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LE fcUTlN G LOBO Liquide combat l'anmie Sous ta nouvelle forme ruide llqi )• Globeo). gp k boire. Mt pnr rn-l pour le ei fanli C'est le reconstituant idal, plut lelil que l'amoglobiDe Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie l'emtel r'-.jrl el aatlnvie a n, iroub. pailrlque ni constipation, le Olobol liquide procure une in.-.omparab> ienalnr de b.en-elre. parallle a l'amlioration rapide de la nutrition el de l'appelit et a la disparition des troubles nerveux associs indiisolublemeal k la chlorose. Docteur l*liarH. NUKU l> Cr'.r.tl pamminei n**l A I lorl kl poumon, aron rUHHL mu tkroiiquM. Tuotrcg loie. Aiinmimphy*em*. Invai-aai KI pinloi.Tt • Ralise une plli tourre iiirufru* qua l'on s fonsianwnaii S U port.a U main, al ai rafnpla la eufa aul miioni daa Pyrnes. > O' Ci-W, | hrcnrla as science*. mage au pr-iient Wilson dont l'idal s.rvira d'exemple 11 d'ioi piratioD aux futures gnrations. l'vlHS— La Franre, l'Italie, la Belgique et la Hongrie ont t vie toneuaes aux preuves en lirai nanl l'Argentine et le Danemark. Demain auront lieu le demi finales et les finaes. r Edmond iimire Nau avons re,u hier avec plaisir la visite en nos bureau de noIre ami KDMOND LAI TIRE, dont le sjour l'ort-au-f rince ne sca que de quelques jours. Nous lui souhaitons la bienve nue. Ii travaille avec plume. drpvli que le prend du OloMoL NOCTYL ombii n*ftm.U ner vaut*. Serge Taillant Consignataire pour Hati [Nouvelles Llraiiyeres Far Cable lu cours d'une mme sance i la chambre Pl.iici'i'iut {tostdni luis la queilion de eonliaiicc PARISM. fltri t, poti.nl la qiie>liQ \ Ml I ou tre iti, quelques to Lli t votai.t en laveur des crdits llerriol. l'o saot nouveau II <| |< sti u: de con liante, les douzimes btidf aires ont t vols par > 10 voix contre If. Le Ju\ olympique! ^icloires el Uelaitcs Hiit iaux preuves finales garde Il Je place— %  _•' PAIUS—L'quipe.amricaiue de flouret a t limine des preu ves liualos olympique.-* aprs avoir t battue peur l'quipe Inineaise 13 passe* contre I ci par l'quipe danoise u pei Ire 7.L < |jipe belge Uiu.ii, de i -i> geuimc p.ii i loucliei coalre do* el la fonce battit aisment le L)a neiniiilv par 13 peses oiitie 1 : l'Argeutin^ liai il l'Augli lene par Il contre i, la MU IM l'Uni I Au triche pu i 1 ' nulle i -1 l'Il.ilie triompha de lu llougiie uni 10 con ireO. SAIiN 1' I • !•' •' I• -'inipe an ricuine de l'olo a ti.tUit l'quipe trani'ttisc par 18 coutre 1 data l'preuve u'ouverluie de Jeux Olympique.-. i.ll \:.nvLe soldat Bf de lllllalilrili'I'' m mue "i"' 'i cine, est luiiv. |i i Ml preuves de tir au revolver individu1 Cari liera;, de Su M al le lin landais llaBBCrlius 3HM '-a Kran ce tient le inn iuug pour l'eusem a>1e des tirs au l'u-u Il bres. Hier la 1 '••' %  et HetU *• disputaient la ime pla m lia la France gagnant aujourd'hui tir %  uppliii* -niaue la -ome place lui a t dliiiitivtuicul attribue. lutoui' l un tournoi tic tt'iims Ui.NLiUKS Taodli au. al lice >'uianne La Bsoglen et Bol. n Wiila triomphent I -I da l "" le les rivales daaa le i art M de tennis do W Bible 1 ques dnda et la diaap.onne amarioa %  •• Parlant d.'S parti I s • pirts, dam d a article*, tont re marquai une nouv II • m t ai dans le jeu de M Ile Villa. Cepen Uni lo il •'" ">' ton habilet, l" n'alla rai da -o/ %  m J i aaia > i il no). /t uii--i i npi i int'a II ii' le j- i ait r vi I France |ui el i pa\rfe ; t'uplicil I. y, le i. a •> < c toui .II(|u" elle a • -I' 1 ans i .•jouitm ii-a si ara championHH poui la ne lois. L'illemaijuc est admise i la Chambre liiternalioii.-ilu de Commerce PAKIS— L'Allemagne a t ad a faire partie de ,11 chambra interuationale de commerce. La motion en faveur de l'admission de l' Allemagne aeie prsente par un IHC — u.j a annonc a iij'Vir.l'Iiui que U rcente proala milion d.; la mistiou franc use per mil ml le retour dius les leintu OUpl de qu-l'i iat aile uauds aspulaa da la (tubr et de la RM u miu a t tendue tous les na tiouiiux allemaii Is expatris del t Mo du pont de Dusseldorff et de la zone de la lluhr oeoupa par les us. La commission de lllininie,ngia saut sur les propos! ions des inein bres f anc lis la demande du gou ai ai m ni Ii tDC i l-, a aunili: |aa • d'aspulsi m aoalra p i -i lents da la Ruhr et de I %  H n inii' > 00 Upl II la 11) 0 'Il qui avaient t dcida* hier. Si on le les familles de ceux qui ont %  {,' %  expulss, on pense que ces mesures permettront le retour d'eu viron 300 0>U personnes dans le ips ; h's mesures seront appliqua*! graluelleu ni jusqu ce que tous les expulss %  ri tourns eh / eux a l'ex c | tion da ceux qui sa sont rendus caapablaa d aetaj erUaJaats. L<' parti dmoeraUoaeamd ricain lait d importaotea dclarationi La platefiiraie de.iniive du parti est prseoiee a la Conveoiun Qjiujaie de.nojiati jue Ni. t\ \ IRK — v lioi Ii texte propos par le r.pporl de la mino ni) I ; "i joint au texte ac par la faction majo itaira : • s tua coud i nu MIS les socits taa de toutes sor tes qui mutent obstacle au I bre ex reice d'un gouv^ru m-nl de Ii contrairement l'esprit d) la dclaration d uidpejdance et a • U oi.isiiiiiti MIKlals Unis. .N i is i n-11 • la sai ment que le parti d ni Titipie s'opposera toit el'irl du rtdklai ulm ou touie autre ors; rlitsnter pu -1 rai %  de tout citoyen de Klats Lui ou >ii> lu cil u l'u i p'r ui,i I %  citoyens en ra,i ', du lieo .le %  la i itne la conveutiou par une minifesla tion enthousiaste, la 1re de la jonrr.ee mritant vraiment ce qu i licalif. Newton B ker secrlsire de la g ieire sous le a bin i Wilson, ob jaata a la motion d'adoptin.i et d veloppa devant les dlgus les ar guoteiits en faveur de l'adhaion pure et simple des Kla' L'nis la Socit des Nations telle qu'elle fut (prconise par le pisidenl Wilson. La coutre motion Baker fui rejete par Ttf voix coutre III. Laissant d^ ct-ces questions pineires KuUlux kl.in et la Soci t des Nalioos, i comit dos reso luttons a prsent hier la con vention nationale dmocratique I* phleforme dfiollive qui ne con tient pas moi M d'uie cinquanlai nedep'ancm l.i pm urt de ces planchas ait rice'it l M graadaa i ^ i M la u (uliti i ta 111 U o' ii e iten I sui-ro en cas de Ir >n,.i! aux leclixH de novembre pen di t que les autres critiiusnt l'ai m iii-lrali m rpublicaine. Le pirii s'enztge sur les points suivant! : lgislition permettant ds re n;tlre les agriculteur.} sur le pie I d':xtlil avec les in.lustriels, rWisiot dst tarifs da tran,i >rt des nuc'i n lises et la trmijirta tion etc, eu vue d'liminjr la sec n 11 i • 11 u j'ii abiiilil au conseil des marier les cln nms da fer et rliii eo'itiiie dis ttts sur l-i. tirili e ilie tits.L'exploit iti >i muscle si.nis pour la prolu:iion i il i isive des engrais ctiimiques. Itijuraux contnMe public et COQ servui > I des ressouras de la na tioi, retjpiraUoo de9 rserves p ras Iraululeusement loues biil et poursui es vigoureuses c mire la personne co.i jsble da ma'veisiliio 4 cet gard. '.iitri'i 11 n 'o.o ji-iu n'iii au r l'iu I l'tne aotliraoile et de toutes les a itres c >rp irali >ns contrlant lesdenrss de prouvera ncessit hr-pi.: le hi'iipiblic est sulior d mie aux intrt* particuliers Le maintien de la manne marchande de l tlit luit que celt sera n^ces suie aaoi prjudicier le dvelop pe neut des Oies de navigation pri ves bittaut pavillon national. T.alments alpiats poir les pu* tiers Rvision du corpu p aclice al' pour e ninVher les dpenses lectordes excessives, application de la constitution toutes le lois. Cal article c miient une accusa tion de l'alministration rpublicai ne qui s et montre impuissante faire respecter la loi de la prohi bilion. Maintien de l'exclusion de l'imm gration es aliq te par une l gislation appuy', (indpendance immdiate do Philippines, tablis aiment d'une forme de gouverne ment pluautonome eu Ala>ka, proteeoa des dl Mis ainricauis eu Turquie, ralisation de U dci sion arbitrale prcom e p ir le prsident W'il on au sujet da l'A: ni n ii. mobilisa ion de toute les ressources nalioua'es en temps d: guerre, rduction ripile des arme menls de terre et la mer, cration de canaux proton ls rejoignant les gtan is lacs du g u fa la .vlaxiqus a l'ocan \tlanlijue, tablisse aent de la loi la* la vente des val-s in vreuses, applicati in rigoueaui du lois aoaa le umipswet le isisoai illgtUa La plitei'irme condamne le pla %  li.-ii d ill i i t dclare que sous l'sl ai r.-!r,ti) i r ; i ih!ictiae la vie cono ni | r; IigrieuUaars a u MI • uni i ptta I • l'aiiaaea la bauq te.'j.iM. Kl e souligne que j i o i i i i inv i il Jais r.ini nrj Ut M n'a ru ita g m verajiuil aieel rairjn dcor rupliou ei se termine par un hom Le Doartemeot du Travail La rcente loi instituant la dpartenieiii ministriel du Tra vail est entreren application, par l'arrt P' is par son Excelhnce le Piaitlenl de la Rpublique, la date du 27Jun coul, nommant le ciloyen Louis Prophte Secrtaire d'E;ii aux Dpartements de l'Agrimllure et du Travail. a^^— %  ai Rception Le Ministre des Relations Extrieures et Mme Camille J. Lon recevront avec plaisir, Turgeau, le |. iidi 3 cotant, de 5 7 lires les .111.1.qui \ u r-int h ur laite la faveur de leur pr-ence a l'ina'ugiiralion de leurs rceplions mensuelles. Le lieutenant Beliot Nous avons rcu avec plaisir notre ami le lieutenant Beliot, Chef de la tfuiq'ta du Ptstrict de llincha. N nu lii siuhiito s 1 1 heureux sjour pir.ni n Ml ASTHME. Soulagement immdlatat f i lHPHYSUt% OPfHtSIIOUS CUriiOB paa ha Globules Rbaud R*ullalamarv.Uux,aurproaau DUmi Ttvtm e*a*alat'aa un*. .sPia OimmMprMtttt B. DALICHOUX, 27 Pu.V.uor >Ttaa %  oli-Colomnaa S(iM) A ratt-aa-PruM i Pkifaam BUCH Port-au-Prince, le 1er Juillet 19 Monsieur le Directeur du journal tLe d iliu • Kl. Ville. Monsieur le Directeur, L". Matin d'hier a pub'i un article intitul La Critique injuslilie d'une mesure rc nte", dans lequel l'auteur accuse les Membres du Ouiil Communal qui taieut • mploys du Gouvernement d'avoir %  prononc des diacoura pleius de fiel contre le Chef de l'Etat", d'avoir continu ouvertement leur campagne de d. n'grpment". ou d'avoir excut la mme besogue milsaine sous cape" etc.. etc.. En dernier lieu, il flicite le gouvernement d'avoir rpondu a la v e'ence braillarde'' pp dir c entent moi sans toutelois me citer nommment — pour que je ne ma croie oblig d'y rpondre. En elfet, la mesure d-* rvocation prise par le Gouvernement n'a atteint que de deux Conseillers Comnunaux mon collgue Augustin Cadet et moi, M Morisset n'ayant t que suspendu comme I Unie de pouvoirs. Or, n la sance du 17 Juin, M £•• det n'tait pas prsent. Je suis donc seul liai par l'auteur de l'article. C'est vraiment ne p\s me connatra que de m'altribuer ces •* dis ours plein de fiel", ces pro os incendiaires', "resexubra i es de phrs-e malheureuses el re.-f lab es ''.. Par ternpranvuenl ai surtout par ducation, i < suis incapable de pareils gestes, 'ai pris part k la s-nneedu 17 Juin, m signe de protestation con tre la mesuie qui frappait le Conseil lommunal, mais je n'ai pas eu prendre la parole ce jour l. Je ne Mnlata pas a Mr le Prsident de la Itpublique le droit da nommer et de rvo{aer qui il veit aux charges publiques. C'est %  me prngattva que lui accorde la COQ •'<* %  a de I H %  >, celle ,m6ma Constitution q in j'in i ni u-, pour pro Maef au Conseil, — laits un rap aort qu'on a bran Ii plus tard con n ^iies Cadet, *lo-isset t uni, — de refiser d'adhrer m Bureau de Goalrlbuli ille/ (inliier la prsen'e M mat' re de mise au point, et agr s 'T, Monteur le Directeur, mas sal il liions distingues. Victor CASSAGNOL LE PLUS S*N 1 m Enrichit le SANG Fortifie les NERFS J* DONNE FORCE NERGIE aux personne FAIBLES. AKHIQUES et KtRVEUSES I ITT KATt-H ft /. 1IA>TH I LES TABLISSK.MKNTS BYLA Dieu ne se trompe pas Remplacer le naturel dans U iioiimiiiie des enfants et des malades c'est courir un grand risque. Dieu a lait le lait naturel pour btir le corps des jeunes tres. Ce qui peut donner la surabondance d'nergie au bœut le peut aussi bien votre bb, condition que vous en servies l'tat pur. Essayez la LAITKRIK BAILKY. 1315 Grsnd'Rue. Livraison domicile partout. La nutl comme le jour Minime Dpense. 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LE MATIN EXCEPTIONNEL r*D Tltai MedaclB 4* ^ %  rngTiT it Dixinr Druab i" ur propager MM aruvre pcciilaire,a attard mtOH.li'n de publier •ou Ouvrage dt MMt clae a l iii.nibi Pni LondrttalafteuleteBeUUoa 4e ne rvaiisrr aucun ata** ne L Imtelui j.nur rpandre les MI nfs tentas dt I Hypra. a rralit* la tour .1t'.i • <1* inataj p*tir 5 fr&nca ai ouvrage cei II fra 0 fii librairie il cvnUfM plus da I>M •afai. I MO rrarvrtt. M plantkee hora-leite an eonUuri (planta* champignons, tinettes parasite*), 1000 arudas ortfinaui a*f I Sm rejeetUl pratiquai A la port* e toai pour •• eoionor aol raAaaa. • •km aajn | ta)lafti f.i.,l,wii U**.rmpi COMME LES AV Quand vous achetez "un remet le contre le mnl do tte**, fans connatre sa composition, vous agissez comme un aveugle. Qu'est ce que cette poudre contenue dans une capsule ou comprime sous forme de pastille? Est-elle efficace? Est-elle pure? Est-elle de fabrication rcente ou a-t-elle tran dans un tiroir depuis longtemps? Et, surtout, peut-eile tre nuisible pour le coeur? Vous n'en savez rien! Il est bien dangereux de jouer avec sa sant. Aujourd hui I analgsique pi fr des mdecins est la CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine), dont l'action est bien plus rapide que celle de la simple Aspirine. De plus, elle augmente les forces en rgularisant la circulation du sang, et, ce qui est de la plus haute importance, est entirement inoffensive pour le coeur. Il ne faut donc accepter aucun substitut pour les comprims de CAFIASPIRINE, qui se vendent en tubes de vingt tablettes ou en petites "Poches Rouges" Bayer contenant une seule dose. POCHE ROUGE ICAflASPIRlNEl I Ca^"p' %  i'n'•' BAYER "< PNEUS CHAMBBE3 A ATR l*s prcdutls STERLING boni iiMiiinlis bN STOCK Sooj fttitrdk liti Agents f excluifn A l'Ltjfje de la lanque JSiatio aie Allait Po t au l'iinee. L* S0 1l.il CONUBCIALE d'HAITI Sciera un \rai plaisir de vous lournir lllOS les ITIIS' ijjneinenl.s ncessaires. La Ford " de Lessive conomique et en usajje dans toutfl les lamillea. Il blanchit le linye admirablement. Lu veuldaus toutes les bonnes maisons de la l'Iac.e. fla ciute si peu pour vous convaincre. One Irique. Socit Commerciale d Haili. 4 g ent Exclusifs A Vlage de ta BfM** Nationale d'Hait. port-au-Prinee { *t* ^r


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DIIIIGTII'R PROPRIETAIRE Ollmtnit Maqloire BOK* VBRNA 1358 Ru* Amricaine NUMERO; 90 CENTIMES Quotidien f;lLE COP> Si voss observez arec soitt^y*^. Memenai uavam fOIll'IeS fJOMS qill n pCUVettk AMPRlCAN UNiOH louer, qui blment toujours, qui ,UL 1 UW4 ne snnt content! de personne, vous ^econnaltrei que ci lont ceux mirifs dont personne n'ast .„ ,.. content. La Bruyre 1ELEPBWE Ni 34* laame ANNE N 5247 PORT-AU-PRINCE (HAITIJ) MAHDH" JUILLET 19H Le Foyer Familial EN PASSANTDans la vie dvorante de cette poque on n'a gure le temps de s'attacher aux u aiLie, aux objets qui parent le logis ; on aime le nouveau, le changement, et allgrement on i eiette les bons meubles confortables et solides; pourquoi acheter un peu cher des objets durables puisqu'on pressent que dans pe u de temps, par caprice, on bouleversera toutson home? A-l-on par hritage, un mobilier peut-tre un peu antique, n.ais qui serait encore parfait l'usage ? Rien vile on s'en dtail, c Les hommes de notre poque ne doivent pas avoir beaucoup se louer de leur famille, si j'en juge par la honte qu'ils ont de ce qui peut leur rappeler son souvenir. Personne dans cette socit nouvelle qui conserve le ht de son vieux pre et s'assoie sans rougir dans le iaultuil o on l'a berc . Cette boutade d'un homme d'esprit contient une grande vrit. Eh bien, conservons fidlement notre lover son cadre; que nos piants, en y revenant, y retrouvent la place o ils s'as seyaient tout petits pour nous conter leurs glros chagrins. Qu'ils n'prouvent pas un sentiment analogue celui qu'ils auraient s'ils devaient venir visiter leui s vieux patents dans une maison meuble. • • Mais, me direz-vous, il es 1 souvent impossible de iixer sa demeure, de crer un foyer, les ncessits de la vie, ks exigences des allants, l'organisation matrielle des habitations, tout cre des dilliculls souvent insurmontables C'est vrai, mais pourquoi ne pas nous faire un petit ch z nous > modeste, trs uioJeste mme, daus un coin retir.dans un site qui nous plaise, la campagne, au milieu du cabre des champs. Quand nous serons vieux, nous ne serons pas trop exigeants. Pendant notre vie agite, ce sera un bonheur pour nous de prparer, de SOIKIK r le coin choisi o nous irons de temos en temps nous reposer, puisant dans ce repos des lorces i;ouvelhs pour la lutte. L'ide que nous avons ce foyer qui nous attend, donnera une quitude notre vie. Puis, vienne le moment de la retraite, nous aurons cette demeure de famille que nos enfants auront aime pendant les vacances et o ils retrouveront les meilleurs souvenirs de leur jeunesse. • Il arrive un moment o nous tirons notre rvrence au monde, o nous nous loignons de la mle et o tout doucement enfin nous regardons la vie, au lieu de la vivre C'est le moment de halte, o I' un.: se repose, prend baleine en un mot avant de franchir la dernire tape. Le rideau va se baisser, les chandelles deviennent fumeusesAvant de voir mourir la flamme, arrtons-nous un instant au bord de la rampe. Or, pour moi, cette halte, j rve de la laire ja campagne, dans la demeure que nous nous serons choisie. C'est l que je veux passer mes derniers jours, loignant tous bruits inutiles, ne laissant venir moi que le inuiinure tendre de nos enfants, ml, j'espre du gazouillis des tout petits qui m'auront fait grai d'oare. C'est dans cet ordre que je veux quetous mes chris voient pour la dernire fois les lign2s plies de mon visage Mou souvenir leur restera plus doux ; et quand je ne serai plus, leurs lanii'S seront moins amres. Le ci1 a voulu que la mort d'une mre ne ft pas un dsespoir de longue dure, alin que la lendresse maternelle res lat touj urs, et mme il ms le souvenir, le baume san amertume qui calme, console et fortifie... JANE. Propos fantaisistes Une initiative de la Socit d'assistance Mutuelle La Solidarit „ Dans une circulaire que La Solidarit i eus a adresse, le Comit de cette Socit dans un vilianl appel sollicite la contribution de tous en faveur de l'auvie de dfense social', d'tntr'aide puLlique, qu'est la Socit de pioil.\laxir dont le Dr Loicou est le pisicient : L'œuvre du Dr Coicou et de ses confrres se propose par le moyen de confrences populaires avec piojections lumineuses, d'apprendre aux riches comme aux humbles, comment naissent et se propagent les maladita et cou ment il convient de se pioteger contre elles. c La gronde masse de notre peuple ne lisant pas, l'usage du crole ne l'habilitant que peu ou prou l'assimilation des sujets traits en la langue officielle et le node D'enseignement le plus efficace pour lui riant, jusqu' cette heure, l'eneigntn en' par la vue, il est in dispensable pour la Socit de Pioih\laxiedeL06sdei un apiaieil tanc'ftatogi^phique et des ilros spciaux qui ne ncessitent ji.s d'ailicus, aux prix des catalogues, une dpense de plus de trois cjuts quatre cents dollars. < En aidant l'acquisition de cet outillage d'ducation hyginique par votre obole et par votre propagande, en favarisant ainsi I application et la vul gansation parmi le pauvre monde qui est en contact continuel avec vtus et les vtres,— de ces pratiques salutaires contre la moibidit locale, voi s dfendrez, peu de hah, votre sant et celle de vos eniants, mme si vous tes de ceux dont les moyens ns tendus leur permettent aisment de frquents voyages pour se faire soigner l'tranger. C'est donc la ralisation de ce beau programme humanitaire pour la u asse, que le Comit de la Solidarit demande tous d'apiorter leur aide efficace. Qui donc voudra rester mdillrtnt cet app el ? La Phsrroacle Sjourn — &f e Avise e cliente i|ue le %  ervioe de nuit est suapen du du 1er au O Juillet. La spectacle me parut toujours d'une diolei ie savoureux des rh leurs rclamant la prsence nu pouvoir, J la direction i< p granits services pi blics, de ce qu'ils appellent des comptences. Kn ceci, ils tm une ni une fois de plus, combien il est difficile de se Hu er des anciennes cro\ m ces, d'adapter les conceptions l'volution des phnomnes. Il y a longtemps, peut tre v avait il une corrlation entre le pouvoir el li comptence. Dans un agrgat en formation, dans uue collectivit dont les bases furent branles par une commotion profonde ( r volulien franaise, russe, rsurintion turque ) il est ncessaire que se trouvent au pinacle de* hommes de haute culture, pour les initialivesaudacieuses, la coordina lion des lment' cahotiques, en vue d'une harmonie sociale. Mais qnand, avec le temps,tout s'est tass, peu peu, s'est organis dans un oidre apparent, ou pour mieux dire dami une anar chie relative, le rouige | ol tique, ad ministratif fonctionne tout seul, et des m il iati\eshard'e< ne pourraient qu'en fausser le rythme. lUIhme qu'ai contraire maintiennent ba tement les somnolences des ni diacres. Le jour o dans lea cerveaux o' tus de la feule se sera trislalli se cette vidence, sera enlin mor te celte pseudo vrit de la nre* ni aux aflaires, des hommes de savoir. "Une vrit est morte, crit Kmv de Courmont, lorsqu' on a constat e,ue les rapports qai lient ses lments sont des rap ports d'habitude et non de ncessi t". C'est par habitude que l'on associe l'ide de pouvoir el l'ide de comptence. Dans le cours des vm meuts, cette association d'i des s'avre un mensonge et il n'y a aniline lu'c-s-il a ce qu'aux al' faire* se carre, la comptence. Si l'as-i ciation d'ides est facile, parce qu'elle s'imposa insidieuse ment la paresede notre pense, la dissocinliop d'id>s est difficile parce qu'elle suppose un ridie-se ment de concepts, la critique il 1 1 bitudes inlelleelnelles, on d'atii'u des morales. Ainsi tout le m< ode vit sotlemrnt sur celle vieille et a ception de pouvoir associe a la conception de comptence. Nul qui s'avise de les dissocier et de montrer qu'entre l'une et l'autre il n'y a aucun rapport denteit Ce que n'ont pas ralis le rai sonnem*nl. l'exprience ai mentale, le ralisera le temps Si feims que soient leurs tervesuv, les hommes Uniront biea pas s'ap percevoir que malgr la prsence, partout, de mdiocres, loal mur che sans heurt vers un bel ieeOB naissable, peut lira aus< ver au cun but, vers aucune Dualit, la drive. Alors eeseeronl le ra gaines de rhteurs sur I neasait, aux affaires des comptences. Ceux qu'on el conv.nu d'appel r des intellectuels ne croiront plus au dogme de lurleaHapaasabflit. Et les gouvernements sauront sa passer des verbeux aux lucobra lions fastidieuses. Dan notre pavs parlieulii i • ment, fol maintes fois dnonc le eareetre arl itraire d nos eoeall li,il us, de DOS l' i s extralibrale, appeles i ourlant a rgir une col lectivil de prim ire. Oeuvre de comptences aux affaires, farce qu'ils aiaient l'esprit farci de lec tures et de conpilal : ons, no hom mes de savoir conduits au pinacle par un jeu du hasard, s'avisrent de doter notre agrgat de ces rgie (Tentations •ligne je dmorralua avances. Le rsultat lut ur.e lo taie anarchie. iuiique h la l ne correspondait aucun l ri-m adquat, le rgime du plaisir ( H plul roce, ce qu un romancier enti" ap pe 1 une anioralie sanglante lem pare par des rvolutions. Si, au antraire, au pouvoir se listres, I n ,'i i i ;roleaq %  i -i de laura i \ et t su niveau de l.i il e et pvi i\ p'ii • %  c oll-i se lut ., ,| ut u et t propre sive et i'i'tii r.ii'iisc, tandis qie, lurent VMI lesout>ie;,auts dior donns nsiiiilie-i un de coordina lion ntre k mi ieu et l'i oie. l-'galernsot vain", il va sans dire, s ira loua len'alive >lcoordina ti m m /'il. ili'i'isiin ijine par quel que ro'p'tenw, mme spciale ment importe d'outremer pour l' tule du milieu La l^islttion d'un peuple est une i ne o lui il |ias ivis,oil pour relier Jac m I i • MI le d si r i^c Chirlfs Mor-nvia, s il i r la p'ane de l'Artil>onitp, se'on le rail di siphei Alexis La r. iraaa le Mr Praaaao, l'Ad minit ration g^n'nile des tootri butions n'eussent t sans doute qea iaai 1 1 DIBDI S aupra de ce qu'il eut iin).'in pour raliser ses |)I ma pb r i aiioeai. I rndli que nul Kr.i--iiiB ne se ttoioant I ad m ni-tratiorx que I Buiope l anviera, laa unies sont rpares tout trni'i|iii t'uiu'iit | i d< s Kure inen in licaoe*, selon di s pro ayant fait U urs preuves; les ponts sur les lorrenls, sont jets comme s iafeawuri beiliaBe, t le %  m t. Que l'un s i ooasejoaoeea lerriblei qu -aurait eu, sans la h u du milieu, la mesure du trs prestigieux ministre de l'Intrieur, i on' -errant U |-re'.te, comme jailidans lo, i.-in|i. le ironblea rvolu tionnai'e-. <|'nul aolour de la i'Al, r 1 1 1ni lie claireurs dsarmes en %  r: H Situ iln i I ,ril n'. ni pej riinac la nause, v c au p lovir.ui e ui lioi'ii. \f„ii p fonte. Il aayail donc d u oui i-r l'arrrur des rh ieu-. ni Hmani aux fonctions mu lalanla blouis. aaoti. M'ire d-s ga Il e-i iraki, i i D obseri ilaor r-• venu oato e Ua lea iiiuuns,le spec lucle 'le leurs ompluenseut M loul | ra d'qi iva loir %  lai l^il m ndorra h m nant au ti,: t K d'oia rie i an "-, dans la galista 'ion d 1 mbitions l'iinsiaiia ( '.e SotAvant-hier aprs-midi s'est jou tu l'an l.econte le match de Championat entre la Junior AthlticC'.ub et le Violette Athltie Club •. I.e mach lix pour k hur I : n'a pu commencer qu' > bernes mon* le quart, le Violette ayant attendu en vain l'arrive de In is de ses meilleurs joueurs — avants, qui ont t remplacs sur les lieux pir aVeuIrea macabres du CIUD. L'arbitre, Me Edoei ird I giipl, avant le jeu, a lait des rei-sSiiiu MI 1 liions aux quipiers animde pi ri al d'autre del ro lont de vaincre.— Il leur a rappel, texte en main, deux articles d'importance sur les rclei du jeu,— et le coup d'envoi est accoid au Junior, selon l.i dsignalion du sort. Les deux quipes, au dbut, sa sont rvles de force galo et un quart d'heure (ipivs le coup d'enlui -oliriquei) inlar-dro'l du Niolelle, surprend 1 arrire Cne/ ainsi que le gardien de but du Junior et place le ballon dans leurs lileta. Remisa enjeu de Turenne. ca-* pil-s:ii| du Junior. — La partie n'anime el m il^re une brillante desii -iili%  1 •I il\im, extrme gauche d i N lolette, lea an lraa a l*er> ses re.uvoii ul In ballon u centre du Iciraio.— Les avants du Juin m-, anime par leur chef Cbiipa qui ne jouait pas, font un hitint j oi de passe qui n'aurait peut(suite et fin; Entre r J Oourdoa Jeudi L'Aiglonne 7a, 8e et je pisodes Bndee : i gourde. la tre pas abouti a l'heureux rsultai oliii nu si un des srril : \ i I!I uei/ eu i h i u-'ide de se placer de% ml — %  -• i |ardlen de but, l'empchant ainsi de voir le ballon. Lu Junior marqua donc un but •Nouvelle remise en jeu el peu aprs le repos est siffl, avec un score gal.— I >ix minutes aprs, la parlie recommence el l'ardeur va augmentant, si bien que l'arbitre est oblig d'aii order des COlipa lianes pour hors jeu Le Junior semble dominer, cependant quand le jeu se df les driblion de Fils Aim %  quoique marques da trs pra par la demi Maximtlien, sont de nature inquiter la dlense du Junior Mais, -ur paaai d'Ilraux, Turenne avant centre par un ibOOl tti)paruhle. marque un deiixu'me but pour sou • quipe, aux nppl; udisaemenls du publie. Malgr lou les efforts dploys, le sem ( -t ipt le mme. Un quart d'heure avant la lin du match, une pluie Une double d'un vent h i midable, p< rla l'arbilre arrter le j'-u atin de consulter les capitaines des quipes sur la question de -1* li il la n,ait h devait tre continu nu i on tl dans le demii r cas, la lin da I I pari n n.ir au II inlemain. B uur le quart d'heure restant. — a pari et d'autre on manil UT de iiinlinuer, el l'arl itre, endossant mafialraltmeel son pardessus, i ; al'ou ru j, u. Mail di D x m nules aprs, un dei lu Junior ayant charl a toit el si violiiiiiiieni un i quipier du Vioii Ile, bit a qn • %  1er rire ael i u auparavant un ai Ueseaseol il" l'arbitre sa dernier Ml arrter le jeu et intima l'arrire trop aident de laisser le 1erreJB.ee qe'll (il sans mau.rer, i n il -Mit d'ailleurs ses loris. M. lu ureuM menl Violet •, i atoonde finale aonna feoa qu'il ail | u n ni 111 but q i ui avait t h mai que. Votons le d de \ itt< n, capitaine do N il b III qui i i.ans les n^b-i l.i |i la la | M niera. Nonadraasooi aos llicita tions.Vi II. 'assagnol qui a i arbitrer cette oarlie dillifilela satisfaction des deux trams et mme du public qui, se jassiont ail l'oir II est toiipiurs I h eaal que le JI ueara euxmmes. A es d< lions, noej il 11 n i 111 u conseil de se minlui unies I rillanx Du rekte, iiui. ai: n i Iretit I avrea revers les v olenca* des joueuis, et ncus tiuirons par voir abandouner nfir* la jeu brutal. Arroun nu IMIOJET DE ROR* OANIS.VTIOV [>ES CHEMINS DE l-'i.n N itre confrre L'ANi bonite r,'! ttivemeat an projet do rori{ toisatioo les tlhemiris els Fer, suggre: an liouvernement d'' t 11 1 1 r le prlrence la ligne t'io laives (iros Morne au lieu de reiiiluMiuli.Miieiit (unaiveaPetite • Rivire, es qui sera moins coteux el pins profitspie aux intrts de la Compa1,'iiii' el de la n-gion. Kncllot, ajoute notre inlrrssant conlrre, le vaste hinterlaud qui nous spare de Gros-Iforne est une rgion s|ili'tulide, pleine de possibilits. Lt aussi ce serait luire bnficier la r.rion dn.Nord-( tuestqui %  embie tre nglige, du rxouv. in ut d'orgamaaiiou conomiqufl qui ^e dessine pour toute l.i lo pnbl que. Ce soni des raisooi qui nous pu n. sent justes el qui mrite* nient, croyons-noui, de retenir l'aiteutioi. Ai LYCI I. NATIONAL DEB GoNAIVBI Des reimei^uetnenls complBMOtlirea an sujet de l'incieteut du Lyce que nous avons rapporl prc I i ut u -ut, tablisM"ii qu'une convocation a eu in cotira de It:('jur et proteaeeura o il | i i. i i'inlervention de l'inspecteur, solutionner le differend existant, dam un calme parlait. Tout est bien qui linit bienVarits (KMJIH Le Husi|uo .HI\ .ii'iils lilaticltaa :e. ;iisde entre KO :eutunei MKliCHEDI Lai l-.nlre : 1 gourde A />ropos de tenue de Archives i i.ihii mi une lacune consteie d DSla |ut|i. nation (clinique des •mpl"vf ru i ommerce et d'ad* rmn Iration, al 'inspirant des con-i lralions exprimes dans uue lettre ollkielle publie au Menileet .li i ira* lion de l'tcola Spcule de ftlDO Dai islo^raphie a tl. i uh' d 'in-liluer un cours thorique et | retique de %  > Teaue des An ivta L,e svslmn uni sera %  aasign pernetlra de localiser avec pi. ci ion et promptitude les il,--i i~ les plus anciennement al rpondra en un mot, a tous i uns de I Administration llailienne. LA DIIIKCTION — • — * Bveannani i — %  — liilre 'emploi i 1 leMeon J. L. Villauera 8 Co Je Port de Paix,deinamli ni ut) Pliaimacien ilt|i|iin i' pour du iqcr leur llabUwemeotf*i2porl-ti> paix.Prire de s'adresser i eux soit en personne ou par Cm rCPDOodflMi \,c Posliil.ini aura i pr senl't son iii|il6in' el cite l'i'ltl il,il s. Port de-l'aix.24Juin iv-24 J..,. Villuneu ,ii • '*


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06229
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 01, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06229

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DIIIIGTII'R PROPRIETAIRE
Ollmtnit Maqloire
BOK* VBRNA
1358 Ru* Amricaine
NUMERO; 90 CENTIMES

Quotidien
f;lLE COP>
Si voss observez arec soitt^y*^. Memenai uavam
fOIll'IeS fJOMS qill n pCUVettk AMPRlCAN UNiOH
louer, qui blment toujours, qui ,ul 1 UW4
ne snnt content! de personne,
vous ^econnaltrei que ci lont
ceux mirifs dont personne n'ast........... ,..
content. La Bruyre
1ELEPBWE Ni 34*
laame ANNE N 5247
PORT-AU-PRINCE (HAITIJ)
MAHDH" JUILLET 19H
Le Foyer Familial
EN PASSANT-
Dans la vie dvorante de
cette poque on n'a gure le
temps de s'attacher aux u ai-
Lie, aux objets qui parent le
logis ; on aime le nouveau, le
changement, et allgrement on
i eiette les bons meubles confor-
tables et solides; pourquoi ache-
ter un peu cher des objets du-
rables puisqu'on pressent que
dans pe u de temps, par caprice,
on bouleversera toutson home?
A-l-on par hritage, un mobi-
lier peut-tre un peu antique,
n.ais qui serait encore parfait
l'usage ? Rien vile on s'en d-
tail, c Les hommes de notre
poque ne doivent pas avoir
beaucoup se louer de leur fa-
mille, si j'en juge par la honte
qu'ils ont de ce qui peut leur
rappeler son souvenir. Person-
ne dans cette socit nouvelle
qui conserve le ht de son vieux
pre et s'assoie sans rougir
dans le iaultuil o on l'a ber-
c . Cette boutade d'un hom-
me d'esprit contient une grande
vrit.
Eh bien, conservons fidle-
ment notre lover son cadre;
que nos piants, en y revenant,
y retrouvent la place o ils s'as
seyaient tout petits pour nous
conter leurs glros chagrins.
Qu'ils n'prouvent pas un sen-
timent analogue celui qu'ils
auraient s'ils devaient venir vi-
siter leui s vieux patents dans
une maison meuble.

Mais, me direz-vous, il es1
souvent impossible de iixer sa
demeure, de crer un foyer,
les ncessits de la vie, ks exi-
gences des allants, l'organisa-
tion matrielle des habitations,
tout cre des dilliculls souvent
insurmontables
C'est vrai, mais pourquoi ne
pas nous faire un petit ch z
nous > modeste, trs uioJeste
mme, daus un coin retir.dans
un site qui nous plaise, la
campagne, au milieu du cabre
des champs. Quand nous se-
rons vieux, nous ne serons pas
trop exigeants.
Pendant notre vie agite, ce
sera un bonheur pour nous de
prparer, de soikik r le coin
choisi o nous irons de temos
en temps nous reposer, puisant
dans ce repos des lorces i;ou-
velhs pour la lutte.
L'ide que nous avons ce
foyer qui nous attend, don-
nera une quitude notre vie.
Puis, vienne le moment de la
retraite, nous aurons cette de-
meure de famille que nos en-
fants auront aime pendant les
vacances et o ils retrouveront
les meilleurs souvenirs de leur
jeunesse.

Il arrive un moment o
nous tirons notre rvrence au
monde, o nous nous loignons
de la mle et o tout douce-
ment enfin nous regardons la
vie, au lieu de la vivre C'est le
moment de halte, o I' un.: se
repose, prend baleine en un
mot avant de franchir la der-
nire tape.
Le rideau va se baisser, les
chandelles deviennent fumeu-
ses- Avant de voir mourir la
flamme, arrtons-nous un ins-
tant au bord de la rampe.
Or, pour moi, cette halte, j
rve de la laire ja campagne,
dans la demeure que nous nous
serons choisie. C'est l que je
veux passer mes derniers jours,
loignant tous bruits inutiles,
ne laissant venir moi que le
inuiinure tendre de nos en-
fants, ml, j'espre du gazouil-
lis des tout petits qui m'auront
fait grai d'oare.
C'est dans cet ordre que je
veux quetous mes chris voient
pour la dernire fois les lign2s
plies de mon visage Mou sou-
venir leur restera plus doux ;
et quand je ne serai plus, leurs
lanii'S seront moins amres.
Le ci-1 a voulu que la mort
d'une mre ne ft pas un d-
sespoir de longue dure, alin
que la lendresse maternelle res
lat touj urs, et mme il ms le
souvenir, le baume san amer-
tume qui calme, console et for-
tifie... JANE.
Propos fantaisistes

Une initiative de la So-
cit d'assistance Mu-
tuelle La Solidarit
Dans une circulaire que La
Solidarit i eus a adresse, le
Comit de cette Socit dans
un vilianl appel sollicite la
contribution de tous en faveur
de l'auvie de dfense social',
d'tntr'aide puLlique, qu'est la
Socit de pioil.\laxir dont le
Dr Loicou est le pisicient :
L'uvre du Dr Coicou et
de ses confrres se propose par
le moyen de confrences popu-
laires avec piojections lumi-
neuses, d'apprendre aux riches
comme aux humbles, comment
naissent et se propagent les ma-
ladita et cou ment il convient
de se pioteger contre elles.
c La gronde masse de notre
peuple ne lisant pas, l'usage du
crole ne l'habilitant que peu
ou prou l'assimilation des su-
jets traits en la langue offi-
cielle et le node D'enseigne-
ment le plus efficace pour lui
riant, jusqu' cette heure, l'en-
eigntn en' par la vue, il est in
dispensable pour la Socit de
Pioih\laxiedeL06sdei un ap-
iaieil tanc'ftatogi^phique et des
ilros spciaux qui ne ncessi-
tent ji.s d'ailicus, aux prix des
catalogues, une dpense de plus
de trois cjuts quatre cents
dollars.
< En aidant l'acquisition
de cet outillage d'ducation hy-
ginique par votre obole et par
votre propagande, en favari-
sant ainsi I application et la vul
gansation parmi le pauvre
monde qui est en contact con-
tinuel avec vtus et les vtres,
de ces pratiques salutaires con-
tre la moibidit locale, voi s d-
fendrez, peu de hah, votre
sant et celle de vos eniants,
mme si vous tes de ceux dont
les moyens ns tendus leur
permettent aisment de fr-
quents voyages pour se faire
soigner l'tranger.
C'est donc la ralisation de
ce beau programme humani-
taire pour la u asse, que le Co-
mit de la Solidarit de-
mande tous d'apiorter leur
aide efficace.
Qui donc voudra rester m-
dillrtnt cet app el ?
La Phsrroacle Sjourn
? e
Avise e cliente i|ue le
ervioe de nuit est suapen
du du 1er au O Juillet.
La spectacle me parut toujours
d'une diolei ie savoureux des rh
leurs rclamant la prsence nu
pouvoir, J la direction i< p granits
services pi blics, de ce qu'ils ap-
pellent des comptences.
Kn ceci, ils tm une ni une fois
de plus, combien il est difficile de
se Hu er des anciennes cro\ m
ces, d'adapter les conceptions
l'volution des phnomnes. Il y a
longtemps, peut tre v avait il une
corrlation entre le pouvoir el li
comptence. Dans un agrgat en
formation, dans uue collectivit
dont les bases furent branles
par une commotion profonde ( r
volulien franaise, russe, rsurin-
tion turque ) il est ncessaire que
se trouvent au pinacle de* hom-
mes de haute culture, pour les
initialivesaudacieuses, la coordina
lion des lment' cahotiques, en
vue d'une harmonie sociale.
Mais qnand, avec le temps,tout
s'est tass, peu peu, s'est orga-
nis dans un oidre apparent, ou
pour mieux dire dami une anar
chie relative, le rouige | ol tique, ad
ministratif fonctionne tout seul, et
des m il iati\eshard'e< ne pourraient
qu'en fausser le rythme. lUIhme
qu'ai contraire maintiennent ba
tement les somnolences des ni
diacres.
Le jour o dans lea cerveaux
o' tus de la feule se sera trislalli
se cette vidence, sera enlin mor
te celte pseudo vrit de la nre*
ni aux aflaires, des hommes de
savoir. "Une vrit est morte,
crit Kmv de Courmont, lorsqu'
on a constat e,ue les rapports qai
lient ses lments sont des rap
ports d'habitude et non de ncessi
t". C'est par habitude que l'on
associe l'ide de pouvoir el l'ide
de comptence. Dans le cours des
vm meuts, cette association d'i
des s'avre un mensonge et il n'y
a aniline lu'c-s-il a ce qu'aux al'
faire* se carre, la comptence.
Si l'as-i ciation d'ides est facile,
parce qu'elle s'imposa insidieuse
ment la paresede notre pense,
la dissocinliop d'id>s est difficile
parce qu'elle suppose un ridie-se
ment de concepts, la critique il 11
bitudes inlelleelnelles, on d'atii'u
des morales. Ainsi tout le m< ode
vit sotlemrnt sur celle vieille et a
ception de pouvoir associe a la
conception de comptence. Nul
qui s'avise de les dissocier et de
montrer qu'entre l'une et l'autre
il n'y a aucun rapport denteit
Ce que n'ont pas ralis le rai
sonnem*nl. l'exprience ai
mentale, le ralisera le temps Si
feims que soient leurs tervesuv,
les hommes Uniront biea pas s'ap
percevoir que malgr la prsence,
partout, de mdiocres, loal mur
che sans heurt vers un bel ieeOB
naissable, peut lira aus cun but, vers aucune Dualit,
la drive.
Alors eeseeronl le ra gaines
de rhteurs sur I neasait, aux
affaires des comptences.
Ceux qu'on el conv.nu d'appel r
des intellectuels ne croiront plus
au dogme de lurleaHapaasabflit.
Et les gouvernements sauront sa
passer des verbeux aux lucobra
lions fastidieuses.
Dan notre pavs parlieulii i
ment, fol maintes fois dnonc le
eareetre arl itraire d nos eoeall
li,il us, de DOS l'is extralibrale,
appeles i ourlant a rgir une col
lectivil de prim ire. Oeuvre de
comptences aux affaires, farce
qu'ils aiaient l'esprit farci de lec
tures et de conpilal:ons, no hom
mes de savoir conduits au pinacle
par un jeu du hasard, s'avisrent
de doter notre agrgat de ces rgie
(Tentations ligne je dmorralua
avances. Le rsultat lut ur.e lo
taie anarchie. iuiique h la
l ne correspondait aucun l
ri-m adquat, le rgime du
plaisir ( h plul
roce, ce qu un romancier enti" ap
pe1* une anioralie sanglante lem
pare par des rvolutions.
Si, au antraire, au pouvoir se
listres, I
n ,'i i i ;roleaq i -- i de laura
i \ et t su niveau de
l.i il e et pvi i\ p'ii ' c oll-i se lut
., ,| ut u et t propre
sive et i'i'tii r.ii'iisc, tandis qie,
lurent vmi lesout>ie;,auts dior
donns nsiiiilie-i un de coordina
lion ntre k mi ieu et l'i
oie.
l-'galernsot vain", il va sans dire,
s ira loua len'alive >l- coordina
ti m m /'il. ili'i'isiin ijine par quel
que ro'p'tenw, mme spciale
ment importe d'outremer pour l'
tule du milieu La l^islttion d'un
peuple est une chair et je sang : Ile ne sa forge
pat d'uni faon objectiva, selon
des mthode-* il" laboritoire. -
A l'heure ai* tu le. il est repr li
m co)oVrauri de n'avoir paa
sur no'relile me gn'ido avance
inlellactaaHa cientifiqua. I
p ur'ani Ricelleole. l'ar exemple,
ij i se hep i senIe la lirection
g nrala de-; Tia% uv publics, un
l\r iss ne. Ieu m, ce damier *'* <
.. mi pool selo if un
p an qui fil rlire i ix |i i eol ils
qui il lui rommi que l'a lo
laseent lovail l'epaee a quatre
dimensions Ce Knasine Yankee,
^ii" rJapi m Ir mili u, n'el il
pis t l'i I. -i-'re' Di qu >i ne o
lui il |ias ivis,oil pour relier Jac
m I i mi le d
sir i^c Chirlfs Mor-nvia, s il
i r la p'ane de l'Artil>onitp,
se'on le rail di siphei Alexis '
La r. iraaa le Mr Praaaao, l'Ad
minitration g^n'nile des tootri
butions n'eussent t sans doute
qea iaai 11 dibdI s aupra de ce
qu'il eut iin).'in pour raliser ses
|)I ma pb r i aiioeai. I rndli que
nul Kr.i--iiiB ne se ttoioant I ad
m ni-tratiorx que I Buiope l
anviera, laa unies sont rpares
tout trni'i|iii t'uiu'iit | i d< s Kure
inen in licaoe*, selon di s pro
ayant fait U urs preuves; les ponts
sur les lorrenls, sont jets comme
s iafeawuri beiliaBe, t le
m t.
Que l'un s i ooasejoaoeea
lerriblei qu -aurait eu, sans la
h u du milieu, la mesure du trs
prestigieux ministre de l'Intrieur,
i on'-errant U |-r aires, l'aller dcliaux par les
rues. V' piiuvanl se payer mme
la sandale i|.l'glnirc, la masse
pavsaniie ni dans ses
eham ps pi I l lii.imiao
bilise'sx Mime, la riehesse na
tioaala, C'aMiit noire enpiielc me-
nace de di>e'.te, comme jaili-
dans lo, i.-in|i. le ironblea rvolu
tionnai'e-. <|'nul aolour de la i'Al,
r 111ni lie claireurs dsarmes
en r: H
Situ iln i I ,ril n'. ni pej riina-
c la nause, v c au p lovir.ui e
ui lioi'ii. \fii p fonte. Il aayail
donc d u oui i-r l'arrrur des rh
ieu-. ni Hmani aux fonctions
mu lalanla blouis.
aaoti. M'ire d-s ga
Il e-i iraki, i i d obseri ilaor r-
venu oatoeUa lea iiiu- uns,le spec
lucle 'le leurs omp-
luens- eut M loul | ra d'qi iva
loir lai l^- il m n- dorra h m
nant au ti,: t k d'oia rie i an "-,
dans la galista 'ion d1 mbitions
l'iinsiaiia
( '.e Sot-
Avant-hier aprs-midi s'est jou
tu l'an l.econte le match de
Championat entre la Junior
AthlticC'.ub et le Violette
Athltie Club .
I.e mach lix pour k h- ur I :
n'a pu commencer qu' > bernes
mon* le quart, le Violette ayant
attendu en vain l'arrive de In is
de ses meilleurs joueurs avants,
qui ont t remplacs sur les lieux
pir aVeuIrea macabres du CIud.
L'arbitre, Me Edoei ird I
giipl, avant le jeu, a lait des re-
i-sSiiiu mi 1 liions aux quipiers ani-
m- de pi ri al d'autre del ro
lont de vaincre. Il leur a rap-
pel, texte en main, deux articles
d'importance sur les rclei du
jeu, et le coup d'envoi est ac-
coid au Junior, selon l.i dsigna-
lion du sort.
Les deux quipes, au dbut, sa
sont rvles de force galo et un
quart d'heure (ipivs le coup d'en-
lui -oliriquei) inlar-dro'l du
Niolelle, surprend 1 arrire Cne/
ainsi que le gardien de but du
Junior et place le ballon dans
leurs lileta.
Remisa enjeu de Turenne. ca-*
pil-s:ii| du Junior. La partie n'a-
nime el m il^re une brillante des-
ii-iili- 1 - I il- \im, extrme gau-
che d i N lolette, lea an lraa a l*er>
ses re.uvoii ul In ballon u centre
du Iciraio. Les avants du Ju-
in m-, anime par leur chef Cbiipa
qui ne jouait pas, font un hiti-
nt j oi de passe qui n'aurait peut-
(suite et fin;
Entre r J Oourdoa
Jeudi
L'Aiglonne
7a, 8e et je pisodes
Bndee : i gourde.
la
tre pas abouti a l'heureux rsul-
tai oliii nu si un des srril :
\ i i!i uei/ eu i
h i u-'- ide de se placer de% ml
- i |ardlen de but, l'empchant
ainsi de voir le ballon. Lu Junior
marqua donc un but
Nouvelle remise en jeu el peu
aprs le repos est siffl, avec un
score gal. I>ix minutes aprs,
la parlie recommence el l'ardeur
va augmentant, si bien que l'ar-
bitre est oblig d'aii order des
COlipa lianes pour hors jeu .
Le Junior semble dominer, ce-
pendant quand le jeu se df
les driblion de Fils Aim quoi-
que marques da trs pra par la
demi Maximtlien, sont de nature
inquiter la dlense du Junior
Mais, -ur paaai d'Ilraux, Turen-
ne avant centre par un ibOOl tti)-
paruhle. marque un deiixu'me but
pour sou quipe, aux nppl; udisae-
menls du publie.
Malgr lou les efforts dploys,
le sem ( -t ipt le mme.
Un quart d'heure avant la lin
du match, une pluie Une double
d'un vent h i midable, p< rla l'ar-
bilre arrter le j'-u atin de con-
sulter les capitaines des quipes
sur la question de -1* li il la
n,ait h devait tre continu nu i on
tl dans le demii r cas, la lin da I I
pari n n.ir au II inlemain.
Buur le quart d'heure restant.
a pari et d'autre on manil
UT de iiinlinuer, el l'arl itre,
endossant mafialraltmeel son par-
dessus, i ; al'ou ru j, u.
Mail di d x m nules aprs, un
de- i lu Junior ayant char-
l a toit el si violiiiiiiieni un i qui-
pier du Vioii Ile, bit a qn 1er
rire ael i u auparavant un ai -
Ueseaseol il" l'arbitre sa dernier
Ml arrter le jeu et intima l'ar-
rire trop aident de laisser le 1er-
reJB.ee qe'll (il sans mau.rer,
i n il -Mit d'ailleurs ses loris.
M. lu ureuM menl Vio-
let , i atoonde finale aonna feoa
qu'il ail | u n ni 111 but
q i ui avait t h mai que. Votons
le d de \ itt< n, capitaine
do N il b III qui i i.ans les
n^b-i l.i |i la la | m niera.
Non- adraasooi aos llicita
tions.Vi II. 'assagnol qui a i
arbitrer cette oarlie dillifilela
satisfaction des deux trams et
mme du public qui, se jassion-
t ail l'oir II est toiipiurs
I h eaal que le ji ueara eux-
mmes. A es d< lions, noej
il 11 n i 111 u conseil de se
minlui unies I rillanx Du rekte,
iiu- i. ai: n i Iretit I
avrea revers les v olenca* des
joueuis, et ncus tiuirons par voir
abandouner nfir* la jeu brutal.
Arroun nu imiojet de ror*
OANIS.VTIOV [>ES CHEMINS DE
l-'i.n
N itre confrre L'ANi bonite
r,'! ttivemeat an projet do ror-
i{ toisatioo les tlhemiris els Fer,
suggre: an liouvernement d''
t 1111 r le prlrence la ligne
t'io laives (iros Morne au lieu
de reiiiluMiuli.Miieiit (unaivea-
Petite Rivire, es qui sera
moins coteux el pins profits-
pie aux intrts de la Compa-
1,'iiii' el de la n-gion.
Kncllot, ajoute notre inl-
rrssant conlrre, le vaste hin-
terlaud qui nous spare de
Gros-Iforne est une rgion
s|ili'tulide,pleine de possibilits.
Lt aussi ce serait luire bnfi-
cier la r.rion dn.Nord-( tuestqui
embie tre nglige, du rxou-
v. in'ut d'orgamaaiiou cono-
miqufl qui ^e dessine pour tou-
te l.i lo pnbl que.
Ce soni des raisooi qui nous
pu n.sent justes el qui mrite*
nient, croyons-noui, de retenir
l'aiteutioi.
Ai Lyci i. National deb Go-
naIvbi
Des reimei^uetnenls compl-
BMOtlirea an sujet de l'incieteut
du Lyce que nous avons rap-
porl prc I i ut u -ut, tablis-
M"ii qu'une convocation a eu
in cotira de It-
:('jur et proteaeeura
o il | i i. i i'inlervention de
l'inspecteur, solutionner le dif-
ferend existant, dam un calme
parlait.
Tout est bien qui linit bien-
Varits
(KMJIH
Le Husi|uo .hi\
.ii'iils lilaticltaa
:e. ;iisde
entre KO :eutunei
MKliCHEDI
Lai
l-.nlre : 1 gourde
A />ropos de tenue
de Archives
i i.ihii mi une lacune consteie
d DSla |ut|i.nation (clinique des
mpl"vf ru i ommerce et d'ad*
rmn Iration, al 'inspirant des
con-i lralions exprimes dans uue
lettre ollkielle publie au Meni-
leet .li i ira* lion de l'tcola Sp-
cule de ftlDO Dai islo^raphie a
tl. i uh' d'in-liluer un cours tho-
rique et | retique de > Teaue des
An ivta L,e svslmn uni sera
aasign pernetlra de localiser
avec pi. ci ion et promptitude les
il,--i i~ les plus anciennement
- al rpondra en un mot, a
tous i uns de I Administra-
tion llailienne.
LA DIIIKCTION
* Bveannani i
liilre 'emploi i
1 leMeon J. L. Villauera
8 Co Je Port de Paix,de-
inamli ni ut) Pliaimacien
ilt|i|iin i' pour du iqcr leur
llabUwemeotf*i2porl-ti>
paix.Prire de s'adresser i
eux soit en personne ou
par Cm rCPDOodflMi
\,c Posliil.ini aura i pr
senl't son iii|il6in' el cite
l'i'ltl il,il s.
Port de-l'aix.24Juin iv-24
J..,. Villuneu
,ii

'*


LE fcUTlN
G LOBO Liquide
combat l'anmie
Sous ta nouvelle forme
ruide
llqi
) Globeo). gp
k boire.
Mt pnr rn-l
pour le ei fanli C'est le recons-
tituant idal, plut lelil que
l'amoglobiDe
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
l'emtel r'-.jrl el aatlnvie
a n, iroub. pailrlque ni consti-
pation, le Olobol liquide procure
une in.-.omparab> ienalnr de
b.en-elre. parallle a l'amliora-
tion rapide de la nutrition el de
l'appelit et a la disparition des
troubles nerveux associs indiiso-
lublemeal k la chlorose.
Docteur l*liarH.
NUKU l> Cr'.r.tl pamminei
n**l A I lorl kl poumon, aron
rUHHL mu tkroiiquM. Tuotrcg
loie. Aiinm- imphy*em*. Invai-aai ki
pinloi.Tt Ralise une plli tourre
iiirufru* qua l'on s fonsianwnaii S U
port.- a U main, al ai rafnpla la eufa
aul miioni daa Pyrnes. > O' Ci-W, |
hrcnrla as science*.
mage au pr-iient Wilson dont
l'idal s.rvira d'exemple 11 d'ioi
piratioD aux futures gnrations.
l'vlHS La Franre, l'Italie, la
Belgique et la Hongrie ont t vie
toneuaes aux preuves en lirai
nanl l'Argentine et le Danemark.
Demain auront lieu le demi fina-
les et les finaes.
r Edmond iimire
" Nau avons re,u hier avec plai-
sir la visite en nos bureau de no-
Ire ami KDMOND LAI TIRE,
dont le sjour l'ort-au-f rince ne
sca que de quelques jours.
Nous lui souhaitons la bienve
nue.
_ Ii travaille avec plume.
drpvli que le prend du OloMoL
NOCTYL
ombii n*ftm.U ner
vaut*.
Serge Taillant Consignataire pour Hati
[Nouvelles Llraiiyeres
Far Cable
lu cours d'une mme
sance i la chambre
Pl.iici'i'iut {tost- dni luis
la queilion de eonliaiicc
PARIS- M. fltri t, poti.nl la
qiie>li a vot les crdits pour iiccupa
lion de la llmir p ti i >Q \ Ml I ou
tre iti, quelques to Lli t votai.t
en laveur des crdits llerriol. l'o
saot nouveau II <| |< sti u: de con
liante, les douzimes btidf aires
ont t vols par > 10 voix contre
If.
Le Ju\ olympique!
^icloires el Uelaitcs
Hiit iaux preuves finales garde
Il Je place _'
. PAIUSL'quipe.amricaiue de
flouret a t limine des preu
ves liualos olympique.-* aprs avoir
t battue peur l'quipe Inineaise
13 passe* contre I ci par l'quipe
danoise u pei Ire 7.L < |jipe
belge Uiu.ii, de i -i>
geuimc p.ii i loucliei coalre do*
el la fonce battit aisment le L)a
neiniiilv par 13 peses oiitie 1 :
l'Argeutin^ liai il l'Augli lene par
Il contre i, la muIM l'Uni I Au
triche pu i1' nulle i -1 l'Il.ilie
triompha de lu llougiie uni 10 con
ireO.
SAIiN 1' I!' ' I- -'inipe an
ricuine de l'olo a ti.tUit l'quipe
trani'ttisc par 18 coutre 1 data
l'preuve u'ouverluie de Jeux
Olympique.-.
i.ll \:.nv- Le soldat Bf
de lllllalilrili- 'I'' m mue "i"' 'i
cine, est luiiv. |i i Ml preuves
de tir au revolver individu-1, Cari
liera;, de Su M al le lin
landais llaBBCrlius 3HM '-a Kran
ce tient le inn iuug pour l'eusem
a>1e des tirs au l'u-u ...... Il
bres. Hier la 1 '' et HetU *
disputaient la ime pla m lia la
France gagnant aujourd'hui tir
uppliii*-niaue la -ome place lui
a t dliiiitivtuicul attribue.
lutoui' l un tournoi
tic tt'iims
Ui.NLiUKS Taodli au. al lice
>'uianne La Bsoglen et Bol. n Wiila
triomphent I -I da l""
le les rivales daaa le i art M de
tennis do W Bible 1
ques d in rt de p'user. p'u- "d dun
la po-.sibilil d une no 00Ira I lira
la championne du B >nda et la
diaap.onne amarioa
Parlant d.'S parti .....- I s
pirts, dam d a article*, tont re
marquai une nouv II m
t ai dans le jeu de M Ile Villa.
Cepen Uni lo il '" ">'
ton habilet, l"
n'alla rai da -o/ .
m J i aaia > i il no).
/t uii--i i npi i int'a ii ii' le j- i
ait r vi I
France |ui el i pa\rfe ;
t'uplicil I.
y, le i. a > <
c toui .ii- (|u"
elle a -I'1
ans i
.jouitm ii-a si
ara championHH poui la ne lois.
L'illemaijuc est admise i
la Chambre liiternalio-
ii.-ilu de Commerce
PAKIS L'Allemagne a t ad
a faire partie de ,11 chambra
interuationale de commerce. La
motion en faveur de l'admission
de l'Allemagne aeie prsente par
un par hilienne Cttaaalel, iniuistre
franais des Liuau-c-, au nom du
i almiet. La metiou a l adopte
l'un un ni'' par le conseil de la
chiinbre tui n'a itap t que d:ux
oanditioni pour l'admiastao de
l'Allemagn : it 1re est que le
inlerls allemand* accepteraient
uue pr'Knle rsolut.on de la
chambre au sujet des rparations ;
ne que le rapport Ui.wes sa
riit aussi a- cepl.
Les:'t expulses allemands1
retournent dans loi ter-
ritoires oecupe
1)1 MISL > IHC u.j a annonc
aiij'Vir.l'Iiui que U rcente proala
milion d.; la mistiou franc use per
mil ml le retour dius les leintu
OUpl de qu-l'i iat aile uauds
aspulaa da la (tubr et de la RM
u miu a t tendue tous les na
tiouiiux allemaii Is expatris del
t Mo du pont de Dusseldorff et de
la zone de la lluhr oeoupa par les
us.
La commission de lllininie,ngia
saut sur les propos! ions des inein
bres f anc lis la demande du gou
ai ai m ni Ii tDCil-, a aunili: |aa
d'aspulsi m aoalra p
i -i lents da la Ruhr et de I h -
n inii' > 00 Upl II la 11) 0 'Il qui
avaient t dcida* hier. Si on
le les familles de ceux qui
ont '{,' expulss, on pense que ces
mesures permettront le retour d'eu
viron 300 0>U personnes dans le
ips ; h's mesures
seront appliqua*! graluelleu ni
jusqu ce que tous les expulss
ri tourns eh / eux a l'ex
c | tion da ceux qui sa sont rendus
caapablaa d aetaj erUaJaats.
L<' parti dmoeraUoaeamd
ricain lait d importaotea
dclarationi
La platefiiraie de.iniive du parti
est prseoiee a la Conveoiun
Qjiujaie de.nojiati jue
Ni. t\ \ IRK v lioi Ii texte
propos par le r.pporl de la mino
ni) I ; "i joint au texte ac
par la faction majo itaira :
s tua coud i nu mis les socits
taa de toutes sor
tes qui mutent obstacle au I bre
ex reice d'un gouv^ru m-nl de Ii
contrairement l'esprit d)
la dclaration d uidpejdance et
a U oi.isiiiiiti mi- Klals Unis.
.N i is i n-11 la sai ment que le
parti d ni Titipie s'opposera
toit el'irl du rtdklai ulm ou
touie autre ors; rlitsnter
pu -1 rai
de tout citoyen de Klats Lui ou
>ii> lu cil
u l'u i p'r ui,i I citoyens en ra,i
', du lieo .le
la
i itne
la conveutiou par une minifesla
tion enthousiaste, la 1re de la
jonrr.ee mritant vraiment ce qu i
licalif.
Newton B ker secrlsire de la
g ieire sous le a bin i Wilson, ob
jaata a la motion d'adoptin.i et d
veloppa devant les dlgus les ar
guoteiits en faveur de l'adhaion
pure et simple des Kla' L'nis la
Socit des Nations telle qu'elle
fut (prconise par le pisidenl
Wilson. La coutre motion Baker
fui rejete par Ttf voix coutre
III.
Laissant d^ ct-ces questions
pineires KuUlux kl.in et la Soci
t des Nalioos, i comit dos reso
luttons a prsent hier la con
vention nationale dmocratique I*
phleforme dfiollive qui ne con
tient pas moi m d'uie cinquanlai
nedep'ancm l.i pm urt de ces
planchas ait rice'it l m graadaa i
^ i m la u (uliti i ta 111 U o' ii
e iten I sui-ro en cas de Ir >n,.i!
aux leclixH de novembre pen
di t que les autres critiiusnt l'ai
m iii-lrali m rpublicaine.
Le pirii s'enztge sur les points
suivant! : lgislition permettant
ds re n;tlre les agriculteur.} sur le
pie I d':xtlil avec les in.lustriels,
rWisiot dst tarifs da tran,i >rt
des nuc'i n lises et la trmijirta
tion etc, eu vue d'liminjr la sec
n 11 i 11 u j'ii abiiilil au conseil
des marier les cln nms da fer et
rliii eo'itiiie dis ttts sur
l-i. tirili e ilie tits.L'exploit iti >i
muscle si.nis pour la prolu:iion
i il i isive des engrais ctiimiques.
Itijuraux contnMe public et coq
servui > i des ressouras de la na
tioi, retjpiraUoo de9 rserves p
ras Iraululeusement loues
biil et poursui es vigoureuses
c mire la personne co.i jsble da
ma'veisiliio 4 cet gard.
'.iitri'i 11 n'o.o ji-iu n'iii aur
l'iu I l'tne aotliraoile et de toutes
les a itres c >rp irali >ns contrlant
lesdenrss de prouvera ncessit
hr-pi.: le hi'iipiblic est sulior
d mie aux intrt* particuliers Le
maintien de la manne marchande
de l tlit luit que celt sera n^ces
suie aaoi prjudicier le dvelop
pe neut des Oies de navigation pri
ves bittaut pavillon national.
T.alments alpiats poir les pu*
tiers Rvision du corpu p aclice
al' pour e ninVher les dpenses
lectordes excessives, application
de la constitution toutes le lois.
Cal article c miient une accusa
tion de l'alministration rpublicai
ne qui s et montre impuissante
faire respecter la loi de la prohi
bilion. Maintien de l'exclusion de
l'imm gration es aliq te par une l
gislation appuy', (indpendance
immdiate do Philippines, tablis
aiment d'une forme de gouverne
ment plu- autonome eu Ala>ka,
proteeoa des dl Mis ainricauis
eu Turquie, ralisation de U dci
sion arbitrale prcom e p ir le
prsident W'il on au sujet da l'A:
ni n ii. mobilisa ion de toute les
ressources nalioua'es en temps d:
guerre, rduction ripile des arme
menls de terre et la mer, cration
de canaux proton ls rejoignant les
gtan is lacs du g u fa la .vlaxiqus a
l'ocan \tlanlijue, tablisse aent
de la loi la* la vente des val-s in
vreuses, applicati in rigoueaui
du lois aoaa le umipswet le
isisoai illgtUa.
La plitei'irme condamne le pla
li.-ii d ill i i t dclare que sous
l'sl ai r.-!r,ti) i r;i ih!ictiae la
vie cono ni | r; I- igrieuUaars
a u mi uni i ptta I l'aiiaaea
la bauq te.'j.iM. Kl e souligne que
j i o i i i i inv i il Jais r.ini nrj
Ut m n'a ru ita g m
verajiuil aieel rairjn dcor
rupliou ei se termine par un hom
Le Doartemeot
du Travail
La rcente loi instituant la
dpartenieiii ministriel du Tra
vail est entrer- en application,
par l'arrt P' is par son Excel-
hnce le Piaitlenl de la Rpu-
blique, la date du 27Jun
coul, nommant le ciloyen
Louis Prophte Secrtaire d'E-
;ii aux Dpartements de l'Agri-
mllure et du Travail.
a^^ ai
Rception
Le Ministre des Relations Ex-
trieures et Mme Camille J. Lon
recevront avec plaisir, Turgeau,
le |. iidi 3 cotant, de 5 7 lires
les .111.1.- qui \ u r-int h ur laite
la faveur de leur pr-ence a l'i-
na'ugiiralion de leurs rceplions
mensuelles.
Le lieutenant Beliot
Nous avons rcu avec plaisir
notre ami le lieutenant Beliot,
Chef de la tfuiq'ta du Ptstrict
de llincha.
N nu lii siuhiito s 1 1 heureux
sjour pir.ni n Ml
ASTHME.
Soulagement immdlatat f i
lHPHYSUt%
OPfHtSIIOUS
CUriiOB paa ha
Globules Rbaud
R*ullalamarv.Uux,aurproaau DUmi
Ttvtm e*a*alat'aa un*. .sPia OimmMprMtttt
B. DALICHOUX, 27 Pu.- V.uor >Ttaa
oli-Colomnaa S(iM)
A ratt-aa-PruM i Pkifaam BUCH
Port-au-Prince, le 1er Juillet 19.
Monsieur le Directeur
du journal tLe d iliu
Kl. Ville.
Monsieur le Directeur,
L". Matin d'hier a pub'i un
article intitul La Critique in-
juslilie d'une mesure rc nte",
dans lequel l'auteur accuse les
Membres du Oui- il Communal
qui taieut mploys du Gouver-
nement d'avoir ' prononc des dia-
coura pleius de fiel contre le Chef
de l'Etat", d'avoir continu ou-
vertement leur campagne de d.
n'grpment". ou d'avoir ex-
cut la mme besogue milsaine
sous cape" etc.. etc.. En dernier
lieu, il flicite le gouvernement
d'avoir rpondu a la v e'ence
braillarde'' p cation. L'a licla susviss'en prend
lr>p dir c entent moi sans
toutelois me citer nommment
pour que je ne ma croie oblig
d'y rpondre. En elfet, la mesure
d-* rvocation prise par le Gouver-
nement n'a atteint que de deux
Conseillers Comnunaux mon
collgue Augustin Cadet et moi,
M Morisset n'ayant t que sus-
pendu comme IUnie de pouvoirs.
Or, n la sance du 17 Juin, M
det n'tait pas prsent. Je suis
donc seul liai par l'auteur de l'ar-
ticle.
C'est vraiment ne p\s me con-
natra que de m'altribuer ces
* dis ours plein de fiel", ces
" pro os incendiaires', "resexu-
bra i es de phrs-e malheureuses
el re.-f lab es ''.. Par ternp-
ranvuenl ai surtout par ducation,
i< suis incapable de pareils gestes,
'ai pris part k la s-nneedu 17
Juin, m signe de protestation con
tre la mesuie qui frappait le Con-
seil lommunal, mais je n'ai pas eu
prendre la parole ce jour l.
Je ne Mnlata pas a Mr le Pr-
sident de la Itpublique le droit
da nommer et de rvo{aer qui il
veit aux charges publiques. C'est
me prngattva que lui accorde la
Coq'<* a de I H >, celle ,m6ma
Constitution q in j'in. i ni u-, pour
pro Maef au Conseil, laits un
rap aort qu'on a bran Ii plus tard
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de pastille? Est-elle efficace? Est-elle pure? Est-elle de fabrication rcente ou a-t-elle tran dans un
tiroir depuis longtemps? Et, surtout, peut-eile tre nuisible pour le coeur? Vous n'en savez rien! Il
est bien dangereux de jouer avec sa sant. Aujourd hui I analgsique pi fr des mdecins est la
CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine), dont l'action est bien plus rapide que celle de la simple
Aspirine. De plus, elle augmente les forces en rgularisant la circulation du sang, et, ce qui est de
la plus haute importance, est entirement inoffensive pour le coeur. Il ne
faut donc accepter aucun substitut pour les comprims de CAFIASPIRINE, qui se
vendent en tubes de vingt tablettes
ou en petites "Poches Rouges"
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