande extension en Ha
lie, ou, actuellement, des milliers
d'usines distribuent souvent l'ner
gis lectrique de trs grandes dis
tances.
La Mtallurgie tient aussi un
des premier* taugs avec Us aci
ries de Terni, les hauts fournaux
de Porto Kerraio, les usines de
Naples, les Ublis-emenl- de Sa
vone, d'Ansaliio, de la Ligurie.les
chuiiier- Orlaud, i > I ro, Kial
San Ciorgio ain i |u' IVC e ux de
la Sn,. ; ,i,i igvtri i napol Urne.
Les chantiers nationaux oceupaal
U leme plaa oi Moslni'saat an
1919 ")l naviresJaogaaal i/l ^j
tonnes contre, en IVSt, 89 units
donnsnlonfcmbleiiKS ?>;( (oacca,
Le liUtures de laiae. de sj'e.
d i coton, prorspreot,n > nbremes,
dm- U i m in suie. L'in lustrie de
li I tin : itilis tit en i V S i, I 10 00)
qaiotaui de mt'ire prj-nire et,
0 I9il, i 11 ooo. Le nombre des
oivrier.s, Tn'g' des machines de
p'us ea p'us psrfactioa ies, passait
diis.o'o en H/7 'i i oio en
l 122 i: 1 ts ; , l Italie co.aptei'iO
03 1 brassai et. enl9M. 190.0 1 II
Daas la s da, elle pro laiLsn 1 890,
B 1 mi lions : B II n L9 )4, I Hoo
mil li >n s Je tires pipitr sn l'ii
l'our le coton, la pro^ressisn est
lasal rapi le. en L89>,99 millions:
I >, m liions en |9l et en 1923,
les Ills e 1 noris, 0.3 ) millions de
lira* pio.er. Aussi, le nombre des
1 li 1 n -ms .lin mu de ioooooen
une anie et La tnli; dei ehenins
de fer iuj 11 nie de J 0 ) en 'it I.
('onmerce
Ea I s i 1. U 'ninaule pos 9193 kilomtrai d* vo e (erre, en
H i'', : i.uoo auxquels il tautajou
ter,actuellement, USo services d'au
lob us fonctionnant sur ii.ooo ki
lomtres Ku lsoo. elle avait un
rseau tlgraphique de 8.000 kilo
mtrs i en 1911, elle en a un de
'1.000, outre les cbles sous ma
rins et les stations radiotlgraphi
ques. Le mouvement des ports est
un lui critrium de la prosprit
d'une nation: a. G..es, en 1862,
l'ensemble des marchandises em-
barques et dbarques s'lve a
i 0*7.T08 tonnes, a. plus de 7 mil
li m- en 1909, et, 0 Iles d4btrqu*es
s" 1 e 11 it. i i sii.oao en 192'}.
.Naples, Livourne, Venise, l'alerme.
avec des chill'res moins levs, of-
frent des proportions tout aussi di
ii tut s. Actuellement, l'Italie mu-
nit de tous les perfectionnements
modernes. (iAne*, Naples, Livojr
ne. Cnt me ll.iri, l'alerme. Venise
et Trieste. Les exportations s'le-
vaient en IH'lj i 988 millions,
en I0o4 a i milliards et en 1922a
9 I92.8t9.2t8 lires papier tan lis
que. en celte d rnire anne, le 1
iinporl ilinis manifestaient un chif
fre de 1 728.92a, i'i'l lires papier
et q m dans les premiers mois de
IoM il tait constat une aug-
menta ion Ad iooo dans les ex
porlalions.
Les ehilTr s, dms leur lo|aen
ce, valuent exv tement la prosp
riie et le d gr d'avancement
d'une nation. Par eux, nous avons
vu le chemin parcouru par l'Italie
a69 an--, l'ne vitalit extraordi-
naire anime ce peuple et. devant
le progrs formidtble ralisa, l'on
peut rpter le cri de Mr Paul Des
chanel la Ch imbre Franaise :
"Au front de 1 Italie nouvelle,
bulle l'toile de la Rime antique'.
Le S|S i Caraihe parti de
Bordeaux l<> 2 Septembre est
atlen lu Port-au-Prince le 18
cour 1
U repartira le lendemain de
s m arme pour Santiago de
Cuba >rls 'tu Sud.
I.' ralour 1 l'on au Piince
li' "Ji il repartira 11 atome jour
pour Gooaiv a, Cap-Hattiao,
Pu ito-Plata, Siii-Jum e'. le
Il ivre.
Porl-ati Prince 5 Sept. 1924.
L'Agent, E.. KOBEU.X.
Par t aille
A la Sorii'lt- des Htions
GBNEVI 7 -A la tance d hier
m; lin M llenr, ministre de a l'ai
ii-i .trargreide Tch' dclara que les petites Batioi s !
I Inupe ne pouvaient ccur.r le
d Bger qu'implique un drsarn e
met t tel que le conseille M Mac
don ld,#car il n'eit 1 as eu.on
que le rgime de mon>lil inteira
tionale toit atteint. Il jouta q il
ne pouvait pas s'expliqu r l'oppo
itioQ du gouvernement anglais
au uail de garanties mutuelles
lan* donn que si M. Macdonald
avait autant de conlianec dans l'sr
bitra^e ce trait ne ferait qu'une
simple formalit ; il affiima c l
gnriqntment que la scurit et I*
dsaimemenl faisaient pailie d'un
B te problme et que le plan i.n
glais ii'nll're aKiiue garantie con
treh mauvaise foi qui est prcit
ment la crainte des petiks na
lions.
la voix de catholiques allemands
st'lflait entendre
DEHLIN Au nom de 20 mil-
lions de catholiques allemands, le
prince de Lowensleir demande que
l'eulre de l'Allemagne dans la
Ligue des Nations devait se faire
i la condition que le Pape sera
galement invit A former partie
de cet < rganisme international
avec les mmes droits que les au
trs nations. Ce prince a dclar
que 1 idal des catholiques aile
manda es! d'instituer le Pape arbi
te omnipotent et unique de toutes
les disputes internationales.
Dans l'arme russe
MOSCOU Les acadmies m li
taires de l'arme rouge ont uutri
cul SOOO nouveaux otliciers pen
dant l'anne actuelle.
Les succs de l'aviation
amricaine
BOSTON -Aprs un voyage qui
a dur 5 mon, les aviateurs amri
ciins du t mr du monde sout arri
vs hier Hoston. Esco:t*s par
dou/a aroplanes, ils ont t accla
mes par une foule de plus de
HO 000 pe sonnes.
La situation tut Cliiue
dilNGHU Le guerrier Vland
chou Chang Iselio a ddar la
a-uaira au uouvern nient Je Pkin
et m linral Vupcifu. Il a notifi
aux consul- trangers qu'il se vo
vait oblig de recourir la guerre
en consquence de l'avance sur
Shanghai des forces du ('nral
Wu Pei Pu.
La litfue des Rations adopte
une nouvelle rsolution
liKNEVK La piemire semai
ne de confrences de la Ligu 1 des
Nations s'est termine par l'adop
lion unanime d'une rsolution
chargeant la Ligue d'app iquer la
procdure de l'arbitrage dans tou
les les disputes internationale! q i
surgiront a I avenir ; ce projet ren
ferme aussi un plan pour li con
vocation d'une confrence sur le
dsarmement.
Mouvelles diverses
NEW VORK -Les pilotes Smith,
Wade et Nelson sont atlen lus
1 arodrome de Mitchel o une in
L'sin'e rception a t organise
a snateur W'adsworth a t dsi
gn pour prononcer le discours de
bienvenue la rception officielle
qui aura lieu en prsence du prin
ce de Galles.
SIIANGH I Un groupe d'uue
trentaine d'espions de lapnv'ne
de K anksu, pourvus de revolvers
et de bombes, tt nirent de s'em
parei de l'arsenal de cette ville,
mais vaincus par la garnison ils
ont l capturs et mis. mort.
PA-IS D'accord avec lai on
ven ion de Londrea, le ordon
franco belg, tabli i la frontire
orientale de la Huhr, sen retir
demain.
iu laroc
PAHIS Les garnisons franai
set. des Irontires de la zone espa
gnole du Maroc ont t renforce*
ai> 11 d'empcher de nouvelles in
eursions des rebelles marocains
sur le territoire d'influence fran
caUe. On croit que cette mesure
sera suffisante pour rgulariser la
situation sans la ncessit d'envo
ver de nouvelles troupes au Ma
roc.
Anniversaire de la bataille
de la larne
PARIS La dixime anniver re de la bataille de la Marne a t
clbr avec enthousiasme d ins
toute la France. Les organes de
tous les partis dans des ditoriaux
ont rappel le ro.e glorieui de Car
me franaise en 191 i et l'eusei
gnementqui une de cette v cto
ra. Ils sout u 1 fiimes recoi nai
tre que dans es conditions actuel
les U France ne put renoncera
soc arme m ns d-obl-nir d s
garanties pi ftilera nt dei: -s
lelii'c'nl J lf
tl l. 1er rie t
MK\U\ L mareht J ffre
et M II irri A forenl l'obpl d une
grande ma lifestalion de sympa
thie leur arrive Meauv. limite
de l'avauce aileminle en I9U
Le Premier ministre Irantis "e-t
ali-teiiu de prononcer un discour*
poliliqie sur la confrence de Lon
dres. mai* il d'clar que mxlgr
les dirlre ice d'opinions q fl ex tsnt entre le-, franais loute la na
tioo est d-accord sur ce ooint que
le raomeit n'est pa' en ore veau
d'abiodooier les mjyens qu; pour
raient biea nous conduire une
autre Mirne tant que le pays de
vra s'en tenir a ses propres recours
pour se dtendre.
..'e demtode aujourd'hui, dit il,
la mme unit qu'alors.Nous avons
gagn la guerre mai il noua resta
A gagner la pair Je suis venu cher
cher ici l'inspiration sur celte lerre
o la France triompha dans la
plus grtnde bataille de l'Histoire.
Combien de spectres de la jeunes
se de France doivent tre prsents
celte cominmjration nom mon
tranl le chemin que doivent suivre
tous les franc ti- L" devoir de
l'Inmanit, ajouta M. Ilerriot, est
de ne pas oublier la lec >a qu'ils
nous donnrent C'est avec toute
min ne que j'i aflirm l'inno
cence de notre pays, miis aussi
notre volont d'exiger i tout prix
sa scurit. J'ai eu le plaisir de
voir les reprsentuts de nations
se lever et proclt ner qu'il ne po i
vait y avoir d dsarmement sais
scurit pour les peuples q li veu
lent vivre dijiemeot. >
II- Vtem s. Vf. Ihrriot se ren lit
Dammartin o eut lieu linaugu
ratiou d'un monumeut au mare
chtl (iallini. Le Gnral Nollet,
ministre de la guarre, aprs avoir
rappel le rle de Gallini pin lant
li lutaille de la Marne, s'cria :
" Depuis 6 ans la guerre est teimi
ne et notre hori/on est encore
trouble si nous apercevo is un ra
yon de lumire qui est peut-tre
l'aurore d'une re nouvelle et si no
Ire devoir est de demeurer alertes
et forts a Genve. Notre Premier
ministre a dclar que la paix de
vail tre une ralit comme le fut
la guerre. La Fiance a trop souffert
pour per netlre que l'idal de paix
el de justice la fasse victime d une
nouvelle agression.
Eu Chine
PEKIN- Ls prsident de la r
publique thinoise a prsid hier
une lunion du cabinet l'issue
de laquelle il signa un dcret pri
vant de leur autorit tl' de leur
rang Lu Yung Usiang. gouverneur
militaire de la province de Che
kiang et Hofeng Lin gouverneur
de Sli.ii.liai : eu vertu du m'me
dcret Shi Shievuan, gouverneur
de la province de hiangsu a reu
l'ordre de les soumettre par la for
ce des armes U aouvt ninet du
gouverne nent central tout en pre
nant des prcautions ncessaires
pour sauvegarder la vie et les inl
rets des l angers qui rsident i
S unghti el mettre ainsi Hn A la
guerre civile.
SHaNGII VI Le correspondant
du Chicago Tribune a eu l'occa
sion d examiner de nombreuses
douilles des projectiles de l'artille
rie des forces chinoises lesquelles
son, dit il, de fabrication alleman
des et portent les marques del
brique d'Etsen et de u issel lorf
taillis que les caisses con'entnl
les mnnitions sont marques du fa
me iv Mlle in Gertnanv.Comme
ce matriel de guerre est dat de
191 I on croit se trouver en prsju
ce de stocks allemands qui n'ont
pu tre utiliss pendant la oull 1
{ration mon liale,
iNouveaux dj|it<,
au Japon
TOKIO l'ne violente tempte
ji dtruit plus de t )00 m usons
dans l'Ile Formose.
Mort de S,(Ua liraque
Une dpche reue de France,
annonce la mort .le
M. Syli.a Laraque
dcd dans son chteau
N'utlly sur S ans.
N > 1- pa 'lions nos sytnpi-
tlu|U's ion lolances a toutes
nlllef que ce dmlil atteint
et tout particulirement noire
vieil atiu L:once Laraque-
CONCERT
OrFERT AU HtATRE PaRI"
BIANA TAR MM. BUFFALTT-
11, Servt et Bonl-cc, du
CoN.KRVATOlRE DE BOLOGNE
l'ne .1 uvre d'art est mieux
comprise lorsqu' la perspicaci-
t de l'esprit qui la |Uge s'allie
le sentiment. Tout ce ^u'd y a
de noble dans notre m a t
rveill hier soir par la musi-
que de Messieurs Hull ileiti, Se-
rato et Booucci, du Conserva-
t ire de Bologne. Ds l'interpr-
tation de l'Adagio de S hubert
la sympathie du public tait con
quise. Il ne savait, le public,
quel aitiste accorder le plus son
admiration : au jm savant, dli-
cat 'tuent tendre, presque sourd
de Mr BuflilUi, U virtuosit
sans conieste remarquable de
Mr C'iato ou la senliraenta-
lit--mil 1 live qui a hit vibrer
pendant plus d'une heure la vio-
loncelle de Vir Bonucci, et dont
tout le phyv ju de cet artiite
semble tre l'expression, bnt
ame en ellluves caressants e
vaporeux paraissait sepandre
sur la salle l'interprtation du
Canti Bussi -le Llo, du Studio
de Popper et de la 2me Noc-
turne de Chopin. Le succs de
Mr Bonucci a t 1res grand. Ij
s'expliiue par l'occasion qui
nous a t donne d'apprcier
les possibilits de grande inter-
prtation qu'ollre le violoncelle
qui esl si peu connu chez nous.
Le public a chaleureusement
applaudi, rappelant plusieurs
reprises les artistes.
En somme, soire d'art inou-
bliable, minute exiuise trop tt
envole, chappe d'une secon-
de vers l'Art et la Beaut.
Incendie
Il tait environ dix heures, hier
soir, quand r .teutirent le clairon
. d'alarme des p nnpiera et la sir-
" ne de la Genda- nerie, annonant
qu'un incendie venait d'clater.
Une lueur viv ; clipsml tout
un coin du ciel b'.e 1 -iluait le 11-
nUtre le flau dans 'a direction du
march de la Place Yillire.
En effet, la local ocup par
t La Espana tait la proie des
llammes.
Tous les secours des premiers
arrivants, des pompiers, dts gen-
darmes, de quelques otliciers de la
Gendarmerie, les lieutenants Sha*
ker, Beal, Minning ne purmt
rien contre le dsastre.
Fort heureusement que l'eau fut
fournie en abon lance atsiz tt
pour empocher au terr.ble flau
de gagner la proprit Pt >ia aprs
qu'il eut dtruit celle de MM. Vi-
tielle Frres.
Les Portes
Parmi ceux qui ont l victimes
de cet incendie il faut ri ter : 4.
M. Oclioade t La fcspan* al M.
Loc n/. Itenna, propritaire du local
et particulirement MM. Vitiello
Frres qui, en sus de leur princi*
pile fabrique, ont perdu un stock
de valeur, leur mobilier, puisqu'ils
li tintaient l'appartement attenant
celui occup par < La Espana '
q ti tait galement leur proprit.
Les pertes sont values plus
de (Jualre-vin^t Mille dollars.
Causes de l'Incendie
Sitt l'alarme lance, 01 put ai-
s ment s'apercevoir que le flau
avait pris naissance 4 l'tage su*
prisur du local occup par La
Espana . Cette partie n'tait pas
habite. A noter galement que
l'appartement occup par les Fr-
res Vitiello tait entirement libre,
ces derniers assistant tous au
grand concert des artistes italiens.
De telle sorte que les comraen*
t tires les plus tranges sa donnant
cours k savoir si l'on se trouve en
face d'un cas d'accident ou de
malveillance. En attendant la jus-
lice in for n;, et a notre ct nous
poursuivons une eniule.
Dtails
Parmi les victimes. 4. M. Ocloa
eat le seul qii avait assur san
stock.
Kn dplorant ce malheur, nous
prsentons nos sincres condol-
ances ^toutes les victimes de ce
sinistre.
'Dcs
Hier matin est dcde Mme Ed
m md Pierre Pierre, ne Gilles.
Las funrailles ont eu lieu ce
matin en l'Eglise Mtropolitaine
au milieu d'un nombreux convoi.
Condolances aux parenla prou
vs.
Est morte hier aprs-midi 4
heures Mme Emmanuel Lvnee
Durosea'i ne Tertu'ia Mche'*
ge de :t" ans.
L'enterrement aura lieu .' le
aprs midi hemes. Le coavai
partira de la maison mortuaire sis*)
la Grand'Rue, joar H fondra a
1 Eglise Ste-Aono.

nrifr


Lit MATliY
Graod Concert
La Commission Communale
nous informe que, ce soir, 11 v
aura au U.amp de Mars, grand
Concert ollert par la musique
du Navire < Iialia .
La Rpublique d Htiti
et Us itatj-IJnls
mit la Justice hieiBaiiccale
Sou tara M. Uellegaide a
fait diter Pli* 10ui larme d*
brochure la rtintion je ses re
vendicaliona produits tu nom d(.
peupla hatien au Congre* ln|#r-'
national d Lvoq.
Noi lecteur, savent dj '.ull
magnifique auccs oratoire oLtint
notrt ancien Ministre l'ana poir
que nous aoyc ns dpenss d\
revenir.
Noua rtmerciona l'auteur pour
aoo gracieux envoi.
Second Rappoi t annuel du
Haut Commissaire amri-
cain en Hati
Noua avons reu,ce matin le te
coad rapport annuel du Haut Cos
minaire amricain en Hati, orn
de gravurta.
Noua remercions pour ce *ra
cieui envoi.
Vente i lin
Teidredi 12 Septembre 1924
ta vertu d'ordre de Muaiieur
D. P. Joahaoi, Collecteur de la
Douane de fort au l'riLce .elon
l'article 101 de la Loi de Douane,
devant les portes de la Douane, il
sera prcd Vendredi 12 Septem
ire 1S24 10 heuies du ma,in a,
la vente /encan dea marciiandi
ses avivantes :
8.V. 13/18 G caisses de fromage
KM. J.ckson Pelii UAve M 1
caisse de bouchons.
Montbii'ii fcLIE,
Lncanleur l'ublic.
Le enfanta
dorent 1
CADUASE
d"ii>-j*ux Sirop
Irarnboiil qui
H remplctvinu.
f wmenl l'huile
d* 'e de motur
repugmwte, indi-
- dan. le Hop,Ulu hu^. _
En "-* '~- PW...^
_*' C* MAGNANT
Remerciements K
Mme Seuve Ait,ma Fabien, Ma
dame .\eudam.>e L udor et en.
faiu, .Mr et .v me Nathau A. r
bien. Mr et Mme Haphael Jasmin
Nli tl Mme Aug. Lemaine, Mr e !
Mae Dufresne B. Oslm, les la
mu es Fabien, Lemaiue e1. Hippo
h te ainsi que tous les autres pa
nut* et allis remercient bien vi
vement le Hvrend l're Henri
I.ambollais, cur de la paronte,
les Filles de la Sagesse, les Firet
de l'Instruction chrtienne, les
Membre* de la Piene de la Capi
taie et les nombreux amis tant de
celle ville que ceux de. autres lo
calils avoisinantes ; notamment
de l'ort-au-l'nnce, des Gonaivetj
de Miragoane, des Fonds des
Blancs, de Logane et de Grand
Goave qui leur ont donn des t
nioiguag. s d'amiti l'occasion
de la perle douloureuse qu'ils vien
nent d'prouver en la personne de
leur regrett
Jean Baptiste ALTEMA FABIEN
dcd le 30 aot dernier l'ge
de 70 ans.
ils les prient de recevoir l'ex
pression de leur profonde gratilu
de.
Petit Uoave le 3 septembre 1021
Le
Notre nouvesu leur et instala-
tion acauique nous perUietteni
de faire n'importe quel liavsil au
leur.
, Mette/ nous a l'preuve en nous
donnant votre travail le plus dilli
eile.
Tlihonc aulimalic zj
i Pour gurir ou viter
lOMAINft OONSTI*TIO*
coasiiTioas-tTOUSDissimaT
IM1I SSTMIOUI
IL SUFFIT d prendre
, l'un d toi raapavsi
une Pilule du D'Dehaut
147, ma du rauV Bt-Dsnls, Paris
Mais U iaut exlgerlesTritables
au! sait tout fait attacha*
DEHAUT A PARIS
Mat tr* miiiii Bafjrtaat ir
Avis
Lea rcpisss de la Coramitsio
Halien :
No 1P.0, faveur Guarritr
No 1.V4, fa\eur du mfae
Les certificats des ordonnance
suivantes :
Dpartement de la Guerre
No 267, laveur Guillaume ans.
No-"il, ' Jtao Franois.
" 361, *' DorviiDorein
" 327, Clodillon Bobo
" *V, Jean Louis
" ll, Xavier Cille
Dpartement d* la Manne
* 43, faveur St Clair Guenier
Dpartement de l'Intrieur
" T8, laveur Audig
' 200, du m^me
" i9, Vve D. Garon
k"j0, Mme St Clair Guerrier
Dpartement det Travaux Publics
.No 130. faveur Xavier Cailles
' L'ot, Jean Franois
i" 84, faveur H. Moaapoiut
|Agr.culture
No 31, faveur 0. Jn Jacques
J" 13, faveur Jean Louis,
tt Instruction Publique
' 2G9, faveur E. Benjamin
'! lis, faveur Jean Jacquet
sont adirs. Je les dlare nul*,
duplicata devant tre dreass.
TLouisAug. GUILLAUME, avocat.
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Au Commerce i'ftii
Par^U fusioai du 31 octobre lui! de :
lo La Cooprative Ce urale des Agriculleurs de Qttbaa.
y __ m Uo u. toir de^ Coopratifs de stoolr 'I
3o La Socit Cooprative agricole dea produi teurs.le semencs,
ratilie par la lgislature de Qubec, le 31 Dec. IOTB.*
A pris naissance :
La Cooprative
iFdre de Qubec
quila 330 cooprative locales affilie el qui compte 15.000 membres-
Trs prochainement j'auiai l'honneur de soumettre .apprciation
du coiumetce d'Hati les produits des feimes canadii-i ns, >ie premire
rcessit. a des prix qui peiuitlieiont de l'aiie une bonne concurrence.
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l. M
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Weot Brandy, Otaerrj Bfu
p'a,.:i ,t ,eUbrry BranJj labWMn
In.].; ni b>Jtiitte
Orl ne de- Meolli ve le la bo iteil.e
Poussa 'M
Km de Vu de Jnl'i;
V ,.s -loi ,1mo dipii- P- or 1,75 jus.,
Provisions
ii
le fit m
Btjf/dJ OUi ;s M
ii 8
Jembiai Bwlft par pie* la l.vre
l'romixe* In livre
Asperges entires boite
li iuts d'aaperget boile
1 luitres
l'aie de foie gras I'. O.M
Tiaite Cattie 0 '"
l'i ni tut >- M >rroies ie I rl> ic
L il vtpor Dano* I" b
lait i.n lens* '
L-iit coada ne STestl la bitte
Fruit au ju assirlis la boite
1| b>ile
o.::. 1,2 s
ile
ii 50
t bile
boutelle
Unie lo'ive S I.
San non le boile .
Soupes l'CeApbell BM rlies la bo.te
l.iit Klin la bi e
Vinaitcre en car*! s
Des* iiix la
OigOODl blancs le llacoa
Su.-r.' .imriidiu la Ib
>' Il i-co la Ib
' ro ?' li II'
l'uniu' s do lerre la Ib
0 gnone la Ib
Ki/ la lb
v aolc lha
Brm la Ibl
H un - Q i ' i Iba la leewanc
Ile irre M '8* < liw.-s I.- k-ibiam-
Baocre Uanoii la farblaac 4a l livre
le ferblanc de 11 liera
Si dine< S.i..p:i|u 1 l|i boile
Amieux le l'erblani Ip boite
S.irdiiifs I|tbol'a I: bote
Th la 1/2 livre
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Tasses et son U >ai en Dorcteifl lou/. I .o- J
Poupes lepjiii P.orO.M juaqu'l
Houles Fourni r assorti-* la caisse
P. or 3 et 3.50*
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Dpuralif Zendejas douz. 20 Dol le flacon 2
CUnRES Dominicains Aurora en gros et en dlail,
Parfumerie Houbigant -- grand as sorliment
LOTIONS pIYERT en gros ^t en dtail
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