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ER.MATUI Qui sera lu Vnrable de lu i t's|oclalile Loje •I..! Vrit" I -, | [UN jours le monde m.i' o oni'|iie apte.Kt dans toutes les runions ou parlient des ma on* de ton* orales, il ne s'agit ijue de >-iioir qui sera lu Vnra ble de la Loge %  La Neril . Partout le pronostic est le mime et les inoinenlliouins|es, ti^s les matons en un mot s'aicopcnt dire que l'industriel Lien connu.Ernest Camille runit toutes les chances. Si l'urne rserve quelque fois des surprises, il est cependant hors de doute que le candidat des maons" fidles toutes les traditions hono rablei [de cette nolile institution ne triomphe haut la main. \ Kenskoll C'est demain qu'aura lieu la f•' %  t• organise par un groupe de Ville giaturistes dans < e site enchanteur de l\enkoff. Tout a t mis en navre pour que ce soit une munifestatinn rejouissant a la lois les yeux et l'esprit. Nul doute iitie le plus grai d succs ne conronne les efforts des dames dvoue-)'!! i ut bien voulu prter 1 ur concouss en la ircoisance International A.thl'lic ( lui \ • iulrtdi soirenl lieu la runion bi-annuel et leIci lions des ofliciers de cette iutressantu associa tion. Le bureau'esl comjos comme suit : W. Quintin William.-, | rsident B. C. Scott, vice prsident, E. N. Bailey, trsorier, H. H, llrmming. C. Prulpotta, As>t secrethires. Coiiiniitlcc. — l'atcal Slines Paul Auxila, !i. P. Jeilirion, Dr Plunmer, C. l'hilpolti, i.tillaume IS'a/on. ( t| l Ti nui |eam Ur I 'ummer, Bibliothcaire C. L. VerUy.Uuatre noiiM.nix un mbres ont it -Ofc Chaque dimane lie malin il y a grnele i< uni> n. Tenni*, Djeuner etc, ele de 7 in. piieii. %  oit d*jiUiandre H:ilebi anclif {^Suivant une dpfebe mue4iier. BOUS est panenoe la muvelle de la rcoit de Mr Aleisndie Malebrancli!' prsident du Tril unal de premire Instance de l'Anse Veau. Noai prteotooi aux sincres condolances des l'amilh s que ce deuil nlleii.l et particulireir.ent nos amis Mes llernann et Llio .Ml.lii.,ii he dont le dfunt tait 'oncle. | tfRriT-"- nrim*~:^t—u—ij ca ; Dcs Par di'^Oi lies tlgraphiques re vues hier et ie matin, il n< us est fait pari des dus MIIM nls: Ari.li.iii' Mu.e Henri SI rlin "Jacmel : Gcsner (jauwn. '(ira mi Goave : Dr Feiius. aux f, milles JNoI nces fprouves. a'-' %  %  %  %  —— ^— ••_, Une gourde la course Notre service le lltiupcrt s'am lion < heque jour dav; ntsye. Deux ados viennent ei.ee re ni'Kii > nli i i faillites de liar.cl ir la distance. Ds 7 heiins une voilure sla lienue au cala du Pet't roi r >t une aiilie dexant les U&vs de Bordeaux. Le piix de la rou se n'est que d'une gourde.— Et poi r lai 1 n^ trajets le tarif reste a la po e e m. • Varits I IM.WCIIK La usi&on d'Argile avec hotte Ai dr^cr 4 parties & Un joli tanin de soleil 3 pat lies Entr* 050 Lo t 1,00 Les enfants adorent la GADUASE Il ilulmi r n,ai ntnplact avaala%  : t/ I llUlIc MM in Mlll naraja, le m r ous en pnible. L'app.m a disparu. %  •> nutlt ion: mari. Vps r. toul en noir, vous manque/ de confiance en \ v belle. I oui i persuade. La cellule nerveuse n'est pas morti el MI wulei affaiblie. KcndcE-lui sa force par L'LIXIR ZIDL du LV OMNS Grce k ce puissant rgnrateur, vnui sent-z rapidement vos nerfs se .vudormez, l'apptit rinatt. \ -sent, vos angoisM* sVvanmiissent. Vous reprenu mitii', votre cerveau est actif, vos forces musen'aires sont dcuples, le lacon 1 fr. KO -^e, avec attesiation de mdecins ri e n t l If*, adresse nf dema...c aux Spt.ialitts Neun>logiqa i s \ %  i %  M \CIES sesu'iL Al." 'Il' i F R ?" 5 %  lui -*\ u La confiance de plusieurs milliers de personnes est ce qui aide rendre L'EMULSION SCOTT le tonicrue nutritif le plus populaire au monde. L'Emulsion Scott produit de la force. AvU nifortant Mme Vue Mvr i Shtm'ob cl l'.. \l ,l Ellen Sh m tob demettront i flan heMer ( An/lenVf I '"/''"' i i "" r '"'"' iai$ 28.46.20 l'li B.Obligations Nos t:i7, 1(6, 2(3.i, 2102 Or I I tifi2 l'.'l '. \ Obligations Nos 1489, i Mtft, 2525, 38 7, i :ti I 8018. 1914 C CertiQcats Nos '-, <•, 38, 45, 93,95,97, 120 I l (10 50. Le toul s'levant en* mlil<* I la omme de Or 32.141.70. vis important Monsieur Elie Salomon et Mr .1 ha llonl.ii font savoir qu'il, n'exis te personne ayant qn-ilit 'gale pour s'app 1er Vve Murid Sliemtob et Mlle Muiiel b)llen -lu-mloli. du non ele feu Murad J Hiemtul> ; que. par consquent.les man (J.mte de Me Abel Thard ne so t point du tout hritires* de feu Murad J Shemti'b. E'i cons'quenee, l'avis publ I tu nom de cs dame n'a aucun! valeur, le Juge des Ri Tir* cyant annul I uppeisit on par el'es form c vur delitres ayant ppoarlenu noi pas o al .'.Sheinlob.rr.aU b en I' Pi C ''c de Co ..nvree SI i œ'ol I e. Jupiter Pluvius Le Pneu pour les tropiques lvant de^voyajjer, vov'/ sijvous tes'jrauni de Pn U3;cancdiein D.nlop. Ils ont faits preuve (!• leur sup^rioiil. Le Doalop Trerhi Cad Cui.'ieiie a travers les Fonif,, Des (lt)res et les boues de Dessalines sans difficult. Attendu par le prochain steamer : C'it t lier cerd 31x4 friction tord 33x4 l|2 fraction cord 34 v 4 l| l 2 et d'autre largeur, Le f-luiuhres i iir jjris d %  doultle paisseur rsistent sous une lorte^pression d'air el iriction.. W. Quintin Williams Distributeur Anglaise et amricaine* qualits suprieures, paur sacs caf. Avendre chez L. Frdetzmaan Agqerhalm Avis Clianij Mnenl d'adiesso Sn.a DuchiWliep .V a /(' ', /.' M iee Cttrt Ijnl' hlnoniri* eitri la H i M la Peuple et du Centre. Mlm\ lnl Sai|e-lemms de la Maternit (le -.iris; iliploma de la Facult de Mdecine de ParisII!) \e Thonns Maiioa Pria 0a FUoon t 5 francs. Dr. BtNGLE. 16. Ro Bail. • Parts. • •• * t ,* O fc,*fe V v> m h ^% i fr C^ s** a *. •S•6 5*


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MI5SING ISSUCS



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( DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMPRlbEbR Clment Magloire BOIS VERNA „ 1358 Rue Amricaine NUMERO %Q CENTIMES FILE COPY Columaus Maman'il Libre/) F-AN AWER.CAN UNION SEP 10 1924 Quotii ien 'Jouv et nuit un homme de 11n_>i* esfle jouet des l'It'nicnls, le leu c M toujours prs de consumer son VttMeau, l'air de le renv •sei", l'aau de"le submerger, et la lene de le orner. Beroirdin de Si-Pierre TELEPHONE \o 242 18eme ANNE N G2i)2 POR"-\U-PRINCK (HAITI ) SAMEDI 23 AOUT i#14 Choses de l'Instruction Publique < >n a tait grand bruit der.iirernent autour de choses Ira simples et trs'senses,— a nomination d'un directeur de l'enseignement, celle d'un inspecteur d'ffrron Jissement et l'abro galion d'un article de loi, — et, comme toujours, les adversaires qui ont ton h a ces questions se sont montrs prvt nus et liai neux. Nous l'avons dj dit : nous ne sommes pas en face d'une presse normale se proposant d %  renseigner et dVclairer l'opinion, ainsi d'ailleurs que le gouvernement : nous sommes en face dune entremise de dm grement se proposant de tomb.r le gouvernement n'importe com ment et sur nimporte qu -1 sujet. Les questions concernant l'instruction publique n'ont pas chapp ce parti pris et on a essay de surprendre le gouvernement dans la perptration de mesures mauvaises >r laur du Comitd$l'Instruction Puh'ique, enlin cent lui %  notabit! da l'enseignement, Je l'ai ninistration ou des Sciences C'est un tel texte que le t louve nement a abrog et i'on ne l peut qu'approuver la in -sure, •-ne sjr-t-ce qui parce qua le pa /s n'est pas assez, riche en hommes de valeur, de cirrire et ds cms ience prot s-ionnel e pour 83 perm:itre le luxe luna telle ex : usionL'article 10 organisiit, Dos la rgion suprieure de l'Instruction Publique, un rgime de chapelle et de clin ferm contraire l'esprit de progrs et d'volution, et le Gouvernement a bien tait de le supprimer pour introduire un peu d'arat on dans la Direction ( lnrale de l'Inslruclion l'dhli i I-'I laquelle oi reproche trop d'immobilit et tfop de tradition routinire. les itsjislorips "Oi'onlesUe, mais qu'on les Ue lois Cette nuit, il y aura juste ibi i ne, qu'eut lieu le plus terrible, le (dus sanglant pisode des rivaliti religieuses.— L'Histoire l'a •ppel la <• Saint Marlhlemy •> du i oro du saint dont c'tait ce jourl la IVle au caleudiier. — Celte nuit du '.i Aot I72 est la p; ge la plus (liste de l'histoire du sa tlioliiisroe en France. C'est le reproche le plus sevie que certains auteurs adressent l Egl'se romaine. Des l'tes magnifiques avaient t ordonnes par Charles l\ pour clbrer le mariage de sa su-ur Mirguerite de Valois avec llenrs de .Navarre, plus tard lleniy IV. Ces r^j iiisances rovalesavaient amen Paris presque tous les nobles protestants, grands directeur de la lleforme. invits d a Iliurs par ( haile l\ lui mime. Util, en ne i e McJicis. mre du roi et Henry de Guise, fiUaln ne Franois le Balafr voulurent proli ter de celte circonstance pour anantir le protestautisEie, en frappant un grand coup contre se p rincipaux chefs. Charles IX rsista tout d'abord aux haines et prjuges f l'girui de sa mire 1 1 du duc de v, ,e, il naouki cet infernal de M in. .Vus, obi- I.| ar leurs insistancesetmme tia menaces, il cda i la fin : Vous le voulez, dit il, eh bien, qu'on les tue, nuu au'-a les lue lou . ^Aussitt, au son du tocsin, l'pouvantable carnage commence .Nul ne fut pargn, hommes, fern mes, enfants, vieillards furent orgg par les fanatiques religieux sous la direction du duc de 0 lie et sous les yeux de Char es IX qui, d une fentre, assistait l'horrible massacre. Dans cette terrib'e nuit o Henry de Nivarrr, maii la veille, n eut la vie sauve qu'en se blotliaunt, sius lu jupe d'une dame de sajeune lo.mrne, prirent, entre mille autre*, le grand philosophe et grammairien Pierre la Marne dit lia m us et le. clbre amiral Gaspard de Co!ign\ dont le roi de France eut le Insle courage le venir insulter le cadavre pendu au f ilcct de Montlaucon. Michel de H,-pilai, I illustre Michel de III .sp.tal ne dut son salut qu' son geste courageux d'ouvrir louiez grandes les portes de sa demeure une foule fanatique vocifrant contre lui les pires insultes. De Pu.s ces troubles sanglants gagnrent la province et bientt la France entire. Et leurs consquences turent la cinquime guerre civile et le meutre du duc de Gui se par Henry Jll. Farisiaoa IDIMAMCHE :rz Le secrtii Ui\m mo jviiit iilra d'art italien en cou leur en quatre parties, avec l'ex .un ei uivioe .Ywn ick'i.i ^\ fcutrec : 1 gourde. Les tnieltes de l'Histoire A bas l'Acadmie Le biillant et spirituel satirique et clansonnier Alexis l'iron n "aimail pas l'Acadmie franaise. Il avait, en plusieurs fois, pos sa candidature un sige; mais ja mais il ne fut lu; toujours la docte compagnie lui prterait quelqu'aulre — Il Ici en voulait mort et il ne laissait jamais 'chapper l'occasion de dcocher a la noble assemble un de ces traits o sa belle verve excellait. I n jour, se promenant en compagnia .1 m ami cl passant d#i iu( M l' i l.lis Cardinal o sigeait l'Acadcmie Franaise, il lui montra l'austre monument tl lui dit ; • V. M royal 'e l'alnin eh biu, ils sont l dedans quarante avant de l'esprit comme quatre n.— Bl il s'loigna, laisMot l'ami perplexe, rflchir qui avait de leapril comme quatre : les quarante acadm ciei.s runis ou chacun d'eux 1 nianil mourut l'auteur dr la • %  Mtromai i:*, on trouva dans re< papiers l'pitaphe qu'il destinait ton tombeau. La voi'i li-flt Pim in ir lui rin Pu %  %  acitaicin. Le a pas mme acadmicien > tait, en vrit, impardonnable. Si j'tais membre de I Acadmie je n'aurais jamais, en elfet, pardonn ce dernier trait Piroo. Mus, hureusem nt et malheureusement (je dis le* deux n ayant, moi, aucun griet contre la savante asemble^ |e ne sige pus sou la oupolej Dclaration de M. Hsrriot la Chambre Franaise L'application du plan Dates serait impossible si la — question de la ttulir tait reste 'non rsolue La I r anci' oui prtent les solutions du droit aux solutions le la force, ne peul qufl nt le d vaiopp '.ucnl doit cl %  plus en f ilus s'accrottre si les peuples veu anl supprrner les guerres. M. Il -rriot reconnut qu'il n'est pas douteux que 1 1 siluti >n intervenue m>itfie et restreint le a po .voira de la commission des rparations tels qu'ils ont t d lin'S jusqu A prsent, mais la consiilfatioa juri di|ue ddira que la modilkmon tait conforme au trait.La France qui prfra les solutions du droit aux solutions de la force, De peut qujgcgi>-r un arbilng-) un iar '.ni et indpendant. Le gouvernement, ajouta M. Ilerriot, est lier d'avoir substitu au rgime des livraisons en nature, presque sans rendement, un rgi me apportant des ralits au payi. M. Ilerriot, lisant le protocole in tervenu en cas de dil'liculls, souli gne les engagements du Ifeicb de n'empcher aucunement les livrai sons justifies. En ce qui concerne les trans lents, le Prsident du conseil re connat que toute contestation n'est pas impossible mais tint le possible est fait d.ns le but de les liminer. Ces avantages substan tiels, pour ne pas frapper I imagi nation,satisferont ceux qui croient qu'il faut limiter le plus possible les manquements et les sanctions pour la paix et le droit. L'ai.sien tion de la coopration amricaine est Jiin rsultat apprc iab'e La Praoce ne demande que dl veir appliquer le plan Dawes de bonne H, du a l'initiative de la (irande rpublique amne .un-. liappelant ta dclart on la chambre la suite de la visite au ''liquert, disant que le problme d< l'vacuation de la H .h ne se rait paspo Londres, M llarii.l reconnat qu'il serait rest dans ion droit strict s'il avait refus de la di-cuter, mais il fut ob ig de constater que ce problnedomi mit toutes les ngociations et que l'application du plan Diwes scr.it imp issible si la question de 11 Hubr tait reste nou riisolue. Li conseil des ministres en loue in ipan hnce dr.iJa de limiter bie i s. ni .un lient l'occupation A un an. M. Ilerriot souligne que l'acte de t.ou 1res est une premire tape dans la voie de la piix, qu'il ne porte aucune atteinte au ira t et assure des ralits dent la Prance. notre Alsace et notre Lorraine b nticieront. Si tous les malenten dua ne se sont pas dissips, l'a. te de Londres est nanmoins le d bel de l're nouvelle et de la vraie paix.'' Au Snat M. Ilerriot a lu sa d datation qui a t applaudie gau die. La prsident annonce qu'il est saisi d'une m .lion des sna teurs de gauche impliquant la con liance au gouvernement, il expli que que rglementairement une pareille motion d il tre renvoye a la commiisiou comptente. Le renvoi est vot par 177 voit con tre 1(19. A la Chambre, concernant les dettes interallies, M. Ilerriot a dclar que celles-ci doivent taire l'objet d une confrence spciale laquelle nous devons nous prpa Nt sans dlai.Le Prsident du con seil a ajout que ce serait une in justice scandaleuse que de recher cher soulager l'Allemagne dont la dette intrieure est virtuelle ment teinte, tandis que la Prance demeure crase. M. Ilerriot a dclar que la question de la scu rite doit taire l'objet d'une autre confienre. Les allis Londres or.t provo que une consultation juridique sur la question de la zone de Cologne. Les juristes estimrent unanime ment que les puissances allies agiront en pleine conformit avec le trait Ainsi, ajoute M. lierrid, l'vacuation de la / .ne de Cologne ne saurait tre envisage avant que l'Allemagne satirlasse aux ob iga tious du trait de dsarmement co.npris. La chambre, approuvant le gou vernement, a dcid par :i£0 v ix contre 209 Je di cuter l'accord de Loudres. Iar Calile Dans I aviation REYKJWIK ( Islacde) Les valeurs amricains qui font le tour du min le et le lieutenant Lo cataUi, aviateur italien, sont partis d ici ce mi la i H li 1 i. Les avis leur ..oi paaad le croiseur Ktals l nis Kich-nond'' en patrouille environ 70 milles au large da la cte d'Islande 0 U 35. Le lieu tenant Locatelli prcdait de 5 milles ses compagnoni amricains. Les aviateurs se dirigent sur Fre dericksdal prs du cap Parewell I extrmit su I du Groenland use distance d'environ Hti milles. Ce nouvel itinraire est d vu tjuiilujj atmosphriques ddavo rbles daus le nori de J'Atlauti?. Nouvelles Etrangres ne. Le projet primitif avait 4' .cl pour un vol moins long Ang magaslik ou tout autre pointa M milles au nord, mais il a du dre i bindoni par fuite des glaces. TIENTSIN Chine >L'agent Merphv. q .i a picd i ., .j. Pedro /anni, I aviateur argentin qui fait le tour du monde et dont l'appareil a t irrmdiablement avari quand il a tent de quitter Hanoi pour Canton, eit parti au jour l 'litis du Japon pour transpor ter a Hanoi l'aroplane qui tait tenu en rserve. Les dockers reprennent le travail LE HAVRELes emplojs des docks qui t'taient rcemment mil en grve, ont repris le travail au jourd'hui aux conditions que leur ont laites les Cies. Nouveaux i-urdin;iu\ ItOMK— On apprend qu'au Cou sistoire de Novembre, Mgr Ceretli, nonce du Pape Paiis et Mgr Pa celli, uonce Munich, seront le vs lu dignit de cardinal. in Chili SAN II \C<> DE CHILI — Le prime llumbert, hritier de Ir'ir.e U' Italie, est arriv ici venant de la rpublique argentine.il a t re ..u la gare par le Prsident Alexandri entour des membre de sou cabinet En B l|ii|ii.IIIU \ LLKS— Un dcret an nonce que la session parlementai ro prend fin, le cabinet ayant don n son approbation entire l'ex p M' es rsultats de la confrence d s rparatiana de Londres fait par M. Theunis, ter ministre et M. Ilymans, ministre des allaites trangres. Cette dclaration a d montr que les garanties obtenues eu cliauge de l'vacuation de la Hulir reprsentent 16 milliards de marks or en obligations de che mins de fer et valeurs industrielles et ajoute quel Allem ig.ie ne pour iu plus faillir a ses engagements Kaiis riiiuT c.iinplt'leini! .1 son cr dit en Amrique et en Europe. fellelier lobj %  oclam MARSEILLE •> Le capitaine ge Pelletier Loisy est arriv ni bord du paquebot Portes, ae compagne de son mcanicien Ue si u. Ils ont reu un accueil dip, i d'un m >iiarqiie. Taudis que la Bique militaire jouait la Marseil se et que la foule acclamait jaunaH herov, Madame Plaissire-, temme du snateur maire de M rs il | oiT.ail au capitaine Pelteti Dota] un aiaguifique bouquet. .. Luirent Eynac, sous secrtaire 4e l'aftatiju, au nom du gouverne ment,le comte de Lavaux, au non • de I .ici. c u h de I ''m.111 c et M.Maro Arabie au nom de l'aroclub du dpartement des Mouches du Rhne, ont tour tour flicite chaleureusement le capitaine Pela lier Doisy da son exploit. L'opinion de H. lillerand au sujet du plan Dawew P4RI9 -Par simple coincidence ou dessein, les journaus ni In n I aies donnent de longs extraits d'une interview de M. Mii'erLnd qui devait paratre dans la revue h bdomadaire de samedi. L'ex pr si lent dclare qu'il est prt en trer nouveau dans l'arne polili ? ue et renouvelle Ha profession 1\ auxquels 1' Uleraague souscrivait mai; n'ax .nia jamais II estdavis que les hommes d'Etat feront bien d'at tendre avant de sa fliciter des r sultats. Nouvelle* diveres HALIFAX — D'aprs las nou velles reues, les lieutenants Lo well II. milli et Ilenick Nelson ont atteint le Groenland L-s deux avions ont amerri presque simulta nment MKKLI.N—Le gouvernemei t alla mand a commenc l'labon tion des mesures lgis atives ncesiai ris poi.r l'applic tion du plan des rparations Dawes conform ment laccoid de Londres. La projet prsent au Reichstsg sti publo L'acceptation du piolocole de l.ond'fs. io Aut..ri>ati.,n au mi nistre des li.aLces de lancer un rnpruni cl s m millions de mai kg n :io Autorisation au gcurvena ment de prendre les mesures ne aaaaalm paar la livraison des va leurs les chemins de fer at des va I e u i s industrielles conform ment la loi rglementant la ta xation des industries 22 aot l'A MIS Dollar Livra NEW YORE-Francs Sterling IN473 I3.1| 18.5>j '1


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 23, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06254

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( DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRlbEbR
Clment Magloire
BOIS VERNA
1358 Rue Amricaine
NUMERO %Q CENTIMES
FILE Copy
Columaus Maman'il Libre/)
F-AN AWER.CAN UNION
SEP 10 1924
Quotii ien
'Jouv et nuit un homme de 11n_>i*
esfle jouet des l'It'nicnls, le leu
c M toujours prs de consumer
son VttMeau, l'air de le renv -
sei", l'aau de"le submerger, et la
lene de le orner.
Beroirdin de Si-Pierre
TELEPHONE \o 242
18eme ANNE N G2i)2
POR"-\U-PRINCK (HAITI )
SAMEDI 23 AOUT i#14
Choses de l'Instruction Publique

< >n a tait grand bruit der.ii-
rernent autour de choses Ira
simples et trs'senses, a no-
mination d'un directeur de l'en-
seignement, celle d'un inspec-
teur d'ffrron Jissement et l'abro
galion d'un article de loi, et,
comme toujours, les adversaires
qui ont ton h a ces questions
se sont montrs prvt nus et liai
neux.
Nous l'avons dj dit : nous
ne sommes pas en face d'une
presse normale se proposant d
renseigner et dVclairer l'opi-
nion, ainsi d'ailleurs que le gou-
vernement : nous sommes en
face dune entremise de dm
grement se proposant de tomb.r
le gouvernement n'importe com
ment et sur nimporte qu -1 su-
jet.
Les questions concernant
l'instruction publique n'ont pas
chapp ce parti pris et on a
essay de surprendre le gouver-
nement dans la perptration de
mesures mauvaises res l'intrt gnral.
Il s'agit, en premier lieu, de la
nomination du Dr Charmant'
qui remplace le Dr lloyer en
qualit d'Inspecteur scolaire de
l'arrondissement de Port-au-
Prince. ( )n a prtendu que la
mesure tait injuste : 1" parce
que le Dr Boyer tait mal rem
plac, son remplaant n'ayant
pas de titr(s suffisants; 2o parce
que. en r/oquant le Dr Boytr.
on a voulu punir son amiti
pour M. Danls Bellegarde.
Le Dr Charmant a dj r-
pondu lui-mme qu'il a, pour le
moins, autant de itrts q ie soi
prdcesseur pour tre Inspec-
teur des Ecoles, avec, en plus,
son passage l'Universit de
Paris.
Il est bon de rappeler que lors
que Mr Lfcmts Bellegarde avait
jug bon de nommer le Docteur
Joyer Inspecteur, c'tait en rem
placement de M. Teasier, un v
niable spcialiste de l'enseigne-
ment, et que. avant la nomina-
tion du Dr Boyer l'Inspection
scolaire du Cap, il n'tait que
medeein pratiquant, tout com-
me le Dr Charmant.
La critique de la nomination
du Dr uharmant, ce point de
vu, est do.ic trs pauvre et ne
lait pas trop d'honneur ceux
qui l'ont trouve. Aussi a l'on
jug prudent l'y aj mter un au-
tre genre d'accusation : le Doc-
teur Boyer aurait t rvoqu
cause de son amiti pour Mon-
sieur Dints Bellegarde.
Ouest donc Mr- Danls
Bellegarde ? De quoi est lait son
pi lestai et pourquoi le Cou-
v rnement en prendrai'-il om-
brage ?Autant de questions
auxquelles nous rpondrons
bi 'ntol l'oc -.asion du dernier
gest; de M Bellegirde (le-
nvj.
Il s'agit, en second lieu, de la
rvocation de M Windsor IH-
legarde et de son ceiiiplacemenl
par le Dr Beauvoir. M. Belle
garde aurait t frapp cause
de son frre, et la nomination
du Dr Beauvoir est i'I-Vale, c?
lui ci, d'ailleurs, n'ayant pas ap
par tenu l'amigiMtB iot
Le Dr Beauvoir a tait tout
son enseignement secondaire il
a lait, au surplus, de Pense g ie-
menl supriaur puisqu'il est
Docteur an Mdecine, et pas
des"moindre.*, de l'aveu mme
de ceux qui critiquent sa nomi-
nation- Et, avec cela, il se trou-
ve n'avoir pas appartenu l'en
seignement . Mais glissons sur
ce point pour retenir l'accusa-
tion que sa nomination est, en
tout tat de cause, illgale
Elle tait, en effet, illgale.car
voici le texte, aujourd'hui abro-
g, de la loi qui lixait les condi-
tions d'une telle nomination :
Art- tO. La Direction G-
nrale, une fois constitue, ne
pourront y tre nom nis que
c ux qui ont ojeup pendant
trois ans au minimum I un : des
charma suivantes .Inspec'eur g-
nral de rin Inspecteur des Ecoles, "Direc-
teur dcote suprieure. Direc-
teur de Lyce ou Collge, PfO
testeur de Rhtorique ou de
Philosophie, Directeur de 1*E-
cole Normale
Il ressort, en effet, de ce texte
que le Dr Beiuvoir ne pouvait
pas re D.recteiK de I Ivi ii-
gnement, mus que l'Inspecteur
des Iv.oles de Mireb liais ou de
Djssalines pouvait l'tre-
La texte fermait aussi l'acc
de la Direction Gnrale t ut
ancien Ministre de l'IastruCi n
publique ou toutancie Ch I le
D.vision- tout protBSMUr 'I ;
carrire de l'ordre s;conlaire
ou suprieur autre que le pro-
less ur de philosophie ou h
rhtorique, tout puVioiste p-
da{0ltt ayant tudi sp-i de
ni'iit les qieestions d'enseigne-
ment, tout membre du C 4
Lgida'il. mme s'il a t plu
sieurs fois prsi lent o rap;>>r
laur du Comitd$l'Instruction
Puh'ique, enlin cent lui
notabit! da l'enseignement, Je
l'ai ninistration ou des Scien-
ces
C'est un tel texte que le t lou-
ve nement a abrog et i'on ne
l peut qu'approuver la in -sure, --
ne sjr-t-ce qui parce qua le
pa /s n'est pas assez, riche en
hommes de valeur, de cirrire
et ds cms ience prot s-ionnel e
pour 83 perm:itre le luxe luna
telle ex : usion-
L'article 10 organisiit, Dos
la rgion suprieure de l'Ins-
truction Publique, un rgime
de chapelle et de clin ferm
contraire l'esprit de progrs et
d'volution, et le Gouvernement
a bien tait de le supprimer pour
introduire un peu d'arat on
dans la Direction ( lnrale de
l'Inslruclion l'dhli i i-'i la-
quelle oi reproche trop d'immo-
bilit et tfop de tradition routi-
nire.
les itsjislorips
"Oi'onlesUe, mais qu'on les Ue
lois "
Cette nuit, il y aura juste ibi
i ne, qu'eut lieu le plus terrible,
le (dus sanglant pisode des riva-
liti religieuses. L'Histoire l'a
ppel la < Saint Marlhlemy > du
i oro du saint dont c'tait ce jour-
l la IV-le au caleudiier. Celte
nuit du '.i Aot I72 est la p; ge
la plus (liste de l'histoire du sa
tlioliiisroe en France. C'est le re-
proche le plus sevie que certains
auteurs adressent l Egl'se romai-
ne. Des l'tes magnifiques avaient
t ordonnes par Charles l\ pour
clbrer le mariage de sa su-ur
Mirguerite de Valois avec llenrs
de .Navarre, plus tard lleniy IV.
Ces r^j iiisances rovalesavaient
amen Paris presque tous les
nobles protestants, grands direc-
teur de la lleforme. invits d a I-
liurs par ( haile l\ lui mime.
Util, en ne i e McJicis. mre du
roi et Henry de Guise, fiUaln ne
Franois le Balafr voulurent proli
ter de celte circonstance pour an-
antir le protestautisEie, en frappant
un grand coup contre seprinci-
paux chefs. Charles IX rsista tout
d'abord aux haines et prjuges
f l'girui de sa mire 11 du duc de
v, ,e, il naouki cet infernal
de m in. .Vus, obi- I.- | ar leurs
insistancesetmme tia menaces,
il cda i la fin : Vous le voulez,
dit il, eh bien, qu'on les tue, nuu
au'-a les lue lou .
^Aussitt, au son du tocsin, l'-
pouvantable carnage commence
.Nul ne fut pargn, hommes, fern
mes, enfants, vieillards furent
orgg par les fanatiques reli-
gieux sous la direction du duc de
0 lie et sous les yeux de Char es
IX qui, d une fentre, assistait
l'horrible massacre.
Dans cette terrib'e nuit o Hen-
ry de Nivarrr, maii la veille,
n eut la vie sauve qu'en se blot-
liaunt, sius lu jupe d'une dame
de sajeune lo.mrne, prirent, entre
mille autre*, le grand philosophe
et grammairien Pierre la Marne
dit lia m us et le. clbre amiral
Gaspard de Co!ign\ dont le roi de
France eut le Insle courage le
venir insulter le cadavre pendu au
filcct de Montlaucon. Michel de
H,-pilai, I illustre Michel de
III .sp.tal ne dut son salut qu' son
geste courageux d'ouvrir louiez
grandes les portes de sa demeure
une foule fanatique vocifrant
contre lui les pires insultes. De
Pu.s ces troubles sanglants ga-
gnrent la province et bientt la
France entire. Et leurs cons-
quences turent la cinquime guerre
civile et le meutre du duc de Gui
se par Henry Jll.
Farisiaoa
IDIMAMCHE :rz
Le secrtii Ui\m
mo jviiit iilra d'art italien en cou
leur en quatre parties, avec l'ex
.un ei uivioe .Ywn ick'i.i ^\
fcutrec : 1 gourde.
Les tnieltes de l'Histoire
A bas l'Acadmie '
Le biillant et spirituel satirique
et clansonnier Alexis l'iron n "ai-
mail pas l'Acadmie franaise. Il
avait, en plusieurs fois, pos sa
candidature un sige; mais ja
mais il ne fut lu; toujours la
docte compagnie lui prterait quel-
qu'aulre Il Ici en voulait mort
et il ne laissait jamais 'chapper
l'occasion de dcocher a la noble
assemble un de ces traits o sa
belle verve excellait.
I n jour, se promenant en com-
pagnia .1 m ami cl passant d#i iu(
M l'il.lis Cardinal o sigeait l'A-
cadcmie Franaise, il lui montra
l'austre monument tl lui dit ;
V. M royal 'e l'alnin eh bi- u,
ils sont l dedans quarante avant
de l'esprit comme quatre n. Bl
il s'loigna, laisMot l'ami perplexe,
rflchir qui avait de leapril
comme quatre : les quarante aca-
dm ciei.s runis ou chacun d'eux '
1 nianil mourut l'auteur dr la
Mtromai i:*, on trouva dans re<
papiers l'pitaphe qu'il destinait
ton tombeau. La voi'i
li-flt Pim in ir lui rin
Pu ' acitaicin.
Le a pas mme acadmicien >
tait, en vrit, impardonnable.
Si j'tais membre de I Acadmie je
n'aurais jamais, en elfet, pardon-
n ce dernier trait Piroo. Mus,
hureusem nt et malheureusement
(je dis le* deux n ayant, moi,
aucun griet contre la savante as-
emble^ |e ne sige pus sou la
oupolej
Dclaration de M. Hsrriot la
_ Chambre Franaise
L'application du plan Dates serait impossible si la
question de la ttulir tait reste 'non rsolue
La Iranci' oui prtent les solutions du droit aux
solutions le la force, ne peul qufl rbilrage impartial ej indpendant
PAU CARLK
ViltlS M llerriot, pr.ident
du conseil das miuistres, *'.! pr.i
sente aujourd'hui devant les clinn
bres pour donner lecture de sa de
clarition approuve par U cabinet
sur la conftSrecice da L. jdres. A
Il chimbre de* dputs, M lier
riot a cl" l'objet d'une ovation
pir te* radiaux socialistes. Lo-a
leur dklara d'alur I .pia l'e\cu
(ion du plan DlWil BeMattail le
rtib'.iss m mt te l'action commi
ne des allie. Il constate qu'il fut
pnible la dlgation Ir.ini.ais8
e) dfendant lindpcn lance d ac
tixi de U Prince, de se heurl-:r
.1 n prju^-M. Il rappelle que 11
Praii e rsolut la question diflicile
m ma; lut danter le* travaux, do
la cuutrence.
L dilirilioi franc lise prop) a.
la procJuii darb.lr.ig! d >nt le
d vaiopp '.ucnl doit cl plus en
filus s'accrottre si les peuples veu
anl supprrner les guerres. M.
Il -rriot reconnut qu'il n'est pas
douteux que 11 siluti >n intervenue
m>itfie et restreint lea po .voira
de la commission des rparations
tels qu'ils ont t d lin'S jusqu A
prsent, mais la consiilfatioa juri
di|ue ddira que la modilkmon
tait conforme au trait.La France
qui prfra les solutions du droit
aux solutions de la force, De peut
qujgcgi>-r un arbilng-) un iar
'.ni et indpendant.
Le gouvernement, ajouta M.
Ilerriot, est lier d'avoir substitu
au rgime des livraisons en nature,
presque sans rendement, un rgi
me apportant des ralits au payi.
M. Ilerriot, lisant le protocole in
tervenu en cas de dil'liculls, souli
gne les engagements du Ifeicb de
n'empcher aucunement les livrai
sons justifies.
En ce qui concerne les trans
lents, le Prsident du conseil re
connat que toute contestation
n'est pas impossible mais tint le
possible est fait d.ns le but de les
liminer. Ces avantages substan
tiels, pour ne pas frapper I imagi
nation,satisferont ceux qui croient
qu'il faut limiter le plus possible
les manquements et les sanctions
pour la paix et le droit. L'ai.sien
tion de la coopration amricaine
est Jiin rsultat apprc iab'e La
Praoce ne demande que dl veir
appliquer le plan Dawes de bonne
H, du a l'initiative de la (irande
rpublique amne .un-.
liappelant ta dclart on la
chambre la suite de la visite au
''liquert, disant que le problme
d< l'vacuation de la H .h ne se
rait paspo Londres, M llarii.l
reconnat qu'il serait rest dans
ion droit strict s'il avait refus de
la di-cuter, mais il fut ob ig de
constater que ce problnedomi
mit toutes les ngociations et que
l'application du plan Diwes scr.it
imp issible si la question de 11
Hubr tait reste nou riisolue. Li
conseil des ministres en loue in
ipan hnce dr.iJa de limiter bie i
s. ni .un lient l'occupation A un an.
M. Ilerriot souligne que l'acte de
t.ou 1res est une premire tape
dans la voie de la piix, qu'il ne
porte aucune atteinte au ira t et
assure des ralits dent la Prance.
notre Alsace et notre Lorraine b
nticieront. Si tous les malenten
dua ne se sont pas dissips, l'a. te
de Londres est nanmoins le d
bel de l're nouvelle et de la vraie
paix.''
Au Snat M. Ilerriot a lu sa d
datation qui a t applaudie gau
die. La prsident annonce qu'il
est saisi d'une m .lion des sna
teurs de gauche impliquant la con
liance au gouvernement, il expli
que que rglementairement une
pareille motion d il tre renvoye
a la commiisiou comptente. Le
renvoi est vot par 177 voit con
tre 1(19.
A la Chambre, concernant les
dettes interallies, M. Ilerriot a
dclar que celles-ci doivent taire
l'objet d une confrence spciale
laquelle nous devons nous prpa
Nt sans dlai.Le Prsident du con
seil a ajout que ce serait une in
justice scandaleuse que de recher
cher soulager l'Allemagne dont
la dette intrieure est virtuelle
ment teinte, tandis que la Prance
demeure crase. M. Ilerriot a
dclar que la question de la scu
rite doit taire l'objet d'une autre
confienre.
Les allis Londres or.t provo
que une consultation juridique sur
la question de la zone de Cologne.
Les juristes estimrent unanime
ment que les puissances allies
agiront en pleine conformit avec
le trait Ainsi, ajoute M. lierrid,
l'vacuation de la / .ne de Cologne
ne saurait tre envisage avant que
l'Allemagne satirlasse aux ob iga
tious du trait de dsarmement
co.npris.
La chambre, approuvant le gou
vernement, a dcid par :i0 v ix
contre 209 Je di cuter l'accord de
Loudres.
Iar Calile
Dans I aviation
REYKJWIK ( Islacde) Les
valeurs amricains qui font le
tour du min le et le lieutenant Lo
cataUi, aviateur italien, sont partis
d ici ce mi la i H li 1 i. Les avis
leur ..oi paaad le croiseur Ktals
l nis Kich-nond'' en patrouille
environ 70 milles au large da la
cte d'Islande 0 U 35. Le lieu
tenant Locatelli prcdait de 5
milles ses compagnoni amricains.
Les aviateurs se dirigent sur Fre
dericksdal prs du cap Parewell
I extrmit su I du Groenland
use distance d'environ Hti milles.
Ce nouvel itinraire est d vu
tjuiilujj atmosphriques ddavo
rbles daus le nori de J'Atlauti-
?.
Nouvelles Etrangres
ne. Le projet primitif avait 4'
.cl pour un vol moins long Ang
magaslik ou tout autre pointa M
milles au nord, mais il a du dre
i bindoni par fuite des glaces.
TIENTSIN Chine >- L'agent
Merphv. q .i a picd i ., .j.
Pedro /anni, I aviateur argentin
qui fait le tour du monde et dont
l'appareil a t irrmdiablement
avari quand il a tent de quitter
Hanoi pour Canton, eit parti au
jour l'litis du Japon pour transpor
ter a Hanoi l'aroplane qui tait
tenu en rserve.
Les dockers reprennent
le travail
LE HAVRE- Les emplojs des
docks qui t'taient rcemment mil
en grve, ont repris le travail au
jourd'hui aux conditions que leur
ont laites les Cies.
Nouveaux i-urdin;iu\
ItOMK On apprend qu'au Cou
sistoire de Novembre, Mgr Ceretli,
nonce du Pape Paiis et Mgr Pa
celli, uonce Munich, seront le
vs lu dignit de cardinal.
in Chili
SAN II \C<> DE CHILI Le
prime llumbert, hritier de Ir'ir.e
U'Italie, est arriv ici venant de
la rpublique argentine.il a t re
..u la gare par le Prsident
Alexandri entour des membre
de sou cabinet
En B l|ii|ii.-
IIIU \ LLKS Un dcret an
nonce que la session parlementai
ro prend fin, le cabinet ayant don
n son approbation entire l'ex
p m' es rsultats de la confrence
d s rparatiana de Londres fait
par M. Theunis, ter ministre et
M. Ilymans, ministre des allaites
trangres. Cette dclaration a d
montr que les garanties obtenues
eu cliauge de l'vacuation de la
Hulir reprsentent 16 milliards de
marks or en obligations de che
mins de fer et valeurs industrielles
et ajoute quel Allem ig.ie ne pour
iu plus faillir a ses engagements
Kaiis riiiuT c.iinplt'leini! .1 son cr
dit en Amrique et en Europe.
fellelier lobj oclam
MARSEILLE > Le capitaine
.....ge Pelletier Loisy est arriv
ni bord du paquebot Portes, ae
compagne de son mcanicien Ue
si u. Ils ont reu un accueil dip, i
d'un m >iiarqiie. Taudis que la
Bique militaire jouait la Marseil
se et que la foule acclamait .
jaunaH herov, Madame Plaissire-,
temme du snateur maire de M
rs il | oiT.ail au capitaine Pelteti
Dota] un aiaguifique bouquet. ..
Luirent Eynac, sous secrtaire 4e
l'aftatiju, au nom du gouverne
ment,le comte de Lavaux, au non
de I .ici.c u h de I ''m.111 c et M.Maro
Arabie au nom de l'aroclub
du dpartement des Mouches du
Rhne, ont tour tour flicite
chaleureusement le capitaine Pela
lier Doisy da son exploit.
L'opinion de H. lillerand
au sujet du plan Dawew
P4RI9 -Par simple coincidence
ou dessein, les journaus ni In
n I aies donnent de longs extraits
d'une interview de M. Mii'erLnd
qui devait paratre dans la revue
h bdomadaire de samedi. L'ex pr
si lent dclare qu'il est prt en
trer nouveau dans l'arne polili
?ue et renouvelle Ha profession u .| n a oulev une critique acer
be des dtenteurs actuels du p u
voir. Il considra que le plan
Daes eit parlait, mais dclara
3ue c'est un projet dans le genre
es p Moments de \:>1\ auxquels
1' Uleraague souscrivait mai; n'ax
.nia jamais II estdavis que les
hommes d'Etat feront bien d'at
tendre avant de sa fliciter des r
sultats.
Nouvelle* diveres
HALIFAX D'aprs las nou
velles reues, les lieutenants Lo
well II. milli et Ilenick Nelson
ont atteint le Groenland L-s deux
avions ont amerri presque simulta
nment
MKKLI.NLe gouvernemei t alla
mand a commenc l'labon tion
des mesures lgis atives ncesiai
ris poi.r l'applic tion du plan
des rparations Dawes conform
ment laccoid de Londres. La
projet prsent au Reichstsg sti
pub- lo L'acceptation du piolocole
de l.ond'fs. io Aut..ri>ati.,n au mi
nistre des li.aLces de lancer un
rnpruni cl s m millions de mai kg
n :io Autorisation au gcurvena
ment de prendre les mesures ne
aaaaalm paar la livraison des va
leurs les chemins de fer at des
va I e u i s industrielles conform
ment la loi rglementant la ta
xation des industries
22 aot
l'A MIS Dollar
Livra
NEW YORE-Francs
Sterling
IN-473
I3.1|
18.5>j
'1


ER.MATUI
Qui sera lu Vnrable de
" lu i t's|oclalile Loje
I..! Vrit"
I-, | [UN jours le monde
m.i'ooni'|iie apte.Kt dans toutes
les runions ou parlient des
ma on* de ton* orales, il ne s'agit
ijue de >-iioir qui sera lu Vnra
ble de la Loge La Neril . Par-
tout le pronostic est le mime et les
inoin- enlliouins|es, ti^s les ma-
tons en un mot s'aicopcnt dire
que l'industriel Lien connu.Ernest
Camille runit toutes les chances.
Si l'urne rserve quelque fois des
surprises, il est cependant hors de
doute que le candidat des maons"
fidles toutes les traditions hono
rablei [de cette nolile institution
ne triomphe haut la main.
\ Kenskoll
C'est demain qu'aura lieu la f' t
organise par un groupe de Ville
giaturistes dans < e site enchanteur
de l\enkoff.
Tout a t mis en navre pour que
ce soit une munifestatinn rejouis-
sant a la lois les yeux et l'esprit.
Nul doute iitie le plus grai d succs
ne conronne les efforts des dames
dvoue-)'!! i ut bien voulu prter
1 ur concouss en la ircoisance
International A.thl'lic ( lui
\ iulrtdi soirenl lieu la runion
bi-annuel et le- Ici lions des ofli-
ciers de cette iutressantu associa
tion.
Le bureau'esl comjos comme
suit :
W. Quintin William.-, | rsident
B. C. Scott, vice prsident, E. N.
Bailey, trsorier, H. H, llrmming.
C. Prulpotta, As>t secrethires.
Coiiiniitlcc. l'atcal Slines
Paul Auxila, !i. P. Jeilirion, Dr
Plunmer, C. l'hilpolti, i.tillaume
IS'a/on.
( t| l Ti nui |eam Ur I 'ummer,
Bibliothcaire C. L. VerUy.Uuatre
noiiM.nix un mbres ont it -Ofc
Chaque dimane lie malin il y a
grnele i< uni> n. Tenni*, Djeuner
etc, ele de 7 in. piieii.
oit d*jiUiandre
H:ilebi anclif
{^Suivant une dpfebe mue4iier.
BOUS est panenoe la muvelle de
la rcoit de Mr Aleisndie Male-
brancli!' prsident du Tril unal de
premire Instance de l'Anse
Veau.
Noai prteotooi aux sincres
condolances des l'amilh s que ce
deuil nlleii.l et particulireir.ent
nos amis Mes llernann et Llio
.Ml.lii.,ii he dont le dfunt tait
'oncle.
|tfRriT-"-nrim*~:^tuijca
; Dcs
' Par di'^Oi lies tlgraphiques re
vues hier et ie matin, il n< us est
fait pari des dus miim nls:
Ari.li.iii' Mu.e Henri SI rlin.
* "Jacmel : Gcsner (jauwn.
'(ira mi Goave : Dr Feiius.
aux f, milles
JNo- I nces
fprouves.
a'-' ^ _,
Une gourde
la course
Notre service le lltiupcrt s'a-
m lion < heque jour dav; ntsye.
Deux ados viennent ei.ee re
ni'Kii > nli i i faillites de liar.cl ir
la distance.
Ds 7 heiins une voilure sla
lienue au cala du Pet't roi r >t
une aiilie dexant les U&vs de
Bordeaux.
Le piix de la rou se n'est que
d'une gourde. Et poi r lai 1 n^
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fc,*fe
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m
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fr
C^
s**
a *.
S-
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5* Quand on entre dans une pharmacie et qu'on demande quelque chose
contre le mal de tte, si on prend ce que l'on reoitpoudre, capsule,
comprimsans s'occuper de savoir si c'est efficace et n'offre pas de
danger, on agit par routine au lieu de suivre un raisonnement person-
nel. Si l'on rflchit un instant on doit raliser qu il existe tant
d'analgsiques adultrs, et tant d'autres qui sont nuisibles pour le
coeur, qu'il est vraiment imprudent de prendre le premier mdicament
venu. Il ne faut pas tre esclave de la routine. k Quand il s'agit de
soulager quelque douleur et de couper court un refroidissement il
faut demander LA CAFIASP1RINE# (Aspirine et Cafine),
qui est l'Analgsique prescrit par les meilleurs mdecins de prfrance
l'Aspirine simple, parce qu'elle agit plus rapidement; elle remonte
les forces, et elle n'a aucun mauvais effet sur le coeur. Elle
se vend en tubes de vingt comprims et en petites
* "Poches Rouges Bayer'J contenant une seule dose.'

POCHEROUGE*
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1 Cimprim/ "BAYER*
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