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LE MATES •du r ; Mi rie *l d'un • ;i • '1 ira Kirta poiiiiqo i. La p sl l il da I* H >p i Clique '• r V T •M •' e i..i |ei ili >" %  i mm i '' %  piys \ '•-' \? roi im-nrj i .n le M hait aie — rel i'i es -i -' e,! _-., le- uolsMOl se dvclop.ie.i: l> .en plus • • ( r-i lenl Millarand et le i i de W ;, tni • ont tous deux fait uilu m .,n p clea de garanties signs av c IM alliai et conformas aux pria c i > < l • ii S ictl I N ilio %  •• i\ d phmatiq tes MI m pri s'i! ne i irtail pas de la vi i e H malle d >i %  MI\ M uni n i q ie c >nq i •. c |)-ii'lani au mini*! %  r ies i" r PAlrantfeeen 'lit qu'au c ne njjoc ation n est certaine. LES COURS mm. 11 Avril PARISDollar 16. M Livre 75.51 NEW VollK— IVanc b.ii:; Livre st'iling 4.3315 La Commission des Rclamation >> Slalimnt mardi sur la derrure nVliim ation de la Compagnie Nationale du Chemins de l-'er, l'a rejette aucune pice authentique n'laLILMttl les partes a-aises par celte Rifiloitalio %  i.ci.ti.'.-s iv'> nii e contre l'BU h ' il l gal mai I "| l< -. 'a |."i\hnt rn cela sur le rapport de In • ifflioiation Kquira qui les avait < I irel 'njui 'ilies. Championnal •yr. Mail quant au nouveau loi al de I Troie des Frre*, l'ait l'Adti.inis Iriti n Communale, qui en a pila l'acquisition sa thiuge CD l'ioai J ant payer (,' nq nulle dollars aux .' %  riliers Boil'iO. Voil la vrit. a — L Affaire du bon Boucard La confiance de I lusu tira minire de ,onncs est ce qui rendre L'EMULSION SCOTT i. tonique nutritif le plus populaire au monde. L'EmuIsion Scott produit de la force. Un coup de file! Otti serait utile li | uis qilfflojl rs jouis i'e loOl jeu ns gateons asiirga t DO tendu Ma aux divan D n ba | ubli* v p< ni RI ni I niBudacieua lmi rite i >ll P' r loa paUla cl I ig' -. •'' t< ut ce un'ila croirai i ouvi ii i m lie utile. >( us avons ce,n nda I ni maiiro de [proaaioo o aoumi* i netvre di^ii lir.e, ces p. lits lii us pou iraient a'an i di r. I x pi .e lereil sans dcule una bor • i an t n ri liant ces prcoces LeCur de Hiacha Luc nouvelle Nul'' %  %  '"-1 % o dirige contre le . l're Ducloa,Cura de llinehe, m'oblige soi tir de rai retraite. J • me h ite de vous dire que je ne pial que iu< un culte et suis par con s [ueol %  • ma par i prl i. i rii 1re oola dirige p^.r un ioornalc ntreUKv, l're t'urlos, jrf m'tais eaipc'ssdo me rend e la Cure et d i.v > t dea not s pr ises sur la marche des 'on h du Co; seil le rubrique. EGLISE.— Latoiluie esl en iffal Fur le point d i l'afl ladrer. Le el >• cher tait le d.ing'r imminent. C'est pourquoi, d ia le retour du P. Ouclos de s\ cure l'oit lu Prince, la rpa ratio i du clodi r avait t entrepose avec i )i gourde) fournies parla C>mmiuie et quelqu-s dons particuliers en esp-es et eo nature. L: ebar eus Lec'onle. et le Gouvernement avait promis son con cours II avait mme fait vo'er par la Chambre un 1er secours da H 000 gourdll mais, tomme le Budget tait devant le Snat a la mort tragique de Leconte, celle somme avait t supprime. Le H. P. l)uclo avait poursu'vi le travail cimmenr; et des 2i00 gourde ddpaoaM pour la oooalrjic lion de cet iniim use Pie*-hvtre, 1 1,000 gourdes proviaonerjtdeafooda personnels du 11 P. ''uoloa. Il est souverainement injuste de re proche r un prlre de placer ses fonds personnel-* protanaoi de c : %  ,tie lui envoie de franco sa 'amille el de ses conomies dans IV lavage, au lieu de les dpenser en riche table el en rceptions.. Il su-,il prfrable de l'imiter dans elle forme de l eono mie fianais? qui constitue la Ion gue un capital D'ailleurs, l'eal ce pas a\ee les revenue de sa Vache rie que le IL P Le Ru, Cin de Mi tadl i l'i d une Beol %  Pri mine o 138 II fin I lliitiens reloiveul^ ni i ment Ir.-lrc. ion lo\Hiil A dvelopper le cu'lo, k teurlre l'action bieof laaotl de l'S glisedan < es misrables po, u'alions, piopiger l'inal'Urtioo par cai Eco les Pr> slivteiales, I D tenues f iar M e Si. .lu Ci I, u'ea Eco id'ailkori dis i.lanl 2s, iioii hahi t. ntf I' urai i i le barbarie Depuis -i an-' li P, Ducloa l't a la lMe i erlU "< n '-• • %  i u 'I i uil de la m ic rail n 1 1 du rei m I que 1 1 n a< i "i I. i i H;. li im ni i ii I que. Non ut I ir.me ausli re M ml i nerrent elliqu d IWC eltiojuali ce, ri vnlle, eu n.innnl s i ton t OU i oiis evoi I tant lutter | our mainte i ir notre espnl IrancHis dont le (1er g est la repi^enlalion olliiielle en propageant la largue par h s Prrtl it laa 'orui. (S i \u No.i'ra V'ilmtnay qui re <,ii n %  i de II eaau en ours et n'es| po il ret" m lOBgl mps, succde : M" J. M. Brd* Le li'moin mpp ni i ai Ji ry dan ses moindr s dt ils — ren outant I l' Affaire de la Main Noire dont ie souvenir pnral 1 lunler son espri' — comment il lut tenu au courant 1 1 celle combinaison du b in Boucar I, qua par l'inKrm haire deMdr.: HOffaO, V'ilai i lui ai lit f l | ro, 08 ;r, comme daianl lui tre ngoci avi itsgpiisen ei.t. Sa liant qu'il aval affaire ui malin et la signature de Davis lu inspirant des crnnies justifies par le coup dont il avait l prc.J aiment v ; c t i ne, il relama le dou'ile endos de ces deux measieufl en M faveur, av, nt de f ire au une liauci sur c li n d'-ni h proven tore lui paraissait doulen Si %  odil ons n' ivint pu p' au\ propr'lt ii r .'-. il u e il jim iU i'a viotage de voir l'ai ei. Darii %  i ni e le tmoin de questions qui lui sont transmises ch que fois par l'organe d'un interpite, M Samuel Pari in. et devant telle attaque en rg'e, Brdy s'nerve au point dtre rappel a l'ordre par le Pisident du Tribunal q li. solennellement d'clare q ie seul il a la direction des dbats. A quoi Me Delatour rpond par une de ses saillies apir lui lies qui lui sont familire! irovoquanl un long rire ttavertoute la salle. Il tait en ir m 11) lis du soir quin 1 celte premire audience laquelle avaient assist des dames prit lin. L'AI faire se poursuit aujourd'hui. L'dudi nce repri-e, avec : Louis Edouard Pouget conme tmoin ; le cadre du pro s'largit. Dlo IU l pri on pour les raison* q >e l'on sait, il fut appe l comme interprte lors d >s pr u des ii l'affaire qui se droula lelual leminl et assista la scnede l'in lerro^atoiro du juge i islrufteor Lavis. Celui ci q i une lettre fui pr sente ainsi que le Iton li tocard reconnut l'effet pour tr; celui qui lui vail t souscrit Jacmel par Mr Ad ien Bouca-d, tt dmanda qu'on lit venir un notaire el d x tmoins qui, par l'apposition de leur signilure respective au b is de cal I u t, l'eussent gariDtl contre toute eue tr|'u;on. ^pp-l1 qn Iqu -s jour* d'inte v lie le Boa Boucard fui reniis sous les yeux de Davis qui soutint alors que le bon qui lui l ut prsent cette lois lait une lil-iiicalion du premier. Me l'iambois intervenant de oande au lmoin si, ta comparaison des caractres de h lettre de M\l. Boucir J et Co el le corps d'criture du b n qui lui a l prsent p iur la premire fus, il a cri, aprs vil cation, h la sincrit du bor. '( A quoi Pongel a rpondu que I i p es folie bon tait absolument sia> cre mais qu |' yu.t revu lins trulion. il lait "visililem nt fa x. Celle dc'aralion produisit u.ie pmb'e mp eaiion sur l'aaiiitacs et le doyen B irau dat faire interv. i r les liui-sira pour ramiier lecalmi l'audience, arrive le tour de : M V. ('.auvin Ch trg de reco irrer u i bio I; .'l.5iii> dollars poriir 1 1 s r t>n I ta 'I i iinr lies a ip-s le M %  IV il eprsanlaol do es masiiaun Port-au-Piiu-.e aux lias d'aPi o) tenir le paiement (I itmne il fallait avoir l'aMaolim nit de Mr Narbal BoucarJ pour raMier ainsi l'affiire. Me C'Uf'a du aile le qiia M i Pw II "ivit Jan ii Ctte i',i nu u fisi a ittej a el le mis iivj il, s'i apittanl ML \l i C mfiii i m ilisi, e| lit | I'CMI I p rt de s in ateolion je dfrer l'ufliira au Jugi d hisiru t on p ir iric plainte au n in I %  go i i vit. Sur une iu lion de M %  1 li jnno 4e C uivi i toc i re (] le -a m MII %  est j isto n•• il point d i I.'.urt Je la i m iu te ol feus.. %  11 -I i ( • i | c ai • ,j s '1 ii s %  tro iv Mil aij i •i h il s.ir la tel Us M ninell •• Et corn ae 1 1 s ibititul du Com missaire du 'iouveruament exprimait le dsir de voir Me Cauvin op : ner sur la moralit des p:v nus, celui-ci dclara que la n''lait dotnt -<>ii rle el qu'il s'y rfutait, d'autant que ses primes ne lui permet taient pat d'accabler ceux qui sont trappes par le m Mieur. Aurait-il t lirj;or.ent rmun l pour poursuivre le nouvi njwl du non boucard comme l'a insinu M i Llio Josanhi de la partie civile, que ce serait une affaire de cabinet n'ayant j imiis luimme cherche savoir de quel prolit avait t pour Me Joseph son int.Tvention dan les difliculls relatives aux dernires leclioiM Communales. D'Ennerv Djoie procurateur do la maison Simmonds frres, entretient dea rapports coiistanii d'ail lire, al d'ami* ti avor. M nieuri Houcar 1 el expos3 simplemmt ce qti'il a pu retenir de cette afl lire L'io I) Il y avant travaill pen lant longtsmus sou^ si direction, il n'a jamais eu qua se louer de s s-ervices. Aussi, il avo ie ne pas pouvoir for muler une accus ition pr :is3 dans cette affaira. Ei comm i M %  Hiam'iois voul tt savoir le mm que dsignaient les initiale; C V ret ouve*. I ms u io lettre de Bvica'd S mmonds, Mr I) j M pr-MSi nue j s initiaI is sus parles s'apj'i piai ni M C Victor M r iv it et dus le te nni d *s diffi villes avec M LIJUcard LVoi'i une v''li nmte sortis de la 'lense qui proliu d; cette lposition pour et ibh' combien l'ac cusalion ne repnaiil pout sur des bases so'i les. Le Parqu t OC resta pas indiffrent cett ; ma titesl il o i tt reprit sa thse, s'.ip civiut suc i er laines dpositions laites et reco i quit la source d'inf irmati n* nn coistitu l'instruction. Apri l'impxti'ite dpotiliongai prcle, le Connaissairi uu Gouver nein-jnt sollicite du doyen Birrau la permission de pos r quelques qu s lions. S'adressant alors David Villain. il lui demande de dire o il avait pris e bon .' — K quoi Vilain rpond que Llio Dflv luim ; n e le lui avait remis.Ce dernier proteste el afiirme qu'il est lraogi'i d'exhiber les pjpi rs qui lui donnent droit au titre dont i! se prvaut. C'tait rclamer l'i npossihli a Mr Bran qui nvoue avoir app is tout seul. Juan Hautista Davis requiert ce moment II I cl :re I' procs verhuu d'expertise et • lah it comment l'accusation en affirma u que le h ni II )iic ir 1 avait ni. fab r i %  qui' a U suite de l'emploi (Lui pro doit elimii | M, ne n'est j mais repu se p >ur ce'a que • ur sa p opre > i • nion, av m' ns ig de r courir l'exjer iae d un chinaiaU. IISSH Commission ii Uhh tic Club el l'Uni in S lortiie h r laine K | ri" 1 1 ri oli itl letic C u'). Bol : Christian Math Arrires: Prophte, i gnir Cm Demi-i : Cltor, Ci In Lare.icu!e, Chipes Rem di i is : Faub! i, Le nn leur, Br i n, ksiid, Tippiahue*. Eatrje airale : 50 ce.i'imei. Sirop rMHNKR Connu comme le remde le plu efficace pour combattre toutes les maladies des br*n |,e -, el des voies respiratoires. Parisiaoa Dimanche., La Vraie Amour ( Comique ) Rouletabille chez les Bohmiens 4o k Sme chapitres Ll I ET Entie :2 .Is. *3 gds. A ciuae do la Semaine) sainte larisiana Jouera mar .li au lieu de Jeudi : i ta m ni La ETJ Entre 1 Gourde J Varits Dimanche Entre G. 200 et (L 3.00 flcs Eal dcde hier 2 heurea de l'a.ira midi, minie des Sacremenla de'l'Fg ise, llmil i rranae Cbllmm. L'entsrrement lira lieu aujourihui 3 h u es. en l'Kgtise Calh^drala. Maison im rtuaire, Kje Kune Bour jollv, en f. ce de l'Orjhelinat de la Madeleine. Nous envoyons lui poux Lon Chalmers ainsi qu'aux autres raern* bre8 de la famille, nos sincres condolances. DEMAIN i. nuidcs solennits religieuses dans n os glises et chapelles \ our com mmorer l'entre liiomphile du Christ Jrusalem. Ces crmonies sero l pridfes de la bndiction des Hameaux. Pour lundi L'abondance des matires noof oblige renv..yer lundi la pub'ica ti( n de notre article le Warf de P< it au Prince. Le meilleur sdatif des douleurs d'estomac SEDOGASTRINE Admli dant le Hapltnux da Paris ( l'tie iniui Cramuet Brl.irei, AiRidir., Spaime douloureux. N Vorug, facilite ' %  1 de la Uile. (1 Ga.tro1 il dea pajracbauda En RM dani tout It pfmrmacn i' .'".ni lakarat, P.ZIZINE.I .*,C.art rAUS A HMi Pharmacia AI. PETRU8 t% 4**



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LE MATIN | ,te s l'anamaen rade aujourd'hui paiiim pour N* York ce midi, pre nanl fit 11 pasMaan poui' Nea Voi k. Le f Crislohal parti dfl .\'ev>Yoik le." du commit, est arriv ici le 10. Il icpartirn directemenl jour New York le 2;i du eouranL |j,l %  • , %  Ht'a. paiti de lltiml.oui^. l i attendu ici le 1 i du courant, en rou te pour Santiago de Culia. HMesse de Bout de I an J^Lundi, 28 avril courant. a 0 I .2 heurts du malin, rt) I Relise du Sa crCœur de Turge. u, Messieurs C] rille. et Lon Liaulai .1 et M. d in.e Edouard Ptiason font chanter une nue d Hequiem la mmoire d • leur regrtlie nre Md-me lit Pitrus Liaul ui dlrde le *"> avril d l'un ne dernire. Aucune invitation (la n'tant faite, les amis de la famille Liaulaud sonl piit de eonsi lrar le pi sent avis comme en tenant lieu. Offre d'emploi Pour davlvlogrophe d'eipiience tant au courant de la %  Itnugrij hie tu fianais et ai gluis. j^h'adresser L. l'reel/mann A GERHOLM KO. dalM erki ^>.M \', t., !-Bl 1 Ui poi-r PRSERVER -*KJS RESPIRATOIRES l-our SOIGNER l'-s h'itimas. Maux ne Gorge, Bronohitm Grippe, %  tiU, elc. 2tA> IL FAUT AVCIH EiEM SOIS que PACTE L. LES VALDA VER ••AL3L.ES %  '1 !:"'Ut %  *** BOrua ettone PKEUS TUBES 55r (| Les Pa tilles V LDA sont an vente Pliai niacle (. nlrae d Hati, I' ar m OM Hourraine fort ; u l'rintc.l'liar macie Briilus Jrmie et loutai [li rmacies. l EE Œ 1 Prvenir vaut mieux qu El prvenir cil si failli Eloignez le* gri-ioes de v Avec du Savon Life buoy moyen le plue eertm,le f et Te plu fat le combattre Non seulement ilatUqe et duperie le* gerroeemail c'eel un de* uvoiu le plu v'jlmjnl qui •lnt laman e'le'c)iev< -SAVON IFEBIIOY XLB l Ltvm tuai c CM ainct > s m m 1 l*ort-nulrinoe : Simon \icux, Charles IMcoulet, B. & N. Sada, l,opRivera, Itazar Mtropolitain. Gonnives : Madame Kug< ne Dehrosse. Saint-Marc ; Mme Maurice Clesca. Jaemel : Celie Doug. Potion Villa : Qreste Chrv, Alfred VIEUX Agent pour llaiti Prix du FUoon : 5 franos. & ACCESSOIRES Ui premiers automobilistes du monde se lervtaJ .1 Pneus & Tubes FIKESTON La liti'stone lire f liuhber & Company, v^ l'armi toutes les autres labriques de l'netis tt Tuba* reprsentes en llaiti est le premire qui a permit au public de profiter de la baisse du Caoutchouc, fous ave/, une relle garantie en employant le pneu "fireetone loraV'pour votre automobile sarloul quand >ouii la faites circuler sur, des routes yussaulea et rocailleuses. One lois voltv atilo intime de FircStUJ vous ne devez rien eraindre,toul langer est limine. Toute* 1 commandes directes peur la fabrique sont acceptes des conditions trs avtftageusea par l'huent: L. Preelzinauu-iyyerlioliD, liuv du Quai Tlphone : 251 Tcujours en ktock tomes les dimensions de Pneus & Tubes Vous en trouverez, aussi n 4 ch* A : J. B. Woolle;,, O^lthite Bazar Mt, opoli'ahu 6= Baume Benue GOUTTE RHOeiATlSMES !i!!yjl*ie Dr. D: Parla. Grand Motel de France A* (fie des Huc Bonne Loi$ du Quai VIEhT DE RECEVOIR Pt de foie gras trulle. — Civet de livre. — Andouil leltes aux lant.lles. — Andouiiieu au aaindouz"— .lamboii en boita— Auchoib lliuile.— Jardinas.— A'aqueieaux I hon,-Cassoulet Tetits pois lins exlia.— louain, otc, Vin ixouyr, ce yatioit 4 ga* Vin B lune, te y m ion ytls l Htel dbile par barriques et gallons du* vins du Bordeaux. Vins ue Cuampauue Avis Lu >ouaigaa auiwoce au pulilic, nia laaScapiBaaa suivant ; No .;! Uw ui Ui l lloiiic, slevanl a o. \u ,7 laveur l'icire or ojt;' i ta tt le earliflcti aiititni a k'ordoaoaaca dadpooM ii MI • mise m No ** et 61a Vaot I li Tiiiiini; le 1'. or Vu M) ns nul. Il lui i ii 11 i 'Ichsi du|iln nia. Port itu l'iince, le II avril 1 >J4 Gr] -IKAiN, jv. Vottacion du deDlina ilimio i lir du n.ois il \ aura BitUI d. m 'ia ,i k la^llin| tJlt de li.m. Rhum 110, Kue des Csars Tlphoae : 430



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LFMATir. URODONAL combat le rhumatisme Goutte Rhumatismei Gravelle Artrio-Sclros* • L I riduti] n'est pns seulement le dissolvant If plut nerui'!ue 0> l'acide uri'iue actuellement connu, pin %  • (ju'U et 37 fols plu puissant qui II llthin* il lurn. en ouirt. prventivement aur sa formation, t'oppotanl a production exa-'re n accumnaiici. dont les nsu t itrl-ar'.iculairra et dans W* ointure • D' P *ri 4n|. prrtl. QUI tCOMt tt n>t,l Serqe Yaill int Consign it lire piur Hati A la Conscience f Erncil Camille ; twricvl de ehavuviet ^ %  n [mit •>' un -• oins promptitude *; Clrit, (,,, R / M' .s tu / oete No t7f9 iitaud ianais sur les ch; assures et finesse or toule les loru,es pointues. Cuir parfume ne toute nuanceii i l'occasion des fOtes de i J.IJUOS. l n \jrand asbOilin.ti.L de tnaubsuies eu i i put ^tion qui puibsem sa i.san a le. j,oiiU les plus auii elles. Cii I verte La Petite naitotit Hue du Centre. PJU ..• les I lf s Boissons Boisions Vente en gros Bien' allemande Jcfaorr, Blonde el Brune caisse de |dou7aine. Bire Danoise! likino, caisse du 4811, "ibampaqne "Cha les Heidsick'* Sec,demi-scc, Goul-ain. en 24|2 et l"2|1. Wiskn, black^and Wlte, Jolumie >Ylakr Red an 1 black, label, leteran. ?iu Bordeair, en eaiises, rouqe tt blanc, suprieur. lin bordeaux en barriques de 60 et 3) qalloris. Marie hrizard,eacao,anniaeUe,Ienllie et abricot brandy. luyeni o, Ao<|stura bitttrs. "ordeauz Quina. Coanac l->y 3 ..is. Curaao, Dubonnet, lordon On Gin, Pote Tei.nent XXX, lermounili Martini (V fossi, Hiidio'.iii i Do.n, fiala;|, Sherry, larire et'', etc. En Mute au prix trs raisonnable ehei L. PREkTZMAMi-AGQElWOLH Bue du Quai Port nu Princ* 33 Sa, i P, Tf s rLee soucis des mnagres Quand VOUS sentez les effets du surmenage et ;>rir dessus tout vous tes courbature et sz de douleurs qui vous font flchir, ou de toute autre maladie des femmes, n'oubliez pis que des centaines de finmes,une fois soufS comme vous, ont retrouv leur sant en ai. n \ gUk de Lydia E. ha.il. • Cc'.'.c ferame s retrouve aa tante lucvo Laos, Mes crit pour -, t ma recunnainance. M revenue lit voir pruj six 1 uteillea de la C'om! jrdla K. l'inkl-ani. J'ai toujours sotii c!c r.cs rtjdea et ces douleurs m'ont • .• 16 -lu faire non mnage LHes ont mainte {'attribue ce rsultat votre tscce) t mdicament le puis nuintenant travailler il,t a'ors que par le pans J'tain trc> (a Ufl e' mei l^les tesemhlaient ur.e gie. D plus j'av: is i' l dan 'e dos et et ; merai de recom%  J aie mes amis comme : Ce prisa rgulire I i a -te fc aoiife Lis aaiaaserM iMfraatai .1 Liae^aa dtTrii.'Dt ailpuLre av la Compcsiticn \^gf aie de h/dia E. Pinkham •),•.&. W.V.A. Hoyal mail Sleam Packet Company. Le nipamer ^Gnlebra' venant de lEu rt pe KiKQiton et e* rorts du Sud, (Ht ntfend i i'i


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<^ +4hcVL^L ri a bassesse. !'' I ImeJ'habitetc' devient qualit ou illaut. Ri 1 | Quotidien TELEPHONE No24i liesse ANXtiE N 5185 P0RT-AU4>!UN:( HATI) Petite Chronique Le M 11!'; Les lois conomiques forcent la femme chercher un gagne-pain.l.es oonqmHes de la femme dans t Mites les carrires. La question du travail fminin soulve bien des controverses qu'il convient, je crois, de mettre au point. Il est bien entendu qu'il existe, dans la via de no enfants, deux passages dangereux : Le premierest celui qui suit immdiatement leur naissance, le second correspond leur envole du nid. On donne m x jeunes mres inexprimentes un livre o sont le cueillis, avec les grands principes de l'hygine infantile, des conseils pratiques sur les soins donner aux tout petits, des recettes utiles et des recommandations prciss pour viter une maladie, prserver le corps de l'enfant d'una dformation qui ne tient qu'aux mauvaises habitudes. Mais quelle exprience viendra guider la mre, au moment o la jeune fille, obissant cette loi conomique qui la force aujourd'hui cher* cher un gagne pain, s'en va o le hasard la pousse T Les mres ignorent la plupart des dbouchs qui sont ouverts A l'activit de leurs filles; ou bien si elles les connaissent, elles les jugent avec parti-pris les pres eux-mmes ne savent pas s'affranchir du prjug ; telles carrires leer semblent incompatibles avec la nature fminine : • Question de forces , disent ils. t Questions de cerveau' murmurent enco.-e le* ; utres. Jusqu'ici la question du gignepain ne s'tait pas pose comme un ; ncessit de vie ou de mort pour la femme. Le mariage rglait facilement sa destine; toutes ses facults devaient s'employer aux soins il %  la famille et du logis. Dtns les mnages les plus unis, les familles les plus reeserres, la femme con-atrail ces soins matri ls, qui constituent la douceur du bien-tre, un temps et des moyens dont elle dispose autrement aujourd'hui. Quand elle n'a pas de dot. son sort est rgl l'avance. Il est malheureusement logique, quand tous les l> soins sug mentent et que la vie hre se i avec intensit, de voir les amoureux, peu fortuns, recompter comme ncessaiie ladotd une jeune jeune fille. Si elle ne peut sulfire sel besoins ri prendre sa part des charges de la i iimmunaiit, soit avec sa dot. soit avec son travail, elle restera viei le fille. Etre vieille li Ile n'est point une situation sociale : il lui faut tiavailler pour manger, comme |\ flirrae ce dicton popu'aire. Le travail n'est donc plus considr comme dshonorant, bien ai con li aire. Fini le temps o la petite oie blanche attendait, pati rament, *' loyer paternel ou maten el, l'arrive du Prince Lharmant qui la prenait pour femme. Fini le temps < , li ii'idemenl, la jeune tille proposait H n travail dis prix drisoires, et se heurtait ce que l'on devine. Au • jourd'hui, elle s'est alfirme, bravement campe, et lutte avec avant ^e pour le bifteck quotidi n. I a femme a conquis sa place un peu partout : l'atelier, au magasin, lutine, au bureau, dans les carrires 1 brales Elle est patronne, directrice, employe, ouvrire, avocate, femme de ltttres, doctoresse, que %  aieje ? Elle dirige aussi bien un thtre qu'un atelier, une usine, un magasin. E et en tire de b-aux profils; elle tr' %  le la poste, au tlgraphe, au tlph • li et plus de l'effectif. Tout travail qui peut, sans trop souffrir, tre l'œuvre de la femme, devient son apxnage lors du dpart du titulaire barbu, on ras. En somme, les carrires ouvertes a la femme, sont ds maintenant innombrables. Et si elle savait, pur une enqute srieuse et inielligcmment raisonne, tablir les chances de russite dtns chaque profession, elle n'aurait plus rien dsirer... Jane VALOGNES Mme Wilsori?inUrdit la*publication de manuscrite de l'ancien pridmt Une docha de Washington nous apprend que Mme Woodrow Wilson, femme de l'ancien prsident de la R'publique des Etats l!ni d'Amri que, vient d'interdire, en invoquant une loi fdrale, toute publication indite de lettres ou manuscrits de son mari. Depuis la mort de M Wi son. plu sieurs de ses letlees ont, en effet, t publies, certaines mme mises •n vente. Le dsir de sa veuve de faire res f iecter sa mmoire est d'autant p us • fl 'i i.ii! que, peu de temps avant si m>rt, M. Wilson se plaignait de certaines rvlations parues A son sujet dans la presse et dues a des gens qui n'hsitaient pis se p o clamer les intimes du prsident. Mme Wilson se rserve donc le droit de poursuivre les diteurs de toute pubiic i iion non autorise. La loi amricaine lui en assurera, pen sons nous, lei moyens. A ce propos, on se souvient qu'il y a quelques semaines, Mme Mauri sa barrs s tait galement oppose a la publication, sans S >n auloii-atioi pralable, des lettres dugrantcr. vain disparu. Notre jurisprudence, cet elTet, est formelle, et Me Aub^in, dont nous avions sollicit l'avis autoris, ions l'avait rsuma en ces m >ts : La lettre n'est pis une propri l ordinaire.En eft 3 ,elle appartient au destinataire qui peut la brhr la vendre, ou U faire encadrer son choix. Ce papier noirci est bie i a lui en tant que papier ; miis U te bornent ses droi's La penfe crite reste U propriit in iiscu lab'e de l'auteur. Nul n'a I droit. I as mme le propritaire ('u bristol ( u du vlin, de la publier ou d'en user ". ( Du /•';„ %  aro ) Promenade Scolaire Aprs la visite dos lves de l'Ecole Normale la manufacture d; Tabic de l'antalon Guilbeaad a' l'Usina sucriers de la llv.^ 10, %  malin lves de 1-E oie ••Colbert Loclur i" accompagnes de leurs directrice et professeurs, ont t en excursion dans les environs d>Thor. En p'eine nature des cours de le cous 4e choses leur ont t tails. Nom pensons que cet exemple sera suivi par les autres tablissements icolalrai. A Parna Le deux derniers piso les de t Roger la Honte ont t suivis avant hier, Pariaiana, avec le mnn entrain qu'aux deux premiers qui eurent tant Av. su ici la soire de reprise de mar.1-. En effet, un public aussi nombreux i des eux derniers chapitres de C3 cin-ro nan d M plui id|prdioanants. Des lilms de ce genre continueront la srie inintrromj>iie mem Cnito, i 1 sel mis l'tud i I" proj tde la cration d'une yran de igence i ljraphique latine qu permette d'i Mirer su journaux latins une information tlgraplu nue exacte lui se pass uns les autres pa\i de mm' race, les pro'geent ainsi contre les toformati >ni nupectes de agences non laine I Diverse! autres dcisions ont t arrtes entra utres la clbration de li fte •" l latin t u '^' Avril Li2". nnniversair de li fondation le Rom ', m ''I :iis latines et le mo's l'mir prochain verra le 3e Congres de U Pri latine s -1 : runir BuenoS Aires •nuilahiute inspiration du prsident A'var. S\MKOI 12AYMI. 1934 Par Gable Nouvelles Etrangres Le plan des rparations pourra mettre no terme ions les problme* europen! NE.\ YORK— On a lloipressiofl que le plan les rparations prsent par la ronmlsaioa des eiperls ro'ttra sa lerOM i'i toQl les p oblmes •uropesns. unis il est galeni_nt lo giiua de supposer qu'il servira t'e lus,' | ,i is sri • a lissenaions i.M r nstionali t. Le roi oi la reine d'Italie en Espajjne MADRID Le voyage du roi et de la reine d'Italie an Espagne a rt dlinilivemerU li\ au i juin. Lei •Mversina Italiena dbarqueront a llarcelone d o ils se rendront di rccteraeiii Madrid. De grandes f> tes auront lieu en leur liouueur dans ces deux villes. Il n\ aura aucun contrat •aire lee idii avant les lections lgislatives Iran•aises PARIS— Api es avoir pris connais siuce du rapport del ommisaiondes exp'ils, les h iiit* linctionniires du gouvernement n'ont ixprim aucune opinion oficielle. Kr. dehors del utisfactbo casse par le manire de voir des expert au sujet des ca peeitei de psiansat de 1 Allem gne, rimpraasioa du Juai d'Orsay est qu'il ii'\ aura aucun coutrat eutie les mim-lres das gouvernemeuls allis su suji t des rparations avant les leclious I gislitives franaises. La majoriU des journaux allemands approuvtTJt le rapport de la < omtnission deaezporti ItKItLIN— 1-e rappo.t de la coin mi* ou des experts est considr comme une base acceptable par la majorit des journuur allemand Le '• Voiwferts ", uigine scui iliste, dit que repousser le plan des ex p.rts s Mit une stupidit et une ca !r-'plie. il u 1 1 linnei uel m M I ; I N kl'igo 4 mues, ( >i tu a i M pu/ md M m Issu i ia al leinin I i, ii-Miv pti 1 nriin i its dani I .. momie de la politique nationale t inteni iti inale, est mort des s nies d une opration chirurgical -. Dans i,._ cerelM n n iali et fTeMcien aile %  iodSt es eooaidere b mort de S inns comme une perle sensible pour la |"' ff ( CSf quelle que BOtl I 0pinion qu'on lit de ses id.-es polhi ques et conomiques on ettiOM que le magnat slleoaaad tait tout ai I gip.ur prendre UDS part active rglement lin.i •', n i^' B1 pro I, iri -m lesquels la commission r"e8 esparta vient d'mettre son opi nion laivli triomphale do Kussolini ROME M MnM i de r-li.u da t arriv I mcette ipitala prs un voyage qui H. l une vraie marche triom phale ; les populations de toutes les villes traverses par la dictateur lui ontaslt se eeeueil des plu • %  •irh-yp lisat anir naaaiqoea et UUi n iuip (ions. Solution du prohimo des lparations P \ lus La c immimioa des ri i li i i ut a l'unn i mi i q ie M ra >| experts oflreut une base praliq ic pour lu e > 11 . n rapide du problm dea rparvinn*, est il, i maintenan d .pose dans le. limifsa de ses < tnbutions en a> f lroussi 1 Isa eoscloaiona et a l p**r es iO' tiio'b-s que recommanieToa^ les nouvernemeo %  intresss dans le I. i le .il 1er et de balor l'ax, u lion iiu programme. La eomtnisaioa est neaaeeHa oblige de rserver son approbation jusqu' ce que le Iteich soit prt \ assuier sa collaboration ce* p > jets La comini-sion des rpar liions entende. |sea alleman Is le 17 avril prochain. L'Exposition Franaise h le tr-York PARIS— Une rception sous lv prsidence da M. Vtvrron T. lier riek, ambassadeur des Ktats t'nia Paris entour de M. Itov, conm sain du teaeda et liai l'ia/, prsi dent de la Compagnie tinrale Tran sali i l %  donne en I hur n., i ai'list ii qai participeront l' I mposition fr.ioo*i M q< i comm< nrera le 2t aviil prj di i n i Ne v York. M. Ilerriek soi 1 ne l'imporl nue de ce'te m unie 1 1 tioa et les orateurs ont expos 'a ne ce-sit. d'uni' liaison entre in InUrtaU tt comm rgauts des deux ua'.iina amies. La Franee et I iim'-nijai' Latin PAItls Sous lu prsidence dhm neur lu ministre de Cuba a l'aria et sous la prsidence effective de M. Arthur Diaz, il a t fond ''ai un oomil cubain destin la prop* gande. I inlurinalion i la protection el aider les tudiants cubains en France. De nombreuses personnalits des lettris, dea tris si de le diplomatie taetatsianl I un causerie donne au Mu-c Gslliera par l'envaia vn il i n / %  :!•_• i l'uiiilioua sur 'es po> t.-li p u o amricains. LMssvisteali o il ipp m C A i : I il ions appro priea i nsi que Mme Isabel Kicbestut) de la rpublique argentin? qui isspliq l 1 1 h die da l'ascal R • mh.. Des oeuvres de Amoud ont t en-uitiinterprtes psr les artis tes astioneax. Le Prsident Poincar^ dissuui la Chanrhre PARIS—On dit que M. Poinear a dcid de dissoudre U chambra au jonrd'hui ; le dcr t probablement sera ptomulgu ce soir. Los Souverains noihs Paril PaRII Lsa • is-rains roumina ont dpos une couronne sur la lom be du s il I u im "m u, anssite ils te sont rendus an 11 U gi I al ont visit IIont s >i-t k de nom I, ,,x exafices et l'i n vole de soi xante avions. Dans les milieux di plomatiqnes. on estime que le toast du prsident Millerand au dtner dos ne. hier soir k l'iilyse en Vbon aoi ( il -iti ) \ W


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, April 12, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06193

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<^ +4hcVL^L
JIRKCTKLR PR0PRIBTA1RB
dment Magloire
8919 VERNA
1368 Rue Amricaine
NUMERO 9()CENTIMBb
3
,
PAN AMh i wfJH
L'Iialulel Ml le vMciil' jualilcs.Selon la noblesse > ri a
bassesse. !'' I ImeJ'habitetc' de-
vient qualit ou illaut. Ri1! |
Quotidien
TELEPHONE No24i
liesse ANXtiE N 5185
P0RT-AU4>!UN:( HATI)
Petite Chronique
Le M 11!';
Les lois conomiques for-
cent la femme chercher
un gagne-pain.- l.es oon-
qmHes de la femme dans
t Mites les carrires.
La question du travail fminin
soulve bien des controverses qu'il
convient, je crois, de mettre au point.
Il est bien entendu qu'il existe, dans
la via de no enfants, deux passages
dangereux : Le premierest celui qui
suit immdiatement leur naissance,
le second correspond leur envole
du nid. On donne m x jeunes mres
inexprimentes un livre o sont le
cueillis, avec les grands principes
de l'hygine infantile, des conseils
pratiques sur les soins donner aux
tout petits, des recettes utiles et des
recommandations prciss pour vi-
ter une maladie, prserver le corps
de l'enfant d'una dformation qui ne
tient qu'aux mauvaises habitudes.
Mais quelle exprience viendra gui-
der la mre, au moment o la jeune
fille, obissant cette loi conomi-
que qui la force aujourd'hui cher*
cher un gagne pain, s'en va o le
hasard la pousse T Les mres igno-
rent la plupart des dbouchs qui
sont ouverts A l'activit de leurs fil-
les; ou bien si elles les connaissent,
elles les jugent avec parti-pris les
pres eux-mmes ne savent pas s'af-
franchir du prjug ; telles carrires
leer semblent incompatibles avec la
nature fminine : Question de for-
ces , disent ils. t Questions de cer-
veau' murmurent enco.-e le* ; utres.
Jusqu'ici la question du gigne-
pain ne s'tait pas pose comme un ;
ncessit de vie ou de mort pour la
femme. Le mariage rglait facile-
ment sa destine; toutes ses facults
devaient s'employer aux soins il la
famille et du logis. Dtns les mna-
ges les plus unis, les familles les
plus reeserres, la femme con-a-
trail ces soins matri ls, qui cons-
tituent la douceur du bien-tre, un
temps et des moyens dont elle dis-
pose autrement aujourd'hui. Quand
elle n'a pas de dot. son sort est rgl
l'avance. Il est malheureusement
logique, quand tous les l> soins sug
mentent et que la vie hre se i
avec intensit, de voir les amoureux,
peu fortuns, recompter comme n-
cessaiie ladotd une jeune jeune fille.
Si elle ne peut sulfire sel besoins
ri prendre sa part des charges de la
i iimmunaiit, soit avec sa dot. soit
avec son travail, elle restera viei le
fille. Etre vieille liIle n'est point
une situation sociale : il lui faut
tiavailler pour manger, comme
|\ flirrae ce dicton popu'aire. Le
travail n'est donc plus considr
comme dshonorant, bien ai con
li aire. Fini le temps o la petite oie
blanche attendait, pati rament, *'
loyer paternel ou maten el, l'arrive
du Prince Lharmant qui la prenait
pour femme. Fini le temps < , li
ii'idemenl, la jeune tille proposait
h n travail dis prix drisoires, et
se heurtait ce que l'on devine. Au
jourd'hui, elle s'est alfirme, bra-
vement campe, et lutte avec avan-
t ^e pour le bifteck quotidi n.
I a femme a conquis sa place un peu
partout : l'atelier, au magasin,
lutine, au bureau, dans les carrires
1 brales Elle est patronne, direc-
trice, employe, ouvrire, avocate,
femme de ltttres, doctoresse, que
aieje ? Elle dirige aussi bien un
thtre qu'un atelier, une usine, un
magasin. E ploitation agricole comme on la voit.
habile rommarinle, prsider aux
I -iuie-d' ne florissante.enlreprise.
Elle < fi la place > et en tire de
b-aux profils; elle tr' le la poste,
au tlgraphe, au tlph les administrations publi |use, les
binquo.s, les MDMterss.Lt, n il y a
seulement quelque vingt ans,elle avait
pniblement accs et s'attirait l'anti-
pathie et les railleries du sexe fort,
e'Ie reprsente actuellement la m>
li et plus de l'effectif. Tout travail
qui peut, sans trop souffrir, tre l'u-
vre de la femme, devient son apxna-
ge lors du dpart du titulaire barbu,
on ras.
En somme, les carrires ouvertes
a la femme, sont ds maintenant
innombrables. Et si elle savait, pur
une enqute srieuse et inielligcm-
ment raisonne, tablir les chances
de russite dtns chaque profession,
elle n'aurait plus rien dsirer...
Jane VALOGNES
Mme Wilsori?inUr-
dit la*publication
de manuscrite de
l'ancien pridmt
Une docha de Washington nous
apprend que Mme Woodrow Wilson,
femme de l'ancien prsident de la
R'publique des Etats l!ni d'Amri
que, vient d'interdire, en invoquant
une loi fdrale, toute publication
indite de lettres ou manuscrits de
son mari.
Depuis la mort de M Wi son. plu
sieurs de ses letlees ont, en effet,
t publies, certaines mme mises
n vente.
Le dsir de sa veuve de faire res
fiecter sa mmoire est d'autant p us
fl'i i.ii! que, peu de temps avant si
m>rt, M. Wilson se plaignait de
certaines rvlations parues A son
sujet dans la presse et dues a des
gens qui n'hsitaient pis se p o
clamer les intimes du prsident.
Mme Wilson se rserve donc le
droit de poursuivre les diteurs de
toute pubiiciiion non autorise. La
loi amricaine lui en assurera, pen
sons nous, lei moyens.
A ce propos, on se souvient qu'il
y a quelques semaines, Mme Mauri sa
barrs s tait galement oppose a
la publication, sans S >n auloii-atioi
pralable, des lettres dugrantcr.
vain disparu.
Notre jurisprudence, cet elTet,
est formelle, et Me Aub^in, dont
nous avions sollicit l'avis autoris,
ions l'avait rsuma en ces m >ts :
" La lettre n'est pis une propri
l ordinaire.En eft3,elle appartient
au destinataire qui peut la brhr
la vendre, ou U faire encadrer
son choix. Ce papier noirci est bie i
a lui en tant que papier ; miis U
te bornent ses droi's La pen-
fe crite reste U propriit in iiscu
lab'e de l'auteur. Nul n'a I droit.
I as mme le propritaire ('u bristol
( u du vlin, de la publier ou d'en
user ".
( Du /'; aro )
Promenade Scolaire
Aprs la visite dos lves de l'Ecole
Normale la manufacture d; Tabic
de l'antalon Guilbeaad a' l'Usina
sucriers de la llv.^ 10, malin
lves de 1-E oie Colbert Loclur i"
accompagnes de leurs directrice et
professeurs, ont t en excursion
dans les environs d>- Thor.
En p'eine nature des cours de le
cous 4e choses leur ont t tails.
Nom pensons que cet exemple sera
suivi par les autres tablissements
icolalrai.
A Parna
Le deux derniers piso les de
t Roger la Honte ont t suivis
avant hier, Pariaiana, avec le
mnn entrain qu'aux deux pre-
miers qui eurent tant Av. su ici
la soire de reprise de mar.1-.
En effet, un public aussi nom-
breux man |U de se donner re niez
vous, p^ rpren Ire part ia rgal
3ue c Qstitua i la projct >i des
eux derniers chapitres de C3
cin-ro nan d m plui id|prdioa-
nants.
Des lilms de ce genre conti-
nueront la srie inint- rromj>iie soires de gala dePirianna, car
Mme Taldy nous prie q aviser s s
clients qu'ayant les exc'usivii.'s
des misons Pal h, Aupert, Pho-
cea, Agenc Gnrale et Grand B
Productivit IJinnvtOK' aplii
que*, ell ; a pris la dfeision, vu
Iabondance des tiltm, di ne les
projeter qu'une 9eule lois sur
l'cran
lu Congrs 4e la
Presse latine
Par une rso'utou le Bureau
Permanent de la Presse latine a
dcid d'accepter, l'av nir, dans
son association, tous le* journaux
qui appartiennent des popula-
tions de culture el d'expression
latine, sans tenir compte du statut
politique sous lequel vivent ces
population0, tant donn que la
Presse latine a affirm suflisam-
raent, dj,juis son premier coa/rcs
de Lyon, qu'elle poursuit seule*
rajnt un ob] iitit dfl solidarit sen-
timentale et de civilisation spiri-
tuelle, pari ut mu nt compatible
avec le loyaliun.* de ces diverses
populations envers leur drapeau
politique.
Sur la proposition le M Lesca,
il lu1 dcid que Ifl journaux du
Canada, des Iles Maurice, Il un
Louisiane, Philippines, Po 'o II -
co.et au'res pays qui se trouvaient
dans ks mmes conditions se-
raie il convis hire partie du
bure m de la Pressa Latine, a
Paris.
L:i Cration d'ans Laence
tUigrapbiqne latine
Sur la proposition de M ll>
mem Cnito, i1 sel mis l'tud i
I" proj tde la cration d'une yran
de igence i ljraphique latine qu
permette d'i Mirer su journaux
latins une information tlgraplu
nue exacte lui se pass
uns les autres pa\i de mm'
race, les pro'geent ainsi contre
les toformati >ni nupectes de
agences non laine I
Diverse! autres dcisions ont t
arrtes entra utres la clbration
de li fte " l latin t u '^' Avril
Li2". nnniversair de li fonda-
tion le Rom ', m ''I :iis la-
tines et le mo's l'mir prochain
verra le 3e Congres de U Pri
latine s-1: runir BuenoS Aires
nuilahiute inspiration du pr-
sident A'var.
S\MKOI 12AYMI. 1934
Par Gable
Nouvelles Etrangres
Le plan des rparations
pourra mettre no terme
ions les problme* euro-
pen!
NE.\ YORK On a lloipressiofl
que le plan les rparations prsent
par la ronmlsaioa des eiperls ro't-
tra sa lerOM i'i toQl les p oblmes
uropesns. unis il est galeni_nt lo
giiua de supposer qu'il servira t'e
lus,' | ,i is sri a lissenaions i.M r
nstionali t.
Le roi oi la reine d'Italie
en Espajjne
MADRID Le voyage du roi et
de la reine d'Italie an Espagne a rt
dlinilivemerU li\ au i juin. Lei
Mversina Italiena dbarqueront a
llarcelone d o ils se rendront di
rccteraeiii Madrid. De grandes f>
tes auront lieu en leur liouueur
dans ces deux villes.
Il n\ aura aucun contrat
aire lee idii avant les
lections lgislatives Iran-
aises
PARIS Api es avoir pris connais
siuce du rapport del ommisaiondes
exp'ils, les h iiit* linctionniires du
gouvernement n'ont ixprim aucune
opinion oficielle. Kr. dehors del
utisfactbo casse par le manire
de voir des expert au sujet des ca
peeitei de psiansat de 1 Allem gne,
rimpraasioa du Juai d'Orsay est
qu'il ii'\ aura aucun coutrat eutie
les mim-lres das gouvernemeuls al-
lis su suji t des rparations avant
les leclious I gislitives franaises.
La majoriU des journaux
allemands approuvtTJt le
rapport de la < omtnission
deaezporti
ItKItLIN 1-e rappo.t de la coin
mi* ou des experts est considr
comme une base acceptable par la
majorit des journuur allemand .
Le ' Voiwferts ", uigine scui iliste,
dit que repousser le plan des ex
p.rts s Mit une stupidit et une ca
!r-'plie.
il u 11 linnei uel m m i
; I n kl'igo 4 mues, (>i
tu a i m pu- / md m m Issu i ia al
leinin I i, ii-Miv pti 1 nriin i its dani
I.. momie de la politique nationale
, t inteni iti inale, est mort des s nies
d une opration chirurgical -. Dans
i,._ cerelM n n iali et fTeMcien aile
iodSt es eooaidere b mort de
S inns comme une perle sensible
pour la |"' ff( CSf quelle que BOtl I 0-
pinion qu'on lit de ses id.-es polhi
ques et conomiques on ettiOM que
le magnat slleoaaad tait tout ai I
gip.ur prendre UDS part active
rglement lin.i ', n i^'- B1 pro
I, iri -m lesquels la commission
r"e8 esparta vient d'mettre son opi
nion
laivli triomphale
do Kussolini
ROME M Mn- m i de r-li.u
da t arriv
Im- cette ipitala prs un voyage
qui h.l une vraie marche triom
phale ; les populations de toutes les
villes traverses par la dictateur lui
ontaslt se eeeueil des plu irh-yp
lisat anir naaaiqoea et UUi n iuip
(ions.
Solution du prohimo des
lparations
P \ lus La c immimioa des ri
i li i i ut a l'unn i mi i
q ie M ra >| experts oflreut
une base praliq ic pour lu e > 11 . n
rapide du problm dea rparvinn*,
est il, i maintenan d .pose dans le.
limifsa de ses < tnbutions en a>
flroussi1 Isa eoscloaiona et a l p**r
es iO' tiio'b-s que recommanieToa^
les nouvernemeo intresss dans
le I. i le .il 1er et de balor l'ax, u
lion iiu programme.
La eomtnisaioa est neaaeeHa
oblige de rserver son approbation
jusqu' ce que le Iteich soit prt \
assuier sa collaboration ce* p >
jets La comini-sion des rpar liions
entende. |sea alleman Is le
17 avril prochain.
L'Exposition Franaise
h le tr-York
PARIS Une rception sous lv
prsidence da M. Vtvrron T. lier
riek, ambassadeur des Ktats t'nia
Paris entour de M. Itov, conm
sain du teaeda et liai l'ia/, prsi
dent de la Compagnie tinrale Tran
sali i l donne en I hur
n., i ai'list ii qai
participeront l'Imposition fr.ioo*i
M q< i comm< nrera le 2t aviil prj
di i n i Ne v York. M. Ilerriek soi
1 ne l'imporl nue de ce'te m unie 11
tioa et les orateurs ont expos 'a ne
ce-sit. d'uni' liaison entre in InUrtaU
tt comm rgauts des deux ua'.iina
amies.
La Franee et
I iim'-nijai' Latin '
PAItls Sous lu prsidence dhm
neur lu ministre de Cuba a l'aria et
sous la prsidence effective de M.
Arthur Diaz, il a t fond ''ai -
un oomil cubain destin la prop*
gande. I inlurinalion i la protection
el aider les tudiants cubains en
France.
De nombreuses personnalits des
lettris, dea tris si de le diplomatie
taetatsianl I un causerie donne au
Mu-c Gslliera par l'envaia vn
il i n /:!_ i l'uiiilioua sur 'es po>
t.-- li p u o amricains. LMssvisteali
o il ipp m C A i : I il ions appro
priea i nsi que Mme Isabel Kicbes-
tut) de la rpublique argentin? qui
isspliq l 11 h die da l'ascal R
mh.. Des oeuvres de Amoud ont
t en-uiti- interprtes psr les artis
tes astioneax.
Le Prsident Poincar^ dis-
suui la Chanrhre
PARISOn dit que M. Poinear
a dcid de dissoudre U chambra au
jonrd'hui ; le dcr t probablement
sera ptomulgu ce soir.
Los Souverains noihs Paril
PaRII Lsa is-rains roumina
ont dpos une couronne sur la lom
be du s il I u im "m u, anssite ils te
sont rendus an 11 U gi I al ont visit
II- ont s >i-t k de nom
I, ,,x exafices et l'i n vole de soi
xante avions. Dans les milieux di
plomatiqnes. on estime que le toast
du prsident Millerand au dtner dos
ne. hier soir k l'iilyse en Vbon aoi
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LE MATES
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poiiiiqo i. La p sl l il da I* H >p i
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rel i'i es -i -' e,! '
_-., le- uolsMOl se dvclop.ie.i:
l> .- en plus
(, r-i lenl Millarand et le i i de
W ;, tni ont tous deux fait uilu
m .,- n p clea de garanties signs
av c Im alliai et conformas aux pria
ci > < l ii S ictl I N ilio
i\ d phmatiq tes mi
m pri s'i! ne i irtail pas de la vi i e
h malle d >i mi\ m uni n i
q ie c >nq i . c |)-ii'lani au mini*!
ries i" r p- Alrantfeeen 'lit qu'au
c ne njjoc ation n est certaine.
LES COURS
mm.
11 Avril
PARIS- Dollar 16. M
Livre 75.51
NEW VollK IVanc b.ii:;
Livre st'iling 4.3315
La Commission
des Rclamation >>
Slalimnt mardi sur la derrure
nVliim ation de la Compagnie Natio-
nale du Chemins de l-'er, l'a rejette
aucune pice authentique n'laLIL-
Mttl les partes a-aises par celte
Rifiloitalio .
i.- ci.ti.'.-s iv'> nii e contre l'BU
h ' il l gal mai I "| l< -. 'a -
|."i\hnt rn cela sur le rapport de In
ifflioiation Kquira qui les avait
< I irel 'njui 'ilies.
Championnal peur la coupa PnrUrHfton
I i m n h :t heures prcises, il y
rc i i nu match de Tennis d'exhihi-
li m, culic l'Americ .n Cluh tt une
'iirpe eoin pote des juiu-ii 1 des dit
fr.pi.U Uubsqui OOt particip dan*
le l'uiirniiinent.sur le terrain de l'I i
t. r ational Alh'etic Club.
,. 5,30 p. m. Madame Louis lioriio
pfp-enlera la Coupe au Cluh Aineri
tain qui a pi*n la Coupa pourl'an-
li.- ril.
I .<- mcmb-i s d lo s l< Club- qui
nn: par eux- daoa le Tournainent
in*i qua huis lunille* el amis*, sou'
cordialement invite par le Comit.
Saint- Marc
hr notre oorntpondanl
Le Docteur K louard Dpaalr. dans
le coopta-rendu de l'inauguration
du l'ont de I Ailibonile, a mention
n, parmi les a qiisilionx faites par
) I, gnieur Cutter, celle de la mai-
son Boulin, destine l'Kcole des
Frta*,
Ce fait n'est pis evir.
Il u'y a pas M doute que cet inij1
nieur^oil-tHi homme d'initiative. I! a
contribu a changer l'aspect de la
Ville de Saint Marc en donnant,
par xemple, uu local projral et spa
eieux lu Bureau des Tlgiaphes. Il
a avec ras n. inainleiiii le nouveau
luaieh, malgr des dmarches inl
paaM I B, an dehors de la Zone d
M it c'ail I dira loign du Ci ne
lire o on ulail l'en\>yr.
Mail quant au nouveau loi al de
I Troie des Frre*, l'ait l'Adti.inis
Iriti n Communale, qui en a pila
l'acquisition sa thiuge CD l'ioai
Jant payer (,' nq nulle dollars aux
.'riliers Boil'iO.
Voil la vrit.
a



L Affaire du bon Boucard
La confiance de
,

I lusu tira minire de
,onncs est ce qui
rendre
L'EMULSION
SCOTT
i.
tonique nutritif le
plus populaire au
monde. L'EmuI-
sion Scott produit
de la force.
Un coup de file!
Otti serait utile
li | uis qilfflojl rs jouis i'e loOl jeu
ns gateons asiirga t do tendu Ma
aux divan D n ba | ubli*v. p< ni
ri ni I ni- Budacieua lmi rite i >ll
P' r loa paUla cl I ig' -. '' t< ut ce
un'ila croirai i ouvi ii i m lie utile.
>( us avons ce,n nda I ni maiiro
de [proaaioo o aoumi* i netvre
di^ii lir.e, ces p. lits lii us pou iraient
a'an i di r.
I x pi .e lereil sans dcule una
bor i an t n ri liant ces prcoces
LeCur de Hiacha
Luc nouvelle Nul'' -'"--1 % o diri-
ge contre le . l're Ducloa,Cura
de llinehe, m'oblige soi tir de rai
retraite.
J me h ite de vous dire que je ne
pial que iu< un culte et suis par con
s [ueol ma par i prl i.
i r- ii 1re oola dirige p^.r un
ioornalc ntreUKv, l're t'urlos,
jrf m'tais eaipc'ss- do me rend e
la Cure et d i.v > t dea not s pr ises
sur la marche des 'on h du Co; seil
le rubrique.
EGLISE. Latoiluie esl en iffal
Fur le point d i l'afl ladrer. Le el >
cher tait le d.ing'r imminent. C'est
pourquoi, d ia le retour du P. Ouclos
de s\ cure l'oit lu Prince, la rpa
ratio i du clodi r avait t entrepo-
se avec i )i gourde) fournies parla
C>mmiuie et quelqu-s dons particu-
liers en esp-es et eo nature. L:
ebar e Ce quipr4"r -iipe miin'enant : c'a!
la toiture refaire en sou entier. ( e
travail ncessitera loviroQ 18.000
gourd-)-. La Cjmmuii! a vot $10
Gourdes, le quelles une fms verses
permeltro.il d'eulanrer le< travaux.
Le moyen pour le dur de tro.iver
Cdes I : dit) peur la rpaiali m !
PRESB^ IKUK.-L construlion
en fut entr prise i >us Lec'onle. et le
Gouvernement avait promis son con
cours II avait mme fait vo'er par
la Chambre un 1er secours da H 000
gourdll mais, tomme le Budget tait
devant le Snat a la mort tragique
de Leconte, celle somme avait t
supprime.
Le H. P. l)uclo avait poursu'vi le
travail cimmenr; et des 2i00
gourde ddpaoaM pour la oooalrjic
lion de cet iniim use Pie*-hvtre,
11,000 gourdes proviaonerjtdeafooda
personnels du 11 P. ''uoloa.
Il est souverainement injuste de re
proche r un prlre de placer ses
fonds personnel-* protanaoi de c :,tie
lui envoie de franco sa 'amille el de
ses conomies dans IV lavage, au lieu
de les dpenser en riche table el en
rceptions.. Il su-,il prfrable de
l'imiter dans elle forme de l eono
mie fianais? qui constitue la Ion
gue un capital D'ailleurs, l'eal
ce pas a\ee les revenue de sa Vache
rie que le IL P Le Ru, Cin de
Mi tadl i l'i d une Beol Pri
mine o 138 II fin I lliitiens re-
loiveul^ ni i ment Ir.-lrc. ion i'aducal on?
La xrte, c'est que le M. P Du-
11 is est l'un des Membres les [lus
instruitsduCleig:maisun acilun e,
ne prod guant pis sa sympathie :
'e:i'|>lo\Hiil a dvelopper le cu'lo, k
teurlre l'action bieof laaotl de l'S
glisedan < es misrables po, u'alions,
piopiger l'inal'Urtioo par cai Eco
les Pr> slivteiales, I d tenues
fiar M e Si. .lu Ci I, u'ea Eco
i- d'ailkori dis i.lanl 2s,iioii hahi
t. ntf I' urai.....i i le barbarie
Depuis -i an- -' li P, Ducloa l't
a la lMe i erlU "< n '- i u 'I i uil
de la m ic rail n 11 du rei m I que
11 n a< i "i I- i i h;.li im ni i ii I
que. Non ut I ir.me ausli re m ml i
nerrent elliqu d IWC elt- iojuali
ce, ri vnlle, eu n.innnl s i ton t OU
i oiis evoi I tant lutter | our mainte
i ir notre espnl IrancHis dont le (1er
g est la repi^enlalion olliiielle en
propageant la largue par h s Prrtl
it laa 'orui.
(S i
\u No.i'ra V'ilmtnay
qui re <,ii n i de II eaau en ours
et n'es| po il ret" m lOBgl mps,
succde :
M" J. M. Brd*
Le li'moin mpp ni i ai Ji ry dan
ses moindr s dt ils ren outant I
l'Affaire de la Main Noire dont ie
souvenir pnral1 lunler son espri'
comment il lut tenu au courant 11
celle combinaison du b in Boucar I,
qua par l'inKrm haire deMdr.:
HOffaO, V'ilai i lui ai lit f l | ro, 08 ;r,
comme daianl lui tre ngoci avi i-
tsgpiisen ei.t.
Sa liant qu'il aval affaire ui
malin et la signature de Davis lu
inspirant des crnnies justifies par
le coup dont il avait l prc.J ai-
ment v; c t i ne, il relama le dou'ile
endos de ces deux measieufl en M
faveur, av, nt de f ire au une liauci
sur c li n d'-ni h proven tore lui
paraissait doulen
Si odil ons n' ivint pu p'
au\ propr'lt iir.'-. il u e il jim iU i'a
viotage de voir l'ai ei. Darii i ni e
le tmoin de questions qui lui sont
transmises ch que fois par l'organe
d'un interpite, M Samuel Pari in. et
devant telle attaque en rg'e, Brdy
s'nerve au point dtre rappel a
l'ordre par le Pisident du Tribunal
q li. solennellement d'clare q ie seul
il a la direction des dbats.
A quoi Me Delatour rpond par une
de ses saillies apir lui lies qui lui sont
familire! irovoquanl un long rire
ttaver- toute la salle.
Il tait en ir m 11) lis du soir quin 1
celte premire audience laquelle
avaient assist des dames prit lin.
L'AI faire se poursuit aujourd'hui.
L'dudi nce repri-e, avec :
Louis Edouard Pouget
conme tmoin ; le cadre du pro -
s'largit. Dlo iu l pri on pour
les raison* q >e l'on sait, il fut appe
l comme interprte lors d >s pr u
des ii l'affaire qui se droula lelual
leminl et assista la scne- de l'in
lerro^atoiro du juge i islrufteor
Lavis.
Celui ci q i une lettre fui pr
sente ainsi que le Iton li tocard re-
connut l'effet pour tr; celui qui lui
vail t souscrit Jacmel par Mr
Ad ien Bouca-d, tt d- manda qu'on
lit venir un notaire el d x tmoins
qui, par l'apposition de leur signi-
lure respective au b is de cal Iu t,
l'eussent gariDtl contre toute eue
tr- |'u;on. ^pp-l-1 qn Iqu -s jour*
d'inte v lie le Boa Boucard fui re-
niis sous les yeux de Davis qui sou-
tint alors que le bon qui lui l ut
prsent cette lois lait une lil-iii-
calion du premier.
Me l'iambois intervenant de oan-
de au lmoin si, ta comparaison
des caractres de h lettre de M\l.
Boucir J et Co el le corps d'criture
du b n qui lui a l prsent p iur la
premire fus, il a cri, aprs vil
cation, h la sincrit du bor. '(
A quoi Pongel a rpondu que I i
p es folie bon tait absolument sia>
cre mais qu |' yu.t revu lins
trulion. il lait "visililem nt fa x.
Celle dc'aralion produisit u.ie
pmb'e mp eaiion sur l'aaiiitacs et
le doyen B irau dat faire interv. i r
les liui-sira pour ramiier lecalmi
l'audience, arrive le tour de :
M V. ('.auvin
Ch trg de reco irrer u i bio I;
.'l.5iii> dollars poriir 11 s de M sMi'iu's B n ar I & i)J, le t
moin il 'olare av > r t>n I ta 'I i
iinr lies a ip-s le M IV il e-
prsanlaol do es masiiaun
Port-au-Piiu-.e aux lias d'aPi o)
tenir le paiement
(I itmne il fallait avoir l'aMaoli-
m nit de Mr Narbal BoucarJ pour
raMier ainsi l'affiire. Me C'Uf'a
du aile le qiia M i Pw II "i-
vit Ja- n ii Ctte i',i nu u fi-
si a ittej a el le mis iivj il,
s'i apittanl ML \l i C mfiii i
m ilisi, e| lit | I'cmI i p rt de s in
ateolion je dfrer l'ufliira au
Jugi d hisiru t on p ir iric plainte
au n in I go i i vit.
Sur une iu lion de M 1
li jnno 4e C uivi i toc i re
(] le -a m mii est j isto n il
point d i I.'.urt Je la i m iu te ol
feus.. 11 -I i ( i | c ai ,js
'1 ii s tro iv Mil aij i
i h il s.ir la tel Us m ninell
Et corn ae 11 s ibititul du Com
missaire du 'iouveruament expri-
mait le dsir de voir Me Cauvin
op:ner sur la moralit des p:v -
nus, celui-ci dclara que la n''lait
dotnt -<>ii rle el qu'il s'y rfutait,
d'autant que ses primes ne lui
permet taient pat d'accabler ceux
qui sont trappes par le m Mieur.
Aurait-il t lirj;or.ent rmun -
l pour poursuivre le nouvi -
njwl du non boucard comme l'a
insinu M i Llio Josanhi de la
partie civile, que ce serait une af-
faire de cabinet n'ayant j imiis lui-
mme cherche savoir de quel
prolit avait t pour Me Joseph
son int.Tvention dan les diflicul-
ls relatives aux dernires lec-
lioiM Communales.
D'Ennerv Djoie
procurateur do la maison Sim-
monds frres, entretient dea rap-
ports coiistanii d'ail lire, al d'ami*
ti avor. M nieuri Houcar 1 el ex-
pos3 simplemmt ce qti'il a pu re-
tenir de cette afl lire L'io I) Il y
avant travaill pen lant longtsmus
sou^ si direction, il n'a jamais eu
qua se louer de s s-ervices. Aus-
si, il avo ie ne pas pouvoir for
muler une accusition pr :is3 dans
cette affaira.
Ei comm i M Hiam'iois voul tt
savoir le mm que dsignaient les
initiale; C V ret ouve*. I ms u io
lettre de Bvica'd S mmonds,
Mr I) j m pr-MSi nue j s initia-
I is sus parles s'apj'i piai ni M
C Victor m r iv it et dus le
te nni d *s diffi villes avec M lIju-
card
LVoi'i une v''li nmte sortis de
la 'lense qui proliu d; cette l-
position pour et ibh' combien l'ac
cusalion ne repnaiil pout sur des
bases so'i les.
Le Parqu t OC resta pas indif-
frent cett ; ma titesl il o i tt re-
prit sa thse, s'.ip civiut suc i er
laines dpositions laites et reco i
quit la source d'inf irmati n*
nn coistitu l'instruction.
Apri l'impxti'ite dpotiliongai
prcle, le Connaissairi uu Gouver
nein-jnt sollicite du doyen Birrau la
permission de pos r quelques qu s
lions. S'adressant alors David Vil-
lain. il lui demande de dire o il
avait pris e bon .' K quoi Vilain
rpond que Llio Dflv luim;ne
le lui avait remis.Ce dernier proteste
el afiirme qu'il est lraog cela. Survient,
Mr Brun
qui se dit tre expert en machine
a crire. Il expose que la machine
prsente l'audience esl bien celle
qui a servi la confection du bon,
1 iquelle a t dlriorje dans la
suile.
Me Delatour gou il eusement d-
maille alors au t'Mi >i'i d'exhiber les
pjpi rs qui lui donnent droit au titre
dont i! se prvaut.
C'tait rclamer l'i npossihli a Mr
Bran qui nvoue avoir app is tout
seul.
Juan Hautista Davis
requiert ce moment II I cl :re I'
procs verhuu d'expertise et lah it
comment l'accusation en affirma u
que le h ni II )iic ir 1 avait ni. fabri
qui' a U suite de l'emploi (Lui pro
doit elimii | M, ne n'est j mais repu
se p >ur ce'a que ur sa p opre > i
nion, av m' ns ig de r courir
l'exjer iae d un chinaiaU.
IISSH
Commission Dcm.in dimarrln, 13 avril,
au l'arc Leconte :
lo ) 1 l|t. mitch entre le
Bquipea lu Sminaire et du CoUji
bouvarlura
i i I 2 h mit.'h do ehtm
pin m il iotr 'Il iv >ii Uhh tic Club
el l'Uni in S lortiie h r laine
K | ri" 11 ri oli itl letic C u').
Bol : Christian Math
Arrires: Prophte, i gnir Cm
Demi-i : Cltor, Ci In Lare.icu!e,
Chipes
Rem di i is : Faub! i, Le nn
leur, Br i n, ksiid, Tippiahue*.
Eatrje airale : 50 ce.i'imei.
Sirop rMHNKR
Connu comme le
remde le plu
efficace pour com-
battre toutes les
maladies des br*n
, |,e -, el des voies
respiratoires.
Parisiaoa
Dimanche.,
La Vraie Amour
( Comique )
Rouletabille chez
les Bohmiens
4o k Sme chapitres
Ll
I
ET
Entie :2 .Is. *3 gds. _
A ciuae do la Semaine)
sainte larisiana Jouera mar
.li au lieu de Jeudi :
i ta m ni
La
ETJ
Entre 1 Gourde J
Varits
Dimanche
Entre G. 200 et (L 3.00
flcs
Eal dcde hier 2 heurea de
l'a.ira midi, minie des Sacremenla
de'l'Fg ise,llmil i rranae Cbllmm.
L'entsrrement lira lieu aujourihui
3 h u es. en l'Kgtise Calh^drala.
Maison im rtuaire, Kje Kune Bour
jollv, en f. ce de l'Orjhelinat de la
Madeleine.
Nous envoyons lui poux Lon
Chalmers ainsi qu'aux autres raern*
bre8 de la famille, nos sincres con-
dolances.
DEMAIN
i. nuidcs solennits religieuses dans
n os glises et chapelles \ our com
mmorer l'entre liiomphile du
Christ Jrusalem.
Ces crmonies sero l pridfes
de la bndiction des Hameaux.
Pour lundi
L'abondance des matires noof
oblige renv..yer lundi la pub'ica
ti( n de notre article le Warf de P< it
au Prince.
Le meilleur sdatif
des douleurs d'estomac
SEDOGASTRINE
Admli dant le Hapltnux da Paris
( l'tie iniui Cramuet
Brl.irei, AiRidir., Spaime
douloureux. N Vorug,
facilite
_ ' 1 de la Uile.
(1 Ga.tro-
1 il dea pajracbauda
En RM dani tout It pfmrmacn
i' .'".ni
lakarat, P.ZIZINE.I .*,C.art rAUS
A HMi Pharmacia AI. PETRU8
.....t%

4**



LE MATIN
| ,te s l'anamaen rade aujourd'hui
paiiim pour N* York ce midi, pre
nanl fit 11 pasMaan poui' Nea
Voi k.
Le f Crislohal parti dfl .\'ev>-
Yoik le." du commit, est arriv ici
le 10. Il icpartirn directemenl jour
New York le 2;i du eouranL
|j,l , Ht'a. paiti de lltiml.oui^. l i
attendu ici le 1 i du courant, en rou
te pour Santiago de Culia.
HMesse de Bout de I an
J^Lundi, 28 avril courant. a 0 I .2
heurts du malin, rt) I Relise du Sa
crCur de Turge. u, Messieurs C]
rille. et Lon Liaulai .1 et M. d in.e
Edouard Ptiason font chanter une
nue d Hequiem la mmoire d
leur regrtlie nre
Md-me lit Pitrus Liaul ui
dlrde le *"> avril d l'un ne der-
nire.
Aucune invitation (la n'tant
faite, les amis de la famille Liau-
laud sonl piit de eonsi lrar le pi
sent avis comme en tenant lieu.




Offre d'emploi
Pour davlvlogrophe d'eipiience
tant au courant de la Itnugrij hie
tu fianais et ai gluis.
j^h'adresser
L. l'reel/mann A GERHOLM
ko. dalM
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l-our SOIGNER
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Vaot I li Tiiiiini; le 1'. or Vu M)
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Port itu l'iince, le II avril 1 >J4
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Wiskn, black^and Wlte, Jolumie >Ylakr Red an 1
black, label, leteran.
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lin bordeaux en barriques de 60 et 3) qalloris.
Marie hrizard,eacao,anniaeUe,Ienllie et abricot brandy.
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Ao<|stura bitttrs. "ordeauz Quina. Coanac l->y 3
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Do.n, fiala;|, Sherry, larire et'', etc.
En Mute au prix trs raisonnable ehei
L. PREkTZMAMi-AGQElWOLH
Bue du Quai Port nu Princ*
33
Sa,
i
P,
Tf

s
r-
Lee soucis
des mnagres
Quand VOUS sentez les effets du surmenage
et ;>rir dessus tout vous tes courbature et
sz de douleurs qui vous font flchir, ou
de toute autre maladie des femmes, n'oubliez
pis que des centaines de finmes,une fois souf-
S comme vous, ont retrouv leur sant en
ai. n \ gUk de Lydia E.
ha.il.
Cc'.'.c ferame s retrouve aa tante
lucvo Laos, Mes crit pour
-, t ma recunnainance. M revenue
lit voir pruj six 1 uteillea de la C'om-
! jrdla K. l'inkl-ani. J'ai toujours sotii
c!c r.cs rtjdea et ces douleurs m'ont
. 16 -lu faire non mnage LHes ont main-
te {'attribue ce rsultat
votre tscce) t mdicament le puis nuintenant travailler
il,t a'ors que par le
pans J'tain trc> (a Ufl e' mei l^les tesemhlaient ur.e
. gie. D plus j'av: is i' l dan 'e dos et
et ; merai de recom-
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