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. LE MATH* A la HASCO ( ttt< inns I* caiBjtagae de canner ,ie la HA !0 i ommenci le 4 i, vr ier i prit lui le I 1V| 1 courant. Malgr la forle schere %  -F—'-— NI-A YORKLa lidge a prononc biar New York la second discours de sa prsilence au djeuner annuel d-s membres de rAs30ciale.l Prs* au VValdorf Aslo ri i .l.a grande salle du banquet tait bmde. Apri le djeuner, M. Oeo lidge a confr i.vec plusieurs per so mes entre autres M VI. Butler et A i unde l'Iowa, prsident du comi t national rpublicain.Le prsident Coo'.iJge est rentr dans la salle du banquet accompagn de MM. Noys, prsident de l'Associated Press et Adolpli Oehl, d recteur du N;* Times. A la lin du djeuner, divers orateurs prirent la parole puis le pr sident pronona un discours que cer tains observateurs politiques consid rent peut tre comme plus impor tant de la campagne prsidentielle. Le prsihnt (Joolidge a dclar qu'une confrence internationale pour tudier une nouvelle limitation des ar nem'nts pourvu que la situa tion europenne fut sufti-amment sta bilise par la mise excution des recommandations des comits des la loi du 28 lvrier sur rmijjration abrojja A la suite de difficults survenues dans l'excution de la loi telle qa' elle avait t arrte pirle Conseil d'Etat, ce Corps vient sur la deman de de l'Excutif d'y apporter certai ns modilications. C'est ainsi que le 2e alina de Par ticle r> qui fixait le nombre de pas gagera pour chaque arrive raiion de une personne par deux tonnes, a t supprim, — le soin de dt ?rmi ner le nombre de passagers que peut transporter chaque bateau tant lais se aux autorits maritimes. Nous en sommes heureux car nous avions t les premiers signaler cette anomalie qui n'aurait eu pour effet comme nous le disions alors, que de paralysi la petite marine lui tienne compose de faibles units. Des banquiers amricains nous visitent f.e matin les banquiers amricains arrivs la s3inaiuo dernire pour l'inspection le la 11 vsr.o sont partis pir on train spdoial pour visiter la rgion de U plain du Cul de Sac jusqu' rotang S m maire. Un nous dit que ces banpiiers sont merveills de la richesse de notre terroir eUcomptent aider de leurs capitaux le; industries en HatiAttendons. experts, serait vue de bon mil par les Liais l.'nis. Le prsident a al'lir m q e 11 MI ne s'tait produit en Eu rope depuis l'armistice de plus im portant que le rapport Dawes et il a dit qu'il esprait, que le capital am ricain consentirait participer a l'emprunt allemand propos. M. Ce didft a dclar qu'il y avait |ne srieuse raison d'affaires pour isquelles les Etats l'aidevraient prendre part financirement aux Ira raux de paix de l'Europe. En annon JPAR CABLE Pisidenl Coo ant qu'il ta't en faveur de la mesure pmr tudier la convocation d'une confrence pour la limitation des armements au point o l'avait laisse la'confrencede Washington,le prsi dent a fait comprendre q l'une des con iitions tait les rglements aile mands et la stabilisation des aff lires europennes qui en rsulterait Nous avons dcid de girder et nous paur rons la garder notie indpendant* politique, a dit le prsidant Coolid ge, mais notre indspsn lince coao mique sera affermie cl augmente qninl la stabilisation on >mique de l'Europe sera rtablie. M.l'.oo'idge a affirm que le cours de l'opinion publique aux Etats Unis dpendait en granle partie de l'int gril et de l'impartialit de l'Associa tedl'ress. Ll prsident de l'Associa ted qui a expos la politique suivie par cette organisation et dcrit bri vement comment elle runissait et distribuait les nouvelU s du monde jour par jour. Le prsident a t trs applaudi quand il a rpt son in tention de faire punir ceux qui se raient trouvs coupables de m river sations dans les enqutes du snat. Il a aussi t acclam quan 1 il s'est dclar en faveur des jonom : es dans les dpenses du gouvernement et quand il a affirm qu'il consid rait comme dfinitif le refus des Etats Unis de faire partie de la So cit des Nations. La di:cussion du rapport lui a valu des applaudisse ment* et aussi sa dclaration en fa veur d'une nouvelle confrence mon diale. Arrive et dpart Hier est entr en no re rade, a paquebot franais "l'iguig" venant deBorUaux et du Cap llaitun, avec las passagers suivants : Bordeaux : Mr l'abb Camille Bru net. Etienne r'arago, Annibal Caprio et Sevel la Caprio, Jules Laforestrie, Walter Rusbeutus, Haas Berlhold, les Religieuses Clarisse Le Pors. Ma rie Rapp, Marie Mallcjac, Mlanie Blumb.rger, Claire Bouche, Maria Bena, Jeanne Roerc et Marie J. Blone, N Koumer, Jean L. Kiccardi, Frre kaslner, Wilhem Arnoldt et Anna Pietri. Cap Hatien: Baptiste Jean, R\ mond Ua/.ile, C Ba/ile et Maurice Ba/ile, Toussaint Coitaird. — Le paquebot l'iguig'' laissera de main pour Petit Gove. Jacmel, Caves, Santiago de Cuba, Gonaives. Il sera de retour le 2 Mai et laissera le mme jour pour Cap Hatien, San Juan de Puerto Rico et le Havre. Par Cable Nouvelles Etrangres Extension des r;|ions centrales A la suite des grands travaux excuts dans la rgion centrale, dont nous avons dj amplement parl, nous savons que des pourparlers sont engags entre certains grands propritaires et des courtiers, dans le but d'acqurir leurs domaines. S'agit-il d'oprations sriusev nous ne pouvons encore l'a Mi rmer, car on n'a jusqu'ici abouti aucune conclusion, les propritaires tant optimistes sur l'extension prochaine de ces rgions et formulant certaines prtentions que tout semble justilier. Enfin souhaitons que tout cela conduise des rsu'tats fructueux... Commentaires au sujet d'uiu lettre de 1. Poinear I. Barthsu PAIRS — M. Poinear et M. Bar thou, prsident de la commission les rparations, ont eu aujourd'hui an entretien. Ils ont qoistat leur complet ace >rd sur la procdure de l commission des rparations pour Il mise en oeuvre des rapports des experts. L*s journaux trangers ont donii"! des indications inexactes sur li le'tre de M. Poinear M. Bir thou, relit ive aux rapports dei ex perts. De source autorise, on confirme que la lettre se divise en trois par ties : 11 premire constitue un sim pie Msas de rception, dans la se conde H. Poinear dclare qu'il ap partie ut la commission des rpara lions de prendre dans la limite de ses attributions les dcisions que comportent les rapports aprs avoir fait part des lsolutions que seuls les gouvernements peuvent prendre, dans la troisime Poinear expose qu'aprs cas dcisions, la cammis sion des rparations s'entendra avec les g> ivernements intress i dans un e.|r il conciliant en vue d'assu rer la mise en oeuvre du plan des experts. Il est inexact quelaom mission des rparations sige le 23 avril. Fin ie la rvolte au lexique WASHINGTON L'ambassadeur du Mexique annonce que la rbel lion commence en dcembre der ni'r est termine et l'autorit du gouvernement rtablie dans toute la rpublique. La commission judiciaire de la chambre a entendu les partisans de la loi Volstead en faveur de la bire 1.75 pour cent. In mdecin de Chicago a dclar que beaucoup de pharmacies possdaient des ahm pics dans leur sous-aol. Le Prlet du Dpartement du Hord-Ouest Nous avons eu le plaisir de recevoir ce matin la visite du sympathique Dr Henri Lanoue, Prfet du Dpartement du Nerd-Ouest. Son sjour parmi nous ne sera que de courte dure devant regagner incessamment son poste. MariageNous avons reu le faire part du rcariage de Mlle Clara Bourand avec Mr Peux Wiss. La bndiction nuptiale leur sera donne en l'Lglise du Sacr Cour de Turgeau, le I Mai prochain. Nos meilleurs vœux de bonheur aux futurs poux. M. Evaristo Alvarez.seul Agent pour toute la Rpublique d'Hati derA\n:iti<:\\MAii>FLouiMiLi.s, de Homton-Texas. a l'honneur d'intormer sa nombreuse clientle tant de la Capitale que de la Province, que, par le S. S. FINN, de l'Ai.u MINIM LINI at endu ici vers le 2jcour nt, il recevra un fort lot de Farine des marques TTS INDIENNE I & PAI.MA REAL • si bien connues en Hati pour leur supriorit et leur rendement trs avantageux ; en outre, elles tournissent des pains et biscuits ayant une mie d'une couleur blanche et d'un got tort agrable, ce qui indique que le pain est absolument sain. Les honorables Maisons de la province qui n'ont pas encore l'avantage de connatre ces excellantes marques de Farine peuvent s'adresser Monsieur Evaristo Alvarez pour les conditions d'aliaires et les commandes envoyer l' AMERICAN MAII FLOVJR MlLLS qui sera enchant de leur accoider toute satisfaction possibleS'adresser Evaristo Alvarez, Seul Agent pour tout Hati. Rue du Quai. — Port-au Prince. Boite postale No 182 Tlphone, No. 472. At the Pariiana | • •; \Theatre Salurday livening May 3rd. 1921 Benetit Performance for (lie llailian Chapter of (lie American Red Cross. lndcr the direction of Mrs. Carol Havnes. Ticket8 1.00: KeservedSeats fc'1.50 Box Seats 8 2.00. On Sale at : Issac Ditdis Lopez Rivera Antoine Talamns Met r opolitan Bn/ar Simon Vieux. Bring along your gourdes for the aaddle wheel and win a botlla ot good Champagne, perlume etc. Le retour du prince de Galles LONDRES—Compltement remis de son accident, et ayant trs bonne mine, le prince de Galles est revenu en Angleterre hier soir travers la Manche sur un bateau ordinaire qui tait charg de voyageurs. Uns terrible accusation ST JE VN DETERRE NEUVE-Sir Squires, ex premier ministre de Ter re N 'iiv -. a t arrt sous l'accusi lion de vol. L'accusation por.e con tre sir Squires est Ravoir vol 20. OJO livres des fdnds du gouverne ment. Nouvelles diverse! NI 1E— Au cours d'une rixe entra fasciiles membres d'uee union ou vrire et des membres d'une socit des victimes de la guerre plusieurs personnes ont t blesses. BELF iST— Le marquis LoDdoo derry, ministre de l'instruction pu bliqie du cabinet de l't Ister, s'est cass la clavicule en tombant deche val. HENDER.VUAS—L'aviateur anglais Maclaren, commuant son voyage a rien autour du' mndo, est parti de Bagdii a fait me courte halte B >uchir et est arriv Benderabas. LONDRES-L'exposition de l'Em pire britannique s'oavrira YVem blin auionrd'hui. PARIS — Le cardinal Rayes, ve nant de Rome, a quitt Paris pour s'embarquer Cherbourg sur le Leviathan *'. \ ERSMLLSS—Quelques hectares dans la fameuse fort de Meudon ont t dtruits par le feu caus sans doute par l'imprudence d'un tumeur. Les pompiers des environs ont rus si circonscrire le feu. SOLTHAMi'TON -Avant de s'em barquer peur New York sur le pa quebot Leviathan '', le Gnral Dawes, dans une courte dclaration Le Pre^Lerotix Nous avons dit||hir que le pre Leroux, cur de TArcahaie, partait pour France en voyage de sant, il nous a t donn d'apprendre que le Cur de l'Arc, h lie a t oblig de donner sa dmission son tal de sant ne lui permettant plus de se faire avec le climat d'Ilaili. Nous saluons avec regret le dpart forc du Pre Leroux qui compte dans le pays beaucoup d'amis. Un milliard d'hommes de trop sur la terre En parcourant le dernier ouvrage de M. Georges-Anquetil La Matresse lgitime o l'auteur s'appuyant sur des faits graves rclame accident d'auto y^jj Ce matin la suite d'une embarde l'automobile portant le No 320 s'est heurt contre un^des piliers du Bazar Mtropolitain. Le chaulleur qui tait seul dans la voiture a eu quelques contusions. %  — ———— M Fianailles Nous avons reu le faire part des fianailles de Mademoiselle Andre Mathon avec Mr Manuel J, Perry. ^^3 Nous prsentons tous nos meilleurs vœux de bonheur aux heu: reux liancs. Jurons et J)las|)liinss | L'Italie, en veine de rformes, s'in surge contre l'usage des blasphmes et des jurons. I ne ligue vient de se former, qui l'abrogation de l'article iO du Code organise un plbiscite pour recueillir Pnal franais interdisant et pinis sant la bigamie et a fortiori la polygamie, ce, pour obvier la crise de la natalit, nous nous sommes arrts une rpo se sollicite de Mr Urbain Gohitr l'auteur que Malthus aurait certainement signe. Le directeur de La Vieille l'ran ce > n'est mme pas monogame et son opinion sur la natalit s'en ressent naturellement."\ous la reproduisons pour les ides qui y sont contenues et qui nous paraissent oses : L'excassive natalit en Alinagae a caus la dernire tuerie; d'excessive natalit au Japon va causer la prochaine boucherie. Le pullulement de l'espce humaine prpare des famine* et des massacres elfroyables. La machinerie moderne, dans la paix et dans la guerrd, ne rclame qu'une main d'œuvre i n s i gnilianle. Il y a environ 1.8US millions d'hommes sur la terre, c'est un milliard de trop. En tenant compte de otle opinion expime avec une franchise si brutale, l'on convient que M. ( urbain Goliier a d considrer la dernire catastrophe survenue au Japon comme un bienfait pour l'humanit, qui de ce fait, a pu voir s'loigner la les avis sur les employer. meilleurs moyens Yarils Vendredi Nathias Sandorf 3e & 4e epiaodesj Quaod M aime! 6e piaodaj Entre : 50 tnltmu Dimanche' Exprience lrond drarne^en 6 parties, "'^ i ,'J.Entre 2 gourdes a Loge i gourdes. ASTHME PAPIER PRUNEAU Brlv>aada snelaOe %  —~ > %  -, mut) Imwlll dastt low taa eaa d'AtfMM §amkmm OaweeaJjHi ata, I rmwwi.sa.a'tm.Hti.Nrt. u'JTfZI^,. a /nsist sur U tacbe accomplie oar date de la prochaine boucherie, L ^sr^^rtS^^rStMT^w^ I ri



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LI BATIHI 1 lillil \l Echo de Hicche JJJLt ville de Hincho ~a piouvc la %  emaine dernire un grand regret en apprenant le transfert du s. rgent. Georges S. Lindiig di cmre-mdical de lu (endarm rie dai i le di— triot de Mirebilaia. Il a laine un grand viJe dan la aocll bil< lio *e et surtout dans le ceicle de MI am s. Ds on arrive i ne s'avisa d'aucun s ralagme pour gagner le Ime et l'affection de tous. Il est le mdle de la gentillesse et de l-*flaliilil. Sa conduite tait iir. ro In I le et tes manire tout, s de i OUt'oilif. Car tout, ou l'a M m outr • vec son air catdide. Tous,ne as n'a\ons pas t insensibles a,i d< part de utorg s Linding, tous en avons i prouv te regret. Tout le monde a prouv un rel plaisir goter le chai me de ses conservations H sut taire son servie* avec /.le, amour et dvoi.em ni. Il frquenta la plus liaile socit de celte ville. Georges Linding, a travaill a cel, il a travaill pour se l'aire aimer dis officiers de la (ienda me rie et tre mieux apprci de s. s amis collgues L impos-ib.'e pour lui (tait de res ter indiffrent aux rciproctOl des amis. Car dit-on : Chasse/, le nature', il revient au galop. i,La ville de llinche lui garde une ternelle reconnaissante de ce que, de par son initiative, il a pu rveil1er la Loge: La philantrnpe .No Sli de ion soum cil qui dura huit Ion gus annes. Pour la rouverture de telle Loge, il se donna beaucoup de peines, sur monta tous les obstacles, travailla Boit Si jour el i ut la mcilre sur se* pieds par son dvouement et sa tna cit. 11 a eu de robles ides et in fc'en rejouit. Comme Vnrable de U Loge, il a tenu le malht avec h-au coup d'esprit et n'tait-ce un depla cernent, il aurait t lelu au V at% ralat pour l'exercice Iyi4 ItiS. Eu retour de ".es nobles servi, es et concours prts a la Loge, titre de reconnaissance, il a t acclam Vnrab e d honneur dans la tenue qui eut lieu le lit Mars dernier. Parte/, cher ami, avec l'esprance qie vos amis se souviendront loupurs de vous et faites \olie devoir avec le n me ile.N'ous souhaitons donc b-m toyage et du succs dans ses enlrepiise a l'ami Geo ges Linding. et un bon sjour Mir b aisNOZECRY i Pour gurir ou \\ter i MIONaIKtS COTIATIOI CONOtSTlONa-ITOUNDIsStMaNTt IL SUFFIT de prendre *, l'un d* vot rpL ta** M* MI fan ne — I une Pilule du D r Dehaut 147, rue du Faub* St-Denii. Paris Mais il faut exiger les Trftables qui ont tout tait bUachœ •t aur oMooa* S—Wa l ••• mot* DEHAUT A PARIS • ont irti n.i.l.m.M lmpr\mf •* noir For sale AU iron vvork lepea and ears ci m plete for a r.k-kherl l'ait ni Tramway Il power ar.d terminal sta'ions for %  leirlurl System tramway conp'H. with, sheaves, il afts, tiare, rde on clutob.ratla, h.nj.ers 4 eteel eetles (consistinj;. of aaeaorege, ension, double andi il Vga, and d uble tension tieslles 170 licel towers.various lieighls, with saddles and rollers, l'roin lo I" 6"** %  ' %  I 3 I* ,ron cible and 7(N ...steel carrying cable in coi'pied lei g'h,only slightly uaed. A large supply of :i|4 traction rope in woking < ondilions.l-'er sale entire or in part. For furlher parliculars apply to i npagoie Hatienne PoH de Paix Hati. Jeffn eur et Ma ame Lon hames el leurs eufanU tinei qu ous l^s autres parents et a' es ren er i i. ol bien sincrement : Moi sieur le Secrtaire d'I.lat de l'Instruction Publique, L'Inspection scolaire de Portf au Prince, l.i Direction t le Personnel de l'Ecole Argentine Bellegarde ", Les Prlres du Sminaire, Les Frre* de l'Institution', Saint Louis de (ion/ague, Les Heligieuses de Si J. seph de Cluny. L Kco'e Spciale de dactylographie lis Membres du Cercle"Fmina" et en gnral tous ceux qui leur ont .1 ni des preuves de relle sympi (bit Porc sion de la mort de leur regrette ; limita l : tamine Cbahiurs survenu.' le 11 du courat.1. Fn r-toii'-. ils lei r envoient P-xpres-iou de le r plus profonde gra i ludr. Poilau Prime U 22 avril I92 Far Sans Fil La eanipatjne prsidentielle aux Ilals-Uni> M WARKLeiVultal du n ut %  il. ns un tiers de II i. t >l> Ntva k ( .N. Y ) a donne au pr i dent Coo Idjje une msjoril fin le spatrur J< hnson n a-i"anl ainsi l'l.el'on des sept d. lgus r[ iiblicai s <]ui doivent apurer son triomphe. Ceamet k lr 'li-iiio iii'i'iil kuai III --riar L.llnr.1 Les rcpisss suivan's : i ommis-i m Sambour, No I4JV, faveur L. G "is'ave, vil. ur 0 575. Commission Daaphta, No -"8, fa veur Lonard Uns' ves. vsleu G '.to'Sont adirs el d Lif.buoy i ^ moyen I plu. r.H.,n.lc pi [P eTepluif..-.lcJl*. irrn cuinballrr i. |||ll Non t*uUni*nl illU^u* cl ltptrt W*g*rm*jt nu.t cl ull<^tfM von • Un plutclm.nli qu. .imi lnl janvt" •lhrv*' 3-SAVON XI. B 11 QJD M Vc^ Denis, vos Grs Totiliv-votis afotr Us danls blanches et Us <|6iiivts n parlail clal ? Employez donc,SOZODONl j\e meilleur^dcnlilrica et hou marthe. En pte, n poudre et t'uJli(|uiceilleurs. Gros el dtaiU chta W. Qiuiiliu Williams, 1714. Eue dt: Kaijasiu de I Etat, prs de l'ablo Torrea( Coifleur). Kiepises adiis L# loustign dc'are adirs l> rcpisss .le la < oiiuiii sion S.imbour tuivanla : N'o 02* avi ui Vve Ji udj de G, 80.00 c2U liiers et Emile xfartin, pour not-e maisen tles }' S, Monsieur Villehardi'oiu. (lhapo teau, pour nc're m* 'son des Gonave?. Port-au-l'rince le 15 Avi il 192*. A NGL., DE MARTIN EAU L T neh dorwonre; I coupe > L PoteauPrinoe : Simon Vieux, Charles Pin u'•t. n & \ l N.Sada, Lope Rlvrra, llar Mtropolitain. Ghmaives : Madameillugne Pliroeee. Saint-Marc ; Mme Maurice Cleaca. Jaemel : (Jolie Poug. L Potion Ville : Oreate Cliry Alfred VIEUX Agent pour liait! Pour M rr. '"< • v • n, N* 1 un. lm. d. toooir qui coup. Or uno Um. uu(o n. Murak eoupor. A*c I. Valot Aulo3trop, rooolr d ir.l "qui M r.poo lul-tn*m.", U Umo mu lo.ijour p.rtivm.ni IRUo. Ci touj'nir un plaisir quo d. M UHF avoc jn "Val.v." le Rasoii ^utr^Stfijp < r 4i ILUHINUVI L\E Conformment un, dp&she que nous v non8 direscvoir de la Diree tio (/" L'ilmiiinuiii l.ioe un d*s tea* me s de cette ( ompmjuie laissera la NouvQlle Orlans el Mobile dans la der nire semaine du mois d* Mai prochain et du h*ra ap Iluiti i^Porl de Paix; Go ni ive, SI Marc. Pori-au Prince, Pe* Ht CtotltM, Cays et Jaemel, ', bien en tendu, U trouve un fret tulfi uni pour chacun dis poils cU*,\hi ^ continuera pjur S auto' D ininyo. m Put t t u Prince le b A*'"' %  *>-* A. de Matteis & Co 9 Agenis uaraux PERFEGT lilack Slioe Dressiai le Produit le plus pur qu'on ail encore import dans le pays L'Be simple couche MIT les soulier les plot dterler*elee remit jneuf Ce liquida appliqu sur les clisuisures ne illll pttye lin^e lilaac Il rend le cuir I rillant et souple, peut tre appliqu ur toutes les peaux Lespoi le* monn aies, les valises, |r 'Sceinlui M,|eeiaea mai ris, les partes fouille l'euvrni e.tre re mis a neuf par une seule couche de ce m.Mveilleus produit. De chantillons sont la disposition de nos clients. Pull n Shoe Polish, Inc. CoR. Terj, Geo. Jcansaiie,. *\'f ru Ex liitiif poiif llaili 1!() Rnt d* s Mn ;u I. k en lace de la pauque Grand Htel de France injle des Ruo Hinn3-I


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HRGGTBUR PROPRlBTAlRfc lM**M£t9B Otiment Magloire BOI? VERNA 13*8 Rue Amricaine NUMERO $0 e KNTlMBb WLE CO tkliiMfcw Mwri Il'est moins questionne j***"* ratine lionnie homme jue d l'tre; ceuv qui ne se soutien pas de l*ajpro!ation l'autru^ mais setiltmeiil de ce qUi.Ulait mriter, olttienn nt l'un et l'uuiir. Mme de Lambert Quotidie n 1ELEPBONE No 241 *kme ANNE N 5192 PORT-UJ-PRINCE (HATI) 'Il I :'. AVRIL '. .* Impressions de Seir aine Sainte ^ ^Saut F?tfEau (ViHe-Bonhcur) Deux ans de Pouvoir rt Depuis une trentaine d'apnes, le culte de la Vierge des Miracles n'a pas cess de gagner nos populations, en mme temps que le bourg de Saut d'Eau s'emltellit, s'agrandit et devient un des plus beaux sites d'Ilalti, tant par le pittoresque des valles qui l'enveloppent que par la curiosit de sa as cade, 20 minutes de cheval du bourg ei la lraicheur de ses nuits peuples de regards clestes. J'aime ce coin o j'ai toujours prouv la douceur des heures de profond recueillement et ce parfum de mysticisme qui pntre et met lame, saisie par une sorte d'abandon, en prsence de ce qu'on appelle le mystre Malgr moi, dbarrass de moimme, j'ai senti ces jours de la Semaine Sainte m'imprgner de quels sentiments.etcomme la (oue immense qui se pressait en ce lieu, je n'ai pu chapper au besoin de rechercher le regard d'un Dieu qui pardonne tout et d'une Mre qui implore pour tous. Mystre de l'apparition et des guritons de Sautd'hlau, quelle ame n'as-tu pas enchante et vaii.cuel Il est i heures. Assis sur une grosse pierre en lace du calvaire qui domine le bourg.jevisdela vie communeLa lampe perptuelle brille unique en le dcor sombre d'un autel vide. Quelques bougie?, au dehors de la seule porte d'entre, s'parsent,tremblotantes, •n attendant qu'un enfanl prpos dchue Elles implorent, elles aussi — Qui donc fera revivre votre orgueil, lils d'Adam, terrasss t vaincus!-.. Je vois des robes bigarea aux multiples couleurs, des pieds mignons qui tranent lamentablemen' en des sandales de cuir, -cep i ndant que la loule gaossit. murmure sa plainte et qu'en mon co'iir je sens s'alanguir les ternit 1 sements sourds qui contient les cœurs endoloris Je vois de pauvres petits, portant eux aussi ta costume de taile de Siam des plerins, ceints du cordon, les pieds nus, pntrs eux aussi de l'im mense batitude dont Saut d'Eau garde pieusement le Mystre et rptant avec la foule : tJV-su/j vennlarim v m *ur la ter t J Qui donc le donnera la consoIatiou, pauvre Humanit, soutirante et dlaisse! •. Le dfil vers le Calvaire monte, monte, indfini et ta ciolse colore du rouge violent du soleil couci tant... SimeliC'est fini. La do:lie a sonne le grand rveil. Un un, en file, pieds nus, leurs marmites et leurs sacs d provisions d'une main, ta bton de l'autre, les petits devant, hommes et femmes, ils s'en retournent chez eux les plerins. Ils emNous sommes heureux tPaffrir n|ui l'ont laiss sans dfense dans une minu te suprme, angoissante.... Il les reconstituera, ces fesces, sur tout par la ralisation des gran les entreprises d utilit publique dout le GouverSIment a jet si e .HT m< liment les bases. Aussi mrite t-it les sincres flicitations des gnrations prsente-, en attendant la reonnais sance de la postrit. Hien, en effet, ne peut tre plus prolitablo la collectivit que la non \elle Impu's o i qu il a donne I \ griculture, une des principale! bran ii s de inreetoarcM. LSrt dans le noble but de IOB dve 11 peinent qu'il a cr, par la loi du J2 Doceffl bie \9ti, un -eivico technique ce Dpailcmenl. L'nergie productive et lotelligen le de Celui qui prside il dignement aux destines de II Rpublique acon i bien d'autres rformes, telles QU I !,i cration des route, la diffusion de lin tructiou pub ique dans les nasse payeanoas, l'exploitation ds nos mines, la cration des Industriel dont lu mise en iruvre paitout eoof lituer.i pour le pays des progra rels. une ionien d'inpuisables retenu* et apurera la prosprit nation le. C'est l le i mitent souci du l'rsi dent Borno qui, par le travail org i ganis. veut acco nplir la parfaite union des membres du corps soi ia' cl tihlir la vraie paix che/ nous. No'.i'f eonli.uice cl nos i\ mp illlif S doivent "'Ire acquises dsormais nos cb--fs d'Uni, I s reprse liants attitrs de la nition, quand surtout ils uni, i mtne le cliet d Ktat actuel, lu conscience du Bien et l'amour du raya. tin des plus beuix tr. ils de cet a m ur est le Symbole de l'union qu II a pr. pos la m lilution de ton-, en ci nfondant dans un mme irifu sole les cendres de ces deux, d'entre nos plus grands ho nmes d Ktat, Des salines et Ption, dont l'entenle a burin dans l'Histoire l'immortelle p pe de 1804. l'ne politique bas* sur la fusion, u ie volont .nebr.iiilable et ferme di lige verle mieux lre : vo\\!t les caractres di linctifl de deux ans de l'ouvoir. Louis CIURLLS Jrmie le 10 Avril t2t ce service, aprs les avoir teinportent les paquets de feuillages tes, les entassent dans un vaste achet* pour deux centimes deferblanc pour je ne sais quelle des tination. A quoi vont-elles servir toutes ces bougies que les ple rins ont dposes l, avec leurs voeux, leurs oll'randes, et qu'un servant enlve avant qu'elles aient fini de brler ? Un autre rservoir, tout prs de l'autre, reoit au fur et me sure l'huile de palma christ! que les fidles y viennent verser avec leurs promesses,— cependant que les lvres mu.murent de copiantes invocations la toute-puissante Vierge dout les bras semblent tendre vers tous en une suprme misricorde-.. Un plateau contient une huile chaude.: c'est celle qui gurit tous les maux. Un boiteux l'appi oche, y trempe ses doigts et en frictionne ses pieds en 11 es: j le regarde partir, alerte, sur d'avoir trotrr la guei i. on. Des femmes enceintes, ceintes du cor Jon bbuic des < pnitents , s'approchent Uns pauvre mre dresse en face de la croix son tout-petit et gmit : Mon Dieu, je vous remets l'unique qui me reste de mes treiz t entants I Son regard se perd en la profondeur des oi biles vides ; des larmes coulent... Une plainte longue, pnible, douloureuse, s'entend et je regarde : des dchances sociales, politiques, pcuniaires, abmes aux vanl l'Lglise et que le prtre a b' nits ce mitin C'est pour dts ths et des tisanes aux jours de maladies. Us emportent l'espo r d'tre guris, d'avoir entendu la Vierge de Saut d'Eau ; ils emportent la force mystique qui arrte le dmon et.brise les perscuteurs ; ils emportent ta conliance a'acqu ir de si solides relations dans lu socit et le monde politique domine iin. esl de I op augure, et permet d'esprer qu'une solution salist lisante pour le parties sera certaine ment obtenue. Ce tooir avec R RolaDd 1er et 2e pisodes Entre 1 Gourde Vendredi Reprise des tic el 7c pisodes de pieds de la croix dont les bras ?'ROULETAUII J.K, pour lis pertendent en un K sl e de piti sursonnes qui taient au Sacr-Cœur, humaine sur la pauvre humanit Entre : 2 gd. Je vous avoue, franchement, que je fonde sur ces in uv :l es dispositions dl la j u ie h le hailienne de de grands espoirs de r ovation sociale. Les membres de Fi'mina et leur t racieuse prsidente ne briguent pas exercice du sulfrage. Elles sont une pliade d'Institutrices rcemment entres dans l'exercice de leur Vocation, le reBSjj plein d'idal et de mansutude, l'esprit plein de lumire el d'enth msia me. Klles v taient p'ine, qu'mues de l'indigence de leurs jeunes vis elles ont rsolu non seulement de leur prodiguer l'instruction mais aussi de se eon-liliur — i ans la mesure du possibls — la Providence de tout eoUefl nce teui et mritent, L'esl 1* du lmiiiisme admirable st du patriotisme Iris pratique l'tnfaLt c'est l'Avenir. Cet |' unes tilles ont assum la lourde tche de veiller dans la mesure de leurs mo fieju, la formation et a la renservalion des lments dont la Nation devra un jour se reconstituer. J invoque pour elles le concours moral et pcuniaire des nobles cirurr. Ofendsnl je rans vous dire, Mesdames Mesdemoiselles, qu'il ne f*uJri (in i .. „, p,, iU ,1 r que quand von, aurai second les effoiu de %  Pmina* v m narmi Uni d'acquitter vers le pavs. Si admirable que soit l'œuvre de l'i'inina, et si lOfflb cuses que ponrroei ti nii des m-tiiuiioiis du mme ^enre, la ^rarJt it art d sV con'ltticlitm tOCtat ne sera viainent en bonne voie que lorsque les mres i luelli -11 hilare?; se seront aussi rendues a pied 'I nfW. . car 1 impni tance di mres i omrno facteur >i rel rament social rat immmtt. u au mi ux, n'est innuil qu'un ouvrier de la deuxime heure, |ti I ||| fois, paracbeflT un suji l lie i hoix; main le plsfl senvent, hlas a replnr se1 n le m.! de Madame de Bnigne ) il -u| ti oui ipa. L'artisan qui occupe le premier nlaii, c'e-t ii mire, rut l'applicati .n j. d influai ce p -natal's, Selle-ci peut beincmp pour attuucr l'effet des biJiUs mmvaises cl Ucililer 4 l'bducateur le Dis|.-i rif ion lu IfW-Tork Herald i.r directeur de i joui nsl clbre, M Frank Munsey, a annonc dans une lettre ses loleurs que les cir lances el particulirement la h mM folie du pr.x du papier New Ifn l l'avait oblig .t ( niir,' le New Vorfc Hernlt" M Ogdeu Iteid, di reoteuffdl la ".New York Tiibone". C'est so H le titra le -'.New York IL-ruld et New York Iribuie" que paratra le. nouveau journal qui r sume les deux. L'Jili n parisienne du New YorU Herald "fait partie de laces sion consentie iiar M. Muusev 4M. Iteid. %  n %  n ss jBssssnaBnssBi %  —i i Utcho \ou< avons reu le premier nui**o '1 ' i organe qui s'dite aux ilaycs sous la direction de M. Auguste Garoute lils a.ec comme A Im m: rleur M. Cassius .Nept un t dont le but est de seoouer cite torpeur dans laquelle est trop longtemps plonge la jeunesse intellectuelle de cette ville . Nous soulnii < bon succs 4 notre confrre, f %  %  S v>. • %  -*-J sT-'


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06199
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, April 24, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06199

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HRGGTBUR PROPRlBTAlRfc
lM**Mt9B
Otiment Magloire
BOI? VERNA
13*8 Rue Amricaine
NUMERO $0eKNTlMBb
WLE CO
tkliiMfcw Mwri
Il'est moins questionne j***"*
ratine lionnie homme jue d
l'tre; ceuv qui ne se soutien
pas de l*ajpro!ation l'autru^
mais setiltmeiil de ce qUi.U-
lait mriter, olttienn nt l'un et
l'uuiir. Mme de Lambert
Quotidie n
1ELEPBONE No 241
*kme ANNE N 5192
PORT-UJ-PRINCE (HATI)
'Il I :'. AVRIL '.-.*
Impressions de Seir aine Sainte
^ ^Saut F?tfEau (ViHe-Bonhcur)
Deux ans de Pouvoir
rt
Depuis une trentaine d'apnes,
le culte de la Vierge des Miracles
n'a pas cess de gagner nos popu-
lations, en mme temps que le
bourg de Saut d'Eau s'emltellit,
s'agrandit et devient un des plus
beaux sites d'Ilalti, tant par le pit-
toresque des valles qui l'envelop-
pent que par la curiosit de sa as
cade, 20 minutes de cheval du
bourg ei la lraicheur de ses nuits
peuples de regards clestes.
J'aime ce coin o j'ai toujours
prouv la douceur des heures de
profond recueillement et ce par-
fum de mysticisme qui pntre et
met lame, saisie par une sorte
d'abandon, en prsence de ce qu'-
on appelle le mystre !
Malgr moi, dbarrass de moi-
mme, j'ai senti ces jours de la
Semaine Sainte m'imprgner de
quels sentiments.etcomme la (oue
immense qui se pressait en ce
lieu, je n'ai pu chapper au be-
soin de rechercher le regard d'un
Dieu qui pardonne tout et d'une
Mre qui implore pour tous. Mys-
tre de l'apparition et des guri-
tons de Sautd'hlau, quelle ame
n'as-tu pas enchante et vaii.cuel .
Il est i heures. Assis sur une
grosse pierre en lace du calvaire
qui domine le bourg.jevisdela vie
commune- La lampe perptuelle
brille unique en le dcor sombre
d'un autel vide. Quelques bou-
gie?, au dehors de la seule porte
d'entre, s'parsent,tremblotantes,
n attendant qu'un enfanl prpos
dchue Elles implorent, elles
aussi !
Qui donc fera revivre votre
orgueil, lils d'Adam, terrasss
t vaincus!-..
Je vois des robes bigarea aux
multiples couleurs, des pieds mi-
gnons qui tranent lamentablemen'
en des sandales de cuir, -- cep in-
dant que la loule gaossit. mur-
mure sa plainte et qu'en mon
co'iir je sens s'alanguir les ternit1
sements sourds qui contient les
curs endoloris Je vois de pau-
vres petits, portant eux aussi ta
costume de taile de Siam des p-
lerins, ceints du cordon, les pieds
nus, pntrs eux aussi de l'im
mense batitude dont Saut d'Eau
garde pieusement le Mystre et
rptant avec la foule :
tJV-su/j vennlarim v m *ur la
ter t J
Qui donc le donnera la conso-
Iatiou, pauvre Humanit, sout-
irante et dlaisse! .
Le dfil vers le Calvaire mon-
te, monte, indfini et ta ciolse co-
lore du rouge violent du soleil cou-
ci tant...
Simeli- C'est fini. La do:lie
a sonne le grand rveil.
Un un, en file, pieds nus,
leurs marmites et leurs sacs d
provisions d'une main, ta bton
de l'autre, les petits devant, hom-
mes et femmes, ils s'en retour-
nent chez eux les plerins. Ils em-
Nous sommes heureux tPaffrir
n nirrr dition de notre c trtfrheJ-
rmien c Le Prti' Haitieei . ' it
un iustt' nomma v rt n lu S m
Excellence le Prsident publique.
Ceux qui sentent tout ce qu'il v a
d Mineur de compromMtre le saint
nom de la patrie dans leurs qucr.-lUs
et leurs reprsailles apprcieront lei
c (Torts tents pour lui prparer un
uvenir meilleur.
Cet avenir se conditionne par It
cration dsuvrs fortes et durables
du prsent qui se dveloppent lente-
ment jusqu' leur complet . anouifl
'ment, et d'o sortira u patrie
tire et rgnre.
Et si ce nom sucr exprime la fu
fion de tous les intrts en un seul
intrt, de tou'es les vies on une
teule vif, ses vrais enfants suivront
d'un d'il attentif tout eo qui le ra-
lise de bon pour sa gloire. Elle ne
saurait tre le fruit de lamentations
striles, de gmissements lches ni
de rcriminations honteuses, et ne
peut rsulter que de celte lu-ion,
source fconde d'inpui-ab'es biens,
principe d'un progrs contiuu, im-
possible saas elle.
Les circonstances l'ont impose
enfin ce peuple ; car il a l'ex
rienre amre de ses luttes striles,
puisant ses forces vives, et >|ui l'ont
laiss sans dfense dans une minu
te suprme, angoissante....
Il les reconstituera, ces fesces, sur
tout par la ralisation des gran les
entreprises d utilit publique dout le
GouverSIment a jet si e .ht m< li-
ment les bases. Aussi mrite t-it les
sincres flicitations des gnrations
prsente-, en attendant la reonnais
sance de la postrit.
Hien, en effet, ne peut tre plus
prolitablo la collectivit que la non
\elle Impu's o i qu il a donne I \
griculture, une des principale! bran
, ii s de in- reetoarcM. LSrt dans
le noble but de iob dve 11 peinent
qu'il a cr, par la loi du J2 Doceffl
bie \9ti, un -eivico technique ce
Dpailcmenl.
L'nergie productive et lotelligen
le de Celui qui prside il dignement
aux destines de II Rpublique acon
i bien d'autres rformes, telles QU I
!,i cration des route, la diffusion
de lin tructiou pub ique dans les
nasse payeanoas, l'exploitation ds
nos mines, la cration des Industriel
dont lu mise en iruvre paitout eoof
lituer.i pour le pays des progra rels.
une ionien d'inpuisables retenu* et
apurera la prosprit nation le.
C'est l le i mitent souci du l'rsi
dent Borno qui, par le travail org i
ganis. veut acco nplir la parfaite
union des membres du corps soi ia'
cl tihlir la vraie paix che/ nous.
No'.i'f eonli.uice cl nos i\ mp illlif S
doivent "'Ire acquises dsormais
nos cb--fs d'Uni, I s reprse liants
attitrs de la nition, quand surtout
ils uni, i mtne le cliet d Ktat actuel,
lu conscience du Bien et l'amour du
raya.
tin des plus beuix tr. ils de cet
a m ur est le Symbole de l'union qu II
a pr. pos la m lilution de ton-,
en ci nfondant dans un mme irifu
sole les cendres de ces deux, d'entre
nos plus grands ho nmes d Ktat, Des
salines et Ption, dont l'entenle a
burin dans l'Histoire l'immortelle
p pe de 1804.
l'ne politique bas* sur la fusion,
u ie volont .nebr.iiilable et ferme di
lige ver- le mieux lre : vo\\!t les
caractres di linctifl de deux ans de
l'ouvoir.
Louis CIURLLS
Jrmie le 10 Avril t2t
ce service, aprs les avoir tein- portent les paquets de feuillages
tes, les entassent dans un vaste achet* pour deux centimes de-
ferblanc pour je ne sais quelle des
tination. A quoi vont-elles servir
toutes ces bougies que les ple
rins ont dposes l, avec leurs
voeux, leurs oll'randes, et qu'un
servant enlve avant qu'elles aient
fini de brler ?
Un autre rservoir, tout prs
de l'autre, reoit au fur et me
sure l'huile de palma christ! que
les fidles y viennent verser avec
leurs promesses, cependant que
les lvres mu.murent de copian-
tes invocations la toute-puissante
Vierge dout les bras semblent
tendre vers tous en une suprme
misricorde-.. Un plateau contient
une huile chaude.: c'est celle qui
gurit tous les maux. Un boiteux
l'appi oche, y trempe ses doigts et
en frictionne ses pieds en 11 es: j le
regarde partir, alerte, sur d'avoir
trotrr la guei i. on. Des femmes
enceintes, ceintes du cor Jon bbuic
des < pnitents , s'approchent
Uns pauvre mre dresse en face
de la croix son tout-petit et g-
mit : Mon Dieu, je vous remets
l'unique qui me reste de mes trei-
z t entants I Son regard se perd
en la profondeur des oi biles vi-
des ; des larmes coulent...
Une plainte longue, pnible,
douloureuse, s'entend et je regar-
de : des dchances sociales, poli-
tiques, pcuniaires, abmes aux
vanl l'Lglise et que le prtre a b'
nits ce mitin C'est pour dts ths
et des tisanes aux jours de mala-
dies. Us emportent l'espo r d'tre
guris, d'avoir entendu la Vierge
de Saut d'Eau ; ils emportent la
force mystique qui arrte le d-
mon et.brise les perscuteurs ; ils
emportent ta conliance vible avec laquelle ils vaincront
la malchance !
... As-tu trouv la.uprerae con
solation, ' piuvrc Humanit ter
rails*, car, prs de to: j entends
gro der le doit-1...
Avril 1924.
iDr DEPESR.
Parisiaua
Le Rveil Psychique
DE LA
Jeune Fille^llalienne
( Conlrance de Madame Tltodora Holly )
v
travail subsquent de culture oi
d'extirpation.
0 vous sur qui repose et reposera
la lche auguste et sainte de renou-
veler 1rs units civique! de la nation,
veille! bien A votre u-uvre I
'!'Irganisi / voue en associations
maternelles; procurei-vous des ou-
vrages sur voire divin mtier de
mre v car il en est. Instruise/-
vous, discipline! vos Incultes, pour
q r, da s le silence de vos hbora
loires remodels, illumins, vous
puissin faonner des erillls civiques
de relle valeur morale et capables
de se mettre la hauteur des pro-
blmes qu'un i mu il- devront forc-
ment rc.-oi ilre.
b peyi ist sujourd'bui l'co
le du niiilheiii, 'est i-dire VE-
co'e ilt Dini. Os irei \ iui dormir en-
core sur vos livres ferms ? Je ne
le pense pas: car von- le feriei au
pn'd- vus infinis et de vos urr -
re neve.ix.
Le grand Tondeur est i\ l'n".:vre;
il f.'Mt que chacun .If nous se hde de
w'er wi se lits.
le eilleg-vous donc mres, jeunes
f mines, jeunes lillu et l'o-uvre,
chacune dans sa sphre !
Et puisse Celui qui gouverne et
ciltil Isa Nations tout en nous
rsfHnatl au creuset de l'affliction
se souvenir de prserver de la
iructiuii fuligineuse, mme un
lambeau, mme une bribe, mme
un vestige de l'Autonomie Nationale.
Tui.oiionv IIOLLY
30 Dcembre 1919,
( FIN )
Ndin- joiivfriit'iiiteiil accor'
de son aUcjtttoii la quea-
liou des Frontires
Le gouvernement Dominicain
ayant puaife le son dsir de voir so
lutionuer la question des Frontires
pendante di puis du nombreuses an*
nes, le gouvi i m ment vient, cet
effet de dsigner une commission com
pos.' du ItcrUire d'Etat des Rela-
tions Kxliienies, de MM. Flix .Ma-
gloire et l'ernaml Ilennis.
Dans coite lommission la prsence
de Mr Flix Vngloire qui a > a'ac-
qu ir de si solides relations dans
lu socit et le monde politique do-
mine iin. esl de I op augure, et per-
met d'esprer qu'une solution salis-
t lisante pour le parties sera certaine
ment obtenue.
Ce tooir
avec
R RolaDd
1er et 2e pisodes
Entre 1 Gourde
Vendredi
Reprise des tic el 7c pisodes de
pieds de la croix dont les bras ?'- ROULETAUII J.K, pour lis per-
tendent en un Ksle de piti sur- sonnes qui taient au Sacr-Cur,
humaine sur la pauvre humanit Entre : 2 gd.
Je vous avoue, franchement, que
je fonde sur ces in uv :l es disposi-
tions dl la j u ie h le hailienne de
de grands espoirs de r ovation so-
ciale.
Les membres de Fi'mina et leur
tracieuse prsidente ne briguent pas
exercice du sulfrage.
Elles sont une pliade d'Institu-
trices rcemment entres dans l'exer-
cice de leur Vocation, le reBSjj plein
d'idal et de mansutude, l'esprit
plein de lumire el d'enth msia me.
Klles v taient p'ine, qu'mues
de l'indigence de leurs jeunes
vis elles ont rsolu non seule-
ment de leur prodiguer l'instruc-
tion mais aussi de se eon-liliur
i ans la mesure du possibls la
Providence de tout eoUefl nce
teui et mritent,
L'esl 1* du lmiiiisme admirable
st du patriotisme Iris pratique
l'tnfaLt c'est l'Avenir. Cet |' unes
tilles ont assum la lourde tche de
veiller dans la mesure de leurs mo
fieju, la formation et a la renser-
valion des lments dont la Nation
devra un jour se reconstituer.
J invoque pour elles le concours
moral et pcuniaire des nobles cirurr.
Ofendsnl je rans vous dire, Mes-
dames Mesdemoiselles, qu'il ne f*u-
Jri (in i.. , p,,iU ,1 r que quand
von, aurai second les effoiu de
Pmina* v m narmi Uni d'acquitter
vers le pavs.
Si admirable que soit l'uvre de
l'i'inina, et si lOfflb cuses que
ponrroei ti nii des m-tiiuiioiis du
mme ^enre, la ^rarJt it art d sV
con'ltticlitm tOCtat ne sera viainent
en bonne voie que lorsque les mres
i luelli -11 hilare?; se seront aussi
rendues a pied 'I nfW. . car 1 im-
pni tance di mres i omrno facteur
>i rel rament social rat immmtt.
u au mi ux, n'est
innuil qu'un ouvrier de la deuxime
heure, |ti I ||| fois, para-
cbeflT un suji l lie i hoix; main le
plsfl senvent, hlas a replnr se-
1 n le m.! de Madame de Bnigne )
il -u| ti oui ipa.
L'artisan qui occupe le premier
nlaii, c'e-t ii mire, rut l'applica-
ti .n j. d influai ce p -na-
tal's, Selle-ci peut beincmp pour
attuucr l'effet des biJiUs mm-
vaises cl Ucililer 4 l'bducateur le
Dis|.-irifion lu
IfW-Tork Herald
i.r directeur de i joui nsl clbre,
M Frank Munsey, a annonc dans
une lettre ses loleurs que les cir
lances el particulirement la
h m- m folie du pr.x du papier New
Ifn l l'avait oblig .t ( niir,' le New
Vorfc Hernlt" M Ogdeu Iteid, di
reoteuffdl la ".New York Tiibone".
C'est so h le titra le -'.New York
IL-ruld et New York Iribuie" que
paratra le. nouveau journal qui r
sume les deux.
L'Jili n parisienne du New
YorU Herald "fait partie de laces
sion consentie iiar M. Muusev 4M.
Iteid.
n nssjBssssnaBnssBi i i
Utcho
\ou< avons reu le premier nu-
i**- o '1 ' i organe qui s'dite aux
ilaycs sous la direction de M. Au-
guste Garoute lils a.ec comme
A Im m- : rleur M. Cassius .Nep-
t un t dont le but est de seoouer
cite torpeur dans laquelle est
trop longtemps plonge la jeunesse
intellectuelle de cette ville .
Nous soulnii <,- bon succs 4
notre confrre,
f

S
v>.

-*-J sT-'


.

LE MATH*
A la HASCO
( ttt< inns I* caiBjtagae de can-
ner ,ie la HA !0 i ommenci le 4
i, vrier i prit lui le I '1V|'1 courant.
Malgr la forle schere dernire, malgr les difficults sur
venues entre les planteurs el les ad
minislraleurs de l'Usine, le rende
menl total se chillre o5.000Jtonne*
de cannes envirou.
Il est souhaiter que les adminis
trateurs Unissent par comprendre
que pour avoir un plus fort tonnage,
il faut enepurager ls planteurs et
leur donner certaine! facilits.
i.i ant au rondement en sucre il a
t satisfaisant : la rcolte ayant rap
port 13.000 sacs de :t0i livres de
sucre brut destin l'exportation e
50.000 sacs de 100 livras de sucre
rafiin destine la consommt.on
locale.
l'artisan du dveloppement de lin
dustrie en lUili, seule source de la
richessa nali nale, c'est pour nom
l'occasion de demander une nouvelle
fois que d ; part et d'autre on arrive
de relles ententes pour que le* in
tirets des uns et des autres ne soient
pis lss.
Nous formulons galement le voeu
que les Pouvoirs publics s'occupent
dlinitivement de l'irrigation de nos
plain-s pour que toutes dos terres
puissent tre mieux cultives et
soient d un rendement plus prolila
ble.
- Nous tenons les renseignements
sur le tonnage de cette campagne de
cannes du sous commissaire Julien
Laurent, reprsentant le Dparte
ment des Travaux Publics, qui con
trole annuellement les oprations d
la IIASCO.
n
M opinion sur la limitation dss armements,-- la parti-
ipalion amricaine i l'Emprunt allemand,-- la t-
pression di'i abus, la punition des concussion-
naires* et la non participation de* tats Ous -
la Socit de Htions
sea comit pour rdiger le rapport
dans les termes les plus clairs une
des clauses, croit il, qui avaient
grandement contribuer faire accep
ter le document.
LESCOTJHS
23 Avril
PARIS Dollar li.ai
Livre 65.31
NEW YORK Franc 15.08
Livre sterling 4.3875
R Avis
>
-F'-
NI-A YORK- La
lidge a prononc biar New York la
second discours de sa prsilence au
djeuner annuel d-s membres de
rAs30ciale.l Prs* au VValdorf Aslo
ri i .l.a grande salle du banquet tait
bmde. Apri le djeuner, M. Oeo
lidge a confr i.vec plusieurs per
so mes entre autres M VI. Butler et
A i un- de l'Iowa, prsident du comi
t national rpublicain.Le prsident
Coo'.iJge est rentr dans la salle du
banquet accompagn de MM. Noys,
prsident de l'Associated Press et
Adolpli Oehl, d recteur du N;* Ti-
mes. A la lin du djeuner, divers
orateurs prirent la parole puis le pr
sident pronona un discours que cer
tains observateurs politiques consid
rent peut tre comme plus impor
tant de la campagne prsidentielle.
Le prsihnt (Joolidge a dclar
qu'une confrence internationale
pour tudier une nouvelle limitation
des ar nem'nts pourvu que la situa
tion europenne fut sufti-amment sta
bilise par la mise excution des
recommandations des comits des
la loi du 28 lvrier sur
rmijjration abrojja
A la suite de difficults survenues
dans l'excution de la loi telle qa'
elle avait t arrte pirle Conseil
d'Etat, ce Corps vient sur la deman
de de l'Excutif d'y apporter certai
ns modilications.
C'est ainsi que le 2e alina de Par
ticle r> qui fixait le nombre de pas
gagera pour chaque arrive raiion
de une personne par deux tonnes, a
t supprim, le soin de dt ?rmi
ner le nombre de passagers que peut
transporter chaque bateau tant lais
se aux autorits maritimes.
Nous en sommes heureux car nous
avions t les premiers signaler
cette anomalie qui n'aurait eu pour
effet comme nous le disions alors,
que de paralysi la petite marine lui
tienne compose de faibles units.
Des banquiers amricains
nous visitent
f.e matin les banquiers amri-
cains arrivs la s3inaiuo dernire
pour l'inspection le la 11 vsr.o sont
partis pir on train spdoial pour
visiter la rgion de U plain du
Cul de Sac jusqu' rotang S m
maire.
Un nous dit que ces banpiiers
sont merveills de la richesse de
notre terroir eUcomptent aider de
leurs capitaux le; industries en
Hati-
Attendons.
experts, serait vue de bon mil par
les Liais l.'nis. Le prsident a al'lir
m q e 11 mi ne s'tait produit en Eu
rope depuis l'armistice de plus im
portant que le rapport Dawes et il a
dit qu'il esprait, que le capital am
ricain consentirait participer a
l'emprunt allemand propos.
M. Ce didft a dclar qu'il y avait
|ne srieuse raison d'affaires pour
isquelles les Etats l'ai- devraient
prendre part financirement aux Ira
raux de paix de l'Europe. En annon
JPAR CABLE
Pisidenl Coo ant qu'il ta't en faveur de la mesure
pmr tudier la convocation d'une
confrence pour la limitation des
armements au point o l'avait laisse
la'confrencede Washington,le prsi
dent a fait comprendre q l'une des
con iitions tait les rglements aile
mands et la stabilisation des aff lires
europennes qui en rsulterait Nous
avons dcid de girder et nous paur
rons la garder notie indpendant*
politique, a dit le prsidant Coolid
ge, mais notre indspsn lince coao
mique sera affermie cl augmente
qninl la stabilisation on >mique
de l'Europe sera rtablie.
M.l'.oo'idge a affirm que le cours
de l'opinion publique aux Etats Unis
dpendait en granle partie de l'int
gril et de l'impartialit de l'Associa
tedl'ress. Ll prsident de l'Associa
ted qui a expos la politique suivie
par cette organisation et dcrit bri
vement comment elle runissait et
distribuait les nouvelU s du monde
jour par jour. Le prsident a t
trs applaudi quand il a rpt son in
tention de faire punir ceux qui se
raient trouvs coupables de m river
sations dans les enqutes du snat.
Il a aussi t acclam quan 1 il s'est
dclar en faveur des jonom:es
dans les dpenses du gouvernement
et quand il a affirm qu'il consid
rait comme dfinitif le refus des
Etats Unis de faire partie de la So
cit des Nations. La di:cussion du
rapport lui a valu des applaudisse
ment* et aussi sa dclaration en fa
veur d'une nouvelle confrence mon
diale.
Arrive et dpart
Hier est entr en no re rade, a
paquebot franais "l'iguig" venant
deBorUaux et du Cap llaitun, avec
las passagers suivants :
Bordeaux : Mr l'abb Camille Bru
net. Etienne r'arago, Annibal Caprio
et Sevel la Caprio, Jules Laforestrie,
Walter Rusbeutus, Haas Berlhold,
les Religieuses Clarisse Le Pors. Ma
rie Rapp, Marie Mallcjac, Mlanie
Blumb.rger, Claire Bouche, Maria
Bena, Jeanne Roerc et Marie J.
Blone, N Koumer, Jean L. Kiccar-
di, Frre kaslner, Wilhem Arnoldt
et Anna Pietri.
Cap Hatien: Baptiste Jean, R\
mond Ua/.ile, C Ba/ile et Maurice
Ba/ile, Toussaint Coitaird.
Le paquebot l'iguig'' laissera de
main pour Petit Gove. Jacmel,
Caves, Santiago de Cuba, Gonaives.
Il sera de retour le 2 Mai et laissera
le mme jour pour Cap Hatien, San
Juan de Puerto Rico et le Havre.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Extension des
r;|ions centrales
A la suite des grands travaux
excuts dans la rgion centrale,
dont nous avons dj amplement
parl, nous savons que des pour-
parlers sont engags entre cer-
tains grands propritaires et des
courtiers, dans le but d'acqurir
leurs domaines.
S'agit-il d'oprations sriusev
nous ne pouvons encore l'a Mi r-
mer, car on n'a jusqu'ici abouti
aucune conclusion, les propri-
taires tant optimistes sur l'exten-
sion prochaine de ces rgions et
formulant certaines prtentions
que tout semble justilier.
Enfin souhaitons que tout cela
conduise des rsu'tats fruc-
tueux...
Commentaires au sujet
d'uiu lettre de 1. Poinear
I. Barthsu
PAIRS M. Poinear et M. Bar
thou, prsident de la commission
les rparations, ont eu aujourd'hui
an entretien. Ils ont qoistat leur
complet ace >rd sur la procdure de
l commission des rparations pour
Il mise en oeuvre des rapports des
experts. L*s journaux trangers ont
donii"! des indications inexactes sur
li le'tre de M. Poinear M. Bir
thou, relitive aux rapports dei ex
perts.
De source autorise, on confirme
que la lettre se divise en trois par
ties : 11 premire constitue un sim
pie Msas de rception, dans la se
conde H. Poinear dclare qu'il ap
partie ut la commission des rpara
lions de prendre dans la limite de
ses attributions les dcisions que
comportent les rapports aprs avoir
fait part des lsolutions que seuls
les gouvernements peuvent prendre,
dans la troisime Poinear expose
qu'aprs cas dcisions, la cammis
sion des rparations s'entendra avec
les g> ivernements intress i dans
un e.|r il conciliant en vue d'assu
rer la mise en oeuvre du plan des
experts. Il est inexact quelaom
mission des rparations sige le 23
avril.
Fin ie la rvolte
au lexique
WASHINGTON L'ambassadeur
du Mexique annonce que la rbel
lion commence en dcembre der
ni'r est termine et l'autorit du
gouvernement rtablie dans toute la
rpublique.
La commission judiciaire de la
chambre a entendu les partisans de
la loi Volstead en faveur de la bire
1.75 pour cent. In mdecin de
Chicago a dclar que beaucoup de
pharmacies possdaient des ahm
pics dans leur sous-aol.
Le Prlet du Dpartement
du Hord-Ouest
Nous avons eu le plaisir de rece-
voir ce matin la visite du sympa-
thique Dr Henri Lanoue, Prfet du
Dpartement du Nerd-Ouest.
Son sjour parmi nous ne sera
que de courte dure devant regagner
incessamment son poste.
Mariage-
Nous avons reu le faire part du
rcariage de Mlle Clara Bourand avec
Mr Peux Wiss.
La bndiction nuptiale leur sera
donne en l'Lglise du Sacr Cour de
Turgeau, le I Mai prochain.
Nos meilleurs vux de bonheur
aux futurs poux.
!
M. Evaristo Alvarez.seul Agent
pour toute la Rpublique d'Hati
derA\n:iti<:\\MAii>FLouiMiLi.s,
de Homton-Texas. a l'honneur
d'intormer sa nombreuse clientle
tant de la Capitale que de la Pro-
vince, que, par le S. S. Finn, de
l'Ai.u minim Lini at endu ici
vers le 2jcour nt, il recevra un
fort lot de Farine des marques
Tts Indienne i & Pai.ma
Real si bien connues en Hati
pour leur supriorit et leur ren-
dement trs avantageux ; en ou-
tre, elles tournissent des pains et
biscuits ayant une mie d'une cou-
leur blanche et d'un got tort
agrable, ce qui indique que le
pain est absolument sain.
Les honorables Maisons de la
province qui n'ont pas encore l'a-
vantage de connatre ces excellan-
tes marques de Farine peuvent
s'adresser Monsieur Evaristo
Alvarez pour les conditions d'al-
iaires et les commandes envo-
yer l'American Maii FloVjr
MlLLS qui sera enchant de leur
accoider toute satisfaction possi-
ble-
S'adresser
Evaristo Alvarez,
Seul Agent pour tout Hati.
Rue du Quai. Port-au Prince.
Boite postale No 182
Tlphone, No. 472.
At the Pariiana
| ; \Theatre
Salurday livening May 3rd. 1921
Benetit Performance for (lie llailian
Chapter of (lie American Red Cross.
lndcr the direction of Mrs. Carol
Havnes.
Ticket8 1.00: KeservedSeats fc'1.50
Box Seats 8 2.00.
On Sale at :
Issac Ditdis Lopez Rivera
Antoine Talamns Metropolitan Bn/ar
Simon Vieux.
Bring along your gourdes for the
aaddle wheel and win a botlla ot
good Champagne, perlume etc.
Le retour du prince
de Galles
LONDRESCompltement remis
de son accident, et ayant trs bonne
mine, le prince de Galles est revenu
en Angleterre hier soir travers la
Manche sur un bateau ordinaire qui
tait charg de voyageurs.
Uns terrible accusation
ST JE VN DETERRE NEUVE-Sir
Squires, ex premier ministre de Ter
re N 'iiv -. a t arrt sous l'accusi
lion de vol. L'accusation por.e con
tre sir Squires est Ravoir vol 20.
OJO livres des fdnds du gouverne
ment.
Nouvelles diverse!
NI 1E Au cours d'une rixe entra
fasciiles membres d'uee union ou
vrire et des membres d'une socit
des victimes de la guerre plusieurs
personnes ont t blesses.
BELF iST Le marquis LoDdoo
derry, ministre de l'instruction pu
bliqie du cabinet de l't Ister, s'est
cass la clavicule en tombant deche
val.
HENDER.VUASL'aviateur anglais
Maclaren, commuant son voyage a
rien autour du' mndo, est parti de
Bagdii a fait me courte halte
B >uchir et est arriv Benderabas.
LONDRES-L'exposition de l'Em
pire britannique s'oavrira YVem
blin auionrd'hui.
PARIS Le cardinal Rayes, ve
nant de Rome, a quitt Paris pour
s'embarquer Cherbourg sur le
" Leviathan *'.
\ ERSMLLSSQuelques hectares
dans la fameuse fort de Meudon
ont t dtruits par le feu caus sans
doute par l'imprudence d'un tumeur.
Les pompiers des environs ont rus
si circonscrire le feu.
SOLTHAMi'TON -Avant de s'em
barquer peur New York sur le pa
quebot Leviathan '', le Gnral
Dawes, dans une courte dclaration
Le Pre^Lerotix
Nous avons dit||hir que le pre
Leroux, cur de TArcahaie, partait
pour France en voyage de sant, il
nous a t donn d'apprendre que
le Cur de l'Arc, h lie a t oblig
de donner sa dmission son tal de
sant ne lui permettant plus de se
faire avec le climat d'Ilaili.
Nous saluons avec regret le dpart
forc du Pre Leroux qui compte
dans le pays beaucoup d'amis.
Un milliard
d'hommes de trop
sur la terre
En parcourant le dernier ouvrage
de M. Georges-Anquetil La Ma-
tresse lgitime o l'auteur s'appu-
yant sur des faits graves rclame
accident d'auto y^jj
Ce matin la suite d'une em-
barde l'automobile portant le
No 320 s'est heurt contre un^des
piliers du Bazar Mtropolitain. Le
chaulleur qui tait seul dans la
voiture a eu quelques contusions.
M
Fianailles
Nous avons reu le faire part
des fianailles de Mademoiselle
Andre Mathon avec Mr Manuel
J, Perry. ^^3
Nous prsentons tous nos meil-
leurs vux de bonheur aux heu:
reux liancs.
Jurons et J)las|)liinss
| L'Italie, en veine de rformes, s'in
surge contre l'usage des blasphmes
et des jurons.
I ne ligue vient de se former, qui
l'abrogation de l'article iO du Code organise un plbiscite pour recueillir
Pnal franais interdisant et pinis
sant la bigamie et a fortiori la poly-
gamie, ce, pour obvier la crise de la
natalit, nous nous sommes arrts
une rpo se sollicite de Mr Urbain
Gohitr l'auteur que Malthus aurait
certainement signe.
Le directeur de La Vieille l'ran
ce > n'est mme pas monogame et
son opinion sur la natalit s'en res-
sent naturellement."\ous la repro-
duisons pour les ides qui y sont
contenues et qui nous paraissent
oses :
L'excassive natalit en Alina-
gae a caus la dernire tuerie; d'ex-
cessive natalit au Japon va causer
la prochaine boucherie. Le pullule-
ment de l'espce humaine prpare
des famine* et des massacres elfro-
yables. La machinerie moderne,
dans la paix et dans la guerrd, ne
rclame qu'une main d'uvre i n s i -
gnilianle. Il y a environ 1.8US mil-
lions d'hommes sur la terre, c'est
un milliard de trop.
En tenant compte de otle opinion
expime avec une franchise si bru-
tale, l'on convient que M. ( urbain
Goliier a d considrer la dernire
catastrophe survenue au Japon com-
me un bienfait pour l'humanit, qui
de ce fait, a pu voir s'loigner la
les avis sur les
employer.
meilleurs moyens
Yarils
Vendredi
Nathias Sandorf
3e & 4e epiaodesj
Quaod m aime!
6e piaodaj
Entre : 50 tnltmu
Dimanche'
Exprience
lrond drarne^en 6 parties, "'^i
,'J.Entre 2 gourdes a
Loge i gourdes. ,
ASTHME
PAPIER PRUNEAU
Brlv>aada snelaOe ' ~ >------- -, mut) Imwlll
dastt low taa eaa d'AtfMM amkmm OaweeaJjHi ata, I
rmwwi.sa.a'tm.Hti.Nrt. u'JTfZI^,.
a /nsist sur U tacbe accomplie oar date de la prochaine boucherie, L., ^sr^^rtS^^rStMT^w^
I
ri


LI BATIHI
1 lillil \l
Echo de Hicche
JJJLt ville de Hincho ~a piouvc la
emaine dernire un grand regret
en apprenant le transfert du s. rgent.
Georges S. Lindiig di cmre-mdi-
cal de lu (endarm rie dai i le di
triot de Mirebilaia. Il a laine un
grand viJe dan la aocll bil< lio *e
et surtout dans le ceicle de mi am s.
Ds on arrive i ne s'avisa d'aucun
s ralagme pour gagner le Ime et
l'affection de tous. Il est le m- dle
de la gentillesse et de l-*flaliilil.
Sa conduite tait iir. ro InI le et
tes manire tout, s de i OUt'oilif. Car
tout, ou l'a m m outr vec son air
catdide. Tous,ne as n'a\ons pas t
insensibles a,i d< part de utorg s
Linding, tous en avons i prouv te
regret. Tout le monde a prouv
un rel plaisir goter le chai me
de ses conservations H sut taire son
servie* avec /.le, amour et dvoi.e-
m ni. Il frquenta la plus liaile
socit de celte ville.
Georges Linding, a travaill a cel,
il a travaill pour se l'aire aimer dis
officiers de la (ienda me rie et tre
mieux apprci de s. s amis coll-
gues
L impos-ib.'e pour lui (tait de res
ter indiffrent aux rciproctOl des
amis. Car dit-on : Chasse/, le natu-
re', il revient au galop.
i,La ville de llinche lui garde une
ternelle reconnaissante de ce que,
de par son initiative, il a pu rveil-
1er la Loge: La philantrnpe .No Sli
de ion soum cil qui dura huit Ion
gus annes.
Pour la rouverture de telle Loge,
il se donna beaucoup de peines, sur
monta tous les obstacles, travailla
Boit Si jour el i ut la mcilre sur se*
pieds par son dvouement et sa tna
cit. 11 a eu de robles ides et in
fc'en rejouit. Comme Vnrable de U
Loge, il a tenu le malht avec h-au
coup d'esprit et n'tait-ce un depla
cernent, il aurait t lelu au V at%
ralat pour l'exercice Iyi4 ItiS.
Eu retour de ".es nobles servi, es
et concours prts a la Loge, titre
de reconnaissance, il a t acclam
Vnrab e d honneur dans la tenue
qui eut lieu le lit Mars dernier.
Parte/, cher ami, avec l'esprance
qie vos amis se souviendront lou-
purs de vous et faites \olie devoir
avec le n me ile-
.N'ous souhaitons donc b-m toyage
et du succs dans ses enlrepiise a
l'ami Geo ges Linding. et un bon
sjour Mir b ais-
NOZECRY
i Pour gurir ou \\ter i
MIONaIKtS COTIATIOI
CONOtSTlONa-ITOUNDIsStMaNTt
IL SUFFIT de prendre
*, l'un d* vot rpL
ta** M* mi fan neI
une Pilule du Dr Dehaut
147, rue du Faub* St-Denii. Paris
Mais il faut exiger les Trftables
qui ont tout tait bUach
t aur oMooa* SWal mot*
DEHAUT A PARIS
ont irti n.i.l.m.M lmpr\mf * noir
For sale
AU iron vvork lepea and ears ci m
plete for a
r.k-kherl l'ait ni Tramway
Il power ar.d terminal sta'ions for
leirlurl System tramway conp'H.
with, sheaves, il afts, tiare, rde on
clutob.ratla, h.nj.ers 4 eteel eetles
(consistinj;. of aaeaorege, ension,
double andi il Vga, and d uble ten-
sion tieslles 170 licel towers.various
lieighls, with saddles and rollers,
l'roin lo I" 6"- ** ' I 3I* ,ron
cible and 7(N ...steel carrying cable
in coi'pied lei g'h,only slightly uaed.
A large supply of :i|4 traction rope
in woking < ondilions.l-'er sale entire
or in part.
For furlher parliculars apply to
i npagoie Hatienne PoH de Paix
Hati.
Jeffn eur et Ma ame Lon ha-
mes el leurs eufanU tinei qu ous
l^s autres parents et a' es ren er
i i. ol bien sincrement :
Moi sieur le Secrtaire d'I.lat de
l'Instruction Publique,
L'Inspection scolaire de Portf au
Prince,
l.i Direction t le Personnel de
l'Ecole Argentine Bellegarde ",
Les Prlres du Sminaire,
Les Frre* de l'Institution', Saint
Louis de (ion/ague,
Les Heligieuses de Si J. seph de
Cluny.
L Kco'e Spciale de dactylographie
lis Membres du Cercle"Fmina"
et en gnral tous ceux qui leur ont
.1 ni des preuves de relle sympi
(bit Porc sion de la mort de leur
regrette ;
limita l:tamine Cbahiurs
survenu.' le 11 du courat.1.
Fn r-toii'-. ils lei r envoient P-x-
pres-iou de le r plus profonde gra i
ludr.
Poilau Prime U 22 avril I92
Far Sans Fil
La eanipatjne prsidentielle
aux Ilals-Uni>
M WARK- LeiVultal du n ut
il. ns un tiers de II i. t >l> Ntva k
( .N. Y ) a donne au pr i dent Coo
Idjje une msjoril fin le spatrur
J< hnson n a-i"anl ainsi l'l.el'on
des sept d. lgus r[ iiblicai s <]ui
doivent apurer son triomphe.
Ceamet
k
lr 'li-iiio iii'i'iil
kuai
III --riar L.llnr.1
Les rcpisss suivan's :
i ommis-i m Sambour, No I4JV,
faveur L. G"is'ave, vil. ur 0 575.
Commission Daaphta, No -"8, fa
veur Lonard Uns' ves. vsleu G '.to'-
Sont adirs el d esta devant en (be dlivres.
Ii rt au Prince, IU aviil 1911.
Prevtmr vaut mieux qu
El provenir (t ai facile
LLLLi Eloign.a \t gerntl d vol
tvudu %mtm> Lif.buoy i
^ moyen I plu. r.H.,n.lc pi
[P eTepluif..-.lcJl*.
irrn cuinballrr i.
|||ll Non t*uUni*nl illU^u*
cl ltptrt W*g*rm*-
jt nu.t cl ull<^tfMvon
Un plutclm.nli qu. .-
imi lnl janvt" lhrv*'
3-Savon
XI. B 11
QjD
M
Vc^ Denis, vos Grs
Totiliv-votis afotr Us danls blanches et Us <|6iiivts
n parlail clal ?
Employez donc,SOZODONl
j\e meilleur^dcnlilrica et hou marthe.
En pte, n poudre et t'uJli(|ui SOZ0DO1T eut hautement lecomiiKin.l par toutes laa auto
iil' tiu'dicalesjle Franet^et des Etals-Onis. *^
En venle Ta Pliannacie Centrale, Pharmacie Bueh,
Aux Armes de faiis,Cli7. aiinon Vieux, Ch.PicouIfl^opa
Rivera, Tatrl uxiU, Antoine Talamaa, phannaaie A|-
xandre, pharmacM J. Boirraine, el chezlloui las>ceil-
leurs.
Gros el dtaiU chta
W. Qiuiiliu Williams,
1714. Eue dt: Kaijasiu de I Etat, prs de l'ablo Tor-
rea( Coifleur).
Kiepis- es adiis
L# loustign dc'are adirs l>
rcpisss .le la < oiiuiii sion S.im-
bour tuivanla :
N'o 02* avi ui Vve Ji udj de
G, 80.00
c2U <- r. AlcinJorde
coaco
Kl 1 En ilv I Ugii le
(I.TiKilO
ltj8 lia niniodcG.200
oitilical Ordonnacce
Il le tJi'tlareruls.duplicata de-
vant lui lre dlivr-
l'oit-au Prince, le 24 Avril /024.
Vergniaud MOLIRE, t,
ur 11 Llaire.
Mesii de Bout de I'id
Lundi, ,18 avril courant, 0 1 i
reures du matin, en l'Fglise 4u Sa
crt'ceur de Tury;esu, Meaeieilra Cy
rille et Lon Li.uitau.l 11 Madorae
l'douard l'ani'on font chanter une
ra eae de Hequiem la mrroire dr.
leur regret e mre
Mdnnt Vit FWm Liau'.uJ
d.'cds 1- 15 avril eV l'ante der-
nire.
Aucune in vit.. lio 1 sn. i il n tant
faite, les ami de la fim'lle Liau
Uud sont prie e considrer le pr
sent avriscoami en tenant lieu.
iin li
Noua avonsl'honn'ur d'in
for.rn'r lt- public tt le con-
merce en partieulier qu'
partir de cettt date, nous
donnons notre procuration
Mons eur I vy Si'rges,
pour notre maison d' qu In.
Messieurs llix l> liiers
et Emile xfartin, pour no-
t-e maisen tles }' s, Mon-
sieur Villehardi'oiu. (lhapo
teau, pour nc're m* 'son des
Gonave?.
Port-au-l'rince le 15 Avi il
192*.
A NGL., DE MARTIN EAU
LTneh dorwonre; I
coupe >
L PoteauPrinoe : Simon Vieux, Charles Pin u't.n-&
\ l N.Sada, Lope Rlvrra, llar Mtropolitain.
Ghmaives : Madameillugne Pliroeee.
Saint-Marc ; Mme Maurice Cleaca.
Jaemel : (Jolie Poug.
L Potion Ville : Oreate Cliry
Alfred VIEUX
Agent pour liait!
Pour m rr. '"< vn, N*1'
un. lm. d. toooir qui coup. Or uno
Um. uu(o n. Murak eoupor. A*c
I. Valot Aulo3trop, rooolr d ir.l
"qui m r.poo lul-tn*m.", U Umo
mu lo.ijour p.rtivm.ni IRUo.
Ci touj'nir un plaisir quo d. M
UHF avoc jn "Val.v."
le Rasoii
^utr^Stfijp
<
r 4i
ILUHINUVI L\E
Conformment un, dp&she que
nous v non8 direscvoir de la Diree
tio (/" L'ilmiiinuiii l.ioe un d*s tea*
me s de cette ( ompmjuie laissera la
NouvQlle Orlans el Mobile dans la der
nire semaine du mois d* Mai prochain
et du h*ra ap Iluiti i^Porl de Paix;
Go ni ive, SI Marc. Pori-au Prince, Pe*
Ht CtotltM, Cays et Jaemel, ', bien en
tendu, U trouve un fret tulfi uni pour
chacun dis poils cU*,\hi ^ continuera
pjur S auto' D ininyo.
m Put t t u Prince le b A*'"' *>-*
A. de Matteis & Co9 Agenis uaraux
PERFEGT
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le Produit le plus pur qu'on ail encore import dans le pays
L'Be simple couche mit les soulier les plot dterler*elee remit jneuf
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Lespoi le* monn aies, les valises,|r 'Sceinlui M,|eeiaea mai ris, les partes fouille
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De chantillons sont la disposition de nos clients.
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en hol.e Anohoia ;\ l'.iaile. Siriiaea. ^aquereawK
Thon, f lasajulet ~Petltl pais liai extra. .ioudine, eie,
Vin liouut\ U autlonji- yds j;
Vin Blanc, le gallon ijjd*
L liel dbita par barriquea et (plions dea eina de
Bordeaux. Vins de Cliami.acjue.
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