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LEHATW Uni de i, i; 'ii renouvelant Se raace d dvom rient dans l'accomplissement ,1, | tux devoir*. Le Prsid int mdanl i ri i .r.ir.deur.lui adressa ftt veux de sacos, et ri ra ses iiUtio i. %  "'i B inral ei principalement .1 Leurs Grand utn, Monseigneur Uonto. Moas ligueur Morice et Monseigneur l'ichon, pour le /ce infatigable qu'ils n'ont jaunis i mi il i m> iirer dans l'exercice de leur niusi 10 On passa cusuite dam le |*tll salon ou le procs v.'rbal le prestation de serin un rei;ut lu signi ture du u i ivel Kvi'jue, du Prsident du la Hpublique, du Ministre des Cultes et des aulios personnages prsents, aprs qus lecture eu l'ut donne par M '-i'ur Franck f'aubert, Cher de i I il yiilenent des Cultes. Outre les Prlats, assistaient U criri'i u* Messieurs Camille Lon, Secrtaire >l l'A il des Relations Kxtrieures, Lu ber i. Secrtaire |l Ktat de l'Iotrieur et des Travani Publics, Auguste Mgloire, Secrtaire d'Kuii des i i i i i -, il i Commerce et de l'Instruction Publique, Louis Prophte, Secrtaire d'tat de l'Agri • ultiire, Ivnilo Marcelin, Chef du Cabinet particulier de Son Excellence le Prsident de U Kpaouque, Haoul Li/iire, Secrtaire du Conseil des Secrtaires d Blat, Par Cble Nouvelles Ltraiigres \ IPari s iana .._ Jeudi ___ ftip Hoak IWir' \vme chapitre : JUSTICE atrte : 1 (Jie et 1 50 Les Assises Le nomm Viljean Bienaim,accus de viol sur la personne de la mineure Fleurancine Gharlemue, juge le lundi ''I Mars, ,i t condamn :t annes de rclusion. Le tribunal tait ainsi compos : 11. Ilarau. prsident : Ministre public. Me Paret, Commiaeaire du Uou verneinent. assist du substitut Is. il isin nid ; .lury, prsident: II.Gold niHii, Conseil de l'accus : Me Cl. Zphyr. • • Franois Basane* js• v .• J i Barau ; le Commissaire Paret eoutiendra i'aeeaention ; Me Viiius lier vais pn i la dfense de heeeus. Partie civile : Mes Ihppolile et Ouvivier lil-. L'affaire du faui bon mis au pr judice le la maison Boucard il Lo. de i v mel, I i M u lUVent impliqus J. il. L'avis, David Vilain et Lelio Di-liv. Ml Bsl au IU de c • moiv. ce qui BOUS tel revenu, a renono .i son appel c Mitra rordounanee de renvoi ci se prsente pour .u jug ivec -es deux coaccussCe sw i le cause la plus nation ne!U* de cette session. Il y sure avocats s ls bure. Ceui de la paitie oivile seront Hes Pradel et atorel. Le Doyen Berna prside a et le Commissaire Paret tiendra le si.*ge du Parquet, assist des substituts Haymo "i 'i E a • Pribi i. Les dfen eeurs des e< sronl Sis • >i ChAtelain, Uelalour, Liulieuue et 1-e lix Oie ubjis. l.i chambre adopte sans dbat trou doraient s ppo visoirea PARI La chambre a ad p I lb u trois d un u pr jvi>oi ratdii bidg t des dSpeness recou vr.ibie^ pour avril, uni et juin se montant s 3,0tt tSuD.wBJ Irancs : i .i lopt t> i. StHI vyix contre •i> le piojet de rgularisation d^cr dit.-, pour 1 enercice 19i.l qui qui vaut a a ne rduction djd:p n es de M B Uio is de francs L-e projet autj n-e noiamment le ministre de U iniriue construire en Itfii dni i T iiii.ii.i et sous marins en remplit cemnit d units uav.iles de Aides. M. Cornejo a offert un gi.tud iti ner en l'iunneiir de M Satouton Cer retL Les a nbassa leurs des kUals I ins. du JapoO| du Brsil, le haut personnel au Quai d Ursaj et de nombreoses personnalits parisien ues assistaient a une brillante rcej tion qui a suivi li dner. M. tialo mou lierreli s.ra reu par M. Mule rand et Poincar. Le comit d'experts Dawei s*e8t altel a la l.lie de dissiper les der nires diveig.uees existant %  nlre les membres du comit lelativement au rapport qu'ils doivent soumettre & la commission des rparations sur la situation linancire et conomi que de l'Allemagne.Le dsir de tous les membres est d'arriver une r ductiou pouvant ire accepte par la France et la Belgique d'une part et par l'Allemagne a autre part. Ou met le p.us grand soin supprimer toute pluaso susceptible d'tre inter prte comme ponant uii jugement sur la lgalit ou l'illgalit de l'oc cupation de la Kuhr. Les anglais de leur cot consentent admettre la situation de la Kuhr comme un l'ait accompli et dsirent que le rapport ne s'occupe pas du passe mais seule meut du pr sent et de l'i.venir. Demande (i'aiHjmeiilaliuii de salaires LONDRES— \A mcoulentement qui lait qu'augmenter parmi Ue ou viiers est sujet de nombreux coin m-rjt ires dans h presse lond .unieu ne ; dans toutes industries le* de mandes pour des salaire* p'm levs mit atteint la linite et lit dit q ie si l'on y compreni les emoloyis di transport nt int resss au mouvement pour obte iir une augmentation de salaire. Nouvelles diverses ROC Y )i)NUne grev sain pr codent a commenc nier. ce!;e des charges de transporter la m^lie a rienne ; pilotes et mcanicienl ont cess le travail pour une queslioa de s liai:e BdRuIN— I e chancelier MaiX.pre mol la p i oie a uno r mioo d i pir ti du centre, • dclinque l ide da i Bocit des Nations tait vrai ment chrl enn mais que tonte les nations de aient en faire partie avec des droits r'gaui. L'Allemagne, dit il, ne peut e itrer dans la Socit que si elle e9t SMttffc d'avoir de tels droits ''. La cluncelier a ajout que les allemands auraient suppor ter de lourdes eharges alla de lib rer la Ruhr aussitt que possib e. A.THENE8 — L'avialeur Maclain a t oblig de de-cen Ire sur le St Ma thieu dans l'Ile da Corl'ju, l'appareil ayant t lgrement endommag ; personne n'a .l bless. Maclain par lira pour Alhv.es ds que les rpa rations s-root termines. YVASilIN ,1U\ Le mijo" Kra derick vtartin, commandant l'esca drille d'avions amricaine a tlgn pni au service aronautique que son groapa q'iiltra Seattl i mer :re di malin 6 heures 30 pour le "tour du monde. LES COI] RS 1er Avril PARISDollar 17.93 Livre lli.'Jl NilW YORKKranc l7.4.'i Livre steiling 4.318 largement contribu affranchir nationalits opprimes, elle n saa tera pas sur la c macien se dm p i i tes el des grandes nationalits qui composent 1 Europe. En ne rejetant aucune des ides qui ont fait sa for ce el sa gloire, la France cherche i soutenir et dvelopper la Soci des Nations o elle remplit depuis quatre annes le r le de couciialnce ; lorsque la Fiauce^prend un ga ge contre s :i dbiteur dfail'ant et % :arde des arme contre le peuplo qui. malgr les traits, multip ie In. formations militaires, il est inadmi^ sible que l'on tire de ces prcautions des consquences mensongres con tre elle. La France demeure la lidle ser vante de la justice et une des meil le ncs gardiennes de la paix euro pmue. Elle saura par sa conduite irrprochiblement loyale convaincre les incrdules et confondre les ca lomnialeurs. La France a le vif d sir de se mettre le plus prompte ment possible d'accord avec tous ses allis sur les questions dont d p'-udent les rparations et sa scuri t ; elle ne pourra retirer ses trou pes de la r.uur qu mesure et en proportion des paiements qu'elle re cevra car elle ne pourrait changer des gages positifs contre des proroe. ses incertaines. Mais elle a le ferme espoir que le rapport d.-.s experts per mettra un rglement gnral et une liquidation rapide. Aussitt ce tra vail dpos, nous serons prts cher cher avec nos amis les l nents d' in: solution dfinitive. Si u.uo puissance quelconque g* r> par le militarisme ou obsde pr le dmon de la revanche et de la haine cherchait dtruire le sta tut europen, troubler l'ordre ta bli. reprendre tout ou un: partie des provin :es qu'elle lui {oblige de restituer,si elle tentait encore d'aasu rer sa domination, elle soulverait (indignation des autres peuples et ceux qui lui barreiMient la route au r aient lapprobation du monde enti r. Li France demande seulement le respect des traits, que la paix qui nous fut promisa nous soit donne demain et c'est nous qui marcherons avec le plus d allgresse vers un so leil nouveau et dont le monde attend aveclivre ie lever si longtemps retar d. ,. A la demande du gouvernement.la chambre ajourna les interpellations aprs le vote des douzimes prov:soi res. gageant qu'acconpzos un mot de biem lillanceaoulijjfa ptrtois d une lgre ironie Celle visite aura des fruits heureux ^our les deux Rpubliques et bhn qua Ifl court sjour de M luaeirfueur Nouel n'ait pas permis toute la population de connat!le prs le Uiet de l'Eglise Do ninicaine, sa prsence Portau-l'rince a veiil un sympathi que intrt qui a saisi toutes les occasions de se manifester. Nous faisons Monseigneur N mel et ses dignes parents et prtres qui l'accompagnaient nos vieux de bon voyage leur patrie o Monseigneur Nouel est l? gloire de son peuple. Pres Eiuanlo Hos el Pedro Pablo Baez Le premier est cur de Dajabon et un excellent musicien, le secon 1 est le secrtaire de 1 Archevch de Santo DomingoTous deux sont des lves des Pres Ku listes, et sont appels un brillant avenir dans l'Eglise DominicaineC sont deux prdicateurs distingus. Sign dons aussi la prsence avec Monseigneur, de Monsieur Landesto/, apparent l'Archevque et pre d'une trs intressante famille. A tous nos meilleurs v.cux. I HANC.B La Dclaration r ministrielle Dpart de PARCVBLL PAHIS— M. Poincar, prsident du conseil, a donn lecture la chambre tle la dei-Ur.uun mluiste rielle. La dclaratiou in u | ie que le nouveau caouel est constitu dans un but d uiii'iii rpublicaine et de couco.de nationale. Il appliquera les lois lisciles en redisant des couo mies, l'ar dessus tout il poursuivra l'oeuvre de relvem-ul iiHlional de rparations et de pan voulue ptr les clid uore. Les ministres dont le oabinet est forme conseiveut leurs opinions persouuell'i. m tis ils su bordiii.ieut les 00 ISidratiOOS se ou ddires la somtio.i des importants problmes dont dpend le sort de le France et Us poursuivent suis d faillanui la polit que intrieure. Le gouvernemeul denuideia le vote desdouiiomet provisoires au budget des dpenses rei MI M-ablos, la rlor mode l'impt sur le chidre d'ail.ii res et du rgime des pjusions sans crer de dpenses uon compenses par des recettes normales. Il dem.in de a la chambre de persvrer inexo rablemeiu dans le mainacn de l'quilibre budgu r %  l'dliger les char ges de la trsorerie ol Je prparer les amortissements ncessaires La pol rgions Nous rappi mi nos Abonns tt Clients qu'ib ne doivent rien t, ; ,v %  iinprim M litique de resluir.itioo des dvastes sert continue, iii.ii'. M esotuaat tout germe il'in EracUon carjaaqa' ce qu'un tecord Intervienne avec nos cranciers la situation unis eommao le une ; \e stteaiive. Des llnaoees saines et solides", poersuil M. Poinear, sont indispensables a la garantie 'e l'indpendance d'un pays Nous main tiendrons les noires d;ius un tat ex cluaut le leeommencemeiit de la l'uiupogue dont nous veuons d"ctre les tmoin st dont nous aurions pu tlbtfOKS. t^t; i bold un Oaanciis c t i le condition d'une constitution uationa le. Elle seule permettra iumo k la politique gnrale de poursuivre dans le calma des esprits la pais re 1 gieuse et le respe;tdes lois rpubli cames, secundo une politique :ono mique stimulant les initiative! prives, la production agri:ole et in lus triella au^ ueulant avec elle la pros prit du pays par l'entente entre les patrons el les travailleurs, teriio une politique coloniale mettant en valeur nos vastes ri:hess 'S et ressources d'outre mer, quulo une po litique sociale, h irdie.gireuse, lui m une et fraternelle q ie n'effraie au cun progrs. Pour cela, U n'est pis ncessaire que les rpublioal H soient entrans par les partis rvolutionnslrei ni re tenus pir le*conservateurs. Nom n accepte ons ni la dictiture du pr> letariab, ni la dictature d'au mu hin me. LA Prance est une nation q ii est aouveralnei nous devons l'ciai fer, la guider, mais personne n'a le droit de se sub Muer elle. .Nous ne voulons que servir la France vie torieuse mais qui a perdu de nom brous enfante dans citie guerres onreuse, si cruelle pour les i,. i i ces et si prodigue de vies humaine-. Mais la France n'ob il jamais I de! Inspirations goisteat elle n'a j un is eu les ridicules vises imprialistes qu'on lui a prt • ; ; Ks lr nn lis ne sep ilni p is le sort de la Fi i celui >le l'Kur >pe car ce serait une itractioo folle. .N ius sommes de bous franais pour tre de bons eu rope. DS, Le jour o les traits seront nemeut egeuts, nous aur.ns ob tenu des rparations la scurit et la justice, la France sera la premire a doauer 1 eneuij le de ia %  aaoaQimit il de la bjal. A/oal Mgr NOUEL p'ei Hier, mardi, 7 heures du matin, Monseigneur Adollo Nouel, Archevque de Santo Domingo, Primai d'Amiique, Assistant au Trne Fontilicah Comte romain, Chevalier de la Lsion d'Honneur, et ancien Prsident Provisoire de la Rpublique Dominicaine est parti par voiu terres' re pour Santo Domingo, ;iprs avoir pass deux jours en cette ville. Mo is igneur, ainsi cjue nous le disions saine li, en lui souhaitant la lui n veiue, a voulu, malgr les Utijues il un dplacement uicoinmo ie do in T cette preuve de sym pathie aux l^vques d'il mi qui en trois lois ont rpondu l'invitation de Santo Domingo, en assistant 11 batification du Pre Eu les, Ion dateur de la Congrgation des Pres Eudistes, alors chargea dn Sminaire de SantoDoniugo, en assistant au couronneuieni de Notre Uame.d'A'la^racia el rcemineiit en prenant part aux cri aonies du sacre de .NlonMigneur Cuis A. de Mena. Autre Directeur a eu l'ocasion de s'approcher de l'eminent Archevque Dominicain pour lui pr senier simplement s s h i nmages et a t agreablemenl impressionn devant celle belll tte le vieillard — pa^ trop g i cepen 1 mt — Monseigneur n'a que 61 ans, et devant cette simplicit du prlat qui nonobstant son tat de santd louj >UTJ r L'... ..i ui un ioeleni da son lourira en* FantaieoD MM Eneouraije'jla cullure du Tabac Nous disions dernirement que les plantations de Tabacs i Uiquini n'existaient plus que de nem. la lubrique du mme nom pitinant sur place. U y aurait lieu cependant de porter nos. regards vers cette nouvelle source de travail, car elle seule la Manufacture de Tabacs de Pants'ou Guilbaud en fait une telle consommation, que le prestigieux industriel se voit forc d'emp.eyer le tabse amricain, la quantit du produit local ne pouvant rpondre ses besoins. Ces vastes Etablissements pren int une oxtendon de plus en plus remarquable chaque jour ce serait d'autant plus de raisons pour pousser des nergies vers celle culture et il faut prvoir le moment o dfaut du monopole, des droits absolument prohibitifs grevant les produits similaires trangers, viendront donner aux articles de la Manufacture Hatienne de Tabacs,'la vogue gnrale. tn vue de consolider le succs du Travail National du prestigieux Self Made Man qu'est Pantalon GuiU baud, tout eu nous assuiant une nouvelle source de revenus rmunrateurs, intensitions la Culture du tabac, car nous avons des terres qui s'y prtent merveille. Il demeure certain que le jour o elle pourra trouver l'aliment sutlisant venu de notre sol propre, la Manufacture Hatienne de Tabacs ne se lera pas faute d'encourager la culture essentiellement nationale. Cercla Port-airPriieiet. Messieurs les membres sont COP voqus en Assemble gnrale les veudredi et samedi, 4 et .i avril, • heures du soir. A. dfaut de quorum, la runion aura lieu le dimanche (> avril, 10 hrs l/| au mutin, quel que soit le nombre des membres prsents. ORDRE DU Joint : \ de* et moyens pour IVh'e* ment ii local. Le l'rsident : Abel N. L84BII |j Vcntt dinde eu Fibrine, au CcHoœnuicur DRAP D'ELBEUF rti m u IWuu k S-rl* d* Fabrique rr COMPLFTs sur Mesure //% tXHI '- ! Vf l| |.|,| ,, l n 1,. j outil. d,p„ |0 fr.M. iCNTi iuftraaiLU sua %  > "W B6 Iranca H^M u..,..-,.. Ch.ml~rt. .i U—TM \ il •' Mthode*, tpicialtt permettant A r.W-. Im Mr., ~l.mtm. „^,, %  '• MtVUt MU fc. f.'.n ..,, m %  nvovk* oiuria M nunco > ECTM. Cl. Kramramn "LM MONDIALE EL1EUP fi lat.i#r%  %  %  %  .: :. pirfip— tt—itm



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LE M> Paul Sals AVOCAT RecoDTrenuts Conuermex, affaira 1 Etrangtf. Correspondants Washington, New-York, Berlin, Turin, Londres, parte17 Rue RowW. 1 9i-m-Pfinc t TittolioneOf Bureau de \ l'Enregistrement AVIS 'La Direction da Bureau principal de rtnregistrement de t'orl au l'rin •e av.se les intresss nolainmeut Messieurs les avocats et tondts et louvoir— qu'il a t tabli audit duce(seiwce judicaiie; un casier alphabtique. i'rires aux intresss dcrire en lettres lisibles leurs noms ou d'appo er leur sceau en tte des actes en les dposaut atin de faciliter le classe ment et lu remise de ces ictM. Port au Prince le 31 Mars 19x4. Youc serez soucieux t dormirez mal si vous retournez chez vous HH avoir visit les jolies choses chez Paul E. 4UXILA Rue du Magasin de VEtat I* Avis • Les Bureaux de Geo. Al'ajne, agent f %  — DE py's Londres ET DE LA Motor Union Insurance Co Londres, (Assurance contre l'incendie Ont t transfres de la l'iacc de la Paix au liai de la 20e Hue on Une Maoajou ( Anciens tablissement*. Mrtzijerjen face de la lexaa OU Co. J R.THEBAUD Chirurgien-Dentiste Du Facults de Montral dt | New York et de Boston Angle des Hues Deslouche et_du Magasin de l'fctat. Consultaliens de t> heures du malin ag heures du soir. Auto Frres Entrepreneurs Notre Maison de Commerce est transfre la Hue des Fronts-Forts cot de la PhwmtCiC Notre-Dame. Nos clients & amis trouvrent toujours le mme service et pour toutes les Bourses. Colomhian Steamsliip Company Inc. Le 'steamer'' Bolivar ayant laiss New York le 29 Mars, est attendu a Por(-aui J > inee le 6 avril courat via Cap Hatien. Port de Paix, Gonavet, Saint \h rc. R Hiri ra le mni3 jou* directe ni pot la meilleure de toutes les marques. Ger JEAMSEME •• ponHati ALUMlNUM LINE j\[ew-0rkaus t'tSonlh American Steampship Co Inc. Prochain


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>lR£fiVKUA RKOPK1KTA1RF i M Cownt M agio ire NK VMNA rfJM Hue Amricain RLE C Columbi;, PAN 4M Ce '{in esj ki grande .iHaira f'*s! d'aller jusqu'au bout IIERCREOj 2 AVBIL LKM Sermon d'adieu de Sa Grandeur Monseigneur J!!J IPJH 1810 Au oir d'une conscration piscopale, tout ruisselant encore de grces et dis bndictions des onctions saintes, notre conversation doit iHre dans le ciel. Je vous invite contempler la bont ternelle de Dieu travers le cours des ge el en particulier dans l'tablissement de son glise. Heureux d'une flicit innarrable dan une ternit qui n'a pas eu de commencement et qui n'aura pas de fia: Dieu trouve en luimme un bonheur complet et parfait sans qu'aucune cration future ou possible puisse en ajoutera cette flicit incomparable. — Cependant, un mo nent donn, s'il m'est permis de m'exprimer ainsi en parlant d'une existence qui n'est pas mssure par le temps, ce Dieu si heureux prouve comme le besoin de vivre en dehors de lui et de communiquer des tres crs quelques-unes des perfections dont il jouit seul. Il prononce une parole et du sein de son ternit il fait sortir du nant des millions et des millions de cratures. Le monde est cr avec ses terres, ses mers, ses astres, ses lirmament? infinis. Au centre de ce monde Dieu prpare un palais. 11 l'orne de plantes, de fleurs, de fruits, d'animaux de toutes sortes. Puis il fait l'homme son ima^e et sa ressemblance, il la place dans un jardin dlicieux. Pour cet homme magnifique dans l'intgrit de son tre, dans la splendeur de la justice originelle il dpose dans la cration peine clore et toute frmissante encore du contact divin mille et mille vestiges de ses perfections infinies : les Heurs et les animes, les bois et leurs murmures, les quatre neuves du Paradis et la voix de leur eaux, les souffles bienfaisants qni rafrachissent ce ciel terrestre, les animaux qui raniment, les astres qui l'inondent de leurs rayons, toutes ces splendeurs qui proclament sa bont, sa grandeur et sa puissance. Pour 1 homme Dieu a fait le monde comin; un miroir mille et mille facettes dont cha cune rellte un de se-s traits aim t, C'est la premier J bjnt de Dieu : la cration. Dieu a cr homme et lui a prpar le plus superbe palais : le monde avec ses magnificences et ses splendeurs. Ce nesi pas assez, pour le cœur de Dieu. Il aime tellement sa crature, cet homme cr a son image et sa ressemblance qu'il prouve comme un besoin pressant de se rapprocher de lui, de s'entretenir avec lui et voici que le soires de l'homme au Paradis terrestre sont embellies par la visite de son crateur. Cette crature privilgie pourra devenir ingrate et i Ile perdra l'intgrit de son tre et I < justice originelle que Dieu n'aura pas la force de ne pus l'aimer et tour tour il viendra s'entretenir avec elle dans la llamine du buisson ardent, au milieu des foudrei et du tonnerre du Sinai. Puil quand la malice de l'homme se sera encore a me, quand il aura redouhl uuralitu le et sa jteiuon et gue Dieu nos.-.a plus converser avec lui directament, ce Dieu si hou i, s.: dcidera pas l'abandonne. Il lui enverra ses prophtes qui lin parleront, en son nom, il inspirera les crivain sacrs quiluiferont connatre ses dsirs et sa volont et les divine critures deviendront l'admirable collection ds lettres changes entre Dieu et l'homme. —• C'est la deuxime bont de Dieu : la rvlation. Cependant, ni par la cration, ni par la rvlation Dieu n'a satisfait son amour immense pour l'homme. Alors se tient dans le ciel l'admirable conseil qui devrait taire fondra nos cœurs d'amour et de recoanaissauce. L'homme est un misrable, te dit la Sainte Trinit, un miserable qui a mconnu tous nos bienfaits, qui, au lieu d'lever sou esprit it son cn\' r >• rs le ciel s'est ciainponn de p'n • n plus la terre o il a plac toutes ses esprances. I>1il possible cependant qu'il ne rponde pas notre amour par son amour, ijui d'entre nous ira le lui manifester ?— Kl le verbe de Dieu, la seconde Personne de la Sainte Trini %  • s'lance dans le monde. Il E rend un corps el une aine semblales l'un d'entre nous, il passe son entame dans les larmes el les privations, 33 ans dans le travail et 11 soullrance, la recherche de la pauvre humanit qui finit par le mettre mort et le clouer un gibet. — C'est la troisime bont de Dieu pour l'homme : l'Incarnation. Die i ne s'arrtera pas l. Dieu a tellement aim le monde qu'il a donn son Bit unique pour le sauver. Cet nmour de Dieu a trouv une rponse d'amour dan* quelques Ames privilgies qui se donnent a Uieu sans retour, bit Jsus se donne elles sans retour. Il restera avec nous chaque instant du jour et de la nuit, jusqu' la consommation des sicles, lise fera prisonnier d'amour dans le Saint Sacrement de l'autel pour ne pas laisser l'homme orphelin. Et le Jsus de la crche devient vraiment l'Emmanuel c'est-dire le Dieu avec nods. Du calice du Cnacle il s'en ira aux Catacombes, des catacombes aux cathdrales et aux basiliques, des cathdrales et aux basiliques sur les pllfea les plus lointaines et les plus inhospitalires, paitout o il y aura un peu disciples a'appiochrent deJsua et lui demandrent : Stigneur, o voulezvous que DOIIS vous prparions pour %  loger la Paque .' Et Jsus leur dit : hliez la ville: en y arrivant vous lencontrerez un homme portant une i niche d'eau, vous le aavrei ••( entrant dans la maison ou il ira, dira au matre du logis : voici ce que dit notre rnalti mon temps e-t proche, je veux l'aire la Piqua clic/ \ mi avec mes dise! pies. O est le lieu ou je doil h %  Oger? Bi lui-mau von-, mont! r.i une'salle haute, grand", on, et dispose V Prpare j tout ce qu'il faudra. Les dis.iples tirent ce que le Seigneur leur avait d BU pr ipa iunt i.i il j ,e. Le soir venu i su m ngea t avec •M du uj,ia 1 le bait) le roflioit et le donna ses disciples en disant: f irenez et mangez, ceci est mon c >rps ivre pour voua. Il prit ensuit* le calice, rendit grces el le leur Ionna ,-n diaaol : livei eo tout, 1 1 est mon s m ;, le a;i ; de I i IKIIIVI Ile allianc; qui lu pour un tfrand i ombre en rmission de leur l" i ba L'Euchuristie r'esl-dira Jsus qui mnous luit se paa orphi mais qui demeure avec nous. Dieu nous a aims jusqu' l'excs. Iisormais toute la religion tourne autour de celte merveille de lachtril divine Voici que l'IiOTme participe la toute-pui*sanre mme de Dieu en temps qu'il devient le ministre de l'Eucharistie et qu'il rejoit le pou voir de rendre Jsus prsent stas les espces du pain et lu vin. — Hoc est corpus meom, hic est e, ilix meus — m lis aussitt le Christ a ajout : ch >c fuite in ineam coinmemoratione n •; faites ceci en sonvenir de moi. Comprenons h ion ces paroles. I %  sus institue en m'-n* temps et le Sacrement de l'Eucharistie et le Sacrement de l'Ordre. Il donne ses aptres d'abord 1e pouvoir d n cOnsacrer son corps el son senJ c'est dire d'aecompfir l'acte lacer total par excellence, d'offrir I Dieu la sacrifice du corps et du sang I a Ja ta spar dans le sagement c >mme ils le furent sur la rroi*. Il leur donne ensuite le pouvoir de continuer ce sacrifice dans le temps, et jusqu' la consommation des sicles, pai consquent de confrer ce p >u ir de successeurs. Les aptres comme individus sont mortels, mais leur mission ne meurt pas. El les vques, successeurs des aptres, continuent celte mission dans le temps et dans l'espace. En vrit, dans la charpente de l'Eglise le Pap i t la pice matresse, mais I cl de la Papaut Jsus Christ a plac l'piecopal alin d'atteindre toutes les Ames et toutes les extrmits do l'espace. Jsus Christ avait dit a Pierre seul, spar des autres aptres : tout ce que tu dlieras sur la terre sera dli au ciel, mais il dit nns-i aoi aptre unis Pierre : tout ce que vous dlierez sur la terre scia dli dans le ciel. Pierre e-f donc le chef de par l'Institution divine et les apode. | leurs Successeurs sont les collaborateurs de Pierre divinement institus. divinement associs sous les ordre* de Pierre. (/.' fin i dtmau I Varits Ce Soir liobine dans Le Ddale Entre fi. l-OO Prochainement Rodollo Valenlino et Mazimova u dans Le Gouvernement franrai La Presse Franaise et la Preaee Hatienne SUITE ) Le fait pie la I illel de la liin [lia de Praaee n' pas actuellement la mena i tleur qu'en uto, a i • %  lion da l'empruot, ne asural avoir 11 vertu da no lifler la position et le droit de la Rpublique d'Ilaili En i il i, en i lotracteol au l*io G I l.t it n'a po ni pris reegageoMat le garantir la o iaoga aux porteurs des litreda l'empruot, fous les par ti luliera q ii ont contract avant la guerre se trouvent dans la mme si tualion IU ac [Utl ml leu • obligi tions an l'i H Lgiaaanl ainsi, ils usent don droit ; or celui qui use de son droit De le parson ne. Les ch tu ."'s le ii i ou de perlo taient galai pour les parties en c uisc. Si |i,ir mite thse hai i me ne peuvent pus se prvaloir de la circonstance que la Rpublique d'Hati pour assurer e rembourse Dteal U l'emprunt, a fourni des su i • %  •-. I garanties c inatotanl en un d ) I n u iin. par ch i(j le cent livres de caf export, al 18 p >ur cent, sur laxe ip i aie. or am irieaio l'impor tatioo ere par la loi de t> avril 't. I*e gage est un contrat acceswire. Il se rfre nue dette pnn ipaU, pour le, paiement de laquelle le cr ancier a exig u.ie garantie spciale. Le crancier n ael pas propritaire du gage. En droit rrtnqsil cumme eu droit battien, toute clause qui au loriseiiil le crancier s'approprier le gage ou eu disposer sans les for m ilits p rescriteper la loi. est nulle et non avenue >'Code Civ. Kranr. : ari. z07s eorreapoodanl k l'art, du C 'iv. hatien, i Vouloir argumenter du fait que le* tfTectaiiooconsultant en L-s imposi lions douanires ee or pour obtenir le remboursement du solde d'une dette contracte en francs, c'est m connatre tous les prineipea ci-dessus noncs, o est lue que, le crancier est propritaire du gage, qu'il peut se l'approprier, c-est renverser I qui veul qua l'accessoire doit suivre le sort do principal, Le principal, c'e,t la dlie Contrat te en fr mes par la Republiqoed'Hei ti. Donc, le contrat accessoire de gaga M rfrant cette obligttion principale, d 11 suivre le sort de celle-ci. Caat i qu consacre d'ailleurs I ntral da 1910 en son article il ainsi conu : %  La Itnnque Nationale de la Repu blique d'Hati k Port au Prie remettra men-.ii llcrnent la Banque de l'Union Par sienne a Pari, M trjncs, et ce. lani aucun frais ou ris %  • IL di. liera, | roduil des ci,, o--. menti • par elle en \ 11 de l'article ci d dfalcationda t eommia Ion. M trente jour^ avant ebaqui Inelle le pi o luit de ces rei 'lit pea lufnaanl pour intgral i et fiais di %  cours, aate a R pubhq fren appai i iiaili t •Ut I „ leuicut la d i !•* nir parfaire I ervice i i. .1 de l'empruot et '• '' ooltre na II IIKJ i • de l'Union Par -i inn • mt lou ; les cas, la Gouvernement s ngage faire le n nweii lit* pour qu la Itanqoa .\ ition t a de la Rpublique d'Hai ti soit en m-me de i t ,re (enir le montant ini ,| ,|.. |, ,q Ue chtB" da l'Emprunt aux mainI %  | Banque de l'inion Pari lianoe Paris, ri francs, quiii/e joura .m moins av ut chaque chao 1 • I i; tnq da II mou Parisienna rparliiai tte tomme entre les diveraea Banques charges du Servi ce d.l'Emprunt. loi,:' i.-. ai au quinza octobre de ebaqua mue, 'es recettes provenant daa droits affects k la girautiesp eiaia le l'emprunt eioedeat le mon tant u tire pour couvrir intgra temeatlasdeui sernaiti Eallta de Pan na en coui i .-\ v |.-ui sera la del 11 de IUI indique, tenu k la libre diip i Ui m du OouTernemeal pour toc servi t courant. i.n vertu da cette dispoeitioa, la lliu [ua Nalionila da la Rpublique d'Hati a toujours d'offio converti .u (ranci nu laua .o eteaperte u re serut encore abtolumeol inadmissible 1 une r>Vle certaine, en iliere l i i ttoa de contrats, quel i faits, l'-.a>isiements des par t'"* inlea pustrieurs au con trai, qui ool rcpntort eu point ea li tigd, ooastitueal l i meilleure explict lion de l'intention le parties k l' poque de la formation du contrat. L'Emprunt i t imbdefoii pr de quatorze ans. Le sevice de l'annuit a toijours t fail avant comme aprs la guerre aa billets de la Banque d France. ( La fin d demain ) ( ()< ll'ttii Commerciale) Prestation d.; Serment de il lofueigncur J. H. JiH, Cvque lu d M : ironolis il Coadjuttur le Mon s.ii|ri.'iir KERSUZ4H. La l'inli 87 Mare quatre heures de i nprea mi h i au la preitation de serment de Monaoigneai J. M. Jan, PQ| nomm Evque-Coedju* leur de MonaigQeur Kerauxaa, l'EvAch du Cap Hallion, Le nouvaau Prlat ac npagn du Chef de nul des Cultes lui conduit au Palais National dans uti'i voiture officielle du timverne meut. Il arrive, une compagnie de lui ren lit lest honneurs lus sn rang. Il tut iulioduit par Me \l„.| Thirl. Cbll du Crmoniil dani Isgraodasalle des rceplione, • aur l'invitation da Monsieur Luc t)o niiii j ie. Secrtaire d'Kfat dei Culte, la o il n pi ' ia sur le* nia Kv ii lavant Son liJa Prisidenl le 11 Iti p ibli | ia, il prta • oufofu) imenl l l'art > du Concor dal I DI -uivuit : I i' %  i l'ieu, sur -.ini 1 l il convient un I o'1er obisii <• > reniement i Ml uli. et m lirectet ni indii al qui s it coni n u d oili et aux int Ma de Sa Grandeur Mous U ta ir i'ii en \ laque IQ.JIS 1 < I-O, a< m


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06184
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, April 02, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06184

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>lRfiVKUA RKOPK1KTA1RF
iM
Cownt M agio ire
NK VMNA
rfJM Hue Amricain
RLE C
Columbi;,
PAN 4M
Ce '{in esj ki grande .iHaira
f'*s! d'aller jusqu'au bout vie si de Pbsorbor four par
jour le f occuper, le la ren-
dre intrciaut el rariej.
Alfred Capus
Quotidien
1KLEPH0SE /V.H"
18nw ANNE N 1176
POWP^U-PRKSOG CHAIN >
IIERCREOj 2 AVBIL LKM
Sermon d'adieu de Sa Grandeur Monseigneur J!!J ipjh 1810
Au oir d'une conscration
piscopale, tout ruisselant encore
de grces et dis bndictions des
onctions saintes, notre conversa-
tion doit iHre dans le ciel. Je
vous invite contempler la bont
ternelle de Dieu travers le
cours des ge el en particulier
dans l'tablissement de son glise.
Heureux d'une flicit innarra-
ble dan une ternit qui n'a pas
eu de commencement et qui n'au-
ra pas de fia: Dieu trouve en lui-
mme un bonheur complet et par-
fait sans qu'aucune cration futu-
re ou possible puisse en ajoutera
cette flicit incomparable. Ce-
pendant, un mo nent donn, s'il
m'est permis de m'exprimer ainsi
en parlant d'une existence qui
n'est pas mssure par le temps, ce
Dieu si heureux prouve comme
le besoin de vivre en dehors de
lui et de communiquer des tres
crs quelques-unes des perfec-
tions dont il jouit seul. Il pro-
nonce une parole et du sein de
son ternit il fait sortir du nant
des millions et des millions de
cratures. Le monde est cr avec
ses terres, ses mers, ses astres, ses
lirmament? infinis. Au centre de
ce monde Dieu prpare un palais.
11 l'orne de plantes, de fleurs, de
fruits, d'animaux de toutes sortes.
Puis il fait l'homme son ima^e
et sa ressemblance, il la place
dans un jardin dlicieux. Pour
cet homme magnifique dans l'in-
tgrit de son tre, dans la splen-
deur de la justice originelle il d-
pose dans la cration peine clo-
re et toute frmissante encore du
contact divin mille et mille vesti-
ges de ses perfections infinies : les
Heurs et les animes, les bois et
leurs murmures, les quatre neu-
ves du Paradis et la voix de leur
eaux, les souffles bienfaisants qni
rafrachissent ce ciel terrestre, les
animaux qui raniment, les astres
qui l'inondent de leurs rayons,
toutes ces splendeurs qui procla-
ment sa bont, sa grandeur et sa
puissance. Pour 1 homme Dieu a
fait le monde comin; un miroir
mille et mille facettes dont cha
cune rellte un de se-s traits aim t,
C'est la premierj bjnt de Dieu :
la cration.
Dieu a cr homme et lui a
prpar le plus superbe palais :
le monde avec ses magnificences
et ses splendeurs. Ce nesi pas as-
sez, pour le cur de Dieu. Il aime
tellement sa crature, cet homme
cr a son image et sa ressem-
blance qu'il prouve comme un
besoin pressant de se rapprocher
de lui, de s'entretenir avec lui
et voici que le soires de l'homme
au Paradis terrestre sont embel-
lies par la visite de son crateur.
Cette crature privilgie pourra
devenir ingrate et i Ile per-
dra l'intgrit de son tre et I <
justice originelle que Dieu n'aura
pas la force de ne pus l'aimer et
tour tour il viendra s'entretenir
avec elle dans la llamine du buis-
son ardent, au milieu des foudrei
et du tonnerre du Sinai. Puil
quand la malice de l'homme se
sera encore a me, quand il aura
redouhl uuralitu le et sa
jteiuon et gue Dieu nos.-.a plus
converser avec lui directament, ce
Dieu si hou i, s.: dcidera pas
l'abandonne. Il lui enverra ses
prophtes qui lin parleront, en
son nom, il inspirera les crivain
sacrs quiluiferont connatre ses
dsirs et sa volont et les divine
critures deviendront l'admirable
collection ds lettres changes
entre Dieu et l'homme. C'est la
deuxime bont de Dieu : la rv-
lation.
Cependant, ni par la cration, ni
par la rvlation Dieu n'a satisfait
son amour immense pour l'homme.
Alors se tient dans le ciel l'admira-
ble conseil qui devrait taire fondra
nos curs d'amour et de recoanais-
sauce. L'homme est un misrable,
te dit la Sainte Trinit, un misera-
ble qui a mconnu tous nos bien-
faits, qui, au lieu d'lever sou esprit
it son cn\'r > rs le ciel s'est ciain-
ponn de p'n n plus la terre o
il a plac toutes ses esprances. I>1-
il possible cependant qu'il ne r-
ponde pas notre amour par son
amour, ijui d'entre nous ira le lui
manifester ? Kl le verbe de Dieu,
la seconde Personne de la Sainte
Trini s'lance dans le monde. Il
Erend un corps el une aine sembla-
les l'un d'entre nous, il passe son
entame dans les larmes el les priva-
tions, 33 ans dans le travail et 11
soullrance, la recherche de la pau-
vre humanit qui finit par le mettre
mort et le clouer un gibet.
C'est la troisime bont de Dieu
pour l'homme : l'Incarnation.
Die i ne s'arrtera pas l. Dieu a
tellement aim le monde qu'il a
donn son Bit unique pour le sau-
ver. Cet nmour de Dieu a trouv
une rponse d'amour dan* quelques
Ames privilgies qui se donnent a
Uieu sans retour, bit Jsus se don-
ne elles sans retour. Il restera
avec nous chaque instant du jour
et de la nuit, jusqu' la consomma-
tion des sicles, lise fera prisonnier
d'amour dans le Saint Sacrement de
l'autel pour ne pas laisser l'homme
orphelin. Et le Jsus de la crche
devient vraiment l'Emmanuel c'est-
-dire le Dieu avec nods. Du calice
du Cnacle il s'en ira aux Catacom-
bes, des catacombes aux cathdrales
et aux basiliques, des cathdrales et
aux basiliques sur les pllfea les plus
lointaines et les plus inhospitalires,
paitout o il y aura un peu et un peu de vin et un prtre pour
1 s consacrer.
C'est la quatrime bont de Dieu
pour l'homme : l'Eucaristie. Et il
n'eu est pas dplus grande. Vous
savez comment se lit ce mystre di-
vin. Le voici tel qu'il est rapport
par l'Evangliste Si-Mathieu. Le pre.
mier jour des a/ymes le> disciples
a'appiochrent deJsua et lui de-
mandrent : Stigneur, o voulez-
vous que doiis vous prparions pour
loger la Paque .' Et Jsus leur dit :
hliez la ville: en y arrivant vous
lencontrerez un homme portant une
i niche d'eau, vous le aavrei ( en-
trant dans la maison ou il ira,
dira au matre du logis :
voici ce que dit notre rnalti
mon temps e-t proche, je veux l'aire
la Piqua clic/ \ mi avec mes dise!
pies. O est le lieu ou je doil h
Oger? Bi lui-mau von-, mont!
r.i une'salle haute, grand", on,
et dispose V Prpare j
tout ce qu'il faudra. Les dis.iples
tirent ce que le Seigneur leur avait
d BU pr ipa iunt i.i il j ,e.
Le soir venu i su m ngea t avec
M
du uj,ia1 le bait) le roflioit et le
donna ses disciples en disant:
firenez et mangez, ceci est mon c >rps
ivre pour voua. Il prit ensuit* le
calice, rendit grces el le leur Ion-
na ,-n diaaol : livei eo tout, 11
est mon s m ;, le a;i ; de I i ikiiivi Ile
allianc; qui lu pour un
tfrand i ombre en rmission de leur
l" i ba
L'Euchuristie r'esl-dira Jsus
qui m- nous luit se paa orphi
mais qui demeure avec nous. Dieu
nous a aims jusqu' l'excs. Iisor-
mais toute la religion tourne autour
de celte merveille de lachtril di-
vine
Voici que l'IiOTme participe la
toute-pui*sanre mme de Dieu en
temps qu'il devient le ministre de
l'Eucharistie et qu'il rejoit le pou
voir de rendre Jsus prsent stas
les espces du pain et lu vin.
Hoc est corpus meom, hic est e, ilix
meus m lis aussitt le Christ a
ajout : ch >c fuite in ineam coin-
memoratione n ; faites ceci en son-
venir de moi.
Comprenons h ion ces paroles. I '-
sus institue en m'-n* temps et le
Sacrement de l'Eucharistie et le Sa-
crement de l'Ordre. Il donne ses
aptres d'abord 1e pouvoir dn cOn-
sacrer son corps el son senJ c'est-
dire d'aecompfir l'acte lacer total
par excellence, d'offrir I Dieu la sa-
crifice du corps et du sang Ia Ja ta
spar dans le sagement c >mme ils
le furent sur la rroi*. Il leur donne
ensuite le pouvoir de continuer ce
sacrifice dans le temps, et jusqu' la
consommation des sicles, pai con-
squent de confrer ce p >u ir de
successeurs. Les aptres comme in-
dividus sont mortels, mais leur mis-
sion ne meurt pas. El les vques,
successeurs des aptres, continuent
celte mission dans le temps et dans
l'espace. En vrit, dans la char-
pente de l'Eglise le Pap i t la pice
matresse, mais I cl de la Papaut
Jsus Christ a plac l'piecopal
alin d'atteindre toutes les Ames et
toutes les extrmits do l'espace.
Jsus Christ avait dit a Pierre seul,
spar des autres aptres : tout ce
que tu dlieras sur la terre sera dli
au ciel, mais il dit nns-i aoi aptre
unis Pierre : tout ce que vous d-
lierez sur la terre scia dli dans le
ciel. Pierre e-f donc le chef de par
l'Institution divine et les apode. |
leurs Successeurs sont les collabora-
teurs de Pierre divinement institus.
divinement associs sous les ordre*
de Pierre.
(/.' fin i dtmau I
Varits
Ce Soir
liobine
dans
Le Ddale
Entre fi. l-OO
Prochainement
Rodollo Valenlino
et Mazimova
u
dans
Le Gouvernement franrai
La Presse Franaise et la
Preaee Hatienne
SUITE )
Le fait pie la I illel de la liin [lia
de Praaee n' pas actuellement la
mena i tleur qu'en uto, a i
lion da l'empruot, ne asural avoir
11 vertu da no lifler la position et le
droit de la Rpublique d'Ilaili
En i il i, en i lotracteol au l*io
G I l.t it n'a po ni pris reegageoMat
le garantir la o iaoga aux porteurs
des litreda l'empruot, fous les par
ti luliera q ii ont contract avant la
guerre se trouvent dans la mme si
tualion IU ac [Utl ml leu obligi
tions an l'i H Lgiaaanl
ainsi, ils usent don droit ; or celui
qui use de son droit De le parson
ne.
Les ch tu ."'s le ii i ou de perlo
taient galai pour les parties en
c uisc. Si |i,ir mite ce quelconque, la eleer u dot
1er vail baias, la H publi |ua d'Hati
aurait, aaoa faire aucune rcrimina
ion, subi son soit.
a versaires de I > thse hai
i me ne peuvent pus se prvaloir
de la circonstance que la Rpublique
d'Hati pour assurer e rembourse
Dteal U l'emprunt, a fourni des su
i -. I garanties c inatotanl en un
d ) I n u iin. par ch i(j le cent livres
de caf export, al 18 p >ur cent, sur
laxe ip i aie. or am irieaio l'impor
tatioo ere par la loi de t> avril
't.
I*e gage est un contrat acceswire.
Il se rfre nue dette pnn ipaU,
pour le, paiement de laquelle le cr
ancier a exig u.ie garantie spciale.
Le crancier n ael pas propritaire
du gage. En droit rrtnqsil cumme
eu droit battien, toute clause qui au
loriseiiil le crancier s'approprier
le gage ou eu disposer sans les for
m ilitsprescrite- per la loi. est nulle
et non avenue >'Code Civ. Kranr. :
ari. z07s eorreapoodanl k l'art, du
C 'iv. hatien, i
Vouloir argumenter du fait que le*
tfTectaiiooconsultant en L-s imposi
lions douanires ee or pour obtenir
le remboursement du solde d'une
dette contracte en francs, c'est m
connatre tous les prineipea ci-dessus
noncs, o est lue que, le crancier
est propritaire du gage, qu'il peut
se l'approprier, c-est renverser I
qui veul qua l'accessoire doit
suivre le sort do principal,
Le principal, c'e,t la dlie Contrat
te en fr mes par la Republiqoed'Hei
ti. Donc, le contrat accessoire de
gaga m rfrant cette obligttion
principale, d 11 suivre le sort de
celle-ci. Caat i qu consacre d'ail-
leurs I.....ntral da 1910 en son arti-
cle il ainsi conu :
La Itnnque Nationale de la Repu
blique d'Hati k Port au Prie re-
mettra men-.ii llcrnent la Banque
de l'Union Par sienne a Pari, M
trjncs, et ce. lani aucun frais ou ris
il di. liera, | roduil
des ci,, o--. menti par elle
en \ 11 de l'article ci d
dfalcationda t eommia Ion.
m trente jour^ avant ebaqui
Inelle le pi o luit de ces re-
i 'lit pea lufnaanl pour
intgral
i
et fiais di
cours, aate
a R
pubhq .
fren
appai i iiaili t
Ut I leuicut la d i
!* nir parfaire
I ervice i i. .1 de l'empruot et
' '' ooltre na II iikj i de l'Union
Par -i inn mt lou ; les cas, la
Gouvernement s ngage faire le n
' nweii lit* pour qu la Itan-
qoa .\ ition t a de la Rpublique d'Hai
ti soit en m- -me de i t,re (enir le
montant ini ,| ,|.. |, ,qUe chtB"
da l'Emprunt aux
main- I | Banque de l'inion Pari
lianoe Paris, ri francs, quiii/e
joura .m moins av ut chaque chao
1 I i; tnq da II mou Parisien-
na rparliiai tte tomme entre les
diveraea Banques charges du Servi
ce d.- l'Emprunt.
loi,:' i.-. ai au quinza octobre de
ebaqua mue, 'es recettes provenant
daa droits affects k la girautiesp
eiaia le l'emprunt eioedeat le mon
tant u tire pour couvrir intgra
temeatlasdeui sernaiti Eallta de Pan
na en coui i .-\ v |.-ui sera la
del 11 de iui indique, tenu k la
libre diip i Ui m du OouTernemeal
pour toc servi t courant.
i.n vertu da cette dispoeitioa, la
lliu [ua Nalionila da la Rpublique
d'Hati a toujours d'offio converti
.u (ranci nu laua le produit des iffeclationi qu'elle ex
p II "l p t n CO vnr le montant de
ebaqu m e
'"' coetr it a| donc clair, pour ne
pu dira limpiia, S'il tait obscur et
que sou ioterprtalioo devenait ne
ssairo, U lh>.o eteaperteure serut
encore abtolumeol inadmissible
1 une r>Vle certaine, en
iliere l i i ttoa de contrats,
quel i faits, l'-.a>isiements des par
t'"* inlea pustrieurs au con
trai, qui ool rcpntort eu point ea li
tigd, ooastitueal l i meilleure explict
lion de l'intention le parties k l'
poque de la formation du contrat.
L'Emprunt i t imbdefoii pr
de quatorze ans.
Le sevice de l'annuit a toijours
t fail avant comme aprs la guerre
aa billets de la Banque d France.
( La fin d demain )
( ()< ll'ttii Commerciale)
Prestation d.; Serment de
il lofueigncur J. H. JiH,
Cvque lu d M:ironolis
il Coadjuttur le Mon
s.ii|ri.'iir KERSUZ4H.
La l'inli 87 Mare quatre heures
de i nprea mi h i au la preitation de
serment de Monaoigneai J. M. Jan,
pq| nomm Evque-Coedju*
leur de MonaigQeur Kerauxaa,
l'EvAch du Cap Hallion, Le nou-
vaau Prlat ac npagn du Chef de
nul des Cultes
lui conduit au Palais National dans
uti'i voiture officielle du timverne
meut.
Il arrive, une compagnie de
lui ren lit lest honneurs
lus sn rang. Il tut iulioduit par
Me \l.| Thirl. Cbll du Crmo-
niil dani Isgraodasalle des rcep-
lione, aur l'invitation da Monsieur
Luc t)o niiii j ie. Secrtaire d'Kfat
dei Culte, la o il n pi ' ia sur le*
nia Kv ii lavant Son liJa
Prisidenl le 11 Iti p ibli | ia, il prta
oufofu) imenl l l'art > du Concor
dal I dI -uivuit :
I i' i l'ieu, sur
-.ini1- l il con-
vient un I o'1er obis-
ii < > reniement
i Ml uli. et
m lirecte-
t ni indii al qui s it con-
i n u d oili et aux int Ma de
Sa Grandeur Mous U
ta ir i'ii en \ laque iq.jIs1< i-o, a<

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LEHATW
Uni de
i, i; 'ii renouvelant
Se raace d
dvom rient dans l'accomplissement
,1, | tux devoir*. Le Prsid int
mdanl i ri i .r.ir.deur.lui adressa
ftt veux de sacos, et ri ra ses
iiUtio i- "'i B inral ei
principalement .1 Leurs Grand utn,
Monseigneur Uonto. Moas ligueur
Morice et Monseigneur l'ichon, pour
le /ce infatigable qu'ils n'ont jaunis
i mi il i m> iirer dans l'exercice de
leur niusi 10 On passa cusuite dam
le |*tll salon ou le procs v.'rbal le
prestation de serin un rei;ut lu signi
ture du u i ivel Kvi'jue, du Prsident
du la Hpublique, du Ministre des
Cultes et des aulios personnages pr-
sents, aprs qus lecture eu l'ut don-
ne par M '-i'ur Franck f'aubert,
Cher de i I il yiilenent des
Cultes.
Outre les Prlats, assistaient U
criri'i u* Messieurs Camille Lon,
Secrtaire >l l'A il des Relations Kxt-
rieures, Lu ber i. Secrtaire |l K-
tat de l'Iotrieur et des Travani Pu-
blics, Auguste Mgloire, Secrtaire
d'Kuii des i i i i i -, il i Commerce
et de l'Instruction Publique, Louis
Prophte, Secrtaire d'tat de l'Agri
ultiire, Ivnilo Marcelin, Chef du
Cabinet particulier de Son Excellen-
ce le Prsident de U Kpaouque,
Haoul Li/iire, Secrtaire du Conseil
des Secrtaires d Blat,
Par Cble
Nouvelles Ltraiigres
\
IParisiana
.._ Jeudi ___
ftip Hoak
IWir'
\vme chapitre : JUSTICE
atrte : 1 (Jie et 1 50
Les Assises
Le nomm Viljean Bienaim,accu-
s de viol sur la personne de la mi-
neure Fleurancine Gharlemue, juge
le lundi ''I Mars, ,i t condamn
:t annes de rclusion.
Le tribunal tait ainsi compos :
11. Ilarau. prsident : Ministre pu-
blic. Me Paret, Commiaeaire du Uou
verneinent. assist du substitut Is.
il isin nid ; .lury, prsident: II.Gold
niHii, Conseil de l'accus : Me Cl.
Zphyr.

Franois Basane* js<- hiei pour
tentative de vol a t condamn
10' mois de prison.
Aujourd'hui comparait devant la
cour d'assises le nomm N'ortilm
bylvaiu accus de vol avec escalade
au prju lice du Dr lljlaude et dii
sieur Jules loulette.
Le tribunal est ainsi compos: Juge
Acloque, prsident; Ministre public
ls. Hiymm IJury : Arislobule Oever
on, prsident. Conseil de 1 accus :
Me Cii. Hievenia.
Djmiin. j" avril, comparatra Fr
dne Oervaie. aoeui de tentatiTS
d'atsassinat sur la penonnede Car-
cia (alette.
Le tribunal sera prside par le I) >
v . ji Barau ; le Commissaire Paret
eoutiendra i'aeeaention ; Me Viiius
lier vais pn i la dfense de
heeeus. Partie civile : Mes Ihppo-
lile et Ouvivier lil-.
L'affaire du faui bon mis au pr
judice le la maison Boucard il Lo.
de i v mel, I i M u lUVent impliqus
J. il. L'avis, David Vilain et Lelio
Di-liv. Ml Bsl au IU de c moi-
v. ce qui BOUS tel revenu, a
renono .i son appel c Mitra rordou-
nanee de renvoi ci se prsente pour
.u jug ivec -es deux coaccuss-
Ce sw i le cause la plus nation
ne!U* de cette session. Il y sure
avocats s ls bure. Ceui de la paitie
oivile seront Hes Pradel et atorel.
Le Doyen Berna prside a et le
Commissaire Paret tiendra le si.*ge
du Parquet, assist des substituts
Haymo "i 'i E a Pribi i. Les dfen
eeurs des e< sronl Sis >i
ChAtelain, Uelalour, Liulieuue et 1-e
lix Oie ubjis.
l.i chambre adopte sans
dbat trou doraient s ppo
visoirea
PARI La chambre a ad p I
lb u trois d un u pr jvi>oi
ratdii bidg t des dSpeness recou
vr.ibie^ pour avril, uni et juin se
montant s 3,0tt tSuD.wBJ Irancs :
i .i lopt t> i. StHI vyix contre
i> le piojet de rgularisation d^cr
dit.-, pour 1 enercice 19i.l qui qui
vaut a a ne rduction djd:p n es de
M B Uio is de francs L-e projet autj
n-e noiamment le ministre de U
iniriue construire en Itfii dni
i t iiii.ii.i et sous marins en remplit
cemnit d units uav.iles de Aides.
M. Cornejo a offert un gi.tud iti
ner en l'iunneiir de M Satouton Cer
retL Les a nbassa leurs des kUals I
ins. du JapoO| du Brsil, le haut
personnel au Quai d Ursaj et de
nombreoses personnalits parisien
ues assistaient a une brillante rcej
tion qui a suivi li dner. M. tialo
mou lierreli s.ra reu par M. Mule
rand et Poincar.
Le comit d'experts Dawei s*e8t
altel a la l.lie de dissiper les der
nires diveig.uees existant 'nlre les
membres du comit lelativement au
rapport qu'ils doivent soumettre &
la commission des rparations sur
la situation linancire et conomi
que de l'Allemagne.Le dsir de tous
les membres est d'arriver une r
ductiou pouvant ire accepte par
la France et la Belgique d'une part
et par l'Allemagne a autre part. Ou
met le p.us grand soin supprimer
toute pluaso susceptible d'tre inter
prte comme ponant uii jugement
sur la lgalit ou l'illgalit de l'oc
cupation de la Kuhr. Les anglais de
leur cot consentent admettre la
situation de la Kuhr comme un l'ait
accompli et dsirent que le rapport
ne s'occupe pas du passe mais seule
meut du prsent et de l'i.venir.
Demande (i'aiHjmeiilaliuii de
salaires
LONDRES \a mcoulentement
qui lait qu'augmenter parmi Ue ou
viiers est sujet de nombreux coin
m-rjt ires dans h presse lond .unieu
ne ; dans toutes industries le* de
mandes pour des salaire* p'm levs
mit atteint la linite et lit dit q ie si
l'on y compreni les emoloyis di
transport au sujet de l'acceptation des cou li
lions arranges la se naine demi ra,
deux millions d'ouvriers s >nt int
resss au mouvement pour obte iir
une augmentation de salaire.
Nouvelles diverses
ROC Y )i)N- Une grev sain pr
codent a commenc nier. ce!;e des
charges de transporter la m^lie a
rienne ; pilotes et mcanicienl ont
cess le travail pour une queslioa
de s liai:e
BdRuIN I e chancelier MaiX.pre
mol la p i oie a uno r mioo d i pir
ti du centre, dclin- que l ide da
i Bocit des Nations tait vrai
ment chrl enn mais que tonte les
nations de aient en faire partie avec
des droits r'gaui. L'Allemagne, dit
il, ne peut e itrer dans la Socit
que si elle e9t SMttffc d'avoir de
tels droits ''. La cluncelier a ajout
que les allemands auraient suppor
ter de lourdes eharges alla de lib
rer la Ruhr aussitt que possib e.
A.THENE8 L'avialeur Maclain a
t oblig de de-cen Ire sur le St Ma
thieu dans l'Ile da Corl'ju, l'appareil
ayant t lgrement endommag ;
personne n'a .l bless. Maclain par
lira pour Alhv.es ds que les rpa
rations s-root termines.
YVASilIN ,1U\ Le mijo" Kra
derick vtartin, commandant l'esca
drille d'avions amricaine a tlgn
pni au service aronautique que
son groapa q'iiltra Seattl i mer :re
di malin 6 heures 30 pour le "tour
du monde.
LES COI] RS
1er Avril
PARIS- Dollar 17.93
Livre lli.'Jl
NilW YORK- Kranc l7.4.'i
Livre steiling 4.318
largement contribu affranchir
nationalits opprimes, elle n saa
tera pas sur la c macien se dm p i i
tes el des grandes nationalits qui
composent 1 Europe. En ne rejetant
aucune des ides qui ont fait sa for
ce el sa gloire, la France cherche i
soutenir et dvelopper la Soci
des Nations o elle remplit depuis
quatre annes le r le de couciialn-
ce ; lorsque la Fiauce^prend un ga
ge contre s :i dbiteur dfail'ant et
?:arde des arme contre le peuplo
qui. malgr les traits, multip ie In.
formations militaires, il est inadmi^
sible que l'on tire de ces prcautions
des consquences mensongres con
tre elle.
La France demeure la lidle ser
vante de la justice et une des meil
le ncs gardiennes de la paix euro
pmue. Elle saura par sa conduite
irrprochiblement loyale convaincre
les incrdules et confondre les ca
lomnialeurs. La France a le vif d
sir de se mettre le plus prompte
ment possible d'accord avec tous
ses allis sur les questions dont d
p'-udent les rparations et sa scuri
t ; elle ne pourra retirer ses trou
pes de la r.uur qu mesure et en
proportion des paiements qu'elle re
cevra car elle ne pourrait changer
des gages positifs contre des proroe.
ses incertaines. Mais elle a le ferme
espoir que le rapport d.-.s experts per
mettra un rglement gnral et une
liquidation rapide. Aussitt ce tra
vail dpos, nous serons prts cher
cher avec nos amis les l nents
d' in: solution dfinitive.
Si u.uo puissance quelconque g*
r> par le militarisme ou obsde
pr le dmon de la revanche et de
la haine cherchait dtruire le sta
tut europen, troubler l'ordre ta
bli. reprendre tout ou un: partie
des provin :es qu'elle lui {oblige de
restituer,si elle tentait encore d'aasu
rer sa domination, elle soulverait
(indignation des autres peuples et
ceux qui lui barreiMient la route au
r aient lapprobation du monde enti r.
Li France demande seulement le
respect des traits, que la paix qui
nous fut promisa nous soit donne
demain et c'est nous qui marcherons
avec le plus d allgresse vers un so
leil nouveau et dont le monde attend
aveclivre ie lever si longtemps retar
d.
,. A la demande du gouvernement.la
chambre ajourna les interpellations
aprs le vote des douzimes prov:soi
res.
gageant qu'acconpzos un mot
de biem lillanceaoulijjfa ptrtois
d une lgre ironie
Celle visite aura des fruits heu-
reux ^our les deux Rpubliques
et bhn qua Ifl court sjour de
M luaeirfueur Nouel n'ait pas per-
mis toute la population de con-
nat!- le prs le Uiet de l'Eglise
Do ninicaine, sa prsence Port-
au-l'rince a veiil un sympathi
que intrt qui a saisi toutes les
occasions de se manifester.
Nous faisons Monseigneur
N mel et ses dignes parents et
prtres qui l'accompagnaient nos
vieux de bon voyage leur patrie
o Monseigneur Nouel est l? gloi-
re de son peuple.
Pres Eiuanlo Hos
el Pedro Pablo Baez
Le premier est cur de Daja-
bon et un excellent musicien, le
secon 1 est le secrtaire de 1 Ar-
chevch de Santo Domingo-
Tous deux sont des lves des
Pres Ku listes, et sont appels
un brillant avenir dans l'Eglise
Dominicaine- C sont deux prdi-
cateurs distingus.
Sign dons aussi la prsence avec
Monseigneur, de Monsieur Lan-
desto/, apparent l'Archevque
et pre d'une trs intressante fa-
mille.
A tous nos meilleurs v.cux.
I HANC.B
La Dclaration r ministrielle Dpart de
PARCVBLL
PAHIS M. Poincar, prsident
du conseil, a donn lecture la
chambre tle la dei-Ur.uun mluiste
rielle. La dclaratiou in u | ie que le
nouveau caouel est constitu dans
un but d uiii'iii rpublicaine et de
couco.de nationale. Il appliquera les
lois lisciles en redisant des couo
mies, l'ar dessus tout il poursuivra
l'oeuvre de relvem-ul iiHlional de
rparations et de pan voulue ptr
les clid uore. Les ministres dont le
oabinet est forme conseiveut leurs
opinions persouuell'i. m tis ils su
bordiii.ieut les 00 ISidratiOOS se ou
ddires la somtio.i des importants
problmes dont dpend le sort de le
France et Us poursuivent suis d
faillanui la polit que intrieure. Le
gouvernemeul denuideia le vote
desdouiiomet provisoires au budget
des dpenses rei mi M-ablos, la rlor
mode l'impt sur le chidre d'ail.ii
res et du rgime des pjusions sans
crer de dpenses uon compenses
par des recettes normales. Il dem.in
de a la chambre de persvrer inexo
rablemeiu dans le mainacn de l'-
quilibre budgu r , l'dliger les char
ges de la trsorerie ol Je prparer
les amortissements ncessaires
La pol
rgions
Nous rappi mi nos Abonns
tt Clients qu'ib ne doivent rien
t,;,v iinprim M
litique de resluir.itioo des
dvastes sert continue,
iii.ii'. M esotuaat tout germe il'in
EracUon carjaaqa' ce qu'un tecord
Intervienne avec nos cranciers la
situation unis eommao le une ;
\e stteaiive. Des llnaoees saines
et solides", poersuil M. Poinear,
sont indispensables a la garantie 'e
l'indpendance d'un pays Nous main
tiendrons les noires d;ius un tat ex
cluaut le leeommencemeiit de la
l'uiupogue dont nous veuons d"ctre
les tmoin st dont nous aurions pu
tlbtfOKS.
t^t; i bold un Oaanciis cti le

condition d'une constitution uationa
le. Elle seule permettra iumo k la
politique gnrale de poursuivre
dans le calma des esprits la pais re
1 gieuse et le respe;tdes lois rpubli
cames, secundo une politique :ono
mique stimulant les initiative! pri-
ves, la production agri:ole et in lus
triella au^ ueulant avec elle la pros
prit du pays par l'entente entre
les patrons el les travailleurs, teriio
une politique coloniale mettant en
valeur nos vastes ri:hess 'S et res-
sources d'outre mer, quulo une po
litique sociale, h irdie.gireuse, lui
m une et fraternelle q ie n'effraie au
cun progrs.
Pour cela, U n'est pis ncessaire
que les rpublioal h soient entrans
par les partis rvolutionnslrei ni re
tenus pir le*conservateurs. Nom
n accepte ons ni la dictiture du pr>
letariab, ni la dictature d'au mu hin
me. La Prance est une nation q ii
est aouveralnei nous devons l'ciai
fer, la guider, mais personne n'a le
droit de se sub Muer elle. .Nous
ne voulons que servir la France vie
torieuse mais qui a perdu de nom
brous enfante dans citie guerres
onreuse, si cruelle pour les i,. i i
ces et si prodigue de vies humaine-.
Mais la France n'ob il jamais I de!
Inspirations goisteat elle n'a j un is
eu les ridicules vises imprialistes
qu'on lui a prt ; ; Ks lr nn lis ne
sep il- ni p is le sort de la Fi i
celui >le l'Kur >pe car ce serait une
itractioo folle. .N ius sommes de
bous franais pour tre de bons eu
rope. DS,
Le jour o les traits seront
nemeut egeuts, nous aur.ns ob
tenu des rparations la scurit et la
justice, la France sera la pre-
mire a doauer 1 eneuij le de ia
aaoaQimit il de la bjal. A/oal
Mgr NOUEL
p'ei
Hier, mardi, 7 heures du ma-
tin, Monseigneur Adollo Nouel,
Archevque de Santo Domingo,
Primai d'Amiique, Assistant au
Trne Fontilicah Comte romain,
Chevalier de la Lsion d'Hon-
neur, et ancien Prsident Provi-
soire de la Rpublique Domini-
caine est parti par voiu terres' re
pour Santo Domingo, ;iprs avoir
pass deux jours en cette ville.
Mo is igneur, ainsi cjue nous le
disions saine li, en lui souhaitant
la luinveiue, a voulu, malgr les
Utijues il un dplacement uicoin-
mo ie do in t cette preuve de sym
pathie aux l^vques d'il mi qui en
trois lois ont rpondu l'invita-
tion de Santo Domingo, en assis-
tant 11 batification du Pre
Eu les, Ion dateur de la Congrga-
tion des Pres Eudistes, alors
chargea dn Sminaire de Santo-
Doniugo, en assistant au couron-
neuieni de Notre Uame.d'A'la^ra-
cia el rcemineiit en prenant part
aux cri aonies du sacre de .Nlon-
Migneur Cuis A. de Mena.
Autre Directeur a eu l'ocasion
de s'approcher de l'eminent Ar-
chevque Dominicain pour lui pr
senier simplement s s h i nmages
et a t agreablemenl impression-
n devant celle belll tte le vieil-
lard pa^ trop g i cepen 1 mt
Monseigneur n'a que 61 ans, et
devant cette simplicit du prlat
qui nonobstant son tat de santd
louj >uTj r l'... ..i
ui un ioeleni da son lourira en*
FantaieoD MM
Eneouraije'jla cullure
du Tabac
Nous disions dernirement que les
plantations de Tabacs i Uiquini
n'existaient plus que de nem. la
lubrique du mme nom pitinant
sur place.
U y aurait lieu cependant de por-
ter nos. regards vers cette nouvelle
source de travail, car elle seule la
Manufacture de Tabacs de Pants'ou
Guilbaud en fait une telle consom-
mation, que le prestigieux industriel
se voit forc d'emp.eyer le tabse
amricain, la quantit du produit
local ne pouvant rpondre ses be-
soins.
Ces vastes Etablissements pren int
une oxtendon de plus en plus re-
marquable chaque jour ce serait d'au-
tant plus de raisons pour pousser des
nergies vers celle culture et il faut
prvoir le moment o dfaut du
monopole, des droits absolument
prohibitifs grevant les produits simi-
laires trangers, viendront donner
aux articles de la Manufacture Ha-
tienne de Tabacs,'la vogue gnrale.
tn vue de consolider le succs du
Travail National du prestigieux Self
Made Man qu'est Pantalon GuiU
baud, tout eu nous assuiant une
nouvelle source de revenus rmun-
rateurs, intensitions la Culture du
tabac, car nous avons des terres qui
s'y prtent merveille.
Il demeure certain que le jour o
elle pourra trouver l'aliment sutli-
sant venu de notre sol propre, la
Manufacture Hatienne de Tabacs
ne se lera pas faute d'encourager la
culture essentiellement nationale.
Cercla Port-airPriieiet.
Messieurs les membres sont cop
voqus en Assemble gnrale les
veudredi et samedi, 4 et .i avril,
heures du soir. A. dfaut de quorum,
la runion aura lieu le dimanche (>
avril, 10 hrs l/| au mutin, quel
que soit le nombre des membres
prsents.
ORDRE DU Joint :
\ de* et moyens pour IVh'e*
ment ii local.
Le l'rsident : Abel N. L84BII !
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