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Lfc &11I\ pensi DI du ri lou!i in. i.i di s coupun B elgea et Irai li pi oses dans les i gions p< >, quand le mai tait fort iJprci. < ta ilii !.. < ta dit '... t n explique '•.. i Mail IL --H < ; ii ion est que rien ne justifie la d| rt iation du iranCi que i l qu'il tout viter toute paniquf. I ( 'ailleurs, demain, au cours de la i -ion de Ifl conv. util ii l'ranco-belje, je tarai i ne£dclarauon ce sujtt la Chambre. — I u dernier mot, monsieur le ministre : vous continues prendre d s'n., un cal i tiques — M'en Uouie/. pas ; nous nous dlendrors sans faiblesse. Horaic tt taiiKi -l'arisiana I I MANCHE .Le? Mystres de Pa is 8e et Ut; eh pitres: L'EtuJe do lt < errand iBittBAVfiEOI Enlrie G. 2 et 3. te* Sports l occ<-sion du t li.ui'i onnal de I suis qui se:a disput ai Parc Leconi dio le mal ti de toot DO u as ma i on >n niereet renvoy, l'I 8. S. II. donner le plus >i .•. i A pu liblo I !ii Cou e l'f ter DaWMD. Unp rponse non ^ollicit au question nairede la Chambre de commerce Haitienoe .NonIs Dvelle dition du ii.ai.ii'l le Mi mil' it Instruction Civique l'i aags dsa Si i les irimslrts publie par Me relit Magloire. te mann< I, objet d'un travail soign, vient son heurs si tait rclam avec beaucoup d'insistance pa tous no> chefs d Institution piim ire. la IM i\u: en est attra ute. Il comprend dii-sai i eba| itres, cbaqas chapitre comporte un L ombre limit de leons i um< roli s par d< mandes et rpon es, ce ,ui facilite mailres •t lves Un petit lexique tonne la dfinition Je termes quelque peu difficile* que l'lve sel s| pel rencontrai au cours des !• cous. Des pages choisies |ds heture ei de forte9 | enses morales sont publies tout lt long du livre. Nuo u.| im enli l'au'eur, Me Flix Magloue, qui vi' nt de doter la bibl othque de l'colier hatien d'un ouvrage b la lois intrcSbUnl cl intIructil. — On trouvant lxcmp'aire au prix Je TROIS Gourdis au N 16i7, Rue du Centre. Mariage Mr Lmmaniiil l'ianorur et Mada me, ne Clam Smith nous .i i f§|| part de leur marias, .— La Bndic* lion Nuptiale 1 m S i t donne le sa medi 8 Marti a ii heures du soir, en dise Mtro| lit.une. Heurs complunt nts. Dcs Non apprenons la mort de MonCbsrtea Arthur Wainrighl, sur venue ce matin, rue de l'Enterre* ment .Nu B65). Les funrailles au ront lieu cet aprs midi trois heures j rcites a l'Ej lise Sle Anne. De la part tic as veuve et ses enfants, de son fiers Caarobaii Wainwrigbt. I> i familli %  Wainwrigbt, Desmornc ( repsac, Veuve Km. Mcn roaiar, Ls. Roland Miche] Sabalat, .. I< is, di s autres parent: et allis a Varits Ce soir 3e et ie parties Entre .0,^0 centimes Dimanche] LaMaison d'Argile iiveo Olinda Mano & ,lean|| Irury !vecMathot fll 3PS "! 11 La Baisse du FTUG Un journal italien dnonce les manœuvres de l'Allemagne ROME. 19 fv.'er.Le journal P/mm-, dont la rubrique financire ail autorit, ^dnonce depuis plu sisurs jours les manœuvras de cor tains Igentl ai.li ffiar ais notamment d'agi ul i allemands pour ame i Bf UM Laisse du franc. %  L'Allemagne, dit llialit, vise au n,t me de ses cm.mis en s'at laquant la stabilit dt leurs devises. Les Allemands se jouenl de la com T itsioo dea experts. n Itiilu. TAlht agne prend ec re toi i AfimpotU qiulltl conditions, dans U ttul but d/ '. sur le marche, le cas de reports demar.ds pirdr firmes al lemandes des conditions fantasli "ues. 'avec Mathoi Entre : Gi.OO; Loge k 2.0O A Parisiana l n public Dombreuisl oboiaiavait fait, hier soir, salle comble a BoP er la Honte dont la direction de arisiana ol'lrait le premier chapitre intitul : I n Grima. L'aasiatanca emporta une 1res bonne impression du dbut de ce < bel ni de la Rpebliqus en i viii M, Is 'b -ir sa Dpsr* I ut des Travail* Publics, 13 M NEW YORK— In groupe de ban quii i ar .1. P. Morgan lt ('n i eonasnll un crdit ds cent mil lions do dollars . la banque de Franco. ATHENES— l'no bombe a fait ex plo'ion l'entrs de la Lgation liri tannique en causent des dgts ma trieta l'difice. La Premier etls Miniatrs de l'Intrieur ont exprim les regrets du gouvernement grec au i tin -t e anal i WASHI.MJ 1' >N — Le snat a or donn qu'une soquie i onverts sur l'Adminatrebon di rases In terne | Internai Revenus ). PEKIN'G I 1 .'-t bruit que dei i godetions li la reronn liaaan ce i! is DU le geuvi IL. ment de l'i k ie voie. WASHINGTON I. sna leur Ksnyoo, de low <, dit on, sera nomm probablement secrtaire de |i m,ni 1 SAN SALVADOR— un craint que la discorde se mette dans les rangs des rvolutionnaires honduriens. I trois gnraux en armes ne s'en tendent pas sur les moyens de res taurer ls faix. La Cban I re de Commerce Hatien ne s 1 in ut S -le raison de la crise conomique, ii i et cum meiciale qui svit depuii < • %  A temps dj sur le pa\s, a •: • 'ci-a ble initiative d ouvrir une i n a te. Sous lorme de '|uestionnair, elle s'est'idrisse aux hommes ',' illaires appartenant toutes iebian clies de notre activit commerciale et conomique afin [d'avoir leur opi nion sur la cause du mal doit n eurt 1^ pas s et surtout sur les moyens l pies employer poui sn arrter les efTsla dsaslreux. La date du d pouillemenl des rponses a t lixe au l > M u piochaio et nul dou'e que danun u> thorique elle ne manquer.! | as de runir de nombreu ses opinions forl prcieuses sur l'un %  I l'au re poin s soumis^ leur exa men. Nous disons •' thorique car— certes i] faut leur rendre cet lion linge— il ne manque pu dans not;e milieu des hommes loit vcis dans la science conomque, capal les de trouver les causes du mala se qui ronge le pays et probabil i ent de %  igoaler ies remdes \ up[ liquer. Malheureusement sur le terrain I ratique il n en tst pas de mme : i ar notre cas il oxceptioi nel et Le roy Beaulieu lui mmavec tom.-sa science se n i, r.ut une situation tout lait non i lie pour I, i lorsqu'il s'agit du pioli me Hatien. Nous n'avons pas la prte i(• i de seul connai'ie 1uard P. PAUL llBlTl Entrepreneurs Notre Maison de Commerce est transfre la hue des Fronts-Ports Cdt de la Pharmacie Notre Dame. >os clients & amis trouveront toujours le mme service et pour toutes les Bourses. Leons dUngia Mr Carnet Stinss ancien professeur d'Anglaii nu I Louverlure durant nue ds 17 ans, %  l'honneur d'offrir ses services au ,>u l,: : inglaie. Sa rn^'h ide d'enseigner l'ai a au son pieu | %  \,. i ilf ,p a voir form de Dombreui lves qui sont maitres de la Bague. Il se lient eu face de la West Indien Hue du Centre ancienne maison Lorquet .1} 8 heures midi el -le 3 h.h.p.m,



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COi, la A la Espaa £ & T-In lare de la Poste Gi andiue"No 1723 -, Grande Liquidation da Chapeaux La maison a dcid de^meUre n vante durant ce pr s.uil mois de Mars 1200 chapeam de paille fine pour htnunes en laisant nn rabais considrable sur le prix. J De Or 2,50 ils sont vendus actuellement a raison de l.2o. CONSTrPATON AIUMINUM UNE i\ew-Orleans etSooth {Vmercan Steampship CO lllC. Prochaine dparte direc'z pour FORT AU PRINCE. Hati Le steannr DEA lai sera Ntw OrU i-?8 le 17, courant dincitmeni pou* fort au trince part r de cuite dernire date, U IJ avr a t ne occasion chaque /.> jours pour I sports vuvantsi Carthaaene, Porto Colambia, Cur;i{o, Pr,rto Cabetio, La Guayra, Pointe Pitn ,bortde kraice. Bridgetown, Barbados, Port 0/ Spi*ip, riaidad, Georgetown* Port o Prince, le 7 Mars 1924 A. de Malleis c Co Ayeuts gnraux COMPR SUISSE IHItS %  rasHoyal Cale %  C'fST LE ME IILL] tn lace de la Baii(|ue Nalionie Propritaire : AnaaciusI.NNdCKN I Le nouvel lablmemenl se recommande par un sewwe ireproslin.de, des consommation! de premier chor, sa situation privilgie. ft[ 1,20 : ( . .-, Phno D Tnr.nlnnnt rOin La"aoir,musique attrayante dirige par des' profceCe saanfiae n'est consent, que parce .,,,. cet artiele ne ^ faLSOTul SI 6 *" %  •' %  <• ipana mente, rentre pas dans les rayons de 'a Maison. Accourez tous et vile. ~aa^_ _____ H. F. Uieiz Company ZIDAL ELIXIR duDOMNES ail /j t dv u/. il tUttM dt Paris l_E ROI DES TONIQUES, infuse une vie nouvelle 4 tous ceux dont la ia_itie*tueparletrivail.leexc< ndcbil:tantedespayschauds,aux | ANEMIQUES-NEURASTHNIQUES-IMPUjSSANTS .* taSUe. • W 1 *'• U Baeon> frao le. 3 flacon, ranco. 7 fr.nca. 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DltldUi^LM PRORAliSlAlRB I M HUMEUR Clmeot Maijloire BOIS VEKNA 1358 Hue Amricaine NUMERO ^0 G ENTIMBb Quotidien TEhEPHVNE No Ut FILE C,.rY Columbus Me*m PAN AMtWCA" PKiQuand on a envie de mal agir envers ouelqu'un, on lui elierche (lrs|il('l.uits i|uc juslilietit la OMOveise eclion^qu'on *o dispose eoiiiiiietln,lant il estdillicile de 56 drliarrasser d la eonscience. • .-— r al 17me ANNE N 516<> POMMIVPRINCE ( 1IAIT1 ) YENhliKDI H MARS 1324 Questions agricoles et iainsirielles H f teut Ytr.i Si la nature a favorise d'une manire remarquable le territoir d'Ilaiti, celui-ci loutetois n*a pas la souplesse ncessaire pour se plier rapidement aux exigences des promoteurs de nouvelles et grosses industries li faut un temps d'adaptation nullement en rapport avsc les excs des capitalistes en \ue de gros intrts et de remboursements rapides. Telle est l'origine des dilicultes rencontres par grand nombre d'entreprises conduites par des trangers d'une comptence incontestable mais qui sont obligs de reconnatre que des facteurs vitaux ebappent leur contrle. En bommes exercs aux affaires de finances pour se prmunir contre l'cbec possible, ils essayent et obtiennent souvent de 1 retailles garanties qui psent toujours sur les contribuables, premiers lss, encore que compltement indiffrents ce genre d'affaires. Les consquences ne seraient encore qu'un demi mal si un tel cbec ne faisait retomber sur le pays eutier un discrdit funeste qu un temM trop long linit par dissiper difficile* ment. Ainsi l'attente des rcoltes abondantes ne tarde pas tre fli ue. Ces cultures qui de prime abord paraissaient devoir nourrir les licencis des aiirieni.es sucreries ont montr un prix de revient double et triple de celui pay pour les caanes obteuues par contrats. 11 tait pourtant naturel de ne pas pousser les expriences et de cberclier par tous les moyens d'obienir la matire premire Ues mains de ceux qui avaient judicieusement gard leur indpen dance. Mais pour cela.il (allaita tout prix cou ti "1er le marcli de l'alcool et faire ressortir l'avantage qu'il peut y avoir tournir la canne l'usine moyennant des contrats de fourniture d'alcool Nous remarquons ici que l'Administration en produi sant ainsi l'alcool sortait totalement de ses attributions. Produir-. de l'alcool, c'est retirer des mains dea premiers contractants tout ce 3 ui assurait la vitalit de la uilive. Les premiers contrats assuraient en e! I t une quantit deter mine de mlasse dlivre la guil dive aux frais de la Centrale mais sans aucune spcilication de qualit. Fatalement l'puisemeut industriel pouss trs loin laissait un sous pro duit trs pauvre peu favorable a la transformation alcoolique. La majo rite des contractants acculs au prix lixe de Ici centimes or par gallon ( le mme produit cote un centime a Cuba d'aprs nos informations) au rendement absolument dfectueux et au prix peu rmunrateur de l'alcool ne pouvaient faire face aux engagements ressortant de leurs con trais. Celte situation dsastreuse pour les guildives pouvait donc tre cre de toutes pices par les agissements de, la Centrale et les contractants se trouvant dans un tat d'infriorit et dans l'impossibilit de se dfendre si une protection ne leur \ientdu Gouvernement >i les intrts de nos nationaux n'taient pas lss d'une lacoii fia granle au bnlice de la grande entreprise nous pourrions admirer ce tour de force, mais le geste nous parait trop malheureux dans ses effets et nous croyons qu'il y a des mesures de dfense prendre d'urgence. .Notre petite industrie est dangereusement atteinte dans ses lments vitaux. Les milliers de bras disperss dans nos plaines que nour.*,.... i •uiuuauij natiyaule s.al • des ''H le gofit vous la misre et seront contraints d'acqurir la subsistance de leurs familles qu'au prix de l'migration. Celle mode entreprise aprs avoir m polis |a canne, %  monopolis il. Et qin'l al :ool ?... ln aleo il dont les qualit* mriteront srement, un jour ou l'autre, l< Irole du service national d'hygine publique, car il ne faut plus qu on M mprenne, la mlasse il une Centrale suctire a machinerie aussi perfec lionne ne saurait tre compare aux divers sirops ou jus de canne qui constituaient, il y a quelque temps, la matire premire de nos petite* distilleries indignes. .Nos rlairius et luths piosen 11 ni l'poque de sirops fabriqus par la seule vaporation d<> ves >us qu'une eleiQcatioa sommaire avait dDarrasscdes DO itiri suspension. Ces sirops dont et 1 arme s; <' aux letaisaient dguster par plus d'un cuinme dessert ou comme liqueur subissaient une fermentation exclusivement alcooli que et le produn tait bien un alcool mtuylique aromatis par quelques impurets trs volatiles auxquels ce< •• CabicliaU de regrette mmoire devaient leur font exquis, leur vertu et leur vaieur comme boisson. M lll la mlasse d'une grande sucrerie est un rsidu de fabrication possdant une teneur en sucre trs faible, une composition gnrale qui la r:id fermenteseible sous l'action d'un nombre incalculable de levures, mais de levures n'ayant parfois rien de ommun avec le saecbaromyosscerevisioe, gnrateur d alcool. Le liquide obtenu par distillation aprs ces fermentations concurrentes contient un BOsemble de gaz, d'alcool, d'acides con lensl &pp >rts par les lments chimiques de puriticati >n et d'puisement qui font du produit linal un mlange supertoxique appel prendre raug parmi les fossoyeurs de la rue hatienne. Nous nous trouvons par M fait devant la fermeture de centaines de petite-: guildives qui chacune apportait la Commune sa mmlesle taxe. En pisonce de l'influence trs grande des gros Intresss nue forte opposition a toute modification des conditions actuelles est invitable et une mesure nouvelle invente pour lo grand bien de la m prendre. Avant tout pour sauvegard i les intrts du producteur al stimuler la culture, il serait lieunii de voir se former des -MI li us qui contracteraient pour les ri C0 d'anne en anne avec la Centrale. Cette vente pou ri ail M faire suivant ledegr de saccharose tabli pur chaque lot, ce degr serait tabli par les soins d'un expert commissionn par le gouvernement. Les chiffres julicieusement tablis dans l'intrt de tous permettraient la slec ion des si ncessaires en agriculture et de dterminer eu mme temps la qualit des teires nourricires. De plus avec dedonnes exact* -. il se* rail possible d'tablil comme dus les auii< ; lucteun une lais de fabrication i du trsor Ceci ne devrait sa rien m le prix de vente pu t actuellement sucre s NeW-Yoi U qui, lui. les lai des Bl its pro 1 ic leurs. Cette taxe peut at centime et demi a la livre de sucie oe qui serait en rapport avec bons telles qu'elles existaient en France en t myJ" pai. Sur la base de 90,000 tonnes de cannes de la dernire rcolte, cela reprsente u tre minimum de 200.000 d or. Nous constatons" en effet que l'on "ut importer le Biine raflin de mger, c'est a dire un ici a sur lequel ont t pays I s droits de 1 1 bncation. les dr 'ils de raffinage, le fret, les droits l'Importation 't que ce sucre peut concurrencer en prix avec celui que nous produisons librement chez n > i Pourquoi do acre pro luit chez nous doit il us vendn i la con* sommation ir cent plus cher qu' 1 tut pouvons appreri al que nos voisins du Nord le sucre blanc six œnti .i % %  la livre. Ci.. POT H EL ( I Suivrt) Les nolici >r| littr urei Las poli n ont In ino leilie dd le... Ils ac > n plUsenl des -ans en ri tn dire i pei tonne par m ne a leurs chi rhier u iquep. \u--. '' Enrikh', pr le li e de >''w 'i ork] vienl II d avoir 1*1 d'instituer i i lut raires i d inciterpal peut tre ses subordonns monter, sous une forme imaginalisv. leur bravoure. ."Sos bons genilirm's. rtpports soit p;rloil'une li bai tenue littraire, vom en mourir de jalousie... ————nriMiSI III 111 ii w .—au les mirael a da la chirurgie L'n aveugle de g loric l'acauvre la vue) TOULOUSE, fvrier. La docte ir Bonnefon, de B de pratiquer sur un aveugle Je guerre une opration qui a I 10 rnal tat extraordin lire, M. Elis Carrier, dea aranl CAte de l'Ard'nne. I foiilouse, avait re eu un clat d'obis il i :i tel > qui avait dtermin la ccit < > • plate. Il avait t i >. pour ccit total el dfinitive %  > B atrophie de l'œil droit. Depuis. %  m iiil fui es uni n par le docteur Bonnefon, qui ayant constat uns m 1 1 li ition I tissus, pratiqua il ni. Elis Carrier une dlicate opnliou don) le M tat fut do n i pati loi Is des deux veut. Le VI ou de religieux Lettre collective dea cardinaux, urehevajoea cl 'vques AH Fiaticw aiin* (|iii'li|(ics (jr.ivcs devoirs lia temps praent g.003 bouteil du apiritueui conlisqutM NKV\ YORK, lvrier. — i. du I nlift ont opr une des sente, d 11 un l iblisseu • M ntu d ins 11 |> irtie lu-a de Sew \ irfc et ont contts [u B.fl • teilles de li qnani i. O'esl i la plus impor tante lui ail t opi t I (puis que la loi de prohibition e-t en vigueur. Las cardinaux, archevquei et i jin's de France oui jug opportun, dans I s cire lostaocea pr MQtesi de donner, par une lettre collecUv %  les conseils, Ion difec* lions n les ju ^menis qui pour roui 'clairer el orienter les fld' I el l'i'ttlorcer leur action et toute l'aul irit des paroles de leurs p isteurs. Aprs tTolr en une sorte d'introduction exhort les iliques i ?ivr i c imme ils i> >n* mme ^i observ i .r li le menl les ordonnances de !*Egnse, I prlats saisissent les problmes plus pressants el precisenl l >ur suj -i, l'attilud i convenable fonde sur la do : in \ les ensei* grj iments des p ipes el les autori* ts l S pllls | S. t d abor 1 une condamnation absolue du livorc tussi contraire ; 'i |,i saintet du lien indissoluble qui unit h's |iou\ p ir L' s 'i m ut l [>orii HaiM s ( .( ,n\. isdii seulemenl il brise la durable unit de la cellul i familial % %  Ion il irn ni de l;i socit, unis il favorise le dtordre des mœurs, et Contribue ruiner h cite ( sans i ir de la dpopulation, dont il est une des causes profondes ). l'.irlant ensuite

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, March 14, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06168

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DltldUi^LM PRORAliSlAlRB
IM HUMEUR
Clmeot Maijloire
BOIS VEKNA
1358 Hue Amricaine
NUMERO ^0GENTIMBb
Quotidien
TEhEPHVNE No Ut
FILE C,.rY
Columbus Me*m
PAN AMtWCA"
PKi-
Quand on a envie de mal agir
envers ouelqu'un, on lui elier-
che (lrs|il('l.uits i|uc juslilietit la
OMOveise eclion^qu'on *o dispo-
se eoiiiiiietln,lant il estdilli-
cile de 56 drliarrasser d la
eonscience.
.- r al
17me ANNE N 516<>
POMMIVPRINCE ( 1IAIT1 )
YENhliKDI H MARS 1324
Questions agricoles et iainsirielles
h
fteut
Ytr.i
Si la nature a favorise d'une ma-
nire remarquable le territoir d'Ilai-
ti, celui-ci loutetois n*a pas la sou-
plesse ncessaire pour se plier rapi-
dement aux exigences des promo-
teurs de nouvelles et grosses indus-
tries li faut un temps d'adaptation
nullement en rapport avsc les excs
des capitalistes en \ue de gros int-
rts et de remboursements rapides.
Telle est l'origine des dilicultes ren-
contres par grand nombre d'entre-
prises conduites par des trangers
d'une comptence incontestable mais
qui sont obligs de reconnatre que
des facteurs vitaux ebappent leur
contrle. En bommes exercs aux
affaires de finances pour se prmu-
nir contre l'cbec possible, ils es-
sayent et obtiennent souvent de 1 re-
tailles garanties qui psent toujours
sur les contribuables, premiers lss,
encore que compltement indiff-
rents ce genre d'affaires.
Les consquences ne seraient en-
core qu'un demi mal si un tel cbec
ne faisait retomber sur le pays eu-
tier un discrdit funeste qu un temM
trop long linit par dissiper difficile*
ment. Ainsi l'attente des rcoltes
abondantes ne tarde pas tre fli
ue. Ces cultures qui de prime abord
paraissaient devoir nourrir les licen-
cis des aiirieni.es sucreries ont
montr un prix de revient double et
triple de celui pay pour les caanes
obteuues par contrats. 11 tait pour-
tant naturel de ne pas pousser les
expriences et de cberclier par tous
les moyens d'obienir la matire pre-
mire Ues mains de ceux qui avaient
judicieusement gard leur indpen
dance. Mais pour cela.il (allaita
tout prix cou ti "1er le marcli de l'al-
cool et faire ressortir l'avantage
qu'il peut y avoir tournir la canne
l'usine moyennant des contrats de
fourniture d'alcool Nous remarquons
ici que l'Administration en produi
sant ainsi l'alcool sortait totale-
ment de ses attributions. Produir-.
de l'alcool, c'est retirer des mains
dea premiers contractants tout ce
3ui assurait la vitalit de la uil-
ive. Les premiers contrats assu-
raient en e!I t une quantit deter
mine de mlasse dlivre la guil
dive aux frais de la Centrale mais
sans aucune spcilication de qualit.
Fatalement l'puisemeut industriel
pouss trs loin laissait un sous pro
duit trs pauvre peu favorable a la
transformation alcoolique. La majo
rite des contractants acculs au prix
lixe de Ici centimes or par gallon
( le mme produit cote un centime
a Cuba d'aprs nos informations) au
rendement absolument dfectueux
et au prix peu rmunrateur de l'al-
cool ne pouvaient faire face aux en-
gagements ressortant de leurs con
trais. Celte situation dsastreuse pour
les guildives pouvait donc tre cre
de toutes pices par les agissements
de, la Centrale et les contractants se
trouvant dans un tat d'infriorit
et dans l'impossibilit de se dfendre
si une protection ne leur \ientdu
Gouvernement
>i les intrts de nos nationaux
n'taient pas lss d'une lacoii fia
granle au bnlice de la grande en-
treprise nous pourrions admirer ce
tour de force, mais le geste nous
parait trop malheureux dans ses ef-
fets et nous croyons qu'il y a des
mesures de dfense prendre d'ur-
gence. .Notre petite industrie est
dangereusement atteinte dans ses
lments vitaux. Les milliers de bras
disperss dans nos plaines que nour-
.*,.... i uiuuauij natiyaule s.al
des ''H
le gofit
vous la misre et seront contraints
d'acqurir la subsistance de leurs
familles qu'au prix de l'migration.
Celle mode entreprise aprs avoir
m......polis |a canne, monopolis
il. Et qin'l al :ool ?... ln al-
eo il dont les qualit* mriteront s-
rement, un jour ou l'autre, l<
Irole du service national d'hygine
publique, car il ne faut plus qu on m
mprenne, la mlasse il une Centrale
suctire a machinerie aussi perfec
lionne ne saurait tre compare
aux divers sirops ou jus de canne
qui constituaient, il y a quelque
temps, la matire premire de nos
petite* distilleries indignes.
.Nos rlairius et luths piosen 11 ni
l'poque de sirops fabriqus par
la seule vaporation d<> ves >us
qu'une eleiQcatioa sommaire avait
dDarrassc- des DO itiri
suspension. Ces sirops dont
et 1 arme s; <' aux le- taisaient d-
guster par plus d'un cuinme dessert
ou comme liqueur subissaient une
fermentation exclusivement alcooli
que et le produn tait bien un alcool
mtuylique aromatis par quelques
impurets trs volatiles auxquels ce<
CabicliaU de regrette mmoire
devaient leur font exquis, leur ver-
tu et leur vaieur comme boisson.
M lll la mlasse d'une grande sucre-
rie est un rsidu de fabrication pos-
sdant une teneur en sucre trs fai-
ble, une composition gnrale qui la
r:id fermenteseible sous l'action
d'un nombre incalculable de levu-
res, mais de levures n'ayant parfois
rien de ommun avec le saecbaro-
myosscerevisioe, gnrateur d alcool.
Le liquide obtenu par distillation
aprs ces fermentations concurren-
tes contient un BOsemble de gaz,
d'alcool, d'acides con lensl &pp >r-
ts par les lments chimiques de
puriticati >n et d'puisement qui font
du produit linal un mlange super-
toxique appel prendre raug parmi
les fossoyeurs de la rue hatienne.
Nous nous trouvons par M fait
devant la fermeture de centaines de
petite-: guildives qui chacune appor-
tait la Commune sa mmlesle taxe.
En pisonce de l'influence trs
grande des gros Intresss nue forte
opposition a toute modification des
conditions actuelles est invitable et
une mesure nouvelle invente pour
lo grand bien de la m pren-
dre.
Avant tout pour sauvegard i les
intrts du producteur al stimuler
la culture, il serait lieunii de voir
se former des -mi li us
qui contracteraient pour les ri C0
d'anne en anne avec la Centrale.
Cette vente pou ri ail M faire suivant
ledegr de saccharose tabli pur cha-
que lot, ce degr serait tabli par les
soins d'un expert commissionn par
le gouvernement. Les chiffres juli-
cieusement tablis dans l'intrt de
tous permettraient la slec ion des
si ncessaires en agriculture
et de dterminer eu mme temps la
qualit des teires nourricires. De
plus avec de- donnes exact* -. il se*
rail possible d'tablil comme dus
les auii< ; lucteun une lais
de fabrication i du tr-
sor Ceci ne devrait sa rien m
le prix de vente pu t
actuellement
sucre s NeW-Yoi U qui, lui.
les lai des Bl its pro 1 ic
leurs. Cette taxe peut at
centime et demi a la livre de sucie oe
qui serait en rapport avec
bons telles qu'elles existaient en
France en t my- J" pai.
Sur la base de 90,000 tonnes de
cannes de la dernire rcolte, cela
reprsente u tre minimum
de 200.000 d or.
Nous constatons" en effet que l'on
"ut importer le Biine raflin de
mger, c'est a dire un ici a sur
lequel ont t pays I-s droits de 11-
bncation. les dr 'ils de raffinage, le
fret, les droits l'Importation 't que
ce sucre peut concurrencer en prix
avec celui que nous produisons li-
brement chez n > i
Pourquoi do acre pro luit
chez nous doit il us vendn i la con*
sommation ir cent
plus cher qu' 1 tut
pouvons appreri al que nos
voisins du Nord le sucre blanc
six nti .i la livre.
Ci.. POT H EL
( I Suivrt)
Les nolici >r| littr urei
Las poli n ont In
ino leilie dd le... Ils ac > n
plUsenl des -ans en ri tn
dire i pei tonne par m ne a leurs
chi r- hier u iquep.
\u--. '' Enrikh', pr le
li e de >''w 'i ork] vienl II d avoir 1*1
d'instituer i i lut
raires i d inciterpal peut tre ses
subordonns monter, sous une
forme imaginalisv. leur
bravoure.
."Sos bons genilirm's.
rtpports soit p;rloi- l'une li bai
tenue littraire, vom en mourir de
jalousie...
nriMiSI iii 111 ii w.......au
les mirael a da la chirurgie
L'n aveugle de g loric
l'acauvre la vue)
TOULOUSE, fvrier. La docte ir
Bonnefon, de B de
pratiquer sur un aveugle Je guerre
une opration qui a I 10 rnal
tat extraordin lire,
M. Elis Carrier, dea aranl CAte
de l'Ard'nne. I foiilouse, avait re
eu un clat d'obis il i :- i tel > qui
avait dtermin la ccit < > plate.
Il avait t i >. pour
ccit total el dfinitive > B
atrophie de l'il droit.
Depuis. m iiil fui es uni
n par le docteur Bonnefon, qui
ayant constat uns m 11 li ition I -
tissus, pratiqua il ni. Elis Carrier
une dlicate opnliou don) le M
tat fut do n i pati loi Is
des deux veut.
Le VI ou de religieux
Lettre collective dea cardinaux, urehevajoea cl 'vques
Ah Fiaticw aiin* (|iii'li|(ics (jr.ivcs devoirs
lia temps praent
g.003 bouteil
du apiritueui conlisqutM
NKV\ YORK, lvrier. i.
du I n- lift ont opr une des
sente, d 11 un l iblisseu M ntu
d ins 11 |> irtie lu--a de Sew \ irfc et
ont contts [u B.fl teilles de li
qnani i. O'esl i la plus impor
tante lui ail t opi t.....I (puis que
la loi de prohibition e-t en vigueur.
Las cardinaux, archevquei et
i jin's de France oui jug op-
portun, dans I s cire lostaocea pr
MQtesi de donner, par une lettre
collecUv . les conseils, Ion difec*
lions n les ju ^menis qui pour
roui 'clairer el orienter les fld'
I el l'i'ttlorcer leur action et
toute l'aul irit des paroles de
leurs p isteurs. Aprs tTolr en une
sorte d'introduction exhort les
iliques i ?ivr i c imme ils i> >n* S'iii, el ;i appliquer les prceptes
divins c >mme ^i observ i.r li le
menl les ordonnances de !*Egnse,
I prlats saisissent les problmes
plus pressants el precisenl
l >ur suj -i, l'attilud i convenable
fonde sur la do : in \ les ensei*
grj iments des p ipes el les autori*
ts l'S pllls | S.
t d abor 1 une condamnation
absolue du livorc tussi contraire
;'i |,i saintet du lien indissoluble
qui unit h's |iou\ p ir L' s 'i m ut
l [>orii HaiM s(.( ,n\.
isdii seulemenl il brise la durable
unit de la cellul i familial Ion
il irn ni de l;i socit, unis il fa-
vorise le dtordre des murs, et
Contribue ruiner h cite ( sans
i ir de la dpopulation, dont il
est une des causes profondes ).
l'.irlant ensuite inent. de la n it, pour en
hure une noUTilure \ivili ml ,
ipi'il soit coin o ino par li scieuce
religieuse, et du droit absolu
qu'ont l s parenli exiger dos
des o les enl mis soient initis
au- os humaine! et reoia
veut les leons du catchisme, les
e prononant tranche*
ment en faveur de la rpartition
proportionnelle scolaire Cou de
tel i, tonn sur
le un me priai ipe I si exprimenl
leur c n mes qu une cause si l-
gitime Unira par triompher et
pi i lient aux coles
citlioli jiks les ressources el les
avants aus autre!
Contre un intemationaliime
mtraire la nature qu
la ; n |uei eoi oura-
lles d fis 11 voie d'un
patriol d ol comprii
et leu.....:om tan lent l'ob ii m
m pouvoir (jui vient de i lieu.
\l lia juatemet t parce que ce
pouvoir vient de Dieu, li ceux
qui l'exerojenl imposiienl dea
ordres contraire! a religion,
la loi cesserait d'tra imprative.
qui elle m me vi de .ut une loi
suprieure el les dcret! divins
11 rs ' cas, m dsobisaance, ni
dsordre, ni abstention. Prtez
au pouvoir un concoure aatil et
soyez ses m ailleurs auxiliaires et
ses soutiens les plus ferme. Le
devoir lectoral notamment ne
support i pas d1 dtention, et les
pies recommandent msiam-
meut qu'on le rempliss .
Patrioiisnie n signifie d'ailleura
p i- haine p iur l'tranger: il donna
seul.' ni m la pr.....ire plaa dans
le cur la p itrie et aux conts
toyens, unienchasier laaharit
pour tous lea hommes, ni le d-
sir de la paix intern itiouale. Mais
celle paix, uvre de la charit est
aussi ei uabord ceavre de Lajua*
lice: c'isi dire que la paix ne
i tre talilie, lllllliro qiMI si la
justice esl d'abord satisfaite et si
ceux qui l'ont viole reconnais-
sent leur offense, l'expient et la
rp irenL
Enfin, 'arrtant au ternie da
leur lettre sur la solution appor-
t,- par le Souveraio Pontife a la
question des Associations dioc-
sain s, tous lei voques assembls
proclament leur intention d'obir
aux dsirs du Pape comme ses
ordre te rjouissent d'une dci-
sion dicte par l amour da la paix
gnrale et poar viter da plus
grands maux. Incidemment, ils
prt ntenl 11 question -les r.ip-
porti d i Eglise el de rr.iat sous
l'aspecl il pratique dont
l'archev |ue de Pai is avsrt der-
DJrement conu el publi l'heu-
reuse formule : L'glise et l'E-
t .1 lonl laits pour s unir, non
puni se combattra- Union,c'ait*
a dir I la foii distinction et ac-
cord des pouvons en vue de la
dfense I intrts communs, le
spirituel el le temporel concou-
rant o un m m 11, .t, pu est (outra
ta fonction salutaire, particulire
au i t vie aise de de l'in-
divi lu dans une socit Lien laite,
ou les murs et les institutions
troil imenl lit m se i HiUennaot
les unes les autres.
La lorlune dei lemmea
am^ricainaa
blis
far
don
poil ipl de
des m distin
de celle de leur maris. En 18
on en comptait B9.034, ini(iosablei
s\ien ne justifie la liais,c du
Irana dclare M. THEDNIS
Asm m, 19 fvrier. Le dr
i leur du journal i N ptunc a
interrogi M Theunis dan! lea
loii i i "'.li imbre. Le prai*
,!, nt du Conseil lui a dclar no-
i immenl :
I. ia| lu frani
Il u
pie l public ne doit
r. En qu I iu< s m
voit
i lion des rparation!
n'a j .m li ussi prs d'tre r-
solii qu'aujourd'hui.
mai Nom n'a-
vons pas de chmage, notre in-
dustrie est prospre, nous avons
di cid de rduir t les dpensai pu-
bliques d'un milliard el demi. Une
vouli z-voui 'l p us i '. n lpr-
ciatioo ne peut, sa aucun caa,per-
sister.
Mais s demand le reprcV
seul ml du journal quelles sont
I prdation ac-
cabl mi
Ali' l, vous m'en demain
dez trop* P i t. J'ai
demandleur opinion ii dessom-
nni la finance et aucune
pu me n'pondre Les
I croient que i Il une oilensi-
jtre jiluation int- ve i ir peser sur la,
iyurs.-, lle eit i !r. au'rwj


Lfc &11I\
pensi dI du ri -
lou!i in. i.i di s coupun b elgea et
Irai li pi oses dans les i
gions .....p< >, quand le mai !
tait fort iJprci. < ta ilii !.. < ta
dit '... t n explique '..
i Mail il--H < ; ii ion est que
rien ne justifie la d| rt iation du
iranCi que i l qu'il tout
viter toute paniquf. I('ailleurs,
demain, au cours de la i -ion
de Ifl conv.util ii l'ranco-belje, je
tarai i nedclarauon ce sujtt
la Chambre.
I u dernier mot, monsieur le
ministre : vous continues pren-
dre d s'n., un cal i tiques "
M'en Uouie/. pas ; nous nous
dlendrors sans faiblesse.
Horaic tt taiiKi
-l'arisiana
I IMANCHE
.Le? Mystres de Pa is
8e et Ut; eh pitres:
L'EtuJe do lt < errand
iBittBAVfiEOI
Enlrie G. 2 et 3.
te* Sports
l occ<-sion du t li.ui'i onnal de
I suis qui se:a disput ai Parc Le-
coni dio le mal ti de toot
DO u as ma i on >n niereet
renvoy, l'I 8. S. II. don-
ner le plus >i .. i a pu liblo I !ii Cou
e l'f ter DaWMD.
Unp rponse non ^ollicit au question
nairede la Chambre de commerce
Haitienoe
.Non- Is Dvelle di-
tion du ii.ai.ii'l le Mi mil' it Ins-
truction Civique l'i aags dsa Si i -
les irimslrts publie par Me relit
Magloire.
te mann< I, objet d'un travail soi-
gn, vient son heurs si tait rcla-
m avec beaucoup d'insistance pa
tous no> chefs d Institution piim ire.
la Im i\u: en est attra ute. Il
comprend dii-sai i eba| itres, cbaqas
chapitre comporte un lombre limit
de leons i um< roli s par d< mandes
et rpon es, ce ,ui facilite mailres
t lves Un petit lexique tonne la
dfinition Je termes quelque peu
difficile* que l'lve sel s| pel ren-
contrai au cours des ! cous.
Des pages choisies |ds heture ei
de forte9 | enses morales sont pu-
blies tout lt long du livre.
Nu- o u.| im enli l'au'eur, Me
Flix Magloue, qui vi' nt de doter la
bibl othque de l'colier hatien d'un
ouvrage b la lois intrcSbUnl cl int-
Iructil.
On trouvant lxcmp'aire au
prix Je TROIS Gourdis au N 16i7,
Rue du Centre.
Mariage
Mr Lmmaniiil l'ianorur et Mada
me, ne Clam Smith nous .i i f||
part de leur marias, . La Bndic*
lion Nuptiale 1 m S i t donne le sa
medi 8 Marti a ii heures du soir, en
dise Mtro| lit.une.
Heurs complunt nts.
Dcs
Non apprenons la mort de Mon-
Cbsrtea Arthur Wainrighl, sur
venue ce matin, rue de l'Enterre*
ment .Nu B65). Les funrailles au
ront lieu cet aprs midi trois heu-
res j rcites a l'Ej lise Sle Anne.
De la part tic as veuve et ses en-
fants, de son fiers Caarobaii Wain-
wrigbt. I> i familli Wainwrigbt,
Desmornc ( repsac, Veuve
Km. Mcn roaiar, Ls. Roland Miche]
Sabalat, .. I< is, di s autres parent: et
allis
a
Varits
Ce soir
3e et ie parties
Entre .0,^0 centimes
Dimanche]
LaMaison d'Argile
iiveo Olinda Mano
& ,lean|| Irury
!vecMathot fll 3PS-"! 11
La Baisse du ftug
Un journal italien dnonce
les manuvres de l'Allemagne
ROME. 19 fv.'er.- Le journal
P/mm-, dont la rubrique financire
ail autorit, ^dnonce depuis plu
sisurs jours les manuvras de cor
tains Igentl ai.li ffiar ais notam-
ment d'agi ul i allemands pour ame
i Bf UM Laisse du franc.
L'Allemagne, dit llialit, vise au
n,t me de ses cm.mis en s'at
laquant la stabilit dt leurs devises.
Les Allemands se jouenl de la com
T itsioo dea experts.
! n Itiilu. TAlht agne prend ec re
toi i AfimpotU qiulltl conditions, dans
U ttul but d/ '. sur le marche,
le cas de
reports demar.ds pirdr firmes al
lemandes des conditions fantasli
"ues.
'avec Mathoi
Entre : G- i.OO; Logek2.0O
A Parisiana
l n public Dombreuisl oboiaiavait
fait, hier soir, salle comble a Bo-
Per la Honte dont la direction de
arisiana ol'lrait le premier chapitre
intitul : I n Grima.
L'aasiatanca emporta une 1res
bonne impression du dbut de ce
< bel du clbre roman de Jules Mary, et
se promit de suivre les trois autres
pisodes avec le mme entrain.
K-
A intenta du lyce
Nous annoncions darniremen!
que les du de l'Ami.aie du
bves l'ciinn aux lins d obtenir,pour
la clture de la Bibliotln que du Ly
. les barrirea daaffei i ea,du mo
Dment de Dessatiaes, ivaient t
couronnes de saees.
I dites barrires viennent
n ni'i au '"limite de l'Amicale
.,. |e i'i -"!> ni de la Rpebliqus en
i viii m, Is 'b -ir sa Dpsr*
I ut des Travail* Publics,
13 M
NEW YORK In groupe de ban
quii i ar .1. P. Morgan lt
('n i eonasnll un crdit ds cent mil
lions do dollars . la banque de
Franco.
ATHENES l'no bombe a fait ex
plo'ion l'entrs de la Lgation liri
tannique en causent des dgts ma
trieta l'difice. La Premier etls
Miniatrs de l'Intrieur ont exprim
les regrets du gouvernement grec
au i tin -t e anal i
WASHI.MJ 1' >N Le snat a or
donn qu'une soquie i onverts
sur l'Adminatrebon di rases In
terne | Internai Revenus ).
PEKIN'G I1 .'-t bruit que de- i i
godetions li la reronn liaaan
ce i! is DU le geuvi il.ment
de l'i k ie voie.
WASHINGTON I. sna
leur Ksnyoo, de low <, dit on, sera
nomm probablement secrtaire de
|i m,ni1
SAN SALVADOR un craint que
la discorde se mette dans les rangs
des rvolutionnaires honduriens.
I trois gnraux en armes ne s'en
tendent pas sur les moyens de res
taurer ls faix.
La Cban I re de Commerce Hatien
ne s1 in ut S -le raison de la
crise conomique, ii i et cum
meiciale qui svit depuii < 'A
temps dj sur le pa\s, a : 'ci-a
ble initiative d ouvrir une i n a te.
Sous lorme de '|uestionnair, elle
s'est'idrisse aux hommes ',' illai-
res appartenant toutes ie- bian
clies de notre activit commerciale
et conomique afin [d'avoir leur opi
nion sur la cause du mal doit n eurt
1^ pas s et surtout sur les moyens
l pies employer poui sn arrter
les efTsla dsaslreux. La date du d
pouillemenl des rponses a t lixe
au l > M u piochaio et nul dou'e
que dan- un u> thorique elle ne
manquer.! | as de runir de nombreu
ses opinions forl prcieuses sur l'un
I l'au re poin s soumis^ leur exa
men.
Nous disons ' thorique car
certes i] faut leur rendre cet lion
linge il ne manque pu dans not;e
milieu des hommes loit vci- s dans
la science conomque, capal les de
trouver les causes du mala se qui
ronge le pays et probabil i ent de
igoaler ies remdes \ up[ liquer.
Malheureusement sur le terrain
I ratique il n en tst pas de mme :
i ar notre cas il oxceptioi nel et Le
roy Beaulieu lui mm- avec tom.-sa
science se n i, r.ut une situation
tout lait non i lie pour I, i lorsqu'il
s'agit du pioli me Hatien.
Nous n'avons pas la prte i( i de
seul connai'ie 1<- tbrapeutiqua 'i i'U
faudra suivre afin d'an < pio
grs du mal lout au moins ; cai e
traitement radical il n'en '-nu;ait
tre queafion tant donn l'tat mot
bide de D Il se pi ut mme que technique
ment doi s ne saurions entrer eu
lice avec ceix l auxquels nous fui
sons allii- ion ; mais nous aurons le
courage i e nous carter des moyens
tboi iquas laui meut trouver
une ^application eflieace lheuie
netiie le po rtinr des leons vcu -
dans d a milieux trangers similai-
re-au ntre au point de vue climato
logique, politique et agricole le rem
depiaique qui seul pourra amenir
une .iiiiehoraton notre situation
actuelle en attendant que lentement
le ti mpafaese son oeuvre degunson
totale.
|Aous r-gitions de ne pas 'avoir
sous les yeux le questionnaire ds la
Chambre de Commerce (Ma tienne
pour y rpondra dans l'ordre o il a
t tabli ; mais qu cela ne tienne,
puisqu'il peut tre rsum en deux
points essentiels :
t o A quoi obit le malaise a "tuel
zo ijuel est le remde qu'il faudra
appliquer au mal .'
Nous allons essayer de condenser
notre rponse autant que possible
pareequ'eunemi des pbrasologies
inutiles et cieuses nous ne saurions
non plus les infliger nos lecteurs.
A la premire question nous rpon
drons que noire malaise obit des
causes diverses que nous allons syn
thtiaar ; car les analyser ce serait
sortir du cadre strictement limit
danslequ.l a Ch mbre de Oommer
ce Hati nue s'est propose de les
circonscrire.
Pour Irouvi r l'origine du ma'aise
don' ptit le pays aujourd'hui il fan
drail remonter bien loin, peut tre
jusqu' IH'i, se dire que les gaspil-
lages passe, le gchis fait par tous
les gouvernements qui se sont suc
cd au pouvoir jusque rcemment
t ncore des deniers publics ne pou
\aient conduire qu' la faillite, que
l'esprit du travail organis, srieuse
ment et qui eonatitns laseule source
lelle de bien rtre a toujours man
que chez nou-, et que ... te sont
ces poussires entasses t,ui ont
i.ni par former cette boue.
Le mil dont souffre le pas- M lis
il est trop Irapo-tnt pour qu'on s'at
tarde en chercher la cause. Il est
dans ce manque absolu d'amour du
travail qui a toujours domin .lins
touttr nos couch s sociales. Le tra
vail qui chez tous les peuples civili
ses constitue son orgueil, un levier
pucs-ant l'aide duquel on parvient
a alttindre toutes ses aspirations, a
toujeurs t msestim autant par
les i itadius comme par les campa
guaids.
I. \einple donn par l'lite, les
jouiaaours, a par consquent produit
malheureusement ses fruits, tt c'est
ainsi que la terre, celle mre nourri
re qui, pour rpter avec l'autre,
rend au centuple le grain qui lui est
confi, n'a jamais t srieusement
ra vaille.
Tulio Ceslero, le dcadent bien
connu,dans son livre* Vers le Cibao
n'a t il pas dj jet cet avertisse
ment nos voisins dans un moment
d'extase devant ce grenier si riche
qu'est le Cibao : Aime/ la terre
comme une belle femme, ouvm la
et'fcondt/ la.
-, a
ParQatble
Nouvelles Etrangres
Les hostilits eontinueol
londurai
TEGUCtGALPA ( Honduras )- La
mort du prsidi i I Lopi Guti rr /.
n'a pas solutionn Us conflits exis
taets.Lea rvolutionnaires ont refu
de consentir uu armistice propos
par les gouvernements des rpub i
que-; voisines et onl envoy un ilIi
matum demandant la reddition im
md a'e de la vdle.
Irrive lotnede l'anbas<
adeur soTtique
ROME Le docteur C IS mlin
Vourneix. 1er ambassadeur sovi li
que aux frais du aouTSrnemattl ita
lien, est arriv Roms i gn
de sa famille et du personnel
l'an M a pris i de
l'di de l'aneienns ambaaaads im
L.i ijiiistinii de Ictiti'l
GENEVE La Pologne a ec
au conseil ds la L. D. T. une
teal iti in officielle coi
donne par | le
la que tion ds M.-mel.
8 Mrsonnagea politiques
xpulsi
LONDRES Le correspond tut de
" l'Exchan|S Telegraph A CoosUu
tinople, informe que l'expulsion d
Turquie de 8 parsonnages politiques
de rancien|rgimeest imminent.L'ex
grand S'i/ir lewfleal Cacha, des ma
rehaux Ahmet. Vsset Pacha et Ali
Ri/.a Pacha ainsi que le Gnral Sa
lis Pactiser tient parmi les expulss.
Explosion d'une bombe de-
vant la lgation britannique
ATHENES Uns bombe a fait ex
filosiin ce malin devant l'entre de
a lgation britannique occasionnant
des matriels mais aucune
lime. Le gouvernement rpubli
c.iin croit que cel attentat a l com
mis par ses lennemis dans le but de
11 daacerditar auprs de la Grande
Bretagne.
La bataille du Iranc
IIS Suzanne Reicbelrergar,
del Cumd est morte.
L' Dota a battu as
nouveau rc ord en int une
altitii le d mlres.
La bataille du Iranc, nomination
telle, de la lutte entreprise pour
SaUl lvise financire sur le
march des changes, provoque une
agitation de l'opinion qui rappells
les jours de L918. La binquede
France,meltant en pratique l'axiome
de !a stratgie franvaise. que l'otlen
ive esl la meilleure diensive, a
lanc une centra attaqua d'opra
tions de Bourse contre le numraire
tranger qui accablait le franc. Le
succs de cette oflensive a donn
l'impression que la baisse du franc
tail contenue sinon enrave.
PARIS 12Le dollar qui, avant
1'ouverlure de la Bourae, se cotail
85.80. est descendu plus tard U,
20. La banque Morgan aurait admis
en principe un crdit sollicit par le
f;ouvernement franais pour fortifier
e franc. A cette mesure, dit on, est
due la hausse qui continue encore
aujourd'hui.
Nouvelles diverses
PARIS 12 La chambre des dpu
ts a ratili le trait par lequel la
Grande Bretagne, l'Italie, la France
el le Japon attriburent la G' ssarabie
la Boumanie.
MOSCOU Le 7me anniversaire
de la chute des Tsars a t clbr
comme fle nationale daus toute la
Bussi sovitique.
TE (RITBT Suisse)Le calife a lan
ce un appielau monde musulman au
mjel de sa dposition et de son expul
sion de Constantinople, par Passent
ble nationale turque.Bans cet appel,
le calife invile les musulmans au mo
yen de leur patriarche respectif la
marche suivre au sujet de la sup
pression du califat.
MAORII) Le directoire espagnol
a publi un dcrit limitant les op
rations d'achat ds numraires tran
gers aux ncessits du commerce ex
trieur ; cette mesure a pour objet
de contenir les spculations sur la
change.
Mondanit
Hier soir, Mret Mme Tliomson
recevaient dner. Les invits
taient Mr le Haut Commissaire
et Mine Russell, le Gnral et Ma-
dame Fuller, le chef de la Gen-
danniie et Mme Mac Douu'd,
Mr et Mme Henry Hoberts, Miss
Mason, M. Clnlds.
Rception des plus charmintes.
?*
Ouverture des Grands
Vins de Bordeaux
A l'occasion de l'ouverture des
Grands Vins dbBoRDKACX, Mr Emile
Dereix invite ses amis venir pren-
dre un iunch avec lui Samedi lii
Mars, parlir de 5 heures.
Un accueil exceptionnel leur est
rserv par le propritaire. _
Bonne rcompense
Esl promise celui qui fera retrou
ver au sous-ign une mule grande
laille, sous poil brun, avant la queue
et la crinire coupes "et les sabots
de deva nt fendus, vole sur sa propri
t, sise TABARRE" dans la soi
re du 10 Mars coul. Avis a t
donn la Police.
Port au Prince, le 12 Mars 1921
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