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LE MATIN fvURODONAL LA fouit procd. eomma la rhumauama. avr lit nf attirait i ira coi La jf.uiie ?al don tn lin ie i .11-i if une fumas le ruiiceimr. c esiu •( It litAMi t aui mUn % %  I.-* utteiia r si d lavoir qui', fav anajuanl Ira Oui unqut. Il lur fauJra luul il aixiril. w tnrtirf au ri • i '" i' n ia Ha uj'ia>. daalfaoi, al • ib.-dlMinfiui. faire Je IwarcHi CtJStt Il Itur (au.lra. M OUI! Il T l mesure en liminant i i iMHMelubM, par Uroduni J7 loi p.in acnf iiur i i a rtlDDUCI t.l* prolssasui Lancaraa \ in pi > %  m %  !" i %  i JHM n Madtcim M Pari. Ta i n Titrai H n Coltlt, a.:. | le nul.ibrtM mains*. Rhumatismes Gravelle Artrio-Sclrose Aigreur* l FI | | > | f 'rXf d." Vi.f. et la GOU1 TE t l'occasion de pof'" lURODON* Aamintai •MftMa aana la founr. I U RODONM mit* le* a initia le' MIIC>II. s. n.n ile mililangireut r* le* |.-iiois iiu • <>,' iiique et de u ruMinaii* In il ;neurs |*i.ii ni rajd*. tt.ei.i .1 leur tuile ri la dur i h i • % i |iarfoia ira, n.i.ii iri^pni • hr "• D F ftlOML. MMrrm irj..f de ie n tp pttrttw, anrrn m4sV : loai ici ilil Ailfnu VU, •". \i„ ml'nerii Im il. |., [flinnr. VrlI.MliMiir. Cardlo|Kllll|r* LINVCOL llJumec..Im.inl. flhumaIMSMa, (..lufie. I ajaaiaa. Nvralgies, } rsr. T~!ZtEXaB2K-*~T r.---. serge Taillant Cotni'jtutird pur lui uni Odes .',:.,(l'on im dlirit deG.62..' CepeiilaDl (elle, valeur,retinni'lie dei(i. 401 rapporte par la lott rie, nous nous trouvons alors ou face d'une balance de K H Gd| |fi faveur de la Mutualit Polaire. La poiirrmt .'arn'-ler noire rapport mais nous ne pouvons pas oublier de prsenter no ping vifs reraerrlmeiil* aux Direc eues des principaux journaux de U ville pour les propagandes l> enlisantes, qu'ils ont eu menr gratuite ment .1 l'gard de cotre ouvre, au ours de l'ann e. I.t c'est aussi pour nous un devwir le vous ap rendre que, malgr l'indiffrence s plus d'un nous avons eu en iegi-tier avec plni.-ir durant notre mandat, 1 c.M des anciens, les noms des bienfaiteurs suivants : Alexanire Villejoint, Panta'on •ulb ud, l'imo lie l'arel, Rochelorl Joseph. Boran aiol Fleur, Simon Vieux, Dr . V. Carr, Joseph Courtois, \\ olicb*J,jnn Lon l'iirre, Nertal l-.brcau, S. Eveillant, H. Ilraux.S. fianon et D. Pompilius. Le Secrtaiie (inml D. M 8SANT Varites CE SOIR Zl£Z Lis Trois Mousquetaires 4me Chapitre Entr* (..0.50 Naissance i Miet Madame Tliimollie Paret BOUS ont fait part de la nuissance de leur tille lltNA survenue le lun di 8 septembre courant, t h.p. m. i.omp iments. ^ %  a— Compagnie Gnrale Transatlantique Le S|S Carabe parti de Bordeaux le 2 Septembre est attendu Port-au-Frincfi le 1S courant. H repartira le lendemain de son arrive pour Santiago de Cuba et le ports du Sud. De retour l'ort au l'iince le 24 il repartira le mmejour pour: (ioiaivo, Cap-llai'ien, PuertolMata, S.n-Ju.n et la 1 Livre. Port-au-Prince r i Sept. 1.'24 L'Agont, E. UUBEUX. Avis", Les amateurs de Foot bail trou veio t a l'KpJjCerie de Mlle Su/1| de Hoicl.iv ( QftBd'Rat les MI tt des suivants : ballon vessies et maillots. PEPTODIASE Admis dan Ira Hpitaux dp Pari Nouvelles Etrangres Par aille Hommatje la lionne voloulr allemande BERL4N-M. Kowen U'Yoing, agent des paiements des indemni ts, est arriv hier venant de Pa ris. Il a t reu la gare par le personnel du minute:e de I inl rieur sans crmonie officielle. Dans uue allocution aux journa listes prsents, M. Young a dcla r : 'Il est moins important de sa voir si le plan du Gnral Dwes MM ,1 un succs ou un fracas que le fait que toutes les puissances inl resses sont dsireuses que SOL ap plication soit heureuse.Je suis heu reux de un stater que l'Allemagne a mmifest a bonne volont dans ce fens en luisant le premier paie ment de 10 OOO.OOOd marks or avec ime prooipi, uJe qui doit ser vir d'exemple aux allis ; q ant a l'organisation dl h lemides ti.ms fertr. .In crdit., ajouta-t-il, JH d sue qu'il soit compt de peu d'hommes, mais des | ua cotnp tenta SlIMl.'Il.'i %  I %  > .. t> MAI'RID— Le gnral l'riœo de Hiver,acconip P n de trris g nrsux dl son diieiloire, est parii pour M i'ila o il va tudier sur le terrain la situation crai parles continuelles attaques de< Vaio eafan contre les p< siliuns e>pgno las. in Bouilliras TBGL'CIC LPALe|gouvena ment • %  t IM ,• vo'u ionnsires oi.t accept la mii i lion des Etats (ni dans le coi il 1 i rm qui dvaste ce pa>s el ont si^i • un |arm' di. cours de M. Ciioli.lge i vMu- une certaine a aiati n car il a I ap < r u'-e d'un avertinan i II >cs europ enne runies Gaaft et o e' es disciuein in |i a Q I dmettri l'Allem gae du U Ligue. Chamb e lou*r S'adresser a Madame Angle Dehoux vin-avis de 1 ancienne UsaJ li il H G and'Rue). En Europe, les esprances d la paix dlmilive s'vanouissent Le discours de I. lie Donald, (jenTe provoque une vritable desillus'b-i ei France Coramenlairfs del Presse GENEV.: On s'attendait ce que le discours de M. Macdonald fut scn-alionnel, mais ses | amies pro lui.-ireLt l'etlet d'une srie d clairs dans un ciel sans au** Sis phrases vibrantes et lapidaires firent tomber une une les esp rances des politiciens europens q li avaient prconis que le d sarmernent resterait sous les ans pc-s. le 'a 'Jgue des Nations. Voici, d aprs son discours, les conditions sur lesquelles il serait dispos i ngocier : lo L'Allema gne et la Russie sovitique doivent participer aux prsentes di.au si us comme mrmlres de la Li Sud Aur o la Kcanc • •xpruae sua dsir de justice at de paix et la ncessit de sa scurit. Le Quotidien, organe de \Lr La Question les Agents de Change propos les Titres 3 Pour DOS abonns Dans le cx>urs d'un cliaDge devuesav.c nom conlrre LN: nv. d te sur la question des Tilns B, nous avoii amens, on s' !•• rspii Ile, iw que l'itilerveniion drt \ de change ou il • I iir iyn1i i n'tait pas lgalement obligali r re il i. le ca ds sch h D boti'so df? TitrisH, contr r •Sfil nini i a ni %  i S'oii I'U Nouvelliste qui priteodait que celle infl rvention tait oliipaloire. Nous po.-ions la question en et s term s : Notre conlrre a commis une sec.oi de erreur en prtendant que 1'inlervention du Syndicat 'les Agents de change 3st galement obligatoire dans le cas prsent. Aucune loi ne lait pareille obligation au (iouverm ment, et si notre conlire en connat lire, nous serions bien aise qu'il vuu ni bien nous la signaler l r, dans son lilion d'hier, le *' Nouvelliste nous rfre, avecquelque apparpnceiletiiom plie, la pge 1U du Diction naire administrait de l'iieet parliculiremeet aux articles sui vants de la loi du 2 > S ptembre 1890: Art. 5. — Les Ag. nts de change et Courtiers auront seuls le droit d'en exercer la profession ;... de constater le cours du change,. de justifier, devant les tribunaux ou arluiros ia i ri f t le taux des n^o i itions, ventes ou achats. " Art. b U est di'f ndu .. tous in ividus, aiilns que ctuK iiumii es par le Guvenienient, de s'iiniscer dai.s les lonctions d'Agnts de ilnnge ou deCon'liers. -'il. 7 Il est jalement dfeodua. li ut bal quier, n cociant ou marchai il, de confier ses < praliotis, ri de payer des droits de comm ssion ou de courtage, d'autres qu'aux Agents, de Change 11; Cour tiers „.„„ ,..„ coron erciales laites par des inUrmdiaires sans qualit sont dclares nulhs... Notre co.'ili -n: n n m lert p s l'inj i %  de peuse que en lui po sant i olre q i>-io i, nous rions 1 existenoo de la lui q l"s Ag nts de change! Courtier. En nony r. frant, il ne lait que ton-laiii avec nous, que ces Utli ciers p blics ont une existence le* iguoi. 0 il BYLA LE PLUS PUISSANT REIOTBDR Enrichit leSANQ Fortifie le KERFS J DONNE FOROC NERGIE aux parionnai rtlLtS. iHtUIQUtS e/ HtKYtUlti ntiiaiTiaa al Saaasmuaaaj %  LES TABLISSEMENTS BYLA Caillaux et de la politique du gou vernement actutl. dclare que le discours de M. Micdonald est une terrible dsillusion. La prise de l'opposition est unanime pour dira que le discours du Premier anglais aine les bases du trait de Ver %  ailles et ne peut moins faire que d'encou ager le chancelier Marx qui 'ieinauJail dern en ment d'effa cer d ca document la parlie qui attribues l'Allemagne les responsa bilits de la guerre. Pertin, dans l'Echo de Paris crit : '' Le Prem er anglais a' t rvl uni fols de plus l'ami des aile i a ids c imiii" n us le mppo sions. L'h >mme qui e trouve en ce moment d '%ant nous >'-t e ra lit I m'u>q ii iguma e crime allemand de 1911 et qui est rest dans toutes les circoestane* un ami io i V.ltin-igue. gale: et c'est tout. Oit->-, i i -u ta de ces textes que, dan* tous les cas o le biiquier, le ngociant ou le m TC lun I dcile decontier ses op-allons a un inleriiJiair eal iule m-l u re dort A re FAf nt d hi-'ge C'esl entenlu. viairou est le t-x'e qui ob ig de aeivir ijjinil mme d un in tann liai, ouqa interdit au bafl quier, au ugo:iant on au uiir chind, de Ira ter ses alfairas dre; te nent el sans intermdiaire .' — Nias aflinno s qu'il n'existe pas Sur cette question, comme en toutes autres matires, nous n'a vons, bien entenlu. rien invent: notre loi de I89J est calque sur la lgislation frao-tise, comm? aussi les dispositions de notre Code de Comm tree qui rg ss nt les Agents de change ne sont que la copides mmes dispositions du Code de Commerce franais. Or sur le point qui nous occupe, un commentait e franais crit ceci sans ambages : "Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le monopo'e de l'Agent de change n'empficha point les achats et ventes atVsvii de valeuis: il n'existe que pour les achats nt ventes se concluant par inttrmtdiaht. — Ainsi, un simple changeur a parfaitement le droit de vendre ou d'acheter des titres de rentes sur l'Ktat ou des valeurs siii-ceplibles d'tre cotes." ( P. Mirode. — Codes franais vu'giri ses.") L'.vg nt de chang*. dit la loi. a seul le droit de constater le cours du change et de justilier. de vant les tribunaux ou arbitres, la vrit et le taux des ngociations, ventes ou achats." Cela veut dire que, en cas le conlestation. c'esl le dire de 1A gent de change qui fait autorit. iMai\ lors.u'il n xte pa bonnmm Pharmacu Avis da dpart Les dfiches pour New York et l'Europe (via New York direct, par le s/s Panama seront fermes jeudi ti septembre courant. Portau Prince, le 9 septmbrel9;.i Les familles \uguste Supplice, Isaac Nol, Bruu Icarl, Mire Si Pleur, Casimir etc. remercient les amis de St Marc, dos Gonav, de Port au Prince et des autres localits, qui leui ont donn un lmoi gna; de sympatihe l'occationde la perte douloureuse qu'allas ont prouve en la personne de la regrette Veuve Dufrne Joseph, ne tisima CASIMIR leur MB ir, belle su-ur, belle mre, t rand mre, tante et cousine, enleve leur affection le 26 Aot cou l. Croisire italienne druide soire de gala le 10 Sep timbre a 8 heures prcits du soir donne Parisiaoa Concert ixcu t par le clbre 'io mutical Biilla etti Serralo—Bonucci du grani Conservatoire de Bolo gai. Garls d'entre S l.i'O or Balcon \ 50 Loge comp'te 10 ,0J Les :t0 oo di s recettes seront verss a ix oeuxres de charit/ [* Ou trouvera les cartes chez, MM. de Malltis, Sepe, Si Vieux, Paul Auiila et. 1 en LFUiy 1 '.. 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X M 01RBCTBUR PROPRIETAIRE Clment Maglore BOIS VKIWA 1358 Rue Amricain NUMERO ^0 C KNT1MES Quoiiiien MLfc OK Coiumbus Memerial Lierary PAN AMERICAN UNION Il ., SE p J 7 1924 Il 88| cm Mx cjue I intemprance littrature el hiDlemperaace •le politique soient |l< ax signes de ',v*aiitiniHiiLV|u;HH|)oIitiuu8 etglittratare aoni'tmi termes <|ui, l'origine du moins s'exc, o* Abc! Heruit TELEPHONE No 242 18mi ANNE N*' 5305 PORT-AU-PRINCB (HAJT1 LITDJ8 SEPrEMBRE 1924 Le Prsident BORNO el la Libration do territoir Je ne me rappelle plus quel homme d'Etal Irai <;m disait au lendemain de son arrive au Ministre : Je veux tre au pouvoir un homme de ralisation . A qui s'e.-t donn la peine de considrer, sans pirti pris, les actes accomplis jusqu'ici par le Gouvernement, depuis le 15 Mai l"v22, il apparat c airera ni que le Prsideul de la Rpublique a lait sienne celte dcvise.en adoptant rsolument une politique qui tend a raliser tout, s les conditions sans lesquelhs aucun peuple de cet h ira. phe e ne peut prtendre une indpendance intgraleL'Occupation amricain* qui a suivi les inoubliable! j > rne* ji attard, mais assoill de pro t rs et de civilisation, qui ollre le spectacle d3 la coexistence, cote cte d'une pelito bour geoisie instruite, lgante et ralline, et d'une immense masse populaire en guenill a. ne sachant ni lire, ni crire, plonge dans la supers iiion • -Ce spectacle arracln au Prsident de ^Rpublique un cri sincre d'indignation qui rsume en mme temps son programme de Gouvernement: tt hut q e cela cese, a t il dit, il luit que ce crime sociil disparaisse, il faut que chacun puisse travaille! et s'lever : ii Mut des routes et dds moyens de transport ; il faut que les terres soient ar roses ; il hut l'cole et l'enseignement professionnel; il faut des 21 et 28 Juillet tyi et la la bonne Justice qui protge le Convention amricain hatien ne qui en a t la su,te, ont ou jreit la voie d.-ux politiques : .1 une, trompeuse.insmcre, consista dans une protestation continuelle contre tous les actes ncessitant la collaboration amricaine d'aprs les termes di la Convention de ltflS Les reprsentants de cette politique qui n'ont aucune responsabilit devant la iNation, mais qui s'intitulent t Nationalistes envisagent surtout flatter ce qu'ils OUI COnroou d'-, P .r., .'..„ — :i national, sans nullement se sou cier des intrtrs primordiaux du peuple dont ils se disent pourtant les df nseurs. Bien plus, il s'est rvl une certaine tendance qui, si elle ne i it pas honneur aux principes revendiques, tmoigne encore de l'ui' sincrit de celte minoiit turbulente de jouisseuis exasprs, l'rotest nt, en tllet, avec toute la vhmence dont ils sont capables contre les actes qui dcoulent logiquttnent de la Convention, se rclamant des anctres et de lclli, il ne leur dplait pas pourtant de cher cher entretenir des relations avec Les < envahisseurs , dans la secrte pense de pouvoir parvenir, eux aus, une. collaboration franche et loyale .'L'autre politique, franche el coui ge usa, envisage les besoins pressants de ce pays d droit,qui sauvegarde les faible*; il faut la bonne po'ice qui assure la scurit tous . La ralisation de telles ides exige de ceu< qui ont assum les lourdes responsabilits du pouvoir nue vue claire de tous les problmes de la vie nationale et des diverses solutions qu'ils comportent. Depuis Son avnement la Pre mire Magistature de l'Etat, c'est celle politique que Son Excellence Louis Borao a conue et qu'il entend pounuivre • dans. S #rain S'il tait possible de trouver une conviction ferme el dsintitale chez les no-nationalistes, l'on pour, ait lab ir qu'il existe entre eux. el le Couvernement de la Kpuh ique un point de contact qui erait leur commun dsir de la libration du soi national. Mais lei • nationalistes auront beau vouloir s'altribuer la gloire d'y contribuer, qu'il? n'empoche ront point le peuple de tmo gner sa reconnaissance a Celui qui il en sera vritablement redevable. Pour une cemp le intell gence d< s vnements vtnir el pour une taine apprciation de l'tuvre patiemment et courageusement accomplie par le Gouvernement, il importe de se rappelc rln circonsmilieu desquelles Veat ralise, jusqu'ici, la promesse faite parle Prsident Borne, e'aaa Son distances au court de prestation de serment dont l'accent de profonde s ncrit n'a pas marqu d'mouvoir ceui l mme qui venaient de combattre avec le plu* d'acharne. ment sa candi iature la prsi. dence de l.i Rpublique — Si la raison et la Indique prsidaient aux actions humaines, le u rsiden> Homo est bieo Celui autour duquel devait se faire la concentrai m si longtemps rve et qu'avaient s y m bolise no* J'res. N'ayant jamais t Chef de par ti, I arrivait au pouvoir sans au cune compromission politique et de pus sa vie d homme publinaviil [> iiit rntam sa belle rf i Mi n d homme piiv. Mais. llas, la passion et l'ambition aveuglent. Et il a fallu le g os bon sens populaire pour faire com prendre la mi orit qui s'est dresse en face du Gouvernement dans une altitude de criminelle et injii-liflable hostilit que l que M cette dernire nation d re admise dans la ligue, elle d dl re avoir M mu e traitement que h i peuples qui formulrent llii i n li'. Il termina en di Mal : arbitraga, scurit et d i, sont les trois pilier qui d. u ni soutenir la paix du M Herrii t a t longue niii.t ovalionih'. Il laijtqoe la nuit oi les Prussieis arrivcBl C'tsil Waterloo.!H Juin 1815 Il dait six h. ures du soir et les cli %  . %  la ; em gravement c. mpro pliai du eol des Anglais. Les Hiu^ions lardaient A entrer en ba taille et, sous les ternh es assauts de marchal Ney la 'ign anglaise la irissait Les visages dans les tatt majora anglais taient ton cieux et l'on ne croyait point pou voir rsister de nouvelles char ges de cavalarie. A Parrire le d lier, co'onel er. lte, tourna bride, abandonnent Ichamp de bataille. Le gnral en chel anglais, duc de Wellington parcourait la ligne de feu, observant anxieusement quelle manomvre prparait Napo l on. Kl I s ofl es q i 1 etcor laie .1 I entendaieul rpter sou v.nt lui in^me : Il faut que la nuit ou 1rs Prussiens arrivent''. Nouvelles 'ranyeres A Farisiana Arrive de V'Itaha n Compltant noire COtnpU rendu de la runion neur form Poctxuilm de l'arnve de l'itaha, noui publions les paroles suivantes qui furent prononces pa M. Be loin fils, Seeriire de lu Chambre de Comme ce Italienne. Messieurs, S'il m'tait possible d'interprter en particulier le sentiment qui anime chacun det membres du eomit, qui prouvent une relle tierl prendre contact aujourd'hui avec vous. Quelque indulgu te qu'elle aurait Jjoulu l'tre votre %  ilienc se lasserait l'numiation de remerciement qui vous seraient adresss d'tre venus en II grand nombre et d'avoir tpondu avec tant d'i m prestement [h notre attente.; Notre joie ett double. Elle esl d iibord un sentiment d'immense „if faction que n JUS prouvoat iervir notre patrie et ett enfuite un bonheur non moins |rand I I'I voir te resserrer lei relations entre l'ilalie l si s DOT latine Hati. Lmoliou qui m'lreint ett donc gilime et quelque effort que je este pour m'en df ndre, je n > arrive pas. L'intention qui DOOS anime est trop noble, le but atteindre trop granJ. . Je m'en laisse vaincre esprant trouver tou te eicuse dins votre sympathie pour notre u-uvre. N >tre ii-uvre, elle est un commencement de ralisations de I i de de dvelopper les relations en tre l'Italie et lei autres pays latins: La croisire qui vous f-ra visite ces jours ci a t uniquement des tine ces pays 11. lUiti t l'objet l'une attention sincre qui prouve notre ar leni d sir qu'alla devienne un peu plus notre soeur.l'ne urne contenant u terre de la Piave de Msonze de Vittorio Veneto, lui a t spcialement destine et lui sera remise comme un tmoignage de notrelllle amiti pour elle. Elle l'.cospagnera nos ivusiii qu'elle tt d veloppe et que les aentimeats de Hyopifi'1 l'i' !':ni*s-Tl H l'I'a lie te restrent davantage. De obj-ls d'^rt d'industrie et de commsrce .italiens teron exp-)> i bjrl la'nivire. Permtttex mr de vout dire que maintenant ou let peuple oublient les haines qui les ont livis^s et que par l'effortfdu lrav.il ils tt-ndent i la raliiation de l'idal de la grande fraternit. L'Italie a tenu a crur associer ll.uli son intention de rpandre les sentiments trs nobles qui l'ont toujours anime. La rceptio i qiiaera offerte aux membres ch notre comil d'honneur, vous donc, messieurs sera empreint? de la plus franche cordialit. N'ul djute que vous n'i. cdiez au d*iir ui doit vout animer d apporter un peu de vout moines la ra itation de notre %  uvre. Le comit prend la libert de vous adresser des remerciements anticips sachant que vous n'h-i tere* pas lui accorder votre plus entier, votre plus loyal concours. Parisiana Mardi Le Sipt de Treffe 1er et 2e pisodes ET Lu.uDajs.ft Toa.-blhon (comique) Entre fOcsntimes De tous les lilms remarquables olerts par la nouvelle direction ds l'iirisiam. L'homme Bleu est sans doute celui qui aura laiss 11 meilleure empreinte sur l'Ame du spectateur, tant par let dcors ma gniliquerqui parent let diffrente tableaux que par le jeu impeccable des acteurs qui rendent avec une eincril caplivan'.e Tes tiluationt les plu mouvautes du drame. Ajoute/ tout cela la noblesse do sujet qui embrasse non pas la vie d'un individu, mais eelhde tout un peuple, de toute une nation, et vous ave/, le film rv. '• L'homme bleu l'ail t* U mobilisation de 101*, montre le miracle d'un peuple qui se res saisit anim du infime enttiousias me avec lequel il se livrait aux plaisirs dprimants el mu par 1a pent.ee prlominante La I rance d'abord ''. L'est donc la glorifie tion du poilu Iranais qui, dans la dfense de la Patrie, a surpass en hroisme le soldat det tempt antiques. l'ar Gable One BtatifUooe Iraoaitc l'-ililiaiilil'MtlS— L'adminislialion des exportations pour le sept premi.ra moia de l'anne Mii pal ta r irl aux sept prennes mois di muet M n i. cette derniers lanl considre comme tant la demie re anne norma'e d'avant gnI Pendant cette priode, > chillre s'est lev a 33 551.406 f pour une valeur d U 9jt 1310 Q francs soit uue augmentt on d* \\ 015 292 tonnes el de S.dtfO 010 00 Traucs pendant la priode ( i respondante do Itlfl et de : Sillonnes et de 18 08! 032.000 francs p ur la priode correspon dante de 1013. Les eiporlations pend int la mi OS priode te sonl leves 16.034.688 tonnes pour une valeur de il 196 "i I.OUO toit une augmeuUlion de 2.7 i". -,Ht tonii s el 7.731 7H1I 000 lis sur la oriode correspondante de |.i.t et une uugmer.talion de M1.7M tonn-s el 10.885.130. 000 francs pour la priode corres pondante de |9S3< AU Irtil lil BNOS AIKI-.S Du tlgraphie de Kio de Janeiro qui: les U fdraleont coul un l tran-portaut d-s insurgs dans la rivire Farana. Ruiivilic invention IM.lti.IX~ In ingcieu.' vient d i ii v inter nu nouvel appareil pour driers oui pu'descendre jusqu' ne profundeur de liO mtras. pan* l'aviation LONDRES Le parcours l jn du Berlin en aroplane a t e. tilui! en t h ures 15 minuits. Sur Ii; Rhin AMSTERDAM— La coramitiion ini i nal "ii le de navgtiiun sur la Uiii i i commeoed lii>;r en pa tant de l'cuiliouchure un voyage d'int i 100. I.i situation aduttlle en Rlii'tianitt COBLBNTZD'accord avec le pactl ds l.ondies, la Haute com mission de Rhnanie vient d'adop i r plusieurs dcidions aaanl pour but d'amliorer la situation des ha mis d.s rgions encore occu P c-. L'une de ces mesures est l'a h ilitlon des droita ddouane la oneutale. L'exode des rai Iranais est cous I ml et djl plus de :tO maitona oa spiartea nls sont vacants par lo ddpart de nombreux ta IcmsieSi AVIS Au Commerce d'Hati nibec. less^ de Requiem Les amis sont pris d'assister une messse de RKQI IKM que Mr & Mme DeebJoseh, et eur famil,t ch(nter en l'Btt 1 ' "*' r poblane parolaae de la Cathdrale ) le mercredi 10 courant hres 1/2 du matin, pour le repos de l'ane de leur tille, sour et nice, Mademoiselle Cataaraa Dttb. le en celte ville, le 3 Sep tembre courant, le prsent avit >eit d iu.itrtti PoH M 'rince, le 6 •() IflM leib JOSEPH Par la fusion duf-'U oclobio lll lo— La Cooprative Centrale des Agnculleurs de <.>i 2o — Le Comptoir des Coopratifs de Montral. %  j 0 L H Socit Cooprative agricole des pioducteursde semencet] ratifie par la lgislature de Qoi I Dec. IOtS, A pris naissince : La Cooprative Fdre de Qubec, qui a 330 coopratives locales aflilies et qui compte 18.000 membres. trs prochainement j'aurai l'honneur de soumettre l'apprciation du commerce d llaiti les produits des fermes canadienne, de premire ncetait, des prii qui permettront de faire une bonne concurrenai J. EDOUARD MONTES Reprsentant exclus^ de la Q *>rc pouf la BipuhHqUi • d II . 1. ^



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LE MATIN .PoudreT] ^NDELYS un t :int de lys U & Serge Taillant C isi<| lataire pour Hati *•> %  Arrive de 'l'Italia' PKOGIUMME PBOVI90IR Mercredi 10 Septembre 1984 arrive du lloyal Nv M "' la a • 10 beuies a. m — Le Prsident t la Commission Communale va !• rencontre da S. E. l'ABlba' %  dtur pour lui souhaiter la bienifnue. 11 heur.s a. m.— \i>ile deV R l'Ambassad. ur uSerrtaired'Klat des llelations Extrieureli heure a. m. — Visita du 9. crlaire d'Klat des Helalioos Kl treuie* h S K l'AmbMttdMr, ;i heures p. m. — llception hoid de* McaibrM d laPri 4 heures p m PrtM 1UU00 du Comit d'honn.ui et du Comit local S. K. l'Ambassadeur. 5 heure 7 p. m. — Pionvi de en automobile avec arrAt Maris ni. Bllll.-Illl .— Chroni que.— Nouvelles.Echo du Monde. Dcs C'est avec peina iiue nous avois appris ef matin la mort survenue hier de la petite Eve, li le de M.et \lm Parnend Edouard, ei dont les funrailles a.iront li u cet aprs mi li a la Cithdr lie Le Mutin ",en 'l.ilirant celte perte cruelle, prsen't & tous ceux que ce demi ii.l K •, et particulire ment <\ aoa invariable ami Fernand dotnrd, leiprettioej de tea sympathiques ion lolance. '• M, Taveur K. Rnjt-n .. tiN, fiveur Jdin .lirques sont adirs. Je les dlare nuls duplicata devant tre dresss. Louis Aug. GILLUME, avo,,t. li-r JflJtCIONPEYRJiRD Comme nous Pavons prvu 6 4 . t. % %  < >> 40 , nva u Bl Og^g^f" ,„, ,,„ „ .., B.„ M i ,JB. cl u; Ecoule'iienti rcenti oo Chronique 23J ARABES GURIS sur 332 (Cxlrat d'un Rapport du MiJcin, d'Algrr) {V C'est II rent es lui a tos|onr dann lu milllsiri rssalUU | LS VESTE DANS TOUTES BONNES PHARMACIES | SP CIALITS PEYRARD D'ALGER.46. rot de Crtselk^PAKlSJ ALUMINUM UNE New-Qrleans i South Amen Sieambip Co Inc. Pracbi'Q dparts directs Ipour Port-au-PrioceHUTI Le s[s DE a Uiss New-Orlans le 30 coul di rtctemeol pour Port-au-Prince. Le s|s IDA a la. se Hew Orlans le 30 aot pour tous les ports de la cte.. A. de Mate 4 0, JOINTS GNRAUX c'est noire a ni En •< mille qui i I t mpM hi i %  le* tions qui enieul lieu MU I m pie l.a Vrit pour ta fcta lions au V< n> alal Par 136 vo x ;'i'5l | sor roT oncum t M. S bu on Bon* ch.tte, M. Cm le, Industriel d'une rputation <• %  m t e, est sorti victorieux il I* luit". .Nous lui r. non vlons nos clnkurcux couip'iinenls. Ai Mi. M Lu M M. [touimil ip/i uno tonne des plus tumultueuses o les propos les plus fJRO tOlS i donnrent cours, o l'on en vint aux mains, lut 'u hier V.'-n rble de la Loue lu Mont \.\\>n Ayan' olitei u une majo de /1S voix contre 2 son concurrent M. Ail n Me Cullr. En rrreliant & s dplo r aL|es incidents nous lo nui'o s le vœu que M. Ilonssrau puisse marquer son p ssage. Les Danses'mondaines IVlet leurs daoUers Avis B M\I "." ". "•-' ICIlli) (III mois d* S pt.-mpbr.de cett* lol rvante revu-! catholique qui con ti> ut les %  ; H lv ,„,,,. i r ii Decr el de p r, iu V'tio.T du Jubil universel pour li">. —L'an ne sainte. De>rl ds mi .,„„ noires.— Prtre, rriv4s „ j(j de !H7.1 I89 4 .—Pta d'Aniquet. t es M mbres des Cercles vue, Min.ni et Port aucien sont avisi q,„, ,j' un com munaccord entre les i.omiis des trois Cercles il era nff. r dans les salons du Cercle Portau-Pnncien Ij „'i II Septembre courant, ;1 il heures du soir M lui e- l'h inneur Je SE>C Monsieur Jean Giuraii; faib sadeiir Kxtraur linii-e de Sa elajost le Roi ,| Italie. Les Coroila compt. ni si r le concours de (oui les Membres et il*len |, m |t e Pour II llevue, GsoRiies OAUSSAN.prftidem Pour Ma-iani, AW. EKOErT, prsi lent Pailant df devoirs di s parents et de l'intrt des mtria, le i oble littrateur Tapcrde Maitel nous dit. Il m',i suli de voir exculer I immonde lanpo et lecvrique fox-trot pour tre fhsurla ^ros-irr-t, la brntt* lit, le mtnqtM complet d'es h • tique de ces prti n u>' d ns Prenons-les pour ce qu' I' s sont : des cnnfac'i o\ es i|< ch'mentF. Et je ie pi is cm prendre que ds frui rais MCI lient de | arei les in;•< ts C J ci dit pour lis ii un' s i.n nus et Its ji i i i s li les qui >\,\ s tii mi a coi i' li ^ dani i s. Ma ce qi i e t i ai eri tt m i i)i %  il i lpai ci' i o r 1 1 i s. c \'n i t plut qu'un il'-'i', un VH rill Ut i" m e pour l> s p es cl u bit s lorsqu'ils i en app-' Irnt pas hur Huto'ii tn vue de dfendre leurs lil!is os danses aussi laides et aottea que bestiales.. Huant sfx maris qui laissent Vvenlurt r leuis t. in aem J c IqprVrfOiP, l'aiil'pig pour eux... LE KOI DES ROUTES Cent le Pneu Iracion Cord PNEUS DUNLOP pttr.inale Avis NoM, • %  381, •• 317, 49. HO, A vie Las amateurs de Koot-ball Iro i vtrant i I Epicerie de Mlle Su/m de Boida\ ( Graid'Rua les arll r|e fuivauts : btllon *me Les cerlificiU des orJo nsnees suivantes : Sparte hent de la Guerre i la. ur Guillaume Sara. Jean Franois. Dorvil Dorcin Clodillon Uolto Jein Louis Xiviertiillea Dpartement de la .Marine 43, faveur Si Cl ir Guerre r Dparte mnt de l'Intriur •' 78, laveur Audi_ • MO, •• du mitme lt, VveD. Circon '••'•<, Mme St Clair Guerrier Dp'irlemenl des Travaux Publics No 130, faveur Xavier Gilles -'ot, Jean Franois N, faveur II Mompoim Agr culture N SI, faveur O. Ju Jacques 13, faveur Jean Lotii I atrwtloa l'ub'i^ua SA-TI-JVA Avis au Commerce i^T 1 !r rt M l* pBTpecHve qui *em bl 'ouvrir pour tes denres h*i*n ' /ot lhonneur d apprendre aux expo tuteurs d'ha i q te lu grandi m^uon Liporte IlltlD ; de Montral (Cancan) rentrer i tr prochainemnt iw les m.relus ha tiem J. OU RD lO.XTKS Itepre.ontant eirlujii de la Maiaon lufivr e M* HT IX Lie l pour les li,, d-H.lti et Dominicaine Fabriqu par Danloi> Cana l tnne. Plire de la rclame pour un arlicle est un, mais WMM99 fa lu I'*' • %  ^.* uuli *_&liOO*> Demande/ donc aux^cltaulleurs des routes du Cap Hatien et des fayes. C'est le Pneu des Tropiques En vente chez John Woolley, Porl-au-Prince, Chf Javaux, Cap-Hatien, line ?ve Sendral, Aux ayas. T. Gousse, Inatjoanc,0 Bombace,fclit Goive.L hield* M Marc, I). >VoJII, GOnjived Villaneuva t Cie port de paix, i. Oorsainville, petit! Rivire, Salim lous sa, Loijane. ^B. Cleritis (ieorqes, ircaliaie. W. Oiimlin Willims Distributor Ai jmrd'hui plus qui jamais avec Io uunnation rcente, la i brairie Bal Chemin Lted <>//•*• au Commerce d 1 Jaili des ur tir tes de L b'air te, papeterie, livres ePcahiers d'cole, articles religieux, articles de bureau, etc, etc, i des conditions trs profitable?. Poor les conditions ei rooseigneieots, s'adresser : J. Edouard Hontes PORT-AU-PIUNCE. HATI ermonlh A j[ C A ^ n s t



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D1REGTBUR 'KUPtUKTAIRE Clment Magloire BOIS VERNA 1398 Rut Amrio.ine NUMERO '"JQ CENTIMES 4 L'homme dont s'tend l'horizon ne M rligne pas aux limites qui F,L ^ co fl lnmit oaturelles . ses i>res. c Tr hu '*' -, PAN A' Quotidien TELEPHONE No 24:! A T aspire an milieu plus plus vaste d'ol lui \icefl i naeiun, o ses Iteseite uou Teeu peuvent §e satisffre. ladre ChevrilliB-ile et idal SEP tteas ANNE N*' 5305 POIWttUnMUNCK (UAITI LUNDI 8 SEPTEMBRE 1934 le Prsident BQRNO el la libration dn tente il La Rpublique Dominicaine ei la Rpublique d'Hati Lorrque l'on considre les conditions dans lesquelles s'est eliectu le retrait le Jl'occup; lion dans la Rpublique Domicainp, l'on se rend aisment compte qu'aucun des liOTume d'Etat dominicains qui y ont particip n'a jamais p.us que son pays pt logiquement recouTrer son indpendance et tre pourvu d'un Gouvernement national, l'instar d'Hati, sans tenir compte de la puissante partenaire et voisine des E'atsl ois d'Amrique. Le plan d'vacuation a t labor et excut dans les circonstances que tout le monde sait maintenant, sans qu'il soit venu l'esprit de oui d entre eux qu'il fut possible de laire absolument abstraction de la situation de fait cre par l'occupation du territoire dominicain par la force lran1re. Les hommes d'Etat dominicains ont Uni par comprendre que leur pays ne pouvait chapper au dveloppement qua,2devail prendre la doctrine de Mon, roe et, aprs l'avoir reconnu ils 1 j,, .% %  r-t* mnlnr.. plan a vacuation devint posaibis et a pu se raliser. Los deux Rpublique qui se partagent la souverainet de nie, tant places dans ce que • l'on appelle aujourd'hui lia sphre d'inlluence des E U. A., il leur eut t impossible d chapper aux preuves de c s dermifcs annes, rcoin? qu'elles lussent atsez fortes pour considrer, ainsi que le dlit issait Mr de Bismark, la dcciiiue Monroe comme une imp rlieuce internationale > et y opposer la rsistance digne d'un I cuple libre et indpendant. L'Histoire rapporte que lors de la dclaration du Prsident MonroerUn pays trouva fcheux que celte doctrine pt l'emp cher d'acqurir de nouviaux territoires, ce fut J Angleterre. Elle exprima son mcontente ment par 1 organe du grand Oan jung, qui dclara c qu'il ne put reconnai re le droit dune t puissance, quelle quelle lt, a proclamer un tel princite et encore moins a contraindre d'autres pays l'observer . Il trouva la dclaration du Prsident itonroe t trs extraordinaire et c telle que le Gouvernement de sa Majest tait prt combattre de la farou la moins quivoque. En dpit de ces grands mots, dit Mr Arclubald Coohdge, la dclaration trs extraordinaire a depuis lors conli nu de guider la politique des Etats-Unis, et elle est sortie victorieuse de bien des rencontres) bans doute l'on souvent pr tendu qu'il y a eu de la part des E-U, .depuis celte fameuse dclaration, des abandons de principe. mais il est juste de reconnatre que s'ils ont eu transiger, ces transactions] m sont intervenues qu'avec fjdes nations aussi fortes qu'eux sans pourtant jamais vouloir reconnatre qu'il y ait eu au fond abandon de principe . ITM tirf%il MIKMI tant 4il tfiir>. Je ne sais poutquoi ces paroles du. pote me reviennent l'esprit au moment o je me rappelle que le Prsident Sudre Dartiguenave, cdant une forte et constante pression de l'o pini m publique, adressa son message du 2 Janvi r 1021 S. E. MrWarrant rlvding alors Prsident des E.-U. dl'Amri tue par lequel il r:lama le retrait des forces de l'occupation Amricaine du territoire natio ml. A aucun moment de sa prsidence, Mr Dartiguenave n'a estim possible le dpart des fore is amricaines sans que fussent d'abord ralises les mesures qui devaient le prcder et le instiller. La malheur est que le Gou vernement de M. Dartiguena/e n'a pu s'alranchir des vieux errements de la politique qui ve nail de fai'e faillite. Les relations entre le Gouvernement national et le? chefs de l'occupation s'en ressentirent vive ment el, pnr voie de consqmnce.les intrts essentiels du pays en soutinrent. Aprs avoir numr dans son message les principales l'an* des, lrquenis conflits expliquent les rsultais hjpmis ou nuisibles • de la coliaboration entre son Gouvernement et {es reprsentant. des EtatsUnis, Mr Dartiguenave ajoute s ir un ton d'-imere dception : a Le n des so ils au si bien que dans les rapports internationaux, ob'it des luis ou des usages consacr en dehors desquels l'on ne peut aboutir aucun rsultat utile. Considrons seulement qu'il est souverainement illogique de prtendre un but sanvouloir s'as • Ireindre aux moye is qui doivent y conduire. La rplique de Mr Dunilnv la rsolution de Mr Bellegarde n'a t que la rptition de toutes les dclarali >ns officielles du Pi.ident de la Rpublique, faites en diverses occasions, mais que certains, domins comme par une malsaine et irrsistible passion, ont cru de bon ton de lnrturer et de critiquer dans le but d'garer l'opinion. — l'n discours si beau soit il dans sa forme littraire et si nobles que pourrait tre l'intention qui l'a ili U * nJi avoir la vertu de rendre intervenu enlie deux nu oos'-it qui prvoit des obligationproques. L'on peut donc rvoir de Iris bonnes raisons de souponner le dsintressement de tous ceux qui, pnr calcul, essaient de laisser croire le conlraire de ce qu'ils pensent intimement. Mon leur Bellegarde et ses amis, — je ne dis pas ses partisans viennent de faire l'expr ence qu il n'e-l pas trs ais de s'improviser homme d Etal, dont la force, au dire de Napolon, est dlredansla vrit des situations. Sans doute notre origine bistorique est la plus belle pige d histoire du monde, puisqu'elle a t crite du plus pur sang de nos anctres: mais comment pouvonsnous ne pas reconnatre que pour devenir des dignes fils de ces braves il nous faut justifier par nousmmes tous les sacrifie s qu'ils ont accepts et tonds les souffrances qu'ils ont endires. Le haut idal qui a ii spire le r foi en une llaiti libre el imlpeidanle et qui a lorlili leur cours ;e ne se ci noit nullement si no is faisons abstraction des principe d'organisation jusqu'ici reconnus gice auxquels un* .Nation crante ou petite, a vraiment droit k la considration et au respect des autres. Des gnrations passeront ; ce qui demeurera ce n'est pas la passion que nous mettons discrdi 1er ceux qui occupent ou occupe ront le Pouvoir, non re sont les lois intangibles d'volution des R euples et du dvel ppement des lions. Nous gardens la conviction que le Prsident liorno aura marqu la premire tape vers une llaiti rgnre et que, aux yeux de l'avenir, lorsque les passions se seront tues et que 'la saine raison aura a se prononcer sur des rsultats acquis il sera considr, a juste titre, comme le premier ouvrier de notre second* et plus durable Indpendance. — Disons, pour linir, avec Kenan qu il y a uo patriotisme suprieur i celui que le Pays rcompense; c'est le patiiolisme de / bomuu qui ue <',ei>1iori la Ilpub ique el Madame Louis B M no recevront au Palais N itiona\ le jeudi, n septembrecourant, de 7 li ures p. m. en I bonneui de S m Kxcellenca Monsieur • ean unirait'. Ambassadeur Extra ordinaire de < a Majest le Itoi d Italie. Le Notre nouveau Tour et inslalatior, mcan que nous permelten) de fii e n'importe quel travail au tour. Melli/ nous a l'preuve en nous donnant votre travail le plu difll tile. Tlphon* autoin tic t.l Parisiana Ce Soir Le Sept de Tref/e lr et 2o rpiaodes BT Lulu Dans I^ Tourbillon (comique) l'entre §0 centimes Avis M M. les Membres des Cerclss Ballevue, Marmii et l'ort auBM ii sont avi.-s que d'un commun accord entre les comits des tro s Cercles il sera offert, dans les sJooa du Grcle Porlau-1'rincien le jeudi 11 Septembre courant, '. heures du soir, un bal en l'honneur de S Esc, Monsieur Jean < iuirali ; Amhassaleur Mxtraor hniire de Sa Majest le lioi d Italie. Les Comits comptent sur le concours de tous les Membres et V leur famille Pour IMIevue, QtZOR H I 'AI.'SSA.N,prsident Pour Msritoi, l.!:SIM\\SSI], prsuli.r.t Pour Port-au Prmcien, A. N. U^GER, prsident. Rapport du Conseil d'Administration de la Mufuaii Scolaire l'Assemble Gnrale tenue le 7 Aot 1924 M s-h'iit's Il y a un an, dans ce mme local, ro-ilorm ment nos Statuts, > lnnis pour entendre le rapport du Conseil d'\dmini*tiu tion de la Mutualit Scolaire et pro eder de nouvelles lections. I.i •; rsultats SI unsl vous awmt paru tout fait satisfaisants, dans i l'incertitude d'en obtenir de mail leurs l'anne venir, vous avie/ prfr, alcrs que vous |||M I U droit do faire appel, pour grer l' I ssorialion, l'nergie b'eu I i nue d'autres membres, prouver une seconde fois les cil iris qu'a valent dploys ceux dont li mis sion v.;a (il de prendre li i C'est ainsi que In llr l.lio 1. 1 lis saiul, Mr liienaim HyopottU, Il Dr (Jdon Civil, Me Tertulien Pauyo, MM. Emm. Ootooui I). \n niliiii et votre serviteur furunl r lus Prsident, Trsorier, Conseil a| Secrtaire de lu Muliialiti8< olnire La conlianoe, que N m ; l< cordiez, fut, sm i ml grande pour qu'ils s la |iistilier. Mais, peut tre, trop belle fut l'illusion que vous aviez du progrs raliser, car, vous le savez bien, l'co'e de la HuinaliM ne se maintient nue par des sol Isa p'us de 130 gourdes el, ces | m\ % % %  e m'mi les plus a'ss sont obll f ;6i dcompter les sous avant do BS dpenser. Si donc le Conseil d Administra tion, en vue de pirer a certaines ventualits, n'i-ul pu reoori la loterie, tire en n v< nbn d l'anne dnrnlre, lujourd'bnt, onir seiiez, sans do II lonnl I" Il voir vous remetl'r oui' ciisee vide, voir mme en dfieil, \ >ns. qui f i urlaiil alli'iidi / ineON pludl ni cette fois. Cela nrovMndmll dl ce que la plupart de nos membres ayant fait relche, les recettes nrdl naires onl sensiblement diminu. Les bnfices, rapport! parla loterie, se rliillrent a M) I gourds*, Celle mrdique valeur lut rali-.grce au coucours dsintress de que ipies amis de l'u-nvre, ipie nous \i %  Mr 1 avantage, il Kt tenir la M itui'il In bancs, un tablexu n m, uni rame de papier colier et lias plumes. Toutefois, il est remarqu que le Dpirtam ni de l'Instru lion Publi pi, eu re qu'il s'agit i fourniture slassiqnei m nous ja mais tr p m chaai son assis'v* noua la lui rclamons. Durant sa gestion, Is Conseil a reu des dons de diverses perso i ns. Ainsi Mr Windsor Biliegarde lui a foi! parven'r IS exemplaire dl 100 dernier manuel d'ilisloire d'il n i. Mr I. lui %  I Mangon', 10 voliimrs des lments d-llygin, du Docteur l'ran-.ois Dalsncour et Mr. L <:. Llirisson un lot de li" %  %  Itniquee. A ses hienfaitsurs, il espre que laMutualit Scolaire gardera une prolonde reconnaissance. I % %  dirsetri i avait prient des nui iiameni de caltliisDM p mi la pre pSre conmioion. UuaiorM d entre eux furent admis. M tu d objets de premire nces •M h m m injuaiit, ils n'ont pas pu tous s'approi lier de la Sainte I ihle. nul-l l ,iide prcieuse que leur ont appoite la caisse de I xsaoi talion ainsi que le Cur et un vicaire de la Cathdrale. Nom lenio ik l niressortir le geste tout empreint de charit des Prs Richard et Du< los.card nous rapII celui fort kouve'nt rpt eu J I l's protgs de la Mutualit mi' par Monseigneur Jeai, quand il tait Cur en la mme pa i i i K l'ooetsloe de la distribution du pris, u piillel dernier, uni m itioi rcrative fut organis! e'. lelvei de la Mutuaht's'en so it lu n tirs, la gloire de la Diras lue et de l'Association. Est-c; pourquoi, nous profitons de la cir %  Uni e pour vous demander d'ae eordif i Melle Enys llarrsu un rotl le satisfaction en rcompense il mlb i irouostoaL I Dl partie des livres de prix fut par les amis de Ouvre et le Dpartement de. l'Instr rtio Publique. Mais la majorit f don ne par les membres du i MU d'Ailiiiuiniiration, qui. ronsta tant 1 at un | eu dplorable de la caisee, convinrent de souscrire • ha l M .inq gourdes su lieu d y fou %  boy. II < 'est aprs un tel geste, m commenrement du mois d Aoi.t que le Conseil s est vu priv d*i n de ses miml rea Mi D. Aursb Celui-c %  %  un Conseillei lympaili vi n h • 'ration en s d< mco-u's p • manqu ui les dsnueri urs. Le livre du Trsoriir accusa des recettes *e chiffrant n u ci du i %  i levant a SI20 '. • > t l "fe


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 08, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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D1REGTBUR 'KUPtUKTAIRE
Clment Magloire
BOIS VERNA
1398 Rut Amrio.ine
NUMERO '"JQ CENTIMES
4
L'homme dont s'tend l'horizon
ne m rligne pas aux limites quiF,L^ cofl
lnmit oaturelles . ses i>res.cTrhu'*'
-, PAN A'
Quotidien
TELEPHONE No 24:!
A T
aspire an milieu plus
plus vaste d'ol lui \icefl
i naeiun, o ses Iteseite uou
Teeu peuvent e satisffre.
ladre ChevrilliB-
-ile et
idal SEP
tteas ANNE N*' 5305
POIWttUnMUNCK (UAITI
LUNDI 8 SEPTEMBRE 1934
le Prsident BQRNO el la libration dn tente
il
La Rpublique Dominicaine ei la Rpublique d'Hati
Lorrque l'on considre les
conditions dans lesquelles s'est
eliectu le retrait le Jl'occup; -
lion dans la Rpublique Domi-
cainp, l'on se rend aisment
compte qu'aucun des liOTume
d'Etat dominicains qui y ont
particip n'a jamais p.- us que
son pays pt logiquement re-
couTrer son indpendance et
tre pourvu d'un Gouvernement
national, l'instar d'Hati, sans
tenir compte de la puissante
partenaire et voisine des E'ats-
l ois d'Amrique. Le plan d'-
vacuation a t labor et ex-
cut dans les circonstances que
tout le monde sait maintenant,
sans qu'il soit venu l'esprit de
oui d entre eux qu'il fut possi-
ble de laire absolument abstrac-
tion de la situation de fait cre
par l'occupation du territoire
dominicain par la force lran-
1re.
Les hommes d'Etat domini-
cains ont Uni par comprendre
que leur pays ne pouvait chap-
per au dveloppement qua,2de-
vail prendre la doctrine de Mon-
, roe et, aprs l'avoir reconnu ils
' 1 j,, .------r-t* mnlnr..
plan a vacuation devint posai-
bis et a pu se raliser.
Los deux Rpublique qui se
partagent la souverainet de
nie, tant places dans ce que
l'on appelle aujourd'hui lia
, sphre d'inlluence des E U.
A., il leur eut t impossible
d chapper aux preuves de c s
. dermifcs annes, rcoin? qu'-
elles lussent atsez fortes pour
considrer, ainsi que le dlit is-
sait Mr de Bismark, la dcciiiue
Monroe comme une imp rli-
euce internationale > et y op-
poser la rsistance digne d'un
I cuple libre et indpendant.
L'Histoire rapporte que lors
de la dclaration du Prsident
MonroerUn pays trouva fcheux
que celte doctrine pt l'emp
cher d'acqurir de nouviaux
territoires, ce fut J Angleterre.
Elle exprima son mcontente
ment par 1 organe du grand Oan
jung, qui dclara c qu'il ne put
reconnai re le droit dune
t puissance, quelle quelle lt,
a proclamer un tel princite et
encore moins a contraindre
' d'autres pays l'observer . Il
trouva la dclaration du Prsi-
dent itonroe t trs extraordi-
naire et c telle que le Gouver-
nement de sa Majest tait
prt combattre de la farou
la moins quivoque.
En dpit de ces grands
mots, dit Mr Arclubald Coohd-
ge, la dclaration trs extra-
ordinaire a depuis lors conli
nu de guider la politique des
Etats-Unis, et elle est sortie vic-
torieuse de bien des rencon-
tres)
bans doute l'on souvent pr
tendu qu'il y a eu de la part des
E-U, .depuis celte fameuse d-
claration, des abandons de
principe. mais il est juste de
reconnatre que s'ils ont eu
transiger, ces transactions] m
sont intervenues qu'avec fjdes
nations aussi fortes qu'eux sans
pourtant jamais vouloir recon-
natre qu'il y ait eu au fond
abandon de principe .
iTm tirf%il mikmi tant 4il tfiir>.
Je ne sais poutquoi ces pa-
roles du. pote me reviennent
l'esprit au moment o je me
rappelle que le Prsident Sudre
Dartiguenave, cdant une for-
te et constante pression de l'o
pini m publique, adressa son
message du 2 Janvi r 1021
S. E. Mr- Warrant rlvding
alors Prsident des E.-U. dl'A-
mri tue par lequel il r:lama le
retrait des forces de l'occupa-
tion Amricaine du territoire
natio ml.
A aucun moment de sa pr-
sidence, Mr Dartiguenave n'a
estim possible le dpart des
fore is amricaines sans que fus-
sent d'abord ralises les mesu-
res qui devaient le prcder et
le instiller.
La malheur est que le Gou
vernement de M. Dartiguena/e
n'a pu s'alranchir des vieux er-
rements de la politique qui ve
nail de fai'e faillite. Les rela-
tions entre le Gouvernement
national et le? chefs de l'occu-
pation s'en ressentirent vive
ment el, pnr voie de consqmn-
ce.les intrts essentiels du pays
en soutinrent.
Aprs avoir numr dans
son message les principales
l'an* des, lrquenis conflits
expliquent les rsultais hjpmis
ou nuisibles de la coliabora-
tion entre son Gouvernement
et {es reprsentant. des Etats-
Unis, Mr Dartiguenave ajoute
s ir un ton d'-imere dception :
a Le mier a. souffrir d'un tel tat d'e
prit parmi aon peuple. Ami Inj .1
le- Kteti Inis, convaincu de la
ncessit d'une troit collabora-
tion entre Washing'on et Port au-
Prince par tuile des liens cono
miques puissants qui unissent les
deux pays, il voudrait qu'un- fran-
che $1 tfji ace coopration entre o c
tionnairei hatiens et fonctionnai-
res de la Convention rendit vi
dents aux yeux du peuple [hatien
les lionnes intentions son gard
du grand peuple amricain ". Si la
" Convention de 1815 n'est pas
applique dans cet esprit, son uti-
lit et par consquent son exis
tenee mme sera mise en quai
tion par llatiti, qui en aura c nnu
is les inconvnients et aucun
des avantages".
Une hure doit so.Mitn, m homme
doit vchr.
La politique prconise et mise
en pratique parle Prsident Bo no,
n'est que l'applicat;on ratbane le
et intelligente des moyens sime
itment reconnus indispensables i
justilier notre droit de rclamer
notre entire indpendance nalio
nale; elle cre les litres que la ci-
vilisation moderne qui nous envi-
ronne rclama a tout peuple qui
proclame son droit la vie libre et
indpendante.
Le vou mis a Lyon par Mon
sieur Dants Bellgard-, en sa
ualil de praident de la Socit
lailienne de la Ligue dis .Nations
n'a rien de contraire, au Tond,
la politique du Gouvernement. Il
reste toutefois cette diffrence que
l'ouvre que poursuit le Prsident
liorno, en mme temps qu'elle vise
s replies indpendance par la
libsalkn du territoire, prtend
offrir au peuple baitien toutes les
chances de la conserver et d'en
jouir avec bonneui et dignit, le
jour o ce MM cher A tous les
curs haiiens deviendra logique
meni ralisable. Oui serait assez
naf pour croire qu'il suffirait a
Mi. Dan ls Bellegarde de m
senler Lyon, au sein d'une as
semble., dont l'opinion ni
d'ailleurs qu'une certaine valeur
morale et de rclamer le retrait
de l'occupatian d'ilaiti, pour que
subitement, par le seul ebarme de
son loquence, son vcr-ii devierne
une r-alit ? Nous ne croy ns
pas q i'il soit ncessaire de rp-
ter, comme on le dil loul h ml,
que la mission de Mr Dants llel-
Itgef h A Lyon aabouli un CUOO.
Peut'r* devait on s'y attendre.
Car tout, tant dans rorganisttl >n
des so ils au si bien que dans
les rapports internationaux, ob'it
des luis ou des usages consa-
cr en dehors desquels l'on ne
peut aboutir aucun rsultat utile.
Considrons seulement qu'il est
souverainement illogique de pr-
tendre un but san- vouloir s'as
Ireindre aux moye is qui doivent
y conduire.
La rplique de Mr Dunilnv la
rsolution de Mr Bellegarde n'a
t que la rptition de toutes les
dclarali >ns officielles du Pi.i-
dent de la Rpublique, faites en
diverses occasions, mais que cer-
tains, domins comme par une
malsaine et irrsistible passion,
ont cru de bon ton de lnr-
turer et de critiquer dans le
but d'garer l'opinion. l'n dis-
cours si beau soit il dans sa for-
me littraire et si nobles que pour-
rait tre l'intention qui l'a ili U
* nJi avoir la vertu de rendre
intervenu enlie deux nu oos'-it
qui prvoit des obligation-
proques.
L'on peut donc rvoir de Iris
bonnes raisons de souponner le
dsintressement de tous ceux qui,
pnr calcul, essaient de laisser croi-
re le conlraire de ce qu'ils pen-
sent intimement.
Mon leur Bellegarde et ses amis,
je ne dis pas ses partisans
- viennent de faire l'expr ence
qu il n'e-l pas trs ais de s'im-
proviser homme d Etal, dont la
force, au dire de Napolon, est
dlredansla vrit des situations.
Sans doute notre origine bisto-
rique est la plus belle pige d his-
toire du monde, puisqu'elle a t
crite du plus pur sang de nos
anctres: mais comment pouvons-
nous ne pas reconnatre que pour
devenir des dignes fils de ces braves
il nous faut justifier par nous-
mmes tous les sacrifie s qu'ils
ont accepts et tonds les souf-
frances qu'ils ont endires.
Le haut idal qui a ii spire le r
foi en une llaiti libre el imlpei-
danle et qui a lorlili leur cours ;e
ne se ci noit nullement si no is
faisons abstraction des principe
d'organisation jusqu'ici reconnus
gice auxquels un* .Nation crante
ou petite, a vraiment droit k la
considration et au respect des
autres.
Des gnrations passeront ; ce
qui demeurera ce n'est pas la pas-
sion que nous mettons discrdi
1er ceux qui occupent ou occupe
ront le Pouvoir, non re sont les
lois intangibles d'volution des
Reuples et du dvel ppement des
lions.
Nous gardens la conviction que
le Prsident liorno aura marqu
la premire tape vers une llaiti
rgnre et que, aux yeux de l'a-
venir, lorsque les passions se se-
ront tues et que 'la saine raison
aura a se prononcer sur des r-
sultats acquis il sera considr, a
juste titre, comme le premier ou-
vrier de notre second* et plus du-
rable Indpendance. Disons,
pour linir, avec Kenan qu il y a
uo patriotisme suprieur i celui
que le Pays rcompense; c'est le
patiiolisme de / bomuu qui ue
plique tout ce qu'il a d'intelligen-
ce au bien public, pui* alleu J...
Les nielles d^ 1 Histoire
Ei reur des roi
L'mpratrice Kignie, en vo-
yage, 'anAta dans une petite vi'le
au nord de la IVance llomme
bien l'on pense, Mr le maire ar.
bora son rharp* tricolore t sortit
son plus beau discours. Pendant
uno djm; heure,et peut i*tre dav*n
tage, Sa Majest subit la haran.-ie
la plus enflamme o les mois em
pire du moud, soldtU InvtnotMes,
gloirss de 'a pairie, grande po-
que, trio nplio de la .libert, enfin
tout le vieux langage, clich clas-
sique du fonctionnaire qui il faut
prononcer un discours, rutilait
coin .: ,i.,ii'ir a'oueiie. Lors-
que le digne fonctionnaire eut lini
de pirler, l'impratrice lui de
manda son nom.
- Payart, murmura le maire
troubl.
Si Majest entendit Bayart. Elle
dl lors, en lui tendant ses doigts
a h liser :
Nous porte/ un beau nom-
Et elle ajouta grivemeni:lln nom
qui oblige '. .
Monsieur le maire salua pro-
|-in1i;m-nt tandis qu'clataient les
is. En d'autres temps le mai-
re eut du dsormais s'appeler
li t : il faut profiter des erieurs
des rois.
Palais Haut
lt><',ei>1iori
la Ilpub ique el Madame Louis
B M no recevront au Palais N itio-
na\ le jeudi, n septembrecourant,
de 7 li ures p. m. en I bon-
neui de S m Kxcellenca Monsieur
ean unirait'. Ambassadeur Extra
ordinaire de d Italie.
Le
Notre nouveau Tour et inslala-
tior, mcan que nous permelten)
de fii e n'importe quel travail au
tour.
Melli/ nous a l'preuve en nous
donnant votre travail le plu difll
tile.
Tlphon* autoin tic t.l
Parisiana
Ce Soir
Le Sept de Tref/e
lr et 2o rpiaodes
___ BT
Lulu Dans I^ Tourbillon
(comique)
l'entre 0 centimes
Avis
M M. les Membres des Cerclss
Ballevue, Marmii et l'ort au-
BM ii sont avi.-s que d'un com-
mun accord entre les comits
des tro s Cercles il sera offert,
dans les sJooa du Grcle Porl-
au-1'rincien le jeudi 11 Septem-
bre courant, '. heures du soir,
un bal en l'honneur de S Esc,
Monsieur Jean < iuirali ; Amhas-
saleur Mxtraor hniire de Sa
Majest le lioi d Italie.
Les Comits comptent sur le
concours de tous les Membres
et V leur famille
Pour IMIevue,
QtZOR H I'AI.'SSA.N,prsident
Pour Msritoi,
l.!:SIM\\SSI], prsuli.r.t
Pour Port-au Prmcien,
A. N. U^GER, prsident.
Rapport du Conseil d'Administra-
tion de la Mufuaii Scolaire
l'Assemble Gnrale tenue le 7 Aot 1924
M s-h'iit's
Il y a un an, dans ce mme lo-
cal, ro-ilorm ment nos Statuts,
> lnnis pour entendre le
rapport du Conseil d'\dmini*tiu
tion de la Mutualit Scolaire et pro
eder de nouvelles lections.
I.i ; rsultats SI unsl vous awmt
paru tout fait satisfaisants, dans
il'incertitude d'en obtenir de mail
leurs l'anne venir, vous avie/
prfr, alcrs que vous |||m i u
droit do faire appel, pour grer
l'Issorialion, l'nergie b'eu I i
nue d'autres membres, prouver
une seconde fois les cil iris qu'a
valent dploys ceux dont li mis
sion v.;a (il de prendre li i
C'est ainsi que In llr l.lio 1.1 lis
saiul, Mr liienaim HyopottU, Il
Dr (Jdon Civil, Me Tertulien
Pauyo, MM. Emm. Ootooui I). \n
niliiii et votre serviteur furunl r
lus Prsident, Trsorier, Conseil
a| Secrtaire de lu Muliialiti-
8< olnire
La conlianoe, que n m ; l<
cordiez, fut, sm i ml '
grande pour qu'ils s ,
la |iistilier. Mais, peut tre, trop
belle fut l'illusion que vous aviez
du progrs raliser, car, vous le
savez bien, l'co'e de la HuinaliM
ne se maintient nue par des sol Isa
p'us de 130 gourdes el, ces | m\
e m'mi les plus a'ss sont obll
f;6i dcompter les sous avant do
bs dpenser.
Si donc le Conseil d Administra
tion, en vue de pirer a certaines
ventualits, n'i-ul pu reoori
la loterie, tire en n v< nbn d
l'anne dnrnlre, lujourd'bnt, onir
seiiez, sans do II lonnl I" Il
voir vous remetl'roui' ciisee vide,
voir mme en dfieil, \ >ns. qui
fi urlaiil alli'iidi / ineON plu- dl
ni cette fois. Cela nrovMndmll dl
ce que la plupart de nos membres
ayant fait relche, les recettes nrdl
naires onl sensiblement diminu.
Les bnfices, rapport! parla
loterie, se rliillrent a M)I gourds*,
Celle mrdique valeur lut rali-.-
grce au coucours dsintress de
que ipies amis de l'u-nvre, ipie nous
\ bienveillante attention. Ce sont les
membres du Comit d'organi i
lion : MM. P. J. Vexil.-. II. II.
raux et Eugne Jeanlv, quoique
par la tnacit du dernier uo
voyer une date trop lointaine le
tirage, nous avons t forcs,pouf
donner sulisfartion au publi qt i
le rilamail, de former un i nlri
Comit, compos de Mr le Juge de
l'aix (ilin, Mr Mangons, Magis
Irai Communal..Mrs le- lii- Justin
borsainvil el a. V Caire |f VI
Miclielet Mrllourellv.coinmcranl.
A eux tous ainsi qu'aux per
sonnes, qui avaien pris des billetl
nu coupons dans I oterie, nous
devons nos meill un remercie
menls.
L'elferlifde l'cole tant de 13^
nous songions, par suite,
I II dbat de l'anne, a augmen
1er le personnel, qui comprend ac
tuellement la Directrice et un pro
fesseur. Nous comptions beaucoup
pour le faire sur les recettes ordi
naires; c'est dire sur les cotisa
lions des membres et l'encourage
ment du Uouvrrmmenl. Mais d
eus avons nous t; car les mem
lires n'ont pas vers rguliorenv ni
et le Dpartement de l'Instruction
Publique n'a pas pens jusqu'ici, i
rtablir notre subvention mensuelle
de jO gourdes.
Nous pourrions alors, dans la
circonstance, nous servir des bn
Hces de la loterie mais il n'en sau
re ainsi puisqu'il lait dans
nolieprojetd'sjouter a celte valeur
alin d'entreprendre la construction
d'un local pour la Mutualit les*
laire']rve, qui n'a pas pu etrira
lise, parce que, sans doute, trop
beau.
Si I cole s'est maintenue et a
fait des progrs, nous II devons au
1 vouement incontestable de la f i
rectrue, Mell Knvs Itarrau, du
professeur Melle Astre Dgand,
ailes bien souvent dans leur tache
par noire Prsilent.MrLlio Louis
saint. .Nous trouvons la preuve de
ce succs dans les divers rapports
a lieass au Dpartement de Tins
traction Publique par tous les ln
pecleurs, qui ont visit cette cole.
Jamais, aucun d'aux n'a manqu
dd (aire ressortir comment elle est
M juente et de reconnatre Tefo
i i it des services qu'elle rend au
i.iuvt ci h s danse du Kal Air. Le
Dr liover, entre autres, eut en
avril dernier, lora d'une visite d in
p MtU m I 11 Mutualit, manifea
l< r ouvertement sa satisfaction
h Directrice, quant la mardi i
pi ignssivi di l'cole. Kt, quelqust
I i in aprs, c i nme pjur \\ tm >i
Mr 1 avantage, il Kt tenir la
M itui'il In bancs, un tablexu
n m, uni rame de papier colier
et lias plumes.
Toutefois, il est remarqu
que le Dpirtam ni de l'Instru
lion Publi pi, eu re qu'il s'agit i
fourniture slassiqnei m nous
jamais tr p m chaai son assis-
'- v* noua la lui rcla-
mons.
Durant sa gestion, Is Conseil a
reu des dons de diverses perso i
ns. Ainsi Mr Windsor Biliegarde
lui a foi! parven'r IS exemplaire
dl 100 dernier manuel d'ilisloire
d'il n i. Mr I. lui I Mangon', 10
voliimrs des lments d-llygin,
du Docteur l'ran-.ois Dalsncour et
Mr. L <:. Llirisson un lot de li-
" Itniquee. A ses hienfaitsurs,
il espre que laMutualit Scolaire
gardera une prolonde reconnais-
sance.
I ' dirsetri i avait prient des
nui iiameni de caltliis-
dm p mi la pre pSre conmioion.
UuaiorM d entre eux furent admis.
M tu d objets de premire nces
M h m m injuaiit, ils n'ont pas
pu tous s'approi lier de la Sainte
I ihle. nul-l l ,iide prcieuse que
leur ont appoite la caisse de
I xsaoi talion ainsi que le Cur et
un vicaire de la Cathdrale. Nom
lenio i- k l ni- ressortir le geste
tout empreint de charit des Prs
Richard et Du< los.card nous rap-
II celui fort kouve'nt rpt eu
J I l's protgs de la Mutualit
mi' par Monseigneur Jeai,
quand il tait Cur en la mme pa
i i i
K l'ooetsloe de la distribution
du pris, u piillel dernier, uni
m itioi rcrative fut organis! e'.
le- lvei de la Mutuaht's'en so it
lu n tirs, la gloire de la Diras
lue et de l'Association. Est-c;
pourquoi, nous profitons de la cir
Uni e pour vous demander d'ae
eordif i Melle Enys llarrsu un
rotl le satisfaction en rcompense
il mlb i irouostoaL
I Dl partie des livres de prix fut
par les amis de Ouvre et
le Dpartement de. l'Instr rtio
Publique. Mais la majorit f
don ne par les membres du i
MU d'Ailiiiuiniiration, qui. ronsta
tant 1 at un | eu dplorable de la
caisee, convinrent de souscrire ha
l M .inq gourdes su lieu d y fou
boy.
II < 'est aprs un tel geste, m
commenrement du mois d Aoi.t
que le Conseil s est vu priv d*i n
de ses miml rea Mi D. Aursb
Celui-c un Conseillei
lympaili vi n h
'ration en
s d< mco-u's p
manqu ui les dsnueri
urs.
Le livre du Trsoriir accusa des
recettes *e chiffrant n u
ci du i i levant a SI20
'.
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"fe


LE MATIN
fvURODONAL

La fouit procd. eomma la rhumauama. avr
lit nf attirait i ira coi
La jf.uiie ?al don tn lin ie i .11-i if une fumas le
ruiiceimr. c esiu l'auda ui igu>- ( It litAMi
t aui mUn . I.-- utteiia r si d lavoir qui', fav
anajuanl Ira Oui unqut.
Il lur fauJra luul il aixiril. w tnrtirf au ri i
'" i' n ia Ha
uj'ia>. daalfaoi, al ib.--
dlMinfiui. faire Je IwarcHi
CtJStt
Il Itur (au.lra. M OUI! Il t
l mesure en liminant i i
iMHMelubM, par Uroduni
J7 loi p.in acnf iiur i i
a rtlDDUCI t.-
l* prolssasui Lancaraa \ in pi > m !" i * i
jhm n Madtcim M Pari. Ta i n
Titrai H n Coltlt, a.:. | le nul.ibrtM mains*.
Rhumatismes
Gravelle
Artrio-Sclrose
Aigreur*
l
FI | | > | f 'rXf d."
Vi.f. ,
et la GOU1 TE
t
l'occasion de pof'"
lURODON*
Aamintai
MftMa aana la founr. IURODONM
mit* le*
a initia le'
miic>ii. s. n.n ile mil- ilangireut r*
le* |.-iiois iiu <>,' iiique et de u
ruMinaii* In il ;neurs |*i.ii ni rajd*.
tt.ei.i .1 leur tuile ri la dur i
h i ? i |iarfoia ira, n.i.ii iri^pni
hr"- D F ftlOML.
MMrrm irj..f de ie n tp pttrttw, anrrn m4sV Je* Ii'Mmuui d* la Birf# fi an toior.ua,
LTJRODONAL nettoie le' rein,
ve le foie et les articulation!.
Il assouplit lei artres et vite
l'obsit.
O
oiaunoL i ,.>
: loai ici ilil Ailfnu VU, ". \i
! ml'- nerii Im il. |.,
[flinnr. VrlI.MliMiir. Cardlo|Kllll|r*
LINVCOL llJumec..Im.inl. flhuma-
IMSMa, (..lufie. Iajaaiaa. Nvralgies, }
rsr.
T~!ZtEXaB2K-*~T -
. r.---.
serge Taillant Cotni'jtutird pur lui
uni
Odes .',:.,(l'on im dlirit deG.62..'
CepeiilaDl (elle, valeur,retinni'lie
dei(i. 401 rapporte par la lott
rie, nous nous trouvons alors ou
face d'une balance de K H Gd| |fi
faveur de la Mutualit Polaire.
La poiirrmt .'arn'-ler noire rap-
port mais nous ne pouvons pas
oublier de prsenter no ping vifs
reraerrlmeiil* aux Direc eues des
principaux journaux de U ville
pour les propagandes l> enlisan-
tes, qu'ils ont eu menr gratuite
ment .1 l'gard de cotre ouvre, au
ours de l'ann e. I.t c'est aussi
pour nous un devwir le vous ap
rendre que, malgr l'indiffrence
s plus d'un nous avons eu en
iegi-tier avec plni.-ir durant notre
mandat, 1 c.M des anciens, les
noms des bienfaiteurs suivants :
Alexanire Villejoint, Panta'on
ulb ud, l'imo lie l'arel, Roche-
lorl Joseph. Boran aiol Fleur,
Simon Vieux, Dr . V. Carr,
Joseph Courtois, \\ olicb*J,jnn
Lon l'iirre, Nertal l-.brcau, S.
Eveillant, H. Ilraux.S. fianon et
D. Pompilius.
Le Secrtaiie (inml
D. M 8SANT
Varites
CE soir ZlZ
Lis Trois Mousquetaires
4me Chapitre
Entr* (..0.50
Naissance
i Mi- et Madame Tliimollie Paret
bous ont fait part de la nuissance
de leur tille lltNA survenue le lun
di 8 septembre courant, t h.p. m.
i.omp iments.
^ a--------
Compagnie Gnrale '
Transatlantique
Le S|S Carabe parti de
Bordeaux le 2 Septembre est
attendu Port-au-Frincfi le 1S
courant.
H repartira le lendemain de
son arrive pour Santiago de
Cuba et le ports du Sud.
De retour l'ort au l'iince
le 24 il repartira le mmejour
pour: (ioiaivo, Cap-llai'ien,
PuertolMata, S.n-Ju.n et la
1 Livre.
Port-au-Prince .ri Sept. 1.'24
L'Agont, E. UUBEUX.
Avis",
Les amateurs de Foot bail trou
veio t a l'KpJjCerie de Mlle Su/1|
de Hoicl.iv ( QftBd'Rat les mitt
des suivants : ballon vessies et
maillots.
PEPTODIASE
Admis dan Ira Hpitaux dp Pari
Nouvelles Etrangres
Par aille
Hommatje la lionne vo-
loulr allemande
BERL4N-M. Kowen U'Yoing,
agent des paiements des indemni
ts, est arriv hier venant de Pa
ris. Il a t reu la gare par le
personnel du minute:e de I inl
rieur sans crmonie officielle.
Dans uue allocution aux journa
listes prsents, M. Young a dcla
r : 'Il est moins important de sa
voir si le plan du Gnral Dwes
mm ,1 un succs ou un fracas que le
fait que toutes les puissances inl
resses sont dsireuses que sol ap
plication soit heureuse.Je suis heu
reux de un stater que l'Allemagne
a mmifest a bonne volont dans
ce fens en luisant le premier paie
ment de 10 OOO.OOOd marks or
avec ime prooipi, uJe qui doit ser
vir d'exemple aux allis ; q ant a
l'organisation dl h lemides ti.ms
fertr. .In crdit., ajouta-t-il, jh d
sue qu'il soit compt de peu
d'hommes, mais des | ua cotnp
tenta
SlIMl.'Il.'i I > .. t>
MAI'RID Le gnral l'rio
de Hiver,acconipPn de trris g
nrsux dl son diieiloire, est parii
pour M i'ila o il va tudier sur le
terrain la situation crai parles
continuelles attaques de< Vaio
eafan contre les p< siliuns e>pgno
las.
, in Bouilliras
- TBGL'CIC LPA- Le|gouvena
ment t Im , vo'u ionnsires oi.t
accept la mii i lion des Etats (ni
dans le coi il 1 i rm qui dvaste
ce pa>s el ont si^i un |arm de i jours pindaii. equel des n
gociations Jde paix seront ent
nies.
arrive de ratifiai r
italien lu atel'i
NEW YOHK Plus d'm millier
d'italiens se runirent hier au
(irand Central Terminal | our re
cevoir l'aviateur Locatelli et ses
compagnons qui de aient arriver a
t heures du soir, les radicaux por
(aient une crante rouge et taient
pouivus de jonuliii les autres
qui taient fa'cistes portaient coin
me (.ign distinctif une cravate
noire, mais ils n'tait nt pas arms
de btons (Juelques m i ut s a ant
l'airive du irain une collision se
produisit entre les deux partis.l'in
Urvention des garJes tt Je la po
lice rtablit l'ordre el Locatelli des
ccidit du train tans autre inci
dent.
Du di Conri du plaident
Coolidgfi
UALTIMOUE \ l'occasion de
l'inauguiation de la statue du g
lierai Lalayelle, le Prsident Coo
tidkje a prononce un discours dans
lequel il a lc aie que les haines
con quences de la gierr. moudia
le, devaient disparltre et qu'il
lallait aider lAlleuiagne repren
dra sa place dans le concert pacili
,,ue o a .i n- liiitmsnt qu-
elle est d barraatta mililaris
o e.i-' ii r >' di. cours de
M. Ciioli.lge i vMu- une certaine
a aiati n car il a I ap < r u'-e d'un
averti- nan i II >cs europ
enne runies Gaaft et o e' es
disciuein in |i a q I dmettri
l'Allem gae du U Ligue.
Chamb e lou*r
S'adresser a Madame Angle
Dehoux vin-avis de 1 ancienne
UsaJ li il H G and'Rue).
En Europe, les esprances
d la paix dlmilive
s'vanouissent
Le discours de I. lie Donald,
(jenTe provoque une vritable
desillus'b-i ei France
Coramenlairfs del Presse
GENEV.: On s'attendait ce
que le discours de M. Macdonald
fut scn-alionnel, mais ses | amies
pro lui.-ireLt l'etlet d'une srie d
clairs dans un ciel sans au** -
Sis phrases vibrantes et lapidaires
firent tomber une une les esp
rances des politiciens europens
q li avaient prconis que le d
sarmernent resterait sous les ans
pc-s. le 'a 'Jgue des Nations.
Voici, d aprs son discours, les
conditions sur lesquelles il serait
dispos i ngocier : lo L'Allema
gne et la Russie sovitique doivent
participer aux prsentes di.au
si us comme mrmlres de la Li
Sud A basent en craintes ou soupons,
i.i appuyer une convention de se
cuiit tant que sub isteront en Eu
rnpe les conventions militaires qui
SSlsISD'. 8o KiiMi ne peut promet
IN la paix mondiale hors de l'ar
liiiii.g.- io La mission du tribunal
d'arb t ge sera 'e contempler
I liori/ n iiilci :\ ilioi I et de di per les nuages beiliquecx aussitt
aprs leur fcimation. 5o les peti
tes nations qui rontrsclient des
alliances militaires dans le but
d -.i -urn h ur scurit devront les
annuler, car ces alliances impli
quent me fausse esprance et sont
uniquement dis genres de guir es
futures.
OBNBVB- Le discours de M.
Vlardr-nald a caus une mauvaise
mpression r. oitrs aon aoiol ib
log ,<1 offre un d^sarnement sans
gniiui es et u.i arbitr ge sans p4
nalilr. Lis adm rleurs du Pre
mitr anglais le considrent repn
dant i on m un chef d'oeuvre de
la polit que inlernationlle prati
qi e par l'Angli tene.
(II-.N'I \ K h.u -on i i cours
devant l'assemble de la Ligue des
Ndlions M. Parmoor, dlgu an
glais succdant M. Macdonald,
d.clara que l'Aorfleterra n'accepte
rail jamais do piendre p rt un
plan protecteur qui aurait la force
pour base, allguant que Ie4 rgle
ments de la Ligue contenaient des
iliiliinints amples et suffisants
peur les pays qui pourrai- nt tom
ber en faute.
PAHIS Le discours irononc
pir M. Mac ionald i l'a-se.-nb'e
de la Ligne des Nations a dchst
n une tempte de critiques de la
presse pirisienne.L's lournaux na
tionalir-tes tous en s'criant "Nous
l'avions bien d t" expriment leurs
craintes qu'aucun rsultat satislai
sant ne s'obstiindra si les du es
continuent ainsi L'Ere Nouvelle,
organe olliciel du parti que repr
ente M. Ilerriot dit : Ca serait
contraire notre coutume impar
tiale si nou ne disions pas une les
paroles de M Itamssy Macdo. ald
ont loin d'otre celles que nous at
tendions de la bouche d. moorate.
LiE vre, arl'nt d'lenteur d^
M Herrii-, lins un langage plus
dur, d nia le, agi i- U le raut
(e apport d'Angleterre a , m
lions tunies 'e j >ur o la Kcanc
xpruae sua dsir de justice at de
paix et la ncessit de sa scurit.
Le Quotidien, organe de \Lr
La Question les Agents de Change
propos les Titres 3
Pour dos abonns
Dans le cx>urs d'un cliaDge
devuesav.c nom conlrre L-
N: nv. d te sur la question
des Tilns B, nous avoii
amens, on s' ! rspii Ile, iw
que l'itilerveniion drt \
de change ou il I iir iyn1i i
n'tait pas lgalement obligali r
re il i. le ca d- s sch h d
boti'so df? TitrisH, contr r
Sfil nini i a ni ' i S'oii i'u
" Nouvelliste qui priteodait
que celle infl rvention tait olii-
paloire. Nous po.-ions la ques-
tion en et s term s :
Notre conlrre a commis
une sec.oi de erreur en prten-
dant que 1'inlervention du Syn-
dicat 'les Agents de change 3st
galement obligatoire dans le
cas prsent. Aucune loi ne lait
pareille obligation au (iouver-
m ment, et si notre conlire en
connat lire, nous serions bien
aise qu'il vuu ni bien nous la
signaler "
l r, dans son lilion d'hier,
le *' Nouvelliste nous rfre,
avecquelque apparpnceiletiiom
plie, la pge 1U du Diction
naire administrait de l'iieet
parliculiremeet aux articles sui
vants de la loi du 2 > S ptembre
1890:
Art. 5. Les Ag. nts de
change et Courtiers auront seuls
le droit d'en exercer la profes-
sion ;... de constater le cours
du change,. de justifier, devant
les tribunaux ou arluiros ia i
ri f t le taux des n^o i itions,
ventes ou achats. "
" Art. b U est di'f ndu ..
tous in ividus, aiilns que
ctuK iiumii es par le Guvenie-
nient, de s'iiniscer dai.s les
lonctions d'Ag-nts de ilnnge
ou deCon'liers.
' -'il. 7 Il est jalement
dfeodua. li ut bal quier, n
cociant ou marchai il, de con-
fier ses < praliotis, ri de payer
des droits de comm ssion ou de
courtage, d'autres qu'aux
Agents, de Change 11; Cour
tiers .........,..
coron erciales laites par des in-
Urmdiaires sans qualit sont
dclares nulhs... '
Notre co.'ili -n: n n m lert p s
l'inj i de peuse que en lui po
sant i olre q i>-- io i, nous
rions 1 existenoo de la lui q
l"s Ag nts de change! Courtier.
En non- y r. frant, il ne lait que
ton-laiii avec nous, que ces Utli
ciers p blics ont une existence le*
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ntiiaiTiaa al Saaasmuaaaj
LES TABLISSEMENTS BYLA
Caillaux et de la politique du gou
vernement actutl. dclare que le
discours de M. Micdonald est une
terrible dsillusion. La prise de
l'opposition est unanime pour dira
que le discours du Premier anglais
aine les bases du trait de Ver
ailles et ne peut moins faire que
d'encou ager le chancelier Marx
qui 'ieinauJail dern en ment d'effa
cer d ca document la parlie qui
attribues l'Allemagne les responsa
bilits de la guerre.
Pertin, dans l'Echo de Paris
crit : '' Le Prem er anglais a' t
rvl uni fols de plus l'ami des
aile i a ids c imiii" n us le mppo
sions. L'h >mme qui e trouve en
ce moment d '%ant nous >'-t e ra
lit I m'u>- q ii iguma e crime
allemand de 1911 et qui est rest
dans toutes les circoestane* un
ami io i V.ltin-igue.
gale: et c'est tout.
Oit->-, i i -u ta de ces textes
que, dan* tous les cas o le bii-
quier, le ngociant ou le m tclun I
dcile decontier ses op-allons a
un inleriiJiair eal iule m-l u
re dort A re FAf nt d hi-'ge
C'esl entenlu.
viair- ou est le t-x'e qui ob ig
de a- eivir ijjinil mme d un in
tann liai, ouqa interdit au bafl
quier, au ugo:iant on au uiir
chind, de Ira ter ses alfairas dre;
te nent el sans intermdiaire .'
Nias aflinno s qu'il n'existe pas
Sur cette question, comme en
toutes autres matires, nous n'a
vons, bien entenlu. rien invent:
notre loi de I89J est calque sur
la lgislation frao-tise, comm?
aussi les dispositions de notre
Code de Comm tree qui rg ss nt
les Agents de change ne sont que
la copi- des mmes dispositions
du Code de Commerce franais.
Or sur le point qui nous occupe,
un commentait e franais crit ceci
sans ambages : "Ce qu'il faut bien
comprendre, c'est que le monopo'e
de l'Agent de change n'empficha
point les achats et ventes atVsvii
de valeuis: il n'existe que pour les
achats nt ventes se concluant par
inttrmtdiaht. Ainsi, un simple
changeur a parfaitement le droit
de vendre ou d'acheter des titres
de rentes sur l'Ktat ou des valeurs
siii-ceplibles d'tre cotes." ( P.
Mirode. Codes franais vu'giri
ses.")
L'.vg nt de chang*. dit la loi.
" a seul le droit de constater le
cours du change et de justilier. de
vant les tribunaux ou arbitres, la
vrit et le taux des ngociations,
ventes ou achats."
Cela veut dire que, en cas le
conlestation. c'esl le dire de 1a
gent de change qui fait autorit.
iMai\ lors.u'il n x- te pa d achats qui se sont traits dirtd
mtnt, la valeur ou la lgilit de
ces oprations ne saurait tre mise
en doute-
En 'Oic.lusion. nous rptant
que .'intervention du Syndical des
Ai.n'sdechange n laii nullement
obligatoire pour les ach ts en
bourse des Titres U.
Par'erreur le Journal de
ce jour porte comme No
d'ordre celui d'hier ainsi
que la date, nos abonni-
et lecteurs voudront bien
nous en excuser et lire
Xo5:H)8et Mardi'.ISeptem
bre
contre
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CONSTIPATION
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110, Rua Sauil-Anloui
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C'EST LE MEILLEUR
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Pli irmirii. du D- JuaUn VlARD 4
tt foula* l*> bonnmm Pharmacu
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l'Europe (via New York direct,
par le s/s Panama seront fermes
jeudi ti septembre courant.
Portau Prince, le 9 septmbrel9;.i
Les familles \uguste Supplice,
Isaac Nol, Bruu Icarl, Mire Si
Pleur, Casimir etc. remercient les
amis de St Marc, dos Gonav, de
Port au Prince et des autres locali-
ts, qui leui ont donn un lmoi
gna; de sympatihe l'occationde
la perte douloureuse qu'allas ont
prouve en la personne de la re-
grette Veuve Dufrne Joseph, ne
tisima CASIMIR
leur MB ir, belle su-ur, belle mre,
t rand mre, tante et cousine, en-
leve leur affection le 26 Aot
cou l.
Croisire italienne
druide soire de gala le 10 Sep
timbre a 8 heures prcits du soir
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LE MATIN
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PAN AMERICAN UNION
Il ., SEp J7 1924
Il 88| cm m- x cjue I intemprance
littrature el hiDlemperaace
le politique soient |l< ax signes
de ',v*aiitiniHiiLV|u;HH|)oIitiuu8
etglittratare aoni'tmi termes
<|ui, l'origine du moins s'ex-
c,o* Abc! Heruit
TELEPHONE No 242
18mi ANNE N*' 5305
PORT-AU-PRINCB (HAJT1
LITDJ8 SEPrEMBRE 1924
Le Prsident BORNO el la Libration do territoir
Je ne me rappelle plus quel
homme d'Etal Irai <;m disait au
lendemain de son arrive au
Ministre : Je veux tre au
pouvoir un homme de rali-
sation .
A qui s'e.-t donn la peine de
considrer, sans pirti pris, les
actes accomplis jusqu'ici par le
Gouvernement, depuis le 15
Mai l"v22, il apparat c airera ni
que le Prsideul de la Rpubli-
que a lait sienne celte dcvise.en
adoptant rsolument une poli-
tique qui tend a raliser tout, s
les conditions sans lesquelhs
aucun peuple de cet h ira. phe e
ne peut prtendre une ind-
pendance intgrale-
L'Occupation amricain* qui
a suivi les inoubliable! j > rne*
ji attard, mais assoill de pro
t rs et de civilisation, qui ollre
le spectacle d3 la coexistence,
cote cte d'une pelito bour
geoisie instruite, lgante et ral-
line, et d'une immense masse
populaire en guenill a. ne sa-
chant ni lire, ni crire, plonge
dans la supers iiion -- Ce
spectacle arracln au Prsident
de ^Rpublique un cri sincre
d'indignation qui rsume en
mme temps son programme de
Gouvernement: tt hut q e
cela cese, a t il dit, il luit que
ce crime sociil disparaisse, il
faut que chacun puisse travail-
le! et s'lever : ii Mut des rou-
tes et dds moyens de transport ;
il faut que les terres soient ar
roses ; il hut l'cole et l'ensei-
gnement professionnel; il faut
des 21 et 28 Juillet tyi et la la bonne Justice qui protge le
Convention amricain hatien
ne qui en a t la su,te, ont ou
jreit la voie d.-ux politiques :
.1 une, trompeuse.insmcre, con-
sista dans une protestation con-
tinuelle contre tous les actes n-
cessitant la collaboration amri-
caine d'aprs les termes di la
Convention de ltflS Les re-
prsentants de cette politique
qui n'ont aucune responsabilit
devant la iNation, mais qui s'in-
titulent t Nationalistes envi-
sagent surtout flatter ce qu'ils
OUI COnroou d'-,P.r., .'.. :i
national, sans nullement se sou
cier des intrtrs primordiaux
du peuple dont ils se disent
pourtant les df nseurs. Bien
plus, il s'est rvl une certaine
tendance qui, si elle ne i it pas
honneur aux principes revendi-
ques, tmoigne encore de l'ui-
' sincrit de celte minoiit tur-
bulente de jouisseuis exasp-
rs, l'rotest nt, en tllet, avec
toute la vhmence dont ils
sont capables contre les actes
qui dcoulent logiquttnent de
la Convention, se rclamant des
anctres et de lclli, il ne leur
dplait pas pourtant de cher
cher entretenir des relations
avec Les < envahisseurs , dans
la secrte pense de pouvoir
parvenir, eux aus, une.
collaboration franche et lo-
yale .'L'autre politique, fran-
che el coui ge usa, envisage les
besoins pressants de ce pays d
droit,qui sauvegarde les faible*;
il faut la bonne po'ice qui as-
sure la scurit tous .
La ralisation de telles ides
exige de ceu< qui ont assum
les lourdes responsabilits du
pouvoir nue vue claire de tous
les problmes de la vie natio-
nale et des diverses solutions
qu'ils comportent.
Depuis Son avnement la Pre
mire Magistature de l'Etat, c'est
celle politique que Son Excellence
Louis Borao a conue et qu'il en-
tend pounuivre dans. S #rain
S'il tait possible de trouver
une conviction ferme el dsint-
itale chez les no-nationalistes,
l'on pour, ait lab ir qu'il existe
entre eux. el le Couvernement de
la Kpuh ique un point de contact
qui erait leur commun dsir de
la libration du soi national.
Mais lei nationalistes auront
beau vouloir s'altribuer la gloire
d'y contribuer, qu'il? n'empoche
ront point le peuple de tmo gner
sa reconnaissance a Celui qui il
en sera vritablement redevable.
Pour une cemp le intell gence d< s
vnements vtnir el pour une
taine apprciation de l'tuvre pa-
tiemment et courageusement ac-
complie par le Gouvernement, il
importe de se rappelc rln circons-
milieu desquelles Veat ralise,
jusqu'ici, la promesse faite parle
Prsident Borne, e'aaa Son dis-
tances au court de prestation de
serment dont l'accent de profonde
s ncrit n'a pas marqu d'mou-
voir ceui l mme qui venaient de
combattre avec le plu* d'acharne.
ment sa candi iature la prsi.
dence de l.i Rpublique Si la
raison et la Indique prsidaient
aux actions humaines, le ursiden>
Homo est bieo Celui autour duquel
devait se faire la concentrai m si
longtemps rve et qu'avaient s y m
bolise no* J'res.
N'ayant jamais t Chef de par
ti, I arrivait au pouvoir sans au
cune compromission politique et
de pus sa vie d homme publi-
naviil [> iiit rntam sa belle r-
f' i Mi n d homme piiv. Mais.
llas, la passion et l'ambition
aveuglent. Et il a fallu le g os bon
sens populaire pour faire com
prendre la mi orit qui s'est
dresse en face du Gouvernement
dans une altitude de criminelle et
injii-liflable hostilit que
politique tait a jamais abolie.
Le naliooali-me venait de n llie
au lendemain des vnement* !
juill t 1911 Le peuple, fraisai
dans son amour-propre national,
crut que les revendications de
ceux q i: i ^'arrogeaient le dl it de
parler en sou nom taient sincres
et immdiatement ralisables et,
d enthousiasme, il applaudit leur
attitude, puisqu'ils proclamaient
les principes de libert et d'ind
pendance absolues et du dr it des
peuples, grands et petits, tre les
seuls arbitres de leur destine.
Pourtant il a fallu reconnatre
b'.en vile el c'est le pauole qui
en fit lui-mme la remarque
MfiaVaoTTJb'Ui ue ""*" 'ii",-,cr.
parler en son nom parce que
n'ayant point la valeur morale m
di-pensable la grandeur et au
succs de la cause qu'il s'agissait
de dlendre et que, pour noblis
que eoienl ces r vendications, elles
exigeaient la ralisation pralable
d'un ensemble de conditions sans
lesquelles nous ne pouvions pi-
tendre reconqurir dignement
notre indpendance. Pour tre un
bon dfenseur des droits du peu
pie dans ! pr ent, il faut n'a ait
pas eu traquer de ses inlits
dans le pass.
Le patriote consciencieux qui
veut "ire utile son pays et, par
consquent, le servir, doit se gar-
der de toute action inefficace el
iooppoitune Ce qui importe sur
tout, c'est de savoir quml SftT,
comment agir et dans quelles li-
mites agir. L'minent psychologue,
le Dr Gustave Le lion, prten I,
peut-tre avec raison que la r-
ponte cet trois questions cons-
titue tout l'art de la politique.
Cnisire italienne dans
l'An r.que latine
Grande se irc de gala le 10 Sep
tembre i S heures prcises du soir
donne s l'.ni-iana ('.< nor' ex u
l par le clbre Tiio musical
" Buffaletti Serralo- Ronucci "
du grand Conservatoire de Itolo
gne.
Carte d'entre I 1.00 or
Balcon 1 ,'iO
Loge romp'le 10. 0
Les 80 o o des recettes seront
verss aux oeuvres de charit.
On trouvera les cartes iii*/
MM. de Matlis. Scpe. S'mon
Vieux, Paul Auxi a et a l'entre
du Thtre.
Les vues de M. Herriot sur les ques-
ffoos soumises la Socit des nations
L France ne vit pu tle haine et ne veut pas
la mine et rannutation de l'Ail.
PAKOABI i
emajine
US HH. llMpB nwSH
_______^^__ fans garanties ne seiait qc'unf
GENEVE- M lleniot a fait au
jourd'hui ussge del parole pi ur
exposer les points de vue de la
Fiance sur les mimions souaitl -
la Ligue des Nations. Il expnn a
le dsir de voir les Etats Unis
abardonner leur isolement olou
taire rour collaborer a l'.niwr- .1.
reionslnrclion de l'Euiope en l'ai
dant a ^lulionner ses multiples
problmes.
I dclara que la Iranquihi' ea
'e
0.i tomberaient les i.'
lion-, il,' i.oiini- volont. Il ajou'a
i fiance ue voulait pat la
l I I .(limitation de l'Alina
1 I ne vit pas de haica
>l que m cette dernire nation d
re admise dans la ligue, elle
d dl re avoir M mu e traitement
que h i peuples qui formulrent
llii i n li'. Il termina en di
Mal : arbitraga, scurit et d
i, sont les trois pilier
qui d. u ni soutenir la paix du
M Herrii t a t longue
niii.t ovalionih'.
Il laijtqoe la nuit
oi les Prussieis arrivcBl "
C'tsil Waterloo.!H Juin 1815
Il dait six h. ures du soir et les
cli . la;em gravement c. mpro
pliai du eol des Anglais. Les
Hiu^ions lardaient A entrer en ba
taille et, sous les ternh es assauts
de marchal Ney la 'ign anglaise
la irissait Les visages dans les
tatt majora anglais taient ton
cieux et l'on ne croyait point pou
voir rsister de nouvelles char
ges de cavalarie. A Parrire le d
lier, co'onel er. lte, tourna bride,
abandonnent I- champ de bataille.
Le gnral en chel anglais, duc
de Wellington parcourait la ligne
de feu, observant anxieusement
quelle manomvre prparait Napo
l on. Kl I s ofl es q i 1 etcor
laie .1 I entendaieul rpter sou
v.nt lui in^me : Il faut que la
nuit ou 1rs Prussiens arrivent''.
Nouvelles 'ranyeres
A Farisiana
Arrive de V'Itaha
n

Compltant noire COtnpU ren-
du de la runion di Jts membre du Gomit4&h>
neur form Poctxuilm de l'ar-
nve de l'itaha, noui publions
les paroles suivantes qui furent
prononces pa M. Be loin fils,
Seeriire de lu Chambre de
Comme ce Italienne.
Messieurs,
S'il m'tait possible d'interpr-
ter en particulier le sentiment qui
anime chacun det membres du
eomit, qui prouvent une relle
tierl prendre contact aujour-
d'hui avec vous. Quelque indulgu
te qu'elle aurait Jjoulu l'tre votre
ilienc se lasserait l'numia-
tion de remerciement qui vous
seraient adresss d'tre venus en
ii grand nombre et d'avoir tpon-
du avec tant d'i m prestement [h
notre attente.;
Notre joie ett double. Elle esl
d iibord un sentiment d'immense
if faction que n jus prouvoat
iervir notre patrie et ett en-
fuite un bonheur non moins |rand
I
i'i voir te resserrer lei relations
entre l'ilalie l si s DOT latine Ha-
ti.
Lmoliou qui m'lreint ett donc
gilime et quelque effort que je
este pour m'en df ndre, je n >
arrive pas. L'intention qui DOOS
anime est trop noble, le but at-
teindre trop granJ. . Je m'en
laisse vaincre esprant trouver tou
te eicuse dins votre sympathie
pour notre u-uvre.
N >tre ii-uvre, elle est un com-
mencement de ralisations de I i
de de dvelopper les relations en
tre l'Italie et lei autres pays latins:
La croisire qui vous f-ra visite
ces jours ci a t uniquement des
tine ces pays 11.
lUiti t l'objet l'une attention
sincre qui prouve notre ar leni d
sir qu'alla devienne un peu plus
notre soeur.l'ne urne contenant u
terre de la Piave de Msonze '
de Vittorio Veneto, lui a t sp-
cialement destine et lui sera re-
mise comme un tmoignage de
notrelllle amiti pour elle. Elle
l'.cospagnera nos ivusiii qu'elle
tt d veloppe et que les aentimeats
de Hyopifi'-1 l'i' !':ni*s-Tl H l'I'a
lie te restrent davantage.
De obj-ls d'^rt d'industrie et de
commsrce .italiens teron exp-)>
i bjrl la'nivire. Permtttex mr
de vout dire que maintenant ou
let peuple oublient les haines qui
les ont livis^s et que par l'effortfdu
lrav.il ils tt-ndent i la raliiation
de l'idal de la grande fraternit.
L'Italie a tenu a crur associer
ll.uli son intention de rpandre
les sentiments trs nobles qui
l'ont toujours anime.
La rceptio i qiiaera offerte aux
membres ch notre comil d'hon-
neur, vous donc, messieurs
sera empreint? de la plus franche
cordialit. N'ul djute que vous n'i.
cdiez au d*iir ui doit vout ani-
mer d apporter un peu de vout
moines la ra itation de notre
'uvre.
Le comit prend la libert de
vous adresser des remerciements
anticips sachant que vous n'h-i
tere* pas lui accorder votre plus
entier, votre plus loyal concours.
Parisiana
Mardi
Le Sipt de Treffe
1er et 2e pisodes
ET
Lu.uDajs.ft Toa.-blhon
(comique)
Entre fOcsntimes
De tous les lilms remarquables
olerts par la nouvelle direction ds
l'iirisiam. L'homme Bleu est
sans doute celui qui aura laiss 11
meilleure empreinte sur l'Ame du
spectateur, tant par let dcors ma
gniliquerqui parent let diffrente
tableaux que par le jeu impeccable
des acteurs qui rendent avec une
eincril caplivan'.e Tes tiluationt
les plu mouvautes du drame.
Ajoute/ tout cela la noblesse do
sujet qui embrasse non pas la vie
d'un individu, mais eelh- de tout
un peuple, de toute une nation, et
vous ave/, le film rv.
' L'homme bleu l'ail t*
U mobilisation de 101*, montre
le miracle d'un peuple qui se res
saisit anim du infime enttiousias
me avec lequel il se livrait aux
plaisirs dprimants el mu par 1a
pent.ee prlominante La I rance
d'abord ''. L'est donc la glorifie
tion du poilu Iranais qui, dans la
dfense de la Patrie, a surpass
en hroisme le soldat det tempt
antiques.
l'ar Gable
One BtatifUooe Iraoaitc
l'-ililiaiili-
l'MtlS L'adminislialion des
exportations pour le sept premi.ra
moia de l'anne Mii pal ta r irl
aux sept prennes mois di
muet Mn i. cette derniers lanl
considre comme tant la demie
re anne norma'e d'avant gn- I
Pendant cette priode, > chillre
s'est lev a 33 551.406 f
pour une valeur d U 9jt 1310 Q
francs soit uue augmentt on d*
\\ 015 292 tonnes el de S.dtfO 010
00 Traucs pendant la priode ( i
respondante do Itlfl et de :
Sillonnes et de 18 08! 032.000
francs p ur la priode correspon
dante de 1013. Les eiporlations
pend int la mi OS priode te sonl
leves 16.034.688 tonnes pour
une valeur de il 196 "i I.OUO
toit une augmeuUlion de 2.7 i".
-,Ht tonii s el 7.731 7H1I 000 lis
sur la oriode correspondante de
|.i.t et une uugmer.talion de
M1.7M tonn-s el 10.885.130.
000 francs pour la priode corres
pondante de |9S3<
au Irtil
lil BNOS AIKI-.S Du tlgraphie
de Kio de Janeiro qui: les U
fdrale- ont coul un l
tran-portaut d-s insurgs dans la
rivire Farana.
Ruiivilic invention
IM.lti.IX~ In ingcieu.' vient
d i ii v inter nu nouvel appareil pour
driers oui pu'descendre jusqu'
ne profundeur de liO mtras.
pan* l'aviation
LONDRES Le parcours l jn
du Berlin en aroplane a t e.
tilui! en t h ures 15 minuits.
Sur Ii; Rhin
AMSTERDAM La coramitiion
ini i nal "ii le de navgtiiun sur la
Uiii i i commeoed lii>;r en pa tant
de l'cuiliouchure un voyage d'int
i 100.
I.i situation aduttlle en
Rlii'tianitt
COBLBNTZ- D'accord avec le
pactl ds l.ondies, la Haute com
mission de Rhnanie vient d'adop
i r plusieurs dcidions aaanl pour
but d'amliorer la situation des ha
mis d.s rgions encore occu
P c-. L'une de ces mesures est l'a
h ilitlon des droita ddouane la
oneutale. L'exode des
.....rai Iranais est cous
I ml et djl plus de :tO maitona
oa spiartea nls sont vacants par
lo ddpart de nombreux ta
IcmsieSi
AVIS
Au Commerce d'Hati
nibec.
less^ de Requiem
Les amis sont pris d'assister
une messse de RKQI IKM que Mr
& Mme DeebJoseh, et eur famil-
,t ch(nter en l'Btt1' "*'r
poblane parolaae de la Cath-
drale ) le mercredi 10 courant
hres 1/2 du matin, pour le repos
de l'ane de leur tille, sour et
nice, Mademoiselle Cataaraa Dttb.
le en celte ville, le 3 Sep
tembre courant, le prsent avit
>eit d iu.itrtti
PoH M 'rince, le 6 () IflM
leib JOSEPH
Par la fusion duf-'U oclobio lll
lo La Cooprative Centrale des Agnculleurs de <.>i
2o Le Comptoir des Coopratifs de Montral.
j0__lh Socit Cooprative agricole des pioducteursde semencet]
ratifie par la lgislature de Qoi I Dec. IOtS,
A pris naissince :
La Cooprative
Fdre de Qubec,
qui a 330 coopratives locales aflilies et qui compte 18.000 membres.
trs prochainement j'aurai l'honneur de soumettre l'apprciation
du commerce d llaiti les produits des fermes canadienne, de premire
ncetait, des prii qui permettront de faire une bonne concurrenai
J. EDOUARD MONTES
Reprsentant exclus^ de la Q *>rc pouf
la BipuhHqUi d II
.
1. ^


LE MATIN
.PoudreT]
^NDELYS
un t :int de lys
U
&
Serge Taillant C isi<| lataire pour Hati
*>
Arrive
de 'l'Italia'
PKOGIUMME PBOVI90IR
Mercredi 10 Septembre 1984
arrive du lloyal Nv M "'la' a'
10 beuies a. m Le Prsident
t la Commission Communale va
! rencontre da S. E. l'ABlba'
dtur pour lui souhaiter la bien-
ifnue. .
11 heur.s a. m. \i>ile deV
R l'Ambassad. ur uSerrtaired'K-
lat des llelations Extrieure-
li heure a. m. Visita du
9. crlaire d'Klat des Helalioos Kl
treuie* h S K l'AmbMttdMr,
;i heures p. m. llception
hoid de* McaibrM d laPri
' 4 heures p m PrtM 1UU00
du Comit d'honn.ui et du Comit
local S. K. l'Ambassadeur.
5 heure 7 p. m. Pionv-
i de en automobile avec arrAt
Maris ni.
Bllll.-Illl pluul
P
er-
iu. Concert sur
otiic iii/jai "iidmi.
'^8 haurei prcises. Grand Con-
cert musical excut par leClbre
Trio Buflaletti, Serrato, I! nu i
au The1.ilrc l'arisiana.
J.udi 11 Septembre I
10 heures a. ni. S. K. l'A m
batsadeur prsentera ses lettres
da crance A S. K. le ('rsident de
Il Rpublique.
11 heures a m. Visite de M.
le Secrtaire d'Klat des Rela'ioiis
Ultrieures a 8.E. l'Ambassadeur
au nom de S. E. le Prsident ia in
Rpublique.
1 heure p. m. Dner offtrl
par le Comit local a S. K l'Am-
bassadeur.
3 heures a 7 p. m. Hevue
Militaire et llreption oflerlee par
S. I le Prsident de la Itpubli
que et Mme Borno S. E. l'Am-
bassadeur.
9 heures \\t p. m. Grand B^l
offert daus les salons du Cercle
Port au Princien par les Cercle
runis de la capitale en 1 honneur
de S. E. l'Amba-sadeur et de l'E-
tat Major du Hnyal Navire llalin.
Vendredi 12 Septembre 1924
5 heures* 7 p. m. Rception
i bord du Royal .Navire dlalia-..
Dpfcrt du Navire.
H. D. du
Secours
Le numro du mois de Septen
bre vnt de nous sn env .y.
Nous l'avons pircouru avic int-
rt. En voici le sommaire : Notre
Dame lin Perptuel Secours. As-
sistance la Messe. Adoration
duT S. Sacrement. Les danses
modernes l'rolestanti me. Ca-
thdrale de Ner-Yorl>. Chroni
que. Nouvelles.- Echo du
Monde.
Dcs .
C'est avec peina iiue nous avois
appris ef matin la mort survenue
hier de la petite Eve, li le de M.et
\lm Parnend Edouard, ei dont
les funrailles a.iront li u cet aprs
mi li a la Cithdr lie
Le Mutin ",en 'l.ilirant celte
perte cruelle, prsen't & tous ceux
que ce demi ii.l k , et particulire
ment <\ aoa invariable ami Fer-
nand dotnrd, leiprettioej de tea
sympathiques ion lolance.
' M, Taveur K. Rnjt-n ..
tiN, fiveur Jdin .lirques
sont adirs. Je les dlare nuls
duplicata devant tre dresss. '
Louis Aug. GILLUME, avo,,t.
li-r JflJtCIONPEYRJiRD
Comme nous Pavons prvu 6 4. t. < >> 40 , nva u Bl Og^g^f"
,,___,, .., B.Mi ,jb. cl u; Ecoule'iienti rcenti oo Chronique
23J ARABES GURIS sur 332
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pie l.a Vrit pour ta fcta -
lions au V< n> alal
Par 136 vo x ;'i'5l | sor roT
oncum t M. S bu on Bon*
ch.tte, M. Cm le, Industriel
d'une rputation < m t e, est
sorti victorieux il I* luit".
.Nous lui r. non vlons nos
clnkurcux couip'iinenls.
Ai Mi.m Lu M
M. [touimil ip/i uno tonne
des plus tumultueuses o les
propos les plus fJRO tOlS i
donnrent cours, o l'on en vint
aux mains, lut 'u hier V.'-n r-
ble de la Loue lu Mont \.\\>n
Ayan' olitei u une majo-
de /1S voix contre 2 son con-
current M. Ail n Me Cullr.
En rrreliant & s dploraL|es
incidents nous lo nui'o s le
vu que M. Ilonssrau puisse
marquer son p ssage.
Les Danses'mondaines
IVlet leurs daoUers
Avis
B
M\I
"." ". ..........' "-' ICIlli) (III
mois d* S pt.-mpbr.- de cett* lol
rvante revu-! catholique qui con
ti> ut les ; H lv ,,,,. .
i r,iiDecr-el de pr,'iuV'tio.T du
Jubil universel pour li">. L'an
ne sainte. De>rl ds mi .,
noires. Prtre, ,rriv4s j(j
de !H7.1 I894.Pta
d'Aniquet.
t
es M mbres des Cercles
vue, Min.ni et Port au-
cien sont avisi q,, ,j'un com.
munaccord entre les i.omiis
des trois Cercles il era nff. r
dans les salons du Cercle Port-
au-Pnncien I-j 'i II Septem-
bre courant, ;1 il heures du soir
M lui e- l'h inneur Je S- E>C
Monsieur Jean Giuraii; faib s-
adeiir Kxtraur linii-e de Sa
elajost le Roi ,| Italie.
Les Coroila compt. ni si r le
concours de (oui les Membres
et il*- len |,m |te.
Pour II llevue,
GsoRiies OAUSSAN.prftidem
Pour Ma-iani,
a- W. EKOErT, prsi lent
Pailant df devoirs di s pa-
rents et de l'intrt des mtria,
le i oble littrateur Tapcrde
Maitel nous dit. Il m',i suli de
voir exculer I immonde lanpo
et lecvrique fox-trot pour tre
fhsurla ^ros-irr-t, la brntt*
lit, le mtnqtM complet d'es h
tique de ces prti n u>' d ns .
Prenons-les pour ce qu' I' s
sont : des cnnfac'i o\ es i|< -
ch'mentF. Et je ie pi is cm
prendre que ds frui rais MCI
lient de | arei les in- ;< ts CJ
ci dit pour lis ii un'.s i.n nus
et Its ji i i i s li les qui >\,\ s
tii mi a coi i' li ^ dani i s.
Ma ce qi i e t i ai eri tt
m i i)i il i lpai ci' i o r 11 i s.
c \'n i t plut qu'un il'-'i', un vh
rill Ut i" m e pour l> s p es cl
u bit s lorsqu'ils i en app-' Irnt
pas hur Huto'ii tn vue de d-
fendre leurs lil!is os danses
aussi laides et aottea que bes-
tiales.. Huant sfx maris qui
laissent Vvenlurt r leuis t. in
aem Jc IqprVrfOiP, l'aiil'pig
pour eux...
LE KOI DES ROUTES
Cent le Pneu
Iracion Cord
PNEUS
DUNLOP
pttr.inale
Avis
NoM,
381,
317,
" 49.
" HO,
A vie
Las amateurs de Koot-ball Iro i
vtrant i I Epicerie de Mlle Su/m
de Boida\ ( Graid'Rua les arll
r|e fuivauts : btllon * nl'oti
Le rcpisss de la Commission
1 "! :
Jjfl txo, faveur (nerrier
.No l.st, faveur du m<>me
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' Jean Franois.
" Dorvil Dorcin
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" Jein Louis
Xiviertiillea
Dpartement de la .Marine
" 43, faveur Si Cl ir Guerre r
Dparte mnt de l'Intriur
' 78, laveur Audi_
" MO, du mitme
" lt, VveD. Circon
''<, Mme St Clair Guerrier
Dp'irlemenl des Travaux Publics
No 130, faveur Xavier Gilles
" -'ot, Jean Franois
" N, faveur II Mompoim
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N SI, faveur O. Ju Jacques
" 13, faveur Jean Lotii
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