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LE toATN ittlattiuis Tel te! le turc d'un grand cin ro ninn en dix ] iao loi d G a-ton L;rouz, 4m: \eiit de iecc\oir la Dir c lion de l'arisinna et oui sera cff il au public aprs "Les Mystres de l'un* "dont la suite provoque, chique dimanche, un intrt g an lissant. Invit un 1 li d( rnier assister l'effet;i du prologue et du premier efa 1 pitre qui est en cinq 1 I a pour titre : Le livre di I An< kfl -. l'un de nos reporters a pu avoir un avant got de la magnificence du dcor et de la puissance dramatique de u chef-d'ujuvre dont les premires scnes M ]>; %  .-ent tantt OU pays de Ituliftroe aux sitea pittoreaqnea et on '•les tilles gardant lidi ilil %  a I amour, ont aussi le souvenir de l'injure et se vengent''; tantt 1 V et Mil Sain tes Maries ou les bohmiens dissmi ns viennent annuellement fter la Sainte Sarah. Drame d'amour et di p 11 lion violen te, l'intrigue de "Houletabille chez. les Bohmiens" se UOUA dfl le premier chapitre entre la bohmienne Callis ta, le gitane ndra el les niois Jean, Odette, Rouletabille et Hubert, ce dernier revenu riche aprs i'ap f iropriation sacrilge, eu Bohme,du ivre du culte dont II rutilante re liure est toute sertie de pierres pr cieuseset qu'un vieillard, atteint lui mme en route de la peste, lui avait eonti pour tre remis la tribu voi %  ine aux lins de dire de ferventes prires pour la conjuration du flau. La catastrophe qui termine •' Le livre des Anctres" par la mort du pre d'Odette, la blonde liauce de Jean et riva!* de la bohmienne dlaisse qui la guette ; la disparition de la jeune lille dans la mme nuit du meurtre et l'arrestation au matin de l'aventurier Hubert amoureux d'O dette jusqu' menacer pir lettre, dans la soire, qu'il ne reculerait de vant rien pour obtenir sa main ; Par rive Saintes Maries, l'aube, de Jean accompagn de Houletabille qui l'avait avertj du danger qu'aurait couru sa fiance avec la prsence au mme endroit de la bohmienne qui ne lui avait pan cach ses dsirs de vengeance ; le doute de Houletabille sur l'arrestation du vritable assassin malgr les preuves ; tout cela lais e prvoir que l'action ou la conduite du drame abondera, dans la suite, en pripties mouvantes et sera d'uu vif intrt. %  HMHUMHBMMBMrW Varits Dimanche LaMaisud'Argile avec Olinda Mano & Jean HJury Son Hros avec Mathot "? Entre : G1.00; Loge 2.00 • —: :— —-. • ia Commission des Rclamations On M rappelle M laineux accident du l'ont de T 'barre dont u xnbie de passagers de la I'. t.. S fu.ent v iclimcs. On pouvait penser qu'une solution dfinitive avait t ippoi cette alfaire. Mais, voil que par l'organe de Mi P. Prewoir, elle revient sur le tapis En effet, le* Doeteon Aunoual I, Dominiqu • il Fleury, le dernier (Mises hritiers, rclamenl une valeur de 6000 g urJes pour soins donns et mdicunenls fournis aux victimes. La partie eonceraanl le Dr Fleury a t tout limplemml rejet 1 1 avoir t piseulec aprs le il ,1 cembre. Pour ce qui a Irait MI ieu trs la C. D. II. a dcida* d'ouvrir une en 1 les Doc taon Aanoual et Dominique ui 1 a praanter 1 1 liste des bl< et de* md • fournil 2 le Directeur de la I'. C. S. devra dire %  i la Compagnie a eu a ddommager lw vi limes, et pour loin autres renseignements utiles, Monsieur Jermie ministre de l'Intrieur d'alors peu entendu. arisiana DIMANCHE Les Mystres de Paris s et Bechapitra; L'Etude de II rerraai llio'du.RAUGEUR Entre (J. 2 et 3. (( Le Moniteur Le Journal Mit iel, dais son ni mio double des lundi lu et jeudi 13 Mari courant, comporte, entre au Irai matires ; — Loi roviaaot celle du lf> fvrier 1923 Mir l'Emigration. La mol 'Kflugrant" ainai qu'il aal imploy daoi la prsente loi, dit l'article premier, dligna tout II u lien qui qui'te le pays en vertu d'un %  gerneut ou d une enlente avec un In iividu.uie Compagnie ou entre prise tablie h l'tranger OU avec (Agent de tel in iividu, Compagnie ou entreprise dans le but de travailler l'Etranger. l.-l galement coniidr eoiame "Emioxant", continue cet article, tout Hatien qui,en vue d-un travail l'trangi r, voyage ses frais ou non, -m iipont d'un bateau muni dune licence d'migration ou de tout autre navire indistinctement Le dopait d'Hati de tout migrant, sauf les condition! prescrites dna la prsente loi, est. termine cet arti cle. formellement interdit. l'oue: transactions consenties par l'inigrant l'occasion de son dpart, revtant un caractre dolosif et frau duleux, seront, dit l'article 22 v'e la loi, nulles et non avenues. — Lci ouvrant au Dpartement J? l'Intrieur un crdit de Vingt mille gourdes pour lustrais ncessits par la cration du bureau d'Emigration jusqu'au 30 Septembre i'Mi. 1 — Loi allouant au Dpartement de l'Intrieur un crdit de Vingt mille sept cent cinquante gourdes pour l'acquisition du terrain o se trouve construit! la loge "L'FtoiIe" et tous frais y relatifs Ce terrain pour tre contigu au Pnitencier National rpond au plan d'agrandissement projet du dit Pnitencier. Le troisime considrant de la loi dit que celle somme et un terrain du domaine national -itu l'angle des Hues (Jueue/ et de lu dvolution occup actuellement pal la sons station de la Compagnie Electiique de Port •iu Prince oui t acceptes par les reprsentants de la loge "L'Etoile-, en vue de l'abandon de la dite Loge, tonds et bntisses. — Loi sanctionnant, avec les mo dilicalions portes au prambule et aux articles I joequ' 16, la Contrat pour l'tablissement d'une l'sine Bleetriquc aux Cajee et duns ses environs— Arrt approuvant les Deodiflca lions portes aux Statuts de la So cil dnomme Compagnie d'Anu nas d'Hati, par l'Assemble gn raie doi M Ho .11 lires d m Ht 1 l'union du \4 Janvier \'>l't piCM y amie xea. ~y. MALNUTRITION provient de ce que le systme ne peut pas convenablement assimiler la nourriture ion Scott est promptement assimile par les personnes de constitution dlicate et est un agent actif pour aider la croissance et restaurer les force. \s\aruent Le Ministre de France invite loi 1 Franais oe en 190 se pi lenter sans dlai I la L:i M I me inacrire MIT lea lablea 11 de recense ment de la classe de 1995. Port au Prince, le 14 Mars 192/ Ouverture des (C Grands Vins de Bordeaux A l'occasion de l'ouverture des GRANDS VINS DIBORDBAOX, Mr Emile Dieix invile ses amis h venir prendre un lundi avec lui Samedi 1 > Mars, partir de S heures. Un accueil exceptionnel leur est rserv par le propritaire. Mouvement des Naviris Colarabian Une Le S S "B un 11 parti da Haw York aujourd'hui 1 •' du courant, est attendu i> i le 21 et continuera le Berne jour pour les ports du Sud. La Steamer 'Hati' partira de New York la -du courant via les poils du Nord, sera i. i le :il courant et continuera le me .le jour pour les ports du Sjd. Dutcli Line l. Steamer'Altran' parti de New ; %  ! le 7 du c >uri. directement pour la Capitale, arrivera n Iu courant avec une forte cargaison. Le Steamer 'Klora' est parli de .Ne A-York hier I Idu court, pour to %  les ports hatiens. Il est attendu ici le li et continuera le mme jour pour le Sud. Le Steamer 'Bacebua' parti d'Amsterdam le li du mois dernier, est attendu ici le '20 courant el continuera le mme jour Santiago du Cuba et Guatemala. Panama Line Le Sleamer 'Panama' partira de New-York le 15 du courant et sera i i le M. Il continuera le mme jour pour Cristobal, C. /.. Le Uteamer 'Gorgaa' parti d^lNew York aujourd'hui 13 du courant est attendu ici le 21 cotant, en route pour Cristobal, C. /.. Far Cable,, Nouvelles Eiraiigei es So* 'ii d'Hisloiic cl de ftographia d'Hati Lft Dr 1'.. Pressoir, secr-t lire-ffn''ral de la Socit nous informe que la prparation de l'exposition aautogrepnw ni d 1 docum mis D'tant pu •, le Bureau s • voit -luis la ncessite Je renvoyer dimanche prochain la runion qui devait avoir lieu demain. r T IH. in Ift.-illiias San lui L\ • Mi'V i* San lirf", u 1 q ma lea plue dr in iti 1 : n il lei plut I l'on lit ii : ici, M pou 'suivra k Cin\ i iel ia. plutt apre I 11,111 lundi que II nerereJi suivant, la lir v lion ment ne voulant en aucune raOOO contrarier 1J susses Je U f. te m'or ganisent les daines patronnasses p ur 1 St Joseph (jui tombe ce jour Le roi Victor Emmanuel mitera Fimne ROME— L? roi Victor Emmanuel accompagn de Mussolini, du gnral Dia/, de l'amiral de la Hotte ita lienne Thaon de Itevel et du draina turge liabrieh d'Aniiun/.io, visitera Fium3 le H Mars ; a cette occasion de grandes ftes auront lieu d.ius la ville rdite. ROUE 11-La noivelle alrainif tration municipale .le Piu a; compo se exclusivement d italiens est en tre hier en fonotiun. Nouvelles secousses liinuquei oslarica NEW YOKK il— Oa tlgraphie de l'unti Arenas (OoatarieaJ que de nouvelles secousse-, sismiqudi plus intenses que celles signales derni rement ont t ressenties hier. Le ministre des travaux publics a ordou n aux habitants d'abaodoaner leurs domiciles et de chercher refuga en pleine campagne. Les rlormes fiscales la commission :ite avec, a il rit do ripi lit qu'il descendit dernirement. Dissolution du Heiclisfa j BERLIN — La prsident Rsert 1 dili Hit le Iteichitag. Saisie du paipielintcOr Jiinca WASIIIViDN'Les agents du gouvernement ont mis l'embargo sur le paaaebot %  Orduna • de la Royal Mail uina pour viotatio 1 la la loi sur la prohibition alcoolique et in traduction de narcotiques ; I mn bres de l'quipaca ont t an I 1 10 000 d il! u\. da whisky et de mr coliq l's laiaia. lu lexique ME LIC 1 Le KBdral 8 ; avec li lit tailla ibar au > a destin 1 i[ dm: e ml kltea qui r m lent encore dios l'istame dj Tehuan tep' TEGUCIGALPALe corps diplo matique a pu obtenir un armistice de 7i heures entre les factioui pjli tiquei et rvolutionnairii. Dans la Ruhr NEW URK— On annonce que le Premier t'otnear acceptera les conditions de la commiss on des r parationi respectivemeul la dvolu tioo des chemins de ter le la Kuhr l'Allemagne. Le contrle; interna tional des liuiuces allemandes est cre a la condition que les troupes franaises et belges continueront d'occuper la Kuhr en garantie des promesses de l'Allemagne. Nouvelles diverses LONDRES— Le correspondant d u Daily l'elegrapli annonce de U 1 biailar que lea espagnol. ont dtenu et amen a Ceula uu \atch particu lier de nationalit britannique qui portait des munitions aux hillaius. W ASill.N'Li l'u.S Le docteur Este bau On orges, ex miuistre des allai res trangres du Venezuela, a t lu s JUS directeur de l'Lniou Pan a.uencaue. Le docteur ilorges, qui succde Francisco anez, est eon vaiu, orateur et diplomate de gran de rputation. LONUHES Le correspondant du '• Jaily Mail '' au Caire a e'e Infor in ijud l'explorateur arenolofue IloWdid Carter avait cd au gouver neinenlgyptieu tous les droits qu'il piss.de iur las objets trouvs ou dejuvrir dans U tombe de l'ulen kbamon. La maiion J'ir^ilt TariU Dimaacha soir, la direction de Cin VarieU offre A iaa an mues el cli euts uu beau drame d'un des p.us grands auteurs dra uati jues l'raiii; lis. *J'ella liaison dV igile. Nul ne vou dra retaroette aoiro d'autant plus que ce ciief d'otuvri sera doati p mr le ia>i^te pria d'uoa fourde. u'est a la ,' irtae .1 • 11 ites lea bjueaai, et tu il le drame sera vu en une seule C I u est pis lu peine do faire le. Un. On • '.niait ce qu^ > 1 ii 1 m auteur et quelle pli e u oeeupi i in- ti pre lucti > 1 di im 1 ti| 1 Conte n p 1.une (J 1 lit iui ecteura, et d.i dcor du lii n. lisons -1.1 ii-mt le tout premier ordre et ira dit 11 • les pra ni ira ont 1 ni w.v 1 -.i • eo.ama il l'a 1 al i ia le ea ire 0,1 ils 1 celui qu'il avait aouba jui donc oaera uuaaer cette occaal m peut tre uuiq.ij, de voir ce lilm qui s'en ira directement aprs eu pro vince. pour do l s'en retourner eq France ; ( SUITE & 1IN > Voir le No. d'hier N ,re sol est essentiellement agricole et pour l'aflirmer il nous suflit de faire remarquer que l'tude goiUfl entreprise tout dernirement encore de grands frais oour l'Etat n'a rvl la prsence d'aucun mi1,. i.-i dans notre sous sol du moins en quantit assez importante pour ju-tilier son exploitation. Or, la culture sur une grande chelle constituant notre seule source de richesse, il faudra donc attribua le malaise qui nous treint cet tat d'abandon dans lequel s'tiole notre agriculture Maintenant ; quel est le remde qu'il faudra appliquer ce mal ? Il faudra reproduire davantage" serait une rponse toute trouve la question de la Chambre de Commerce Hatienne otre cas est exceptionnel comme nous le disions plus haut; car alors mme que tous les diagnostics qui par viendront au bureau de la Chambre de Commerce Ilaitenne soient d'accord sur le mal, le problme de la m dication restera toujours trs obscure. U faut tenir compte dans toutes lea questions qui intressent notre existence nationale que le plus grand obstacle leur ralisation est l'tat du iorance dans lequel croupit notre clase payaanne. Comment arriver en effet l'int resser l'amlioration de son sort, lui qni n'aspire rien et qui ne demande qu' vivre sa vie tel que ses aieux d'ailleurs avaient vc|i c'est i dire priv de tout confort et sans celte ambition qui soulve des mon tagnes ? Bit ce dire pour cela qu'il soit condamn trainer ternellement son existence de primitif? Non, son don d'assimilation est immense et il suffit qu'il soit mis en contact avec un lment de civilisation pour qu'il l'imite dans ses moindres agissements. Paiaoni donc un appel une Imtni gration — dont le choix pourrait tre discut plus tard — qui vienne lui apporter ses connaissances pratiques dans la culture intelligente du sol, et dans un avenir pas trop loign le bien tre renailra sur notre sol jadia si florissant. Ce qui tait vrai hier ne sera pas un mensonge demain d'autant plu que les conditions n'ont point chan - depuis du temps de la colonie. CS considrations se rapportent naturellement ft une amlioration pro gressive et ne aonl nullement d'une ralisation immdiate. Que peut le Couvernement dam l'occurem e Ici la question prend un caractre concluant on apparence tant donn notre mentalit qui veut toujour voir dans I aclioti (iouverno mentale la seule voie de solution poa sible nos embarras sous quelquj forme qu'ils se prsentent. S'il s'agissait dune population ru raie co isei-nte j'aurai auggrl que l'Etat cr il une Banque Agricole avec les fou ls diip • 1 !i m de l'Emprunt de 10 Millions de Dollars, et qu'alla consentit de rlucea aux habitant -, seul I inteuri de presque toutes les 1 rr labourabJes soit titre da propritaire ou de fermiers. Celto opration aurait mis en circulation dea valiun qui par des canaux divers ii ut alimenter la vie nationale. L'Etal en ca cas aurait pu recom'" in I ir qu'oni production divarai lie ,1 notre eidusi ve da M, i -Ii'; dment i n a mmi le oton.l.i cann il acre, le riz, le ubacjfet surtout les fruits cil ri quea qui ont un dbouch tout trouv sur les mar chs dea Etati Luis. Pense/ donc que l'ananas, l'oran ge, le grape fruit ( *enre Cliadeck ) constituent la plus grande partie te} U richesse agricole de Pto Rico. Se



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LE MAI Lu population qui n'est que de lu Mil lion d'habitants eupporte un budget aunuel double du ntre. lue pareille suggestion est elle d'une application possible t pratique) l'heure actuelle tant donna' l'tat voisin de l'inconscience de nos liabi tante 1 Hlas non Avant que le bien-tre matriel puis-e pntrer dans noa campagnes, avant que la terre puil recevoir le bieuits d'une culture scientilique, ces! a dire de la char rue, de l'engiais et du labourage), il faudra que les sillons de l'instruction publique fasse son œuvra de civilisa lion. Faudra t il conclure par l que le mal est sans remde du mOiBS pour le nomet ? ; Nullement, M RU lieu de toujours compter sur l'action de l'Etat noua voulions comprendre que notre salut dpend d'un effort combin < i que nous fassions entrer dans notre tdu cation l'esprit d'association. Il faut que DOUI ayons no i iprit plus laige et que DOUI sortions du tenre terre m fondu,t del'abri ques diverses auaceptiblea d'tre op rtes avec de petitcapitaux reprsen ts par des adions,telle une|labrique de chapeaux de paille, d'allumettes, de savon, ples alimentaires elc tous les articles de grande consom maliou. Toutes cee fabriques vien dronl donner de la besogne ce regin.ent de aana travail que l'on voit uver trial* sse dambuler chaque jour dans les rues de notre capitale sans but et sans rve. Le grand et la petit capitaliste tr. u veiaient deaplaci ment* lucratifs pour leurs capitaux en mme temps qu'ils turoDt contribu conjurer le mal qui menace de nous anantir brve chance ( hampionnat de Tennis d'Hati Un Microbe dangereux Le Strep'wocun €Viridiams* est hmoh'tfque, c'est--dire, an il f v la ner les gei cives. Dimanche 15 commencera au Parc Leeontf, la grande lutte pour la Coupe en Argent offerte par Messieurs Peter Dawson Lid de tilas^ow, Uistillers de Scotch Whisliy. Cette laineuse marque de Scotch Whisky, qui a presque le monopole dans les autres pavs en raison de sa grande supriorit, donne toutes indications pour avoir le monopole ici aussi. youlez-vous %  au Streplococus ? L'hygine de la bouche ol -• rvi i< ut nellement par l'usage de l'I.lixir Dentaiie ANTI-l'Y () du Lr Waile eatdapriale Dr W. I.I.NDS, une mesure Bal u tau e 11 ur viter la peore alvolaire et la toxicit du Slreptocoi us. A ces s. iris il laudiu ajouter le brossage des dent avec la Crme dentifrice AHT1 PY-0 du Dr Waile, dont le pouvoir antiseptique est une garantie pour la conservation des deuts. IUMINUM LINE New-Orleans et South imericanSSteampship Co Inc. Prochains dparts direct* pour PORT AV PRINCF. Hati Le steamer DEA laissera Ns?w Orle ans U /•"> courant directe me ni pour Port au F rince. >% pirtirde cette dernire date, Il y aura une occasion chaque l~> jours pour h 8 ports suivant: Car t lia gne, Porto t olombia, Curaao. Porto Cabello, La Guayra, Pointe, Pitre,bort de brance. Biidgetown, Barbados, Port o/ Spain, Trinidad, uieoryetown* i ort va Friice, le 7 Mars 1924 A. de Malleis & Co Agents gortoi BELLE POITRINE m AfinM moisi pv le* PILULES ORIENTALES le. mM qui 4rrlppwl, rtlrrainent, mriuw'ltiinl lt MIII\ 1 In MIIIIM MMMM liW 4|OIM ilonml u buW U frrlrm tm Loti peint. •UlM f* | 11 Entrepreneurs Notre Maison de Commerce es tranal re i la Ru-des l'unns l-'ons a col Pharmacia N re sm • \ H clients S amis trou en ni tonjours 1, n ue service et pour toutes les bourses. iMn 4m i M e rcpiatd de la C mmission tambour, No 1870, fsveui N. Au ajuste 1 1 le ri i iae in la Commis nlou Dauphin O 506, laveur du m me 100I dire, le les dc'are nul*, dupii-ata devant tre drews. Port au Princa I* 1"> M "-S 191 i Louis AugusteOIIL'.M'ME. avocat Fabricants 2 he Antidolor MF Sprmgville N-Y. ELUE Co Demandez les chantillons et les prix-courants. Nous avons besoin d'Agents actifs en llaiti. 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On trouvera Chapeau "Jean Bail p enfanta, I Esnl d lis pour ch ipeaui,plumea,fleura et fruits arti ficiell pour modes et robes, voilettes des cabuchona pool robe et oha peaux, des peignes coiffer, de r= T""""""' l,i i-es tte,dea faux rois souples ILmandfl d'CinlU ,t e,„,.r>s Miprieurs, del sparte U *lU UUO %  %  WM rie, du laiton dea -lottes pour cha HCompUble.jpai la. il Anglais, Inaaux, en aparterie, de la paille de Franaia et l Lspagnot. sole par nioes du papier lettre, Pour tous renseignemenu s a des enveloppes, des plumes, des cra drosser au journal le .M Uni . von*, des lards pour joasa, da la poudre de ri/,des extrails,des colliers fantaisie, des dentelles al riibins.— On trou\era aussi du cliampajne au tbentique Carte d'or demi sec, du Cognac, du vin garanti pur Jus de nlsin, par gallon, du Saint Julien et du St iMiiilion en caisse, des li oueufl Unes assorties, des couteaux la i Mes loprteors. Reu aus-.i de n lies poupes H boe rnan bd. Laa < ordonnferi sont svisa qu'ils n avrent S pris rduits des talons en calluli \ ,i ,_p„iii|i|u.-:.|iicati Baulemenl BOU< otlroni DOI vins n Jbarriqua i dea pris excapl rii s de p.. r nous voir su plui t'">l N e pu oublier qu'on li : 'ura les pro I et le I clo us pris de Fabrique. 'I imb E oele. timbre mobiloa et papier titn ni • I i trouvera CM m*ine articles h .•'li picale' G ad'Rus 1738 mai Bon Incident ' lin Leons d Anglais Mr Carnet Mines ain iefl profeSSeu' d^oglaia su Collge Couvert un durant une priode do 17 ans, a l'Iinnueiir dollrir ses services au Public pour des la ma d'aaslaia. mthode d'enaeigoer Paoglils a eu ion pli l d' loir i ,i ne de Hombraui AlStas qui sont ni. litres de I S. Il se tient en lace de t.t Weel Indies Elna du Centre sncianue maiaon Lorqueide leuros a midi si ds 'i h.Sh.p'&s. II. STINIM lit adir Le ao informe le public et Il i ,, u g pisse .No 7j| n. || i .:.;, ion amboui 'levant s i., %  ornas ds Quatre Vm^t Dix Neiii jour dea est adlrdel delsr nul, duplicata devant elle die. GeorgeRO\ Rhnm b^iiconH HO, Rue des Csars 430 st*



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U;MTI^ DPURATIF *. D r MAN< R F Dielz Compauy combat Malades de la Femme Les plus grandi lalnicants de lanterne dans le monde enlier lournissent les fanaux et lanternes les plus connus en Hati tels (pie : 1: %  .&**. %  ._ Vicet ta Sug i %  t .1 il. ..f liill I %  • [H-'lil(r]i, x evff-mt ' •. :l :ui' %  %  I i%  %  1 u I %  %  { I / f " I • j..lf llllf. i I I %  I %  "l %  ';:z~> FR.'X. r. i.,.. s a fn> 2r V. %  PSflft t< t • t'"4rtj). %  <.••• ."^*r %  SERGE VAILLANT, csignataire ronr Hati .arans TU Prix du Flacon : S francs. Baume Berru Oariwon Rmdlcmle de P^H GOUTTC,RHUMTISM NVRALGIES Dr. I. i arts. Pharmacie F. Sjourne Donne avi sa clien'le t aux mdecins et au public au'l t •rsnrsorm son Laboraoirro d'Llogie eu un LaboTatone de biologie appliqu sous la Direction du Dr Bicot et F. Sjourn Le laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 hies du matin G neureadu soir pour toutes les recherchos et analya=s, pvue drns annonce ci jointe^ saut peur le v a ss*nBaun et ta constante Ure*Scrt< rie Ser.pt re'.'Ps que le mardi de chaque semaine. Sadre* /' Co A *0£O nipbcm 597 **> 4f m œ Fanaux pour la^ruc I anaux de police i anaux de pompiers pour chemins de te 1 anaux ave: rflecteur I-'anaux po•:r vliieules Fanaux avec applique Fanaux|pour ardien Fanaux pour laines stc, etc, etc. Pour'cnniinandes directe! el renseignements,s'adresse'' aux maisons de commissions a Ifew-York 'oQ I7tjent Poit-au-Prince. Joujours en stocks : Fanaux Victor, Scout lanternes #' verres de ri'dianqe.* L. PREhTZMZN AGGERHOLM Gnral agent Bue du Quai Port au Prince Phfirm.cie VV. BTJCS Prparez vo* liqueur* avpc les Essvn c s pour f*nie-i** ; *rtee1te* n Crme de Cacao, Char'rfiifie.Curaao.Gin. Sea SE Ion Tlphone: 587 ilissement prend des-pensionnaires ?i la quia•onr le djeuner ft le. dner, ouj pour l'union l'autre sparment ou pour pension complte. S'entendre avec la direction pour les conditions. *' v Grande salle pour banquet Cuisine Franaise L'Etal saine po i a gygrj -n—r" r ^g' L'Heure est propice pour acheter des pneus Gooti Ye^ir Depuis que Gond Year a eomiii 'ne.' labriqœr des p .eus, il n ; jamais cesser de l s amliorer. Malgr ea, le prix de pneus Gond Year est rest plus lias que celai dai autres pneus de qualit inlrieure. Articles le DOuVMU type de pneu Good Ysar Cord III Wsatlisr Tread, et ollenz d'eux tous les kilomtres qu'on en a mis dans leur lalu-ieation. *VI1 The West Indies Tradiug Forl-au-?rince Gontves I fa p-Ha i lien EN i



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE' 1MJR1MEUR Cluieut Mayioire BOIS VERNA 1368 Rue Amricaine FILE COPYy Columbus Mmorial Libruy PAN AMERICAN UNION Il doit renoncer la p >Htit\u • celui qui ne eent pas le coiiraijc d'tre injuri, dillam chaque j< ur. En |>d1tli<|ue MIIIOUI, la Calomnie est un liapliuc, une onteraiitn. Louis Joseph Janvier Quotidifn TFt.EPUONE No 242 Ifttoi ANNE N 5161 PORT-AU-PRINCE ( HATI ) SAMMDI 15 MARS 1824 CRIS 1) ALARME Les mdecins, avec un ensem* Dle impression .nt, ont jet le cri a alarme en dnonant U maliaisance des modes actuelle, s lements arachnens a bas transparents comme [acteurs de plus d'une grippe. Leura objurgations n sleni impuissantes.les femmes, avec le muet enttement qui les caractrise, coutent moins le doc teur que le couturier. Ue leur ct les prlats de Ions o.dres fulminent des anathmes contre les modes indcentes Ils les condamnent au nom de la inorale comme let mdecins au nom de l'h [pne. Lexcommunicauon. lut elle ma* jeure, ellraie moins, en ce tempsci, que Je plus petit ridicule. Ne pas laisser voir ses jambes travers ses bas est une plus se vre disgrce que de cueillir une bronchite au coin de la rue, et personne n'hsite en courir le risque. Avec les modes actuelles, l'esthtique perd autant que la modestie, lie que l'œil peroit au passage c'est pas souvent laineux : poitrine osseuse et jambes grles ne sont pas pour merveiller ; quant la modestie !... Vu vent de Jolie souille sur les femmes : elles sont blmables de lui ouvrir toutes les avenues ue leur aine, de lui permettre de briser la Heur suave de leur me, de lui permettre de briser la Heur suave de leur jardm reserve. Sontelles seules responsables de cet tat de choses qui soulve contre elles tant de rprobation ? Elles sont tragiles et ont droit a quelque indulgence pour que les lorts sur qui elles pourraient s appuyer manquent au devoir de les soutenir. Lu l'espce, ces dfaillants sont les pres, les maris et mme les limes qui, tous, pratiquent la thorie du iaisser-dire pour avoir la paix a la maison. Ce sont eux les premiers coupables, puis qu'us possdent l'autorit et ies moyens le I imposer. Imposer es'. un mut dur et dplaisant, et les hommes hsiteront entrer en connu au sujet des lutiliis qu'ils dplorent, mais il leur suiliraii do formuler leur dcision avec lermete et douceur pour rester m litres du champ de bataille : ne paierai pas vos notai de couturire SI de modiste que si les toilettes sont convenables, vos bas que s'ils voilent l,i peau et vous tienne it i laud % I In vous ux l rans ; laissez dire. Le plus grave serait que l'on put, Messieurs) vous ac suser de re :ta ireh ir aill< urs c i que vous dfendez chez vois et dporter i i bummag s des personnel qui ne bnllenl pas par leur vertu et qui s'habillent — j'allais crire se dshabillent-sans dcence. Je c > i aii en ce moment deux fiancs, tous deux jeunes al sympathiques et bien futS l'un pour l'autre, selon le clich adopt Ci jeune fille est trs m >l irne; a pris au mu I -"MIS u • be 1U l n de ses qualits el pis mil de se; dfauts. Lui, l'esprit srieux, ap prcie. sa fiance pour le bien qu il dcouvre en elle et se llatte d'exlirper les plantes parasites gnaoi le dvelopp im ml de cette jolie nature. Elle est prise, donc facil i reluire, c:ir l'amour compren I tout et accepte tout. I et larg im suffisants. — J'adore la chimie.— Moi aussi, quand c'est la chi culinaire. — Le second point ? --. Il se fond avec le premier : vous apprendrez tenir votre maison Nous serez, servie, mais un caprice de domestique peut vous priver de tout servie . Il faut savoir taire un filet aux pomm s et ua louffl %  •le dteste le restaurant.— Aprs? Vous c ess er ez de sd.ler. --Mm Dieu ? on m'appelail merle blanc. Je liffl ; de naissance et suis capable de siiil tous les morceaux d*Ofienbach Je ch mi irai comme une personne raisonnabl i /eus le promets. M i tirai m deic n lance. -l, vins ne : m irez | %  < I m s cigar. itl • un i %  Voui m i l %  trop jolies dents p >ur les abl o ir par la huu i-elle . La jeune H I %  r flchit au bien fond d3 ces ex gences et, dan un sourire, Ce tianc est un sage. Les Prtextes invoqus par le Capitaliste hatien pour excuser son indiffrence l'gard de toute entreprise industrielle N .us avons pi idem que le c ipitali il< li liti sn exi ite el noue ai >ns i I uqe nti a ii il ;ic/ ib >a laoled qui pourraient b int ii renlioo N tu-a ail >ns uni r I %  •• m Mie po u exol i|uer il sa confuai m, s io iadifi mee • vire i i it ainsi dp. concourir a l'ei i Je la vie active chez lui, Avant que n >uayoo iu BU prix de s i i iaix c instante, le principil irg manl qu'opp mil tout capital! aux dmarch s tentes i i lui dans le but d'tab i B0| ua nt ilier, m ieal quelc ta 11". 61 di Pi i vern 'ii 'ni'. Il nil I util |) is I iu! %  il ins tonte son horreur ch i lue toi* qui l'occasion lui tait offerts, le tableau de n ta diviaions, ntra ne ii si % %  i les pire* calamits. Il faisait i il toutes les aonea tragiques de aotre histoire avec les | i d ic >U cdantes, dmlant avi mile Its m ib les oui ai lirai pr ofglss les ulus scandai II ne m inquait jamais de r-" Ihn sur le >rl d I' ; ;ur h titien qui lis qu il et lit viciime d'agi! itio il qu'il n'avait point provoques is n lit j im us aucun ddoai ig i'. tan mftmss accidentco il p i ir •'tranger le p inl d • 1 ip irt 'I heureuse pr m >ment i i abattre !••-; points de l e u trop de faits sb lisaient leur jui|i -e. M u i i i irt in il a surgi depuis huit uns un nouvel ren luit stable la v put quelques i urs • uit la nouveau si ilut .1 plans, mi (ifcj;ii dire 'i le m, de os 1 dt, est ga '•rai > lilli u -, li froide inaction du P mple 1 1 ni 1 l'ai irte ueul les fol i -, %  ci ui s il • p issibli eertai 1viai nn i al. Telle •••h nouvell 1 il iti ta en le laq telle se u iu< • d ipuis d 1 iste halti n. m MIIII 11 lit! IDI inal I qui 10at vi l'ensemble le \ '-1! 11 1 dos afiorts vue d'utilise a ? L'est I tous 1 le d 1. v 1—1 u gra ilique.unssi il qu'il l'a t pr c %  I snt|i 1 ai !'• 1 tucun in ii iti e n 1 isti i ille. Ve pouvanl invoquer leivea mol ilantrieurs donl U rvait co mue d'un p lUV inl -il, il ; ml Imi au se >ptiqae, se it la paix publique comme un l.ieni ni raotice. La moralit de 1 tus ceux qui lui parleol d'aiTai* tte a rte lui par iii doutsuml l'une prtendue faculte qui lui p • met de sonder loi 1 el de plu • li litu u p mr ce qui sel travail lu • la ressource suprme ds ion argumentation, dissi1 il aiusi -il 1 Indiffrence, en essdv 1 u 1 relire qe le 11 M pi %  %  •-! 1 %  to il es qui est T 1 a : l'habilet qu'il empl 1 v il qui | absorbe, n'ei ; s point les clairvoyants .1 :i", Match b Tennis Peter Dawson Cu > USSH Horn Linie Septime ff.itcn lu .Championnat de Fooi-Ball fetUernain aprs-midi 4 heures aura heu au Parc L nte le septiiiue match du Championnat de Foot-Ball entre rUnioa Sportive Hatienne ( L'SH ) et la Jeunesse Sportive Hatienne (JSH): Entre pinral m< s — Vottufe : Lue b t.urJe Le Steamer t WALDTRAUT H' ii.\ v< nain de Hambourg vi.i Curaao. J icmel, est attendu Port-au-Prini B le'il rt Il repartira probablem ni la soiri Si Marc, Pui rtoPlata et l'Europe, prenant fret et rs. l'our plus amples renseignements prire de OLOI i BON, LU AS A; Co A^iuts Gnn 10 Ameriean Club, r pr I MM. William*, lu D Lo lonel Noa, Doc sur Walsb. i n i rsen p Mvl. Paal 'ihenet. C i a , Bl JouiJacquea, (-outard. 2o International Club par MM. Q William, 8 tl, Ileminj;, A Tenais '-l"b des Oeyes, i-prsen i a. sttriani C ub, i t par MM Balol Cyr, Pfaipps, Hirscb, Amsing. Brandi. i j ir MM. Villard, N i %  Mat boa >N9 Le i lubs ci di bli. Chaque Club dLM cinq : 11 sera leui61.Ni trois Di H BLES CHAQI t CLI B d< las joueurs de single et le leum pou b e. Au mira ni de jouer le C.jiituae car des exemples sont l qui auraient pu sei ouer M torpeur -i elle n'tait point voulue, ml ilde Cumears en Haiti i eonsoino i roduits ao1 1 sceuxd m lullband ? L -1 ires i ni n'utilisent pas es tabac, i uit pi ut-eTre dopais longtemps a un nuire, loin de i" miseslimi r, p recomm lodent. Depuis l'insl ill iti .n d'un i p dite i I'I iqu Ile et de m icem< m, combie i sonl ils i se pro lurer m MI" irlicles sous une liqaeti .ii dsee, les t'uii i lairement travaills IDS sovironnantos, B'OI aenUils p is les plendidee jarilinde n i> imptueuses villas, autanl que I u m i don de nos l'arini lot cens de la i ils soot %  • • IIV 11 qui coiomsnil u mle< A l'tranger. Tous SI Uts MU' place inl lea JJg inls les pins difficiles si l'ouvrier ii dlieo ne se trouve d mion l m que faute Je l'uiiil-. Quel [as soi t dm.' Is poiol de vae nuqu 1 un -e place, le fait qui deirs vin cl qu il i in t qu'on clame par d'--ules toits, c'est eus lea rain |i i|ii[ ilnte b liti i u %  %  oit q in de purprtostss. Son in lffi ren i I kg i rl de l'industrie eu ta rsulta aie de goi-rne caractris, deaim* fi m ; absoIttS t l'endroit de tout ee qui sel h lilien. > Irouvss-vous pas affli#eaal que .i m %  n .lie milieu o il J i tant I. de bonne voloati, d'initiative, d'activitsoisntlsli; > ad i ?... ch lue |ui|"' dsignera Is |o I tueurs ds double. I [OUI ers dsigns et sur le terrain, ils ne peuvent %  Ire du consentement i i lubs 1 1 1 balles uiiiforo •• i pe i lanl tonte la %  du Dali b Le type di balles nos i ii n i ne i turrs tre ch Il |ehalle-, I. Iles li i -i oui reiiii-is SDfs le Match. Chaque club apportera une dou/.ai ne de bai: Le nomii i de paruee, single ou u perdues par un Club, dterminera sa victoire ou sa ite. Il v aura pour chiiqiie gamc un EMPIRE et deux urvcillanls de li i,-, mpii i par leOo tioo il pourra Aire i parmi les memlu Clobs m M Itl il Il n. choisi ;oS pour prendre : : i i u m le mom qui se trouveront en I Le Match aura lieu sur le court du Tennis Club, sis au Parc Leconte, %  des ivueurii Matcb lomtii le lliman ebl I trois heures el demie ds i api midi, I n doivent prendre p 'il au il tre rendus -ur la luud trois heures un (quart au n oui L'appel ii alors fait, lHubs qui idronl paa v M d i ui loriau. Nul n'aura le droit de pntrer sur le court pendant la dure du Match, et ce, pour ne pas troubler les joueurs. Toute contestation est interdite en tic lea l'.ucur-, L ail. ilre ':ide sou VOraiBOmi ni, et sa dcision ist sans appel, Ls 11 muClub offre l'entrs gra tuile nui diflren clubs qui pic;, n. -ni [Mil .m Mtc|i,aux Cou •eils .1 ^dminutratioQ de i M Clubs. I i'; .ires pour donner l'entrs sus Invits et aux tateors. Lea i Qubi <|ui mat "i.l devront inhulire toute ma nifestalioB, toutes marquas ,1 sppru I si on ou d'improbatioo. On devra triciement l'observance de (elle rl i> Pi lie est pri de garder le si voulue pendant du Match.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 15, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06169

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE'
1MJR1MEUR
Cluieut Mayioire
BOIS VERNA
1368 Rue Amricaine
FILE COPYy
Columbus Mmorial Libruy
Pan AMERICAN UNION
Il doit renoncer la p >Htit\u
celui qui ne eent pas le coiiraijc
d'tre injuri, dillam chaque
j< ur. En |>d1tli<|ue miiIouI, la ,
Calomnie est un liapliuc, une
onteraiitn. Louis Joseph Janvier
Quotidifn
TFt.EPUONE No 242
Ifttoi ANNE N 5161
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
SAMMDI 15 MARS 1824
CRIS 1) ALARME
Les mdecins, avec un ensem*
Dle impression .nt, ont jet le cri
a alarme en dnonant U maliai-
sance des modes actuelle, s le-
ments arachnens a bas transpa-
rents comme [acteurs de plus d'u-
ne grippe. Leura objurgations n s-
leni impuissantes.- les femmes,
avec le muet enttement qui les
caractrise, coutent moins le doc
teur que le couturier. Ue leur ct
les prlats de Ions o.dres fulmi-
nent des anathmes contre les
modes indcentes Ils les condam-
nent au nom de la inorale comme
let mdecins au nom de l'h [pne.
Lexcommunicauon. lut elle ma*
jeure, ellraie moins, en ce temps-
ci, que Je plus petit ridicule. Ne
pas laisser voir ses jambes tra-
vers ses bas est une plus sevre
disgrce que de cueillir une bron-
chite au coin de la rue, et person-
ne n'hsite en courir le risque.
Avec les modes actuelles, l'esth-
tique perd autant que la modes-
tie, lie que l'il peroit au passa-
ge c'est pas souvent laineux : poi-
trine osseuse et jambes grles ne
sont pas pour merveiller ; quant
la modestie !...
Vu vent de Jolie souille sur les
femmes : elles sont blmables de
lui ouvrir toutes les avenues ue
leur aine, de lui permettre de bri-
ser la Heur suave de leur me, de
lui permettre de briser la Heur
suave de leur jardm reserve. Sont-
elles seules responsables de cet
tat de choses qui soulve contre
elles tant de rprobation ? Elles
sont tragiles et ont droit a quel-
que indulgence pour que les lorts
sur qui elles pourraient s appuyer
manquent au devoir de les soute-
nir. Lu l'espce, ces dfaillants
sont les pres, les maris et mme
les limes qui, tous, pratiquent
la thorie du iaisser-dire pour
avoir la paix a la maison. Ce sont
eux les premiers coupables, puis
qu'us possdent l'autorit et ies
moyens le I imposer. Imposer es'.
un mut dur et dplaisant, et les
hommes hsiteront entrer en
connu au sujet des lutiliis qu'ils
dplorent, mais il leur suiliraii do
formuler leur dcision avec ler-
mete et douceur pour rester m li-
tres du champ de bataille :
ne paierai pas vos notai de cou-
turire SI de modiste que si les
toilettes sont convenables, vos
bas que s'ils voilent l,i peau et
vous tienne it i laud ?. I In vous
ux l rans ; laissez
dire. Le plus grave serait que l'on
put, Messieurs) vous ac suser de
re :ta ireh ir aill< urs c i que vous
dfendez chez vois et dporter
i i bummag s des personnel
qui ne bnllenl pas par leur vertu
et qui s'habillent j'allais crire
se dshabillent- -sans dcence.
Je c > i aii en ce moment deux
fiancs, tous deux jeunes al sym-
pathiques et bien futS l'un pour
l'autre, selon le clich adopt Ci
jeune fille est trs m >l irne;
a pris au mu I -"mis u be 1U l n
de ses qualits el pis mil de se;
dfauts. Lui, l'esprit srieux, ap
prcie. sa fiance pour le bien qu il
dcouvre en elle et se llatte d'ex-
lirper les plantes parasites gnaoi
le dvelopp im ml de cette jolie
nature. Elle est prise, donc facil i
reluire, c:ir l'amour compren I
tout et accepte tout. I donc exprim ses desiderata: 'J'ai-
me beaucoup mieux, dit-il, prier
avANT que commander aphes.
Voici donc ce que je vous deman-
de ; plus tard j exigerai. La ror
me utile doit porter sur quatre
points: le premier? Vous abao
donnerez vos tudes scientif i
qui ne pouvait vous matera rien
11 vous vous contenterez des di-
plmes dj ac p:i> et larg im
suffisants. J'adore la chimie.
Moi aussi, quand c'est la chi
culinaire. Le second point ? --.
Il se fond avec le premier : vous
apprendrez tenir votre maison
Nous serez, servie, mais un caprice
de domestique peut vous priver
de tout servie . Il faut savoir taire
un filet aux pomm s et ua louffl
le dteste le restaurant. Aprs?
Vous cesserez de sd.ler. --Mm
Dieu ? on m'appelail merle blanc.
Je liffl ; de naissance et suis ca-
pable de siiil tous les morceaux
d*Ofienbach Je ch mi irai comme
une personne raisonnabl i /eus
le promets. M i tirai m
deic n lance. -- l, vins
ne : m irez | < I m s ci-
gar.itl un i - Voui m i l
trop jolies dents p >ur les abl o ir
par la huu i-elle .
La jeune H I r flchit au bien
fond d3 ces ex gences et, dan
un sourire,
Ce tianc est un sage.
Les Prtextes invoqus par le Capitaliste hatien
pour excuser son indiffrence l'gard
de toute entreprise industrielle
N .us avons pi idem
que le c ipitali il< li liti sn exi ite el
noue ai >ns i I uqe nti a ii il
;i- c/ ib >a laoled
qui pourraient b in-
t ii renlioo N tu-a ail >ns uni
r I m Mie
po u exol i|uer il sa confuai m,
s io iadifi mee vire i i it
ainsi dp. concourir a l'ei i Je
la vie active chez lui,
Avant que n >u- ayoo iu BU
prix de s i i iaix
c instante, le principil irg manl
qu'opp mil tout capital!
aux dmarch s tentes i i
lui dans le but d'tab i
B0| ua nt ilier, m ieal
quelc ta 11". 61 di Pi i
vern 'ii 'ni'. Il n- il I util |) is
I iu! il ins tonte
son horreur ch i lue toi* qui l'occa-
sion lui tait offerts, le tableau de
n ta diviaions, ntra ne ii si i
les pire* calamits. Il faisait i il
toutes les aonea tragiques de aotre
histoire avec les | i d ic >U
cdantes, dmlant avi mile
Its m ib les oui ai lirai pr
ofglss les ulus scandai II ne
m inquait jamais de r-"
Ihn sur le >rl d I' ; ;ur
h titien qui lis qu il et lit
viciime d'agi! itio il qu'il n'avait
point provoques is n lit j im us
aucun ddoai ig i'. tan
mftmss accident- co il p i ir
'tranger le p inl d 1 ip irt 'I
heureuse pr
m >ment i i abattre !-;
points de l e u
trop de faits sb lisaient leur jui-
|i -e.
M u i i i irt in il
a surgi depuis huit uns un nouvel
ren luit stable la
v put quelques i
urs uit la nouveau si ilut .1
plans, mi (ifcj;ii dire 'i le
m, de os 1 dt, est ga '-
rai > lilli u -, li froide inaction du
P mple 1 1 ni 1 l'ai irte ueul
les fol i -, ci ui s il
p issibli eertai 1- viai nn i
al.
Telle h nouvell 1 il iti ta en
le laq telle se u iu< d ipuis d -
1 iste halti n.
m mIiIi
11 lit! idi inal I qui
10at vi l'ensemble le
\ '-1! 11 1 dos afiorts
vue d'utilise a ?
L'est I tous 1 le d
1. v 11 u gra ilique.unssi
il qu'il l'a t pr c I snt-
|i 1
ai !' 1 tucun in ii iti e
n 1 isti i ille. Ve pouvanl invoquer
le- ivea mol il- antrieurs donl U
rvait co mue d'un p lUV inl -il,
il ; ml Imi au se >ptiqae, se
it la paix publique com-
me un l.ieni ni raotice. La moralit
de 1 tus ceux qui lui parleol d'aiTai*
tte a rte lui par iii doutsu-
ml l'une prtendue fa-
culte qui lui p met de sonder loi
1 el de plu
li litu u p mr ce qui sel travail
lu la ressource su-
prme ds ion argumentation, dissi-
1 il aiusi -il 1 Indiffrence, en
essdv 1 u 1 relire qe le 11 m
pi -! 1 to il es qui est
T 1 a : l'habilet qu'il empl 1
v il qui | absorbe,
n'ei ; s point les clairvoyants
.1 :i",
Match b Tennis
Peter Dawson Cu
>
USSH Horn Linie
Septime ff.itcn lu
.Championnat de Fooi-Ball
fetUernain aprs-midi 4 heures
aura heu au Parc L nte le sep-
tiiiue match du Championnat de
Foot-Ball entre rUnioa Sportive
Hatienne ( L'SH ) et la Jeunesse
Sportive Hatienne (JSH): Entre
pinral m< s Vottu-
fe : Lue bt.urJe
Le Steamer t WALDTRAUT
H' ii.\ v< nain de Hambourg
vi.i Curaao. J icmel, est attendu
Port-au-Prini b le'il rt
Il repartira probablem ni
la soiri Si Marc, Pui rto-
Plata et l'Europe, prenant fret et
rs.
l'our plus amples renseigne-
ments prire de
Oloi i bon, LU AS A; Co
A^iuts Gnn
10 Ameriean Club, r pr I
MM. William*, lu D Lo
lonel Noa, Doc sur Walsb.
i n i rsen p Mvl.
Paal 'ihenet. C i a , Bl Joui-
Jacquea, (-outard.
2o International Club
par MM. Q William, 8 tl, Ile-
minj;, A
Tenais '-l"b des Oeyes, i-prsen
i a. .
sttriani C ub, i t par
MM Balol Cyr, Pfaipps, Hirscb,
Amsing. Brandi.
i j ir MM. Villard, N i '
Mat boa
>N9
Le i lubs
ci di
. bli.
Chaque Club dLM
cinq :
11 sera leui61.Ni
trois Di H BLES
CHAQI t CLI B d< las
joueurs de single et le leum pou
b e.
Au mira ni de jouer le C.jiituae
car des exemples sont l qui auraient
pu sei ouer m torpeur -i elle n'tait
point voulue,
ml il- de Cumears en
Haiti i eonsoino i roduits ao-
11 sceuxd m lullband ?
L -1 ires i ni n'utilisent pas es tabac,
i uit pi ut-eTre dopais longtemps
a un nuire, loin de i" mi-
seslimi r, p recomm lodent.
Depuis l'insl ill iti .n d'un i p dite
i i'i iqu Ile et de m icem<
m, combie i sonl ils i se pro lurer
' m mi" irlicles sous une liqaet-
i .ii dsee, les t'ui-
i i lairement travaills
ids sovironnantos,
b'oi aenUils p is les plendidee jar-
ilin- de n i- > imptueuses villas, au-
tanl que I u m i don de nos
' l'arini
lot cens de la i ils soot
..... iiv 11 qui coiomsn-
il u mle< A l'tranger. Tous
SI Uts mu' place
inl lea JJg inls les pins diffi-
ciles si l'ouvrier ii dlieo ne se trouve
d m- ion l m que faute Je
l'uiiil-.
Quel [as soi t dm.' Is poiol de vae
nuqu 1 un -e place, le fait qui de-
irs vin cl qu il i in t qu'on clame
par d'--u- les toits, c'est eus lea
rai- n |i i|ii[ ilnte
b liti i u oit q in de pur- pr-
tostss. Son in lffi ren i I kgirl
de l'industrie eu ta rsulta aie de
goi-rne caractris, deaim*
fi m ; absoIttS t l'endroit de tout
ee qui sel h lilien.
> Irouvss-vous pas affli#eaal
que .i m n .lie milieu o il J i tant
I. de bonne voloa-
ti, d'initiative, d'activitsoisntlsli-
;!> ad i ?... .
' ch lue |ui|"' dsignera Is |o
I tueurs ds double.
I [OUI ers dsigns et
sur le terrain, ils ne peuvent 'Ire
du consentement
i i lubs.
111 balles
uiiiforo i pe i lanl tonte la
du Dali b Le type di balles nos
i ii n i ne i turrs tre ch
Il |e- halle-,I.Iles
li i -ioui reiiii-is SDfs le Match.
Chaque club apportera une dou/.ai
ne de bai:
Le nomii i de paruee, single ou
u perdues par un
Club, dterminera sa victoire ou sa
ite.
Il v aura pour chiiqiie gamc un
EMPIRE et deux urvcillanls de li
i,-, mpii i par leOo
tioo. il pourra Aire
i parmi les memlu Clobs
! m M Itl il .
Il n. choisi
;oS pour prendre
: : i i u m le mom
qui se trouveront en
I
Le Match aura lieu sur le court du
Tennis Club, sis au Parc Leconte,

des ivueurii
Matcb lomtii le lliman
ebl I trois heures el demie
ds i api midi,
I n doivent prendre
p 'il au il tre rendus
-ur la luud trois heures un (quart
au n oui
L'appel ii alors fait,
lHubs qui idronl paav
m d i ui loriau.
Nul n'aura le droit de pntrer sur
le court pendant la dure du Match,
et ce, pour ne pas troubler les
joueurs.
Toute contestation est interdite en
tic lea l'.ucur-, L ail.ilre ':ide sou
VOraiBOmi ni, et sa dcision ist sans
appel,
Ls 11 mu- Club offre l'entrs gra
tuile nui diflren clubs
qui pic;,n.-ni [Mil .m Mtc|i,aux Cou
eils .1 ^dminutratioQ de i m Clubs.
I i'; .ires pour
donner l'entrs sus Invits et aux
tateors.
Lea i Qubi <|ui mat
"i.l devront inhulire toute ma
nifestalioB, toutes marquas ,1 sppru
I si on ou d'improbatioo. On devra
triciement l'observance de
(elle rl
i> Pi lie est pri de garder le si
voulue pendant
du Match.
*


LE toATN
ittlattiuis
Tel te! le turc d'un grand cin ro
ninn en dix ] iao loi d G a-ton L;-
rouz, 4m: \eiit de iecc\oir la Dir c
lion de l'arisinna et oui sera cff il
au public aprs "Les Mystres de
l'un* "dont la suite provoque, chi-
que dimanche, un intrt g an lis-
sant.
Invit un 1 li d( rnier assister
l'effet;i du prologue et du premier efa 1
pitre qui est en cinq 1 I a pour
titre : Le livre di I An< kfl -. l'un de
nos reporters a pu avoir un avant
got de la magnificence du dcor et
de la puissance dramatique de u
chef-d'ujuvre dont les premires
scnes m ]>;.-ent tantt OU pays de
Ituliftroe aux sitea pittoreaqnea et on
'les tilles gardant lidi ilil a I amour,
ont aussi le souvenir de l'injure et se
vengent''; tantt 1 V et Mil Sain
tes Maries ou les bohmiens dissmi
ns viennent annuellement fter la
Sainte Sarah.
Drame d'amour et di p 11 lion violen
te, l'intrigue de "Houletabille chez. les
Bohmiens" se UOUA dfl le premier
chapitre entre la bohmienne Callis
ta, le gitane ndra el les niois
Jean, Odette, Rouletabille et Hubert,
ce dernier revenu riche aprs i'ap
firopriation sacrilge, eu Bohme,du
ivre du culte dont II rutilante re
liure est toute sertie de pierres pr
cieuseset qu'un vieillard, atteint lui
mme en route de la peste, lui avait
eonti pour tre remis la tribu voi
ine aux lins de dire de ferventes
prires pour la conjuration du flau.
La catastrophe qui termine ' Le li-
vre des Anctres" par la mort du
pre d'Odette, la blonde liauce de
Jean et riva!* de la bohmienne d-
laisse qui la guette ; la disparition
de la jeune lille dans la mme nuit
du meurtre et l'arrestation au matin
de l'aventurier Hubert amoureux d'O
dette jusqu' menacer pir lettre,
dans la soire, qu'il ne reculerait de
vant rien pour obtenir sa main ; Par
rive Saintes Maries, l'aube, de
Jean accompagn de Houletabille
qui l'avait avertj du danger qu'aurait
couru sa fiance avec la prsence au
mme endroit de la bohmienne qui
ne lui avait pan cach ses dsirs de
vengeance ; le doute de Houletabille
sur l'arrestation du vritable assassin
malgr les preuves ; tout cela lais e
prvoir que l'action ou la conduite
du drame abondera, dans la suite,
en pripties mouvantes et sera
d'uu vif intrt.
HMHUMHBMMBMrW
Varits
Dimanche
LaMaisud'Argile
avec Olinda Mano
& Jean HJury
Son Hros
avec Mathot "?
Entre : G- 1.00; Loge 2.00
----------:----:-.---------------------------
ia Commission
des Rclamations
On M rappelle M laineux accident
du l'ont de T 'barre dont u xnbie de
passagers de la I'. t.. S fu.ent vic-
limcs. On pouvait penser qu'une
solution dfinitive avait t ippoi
cette alfaire. Mais, voil que par
l'organe de Mi P. Prewoir, elle re-
vient sur le tapis
En effet, le* Doeteon Aunoual I,
Dominiqu il Fleury, le dernier (Mi-
ses hritiers, rclamenl une valeur
de 6000 g urJes pour soins donns
et mdicunenls fournis aux victi-
mes.
La partie eonceraanl le Dr Fleury
a t tout limplemml rejet 1 1
avoir t piseulec aprs le il ,1 -
cembre.
Pour ce qui a Irait MI ieu
trs la C. D. II. a dcida* d'ouvrir
une en 1 les Doc
taon Aanoual et Dominique ui
1 a praanter 11 liste des bl<
et de* md fournil 2 le
Directeur de la I'. C. S. devra dire
i la Compagnie a eu a ddommager
lw vi limes, et pour loin autres
renseignements utiles, Monsieur Je-
rmie ministre de l'Intrieur d'alors
peu entendu.
arisiana
DIMANCHE
Les Mystres de Paris
s et Bechapitra;
L'Etude de II rerraai
llio'du.RAUGEUR
Entre (J. 2 et 3.
(( Le Moniteur
Le Journal Mit iel, dais son ni
mio double des lundi lu et jeudi 13
Mari courant, comporte, entre au
Irai matires ;
Loi roviaaot celle du lf> fvrier
1923 Mir l'Emigration.
La mol 'Kflugrant" ainai qu'il aal
imploy daoi la prsente loi, dit
l'article premier, dligna tout II u
lien qui qui'te le pays en vertu d'un
gerneut ou d une enlente avec
un In iividu.uie Compagnie ou entre
prise tablie h l'tranger OU avec
(Agent de tel in iividu,Compagnie ou
entreprise dans le but de travailler
l'Etranger.
l.-l galement coniidr eoiame
"Emioxant", continue cet article,
tout Hatien qui,en vue d-un travail
l'trangi r, voyage ses frais ou
non, -m ii- pont d'un bateau muni
dune licence d'migration ou de
tout autre navire indistinctement
Le dopait d'Hati de tout migrant,
sauf les condition! prescrites dna
la prsente loi, est. termine cet arti
cle. formellement interdit.
l'oue: transactions consenties par
l'inigrant l'occasion de son dpart,
revtant un caractre dolosif et frau
duleux, seront, dit l'article 22 v'e la
loi, nulles et non avenues.
Lci ouvrant au Dpartement J?
l'Intrieur un crdit de Vingt mille
gourdes pour lustrais ncessits par
la cration du bureau d'Emigration
jusqu'au 30 Septembre i'Mi.
1 Loi allouant au Dpartement de
l'Intrieur un crdit de Vingt mille
sept cent cinquante gourdes pour
l'acquisition du terrain o se trouve
construit! la loge "L'FtoiIe" et tous
frais y relatifs Ce terrain pour tre
contigu au Pnitencier National
rpond au plan d'agrandissement
projet du dit Pnitencier.
Le troisime considrant de la loi
dit que celle somme et un terrain du
domaine national -itu l'angle des
Hues (Jueue/ et de lu dvolution oc-
cup actuellement pal la sons station
de la Compagnie Electiique de Port
iu Prince oui t acceptes par les
reprsentants de la loge "L'Etoile-,
en vue de l'abandon de la dite Loge,
tonds et bntisses.
Loi sanctionnant, avec les mo
dilicalions portes au prambule et
aux articles I joequ' 16, la Contrat
pour l'tablissement d'une l'sine
Bleetriquc aux Cajee et duns ses
environs-
Arrt approuvant les Deodiflca
lions portes aux Statuts de la So
cil dnomme Compagnie d'Anu
nas d'Hati, par l'Assemble gn
raie doi M Ho .11 lires d m Ht 1 l'union
du \4 Janvier \'>l't piCM y amie
xea.
~y.
MALNUTRITION
provient de ce que le
systme ne peut pas
convenablement as-
similer la nourriture
ion Scott

est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
les force.
\s\- aruent
Le Ministre de France invite loi 1 -
Franais oe en 190 se pi lenter
sans dlai I la L- :i M I me
inacrire mit lea lablea 11 de recense
ment de la classe de 1995.
Port au Prince, le 14 Mars 192/
Ouverture des (C Grands
Vins de Bordeaux
A l'occasion de l'ouverture des
Grands Vins DiBorDbaOX, Mr Emile
Dieix invile ses amis h venir pren-
dre un lundi avec lui Samedi 1 >
Mars, partir de S heures.
Un accueil exceptionnel leur est
rserv par le propritaire.
Mouvement des Naviris
Colarabian Une
Le S S "B un 11 parti da Haw
York aujourd'hui 1 ' du courant, est
attendu i> i le 21 et continuera le
Berne jour pour les ports du Sud.
La Steamer 'Hati' partira de New
York la -- du courant via les poils
du Nord, sera i. i le :il courant et
continuera le me .le jour pour les
ports du Sjd.
Dutcli Line
l. Steamer'Altran' parti de New
;! le 7 du c >uri. directement pour
la Capitale, arrivera n I- u courant
avec une forte cargaison.
Le Steamer 'Klora' est parli de
.Ne A-York hier I Idu court, pour to
les ports hatiens. Il est attendu ici
le li et continuera le mme jour
pour le Sud.
Le Steamer 'Bacebua' parti d'Ams-
terdam le li du mois dernier, est
attendu ici le '20 courant el conti-
nuera le mme jour Santiago du Cu-
ba et Guatemala.
Panama Line
Le Sleamer 'Panama' partira de
New-York le 15 du courant et sera
i i le M. Il continuera le mme jour
pour Cristobal, C. /..
Le Uteamer 'Gorgaa' parti d^lNew
York aujourd'hui 13 du courant est
attendu ici le 21 cotant, en route
pour Cristobal, C. /..
Far Cable,,
Nouvelles Eiraiigei es
So* 'ii d'Hisloiic cl
de ftographia d'Hati
Lft Dr 1'.. Pressoir, secr-t lire-ff-
n''ral de la Socit nous informe
que la prparation de l'exposition
aautogrepnw ni d 1 docum mis
D'tant pu , le Bureau s
voit -luis la ncessite Je renvoyer
dimanche prochain la runion
qui devait avoir lieu demain.
r tih. in
Ift.-illiias San lui
L\ Mi'V i* San lirf",
u 1
q ma lea plue dr in iti 1 : n il lei plut
I l'on lit ii: ici,
m pou 'suivra k Cin\ i iel ia. plutt
apre I 11,111 lundi que II nerereJi
suivant, la lir v lion
ment ne voulant en aucune raOOO
contrarier 1j susses Je U f. te m'or
ganisent les daines patronnasses p ur
1 St Joseph (jui tombe ce jour
Le roi Victor Emmanuel
mitera Fimne
ROME L? roi Victor Emmanuel
accompagn de Mussolini, du gn-
ral Dia/, de l'amiral de la Hotte ita
lienne Thaon de Itevel et du draina
turge liabrieh d'Aniiun/.io, visitera
Fium3 le H Mars ; a cette occasion
de grandes ftes auront lieu d.ius la
ville rdite.
ROUE 11-La noivelle alrainif
tration municipale .le Piu a; compo
se exclusivement d italiens est en
tre hier en fonotiun.
Nouvelles secousses
liinuquei oslarica
NEW YOKK il Oa tlgraphie
de l'unti Arenas (OoatarieaJ que de
nouvelles secousse-, sismiqudi plus
intenses que celles signales derni
rement ont t ressenties hier. Le
ministre des travaux publics a ordou
n aux habitants d'abaodoaner leurs
domiciles et de chercher refuga en
pleine campagne.
Les rlormes fiscales la
commission PAHIS Li co 11 Bioiioo du snat a
dlinitive nanl repjuss le projet di
reformaa dtcilei de M. Poin^arei
ce qui concen-i U Facult d'tablir
des oomi 's ; ir d :rel cette mem
re tant, dit-elle, anticonstitution
nelle.
Le Ira ne s'amliore
V ORK- Portiti- par ua cr
dit de cent raillions de dolUrs accor
d la banque de France par un
consortium de binqiiers, Ifrinc
m >:ite avec, a il rit do ripi lit qu'il
descendit dernirement.
Dissolution du Heiclisfa j
BERLIN La prsident Rsert 1
dili Hit le Iteichitag.
Saisie du paipielintcOr Jiinca
WASIIIViDN'- Les agents du
gouvernement ont mis l'embargo
sur le paaaebot Orduna de la
Royal Mail uina pour viotatio 1 la la
loi sur la prohibition alcoolique et in
traduction de narcotiques ; I m- n
bres de l'quipaca ont t an I 1
10 000 d il! u\. da whisky et de mr
coliq l's laiaia.
lu lexique
ME LIC 1 Le KBdral 8 ;
avec li lit tailla ibar
au > a destin 1 i[
dm:
e ml kltea qui r m
lent encore dios l'istame dj Tehuan
tep'
TEGUCIGALPA- Le corps diplo
matique a pu obtenir un armistice
de 7i heures entre les factioui pjli
tiquei et rvolutionnairii.
Dans la Ruhr
NEW URK On annonce que
le Premier t'otnear acceptera les
conditions de la commiss on des r
parationi respectivemeul la dvolu
tioo des chemins de ter le la Kuhr
l'Allemagne. Le contrle; interna
tional des liuiuces allemandes est
cre a la condition que les troupes
franaises et belges continueront
d'occuper la Kuhr en garantie des
promesses de l'Allemagne.
Nouvelles diverses
LONDRES Le correspondant du
Daily l'elegrapli annonce de U1
biailar que lea espagnol. ont dtenu
et amen a Ceula uu \atch particu
lier de nationalit britannique qui
portait des munitions aux hillaius.
W ASill.N'Li l'u.S Le docteur Este
bau On orges, ex miuistre des allai
res trangres du Venezuela, a t
lu s jus directeur de l'Lniou Pan
a.uencaue. Le docteur ilorges, qui
succde Francisco anez, est eon
vaiu, orateur et diplomate de gran
de rputation.
LONUHES Le correspondant du
' Jaily Mail '' au Caire a e'e Infor
in ijud l'explorateur arenolofue
IloWdid Carter avait cd au gouver
neinenlgyptieu tous les droits qu'il
piss.de iur las objets trouvs ou
dejuvrir dans U tombe de l'ulen
kbamon.
La maiion J'ir^ilt TariU
Dimaacha soir, la direction de Cin
VarieU offre A iaa an mues el cli
euts uu beau drame d'un des p.us
grands auteurs dra uati jues l'raiii; lis.
*J'ella liaison d-Vigile. Nul ne vou
dra retaroette aoiro d'autant plus
que ce ciief d'otuvri sera doati p mr
le ia>i^te pria d'uoa fourde. u'est
a la ,' irtae .1 11 ites lea bjueaai, et
tu il le drame sera vu en une seule
C I u est pis lu peine do faire
le. Un. On '.niait ce
qu^ > 1 ii 1 m auteur et quelle pli e
u oeeupi i in- ti pre lucti > 1 di im 1
ti| 1 Conte n p 1.une (J 1 lit iui
ecteura, et d.i dcor du lii n. lisons
-1.1 ii- -mt le tout premier ordre
et ira dit 11 les pra ni ira
ont 1 ni w.v 1 -.i eo.ama il
l'a 1 al i ia le ea ire 0,1 ils
1 celui qu'il avait
aouba
jui donc oaera uuaaer cette occaal m
peut tre uuiq.ij, de voir ce lilm qui
s'en ira directement aprs eu pro
vince. pour do l s'en retourner eq
France ;
( SUITE & 1IN >
Voir le No. d'hier
N ,re sol est essentiellement agri-
cole et pour l'aflirmer il nous suflit
de faire remarquer que l'tude go-
iUfl entreprise tout dernirement
encore de grands frais oour l'Etat
n'a rvl la prsence d'aucun mi-
1,. i.-i dans notre sous sol du moins
en quantit assez importante pour
ju-tilier son exploitation.
Or, la culture sur une grande
chelle constituant notre seule sour-
ce de richesse, il faudra donc attri-
bua le malaise qui nous treint cet
tat d'abandon dans lequel s'tiole
notre agriculture
Maintenant ; quel est le remde
qu'il faudra appliquer ce mal ?
" Il faudra reproduire davantage"
serait une rponse toute trouve la
question de la Chambre de Commerce
Hatienne palisade '. Et puis, mme dans le
ces ou cette solution la crise ac-
tuelle lail du domaine des choses
ralisables, elle ne saurait tre appli
que en la circonstance, vu l'urgen-
ce qu'il y a porter un palliatif cet
tat de marasme.
>otre cas est exceptionnel comme
nous le disions plus haut; car alors
mme que tous les diagnostics qui par
viendront au bureau de la Chambre
de Commerce Ilaitenne soient d'ac-
cord sur le mal, le problme de la m
dication restera toujours trs obscure.
U faut tenir compte dans toutes lea
questions qui intressent notre exis-
tence nationale que le plus grand
obstacle leur ralisation est l'tat
du iorance dans lequel croupit notre
clase payaanne.
Comment arriver en effet l'int
resser l'amlioration de son sort,
lui qni n'aspire rien et qui ne de-
mande qu' vivre sa vie tel que ses
aieux d'ailleurs avaient vc|i c'est
i dire priv de tout confort et sans
celte ambition qui soulve des mon
tagnes ?
Bit ce dire pour cela qu'il soit
condamn trainer ternellement
son existence de primitif? Non, son
don d'assimilation est immense et il
suffit qu'il soit mis en contact avec
un lment de civilisation pour qu'il
l'imite dans ses moindres agisse-
ments.
Paiaoni donc un appel une Imtni
gration dont le choix pourrait tre
discut plus tard qui vienne lui
apporter ses connaissances pratiques
dans la culture intelligente du sol,
et dans un avenir pas trop loign le
bien tre renailra sur notre sol jadia
si florissant.
Ce qui tait vrai hier ne sera pas
un mensonge demain d'autant plu
que les conditions n'ont point chan
- depuis du temps de la colonie.
Cs considrations se rapportent
naturellement ft une amlioration pro
gressive et ne aonl nullement d'une
ralisation immdiate.
Que peut le Couvernement dam
l'occurem e Ici la question prend
un caractre concluant on apparence
tant donn notre mentalit qui veut
toujour voir dans I aclioti (iouverno
mentale la seule voie de solution poa
sible nos embarras sous quelquj
forme qu'ils se prsentent.
S'il s'agissait dune population ru
raie co isei-nte j'aurai auggrl que
l'Etat cr il une Banque Agricole avec
les fou ls diip 1 !i m de l'Emprunt
de 10 Millions de Dollars, et qu'alla
consentit de r- lucea aux habitant -,
seul I inteuri de presque toutes
les 1 rr labourabJes soit titre da
propritaire ou de fermiers. Celto
opration aurait mis en circulation
dea valiun qui par des canaux divers
ii ut alimenter la vie nationale.
L'Etal en ca cas aurait pu recom-
'" in I ir qu'oni production divarai
lie ,1 notre eidusi
ve da M, i -I- i'- ;
dment i n a mmi le oton.l.i
cann il acre, le riz, le ubacjfet sur-
tout les fruits cil ri quea qui ont un
dbouch tout trouv sur les mar
chs dea Etati Luis.
Pense/ donc que l'ananas, l'oran
ge, le grape fruit ( *enre Cliadeck )
constituent la plus grande partie te}
U richesse agricole de Pto Rico. Se


LE MAI Lu
population qui n'est que de lu Mil
lion d'habitants eupporte un budget
aunuel double du ntre.
lue pareille suggestion est elle
d'une application possible t pratique)
l'heure actuelle tant donna' l'tat
voisin de l'inconscience de nos liabi
tante 1
Hlas non Avant que le bien-tre
matriel puis-e pntrer dans noa
campagnes, avant que la terre puil
recevoir le bieuits d'une culture
scientilique, ces! a dire de la char
rue, de l'engiais et du labourage), il
faudra que les sillons de l'instruction
publique fasse son uvra de civilisa
lion. Faudra t il conclure par l que
le mal est sans remde du mOiBS
pour le nome- t ?
; Nullement, m ru lieu de toujours
compter sur l'action de l'Etat noua
voulions comprendre que notre salut
dpend d'un effort combin < i que
nous fassions entrer dans notre tdu
cation l'esprit d'association.
Il faut que doui ayons no i iprit
plus laige et que doui sortions du
tenre terre m fondu,t de- l'abri
ques diverses auaceptiblea d'tre op
rtes avec de petit- capitaux reprsen
ts par des adions,telle une|labrique
de chapeaux de paille, d'allumettes,
de savon, ples alimentaires elc
tous les articles de grande consom
maliou. Toutes cee fabriques vien
dronl donner de la besogne ce
regin.ent de aana travail que l'on voit
uver trial* sse dambuler chaque jour
dans les rues de notre capitale sans
but et sans rve.
Le grand et la petit capitaliste tr. u
veiaient deaplaci ment* lucratifs pour
leurs capitaux en mme temps qu'ils
turoDt contribu conjurer le mal
qui menace de nous anantir br-
ve chance
( hampionnat de
Tennis d'Hati
Un Microbe dangereux
Le Strep'wocun Viridiams* est hmo-
h'tfque, c'est--dire, an il f v la ner
les gei cives.
Dimanche 15 commencera au
Parc Leeontf, la grande lutte pour
la Coupe en Argent offerte par
Messieurs Peter Dawson Lid de
tilas^ow, Uistillers de Scotch
Whisliy.
Cette laineuse marque de Scotch
Whisky, qui a presque le mono-
pole dans les autres pavs en rai-
son de sa grande supriorit, don-
ne toutes indications pour avoir
le monopole ici aussi.
youlez-vous pion da I ennis aussi ?
Essayez donc un P. D. Scotch
awc du Soda.
Vous en trouverai en quirts et
petils flacons chez ;
11. CL Peter
Audain fi res
Ch. Picotikt
Monte Carlo Bar
Sea View llotel
Simon Vieux
Cmi* et iiktmi.s chez :
W.QUINTLN WILLIAMS
1714, Hue Magasin de l'la .
l'oit-au-l'iince
Les recherches scientifiques entrepris' -
pendant ces dernires annes par les cen-
tres mdicaux des Etats-Unis ont conduit
des dcouverte* tort intressantes qui doi-
vent tourner au profit de l'humanit toi I-
(rente.
Il a t prouv que le Slrej ras VU
driama, le microbe hmolilique commi
l'appelle, m loge nais laa racines dea
dents, des armgdalcs, du tube intestinal,
etc.
De es divers points il renvoie ses loai-
t.. i.- n\ autraa organei par la voie du rai
Celui ci les absorbe d'aboid, pi il l< r<
foule aux centre nerveux < I i
en produiaant comme logiquement il laut
le BOppoaer, des intoxications gmialis
qo se traduisent par ceitaiu trouble men-
tal.
Ces lignes qui prcdent s'adressent
ceux l qui ne brossent pas leurs denta
dans la craints d'en foira saigner les gen-
cives.
I ne gencive qui saigne est une geni
malade. Le dentiste et l'examen bactro*
logi jue diront la eauae d.....eaignemi il.
Peut tre laudra-t-il en attribuer lu cai >
au Streplococus ?
L'hygine de la bouche ol - rvi i< ut
nellement par l'usage de l'I.lixir Dentaiie
ANTI-l'Y () du Lr Waile eatdapriale
Dr W. I.I.NDS, une mesure Bal u tau e 11 ur
viter la peore alvolaire et la toxicit
du Slreptocoi us. A ces s. iris il laudiu
ajouter le brossage des dent avec la Cr-
me dentifrice AHT1 PY-0 du Dr Waile,
dont le pouvoir antiseptique est une ga-
rantie pour la conservation des deuts.
IUMINUM LINE
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imericanSSteampship
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Le steamer DEA laissera Ns?w Orle
ans U /"> courant directe me ni pour
Port au F rince.
>% pirtirde cette dernire date, Il y
aura une occasion chaque l~> jours pour
h 8 ports suivant: Car t lia gne, Porto
t olombia, Curaao. Porto Cabello, La
Guayra, Pointe, Pitre,bort de brance.
Biidgetown, Barbados, Port o/ Spain,
Trinidad, uieoryetown*
i ort va Friice, le 7 Mars 1924
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ti^sise h TAB1KRE" dans la soi
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de l'Ecole de stnographie
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rie, du laiton dea -lottes pour cha HCompUble.jpai la.il Anglais, I-
naaux, en aparterie, de la paille de Franaia et l Lspagnot.
sole par nioes du papier lettre, Pour tous renseignemenu s a
des enveloppes, des plumes, des cra drosser au journal le .M Uni .
von*, des lards pour joasa, da la
poudre de ri/,des extrails,des colliers
fantaisie, des dentelles al riibins.
On trou\era aussi du cliampajne au
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