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Leur attention Ml particulirement diri ge sur l'tablissement d* l'actif pos ible de l'Allemagne prsent et lu tur et sur ce qu'on peut tirer de ce pas* comme rparati oi ^ds le but que le montait! en Mit considrable OU faible.! %  %  < %  opinion des experts ne serait pas influence par l'appr huision de la Pranea au sujet d'un trop long moratorium, mais par d*a considrations purement conomique.-. Lu I ilet.la premire chose que duit faire un crancier est de dter Biner l dbiteur et d a dopter alors ans formula qui lui par te d'tre pay le plus toi poeal bu, ce principe sera appliqu 6 l'Ai lemagne. lieu lus U'eipsrtl prendront en eaaidratioa toutes les masures n drea poui que le budget de l'Ai leu-agn. quilibr pendant ses pai '..cnis, lu metuode la rneilleuro p, ur t aptitude . payer des .'unmes de plus en plus gran des. La connut W u du budget a sus ,,, B du tes M am 11 juaqo' mercredi %  ares que MM. Iloutart, dlgu bel M et l'a.'lie. dlgu italien mot re temrni i iei eux pour quelques jours. Oa %  nttoane beaucoup le 11010 de i.Hautart comme ce ui de nouveau lei ,i>. Ige. Le comit ra l u, I une runion pie p i midi mais la runion p, | de Rgies! Me [j ao e • jour a t remise in qu' ce qdb le comit Dawee fui avanc dans son travail. Carnaval L'entrain des masque-, hier, a t extraordinaire. A part les jolis costumes, les mardi-gras comique, on a admire la rplendide organisation de notre prestigieux compatriote Pantalon Guilbaud dont nous reparlerons proebainen sot. il la plus belle et seule maniftstalion du travail quluit t laite au cours di carnavals. NOMtenon,'i tonl'gner ce nouvel elfort de Mr Guilbaud poi r qui, le lucce, semblent il. n'a plus ue secwt. Les rrlnii'i'Uis Hier R eu lieu a Cin Varitl une r eti • matine pour nos claireara. Is taient venus en grand nombre applaudir les diffrentes parties du programme. Apres la causerie de Mr liantes Bellegarde, l'impayable Papa Youle, dans sou costume d'edaireur. a pat l du grand vnement du jour : "le b iiilq .i a soulev des tonnerres d'applaudisisments. Nos p.us incree llicitationa leur ilitl Mi ^ vas IWoncourt. ii l tell in Pare Leconte Devant un public nombreux, le Tennis Club R rencontr liier le Ju nior Utic Club pour le ne matcli championnat.Las j ueuri du Junior. plus faibles que ceux du Tennis C uq ont orgauis,ds le dbut de la parue.un vritable jeu Conseil d'EtaL ri Samedi, avant la fermeture de la BaesiOl Extraordinaire, le Conseil il l.lal a vole dans loisl'una ouvrant un, : Oau Dpsrtaniaul da l'Intrieur pour L'acquisition da ttriain o se trouve construite la Loge l'Etoile •' pour l'agisndiaaa mini da la pii-ou e t l'sutro, ouvrant un crdit su mme Dp t de %  ..O.ia-.i goui r II -i • i %  POU la cration du bureau doitmigration. Libert Egalit Fraternit Rpublique d'Hati Exlnit les Mi n ni H du Greffa du Tribunal de Premire Instance de l'ort au Prfll L'an mil neuf cent vtngl quatre et le samedi neuf fvrier a. midi. Au Greffe du Tribunal de Premire instance de Port au '''rince et pir devant BOUS, Montas Ciw\ commis greffier i A comparu le sieur Grgoire Plii • locls Cornet, srpeoleur, demeurant l'oit au Prince et dom'n ili I' W caliaie, assist de MB conseil, Me Clment A Coicoo, lequel nous a dclar qu'il renom e purem ni et simplemeiit la succession da feu Romului Coi ie t. eon 11 re, dcd le tehs Janvier de cette anne sur l'habitation "Thomas'-, Commune de l'Arcahaie. En foi de quoi, nous avons dress le prsent art" que la comparant et son conseil ont si^n avec nous,aprs lecture. Aiusi lign : ii. l'h. Cornet, arp. Clment A. Coioou al Mo H u Civil. Enregistr l'ort au Prince, le II fvrier mil neuf cent vingt quatre, folio S72|27 ; Case TWO du rlairistra C. No .S de< actes judiciaires. l 'eru droit tixe : cinquante centimes. Le Directeur principal de ITJnre tistrement, [sign)Haec Dorsinville, av rCal. Le Contrla (sign Cyrui Isurel. Paur expdition uoaformat Collation n. Un mol ray nul, Sign Montas Civil. l'our copie conforme. Clment A. COlCOl *vrwwps""^""^*BBBSBesa"*^SB Une grande srie Ce sera une des plus belles sries qu'exhibera Cin-Veri cetif siisoti : M ulnas tao lorl . Pur la distribution du lilur aYou he Var Moyal, Je m r'ouloiit, Yvette Au Ireyor • etc, le nom d* nteur : A Yilpas , le romancier : .Iules Vern • >, si umversctie* meoi CJ.IIMdj, on peul s i lai ro une i ; la prs UllallOQ le c lilm.Alus pour bien en ju-er n tua corn tll u ;i tou< le ne i is mui'i'i r l'< Ire { Cm l'Varila msrcredi. : i e . t. Ml.tU ._. MIEUX •,).. ,. „.. bOl li.im-i.l lire et pour permeHrr i ch *"' n T W }''J* Li W*rlr p-.. a.fr... I> Manufacture d. Bindir Srhos end dlreS.mel >a aabUi moiti pri. de ""•> de. B .n .. r, „. I u ""'* r "lurW 1 „ |r ne ronwnant pi' il rtmbourV.) „../„„„ %  de. Benote. Orlho.. 1 rue (oinpiegne. Perte. > ^gS^^ v M\RTi\I et UOSSI TUUIA/ VERMOUTH ET VINS MOUSSEUX Les produits de la maisoiiMari.n et ilossisont bien coanus et trs apprcis par les amateurs de bous vis. En uiock Vermouth Martini cl Rossi \ Qualit suprieure, Prix modr 1 Pour commandes directe! et condilions, aitt$z-votis l'A'h'iil Griu'iul : L! HUK1ZM ISN-AGGEllliOLS Hue du (Jud tianuille Paiiniinft avons reu avec inlunment J[ ellJL 1 olllLlll Nous avons reu avec iuliniment (ii pigigji i, earta da lianaillaa de , |re svmpalliique ami, Me Vilius (,


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DlKECrSUR PROPRIETAIRE 1MIR1MEUH Clment May loi re &S VERNA 1368 Rue Amrioalnt NUMERO.., ^0 flCNTIMBb Quotidien Coiurr JS NUB, ^LpMvy taire on pu, dani FAN *MieH MM riv > CI IllUtliuo MAI MAR l'B*lkf i impostures ,>l du roenj soni|rs ne se mettent courir sous NOS pieds comme ces rats |ui dt'tali nldevant vous quand vous vous promenai dans" le magasin de dtors de quelque vieux thtrcS k Ed. DRDMOHT 7ELBPH9NB No 242 17stae NNHE N 5151 PORT-AU-PRINCE (HATI) Le Problme agricole LHalffl priV6e ralise Parmijes lments qui concourent nu dveloppemenl de la prodoetion agricole d'un peuple, nous avons cit l'irrigation, la consommation des entrais, l'outillait; aratoire, les voies de communication puis l'organisation moderue des transports, en promettant de montrer combien tout au long de notre histoire, l'organisation de notre agriculture a t dlectueuse, par suite du peu de souci que les dirigeants mirent a faire de ces diffrent* modes d exploitation du sol, l'instrument technique de notre agricultuie. Or, pour ne parler que de l'irrigation, on sait quelle prosprit avaient assure la Colonie le St-bomingue, les travaux de ce genre excuts par l'adminislialion de l'le. tjuel tait, en ralit, le systme d'hydraulique agricole tabli,au moment ou nous devenions propritaires du territoire '.' Voici ce que rapporte l'auteur d'un mmoire paru en 1835, sur l'tat i'Unitt a ce sujet. — • Cette visite m'ayanl fourni l'occasion de connatra pour la premire fois, dit-il, Us ancuns procds d'irrigation, j'en donuerai une description. A l'endroit o les hauteurs qui dominent la ville de Dessalines s'abaissent et se contondant ii.seusi blementavec la plaiue, crit celui-ci, le i lie.nui passe le long du lac de l'Ester Ou n'a pas voulu que les jardins des plus pauvres attendissent aprs les pluies priodiques ; et les aources de la montagne, qui seraient tombes dans le lac par les delils btrile, ont t, au moyen de ru > %  Us et de conduits, appliques l'irrigation A l'Arcahaie, la bont du sol, ajoule-t il, attira 1 attention des coIons franais qui entreprirent d'y tablir un systme d'irrigation une poque o les quatre rivires dea Matheux, du lAicalnue, des Bretelles et du Boueassiu, depuis un grand nombre d'annes que durait la domination europenne, n'avaient vers leurs eaux qu'a travers des campagne nues et improductives. Au moyeu d'une judicieuse distribution de ces quatie cours d'eau, et du travail loi ce d'une uombreuse population, celte aride solitude se changea en un iiiaguilique jardin. 1 Juelque considrable* (Me lussent les travaux lait par les colons pour amener des rivires qui traversent ces plaines l'tau ncessairepour la culture,le procd, constate l'auteur du mmoiie en question, en tait extrmement simple, et lea ouvrages trs peu dispendieux : lorsqu'on avait tire un cours d .au suffisant, qu'on prenait dans la montagne et a ia source mme de la rivire, on cieusait un large chenal au point d'intersection de deux lignes de proprits; ce chenal parlant des hauteurs et tioissant au bord de la mer, tait destin recevoir les eaux qui descendaient des intervalles dtermines p.u i iili-tai.i e d* cbaqQS plantation du principal bassin; onVm-truisail en maonnerie un petit r. servoir, appel bassin de distribution, o les eaux i tffiess lii Bt et se oiv baient ensuite par de pi dans la direction de < haque proprit. La dimension de chaque rigole tait calcule.proportionnellement a la surlace de la plantation qu'elle devait arroser. A l'embouchure du rservoir et des dislances dtermines, taient ajustes des auges carres, en pierre, pour partager l'eau en mesures cubiques, suivant la quantit alloue chaque plante! ion. La sui veillance publique ne s'tendait que sur les chenaux qui amenaient l'eau SOI la litire de cli ique proprit : la le propritaire tait niaitre de distribuer ses eaux comme il l'entendait, et suivant les besoins le son systme de culture. bans les proprits situes sur les hauteurs, et qui possdaient des cours d'eau suffisants, il y avait les aqueducs qui un liaient une chute pour les moulins sucre: mais dans celles du cenlie de la plaine, o la descente des eaux a'tait pas rgulire, et o l'on tait forc de manœuvrer les moulins avec des animaux, on se contentait de distribuer l'eau qu'on recevait au moyen de tranches ou de rigoles. Il y avait dus propritaires qui recueillaient d'abord leurs eaux des citernes de 100 pieds de long sur H 10 de large; ils les abritaient sous des toules de bamhous ou autres arbres feuillage pais, pour les empcher dtre tans par la chaleur du soleil, et ils s'assuraient ainsi une ressource pour tous les besoins qui pouvaient survenir. Il y en avait d'autres encore qui arrivaient au mme but, eu payant chrement un nombre dj pouces cubiques d'eau plus considrable que celui qu'ils avaient droit de recevoir du rservoir gnral. Quoique jug rudimenlaire par plus d'un, ce systme n'avait pas peu contribu, cependant, a mettre les habitations eu valeur, s'il faut s'en rapporter au dveloppemenl considrable auquel tait parvenue la production agricole de l'poque. .Mais les grandes exploitations foncires tant tombes, dans la suit'-. en possession d'une socit rurale nouvelle, d'une socit rurale dont les membres taient obligs de pratiquer 1 absentisme, cause det, hauts emplois auxquels les dsignait l'avantage d une certaine culture, les grandes exploitations foncires durent ptir forcment des consquence dplorables de cet tat de choses. En outre, certains phnou. gologiqueavant dtermine l'obstruction d'un ^i and nombre de cantal, l'irrigation devenait de pins en plus impiaticable sans l'application des techniques nouvel!. C tait doue ii ceux qui ont eu la direction de nos intrts agricoles, de veiller avec amour la prosprit de nos campagnes, en modernisant notre irrigation, ou en formant une classe de. cultivateurs aux racines turtemeut plonges dans la terre, pour remplacer I un un ne aristocratie rurale que 1 attirance de la politique appelait ailleurs. Ils prfrrent laisser vgter notre agriculture, eu maintenant \— te m uiqueinenl le paysan danla Baisers Cela leur permit de mieux, exploiter l'ignorance des masse bans un autre article, nous dvelopperons prochainement les autres points du sujet. FSRNAND LEHoY e a i %  ' i ' * A vin Je, soussigne, informe le public >ir jamais cd personne ai cunre mmistiou 9 i P boui et appartenant a l'eu mou im.i Th. Uoasous. Port au Prince, le 1er Man IMI jt.ue Vve lu. Dus* u il. Nous avons au dbut de la sein liin' dernire annom que h s i Bines Irst 'i : m tg e l ic Iri pie de Jacmel • i ienl prte* i fonctionner el quoi uli -1 s demie res formalits du coni lu Dp trtemt ni des Travaux Publics restaient pour la mise en exploitation de cette œuvre d'une utilit m ontes able. Nous sommes ii iureux aujourd'hui de pouvoir H indre nos r nseismemenli c sujet Lontreiremenl i ce rju • nous avions cr, les a IUV Iles usin i n'occupent point !.i position del premireentrept lec trique Fouchard-Aboilard o est plutl place il. frresdi< l'Iustruction Chrtienne. La a >uvelle installation ne se ti rave pas en pleine ville nuis |s Km. de .laeinel. Ce qui a cot aux concessionnanvs des li lis de transport considrables pour Caire abou tir les machines la Centrale situe dans une valle presquentoure 'i m H i Il est bon que i on tache que lei concessionnaires h Miens ont eept de courir li i risques de te entreprise n'ayant exig de Etal au un • s tbvention, ni iu cune garantie d intrt ts alors que pour Port .ml YIIIV, le 11 i, • l ii >naves,les dbours se chiffrent non 11.000 dollars chaque III us. Sigoalosn encore pour atl l'efl in qu'a rclam rtablies. •ment Je ces l >sines qu'une roui %  ds Km. allant des Cayes Jacmel .i la position qu'i Usa occupent a %  t construite faciUtanl ainsi le transport des m u bines. I latte aliv est encore voituralile, m menace de devenir impratical laute d'entretien Nous envisagerons prochaine meut le col de cette entreprise il la mesure dans laquelle l'tal pourrait lui venir en aide. -j Par Cable Nouvelles trangeres BRUELLES— Le roi a appel en consultation les chefs des dlHrentS partis politiques mais on ne pense pas que la crise soit rsolue avmt quelques jours. M l 'htnais qui per aiste dans sou relus de rOTganl le ministre a l'intention de se ren dre Itiviera pour prendre du repos. Les chefs socialistes auraient dclar qu'ils accepte!. iii.nt de 1 r mer un nouvaau cabinet si le roi le dmaillait mme si le parti citliili que refuse son appui. MUNICH— Lulendorfl a lu pen dant 3 heures sa d fente la mani re d'un discours politique. Pariant de sa co.laboration avec le (i -u irai Von Lossow, ancien eommtn lant de la lleichswer bavaroise, Lu lu dorlf dclara qu'il von une nouvelle Alina gnesnrde llisinark hiennes. PARIo— Des coups de poings lu rnt changSe a la en imbre au cours d'une sance orageuse qui s.termi na par la -u des dbats tl l'expulsion dea btlligrtnts psr les huissiers Leoombttenl ntre des socialistes du groupe l'ainlov et des royalistes. Le roj i iste M uns criait sans cesse canaille n dant le d de M, Pela evd s i sujet de l'affaire Ceillaui re m • n le tapis au cours de la dis. u ition de la politique intrieure. L< m< d : \1. Peinte r H dj i vers 1 1 drmte. et ui vinrent aux naiat. M. M in tel. ancien M m. avait aupartvaal pari.pan Uni p leur M IQ tant des i w x n %  rQN— l. %  sur la p rai I uigherty ont d nat CD vi dents lumull m -.ni ii prop d une enqute dut tre i i au jourd liui. PARIS Les expert i I ni linir la La plu part deI partie considrable du rapport lui mme a t termin sois loi me de il .lu loour la banque or ^ >u >e i i d'hypothque sur les she mins de fer. n isett bhisouscom mission du h i ... -I de terminer sa l;\ clie. LONDRES Les communeOOl pi • le prineip i de l'attribulioa du vote aux iemmes ti ans au lieu de al) en votant en iine lectu re le projet de loi Aduiison Lpro i obtenu 1116 vois tomme majo ril ni upu J7 contre 77 la chain bre de renvoyer le projet a la commission et l'avenir du projet dpend de la question de savoir si on peut mettre les a liai res essentielles du gouvernement de ct peu dant la i session actuelle pour donner la priorit a un projet qui entrane un certain nombre le changemeuts N I battus dans les lois existan t lesquelles alleclenl les Iran chises municipales tt aussi d'sati i. ibreu modifications. r.i-.itux L s dcrets de M Eberl r n uil I i l il de Slg • ne s'appli qutroal |is a la Bavire.Une ordon utnee du minittrs de l'intrieur ex i lui la bevire de l'obligation d an nul' i uix en ce qui corn M ai la protection contre Pst ratior. de la lorec illgale do la cous tlliition e. ALBANi—Le | rneur Smith a 4emaa ion nom toit retir la teste da 1 lection primaire de I Illinois pour prsident. \-ili.\i.iu:, i ( „ Cambre a vol lak | .i 108 < .,n ii' pcopote. l*r II i. wg..u th L pn % %  .!.; ^Mo de lafi leurs I UU, '< iqo au tes, 1 l|^ a :t7 l|2 III p lions persoui IQ( US qu'actuelli i • ta t i i ionoairaa II n duras ont me NU le cooeulat smrl I ; lu dei tche mlerie de m inns du cruiseu: ttt s a t dbarqu pour protger le cn-ulat. • u U'juuuu lu^uiw.v.^ uo la'. LUNDI 3 MARS 1924 bre se sont u comit des 10 rorm dans il. but d'obtenir la modi inaiion de la loi Volstead en vue d'autoriser la fabrication de bois 1 ns i ontl nant | 78 OfO dalcool. PARIS — Une note collective a a SOI autorits Inique ntmople pou tre IransmbM i logora et prol< -1 n contre les me suri ,n i pi i ws ii eemment a l'gard des coles trangres en dur qme ei d clare qu'elle • sont contrai i au trait de Lausanne. P > MIS -I." Malin dit qu'eiijoulre des mesure dj prises contre les up4 i. liions ii. -s lrai a Bourse de l'ai i s de ch i %  • %  i, les ch imbree syn dicalesd • lyndicatdaa b inquien au compl int tt terme "ut adrs t une circulaire leurs ni' mineru.; v B nl ces derniers exiger la e IUVI rture de cent pour cent de lent s clients trangers. Les paquebots allemands ont ro .. faire escale dansSes ports ii incais pourlt premire fois d. puis bm lis de .1 m ier i'M " po que .i 11 | u.ll.; le ..IM, ,. fut inler rompu p ur suite de Poccupallon de la Ruhr. Le vtp mr • Ubert Btllln* d 11 nu!) >urg a New inrl a louch Cherbourg tl le Cap Polouio d R il imbarg s Plata et s'est urrt Boulogne. l'AKIS On croit que te roi Albert chargerait ta snateur catholi que flamingant Van Dawste ou le catholique henkin de former un es binet catholique libral. Dans une interview, lu leader socialiste Van Dewere nia tre ennemi de la France en dci u mi qu'aucune politique belge hostile la franco ne peut lre possible. BRUXELLES— La princesse Loui ••e de Belgique tel morte aujourd'hui vVietbaden suivant des dpches venant d'arriver ici. La princeose a siiccomhi pneiiinoniu double aprs dix jours de maladie. Klle est morte en prononeantls nom do comte Mattachieb pour lequel ellequitta s on marijrompanqainti avec sa famille et toutes les tours europenne. Le ma l'infime de la maison du roi Albert a donn des instructions poui que le corps de la dfunts soit enseveli d'une manire appioprie a son rang de princesse e| de bile du roi Lopold. PAltls—. Continuant leurs couver salioos directes! M. Poinear, prsi dent lu conseil et M. \la< donald, 1er ministre d Angleterre, ont de nouveau i b %  lettres qui au Il trait I i situation politique gnrale de P Europe. Le texte de omrounioations sera publi luu di prochain ; on trotl que cette pu blication i reei.i une iinpiession lavo rabls i s dans pays. Le seul commtntaire que le Quai d'Orsay ail consenti i fait i i et ujet est qui i con stpond im i pporte as au dernier discours d'\rthur pluie biitanuique pour b-ailain-s int. lieuies dans le quel la rvision du trait de VersailL'idee sa i tl de btires oui •ont personneUsa mane de Bontieur Aacdonald mais t'tsl a M. Poiacar que l'on en devra leur 1 ml>li lieux lettres sont de uugs docums ix ou sept p.i ges 'I i,e I i-uips qui lit BVOU atui rus i tu 'Juai a'Oreaj sjos !• s correspondants tran |< %  dans leur lantelive dt savoir I iix < hefa de gouvernement expriment dans ces li un di lii de rea I i ii t. n te et de ie tendant a re r la Socit des .Nations. PARIS— La MUS commission dts rts qui est en train de discuter les statuts de la banque allemande propose a tenu deux sances au joui et li i. Lundi, elle eulendra de nouveau le Ur acha.b.:, DI aideut d^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 03, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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DlKECrSUR PROPRIETAIRE
1MIR1MEUH
Clment May loi re
&S VERNA
1368 Rue Amrioalnt
NUMERO.., ^0 flCNTIMBb
Quotidien
CoiurrJS nUb, ^LpMvy taire on pu, dani
FAN *MieH MMriv > CI IllUtliuo MAI
MAR,l'B*lkfi impostures ,>l du roenj
soni|rs ne se mettent courir
sous nos pieds comme ces rats
. |ui dt'tali nldevant vous quand
vous vous promenai dans" le
magasin de dtors de quelque
vieux thtrcS kEd. DRDMOHT
7ELBPH9NB No 242
17stae NNHE N 5151
PORT-AU-PRINCE (HATI)
Le Problme agricole LHalffl priV6e ralise
Parmijes lments qui concourent
nu dveloppemenl de la prodoetion
agricole d'un peuple, nous avons
cit l'irrigation, la consommation
des entrais, l'outillait; aratoire, les
voies de communication puis l'or-
ganisation moderue des transports,
en promettant de montrer combien
tout au long de notre histoire, l'or-
ganisation de notre agriculture a t
dlectueuse, par suite du peu de sou-
ci que les dirigeants mirent a faire
de ces diffrent* modes d exploita-
tion du sol, l'instrument technique
de notre agricultuie.
Or, pour ne parler que de l'irriga-
tion, on sait quelle prosprit avaient
assure la Colonie le St-bomin-
gue, les travaux de ce genre excu-
ts par l'adminislialion de l'le.
tjuel tait, en ralit, le systme
d'hydraulique agricole tabli,au mo-
ment ou nous devenions propritai-
res du territoire '.'
Voici ce que rapporte l'auteur d'un
mmoire paru en 1835, sur l'tat
i'Unitt a ce sujet.
Cette visite m'ayanl fourni
l'occasion de connatra pour la pre-
mire fois, dit-il, Us ancuns procds
d'irrigation, j'en donuerai une des-
cription.
A l'endroit o les hauteurs qui
dominent la ville de Dessalines s'a-
baissent et se contondant ii.seusi
blementavec la plaiue, crit celui-ci,
le i lie.nui passe le long du lac de
l'Ester .
Ou n'a pas voulu que les jardins
des plus pauvres attendissent aprs
les pluies priodiques ; et les aour-
ces de la montagne, qui seraient
tombes dans le lac par les delils
btrile, ont t, au moyen de ru >
Us et de conduits, appliques l'irri-
gation .
A l'Arcahaie, la bont du sol,
ajoule-t il, attira 1 attention des co-
Ions franais qui entreprirent d'y
tablir un systme d'irrigation
une poque o les quatre rivires
dea Matheux, du lAicalnue, des Bre-
telles et du Boueassiu, depuis un
grand nombre d'annes que durait
la domination europenne, n'avaient
vers leurs eaux qu'a travers des
campagne nues et improductives.
Au moyeu d'une judicieuse distri-
bution de ces quatie cours d'eau, et
du travail loi ce d'une uombreuse
population, celte aride solitude se
changea en un iiiaguilique jardin.
1 Juelque considrable* (Me lussent
les travaux lait par les colons pour
amener des rivires qui traversent
ces plaines l'tau ncessaire- pour la
culture,le procd, constate l'auteur
du mmoiie en question, en tait
extrmement simple, et lea ouvra-
ges trs peu dispendieux : lorsqu'on
avait tire un cours d .au suffisant,
qu'on prenait dans la montagne et a
ia source mme de la rivire, on
cieusait un large chenal au point
d'intersection de deux lignes de pro-
prits; ce chenal parlant des hau-
teurs et tioissant au bord de la mer,
tait destin recevoir les eaux qui
descendaient des intervalles dter-
mines p.u i iili-tai.i e d* cbaqQS plan-
tation du principal bassin; onVm--
truisail en maonnerie un petit r.
servoir, appel bassin de distribution,
o les eaux i tffiess lii Bt et se oiv .
baient ensuite par de pi
dans la direction de < haque propri-
t. La dimension de chaque rigole
tait calcule.- proportionnellement
a la surlace de la plantation qu'elle
devait arroser. A l'embouchure du
rservoir et des dislances dter-
mines, taient ajustes des auges
carres, en pierre, pour partager l'eau
en mesures cubiques, suivant la
quantit alloue chaque plante! ion.
La sui veillance publique ne s'ten-
dait que sur les chenaux qui ame-
naient l'eau SOI la litire de cli ique
proprit : la le propritaire tait
niaitre de distribuer ses eaux comme
il l'entendait, et suivant les besoins
le son systme de culture.
bans les proprits situes sur les
hauteurs, et qui possdaient des
cours d'eau suffisants, il y avait les
aqueducs qui un liaient une chute
pour les moulins sucre: mais dans
celles du cenlie de la plaine, o la des-
cente des eaux a'tait pas rgulire,
et o l'on tait forc de manuvrer
les moulins avec des animaux, on
se contentait de distribuer l'eau
qu'on recevait au moyen de tran-
ches ou de rigoles.
Il y avait dus propritaires qui re-
cueillaient d'abord leurs eaux des
citernes de 100 pieds de long sur H
10 de large; ils les abritaient sous
des toules de bamhous ou autres
arbres feuillage pais, pour les
empcher dtre tans par la cha-
leur du soleil, et ils s'assuraient
ainsi une ressource pour tous les
besoins qui pouvaient survenir. Il y
en avait d'autres encore qui arri-
vaient au mme but, eu payant
chrement un nombre dj pouces cu-
biques d'eau plus considrable que
celui qu'ils avaient droit de recevoir
du rservoir gnral.
Quoique jug rudimenlaire par
plus d'un, ce systme n'avait pas
peu contribu, cependant, a mettre
les habitations eu valeur, s'il faut
s'en rapporter au dveloppemenl
considrable auquel tait parvenue
la production agricole de l'poque.
.Mais les grandes exploitations fon-
cires tant tombes, dans la suit'-.
en possession d'une socit rurale
nouvelle, d'une socit rurale dont
les membres taient obligs de pra-
tiquer 1 absentisme, cause det,
hauts emplois auxquels les dsignait
l'avantage d une certaine culture, les
grandes exploitations foncires du-
rent ptir forcment des consquen-
ce dplorables de cet tat de choses.
En outre, certains phnou.
gologique- avant dtermine l'obs-
truction d'un ^i and nombre de ca-
ntal, l'irrigation devenait de pins
en plus impiaticable sans l'applica-
tion des techniques nouvel!.
C tait doue ii ceux qui ont eu la
direction de nos intrts agricoles,
de veiller avec amour la prosprit
de nos campagnes, en modernisant
notre irrigation, ou en formant une
classe de. cultivateurs aux racines
turtemeut plonges dans la terre,
pour remplacer I un un ne aristocra-
tie rurale que 1 attirance de la poli-
tique appelait ailleurs.
Ils prfrrent laisser vgter no-
tre agriculture, eu maintenant \
te m uiqueinenl le paysan dan- la
Baisers Cela leur permit de mieux,
exploiter l'ignorance des masse
bans un autre article, nous dve-
lopperons prochainement les autres
points du sujet.
Fsrnand LEHoY
e
a 'i ' i '**
A vin
Je, soussigne, informe le public
>ir jamais cd personne ai
cunre mmistiou 9 i P
boui et appartenant a l'eu mou im.i
Th. Uoasous.
Port au Prince, le 1er Man IMI
jt.ue Vve lu. Dus* u
il.
Nous avons au dbut de la se-
in liin' dernire annom que h s
i Bines Irst 'i : m tg e l ic
Iri pie de Jacmel i ienl prte* i
fonctionner el quoi uli -1 s demie
res formalits du coni lu D-
p trtemt ni des Travaux Publics
restaient pour la mise en exploita-
tion de cette uvre d'une utilit
m ontes able.
Nous sommes ii iureux aujour-
d'hui de pouvoir H indre nos r n-
seismemenli c sujet
Lontreiremenl i ce rju nous
avions cr, les a iuv Iles usin i
n'occupent point !.i position del
premireentrept lec
trique Fouchard-Aboilard o est
plutl place il. frresdi<
l'Iustruction Chrtienne. La a >u-
velle installation ne se ti rave pas
en pleine ville nuis |s Km. de
.laeinel. Ce qui a cot aux con-
cessionnanvs des li lis de trans-
port considrables pour Caire abou
tir les machines la Centrale si-
tue dans une valle presquen-
toure 'i m h i
Il est bon que i on tache que lei
concessionnaires h Miens ont
eept de courir li i risques de
te entreprise n'ayant exig de
Etal au un s tbvention, ni iu
cune garantie d intrt ts alors que
pour Port .ml Yiiiv, le 11 i, l
ii >naves,les dbours se chiffrent
non 11.000 dollars chaque
III us.
Sigoalosn encore pour atl
l'efl in qu'a rclam rtablies. -
ment Je ces l >sines qu'une roui
ds Km. allant des Cayes Jacmel
.i la position qu'i Usa occupent a
t construite faciUtanl ainsi le
transport des m u bines. I latte a-
liv est encore voituralile, m
menace de devenir impratical
laute d'entretien
Nous envisagerons prochaine
meut le col de cette entreprise il
la mesure dans laquelle l'tal
pourrait lui venir en aide.
-j
Par Cable
Nouvelles trangeres
BRUELLES Le roi a appel en
consultation les chefs des dlHrentS
partis politiques mais on ne pense
pas que la crise soit rsolue avmt
quelques jours. M l'htnais qui per
aiste dans sou relus de rOTganl
le ministre a l'intention de se ren
dre Itiviera pour prendre du re-
pos. Les chefs socialistes auraient
dclar qu'ils accepte!.iii.nt de 1 r
mer un nouvaau cabinet si le roi le
dmaillait mme si le parti citliili
que refuse son appui.
MUNICH Lulendorfl a lu pen
dant 3 heures sa d fente la mani
re d'un discours politique. Pariant
de sa co.laboration avec le (i -u irai
Von Lossow, ancien eommtn lant
de la lleichswer bavaroise, Lu lu
dorlf dclara qu'il von
une nouvelle Alina gnesnrde
llisinark hiennes.
PARIo Des coups de poings lu
rnt changSe a la en imbre au cours
d'une sance orageuse qui s.- termi
na par la -u des dbats tl
l'expulsion dea btlligrtnts psr les
huissiers Leoombttenl ntre
des socialistes du groupe l'ainlov
et des royalistes. Le roj i iste M uns
criait sans cesse canaille n
dant le d de M, Pela evd s i
sujet de l'affaire Ceillaui re m n
le tapis au cours de la dis. u ition de
la politique intrieure. L< m<
d : \1. Peinte r h dj i vers 11
drmte. et ui vinrent aux naiat. M.
M in tel. ancien
M m. avait aupartvaal
pari.- pan Uni p leur m iq
tant des i
w x- n . rQN l. sur
la p rai
I uigherty ont d
nat cd vi dents lumull
m -.ni ii prop
d une enqute dut tre i i au
jourd liui.
PARIS Les expert i I ni
linir la La plu
part de- I
partie considrable du rapport lui
mme a t termin sois loi me de
il .lu loour la banque or ^ >u >e i
i d'hypothque sur les she
mins de fer. n isett bhisouscom
mission du h i ... -I de terminer sa l;\
clie.
LONDRES Les commune- OOl
pi le prineip i de l'attribulioa
du vote aux iemmes ti ans au
lieu de al) en votant en iine lectu
re le projet de loi Aduiison L- pro
i obtenu 1116 vois tomme majo
ril ni u- pu J7 contre 77 la chain
bre de renvoyer le projet a
la commission et l'avenir du projet
dpend de la question de savoir si
on peut mettre les a liai res essentiel-
les du gouvernement de ct peu
dant la i session actuelle pour donner
la priorit a un projet qui entrane
un certain nombre le changemeuts
N I battus dans les lois existan
t lesquelles alleclenl les Iran
chises municipales tt aussi d'sati
i. ibreu modifications.
r.i-.itux L s dcrets de M Eberl
r n uil I i l il de Slg ne s'appli
qutroal |is a la Bavire.Une ordon
utnee du minittrs de l'intrieur ex
i lui la bevire de l'obligation d an
nul' i uix en ce qui
corn m ai la protection contre Pst
ratior. de la lorec illgale do la cous
tlliition e.
ALBANiLe | rneur Smith
a 4emaa ion nom toit retir
la teste da 1 lection primaire de
I Illinois pour prsident.
. \-ili.\i.iu:, i( Cambre a
vol lak | .i 108 < .,n
ii' pcopote. l*r
II i. wg..u th L pn.!.; ^Mo
de lafi leurs I
UU, '< iqo au
tes, 1 l|^ a :t7 l|2
III p
lions persoui iq( Us
qu'actuelli i
ta t i
i ionoairaa II n
duras ont me nu le cooeulat smrl
I ; lu dei tche
mlerie de m inns du
cruiseu: ttt s a t dbarqu
pour protger le cn-ulat.
u U'juuuu lu^uiw.v.^ uo la'.
LUNDI 3 MARS 1924
bre se sont u comit des 10
rorm dans il. but d'obtenir la modi
inaiion de la loi Volstead en vue
d'autoriser la fabrication de bois
1 ns i ontl nant | 78 OfO dalcool.
PARIS Une note collective a
a SOI autorits Inique
ntmople pou tre IransmbM
i logora et prol< --1 n contre les me
suri ,n i pi i ws ii eemment a
l'gard des coles trangres en dur
qme ei d clare qu'elle sont contrai
i au trait de Lausanne.
P > MIS -I." Malin dit qu'eiijoulre des
mesure dj prises contre les up4
i.liions ii.-s lrai a Bourse de
l'aiis de ch i i, les ch imbree syn
dicalesd lyndicatdaa
b inquien au compl int tt terme
"ut adrs t une circulaire leurs
ni' mine- ru.; v- Bnl ces derniers
exiger la e iuvi rture de cent pour
cent de lent s clients trangers.
Les paquebots allemands ont ro
.. faire escale dansSes
ports ii incais pourlt premire fois
d. puis b- m lis de .1 m ier i'M" po
que .i 11 | u.ll.; le ..im, ,. fut inler
rompu p ur suite de Poccupallon de
la Ruhr. Le vtp mr Ubert Btllln*
d 11 nu!) >urg a New inrl a louch
Cherbourg tl le Cap Polouio
d r il imbarg s Plata et s'est urrt
Boulogne.
l'AKIS On croit que te roi Al-
bert chargerait ta snateur catholi
que flamingant Van Dawste ou le
catholique henkin de former un es
binet catholique libral. Dans une
interview, lu leader socialiste Van
Dewere nia tre ennemi de la France
en dci u mi qu'aucune politique
belge hostile la franco ne peut
lre possible.
BRUXELLES La princesse Loui
e de Belgique tel morte aujourd'hui
vVietbaden suivant des dpches
venant d'arriver ici. La princeose a
siiccomhi pneiiinoniu double
aprs dix jours de maladie. Klle est
morte en prononeantls nom do comte
Mattachieb pour lequel ellequittason
marijrompanqainti avec sa famille et
toutes les tours europenne. Le ma
l'infime de la maison du roi Albert
a donn des instructions poui que
le corps de la dfunts soit enseveli
d'une manire appioprie a son
rang de princesse e| de bile du roi
Lopold.
PAltls. Continuant leurs couver
salioos directes! M. Poinear, prsi
dent lu conseil et M. \la< donald,
1er ministre d Angleterre, ont de
nouveau i b lettres qui au
Il trait I i situation politique
gnrale de P Europe. Le texte de
' omrounioations sera publi luu
di prochain ; on trotl que cette pu
blication i reei.i une iinpiession lavo
rabls i s dans pays. Le seul
commtntaire que le Quai d'Orsay
ail consenti i fait i i et ujet est
qui i con stpond im i pporte
as au dernier discours d'\rthur
pluie biitanuique
pour b-- ailain-s int. lieuies dans le
quel la rvision du trait de Versail-
L'idee sa i tl de btires
oui ont personneUsa mane de
Bontieur Aacdonald mais t'tsl a
M. Poiacar que l'on en devra leur
1ml>li lieux lettres sont de
uugs docums ix ou sept p.i
ges 'I i,e I i-uips qui
lit bvou atui rus i tu 'Juai
a'Oreaj sjos ! s correspondants tran
|< dans leur lantelive dt savoir
I iix < hefa
de gouvernement expriment dans
ces li un di lii de rea
I i ii t. n te et de
. ie tendant a
re........r la Socit des .Nations.
PARIS La MUS commission dts
rts qui est en train de discuter
les statuts de la banque allemande
propose a tenu deux sances au
joui et li i. Lundi, elle eulendra de
nouveau le Ur acha.b.:, di aideut d^
!
.


LfctoA*UI>
GLrOBOLliquide
combat l'anmie
i
Sous M nouvelle forma
liquide
i, r M k boire.
ut rtirij rec manda
! ".t !o recons-
Uaat "' 1U
..ine
Convalescence
Neurasthnie
| Tuberculose
Anmie
Ilrtl" Chaie'iin. t. r de Vilenelta-
Ml, Paru, ci !' P*'"
\
' m
Intgra!cr,i:it rsorb el sa;mll
ans trouble tattriqua ni ooniU-
pation, le (jiobol liquide procure;
ne incomparc'iie sentt:oi d?
bien-tre, parallle larneiora-
t!on rapide de la nutrition et re
l'apptit et la disparition
troubles nervniix associs indl
lcment U chlorosa.
Docteur I
MWxJi C'.s Crv.lu .
_ /e travaille arec pialiv.
drpult aue ;e prtndi du CloMol.
PORAL
e Tron-
rwnnH emin thi i erea-
Mil n i : iphy*" .. Invalides ris
r.irjtoire tienne ie f<" *oiire
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liai Travesti orginis par ce Ceicl I
mon Juin.,
Tout a t mis en uvra |0iir
tarer a celte leta le pins gianl
tuccs,
I t
Varits

Mardi
Les Mystres de N-Y
H'.e, 17e et le pisodes
Entre : 60 centimes
Mercredi
ftathias Saadorf
rie .Iules Verne avec Joub,.le,m F u
lont, Maillard, Vermoyal, Yv tte An
drevor.
i pisodes (.'i parties ;
Entre : (i. 1.00
1
a Ueichsbank. On dit que les ex
perts des rparations esprent main
tenant pouvoir tablir leur rapport
san* mentionner la question d'un
inoratoire pour l'Allemagne. Leur
attention Ml particulirement diri
ge sur l'tablissement d* l'actif pos
ible de l'Allemagne prsent et lu
tur et sur ce qu'on peut tirer de ce
pas* comme rparati oi ^ds le but
que le montait! en Mit considrable
OU faible.! "< opinion des experts
ne serait pas influence par l'appr
huision de la Pranea au sujet d'un
trop long moratorium, mais par d*a
considrations purement conomi-
que.-. Lu I ilet.la premire chose que
duit faire un crancier est de dter
Biner l dbiteur et d a
dopter alors ans formula qui lui par
te d'tre pay le plus toi poeal
bu, ce principe sera appliqu 6 l'Ai
lemagne.
lieu lus U'- eipsrtl prendront en
eaaidratioa toutes les masures n
drea poui que le budget de l'Ai
leu-agn. quilibr pendant ses
pai '..cnis, lu metuode la rneilleuro
p, ur t aptitude . payer
des .'unmes de plus en plus gran
des. La connut W u du budget a sus
,,, Bdu tes m am 11 juaqo' mercredi
ares que MM. Iloutart, dlgu bel
m et l'a.'lie. dlgu italien mot re
temrni i iei eux pour quelques
jours. Oa nttoane beaucoup le
11010 de i.Hautart comme ce ui de
nouveau lei ,i>. Ige. Le comit
ral u, I une runion pie
p i midi mais la runion
p, | de Rgies! Me
[j ,aoe jour a t remise
in qu' ce qdb le comit Dawee fui
avanc dans son travail.
Carnaval
L'entrain des masque-, hier, a
t extraordinaire. A part les jolis
costumes, les mardi-gras comique,
on a admire la rplendide organisa-
tion de notre prestigieux compatrio-
te Pantalon Guilbaud dont nous
reparlerons proebainen sot.
il la plus belle et seule manifts-
talion du travail quluit t laite au
cours di carnavals.
Nom- tenon- ,'i tonl'gner ce nouvel
elfort de Mr Guilbaud poi r qui, le
lucce, semblent il. n'a plus ue se-
cwt.
Les rrlnii'i'Uis
Hier R eu lieu a Cin Varitl une
reti matine pour nos claireara.
Is taient venus en grand nombre
applaudir les diffrentes parties du
programme.
Apres la causerie de Mr liantes
Bellegarde, l'impayable Papa Youle,
dans sou costume d'edaireur. a pat
l du grand vnement du jour : "le
b iiil- q .i a soulev des tonnerres
d'applaudisisments.
Nos p.us incree llicitationa
leur ilitl Mi ^ vas IWoncourt.
ii l tell
in Pare Leconte
Devant un public nombreux, le
Tennis Club r rencontr liier le Ju
nior Utic Club pour le ne matcli
championnat.Las j ueuri du Junior.
plus faibles que ceux du Tennis
C uq ont orgauis,ds le dbut de la
parue.un vritable jeu dpit de eslts rsistance di
le Tennia club aal sorti vainqueur
par uni- contra i. On a'nque.
inte a adresser an oapi
tains 'n J ;l1^ avants Timo
lon ri Smith qui oal marqu lei *
buts ; 8i Victor et Maximilien
qui ont bien dtendu leur camp eon
contre les attaque- ritres i Bl
i luud et 5ora>
Conseil d'EtaL
ri
Samedi, avant la fermeture de la
BaesiOl Extraordinaire, le Conseil
il l.lal a vole dans loisl'una ouvrant
un, : Oau Dpsrtaniaul
da l'Intrieur pour L'acquisition da
ttriain o se trouve construite la
Loge l'Etoile ' pour l'agisndiaaa
mini da la pii-ouet l'sutro, ouvrant
un crdit su mme Dp t de
..O.ia-.i goui r II -i i
POU la cration du bureau doit-
migration.
Libert Egalit Fraternit
Rpublique d'Hati
Exlnit les Mi n ni H
du Greffa du Tribunal
de Premire Instance
de l'ort au Prfll
L'an mil neuf cent vtngl quatre et
le samedi neuf fvrier a. midi.
Au Greffe du Tribunal de Premire
instance de Port au '''rince et pir
devant BOUS, Montas Ciw\ commis
greffier i
A comparu le sieur Grgoire Plii
locls Cornet, srpeoleur, demeurant
l'oit au Prince et dom'n ili I' W
caliaie, assist de MB conseil, Me
Clment A Coicoo, lequel nous a
dclar qu'il renom e purem ni et
simplemeiit la succession da feu
Romului Coi ie t. eon 11 re, dcd
le tehs Janvier de cette anne sur
l'habitation "Thomas'-, Commune
de l'Arcahaie.
En foi de quoi, nous avons dress
le prsent art" que la comparant et
son conseil ont si^n avec nous,aprs
lecture.
Aiusi lign : ii. l'h. Cornet, arp.
Clment A. Coioou al Mo h u Civil.
Enregistr l'ort au Prince, le II
fvrier mil neuf cent vingt quatre,
folio S72|27 ; Case TWO du rlairistra
C. No .S de< actes judiciaires.l'eru
droit tixe : cinquante centimes.
Le Directeur principal de ITJnre
tistrement, [sign)Haec Dorsinville,
av rCal.
Le Contrla (sign Cyrui Isurel.
Paur expdition uoaformat Collation
n. Un mol ray nul, Sign Montas
Civil.
l'our copie conforme.
Clment A. COlCOl
*vrwwps""^""^*BBBSBesa"*^SB
Une grande srie
Ce sera une des plus belles s-
ries qu'exhibera Cin-Veri
cetif siisoti : M ulnas tao lorl .
Pur la distribution du lilur aYou
he Var Moyal, Je m r'ouloiit, Yvet-
te Au Ireyor etc, le nom d* n-
teur : A Yilpas , le romancier :
.Iules Vern >, si umversctie*
meoi cj.iim- dj, on peuls i lai
ro une i ; la prs UllallOQ le
c lilm.Alus pour bien en ju-er
n tua corn tll u ;i tou< le ne i is
mui'i'i r l'< Ire { Cm l'Varila
msrcredi.
:ie
. t. Ml.tU
._. MIEUX
,).. ,. .. bOl li.im-i.l lire et pour permeHrr i ch*"'n-TW}''J*
Li W*rlr p-.. a.fr... I> Manufacture d. Bindir
Srhos end dlreS.mel >a aabUi moiti pri. de "">
de. B .n .. r, . ......I ......' "u ""'* r"lurW 1
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, |re svmpalliique ami, Me Vilius
(, itells vonne) tierdiuer.
Au cl.armant couple nous adres-
pj'm uos mt'illeuis vo?u.
I u public nombreux et choisi a
applaudi hier soir Parisiaoa lt- te
- Myaleisa da l'a
ri* qui ont eu le mme grand 6uccs
uue les urcedantfj
Dcs
Esl samedi midi Mlle
Au, le Quataves.
I. funrailles ont eu lieu hier ma
tia a l'Eglise Ste Anne.
C n loiances sus famillea prou-
ve s el particulier! ment Mr et Mme
a Douret.
<


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