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LEMATKN ci ksi Petit Croquis ta HltiS MM MHOUSl Nom B .11 iau dbttl de re mois dliai 11 iU direction du Service Ils Ira i 1 i 16 si le tarif prvnj ut il •t..\ •< tpcialea pour les Htels el nova avons ajout que relies ci ne se raient DM justes en l'espce, ces l i LlisscmcnU ne faisant DM pour la plupart une ronsom nation d'eau plus grande que les autres mail loi en gnral. N MU jinniT* en m;are d'af.irmer que noi iti toi n'a it pro duit a ic IQ effet, puii j is la Servi .Hydrtuli [ue continue vouloir arlii trairviv il leur imposer de taxes au-dm.ide celles prvues pai rglements. Qn eal ce i dira Nom i M ni la paro'e B •! Kelly, superintendant du S irvi %  i. L i <|u stion (I M pa iseporti et tien visa* a la {ocito des Nation -. Depuia la confrence d'octob"a 192 >, lu. Socit dei Nations a app f l ii'MU'oup de aimplificatiooi a II l* rgime des passeports. Ces diep > liti >0fl tendues ne peuvent Atre rp jort-es ici dtDI leur i nsemble. N'otnns simplem -ni que 'es i I li |Ul de Cuba et de Sun Salle I i ual supprima l'ob'igilion du puseport. L'obligation du visa a'exUte plu-. entre la France et llaili. La Suisse a supprim galement le vis i p i ir les rsasortiasanta de nombre ds payi entre autres le notre. Voil donc ceux qui l'avenir au lont le bonheur de voyager destination de ses beiux paya, exonrai de ces formalits toujours pinihlei remplir. I.i Direction Gnrale des Travaux Publics nous a invits assister l'inauguration des travaux de la nouvelle routo et pont rcemment achevs daoi l District de Lascaho bu, llinche et Belladre. Voici le programme de cette mani feslation qui aura lieu le samedi ,i Avril : — 6.00 A. M. — Le Prsident et le Haut Commissaire laisseront le Palais. Les autres invits suivront en ordre. g.OO A. If. — Rception du Pr aident et du Ihut Commissaire au Pont du Ker-ii Cheval par l'Ingnieur en Chef et son Ht.it Major. Dis murs de l'Ingnieur m Chef pour la re mise du pont ofliciellemenl au Cou vernemenl. Acceptation par le Secret lire d'K lat dos Travaux Publies. 830 V. M. — Voyage au Pont Ar tibonile. 15 A. M. — arrive au Pool Artiltouitc. Discourt par la Lieuteaant Comba pour la remise dea travaux nu Coutrnemenl. Acceptation par le Secrtaire d' lat dea Travaux PnUiea. Bndiction du pont nnr Monseigneur l'Arehv que de Port sa Prince. H il ait 'iis-emonts. 11.00 A. |f. — Voxage i Hiulie. U 00 A. M. —Arrive llinche. L inch. Rception par le Magistrat Coatmu nal et les Notables.— Discours. \: ls le lunch les invite pourront leur gr retourner Port au Prince. L' dclars d'utilit publique Par un arrt prsidentiel en dat du i Mar3 el publi dans le A/, n leur 1* Oeuvre de protection d l'en fance ncessiteuse dnomme .. 1 a Crche aatdclare d'utilit publi que. eompliments la Direetrie, M''" P. '• Silvie ainsi qu'au l'ons. il d'adminiatratiop dont les sflbrti x^ ,c nuentd tre couronus de succ. Vern ii a u MM doute parce que vooi prouver du plaisir en aspirant l'aro-n : di tabac, parce que votre rit a mit. en voyant monter en DO u aea | il biao vite disparaia sent, la f i ne i •. votre pipe, ou parce ou ap • %  iv dr dl l, quolqu M bon' i -'"s tir •d'un biu ciejare vous as sur iil me b mo digestion facile. C'est • ni i parce que l l il ic vous pfoe i e lei sensati m*, qui font (pie loi I % •"• Aussi ne vous man ( le t il ajcuu les accessoires du r. Pa '• inti • i nez v;i iqu'il esitte in qui n'ont ni pip-, ni ci/ire, ni cigarette, a qii il manqu jus| l'aui allnnaettei i • 'oui assure q le ea soot pourtant dt! fumeurs., militants el qu'ils ii:ii'ii. Comment l'ont ils, me direz I '• U'esl cependant bien simple. Noua vivons dam uo pava ou la rra ternit n'est OM un vain mot C H fumeurs dpourvus de tout mais, s'il II %  ; mi m t iii ) %  ivei la lidlit lu chien a son miitr^ et voulant r:!er fumeurs en dpit de tint, sadre.sent s.iii3 cesse et sans jamais se gner i IUI ceux dont ilsco i naissent lea ha bitudes. Ils obtiennent ainsi sans ef io t ce que d'aulrei se procurent apri avoir pein Oa dit qu'aux Btata Unis, un am' ricain arrt en cours de route par un iranger qui lui rclame si nple ment l'usag d • feu de son c gare ou de sa ci^ irait -, tait irr ipti i i dans le premier lui "qui |-o1Va lui, oa il ach de un i h u; i d'allu mettes q l'il oll're a son ioteri icul inr, lui apprenant ainsi le dvir qui s'i.n )oso a tous d J se procurer Pin dispansable ou de MI >ir -•• IQ n mer. L ! tu neurs en il uti se ruineraient s'ils devtient em iloyir la mni m4 tu le. \ussi se contentait ils ih U rappeler sans jamais p3 iser a. en user. Le Dr Dominique Nous avons reu le P. P. C I >ii jeudi devant le ent • i pr Chaeej Nouvelles Etranapres A PariJiana L'industrie belye plus puislanle uii'ivanl l;i guerre BRI \KLLK-;— M. Tue. m-, par lant la runion de la Ligua Nati i nale oour la Dfense d i Irtoc, a ex prim trs e airement I prob'nss nneuiers auiqoela li pyi devait faire face. Trois ehossi taient sur tout res i J i— -itji.es d; li baisse du franc : la mise en circulation pen dant l'occupation allemande d B milliards de marks ; la ucttila de remplacer les stocks t lises de mar chandises et de maciiioei aprPar milice et enlin l-s dpi il li si -ces sives sans recettes l>s Moarationt allemandes.Le 1er et le ministre des affaires trangres M. I|iyrtMU n • li vorco de M. Jesse Smith. L; dii trict altoraey (iordon a annonc q i il preaenterait au grand jury le ce de M Sinclair pour relus de rpon Ire & la commission d'enqu^e : oa ne pouvait comprendre pourj toi le pr siilent Coolidgj n'avait destitu M. C i UM, gen Ire il i receveur des doua ns El Paso. Li coomissioa ju li ci lire de la chtmbre n'a pas pris de dcision sur la rsolution du .mt proposant la mise en accj 3 a'iou de M Chase. Crdits militaires 4 W'AS ii\i,!ii\— l.a chambre a approu v les propositions du dparlement de la guerre con-ernant les crdita mi litanes provo piant pour la pn chai ne anne tiscale un eflctif pour l'ar me rgulire de 125,000 officiers. Nouvelles di /erses l>\i;is— Du espre raainlenari que le rapport des ro.nits d'expeita sur la situation conomique et linan cire de l'Allemagne sera remis LYON— Les aviateurs anglais du tour du monde qui ont quitt le HA vre h 1 1 heures hier matin sont a ri v %  < ici : heures H) de l'spr mi di ; la distance de i'.alchot d'o ils sont partis est de 7*21 kihmtres. l'MUS— Ls Comit France-Am • rique donnera lundi prochain un dl ncr. une rception et un bal en l'honneur des artistes amricains groups sous la prsidence de Mr W aller Gay et de Mr llarrison Hart lett. L'ambassadeur des Etats Unis prsidera, le peintre Itlanche souhai tera la bienvenu! aux artist-s, Mr et vlme Franc )is Carnot recevron" les htes. mercredi la commission des rp rations. Le Prsident de 1a Rpublique a inaugur l'exposition des arts dco ratifs de li).'i. L>site chotsiast l'es planade des Invalides. Un arrt prfectoral a rluit le prix du pain pour P.iris]ct le i>pir tement da la Saine de I fr :tJ a 1 Ir.'Ji le kilo. Le nuveiii prix entrera en vigueur le ter \vril. *l)es arcnologies francaia xS'.u teut des fouilles dans la rigind riiiiplirate Siliyeli, ville grecque fonde oeu aori U mort d'.\laxan dre le Grau 1 il y a 22 t'I ans et aban donne rn 2j.l quand les sables du dsert la recouvrirent. Parmi des objets retiras dei raine* se trouve un certain manuscrit grec le p us ancien en existence. Le Ojuit France Amrique don neia samedi proch tin une rception en l'honneur du ministre du V i /.ula et de Vlme Uarcelo. La com tesse de Vogue recevra PARIS— Mr Ihctor Kscardo, ai cien ministre des enauces du l'rja. est dcd a Paris. Mr Chmas Mdian, nouveau mi nistre du Nicaragua, a remit ses let 1res de crances M. Millerand. CES COI JUS 27 mars l'AKIS—Dollar 18.:i8 Livre 73.M2 NrlVV YORK— Franc 18.26 Livre sterling 4.3125 l'Ait GABLb: PARIS MarsM. Poincar a ace-! ( !i ,1 m nier le DOttveai minis 1re. Le l r-silenldu Conseil dmis sionnaire devait donner aa rsonaa ce suje' aujourd'hui midi au Prsident de la Rpublique, mais ii n'avait pas compltement termin ses consultations politiques lursqu il se rendit a l'heure lixe au palais de l'Elyse ou il mit M. Millerand au courant des dmarclies qu'il avail eflectu* depuia hier spre midi, h annona que la so ution de la cri>e d-manderait eue i %  quelque temps, ajoutant qu'il pensait cepen l?nt .tri' a mi^Tie d %  taire connatre sa dcision dans U soire. M. Poincara eu un n longue con t rente dans l'aprs m : di avec MM. Ma^'inot et Le Trocquer qui furent. !•• premier ministre de la guerre et le se?oo | ministre des travaux pu hlics dans le dernier ca'iinet "et T est r tourn au Palais de l'Elyse o il a eu un entretien qui dura If rri nul s avec le Prsident de la Hpu bliqie M Poincar a mis M. Mille ran 1 as coursnt des conv rsations qu'il a e les dans l'aprs midi et il a informa q Til acceptait de formerais non eau m ; i istre. M. Mai; i nul -'est rendu 1 19 bO res au palais de l'Elyse o il a eu un entretien avec le Prsident de la Rpublique et de l il est retourn H heures 30 o il a t reu par M. Poincar. r Les Assises Hom y oie AgnorPaulej jug lier par le Coui d' -i ac |uitt Si |aae a t prsents par Me Eui. Trjuiilol. Benoit i ou'si !h irles ac n- de vol ave.i! td JU prj idica du sergni Gabriel Vlph mia aat lujourd'hui -ur la selleli Gompoaition du tribunal : Juge Acloque, prsident : minislr %  pu blic, Isnard Raymond ; Jury Lonce Archimde, prsident. Me Maurice Alvarez estai bine d la dcfenie. LeSS. CI AUS1IORM avenant de S i ito i,) niago est attendu l'ort au IVmce le sjinedi 2*.i couraoL Un partira I • lendemain dimanche 3t cri. H S heurjs prcis il du matin pour l'Iymoulli et llambourg. ,N. R. — Les passagers sont pris de luen vouloir s'embarquer df 7 lu-ures du matin le 'liai an cbe 30 crt. OLOPFSON, LUCAS &Co Agents Gnraux. Le troisime pisode de l 'impressionnant et a Im-rable clieln'a ivre Irsmati |ue ntr


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LE. MA lin ^RESTAUiWT>P Aux Caves de Bordeaux LOPE RIVERA JSIGU* avons l'honneur d'aviser notr> aimable clientle qu'elle trouvera teus les matins, partir de 0 heures : Petil djeuner, cboeolat, sandwicbes, pales, brioelies, tartes a la crme, houx la trima, ttt. LES SOIRS Potages assortis, crme et sorbets 2V8 clients seront heureux a'app* (ndre que nous avons tabli l*. pn x des djeuners cornuut: Piat du jwr Table dhte Gourdes l 50 4.00 ItUI prions de noter aux cliente (pii voudront bien *'n l'aile la demande, ejuu nous eoaames i leur diapoaiiion pour les djeuner domicile et qu'ils trouveront comme j>ar le pass le m.ue auoueil et une euisii.e tle choix. Itopl Mail Sleaai Packet Company. Le steamer Kara est attendu M lundi matin 31 courant, venant de Kingston et des poHs du Sid\iirep%** lira le mme jow pour les ports du Nord d'o il se rendra en Europe dreetemenU Pori au Prince, le 27 Mars 11)24 Roberts,!)iittou &Clnc. Agents Gnraux p %  Colomhian Steaniship Company lue, Yapcur dirijj par la Colombian Sleamsbip Company ]ne. peur comnte de United Status Sbippini| Board. ue steamer Haiti ayant laiss New Work le 22 Ma 8 courant, est attendu Port au Prince le 30 via les ports du Nord. Il repartirais mme joupour Petit Gove, Miragohe, Jrnue, Cages et Jacmel prenant fret $ passagers. **ion itinraire pour la retour *era uiirmrement fix. Port au-Pfiuce le 27 Mari 1924 GEB .HA et ilo, A a „ )t8 Jtr^tom PNEUS TUBES ACCESSOIRES lea premire aatomobilistei lu monde se servenftdti Pueus & Tubes FlltESTONti La Hre&tone lire cV liubbci* 4 Company* _^___ Parmi toutes les autres labrquea de l'neus ft Tunes reprsentes en llmti est la premire qui a permis an publie de profiter de la baisse du Cnoulelioiie. Vous avez une relle garantie en employant le pneu "f irestone Cords"nour votre automobile surloutquand VOUS la laitAB circuler sur des mules ((lissantes elj rocailleuses. Due lois voire auto munie de FirtSllDtl vous ne devez rien craimiie,(oul danger est limin.! Toutes commandes" directes peur la Fabriqua sont acceptes dea conditions trs avatageuaes par I A9 #llt: l L. Preetzmauii-Ayyerliolin, Rue du Quai Tlphone : 254 Toujours 0n[stoeh toutes les dimensions de Pneus & Tubes Vous en trouvre* aussi chez": J. H. Woolley, Qppchite Baxar Mtropolitain* Le soussign, mandataire de<* personnel ci-dessous, dclare an public adirs les rcpiss suivants de l Commission S imbour: l; cpira4 No 386 laveur Veuve Couride P. • 0 Rcpiss lio 21R) laveur C. l; i wrt de P.50.00 Il les dclare nuls duplicata d< Tant lui en tre dlii Tort au-Priuee,le US Mari l*2i. VBIGWADD MOLIRE, avocat. The GB ilammod CoirpaiiY Chicago D*Sft a Noua avons l'avantage d'aviser que nous ;iv(ius ac< Mon* ir I. DA.ALDR Jr. PortauPrince* notre Af nce pour la \ le ui rgulirement. Rhum Neclur KMS 1940, Hue du Magasin de l'Etat Tlphone : 347 ffij



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LE MATH* EtaMiriui Sue Aa'oŒobile Stu'eraker Bg E i .** Les petits enfants ont la joie du foyer Tou* les jeunes marie 1 rvent aux moaentl de !,o %  NC Jes er.fants sains et heureux. Kalhttreui combien de jeunes femmes voient 1. i;r r '.. : p r ci r.^ | i ". ces joies a cause de derscgtm iquesqui peuver/. <;tre corriges par un titantot tri* simple. L Composition VgtftaU de !. m est exnt le mdicament ncessaire comme Ctttfl ittire |un: 4a,Pmblm,Ma)ea -"T'.ii pris la Compoii' taledi' I.ydia K. PhlkhlOI p>urdcsdou!purs dans !> %  •. e*. le d • %  { i iul p in %  q ie mei i arragttat duraient plus de < upaile mes amies m'a p>i'.,: '"i; i et moi vous rr. somme* M sanre .\ un m* om ne i 1 p-l C8 a C M *4r '** *omposiiic de ly E.P* >-vr :il2 Rue desliraelesiel de^l'Ieole de Scnographie RO 1!. On trouvera Cba(M u Jean Hait pour enfants, ai iti s lanlaisie pour chameaux,plumefl is el fruits art. liciels pour moil>* ; ri robe. Toilettes des capuchons pour tobes et ch i peaux, des | eignes coiffer, brosse* lAte.des faux rois souples et empess suprieur--, de la spar'e rie, du laiton des calottes pour < lia peaux, en sparierie. ie la paille de oie par pices, do ppier lettre, des enveloppes, des plumes, des cra vous, dts lards pour joaeri. il • la poudra 'le ii/,dec exliiiils,des|colliets fantaisie, des dente'lr et rub ns.— On trouvera aussi du Champagne ?\i Identique Carie d'or demi Me, du CogOAC, du vfn garanti [ ur Jus de raisin, par gallon, du Saint Julien et du SI Kmil'on en cais e, des li queurs lines % %  sorlta*, des coul-anx de laides snpr-urs Keu aussi de i etites poupes bon march. Les cordonniers sunt aviss qu'ils trouveront prix rduitl des talons en celluloide. .Nota—Pour quelques jours seulement nous dirons ns vins en? larrique de* prix exceptionnels, | rire de p***ar nous voir au plus tt.Ne paa 01 I lier qu'on Irouvera toujours les I roduilf Quilbaud et le Kola Asean mai son Incident Georges. ... • %  Sept passagers en parfait tat peine quelques mois de service est vendre un prix exceptionnel. Toute ot're raisonnable sera accepte. S'adresser 1. PHEE'irZMASN-AGQfRBOLU Gnral agen Rue du Quai, Port au Prince Pharmacie VV BJCii F*rpare% vos liqueurs mue tes Rsmn ILH pour Liqueurs ; nitette*, &me ue Cacao, Ch JAMBONS CONSERVES CHOUCROUTE FOIES GRAP LGUMES FRUITS CONFITURES ; ;NDIMENTS En Vente dans toutes les Bonnes Maisons it Qand pour Hati en. MAGNANT GROS : 118, Rue Baudin, LEVALLOIS-PERRET(Fr..) contre CONSTIPATION Prenez les CE nJ a L D E ME ILLEUR DE8 PURGATIFS Util TONIQUE. RECONSTITUANT, FLBMFUGE Recommand par tous le* Mdecins — % % %  — le OUIHA-LAROCMI tr agrable au irool. ronttant loin ta prtncipea les troll laBillMrM .irlei de quinqul j. Il •! leur a tous |ei uulret Tina de quinqninn et sut reeonimar.do ritet mdicale du monde entier comme I* Tonique ei ie Hcona(iiuni pu* excellence daue les caa de : FAIBLESSE GNRALE, MANQUE DAPPTI> DBILIT. CONVALESCENCES, FIVRE? m C* VfKTt OltHt TOUTH LU aONKfl MC^t Lxlgor le VtRITABUI QUINA-LAROOKI Oit] IVIA* C", PAUI. mm %  -.' w'idi—-—vJ •^ ,,pr 7SSBCB^.J jm?&i ^> 'Heure est propice poiir N acheter des pneus (Jood Year D<'|niis que Gotnl Yt'.ir ;i cominriut ItbritJUW df^ pneus, il lia *->.' m.lia ceiserde fot amliorer ffialijiia, le prix dai pneui Good fear est rest plus lias que celui des autres puons de Dualit inlrieurc. Achetai lt rnittau type


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MKKGTKUR PROPRIETAIRE U 11 Clment MajJoire tQf VEEUNA 1368 Rue Amricaine Co'un-.bus Mmorial Libre* PAN AMtRiCAN UN'OW uni qu'on Bel utile ou a;|rp.lbl a nu Pt|oisfe, ou peill tiT aimr tic lui ;*ou devient alors une partie inhrente Ueei e^ioift. me, eti travers ca qu'il croit aimer, c'est encore lui qu'il aime. Quotidien %E/mP*3NB Ne 21? 17k ANNE N 5172 -PRrNOK (HA il) VEMUtKDI 28 MARS 1VW4 /.(/ (Urttitrt lettre pastorale de Sn G'ind ur Mgr Pich#n eon'ienl tepessag-* que nous no is faisons Voblinali n 4e reproduire A I in n i '// d nos mirts d* famille qui n • omprenntnl pat toujou s le rle dont 'Ilesoui la responfabilitidems l'-lu atiem %  > %  Pmfan e. Mandement sur la formation religieuse de la premire eolaoce Si le rle de la mre est grand. si sur elle principalement repose la formation de l'homme et du chrtien, si elle d n u l de la Providence une lourde et prilleuse mission, Dieu l'a merveilleusement arme pour la bien rem plir. Considrez en ellet combien •on influence sur son enfant est souveraine. C'est prs d'elle qu'il vit ; c'est son souille moral qu'il respire ; ce sont ses vertus ou ses faiblesses qui forment l'atmosph re qui l'entoure. L'inlluence du pre, pour puissante et autoritaire qu'elle soit, ne saurait lui tre compare, tant par ce qu'il est moins prsent, que parce que l'entant, en son jeune ge tient tr<> > encore des entrailles maternelles et qu'il demeure sous son entire domination. La mare fera IU 1 son entant ce qu'elle voudra. Nous ne parlons pas seulement de la puissance de sa voix, de ses cares ses ou de ses rpressions, mail aussi de la science inne en elle pour convaincre son entant, et des dispositions analogues chez celui-ci pour se laisser convaincre par sa mre ; ajoutez-y la volont tenace, absolue, incessante qu'elle a d'imprgner d'el'e son enfant et de se retrouver en lui, et vous serez amens reconnatre la vrit de cette parole : une mre fait de son enfant ce qu'elle veut, un goste ou un vaillant, un mau vais chrtien ou un saint. (Jue si l'enlant n'est rien de cela, mais un tre inconsistant et chancelant, c'est que la mre n'a pas su accomplir son devoir. Personn;, carte* ne penser" regretter cette influena de la in re dans la formation du premier jjc : cVst U nature et par consquent Dieu qui l'ont ainsi voulu. Mais, aus*i, quelle ellroyable responsabilit pse sur elle si oubliant sa mission siinte, ngligeant les avertissements de Dieu et les forces spiritujlles qu'il mal sa disposition elle se contente de jouir de son enfant pour elle mme. Responsabilit devant son poux (jui ne saura trop la louer si ses enlants ont le cnt irou non plus r; gratter les erreurs de leur m;re si maintenant l'esprit du mal les domine, car c'est site, c'est I i n elle qui la premire les a guius dans la vie. Responsabilit devant Dieu qui rcoinp nsera magnifiquement les mres au ciel si elles ont vaillamment rempli leur tache, mais qui, au cas contraire, leur demande! a compte, avec co lre.des mes qu'il leur avait confies en vue du ciel. Autour du Questionnaire de la Chambre de Commerce Hatienne Notre contradicteur s'tonne de 1 e que nous pim.ons uiigine du niait aiie qui lieiut le pays des l'poque ue U tondait m de noire nationalit. En faisant remonter a cette poque l'origine du mal actuel, uous m...a %  'mini >s appuys sur le lait tiei cou tro'able d'ailleurs que jamais Hatiens ai trangers u avaient compris qu'au peuple de mme qu'un individu ne vit ternellement d'expdients ei qu'eu ngligeant le travail srieu emenl organis dans toutes ses bran ciieb nous allions leutemeut SMM Miivimnt vers la faillite. tju'il s agisse d'trangers oujjnalio naux tous ont leur part de re?pjusa bmt dans la a situalia actuelle ; le uus pour avoir limit leur activa < des spculation lionieuses en favori aa ,t les guerres civiles parce que facilement lucratives et qu'ils taient, eu outte,couverts de toute impunit, les autres pour avoir cliercii toujours leur bien tre sous les dcom lires dune l'aine chaque jour un peu plus diminue.grce aux rvolutions qu'ils lormenlaieut sans aucune eau •>e plausible ni avouable. v #wie. u Us tO'iiiaiicleur i'. o %  — • que de la faillite date de 1915 seule ment, c • st dire cal e du commerant bail e i. Mais d. ns l'esprit ni dans la lettre du questionnant de h Cli. de C. II. il n est question d'un malaise du commerant haitien exclu siv. ment. L'e quel poids pserait en effet son enqiuMe si elle envisageait unique menl le sort d un groupe dtermin alors que la cause de l'uni vtrueliu* du paya st en jeu '.' La th. de U.ll s'est alarme du malaise qui fvil en Hati et ne sau rail arn-ter sou inquitude sur le sort dune certaine partie de la eollecti vite, tu ellet que pourrait bien venir (beicher dan la nircooatancs l'lut prospre ou non d'une petite inino rite quand le pays entier est ans abois Notre contradicteur se plaint du fait que sut le mal Levantin est venu se greller un autre plus mdtoUble: l'Amricain.Comment 1 lui SOMJ IM ponsab.e du malaise dont souille le commerant Hatien ? On lui connat bien de fautes : peut tre mme que dans notre diiuidre conomique il a sa i.arl de les^ousa bilit. mnis freni hrmert nous ne voyons pas trop ce qu'il visteher ober dans cett i eut comme l'agaeau de la fable il n'tail pas oncore n l'a i dernier. D'ailleurs habitu u\ affaires de grande enve gure, eel amiraleur lu "tlte grente-t of I lie vvorld" ne -m rait limiter son ambition ni son icti vile l'ex,iloitation d'ut, commerce a i—i rduit que le nuire. l'eursuivant son rquisitoire n >lre conta licteur C00< ut nie les rclamations diplomatiques et l'ab-.rption de notre industrie ont e.mlrihu dans une large mi-ure l'appauvrissement du paye. I! semble ce pendant oub'ier qn ctt*<] le lois que les Arches Nilio si tient ouvertes pour co.nptcr de/'indemnits aux trangers elles ns* refermaient ant qu'une pareille valeur, quelque lois davantage n'en avait t soustraite [oir subvenir an frais des i volutions cause de ce mmes rilaraations en question. Or. ee serait taire acte de pusillan mit que de chercher charger les ept ile< i-autrui d'un fardeau qui lierait au^si bien aux siennes. Monde tr Disinor trouve p MI lo • y il le procd des lr lgers qui se naturalisent il litien, dit i p tur se soustraire aux impts et dcouvre dans celle manœuvre une des causes de 1 1 le lu lio i des revenus de l'Etat daoi une notable proportion. fins charil nnemant n)iia fait mourir de rire! \ ,, , u drait tirer l'chelle aprs un: pir lie aberration. C t dire q re 0 I qui i fiil U reliasse, el l'avancemMit mo al ds .loin les p uples a commencer par les Etats Unis, le Brsil et l'Argn tine serai une menac n > re dveloppement .' Nous ne partageons point l'opinion de notre oontradicl • tendant tablir que certains lringurs se naturiliseut dans i-uni-i ibut d'chapper aux loind? impt qui pesant sur leur commerce ol leur personne. I a vraie raison en est que vivant sous le rgi ne de lordre et I scu iit qui rgne depuis quelques temps dans le pays ils trouvent aiju ird h ni autant de garantie sous le palmier coill' du bjnnet phrygien que S'ils taient protgs par ieur nationalit d'origine. Nous relevons encorune autre erreur dans l'article de Mr Hsinor quand il fait Intervenir d ns le dbat a question d'une immigration que nous n'avons piiut indiqu d'ail leurs comme un remde immdiat e qu 1 nom avons eu soin de le faire ressortir, De devait entrer en ligna de combat que p'uta d. Illanche ou noir ? dcmande-l-il sur un Ion narqu.is ou u moins qui n a U i le l'allure. .Nous ne nous attarderons pas sur celle queetion, Me Laventure ayant eu ici mme en prouver l'inefnesni si D us devions par un esprit de solidarit raciale donner la prfrence a ,'Ethiopienne ou l'\lro-Am ri< niiie ((amenant la controverse son point de dpart nous solerions noire thsM,toujours base -ur le question Baire de la llli de C. II. que D combattre le mal liai qui svit et llaili, puis qu'il nous eel inspOS le de le -olulunner d'une fa> on radicale danun proi ;rel cela pour biutes les raihoi -e il faudra que nous diminuons notre Inpoi I jusqu' la faire balancer tout au moins avec sotre Erport. Comment nous y arnveions .' en fabricant noua mmes bon nombre de ce ulules .;u.e nous rumines forcs d'importer aujourd'hui. Et nous ici ne veut pas dire ilailien ni Llrangti mais bien II | ii a Iran isrs. Questions conomiques & agricoles fKh Le t. uiver imenl s'i tgnie amrliorw le sort le r igricalture du l'ivs. .\"c!.i %  pu .j i',i mrite au moins qu'on le flicite, d avoir pens • I i >u.i ir une imp ilaion Douvell cette branche d • nos i ssaounee | c if dis MIS le franchement, il l it temps qu'on pensai h cela et qu'on justiti il la vrit de ee m >t : <• llaili esl un pays aaeentiellemenl agricole. C'eal • %  I u Mal %  M sentiment q i • le Gouvernement a obi en pro* mulg iaui ii loi du SI (Je te bi i i '.J, loi ersaal LU Dparlemenl ds I agriculture un service Tacboiqu M iiutenanl que celle impulsion nouvelle a lieu, u icapila!i-l %  -, nos c un neiv mis. nos > illivaleurs compi-eu lr >ul p.-ul ''ti.i. eulin, que leur intrt, qui e>l en mena temps l'intrt national, est de porter leurs efforts i isun nouvel tal de choses, un dam sa sphre. En ff l, toutes les branches de l'activit conomique peuvent tre mises en bra Mu-. ie plus important, c'est le savoir a q iele branche de production u conviendrait d abord de s'adonner '.' Aprs avoir jrl un coup d' i Mil 1 '• \p nit on il I mon du l'ays durant les il >ux i niera exi P nous remarqti ms que l Etal liaitien • -( dficitaire, eu ee sens que son Importation surpasse son Exportation. W icfaudrait il pour lgler ce dsoiire du la bel m % %  ooinflssrei i du l'as? Il tel enseign en lOSli 11 niqua, que l'i-tat dficitaire doit s'afforoer voir doubler, tripler, voire mem-i quadruplt 1 son Exportation, fuira appe > toutes les forces vives du Paye, el assit er par nia i, l'q iilibre n ce lire. Ur, en d IV nt nos efforts vers des p lu s qui peuvent tMre exports, nOUS l'en UMOt SSfVCS, non S"U li meut aux loti rets p ivs. main encore surtout l m r i •>t national. Parmi les mal< .us premires en vue el les plus recherches Bgu s le OoTOcl a l'gard doqual, Mr VI un, dans la i Itevue des Coloniaux a orit: l'our l'achat de celle matire premire qui alimente une importants industrie franaise, exi II une trs forte concurrence, e( -ur leeconditions danlesquelles Btata Unie, d'o s irtil une diminution de production; puiaque sa rcolte n'e t seulement que de l .fi lO.tOO tonnes contrai remenl aux annes d'avant. Quelque le Brsil, i D se m ant , u i peu plus pie l'anne prcdents, pu i mtr • i envoi le I Egypte n'a t que il • i ."in u 11 tonnes i (r, en osav P u M nt le rend* n i il de l'anne Ifiu ceux des ami es antrieures ou remarquera que la production mondiale avait baiss de I million de tonnes. • • En 1021, :.< i insommation fran'. ise eu .1 n. moins celle de l'AIBace 11 de la Lorraine qui est en moyeon ide 1 (C.OOQ tonnes, Is cosnommation fi inaise tait de tOO.OOf ("i.. sur les i')\). iM)o tonnas lOo.O i > vena nul des Btata Unis %  I d'Bgypt I 1 000 des Indes Anglaises t ,000 des colonies franaises On lit rsmarqusr cette poque que la Flnes un i a se procurer au m lins d uis lus 100 'Mi'tonnes quand se, usines auront repria leur activit d'ave i guerre. SB oulre, la plus grande partie s" o o en r.n.'i)du col u import ci. Iiauce provenait des Etats Unis, qui sont les principaux fournisseurs du monde entier. lit Mi \dam Continuant ses observations : i De tnerne que la l'ranBS, l'Angleterre dont la moyenne annuelle des Importations da

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, March 28, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06180

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MKKGTKUR PROPRIETAIRE
U11
Clment MajJoire
tQf VEEUNA
1368 Rue Amricaine
Co'un-.bus Mmorial Libre*
PAN AMtRiCAN UN'OW
uni qu'on Bel utile ou a;|rp.lbl
a nu Pt|oisfe, ou peill tiT aimr
tic lui ;*ou devient alors une
partie inhrente Ueei e^ioift.
me, eti travers ca qu'il croit
aimer, c'est encore lui qu'il
aime.
Quotidien
%E/mP*3NB Ne 21?
17k ANNE N 5172
-PRrNOK (HA il)
VEMUtKDI 28 MARS 1VW4
/.(/ (Urttitrt lettre pastorale de Sn G'ind ur Mgr Pich#n eon'ienl
tepessag-* que nous no is faisons Voblinali n 4e reproduire A I in n i '//
d nos mirts d* famille qui n omprenntnl pat toujou s le rle dont
'Ilesoui la responfabilitidems l'-lu atiem > Pmfan e.
Mandement sur la formation religieuse
de la premire eolaoce
Si le rle de la mre est grand.
si sur elle principalement repose
la formation de l'homme et du
chrtien, si elle d n u l de la
Providence une lourde et pril-
leuse mission, Dieu l'a merveil-
leusement arme pour la bien rem
plir. Considrez en ellet combien
on influence sur son enfant est
souveraine. C'est prs d'elle qu'il
vit ; c'est son souille moral qu'il
respire ; ce sont ses vertus ou ses
faiblesses qui forment l'atmosph
re qui l'entoure. L'inlluence du
pre, pour puissante et autoritaire
qu'elle soit, ne saurait lui tre
compare, tant par ce qu'il est
moins prsent, que parce que l'en-
tant, en son jeune ge tient tr<> >
encore des entrailles maternelles
et qu'il demeure sous son entire
domination. La mare fera iU1 son
entant ce qu'elle voudra. Nous
ne parlons pas seulement de la
puissance de sa voix, de ses cares
ses ou de ses rpressions, mail
aussi de la science inne en elle
pour convaincre son entant, et
des dispositions analogues chez
celui-ci pour se laisser convaincre
par sa mre ; ajoutez-y la volont
tenace, absolue, incessante qu'elle
a d'imprgner d'el'e son enfant et
de se retrouver en lui, et vous se-
rez amens reconnatre la vrit
de cette parole : une mre fait de
son enfant ce qu'elle veut, un
goste ou un vaillant, un mau
vais chrtien ou un saint. (Jue si
l'enlant n'est rien de cela, mais un
tre inconsistant et chancelant,
c'est que la mre n'a pas su ac-
complir son devoir.
Personn;, carte* ne penser"
regretter cette influena de la
in re dans la formation du pre-
mier jjc : cVst U nature et par
consquent Dieu qui l'ont ainsi
voulu. Mais, aus*i, quelle ellroya-
ble responsabilit pse sur elle si
oubliant sa mission siinte, ngli-
geant les avertissements de Dieu
et les forces spiritujlles qu'il mal
sa disposition elle se contente
de jouir de son enfant pour elle
mme. Responsabilit devant son
poux (jui ne saura trop la louer
si ses enlants ont le c et droit, mais qui ne saurait trop
la con Jaraner s'ils ont le cnur d-
voy, car c'est elle, c'est bien elle
qui la premuu-d a lorm: le cteir,
Responsabilit devant S8I propres
enfants, qui ni sauraient trop la
bnir des heureuses inclination 1
qu'elle a dveloppes e eux, ra lis
qui ne liurai >nt irou non plus r;
gratter les erreurs de leur m;re si
maintenant l'esprit du mal les
domine, car c'est site, c'est I i n
elle qui la premire les a guius
dans la vie. Responsabilit devant
Dieu qui rcoinp nsera magnifi-
quement les mres au ciel si elles
ont vaillamment rempli leur ta-
che, mais qui, au cas contraire,
leur demande! a compte, avec co
lre.des mes qu'il leur avait con-
fies en vue du ciel.
Autour du Questionnaire de la
Chambre de Commerce Hatienne
Notre contradicteur s'tonne de
1 e que nous pim.ons uiigine du niait
aiie qui lieiut le pays des l'poque
ue U tondait m de noire nationalit.
En faisant remonter a cette poque
l'origine du mal actuel, uous m...a
'mini >s appuys sur le lait tiei cou
tro'able d'ailleurs que jamais Ha-
tiens ai trangers u avaient compris
qu'au peuple de mme qu'un indi-
vidu ne vit ternellement d'expdients
ei qu'eu ngligeant le travail srieu
emenl organis dans toutes ses bran
ciieb nous allions leutemeut SMM
Miivimnt vers la faillite.
tju'il s agisse d'trangers oujjnalio
naux tous ont leur part de re?pjusa
bmt dans laasitualia actuelle ; le
uus pour avoir limit leur activa <
des spculation lionieuses en favori
aa ,t les guerres civiles parce que
facilement lucratives et qu'ils taient,
eu outte,couverts de toute impunit,
les autres pour avoir cliercii tou-
jours leur bien tre sous les dcom
lires dune l'aine chaque jour un peu
plus diminue.grce aux rvolutions
qu'ils lormenlaieut sans aucune eau
>e plausible ni avouable.
v #wie. u Us tO'iiiaiicleur i'. o
. .....- .
que de la faillite date de 1915 seule
ment, c st dire cal e du commer-
ant bail e i. Mais d. ns l'esprit ni
dans la lettre du questionnant de h
Cli. de C. II. il n est question d'un
malaise du commerant haitien exclu
siv. ment.
L'e quel poids pserait en effet son
enqiuMe si elle envisageait unique
menl le sort d un groupe dtermin
alors que la cause de l'uni vtrueliu*
du paya st en jeu '.'
La th. de U.ll s'est alarme du
malaise qui fvil en Hati et ne sau
rail arn-ter sou inquitude sur le sort
dune certaine partie de la eollecti
vite, tu ellet que pourrait bien venir
(beicher dan la nircooatancs l'lut
prospre ou non d'une petite inino
rite quand le pays entier est ans
abois '
Notre contradicteur se plaint du
fait que sut le mal Levantin est venu
se greller un autre plus mdtoUble:
l'Amricain.Comment 1 lui SOMJ IM
ponsab.e du malaise dont souille le
commerant Hatien ?
On lui connat bien de fautes : peut
tre mme que dans notre diiuidre
conomique il a sa i.arl de les^ousa
bilit. mnis freni hrmert nous ne
voyons pas trop ce qu'il visteher
ober dans cett i eut comme
l'agaeau de la fable il n'tail pas
oncore n l'a i dernier.
D'ailleurs habitu u\ affaires de
grande enve gure, eel amiraleur lu
"tlte grente-t of I lie vvorld" ne -m
rait limiter son ambition ni son icti
vile l'ex,iloitation d'ut, commerce
a ii rduit que le nuire.
l'eursuivant son rquisitoire n >lre
conta licteur C00< ut nie les rcla-
mations diplomatiques et l'ab-.rp-
tion de notre industrie ont e.mlri-
hu dans une large mi-ure l'ap-
pauvrissement du paye. I! semble ce
pendant oub'ier qn ctt*<] le lois que
les Arches Nilio si tient ou-
vertes pour co.nptcr de/'indemnits
aux trangers elles ns* refermaient
ant qu'une pareille valeur, quelque
lois davantage n'en avait t sous-
traite [oir subvenir an frais des
i volutions cause de ce mmes r-
ilaraations en question. Or. ee serait
taire acte de pusillan mit que de
chercher charger les ept ile< i-au-
trui d'un fardeau qui lierait au^si
bien aux siennes.
Monde tr Disinor trouve pmi lo
y il le procd des lr lgers qui se
naturalisent il litien, dit i p tur se
soustraire aux impts et dcouvre
dans celle manuvre une des cau-
ses de 11 le lu lio i des revenus de
l'Etat daoi une notable proportion.
fins charil dirons pas qu'un t-l lii>nnemant
n)iia fait mourir de rire! \ ,, ,u
drait tirer l'chelle aprs un: pi-
r lie aberration.
C t dire q re 0 I qui i fiil U
reliasse, el l'avancemMit mo al ds
.loin les p uples a commencer par
les Etats Unis, le Brsil et l'Argn
tine serai une menac n > re d-
veloppement .'
Nous ne partageons point l'opi-
nion de notre oontradicl..... tendant
tablir que certains lringurs se
naturiliseut dans i-uni-i i- but d'-
chapper aux loind? impt qui pesant
sur leur commerce ol leur personne.
I a vraie raison en est que vivant
sous le rgi ne de lordre et I scu
iit qui rgne depuis quelques temps
dans le pays ils trouvent aiju ird h ni
autant de garantie sous le palmier
coill' du bjnnet phrygien que S'ils
taient protgs par ieur nationalit
d'origine.
Nous relevons encor- une autre
erreur dans l'article de Mr Hsinor
quand il fait Intervenir d ns le dbat
a question d'une immigration que
nous n'avons piiut indiqu d'ail
leurs comme un remde immdiat e
qu1, nom avons eu soin de le faire
ressortir, De devait entrer en ligna
de combat que p'u- ta d.
Illanche ou noir ? dcmande-l-il
sur un Ion narqu.is ou u moins qui
n a U i le l'allure.
.Nous ne nous attarderons pas sur
celle queetion, Me Laventure ayant
eu ici mme en prouver l'inefnes-
ni si D us devions par un esprit de
solidarit raciale donner la prf-
rence a ,'Ethiopienne ou l'\lro-Am
ri< niiie
((amenant la controverse son
point de dpart nous solerions noire
thsM,toujours base -ur le question
Baire de la llli de C. II. que D
combattre le mal liai qui svit
et llaili, puis qu'il nous eel inspOS
le de le -olulunner d'une fa> on
radicale dan- un proi ;rel cela
pour biutes les raihoi -e
il faudra que nous diminuons notre
Inpoi I jusqu' la faire balancer tout
au moins avec sotre Erport.
Comment nous y arnveions .' en
fabricant noua mmes bon nombre
de ce ulules .;u.e nous rumines
forcs d'importer aujourd'hui. Et
nous ici ne veut pas dire ilailien ni
Llrangti mais bien II | ii a Iran
isrs.
Questions conomiques & agricoles
fKh
Le t. uiver imenl s'i tgnie amr-
liorw le sort le r igricalture du
l'ivs. .\"c!.i pu .j i',i mrite au
moins qu'on le flicite, d avoir pens
I i >u.i ir une imp ilaion Douvell
cette branche d nos i ssaounee | c if
dis mis le franchement, il l it temps
qu'on pensai h cela et qu'on justiti il
la vrit de ee m >t : < llaili esl un
pays aaeentiellemenl agricole.
C'eal ., I u Mal M sentiment
q i le Gouvernement a obi en pro*
mulg iaui ii loi du SI (Je te bi i
i '.j, loi ersaal lu Dparlemenl ds
I agriculture un service Tacboiqu
M iiutenanl que celle impulsion
nouvelle a lieu, u i- capila!i-l -, nos
c un neiv mis. nos > illivaleurs com-
pi-eu lr >ul p.-ul ''ti.i. eulin, que leur
intrt, qui e>l en mena temps l'in-
trt national, est de porter leurs
efforts i isun nouvel tal de choses,
un dam sa sphre.
En ff l, toutes les branches de
l'activit conomique peuvent tre
mises en bra
Mu-. ie plus important, c'est le
savoir a q iele branche de produc-
tion u conviendrait d abord de s'a-
donner '.'
Aprs avoir jrl un coup d' i Mil
1 ' \p nit on il I mon du l'ays
durant les il >ux i niera exi p
nous remarqti ms que l Etal liaitien
-( dficitaire, eu ee sens que son
Importation surpasse son Exporta-
tion.
W ic- faudrait il pour lgler ce d-
soi- ire du la bel m ooinflssrei i
du l'as- ? Il tel enseign en lOSli
11 niqua, que l'i-tat dficitaire
doit s'afforoer voir doubler, tripler,
voire mem-i quadruplt1 son Expor-
tation, fuira appe > toutes les forces
vives du Paye, el assit er par nia i,
l'q iilibre n ce lire.
Ur, en d IV nt nos efforts vers
des p lu s qui peuvent tMre expor-
ts, nOUS l'en UMOt SSfVCS, non S"U
li meut aux loti rets p ivs. main en-
core surtout l m r i >t national.
Parmi les mal< .us premires en
vue el les plus recherches Bgu s
le OoTOcl a l'gard doqual, Mr
VI un, dans la i Itevue des Colo-
niaux a orit: l'our l'achat de celle
matire premire qui alimente une
importants industrie franaise, exi II
une trs forte concurrence, e( -ur
leeconditions dan- lesquelles industrie pourra s'sppfovisioansf
dans l'avenir, une grande iueeililu-
.. ne .
i pourquoi nous votons pour
le COTON, dont l'avenii il.ms le
monde manufs lurier s'annooee bril-
lant. En nous occupant d'une Isoon
rsolue de sa production, noos re-
monteroui certainenssot In spirale.
En parcoiilaiil la Itevue lie- l.o-
OniaUl non- y avons puis les
u nseignements luivanls :
Lu r.'_'i. la production mondiale
de coton tait de t.000 000 de ton-
nes rpartie comme sur sotl
de-Unis : UOO.000
Inde- Britenniques 650.000
Egypte 170.000
Donc en 193 ii- t m- s. nia
oui produit 75 o/o du ci,ton eoafoaa*
m iiiuis le monde t ntier. Les Indes
britanniques en onl fourni luooet
l'Egypte, -i peine 7 o/o,
Lei observatioi fort judicieusi s
ont en fai De pli en plus lfs
pays pi l li iidatu
nul eu i | roduit.
t.. lia lend cealue | our
l'Inde 11 I Egypte, l'esl encore plus
POU ' UX-cl qui, il
y a dix n-oHimaienl le tiers
de ! ui | i n ont sbtOI
i-lus de U motlt eu I9J0.
Quand la rc '1'" eel peu a bon
d inte, les disp inibilits pour les
pays manufacturiers de I Europe ont
et ci i\-.'i neuvdnl ne trou-
v r aux pries avec de glandes dif-
li :ull - tTepprovisionnemettl .
Par suite d'une crise mondiale en
1020, une baisse de cours cul lieu et
donna comme rsultai la reotriotion
da l'acrage au> Btata Unie, d'o
s irtil une diminution de production;
puiaque sa rcolte n'e t seulement
que de l .fi lO.tOO tonnes contrai
remenl aux annes d'avant. Quel-
que le Brsil, i d se m ant partie, ait envoy sur l- marsbi
t lo.iiSOtonnes et les Indes 7s 1.0 i >,
u i peu plus pie l'anne prcdents,
pu i mtr i envoi le I Egypte n'a t
que il i ."in u 11 tonnes i (r, en osav
P u m nt le rend* n i il de l'anne Ifiu
ceux des ami es antrieures ou
remarquera que la production mon-
diale avait baiss de I million de
tonnes.

.
En 1021, :.< i insommation fran-
'. ise eu .1 n. moins celle de l'AI-
Bace 11 de la Lorraine qui est en
moyeon ide 1 (C.OOQ tonnes, Is cos-
nommation fi inaise tait de tOO.OOf
("i.. sur les i')\).iM)o tonnas
lOo.O i > vena nul des Btata Unis
I d'Bgypt
I 1.000 des Indes Anglaises
t ,000 des colonies franaises
On lit rsmarqusr cette poque
que la Flnes un i a se procurer au
m lins d uis lus 100 'Mi'tonnes quand
se, usines auront repria leur activit
d'ave i guerre. SB oulre, la plus
grande partie s" o o en r.n.'i)du
col u import ci. Iiauce provenait
des Etats Unis, qui sont les princi-
paux fournisseurs du monde entier.
lit Mi \dam Continuant ses ob-
servations : i De tnerne que la l'ran-
BS, l'Angleterre dont la moyenne
annuelle des Importations da a*.si levs de l'.ioi h IfifO d'envi
r m BO 1.000 I i nies el qui tait d |
plu- de 1 million de tonnei avant la
gurie dmunie aux Btata Dota, ta
plus grande partie de ce lexlile(70
ho o o) consomm par ses usines .
A bien pc-rr ce- h/ncs.no nmar-
que t-on pas, que li^s pays europen*
qui i sdonnenl ta manufacture ne*
tonnire sont la veille d'une fa-
mine le coton '
Av i i il te miiiima de 1921,
donl li en lie iin rendement a t
ntlribue pour une bonne part
un in-e. le pai i il.- du cotonnier le
Bbllweevil ou se demandait avec
inqui lude ce que sera la rcolte de
l!t-j. puisqui de fiiier 1921
la consommation avait absorb la
i de I '-I Ce n'lail dune pas
ans raison que rgnait d'avance
ciiie inquitude sur la rcolte de
1922; laquelle, en effet, ne donnait
pas de rsultats, et le cri cuaiiauait
toujours elie jele, car il n'\ avait
plus de i iCommi t:t,eiaivait-
on. le u-iiies europi noee qui n'au-
ronl plu ier iui aucun steak,
poiinoiil in s s'approvisionner en
llf.'ltn 1,1 li .ri de d Ireesc semble
se prolonger, car, comme noue
n 111 it plus haut, li pays pro
dm buis ont tendance i anufaetsj
mi bel eux ta produit.
P. D. PLAISIR
.1 Suivre)
A\i-
lan s I D< lage recevra le
- u 'h res 7
b.....s p. m. avenue P, Si mio,
en l'honneur de Vis .1. Itussell, a
oesion de ion pn chaiu d|art.
resent vis l er-t lieu d'iuvita
lioo.
f


LEMATKN
ci ksi
Petit Croquis
ta HltiS MM MHOUSl
Nom b .11 i- au dbttl de re mois
dliai 11 iU direction du Service
Ils Ira i1! i 16 si le tarif prvnj ut il -
t..\ < tpcialea pour les Htels el
nova avons ajout que relies ci ne se
raient DM justes en l'espce, ces l i
LlisscmcnU ne faisant dm pour la
plupart une ronsom nation d'eau
plus grande que les autres mail loi
en gnral.
N mu jinniT* en m;are d'af.ir-
mer que noi iti toi n'a it pro
duit a ic iq effet, puii j is la Servi .-
Hydrtuli [ue continue vouloir arlii
trairviv il leur imposer de taxes
au-dm.i- de celles prvues pai
rglements.
Qn eal ce i dira Nom i m ni la
paro'e B ! Kelly, superintendant
du S irvi i.
L i <|u stion (I m pa iseporti
et tien visa* a la {ocito
des Nation -.
Depuia la confrence d'octob"a
192 >, lu. Socit dei Nations a app f
l ii'MU'oup de aimplificatiooi a ii
l* rgime des passeports. Ces diep >
liti >0fl tendues ne peuvent Atre rp
jort-es ici dtDI leur i nsemble.
N'otnns simplem -ni que 'es i
I li |Ul de Cuba et de Sun Salle I i
ual supprima l'ob'igilion du puse-
port.
L'obligation du visa a'exUte plu-.
entre la France et llaili. La Suisse a
supprim galement le vis i p i ir les
rsasortiasanta de nombre ds payi
entre autres le notre.
Voil donc ceux qui l'avenir au
lont le bonheur de voyager desti-
nation de ses beiux paya, exonrai
de ces formalits toujours pinihlei
remplir.
I.i Direction Gnrale des Tra-
vaux Publics nous a invits assis-
ter l'inauguration des travaux de la
nouvelle routo et pont rcemment
achevs daoi l District de Lascaho
bu, llinche et Belladre.
Voici le programme de cette mani
feslation qui aura lieu le samedi ,i
Avril :
6.00 A. M. Le Prsident et le
Haut Commissaire laisseront le Pa-
lais. Les autres invits suivront en
ordre.
g.OO A. If. Rception du Pr
aident et du Ihut Commissaire au
Pont du Ker-ii Cheval par l'Ingnieur
en Chef et son Ht.it Major. Dis murs
de l'Ingnieur m Chef pour la re
mise du pont ofliciellemenl au Cou
vernemenl.
Acceptation par le Secret lire d'K
lat dos Travaux Publies.
830 V. M. Voyage au Pont Ar
tibonile.
' 15 A. M. arrive au Pool
Artiltouitc. Discourt par la Lieuteaant
Comba pour la remise dea travaux
nu Coutrnemenl.
Acceptation par le Secrtaire d'
lat dea Travaux PnUiea. Bndiction
du pont nnr Monseigneur l'Arehv
que de Port sa Prince.
H il ait 'iis-emonts.
11.00 A. |f. Voxage i Hiulie.
U 00 A. M. Arrive llinche.
L inch.
Rception par le Magistrat Coatmu
nal et les Notables. Discours.
\: ls le lunch les invite pourront
leur gr retourner Port au Prince.
L'
dclars d'utilit publique
Par un arrt prsidentiel en dat
du i Mar3 el publi dans le A/, n
leur 1* Oeuvre de protection d l'en
fance ncessiteuse dnomme .. 1 a
Crche aatdclare d'utilit publi
que.
eompliments la Direetrie,
M''" P. ' Silvie ainsi qu'au l'on-
s. il d'adminiatratiop dont les sflbrti
x^,cnuentd tre couronus de succ.
Vern ii a u mm doute parce que
vooi prouver du plaisir en aspirant
l'aro-n : di tabac, parce que votre
rit a mit. en voyant monter
en do u aea | il biao vite disparaia
sent, la f i ne i . votre pipe, ou parce
ou ap - iv dr dl l, quolqu m bon'
i -'"s tir - d'un biu ciejare vous as
sur iil me b mo digestion facile.
C'est ni i parce que l l il ic vous
pfoe i e lei sensati m*, qui font (pie
loi I ?" Aussi ne vous
man ( le t il ajcuu les accessoires du
. r.
Pa ' inti i nez v;i i- qu'il esitte
in qui n'ont ni pip-, ni
ci/ire, ni cigarette, a qii il manqu
jus| l'aui allnnaettei '
i 'oui assure q le ea soot pourtant
dt! fumeurs., militants el qu'ils
ii:ii'ii. Comment l'ont ils, me direz
I ' U'esl cependant bien simple.
Noua vivons dam uo pava ou la rra
ternit n'est om un vain mot C h
fumeurs dpourvus de tout mais, s'il
II ; mi m t iii ) ivei la lidlit lu
chien a son miitr^ et voulant r:!er
fumeurs en dpit de tint, sadre.sent
s.iii3 cesse et sans jamais se gner
i iui ceux dont ilsco i naissent lea ha
bitudes. Ils obtiennent ainsi sans ef
io t ce que d'aulrei se procurent
apri avoir pein
Oa dit qu'aux Btata Unis, un am'
ricain arrt en cours de route par
un iranger qui lui rclame si nple
ment l'usag d feu de son c gare
ou de sa ci^ irait -, tait irr ipti i i
dans le premier lui "qui |-o1Va
lui, oa il ach de un i h u; i d'allu
mettes q l'il oll're a son ioteri icul inr,
lui apprenant ainsi le dvir qui
s'i.n )oso a tous d j se procurer Pin
dispansable ou de mi >ir - iq n mer.
L ! tu neurs en il uti se ruineraient
s'ils devtient em iloyir la m- ni m4
tu le. \ussi se contentait ils ih U
rappeler sans jamais p3 iser a. en
user.
Le Dr Dominique
* Nous avons reu le P. P. C l)r Justin Dominique, l)irecteur
de l'co'e Nationale de Mdecine
et 'le l'ii r nacie q n p'irl, liman
i ht', pour mi sjour de quelques
mois en France.
Le Dr Salomon assurera pen-
dant sou ahsence la directun de
l'Cole le Mdecine.
.Nos meilleurs souhaits accom-
pagnent le Dr Dominique
Paul Sals
AVOCAT
Reconfremsnts Gonnnerciaax
affaires l'ftrangci.
Corresponds.-ta .Vaihing-
ton, New-York, Berlin,
Tlll'ln. i.oi dru. l'atis
17 Rie Ffru.i 247,'of-(ttt- nnu
* hi*he,e.W7
Par Sans-Fil
'27 .Mars
1)1 'S.-KLDOUT Le membres so
cialialea du conseil municipal ont
(lui i1 de rayer li Go al Luden
dorff du cadre d.'i cit yeos honorai
n d la ville.
TOKIO Six cent maisons ont
i | i i des tl mimes dans un in
cen li" a Josho 6ama, Lmhourge
Tok s. Vingt persoanei ont t Usa
i
WASUINOrON Le uoeure r
p'-nt'ral lion! m a iinonc : uj ur
d'bui qu'il pr toi a I affaira -w\
> I >ii jeudi devant le Le Corail': judiciaire l la c!i nbre
a refuse ne m tira I liase on l l
d'accusation, le Collecteur les doua
de Kl Paso qui s'avait p'I W ulu
ti moigner devant le comit p-trolif
re. Le Dpartement du Trsor a ac
t i \6 hier la de aissi n | r>ent i
pr Chaeej
Nouvelles Etranapres A PariJiana
L'industrie belye plus puis-
lanle uii'ivanl l;i guerre
BRI \KLLK-; M. Tue.m-, par
lant la runion de la Ligua Nati i
nale oour la Dfense d i Irtoc, a ex
prim trs e airement I prob'nss
nneuiers auiqoela li pyi devait
faire face. Trois ehossi taient sur
tout res i ji-itji.es d; li baisse du
franc : la mise en circulation pen
dant l'occupation allemande d B
milliards de marks ; la ucttila de
remplacer les stocks t lises de mar
chandises et de maciiioei apr- Par
milice et enlin l-s dpi il li si -ces
sives sans recettes l>s Moarationt
allemandes.Le 1er et le ministre des
affaires trangres M. I|iyrt a pris la parole ensuite, onl iris -i
rur l'excellente s tualion conomi-
que du pays. Le produit des taxes
Ont-ils dit, tal} U lois plus lev
qu'avant la guerre : l'exportation d
pas-i Us iuiporiliions et ont
ninit augmenter.L'industrie lielge
tait plus puis*ante qu'avant la
guerre.
Le Scandale dis ptroltf
WA.S.IINCTON- lue allusion
la transaction dans les ptrole*,pour
laquelle i linil. iers ont gagn 33
millions de dollars en a ilomne
1022, a t faite devant la commis
sion d'enqute de Diu^herly pir
Madame Roxie Sminson. I>mu n li
vorco de M. Jesse Smith. L; dii
trict altoraey (iordon a annonc q i il
preaenterait au grand jury le ce de
M Sinclair pour relus de rpon Ire
& la commission d'enqu^e : oa ne
pouvait comprendre pourj toi le pr
siilent Coolidgj n'avait destitu M.
C i UM, gen Ire il i receveur des doua
ns El Paso. Li coomissioa ju li
ci lire de la chtmbre n'a pas pris de
dcision sur la rsolution du .mt
proposant la mise en accj3a'iou de
M Chase.
Crdits militaires
4
W'as ii\i,!ii\l.a chambre a approu
v les propositions du dparlement de
la guerre con-ernant les crdita mi
litanes provo piant pour la pn chai
ne anne tiscale un eflctif pour l'ar
me rgulire de 125,000 officiers.
Nouvelles di /erses
l>\i;is Du espre raainlenari
que le rapport des ro.nits d'expeita
sur la situation conomique et linan
cire de l'Allemagne sera remis
LYON Les aviateurs anglais du
tour du monde qui ont quitt le HA
vre h 11 heures hier matin sont a ri
v < ici : heures H) de l'spr mi
di ; la distance de i'.alchot d'o ils
sont partis est de 7*21 kihmtres.
l'MUS Ls Comit France-Am
rique donnera lundi prochain un dl
ncr. une rception et un bal en
l'honneur des artistes amricains
groups sous la prsidence de Mr
W aller Gay et de Mr llarrison Hart
lett. L'ambassadeur des Etats Unis
prsidera, le peintre Itlanche souhai
tera la bienvenu! aux artist-s, Mr
et vlme Franc )is Carnot recevron"
les htes.
mercredi la commission des rp
rations.
Le Prsident de 1a Rpublique a
inaugur l'exposition des arts dco
ratifs de li).'i. L>- site chotsiast l'es
planade des Invalides.
Un arrt prfectoral a rluit le
prix du pain pour P.iris]ct le i>pir
tement da la Saine de I fr :tJ a
1 Ir.'Ji le kilo. Le nuveiii prix en-
trera en vigueur le ter \vril.
*l)es arcnologies francaia xS'.u
teut des fouilles dans la rigind
riiiiplirate Siliyeli, ville grecque
fonde oeu aori U mort d'.\laxan
dre le Grau 1 il y a 22 t'I ans et aban
donne rn 2j.l quand les sables du
dsert la recouvrirent. Parmi des
objets retiras dei raine* se trouve
un certain manuscrit grec le p us
ancien en existence.
Le Ojuit France Amrique don
neia samedi proch tin une rception
en l'honneur du ministre du V i
/.ula et de Vlme Uarcelo. La com
tesse de Vogue recevra
PARIS Mr Ihctor Kscardo, ai
cien ministre des enauces du l'rja.
est dcd a Paris.
Mr Chmas Mdian, nouveau mi
nistre du Nicaragua, a remit ses let
1res de crances M. Millerand.
CES COI JUS
27 mars
l'AKISDollar 18.:i8
Livre 73.M2
NrlVV YORK Franc 18.26
Livre sterling 4.3125
l'Ait GABLb:
PARIS Mars- M. Poincar a
ace-!(!i ,1 m nier le DOttveai minis
1re. Le l r-silenldu Conseil dmis
sionnaire devait donner aa rsonaa
ce suje' aujourd'hui midi au
Prsident de la Rpublique, mais ii
n'avait pas compltement termin
ses consultations politiques lursqu il
se rendit a l'heure lixe au palais de
l'Elyse ou il mit M. Millerand au
courant des dmarclies qu'il avail
eflectu* depuia hier spre midi, h
annona que la so ution de la cri>e
d-manderait eue i quelque temps,
ajoutant qu'il pensait cepen l?nt
.tri' a mi^Tie d taire connatre sa
dcision dans U soire.
M. Poincar- a eu unn longue con
t rente dans l'aprs m:di avec MM.
Ma^'inot et Le Trocquer qui furent.
! premier ministre de la guerre et
le se?oo | ministre des travaux pu
hlics dans le dernier ca'iinet "et T
est r tourn au Palais de l'Elyse o
il a eu un entretien qui dura If rri
nul s avec le Prsident de la Hpu
bliqie M Poincar a mis M. Mille
ran 1 as coursnt des conv rsations
qu'il a e les dans l'aprs midi et il a
informa q Til acceptait de formerais
non eau m;i istre.
M. Mai; i nul -'est rendu 1 19 bO
res au palais de l'Elyse o il a eu
un entretien avec le Prsident de la
Rpublique et de l il est retourn
H heures 30 o il a t reu par
M. Poincar. r
Les Assises Hom y oie
AgnorPaulej jug lier par le
Coui d' -i ac |uitt Si
|aae a t prsents par Me Eui.
Trjuiilol.
Benoit i ou'si !h irles ac n- de vol
ave.- i! td ju prj idica du sergni
Gabriel Vlph mia aat lujourd'hui -ur
la selleli
Gompoaition du tribunal : Juge
Acloque, prsident : minislr pu
blic, Isnard Raymond ; Jury Lonce
Archimde, prsident.
Me Maurice Alvarez estai bine
d la dcfenie.
LeSS. CI AUS1IORM ave-
nant de S i ito i,) niago est atten-
du l'ort au IVmce le sjinedi 2*.i
couraoL
Un partira I lendemain diman-
che 3t cri. h S heurjs prcis il du
matin pour l'Iymoulli et llam-
bourg.
,N. R. Les passagers sont
pris de luen vouloir s'embarquer
df 7 lu-ures du matin le 'liaian
cbe 30 crt.
OLOPFSON, LUCAS &Co
Agents Gnraux.
Le troisime pisode de l'im-
pressionnant et a Im-rable cliel-
n'a ivre Irsmati |ue h Honte, aluni, hier soir, Pari-
siana, une sa le i^omaie qui en a
suivi les pripties mouvantes
avec beaucoup d'intrt
La tin du chapitre: Mre Cou-
pable, annonce que le dernier pi-
sole: Justice, ne le cdera en
rien aux prc lents et que le pu-
blic en sortira enchant la pro-
chaine soire de jeudi.
-* >ntr Varits
Ce Soir
Les chteaux de France
La main dans le sac
avec HICADIN
&
Le liaz de Mare
Entre C. 0.50
Dinaancha
Pour la dernire lois
Malhias iari
1er el 2me pisodes
( i parties )
la Marin3 Francisa
(Indit)
Entre G. 1-0*
Loge 2-00
li'siitnt; des 1er el 2* pi-
sodes de IRutliias Ssriainrl
Matbiaa Sandorflra riche magnat
et ses amis Itathorv ,et Zatmar,taient
la l(*te d'une conspiiation qui avait
pour hut de secouer le joug qui
opprimait la Hongrie.
Un aventurier du nom de Sarcany
et Silas Toronthal, riche banquier,
dcouvrirent par hasard le complot,
et dnoncreut les conspirateur*.
S'il* reurent en change la moiti
de leurs biens, suivant que ! stipu
lait la loi de l'poque.La veille de
leur excu ion, Mathia Sundorf et
ses amis surprirent 1 s noms dea
tratres et tentrent de s'vader pour
se faire justice.
Surpris dans la fuite, Bathorv et
Zathmar payrent de leur vie, feur
tentative d'vasion.
Quant (Mathias Sandorf, oblig
de se rfugier dans la mer, il fut...
Parisiaoa
Dimanche
Rouletaliille chez
les Bohmiens
de (iiislon LEROUX
G. dp (iravonn KouletabiHe
J. Hammam IIL'BKItT
J. Dehelly jEAN
L. Monhls j, ji GK
Mmes : B, Jobann ODETTE
B Talba CALUST
C Sleveart 7INA
ET
m
dans le rle d'Andra
On commencera i 8h. prciae par
Entre : 2 et 3,gdes
Archevch le
Port .ni-Piince
Les crmonie! da ncre de
Mgr .nu commenoront a la Ca-
tlidral.' dirnsDchs matin7h.SQ
Le soir ri heures vpres pon-
tificales, chantes par Mgr de Me-
tropolis.
Discours d'adieu d.- M-rJanet
allocution de Sa Crandeur Mon-
seigneur l'Archevque


LE. MA lin
^RESTAUiWT>P
Aux Caves de Bordeaux
LOPE RIVERA
JSigu* avons l'honneur d'aviser notr>
aimable clientle qu'elle trouvera teus
les matins, partir de 0 heures :
Petil djeuner, cboeolat, sandwicbes, pales, brioelies,
tartes a la crme, houx la trima, ttt.
LES SOIRS
Potages assortis, crme
et sorbets
2V8 clients seront heureux a'app* (ndre
que nous avons tabli l*. pn x des
djeuners cornu- ut:
Piat du jwr
Table dhte
Gourdes l 50
" 4.00
ItUI prions de noter aux cliente (pii voudront bien
*'n l'aile la demande, ejuu nous eoaames i leur diapo-
aiiion pour les djeuner domicile et qu'ils trouveront
comme j>ar le pass le m.ue auoueil et une euisii.e
tle choix.
Itopl Mail Sleaai
Packet Company.
Le steamer Kara est attendu M
lundi matin 31 courant, venant de
Kingston et des poHs du Sid\iirep%**
lira le mme jow pour les ports du
Nord d'o il se rendra en Europe d-
reetemenU
Pori au Prince, le 27 Mars 11)24
Roberts,!)iittou &Clnc.
Agents Gnraux
p -------------------------------------------------------------------------------------------
Colomhian Steaniship
Company lue,
Yapcur dirijj par la Colombian Sleamsbip Company
]ne. peur comnte de United Status Sbippini| Board.
ue steamer Haiti ayant laiss New
Work le 22 Ma 8 courant, est attendu
Port au Prince le 30 via les ports
du Nord. Il repartirais mme joupour
Petit Gove, Miragohe, Jrnue, Cages
et Jacmel prenant fret $ passagers.
**ion itinraire pour la retour *era ui-
irmrement fix.
Port au-Pfiuce le 27 Mari 1924
GEB .HA et ilo,Aa)t8.
Jtr^tom
PNEUS
TUBES
* ACCESSOIRES
lea premire aatomobilistei lu monde se servenftdti
Pueus & Tubes
FlltESTONti
La Hre&tone
lire cV liubbci*
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l; cpira4 No 386 laveur Veuve
Couride P. 0
Rcpiss lio 21R) laveur C.
l; i wrt de P.50.00
Il les dclare nuls duplicata d< -
Tant lui en tre dlii
Tort au-Priuee,le US Mari l*2i.
Vbigwadd MOLIRE,
avocat.
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gros labiicanle el exportateur! de
tous produite de PORC al BUF
et connaissant parfaitement les be-
soins de votre march, nous som-
mes convaincue que nous leroos
a mme de vous servir votre en-
lire satisfaction
.Noire Pure et BcBUl en sau-
mure, ainsi <|iir nuire Saimloux
i i.i 11 M i 11 ue de famille* juins-
sent d'un.' haute rputation aux
Antilli i 11 noue avons la carfr
linl'', si fous vouliez nous hono-
rer d'uni' commande d'eseei par
l'en fan n de Monsieur Da il 1er,
que vous continuerez traiter
avec n >ui rgulirement.
Rhum Neclur
kms
1940, Hue du Magasin de l'Etat
Tlphone : 347
ffij '


LE MATH*
EtaMiriui Sue Aa'oobile Stu'eraker Bg E
i
.**
Les petits enfants
ont la joie du foyer
Tou* les jeunes marie1! rvent aux moaentl de !,o
NC Jes er.fants sains et heureux. Kalhttreui
combien de jeunes femmes voient 1. i;r r '.. : p r ci r.^
| i ". ces joies a cause de derscgtm
iquesqui peuver/. <;tre corriges par un titantot tri*
simple.
L Composition VgtftaU de !. m est ex-
nt le mdicament ncessaire comme Ctttfl ittire
|un:
4a,Pmblm,Ma)ea -"T'.ii pris la Compoii'
taledi' I.ydia K. PhlkhlOI p>urdcsdou!purs dans !> .
e*. le d '{ i iul p in q ie mei i
arragttat duraient plus de < upai-
le mes amies m'a p>i'.,: '"i;
i
et moi vous rr. somme* M
sanre .\ un m* om ne
i
1

p-l
C8

a

Cm *4r '**
*omposiiic
de ly E.P*

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:il2 Rue desliraelesiel
de^l'Ieole de Scnographie
RO 1!.
On trouvera Cba(M u Jean Hait
pour enfants, ai iti s lanlaisie pour
chameaux,plume- fl is el fruits art.
liciels pour moil>*; ri robe. Toilettes
des capuchons pour tobes et ch i
peaux, des | eignes coiffer,
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rie, du laiton des calottes pour < lia
peaux, en sparierie. ie la paille de
oie par pices, do ppier lettre,
des enveloppes, des plumes, des cra
vous, dts lards pour joaeri. il la
poudra 'le ii/,dec exliiiils,des|colliets
fantaisie, des dente'lr et rub ns.
On trouvera aussi du Champagne ?\i
Identique Carie d'or demi Me, du
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raisin, par gallon, du Saint Julien
et du SI Kmil'on en cais e, des li
queurs lines sorlta*, des coul-anx
de laides snpr-urs Keu aussi de
i etites poupes bon march.
Les cordonniers sunt aviss qu'ils
trouveront prix rduitl des talons
en celluloide.
.NotaPour quelques jours seulement
nous dirons ns vins en? larrique
de* prix exceptionnels, | rire de
p***ar nous voir au plus tt.Ne paa
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jm?&i
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'Heure est propice poiirNacheter des pneus (Jood Year

D<'|niis que Gotnl Yt'.ir ;i cominriut- ItbritJUW df^ pneus, il lia *->.'
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ffialijii- a, le prix dai pneui Good fear est rest plus lias que celui
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  • et (flrlein / d'eux I us Us kilomtres (ju'on en a mit dans leur fabrica-
    tion
    The West iiid.es Tiadiug Ctf
    Port-au-Prince (onaves
    Cap-Slatliea
    SS2S^
    CTFepW^ lWnBlBS^r
    Kr"w,<
    ,


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