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y LE MATIN P : ,'SB.fc* ...fi/ m"'' Jes.iiirnberdemrnts ont consiJ Les Cours lillet PARIS Dollar 1, NEW ORK— Franc timmK WK [Bj-il Distribution de prix a )lc maternelle de Mille Corinne S'o l'coie Elle a eu lieu, le dimanche Juillet, dans l'aprs midi, el fu !'->< ension d'une pelite fh luire intime, vraiment charmante, i.fferle. dan le local de l'cole, me des Csar, i une assistance .,*>/ nombreuse, principalerr %  '. ehepur Imiietif : bruits de vaprur, liffel ]. I. rotnotiu', broiihiilride b j'iirt, altinil dei vo 1 lias l ( pi '' %  h ier?, ports par les jeunes ; rins du plaisir coiffe de ihapeaux "' pittoresques, tout ee'a fut chant, 'axteut, mim avec un remarqua M ia ist J ua *,[Me d isons aotraia, puisqu'il r . s'util du i lu u,il. de l'-r. i Enfin de-ux numros ei i ption li'eL : "Les dons de la Fe", pe liTe lerie morale au ico trio Ijr nanti de costumes, dcora et ac tl"silftiVn 11 ravissants ; vocation Iras russis de re monde enrhasic M qnl se complut jadisl'imavina'ion du bon Charles Perrault dans 8-s " erirrres de 1-e-.— Cette pelite wcnup^ut Joue i ravii pur Gilb b %  "Soleges ( La Fe) avec une Intel "1 Kgnt'e et une au'oii: aud< jx'ldelstt Age, Simm e Waldcmar, *b tasayti f'auyu, leids el Uhl i '"•(jobraife, Caire Fon'a ne i 1' ii trs remarque pour sa un u Jevi'xiiiaoealoairement prcocf.— A observer que la Pa l'appi I!' 1 I i I sloagajf'Eavn, on remarqarra qui le eiviia*nt'ia Ctaiir Poatarna eal *i i iiifui prdi ftiii e t aoa le h isard, lUiir.prtx truil. u bien fait les eh< %  '• Joli Bouquet", .lui'ur, i lot i sa'Jii lte. Spei I nie mus'ua 1 1 • hortraph i|u>' original e: gra K IIV, aaraklria par dea nu uve nient* hasBaonirusenent* i v(p i iute< par les jeunes S< U ui-t .iisIpMitM da dveaux garnis de ni a aitJMS et dsuurs et dlicieuse ment ua •Mtlkieae> O nsflstre fut biss a tu dt nantis de I Mi I iBOe rSfle, il lis lauti'o iMosler, en teissii ti I que Melle Scott II.MII les llicita es .lions et le tsaoignog' e d s iu,.rafasst>Bl des ii i ; iI eureux d' v rvoirl pass unie rt> ible aprs ni si, D aviiatanl s eal la petite '0 t> ilenait 'rrrpreir.tr de chane et 4'igrru mt. atidaftl •"l l '. r' Hov des Digestifs • PEPTODIASE AdbiU'it.v,, !,... Hft|,n.,i x H.. (Mriv t' -.- — -* *. ACTION IMWIOISTB; **VILl r L'A#TIT > l im LA DiaCSTION mollit L'tvALUAiioa DI L'ISTOMAC I [ •*"• M PMAnlMlf flIloiriK. Ml. f ralntt.louircft, d Chiltur.Htnvoti VArll, N.m Vomimmlnu, %  •WonoMnwitw Otasaiwns pAnihi. t* r#"(A dtvn tout* ht f-harmaciti Uiiiilil if.2mHY,l.tmt,Ufn.rk*ii I '4 Ulli fkrtl i' I. 1-S.I HUS I Ip'jtrf l-.nnfl ph ima.ir. La C ia""'i>i r nal de f >ot hall I l\ m pus lin ci i manche, dernier, et la Jeunesse Sportiv II •ii-enne s'est classe premire comme on le prvoyait dj depuis quelque temps. — Srs deux victoires sur le Tivoli et 1*0 S. II. ,la dernier.' datant du 3 mars ne laiaeaiaot plus at.cnn doute sur l'issue finale. Les deux derniers malrhes jous le 7 juillet ont donn Us riul tats suivant* : I S. il. bat tiendar marie par t 0 t lu Jeunesse fiit match nui avec le Velox Sport f* La premire partie joue entre l'ISli. et la S. d'il, n'a gure t trs intressante : So'eil, vent, manque d'eptrainenoent de la G. d'il, et fi ligue prmature d i) qtiipiers de l't'SII qui, la veill 1 avaient fl Ire lard l'admtssi >n la licence en droit d'un de leurs camarades. K notre avis, si bs demis de celb' quipe, au lieu de faire de long shoots, servaient leurs av.ints, le but adverse aurait l plus souvent mis en tril. Ce n'est qu' la leuxime mi • temps, sur panait] d'un arrire de la (Jdll. que II SU put S'adjuger la vistoire. Le deuxime malcK a l certex bien plus vivement men et kit dixime minute, Bernadette, par un shoot imparable, surprend Zamor.h; gii'lien de but improvis du Velox Sportif, qui resta immobile devant la force du coup de pied qui envoyait la balle dans m lilels. Plus rien et le repo est siffl. 10 minutes aprs la reprise le Vlo* galise par un but sur la validit duquel certains doutes peuvent s fever.cedui qui l'a marqu,ayant t off side suivant la grande majo rite des sportsmen prsents. Mais, l'arbitre ayant dcid que le b it (Tait bon, et aucune protesta Ion ne s'tant leve du CO de la Jeu nesse, la partie reprit son cours. Mais 11 fin dut >-tre siffle ; car il faisait si noir un certain m >ment C'i'il tait presqu'impossiblc da voir le ballon. Les deux match s ont t arbitrs par Mr Chipps qui, par esprit de conciliation, nesest p s montr assez ferme vis vis des irrgula rites de certains j ojeurs. Aprs les malches, sur l'invita lion d'un membre de la J. S. II. Ici quipiers de son club, ceux du Velox et plusieurs aulies sports inen futenl invits prendre i\ petit verre pour fter le brillant rsultai du Championnat I923j2<. On but la sant d'Andr Thard, ancien Capitaine de la J.S.II. qui sut si bien organiser son qui f e que, uri'ui son absence, la ulte pour le chamj ionnat se 1er mina l'avanlnge de la J S II Mr Jn Jacques, Capi aine dn Tcn nis Club, invita le* sp'Tlsmen pri senls demander k leur d'bgus de voter, en septembre pro bain, pour la r'eclion de M Jos l'.assagnol comme So ltiire ( nd de l'I 8SH. el Prsident del Commission de l'oot bdl. M. Cas saguol prolilt de la circouslano pour rendio hommage au pral d< ni de 1T SSII, dont l'action de puis une anne a e' si ulle aux %  porta, et d n iler aussi que \l. Chevallier soi) rlu k la pi < ea de l'USSIl. is nosnb*oux bip bip hurrah : furent p iu< I honneur des ie, pes a\ int pris part au championnat et on se spa ra rconforts dea bons r ultall obtenus cette saison. Iles' rreoH s liattmXnnfi au Dtpr>e P i une liv. du tH Jailli d'Etal el pn m v, i., r du ifi. il est ce afl P) ^e la Justice in M trie* 'e roi •ei.tieux, vu la rou llp '-• s\nte des questions soadlhisau dit Dpartement Il est accorl une %  mensuelle de d nx raal Bloquante gourdes, k pat ir du 1 rlVtobre 19!t pour le fonctionnement de ce service. Les Observatoires da Coiije s ilartialeide %'MIS de Goozagoe snbeatioDDs I ne loi vote la date du 23 Juillet en cour*. ecord< non aub* ventiou de deixe nt cent eio* uante gourdes k l'Obearvaloire l'lit Smin ure. Collge SIMartial, el une stibvaattoa le quatre-vingts go ir-l I i l 'ni de l'In-liiiilioii si I. mil de %  m/'gue, pour encourager ces de ix observatoires mtaero'og'q iee qui constituent un auxi iaiie indispensable k l'Agriculture. ROFOli BYLA •a R:::.t : leSAXQ FoiUelMsTEirS ne FORCE NERQI?nisits. mimat ri *i rtRtimt %  :$ BYLA r MORT DE LGlMulUCT N MIS enregislr .ns av c r. la mort de notre ami u itr Roulirr, anc'en Snateur d la llpu blique, survenue hier k heures ,1,i tprs>midi. Originaire de Jrmie i il comptait parmi les m mire sonnailles de la ville, il liv,-. dc| uis quelque tem|s la spitale. Il avait le don d ee aimer el la uouv lh d sa mort a tr b ra tous ceux qui ont vcu dans son intim t. L s funratll-s Mirent lieu cel aprs mi li, la C In dr.de. Ions ni s fcy D • llrques condolances k "qus les pannls eumuvs •.•! paiti'ulirrme t k sa veuve et s s lils Volmy et iteu II .u/ier. Varifs CESOIB Confrence du nmmmm Lcut. AU ;USTW Entr* 1.00 PROFIT r. s. s. 11. JEUDI Mystres de New-Vork 8o, fle et 10e pisodes EQuaiiT MadQoii atjKKntre : 0.50 centime Voulez-vous pOer le so'r que'quen moments agrables i ne an CaC L (•yrt 1 IV(r> Jn Cbnn p li M iw il rie l'Avenue Du xxt ( M is n Dlinoifl ) < n v. us n e %  t le plus airo bl di ils el o VOUS UOUV, I / t n ps un s. i vi g de pren i r ordre el l.icilils pour voyager eu auto mobile dan; tonte* leMrtiee de la Rpublique d'H ili el de la rpuldupie damiricaine. Iian lues conlorlable^ et stittotil lis propre. T en* li'.ilrtjts d.ins li's chambres la demande des fenSiopares. Gui ine l-anrai.se trs *oijjne et des plus v;lies. lin.a "de* v'siter l> m yasins de H'el ; Vins da-; melllenTS crus de Bordeaux, par barrique-,, d iiiiejanius, gallons et par bouteilles. Parmi les \ iiis do chteaux, vous trouverez le plm grautl choix, p jur les qualits el pour l';ige VINS i ITALIE A DESPAGNE. VIN DE li<.UltGOGSE(l)Uncs et rougos et le renomm. 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MI Pedro de Mi eorieat San Juan ^ tlo. %  %  — %  — On trouvera des marc'ianJises pri dernier Ittnti telles que : ,P P h Champagne authrutique Marquis S tlxsl t niqi s ;o CaUte d'Or dorai ssej. Bouchons dsltassn t t s* res, touchons apeiaux pour lMtar m Ift.lrs ili ongrnrdeurs, Produits IMiar.n:iee-i Iques el Spe alits pksrmacstltiqtias, toutes espaces d'extraits p ur airopa, et liqueurs, a "er.ee-> et eolcro t po-ir donfisrie, le th de* AlDOS, la meilleure spcialit contre les houtons et le> furjncle>, I lU de Il sa des i arm , des filti-.'s pourentonnoii-s.t^;' lie Sa voua antiseptiques, dos dOUOba I Dts, ('es tu beson eaoutelutuc, du Sel de-i'auber.t il I c som, du glyce o Phosphate de chaux, des ttines et poire a lavemtuit pour lllite, l'exoollanta cr.ine alimentaire de Mais pour le.cnfsn s. Articles de msJe.--Goutea i\ inox/iables \r jontii es — Iretelles fines p^ur hommas, i>enl.lles f ns Oatro tvera *\i>s\ ton3 articles !paor mero^ria, lingerie. 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\ tMHflCTGCR I>ROPIUISTa\IF.E 'MPRlElR Clment Magloire BOFS VERNA 1358 ; Rue Amricaine NUMERO $Q CENTIMES!-, %  H n K Quoiiiien ^ "ns>us Mawir 'De trs Kraves jens deviennent nirVIiants par i;|norance. Ainsi qu'on va a I cole pour ,i|pren... tire lire et crire, on devrait aller ' un institut o l'un enseignerait spcialement n ne dire que la vrit n'aimer que U justice, Mme Sur THELLrilOM: No.24'i 18me ANNE N 5a72 poRT-Au-wwii;(MArn,) MKHCHEM 20 JCILI-El 1924 LE CRI DES MORTS La paix du monde n'est pas. fendant la dernire guerre, les yuraux, les politiques,les gouvernements, royauts et rpubliques, les pacifistes avaient dit, — et on les avait cm aveuglment — que c'tait pour le triomphe de la fraternit universelle, pour la paix ternelle que des millions d'hommes l'antre* gorgeaient. Il avait seml.'. -1 1 cela lurliliait la grande croyance, •que des hommes qui enduraient les mmes epouvant ments, qui mouraient cte acote, que des races dont le sans? se mlait sur les mmri sols bouleverss dussent ne j un.us porter sur ces page sanglantes de l'Histoire une maie sacril Et IWinisiant d'nutio s, toi s ceux-l, qui avai m soufl ri, s attendaient vuir monter d l grands champs de carnage, radieuses, ternelles, la I bert pour les ho unies, la paix pour UapHlok s -•• L rvj msgniliquc fut d'une heurt O.i i a pas t loiigk-iiu s pour T/oir que tous le e. crilicea consentis l'avaient le en vain, qu'inulil. s turent les lier ut mes; atrilea des transactions de BMM t. La sai g ut-s pei.pl. s, le sang dt bien pire, la Force est le Droit. L imprialisme des Etais Unis du Nord s'est dmesurment dvelopp dans le Nouveau-Continent. La vieille Angleterre n'a point renonc sa suprmatie maritime et commerciale goste. Le Japon n'a pas abandonn son rve injuste U'hjmonie asiatique. La France n'oublie pas que ses soldats sont fea premiers du monde et sa trs vieille croyance que de solide armes sont les meilleurs lments d'un bo:ine scurit •'est accrueEn Italie, Mr Mus soiini qui s'est prsente au monde comme l'iullexible conservateur de l'ordre social bas sur le droit des peuples e rgaliU des nations ; lui, qui a tait la royaulu hhtrale dans la Patrie de Cavour et de ii.mlial.lt. n'a rien de plus press, lors de l'incident grec, que d e.uvuyer ses gros croiseurs bombarder (Jarlou. Tout comme Guillaume II l'avait lait contre nous le 6 Dcembre. Bien mieux, il parle aujourd'hui de substituer au parlementarisme une Lrmd gouvernement plus central,coosquemment plus nergique et plus agissant. Il est donc nui-iOle que les peuples se gouvernent '.' l's doit eut tre gouverns Ellacts, ces inoubliables paiulei de Napolon 1er aux chambres de 18i-> : les h tnmes sont trop impuissants pour assurer l'avenir, les institutions seules fixent les destines des nations . — La pninsule des Balkans est dem ue comme hier le baril de poudre po au milieu de l'Luiope aru.ee de tor ctics. Maigre les terribles enseignements e nts en lettres rouges, les matres de 1 heure n'ont lieu appris m rien oublie . O donc paut tre la concorde eulre les hommes ?— L'antagonisme des races existe plus violent que jamais. Le vote de la loi J e.v UliOQ j i,ion use pu IBenatamricain en est h preuv l.i puis i ri fatibK Diusci.o i fi >: mon ii. et ,• i l"1 lui I J I \i \ r i n te luuii Ui : j-o jiu, e M Humain Roi la n 1, goige l'autre au nom des mtn s piiucipes qui masque t les in.n s intrts et les mmes instincts de Cala. Chacun'—• n tionalis es, lai iltes, bolcb -vik*. peuples et classes opprims, peuples et cl .sn oppresseurs, chacun revendique pour soi, en le refusant aux autres, le droit li violence qui lui parait le Droit . O peut donc tre la piix entre les peuples?(h ose plus trange et surtout plus gr iv i les vaincus eux • mmes ne croient pis revotai 1re dis lu'tes meurtrires. L'All in„' M penje que la paix de 1919 n'a t que la trve po.ir oerme tre aux luItMirs de s Jiilll ir et pandant laquelle la b itaille coi i miq ie I >it tre c J I iatleE la s> o.i?i 1re touj >ar* en'otir <1 enn imil et le vent d l la r •vin :li : y souille avec rage. Elie a uuintenu son unit politiqui malgr li borrisjue et elle natre qu'au j u* h lureni e l pO'i' n enfin dchirer le l'rait dj Versailes gran Is coups Jepe. Le rve grandiosj /.st qu'iat rrouiJU y n de tranch'.r le n eud gord en tait encore celui d'.Vlexau Jre? S iiitce 1 -s socialiitcs qui croyaient, qui croient encore qu : les ils seules peuvent lormer entre les N itions agites un indissoluble lien de Iraternit T Est ce l'Eglise qui, gare dans les dml! p'Iitt |ues, n'a plus retrouva pour les redire au\ homin s, frr.s, les nimneus:s \ il s d'amour et d'apaisement Voici: au lenlemii i d; l' pouvant ible lia 'M |ui •• %  • M I I i M mde et Ht crouler, CO 0 a • chteaux de carte, le. v monarchiaa opprimions, JIQI cette merveil euses ailla d s g i lu chteau d; Varaail es l menu o Utsmir k quiriota huit aiis auparavant, avait p* clam l'unit aile m i le, d:s h i u ns, qui avai ml vu I %  p i • s pir o les p u il )i avaient patte, qui dviiml : i nu les so'JlnM'i .es d 's SJ! 1 ils, eotraprir ni .le taire renatra d M cendres enctr: tu.nmtei tqa %  p uple, granl ou petu. II. o it -,'n i< 1 M il 11 e i p -.s %  i, %  i p in ; lu p In pire,j \ i .1, j i b.ieio.ii JI: ce I.J K lep i plec |u .avaient combattu c3:r. des peuples, que c'taient des racea qui avawnt lutte contre d'autres raies, que l'l lient dei ides bbeiales, des i le. s & D IX et de fraternit *~~ ai paradoxal que cela paraisse —qui a\ miroit au bout des luhum II des soldats. I'JIII le t.-ups que le danger avait t l, ces hommes dirent que la bataille in tut pis entre des arm.s mm entra des religionuaii'LS de deux m Is, Droit et Force Mais des que I canons se liirenl tus, ils balou %  • reulces peuple sur ce qui >l vaittre enlin le tenu • .1 • leurs longuet vi iaaitudea h itoriquea. Aux ho uni s iiii.l siivesKintaines du 11 mge et des eo.ilms de l'.Vtrijue, taient venus m tu rir au clair soleil occi lent il, i s ne demandrent pas pour quelle toi ils avaient si aUgrem ni vers leur sang. A ces nouveaux m ges que la uranle et ni: de 1. Libert I i e i E a nie a/ . gui ls vci I l cliamps ue gloire : qui, 80 se a'eueens et de mvr. he.app >r trei t leur j -uuesse et leur sang, Is.nt rJirei.t Un J de la CT*ClM d uni )ur et leur bereni le di u de paix. Lt ils ne per.iiirent pal pie les races lus seul desoiiu .la gales. Li ils ne voulurent peiu que les peu pi I peins, lalbic-, sor.i...s i.l ei.liu U luuibi"-. ue.! peuples J'Uissinls jiour coiileuii ici la civilisauou sans le prisme que ceux u t tent devant leurs yeux et qui la dlorme. Des ftes splenetiJes illuminrei.t l'aurore de I Eie uuuvelle. Kl, transporls, bloui, croyiiii^avoir lusm la ou de j.lus grand* avtk „i chou,— plu gruiids (juei — ces liomiues qui avaieul luit la guerre it qui axaient lait la paix reioi.iii.riut dans leur Paya. il I ur ttt duj. u tl'liui possible de in N or tiun.juiileineut les rsul tuts de IcOf COJMM ou du .tlon lo et le t'iuiU .le leurs f riiiules intcrnaliouales. S'ils jugent aM BT 1 gueil et sans enliement, ils accepteront que loin d'avuu tonli.i dans 1 humanit lis geituesde la guerre, ils ont au continupn •par la guerre de deiuaiu. Car jamais ci. u'arrttra avec la nmn l'eau de la rivire qui coule. I'. %  ridant des sicles les aristocraties se sont partag le gouvernement • UNeuona. La bour^eoifi: a eu s n temps de domiuation. Cest Uni. Le peuples,aujourd'hui veulent administrer eux-in< aies leur bien. L'inui i n n vre ociale e.-t en n.nri lie. l.e lut ini] \ inU lole: que de a'Voil pas d ni U loi \ i ni |, clevs le li,l iii.juUiit I, e.Ieia a leur base pea | p.n, |..-ule uen'. peut lie mais u iment, et, un jour, I. n i. ml pirdesiu", il gi natra irrsistibUoMiit % ri le lare bor./>n I nglemps couAlorpeut tre la guerre. Mais api ce sera certainement la paix deliuiii\c. Mai, d.ns e cliquetis d'a qui recommence voil que >l | grandes plantes defor.ceto, padant (ju.il.• ans, des miliiuus d lioaines de t ala ra. e et de toutes nationalits se sont heurt en un duel lurmidable, voil que de I immense cnamiei v brautencoc de l'cho des canons ei u des mourants, sa dresa Ml des nullionsde spectres ulfreusement mutils et qui crient : • > i vous lait de notre sang .' — .Nous ne l'avions donn que pour faire tomber toutes les chanes. 0 II pi ix .1initie aacrili '* — Noui ne l -i.-eiili qu afin fo-ttt lauBta ou Ici peuple^ IrateiniBerdieut dans la ppix. Pu rqoui y vl il ai r e des oLpieeuis et des oppnmi'-s '.'— iju'ax. / vous fait jeur l'Egypte, pour le Maroc, p< ur l'Inde, jour la Tripolitame, peur la tore. ;pour llaili Leurs lils noirs ou jaunes o il connus les mipei aogotiiatjaa uli i.ioci que nous, ils ont ml leur sang au nolie et nous avons pu v if qu il tait rou ge comme le ntre. Un doue est la place que va is leur ave/ faite au .ra i >o, .-il .1 • libert que notre BroisDM CO nnun a fait monter de l'obscur h irixoa Uans le tumulte dos bataille* nous axions entend i un |our votre votl qui nous eriail : > aiai ooaballoai pour les droi's d.'s petits 'euples, le respect de* traits et l'abolition le mon le du militarisme eu n un d'Ia il>e t %  et de lajustica Ea, Mr Llo.d Gaorn hisseri la rie, car cVtnt lui qui criai cela aux soldats. i 11 ut dress iar des foule t d %  '•In uiles, d.in-. des tiihunes pade nos diapeaux delurs unis claquant quand mme ai vent de la victoire nous avions entendu que vous nous ditietl : "tant de sang rpaniu, tant de S0UI • en lures sonl aliu q le les easMBi al laa drealnouguts aa soient plules seuls BMyOI qu'ont I s peu,. H d< conserve Kur Ibartet do taira reapicte' I..ils . l .I.I Mr liaor^a t'.l monceau se frappera li pourine, car c'tait lui qui | ad ni ain-i aimf.ues ijr deid I idldMJM Alla .IIi il'-i i e 0 leur de 1 1 p IU-re v Uo voit dnii.uu.il le Ira* cis de nos u.ltiile : > iei lullonS p l l:< el laililes, dl,ailel.e, ou eu. M ne les puissantes, des .trous i.niic n i plibies. Ii fiut que, da is nde de deinaui, eues puissent les Une reeouiuitire et lespecier. i i vl r W'oodrow Wilson tressaillira sous la pierre de son spulcre, cm c'tait lui qui clamait cela par del l'Atlantique. 'Voil le (uxuir, un inandat de dpt lut dl >0Ire M I. (liens Itaciue qui lui i.c.i.'inuie au l'eninal. Il auiait t, parait il, arrl li piventiou J'escro|uerie et de faux. Parisiana Jeudi La Fille Saunage 7e, Me et 9c pisode Latrtt :2<|da. proeluia dtiparl du |a)or Turnaj|e Parle S/8 "l'anima' galabae r i h i oit p'iur N'e v Vork le prei h lia, irl n cong, le 11,'illuqu: r d : la l'u.H C. baranl son ab en. e qui sera rir ni quai mile in j j.iurs, le > liant Miaker aer %  i n .rg de I d rec ion de ce Serv ce. Anniversaire lli r a l l'anniversaire de la mort du Saatear lloratius UuiCa m Uni une messe de tiuut de l'an a l chante en I I ri i Sacre pur. pour le rej une n r I 14 sna'mr don' li mmoire -t pieuse nent garde LBT aea oombim mis.^ i la Coolieneg le Lon.lt e s La 0 rslioi de l'fUMllN de la Rnhr D a pas tedismie LONDHKS La journe l'a* nonce ire la plus importable de la coi fronce. L'Alli aanne et la i mraisvi m dss irparations deei t;neroiit dea r pi sentauls pour tre en njoci,lions avec les ban quiers en vne de ai terminer leconditions de l'ei piunl. Les con ditioB.s tant ronf. rmes au trait, h s experts traaoa s • fil accept e i prin ij e mais V). Su >xxden. d. l ' gu anglais s'x o(pa-e. Il est ofli ciellemn t conlinu ((un l'evacua b.m de la Kuhr n n pas t dise i : i ooafer Boa ma t r que I a ( -lu'l de g >'iv 11 meutnllita e t cliai^ des vie-, il x a li u de • %  loir-.pie U .Migation franc lie consentirait aa reir t dia trou • %  un 1 lus laeri h intain et par i spes iteatoaifi III.ferait vi nir jU; mirchal Fo h ou | eu (Irait -on avis. La c .ofrenre a alnp' en • %  • picineie le rapport lu e aint Ni %  _' uaitanl la main leve des ga ges. i.f s experts britanniques con minent k soppoer aui pr, p'osi I ons de M. Logea d 1 r comit La eoi lience a dtcide de pcmet lie mu dlgu ulleu ands venant a Loudits de liaiter avec la rom mission des it,nrsiioi s les ques li iiia de 6on domaine. Les go .x, r iiemsinrepcctif B iuviiticnt I. uie dlgus a proposer la cou mu a.on de venir delibier a Londres. La Presse parisienne commente de diverses laons l'dtlitude ai](|laise PARIS 18— Les journaux consi drent la journe d'aujourd lu.i comme devant tre dcisive Lon (lies Le journal dit que la Praaea est alle ju>qu aux exli mes limites des concessions et de la conciliation. L'Ecka de Paris est pessi rai si e. '• Le Malin demarde & l'An gleterre de jouer caries cur tables. Le Pet.l l'ansien •' considre qu • lAngleteirc est gne davoii relu- d'dlhicr au pacte de gi raiili.'s de la Sci l des nations. L'Ere Nouvelle •' et le Petit l'an i> u in-is|,nt jsur la nces-i l d introduire la question des dd tes inlerulliea. Kiceptioa eulhoiiiiajU au Urwnn laghei i son .arrive k Pans PARU Le secrtaire Hughes est ai riv ce noir a K h. 4 >. Il a d clar: aussitt qu'il tait optimiste au sujet de la confreuee iuter allie de Loutres) el quai comptait sur son -u ces parce ^ue sou i-. In-. serai si grave q.ie la OOatfl doit rouss r. Leaitcrla re a t ra u a lagir par M. Heaoa.t, mi nistredeU J islice, Uisaat fou. ion de prsident du conseil .-u l'abMBOa de M. Il rn .1, pu M. Myrun T. il i m U, pabeaeadear des Klals l'ull et u i grand nom bre de notabilits frauiises et amricaines La reep ion faite M. Hughes a l si enthousiaste que M. Ilerrick a mis plusieuis minutes pour tendre la feula ai p es..nier au secrtaire M.ltenoult et les aulies personnes efliciellas Cvucualion de Sao l'aulo DM les i^xiliilionnaiies bisiliciis BUENOS WHRS-Le correspon dant A Rio de | ueiro du journal %  I a >ac:on a ^on"e que le j i mal Do irv.""> orjane dn gouvernement brsilien, a pli rdc une afliclie devant ses bu ratai a Rio, faisant savoir que 1rs rxoliilionuaires ont vacua Sa. l'aulo ce malin et fuient veis l'iu riei r abandounanl U ville aux for ces gouxeine iiu'iitah si. loenot entente n'est enOurt intervenue i la conli'-iMue interallie LONDRESDans les milieux de la cvilerence tnlrrallie, on ea time que luit rxention amricaine peaaanl la runion des experts m vaine la coul. ren.e d une crise qui aurait pu peul-ire compromet Ira Us ngociations et retarder se ri lise.ue 1 1 applieatioa du projet lliwes IVn.l .m la minion des aiparV, avant la runion p'nire les dbits entre les reprsentante Irancais el angl is avaient atteint i-np.iiii ir.'s d ng reiix lorsque le oolooej Logau, oUsurvateurofti ciel a urieuiu sai.-ii l'occanou u'jiliu uu i. 111,11011, s q n termina a tension as la discussion. Ue que le colonel Logau eut termina sa dcclaraliou, le reprseutiint da laitance aunona q eu croyait flie oaus les 24 heurts la deiega i.uu imoaise >uuminaii une for mule Misceptible de saiitlaire laa i ( niis ei les banquiers amri • aini. ., Piotestations anidricaine* au| s du jjouveintnient peise WASHINGTON— M. Crew, fei s,ni loi ciion de secrtaire eu D I rt< n. i.t d'blbl, a Hfiiioi.rsu jnurd Imi tjue de vigourcmes pro l< Matous avaient l sdresses a I liran k la suite des insultre dor.l a l l'objet Katherine Ira brie, veuve du vice consul Robert ira brie, massacre rcemment. A a u telles diverges ''AHIS— Le ministre du Prou s i'( nn une 1res huilante retp In n n l'occat-ion de l'anniversaire de l'iiiilpindarce. MM. Doumtr |pe, lluriol, le (liiml Ucurand i ou. i.i n prsents ; le Corps l)i I li ii.ulique, m ifoule de perseu nis de l'/miique latins et da nombreux amis fianais ont appor lituravotux de prosprit pour le Prou et de bonheur au Prsi dei t PARISLes crivains espagnols I m m u no et b'oriano sonl arrive h Paila, ROME— 1-e major Pedro Zanoi l'aviateur argtolinqii tente un vo autour du monde, est arrive h Itone " h. :io cet aprs midi venant de Lxon. Il a. commenc sou vol in partant d'Amsterdam el lall la mme route que M. siuait Vaclaren,l'Iviateuranglais. I* MUS lai mdaille militaire a t confre i litre posthume su sergent Victor Chap.nan. le l et s. n pouls smt nor m aa. Lne MC ode opration se t\ ncessaire selon le docteur, mais elle ne tcraii elle, tue que (lins deux ou trois jours au mo meut le plus favorable. Ls sgenls ronsi Isires emri eaiea Sao l'aulo ont annonc diverses reprises que depuis I d but des BOetilIlca il y a s mai ces, 11)00 a o

Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06245
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 30, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06245

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\
tMHflCTGCR I>ROPIUISTa\IF.E
'MPRlElR
Clment Magloire
BOFS VERNA
1358 ;Rue Amricaine
NUMERO $Q CENTIMES!-,
H
n
K
Quoiiiien

^
"ns>us Mawir
'De trs Kraves jens deviennent
nirVIiants par i;|norance. Ainsi
qu'on va a I cole pour ,i|pren- ...
tire lire et crire, on devrait
aller ' un institut o l'un ensei-
gnerait spcialement n ne dire
que la vrit n'aimer que U
justice, Mme Sur
THELLrilOM: No.24'i
18me ANNE N 5a72
poRT-Au-wwii;(MArn,)
MKHCHEM 20 JCILI-El 1924
LE CRI DES MORTS
La paix du monde n'est pas.
fendant la dernire guerre, les
yuraux, les politiques,les gou-
vernements, royauts et rpu-
bliques, les pacifistes avaient
dit, et on les avait cm aveu-
glment que c'tait pour le
triomphe de la fraternit univer-
selle, pour la paix ternelle que
des millions d'hommes l'antre*
gorgeaient. Il avait seml.'. -11,
cela lurliliait la grande croyan-
ce, - que des hommes qui en-
duraient les mmes epouvant -
ments, qui mouraient cte a-
cote, que des races dont le sans?
se mlait sur les mmri sols
bouleverss dussent ne j un.us
porter sur ces page sanglantes
de l'Histoire une maie sacril
Et IWinisiant d'nutio s, toi s
ceux-l, qui avai m soufl ri, s at-
tendaient vuir monter d l
grands champs de carnage, ra-
dieuses, ternelles, la I bert
pour les ho unies, la paix pour
UapHlok s - L rvj msgni-
liquc fut d'une heurt O.i i a
pas t loiigk-iiu s pour T/oir
que tous le e. crilicea consentis
l'avaient le en vain, qu'inulil. s
turent les lier ut mes; atrilea des
transactions de BMM t. La sai g
ut-s pei.pl. s, le sang d n'avait ni point fait germer les
seiiitiut-s de i a x. Au conliaire
elles ont poun i cot dts d -
- pcuillesiK lieios. Avant yil
la Foi ce prima.! le Droit- Au-
jourd'hui;, ee>t bien pire, la
Force est le Droit. L imprialis-
me des Etais Unis du Nord s'est
dmesurment dvelopp dans
le Nouveau-Continent. La vieille
Angleterre n'a point renonc
sa suprmatie maritime et com-
merciale goste. Le Japon n'a
pas abandonn son rve injuste
U'hjmonie asiatique. La Fran-
ce n'oublie pas que ses soldats
sont fea premiers du monde et
sa trs vieille croyance que de
solide armes sont les meilleurs
lments d'un bo:ine scurit
'est accrue- En Italie, Mr Mus
soiini qui s'est prsente au mon-
de comme l'iullexible conserva-
teur de l'ordre social bas sur
le droit des peuples e rgaliU
des nations ; lui, qui a tait la
royaulu hhtrale dans la Patrie
de Cavour et de ii.mlial.lt. n'a
rien de plus press, lors de l'in-
cident grec, que d e.uvuyer ses
gros croiseurs bombarder (Jar-
lou. Tout comme Guillaume II
l'avait lait contre nous le 6 D-
cembre. Bien mieux, il parle
aujourd'hui de substituer au
parlementarisme une Lrmd
gouvernement plus central,coo-
squemment plus nergique et
plus agissant. Il est donc nui-i-
Ole que les peuples se gouver-
nent '.' l's doit eut tre gouver-
ns Ellacts, ces inoubliables
paiulei de Napolon 1er aux
chambres de 18i-> : les h tn-
mes sont trop impuissants pour
assurer l'avenir, les institutions
seules fixent les destines des
nations . La pninsule des
Balkans est dem ue comme
hier le baril de poudre po au
milieu de l'Luiope aru.ee de tor
ctics. Maigre les terribles ensei-
gnements e nts en lettres rou-
ges, les matres de 1 heure n'ont
lieu appris m rien oublie .
O donc paut tre la concorde
eulre les hommes ? L'antago-
nisme des races existe plus vio-
lent que jamais. Le vote de la
loi J e.v UliOQ j i,ion use pu I-
Benatamricain en est h preuv
l.i puis i ri fatibK Diusci.o i
fi >: mon ii. et , i l"1 lui I JI
\i \ r'in te luuii
Ui : j-o j- iu, e M Hu-
main Roi la n 1, goige l'autre au
nom des mtn s piiucipes qui
masque t les in.n s intrts et
les mmes instincts de Cala.
Chacun' n tionalis es, lai il-
tes, bolcb -vik*. peuples et clas-
ses opprims, peuples et cl .s- n
oppresseurs, chacun reven-
dique pour soi, en le refusant
aux autres, le droit li violence
qui lui parait le Droit .
O peut donc tre la piix
entre les peuples?- (h ose plus
trange et surtout plus gr iv i ,
les vaincus eux mmes ne
croient pis revotai 1re dis
lu'tes meurtrires. L'All in' m
penje que la paix de 1919 n'a
t que la trve po.ir oerme tre
aux luItMirs de s Jiilll ir et pan-
dant laquelle la b itaille coi i
miq ie I >it tre c j i iatle- E la
s> o.i?i 1re touj >ar* en'otir
<1 enn imil et le vent d l la r -
vin :li : y souille avec rage. Elie
a uuintenu son unit politiqui
malgr li borrisjue et elle
natre qu'au j u* h lureni
e l pO'i' n enfin dchirer le
l'rait dj Versailes gran Is
coups Jepe. Le rve grandiosj
/.st qu'iat rrouiJU pou ceux- qu conservent g,i
or. MUfs i li.s. ns ap es la grau
d n.auil st tua m.i'rulisie de
1. v. e d ; lliil o u p.ed de la
statue rrid. e da d* Mo'.lk le
gnral Lud:inloif a cri: Vive
sa m .j si 1 Empereur d'Aile
mague *
i Vis Jjimis sur uu islui I
Et qui doit d me porter le re-
mords de ces dfaites, de ces
erreurs.de tous ces m rnsonges ?
Sont ce les peuples qui s'taient
dresss les uns contre les autres,
et les arm s la main, pour in
iial vers lequel ils pou raient
plus srem ml in iroli r dans la
pa.x".' Sjtit ce les gOUfara -
mania militaristes q u avalant
cru qui le m ill.jur m >y n de
tranch'.r le n eud gord en tait
encore celui d'.Vlexau Jre? S iiit-
ce 1 -s socialiitcs qui croyaient,
qui croient encore qu : les ils
seules peuvent lormer entre les
N itions agites un indissoluble
lien de Iraternit T Est ce l'E-
glise qui, gare dans les dm-
l! p'Iitt |ues, n'a plus retrouva
pour les redire au\ homin s,
frr.s, les nimneus:s \ il s
d'amour et d'apaisement
Voici: au lenlemii i d; l'
pouvant ible lia 'M |ui mi
I i M mde et Ht crouler, CO 0 a
chteaux de carte, le. v
monarchiaa opprimions, Jiqi
cette merveil euses ailla d s g i
lu chteau d; Varaail es l
menu o Utsmir k quiriota
huit aiis auparavant, avait p*
clam l'unit aile m i le, d:s
h i u ns, qui avai ml vu I p
i s pir o les p u il )i
avaient patte, qui dviiml : i
nu les so'JlnM'i -.es d 's sj! 1 ils,
eotraprir ni .le taire renatra d m
cendres enctr: tu.nmtei vieil unureri dcrpi uo miada
no iv m, rg tr, une vm :
asiooitioi de paix atd'quit
des Nation Lai puples s'at
len-laieiit tra oo isulle.s, et
pouvoir dira panrquoiil&av
av ctan' d enthousiasme donu*
leur lils. Mais ces luimnei M
sum ;rent seuls, en secret. U
terrible responsib lite de satis
taire les aspirations nation il :>
tqa p uple, granl ou pe-
tu. II. o it -,'n i< 1 m
il 11 e i p -.s i, i p i-
n ; lu p In pire,j \ i .1, j i
b.ieio.ii ji: ce i.j k le- p i
plec |u .avaient combattu c3:r. -
des peuples, que c'taient des
racea qui avawnt lutte contre
d'autres raies, que l'l lient dei
ides bbeiales, des i le. s & d ix
et de fraternit *~~ ai paradoxal
que cela paraisse qui a\
miroit au bout des luhum II
des soldats. I'jiii le t.-ups que
le danger avait t l, ces hom-
mes dirent que la bataille in tut
pis entre des arm.s mm entra
des religionuaii'LS de deux m Is,
Droit et Force Mais des que I
canons se liirenl tus, ils balou
reulces peuple sur ce qui >l -
vaittre enlin le tenu .1 leurs
longuet vi iaaitudea h itoriquea.
Aux ho uni s iiii.l siivesKin-
taines du 11 mge et des eo.ilms
de l'.Vtrijue, taient venus m tu
rir au clair soleil occi lent il, i s
ne demandrent pas pour quelle
toi ils avaient si aUgrem ni
vers leur sang.
A ces nouveaux m ges que
la uranle et ni: de 1. Libert I
i e i Ea- nie a/ . gui ls vci I l
cliamps ue gloire : qui, 80
se a'eueens et de mvr. he.app >r
trei t leur j -uuesse et leur
sang, Is.nt rJirei.t Un j de
la CT*ClM d uni )ur et leur
bereni le di u de paix. Lt ils ne
per.iiirent pal pie les races lus
seul desoiiu .la gales. Li ils ne
voulurent peiu que les peu pi I
peins, lalbic-, sor.i...s i.l ei.liu U
luuibi"-. ue.! peuples J'Uissinls
jiour coiileuii ici la civilisauou
sans le prisme que ceux u .....t
tent devant leurs yeux et qui la
dlorme.
Des ftes splenetiJes illumin-
rei.t l'aurore de I Eie uuuvelle. Kl,
transporls, bloui, croyiiii^avoir
lusm la ou de j.lus grand* avtk i
chou, plu gruiids (juei
ces liomiues qui avaieul luit
la guerre it qui axaient lait la
paix reioi.iii.riut dans leur Paya.
il I ur ttt duj. u tl'liui possible de
in n or tiun.juiileineut les rsul
tuts de IcOf cojmm ou du .tlon lo
et le t'iuiU .le leurs f riiiules in-
tcrnaliouales. S'ils jugent aM BT1
gueil et sans enliement, ils ac-
cepteront que loin d'avuu tonli.i
dans 1 humanit lis geituesde la
guerre, ils ont au continu- pn -
par la guerre de deiuaiu. Car
jamais ci. u'arrttra avec la nmn
l'eau de la rivire qui coule. I'. ri-
dant des sicles les aristocraties
se sont partag le gouvernement
U- Neuona. La bour^eoifi: a eu
s n temps de domiuation. Cest
Uni. Le peuples,aujourd'hui veu-
lent administrer eux-in< aies leur
bien. L'inui i n.....nvre ociale
e.-t en n.nri lie. l.e lut ini]
\ inU lole: que de a'Voil pas d
ni U loi \ i ni |, clevs
le li,l iii.juUiit I,
. e.Ieia a leur base pea | p.n, |..-u-
le uen'. peut lie mais u iment,
et, un jour, I. n i. ml pirdesiu",
il gi natra irrsistibUoMiit % ri
le lare bor./>n I nglemps cou-
Alor- peut tre la guerre.
Mais api ce sera certainement
la paix deliuiii\c.
Mai, d.ns e cliquetis d'a
qui recommence voil que >l |
grandes plantes defor.ceto, p- a-
dant (ju.il. ans, des miliiuus
d lioaines de t ala ra. e et de
toutes nationalits se sont heurt en
un duel lurmidable, voil que de
I immense cnamiei v brautencoc
de l'cho des canons ei u
des mourants, sa dresa Ml des
nullionsde spectres ulfreusement
mutils et qui crient : > i
vous lait de notre sang .' .Nous
ne l'avions donn que pour faire
tomber toutes les chanes. 0
II pi ix .1- initie aacrili '* Noui
ne l -i.-eiili qu afin
fo-ttt lauBta
ou Ici peuple^ IrateiniBerdieut dans
la ppix. Pu rqoui y vl il ai
r e des oLpieeuis et des
oppnmi'-s '.' iju'ax. / vous fait
jeur l'Egypte, pour le Maroc,
p< ur l'Inde, jour la Tripolitame,
peur la tore. ;pour llaili '
Leurs lils noirs ou jaunes o il
connus les mipei aogotiiatjaa
uli i.ioci que nous, ils
ont ml leur sang au nolie et
nous avons pu v if qu il tait rou
ge comme le ntre. Un doue est
la place que va is leur ave/ faite au
.ra i >o,.-il .1 libert que notre
BroisDM CO nnun a fait monter
de l'obscur h irixoa Uans le tu-
multe dos bataille* nous axions
entend i un |our votre votl qui
nous eriail : > aiai ooaballoai
pour les droi's d.'s petits 'euples,
le respect de* traits et l'abolition
le mon le du militarisme eu
n un d'Ia il>e t et de lajustica
Ea, Mr Llo.d Gaorn hisseri
la rie, car cVtnt lui qui criai
cela aux soldats.
i 11 ut dress iar des foule t
d 'In uiles, d.in-. des tiihunes pa-
- de nos diapeaux delurs
unis claquant quand mme ai
vent de la victoire nous avions en-
tendu que vous nous ditietl : "tant
de sang rpaniu, tant de S0UI
en lures sonl aliu q le les
easMBi al laa drealnouguts aa
soient plu- les seuls BMyOI
qu'ont I s peu,. H d< conserve
Kur Ibartet do taira reapicte'
I- ..ils .
l .i.i Mr liaor^a t'.l monceau se
frappera li pourine, car c'tait
lui qui | ad ni ain-i aimf.ues
ijr deid I idldMJM Alla .II-
i i- l'-i i e 0 leur de 11 p iU-
-re v Uo voit dnii.uu.il le Ira*
cis de nos u.ltiile : > iei lullonS
p l l:< el laililes, dl,ailel.e, ou ,
eu.m ne les puissantes, des .trous
i.niic niplibies. Ii fiut que, da is
nde de deinaui, eues puis-
sent les Une reeouiuitire et les-
pecier. *
i i vl r W'oodrow Wilson tressail-
lira sous la pierre de son spul-
cre, cm c'tait lui qui clamait
cela par del l'Atlantique.
'Voil le de Uuerre, des Morts pool le Droit
et pour la Libert.
Nouvelles Etrangres
Par Cable
Ou mandai de comparu-
tion Irantonu un man-
dat Je Hier la suite d'un long inter-
dire au Liabioelda .luge d'Ins
In. liuD l> (uxuir, un inandat de
dpt lut dl >0Ire M I. (liens
Itaciue qui lui i.c.i.'inuie au l'eni-
nal.
Il auiait t, parait il, arrl
li piventiou J'escro|uerie
et de faux.
Parisiana
Jeudi
La Fille Saunage
7e, Me et 9c pisode
Latrtt :2<|da.
proeluia dtiparl
du |a)or Turnaj|e
Parle S/8 "l'anima' galabae
r i h i oit p'iur N'e v Vork le
prei h lia, irl n cong, le
11,'illuqu:
r d : la l'u.H C.
baranl son ab en. e qui sera
rir ni quai mile in j j.iurs, le
> liant Miaker aer i n .rg de
I. d rec ion de ce Serv ce.
Anniversaire
lli r a l l'anniversaire de la
mort du Saatear lloratius Uui-
Ca m Uni une messe de tiuut
de l'an a l chante en I I
ri i Sacre pur. pour le rej -
. une n r I 14 sna'mr don'
li mmoire -t pieuse nent garde
lbt aea oombi- m mis.^
i la Coolieneg le Lon.ltes
La 0 rslioi de l'fUMllN de la
Rnhr d a pas tedismie
LONDHKS La journe l'a*
nonce ire la plus importable de
la coi fronce. L'Alli aanne et la
i mraisvi m dss irparations deei
t;neroiit dea r pi sentauls pour
tre en njoci,lions avec les ban
quiers en vne de ai terminer le-
conditions de l'ei piunl. Les con
ditioB.s tant ronf. rmes au trait,
h s experts traaoa s fil accept e i
prin ij e mais V). Su >xxden. d.l'
gu anglais s'x o(pa-e. Il est ofli
ciellem-nt conlinu ((un l'evacua
b.m de la Kuhr n n pas t dise i
: i ooafer Boa ma t r que I a
(-lu'l de g >'iv 11 meut- nllita e t
cliai^ des vie-, il x a li u de
loir-.pie U .Migation franc lie
consentirait aa reir t dia trou -
un 1 lus laeri h intain et
par i spes iteatoaifi III.- ferait
vi nir jU; mirchal Fo h ou | eu
(Irait -on avis.
La c .ofrenre a alnp' en
picineie le rapport lu e aint
Ni _' uaitanl la main leve des ga
ges. i.f s experts britanniques con
minent k soppoer aui pr, p'osi
I ons de M. Logea d 1 r comit
La eoi lience a dtcide de pcmet
lie mu dlgu ulleu ands venant
a Loudits de liaiter avec la rom
mission des it,nrsiioi s les ques
li iiia de 6on domaine. Les go .x, r
iiemsin- repcctifB iuviiticnt I. uie
dlgus a proposer la cou mu
a.on de venir delibier a Londres.
La Presse parisienne com-
mente de diverses laons
l'dtlitude ai](|laise
PARIS 18 Les journaux consi
drent la journe d'aujourd lu.i
comme devant tre dcisive Lon
(lies Le journal dit que la
Praaea est alle ju>qu aux exli
mes limites des concessions et de
la conciliation.
" L'Ecka de Paris est pessi
rai si e.
' Le Malin demarde & l'An
gleterre de jouer caries cur tables.
" Le Pet.l l'ansien ' considre
qu lAngleteirc est gne davoii
relu- d'dlhicr au pacte de gi
raiili.'s de la Sci l des nations.
" L'Ere Nouvelle ' et le Petit
l'an i> u in-is|,nt jsur la nces-i
l d introduire la question des dd
tes inlerulliea.
Kiceptioa eulhoiiiiajU au
Urwnn laghei i son
.arrive k Pans
PARU Le secrtaire Hughes
est ai riv ce noir a K h. 4 >. Il a d
clar: aussitt qu'il tait optimiste
au sujet de la confreuee iuter
allie de Loutres) el quai comptait
sur son -u-ces parce ^ue sou i-. In-.
serai si grave q.ie la OOatfl
doit rouss r. Leaitcrla re a t ra
u a lagir par M. Heaoa.t, mi
nistredeU J islice, Uisaat fou.
ion de prsident du conseil .-u
l'abMBOa de M. Il rn .1, pu M.
Myrun T. il i m U, pabeaeadear
des Klals l'ull et u i grand nom
bre de notabilits frauiises et
amricaines La reep ion faite
M. Hughes a l si enthousiaste
que M. Ilerrick a mis plusieuis
minutes pour tendre la feula ai
p es..nier au secrtaire M.ltenoult
et les aulies personnes efliciellas
Cvucualion de Sao l'aulo
DM les i^xiliilionnaiies
bisiliciis
BUENOS WHRS-Le correspon
dant A Rio de | ueiro du journal
' I a >ac:on a ^on"e que le
j i mal Do irv.""> orjane
dn gouvernement brsilien, a pli
rdc une afliclie devant ses bu
ratai a Rio, faisant savoir que 1rs
rxoliilionuaires ont vacua Sa.
l'aulo ce malin et fuient veis l'iu
riei r abandounanl U ville aux for
ces gouxeineiiu'iitah si.
loenot entente n'est en-
Ourt intervenue i la con-
li'-iMue interallie
LONDRES- Dans les milieux
de la cvilerence tnlrrallie, on ea
time que luit rxention amricaine
peaaanl la runion des experts m
vaine la coul. ren.e d une crise
qui aurait pu peul-ire compromet
Ira Us ngociations et retarder se
ri lise.ue 11 applieatioa du projet
lliwes IVn.l .m la minion des
aiparV, avant la runion p'nire
les dbits entre les reprsentante
Irancais el angl is avaient atteint
i-np.iiii ir.'s d ng reiix lorsque
le oolooej Logau, oUsurvateurofti
ciel a urieuiu sai.-ii l'occanou
' u'jiliu uu i. 111,11011, s q n termina
a tension as la discussion. Ue
que le colonel Logau eut termina
sa dcclaraliou, le reprseutiint da
laitance aunona q eu croyait
flie oaus les 24 heurts la deiega
i.uu imoaise >uuminaii une for
mule Misceptible de saiitlaire laa
i(niis ei les banquiers amri
aini. .,
Piotestations anidricaine*
au| s du jjouveintnient
peise
WASHINGTON M. Crew, fei
s,- ni loi ciion de secrtaire eu D
I rt< n. i.t d'blbl, a Hfiiioi.rsu
jnurd Imi tjue de vigourcmes pro
l< Matous avaient l sdresses a
I. liran k la suite des insultre
dor.l a l l'objet Katherine Ira
brie, veuve du vice consul Robert
ira brie, massacre rcemment.
A a u telles diverges
''AHIS Le ministre du Prou
s i'( nn une 1res huilante retp
In n n l'occat-ion de l'anniversaire
de l'iiiilpindarce. MM. Doumtr
|pe, lluriol, le (liiml Ucurand
i ou. i.i n prsents ; le Corps l)i
I li ii.ulique, m i- foule de perseu
nis de l'/miique latins et da
nombreux amis fianais ont appor
lituravotux de prosprit pour
le Prou et de bonheur au Prsi
dei t
PARIS- Les crivains espagnols
I m m u no et b'oriano sonl arrive
h Paila,
ROME 1-e major Pedro Zanoi
l'aviateur argtolinqii tente un vo
autour du monde, est arrive
h Itone " h. :io cet aprs midi
venant de Lxon. Il a. commenc
sou vol in partant d'Amsterdam
el lall la mme route que M.
siuait Vaclaren,l'Iviateuranglais.
I*MUS lai mdaille militaire a
t confre i litre posthume su
sergent Victor Chap.nan. le l ,kI i il le La Kaytte qui ait l
lue sur le front
r.AMRKIl .,1 \|\^S l*
nalrur H< nry aboi Lodge, qui a
subi hier une opration de la vrs
sie, repose aujourd'hui ronforia
bernent a l'hopmJ i I. irle-galf de
i. iiubii Ige Ml m lecin, le doc
leur ''li II. CuiiiungliHin a publi
i midi un bu le in aunonanl que
l'tal da mali de au ex tempta u > et s. n pouls smt nor
m aa. Lne mc ode opration se
t\ ncessaire selon le docteur,
mais elle ne tcraii elle, tue que
(lins deux ou trois jours au mo
meut le plus favorable.
Ls sgenls ronsi Isires emri
eaiea Sao l'aulo ont annonc
diverses reprises que depuis I d
but des BOetilIlca il y a s mai
ces, 11)00 a o 't tus ou blcss On aiuoBca
aussi l'eiode d p'u* de "OO.OOO

\
r

t*


y
LE MATIN

P
:
,'SB.fc*
...fi/ m"''
Jes.iiirnberdemrnts ont consiJ
Les Cours
lillet
PARIS Dollar
1, '
NEW ORK Franc
timmK wk
[Bj-il
Distribution de prix a
)lc maternelle de
Mille Corinne S'o
l'coie
Elle a eu lieu, le dimanche
Juillet, dans l'aprs midi, el fu
!'->< ension d'une pelite fh
luire intime, vraiment charmante,
i.fferle. dan le local de l'cole,
me des Csar, i une assistance
.,*>/ nombreuse, principalerr compos/e des parents des ltee
11 de quelques amis de I tablie e
ment. Ceux ci n'ont pas regrett
d'avoir rpondu l'aimable invi
i i|(i n de la dircctiice. car celle
modiste solennit fut un vritable
i|tal pour leurs yeux et leurs
orfil|e!,. Apis la disliibution
eux plus mritants de couronn.s
et de nombreux volumes, ce lut
le tour de la partit rieral*N de
la tte consolant eu dialogues au
piopris la morale enlautine et
ilni'urs tMMBpagna de menu-
ments d'ensemble, gracieux et
harinmiK d"" '"effet lMl. re
b ,us par les costumes imagiii' -
avec intelligence et gi.ilt Lfl
tout jou et excut par les itres
avec une diction, une mmoire,
une mimique expressive et un en
semble Irrprochable aima t
tonnants pour leur ge, et lui.t
l'honneur de la prparelLn 6
laquelle ils avaient t soumis.
A signaler, parmi les numios
les plus intressants :
" L'Alouette" : choeur russi,
avec imitation du chant de l'< iscau,
t hommage aux moUsonnems
jOsbolis pal des faucilles sortes
raanu-uvres avec ensemble p r
les jeunes elnristes.
"Bb malfaisant", dialogua
moral interprt avec intelligent
iir les jeunss Claire Fontaine et
ilberte Solage.
' En dansant cette ronde ", ro.i
de et ekii'iir danss et han'a par
les tout petits, avec une iftr. t d-i
voix t unensemb e i jtlimique m I
riloires.
"Les Itienlails de Dieu" dial )
gue entre les lves Joseph Pauyo
t Ghislaine (iourai^e, dit par eux
avec une ferveur intelligente et
une motion qui furent communi
relises.
L* .amm d i 1V> '. ehepur
Imiietif : bruits de vaprur, liffel
]. I. rotnotiu', broiihiilride b j'iirt,
altinil dei vo 1 lias l( pi
''hier?, ports par les jeunes ;
rins du plaisir coiffe de ihapeaux
"' pittoresques, tout ee'a fut chant,
'axteut, mim avec un remarqua
M
ia
ist
J
ua
*,[Me___disons aotraia, puisqu'il
r. s'util du i lu u,il. de l'-r.
! i Enfin de-ux numros ei i ption
li'eL : "Les dons de la Fe", pe
liTe lerie morale au ico trio Ijr
nanti de costumes, dcora et ac
tl"silftiVn 11 ravissants ; vocation Iras
russis de re monde enrhasic M
qnl se complut jadisl'imavina'ion
du bon Charles Perrault dans 8-s
" erirrres de 1-e-. Cette pelite
wcnup^ut Joue i ravii pur Gilb
b "Soleges ( La Fe) avec une Intel
"1 Kgnt'e et une au'oii: aud<
jx'ldelstt Age, Simm e Waldcmar,
*b tasayti f'auyu, leids el Uhl i
'"(jobraife, Caire Fon'a ne i 1'
ii trs remarque pour sa un u
Jevi'xiiiaoealoairement prcocf. A
observer que la Pa l'appi I!'1 I i I
sloagajf'Eavn, on remarqarra qui le
eiviia*nt'ia Ctaiir Poatarna eal *i i
iiifui prdi ftiii e t aoa le h isard,
lUiir.prtx truil. u bien fait les eh< !
' Joli Bouquet", .lui'ur, i lot i
sa'Jii lte. Spei I nie mus'ua 11
hortraph i|u>' original e: gra
k iiv, aaraklria par dea nu uve
nient* hasBaonirusenent* i
" v(p i iute< par les jeunes S< U ui-t
.iisIpMitM da dveaux garnis de ni
. a aitJMS et dsuurs et dlicieuse ment
ua Mtlkieae> O nsflstre fut biss a
tu dt nantis de I Mi I iBOe rSfle,
il lis lauti'o iMosler, en teissii ti I
que Melle Scott ii.miI les llicita
es .lions et le tsaoignog' e d
s iu,.rafasst>Bl des ii i;i- I eureux d'
v rvoirl pass unie rt> ible aprs ni
si, d aviiatanl s eal la petite '0
t> ilenait 'rrrpreir.tr de chane et
4'igrru mt.
atidaftl
"ll '. r-
- Hov des Digestifs
PEPTODIASE
AdbiU'it.v,, !,... Hft|,n.,i x H.. (Mriv
t' -.- -* *.
ACTION imwioistb;
**VILl r L'A#TIT
>lim LA DiaCSTION
mollit L'tvALUAiioa di l'istomac
I
[ *" M PMAnlMlf flIloiriK. Ml.
f ralntt.louircft, d Chiltur.Htnvoti
VArll, N.m Vomimmlnu,
WonoMnwitw Otasaiwns pAnihi.
t* r#"(A dtvn tout* ht f-harmaciti
Uiiiilil if.2mHY,l.tmt,Ufn.rk*ii
I '4 Ulli fkrtl i' I. 1-S.I HUS
I Ip'jtrf l-.nnfl ph ima.ir.
La C ia""'i>i r nal de f >ot hall
I l\ m pus lin ci i
manche, dernier, et la Jeunesse
Sportiv II ii-enne s'est classe
premire comme on le prvoyait
dj depuis quelque temps. Srs
deux victoires sur le Tivoli et 1*0
S. II.,la dernier.' datant du 3
mars ne laiaeaiaot plus at.cnn
doute sur l'issue finale.
Les deux derniers malrhes jous
le 7 juillet ont donn Us riul
tats suivant* : I S. il. bat tiendar
marie par t 0 t lu Jeunesse fiit
match nui avec le Velox Sport f*
La premire partie joue entre
l'ISli. et la S. d'il, n'a gure t
trs intressante : So'eil, vent,
manque d'eptrainenoent de la
G. d'il, et fi ligue prmature d i)
qtiipiers de l't'SII qui, la veill1,
avaient fl Ire lard l'admtssi >n
la licence en droit d'un de leurs
camarades. K notre avis, si bs
demis de celb' quipe, au lieu de
faire de long shoots, servaient
leurs av.ints, le but adverse aurait
l plus souvent mis en tril.
Ce n'est qu' la leuxime mi
temps, sur panait] d'un arrire de
la (Jdll. que II SU put S'adjuger
la vistoire.
Le deuxime malcK a l certex
bien plus vivement men et kit
dixime minute, Bernadette, par
un shoot imparable, surprend
Zamor.h; gii'lien de but improvis
du Velox Sportif, qui resta immo-
bile devant la force du coup de
pied qui envoyait la balle dans m
lilels.
Plus rien et le repo est siffl. 10
minutes aprs la reprise le Vlo*
galise par un but sur la validit
duquel certains doutes peuvent
s fever.cedui qui l'a marqu,ayant
t off side suivant la grande majo
rite des sportsmen prsents. Mais,
l'arbitre ayant dcid que le b it
(Tait bon, et aucune protesta Ion
ne s'tant leve du CO de la Jeu
nesse, la partie reprit son cours.
Mais 11 fin dut >-tre siffle ; car il
faisait si noir un certain m >ment
C'i'il tait presqu'impossiblc da
voir le ballon.
Les deux match s ont t arbitrs
par Mr Chipps qui, par esprit de
conciliation, nesest p s montr
assez ferme vis vis des irrgula
rites de certains j ojeurs.
Aprs les malches, sur l'invita
lion d'un membre de la J. S. II.
Ici quipiers de son club, ceux du
Velox et plusieurs aulies sports
inen futenl invits prendre i\
petit verre pour fter le brillant
rsultai du Championnat I923j2<.
On but la sant d'Andr Th-
ard, ancien Capitaine de la J.S.II.
qui sut si bien organiser son qui
fe que, uri'ui son absence, la
ulte pour le chamj ionnat se 1er
mina l'avanlnge de la J S II
Mr Jn Jacques, Capi aine dn Tcn
nis Club, invita le* sp'Tlsmen pri
senls demander k leur d'bgus
de voter, en septembre pro bain,
pour la r'eclion de M Jos
l'.assagnol comme So ltiire (
nd de l'I 8SH. el Prsident del
Commission de l'oot bdl. M. Cas
saguol prolilt de la circouslano
pour rendio hommage au pral
d< ni de 1T SSII, dont l'action de
puis une anne a e' si ulle aux
porta, et d.....niler aussi que \l.
Chevallier soi) rlu k la pi <
ea de l'USSIl. is nosnb*oux bip !
bip hurrah : furent p iu<
I honneur des ie, pes a\ int pris
part au championnat et on se spa
ra rconforts dea bons r ultall
obtenus cette saison.
Iles' rreoH s liattmXnnfi
au Dtpr- >e
P i une liv.
du tH Jailli '
d'Etal el pn m v, i., r
du ifi. il est ce afl P)
^e la Justice in m trie* 'e roi -
ei.tieux, vu la rou llp '-
s\nte des questions soadlhisau
dit Dpartement
Il est accorl une
mensuelle de d nx raal Bloquante
gourdes, k pat ir du 1 rlVtobre
19!t pour le fonctionnement de
ce service.
Les Observatoires da Coiijesi-
lartialeide %'mis de Goozagoe
snbeatioDDs
I ne loi vote la date du 23
Juillet en cour*. ecord< non aub*
ventiou de deixe nt cent eio*
uante gourdes k l'Obearvaloire
l'lit Smin ure. Collge SI-
Martial, el une stibvaattoa le
quatre-vingts go ir-l I i l'ni de
l'In-liiiilioii si I. mil de ' m/'gue,
pour encourager ces de ix obser-
vatoires mtaero'og'q iee qui cons-
tituent un auxi iaiie indispensa-
ble k l'Agriculture.
ROFOli
BYLA
a
R:::.t :
leSAXQ
FoiUelMsTEirS
*
ne
FORCE
NERQI?-
nisits. mimatri *i rtRtimt

:$ BYLA
r
MORT
DE
LGlMulUCT
N mis enregislr .ns av c r.
la mort de notre ami u itr Rou-
lirr, anc'en Snateur d la llpu
blique, survenue hier k heures
,1,- i tprs>midi.
Originaire de Jrmie i il
comptait parmi les m mire
sonnailles de la ville, il -
liv,-. dc| uis quelque tem|s la s-
pitale. Il avait le don d ee
aimer el la uouv lh d sa mort
a tr b ra tous ceux qui ont vcu
dans son intim t.
L s funratll-s Mirent lieu cel
aprs mi li, la C !In dr.de.
Ions ni s fcy D
llrques condolances k "qus les
pannls eumuvs .! paiti'ulirr-
me t k sa veuve et s s lils Vol-
my et iteu II .u/ier.
Varifs
CESOIB
Confrence du nmmmm
Lcut. au ;ustw
Entr* 1.00
Profit r. s. s. 11.
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prosimilr do toul!s Ut 8;nn|tu', (Je la Douane et
de loules les \(|cnces de liateatix.
Iiist'ij|!i ni i> el l.icilils pour voyager eu auto
mobile dan; tonte* le- Mrtiee de la Rpublique
d'H ili el de la rpuldupie damiricaine.
Iian lues conlorlable^ et stittotil lis propre.Ten*
li'.ilrtjts d.ins li's chambres la demande des fen-
Siopares. Gui ine l-anrai.se trs *oijjne et des
plus v;lies.
lin.a "de* v'siter l> m yasins
de H'el ;
Vins da-; melllenTS crus de Bordeaux, par barri-
que-,, d iiiiejanius, gallons et par bouteilles. Parmi
les \ iiis do chteaux, vous trouverez le plm grautl
choix, p jur les qualits el pour l';ige
VINS i ITALIE A DESPAGNE.
VIN DE li<.UltGOGSE(l)Uncs et rougos et le renomm.

Spakiiny Buryundy
( Poin nard mousseux, ijol Aniricain )
Lo plu? gra-ul assortiment do Liqueurs, Cognac,
glus. \\ i*sliies, te.
Ahsintlia Pernod, Amer Pioon, Vermoutlie
C.OVSK'tVi'.S franaises et a ti.-rieaines Iralolt-
menl arrives.
CI *!U:sdeCuYi, Vuror t et II tbnnera.
J IR ItCi Je to lUil J!t>ri | 13 d lloili Gros
et dtail.
t'A.tlf
iliClU et Csrte* postales,
/ rix trs m)dires.
P. Patrizi
Propritaire
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h. t htu aei an kr.a M Idus
dilficile*.
\:i-m IV 'ililifsrn 111 n.
ae i p i f
Allt/.-y doicel vtUi tr.z a
lia'aiti.
k'neus
et Chambres air
Chez FLavelanel et
Ancienne Won Xaitel Grautl'Rae
\
ire$fone
i
i
s nai"
le
llorn Linie
Le S. I, 'M.i.riitiaa llorn" M
nant de llamlioiir^ via Puerto l'I t
i attendu a Port au Prince
i (blasent deataii m ttin.
Il partira o miiii pour Kingston,
8to. Ooming-v. mi Pedro de Mi
eorieat San Juan Port au Prinee, 30 JoUtat 1021.
OLOFPSON, LUCAS >^ tlo.

On trouvera des marc'ianJises pri
dernier Ittnti telles que :
,PPh Champagne authrutique Marquis S tlxsl t niqi s
;o CaUte d'Or dorai ssej. Bouchons dsltassn t t s*
res, touchons apeiaux pour lMtar m Ift.lrs ili
ongrnrdeurs, Produits IMiar.n:iee-i Iques el Spe a-
lits pksrmacstltiqtias, toutes espaces d'extraits p ur
airopa, et liqueurs, a "er.ee-> et eolcro t po-ir donfi-
srie, le th de* AlDOS, la meilleure spcialit contre
les houtons et le> furjncle>, I lU de Il sa des i ar-
m, des filti-.'s pourentonnoii-s.t^;' lie Sa
voua antiseptiques, dos dOUOba I Dts, ('es tu
beson eaoutelutuc, du Sel de-i'auber.t il I c som, du
glyce o Phosphate de chaux, des ttines et poire a
lavemtuit pour lllite, l'exoollanta cr.ine alimentaire
de Mais pour le.cnfsn s. ,
Articles de msJe.--Goutea i\ inox/iables \r jonti-
ies Iretelles fines p^ur hommas, i>enl.lles f ns
Oatro tvera *\i>s\ ton3 articles !paor mero^ria, lin-
gerie. Vins u c tiss, 1' pietir, Cognac et |dos arti. les
de fantaisie et de mo'l .
produits (uillriu l t ko'a Asrncioens'o !t.
N i prix son', av i i-i|3ue p'ISSSC idi> yolr, pour
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H DISTHIHtTILH

Alphonse
Hayues
115 iW lionne toi
uparlanr i
sirop n
DESCHIENS
KA8K fvr^r^i^..<
. <> * ah^aaMaa,
j .i..-..., ., M r.. .--
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