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LE MT1JS &f Bi-i:..• :• OU %  < lil ma. 'J l'ri exti lent > d'au euna n ait ut le pi : iilra. Il sut lit daims i ,i .' i our l'i II tf l!"lli' CI l"| A.iiM II i.H i ii %  qucot, en prin '| i n I n • \ oyt us le Bal i|. .• il i l vi itablemeol \i% bl-, i prenons garde l'ttre vit •I*ui • ; berration. Kn rsuma, m \ ijte ei aune de faire amrndi honcrab'e. Mi i i aul ••• luire ei pa-serpour une personne irai lenaeiKnte, que de te tromper avec assurance et liompcr let autres en mme temps. Miltis Ali Palais National %  eos de bien.H eu, eoame touj >art, poti ii lurent p >ur exprimer leolimenla qu'il , ,. : %  pfeovei ets meilleurs LUi'aire du bon Boucard M W M jSttJI souliaiU au l'remier Kpiihlique. M igittrtt de la (( )) Hier, 4 5 heures de l'aprsmidi' rpondant l'a tentitn aimnble du Prsident Bomo, qu'que amis, ru nis au l'alais Nu ional, ont ll le deuxi. me animer-are de l'lectioo du chef de l'Etat. l\ erption des plus continua el des plus simple"?. Etaiei t pr/sta.s : MM. les Secr (aires il Etal Aug. Magloire, Lue Do miniijiio. Luc lh ar.l, Camille Lon, Louis Prophte, MM. J. M. Grandoit, prcpidc nt Un Coi seil d'Etat, les Uon %  eilh rs d'Etal Deabarre Pierre Louis, Chritl Houx er, Emtst Rigaud, Emi le l'u/tau. G Sornv, .1 mes Tlio mat Uh. Fort bu n. i)r Mercier, Ite n Auguste Htm ibsl Pnce, A. Val brune, Emile Eli Ducasse Char es Piipe, Placide David, Henri CbM et. .'aurore Nau, MM. Emile Mmcelin. chef du Cabinet particulier, Raoul Li/aiie, Secrtaire du Conseil des ^(crtaina d'Etat, Erne-I Lys, Con-ul f.nial d'Hati a .New York, II. l'orsinville, Ditech ur de VEltor t C.Umt ntViagloirs,! irectenrdu/o/in, Abri Tliarrl, chef du Crmonial, Clment Deiiinder, administrateur des I ( stes, Roger Anselme, Trouillot, Ltoi te Rorno, Peul Borar, et plu %  tour meml res de la famille du ni sidcii" de la R.ptibliqte. Matlatu/ Loui> Borno. avec celle graee et ceti distii ction qui lui sont pari culires assis ait i la rceplior, entoure d qi r quel UOt I de ses ariiii -. Au champngne, Mr Grm.'oit pr %  nor i.a le discours suivant : .Mon icur le Prsident, Le Conseil d'Etal Vous remercie, par mon organe, de la haute meique de courtoisie que Vous lui donnez en l'invitant vider avec \ i us une coupe de Chane • gin l'cCcaaioQ le la clbration du deuxime anniversaire de Votre lection* la Prsidence de la Rpublique. Le i ta i Si i 1 niait catt 11 caston pour formuler au Tfa ll.iui le v. i v i. trs siinr.', i| i il vous accorde des jours longa et LES HUIT A l'issue d'ano runion tenua hier aprs-midi au local provisoire de ses dlibraiivM, Le grand corps l'est ajourne mine di, en al'endant les Co nnuiiiieations de \i asltioglon. Le secrtaire du Bureau, Mr '•h' n'u I est dj parti pour les payes l n comit parmanaot taot inditpeosable.il etl possible qu'on I ut compos .le Membres de l'Assemble rsi hnt l'on m Prince. La ques'ion des l> nitires II H'iano-Dominicaines tant agite, nous m savons pas si avant longtemps les honorables numbres de la docte assemble ne seront pas convoqus pour pren Ire certaines dispositions. C'ui qui prside le (rand Co'pe pst un expert en la initiera Lon se souvient encore d> sa fructueuse participation dans le rgtem int de la question de dlimitation des froniires, avec feu l'arpenteur liouzon. I Vautres questions non moins importantes peuvent surgir. Nous avons Ion; toutes les raisons des prer revoir ces braves Concitoyen* qui ont jurt lennell ment lie retpecter la Constitution et ilr dfen re la droite du peuple /' l'Uni , bien qu'ils aient eu l'trange idie de notifier leur CHUUtulion eu Corps lx'islatil au GOJ vernement Je Washington, plutH qu'au tiouvernernjnt hatien. A louer % Une maison situe an Boiserna S'adresser M""' Jacques Durooher A Hier une aflluence nnsidr 1> assifcl i !i premire Boditnee de relie t-ause sens^'ionn^lle. Le Tribunal si prsid par le d • yen B irrav, l Par |u il represc ti p i le Cn ninissair'. du Gott^erae aent et lei sub-tituU, h pirtic civile par M:; Pralel, \Mo Joseph et Mes Chilelairr, i M il< %  P. I),imb H, Dlienn:. Cl. Coic MI sont a i li d* la dfenss i| i iU prsnateronl pour lete u '-s 11 ii liuli-iU Davis, David Vilain et L lio Dell i. Le Jury est pr-i t par le Do I HT Ramp\. Il est on/.e heures, quand agittnt vivemtnt la clochette e i'oyw Itarrau dclare l'aulience ouverte. Accusation Lecture est donne le l'acte d'accusation pir lequel il e-t reproch aux prvenus d'avoir t lai le d'un produit ehimiqee, eifn- les esrael re. d'une lettre de vlessrs Boucard 4k Co a Messieurs Si n n m II Frres, et d' voit dans la suite libell le lion le 3500 dollars. Cette accusation, base sur |l'ins truction mene par |l honorable .lugi Raauvoir est dveloppe avec vli mence par le titulaire ilu parquet qui promet d'y revenir avec diaiU et preuves. A ce moment Dhvid Vilain inler vient prmaturment tlans les dbat9 tait une sortie contre Davis, h lu suite tie laquelle il est largm nt pa y de retour par M dernier qui *o que toute une srie de faite actblnta jetant comme une note de tristesse dans la salle. Les tciiioii|nage3 Le pr 1 nier tnoin appel est Me G. N. LtfSf qui cxpoe dan un lan ga;,'e trs clair conmi t il eut con naissance de l'exist ica de cet effet dont Monsieur vletis Ltellii-r a ei l'entretenir. Ilripp'. Ile lescraiut s et les 90up.;ons que cette affaire veilla tout d'abord chez, lui, mis comment le bon lui ayant ' mis sou* les yeux il conseilla BOB ami Lttel ier le trouver une base d'enlente piui en obtenir le NttOU vrament k lamitbLe. — •'.•est ainsi que sur la detunde tlescrin e.'s et "" Oj Vuaaiw I donne la preuve bileu '! ont ''' s ,1roiu et les de *,. i '" de Votre grand souci d'implant.0I | [ m ,,x ; '', '; n jatrat aaHt.e. • oror, .laRpubUcue. Jj^^^fti l.i il d'I'Jat prend a lche de M.oinler Vos vues dans ce sers. — Il espre qu' l'aide de nos efforti communs, nous arriverons, malgr lea eontrarjta de toi its sorti Bi triompher dfinitivciiiciii le tous 1rs ol aiaclea mt^s sur notre parcours.—Le G m seil n Eh i tounaite,en outre, qu'il soit donn Votre Excellence, Monsieur le Prsident, deconduie.sana d .ruer, travers lea nomlireux cueda qui l'entourent, la bar |ue de l'Etat au port assur du MJIII NOUI lurons 1 1 1 u rvation n au peuple trac dna lequel il pr)!este oontr.s li |.;.-isi n le l'assemM'e na tion i %  qui viole la cunstitu i n en le dtrnant. En Russie 1133*101 il hom ies et une f. m me o I i %  rnidamii mort par le t iSrnl de Kii'll. I. s p-ofesseurs Va'denV > al SmyriiotT une vingtai BS d'inculpea ont et' ondamns d >peiai variant end •> 'i et 10 a< s d> prison. l,el/e>ia", org, i e •t h iel du ^ouveraern t sovitique, pro'eslp contre l'intervention de M. Poi irar qu'il qialilie d'ing "-eme gratuite dna les affaires intrieures de la Russie. LES COVRS vtait pat out caractra d 1 lutlienl 1 cit. Me (J. Lger affirme n'avoir ri en falra ittena examen. Mnu Vve l'.tlMa iiid C.amea i requta i da d 'poser il ns celte ufiaire s'tonne de se v^ir appeler h cel auiieoee car alla e.-t dana l'ig ioran ce co nplete daa eireonsleucaa qui ont an n ce prvenus sur la si letto criminelle. KUe g trie cette atti Iode al maintient son dire en faee 4u questionnaire des re ( )rsentaits de la partie civile. C'e-t aussi le cas de Me Windsor Miche' qui nVt renseign d'aucune fat; in sur celte aliaire du bon Uuucard et 3 ni n'a eu simplement des relations ecomovree avec Llio Dell y que pour uo pit de 100 dollars consenti a ce dernier. Le Commissaire do il lavernement se redresse ce mt nent pour ta blir que ces 100 dollars .auraient judement servi au voyage de Vilain a Jacmcl pour aller ebereber le faux bon. Trt^s babilement alors intervient Me Diambois qui, reprenant l'argu mentation du parquet tablit son tour la provenante jacmlienne du bon Boucard. t'ne nouvelle fois|David Vilain s; dfend. Il invoque !• s bonnes Jrela t ; ons avant exist entre Davis el Boucard se rapportant en cela une conversation qu'il aurait eue avec Dumourie/. Bordes qui a la suite d'une querelle avait t emp'isonn Celui ci qui se trouvait dans l'easi tance tt de sa voix la plus forte de mande parler et nie tout ce qui avait t mis prcdemment ait compte. Arrive le tcur de M Jules IMiipps qui dpose que Llio Dfi) a trava'l l d ir.s sa mai.-nn de bu que pen dant quelque temps et q isenp pelle avoir relev cetlahes erreur dans*Ies comptes prsents, par ca dernier, ce q li l'avait ob'ig dp i ser nue plainte contre cet employ Entre temps, VI r Dell y ayant couver la valeur de cette diffrence releve et mise sa ebarga, l'< r ieur ayant t juge intentionnelle, la poursuite s'arrta. N'aviez, vous point cependait dtli vr un cerlilicat A Llio Dlly, r.'di g dans les termes les plus flatteurs proclamant sa capacit de travail au tant que son honorabilii, s'cria Me Diambois s'adresssnt u lraoin? Uni. c'est exact rpool M Phipps. Quel est donc cet t;a-ge procd ajoute la dfense qui veut qu'on ac rable aprs coup, celui a qui on a d livr un bievel d'honntet( A suivie ) JLTIIN" LE M iTIH publiera demain: c Lit Compagnie du Wharf de Port au Prince* i |. M i le {lus i Jiey u tibia, 'i (le l'aria dea tOTIt text" c -mpiel aviat d'exprimer nion du gouvsrntment. l'o I 10 Avril PARISDollar Livre NEW YORKFranc Livre rterlin$ Envcitu d'une obligation liypo liocaire.rapporie par Me. Lon Clvrles el c on confrre, notaires :i Pot tau-Prince, le 5 Janvier I • -, d'un icte de camion sutlun iil'i-, ilument notiueau dbiteur hypo licairi', et d'un commande* niput ilirneiir inlnir.liieux, il sera l, psr le ministre de Me. Lon Charlta, notaire la rsidence le Port au l'iirce, requis cel tflet, en son tude sise en ccHe ville, Hue du Peuple, le mer credi seize avril mil neuf cent vingt-quatre, neuf heures du matin, h vente au plus ollrant et derrier enchrisseur d'une proprit de la contenance de trois carreaux de terre, dpendant de cinq carreaux, situs sur l'habita* bon Echalottei section de la Grand Elivira, Commune de Logane, borns au norl par Saiat-Vil Etantua et l'Iiabitation Santo, au sud par Saritflin Avril et Darius Boulin, l'Est et l'Ouest par le reste de l'habitation, Telle que cette prop"it se poursuit, comporte et s'tend.sars exception, ni rserve, sur lajnise prix de P. 'i~t'Aux requte, poursuite et diligence du sieur Duval Motiv. pTopi ii-taire, demeurant et domicili Hort-au Prince, ayant pour avocat Me Llio Malebranche et pour domicile lu le cabinet du dit avocat, sis Hue Dants Destouches, 234 Contre le sieur Plianor lils, dbit ur hypothcaire, propritaire, demeurant el domicili (ressier. Pour plus amples rens ignments, s'adresser au notaire sus dsign ou MeL'io Malebranche soussign. Porl-au Prince, le 11 Avril 1021. ULIO MALEimANCIIE. Varits Ce Soir Quand a Aine •">e, et Oe pisode* tCwre : 50 lynttmes contre ii CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES •li DELORT, Pharmacien, UV, rtu Salnt-Antoln* PARIS C'EST LE MEILLEUR DK8 PURGATIFS • "•T.PETHU8; Pt-rmel AL.BERTU1I I Phurmtele du DJustin VIARU 0t touta 19 bonn* Phmrn*&Ci* Royal mail Racket i -1 Steam Company. Le steamer € 'Culebra kt venant de Vtu rpe, Kingston et ie ports du Sud, eut attend* is te jeili il avHl CJ irant\ U repartira te mtfie jour pour tes port du Nori et le Havre directement. i'ort R-d-P'iDca le 11 avril 192i Roberls,DuUoii &CInc. Agents Gnraux ELIXIR diD r O MNS 16.8 0 72.45 16.83 4 MM ZIDAL tkmW^ mm ^mm \Wmmmmmm\ *• vunnu .imiN au •glOAt", 11. oulavard da Ir apour 11 parait mtalM .i.l. !•



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JlhKCXflUR PROPRIBTlRfc IMtRlMBOR e dment Magioir 8019 VERNA 1368 Rut' Amricaine NUMERO ^()CENTlMEfa P'LE cop r ItaU espoir et Ftniiieti* rien ne peni lre nt\iA p i?&* compti que ce soi. dans le domaine de la religion, de la p >litii|uv. des allaites ou dt t .ilc autre enlreprise humaine, %  yron HfiRRICI Quotidien TELEPHONE No Ut 18ma ANNE N 518, PORT-AU-PRINCE \ HATI ) VLXDUEDIll AVRIL 19M Quelques renseignements utiles tirs du rapport annuel de ringnieur en Chef Kn dehors des explicalions tendues relatives l'organisation, nu personnel des bureaux, aux am ioration ralises, le rapport de la D.G. T. P. au Secrtaire d'Etat des Travaux Publics contient quelques matires sur lesquelles il importe que cl ucun toit renseign : Parts des Communes dans les Travaux l'ubhcs Oes efforts particuliers ont t faits pour porter les Communes contribuer financirement leur amlioration, et les rsultats obtenus ont t trs encourageants. Certaines d'entre elles ont rpondu dans toute l'tendue de leurs moyens, comme il ressort du fait que les tonds fournis par les Communes durant l'anne budgtaire 1021 192?M sont levs k $ 'J.950, tandis que cette anne 1922192:$ les communes ont fourni 2i.ttl i.99,| soit une augmentation de 131 o,o. Celte notable augmentation dans les conliibulioi.s communales est une manifestation trs encourageante du dveloppe ment de es qu'on pourrait appeler l'esprit de solidarit communale. Les principales valeurs ont t fournies par Us quatre communes suivantes pendant leder nierexercice. Port-au-Prince Or 21.120 Logane 1-950 Caysi t.600 Gonalves 1. 1 1 4.71 Amliorations prvues dans l'ensemble bas lielladie et le dveloppement pour l'avenir comprend : les leves pour la roule de Gros Morne l'ort d* Paix, de Poil au Prince Ja^el. d'un sentier n liant Plion Vifle k Saltrou, la cm slructioo d'un p-mt sur la rivire de illet auxCayes. d s travaux d'ara iora'ion A Poddis Ngres, la rparation dufieet'er d-s Cayes a Toi bec k. I les Anglais, une dislance de .Vi kilomtres. Amliorations urbaines PROJET M DITIMM DOMIRUI nom RECONNUES DSOSNTU A part la reconstruction des rues au Cap Haitien, aux Gouaives, k St. Marc, Port de Paix, aux Cayes, et des travanx d'entri lion dans d'autres villts, la Direction Centrale ds Tra vaux Publics envisage la ncessit de macadamiser dans les centres les plus importants, les rues principales et d'tablir un systme appropri pour l'coulement diseauxda pluies. le Champ de Mars Pour rendre le Champ de Mar Port au Prince un MStn I attractions, il faudrait une alfeclalicu im mdiate pour que les travaux puis'ent tre commencs : il en srail de m me de la Pluce Ption. Palais de Justice De tous les pn.j. s en cours, au cun ne sera mieux ai cueilli que celui ayant Irait a la construction d'un I' lais de Justice Port un Pnnce pour loger leTribi pal Civil, le Tribunal d'Appel el le I rihunal de Cassation. Nous saiiha'lr ns que ce point du pio gramme di la D. G T. P. rentre un excution le plus lot possible. A moins de faire pnuve d'une m iuvaife foi vidente, on doit admettre que des travaux d'une utilit incontestable ont t excuts, au urs de l'anne, qui 1 ri I de s'cou 'er, suivant net le r pporl annuel de l'Ingnieur en < bel I et iblH et pie nous avons eximin surcinlemnt. Nos aspii. liions \ de pro grs veulent que n poif que ce bel lan sera maintenu isted nli s'il le faut, tt tt, pour le p us grand bien de toi [ pulati-jos 4 vendre Meubles fianais, salle i manger, chambre coucher, piann, vaisselle etc. S'adresser au ..Matin', De la ncessite de s'enlr'air s entr'aider est un noble lan .lu cirur, c'est une vertu qui commande une rciprocit juste et honnte..Pau tant plut que en dehors d'elle.I'atu vre de civilisation ne peut aboutir qu' des rsultats prilleux et pnibles. liiQI I mies umiil'e*ta!ioiis sochlas, il x a une voix qui toujours ne eessert ds ia faire entendre : Faites le bien au prolit de tous >.,— telle e>l setts voix : — par 1 .11-equut, enli aidons nous. ilal actuel du monde, de Bombieusai raison-. pbilastropiqaet nt que la grande lamille humii n M rapproche de plus en plus. Si les rapproth • n. nts comportent une vanit m vraisemblable de domina lion, de ma. lu IflitRM outre douli' .1 avidit mercantile, e'entr'aider est outrag dans son essence mme el les lois naturelles d'volution at n,les. La vi-.tid gluird du canif humain r M !•• dans la plui tn'.ropie, non Tins un M 8 0 itr, M.It Mhe!. il 1 Aea.l.mie franc ,i-e. 1 | daira, l'a hautement preola 'n %  M ces forte lignes : • Q lelqua lev 1 pi-soient les conceptions de l'ail el 1 bj si ience. il n'en est pas miiiH c rta n que les qualits les I I 1 1 oiniu-i soit l'.iiii ur da liiii. P volont passio.nd de rendre ses semblable, heureux et boas( OS ISBl qualits matresses r, il.'-,;.n u aassl ,i ustJsa toaseaice-s de nos <-ontempor.t : ns la trac la p'us tmue el la plus profonde. Convenons donc, que l'avenir da l'humanit, le bonheur de tous, rside d ins s'entrai ter, car il pe entraner dans son orbite, tout ce qui con-litue le bien social el faire accrotre dans ces conditions le bien tre fdrai: %  ftats, mais faites vivre les autres tutti, Dt n tt i" 1 -uitoul, le bon sens public 1 pour mittion d'saoosrsgjir les oWvres hum uiitaires,la solidarit bieacomprise, nul doute que l'am i.ir du proc 1 a ne lia if se par tri0 nphrtiBQ effet, avine un penseur, l'gutsme est I. axie d'une .1 ne peu leve, at que que peu rebelle la ri vil wXtfoa : on peut a bon droit, le mp.iser et se mtier de lui. "— Donc il esl pr frable de s'entr'aider que de sa montrer gnsie, car cot d cette 1 %  nul ne doit * flatter J'tra plus si^eet plus clair sur la Ml) dulls suivre par top voisin que es voisin lui mme, a ct disons-nous, i y a un p<-, cepte plus noble qui s reu ne eu ces m H : •• fait k a ilrui |U! li v mdiais qu'il lit pour toi'-. CoasUnUn DL'VIEUM. En passait! la Y l.i fiiurili, On crirait un gros ohapitrt sur les toona multiple* dont on se prend p > %  ui.nquer cette v rlu ; e'ssl quelle est dur 1 al d flieile praiiqg 1 : elle t'a'l.e mil 1 il literie, elle, rpugn 1 I ial aux e urbettet, -Ile disparat ous tant de dguisements, de calomnie* et de mensonges Toute vrit n'est pas bonne di 1e : imposai bit de nier la justice d> cet axiome Os n • va pas dire son amie qui arbore unetoif. Ile ridnu •• Vous tes mal h ibill.'e ". Il y >u rail pe il tre moyen d* prendre u 1 air moins merveill, de ne pas li re : Conflit cette robe vous va Il est vrai SBt ce petit men longt • lUSt une jo'.e inoiTensive, nuis -i xolie mie vou* entendait ensuite .li* ..'-quer la dit-* toilette, tilt ne vou* garderai! pas une 1res ISSBl La mole e*' a |a eritlq-ie ; avi I D tu "es, v 'ftu morale-, I • %  11 p ,. et j'adm re les femmet (|iii dans une runion fminines, quittent le alon avant les autres, car c'est sur a'ies que l'aiguisent les langues ro ttt et les dent d'mail. Ut apparences. — Les apparence! sont souvent trompeuses, dit le pro verbe .11 e-i toujours facile k d:* i,n ginatifs de btir un roman sur des donnes suoleofl |BM< Il es! p'us difficile do parvenir dterminer d'une la. on exacte les causes vrita bls et la nature d'un vnement. I.. piit humain est ainsi lacoin qu'il eh liai! toujours la solution -orn p iqnt 1 1 .m u* celle ilont la sim %  i ule aux yeux. C'e I ont n. ..v mhorreur de cho es simple*, et nous som net e ni lleoet dt 11 linpi lii. Lirsqu 1 ic us nous trouvons en prsence de c'Ile ci, uo'inous mlions et, nous i.' lignas! que la marie soit trop b *l i, n us n is 1 n q uit on* de savoir si, par hasard, celte iimpi dite ne nous cacbs pas quelque pige. Bal ce a dire que la mfiance rsi le en notre me el ji!.nous omIncapablsade juger les choses sainement, elen tofllslndpfl lance, au point de nous faire perdre h .eus des ralits .' Ne p mais 1 ou vanous que nous slOOBI parfs par t. ; i virai. — L'exp %  pat ci rig jnelquai unes nous. I ''nt su.' test .1 unis qui, fort lieureu* vnenl, s.ip ts u 1 Itsstiofli mais q il pan cher, d'aulrei la coccap iit. vous prononci/ jamais avant d'tre certaines. >'e transform 1 pat, vnement naturel t plt i.ibls;


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 11, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06192

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1368 Rut' Amricaine
NUMERO ^()CENTlMEfa
P'LE copr
ItaU espoir et Ftniiieti*
rien ne peni lre nt\iApi?&*
compti que ce soi. dans le do-
maine de la religion, de la p >-
litii|uv. des allaites ou dt t .ilc
autre enlreprise humaine,
yron HfiRRICI
Quotidien
TELEPHONE No Ut
18ma ANNE N 518,
PORT-AU-PRINCE \ HATI )
VLXDUEDIll AVRIL 19M
Quelques renseignements utiles tirs du rapport annuel
de ringnieur en Chef
Kn dehors des explicalions ten-
dues relatives l'organisation, nu
personnel des bureaux, aux am io-
ration ralises, le rapport de la
D.G. T. P. au Secrtaire d'Etat des
Travaux Publics contient quelques
matires sur lesquelles il importe
que cl ucun toit renseign :
Parts des Communes dans
les Travaux l'ubhcs
Oes efforts particuliers ont t
faits pour porter les Communes
contribuer financirement leur
amlioration, et les rsultats obte-
nus ont t trs encourageants. Cer-
taines d'entre elles ont rpondu dans
toute l'tendue de leurs moyens,
comme il ressort du fait que les tonds
fournis par les Communes durant
l'anne budgtaire 1021 192?M sont
levs k $ 'J.950, tandis que cette
anne 1922192:$ les communes ont
fourni 2i.ttl i.99,| soit une aug-
mentation de 131 o,o. Celte notable
augmentation dans les conliibulioi.s
communales est une manifestation
trs encourageante du dveloppe
ment de es qu'on pourrait appeler
l'esprit de solidarit communale.
Les principales valeurs ont t
fournies par Us quatre communes
suivantes pendant leder nierexercice.
Port-au-Prince Or 21.120
Logane 1-950
Caysi t.600
Gonalves 1.114.71
Amliorations prvues
dans l'ensemble services hydrauliques
rY.RsPK.r.TiVB ni: OOMPTII h DAM UNS
P.JRTIOM DE Po.1T AI I'hI^i ".
Le nombre des villes possdant
un service hydraulique n'a pas aug-
ment, soit neuf en tout. C'est bien
peu. Aussi la Direction Gnrale
des Travaux Publics envisage! elle
l'organisation de nouveaux services,
et pour les petites villes o l'eau
manque totalement, le forage de
puits. El'e reconnat saisi la nces-
sit d'une provision d'eau suppl-
mentaire pour les villes tell* s que le
Cap, Jrinif, Anse--Veau et Caves.
Pour ce qui a trait a la premire,
des tudes consciencieuses qui ont
t poursuivies ont amen la d-
cision provisoire que la llivire (ia-
lois devrait tre adopte comme sour-
ce d'alimentation. Ce projet com-
prend une conduite d'amene de 10
p,uces et la reconstruction de toute
a canalisation de la ville. Le mon-
tant estimatif de ce projet esti'e
Or 44.J.OOO......La ville du Cap
ne peut se dvelopper que si un Ser
vice Hydraulique appropri lui tel
assur.
Aprs la captai ion des eaux de
Diquini, aux environs de l'oit au-
Prince, des amliorations ont t
apportes au vieil arqueduc Leclerc
qui tait depuis longtemps une sour-
ce d'ennui; et la Direction Gnrale
des Travaux Publics croit opportun
de i changer les tuyaux et poser des
compteurs dans la portion de Port-
au-Prince, desservie par le rservoir
de Uelltvue pour que cette section
ait un service hydraulique complet
et moderne.
Servies des Tlgraphes
et du Tlphone
Ces deux trafics ont constamment
fait l'objet de notre attention. Des
amliorations sans nombre y ont t
apportes, li plus grande partie de-
puis l'anive de l'Ingnieur Oit la
direction de ces rseaux, ai l de
l'Ingnieur bailien Lon Mnos.
Puiant l'anne coule, les li-
gnes additionnelles suivantes ont t
mises en exp oitation : du Trou
l'ort Libert, du Cap-llaitien a Gran-
de Itivire. de Port-de-Paix au Mle
Si-Nicolas el de l'ort au l'rh ce
Plion-Ville. Cela a ncessit un to-
tal de 21 Lilomties de nouvelles li-
gnes et le remaniement de 44 Kilo-
mtres d'anciennes lignes. Le Ma-
rine Corps nous a transfr la ligne
de Pont Beudet Las Cahobas....
Aujourd'hui les communications
sont frquentes entre Porl au-Princb
et toutes les nulie* villes importan-
tes, y compris .lrraie tt Port-de-
Paix, el des conversations expri-
mentales onl l tenues entre 1rs
Caves el Port-de Paix. Il y a un an.
ces communications n'taient prati-
c bls qu'avec les villes les plus
p oches et souvent avec de grandes
difficults.
Divers projets sont k l'lude pour
perfectionner notre systme tlgra-
fibique et tlphonique, tels que ce-
ui d'une installation des tlphones
autonaaiiqiie* au Cap-Hsitien et aux
Cayes. I lab issement d'appareils
tlgraphiques enregistreurs dans
toutes les villes importantes ds
qu'elles seront relies aux circu (s
mtalliques tlph inique, et la c m -
truclion de div rses lignes reliant
entre elles les villes intrieures.
Service des phares
Les relations maritimes ncessai-
res aux besoins du pays exigent que
des mesures appropries loient pri-
ses pour la sauvegarde des navires
faisant le commerce avec llaili.
Aussi la construction de nouveaux
phares est-elle prvue ainsi que l'ins-
tallation des feux de port et des feu*
de direction
Ce servi e qui comprn.l 8 pha-
res fonctionne sous la direction d'un
surintendant qui est le capitaine de
"hxlaireur qui a t ai iet dt la
Henry Obarrio Company de Pa-
nama pour 14.1)00 dais, el qui est
assur pour 18,000 dois, par la
Compagnie Lloyd.
Amlioration des Ports
Le "Taan '' i'A ici
HAlriE.VNK*
Conformment aux requtes et
instructions du Co nil t'Investiga-
tions des" Marine Itorers' de Was-
hington D. C. des blocs de bois ont
t placs dans la mer a Poil au Prin
ce, Aux Cives et au Cap Haitien.
Cette mthode de rttBSSrd utilise
partout a pour but d obtenir des in
.formations prcises sur la quantit
et I espce de* insectes marins qui
attaquent le bois dans les diffrentes
rgions du Globe Les examens faits
ont permis de constater la prsence
. dans les eaux hatiennes du taret.
La question des W'haris
Il est de la plus haute importanc:
que le travail de reconstruction des
Wharfs de la Rpublique soit mis en
train. Des wharfs sont abso'ument
ncessaires au Commerce du pays,
et aucun projet n'est plui important
ni plus argent que celai ci. Le
freinier wharf a reconstruire est ce-
ni des Ganaives, celui d s Cayes de
vrait lre piolong el pourvu d'un
abri couverte koii extrmit. Au Cap
Haitien le dvcloppemein su port de
vrait commencer par la construction
d'un wharf offrant I ac ostage aux
navires de fort tirant d'eau.
Ponts et Chavisses
Cette branche des Irar 101 publics
a reu au cours de l'anne coule
une impulsion digne d'Ane, sets. A
part l'entretien et la rparation des
routes et ponts dj existait!* les
constructions nouvelles suivantes onl
t faites :
Ponls d- Mont Roui-, de l'Art!
bonite, de* Trois Rivires, du Ter
Cheval, de Cavaillon, le* routes de
La^cahobaslliinh \ de Lasc h >bas
lielladie et le dveloppement pour
l'avenir comprend : les leves pour
la roule de Gros Morne l'ort d*
Paix, de Poil au Prince Ja^el.
d'un sentier n liant Plion Vifle k
Saltrou, la cm slructioo d'un p-mt
sur la rivire de illet aux- Cayes. d s
travaux d'ara iora'ion A Poddis
Ngres, la rparation dufieet'er d-s
Cayes a Toi bec k. I '
les Anglais, une dislance de .Vi kilo-
mtres.
Amliorations urbaines
Projet m ditimm domirui nom
RECONNUES DSOSNTU
A part la reconstruction des rues
au Cap Haitien, aux Gouaives, k St.
Marc, Port de Paix, aux Cayes, et
des travanx d'entri lion dans d'autres
villts, la Direction Centrale ds Tra
vaux Publics envisage la ncessit
de macadamiser dans les centres les
plus importants, les rues principales
et d'tablir un systme appropri
pour l'coulement diseauxda pluies.
le Champ de Mars
Pour rendre le Champ de Mar
Port au Prince un MStn I attrac-
tions, il faudrait une alfeclalicu im
mdiate pour que les travaux puis'ent
tre commencs : il en srail de m
me de la Pluce Ption.
Palais de Justice
De tous les pn.j. s en cours, au
cun ne sera mieux ai cueilli que celui
ayant Irait a la construction d'un I',
lais de Justice Port un Pnnce pour
loger leTribi pal Civil, le Tribunal
d'Appel el le I rihunal de Cassation.
Nous saiiha'lr ns que ce point du pio
gramme di la D. G T. P. rentre un
excution le plus lot possible.
A moins de faire pnuve d'une
m iuvaife foi vidente, on doit ad-
mettre que des travaux d'une utilit
incontestable ont t excuts, au
urs de l'anne, qui 1 ri I de s'cou
'er, suivant net le r pporl annuel
de l'Ingnieur en < bel I et iblH et pie
nous avons eximin surcinlemnt.
Nos aspii.liions \ de pro
grs veulent que n poif
que ce bel lan sera maintenu isted
nli s'il le faut, tt tt, pour le p us
grand bien de toi [ pulati-jos
4 vendre
Meubles fianais, salle i manger,
chambre coucher, piann, vaisselle
etc. S'adresser au ..Matin',
De la ncessite de s'enlr'air
s entr'aider est un noble lan .lu
cirur, c'est une vertu qui commande
une rciprocit juste et honnte..Pau
tant plut que en dehors d'elle.I'atu
vre de civilisation ne peut aboutir
qu' des rsultats prilleux et pni-
bles.
liiQI I mies umiil'e*ta!ioiis soch-
las, il x a une voix qui toujours ne
eessert ds ia faire entendre : Fai-
tes le bien au prolit de tous >.,
telle e>l setts voix : par 1 .11-e-
quut, enli aidons nous.
ilal actuel du monde, de
Bombieusai raison-. pbilastropiqaet
nt que la grande lamille humii
n m rapproche de plus en plus. Si
les rapproth n. nts comportent une
vanit m vraisemblable de domina
lion, de ma. lu IflitRM outre douli'
.1 avidit mercantile, e'entr'aider
est outrag dans son essence mme
el les lois naturelles d'volution
at n,les.
La vi-.tid gluird du canif humain r
m ! dans la plui tn'.ropie, non Tins
un M 8 0 itr,
M.It Mhe!.il 1 Aea.l.mie franc ,i-e.
1 | daira, l'a hautement preola
'n ' m ces forte lignes : Q lelqua
lev 1 pi-soient les conceptions de
l'ail el 1 bj si ience. il n'en est pas
miiiH c rta n que les qualits les
I I 1 1 oiniu-i soit l'.iiii ur
da liiii. P volont passio.nd de
rendre ses semblable, heureux et
boas( OS ISBl qualits matresses
r, il.'-,;.n u aassl ,i ustJsa toaseaice-s
de nos <-ontempor.t:ns la trac la
p'us tmue el la plus profonde.
Convenons donc, que l'avenir da
l'humanit, le bonheur de tous,
rside d ins s'entrai ter, car il pe
entraner dans son orbite, tout ce
qui con-litue le bien social el faire
accrotre dans ces conditions le bien
tre fdrai: ftats, mais faites vivre
les autres tutti,
Dt n tt i" 1 -uitoul, le bon sens
public 1 pour mittion d'saoosrsgjir
les oWvres hum uiitaires,la solidarit
bieacomprise, nul doute que l'a-
m i.ir du proc 1 a ne lia if se par tri-
0 nphrti- enofre 11 m ircha du progrs.
On ne doit point perdre de vu ,qas
n'edlraidei est un.-allie l'duas
h. n Celle dernire non seulemait
ennoblit la vie humaine, unis ex-i'a
l'dulatioii, forme aux bonnes h ibi
Indes, aux jugements corrects, t
do..ne n l'ensemble des actei hu-
11- iiiic ihirr nu particulire,
list ce pouiquoi, il (,( naturel que
let Individus en georsl.afln d'viter
l'uperllrrophie at leur propre indi
leiit, pou--. -. soutenu et coele
nu- les uni par les autres s'aidaut
frunclieinent dans une collab iration
. ..muiie,exempte de toute faiblesse
11 de lou'e proccupation guides par
un fcruvism g itsie.
1 st certain que l'homme a dea
m ioations natives. Comment peut-
,,i tendre sa vie .' Il peut y parv ni-,
eu pratiquant l'art du savoir v.vre et
cel n de- innombrables convantiont
.1 1 vit civilise, car les belles ac-
ti il loujoiirs une tr ice f-
ci .' I de 1 li iciiii, everree une action
nergique sur les inclinations.et dans
1 ipp It P hommes le* uns
I les autre i. elle enge.i Ire la
kpath .
die 0 t 11 situation r,,d||, ,|0
i'tou e. De I ml irtorit.->Bq effet,
avine un penseur, l'gutsme est
I. axie d'une .1 ne peu leve, at
que que peu rebelle la ri vil wXtfoa :
on peut a bon droit, le mp.iser et
se mtier de lui. " Donc il esl pr
frable de s'entr'aider que de sa
montrer gnsie, car cot d cette
1 nul ne doit * flatter J'tra
plus si^eet plus clair sur la Ml)
dulls suivre par top voisin que es
voisin lui mme, a ct disons-nous,
i y a un p<-, cepte plus noble qui s
reu ne eu ces m H : fait k a ilrui
|U! li v mdiais qu'il lit pour toi'-.
CoasUnUn DL'vieum.
En passait!
la y
l.i fiiurili, On crirait un gros
ohapitrt sur les toona multiple*
dont on se prend p > ui.nquer
cette v rlu ; e'ssl quelle est dur1 al
d flieile praiiqg 1 : elle t'a'l.e
mil 1 il literie, elle, rpugn 1 I ial
aux e urbettet, -Ile disparat ous
tant de dguisements, de calomnie*
et de mensonges !
Toute vrit n'est pas bonne di
1e : imposai bit de nier la justice d>
cet axiome Os n va pas dire son
amie qui arbore unetoif. Ile ridnu
Vous tes mal h ibill.'e ". Il y >u
rail pe il tre moyen d* prendre u 1
air moins merveill, de ne pas li
re : Conflit cette robe vous va
Il est vrai SBt ce petit men
longt lUSt une jo'.e inoiTensive,
nuis -i xolie mie vou* entendait
ensuite .li* ..'-quer la dit-* toilette,
tilt ne vou* garderai! pas une 1res
ISSBl
La mole e*' a |a eritlq-ie ; avi
I D
tu "es, v 'ftu morale-, I 11 p ,.
et j'adm re les femmet (|iii dans
une runion fminines, quittent le
alon avant les autres, car c'est sur
a'ies que l'aiguisent les langues ro
ttt et les dent d'mail.
Ut apparences. Les apparence!
sont souvent trompeuses, dit le pro
verbe.11 e-i toujours facile k d:* i,n
ginatifs de btir un roman sur des
donnes suoleofl |BM< Il es! p'us
difficile do parvenir dterminer
d'une la. on exacte les causes vrita
bls et la nature d'un vnement.
I.. piit humain est ainsi lacoin
qu'il eh liai! toujours la solution -orn
p iqnt 1 1 .m u* celle ilont la sim
iule aux yeux.
C'e I ont n. ..v m- horreur de
cho es simple*, et nous som net
e ni lleoet dt 11 linpi lii. Lirsqu 1
ic us nous trouvons en prsence de
c'Ile ci, uo'i- nous mlions et, nous
i.' lignas! que la marie soit trop
b *l i, n us n is 1 n q uit on* de
savoir si, par hasard, celte iimpi
dite ne nous cacbs pas quelque pige.
Bal ce a dire que la mfiance r-
si le en notre me el ji!.- nous om-
Incapablsade juger les choses
sainement, elen tofllslndpfl lance,
au point de nous faire perdre h .eus
des ralits .'
Ne p mais 1 ou va-
nous que nous slOOBI parfs par
t.
;i virai. L'exp
pat ci rig jnelquai unes
! nous. I ''nt su.' test
.1 unis qui, fort lieureu* vnenl,
! s.ip ts u 1 Itsstiofli mais q il pan
cher, d'aulrei la coccap
iit.
vous prononci/ jamais avant
d'tre certaines. >'e transform 1 pat,
vnement naturel t plt i.ibls;


LE MT1JS
? Bi-i- :.. : OU < lil ma.
'J l'ri exti
lent > d'au
euna n ait ut le pi : iilra. Il sut lit
daims i ,i .' i our
l'i II tf l!"lli' CI l"| '
A.iiM II i.- H i ii qucot, en
prin '| i n I n \ oyt us le
Bal i|. . il i l vi itablemeol \i% bl-,
i prenons garde l'ttre vit .
I*ui ; berration. Kn rsuma, m \ m*-' '-. '" n par lystme, i. lia
pu i nous laisser aller
de* jugtmenli prcipits, ne rrpo-
sari tur non. .Ne perdo is pus le
contrle de nous-mmes et, jusque
dans lis plus petites chos's. nppor
tons un ifpril critique, impartial. Il
n'est rien de si ridicule qie s'aiguil
1er iir une laisse voie et rire ol> ijte
ei aune de faire amrndi honcrab'e.
Mi i i aul luire ei pa-serpour
une personne irai lenaeiKnte, que
de te tromper avec assurance et
liompcr let autres en mme temps.
Miltis
Ali Palais National
eos de bien.H eu, eoame touj >art,
poti ii lurent p >ur exprimer
leolimenla qu'il ,,,.:
pfeovei et "" k' fonfianea et s. i.,i %u le
Irlou phfl Boni.
UVasi^ue du Valais ai (,t enteu
.Ire ani l'excution dea meilleurs
oreeeei le son rperlo
NtMM rano ivrlooa n >s meilleurs
LUi'aire du bon Boucard M W M jSttJI
souliaiU au l'remier
Kpiihlique.
M igittrtt de la
((
))
Hier, 4 5 heures de l'aprsmidi'
rpondant l'a tentitn aimnble du
Prsident Bomo, qu- 'que amis, ru
nis au l'alais Nu ional, ont ll le
deuxi. me animer-are de l'lectioo
du chef de l'Etat. l\ erption des plus
continua el des plus simple"?.
Etaiei t pr/sta.s : MM. les Secr
(aires il Etal Aug. Magloire, Lue Do
miniijiio. Luc lh ar.l, Camille Lon,
Louis Prophte, MM. J. M. Grandoit,
prcpidc nt Un Coi seil d'Etat, les Uon
eilh rs d'Etal Deabarre Pierre Louis,
Chritl Houx er, Emtst Rigaud, Emi
le l'u/tau. G Sornv, .1 mes Tlio
mat Uh. Fort bu n. i)r Mercier, Ite
n Auguste Htm ibsl Pnce, A. Val
brune, Emile Eli Ducasse Char es
Piipe, Placide David, Henri CbM
et. .'aurore Nau, MM. Emile Mm-
celin. chef du Cabinet particulier,
Raoul Li/aiie, Secrtaire du Conseil
des ^(crtaina d'Etat, Erne-I Lys,
Con-ul f.nial d'Hati a .New York,
II. l'orsinville, Ditech ur de VEltort
C.Umt ntViagloirs,! irectenrdu/o/in,
Abri Tliarrl, chef du Crmonial,
Clment Deiiinder, administrateur
des I ( stes, Roger Anselme, Trouillot,
Ltoi te Rorno, Peul Borar, et plu
tour meml res de la famille du ni
sidcii" de la R.ptibliqte. Matlatu/
Loui> Borno. avec celle graee et ceti
distii ction qui lui sont pari culires
assis ait i la rceplior, entoure d
qi r quel UOt I de ses ariiii -.
Au champngne, Mr Grm.'oit pr
nor i.a le discours suivant :
.Mon icur le Prsident,
Le Conseil d'Etal Vous remer-
cie, par mon organe, de la haute
meique de courtoisie que Vous
lui donnez en l'invitant vider
avec \ i us une coupe de Chane
gin l'cCcaaioQ le la clbration
du deuxime anniversaire de Votre
lection* la Prsidence de la R-
publique.
Le i ta i Si i1 niait catt 11
caston pour formuler au Tfa
ll.iui le v. i v i. trs siin- r.', i| i il
vous accorde des jours longa et
LES HUIT
A l'issue d'ano runion tenua
hier aprs-midi au local provisoire
de ses dlibraiivM, Le grand
corps l'est ajourne mine di, en
al'endant les Co nnuiiiieations de
\i asltioglon.
L- e secrtaire du Bureau, Mr
'h' n'u I est dj parti pour les
payes l n comit parmanaot taot
inditpeosable.il etl possible qu'on
I ut compos .le Membres de l'As-
semble rsi hnt l'on m Prince.
La ques'ion des l> nitires
II H'iano-Dominicaines tant agi-
te, nous m savons pas si avant
longtemps les honorables num-
bres de la docte assemble ne se-
ront pas convoqus pour pren Ire
certaines dispositions.
C'ui qui prside le (rand
Co'pe pst un expert en la ini-
tiera Lon se souvient encore d>
sa fructueuse participation dans
le rgtem int de la question de d-
limitation des froniires, avec feu
l'arpenteur liouzon.
IVautres questions non moins
importantes peuvent surgir. Nous
avons Ion; toutes les raisons des
prer revoir ces braves Concito-
yen* qui ont jurt lennell ment
lie retpecter la Constitution et
ilr dfen re la droite du peuple
/' l'Uni , bien qu'ils aient eu l'-
trange idie de notifier leur chu-
Utulion eu Corps lx'islatil au Goj
vernement Je Washington, plutH
qu'au tiouvernernjnt hatien.
A louer %
Une maison si-
tue an Bois-
erna
S'adresser
M""' Jacques Durooher
A
Hier une aflluence nnsidr 1>
assifcl i !i premire Boditnee de
relie t-ause sens^'ionn^lle.
Le Tribunal si prsid par le d
yen B irrav, l Par |u il represc ti
p i le Cn ninissair'. du Gott^erae aent
et lei sub-tituU, h pirtic civile par
M:; Pralel, \Mo Joseph et Mes
Chilelairr, i M il< . P. I),imb h,
Dlienn:. Cl. Coic mi sont a i li
d* la dfenss i| i iU prsnateronl
pour le- te u '-s 11 ii liuli-iU Davis,
David Vilain et L'lio Dell i.
Le Jury est pr-i t par le Do I HT
Ramp\.
Il est on/.e heures, quand agittnt
vivemtnt la clochette e i'oyw Itar-
rau dclare l'aulience ouverte.
Accusation
Lecture est donne le l'acte d'ac-
cusation pir lequel il e-t reproch
aux prvenus d'avoir t lai le d'un
produit ehimiqee, eifn- les esrael
re. d'une lettre de vlessrs Boucard
4k Co a Messieurs Si n n m II Frres,
et d' voit dans la suite libell le
lion le 3500 dollars.
Cette accusation, base sur |l'ins
truction mene par |l honorable .lugi
Raauvoir est dveloppe avec vli
mence par le titulaire ilu parquet
qui promet d'y revenir avec diaiU
et preuves.
A ce moment Dhvid Vilain inler
vient prmaturment tlans les dbat9
tait une sortie contre Davis, h lu
suite tie laquelle il est largm nt pa
y de retour par M dernier qui *o
que toute une srie de faite actblnta
jetant comme une note de tristesse
dans la salle.
Les tciiioii|nage3
Le pr1 nier tnoin appel est Me
G. N. LtfSf qui cxpoe dan un lan
ga;,'e trs clair conmi t il eut con
naissance de l'exist ica de cet effet
dont Monsieur vletis Ltellii-r a ei
l'entretenir. Ilripp'. Ile lescraiut s
et les 90up.;ons que cette affaire
veilla tout d'abord chez, lui, mis
comment le bon lui ayant '
mis sou* les yeux il conseilla BOB
ami Lttel ier le trouver une base
d'enlente piui en obtenir le NttOU
vrament k lamitbLe. '.est ainsi
que sur la detunde V. Graeger tu de s"a boni offleea
MM de .Ima Uo icard qui l'ellet
lut st'iirtiis.
Sur une question lui pose par
I Me Dtienne savoir si l'effet ne r^
Par Cable
Nouvelles Etrangres
hem
eux et une robuste saut

que Votre tn?ndat l'arcomplisxe
daus le calme et la paix el qu ee
mandai aoil de plus an plua fruc-
tueux au Payr,
L'illiMiia<|iii: possde d il
ressource! sullisanies poor
Bayes
PARIS 8 La commission des ex
perts a remis aujourd'hui son rap
port la commission des repra
lions, prside par M Rarthou.Cet'e
remise, qui a fait l'objet d'une cr
m mie des plus simples, a eu lieu
l'htel Astoria. Kn recevant ce tlocu
ment, M. Barthou a dclar : La
commission des lpiration* consti-
I; ciin tribinal devant lequel c n
rnraltronl non des vainqmis
el -aincu* m i- des crin e.s et U
aincu m i>tlescrin e.'s et
"" Oj Vuaaiw I donne la preuve bileu" '!ont '''s ,1roiu et les de*,.i'"
de Votre grand souci d'implant.- 0I |[m ,,x ; '', ';n jatrat aaHt.e.
oror, .laRpubUcue. Jj^^^fti
l.i il d'I'Jat prend a lche
de M.oinler Vos vues dans ce
sers. Il espre qu' l'aide de
nos efforti communs, nous arri-
verons, malgr lea eontrarjta de
toi its sorti Bi triompher dfini-
tivciiiciii le tous 1rs ol aiaclea
mt^s sur notre parcours.Le G m
seil n Eh i tounaite,en outre, qu'il
soit donn Votre Excellence,
Monsieur le Prsident, decondui-
e.sana d .ruer, travers lea nom-
lireux cueda qui l'entourent, la
bar |ue de l'Etat au port assur du
mJiii
Noui lurons 111 u rvation
hotioiable lamille
I f icsidenl rpondit en tenu.-;
Choisis, remerciant II 1 d Etat
Jioui h Mifrirs patriotique qu'il - --------..... -
ui a i i i i i- donn et *ur Irqpel il q'il est necessaite da co.inaltre le
... ..I.'-- I. .1... _____ 1 la.l ^ ..nnlol ...ni .1 ',. % ...i .r, ., I'., i
crit : La vrit primordiale qui sa
dgage du rappirt d'S expe ts est
3ue lA'Ioin vue peut otjir L s con
liions lina ii irt's lu Iteic'i xaini
nes par le Gnral Da v et les
membres le la co rmiss o dmon
tient que PVllemtgns pisede das
raaionrfl i sullisanies pou hira face
ses ena gemants et jtist lient l'atti
tude prisa par la l'rat.cv l.a l'rcsse
franc; lise est unanime a, reconnatre
l'impartial.t des ex je ts imit le
sceptit'isme domine t| anl la m
IhoHa qu'ils proposent pour prod u
re et contrler U s pa emeots et ex
prime di s doute* sur I i .ptalioii
de bonno foi do ce pan p*r l'Aile
anagne."
BERLIN Li presse I erlinoise
publie de lo: gs extraits di rappirt
de la commi-sinn des experts m lis
elle s absti ni de to il c nnmentaire.
Dons les cercles oTlicii Is, on estime
PARIS Lune des caraclristi
ques du plan tle la commission de<
experts en tas de di'Corda uttrieu
re entre les allis et l'Allemagn ,
est le recours & l'arbitrage de la L
gue des Nations. Les travaux de U
commission dmonlreat que l'Aile
magne a dpens des somme? no
in^s pour amliorer son rseau feir
le jUrtl atteint un di'gra de peifec
tton inconnu jusqu' ce jour. Les ca
n; i\. U nevisjatioa fluviale et l'in
dustria allemande ont subi des tr.tm
fonn ni i i qui les mettant 4 un ni
veau j m lis attela par u loua paya
Oik-. proteslatioa de l ex-roi
(eof;|i's
l'J<:'IxMg-ir- L' xroi de Rrea
vi nt de lan -er m% procUmati >n au
peuple trac dna lequel il pr)!este
oontr.s li |.;.-isi n le l'assemM'e na
tion i qui viole la cunstitu i n en
le dtrnant.
En Russie
1133*101 il hom ies et une f. m
me o I i rnidamii- mort par
le t iSrnl de Kii'll. I. s p-ofesseurs
Va'denV > al SmyriiotT une vingtai
BS d'inculpea ont et' ondamns
d >- peiai variant end > 'i et 10 a< s
d> prison. l,el/e>ia", org, i e
th iel du ^ouveraern t sovitique,
pro'eslp contre l'intervention de M.
Poi irar qu'il qialilie d'ing "-eme
gratuite dna les affaires intrieures
de la Russie.
LES COVRS
vtait pa-tout caractra d1 lutlienl1
cit. Me (J. Lger affirme n'avoir ri
en falra ittena examen.
Mnu Vve l'.tlMa iiid C.amea i
requta i da d 'poser il ns celte ufiaire
s'tonne de se v^ir appeler h cel
auiieoee car alla e.-t dana l'ig ioran
ce co nplete daa eireonsleucaa qui
ont an n ce prvenus sur la si
letto criminelle. KUe g trie cette atti
Iode al maintient son dire en faee
4u questionnaire des re()rsentaits
de la partie civile.
C'e-t aussi le cas de
Me Windsor Miche'
qui nVt renseign d'aucune fat; in
sur celte aliaire du bon Uuucard et
3ni n'a eu simplement des relations
ecomovree avec Llio Dell y que
pour uo pit de 100 dollars consenti
a ce dernier.
Le Commissaire do il lavernement
se redresse ce mt nent pour ta
blir que ces 100 dollars .auraient
judement servi au voyage de Vilain
a Jacmcl pour aller ebereber le faux
bon.
Trt^s babilement alors intervient
Me Diambois qui, reprenant l'argu
mentation du parquet tablit son
tour la provenante jacmlienne du
bon Boucard.
t'ne nouvelle fois|David Vilain s;
dfend. Il invoque ! s bonnes Jrela
t;ons avant exist entre Davis el
Boucard se rapportant en cela une
conversation qu'il aurait eue avec
Dumourie/. Bordes qui a la suite
d'une querelle avait t emp'isonn
Celui ci qui se trouvait dans l'easi
tance tt de sa voix la plus forte de
mande parler et nie tout ce qui
avait t mis prcdemment ait
compte.
Arrive le tcur de
M Jules IMiipps
qui dpose que Llio Dfi) a trava'l
l d ir.s sa mai.-nn de bu que pen
dant quelque temps et q isenp
pelle avoir relev cetlahes erreur
dans*Ies comptes prsents, par ca
dernier, ce q li l'avait ob'ig dp i
ser nue plainte contre cet employ
Entre temps, VI r Dell y ayant couver
la valeur de cette diffrence releve
et mise sa ebarga, l' t juge intentionnelle, la poursuite
s'arrta.
N'aviez, vous point cependait dtli
vr un cerlilicat A Llio Dlly, r.'di
g dans les termes les plus flatteurs
proclamant sa capacit de travail au
tant que son honorabilii, s'cria
Me Diambois s'adresssnt u lraoin?
Uni. c'est exact rpool M Phipps.
Quel est donc cet t;a-ge procd
ajoute la dfense qui veut qu'on ac
rable aprs coup, celui a qui on a d
livr un bievel d'honntet-
( A suivie )
JLTIIN"
LE M iTIH publiera demain:
c Lit Compagnie du
Wharf de Port au
Prince*
. i |. m i le {lus i
Jiey u tibia, 'i (le l'aria dea
tOTIt
text" c -mpiel aviat d'exprimer
nion du gouvsrntment.
l'o I
10 Avril
PARIS- Dollar
Livre
NEW YORK- Franc
Livre rterlin$
Envcitu d'une obligation liy-
po liocaire.rapporie par Me. Lon
Clvrles el con confrre, notaires
:i Pot tau-Prince, le 5 Janvier
I -, d'un icte de camion sutlun
iil'i-, ilument notiueau dbiteur
hypo licairi', et d'un commande*
niput ilirneiir inlnir.liieux, il sera
l, psr le ministre de Me.
Lon Charlta, notaire la rsi-
dence le Port au l'iirce, requis
cel tflet, en son tude sise en
ccHe ville, Hue du Peuple, le mer
credi seize avril mil neuf cent
vingt-quatre, neuf heures du
matin, h vente au plus ollrant et
derrier enchrisseur d'une pro-
prit de la contenance de trois
carreaux de terre, dpendant de
cinq carreaux, situs sur l'habita*
bon Echalottei section de la Gran-
d Elivira, Commune de Logane,
borns au norl par Saiat-Vil
Etantua et l'Iiabitation Santo, au
sud par Saritflin Avril et Darius
Boulin, l'Est et l'Ouest par le
reste de l'habitation,
Telle que cette prop"it se
poursuit, comporte et s'tend.sars
exception, ni rserve, sur lajnise
prix de P. 'i~t'-
Aux requte, poursuite et dili-
gence du sieur Duval Motiv. pTo-
pi ii-taire, demeurant et domicili
Hort-au Prince, ayant pour avo-
cat Me Llio Malebranche et pour
domicile lu le cabinet du dit avo-
cat, sis Hue Dants Destouches,
234
Contre le sieur Plianor lils, d-
bit ur hypothcaire, propritaire,
demeurant el domicili (ressier.
Pour plus amples rens ign-
ments, s'adresser au notaire sus
dsign ou Me- L'io Malebran-
che soussign.
Porl-au Prince, le 11 Avril 1021.
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blaek, label, Vtran.
fin Bordeaux, en caisses, roujje tt blanc, suprieur.
fin bordeaux en barriques de 60 et H) qillons.
Marie brizard,eaeao,anni8etle, lentlie et abricot bran.lv.
IttJOBfl V o, t* J
At|ealtira lu'lers. "ordeawz Ouina. Cognac tov 3
toiles. Curaao, Dubonnel, Cordon Dry Gin, ferior
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nain m .m i de ! s aniwliorer.
lalgr a, le prix des naui Goo I foar est rest plus bas une celui
de? autres pneus de quaJife* intrieure.
fcetei \tnouveau |vpe de pneu Good Tear Cortl AU Wsalbar Tread
t obtenez deux tous les kilomtres qu'on en a mis dans leur labrica-
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ton.
The West Indies Ttading C
Port-au-Prince (onaves Gap-Hailicu



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