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LE MATIN >-—' Faisons Rve Accident d'auto Samedi mutin il tait euviron neul heures quand l'aulo portent le numro i~'> longeant! l'Avenue Laniartinire renversa un; fon o nomme Nana l'i sr i.i rietin e releve ave t'a i are ii I t tn-[. H c INI %  • lai "ii les.i s 1 ii >otil pi le < li.iulli ur avait tout lai', ''rail il. p ur viter la virtnn<, mais Te manque de ang f'oid de celle d paralysa entirement les manœuvres tentes. Par Sans Fil 18 Aot lo\il II .s ._ Les autorits fran l lis. i tl al i mandes se sont enten du ou un pV D d'vacuation de IH rtfcoo klltrrande de la Kulir par Us horpes fran;tis*s ver* aot i ,nt ainsi place nette pour l'application du plan Pawes. PARIS Les p rliparlementai re. H irpanni a combattre l'a i I i io du plan D wes et l'entente pou l'evftcwi i n de la Ruhr, mais les rartiMM du Cabinet lltrriot sont disposs latili r les metu res prises & Londres. Accessoires pour Bicyclettes (ros el Dtail Ghambresjafrei et louUs les pii'es,Cement,atch, Bayons, Hoins, para, pompes, liuihres, renelelle?, solution, sschetsjpoar outils etc etc. Bicyclettes anglaise is lue el lon narchtf. attendu aussi pat prochain tapeur amjlais'de jolies Bicyclettes femmes Ef un grand assortiment d'accessoires pour toutes marques de bicyclettes. W. Quinlin Williams; 171ns %  n affffre pour H fh Lus ub ttTips a Et pourtant elle se meut D Ce mut 'i connu c-l de Galile de ion vr.ii DOO Gi ilo GaHli e illustre mathmaticien Italie*. I. (.ramier, iprt Copernic,il r'vla en 1632, que e tail le so eil, e non Ii leur, comme ou l'avait cru jasqo* l, qui tait le oealra du systme plantaire et que celleci tl toutes!'s inities plantes tour liaient antom de l'astre de la i h leur. Cette th) rie nouvelle sol va la co're des scolastiques e Galile, a'or* g de TO ans, fu condamne ab'Urer, a ;: nom. d vaut le tribunal de l'Inquiaitioa M doctrine que la Cour romaine re f ;ardait eornm %  une hrsie G ili 6e abjura. Mail, c'tait plu* for eue lui. confl ml daoi l'Iofai libili t de ICI ealeuli el de n ol tioni, op l'entendit murmurer, au %  oitir du tribunal:* E pur si muove. Et pourtant elle se meul Banquet Jeudi dernier, Mr le docteu Charmant ;ivnil m\it tl souper en f>on domicile quelques membres du Dpaitenient de I I n-t i in tion l'ublique, et de I In -pet-lion Seo Jaire de cet arrondis cmenl dont il a?st le principal titulaire. Le menu fut tout simplcmen exquis. I Ht court de cette agrable rception, d'importants changes de vue eiin ol lieu a propos de l'impulsion donnai aoa chose de l'Enseignement qu'il est ur genrde propager dans la masse i < peuple. Y participrent : alM.BaooU eut, (.lut le division au dparie ment de l lottru lion l'indique, Justinien Iticot, Chef de Huieau, Alfred Vian et I ln* int l'.lhcl. Sou Impecieor, le Dr Marnai N tion, E. Hoc, l'.raan, etc. Il tait pra de minuit lorsque les convives regret prirent cong du Dr Charmant, empoitant le plus agrable d< touvaaln d eaa heures, trop cou i tes passes dans une almoephere toute de courloi sie el de distinction On syclsti U fianc dit :"Oui!.* Iifianee^dlt^'JloD-Samedi s'est droule chez 'ofli ci.r da l'tlat Civil de la Section ud, une petite scne qui ne m n que pas d'imprvu. Mr Popy, Employ a !a Douane de Porl au Prince, depursdes anne avait promis mariage une gen tille demoiselle. Sous prtexte de 'mensonges graves" il l'abandon na, pendant un certain temps, puis, eur la demande des pirents et amis, il retourna au bercail mais i elle fois pour de bon. ar c'est i l'occasion de son mariage fix Samedi dernier qu'il rec it la plus dura lein qui puisse tre inflige i un pouseur. r'ier comme un Don Juan, Popy lait p'ac ct de sa fiance. Aprs qu'il eut rpondu "oui" l'officier de l'Etat Civil, celui ci posa la mme sacramentelle que lion a Mademoiselle X — Accepte/ vous Mr Popy pour poux ? — Non, rpondit elle. L'assistance re-te ptrifie de vant la renversante altitude de li future pouse. L'officier repose la mme question — Non! rpit i Itlle, avec colre. Ce Monsieur est un imposteur ... Le pauvre homme, indign, tira son revolver: d'o cris, tumulte 3 ni dgnrent en vritable scan aie public. On prtend qu'il fut d sarm par lei parents dj la fille qui le rossrent d'importance. Mademoiselle X s'est donc ven ge & la faon de la Mule du Pape doot parle Daudet dans un de ses charmants contes, mais elle n'a pas attendu sept ans. Dit vol ;ttfB;if (1rs El''|.itils Dans la nuit de vendredi der nier des voleurs ont pntr dans le coquet tablissement situ* t la Hue de l'Egalit, non loin du Bu reau de la i.endannerie et dirig par Melle Clarice Salomon Les cambrioleurs ont emport entr'aulres .hose un gramopho ne marque Colombi ainsi que beaucoup de dis pie', un lot de bonbons, enfin n'ont laiss que ee qu'Ul n'ont pi transporter. Si.nli lii.p'iq -e la Police par vienne met re la main sur ce audacieux brigand*. Varits MUtDI K.ir '. O.'KJ Les Trais fousquetires l'rjlotfiift et Ohtpitra 1er ( 4 parties ) L Trois Million < du Gladiateur aveKl'". VI I N 3 parties AVIS Je soussigne, certifie avoir p-rdu le Heepiaad aa No 181 de la Co:n nissi m R. Histieu laveur r*. S K ny slevant 1 1 1 sonne le Cent gourdes. — En consquence je le dclare nul duplicata devant eu Aire r d* n. Porl ai P.inc-', la IH -oiV "tl M., a \u. -Ii; GUILLOBEL 0 Le meilleur sdatif des douleurs d'estomac SEDOGASTRINE Admit dam leiHplUuxde Harii Clmff iustantancnient : Crampes, Brlure, Aigreur, Spasme* douloureux. Nause, Venijes, Voralssomants. Dicon-ji onne i l'oie, focflite •OO ilement de la BUe. Tre tmat contre le OastroE itrlies du paye ohaud. tu rnlt dont tours / phtrmaciu l> r-Vi L.W.t-rP.ZIZINF,2IU.e.Csri.rAllJ I Hein Pliarmacli, Al. PETKUI Magasin *LaMain Dore* •loseph JDowek Ri m Counpi No /736. Vient d'ouvrir et poaade toiilfs si rts d'articles en toi.'e line la porte de tou?. La Maison concilie particulirement aux rli /;inti s de loi rendre vi-ite pour qu'el'es puisst'iit se convaincre de la qi alit et du prix de ses articles. SftClAJ in.s : Toiles pour lingerie, i'ailutus, Clien ises, Chapeaux, etc. VKNTI. en Gitos et on DCTAII. v Les rc i-ss de la Commission Banlieo. Nos. 165, aveur B. Cas'mir 205, • H. i o 206, du mme Le ci itilii als les ordonnances suivantes— Commission Dauphir. Nos. ils", faveur U. Jn Jacques "J, VveDumcsleliaron tint, • Marcrlire /udig I • i ai'rment des l'inancer : Nos. 37, faveur, Telesfort Guerrier 73, Iliutus 286, p. ( km PO, Siii-U Cf arlot 875, Alf. Bigarel M. N. Ililaire |73, l'ucieu Denis ils, Alexandre lit lotte M6, Dtelai Liurent 164, t Pierre Durand Dpprlemeni de la Maiine. No 4. laveur J. M K ix 15, lin. m, n uel M, II. M lione sont adirs, duplk ata levai t tre tresss. Port-au Prince, le 12 sol Iii2i. Si 0 -nO louis 4uf. GUII I Al MB \J.... s Anglaise et amricaine^ qualits suprieures, pour sacs caf L • k vendre chez .2 L Preetzmsnn-. %  " %  %  %  y. 1 Le march Crystal 1028 (iiaiiilliiif. IMods de lliimfs IVn.04 11). t)s pour soupe 0,06 ll> renverse un cillant il c-,1 .m \\ hl< 1 apra midi, na (trand malheur .111 tmgoaal de la I une da bit ^l>i le organise par II s. S. il. Le Cycliste, au dbnl de la par tie, dmarra da P UN LsOOOnta lit I une telle vitesse que, arrivd l'an J:IP de la rue ]) %  • ii ur Ptfioux et (•rand'ltue, il I eorta un enfant le 16 ans .1 M 1,. amaol qu il lui fractura le craoe. L'tat du pauvre t-nt.iil <|in fui traniporti I II..pilai Gnrales' trs grave. Les dernires nouvelle. que nous avoni rei llaanl qu'on a peu de chance de le sauver. y rrs plami du Rognons P o.os la Uvi Cul de Sac... Une Roule impossible On nous prie le signaler la Direation Gnrale des I nivaux pu blica l'tat pouvanlab'c o se troave la roule du Fonds des N gret, entre MiragoAne et Aqoio, Mirun parcours deuvirou 10 K>lo mtres. C'est avec Liauc jup de peine et Ton ans danger que les autoi al 1 i >nt traverser ces endroits o elles courent chaque instant le adeque de s'enliser, il a t question la semaine der nire du retour du prsident de 11 llavtian American Sa ga n, Mr. 1lliott qui, au dire d'un confrre, n apporte pis de million, nuis e-pre en rcolter plutt. Il semble en effet que cette anne plus de soins ont t donns aux plantations desservant la gran de Centrale et suivant I opinion des directeurs d'habitations, on p 'ut esp'rer que U pi chane r1 le tara anli l usante. Ce sera tant mieux, car ave a nouvelle loi levant la prohibition aur le sucre brut lraager, la llaaco sera bien oblige de vendre le produit de aea usines meilleu compta de faon p 'uvoir .'couler. D'autre part, neus apprenons que des efforts serout tents en vue d'une meilleure rpartition des eaux de la plaine du Col de Su et que la Sugar ae propose aussi d-augmeater la nombre des puits artsiens. — C'est donc un mouvemenl gnral vers l'Agriculture. Souhaitons qu'il en soit ainsi, car l est le salut. lioastbeef Itumsteak O l'J 'oie pur i.,16 11. Cœurs de Hoeufs, Viande pour lia^out, Got9s dirouvertoa, ('. ar de poirino I o,l olb Daube, irillades, t.otelettos p. o,l4 lb Hcofali-ak rtiti. Filet Faux Filol A VENDRE Une automobile BUIGQ 0 cylindres, en partait tat. S'adresser au Bureau du Journal. en 4x ~^~


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DIRECTEUR PROPRIETAIRE '.MPRIXtEbR Clment Magloire BOIS VERNA v 1358 ] Rua Amricaine NUViKiiO 20 C £NTIMES Quoliiien Calumbos Mwncul Library PAN AMERICAN UNIOK SEP 10 124 < lu rflexion eai a grand bien pourru qu'elle n'empche pas d'agir, et l'aclii • %  %  est une l>elle choM, poui m qu'< n'empita pas de panier Victor Cherbiliex TELEPliONK\o242 18me ANNE N 528: PORT-AU-PR1NCK (1AIT1 ) I.l MU 18 Ai il I 1924 QUESTIONS JURIDIQUES Autour de finsaisissabilit des appoiilemenls des loBtioDuaires et employs publics Nouvelles Etrangres lia paru dans le No. de SameJi9Aoit d,u Journal Le Nouvelliste une lettre ligne de Louis Raymond, licen^i 'en Droit, au sujet de la loi qui d clare insaisissables les appointements des fonctionnaires et em ploys publics. Ce licenci s'est fteri que cette loi a lait n.itre une situation tellement embrouille, au point que lui et ses clients, cranciers saisissants, se sont alarms outre mesure. A vrai dire, cette situation embrouille n'ex.ste que dans l'esprit de ceux qui ont inti. a voir dillremnient. Car cette loi du JO Juillet l-*2i, promul^u-'e le 31 du mme mois, dclare en ttrmes clairs et prcis que les appointements, indemnits, peusicnt. subventions, etc, accords par I LItat ou la Lummun 'ont insaisissables. Ds que cette loi est promulgue, il me semble que la banque Nationale, trsorire de I Lv tat hatien, ne peut, sous aucun prtexte, continuer retenir les appointements, qui ne sont compts aux emplo es et loue tionnaires publics qu' la c tin de chaque mois >. 'r, dans ce cas, les appointements tant mensutls, nul ne peut prtendre qu'une saisie arrt pratique la Banque sur un employ public, en vertu d'un titre authentique ou priv recevra pleine excution qu'au tant que l'Etat a des disponibilits pouvant lui permettre d'el le.'in i le paiement et autant que cet empby n'est pas rvoqu. ^ Donc, il faut reconnatre l'existence de deux principts: celui de la revocabni dea employs put lies et c*lui de la m nsua it des appointements. Les saisies arris pratiques dans de tell, s conditions, ne sauraient constituer ip o lacto des dioits acquis , mais de simples expectatives. Car h s avantages dont est investi le saisissant contre le saisi, ne figureront elkctivement dans son patiimoine qu'aprs la ralisation du paiement des appointements aux employs et tonctiouuairts publics ; l'expectative Liant la simple possibilit d'obtenir un avantage non encore ralis. L'esprance implique la possibilit d'une dceptionUr, lorsque, dans ce cas, un vnement se produit qfti empenne la ralisation de cet avantage, on ne saurait prtendre que les droits acquis ont t ravis. Il est facile de dlermitxr quel est le domaine de la loi ancienne, et par consquent dans i|uel cas ou violerait le principe de la non rtroactivit de la loi en appliquant la loi nouvelle. Il en est ainsi lorsquil s'agit des consquences dj passes d'actes ou de situations antrieures . Supposons, par exemple, qu'une succession •'< si ou.erte Jiier a DJKMJ profil,cl qu d'.ipn I les lois liscales actuelle, je uuis payer 15 o|o de droits de n.u Juon. Supposons que, demain, une loi nouvelle viuiiiri lever 20 o|3 le taril des droits de mu talionIl est clair, si j'ai dj rgl ma dette envers l'a Iministration ds l'Enregistrement, que cel'eci ne pourra pis invoquer la loi nouv.lle pour me rclamer un supplment de tax l.en plus, si je n'ai pas encore p iy, c'est encore sur le piel d / o.o et, non sur ce'ui de kU o|o que j aurai m'acquit'er. La taxation Qui m'a OOQMJ tu dbiteur de telle ou telle somme envers le fisc est une consquence de ma situation il hritier, dj accompli: au moment o statue la loi nouvelle. De mme, et plus idem-/ m ml encore, le changement d8 souverainet plaant les iodivi dus annexs sous l'empire de la loi de l'Ei.it annexant et quiva a it pour eux, par exemple, COir les si IJ Is sardes devenus (raoauen I8t VI, la promulgation d'une loi nouvelle, ne p ut porter atteinte aux droits qu'ils avaient acquis sous l'empire c'e la loi ancienne, leur laire p rire, par exemple Ubr> n. li e d'un jugement qui 1 avaient prcdemment obtenu d %  > tnlihii iiix sous la juridictioi desm.'ls ils se trouvaient pi i es Il me sembl; donc qu: la loi du 30 Juille-l u'a pas envisag des cas semblables, ni crer ni conllit qui serait sus.aptinle de meure en application l'article 1-4 le la Constitution de l %  • •XUe Ici est d'ordre public. (Jue signifie donc cette expression d'ordre public L'ordre publi, c'est l'ordre dans l'Etat, c'est- dire unecertai ie o ganisalion ncessaire au bo i lonctionnement de l'Etat. Tou es les lois de droit public sont d'ordre public, y compris naturellement les lois de droit pnal. Mais, en outre,dans la lgislation civile elle-inViie, bru que celle ci n'ait trait, en principe, qu'au rglement les intrts paruculi irs. il y a bou nombre de dispositions qui touchent l'ordre public, parce que les r gles qu'elles contiennent parussent indispensables au iininti in de I scurit, de la moralit publique, celui des rapports pacifiques entre los citoyens, la conunodit de leurs relations conomiques. Ces disposions touchant ainsi non seul ment l'intrt de c.rtains individus, mais l'intrt gnral doivent rester intangibles. Il ne peul I pendre de la volont des paiti culiers d'en carhr l'apLiicition. Cette loi eut encore une loi de protection. • bile a t conue en vue de protger les pauvres employ pub i. ; outre le vandalisme le certains individus, qui s'intitulent : • bailleurs de tonds n. Les lois sont laites dans l'intrt de la Socit. On doit donc supposer que le Lgislateur, oigane dis intrts sociaux, a entendu que la loi nouvelle tut applique dans le sens le plus conl.nn,. Ml intrts. Or, la loi nouvelle tant |i*ume mei"eureque l'ancienne. 1 I.I |'i'elle pleine et ent. cation, le plus promutment possible, le li i .lu 30 Juillet 19] llneaiiisaabilit des apptt) m. ali des employs et | actionnaires pub'.lca, n'ist pas une loi pr pie I eotn I.I..i ni. En franco, il • axiale nu i 1 %  te encore, une loi .lu |$ Janvier dclarant inttiiitiab • > l> s salaires dae ouvrier*. Le promutgalion .le relie lui avait eoule* des diicuaaioni ir.V rivas di it d'autra. Cartaioai dac j ili iair , a propoi .le IV ppliei lion dd celle loi, ont admis qu raison .le .1 lit. I antrieures '. onl eon i ii la .ir.iit de l'or ter d s saisies r U ri ial tirai acquis aotrieurem i il a la orom'i'galion delaloi 1 Cii ;it Octobre 1900; — li P. r pi). Les valeurs qoo li Banqu %  s pu donc i DC lisser anlrieu m la loi du :i ) Juillet tarot l verses If'g.U meut — si ellei l sont dj — aux cim.iersanls, mais elle ne peut plu llnuei a i. tenir, a partir de la pro mulgiiliou de la n wivellc I i;lou'ei 1 a t olti es d< il n enl sani <>>j• t i I t.iir.lienl le plein di 0 Car, errelfet. qu'es) ce |ui fr me l'objet de .Ne sonte pis I. ment .'— (r. une loi 1.1 ayant i.s insaisissabl i, don i, cei saisies tombent faute d'objet. Je ne \ois en quoi relie lui rav', il.s .In,il acquis. I) au Ire part, cette Ici du "• Juillet n si I elle pis une [ morale .' Je ii p i^i al i b aa %  ii ing i, le di i> U ur, I ur un .1 .il eu. .. % %  mil ,nt. C souveol) .lin.i duperie .1 i nBOBOra'il -, ne i 'eintei que lorsque le ma li n reux au a lenlu son dernier sou pir a Dieu .\ est ce pas borriole Quel est l'homme de earar (t de conscience qui ne serait pas mu devant uu tableau aussi vantable .' .. Ll commint voulez vous, que dans un Pays, ou il existe aoOotl vernement clair et bu n o taire il ne puisse arrter ce loi d'un moralit qui menace d'engloutir touto an* multitude de Uinille%  gaheat la sa me latarartation que ("us leli..mmes de bonne foi donnent il. la. la B toque ne peut que lpoodre : aon | us insatiables Uee (..vjnei'g sans virgogne el sans II. BENJAMIN L:. vouA Par Cal,le o.t i si gatistail MI France de hallitudede I-Heinot PARIS Les journaux touli gnenl l'accord unanime des allii el la f • a-ii le M. B irrlol q rile i ivile il a rer dans la ml me voi %  s ,j ,,,( ],. .-Matin" M .. l/.ii Irai a visite i.i di I l i die a ind .1 montre q e l'A : ili i. tomber sur r.\lie magot i repooeabilitd d'oachoe veateL Enlti'lii ii des (l.'l('i|ii('s li'.iiii .us el ulli'iii.itiels Les lessemimebis des riprseilan's du feich I r> > ;:;s Cesoir. dit le um m 10 q i i e i> de 8 10 le u i k en li u une conversation en I e U. Ile M. .i, la Gni d. No i ntel tt M. Peylral pour le ; ul lraooala;le Dr M ri ol I • Ur Sues, m inn pmr le gou ad ''u espre | i %  'I • eel le l'Onver-ii ronl 11\.. ib'es. Il e-t vlal I I qae '.-.i -'n mdi sdland lient e |i M. Ma .liinal.l fut mis 1 1 is lappel donn^ aux Iran ..iilam leur insistance pour %  I l'il leur soit permis de reiler n lit de plus dam 1 1 Ruhr. Lee allemao la onl aussi t m c mil l li le de M. Ibilip len, h IDC lil de I Keliiquier il et ils onl l froisss ppul 'I ein par les reprsen i nA I un t de Iront SB n, ur J.-s r. el min tiepe niant les ai pu les grau le? puittancei qu'ellei feraient tout iaui poe Ib'a poui i bl air la ngo cialion imm.haie de l'emprunt la 10,00 %  livrai I l'aj .'magne oi l dans une certaine m-lira di m inn! le ICI enliraenl des dl gadl allemand;-. u'i'i.n de -ii jr uroeliin dans p!ii-i ut i tala bi l'silti'iis B KN'is \t i;s La ramear i md i i que le m uivem ut rvolutionnaire au llrsil s'est ten l'Etal de l'Amt/.one, m lis maure a laiss passer une lia dl Rio de Janeiro annon ni la p ibli aii.ui .lanla Bulle tin Officiel du |ouvarnemeol une : itioo d tal de lige dans Il Etats de l' Amazone, de Sergi p-et de Babil Le soulvement : Blil de Bergipe pendant le .| u le i : si daol l inrail t empri-onu.'par lai rvolulioo M i -, timbli avo r t< tpprim par les ..Ils de l n>l. I mda m me par le g m n -ur 11 -ilu\' .n dans i I-.I..I de li ibis. U f jtalisliuue relali te ••! Gainai le Panama !• N\Mv U mal i.PaaeaM a dix an> aiij lard I l l'en I ml • laala vu passer des navir. de i omm< < %  s al i taaui du souvaroemanl. < in value le. cargo n ivirm de commerce a 11 1 ,000 0 KJ de Ion ne-.Ils onl p%y< |aa dro II de paie sage s'leva a '000. lin Allemagne, lea dtil* l'itls |tariis |iolili<|ties sont (J'aecoril pour .n river| une eotela i Lon (lll'S BBRUN — A une runion du ail et une .oulrence. le ca %  el les chefs des diffrents ; il sont tombs I qu'il I >rU u_)i empche une lupture de la e rence de Londres. Les Ii.ls d partis ont inform le vice chai. lier qu'ils approuvaient l'inlen loa du gouvernement d'eiviyer dao instructions la dlgation aile mande a Londres pour qu'elle I n se des contre propositions aux franais au tojal de la Ruhr : 'e cabinet a alors tlgraphi au cli .n celier Marx .'e continuer les r^o .i .lions sur la base de cet contre propositions. 0|tiiii(iii de deux nu tnliics (lu Cs niin'i ic.iin coiicernanl l'eiculion lu plaa Dis PARISD'aprs le Petit l'.o ien. le snateur Bpaaaai aaprn I son admiration pour l'effort fait pr la Kranee dons son oeuvre de reconstruction : >l a aiout que les alleman Is doivent payer tout eel. Le snateur Curtis se dobu o,>i i misme sur les travaux de la conf rence de l i d %  entier, mettront de la bonne v dout excuter les rparatious Il assure que la Kiance pouvait compter sur la sympathie de I \ mnque relativement aux dettes interallies qui seront rsolues .1 faon satisfaisante pour lous I. s iolrls. Clture de la Confrence ioierallie LOMDHES— Cette dernire jour n e de la confrence fui exlr.'me menl active el livreuse.Depuis 10 b ures du matin jusqu' 17 heures ;i() la dlgation Iriiueiisi semparer et sans |>rendre de nour liture participa successivement plusieurs sances avec les aile m .mis el avec les allis et les a le mands. M. llerriol rentra A llyde Part llotel quelquei. minutes pour repartir la sance int rallie, le ix huit bewtO qui U.l suivie .1 u i i se .. i internatiiiuale a 1 heu rei 10. Les neuf heures consculi ves de la seau e ont t feulement coupes par le dner, p, is a eu lieu la sance linalo Laconfr n ce se termina 21 heures. Tous les dlgui paraphrent les dl vers documents. iu broc 1 1 V.NLes rebelles outra cainsont commenc lallaque du village de Loq Verde hier, le onl oxuples hauteurs enlouranl deux po-itioQs espagnoles , chef du terviee d' ivialio .1 1 arme, il se psut que I • i u .1 Reykjavik .i %  ivioo i. inaerkalna s.il i.lai l in lfl en atten d nt qu i le m ispho ri pi li" da e d hlll ive il d lais p l t au Iras la : >oua |. n in ont t • la sein i I %  ; .ul L i.'a'rlli itenr il tiao |ui a i rie lo t .mdu m n I t parti d'ici p uir se l'eu. I. > i l'a ipareil du j a survol l lie d< b. 1 0 L'i fiai i 'i i e -1ye de rattrapa % %  u r C II : I I 't jor.l, car il n p ail.:.:; .... .... liait. I I Ind; — I ..Il r iai mid Tool luvn I i. %  najot Pa qai l.iile' le i.. ir du n riv ici va liant de O il avait I I lier causa du n.m.i PB II \\\ A < -' italien ne de Caboul in j est d .us pin |uiti i cari iiu DOOll i quille lo 1.1 i la -mi. .1 on incident qui •< nui.ne la ; ... I nation moi t duo i %  i n i; HLIN L i i i souai t i un P i ij t r tb Il le vne i | | m ign et le Nii sragu > 1 1 tonq i .t la dc.'a. i .i i di u i Parisiana MARDI Grande soire pepolaira L'Aiylonne l'i& 1< nie episodea i;r Un comique iptUinl Les deux Larrons Entri o 0,50 cts .111 1)1 Routetabitte chez l-i Duhmlens ProTogui toi i i odes Entre Dt'|>

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, August 18, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06251

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
'.MPRIXtEbR
Clment Magloire
BOIS VERNA
v 1358] Rua Amricaine
NUViKiiO 20CNTIMES-
Quoliiien
Calumbos Mwncul Library
PAN AMERICAN UNIOK
SEP 10 124
< lu rflexion eai a grand bien
pourru qu'elle n'empche pas
d'agir, et l'aclii' est une l>elle
choM, poui m qu'< n'empita
pas de panier Victor Cherbiliex
TELEPliONK\o242
18me ANNE N 528:
PORT-AU-PR1NCK (1AIT1 )
I.l MU 18 Ai il I 1924
QUESTIONS JURIDIQUES
Autour de finsaisissabilit des appoiilemenls
des loBtioDuaires et employs publics
Nouvelles Etrangres
lia paru dans le No. de Sa-
meJi9Aoit d,u Journal Le
Nouvelliste une lettre ligne
de Louis Raymond, licen^i 'en
Droit, au sujet de la loi qui d
clare insaisissables les appointe-
ments des fonctionnaires et em
ploys publics.
Ce licenci s'est fteri que
cette loi a lait n.itre une situa-
tion tellement embrouille, au
point que lui et ses clients,
cranciers saisissants, se sont
alarms outre mesure.
A vrai dire, cette situation
embrouille n'ex.ste que dans
l'esprit de ceux qui ont inti. a
voir dillremnient. Car cette loi
du JO Juillet l-*2i, promul^u-'e
le 31 du mme mois, dclare
en ttrmes clairs et prcis que
les appointements, indemnits,
peusicnt. subventions, etc, ac-
cords par I LItat ou la Lummu-
n 'ont insaisissables.
Ds que cette loi est promul-
gue, il me semble que la ban-
que Nationale, trsorire de I Lv
tat hatien, ne peut, sous aucun
prtexte, continuer retenir les
appointements, qui ne sont
compts aux emplo es et loue
tionnaires publics qu' la c tin
de chaque mois >.
' 'r, dans ce cas, les appointe-
ments tant mensutls, nul ne
peut prtendre qu'une saisie ar-
rt pratique la Banque sur
un employ public, en vertu
d'un titre authentique ou priv -
recevra pleine excution qu'au
tant que l'Etat a des disponibi-
lits pouvant lui permettre d'el
le.'in i le paiement et autant
que cet empby n'est pas rvo-
qu.
^ Donc, il faut reconnatre
l'existence de deux principts:
celui de la revocabni dea em-
ploys put lies et c*lui de la
m nsua it des appointements.
Les saisies arris pratiques
dans de tell, s conditions, ne
sauraient constituer ip o lacto
des dioits acquis , mais de
simples expectatives. Car h s
avantages dont est investi le sai-
sissant contre le saisi, ne figu-
reront elkctivement dans son
patiimoine qu'aprs la ralisa-
tion du paiement des appointe-
ments aux employs et tonc-
tiouuairts publics ; l'expectati-
ve Liant la simple possibilit
d'obtenir un avantage non en-
core ralis. L'esprance impli-
que la possibilit d'une dcep-
tion-
Ur, lorsque, dans ce cas, un
vnement se produit qfti em-
penne la ralisation de cet avan-
tage, on ne saurait prtendre
que les droits acquis ont t
ravis.
Il est facile de dlermitxr
quel est le domaine de la loi an-
cienne, et par consquent dans
i|uel cas ou violerait le principe
de la non rtroactivit de la loi
en appliquant la loi nouvelle. Il
en est ainsi lorsquil s'agit des
consquences dj passes
d'actes ou de situations ant-
rieures .
Supposons, par exemple,
qu'une succession '< si ou.erte
Jiier a DJKMJ profil,cl qu d'.ipn I
les lois liscales actuelle, je uuis
payer 15 o|o de droits de n.u j-
uon. Supposons que, demain,
une loi nouvelle viuiiiri lever
20 o|3 le taril des droits de mu
talion- Il est clair, si j'ai dj
rgl ma dette envers l'a Iminis-
tration ds l'Enregistrement, que
cel'eci ne pourra pis invoquer
la loi nouv.lle pour me rcla-
mer un supplment de tax
l.en plus, si je n'ai pas encore
p iy, c'est encore sur le piel
d / o.o et, non sur ce'ui de
kU o|o que j aurai m'acquit'er.
La taxation Qui m'a OOQMJ
tu dbiteur de telle ou telle
somme envers le fisc est une
consquence de ma situation
il hritier, dj accompli: au
moment o statue la loi nou-
velle.
De mme, et plus idem-/
m ml encore, le changement d8
souverainet plaant les iodivi
dus annexs sous l'empire de la
loi de l'Ei.it annexant et qui-
va a it pour eux, par exemple,
COir les siij Is sardes devenus
(raoauen I8t VI, la promul-
gation d'une loi nouvelle, ne
p ut porter atteinte aux droits
qu'ils avaient acquis sous l'em-
pire c'e la loi ancienne, leur
laire p rire, par exemple Ubr>
n. li e d'un jugement qui1
avaient prcdemment obtenu
d > tnlihii iiix sous la juridic-
tioi desm.'ls ils se trouvaient
pi i es
Il me sembl; donc qu: la loi
du 30 Juille-l u'a pas envisag
des cas semblables, ni crer ni
conllit qui serait sus.aptinle de
meure en application l'article
1-4 le la Constitution de l -
XUe Ici est d'ordre public.
(Jue signifie donc cette expres-
sion d'ordre public
L'ordre publi, c'est l'ordre
dans l'Etat, c'est- dire unecer-
tai ie o ganisalion ncessaire au
bo i lonctionnement de l'Etat.
Tou es les lois de droit public
sont d'ordre public, y compris
naturellement les lois de droit
pnal. Mais, en outre,dans la l-
gislation civile elle-inViie, bru
que celle ci n'ait trait, en princi-
pe, qu'au rglement les intrts
paruculi irs. il y a bou nombre
de dispositions qui touchent
l'ordre public, parce que les r
gles qu'elles contiennent parus-
sent indispensables au iininti in
de I scurit, de la moralit
publique, celui des rapports
pacifiques entre los citoyens,
la conunodit de leurs relations
conomiques. Ces disposions
touchant ainsi non seul ment
l'intrt de c.rtains individus,
mais l'intrt gnral doivent
rester intangibles. Il ne peul I
pendre de la volont des paiti
culiers d'en carhr l'apLiici-
tion.
Cette loi eut encore une loi de
protection.
bile a t conue en vue de pro-
tger les pauvres employ pub i. ;
outre le vandalisme le certains
individus, qui s'intitulent : bail-
leurs de tonds n.
Les lois sont laites dans l'int-
rt de la Socit. On doit donc
supposer que le Lgislateur, oiga-
ne dis intrts sociaux, a entendu
que la loi nouvelle tut applique
dans le sens le plus conl.nn,. .
Ml intrts. Or, la loi nouvelle
tant |i*ume mei"eureque l'an-
cienne. 1 i.i |'i'elle
. pleine et ent.
cation, le plus promut- ment pos-
sible,
le li i .lu 30 Juillet 19]
llneaiiisaabilit des apptt) m. ali
des employs et | actionnaires pu-
b'.lca, n'ist pas une loi pr pie
I eotn i.i- ..i ni.
En franco, il axiale nu i1
te encore, une loi .lu |$ Janvier
dclarant inttiiitiab > l> s
salaires dae ouvrier*. Le promut-
galion .le relie lui avait eoule*
des diicuaaioni ir.V rivas di
it d'autra. Cartaioai dac
j ili iair , a propoi .le IV ppliei
lion dd celle loi, ont admis qu
. raison .le .1 lit. I
antrieures '. onl eon i ii la .ir.iit
de l'or ter d s saisies r U ri -
ial tirai acquis aotrieurem i il
a la orom'i'galion delaloi1' Cii .
;it Octobre 1900; li P. r pi).
Les valeurs qoo li Banqu s pu
donc i DC lisser anlrieu m
la loi du :i ) Juillet tarot l ver-
ses If'g.U meut si elle- i l
sont dj aux cim.ier-
sanls, mais elle ne peut plu
llnuei a i. tenir, a partir de la pro
mulgiiliou de la n wivellc I i;lou'ei
1 a tolties d< il n enl sani <>>j t
i I t.iir.lienl le plein di 0
Car, errelfet. qu'es) ce |ui fr
me l'objet de
.Ne sont- e pis I.
ment .' (r. une loi 1.1 ayant
i.s insaisissabl i, don i, cei
saisies tombent faute d'objet. Je
ne \ois en quoi relie lui
rav', il.s .In,il acquis.
I) au Ire part, cette Ici du " '
Juillet n si I elle pis une [
morale .' Je Lorsque, surtout, on envi
la silaatioa angoissante qui rel
i .le eut p livrai empli yi i u
blir, parti .le Familli ne gagnant,
pour la plupart, quel. 71.40 par
m i -. i p... i n t - m DU .| i ne Kiil'li-
s ni Berna pu p ur eur permettre
.1 payer leur Imbiiiiment, les
les-ne. voire leur nouriilure, leur
logemeol et autres. .
Lorsque, torii u', on i |
que us pi uvrei mploye, ,
lann mi qui ton l .u goiiei par la
mal.oli-' ii.qiiilanle d'un enfant
ou Tlols pin la moi t d'un iri
aim se veient obi rr. t .1 sa*
compter lauri mlarablei i| poin<
lements un taux excrable de 10,
'il neine 50 i 00 Dl
donc qu'appouver celte mesure II
y en a uiine qui, sou- le poidi .) I.i
.douleor, dlivrent des blani -
aings, m Dieu tatil sait.ee u i
malheureui au'ont h payi i
suite .( s il- poiirroal | ia *is payerl
N'est ce pu aliommablc .'. .
I UM i ran-
ciers qui tot naalii .1 uni
g pro lui tive d'inlrts. I s
pl'.lll .1-1. s Hlll II
l o nie.n nti lu p uivre i i p
i I u. ii ni ipn u i n il i ,
L e di mois, tripli i >ii
p i^i al i b aa ii ing i, le di i> U ur,
I ur un .1 .il eu. .. mil ,nt. C -
. souveol) .lin.- i
duperie .1 i nBOBOra'il -, ne i
'eintei que lorsque le ma li n
reux au a lenlu son dernier sou
pir a Dieu !
.\ est ce pas borriole
Quel est l'homme de earar (t
de conscience qui ne serait pas
mu devant uu tableau aussi
vantable .' ..
Ll commint voulez vous, que
dans un Pays, ou il existe aoOotl
vernement clair et bu n o taire
il ne puisse arrter ce loi d'un
moralit qui menace d'engloutir
touto an* multitude de Uinille-
gaheat la sa me latarartation
que ("us le- li..mmes de bonne
foi donnent .....il. la. la B toque
ne peut que lpoodre : aon
| us insatiables
Uee (..vjnei'g sans virgogne el sans
II. BENJAMIN
L:. vouA
Par Cal,le
o.t i si gatistail mi France
de hallitudede I-Heinot
PARIS Les journaux touli
gnenl l'accord unanime des allii
el la f a-ii le M. B irrlol q rile
i ivile il a rer dans la ml
me voi s ,j ,,,( ],. .-Matin" M
.. l/.ii Irai a visite i.i di I ,
l i die a ind .1 montre q e l'A
: ili i. tomber sur r.\lie
magot i repooeabilitd d'oachoe
veateL
Enlti'lii ii des (l.'l('i|ii('s
li'.iiii .us el ulli'iii.itiels
Les lessemimebis des riprsei-
lan's du feich
I r> > ;:;s Cesoir. dit le um
m 10 q i i e i> de 8 10 le u
i k en li u une conversation en
I e U. Ile m..i, la Gni d. No
i ntel tt M. Peylral pour le
; ul lraooala;le Dr M ri
ol I Ur Sues, m inn pmr le gou
ad ''u espre
| i 'I eel le l'Onver-ii
ronl 11\.. ib'es. Il e-t vlal
II qae '.-.i -'n mdi s- dland lient
e |i M. Ma .liinal.l fut mis
11 is lappel donn^ aux Iran
..ii- lam leur insistance pour
I l'il leur soit permis de reiler
n lit de plus dam 11 Ruhr.
Lee allemao la onl aussi t m
c mil l li le de M. Ibilip
len, h IDC lil de I Keliiquier
il et ils onl l froisss
ppul 'I ein par les reprsen
i n- A I un t de Iront
SB n, ur J.-s r. el min
tiepe niant les ai
pu les grau le?
puittancei qu'ellei feraient tout
iaui poe Ib'a poui i bl air la ngo
cialion imm.- haie de l'emprunt la
10,00 livrai I l'aj .'magne
oi l dans une certaine m-lira di
m inn! le ici enliraenl des dl
gadl allemand;-.
u'i'i.n de -ii jr uroeliin
dans p!ii-i ut i tala
bi l'silti'iis
B KN'is \t i;s La ramear
i md i i que le m uivem ut
rvolutionnaire au llrsil s'est ten
. l'Etal de l'Amt/.one, m lis
maure a laiss passer une
lia dl Rio de Janeiro annon
ni la p ibli aii.ui .lan- la Bulle
tin Officiel du |ouvarnemeol une
! : itioo d tal de lige dans
Il Etats de l'Amazone, de Sergi
p-et de Babil Le soulvement
: Blil de Bergipe pendant le
.| u le i : si daol l inrail
t empri-onu.'- par lai rvolulioo
m i -, timbli avo r t< tpprim
par les ..Ils de l n>l. I m- da
m me par le g m
' n -ur
11 -ilu\' .n dans i I-.I..I de li ibis.
U f jtalisliuue relali te !
Gainai le Panama
! N\Mv U mal i.- PaaeaM
a dix an> aiij lard I l l'en I ml
laala vu passer
des navir. de i omm< < s al
i taaui du souvaroemanl. < in
value le. cargo n ivirm de
commerce a 111,000 0 KJ de Ion
ne-.Ils onl p%y< |aa dro II de paie
sage s'leva a '000.
lin Allemagne, lea dtil*
l'itls |tariis |iolili<|ties
sont (J'aecoril pour .n ri-
ver| une eotela i Lon
(lll'S
BBRUN A une runion du
ail et une .oulrence. le ca
el les chefs des diffrents
; il sont tombs I qu'il
I >rU u_)i
empche une lupture de la e
rence de Londres. Les Ii.ls d
partis ont inform le vice chai.
lier qu'ils approuvaient l'inlen loa
du gouvernement d'eiviyer dao
instructions la dlgation aile
mande a Londres pour qu'elle I n
se des contre propositions aux
franais au tojal de la Ruhr : 'e
cabinet a alors tlgraphi au cli .n
celier Marx .'e continuer les r^o
.i .lions sur la base de cet contre
propositions.
0|tiiii(iii de deux nu tnliics
(lu Cs niin'i ic.iin coii-
cernanl l'eiculion lu
plaa Dis
PARIS- D'aprs le Petit l'.o
ien. le snateur Bpaaaai aaprn I
son admiration pour l'effort fait
pr la Kranee dons son oeuvre de
reconstruction : >l a aiout que les
alleman Is doivent payer tout eel.
Le snateur Curtis se dobu o,>i i
misme sur les travaux de la conf
rence de l amricains esprent (pie le plan
h.iwrs, s'il est applique, ramaere
e i Ki.rope la paix el l'quilibre II
exprims la conviction que lis ail
iuan.1-, engigs aux yeux du ni > i
d entier, mettront de la bonne
v dout excuter les rparatious
Il assure que la Kiance pouvait
compter sur la sympathie de I \
mnque relativement aux dettes
interallies qui seront rsolues .1
faon satisfaisante pour lous I. s
iolrls.
Clture de la Confrence ioierallie
LOMDHES Cette dernire jour
n e de la confrence fui exlr.'me
menl active el livreuse.Depuis 10
b ures du matin jusqu' 17 heures
;i() la dlgation Iriiueiisi
semparer et sans |>rendre de nour
liture participa successivement
plusieurs sances avec les aile
m .mis el avec les allis et les a le
mands. M. llerriol rentra A llyde
Part llotel quelquei. minutes pour
repartir la sance int rallie, le
. ix huit bewtO qui U.l suivie .1 u
i i se .. i internatiiiuale a 1 heu
rei 10. Les neuf heures consculi
ves de la seau e ont t feulement
coupes par le dner, p, is a eu
lieu la sance linalo Laconfr n
ce se termina 21 heures. Tous
les dlgui paraphrent les dl
vers documents.
iu broc
11" V.N- Les rebelles outra
cainsont commenc lallaque du
village de Loq Verde hier, le onl
oxuples hauteurs enlouranl
deux po-itioQs espagnoles e droit. Le coi p principal des re
porta ver-, tcruia, Loo i,
Ve-de et les term.s des dp. lu -
i llilut \lart)c fran.ii- h sut
qee le mcontentement commente
runir parmi les tribus Kabyles
dans la rgon de Loungla i la
'. h-11 prsence des rebiles rit
fains : on dit loulefois que la Iran
qoillit rgne de fanon gnrale
dans la zone marocaine fraucaiie.
GIBRALTAR Dea informations
venant de langr d.luenl que
les Itnlains tout tou leurs elloils
Pour sou'ever les tnbus contre
et ( Maroc franc.is ) et que les
autorits franaise* envoi, nt des
rentoits daut celle rgion.
in Honduras
WASHINGTON Le consul A -
Etals Uuis I Ueiba ( Honduras )
a inform le dpartement d
qae Ut situation dans ce pays s'
tait grandement amliore et que
-le du croiseur amricain
0.1. non Ceiba avr
bien accueillie.
4)..m in-1 il.-1 ii cordt
etirr la ^ouinnie et le Vatican
i:i CHAR] il | Pta
m i
d'Inii que le miniflin d<
i v ail pu i i u ut
I d
rit r que I I d
.1 a anti le \ ali
I l'automn.
proebaio.
Nouvelles diverges
W tSHING l"s- 11 mauvnia
. mps qui i lpOrl des
liaanl lelour
du mon.: | dl llio Si le
' i; ehmond s noliii au eew
lits
Sniiili et N p ii tiraient
r. oui le vol .il i nde eo Groan
m I .h ... n t du lieu
lananl So mdanl le vol
arien autour du nandi riOl par
le m Palrl l>, chef du
terviee d' ivialio .1 1 arme, il se
psut que I i u .1 Reykjavik
.i ivioo i. inaerkalna
s.il i.lai l in lfl en atten
d nt qu i le m ispho
ri pi li" da
e d hlll ive il d
lais p l t au
Iras la : >oua
|. n in ont t la sein
i
I ; .ul L i.'a'rlli
itenr il tiao |ui a i rie lo
t .m- du m n I t parti d'ici p uir
se l'eu.I. > i
l'a ipareil du j- a
survol l lie d< b.
10. L'i fiai i 'i i e -1ye
de rattrapa u r
C II : I I 't .
jor.l, car il n
p..... ail.:.:; .... ....
liait.
I I Ind;
I ..Il
r iai mid Tool luvn
I.
i. najot Pa
qai l.iile'
le i.. ir du n riv ici va
liant de O il avait
I I lier causa
du n.m.i......
PB II \\\ A < -' italien
ne de Caboul in j est
d .us pin |uiti i cari iiu
DOOll i quille lo
1.1 i la -mi. .1 on incident qui <
nui.ne la ; ... I nation moi t
duo i i n
i; HLIN L
i i i souai t
i un
Pi ij t r tb Il le
vne i | | m ign et
le Nii sragu > 11 tonq i .t la dc.'a.
i .i i di u i
' Parisiana
MARDI
Grande soire pepolaira
L'Aiylonne
l'i& 1< nie episodea
i;r
Un comique iptUinl
Les deux Larrons
Entri o 0,50 cts
.111 1)1
Routetabitte
chez l-i Duhmlens
ProTogui toi i i odes
Entre
Dt'|> h.- le m. |,o ivona t.. u'une
m anl la mon dot
Mm i.l ^m
1.1 d ie mi-
tre un \ m q n voua
e i m.-, mena

i
Chat!!
voua
Ul 'elieur
doreur, dont
usai la i .1. o' ,,-bl |
*'eux ''M' t luula
coneurr
' ui.j


LE MATIN
>-'
Faisons
Rve
Accident d'auto
Samedi mutin il tait euviron
neul heures quand l'aulo portent
le numro i~'> longeant! l'Avenue
Laniartinire renversa un; fon o
nomme Nana l'i sr
i.i rietin e releve ave t'a
i are ii I
t tn-[. h c INI lai "ii les.- i s
1 ii >otil pi
le < li.iulli ur avait tout lai', ''-
rail il. p ur viter la virtnn<, mais
Te manque de ang f'oid de celle d
paralysa entirement les manu-
vres tentes.
Par Sans Fil
18 Aot
lo\il II .s ._ Les autorits fran
l lis. i tl al i mandes se sont enten
du ou un pV d d'vacuation de
Ih rtfcoo klltrrande de la Kulir
par Us horpes fran;tis*s ver*
aot i ,nt ainsi place nette
pour l'application du plan Pawes.
PARIS Les p rli- parlementai
re. h irpanni a combattre l'a
i I i io du plan D wes et l'entente
pou l'evftcwi i n de la Ruhr, mais
les rartiMM du Cabinet lltrriot
sont disposs latili r les metu
res prises & Londres.
Accessoires pour Bicyclettes
(ros el Dtail
Ghambresjafrei et louUs les pii'es,Cement,atch,
Bayons, Hoins, para, pompes, liuihres, renelelle?,
solution, sschetsjpoar outils etc etc.
Bicyclettes
anglaise
is lue el lon narchtf.
attendu aussi pat prochain tapeur amjlais'de jolies
Bicyclettes femmes
Ef un grand assortiment d'accessoires pour toutes
marques de bicyclettes.
W. Quinlin Williams;
171 lerge Taillant C>ns naffffre pour H fh
Lus ub ttTips
a Et pourtant elle se meut d
Ce mut 'i connu c-l de Galile
de ion vr.ii DOO Gi ilo GaHli e
illustre mathmaticien Italie*. I.
(.ramier, iprt Copernic,il r'vla
en 1632, que e tail le so eil, e
non Ii leur, comme ou l'avait
cru jasqo* l, qui tait le oealra
du systme plantaire et que celle-
ci tl toutes!'s inities plantes tour
liaient antom de l'astre de la i h
leur. Cette th) rie nouvelle sol
va la co're des scolastiques e
Galile, a'or* g de TO ans, fu
condamne ab'Urer, a ;: nom. d
vaut le tribunal de l'Inquiaitioa M
doctrine que la Cour romaine re
f;ardait eornm une hrsie G ili
6e abjura. Mail, c'tait plu* for
eue lui. confl ml daoi l'Iofai libili
t de ici ealeuli el de n ol
tioni, op l'entendit murmurer, au
oitir du tribunal:* E pur si muove.
Et pourtant elle se meul
Banquet
Jeudi dernier, Mr le docteu '
Charmant ;ivnil m\it tl souper en
f>on domicile quelques membres
du Dpaitenient de I I n-ti in tion
l'ublique, et de I In -pet-lion Seo
Jaire de cet arrondis cmenl dont il
a?st le principal titulaire.
Le menu fut tout simplcmen
exquis. I Ht court de cette agra-
ble rception, d'importants chan-
ges de vue eiin ol lieu a propos de
l'impulsion donnai aoa chose
de l'Enseignement qu'il est ur
genrde propager dans la masse i <
peuple.
Y participrent : alM.BaooU
eut, (.lut le division au dparie
ment de l lottru lion l'indique,
Justinien Iticot, Chef de Huieau,
Alfred Vian et I ln* int l'.lhcl.
Sou Impecieor, le Dr Marnai N
tion, E. Hoc, l'.raan, etc.
Il tait pra de minuit lorsque
les convives regret prirent cong
du Dr Charmant, empoitant le
plus agrable d< touvaaln d eaa
heures, trop cou i tes passes dans
une almoephere toute de courloi
sie el de distinction .
On syclsti
U fianc dit :"Oui!.*
Iifianee^dlt^'JloD--
Samedi s'est droule chez 'ofli
ci.r da l'tlat Civil de la Section
' ud, une petite scne qui ne m n
que pas d'imprvu.
Mr Popy, Employ a !a Douane
de Porl au Prince, depursdes anne
avait promis mariage une gen
tille demoiselle. Sous prtexte de
'mensonges graves" il l'abandon
na, pendant un certain temps,
puis, eur la demande des pirents
et amis, il retourna au bercail mais
i elle fois pour de bon. ar c'est i
l'occasion de son mariage fix
Samedi dernier qu'il rec it la plus
dura lein qui puisse tre inflige
i un pouseur.
r'ier comme un Don Juan, Popy
lait p'ac ct de sa fiance.
Aprs qu'il eut rpondu "oui"
l'officier de l'Etat Civil, celui ci
posa la mme sacramentelle que
lion a Mademoiselle X
Accepte/ vous Mr Popy pour
poux ?
Non, rpondit elle.
L'assistance re-te ptrifie de
vant la renversante altitude de li
future pouse. L'officier repose la
mme question Non! rpit i
Itlle, avec colre. Ce Monsieur
est un imposteur ...
Le pauvre homme, indign, tira
son revolver: d'o cris, tumulte
3 ni dgnrent en vritable scan
aie public. On prtend qu'il fut
d sarm par lei parents dj la fille
qui le rossrent d'importance.
Mademoiselle X s'est donc ven
ge & la faon de la Mule du Pape
doot parle Daudet dans un de ses
charmants contes, mais elle n'a
pas attendu sept ans.
Dit vol ;ttfB;if (1rs El''|.itils
Dans la nuit de vendredi der
nier des voleurs ont pntr dans
le coquet tablissement situ* t la
Hue de l'Egalit, non loin du Bu
reau de la i.endannerie et dirig
par Melle Clarice Salomon
Les cambrioleurs ont emport
entr'aulres .hose un gramopho
ne marque Colombi ainsi que
beaucoup de dis pie', un lot de
bonbons, enfin n'ont laiss que ee
qu'Ul n'ont pi transporter.
Si.nli lii.p'i- q -e la Police par
vienne met re la main sur ce
audacieux brigand*.
Varits
MUtDI
K.ir '. O.'KJ
Les Trais fousquetires
l'rjlotfiift et Ohtpitra 1er
( 4 parties )
L Trois Million <
du Gladiateur
ave- Kl'". VIIN
3 parties
AVIS
Je soussigne, certifie avoir p-r-
du le Heepiaad aa No 181 de la
Co:n nissi m R. Histieu laveur r*.
S K ny slevant 111 sonne le
Cent gourdes. En consquence
je le dclare nul duplicata devant
eu Aire r d* n.
Porl ai P.inc-', la IH -oiV "tl
M., a \u. -Ii; GUILLOBEL
0 Le meilleur sdatif
des douleurs d'estomac
SEDOGASTRINE
Admit dam leiHplUuxde Harii
Clmff iustantancnient : Crampes,
Brlure, Aigreur, Spasme*
douloureux. Nause, Venijes,
Voralssomants.
Dicon-ji onne i l'oie, focflite
OO ilement de la BUe.
Tre tmat contre le Oastro-
E itrlies du paye ohaud.
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l> r-Vi .
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I Hein Pliarmacli, Al. PETKUI
Magasin
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loseph J- Dowek
Ri m Counpi No /736.
Vient d'ouvrir et poaade
toiilfs si rts d'articles en toi.'e
line la porte de tou?.
La Maison concilie particu-
lirement aux rli /;inti s de loi
rendre vi-ite pour qu'el'es puis-
st'iit se convaincre de la qi alit
et du prix de ses articles.
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lingerie, i'ailutus, Clien ises,
Chapeaux, etc.
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Les rc i-ss de la Commis-
sion Banlieo.
Nos. 165, aveur B. Cas'mir
205, H. i o
206, du mme
Le ci itilii als les ordonnances
suivantes Commission Dauphir.
Nos. ils", faveur U. Jn Jacques
"J, VveDumcsleliaron
tint, Marcrlire /udig
I i ai'rment des l'inancer :
Nos. 37, faveur, Telesfort Guerrier
73, Iliutus
286, p. ( km
PO, Siii-U Cf arlot
875, Alf. Bigarel
m. N. Ililaire
|73, l'ucieu Denis
ils, Alexandre lit lotte
M6, Dtelai Liurent
164, t Pierre Durand
Dpprlemeni de la Maiine.
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il c-,1 .m \\ hl< 1 apra midi, na
(trand malheur .111 tmgoaal de la
I une da bit ^l>i le organise par
II s. S. il.
Le Cycliste, au dbnl de la par
tie, dmarra da P UN LsOOOnta lit I
une telle vitesse que, arrivd l'an
j:Ip de la rue ]) ii ur Ptfioux et
(rand'ltue, il I eorta un enfant
le 16 ans .1 M 1,. amaol qu il
lui fractura le craoe.
L'tat du pauvre t-nt.iil <|in fui
traniporti- I II..pilai Gnrales'
trs grave. Les dernires nouvelle.
que nous avoni rei llaanl qu'on
a peu de chance de le sauver.
y
rrs
plami
du
Rognons P o.os la Uvi
Cul de Sac...
Une Roule impossible
On nous prie le signaler la
Direation Gnrale des Inivaux pu
blica l'tat pouvanlab'c o se
troave la roule du Fonds des N
gret, entre MiragoAne et Aqoio,
Mirun parcours deuvirou 10 K>lo
mtres.
C'est avec Liauc jup de peine et
Ton ans danger que les autoi al 1 i
>nt traverser ces endroits o
elles courent chaque instant le
adeque de s'enliser,
il a t question la semaine der
nire du retour du prsident de 11
llavtian American Sagan, Mr.
1- lliott qui, au dire d'un confrre,
n apporte pis de million, nuis
e-pre en rcolter plutt.
Il semble en effet que cette an-
ne plus de soins ont t donns
aux plantations desservant la gran
de Centrale et suivant I opinion
des directeurs d'habitations, on
p 'ut esp'rer que U pi chane r-
1 le tara anli l usante. Ce sera
tant mieux, car ave a nouvelle
loi levant la prohibition aur le
sucre brut lraager, la llaaco sera
bien oblige de vendre le produit
de aea usines meilleu compta de
faon p 'uvoir .'couler.
D'autre part, neus apprenons
que des efforts serout tents en
vue d'une meilleure rpartition
des eaux de la plaine du Col de
Su et que la Sugar ae propose
aussi d-augmeater la nombre des
puits artsiens. C'est donc un
mouvemenl gnral vers l'Agricul-
ture.
Souhaitons qu'il en soit ainsi,
car l est le salut.
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