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LE MATIN Melilla, d le long rations de |i in ir K lins. Le < du* Dai |\ • — i ipp H t ;u'un avi i leur marocain %  incendi la slalio • ni de 1er do Melilla. < %  > r.tjst* rie l.i liaisse du Iranc PARIS — i la franc,selon d.ins lea mi • la mthode litninatio lue presque ex elusivemenl i e trangre 1rs la (\ % % %  >e frai B fait re jiie de France c|u il n'etis' nande lgiti me de dei en Pra l'heure acin*'! 1 incerommer l nie tait l BO p IJfl depuis 8.x m lis quand on commena I le nir compte : lion invisible sous fornii BOi dpens ta France pu le touriste-. Il n'y a pa d'chanci pour l'importation Iran I initiant -il Cette M • il J 80 iveil nporlatcuis franais juins raient d'an excellent crdit l'tran geret on ne lt s forcerai! pu I s aob iiau eompl toi n irmalement le franc devrait dans ces cooditiona •'amliorer ; si cette am li ira'ii n ne ne prodoit paa c'est .1 cause des per listants aflorta accompl s pir les sp culateurs nationaux p)ur prcipitela chute du Iranc. On concde nanmoins que le re lev du compte de la banque de France pour la semaine conomique est une aide morale cette offensive trangre, mais on fait observer qu'il arrive souvent que de grands carts danla circulation su prudui sent pjur tre corrigs dans le pr i chain bilan. On souligne que u'es souvent le cas aux lins de mois .1 c'tait le cas hier puisque la banque de France n'avait pas encore reu ou port en compte les rglements d %  lin de moi-. La clture dea affaires di mois concida du re>te avec le mardi gras d'o on estime 600.000.000 en ssp ces que la banque n'a pu toucher S temps pour tre porl I hilau de la semaine, ils le seront la semaine pro haine ce qui rduira (d'autant la circulitioD escompte dans l'augmentt on des bil'ets et les accepta lions boa expert* linr nciers expliquent que la mthode employe par les spculateurs COfl te ut MOOmpter la totalit ^de leur pHpier sur Paris an Francs a li six et neuf moll et au mme moment jeter de grandes quantits de frauH sur les marchs trangers Amster dira, Loudres et ailleurs on rpta l'accusation que les banques Iran g lises se sont prtes ces opra tion. Nouvelles diverses PARIS— Le Matin , soulignant les dpenses du Reich aux dpenses de BOS CD .nciers. relve particulirement les agrandissements de l'a rodrome de Tempeloll, la prolonga tion de la ligoe Moscou-Koeni^hbsrg sur Londres, l'instillation du non \i au calile Kmden la ente britan nique, l'amnagement d'une voie ua vigable de Bremen et Hambourg a la Mer Noire et les travaux du laeln .n Dauube. I ne iic Sieghurg annonce qu'un dpt d'armes, de cartouches ci d'explosifs B t saisi. On BMe.de de Ludwigbheven que de violents io ride il. M Boni produits la suite du refus des ouvriers de ILidische Auilin de travei 1er neuf heures par jour ; il \ eu 8 tus et •">(' blesss dont grivement. %  AK1S— Les comits d'ei "ils sont maintenant o'.vups examiner Bpermeol leare recommandations pour eeroir comment exprimer dni Je rapport gnral les laces sur les quelles ils sont arrivs a un accord eo principe. JE RISLEM— Le gouvernement Irenajordani mec que le roi Hussein li il ii i/ a accept Pot Ire du < %  t ii it .le 11 pari dea m ih un** tans le afao >l i n t al du Ile lj s le son roj i .ne aioei que par les nuho m M ins de 1 i \l---op t nui; et de la i i li lie goiverns par ses oVu 111. e lr Londres Somme vint coureur de l'arden udjeeuasig les pays islarni l en ce t"il. ni| les |ue tous de premier ordre. "Fescin ili io 1 e I 11 ri cl ci' iheuvre que tout le moude doit voir. Ans i, la deuxi une, DU] doute qu'un pu blicae i isanl plus nombreux encore n'aill jlui|l'niro unesallearchicomble. Varits Mardi Comte de Monte Chrsto Entre 50 centimes Morcrt'di liifliiSi.oailiri 3e, 4 e t'-pisodes Entre 1 gourde Pour Si Joseph I n B belle fta se propose au profit de l'Kglise de St Joseph, le 1'.' mars SnMchain. Il J aura ivraiesse le ma tiu dani la cour de SI Joseph, Bntre libre. Dans l'apra midi par tir de i heures Parisiana du Cin ma pour enfants et grandes person ns. Les cartes d'entre se vendent G. I et 50 eentines et sont valable: p nir l'apra midi al la suire. La dernire runion des dames pitronnesses aura lien mercredi li mars /heures prcise. biles Bontferiei d'y aeeitter pour p-endre les dernires dispositions. Le vioe-prsident do la Coloinlti.in Steamship Lino Ce malin est arriv par le S S \lu Unique venant I" Hew-York llrPearahall ^i' e-prsidentde la'M'.olombian Steamship Liue qui fait une tourne d'inspection travers les diffrentes agences. La question du taux du frl tant l'ordre du jour. Mr I'earslmll profitera sans doute de son paeatge pour s'informer sur place dea conditions qui leraieol h s plus aveotageofeee autant pour la Compagnie que pour t' us ceux qui voudraient utiliser ses services. Demain Partira pour New Jfork via les ports du Nord le s S llaiti %  %  ,1e la Co ombim Bteemablp Line. 9 m frl principal consistera en uie expdition de sono sacs de sucre faits par la lias o. C'est le premier envoi depuis le c enmeo vment de la recolle. Dcs 1 ion. railles de Mme Marie M ir e ce matin 8 h auront lieu demain matin Le oonvoi p irtira de le mais m mortu kir •. : >i ind Kue, en lac k l'A-il N 'die a l'E glise >le \nne. sondolaneee aux parente pr m fe. — Ui arl mil eu la douleur de perdre leur eniaul. Lnni-e Justin %  Les funrailles auront lieu cet aprs midi, heures en l'Eglise Ste Anne. Sincre condolance LC IJI W <'. %  la' un vrii /n un ml que le m tch i iti r wtion il lieu hier. I mi li au lan I •! i i l'q ii pe aogl ii -iir "Curlevv t, et un team hatien. Plus Me cin ) mille pers *uii B( • ira p n ne pas per Ira c sp ici i on s u tait qn'i iei lit inoubliable. Quel | ni iules avant l'ouver. tore du o i' -li. M i i sur I" Prsi dent de 1 1 i • t Mad une Louis Borao avaient pris pi a e sur I astrsde I b ineur ma %  tuanl ainsi une loiI i \ dout •<;• lente de celui q ii dirige les .1 stin lai de la Rpublique de p iyer de sa pereo i ne chaque fois que sa preenee a le sens d un en-ouraement pour une œuvre vraimAt nationale si de ne rien d I ligner qui puisiter nos possibilits d aller ds l' A ct d'eux et sur l'es il* ofli cielle M trouvaient MM. Sd l. Cirvell. Chirg d*Iffaires I • S. M. Britannique. Edmond Watt, Secr taire de la Lfi*tiun et Vies ConsuL E.ltoherts,Consul de Sue le,Kl nund II lmeke,Charg d Affairas .lu Iteich allemand,Mr et Mmetlscir Ui l.ncke, le Secrtaire d'Ltal de l'Intrieur et Mme Luc l'hard, le commandant du roiscur anglais, etc. A t heures et demie, ls que fu rentjous Is chant national .inclus et la D o aa a lienne, s K. Mr lo Prsi dent de la Rpublique, sur l'aimable invitation de Mr Andr Chevallier, Prsid'iil de 1TSSII. et du Co nit National Olympique d mn i le coup de siffiet q u ouvri'. la partie. Le match, ai d but, 00 peu froi 1 et manqua il de cohsion de part et d'autre et surtout du cit de l'quipe hatienne, s'anima peu peu, altei gnit un jeu presque classique, au cours duquel on admira la tenue cor recle des jeunes anglais, leur dis. i pline inbranlable, la vigueur et la souplesse de l'quipe halUeune. Vers la fin du prs mer mi-lemps la suite d'un jeu de peses • lgant et serr 011: mis par Cm %  / >, Paul Chenet, PaiOBOB et PnippB un but fut marqu par le "on/e"liaitien,aux applaudissement, frntiques de 1 as sistance, C'est pour moi l'occasion de rap peler quelques hatiens dont une ducation plutt sommaire n'arrive pas brider le chauvinisme d donn qu'il est de m tusais got de haussera l'importance d'une quel tion nationale un simple match de fjot bail et, tout le long d'une par tie d'iasulter un arbitre comptent dont le seul tort est d'tre impartial et de mettre son impartialit au des sus de mesquines vanits qui, qu'on le sache, iront rien voir avec le patriotisme bien entendu, mais dno lent au contraire une absence totale d premires qualits que l'on rcla ms une socit civilis.ee lorsqu'elle a des htes de maque et de l'impor tance de ceux dont la prsence hono rail hier le i arc Leon le. Il est bien entendu que c'est trs josteque dans un match intermi nal s t sympathie aille l'quipe de snii [ii\s ; m lis oe que l'on constat ra toujours avec douleur c'est que cette sympathie arrive jusqu' CPI aveuglement stupide qui fait ou blier a quelques cervels les plus lmentaires du savoir vivre et de l'hospitalit. M. Andr t. Chevallier, qui peu peu, intelligemment, sans bruit. et aussi sans que les envieux y pren nent garde, se tue a implanter dans notre esprit, lv-put sportif; et dans notre CflBOT 'elle sympathie franche et loyale dont se pre l'me des vrais athlte, M. Andr I". Chevallier aura lut hure pour extirper deeetie foule ces ides arrires et \\\uqui la ravalent IroD so vent |tessen liments qui n'ont presque rim dhu main. Heureus 'ment, avec lui, il n'j i pas dsesprer, et le succi obtenu nier, l'organisation toute mthodi que qni v pi -, kl Si l quelle il a eu la plugrande part sont la preuve que sou ni rgie, son lact si sa M IB< a les < ii mm et des Itre es t'.ivs n ms reervenl sneore d'au t"' IQI .-elle,'par exem: d'une irtive qui, partis du haut le mili i jus qu i plus humbles. M tis reven ms au f %  bail. . Ladsuxime mi temps, au dbut, fut aentjou. Mai-, soit fati gue. soit dcouragement, il y eut un visible flchissement du cOt des ha irroi i'ie les DO i uant un but. El l'eel ainsi q ;e fol nul ( I but contre I es m ilcb sensation nel auquel mit une tache milheureu tn d irnier Incid mi d n plus r • gretlabtes et qns noue oe rappelle rons pae dan ses dtail parce qu'il n'est vraiment pas mitre honneur. A ee suis! qu'il n > is soit per nia de saluer la geste des hritanniquee qui eel une preuve de leur court >isie et de la grandeur de leur esprit spor tif. Comme la foule et... quelques Io i inrs co itestrent une dcis on de l'arbitre accordant une penaltu kick le jonen anglais, avec une rate t g%m ''.n marqua paa volontairement un but. un but i|ui auiait essor la victoirj peut tre son quipe. Bn ii t,i ne donna qu'un coup de pie l mou dens le ballon qui passa au de; sus du but ? M. .1 i,. Woolley arbitri li partie as e r.inn le:iee et en toute ind pendanee. La partie termine,un punch d bon n mr fut >i l'erf .i i on i bril in dque .\ pei -.mu iges prsents. Mr An Ir P. Chevallier, dannu anglais d M plus purs, en levant -i coup>: Loarna d'heureux compli ments ;\ ses htes. Le lieui-n uni %  le vaisseau, capit lin %  .le l'quipe anglaise remercia et au milieu des hourrahs de de tous les sporfsmen s'ache ;i I' >}l • m itino sportive. Lea joueurs anglais la disoosition M squehi fui sment mis par le GaL M ic D >ugal un ca: niion de la gendarmerie, se reudir %  • t accomp'gns le IL Emile Przeau, ancien Prsident de ITJ SSII chez \1 et Mme 11>herts mi une rception des plus distingue; tait organiss en leur honneur. A 8 heurts le team anglais et MB ac'.omp ignateura se rencon'n -ni Cin-Varits o ils tasis*rent ce clief-d'euvre qu'est Faa uni tion . Ce malin, Mr Andr F. Chevallier, Prsident de II SSII a tait parvenir aux britanniques des pho tographies du matchi en souvenir d • Cr'tt.' a Imirable jou.ne sportive qu'en grande partie nous devons notre ami Mr Kimund Watt, Vice consul anglais et membre fondateur de l'I'SSII. Voici la composition des diux piipes HMSeCurlew. BUT:Earton, AJtttlEBEfl : 6'tervrill, 11 n 1*1 rd, DEMIS: Miller, Baxter, Cru;, AVANTS: Lv.vars Anderson, Walterson. Lt L'iyraiii ( cap ) Sw.'sii) m, Lancaster. LJSSH. 15i i %  : Michaud AiuuKi.is : Auguitin, Jourdan |DEMI8 : Cator.Houraml, Chipps' AVANTS: t]or lozo, Smith, CIT, net ( cap) Painson, Jn-Jacque^ lie Hier,brillante rception chez Mr et Mme. Koberts en 1 honneur des ma rin du Curlew ". Presque tous les membres de la colonie anglaise assista ent cette charmante fte or gauise avec le souci de p aire tous ks Invite.— Mr et Mme Hoberts y ont (lentement russi et on se spara vers 8 heures du soir, em portant la meilleure impression des heures agrables passes la "Villa Myosotis Le Ce matin, le Prsident a pass quelques heures en ville. Il a visit les iiiinistuepuis a reeu au Palais al le Coneil d'Ltat. Horn Line L' 9|S CHRISTIAN lloitN venenl de Hambourg via Peerta l'Iata est attend'.i" Port au Prince vers le 12 crt. Il repartira probablement dans la soire pour Kingston, Sto Domingo. San Juan de Porto Rico et l'Europe Pour plus amples renseignements prire de s'adresser Olollson, Lu cas & CJ Agents Gnraux. i m Situ In < Le Congrs des Ingnie is l rahiteelts Banquet le clture Ainsi que nous lannotcionssane di le Congrs des Ingnieurs et Architectes s'est elo'nr per un splendide banquet Sea Side Inc. Avaient pris place autour de h table dcore avt< re got dlicat dort rtablissement .le Mertissanta le secret : MM. Luc Tliard, Secrlaire d'Etat des Trevsus Publics, les ingnieurs el architectes du Gouvernement T Piice, L. G. Tipcnhauer. L. Mallion, I,. Ma ; gnan, A. ^cott, L. .leannot, (i. Prie, L. Champana, J. Preira.L. C. EUi.art,P. ttliarl, J. Konesh, 6. Ceuvin, C. Martin, A. (Jualo, J. Li'ontant, L. Mnos, L. B-.rro, N. Kbrean P. C. Azor, P. Borno, P. Georges, A. Ceuvin, L. C. I raig,—• M M. lmmdrA.L. l'ai on, Lient. H. Morell. Corn. E., P. Bnrigbt. Com. B. L. PetiUnew, Com. L. B. Combs, Lient. C II. Cotter, Lieut L. R llarding, Lieut. A. A. Ort, Lieut. W W. Shneider, ligr. M. llathorne.— Le roval menu suivant Tut r.ervi : Cstklail Tsatli k i itef Il -.i!l ill" .1 II Illius it Imiwlrs Tartelettes sriiltiira PMNI IrsiJ BBCtTirUre] J| bpic de (me mi truffe j 'omalcN liirrifs Vilnih il CSBlH lui Rnmjf Pfiiis Peu i l.i i' n N JBVKSII Terta Saateed Pileta ai|Mii IIIM hrt Senfft rsanei Je terre IsbaV — INMBI d.'iM. .'„• Isjini Crai a U liliff Caf, lui .un.— l^nsn Cisjaras. Gifirrllisj J CiaUis. ili.iii'.ui K.iri|auv l\c Qiaasl Ponsardiu Au Champagne, des discours furent prononcs par le Secrtaire d'Ltat fies Travaux Publics, l'ingnieur, Parsons, etc.— Pa milieu de la plus cordial? animation des conversatien s'changrent entre les ing. nieurs et architectes clturant joyeil sment le congrs de cette anne. De jolis souvenirs consistant en menus artistiques orns de photos, de coffrets en acajou fuient oflcrts. Leur Ci COT ,ae balance mme pas disent les coloni.'iux franai 3 (Extrait du New-York Times du li Fvrier ) Ce sera pirmi les habitants de la Guadeloupe et la Martinique que les rumeurs d'une prtendue vente de ces Iles auront produit le plus d'hume. Si 1 s rsidents blancsjpouvaient la rigueur rester indiffrents cette transaction, il n'en est pas de mme des noirs, bruns et jaunes qui s'y oppose ront avec vhmence. Loin de considrer leur admission ventuelle en qualit de citoyens'de la Rpublique Etoiles comme une faveur, ils \ voient plutt un malheur immense. Et ils n'auraient pas tort; car nulle part sur la terre, except en IIWTi, les colored ont moins de raisons pour regretter la couleur de leur peau que dans les Coloni. s Franaises Affranchis de toute restriction politique c'est a peine si au point de vue social ils sont l'objet d'une lli-U n. tion Ils occupent toutes les places d.ins l'Administration leur ducation ayant t prpare en ace, et quand ils voyagent an Franee, soit comme dpots ou ils ne s'aperoivent point qa ils sont sur terre treng foui transfert de ces [les enenantereeeee et merveilleuse* aux Blets L'ois ne serait nullement 1 avantage de leurs ha' titanls.



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Clment Mayioire BOIS VERNA 1358 Hue Amricaine NtJMEKO ^0 GEMlMEb 17me ANM'.E N 51G Roules et Fonts le Las Cahotas Italie et i Belladre Les divers articles parus dans les journaux sur les travaux publicseo cours d'excution de Las Caliobus I linche et lielladre, tant rests muets sur le caractre mme de ces travaux, j'ai pens que le Pays, -le (louvernement mme de Air liorno, — -u^nerait tre renseign par quelijuun qui, sans dsemparer, les a suivis pendant plus de H mois. I Combien de ceux qui poussent les hauts cris, propos dee travaux excutes du Ker--Clieval Tliomonde, en passant par le Meuve de l'Artibonite, et de Las Liabobas Belladre, combien les ont visits et examins ".' Combien ont connu ces routes avant que le premier coup de pique lut donne' Au moment de noire arrive sur sur les Iieuxi le l'ont sur.la Rivire du Fer Cheval n'tait encore qu' 1 tude ; celui de l'Artibomte en tait seulement, en Mais k-Ci, aux challaudages pour soutenir le yrand mouton, lourd de deux tonnes environ, devant servir a enloncer les pieux dans le lleuve ; la route de lielladre n'tait pas entame ; on venait peine de lais ser la rive droite du lleuve pour mai cher vers l'aredon, Ptligie et 1 homonde. Aous sommes donc eu mesure de possder, sinon toute la vente, au moins des renseignements assez prcis pour difier ceux qu'intresse la question que nous traitons. Sait-on combien de piques se sont brises aux main* des travailleurs sur ce seul tronon de 4 kilomtres qui va de l'Artibonite pardon Y fcait-on combien de l'uses de dynamite ont clat l pour abattre ces monticules de granit qui rendirent jadis cette route impiaticable et inaccessible? Sait-on combien de ravins il a lalln combler, combien ont exi^ pla de quatro mille mtres de dniais, pour un seul ravin T At-on vu.au x ponts Je l'eligre.chels des travaux de maonnerie, travailleurs aux pompes, ingnieurs, se creusant la tte pour lui ter conue l'envahissement des nombreuse .sources qui, chaque oupde pique, jaillissent dans les fonda" iious de ces ponts, avec un dbit t-l que les travailleurs taient dans l'eau jusqu' la ceinture '.' La perspicacit, l'intelligence, l'activit inlassable ont eu raisou de tant d'obstacles et ces ponts se dre.-sent auiourd'hui non connu • le moindre couronnement des ellorts dpenss de ce ct l, Et sur la route de Las Cahobas-Belladre dont les travaux s'ouvrirent en Avril IW3, qui dira ce que les 7 8 cents liomm.s jets la suite d'un personnel tech nique prts au,sacrilice de soi.ont connu de privations dans ces endroits dserts, inhabits, sans l'a lui protecteur d'un arbre.les yeux brls par le retlel d'un sable toujours tincelant? Uni psera le poids des nergies mises en action pour tailler une route au liane de* cette immense colline qui s'tend Bur plus de vingt kilomtres"' ... Ici, un pieu souvenir; aux pauvres victimes des eboulement. de terrains, pas trop frquents, lort heureusement sur ce tronon. Vous n'auriez qu'une bien mince ide da ce que bit cette colline qu'on vient d'abattre coups de dynamite.si nous vous apprenions que dans son versant oppos,deux points inaccessibles portent les noms significatifs de KaiJi neg. et Suy bouda . L'auto passe toute vitesse,lran chit des ponts, longe des collines, 5 ravit des rampes : Lt l'on ne se il pas que de malheureux chaulleurs, durant dix mois, partirent de Port-au-1'iince de jour et de nuit pour •-ipporter les matriaux ncessaires ces constructions, ayant connu la laun, la soif, couchant la belle 'toile, ayant vu la mort de prs. Qui dira que bien des soirs, fatigues, briss, des ouvriers ne jurrent pas, pris de dcouragement, de fuir les chantiers, aprs des journes de labeur cra sant ?..• La patience, la tnacit, la contiance ont triomphe des dillicults, et nous sommes aux portes de Belladre, a vingt-cinq minutes de cheval de la frontire dominicaine Dr En. DEPESTRE. La fln demain). F "-E CO Pr ***** L^ lire des jeus d'esprit, /est le privilge aes sols, ils sont d.u s le monda ce <|c les lous sont a la cour, je veui dire sans i*Oli squeiiee. ,ia Bruyre Quotidien 7ELEPHQXE No 242 POrVT-AU.-PrVINCE ( HATI ) LUNDI bi MARS 1W4 Petits croquis Par Cable LES p|t|flitt. Nouvelles Etrangres La Franc* veuaitde passer l'ai* liance avec la Russtl En Franco, il n'tait question que du ts:ir Un matin, un nomme de haute taille, tenant ur.e valise pntre dans un II itel. une l>, i In gamin qui M trouve y % %  i'illtin.-ojiir *<• |ir'|uiie une nouvelle guerre arienne LONDRES—Le L)u!,\ Mail consaere un article,d la plume de M Cardo %  O, a la prochaine guerre arienne et aux prparants de 1 Allemagne en vue dune gurie de ce geure. Selou M. Utrdo/.o, on estimerait, Paris, que l'Allemagne se prpare une nouvelle guerre dont les priori pales phases se drouleraient dans les au %  Je sais de source prive que cette menace cause au gouvernement Iran ais uue auxiete considrable, et uu/. i uiurac.ueile non seulemunt l'tat major, mais le mini-h re Iran ais de l'intrieur et le ministi re des transports, aussi bien que le S i. aii p 10 Mts s Mit ij de prendre noli qu'ils ne doivent rien payer que conte l opri mes et signes du Directeur du Jour nal. fort au Paace t l o'6 Mai, I devant 1 tahlisseinent, dvisage l'homme est aussitt abord par un Mitre min qui lui demande : — Ou'est-ce que lu reg u les C mime fil ? — Tu ne sais dont pas la n invelle ? C'est le i iar de Kussie eu personne qui tient d'eatrer dans l'htel. Il voysga incognito, iugt minute p us tard plus de.lr. mille per-oii: -•• trouvaient devant l' htel, criant : Vive le tsar !! Il avait fallu nmliili-i i une brigade d 1 eots ds police pour dgager la voie. Celait une propagande Sous Antoine Simon, on allait lier les COOtiats atC-Donald. Les autorits vou aient It-jre Une mise en %  cne, "n attendait Sic-Donald, un alla raceoler toute la canaille dls| ftnible des quart! Va populeux. '. el ut un dimanche, l/a hianc dbarqua d'un steemer. Ce ne pouvait tre que Mi -Donald Les aulorils lancrent celle cuna.lfe conliv le bas qwe venait de prendre l'tranger, aux cris de : Vive Mr.-Donald Vive le contrat de chemin de fer Vive le contrat de ligues bananes stuptait de cette manifestation laquelle il lait 1 )in de s'attendre, l'tranger qui venait pour la premire lois,en Hati.saute ds %  C'tait une propagaml. Dans la Ville, il y a un 1 1 d' 1 propagandistes qui eol a lac des nouvelles, les plus fantail i Tantt c'est le Prsident de le R6pa* Ijlique qui est tr>-s mal: I iQtl i est un ministre qui La blague transmise de groupes en groupes fait du cbeeain, Quand la pic* pagandisle se rend dans le bordde-mer la nouvelle lui est retourne, grossi.' par 'I aulr:• s. Il se trotte les mains et se demande part lui, s'il n'avait pas dit vrai I 11 passe une bonne journe Le lendemain matin, ii apprend que le ^rsident a lait une tourne en ville et que le ministre rvoqu est ton. jours en charge, il ne se dcour pas. il ouve SOU 1*0 d'artillerie sur d autres. ministre?. I.' IV | ,i toutes les poques de notre biato IIlui. nt pt iiil mt un n I ni-i DtS pour befl d Ki,,i i sYinl.irqm r Aujoord bui, ils pai lent, c ''-t p 1 ur m ire ceux qui 'nt le temps de les couler. i.mi.un ni i d Faire dMirait peut tre eu leur tournissant du travail; mais, voudront-ils travailler .'... P. IL M, Poincar rpond tus inlerpellationa : %  .vins A la bambre, M. Poin car rpondant *u\. inlerpellatlona sur la politique intrieure, a fait h loge de la chamhie qui a -mitcnu le gouvernement ayant pratiqu le po titique de luveg irde de i*or li i lu ropeu dans le cadre dee traite sans menacer la paix. Malgr la carence de i Ulemagae, la i ambre • par un. d ma las rgiane librai la i B construction de bO.OOO maisons, de i i,000 usines, de .. iOO kilometn i de el Lne de fei el de I i">0 Liio m< 1res de < anaux. Rappelant le vole sur le service militaire de 18 mois, M. Poinev souligne : .Nous BOA mes obi, [uoiqui D'ayant sucure pen leive de nous naintsiav eu tal de 'I' l ir nous ue Si mes pas soi que personne us re t plusds guerre, Le pirsi.tentdu coa %  ail p mrauil dieani <|ue la r'rai ne songe pas l'immiscer dans a politique de M voisins ; el. ra la route ceux qui songent a pi i pi£<.r a l'intrieur l ide de rvol i : elle ne craint p la dictature. Partant des SMoeUtiona actui le prsidant du conaeil dit quelles doivent, tre coniormes aux lois ca nooiques el eus lois franaises, ou ( roll encore h la n caeei t de l'union ie et il recommande le efa i de ne pas accabler le gouverne uii'iii d'inierpellatioo lorsqu'on veut, dit-il, le renverser ou ie renvei ( aulreo nion doit le laitier travail 1er et M. Poincar d'ajouter que Ion te lutte de classes doit tie repu (l | aie. La Krauce, dit l'orateut, en con Itiant, i.e ii deru les gages quel le dciieut qu'aprs le paiement total des rparations. Lutin M. l'oincar eeprs I rmi ment que les experts ne contrediront pas 1,1 ibese li et qu'api !> %  rlablissemant de i u mit; du Iront alli, l'Allemagne sexe culera. M. Poincar envoie lei l* moina au dpni de la Charente [nlrieare PARIS— M. Poincar a envoy ,in? a M. Provosl de Lauaay, ,'ut ue la Charente Infrieur) oaus< dee lemarquee faitefiofl j t par ce 'I ii %  liambre [un uaui la iii < u ion. Le Premier mi niatreavait comprit que M, De Lan nay s'tait oila l l'rene/ votre mpte une pareille tialiison quand M Pol tait fait allusion a 1 biltoire rai ente la chambre peu dant la violente diseuseion de veu i par M. d< u pour per ladei eu prin i Napolon d'aider M. Mandel se taire lire la chambre dee dpote, M Mandai tait M Clment i m 1 ie ce dei ait t ; lit premier mi nistre M.Poincer a immdiatamenl si M. Meginot, Raininstre de le guer re et N. serre t. mis i colo omme tmoi %  i qu ils s en I i es aattinger < t lin. a rep en ntanl M Ue L i : m .u r u gei la rencontre sur h n i. n Lee quatre tmoii rendu ,i i liait M Ile Lauii.i nie uyai.l dit dit : • Vous ave/ tort de 0 de pareille trahi son, la plaiantaria a dur assez. iuiigl< mp L t moins oui dcid insulte et p.w conequent n'tait pas justifie. MTiiennis loinir le cabinet belge l:iu\l.I.l.i;s_ M, Theunis qui achve de former le nouveau cabinet ,i donn eu roi Albert l'assurance que le nouveau gouvernement aura 11 i bambre qaand il s.' prsentera devant les dpute. Le progianime du nouveau ministre comprendra de vigoureuses mesurai contra la vie chre pour la stabilisation des finances de l'Etal el pour le n^le nu ni dlinitil du problme des rpa ratiom. Le scandale du ptrole WASHINGTON On i produit di i tmoignages impliquant l'attor ni'v gnral Danghert] avec {des ten tatives feitee pour empcher le rap pel de Me Clean OOflUM tmoin de vaut |i r niinissioii des ptroles. M. li.nii.lt, rdaeteur •' Washington l'ost ", a dclai que l'Attorney g nral lui avait du le jour o Me i.l. au avait t ippcle i \\ ashing ton de taire -avoir au rdacteur de ne pas se tracasser. Uaugherty au rait ajout qu'il tait en train de a'on %  111 ii r dr, ail unM. ISennett a aussi dit a la commission qu lu se nateur C.urmis, du K ineai, ohaf l publicain adjoint au snat, tait la pereonnaga principal mentionn dans un d i tel [rammei envoys Me < ai, faim Beach. Lu snateur Curtis a fait une d < laralion dam laquelle il contredit plusieurs points te cette histoire et a liruie qu'il n a eu au.nue .oinrau mention avec les ageutsde Mci.lean. Le prsidenl Coolidge a ordonn l'augmentation de li poui cent par boisseau sur les droits d'entre du ble ; les nouveaux droits seront de .2 '• nts,ledroits sur la farine sont port.| 1.04 par Mu livres. l-s nouveaux tarifs entreront en vigueur dans 30 jours. La siliiiilion au Mexique MEXICO—La majorit dee isem le commission permanente du eongre nt lavorable au projet de convoi atioo d'une loi extra ordinaire du i oogree i ommi in.ant la 1er \wl pour diseutei lee amende menti I la constitution porunt la dure des fonctions du prsident et dee snateurs .h: I a . uis il telles des dpute-, de t a ' an-. Le prsi dent Obfgon MtiBM que U rpubli que sera compltement pa;ilie d'ici 2U JOUIS. |em archevques imViretins recevroail le cliapeao rouge lt' m.— Mgr II i que %  i fora el Mgr M imlaiein, ar ebevque de Chicego, recevront le chapeau ronge un coneiatoire pu blu; te -'" mai a ti lis jours epra le i ani i lieu leur lvation au Bera Colli ga. La situation au Hatwc* MAOKIO— l n -cort par lioiuine-, | pu pntrer aprs un riaient combat a lizziazza sud'outst de Melilla. L'eau el les biscuits ont pu ainsi tre distribues aux troupe-, b| pieini'ie Uw_U*uU brigades ,d luiigl' m p L t mon,oui dcide L.a ,-ieiueio Uc> liulS brigades (le ei uutes ue coQ.titutiiut pu rentotl venant d Lsp*fae.a dib^^ul


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 10, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Mayioire
BOIS VERNA
1358 Hue Amricaine
NtJMEKO ^0 GEMlMEb
17me ANM'.E N 51G
Roules et Fonts le Las Cahotas
Italie et i Belladre
Les divers articles parus dans
les journaux sur les travaux pu-
blicseo cours d'excution de Las
Caliobus I linche et lielladre,
tant rests muets sur le caractre
mme de ces travaux, j'ai pens
que le Pays, -- le (louvernement
mme de Air liorno, -u^nerait
tre renseign par quelijuun
qui, sans dsemparer, les a suivis
pendant plus de H mois.
I
Combien de ceux qui poussent
les hauts cris, propos dee tra-
vaux excutes du Ker--Clieval
Tliomonde, en passant par le Meu-
ve de l'Artibonite, et de Las Lia-
bobas Belladre, combien les
ont visits et examins ".' Combien
ont connu ces routes avant que le
premier coup de pique lut donne'
Au moment de noire arrive sur
sur les Iieuxi le l'ont sur.la Rivi-
re du Fer Cheval n'tait encore
qu' 1 tude ; celui de l'Artibomte
en tait seulement, en Mais k-Ci,
aux challaudages pour soutenir
le yrand mouton, lourd de deux
tonnes environ, devant servir a
enloncer les pieux dans le lleuve ;
la route de lielladre n'tait pas
entame ; on venait peine de lais
ser la rive droite du lleuve pour
mai cher vers l'aredon, Ptligie et
1 homonde. Aous sommes donc
eu mesure de possder, sinon tou-
te la vente, au moins des rensei-
gnements assez prcis pour di-
fier ceux qu'intresse la question
que nous traitons.
Sait-on combien de piques se
sont brises aux main* des travail-
leurs sur ce seul tronon de 4 ki-
lomtres qui va de l'Artibonite
pardon Y fcait-on combien de l'u-
ses de dynamite ont clat l
pour abattre ces monticules de
granit qui rendirent jadis cette
route impiaticable et inaccessible?
Sait-on combien de ravins il a lal-
ln combler, combien ont exi^
pla de quatro mille mtres de d-
niais, - pour un seul ravin T A-
t-on vu.aux ponts Je l'eligre.chels
des travaux de maonnerie, tra-
vailleurs aux pompes, ingnieurs,
se creusant la tte pour lui ter con-
ue l'envahissement des nombreu-
se .sources qui, chaque oupde
pique, jaillissent dans les fonda"
iious de ces ponts, avec un dbit
t-l que les travailleurs taient dans
l'eau jusqu' la ceinture '.'
La perspicacit, l'intelligence,
l'activit inlassable ont eu raisou
de tant d'obstacles et ces ponts se
dre.-sent auiourd'hui non connu
le moindre couronnement des el-
lorts dpenss de ce ct l,
Et sur la route de Las Caho-
bas-Belladre dont les travaux
s'ouvrirent en Avril IW3, qui di-
ra ce que les 7 8 cents liomm.s
jets la suite d'un personnel tech
nique prts au,sacrilice de soi.ont
connu de privations dans ces en-
droits dserts, inhabits, sans l'a
lui protecteur d'un arbre.les yeux
brls par le retlel d'un sable tou-
jours tincelant? Uni psera le
poids des nergies mises en action
pour tailler une route au liane de*
cette immense colline qui s'tend
Bur plus de vingt kilomtres"'.....
... Ici, un pieu souvenir; aux
pauvres victimes des eboulement.
de terrains, pas trop frquents,
lort heureusement sur ce tronon.
Vous n'auriez qu'une bien min-
ce ide da ce que bit cette colline
qu'on vient d'abattre coups de
dynamite.si nous vous apprenions
que dans son versant oppos,deux
points inaccessibles portent les
noms significatifs de KaiJi neg.
et Suy bouda .
L'auto passe toute vitesse,lran
chit des ponts, longe des collines,
5ravit des rampes : Lt l'on ne se
il pas que de malheureux chaul-
leurs, durant dix mois, partirent
de Port-au-1'iince de jour et de
nuit pour -ipporter les matriaux
ncessaires ces constructions,
ayant connu la laun, la soif, cou-
chant la belle 'toile, ayant vu la
mort de prs. Qui dira que bien
des soirs, fatigues, briss, des ou-
vriers ne jurrent pas, pris de d-
couragement, de fuir les chantiers,
aprs des journes de labeur cra
sant ?.. La patience, la tnacit,
la contiance ont triomphe des dil-
licults, et nous sommes aux por-
tes de Belladre, a vingt-cinq mi-
nutes de cheval de la frontire
dominicaine !
Dr En. DEPESTRE.
La fln demain).
F"-E COPr
***** l^
lire des jeus d'esprit, /est le
privilge aes sols, ils sont d.u s
le monda ce <|c les lous sont
a la cour, je veui dire sans i*Oli
squeiiee. ,ia Bruyre
Quotidien
7ELEPHQXE No 242
POrVT-AU.-PrVINCE ( HATI )
LUNDI bi MARS 1W4
Petits croquis
Par Cable
LES p|t|flitt. Nouvelles Etrangres
La Franc* veuaitde passer l'ai*
liance avec la Russtl En Franco, il
n'tait question que du ts:ir Un ma-
tin, un nomme de haute taille, tenant
ur.e valise pntre dans un II itel.
une
l>, i
In gamin qui M trouve
y

i'illtin.-ojiir *< |ir'|uiie
une nouvelle guerre
arienne
LONDRESLe L)u!,\ Mail consaere
un article,d la plume de M Cardo
O, a la prochaine guerre arienne
et aux prparants de 1 Allemagne
en vue dune gurie de ce geure.
Selou M. Utrdo/.o, on estimerait,
Paris, que l'Allemagne se prpare
une nouvelle guerre dont les priori
pales phases se drouleraient dans
les au -
Je sais de source prive que cette
menace cause au gouvernement Iran
ais uue auxiete considrable, et
uu/. i uiur- ac.ueile non seulemunt
l'tat major, mais le mini-h re Iran
ais de l'intrieur et le ministi re des
transports, aussi bien que le d 'Jroay, l'effort ent de trouver les
meilleurs movens de combattre les
Allemands dans les airs et. le cas
chant, de dtendre Paris, Lyon et
les autres grands centres Iran
contre les dsastres qui les mena
cent si I Allemagne pouvait, quel
que jour, lancer par surprise une
ollensive auenne ( Du l'igaro j
S ! Il -I >
S i. aii p 10 Mts s Mit ij
de prendre noli qu'ils ne doivent
rien payer que conte l opri
mes et signes du Directeur du Jour
nal.
fort au Paacetlo'6 Mai, I
devant 1
tahlisseinent, dvisage l'homme
est aussitt abord par un Mitre
min qui lui demande :
Ou'est-ce que lu reg u les C mi-
me fil ?
Tu ne sais dont pas la n invel-
le ? C'est le i iar de Kussie eu per-
sonne qui tient d'eatrer dans l'htel.
Il voysga incognito, iugt minute
p us tard plus de.lr. mille per-oii:
- trouvaient devant l'htel, criant :
Vive le tsar !! Il avait fallu nmliili-
-i i une brigade d1 eots ds police
pour dgager la voie. Celait une
propagande !
Sous Antoine Simon, on allait li-
er les COOtiats atC-Donald. Les au-
torits vou aient It-jre Une mise en
cne, "n attendait Sic-Donald, un
alla raceoler toute la canaille dls| ft-
nible des quart! Va populeux. '. el ut
un dimanche, l/a hianc dbarqua
d'un steemer. Ce ne pouvait tre que
Mi -Donald Les aulorils lancrent
celle cuna.lfe conliv le bas qwe ve-
nait de prendre l'tranger, aux cris
de : Vive Mr.-Donald Vive le con-
trat de chemin de fer Vive le con-
trat de ligues bananes !
stuptait de cette manifestation
laquelle il lait 1 )in de s'attendre,
l'tranger qui venait pour la pre-
mire lois,en Hati.saute ds qui n'allait pas a.-s,/ vile prit
aes jambe a ion COQ et courut s
l'ugier 1 llolel de Irance.
C'tait une propagande I
'-'autre semaine, un loustic annon-
ait : qu'un buf avait parl prs de
lu prison. Vingt minutes plus tard,
tous les flneur de la Mlle su ren-
d rent sur les lieux pour entendre
causer un bru! qui ne disait rien.
Le loustic voyant tout le monde
courir, ae mit courir aussi pour
aller couter le lxrul, oubliant sans
doute c'tait lui qui avait lane cette
blague" huf ', qui n tait, en tom-
me, qu'un t canard >.
C'tait une propagaml.
Dans la Ville, il y a un 11- d'1 pro-
pagandistes qui eol a lac
des nouvelles, les plus fantail i
Tantt c'est le Prsident de le R6pa*
Ijlique qui est tr>-s mal: I iQtl i est
un ministre qui La
blague transmise de groupes en grou-
pes fait du cbeeain, Quand la pic*
pagandisle se rend dans le bord-
de-mer la nouvelle lui est retourne,
grossi.' par 'I aulr- : s. Il se
trotte les mains et se demande
part lui, s'il n'avait pas dit vrai I 11
passe une bonne journe Le len-
demain matin, ii apprend que le
^rsident a lait une tourne en ville
et que le ministre rvoqu est ton.
jours en charge, il ne se dcour
pas. il ouve SOU 1*0 d'artillerie sur
d autres. ministre?.
I.' IV |
,i toutes les poques de notre biato
II- lui. nt pt iiil mt un n
I ni-- i DtS pour befl d K-
i,,i i sYinl.irqm r Aujoord bui,
ils pai lent, c ''-t p1 ur m ire
ceux qui 'nt le temps de les couler.
i.mi.un ni i d Faire dMi-
rait peut tre eu leur tournissant du
travail; mais, voudront-ils travail-
ler .'...
P. IL
M, Poincar rpond tus in-
lerpellationa
: .vins a la bambre, M. Poin
car rpondant *u\. inlerpellatlona
sur la politique intrieure, a fait h
loge de la chamhie qui a -mitcnu le
gouvernement ayant pratiqu le po
titique de luveg irde de i*or li i lu
ropeu dans le cadre dee traite sans
menacer la paix. Malgr la carence
de i Ulemagae, la i ambre par
un. d ma las rgiane librai la i b
construction de bO.OOO maisons, de
i i,000 usines, de .. iOO kilometn i
de el......Lne de fei el de I i">0 Liio
m< 1res de < anaux. Rappelant le vole
sur le service militaire de 18 mois,
M. Poinev souligne : .Nous BOA
mes obi, [uoiqui D'ayant sucure
pen leive de nous naintsiav
eu tal de 'I' l ir nous ue Si
mes pas soi que personne us re t
plusds guerre, Le pirsi.tentdu coa
ail p mrauil dieani <|ue la r'rai
ne songe pas l'immiscer dans a
politique de m voisins ; el.
ra la route ceux qui songent a pi i
pi<.r a l'intrieur l ide de rvol i
: elle ne craint p
la dictature.
Partant des SMoeUtiona actui
le prsidant du conaeil dit quelles
doivent, tre coniormes aux lois ca
nooiques el eus lois franaises, ou
( roll encore h la ncaeeit de l'union
ie et il recommande le efa i
de ne pas accabler le gouverne
uii'iii d'inierpellatioo lorsqu'on veut,
dit-il, le renverser ou ie renvei
(aulreo ni- on doit le laitier travail
1er et M. Poincar d'ajouter que Ion
te lutte de classes doit tie repu (l|
aie. La Krauce, dit l'orateut, en
con Itiant, i.e ii deru les gages quel
le dciieut qu'aprs le paiement total
des rparations. Lutin M. l'oincar
eeprs I rmi ment que les experts ne
contrediront pas 1,1 ibese li
et qu'api !> rlablissemant de i u
mit; du Iront alli, l'Allemagne sexe
culera.
M. Poincar envoie lei l*
moina au dpni de la
Charente [nlrieare
PARIS M. Poincar a envoy
, ,in? a M. Provosl de Lauaay,
,'ut ue la Charente Infrieur)
oaus< dee lemarquee faitefiofl
j t par ce 'I ii 'liambre [un
uaui la iii < u ion. Le Premier mi
niatreavait comprit que M, De Lan
nay s'tait oila l l'rene/ votre
mpte une pareille tialiison quand
M Pol tait fait allusion a
1 biltoire rai ente la chambre peu
dant la violente diseuseion de veu
i par M. d< u pour per
. ladei eu prin i Napolon d'aider
M. Mandel se taire lire la
chambre dee dpote, m Mandai
tait M Clment i m
1 ie ce dei ait t ; lit premier mi
nistre
M.Poincer a immdiatamenl
si M. Meginot, Raininstre de le guer
re et N. serre t. mis i colo
omme tmoi i qu ils s en
I i es aattinger
< t lin. a rep en ntanl M Ue L i
: m .u r u gei la rencontre sur
h n i. n Lee quatre tmoii
rendu
,i i liait M Ile Lauii.i
nie uyai.l dit dit : Vous ave/ tort
de 0 de pareille trahi
son, la plaiantaria a dur assez.
iuiigl< mp L t moins oui dcid
insulte et p.w conequent
n'tait pas justifie.
M- Tiiennis loinir le cabinet
belge
l:iu\l.I.l.i;s_ M, Theunis qui
achve de former le nouveau cabinet
,i donn eu roi Albert l'assurance
que le nouveau gouvernement aura
11 i bambre qaand il s.' prsentera
devant les dpute. Le progianime
du nouveau ministre comprendra
de vigoureuses mesurai contra la
vie chre pour la stabilisation des
finances de l'Etal el pour le n^le
nu ni dlinitil du problme des rpa
ratiom.
Le scandale du ptrole
WASHINGTON On i produit
di i tmoignages impliquant l'attor
ni'v gnral Danghert] avec {des ten
tatives feitee pour empcher le rap
pel de Me Clean OOflUM tmoin de
vaut |i r niinissioii des ptroles. M.
li.nii.lt, rdaeteur ' Washington
l'ost ", a dclai que l'Attorney g
nral lui avait du le jour o Me
i.l. au avait t ippcle i \\ ashing
ton de taire -avoir au rdacteur de
ne pas se tracasser. Uaugherty au
rait ajout qu'il tait en train de
a'on 111 ii r dr, ail un- M. ISennett a
aussi dit a la commission qu lu se
nateur C.urmis, du K ineai, ohaf l
publicain adjoint au snat, tait la
pereonnaga principal mentionn dans
un d i tel [rammei envoys Me
< ai, faim Beach.
Lu snateur Curtis a fait une d
< laralion dam laquelle il contredit
plusieurs points te cette histoire et
a liruie qu'il n a eu au.nue .oinrau
mention avec les ageutsde Mci.lean.
Le prsidenl Coolidge a ordonn
l'augmentation de li poui cent par
boisseau sur les droits d'entre du
ble ; les nouveaux droits seront de
.2 ' nts,le- droits sur la farine sont
port.- | 1.04 par Mu livres. l-s
nouveaux tarifs entreront en vigueur
dans 30 jours.
La siliiiilion au Mexique
MEXICOLa majorit dee isem
le commission permanente
du eongre nt lavorable au projet
de convoi atioo d'une loi extra
ordinaire du i oogree i ommi in.ant la
1er \wl pour diseutei lee amende
menti I la constitution porunt la
dure des fonctions du prsident et
dee snateurs .h: I a . uis il telles
des dpute-, de t a ' an-. Le prsi
dent Obfgon MtiBM que U rpubli
que sera compltement pa;ilie d'ici
2U JOUIS.
|em archevques imVi-
retins recevroail le cliapeao
rouge
lt' m. Mgr II i que
i fora el Mgr M imlaiein, ar
ebevque de Chicego, recevront le
chapeau ronge un coneiatoire pu
blu; te -'" mai -a ti lis jours epra le
. i ani i lieu
leur lvation au Bera Colli ga.
La situation au Hatwc*
MAOKIO l n -cort par
lioiuine-, | pu pntrer aprs un
riaient combat a lizziazza sud'outst
de Melilla. L'eau el les biscuits ont
pu ainsi tre distribues aux troupe-,
b| pieini'ie Uw_U*uU brigades ,d
luiigl'mp L t mon,- oui dcide L.a ,-ieiueio Uc> liulS brigades (le
ei uutes ue coQ.titutiiut pu rentotl venant d Lsp*fae.a dib^^ul


LE MATIN
Melilla, d le long
rations
de |i in ir k lins.
Le < du* Dai
|\ i ipp H t ;u'un avi i
leur marocain incendi la slalio
ni de 1er do Melilla.
<> r.tjst* rie l.i liaisse du
Iranc
PARIS i la franc,selon
d.ins lea mi
la mthode
litninatio lue presque ex
elusivemenl i e trangre
1rs la (\ ' >e frai b fait re
jiie de France
c|u il n'etis' nande lgiti
me de dei en Pra
l'heure acin*'!1' incerommer
l nie tait l BO p IJfl depuis
8.x m lis quand on commena I le
nir compte : lion invisible
sous fornii BOi dpens ta
France pu le touriste-. Il n'y a pa
d'chanci pour l'importation Iran
I initiant -il Cette M il J 80
iveil nporlatcuis franais juins
raient d'an excellent crdit l'tran
geret on ne lt s forcerai! pu
I s aob ii- au eompl toi n irmalement
le franc devrait dans ces cooditiona
'amliorer ; si cette am li ira'ii n ne
ne prodoit paa c'est .1 cause des per
listants aflorta accompl s pir les sp
culateurs nationaux p)ur prcipite-
la chute du Iranc.
On concde nanmoins que le re
lev du compte de la banque de
France pour la semaine conomique
est une aide morale cette offensive
trangre, mais on fait observer
qu'il arrive souvent que de grands
carts dan- la circulation su prudui
sent pjur tre corrigs dans le pr i
chain bilan. On souligne que u'es
souvent le cas aux lins de mois .1
c'tait le cas hier puisque la banque
de France n'avait pas encore reu
ou port en compte les rglements
d lin de moi-.
La clture dea affaires di mois
concida du re>te avec le mardi gras
d'o on estime 600.000.000 en ssp
ces que la banque n'a pu toucher S
temps pour tre porl I hilau de
la semaine, ils le seront la semaine
pro haine ce qui rduira (d'autant la
circulitioD escompte dans l'aug-
mentt on des bil'ets et les accepta
lions boa expert* linr nciers
expliquent que la mthode em-
ploye par les spculateurs COfl
te ut MOOmpter la totalit ^de leur
pHpier sur Paris an Francs a li
six et neuf moll et au mme moment
jeter de grandes quantits de frauH
sur les marchs trangers Amster
dira, Loudres et ailleurs on rpta
l'accusation que les banques Iran
g lises se sont prtes ces opra
tion.
Nouvelles diverses
PARIS Le Matin , soulignant
les dpenses du Reich aux dpenses
de BOS CD .nciers. relve particuli-
rement les agrandissements de l'a
rodrome de Tempeloll, la prolonga
tion de la ligoe Moscou-Koeni^hbsrg
sur Londres, l'instillation du non
\i au calile Kmden la ente britan
nique, l'amnagement d'une voie ua
vigable de Bremen et Hambourg a
la Mer Noire et les travaux du laeln
.n Dauube.
I ne iic Sieghurg annonce
qu'un dpt d'armes, de cartouches
ci d'explosifs b t saisi. On BMe.de
de Ludwigbheven que de violents io
ride il. M Boni produits la suite
du refus des ouvriers de ILidische
Auilin de travei 1er neuf heures par
jour ; il \ eu 8 tus et ">(' blesss
dont grivement.
'AK1S Les comits d'ei "ils
sont maintenant o'.vups examiner
Bpermeol leare recommandations
pour eeroir comment exprimer dni
Je rapport gnral les laces sur les
quelles ils sont arrivs a un accord
eo principe.
JE RISLEM Le gouvernement
Irenajordani mec que le roi
Hussein li il ii i/ a accept Pot Ire
du < t ii it .le 11 pari dea m ih un**
tans le afao >l i n t al du Ile lj qui I o il pro dam calife ou s'at-
li id, ijoule la d ce que le
pas l d luivent leur exom
pie i ni ilu- une
cii f du m md i unique
LOMDRES Le ch v du roi Ha
sein cumin i!> s le
son roj i .ne aioei que par les nuho
m M ins de 1 i \l---op t nui; et de la
i i li lie goiverns par ses
oVu 111. e lr Londres
Somme vint coureur de l'arden
udjeeuasig les pays islarni
l en ce siun du prophte Mahomet. 0 i
dit li division de leut le moule
oriental et la -. hUme dans l'glise
mahorolan .
GENEVE AbJul Medjid, accom
uni le, est arriv ei
1 rriti t sur i rite oorJ du ,lac de
Gen
AParisiana
i i issi n unbreui qu'aux
leoti s, a suivi, avec un
,i irf -i d, 111,' H-- '. les
p 'n, i : . t i.x nouveaux piso
des de* M v |u'o Irait
h. r noir, !, n lion de Pirisi ina :
.M.- Martyre de Louie Morel.
l.i i s i "Martyre"
aonooceiil que les i pis 11 ta nivants
Bflf i .1 : BOti et d'un vif
inli
fan
A Cin-Varit
Hier soir une b w< t ip
plaedissu', B Cl l, le film
indi le qu'esl "Paicinali n*',
On pu admirer la beaut du dcor,
la brillante mise en scne et le jeu
savant >t"- il. ni- | les |ue tous de
premier ordre.
"Fescin ili io1' e I 11 ri cl ci' iheuvre
que tout le moude doit voir. Ans i,
la deuxi une, du] doute qu'un pu
blicae i isanl plus nombreux encore
n'aill jlui|l'niro unesallearchicomble.
Varits
Mardi
Comte de Monte Chrsto
Entre 50 centimes
Morcrt'di
liifliiSi.oailiri
3e, 4 e t'-pisodes
Entre 1 gourde
Pour Si Joseph
I n b belle fta se propose au profit
de l'Kglise de St Joseph, le 1'.' mars
SnMchain. Il J aura ivraiesse le ma
tiu dani la cour de SI Joseph, Bn-
tre libre. Dans l'apra midi par
tir de i heures Parisiana du Cin
ma pour enfants et grandes person
ns.
Les cartes d'entre se vendent
G. I et 50 eentines et sont valable:
p nir l'apra midi al la suire.
La dernire runion des dames
pitronnesses aura lien mercredi li
mars /heures prcise.
biles Bontferiei d'y aeeitter pour
p-endre les dernires dispositions.
Le vioe-prsident do la Co-
loinlti.in Steamship Lino
Ce malin est arriv par le S S
" \lu Unique venant I" Hew-York
llrPearahall ^i' e-prsidentde la'M'.o-
lombian Steamship Liue qui fait
une tourne d'inspection travers
les diffrentes agences.
La question du taux du frl tant
l'ordre du jour. Mr I'earslmll pro-
fitera sans doute de son paeatge pour
s'informer sur place dea conditions
qui leraieol h s plus aveotageofeee
autant pour la Compagnie que pour
t' us ceux qui voudraient utiliser ses
services.
Demain
Partira pour New Jfork via les
ports du Nord le s S llaiti ,1e la
Co ombim Bteemablp Line.
9 m frl principal consistera en
uie expdition de sono sacs de sucre
faits par la lias o.
C'est le premier envoi depuis le
c enmeo vment de la recolle.
Dcs
1 ion. railles de Mme Marie M ir
e ce matin 8 h
auront lieu demain matin
Le oonvoi p irtira de le mais m
mortu kir . :>i ind Kue, en lac k
l'A-il N 'die a l'E
glise >le \nne.
sondolaneee aux parente pr m
fe.
Ui arl mil eu
la douleur de perdre leur eniaul.
Lnni-e Justin
Les funrailles auront lieu cet
aprs midi, heures en l'Eglise Ste
Anne.
Sincre condolance
LC Iji W
<'. la' un vrii /n un ml
que le m tch i iti r wtion il
lieu hier. I mi li
au lan I ! i i l'q ii
pe aogl ii -iir "Curlevvt,et
un team hatien. Plus Me cin ) mille
pers *uii b( ira p n- ne
pas per Ira c sp ici i on s u
tait qn'i iei lit inoubliable.
Quel | ni iules avant l'ouver.
tore du o i' -li. M i i sur I" Prsi
dent de 11 i t Mad une
Louis Borao avaient pris pi a e sur
I astrsde I b ineur ma tuanl ainsi
une loi- I i \ dout <; lente
de celui q ii dirige les .1 stin lai de
la Rpublique de p iyer de sa pereo i
ne chaque fois que sa preenee a le
sens d un en-ouraement pour une
uvre vraimAt nationale si de ne
rien d I ligner qui puis- iter
nos possibilits d aller ds l'
A ct d'eux et sur l'es il* ofli
cielle m trouvaient MM. Sd l.
Cirvell. Chirg d*Iffaires I S. M.
Britannique. Edmond Watt, Secr
taire de la Lfi*tiun et Vies ConsuL
E.ltoherts,Consul de Sue le,Kl nund
II lmeke,Charg d Affairas .lu Iteich
allemand,Mr et Mmetlscir Ui l.ncke,
le Secrtaire d'Ltal de l'Intrieur et
Mme Luc l'hard, le commandant du
roiscur anglais, etc.
A t heures et demie, ls que fu
rentjous Is chant national .inclus
et la Doaaalienne, s K. Mr lo Prsi
dent de la Rpublique, sur l'aimable
invitation de Mr Andr Chevallier,
Prsid'iil de 1TSSII. et du Co nit
National Olympique d mn i le coup
de siffiet q u ouvri'. la partie.
Le match, ai d but, 00 peu froi 1
et manqua il de cohsion de part et
d'autre et surtout du cit de l'quipe
hatienne, s'anima peu peu, altei
gnit un jeu presque classique, au
cours duquel on admira la tenue cor
recle des jeunes anglais, leur dis. i
pline inbranlable, la vigueur et la
souplesse de l'quipe halUeune.
Vers la fin du prs mer mi-lemps la
suite d'un jeu de peses lgant et
serr 011: mis par Cm ! / >, Paul
Chenet, PaiOBOB et PnippB un but
fut marqu par le "on/e"liaitien,aux
applaudissement, frntiques de 1 as
sistance,
C'est pour moi l'occasion de rap
peler quelques hatiens dont une
ducation plutt sommaire n'arrive
pas brider le chauvinisme d
donn qu'il est de m tusais got de
haussera l'importance d'une quel
tion nationale un simple match de
fjot bail et, tout le long d'une par
tie d'iasulter un arbitre comptent
dont le seul tort est d'tre impartial
et de mettre son impartialit au des
sus de mesquines vanits qui, qu'on
le sache, iront rien voir avec le
patriotisme bien entendu, mais dno
lent au contraire une absence totale
d premires qualits que l'on rcla
ms une socit civilis.ee lorsqu'elle
a des htes de maque et de l'impor
tance de ceux dont la prsence hono
rail hier le i arc Leon le.
Il est bien entendu que c'est trs
josteque dans un match intermi
nal st sympathie aille l'quipe de
snii [ii\s ; m lis oe que l'on constat
ra toujours avec douleur c'est que
cette sympathie arrive jusqu'
cpI aveuglement stupide qui fait ou
blier a quelques cervels les plus
lmentaires du savoir vivre et de
l'hospitalit.
M. Andr t. Chevallier, qui peu
peu, intelligemment, sans bruit.
et aussi sans que les envieux y pren
nent garde, se tue a implanter dans
notre esprit, lv-put sportif; et dans
notre CflBOT 'elle sympathie franche
et loyale dont se pre l'me des vrais
athlte, M. Andr I". Chevallier
aura lut hure pour extirper deeetie
foule ces ides arrires et \\\u-
qui la ravalent IroD so vent |tessen
liments qui n'ont presque rim dhu
main.
Heureus 'ment, avec lui, il n'j i
pas dsesprer, et le succi obtenu
nier, l'organisation toute mthodi
que qni v pi -, kl Si l'quelle il a
eu la plu- grande part sont la preuve
que sou ni rgie, son lact si sa
M ib< a les < ii mm et des Itre
es t'.ivs n ms reervenl sneore d'au
t"' iqi .-elle,'par exem:
d'une irtive qui, partis
du haut le mili i jus
qu i plus humbles.
M tis reven ms au f ! bail. .
Ladsuxime mi temps, au dbut,
fut aentjou. Mai-, soit fati
gue. soit dcouragement, il y eut un
visible flchissement du cOt des ha
irroi i'ie les
do i uant
un but. El l'eel ainsi q ;e fol nul
( I but contre I es m ilcb sensation
nel auquel mit une tache milheureu
tn d irnier Incid mi d n plus r
gretlabtes et qns noue oe rappelle
rons pae dan ses dtail parce qu'il
n'est vraiment pas mitre honneur.
a ee suis! qu'il n > is soit per nia
de saluer la geste des hritanniquee
qui eel une preuve de leur court >isie
et de la grandeur de leur esprit spor
tif. Comme la foule et... quelques
Io i inrs co itestrent une dcis on de
l'arbitre accordant une penaltu kick
le jonen anglais, avec une rate t
g%m ''.n marqua paa volontairement
un but. un but i|ui auiait essor la
victoirj peut tre son quipe. Bn
ii t,i ne donna qu'un coup de pie l
mou dens le ballon qui passa au de;
sus du but ?
M. .1 i,. Woolley arbitri li partie
as e r.inn le:iee et en toute ind
pendanee.
La partie termine,un punch d bon
n mr fut >i l'erf .i i on i bril in dque
.\ pei -.mu iges prsents.
Mr An Ir P. Chevallier, dan- nu
anglais d M plus purs, en levant -i
coup>: Loarna d'heureux compli
ments ;\ ses htes.
Le lieui-nuni le vaisseau, capi-
t lin .le l'quipe anglaise remer-
cia et au milieu des hourrahs de
de tous les sporfsmen s'ache ;i
I' >}l m itino sportive.
Lea joueurs anglais la disoo-
sition M squehi fui sment
mis par le GaL M ic D >ugal un ca:
niion de la gendarmerie, se reudi-
r t accomp'gns le IL Emile
Przeau, ancien Prsident de ITJ
SSII chez \1 et Mme 11>herts mi
une rception des plus distingue;
tait organiss en leur honneur.
A 8 heurts le team anglais et
MB ac'.omp ignateura se rencon-
'n -ni Cin-Varits o ils ta-
sis*rent ce clief-d'euvre qu'est
Faa uni tion .
Ce malin, Mr Andr F. Cheval-
lier, Prsident de II SSII a tait
parvenir aux britanniques des pho
tographies du matchi en souvenir
d Cr'tt.' a Imirable jou.ne spor-
tive qu'en grande partie nous de-
vons notre ami Mr Kimund
Watt, Vice consul anglais et
membre fondateur de l'I'SSII.
Voici la composition des diux
piipes .
HMSeCurlew. BUT:Earton,
AJtttlEBEfl : 6'tervrill, 11 n 1*1 rd,
Demis: Miller, Baxter, Cru;,
Avants: Lv.vars Anderson,
Walterson. Lt L'iyraiii ( cap )
Sw.'sii) m, Lancaster.
LJSSH. 15i i: Michaud
AiuuKi.is : Auguitin, Jourdan
|DeMI8 : Cator.Houraml, Chipps'
Avants: t]or lozo, Smith, CIT,
net ( cap) Painson, Jn-Jacque^
lie
Hier,brillante rception chez Mr et
Mme. Koberts en 1 honneur des ma
rin du Curlew ". Presque tous
les membres de la colonie anglaise
assista ent cette charmante fte or
gauise avec le souci de p aire
tous ks Invite. Mr et Mme Ho-
berts y ont (lentement russi et on
se spara vers 8 heures du soir, em
portant la meilleure impression des
heures agrables passes la "Villa
Myosotis .
Le
Ce matin, le Prsident a pass
quelques heures en ville. Il a visit
les iiiinistue- puis a reeu au Palais
al le Coneil d'Ltat.
Horn Line
L' 9|S CHRISTIAN lloitN venenl
de Hambourg via Peerta l'Iata est
attend'.i" Port au Prince vers le 12
crt.
Il repartira probablement dans la
soire pour Kingston, Sto Domingo.
San Juan de Porto Rico et l'Europe
Pour plus amples renseignements
prire de s'adresser Olollson, Lu
cas & Cj Agents Gnraux.
i m Situ In <
Le Congrs des Ingnie is
l rahiteelts
Banquet le clture
Ainsi que nous lannotcionssane
di le Congrs des Ingnieurs et Ar-
chitectes s'est elo'nr per un splen-
dide banquet Sea Side Inc.
Avaient pris place autour de h
table dcore avt< re got dlicat
dort rtablissement .le Mertissanta
le secret : MM. Luc Tliard, Secr-
laire d'Etat des Trevsus Publics, les
ingnieurs el architectes du Gouver-
nement T Piice, L. G. Tipcnhauer.
L. Mallion, I,. Ma;gnan, A. ^cott,
L. .leannot, (i. Prie, L. Champana,
J. Preira.L. C. EUi.art,P. ttliarl,
J. Konesh, 6. Ceuvin, C. Martin,
A. (Jualo, J. Li'ontant, L. Mnos,
L. B-.rro, N. Kbrean P. C. Azor,
P. Borno, P. Georges, A. Ceuvin,
L. C. I raig, M M. lmmdrA.L.
l'ai-on, Lient. H. Morell. Corn. E.,
P. Bnrigbt. Com. B. L. PetiUnew,
Com. L. B. Combs, Lient. C II.
Cotter, Lieut L. R llarding, Lieut.
A. A. Ort, Lieut. W W. Shneider,
ligr. M. llathorne.
Le roval menu suivant Tut r.ervi :
Cstklail
Tsatli k i itef
Il -.i!l ill" .1 II !
Illius
it Imiwlrs
Tartelettes sriiltiira
Pmni IrsiJ BBCtTirUre]
J| bpic de (me mi truffe j
'omalcN liirrifs
Vilnih il CSBlH lui Rnmjf
Pfiiis Peu i l.i i' n n
jbVksIi Terta Saateed
Pileta ai|Mii Iiim hrt
Senfft rsanei Je terre
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CiaUis. ili.iii'.ui K.iri|auv
l\c Qiaasl Ponsardiu
Au Champagne, des discours furent
prononcs par le Secrtaire d'Ltat
fies Travaux Publics, l'ingnieur,
Parsons, etc. Pa milieu de la plus
cordial? animation des conversa-
tien s'changrent entre les ing.
nieurs et architectes clturant joyeil
sment le congrs de cette anne.
De jolis souvenirs consistant en
menus artistiques orns de photos,
de coffrets en acajou fuient oflcrts.
Leur
Ci
cot ,ae balance
mme pas
disent les coloni.'iux franai3
(Extrait du New-York Times
du li Fvrier )
Ce sera pirmi les habitants de la
Guadeloupe et la Martinique que les
rumeurs d'une prtendue vente de
ces Iles auront produit le plus d'-
hume.
Si 1 s rsidents blancsjpouvaient
la rigueur rester indiffrents cette
transaction, il n'en est pas de mme
des noirs, bruns et jaunes qui s'y
oppose ront avec vhmence.
Loin de considrer leur admission
ventuelle en qualit de citoyens'de
la Rpublique Etoiles comme une
faveur, ils \ voient plutt un mal-
heur immense. Et ils n'auraient pas
tort; car nulle part sur la terre, ex-
cept en IIWTi, les colored ont
moins de raisons pour regretter la
couleur de leur peau que dans les
Coloni. s Franaises
Affranchis de toute restriction po-
litique c'est a peine si au point de
vue social ils sont l'objet d'une l-
li-U n. tion
Ils occupent toutes les places d.ins
l'Administration leur ducation ayant
t prpare en ace, et
quand ils voyagent an Franee, soit
comme dpots ou ils ne
s'aperoivent point qa ils sont sur
terre treng
foui transfert
de ces [les enenantereeeee et mer-
veilleuse* aux Blets L'ois ne serait
nullement 1 avantage de leurs ha'
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